Podcasts about consommation

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Esprits Libres
PPE : « La consommation d'électricité en France est au même niveau qu'il y a 20 ans » déclare Géraldine Woessner

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 13:25


Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani pour décrypter les enjeux de la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) présentée récemment par le Premier ministre Sébastien Lecornu. Alors que la transition énergétique est au cœur des débats politiques, les deux invités explorent les tensions qui se font jour entre les partisans du nucléaire et ceux des énergies renouvelables. La rédactrice en chef du magazine "Le Point" analyse la stratégie du gouvernement, qui mise à la fois sur le développement du nucléaire et une accélération des investissements dans le solaire et l'éolien offshore. Un point de crispation concerne le rythme de cette transition : si le gouvernement anticipe une explosion de la consommation d'électricité, les invités s'interrogent sur la capacité réelle des Français à électrifier massivement leurs usages, dans un contexte d'inflation et de pouvoir d'achat sous pression. La question du calendrier des investissements dans les différentes filières énergétiques soulève également des débats animés.Au-delà des aspects techniques, l'émission aborde aussi la dimension politique de ce dossier. Nos invités analysent la fracture qui se creuse au sein de la droite républicaine, entre les différents prétendants à l'élection présidentielle de 2027. Ils soulignent les risques d'une dispersion des candidatures, qui pourrait profiter au Rassemblement National. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Prêts à limiter votre consommation de viande ? - 12/02

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 8:51


Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 12 février 2026 : "Prêts à limiter votre consommation de viande ?" avec Yves Camdeborde, chef cuisinier, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Pourquoi dit-on que les Américains sont drogués à la consommation ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 1:52


Aujourd'hui, on traverse l'Atlantique pour disséquer un moteur qui ne semble jamais vouloir caler : la consommation américaine. Mais attention, derrière la rutilance des chiffres de croissance, se cache une réalité plus inquiétante. On dit souvent que les Américains sont « drogués » à la dépense. Pourquoi ? Et surtout, jusqu'où peuvent-ils aller ?Le constat est frappant : aux États-Unis, la consommation est un sport national qui représente près de 70 % du PIB. En comparaison, en France, nous sommes autour de 55 %. Mais c'est au niveau de la réserve d'argent que le fossé devient vertigineux.Parlons chiffres. Aujourd'hui, en ce début d'année 2026, le taux d'épargne des ménages américains a fondu comme neige au soleil pour tomber à seulement 3,5 % de leurs revenus. C'est dérisoire. Pour bien comprendre l'anomalie, regardez chez nous : en France, le taux d'épargne avoisine les 18 %. Là où le Français moyen met un euro de côté « au cas où », l'Américain, lui, semble avoir déjà dépensé cet euro avant même de le percevoir.Alors, pourquoi parle-t-on de « drogue » ? Parce que pour maintenir ce train de vie, les ménages américains piochent massivement dans leur « bas de laine ». Pendant la pandémie, ils avaient accumulé un excédent d'épargne colossal grâce aux aides fédérales. Mais ce réservoir est désormais à sec. Pourtant, la consommation ne ralentit pas.Pour continuer à acheter, les Américains ont recours à deux leviers dangereux :1. L'érosion de l'épargne résiduelle : on vide ses comptes pour compenser l'inflation.2. Le crédit à outrance : la dette par carte de crédit a atteint des sommets historiques.Le risque économique est clair : c'est l'effet de falaise. Contrairement aux Européens qui gardent une marge de sécurité face aux crises, les Américains avancent sans filet. Si le marché de l'emploi tousse ou si les taux d'intérêt restent élevés, la machine peut se briser net.En résumé, l'Américain consomme pour exister, mais il le fait aujourd'hui avec de l'argent qu'il n'a plus. Une addiction qui soutient la croissance mondiale, certes, mais qui fragilise l'équilibre des foyers de l'oncle Sam. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Estelle Midi
L'Etat veut limiter notre consommation de viande : nécessaire ou ridicule ? - 12/02

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 14:27


Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

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La Story
Julie Grollier, portrait d'une femme de science qui veut réduire la consommation énergétique des puces

La Story

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 23:41


A l'occasion de la journée internationale des femmes et filles de science, Pierrick Fay reçoit Julie Grollier, dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos». La physicienne et lauréate du prix de l'inventeur Marius-Lavet évoque ses recherches, son amour des sciences et encourage les filles à s'engager dans un parcours scientifique.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Julie Grollier ( physicienne et directrice de recherche au CNRS). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Bonnefoy/REA. Sons : Unesco, extrait de «Où sont les femmes» par Kiss me Tiger, de «Brisby et le secret de Nimh», du film «Merlin l'enchanteur», AFP, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le téléphone sonne
Consommation, élections, société : les vieux font la loi !

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 37:11


durée : 00:37:11 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Un rapport de l'Observatoire Cetelem le confirme : les seniors ne se contentent plus d'être nombreux, ils sont devenus centraux. Ils votent davantage, consomment, épargnent massivement et investissent le numérique. Vivons-nous dans une gérontocratie ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Estelle Midi
Baisse de la consommation, droits de douane : l'Etat doit-il aider les vignerons ? - 10/02

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 16:11


Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Estelle Midi
RMC Conso : Croissance, consommation, les seniors sont-ils l'avenir ? - 10/02

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 4:18


Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.

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Sans filtre ajouté
Du produit au magasin : 30 ans pour comprendre le commerce alimentaire, avec Sylvain Ferry

Sans filtre ajouté

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 45:05


Il a fait trois “écoles” que peu de dirigeants peuvent raconter de l'intérieur :Carrefour (grand intégré), Biocoop (coopérative engagée), Coopérative U (indépendants).J'ai vu ce parcours comme une lecture vivante de l'histoire récente de la distribution française.Sylvain Ferry commence dans l'industrie agro, passe par la production, puis bascule côté commerce.En 1997, il développe déjà des logiques aujourd'hui redevenues centrales : filières, substances controversées, qualité “avant la loi”.Puis il prend le terrain en pleine figure : 52 hypers en Île-de-France, 17 000 collaborateurs.Et une leçon simple, presque embarrassante : un magasin, c'est d'abord du lien social.Ensuite, virage Biocoop.Pour affronter un choc : passer de +15 à -15 en quelques semaines, et structurer la décroissance.Trois ans à tenir une enseigne de convictions quand le panier des Français se contracte.Et aujourd'hui, chez U, il parle prix bas et valeur forte sans opposer les deux.Avec une conviction : le modèle coopératif est peut-être la meilleure réponse à une époque où l'hyperconcurrence et la désintermédiation (IA, plateformes) vont encore rebattre les cartes.Dans l'épisode, je lui propose un jeu : relire son parcours avec ses yeux d'aujourd'hui.Et surtout : ce que 2025 a vraiment changé, et ce que 2026 va imposer aux marques, aux enseignes et aux équipes terrain.Merci Sylvain. Echange hyper intéressant....Je sais que l'épisode fera echo pour beaucoup. Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!

Biomécanique
L'Experte N°1 du Microbiote : Le mécanisme CACHÉ qui empêche de perdre du poids

Biomécanique

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 87:43


Dr Martine Cotinat est gastro-entérologue, spécialisée en nutrition, micronutrition et microbiote. Elle est également auteure de nombreux ouvrages santé. Son dernier livre La magie des aliments fermentés est disponible partout.Site internet : ⁠https://ivabien.fr/⁠Fiches : ⁠https://ivabien.fr/fiches/⁠Livre : ⁠https://amzn.to/3ZnxuwA⁠ CHAPITRES :0:00 Introduction 1:11 Comprendre le Microbiote Intestinal9:51 La Biodiversité en Danger13:33 Évolution de Notre Microbiote18:31 Dysbiose et Maladies Chroniques27:46 L'Impact des Aliments sur le Microbiote34:19 Nutrition et Comportements Alimentaires40:39 Importance de l'Enfance pour le Microbiote44:01 Alimentation des jeunes enfants45:28 Hypothèse sur l'absence de bactéries intestinales48:16 Profils à risque de dysbiose51:28 Édulcorants et microbiote55:09 Effets des polluants sur le microbiote57:36 Consommation d'édulcorants1:06:24 Probiotiques et prébiotiques1:08:42 Importance des aliments fermentés1:15:50 Effets des aliments crus et fermentés1:22:42 Rôle des post-biotiques1:26:14 Perspectives sur la transplantation fécale BIOMÉCANIQUE :​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Youtube⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Spotify⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Apple Podcasts⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Discord⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Website⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠La Lettre Biomécanique⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠™⁠⁠ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Décryptage
Filière viticole: comment sortir de la crise?

Décryptage

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 19:30


Wine Paris a ouvert ce matin. Les professionnels des vins et des spiritueux s'y rencontreront pendant trois jours. La nouveauté 2026, c'est le nolo - les boissons sans alcool (no) ou avec très peu d'alcool (low). Comment se porte un secteur longtemps présenté comme faisant partie de la culture hexagonale ? Entre le changement climatique, la baisse de la consommation de vin et les menaces de nouvelles taxes pour le marché américain, les professionnels vont-ils pouvoir s'adapter ? Avec :  - Jean-Marie Cardebat, professeur à l'Université de Bordeaux et affilié à l'Inseec Grande École  - Joan Cortinas Muñoz , chercheur à la Chaire Santé de Sciences Po Paris, co-auteur du livre Des lobbys au comptoir. L'industrie de l'alcool contre la santé, éditions Raison d'agir. 

Dutrizac de 6 à 9
Cannabis: il y aurait «quelques avantages» à la consommation de cannabis passé un certain âge

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 12:22


Une étude américaine révèle des effets inattendus du cannabis sur le cerveau après 40 ans. Entrevue avec Saïd Kourrich, professeur en neuropsychiatrie au Département des sciences biologiques à l’UQAM, et titulaire de la Chaire de recherche en neurobiologie de la santé mentale Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

TOPFM MAURITIUS
Forte demande sur le réseau électrique : un pic de consommation à 560 MW enregistré, le CEB appelle à la déclaration et à la mise à jour de la capacité électrique des logements

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 1:21


Forte demande sur le réseau électrique : un pic de consommation à 560 MW enregistré, le CEB appelle à la déclaration et à la mise à jour de la capacité électrique des logements by TOPFM MAURITIUS

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Les petits sachets de Ketchup vont-ils être interdits ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 1:45


L'industrie de la restauration rapide et traditionnelle s'apprête à vivre une petite révolution : la disparition progressive des emblématiques sachets individuels de ketchup, mayonnaise ou moutarde. Cette mesure, qui s'inscrit dans une politique européenne globale de réduction des déchets, ne sera toutefois pas appliquée de manière brutale ou uniforme.Pourquoi cette interdiction ?Le constat est simple : chaque année, des milliards de ces petits emballages finissent à la poubelle. Bien que pratiques, ils sont souvent composés de multicouches (plastique et aluminium ou papier ingraissable) qui les rendent extrêmement difficiles à recycler. De plus, ils sont fréquemment associés aux polluants éternels (PFAS) utilisés pour l'étanchéité.Le calendrier : 2026, puis 2030Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les sachets ne disparaîtront pas totalement du jour au lendemain en août 2026. Voici les étapes clés :1. Août 2026 (L'interdiction des PFAS) : À cette date, c'est l'usage des polluants chimiques PFAS dans les emballages alimentaires qui sera banni. Si certains sachets ne respectent pas ces normes de sécurité sanitaire, ils devront être retirés ou modifiés.2. Janvier 2030 (La fin du plastique à usage unique) : C'est le véritable tournant. Le règlement européen sur les emballages (PPWR) prévoit l'interdiction totale des petits contenants de sauce en plastique à usage unique dans les établissements de restauration.Les nuances : Consommation sur place vs Vente à emporterL'interdiction vise prioritairement la consommation sur place. Les restaurateurs devront privilégier des alternatives comme des distributeurs à pompe ou des ramequins réutilisables.En revanche, la vente à emporter et la livraison bénéficient d'une exception. Pour des raisons d'hygiène et de conservation, les sachets individuels resteront autorisés pour les commandes que vous emportez chez vous, à condition que leur matériau soit conforme aux nouvelles normes environnementales.Les alternatives et défisPour le consommateur, c'est un retour vers des formats plus collectifs. Pour le restaurateur, c'est un défi logistique : il faut investir dans des systèmes de dosage et assurer un nettoyage rigoureux des contenants réutilisables. L'objectif final de l'Union européenne est ambitieux : réduire les déchets d'emballages par habitant de 15 % d'ici 2040.En résumé, si vous mangez votre burger au restaurant, préparez-vous à presser une pompe ; si vous le commandez chez vous, le petit sachet pourrait encore vous accompagner quelques années de plus, mais dans une version plus écologique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Haïti: une économie en crise profonde, minée par l'inflation, l'insécurité et l'effondrement de la croissance

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 3:18


À la veille de la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, l'économie haïtienne reste plongée dans une crise profonde. Croissance négative depuis plusieurs années, inflation élevée, dépendance aux transferts de la diaspora, insécurité chronique et paralysie politique : tous les indicateurs économiques sont au rouge. Le signal le plus révélateur de la crise économique haïtienne reste la croissance. Voilà désormais sept années consécutives que celle-ci est négative. Concrètement, cela signifie qu'année après année, le pays produit de moins en moins de richesses. Cette récession s'accompagne d'un autre fléau majeur : l'inflation. En 2023, la hausse des prix a dépassé les 44%. Si elle a depuis légèrement reflué, elle demeure aujourd'hui à un niveau très élevé, compris entre 25 et 30%. Une situation qui a conduit le quotidien Le Nouvelliste à titrer récemment : « L'économie haïtienne, productrice de pauvreté ». Dans les faits, les prix augmentent en continu, sans que les revenus ne suivent pas la même dynamique. Le pouvoir d'achat des ménages s'effondre, la consommation recule, et les entreprises voient mécaniquement leurs chiffres d'affaires diminuer. Une économie dépendante des transferts et pénalisée par le taux de change À ces difficultés, s'ajoute un mécanisme plus technique mais déterminant : le taux de change. Haïti reçoit des transferts financiers colossaux de sa diaspora, dont dépend environ 80% de la population. Ces fonds, envoyés en dollars, doivent être convertis en gourdes, la monnaie nationale. Or, le taux de change est resté largement figé alors que l'inflation a fortement progressé. Résultat : pour chaque dollar envoyé, les familles reçoivent proportionnellement moins de gourdes, tandis que les prix continuent de grimper. Aujourd'hui, près de six Haïtiens sur dix vivent sous le seuil de pauvreté. Ces transferts servent principalement à la consommation et non à l'investissement. Un modèle économique qui, en l'absence de production suffisante, ne permet pas de préparer le développement futur du pays. Insécurité, crise politique et effondrement de l'investissement Si l'investissement ne repart pas, la cause principale tient en un mot : l'insécurité. Les gangs contrôlent des quartiers entiers et des axes stratégiques, imposent des péages illégaux, pratiquent enlèvements et rackets. Cette violence désorganise les chaînes d'approvisionnement, freine le recrutement et décourage l'investissement. En 2018, les investissements directs étrangers atteignaient encore environ 100 millions de dollars. Depuis, ils sont proches de zéro. Lorsqu'ils existent, il s'agit essentiellement de réinvestissements techniques, notamment pour l'entretien d'infrastructures comme les télécommunications. Investir en Haïti est désormais perçu comme un risque majeur. Cette insécurité s'ajoute à une crise politique et institutionnelle profonde. L'appareil d'État apparaît inefficace, mal organisé et miné par la corruption. La confiance s'est érodée, l'instabilité est devenue chronique, ce qui nuit directement à l'activité économique. La précarisation de l'État entraîne ainsi une précarisation plus large de la société. C'est dans ce contexte que s'achève le mandat du Conseil présidentiel de transition. Les économistes s'accordent sur un point : sans réformes structurelles, profondes et de long terme, l'économie haïtienne continuera de souffrir. Certains scénarios évoquent un possible rebond de la croissance, autour de +2%, mais celui-ci reste conditionné à une amélioration tangible de la sécurité et à une stabilisation politique durable. Un nouveau chapitre que le pays est appelé à ouvrir pour tenter de restaurer un minimum de confiance, auprès des investisseurs, des partenaires internationaux et des ménages.

Aujourd'hui l'économie
Intelligence artificielle: bientôt des centres de données dans l'espace?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 3:17


Après le rachat de la société d'intelligence artificielle xAI par SpaceX, Elon Musk affiche une ambition qui peut sembler futuriste mais qui est prise de plus en plus au sérieux: déployer des centres de données dédiés à l'IA directement en orbite autour de la Terre. Un projet aux promesses énergétiques et financières majeures, mais qui soulève aussi de nombreuses questions. Des centres de données ou « data-centers » à plusieurs milliers de kilomètres au-dessus de nos têtes, l'idée peut paraître sortie d'un film de science-fiction. Et pourtant, elle s'inscrit aujourd'hui dans des projets très concrets. Avec l'acquisition de xAI, SpaceX cherche à réunir sous une même bannière l'expertise en lancements spatiaux, en réseaux de satellites et en intelligence artificielle. Pour comprendre l'intérêt d'un tel projet, il faut d'abord revenir sur Terre. Les centres de données dédiés à l'intelligence artificielle existent déjà, et leur nombre ne cesse d'augmenter. Ces immenses installations consomment des quantités colossales d'électricité pour alimenter les processeurs, mais aussi d'eau pour refroidir les machines. Or la demande en puissance de calcul explose. Résultat: des centaines de nouveaux data centers devraient voir le jour dans les prochaines années. À lire aussiElon Musk intègre xAI dans SpaceX pour bâtir des centres de données spatiaux L'espace, une réponse aux contraintes énergétiques Pourquoi ne pas rester uniquement sur Terre ? Parce que l'espace offre plusieurs avantages majeurs. D'abord en matière de place, mais surtout en termes de consommation d'énergie. Les capteurs photovoltaïques spatiaux peuvent recevoir jusqu'à huit fois plus d'énergie solaire que leurs équivalents au sol, grâce à une exposition quasi permanente au soleil. Autre atout déterminant : le refroidissement. Dans l'espace, plus besoin d'eau. L'énergie solaire captée peut être utilisée pour alimenter des systèmes de refroidissement spécifiques, similaires à ceux déjà en fonctionnement sur la Station spatiale internationale. Sur le papier, ces centres de données orbitaux apparaissent ainsi comme une solution aux limites énergétiques rencontrées sur Terre. À lire aussiEn quoi les data centers sont-ils des gouffres écologiques? Un pari financier colossal… Et très risqué Derrière cette mécanique technologique se cache un enjeu primordial : l'argent. Pour les géants de l'intelligence artificielle, l'objectif est clair : faire des économies à long terme. Les montants en jeu sont colossaux, et encore difficiles à estimer tant le modèle reste flou. Une chose est en revanche certaine : les investissements dans les data centers terrestres se chiffrent déjà en centaines de milliards de dollars. Les projets spatiaux apparaissent à la fois comme une extension de cette dynamique, mais aussi comme un moyen d'entretenir l'enthousiasme des marchés et de continuer à attirer des capitaux vers l'IA. Car la question centrale reste celle de la rentabilité. Dans l'espace, l'idée est séduisante : pas de loyer, pas de facture d'électricité, seulement un lancement de fusée et un satellite équipé d'un centre de données. C'est précisément pour cela que SpaceX s'intéresse au sujet. L'entreprise d'Elon Musk dispose déjà des fusées, des satellites et des infrastructures nécessaires pour produire de la puissance de calcul à l'échelle mondiale. Mais les réserves sont nombreuses. Sur le plan technique, un satellite en panne ne peut pas être réparé comme un site terrestre, sans compter les risques de collision avec des débris spatiaux. Il faudrait par ailleurs déployer un nombre immense de satellites, impliquant autant de lancements et donc des coûts vertigineux. Enfin, la question environnementale reste entière, les lancements de fusées générant une pollution significative. Quoi qu'il en soit, ces centres de données spatiaux ne verront pas le jour demain. Selon plusieurs cabinets d'études, leur viabilité commerciale ne pourrait émerger, au mieux, qu'entre 2032 et 2035.

Aujourd'hui l'économie
IA et électricité: comment OpenAI veut éviter que la facture énergétique ne pèse sur les consommateurs

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 3:27


OpenAI, la maison mère de ChatGPT, a annoncé qu'elle financerait elle-même les infrastructures électriques nécessaires à certains de ses centres de données aux États-Unis. Un choix stratégique qui illustre l'explosion des besoins énergétiques liés à l'intelligence artificielle et les tensions croissantes qu'elle exerce sur les réseaux électriques et sur la facture des consommateurs. L'intelligence artificielle repose sur des centres de données gigantesques, devenus au fil des années de véritables monstres énergétiques. Pour prendre la mesure du phénomène, un seul de ces sites peut consommer près d'un gigawatt d'électricité. Cela correspond à l'équivalent de la consommation d'environ 750 000 foyers américains. Or, ces complexes ne sont pas des exceptions. Il en existe désormais des dizaines aux États-Unis, certains s'étendant sur des surfaces comparables à celle de Central Park à New York. À mesure que l'IA se développe, la consommation d'électricité des centres de données ne cesse d'augmenter. Selon les projections, elle devrait même doubler d'ici 2030, renforçant la pression sur des réseaux électriques initialement conçus pour des usages bien plus stables et prévisibles. Réseaux sous tension et facture en hausse pour les consommateurs Cette explosion de la demande pose un problème majeur : les réseaux électriques peinent à suivre. Résultat : dans plusieurs États américains qui accueillent de nombreux centres de données, les prix de l'électricité ont fortement augmenté. Dans certains cas, ils ont bondi de plus de 200% en seulement quelques années. Ce sont alors les consommateurs américains qui en subissent directement les conséquences. C'est précisément pour éviter ce scénario qu'OpenAI a décidé de financer directement les infrastructures énergétiques nécessaires à ses centres de données. L'objectif est clair : empêcher que la facture énergétique de l'intelligence artificielle ne retombe sur les ménages. Pour l'instant, le budget annoncé atteint 500 milliards de dollars. Il doit permettre de produire suffisamment d'électricité pour alimenter ces installations et, à terme, d'atteindre une capacité de 10 gigawatts. Un investissement colossal, à la hauteur de la pression énergétique exercée par l'IA sur l'économie américaine. À lire aussiL'intelligence artificielle fait grimper la facture d'électricité des Américains Un changement de modèle pour les géants de la tech Cette stratégie marque un véritable tournant. Pendant des années, les grandes entreprises du numérique ont profité des infrastructures publiques sans en assumer pleinement les coûts indirects. OpenAI n'est d'ailleurs pas le seul acteur à s'emparer de la question énergétique, même si sa démarche est particulièrement visible. Microsoft, Amazon, Google ou encore Meta investissent eux aussi dans des projets énergétiques pour sécuriser l'alimentation de leurs centres de données. Ces investissements passent par des projets renouvelables ou des technologies de transition, comme le captage de carbone, afin de rendre certaines centrales plus propres. Derrière ces choix se dessine une logique commune : gagner en indépendance. En produisant leur propre électricité, ces groupes réduisent leur exposition aux limites et aux aléas des infrastructures publiques existantes. Car l'intelligence artificielle est devenue la révolution industrielle de notre époque : elle génère croissance et innovation, mais aussi des externalités qu'il faut désormais assumer. En contrôlant progressivement la chaîne d'approvisionnement en électricité, de la production à la consommation, les géants de la tech appliquent finalement un principe simple, mais lourd de conséquences économiques : on n'est jamais mieux servi que par soi-même. À lire aussi«Le développement de l'IA est incompatible avec la décarbonation de l'énergie», alerte le think tank Shift Project

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - Nutri-score : quel impact sur la consommation ? Faut-il le rendre obligatoire ?

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 4:21


Pour ou contre le Nutri-score ? La question anime depuis des années d'un côté les scientifiques, qui sont pour (comme celui qui est considéré comme le père du Nutri-score, le professeur Serge Hercberg), et de l'autre les industriels agroalimentaires, qui sont mitigés... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 30 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - Nutri-score : quel impact sur la consommation ? Faut-il le rendre obligatoire ?

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 3:22


Pour ou contre le Nutri-score ? La question anime depuis des années d'un côté les scientifiques, qui sont pour (comme celui qui est considéré comme le père du Nutri-score, le professeur Serge Hercberg), et de l'autre les industriels agroalimentaires, qui sont mitigés...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Le Journal de l'Economie du 30 Janvier 2026

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 9:05


Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Culture en direct
"La consommation de romance offre aux lectrices la possibilité de vivre une expérience hétérosexuelle utopique"

Culture en direct

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 9:56


durée : 00:09:56 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Qui sont les lectrices de romances ? Bien que ce genre littéraire soit très plébiscité, ses lectrices sont souvent stigmatisées. Dès les années 1980, l'universitaire américaine Janice Radway s'était penchée sur cette question pour tenter de démonter certaines idées reçues. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Delphine Chedaleux Maîtresse de conférence en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Technologie de Compiègne

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Algorithmes, IA, drive : comprendre le nouveau e-commerce alimentaire, avec Arthur Gibelin, iProspect

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Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 40:03


Pendant des années, le drive a été traité comme un canal “en plus”.Aujourd'hui, il redéfinit les règles du commerce alimentaire.12 % du chiffre d'affaires passe désormais par le drive.Jusqu'à 25 à 30 % sur certaines catégories comme le baby food.Et pourtant, beaucoup de marques continuent d'appliquer au digital des logiques pensées pour le linéaire physique.Ce que m'explique Arthur dans cet épisode:Dans l'e-commerce, ce n'est plus le facing qui décide.Ce n'est plus uniquement le shopper non plus..Ce sont les algorithmes, Et encore pire, nouveau et moins maitrisable: désormais l'intelligence artificielle.Bon et du coup ça veut dire quoi?- Que des moteurs de recherche génératifs peuvent recommander un produit ou l'ignorer totalement, - Que la performance ne se joue plus seulement sur le prix, la promo ou la part de voix,- mais sur la capacité d'un produit à être compris, interprété et recommandé par une IA.Dans cet épisode, j'échange avec Arthur, directeur iRetail & Marketplace chez iProspect sur cette transformation de fond :- Pourquoi la donnée remplace progressivement le facing,- Comment l'IA rebat la hiérarchie des produits en ligne,- Pourquoi un “bon produit” peut devenir invisible s'il n'est pas lisible par les algorithmes,- Et comment les marques peuvent s'adapter dans ce contexte... Très mouvant et nouveaux!J'adore cet épisode.Il est technique, pratique, concret...Bref.En plus... Avec Arthur, on est amis dans la vie.Je sais donc, que vous vous sentirez comme à la maison en nous écoutant, même quand on parle technique!!Episode sponsorisé par IprospectVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!

Biomécanique
Un GRAND changement est en train de se produire : un expert en théologie ALERTE (L'Abbé Raffray)

Biomécanique

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 119:24


Abbé Matthieu Raffray est un prêtre catholique traditionaliste de l'Institut du Bon Pasteur, docteur en philosophie et enseignant à l'Université pontificale Saint-Thomas-d'Aquin.Chaîne Youtube (personnelle) : ⁠https://www.youtube.com/@abbematthieuraffray/⁠Chaîne Youtube 2 (Pour une foi) : ⁠https://www.youtube.com/@UClIviWSsWzPb-07tY7NpS6g ⁠Instagram : ⁠https://www.instagram.com/abbe_matthieu_raffray/?hl=fr⁠X : ⁠https://x.com/abberaffray⁠ CHAPITRES :0:00 Introduction0:54 Science et religion en opposition3:35 Réflexion sur l'existence de Dieu5:41 Science et métaphysique, une réponse6:44 Évolution et dogmes religieux12:26 La création de l'homme15:56 La tension entre science et foi20:32 La Bible et l'actualisation de la foi21:50 La vision catholique de l'écriture24:13 Relation au texte et à la vérité27:08 La nature de Dieu29:49 Dieu et le temps32:03 La création et la liberté34:17 La nécessité de la cause première36:32 Qui a créé Dieu ?43:07 La fin du monde et la réconciliation49:01 Spiritualité moderne et quête des jeunes52:11 Consommation matérielle et quête spirituelle55:08 Surconsommation de la fausse spiritualité56:21 La modernité et ses défis58:48 Critique de la modernité1:03:42 La vertu et le mythe de Prométhée1:10:22 Obstacles à la vertu1:14:21 La lutte quotidienne du prêtre1:21:57 La souffrance et le péché1:30:38 Jugement après la mort1:37:37 Phénomènes paranormaux et spiritualité1:45:10 Mission et engagement du prêtre1:53:29 Confiance en Dieu1:58:10 Prédication sur le continent numérique BIOMÉCANIQUE :​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Youtube⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Spotify⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Apple Podcasts⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Discord⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Website⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠La Lettre Biomécanique⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠™⁠⁠ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
«Dry January»: le marché mondial de l'alcool face à un tournant économique historique

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 3:01


Souvent perçu comme un secteur stable et résilient, le marché mondial de l'alcool traverse aujourd'hui une phase de ralentissement inédite. Derrière l'effet saisonnier du dry january se dessine en réalité un changement de cycle plus profond, marqué par une baisse durable de la consommation, des stocks records et une remise en question du modèle économique de toute une filière. On parle rarement de l'alcool comme d'un pilier de l'économie mondiale. Pourtant, le secteur pèse lourd : le marché mondial de l'alcool est aujourd'hui estimé autour de 1 700 milliards de dollars. Un poids économique comparable à celui de grandes industries comme l'automobile ou les télécommunications. Si le sujet revient sur le devant de l'actualité en ce mois de janvier, c'est d'abord en raison du dry january, ce mois sans alcool durant lequel les ventes atteignent traditionnellement leur point bas. Mais cette fois, le creux saisonnier masque une réalité plus préoccupante. Pour la première fois depuis des décennies, l'industrie mondiale de l'alcool montre des signes clairs d'essoufflement sur le long terme. Le ralentissement ne touche plus seulement la consommation ou les ventes : il affecte désormais directement la production. Pendant longtemps, l'alcool a été considéré comme un marché refuge, capable de résister aux crises économiques, porté par la croissance démographique, la mondialisation et la hausse du niveau de vie. Or cette dynamique semble aujourd'hui se gripper, voire toucher à sa fin. À lire aussi«Dry January»: le mois de «janvier sans alcool» peut aussi faire les affaires des producteurs d'alcool Surproduction et stocks records : un déséquilibre croissant Concrètement, les grands groupes mondiaux du secteur font face à une situation délicate. Les volumes stagnent ou reculent, les stocks explosent, et surtout, la demande ne suit plus les capacités de production. Selon des chiffres compilés par le Financial Times, cinq des plus grands producteurs d'alcool cotés en Bourse détiennent à eux seuls près de 22 milliards de dollars de spiritueux en stock. Un niveau inédit depuis plus de dix ans. Autrement dit, l'alcool est devenu trop abondant pour un monde qui boit moins. Et ce déséquilibre a un coût direct pour les entreprises productrices : immobilisation de capital, pression sur les marges et ajustements industriels à venir. Une baisse de la consommation durable et mondiale Le dry january illustre une tendance plus large. L'abstinence temporaire s'inscrit désormais dans des trajectoires de consommation de long terme. En France, par exemple, les ventes d'alcool en restauration chutent de plus de 20% en janvier, et surtout, elles ne retrouvent pas leur niveau antérieur les mois suivants. Année après année, la consommation recule mécaniquement. Et le phénomène dépasse largement le cadre franco-européen. Aux États-Unis, premier marché mondial des spiritueux, les ventes de vin reculent tandis que la bière stagne. En Asie, les jeunes générations consomment moins d'alcool que leurs aînés. Résultat : les prévisions très optimistes formulées il y a une dizaine d'années, qui misaient sur l'essor des classes moyennes consommatrices, ne se réalisent pas. Ce changement de cycle s'explique par plusieurs facteurs. La santé est devenue une variable économique à part entière : les consommateurs intègrent de plus en plus le coût sanitaire dans leurs décisions d'achat. Le pouvoir d'achat joue également un rôle clé : dans un contexte inflationniste, l'alcool — souvent premium — devient une dépense arbitrable. Enfin, le changement générationnel est déterminant : les moins de 35 ans boivent moins que leurs parents et sortent différemment. Vers un « pic » de la consommation mondiale d'alcool ? La question se pose désormais ouvertement : le pic historique de la consommation mondiale d'alcool a-t-il été atteint ? Il ne s'agit pas de la fin de l'alcool, mais, à l'image du pétrole ou du tabac, le marché pourrait entrer dans une phase longue de stagnation, voire de déclin lent. Pour le secteur, le défi est majeur. Dans les années à venir, il devra s'adapter à un monde où l'alcool n'est plus un produit central de la sociabilité, mais une consommation plus occasionnelle. À lire aussi«Dry January» en France: «Il y a une bascule culturelle sur l'alcool, mais le blocage politique reste fort»

Code source
Salle de consommation de drogue : le parcours de Frank, d'usager à accompagnateur

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Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 17:08


Fin décembre 2025, l'unique salle de consommation de drogue à moindre risque de Paris a été prolongée de deux ans. Il y en a deux en France, la deuxième, située à Strasbourg, a été prolongée elle aussi. Il s'agit d'une expérimentation lancée il y a dix ans. Ces deux salles ont pour but de sortir de la rue et de la consommation de drogue des personnes précaires, avant de leur proposer un parcours de soins et de réinsertion.Frank Villeneuve, 55 ans, a rencontré l'association Gaïa, qui gère la salle de consommation de Paris, en 2010, alors qu'il vient de perdre son travail et son logement à cause de ses addictions. Gaïa lui propose d'abord un accompagnement, puis du bénévolat, et finalement, Frank intègre la structure comme salarié.Frank Villeneuve raconte comment il a fait de son parcours compliqué une force au micro de Barbara Gouy. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
Chute des ventes de bière et de spiritueux, dans un contexte de changement de la consommation et de guerre commerciale

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 5:24


durée : 00:05:24 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Baisse des ventes de bière en Allemagne mais aussi de whisky, de bourbon, de cognac et de tequila dans le monde : le secteur des alcools est confronté à une baisse de la consommation mais aussi aux droits de douane imposés par l'administration Trump qui déstabilisent les marchés.

Reportage International
Ukraine: à Mykolaiv, la viticulture résiste à la guerre

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 2:38


Dans le sud de l'Ukraine, la viticulture résiste. L'activité aurait pu s'effondrer dès 2014, lorsque l'annexion de la Crimée a fait disparaître plus de la moitié de la production nationale. Mais c'est l'inverse qui s'est produit : un réflexe patriotique a encouragé les Ukrainiens à boire local, faisant même émerger de nouveaux domaines. Et malgré l'invasion russe généralisée, la dynamique ne s'est pas brisée. Cerise Sudry-Ledu nous emmène dans le vignoble de Beykush, près de Mykolaïv, dans le sud du pays, qui continue à produire alors que les vignes sont situées à une dizaine de kilomètres des positions russes.  De notre correspondante à Mykolaïv, C'est sous escorte militaire et après avoir traversé plusieurs check-points qu'on atteint la propriété. Beykush s'étend sur plusieurs hectares, tout près de la mer Noire, et l'équipe nous accueille du côté production. Il est impossible de visiter les vignes aujourd'hui pour des questions de sécurité car, à une dizaine de kilomètres sur l'autre rive, les Russes lancent des attaques régulières. Pourtant, après le 24 février 2022, alors que Mykolaïv, la ville voisine, est en proie à d'intenses combats, la production ne s'arrête que pendant un mois. La cheffe vigneronne se souvient : « Au début de la guerre, le travail était la seule chose qui permettait de garder le moral. Il offrait de quoi se concentrer au lieu de penser au danger permanent. » L'or pour un vin orange du domaine Beykush Presque chaque soir et parfois en pleine journée, des drones russes survolent la zone, s'écrasant quelques kilomètres plus loin ou filant vers Odessa. Ils ne sont plus que quatre à assurer la production. Olha habite sur place, les autres salariés sont des voisins, tandis que les vendanges sont menées tambour battant avec l'aide des habitants. « Nous sommes en contact permanent avec l'armée. Pour la sécurité, nous leur faisons des dons. Certains QR codes sur nos bouteilles permettent par exemple de soutenir la rééducation des soldats », explique-t-elle. Beykush produit près de 19 000 bouteilles par an et la marque engrange de nombreuses médailles à l'international. « Voici par exemple une médaille obtenue cette année au concours le plus prestigieux de Londres. Un de nos vins dans la catégorie des vins orange à remporter l'or. Ils se vendent tellement bien que certains sont déjà épuisés », raconte fièrement la vigneronne. « Ce vin, c'est comme le sang de la région de Mykolaïv » À Mykolaïv, Vino Mania, la boutique de Marina, est l'une des seules de la ville. Pour la vendeuse, si, en 2022, la guerre a dynamisé des importateurs étrangers soucieux d'aider l'Ukraine, ce n'est plus le cas. Et les vignerons locaux entendent bien faire valoir leur savoir-faire. Elle désigne une étagère à l'entrée. « Ça, c'est seulement la section de Mykolaïv. Là-bas, il y a une étagère avec beaucoup d'autres vins ukrainiens. » Et c'est peu dire qu'ils ont du succès. Au fond du magasin, une salle a été aménagée pour des dégustations. Et un architecte de Mykolaïv a justement convié des collègues étrangers à venir déguster des vins du coin. « Vous, vous venez de France. Vous avez donc votre identité, votre personnalité. Pour notre vin, c'est la même chose. L'identité, c'est notre point fort. » Et son conseil est toujours le même. « Un Kara Kermen du domaine Beykush. Ce vin, c'est comme le sang de la région de Mykolaïv », vante-t-il fièrement. À l'extérieur, une alerte retentit. Mais ici, le petit groupe trinque comme pour dire : « Avec ce vin, on tient bon ! » À lire aussiBeykush, le vin ukrainien primé au concours Decanter à Londres

Aujourd'hui l'économie
Nourriture, énergie, métaux: comment les stocks chinois redessinent l'économie

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 3:20


Derrière l'accumulation massive de réserves, la Chine déploie une stratégie économique de long terme. Loin d'un simple réflexe de précaution, ses stocks stratégiques jouent un rôle clé dans la stabilisation interne du pays et dans son influence croissante sur les marchés mondiaux, comme le montre une récente note de l'Institut Montaigne. Pendant longtemps, l'économie mondiale a reposé sur un principe simple: ne pas stocker, mais faire circuler. Les chaînes de valeur mondialisées et les flux tendus devaient permettre au marché de s'autoréguler. La Chine, elle, n'a jamais vraiment adhéré à cette logique de flux « sans filet ». Pour Pékin, stocker n'est pas un archaïsme, mais un acte de souveraineté. La note de l'Institut Montaigne le souligne clairement: les stocks sont aujourd'hui au cœur de la stratégie chinoise, au même titre que la technologie ou l'outil militaire. Cette approche se traduit par des volumes impressionnants. À l'échelle mondiale, la Chine détient environ deux tiers des stocks de maïs, la moitié de ceux de blé et un tiers du soja. Des proportions qui donnent immédiatement la mesure de son poids sur les marchés agricoles mondiaux. L'alimentation: un enjeu politique et un levier de marché Pourquoi stocker autant de denrées alimentaires? La réponse est à la fois simple et politique. Pour un pays de 1,4 milliard d'habitants, l'alimentation est un enjeu de stabilité intérieure majeur. Éviter toute pénurie est essentiel pour prévenir des troubles sociaux massifs. Mais la Chine est aussi devenue le premier importateur agricole mondial, ce qui renforce encore sa vulnérabilité. Résultat: son budget consacré aux stocks alimentaires est vingt fois supérieur à celui de l'ensemble des pays de l'OCDE réunis. Officiellement, ces réserves permettraient de nourrir la population pendant plus d'un an en cas de crise grave. Officieusement, ces stocks remplissent une autre fonction. Ils servent à intervenir sur les marchés. Lorsque les prix montent, la Chine relâche des stocks; lorsqu'ils baissent, elle achète massivement. En filigrane, Pékin devient ainsi une sorte de métronome du « grenier du monde », capable de régler le tempo des marchés agricoles. Quand la Chine achète ou cesse d'acheter, la planète entière le ressent. Énergie et métaux : sécuriser l'avenir et peser sur les autres Cette logique ne s'arrête pas à l'agriculture. Depuis 2003, la Chine construit l'une des plus grandes réserves stratégiques de pétrole au monde. L'objectif est clair: se prémunir contre un blocage maritime en cas de crise autour de Taïwan, mais aussi contre d'éventuelles sanctions occidentales. Autre pilier fondamental: les métaux et minéraux critiques, indispensables à la transition énergétique et environnementale. Terres rares, lithium, cobalt, nickel, Pékin cherche à sécuriser son approvisionnement tout en renforçant sa capacité à peser à l'échelle internationale. Stocker à grande échelle n'est cependant pas sans conséquences. Cette stratégie crée des tensions sur l'offre mondiale, alimente des hausses de prix et renforce la dépendance de nombreux pays vis-à-vis de la Chine, en particulier en Occident. Face à cette réalité, l'Europe et les États-Unis commencent à réagir. La France, par exemple, reparle de stocks stratégiques et en reconstitue dans des domaines clés comme l'énergie, les médicaments ou les matières premières critiques. Car au-delà d'une logique économique basique, une chose est désormais claire: les stocks ne servent plus seulement à se protéger. Aujourd'hui, ils sont aussi un outil d'influence, au cœur des nouveaux rapports de force mondiaux.

Ça va Beaucoup Mieux
La consommation de fromage gras est-elle associée à une réduction du risque de démence ?

Ça va Beaucoup Mieux

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 2:55


Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 14 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Revue de Presse
Cocaïne : la consommation de la poudre blanche en pleine explosion

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 6:56


C'est une situation alarmante : en France la cocaïne constitue le trafic le plus lucratif sur le marché de la drogue avec plus de trois de milliards d'euros de chiffre d'affaires. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Qu'est-ce que l'euro numérique et pourquoi le projet divise l'Europe?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 3:24


Alors que près de 70 économistes européens viennent d'alerter les eurodéputés dans une lettre ouverte, l'euro numérique revient au cœur du débat politique. Derrière ce projet porté par la Banque centrale européenne (BCE) se joue une question clé : qui contrôlera la monnaie et les paiements dans le monde numérique de demain ? L'euro numérique, disons-le d'emblée, n'existe pas encore. Il s'agit pour l'instant d'un projet porté par la Banque centrale européenne (BCE), qui pourrait voir le jour à l'horizon 2029. Un projet qui peut sembler abstrait, mais qui est en réalité très concret. Concrètement, l'euro numérique serait une nouvelle forme d'euro émise directement par la BCE, mais sous forme numérique. Autrement dit, il s'agirait de monnaie de banque centrale, comme les billets et les pièces, à la différence près qu'elle ne serait pas matérielle. Elle serait stockée dans un portefeuille numérique, par exemple sur un smartphone. Beaucoup se demandent alors : mais quand on paie aujourd'hui avec une carte bancaire, ce n'est pas déjà de l'argent numérique ? La réponse est oui et non. Les paiements sont bien dématérialisés, mais la monnaie utilisée n'est pas la même. L'argent présent sur un compte bancaire est créé par les banques commerciales, et chaque paiement passe par une chaîne d'intermédiaires privés : banques, réseaux de cartes, prestataires techniques. Avec l'euro numérique, ce schéma changerait. Le paiement se ferait directement en monnaie de banque centrale, sans intermédiaire, comme si l'on tendait un billet mais de manière digitale. Un projet qui ne remplace pas le cash, mais ajoute une option L'euro numérique n'a pas vocation à faire disparaître l'argent liquide. Il serait complémentaire, offrant simplement une option de paiement supplémentaire aux citoyens et aux entreprises. Mais si le projet est aujourd'hui au centre des discussions, c'est avant tout pour une raison de souveraineté. Car, avec les moyens de paiement actuels, l'Europe a pris conscience de sa forte dépendance à des acteurs non européens, le plus souvent américains. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : sept paiements par carte sur dix en Europe transitent par Visa ou Mastercard. PayPal, Apple Pay ou Google Pay occupent également une place croissante dans les usages du quotidien. Cette dépendance n'a longtemps pas posé de problème majeur. Mais le contexte géopolitique a profondément changé. Si demain ces technologies américaines devenaient inaccessibles ou restreintes, c'est tout le système de paiement européen qui pourrait être affecté, voire bouleversé. Stablecoins, dollar et souveraineté : un débat très politique À cela s'ajoute un autre phénomène : l'explosion des stablecoins, ces monnaies numériques privées, le plus souvent indexées sur le dollar. Les États-Unis soutiennent clairement leur développement, y voyant un moyen de renforcer la domination du billet vert dans la finance numérique mondiale. La conséquence est simple : si demain vous payez avec un stablecoin en dollars, vous ne payez plus vraiment en euros. Face à cette dynamique, l'Europe cherche à proposer sa propre alternative : l'euro numérique. Mais la question demeure : ce projet peut-il réellement fonctionner ? C'est tout l'enjeu du débat actuel. Dans leur tribune récente, 70 économistes européens plaident pour que l'euro numérique reste une monnaie publique, sans passer par les banques classiques. Une position qui se heurte au scepticisme du secteur bancaire, inquiet notamment d'une possible fuite des dépôts. Le sujet est donc particulièrement sensible. Bruxelles doit trouver un équilibre délicat : proposer une monnaie numérique publique crédible à l'échelle mondiale, capable de rivaliser avec les solutions américaines, sans fragiliser le système bancaire européen. Un défi de taille, alors qu'un possible lancement est donc envisagé dans environ trois ans, en 2029. À lire aussiLa Bulgarie passe à l'euro : entre promesses économiques et craintes de hausse des prix

Parlons-Nous
Alcool : Sébastien souffre d'angoisse et de solitude, exacerbées par sa consommation d'alcool

Parlons-Nous

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 24:07


Sébastien, un auditeur de Vendée, exprime son angoisse liée à une solitude affective persistante et à une consommation d'alcool depuis dix ans. Il a été hospitalisé en psychiatrie par le passé et se sent isolé malgré le suivi médical. Sébastien envisage une cure de désintoxication et cherche à s'intégrer dans un club de belote pour rompre son isolement. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons vin
Dry January : pourquoi il y a d'autres moyens de gérer sa consommation d'alcool en janvier... et toute l'année

Parlons vin

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 3:59


Encore échaudés par les agapes de décembre et les vapeurs des trop nombreux verres éclusés pour faire glisser l'ensemble, vous faites peut-être partie de ceux ayant pris la décision solennelle de mettre le holà sur l'alcool jusqu'aux premières heures de février. Mais aussi contre-intuitif que ça puisse paraître, Parlons Vin vous explique pourquoi ce n'est pas toujours une bonne idée.Dans ce nouvel épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey vous explique qu'il existe d'autres solutions que de faire le Dry January. Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ça va Beaucoup Mieux
Il n'existe pas de consommation d'alcool sans risque

Ça va Beaucoup Mieux

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 2:48


Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 06 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ça peut vous arriver
BONNE NOUVELLE - La saga #SauvezRillette de 2025 !

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 29:24


Remboursements, réconciliations, déblocages... Cette semaine pour célébrer les fêtes de fin d'année, retrouvez en podcast les bonnes nouvelles annoncées cette saison ! Pour inaugurer 2026, il fallait absolument revenir sur la saga de l'année : Rillette, le sanglier préféré des Français. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ça peut vous arriver
BEST OF - Le meilleur de Stan, le rédacteur en chef de "Ça peut vous arriver"

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 4:09


L'homme providentiel de cette émission ! Lui non plus n'est pas à l'abri des petites taquineries de Julien Courbet. Leurs interactions sont d'ailleurs souvent très drôles, en témoigne cet extrait ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est pas du vent
Sommes-nous réellement trop nombreux?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 48:30


Nous sommes trop nombreux sur Terre, cette rengaine arrive très vite dans les discussions sur l'environnement. C'est vrai que nous n'avons jamais été autant d'humains : huit milliards ! C'est huit fois plus qu'en 1800, mais est-ce trop ? Et bien non, car si vous devez retenir une information de cette émission, c'est que le problème ce n'est pas la surpopulation, mais la surconsommation... [Rediffusion du 31 janvier 2025] Avec : - Jacques Véron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême, paru aux Éditions de La Découverte  - David Duhamel, docteur en Économie et enseignant à Sciences Po, pour son livre Un monde sans enfants, le pire arrive mais le meilleur peut suivre (Buchet Chastel) - Charlotte Meyer, journaliste spécialisée dans les questions environnementales pour son livre Les Enfants de l'apocalypse, paru chez Tana Éditions.  Les musiques diffusées : - Jacques Dutronc - Et moi et moi et moi - Mark Mather - Break It Down.

Ça peut vous arriver
BEST OF - Le meilleur des collaborateurs de "Ça peut vous arriver"

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 5:46


Collaborer avec Julien Courbet est un exercice périlleux. Les avocats, les négociateurs et les journalistes conso de l'émission le savent mieux que quiconque. Sur le plateau de CPVA, il vaut mieux avoir beaucoup d'autodérision ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ça peut vous arriver
BONNE NOUVELLE - Maison effondrée, voiture d'occasion volée... problèmes résolus !

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 4:57


Remboursements, réconciliations, déblocages... Cette semaine pour célébrer les fêtes de fin d'année, retrouvez en podcast les bonnes nouvelles annoncées cette saison ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ça peut vous arriver
INÉDIT - Les vœux de l'équipe de "Ça peut vous arriver" !

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 2:04


Toute la rédaction de "Ça peut vous arriver" vous souhaite leurs meilleurs vœux pour l'année 2026 ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7 milliards de voisins
Cuisine: thés et infusions du continent africain

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 48:30


Certains ne voient dans ces boissons qu'un mélange d'eau chaude et de plantes. Il suffit pourtant de constater l'engouement planétaire pour le matcha, le célèbre thé vert japonais, pour comprendre que les thés et les tisanes ont la cote. [Rediffusion du 16 septembre 2025] Le thé est d'ailleurs la boisson la plus consommée au monde. Véritable rituel, pause désaltérante, les infusions accompagnent nos moments de vie. Si l'on pense souvent au continent asiatique en matière de thés, l'Afrique aussi a une histoire avec les boissons infusées, bissap et rooibos en tête. Comment déguste-t-on les thés et tisanes sur le continent africain ? Quelles sont les infusions encore méconnues et quelle utilisation possible côté cuisine ?   Avec : • Anto Cocagne, le chef Anto, cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris.  • Maïmouna Kanté, fondatrice de Kanthé, maison de thés et infusions d'Afrique.  • Kimia Diakité, fondatrice de Intimy'thé, marque de thés et infusions à base de plantes locales ivoirienne.  En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle revient sur la longévité de « Premier Gaou », titre culte du groupe ivoirien Magic System qui ambiance les dancefloors depuis 25 ans.    Programmation musicale :  ►Coco Maria – Me Veo Volar ► Biga*Ranx – Pull up mon disk 

7 milliards de voisins
Cuisine: thés et infusions du continent africain

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 48:30


Certains ne voient dans ces boissons qu'un mélange d'eau chaude et de plantes. Il suffit pourtant de constater l'engouement planétaire pour le matcha, le célèbre thé vert japonais, pour comprendre que les thés et les tisanes ont la cote. [Rediffusion du 16 septembre 2025] Le thé est d'ailleurs la boisson la plus consommée au monde. Véritable rituel, pause désaltérante, les infusions accompagnent nos moments de vie. Si l'on pense souvent au continent asiatique en matière de thés, l'Afrique aussi a une histoire avec les boissons infusées, bissap et rooibos en tête. Comment déguste-t-on les thés et tisanes sur le continent africain ? Quelles sont les infusions encore méconnues et quelle utilisation possible côté cuisine ?   Avec : • Anto Cocagne, le chef Anto, cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris.  • Maïmouna Kanté, fondatrice de Kanthé, maison de thés et infusions d'Afrique.  • Kimia Diakité, fondatrice de Intimy'thé, marque de thés et infusions à base de plantes locales ivoirienne.  En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle revient sur la longévité de « Premier Gaou », titre culte du groupe ivoirien Magic System qui ambiance les dancefloors depuis 25 ans.    Programmation musicale :  ►Coco Maria – Me Veo Volar ► Biga*Ranx – Pull up mon disk 

Ça peut vous arriver
BEST OF - Le meilleur des envoyés spéciaux de "Ça peut vous arriver"

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 5:22


Ils bravent le froid et la tempête, parcourent des milliers de kilomètres, gravissent des centaines de marches, pour tendre le micro à la partie adverse. Au cours des émissions, Julien Courbet leur dit merci à sa façon : en les taquinant, donnant lieu à des échanges légendaires. Voici une sélection des meilleures interactions ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ça peut vous arriver
SECRETS DE LA CONSO - Les huîtres, produit star des fêtes, boudées par les français

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 2:54


Ces coquillages consommés principalement pendant les fêtes, en France, ont vu leur consommation chuter l'année passée. Comment expliquer cette baisse ? Les ventes sont-elles reparties à la hausse en 2025 ? Pierre Herbulot, journaliste économique de RTL, répond à toutes ces interrogations !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Biomécanique
Comment la viande a fait EXPLOSER notre cerveau (Spécialiste de l'évolution)

Biomécanique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 147:52


Fabien Moine est naturopathe-hygiéniste, éditeur, auteur et réalisateur de cinéma. Son dernier livre Faut-il manger comme les grands singes ? Mythes et réalités de l'alimentation humaine est disponible partout (lien ci-dessous).Site internet: ⁠https://fabienmoine.fr⁠Youtube: ⁠https://www.youtube.com/@FabienMoineExuvie⁠Instagram: ⁠https://www.instagram.com/fabien_moine/?hl=fr⁠Amazon: ⁠https://amzn.to/4qth5SH⁠ CHAPITRES :0:00 Introduction2:29 L'évolution de l'alimentation4:33 Importance de l'adaptation humaine6:57 Nos lointains ancêtres8:35 La transition alimentaire vers les fruits15:23 L'impact des fruits sur les primates24:41 La découverte de la viande34:48 Consommation de viande et évolution39:16 Les changements physiologiques liés à la viande45:21 La cuisson et son rôle dans l'évolution50:06 Échanges et collaborations entre primates56:12 L'évolution humaine et la nutrition1:02:31 La ritualisation de l'alimentation1:05:54 Les peuples ancestraux et leur alimentation1:09:34 La géophagie et ses implications1:20:46 Adaptation et migration alimentaire moderne1:24:14 Les Inuits et leur adaptation au froid1:29:32 Les Touaregs et leur mode de vie1:33:56 Les Maasai et leur alimentation unique1:36:50 Les cannibales et d'autres pratiques alimentaires2:16:45 L'évolution et la nutrition2:21:42 La chasse et la survie2:24:05 Équilibre et opportunisme dans les relations BIOMÉCANIQUE :​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Youtube⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Spotify⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Apple Podcasts⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Discord⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Website⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠La Lettre Biomécanique⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠™⁠⁠ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Au Ghana, l'upcycling au service de la mode

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 2:20


Au Ghana, quelles solutions face au fléau des déchets textiles ? Étant l'un des plus gros importateurs de vêtements de seconde main au monde, le pays peine à écouler les dizaines de millions d'habits qui arrivent toutes les semaines depuis le Nord global, dont une grande partie se retrouve jetée dans des décharges en plein air faute d'infrastructures adéquates. Pour pallier en partie ce problème, des Ghanéens et Ghanéennes toujours plus nombreux se lancent dans l'aventure de l'upcycling, le « surcyclage » en français, ou l'art de transformer des vêtements bons pour la poubelle en de véritables pièces de mode. Reportage à Accra lors d'une formation destinée à ces créateurs vertueux, par notre correspondant.  De notre correspondant au Ghana, Cet après-midi, l'atelier de la fondation Or vit au rythme mécanique des machines à coudre qui tournent à plein régime. Au milieu du bourdonnement, une vingtaine de créateurs de mode s'activent sans relâche. Parmi eux, Mike Daakye Baah, 28 ans. « Je travaille sur une veste de costume, une veste de couleur marron que j'ai trouvée au marché de Kantamanto, à laquelle je vais ajouter une base de rideau que des gens ont jetée par terre. Je vais l'utiliser pour créer un nouveau et bel habit », explique-t-il. Chiner des vêtements usagés, voire des déchets textiles pour ensuite les assembler en une nouvelle pièce, Mike Daakye Baah le fait depuis plusieurs années déjà. Mais ce n'est que récemment qu'il a su mettre un nom sur son activité : l'upcycling. « Un ami m'a présenté à la fondation Or. Ils nous ont entraînés, fait participer à des programmes et c'est ça qui m'a fait comprendre mon rôle dans l'industrie de la mode en tant qu'upcycler », raconte-t-il. Installée depuis 2011 au Ghana, la fondation Or aide au quotidien les travailleurs de Kantamanto, l'un des plus grands marchés de vêtements de seconde main au monde. Dans le cadre de son combat contre les travers de l'industrie de la fast-fashion, l'organisation s'est également lancée depuis trois ans dans la formation d'upcyclers. À lire aussiGhana: un rapport pointe un faible nombre de déchets dans les vêtements de seconde main importés Un apprentissage à la fois technique, créatif et écologique, qu'Erica Appiah Amankwah, créatrice de mode de 25 ans, a transformé en mission. « Le Ghana est le meilleur pays pour l'upcycling. En tant qu'upcylcer, on aide d'une façon ou d'une autre à rendre notre environnement plus beau. C'est pour cette raison que j'ai décidé de me lancer », affirme-t-elle. Erica Appiah Amankwah a depuis, comme d'autres, lancé sa marque de vêtements. Mais au-delà d'un renouveau dans l'art de faire de la mode, les upcyclers de Kantamanto cherchent à adresser un message au monde entier. Fred Nabi Yankey, responsable « refabrication » à la fondation Or, précise : « Quand on parle de la pollution générée par la fast-fashion dans notre environnement, nous voulons faire connaître au Nord et au Sud global qu'il y a toujours une voie pour les vêtements, que si nous voulons transformer la chaîne de valeur de la fast-fashion en quelque chose de plus circulaire, l'upcycling est la voie à suivre. » À lire aussiLe Ghana devenu la décharge de la fast fashion d'Europe

Aujourd'hui l'économie
Noël, fast fashion et consommation: le paradoxe entre conscience écologique et pouvoir d'achat

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 3:13


À la veille de Noël, période emblématique de la consommation de masse, les Français se retrouvent face à un paradoxe bien connu : une conscience aiguë des limites environnementales et sociales de leurs achats, mais des pratiques qui peinent à évoluer. Entre contraintes budgétaires, attrait des prix bas et émergence de nouvelles alternatives, décryptage d'un paradoxe économique au cœur de nos habitudes de consommation. Mercredi 24 décembre, veille de Noël pour le monde chrétien. Au-delà de la dimension religieuse, cette période est avant tout un moment de rassemblement, de partage et d'échanges de cadeaux. Disons-le clairement : la fin d'année reste la période de la consommation de masse par excellence. Pourtant, les consommateurs semblent aujourd'hui conscients des limites de ce modèle. En toile de fond de cette période festive se cache un paradoxe économique majeur : le décalage entre les intentions affichées et les pratiques réelles d'achat. Un chiffre l'illustre parfaitement. Selon le baromètre de l'Ademe, l'Agence de la transition écologique, huit Français sur dix estiment qu'il est nécessaire de revoir leurs modes de consommation. Mais dans le même temps, seul un Français sur dix se dit très engagé dans une consommation responsable. Le fossé est là, bien réel, entre la volonté et le passage à l'acte. Fast fashion: quand le prix dicte l'achat C'est précisément dans ce contexte que la fast fashion s'impose comme un modèle économique dominant. Beaucoup considèrent qu'elle parvient à répondre simultanément à de fortes contraintes budgétaires et à un désir permanent de renouvellement. Dans les faits, le prix reste l'élément déclencheur de l'achat, bien avant toute autre considération. Des prix très bas, une vitesse de production et de livraison élevée, et surtout des volumes gigantesques rendent ce modèle particulièrement performant. Les géants chinois comme Shein, Temu ou AliExpress incarnent pleinement cette dynamique. Ces plateformes l'ont parfaitement intégré dans leur logique commerciale, et cela fonctionne. La demande est bien présente. Chez les plus jeunes, ces sites représentent aujourd'hui un achat en ligne sur quatre, un chiffre impressionnant qui illustre l'ancrage profond de ces nouvelles habitudes de consommation. À lire aussiLa seconde vie des objets, pilier essentiel de l'économie circulaire Noël, révélateur d'un basculement progressif Pour autant, cette dynamique n'est pas figée. Il existe bien une prise de conscience des coûts écologiques et sociaux liés à cette manière de consommer. Même si le pouvoir d'achat reste déterminant, une légère bascule commence à s'opérer. La période de Noël agit ainsi comme un révélateur et un amplificateur de ces tensions. D'un côté, elle renforce les logiques promotionnelles, l'achat de cadeaux à bas prix et la surconsommation. De l'autre, elle constitue un moment propice à la réflexion: offrir autrement, acheter moins mais mieux, privilégier la seconde main ou les circuits courts. Le succès du marché de l'occasion en est une illustration concrète. En France, il a progressé de 12% l'an dernier pour atteindre 7 milliards d'euros. Longtemps perçue comme marginale, cette pratique devient désormais un pilier de l'économie, sur lequel misent à la fois les plateformes et les marques traditionnelles. Face à la fast fashion, on peut donc désormais parler de slow fashion. Certes, le prix reste la porte d'entrée de l'achat, mais les lignes bougent. Un sentiment d'écoresponsabilité émerge. Il ne s'agit pas encore d'un réflexe généralisé, mais le consommateur a désormais la maturité nécessaire pour envisager d'autres choix. Dans cette transition progressive, la communication et le marketing jouent un rôle clé. L'enjeu est clair: rendre la sobriété désirable. Faire en sorte qu'un produit reconditionné localement, quasi neuf, soit non seulement plus responsable, mais aussi plus accessible qu'un produit neuf fabriqué à l'autre bout du monde. À lire aussiDans les galeries commerçantes, un Noël plus sobre mais toujours festif

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Le sinopessimisme, nouveau mal chinois - 23/12

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 3:23


Ce mardi 23 décembre, le bilan de Xi Jinping pour Chine, ainsi que ses difficultés à relancer la croissance et la consommation intérieure, ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Ah ouais ?
Quelle énorme source de gaspillage est dans votre salle de bains ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 2:14


Nous achetons en moyenne 4,4 tubes de dentifrice par an alors que pour une bonne hygiène bucco-dentaire, cela devrait être 22 ! Non seulement on ne l'utilise pas assez mais en plus on l'utilise mal ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vlan!
[MOMENT CLEF] Pourquoi j'ai arrêté la viande avec Hugo Clément

Vlan!

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 10:07


Hugo Clément, journaliste engagé et militant pour la cause animale, partage ici un moment fort d'un échange passé, qui résonne encore très justement aujourd'hui.Dans cet extrait, nous discutons de la réduction de la consommation de viande, de ses motifs profonds – santé, climat, souffrance animale – et surtout de la prise de conscience progressive dans nos sociétés.J'ai voulu comprendre pourquoi, malgré des preuves scientifiques accablantes, il est encore si difficile de changer nos habitudes alimentaires. Hugo, avec sa clarté habituelle, insiste : l'argument de la santé ne devrait pas masquer les véritables enjeux éthiques et environnementaux. Il rappelle que la réalité de l'élevage intensif en France est bien éloignée de l'image rassurante de la ferme d'antan.Un extrait percutant, qui met en lumière la dimension psychologique, culturelle et systémique de notre alimentation carnée.5 Citations Marquantes"On peut être végétarien ou vegan et en très bonne santé – c'est scientifiquement établi.""Je ne veux pas utiliser l'argument santé, parce qu'on peut être en bonne santé en mangeant un peu de viande.""L'élevage intensif ne profite à personne, pas même aux éleveurs.""On a tous une aversion à la perte – arrêter la viande, c'est renoncer à une habitude.""La clé de tout, c'est l'information : sur l'élevage, la santé, l'économie." 10 Questions Structurées Posées dans l'InterviewEst-ce que l'argument de la santé est aujourd'hui plus puissant que celui de l'écologie ou du bien-être animal ?Pourquoi n'utilises-tu pas l'argument de la santé humaine ?Est-ce que le régime végétarien est toujours synonyme de bonne santé ?Pourquoi ne pas recommander d'arrêter totalement la viande pour des raisons de santé ?Peut-on quand même utiliser l'argument santé pour inciter à la réduction ?Quel est le rôle de l'information dans la transition alimentaire ?Quelle est la réalité de l'élevage intensif aujourd'hui en France ?Pourquoi l'élevage intensif ne profite-t-il même pas aux éleveurs ?Comment expliquer la résistance culturelle à arrêter la viande ?Quels sont les mécanismes psychologiques qui freinent la transition alimentaire ?Timestamps Clés 00:00 – Grégory introduit le débat sur les motivations de la réduction de la viande00:36 – Hugo refuse l'argument santé comme motivation principale01:30 – Le risque de dogmatisme sur les régimes sans viande02:23 – Consommation excessive de viande et consensus scientifique03:14 – Hugo évoque ses propres motivations : éthique et écologie04:57 – L'hypocrisie sociale face à la souffrance animale05:20 – Aversion à la perte et frein au changement06:49 – Le rôle clé de l'information pour éveiller les consciences07:33 – La réalité de l'élevage intensif : chiffres et conditions09:03 – L'élevage intensif ne profite même pas aux éleveurs Suggestion d'épisode à écouter : #174 Dépasser l'idéologie végétarienne pour mieux comprendre notre alimentation avec Hugo Clément (https://audmns.com/NETMFVi)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.