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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 12 avril 2026.Avec cette semaine :Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.L'IRAN, AVEC BERNARD HOURCADEPour cette émission thématique consacrée à l'Iran nous accueillons Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran de 1978 à 1993. Grand comme trois fois la France, peuplé de 92 millions d'habitants, riche de pétrole et de gaz, l'Iran est soumis depuis 1979 au régime théocratique des mollahs, de plus en plus contesté dans la population. En 2022, avec le mouvement Femme, Vie, Liberté après la mort de Mahsa Amini, causée par des violences lors de son arrestation par la police des mœurs pour « port de vêtements inappropriés ». En 2026, par des manifestations contre la situation économique dans plusieurs villes manifestations réprimées dans le sang.Le 28 février, la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran a tué dès le premier jour le Guide suprême, Ali Khamenei, et un certain nombre de cadres du régime. Désormais, pour la première fois depuis l'avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clefs du pouvoir sont issues des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime. Tandis que son fils le nouveau guide, Mojtaba Khamenei, nommé le 8 mars, a disparu de l'espace public, alimentant les doutes sur le fait qu'il soit encore en vie ou en état de gouverner, c'est un ancien Gardien de la révolution Mohammad Ghalibaf, le président du Parlement qui s'impose comme une des figures centrales du pouvoir. Mais c'est la nomination, le 24 mars, d'un dur, Mohammad Bagher Zolghadr à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale qui signale un virage radical. Ces nouvelles figures clefs du régime iranien témoignent-elles d'un glissement d'un régime théocratique à une dictature militaire ? C'est une des questions que nous soumettrons à notre invité.Notre invité qui explique que, mal connue en Occident, la société iranienne est schématiquement composée de trois groupes. Une minorité - environ 10 % à 15 % - qui soutient activement le régime. Une autre minorité, entre 20 % et 30 %, qui s'oppose frontalement au système et qui a déjà courageusement manifesté à plusieurs reprises. Entre les deux, une majorité silencieuse, probablement autour de 50 % à 60 % de la population qui souhaite un changement profond, mais surtout la stabilité et ne veut ni la guerre civile, ni le chaos. Confrontée aux effets de la guerre, la population fait face à une inflation record - selon les données du Centre statistique d'Iran, le taux d'inflation sur douze mois a atteint 50,6 % au 20 mars (date de la fin de l'année iranienne), soit le niveau d'inflation annuelle le plus élevé jamais enregistré à cette échéance depuis quatre-vingt-deux ans. La guerre entraine également des pertes d'emploi et une répression politique renforcée. Plus aucune semaine ne s'écoule sans que plusieurs exécutions aient lieu. Depuis le 28 février, au moins 14 prisonniers accusés de délits politiques ou sécuritaires ont été exécutés.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'éducation des enfants est au centre des débats depuis plusieurs années en France, avec deux visions assez clivantes qui se dégagent.Celle où l'autoritarisme prime avant tout, avec un retour au temps de nos parents pour “cadrer” nos enfants qui seraient tous devenus des enfants roi à force de ne rien leur imposer ou celle qui prône la bienveillance avec ses travers où les besoins des parents ne sont pas assez pris en compte.Franck Ramus, directeur de la recherche au CNRS qui dirige l'équipe développement cognitif et pathologie, publie régulièrement sur son blog les mises à jours des études scientifiques sur le sujet. Avec un regard de chercheur qui tente de vulgariser des approches complexes, Franck Ramus a voulu recentrer les débats au-delà du clivage éducation bienveillante et autoritaire.Il a préfacé le livre d'Alan Kazdin, professeur de psychologie et pédopsychiatrie à l'université de Yale, qui définit son approche comme celle d'une méthode éducative basée sur les preuves. Dans cet épisode on aborde le sujet du time out et sa réelle définition, on se penche un peu plus sur l'efficacité des punitions, sur le renforcement positif et ses effets bénéfiques mais aussi sur la meilleure façon d'apprendre pour les enfants et la problématique des écrans ou non. Cet épisode peut vous challenger dans votre perception de l'éducation, comme ça peut l'être pour moi, et c'est tant mieux. On a tous besoin de se remettre en questions de temps en temps, de ne pas rester planter sur nos convictions.Mais surtout, vous êtes le meilleur parent pour votre enfant, seul vous, savez ce qui est bon pour lui ou elle. LIENS UTILES : Podcast papatriarcat : #101 – La parentalité basée sur les preuves – Dr Alan Kazdin – Version françaiseHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un equipo científico francés realizó la segunda fase de la misión marina Nodssum que busca explorar el cementerio de residuos radiactivos en el fondo del océano Atlántico. RFI conversó con el jefe científico de la misión que exploró la zona con un submarino y pudo observar el estado de degradación de los barriles de desechos radiactivos vertidos en el mar durante el siglo XX. El geólogo marino Javier Escartín, del Centro de Investigaciones Científicas Francés (CNRS) vuelve de una misión sin precedentes: observó con sus propios ojos el estado de degradación de los barriles de desechos radiactivos en alta mar a miles de metros de profundidad, vestigios de una época en la que las potencias nucleares arrojaban legalmente desechos nucleares de baja intensidad en el mar. A 1000 km de las costas francesas, el científico bajó a miles de metros de profundidad en una zona del océano Atlántico llena de barriles de metal que contienen desechos radiactivos. Durante el siglo XX, varios países occidentales vertieron en el mar estos bidones que contenían material que procedía de los laboratorios de la industria nuclear. Hoy, esta práctica parece impensable, pero era común hasta los años 1990 cuando se consideraba que el abismo era una zona lejana y sin vida. Décadas después, la misión de exploración marina francesa Nodssum, dirigida por Javier Escartín, busca identificar y estudiar parte de estos 200.000 barriles cuya ubicación era incierta. Una primera fase de la misión consistió en realizar un mapeo de la localización exacta de 3600 bidones. Y durante los últimos meses, se realizó la segunda fase de la misión, que consistió en acercarse a estos bidones con un submarino de la flota oceanográfica francesa a 4000 metros de profundidad para estudiar cómo se propaga la radiactividad en un entorno marino. “Hemos muestreado sedimento, agua y fauna y el ecosistema marino que se desarrolla sobre los barriles porque actúan como arrecifes”, cuenta el científico que ha participado en dos de la veintena de inmersiones submarinas de la misión, a alrededor de 4700 metros. “La primera observación que sorprende es la vida que se desarrolla sobre estos barriles que actúan como arrecifes y, por tanto, son sustratos en los que pueden crecer esponjas, corales, anémonas”, cuenta a RFI el geólogo. “El segundo aspecto es observar estos barriles que habíamos detectado en las imágenes de sonar. Ya teníamos algunas fotos realizadas el año pasado con el submarino con el robot autónomo Ulix. Pero verlas directamente, el estado de degradación, junto con la vida que se desarrolla, es una visión extrañamente fascinante, por el aspecto ecológico”, agregó. Las fotos de alta calidad de los barriles de desechos nucleares que han traído los miembros de la misión Nodssum dan cuenta de un estado de degradación “muy variable”. “Hay bidones que físicamente parecen enteros, pero todos están oxidados. La mayor parte son bidones en metal en la parte externa y este metal está completamente oxidado y hay bidones que están completamente destruidos, abiertos. Y el contenido de los barriles está vertido en el fondo marino directamente”, detalla Javier Escartín quien precisa que los muestreos se realizaron con un lujo de precauciones para evitar la radiación del personal científico. Los científicos aseguran, sin embargo, que el riesgo de contaminación radiactiva que presentan estos barriles abiertos es limitado. Todo indica que contenían material de laboratorio como guantes. “Hay que tener en cuenta también que los niveles de radiactividad de los materiales que se vertieron, al menos por las declaraciones, son lo que se llama residuos de media y baja radiactividad. No se trata de uranio radiactivo utilizado en los reactores. Sí hay una contaminación del medio ambiente, pero los niveles absolutos son relativamente bajos”, aclara Javier Escartín. El estudio de la difusión de la radiactividad en un medio acuático traerá datos valiosos que podrán ser usados con otros propósitos: para medir la peligrosidad de los submarinos nucleares hundidos, o para las empresas que buscan nódulos polimetálicos en el fondo del océano para hacer minería. Se sabe que estos nódulos son radiactivos, lo que plantea también riesgos que se deben medir antes de iniciar esta actividad, que representa además un riesgo para los ecosistemas.
durée : 02:57:34 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1993, Pascal Dibie proposait une rencontre avec André-Georges Haudricourt, botaniste, anthropologue et linguiste, figure singulière du CNRS. Ils évoquaient son enfance en Picardie, ses travaux sur les plantes cultivées et l'originalité de ses recherches sur les langues asiatiques. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:45 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - L'emblématique verrerie Duralex est placée en redressement judiciaire. Le sociologue Maxime Quijoux revient sur les difficultés de l'entreprise sous statut de société coopérative et le fonctionnement du modèle des Scop en France. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Maxime Quijoux Sociologue et politiste, chargé de recherche au CNRS et membre du Lise au CNAM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:45 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - L'emblématique verrerie Duralex est placée en redressement judiciaire. Le sociologue Maxime Quijoux revient sur les difficultés de l'entreprise sous statut de société coopérative et le fonctionnement du modèle des Scop en France. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Maxime Quijoux Sociologue et politiste, chargé de recherche au CNRS et membre du Lise au CNAM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:43:32 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Taïwan mène en ce moment-même des simulations de coupures d'Internet en prévision d'un conflit avec la Chine. L'occasion de nous interroger sur les dépendances numériques et technologiques françaises. Qu'en est-il des fragilités d'Internet ? Serions-nous prêts à une panne générale ? - équipe : Phane Montet, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Thibault Prévost Journaliste indépendant technocritique, Ksenia Ermoshina docteure en socio-économie de l'innovation, chercheuse au centre Internet et Société du CNRS, chercheuse associée au CitizenLab de l'Université de Toronto, Ophélie Coelho Chercheuse en géopolitique du numérique associée à l'IRIS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:44:14 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Que nous cache encore la Lune ? On en parle ce mercredi 12 août 2026 à quelques minutes d'une éclipse solaire historique. De la physique lunaire aux enjeux de l'exploration de notre satellite, une petite leçon d'astronomie pour tous avec nos invités. - équipe : Phane Montet, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Guillaume Hébrard Directeur de recherche CNRS à l'Institut d'Astrophysique de Paris et à l'Observatoire de Haute Provence, Sylvain Bouley Planétologue et professeur au laboratoire GéoSciences Paris Saclay (GEOPS). Vice-président de la Société Astronomique de France., Nicolas Beck Vulgarisateur, délégué régional académique adjoint à la recherche et à l'innovation Grand Est Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:00 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - Guillaume Hébrard, directeur de recherche CNRS, à l'Institut d'astrophysique de Paris, à l'Observatoire de Haute-Provence, et Sylvain Bouley, planétologue et professeur au laboratoire GéoSciences Paris Saclay (GEOPS), avant l'éclipse totale de mercredi. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Guillaume Hébrard Directeur de recherche CNRS à l'Institut d'Astrophysique de Paris et à l'Observatoire de Haute Provence, Sylvain Bouley Planétologue et professeur au laboratoire GéoSciences Paris Saclay (GEOPS). Vice-président de la Société Astronomique de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:00 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - Guillaume Hébrard, directeur de recherche CNRS, à l'Institut d'astrophysique de Paris, à l'Observatoire de Haute-Provence, et Sylvain Bouley, planétologue et professeur au laboratoire GéoSciences Paris Saclay (GEOPS), avant l'éclipse totale de mercredi. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Guillaume Hébrard Directeur de recherche CNRS à l'Institut d'Astrophysique de Paris et à l'Observatoire de Haute Provence, Sylvain Bouley Planétologue et professeur au laboratoire GéoSciences Paris Saclay (GEOPS). Vice-président de la Société Astronomique de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pourquoi nous avons appris à ignorer nos rythmes ? Et comment les retrouver ?Dans cet épisode, je reçois de nouveau Céline-Marie Vidal, volcanologue, directrice de recherches au CNRS, professeure de yoga et accompagnante du féminin, formée à la Red School et auteur du livre "Le secret du Temple".Cette fois, Céline-Marie nous offre un échange profond autour de la sagesse cyclique des femmes et de notre relation au corps.Nous discutons notamment de ce moment où on réalise que l'on ne comprend plus son propre corps, parce que nous en sommes bien souvent déconnectées. Mais aussi de ces cycles qu'on ne nous a jamais appris à lire ou encore de cette déconnexion, souvent silencieuse, entre nous et notre nature.L'axe principal de notre conversation se situe alors autour du :cycle comme boussolesang comme langagecorps comme mémoireNous ne manquons pas de questionner la place des femmes dans une société construite sur des rythmes linéaires, où le repos et les fluctuations du vivant sont peu reconnus voire méconnus.Un épisode intime, politique et profondément humain.-> Retrouvez les épisodes, les ressources et le journal sur mamelles.fr.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelle science des données pour comprendre le monde d'aujourd'hui ? Rencontre avec le professeur Stéphane Mallat, mathématicien visionnaire, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, et lauréat de la médaille d'or du CNRS. Il nous dévoilera les principes mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles… et montrera qu'elles ne sont peut-être pas si artificielles qu'on le croit. Interrogeons-nous sur la puissance des IA avec un chercheur visionnaire, de renommée mondiale, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis pour percer les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles, que sa propre intelligence, pas artificielle du tout, a contribué à développer. Le professeur Stéphane Mallat, lauréat de la médaille d'or 2025 du CNRS, est notre invité. Ce bâtisseur de ponts entre mathématiques et informatique, inventeur de l'algorithme qui porte son nom est un pionnier des réseaux de neurones, de l'apprentissage profond et de l'IA générative, titulaire de la chaire de science des données au Collège de France. Stéphane Mallat est aussi un formidable passeur de sciences et de connaissances, comme nous allons le découvrir ensemble. Avec Stéphane Mallat, mathématicien titulaire de la chaire Sciences des Données du Collège de France, et à l'ENS au département informatique. Médaille d'or CNRS 2025. → Stéphane Mallat, bâtisseur de ponts → Le site MathAData. Musiques diffusées dans l'émission Astor Piazzolla – Libertango Berywam, Ben L'Oncle Soul - Hold On.
Quelle science des données pour comprendre le monde d'aujourd'hui ? Rencontre avec le professeur Stéphane Mallat, mathématicien visionnaire, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, et lauréat de la médaille d'or du CNRS. Il nous dévoilera les principes mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles… et montrera qu'elles ne sont peut-être pas si artificielles qu'on le croit. Interrogeons-nous sur la puissance des IA avec un chercheur visionnaire, de renommée mondiale, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis pour percer les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles, que sa propre intelligence, pas artificielle du tout, a contribué à développer. Le professeur Stéphane Mallat, lauréat de la médaille d'or 2025 du CNRS, est notre invité. Ce bâtisseur de ponts entre mathématiques et informatique, inventeur de l'algorithme qui porte son nom est un pionnier des réseaux de neurones, de l'apprentissage profond et de l'IA générative, titulaire de la chaire de science des données au Collège de France. Stéphane Mallat est aussi un formidable passeur de sciences et de connaissances, comme nous allons le découvrir ensemble. Avec Stéphane Mallat, mathématicien titulaire de la chaire Sciences des Données du Collège de France, et à l'ENS au département informatique. Médaille d'or CNRS 2025. → Stéphane Mallat, bâtisseur de ponts → Le site MathAData. Musiques diffusées dans l'émission Astor Piazzolla – Libertango Berywam, Ben L'Oncle Soul - Hold On.
durée : 00:56:54 - LSD, la série documentaire - par : Céline Loozen - La rondeur de la Terre sonne comme une évidence. Mais comment cette connaissance s'est-elle établie et confirmée dans l'histoire, de l'idée à l'observation directe ? - réalisation : Marie Plaçais - invités : Alain Riazuelo Astrophysicien, chercheur CNRS à l'Institut d'astrophysique de Paris (IAP); Catherine Hofmann Conservatrice en chef du département des Cartes et Plans de la BNF; Yaël Nazé Astrophysicienne, maître de recherche au Fonds de la recherche scientifique (FNRS)
L'émission 28 minutes du 10/08/2026 Une éclipse solaire est attendue ce mercredi 12 août et promet un spectacle rare et majestueux, visible depuis l'Europe. Outre sa dimension scientifique, elle revêt aussi un intérêt anthropologique, puisqu'elle renvoie à la peur ancestrale de la disparition du soleil, sans laquelle la vie sur Terre ne serait pas possible, et convoque diverses croyances et superstitions. On en débat avec Alain Cirou, directeur de la rédaction du magazine Ciel et Espace, Françoise Combes, astrophysicienne, titulaire de la chaire “Galaxies et cosmologie” au Collège de France, et Frédérique Aït-Touati, historienne des sciences, directrice de recherche au CNRS.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 août 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 10/08/2026 Comme chaque année, la CIA évalue les menaces auxquelles les États-Unis sont confrontés dans son “Annual threat assessment” (ATA). Mais 2026 marque un tournant. Plutôt que de se concentrer sur la Chine, considérée jusque-là comme son principal adversaire, l'agence se focalise désormais sur les menaces intérieures : immigration clandestine, trafic de drogues et lutte contre les opposants politiques. Le spécialiste des questions de renseignement à l'IRSEM Paul Charon, qui signe l'introduction du livre “Menaces actuelles et futures vues par la CIA” (aux éditions des Équateurs), discute de cet étrange recoupement avec les obsessions de Donald Trump. Une éclipse solaire est attendue ce mercredi 12 août et promet un spectacle rare et majestueux, visible depuis l'Europe. Outre sa dimension scientifique, elle revêt aussi un intérêt anthropologique, puisqu'elle renvoie à la peur ancestrale de la disparition du soleil, sans laquelle la vie sur Terre ne serait pas possible, et convoque diverses croyances et superstitions. Nos connaissances en astronomie et en astrophysique ne cessent d'avancer, portées par la technologie et le développement d'outils spécifiques comme les télescopes géants. Mais le ciel est aussi l'objet de convoitises de la part de milliardaires, Elon Musk et Jeff Bezos en tête, qui n'ont pas seulement pour projet de l'explorer, mais de s'y installer. On en débat avec Alain Cirou, directeur de la rédaction du magazine Ciel et Espace, Françoise Combes, astrophysicienne, titulaire de la chaire “Galaxies et cosmologie” au Collège de France, et Frédérique Aït-Touati, historienne des sciences, directrice de recherche au CNRS. Isadora Dartial nous parle de la sobremasa (“sur la table” en espagnol), ce moment suspendu où, en Espagne, on prolonge le repas autour d'un café, d'un digestif ou d'un simple éclat de rire entre amis. Théophile Cossa nous explique le projet de méga ferme de saumons validé par la préfecture de Gironde la semaine dernière en passe de devenir la ferme aquacole la plus importante de l'Union européenne. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 août 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:43:27 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - La France, République unie et indivisible, respecte-t-elle les droits des peuples autochtones ? L'interrogation a de quoi surprendre. Pourtant, de la Guyane à la Nouvelle-Calédonie c'est un débat qui s'impose aux juristes et aux pouvoirs publics. - équipe : Phane Montet, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Irène Bellier Anthropologue, directrice de recherche émérite CNRS au LAP (Laboratoire d'Anthropologie Politique) de l'EHESS. , Zérah Brémond Maître de conférences en Droit public à l'Université de Pau, Aulaguea Thérèse représentant de la FOAG (Fédération des Organisations Autochtones de Guyane) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:40 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Survivance de l'histoire coloniale ibérique, l'enclave de Ceuta constitue une des seules frontières terrestres entre l'Europe et l'Afrique. Sa position stratégique, mais aussi son histoire militaire, en ont fait un bastion de la politique migratoire européenne. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Elsa Tyszler, Sociologue, chercheuse au CNRS et spécialiste de Ceuta et Melilla Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:40 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - Survivance de l'histoire coloniale ibérique, l'enclave de Ceuta constitue une des seules frontières terrestres entre l'Europe et l'Afrique. Sa position stratégique, mais aussi son histoire militaire, en ont fait un bastion de la politique migratoire européenne. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Elsa Tyszler, Sociologue, chercheuse au CNRS et spécialiste de Ceuta et Melilla Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quel est le point commun entre Alexandre le Grand, Néron, Louis XIV et Thomas Pesquet ? Eh bien, ils ont tous eu des professeurs qui les ont marqués d'une façon ou d'une autre ! Parce que oui, vous vous doutez que “enseigner”, en soi, ça date pas de 1881 et de Jules Ferry : dans l'Antiquité comme au Moyen Âge ou à l'Époque Moderne, les méthodes d'éducation étaient parfois radicalement différentes - mais très efficaces. L'Histoire a notamment connu beaucoup de maîtres restés célèbres, parce qu'ils étaient plus que des précepteurs : c'étaient des sortes de compagnons, de maîtres à penser… des mentors même !Bonne écoute !
Après le Mali, le Burkina Faso et le Niger, ainsi que le Venezuela, c'est au tour du Tchad d'annoncer son retrait de la Cour pénale internationale, dénonçant une « justice à géométrie variable » qu'il juge défavorable aux pays africains. Comment expliquer de telles accusations ? Alors que le ministre des Affaires étrangères tchadien, Abdoulaye Sabre Fadoul, a échangé au téléphone avec le sous-secrétaire d'État américain chargé des Affaires africaines, quel rôle les États-Unis ont-ils pu jouer sur ce retrait ? Avec Raphaëlle Nollez-Goldbach, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), enseignante en droit international à l'École normale supérieure à Paris.
durée : 00:44:07 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Le 7 juillet, l'Assemblée nationale adoptait la loi sur la présomption d'usage légitime des armes pour les forces de l'ordre. La police au cœur du débat est par ailleurs ciblée par la Cour des comptes qui pointe un manque de transparence dans le contrôle déontologique. Faut-il réformer ce système ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Sebastian Roché Sociologue, directeur de recherche au CNRS, enseignant à Sciences Po Grenoble , Frédéric Lauze Commissaire général, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale - SNCP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La biologiste Emmanuelle Pouydebat, spécialiste des comportements animaux, nous entraîne dans une enquête fascinante. Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles, jusqu'aux fourmis, comment les animaux terrestres et marins réagissent-ils à la mort de leurs congénères ? Et que nous révèlent ces comportements ? Comment les animaux perçoivent la mort ? Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles et jusqu'aux fourmis, pourquoi et comment tous ces animaux terrestres et marins réagissent face à la mort de leurs congénères ? Et qu'est-ce que ça implique ? Comment la comprennent-ils ? Comment la gèrent-ils ? Et qu'est-ce que cela nous apprend à nous les humains ? Avec Emmanuelle Pouydebat, directrice de recherche CNRS, spécialiste dans l'évolution des comportements et des performances animales, pour l'ouvrage Les oiseaux se cachent-ils pour mourir ? paru chez Delachaux et Niestlé. Musiques diffusées dans l'émission Rois de la Suède - « Les animaux c'est des cons » Bertrand Belin - « L'inconnu en personne »
La biologiste Emmanuelle Pouydebat, spécialiste des comportements animaux, nous entraîne dans une enquête fascinante. Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles, jusqu'aux fourmis, comment les animaux terrestres et marins réagissent-ils à la mort de leurs congénères ? Et que nous révèlent ces comportements ? Comment les animaux perçoivent la mort ? Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles et jusqu'aux fourmis, pourquoi et comment tous ces animaux terrestres et marins réagissent face à la mort de leurs congénères ? Et qu'est-ce que ça implique ? Comment la comprennent-ils ? Comment la gèrent-ils ? Et qu'est-ce que cela nous apprend à nous les humains ? Avec Emmanuelle Pouydebat, directrice de recherche CNRS, spécialiste dans l'évolution des comportements et des performances animales, pour l'ouvrage Les oiseaux se cachent-ils pour mourir ? paru chez Delachaux et Niestlé. Musiques diffusées dans l'émission Rois de la Suède - « Les animaux c'est des cons » Bertrand Belin - « L'inconnu en personne »
durée : 00:39:15 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - 98 000 hectares brûlés depuis janvier... Les flammes ont atteint ce week-end les portes de Bordeaux et 200 000 personnes ont été évacuées. Le climat amplifie le risque : que révèle cette vulnérabilité de nos choix d'aménagement et de nos politiques environnementales ? - équipe : Phane Montet, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Christine Bouisset Géographe, professeure à l'université de Pau, membre du réseau régional de recherche sur le changement climatique Futurs-Act, Philippe Grandcolas Directeur de recherche au CNRS, directeur adjoint scientifique national pour l'écologie et l'environnement au CNRS, Philippe Grandcolas écologue, directeur adjoint scientifique national pour l'Écologie et l'Environnement au CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que la loi d'urgence agricole vient d'être adoptée, j'ai choisi de rediffuser cette interview avec Philippe Grandcolas, Directeur de Recherche au CNRS, enregistrée en avril. Dans cette conversation, et en perspective de cette nouvelle loi d'urgence agricole, nous revenions sur la loi Duplomb qui a mobilisé contre elle une pétition de plus de 2 millions de signatures sur le site de l'Assemblée, ce qui ne s'était jamais vu. Elle a été en partie censurée par le Conseil Constitutionnel sur la réintroduction de l'acétamipride, insecticide tueur d'abeilles. Aujourd'hui, cette insecticide est réintroduit sous conditions pour quelques filières. Dans son dernier ouvrage,Philippe Grandcolas, grand spécialiste de la biodiversité, revient sur les débats que cette loi a suscités et ce qu'en dit la science. Dans "Loi Duplomb, le débat confisqué" aux Editions du Faubourg, il n'hésite pas à parler de déni de science et de démocratie, et démonte de nombreuses fausses informations comme celles-ci : l'acétamipride n'est pas dangereux, ou encore, il est nécessaire de réintroduire des pesticides. Bonne écoute avec Impact positif ! Une émission à retrouver aussi en replay sur tf1info.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 3 juin 2026.Avec cette semaine :Rémy Knafou, géographe spécialiste du tourisme et auteur de Hypertourisme : le tourisme à l'épreuve de sa démesure.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE TOURISME À L'ÉPREUVE DE SA DÉMESURE, AVEC RÉMY KNAFOUPrès de 1,4 milliard de touristes internationaux voyagent chaque année à travers le monde, contre seulement 25 millions en 1950. À ces flux s'ajoutent près de 9 milliards de voyages domestiques. Le tourisme est ainsi devenu l'un des phénomènes majeurs de la mondialisation, représentant près de 10 % du PIB mondial et plusieurs centaines de millions d'emplois. Mais derrière cette croissance spectaculaire apparaissent de nouvelles fragilités : pression accrue sur les territoires, hausse des prix du logement, dépendance économique de certaines destinations, multiplication des déplacements longue distance et impact environnemental croissant.Rémy Knafou, vous êtes géographe, professeur émérite à l'Université Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et ancien directeur de recherche au CNRS. Spécialiste reconnu des mobilités, du tourisme et de l'aménagement des territoires, vous avez consacré une grande partie de votre carrière à l'étude des transformations des espaces touristiques, depuis vos travaux pionniers sur les stations de sports d'hiver des Alpes françaises jusqu'à la création du Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges et de la revue scientifique Via. Vous venez de publier Hypertourisme : le tourisme à l'épreuve de sa démesure, dans lequel vous proposez une réflexion critique sur l'expansion continue du tourisme mondial et ses conséquences économiques, sociales et environnementales.Face à ces défis, vous défendez l'idée d'un tourisme davantage régulé et plus attentif aux habitants, aux ressources des territoires et aux limites environnementales. Vous plaidez notamment pour un « tourisme réflexif », qui invite chacun à interroger ses pratiques de voyage, ainsi que pour des « territoires d'équilibre » capables de concilier attractivité touristique, qualité de vie locale et soutenabilité. À travers cet ouvrage, vous posez une question centrale qui dépasse le seul secteur du tourisme : comment continuer à voyager dans un monde confronté à ses limites écologiques, sociales et géopolitiques ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:54 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Si les premières traces de chevaux sauvages sur Terre remontent à 700 000 ans, à partir de quand nous avons commencé à apprivoiser les chevaux ? Le paléo-généticien au CNRS, Ludovic Orlando répond à Amaïa, 8 ans. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le gras, c'est la vie et c'est vrai. Après l'eau, c'est du gras dont notre organisme a besoin. Notre organisme est constitué d'acides gras, notre cerveau par exemple est constitué de 60% de lipides, on en a un besoin vital, et au-delà de l'aspect physiologique, le gras c'est aussi un formidable vecteur et exhausteur de goût ! Le gras : vital et injustement accusé de bien des maux Comme le corps a besoin de gras, l'évolution lui a appris à le stocker. Le gras est bien souvent accusé de tous les maux, or c'est oublier que « le métabolisme nous a fait comprendre que nous stockons tout sous forme de gras : quand on mange du sucre, on le transforme en gras pour pouvoir le stocker car c'est notre seule manière de stocker de l'énergie ». La clé, comme souvent, réside dans la diversité. « Notre corps humain, explique Christophe Lavelle, est le résultat d'un processus de millions d'années d'évolution et pendant l'immense majorité de ces années, le gras était très rare parce que peu disponible dans la nature, qu'il soit végétal ou animal, et chez nos ancêtres au Paléolithique, c'était vraiment la quête du gras. Aujourd'hui le gras est surabondant pour une raison d'agro-industrie parce que c'est un des composés les plus faciles et les moins chers à produire. Donc si on raisonne purement en termes de calories, un être humain a besoin de 2000 calories. La manière la moins chère d'avoir ces calories, c'est à travers le gras. Et le sucre, c'est à peu près pareil, donc ces deux molécules qui sont le gras pur et le sucre pur sont ce qui coûte le moins cher et elles sont aujourd'hui surabondantes. Le changement de paradigme vient de là. Après tous les gras – les graisses et les huiles de palme ou d'olives –, ces triglycérides, notre corps a appris à les transformer tous sauf le gras trans, pur produit de l'industrie, que notre corps ne sait pas reconnaître puisque ce n'est pas naturel. » Le gras vital est doublement bon quand on apprécie sa diversité, et qu'on choisit du gras naturel. Le paradis du goût Le gras s'imprègne des goûts qu'il transporte et intensifie. C'est un allié gourmandise précieux, un voleur magique de saveurs : un corps gras a toujours du goût, mais le goût de l'environnement. Dans cette émission, nous nous penchons sur les autres gras, les autres beurres – végétaux ceux-ci, très présents dans les cuisines d'Afrique subsaharienne, de la pâte d'arachide au beurre de karité à l'huile rouge. Précision de la cheffe Anto : « Dans les noix de palme, il y a la pulpe qui va donner l'huile rouge et les amandes à l'intérieur qui donnent aussi une huile jaune foncé appelée l'huile de palmiste qui a un goût de noisette, avec laquelle on peut cuisiner et qui est aussi utilisée en cosmétique. » Les purées, pâtes et les huiles artisanales La cheffe Anto et Kpénahi Traoré racontent la différence de couleurs des pâtes d'arachide due à la torréfaction des arachides ou des cajous : « D'un point de vue artisanal, comme certains résidus, des bouts de fruits restent dans l'huile ou la pâte, se conserveront moins bien, mais, ajoute Christophe Lavelle. On peut se souvenir de l'adage : meilleure elle est pour la santé, le plus rapidement elle se périme car plus riche en acides gras polyinsaturés, les meilleurs mais les plus sensibles à l'oxydation : l'idéal est donc d'en faire souvent ! » Avec Christophe Lavelle, biophysicien, chercheur au CNRS, enseignant, passionné d'alimentation et de fermentation, cuisinier, il signe notamment Plaidoyer pour le Gras avec Frédérick e. Grasser-Humair aux éditions Hachette Pratique. Christophe Lavelle milite pour un retour en cuisine dans la joie et la bonne humeur. Une activité saine et quotidienne, qui permet d'être maître de son alimentation, et donc de limiter les plats industriels et les produits ultra transformés saturés avec du gras trans, le gras qui tue. Anto Cocagne : cheffe, cuisinière, présentatrice d'émissions télévisées, autrice de Goûts d'Afrique et Mon Afrique aux éditions Mango. Elle est aussi la fondatrice de l'épicerie Baraka. Clémence Catz : autrice engagée, formatrice à l'Institut de Naturopathie Humaniste. Elle a publié plusieurs livres aux éditions de La Plage, dont Les autres beurres. Kpenahi Traoré est journaliste, productrice de l'émission Un jour au village sur RFI. Retrouvez-nous dans son émission consacrée au gras en écho à celle du Goût du monde. ► Pour aller plus loin L'assiette du futur : avec ou sans viande ? Acides gras polyinsaturés Autour du régime cétogène Alimentation et préhistoire À découvrir : le rendez-vous C'est dans ta nature de Florent Guignard et notamment celui-ci sur les acides gras et les algues. Beurre de karité Le sésame des snacks de Boromo sur la route de Ouaga à Bobo Dioulasso Mayonnaise à l'huile de palme par le chef Harouna Sow Retrouvez les deux saisons de « Recette de poche » sur la chaine Youtube de RFI ou en podcast. Programmation musicale : Naturally de Nectar Wood. Le riz au gras de la cheffe Anto Cocagne
durée : 00:22:15 - Le 6/9 de l'été - par : Céline Asselot - La loi d'urgence agricole prévoit le doublement des capacités de stockage d'eau d'ici 2035. La mesure fait débat. Entretien avec Agnès Ducharne, climatologue et hydrologue, Maxime Buizard-Blondeau, vice-président des Jeunes Agriculteurs, et Nicolas Garnier, délégué général d'Amorce. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Agnès Ducharne Directrice de recherche CNRS dans le laboratoire Metis de Sorbonne Université, IPSL, Maxime Buizard-Blondeau Membre du bureau des Jeunes Agriculteurs, Nicolas Garnier Délégué général d'Amorce (Association nationale des collectivités et des entreprises pour la gestion des déchets, les réseaux de chaleurs et la gestion locale de l'énergie) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:15 - Les interviews d'Inter - par : Céline Asselot - La loi d'urgence agricole prévoit le doublement des capacités de stockage d'eau d'ici 2035. La mesure fait débat. Entretien avec Agnès Ducharne, climatologue et hydrologue, Maxime Buizard-Blondeau, vice-président des Jeunes Agriculteurs, et Nicolas Garnier, délégué général d'Amorce. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Agnès Ducharne Directrice de recherche CNRS dans le laboratoire Metis de Sorbonne Université, IPSL, Maxime Buizard-Blondeau Membre du bureau des Jeunes Agriculteurs, Nicolas Garnier Délégué général d'Amorce (Association nationale des collectivités et des entreprises pour la gestion des déchets, les réseaux de chaleurs et la gestion locale de l'énergie) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:41:56 - Le téléphone sonne - Le nouveau film de Christopher Nolan, "L'Odyssée", compte déjà plus de 1,85 million d'entrées dès sa première semaine, preuve que les mythes continuent de faire rêver le public. Que nous disent-ils que nous avons encore besoin d'entendre ? - équipe : Philippe Lefébure, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Sven Ortoli Journaliste , Murielle Szac Écrivaine et éditrice, directrice de collections, Jean-Loïc Le Quellec Anthropologue et préhistorien, mythologue, directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste des images rupestres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Doyen des ponts de la Seine, le Pont Neuf incarne à lui seul, lʹhistoire et les transformations de la capitale française. Incontournable des circuits touristiques, il a également inspiré de nombreux artistes, parmi lesquels Renoir, Picasso, ainsi que Christo et Jeanne-Claude qui lʹavaient emballé en 1985. Quarante et un ans après, cʹest lʹartiste français JR qui le rhabille. Son projet : transformer le pont en une immense caverne de 120 mètres de long. À cette occasion, Monumental revient sur lʹhistoire de ce monument emblématique avec Nicolas Lyon-Caen, chargé de recherche au CNRS.
durée : 00:39:39 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - La loi d'urgence agricole achève son parcours parlementaire. En relançant le débat sur les pesticides, l'eau et le modèle agricole, elle pose une question centrale : comment réduire l'usage de ces produits sans fragiliser davantage les agriculteurs ? - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Jean-Noël Jouzel Sociologue, directeur de recherche au CNRS, rattaché au Centre de Sociologie des Organisations à Sciences Po Paris., Aurélie Catallo Ingénieure agronome française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Elle a grandi dans un hôtel particulier entouré d'un vaste parc, à Saint-Cloud, ville privilégiée aux portes de Paris. Lui dans un logement social en Seine-Saint-Denis, l'un des départements les plus pauvres de France. Elle défend les ouvriers, les petites classes moyennes, lui aime l'entreprenariat, et cultive les relations avec les élites économiques. Et tous deux sont d'extrême droite. Marine Le Pen et Jordan Bardella, te tandem du Rassemblement national pour l'élection présidentielle de 2027, caracolent en tête des sondages. Déjà trois fois candidate, Marine Le Pen, 57 ans, vient d'annoncer qu'elle se représentera une quatrième fois. Elle a été condamnée par la Cour d'appel de Paris dans l'affaire de détournements de fonds du Parlement européen qui la visait tout comme dix autres prévenus, mais la peine infligée, plus clémente qu'en première instance, lui permet de se présenter. Le président du parti Jordan Bardella, qui se préparait à seulement 30 ans à revêtir le costume de candidat, doit pour l'instant renoncer en échange d'un potentiel poste de Premier ministre. Après l'annonce, Marine Le Pen a repris sa place en haut des sondages, à neuf mois de la présidentielle qui se tiendra les 18 avril et 2 mai 2027. Mais pour s'y maintenir, il faudra d'abord que le duo formé avec Jordan Bardella fonctionne et qu'ils surmontent les divergences de fond qui sont apparues. Pour cet épisode préparé avec Emmanuelle Baillon, nous vous proposons une conversation avec Gabriel Bourovitch, qui suit l'extrême droite au service politique de l'AFP.Réalisation : Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferSons de terrain : AFPTVMusique : Michael LiotIntervenants :Louis Aliot, vice-président du Rassemblement nationalGilles Ovaldi, chargé de recherche au CNRS et au sein du Centre pour l'étude de la vie politque française (CEVIPOF) de Sciences Po.La Semaine sur le Fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com . Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La découverte d'Ötzi en 1991, une momie préhistorique exhumée dans les Dolomites italiennes, chamboule les certitudes : la haute montagne, que l'on croyait déserte, était bel et bien fréquentée par l'homme. En France, l'archéologie alpine connaît alors un nouvel élan. Florence Mocci, Archéologue CNRS au Centre Camille Jullian, choisit le massif des Écrins comme terrain d'exploration, sillonnant les hauteurs et scrutant chaque replat pour retrouver les traces des premiers montagnards et faire parler une histoire longtemps enfouie sous les glaces.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
durée : 00:38:27 - Le téléphone sonne - équipe : Philippe Lefébure, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Agathe Euzen Directrice de recherche CNRS au Laboratoire Techniques Territoires et Sociétés, Directrice adjointe scientifique à l'Institut écologie et environnement du CNRS, Esther Crauser-Delbourg Économiste de l'eau et fondatrice de Water Wiser, cabinet de conseil en stratégie, spécialisé dans les enjeux de l'eau, Nicolas Garnier (Amorce) Délégué général d'Amorce, Jocelyn Dubost Président du syndicat Jeunes Agriculteurs Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:43:38 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Il y a dix ans, le 14 juillet 2016, un homme fonçait sur la foule sur la Promenade des Anglais, à Nice. 86 personnes sont décédées, dont 15 enfants, et plus de 450 ont été blessées. Pourtant, cette attaque terroriste semble étonnamment lointaine de notre mémoire collective. Comment l'expliquer ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Sandrine Lefranc Directrice de recherche au CNRS , Janna Behel doctorante en sociologie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Célia Viale Victime de l'attentat de Nice du 14 juillet 2016, ancienne co-présidente de l'association Promenade des Anges Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:44:37 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - C'est l'autre bataille de la présidentielle, au-delà des enjeux de personnes. Les programmes des formations politiques commencent à être rendus publics. Quelles places ces idées, ces propositions, peuvent-elles tenir dans la campagne à venir ? Faut-il un programme pour gagner ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Rémi Lefebvre Professeur de sciences politiques à l'université de Lille et chercheur au Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS), Ulysse Rabaté Chercheur en science politique au CRESPPA (Université Paris 8) et enseignant à l'Université de Rennes, Isabelle Guinaudeau Chargée de recherches CNRS en science politique au Centre Marc Bloch à Berlin et chercheuse associée au Centre d'Études Européennes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au cœur de la seconde révolution quantique avec une visionnaire : la physicienne Pascale Senellart qui manipule des grains de lumière pour les transformer en calcul quantique et la chercheuse et humoriste, Célia Pelluet, qui nous dira pourquoi les particules aussi hésitent… Retrouvons-nous entre onde et lumière au cœur de la seconde révolution quantique carrément initiée et expliquée par notre invitée Pascale Senellart, physicienne visionnaire. Elle transforme les grains de lumière – les photons – en calcul quantique. Lauréate de la médaille d'argent de l'innovation du CNRS, elle est professeure invitée cette année au Collège de France. Elle nous dira pourquoi dans le monde quantique, innovation et recherche fondamentale vont de pair. Comment peut-on être ici et ailleurs en même temps ? C'est Célia Pelluet, physicienne quantique mais aussi humoriste, qui nous dira pourquoi les particules aussi hésitent et comment on peut ne pas choisir entre une vie d'artiste et de chercheuse quantique. Jusqu'où nous entraîneront ces formidables physiciennes quantiques ? - Pascale Senellart, physicienne, directrice de recherche CNRS au Centre de nanosciences et de nanotechnologies (CNRS/Université Paris-Saclay), étudie les photons, entités quantiques élémentaires qui composent la lumière, ainsi que les « boites quantiques », des nanostructures capables de les générer à la demande. Professeure au Collège de France, chaire Innovation technologique Liliane Bettencourt - Célia Pelluet, docteure en capteurs quantiques et humoriste. La chronique de Sylvain Bouley Ciel d'Afrique. Musiques diffusées dans l'émission - Lady Pipette (Yaëlle Wormser) - Mathilda - Ceryse - Le ciel est bleu.
Au cœur de la seconde révolution quantique avec une visionnaire : la physicienne Pascale Senellart qui manipule des grains de lumière pour les transformer en calcul quantique et la chercheuse et humoriste, Célia Pelluet, qui nous dira pourquoi les particules aussi hésitent… Retrouvons-nous entre onde et lumière au cœur de la seconde révolution quantique carrément initiée et expliquée par notre invitée Pascale Senellart, physicienne visionnaire. Elle transforme les grains de lumière – les photons – en calcul quantique. Lauréate de la médaille d'argent de l'innovation du CNRS, elle est professeure invitée cette année au Collège de France. Elle nous dira pourquoi dans le monde quantique, innovation et recherche fondamentale vont de pair. Comment peut-on être ici et ailleurs en même temps ? C'est Célia Pelluet, physicienne quantique mais aussi humoriste, qui nous dira pourquoi les particules aussi hésitent et comment on peut ne pas choisir entre une vie d'artiste et de chercheuse quantique. Jusqu'où nous entraîneront ces formidables physiciennes quantiques ? - Pascale Senellart, physicienne, directrice de recherche CNRS au Centre de nanosciences et de nanotechnologies (CNRS/Université Paris-Saclay), étudie les photons, entités quantiques élémentaires qui composent la lumière, ainsi que les « boites quantiques », des nanostructures capables de les générer à la demande. Professeure au Collège de France, chaire Innovation technologique Liliane Bettencourt - Célia Pelluet, docteure en capteurs quantiques et humoriste. La chronique de Sylvain Bouley Ciel d'Afrique. Musiques diffusées dans l'émission - Lady Pipette (Yaëlle Wormser) - Mathilda - Ceryse - Le ciel est bleu.
1) Stéphane Mallat et la poésie des maths Stéphane Mallat, lauréat de la médaille d'or du CNRS, révolutionne les mathématiques appliquées avec son algorithme, à lʹorigine du format JPEG. Ses travaux sur les ondelettes et l'IA dévoilent la poésie des maths, essentielles pour comprendre le monde. 2) L'influence de la ménopause sur le cerveau La ménopause, ainsi que la période qui la précède, influence le cerveau, causant parfois un "brouillard mental" et des troubles de l'humeur. Lors d'une rencontre à Lausanne, des femmes ont partagé leurs expériences, soulignant un manque de données scientifiques. 3) Félicette, la seule et unique chatte spationaute Cʹest une petite chatte noire et blanche qui a été sélectionnée par le programme spatial Français, pour monter à bord dʹune fusée en 1963. Voilà Felicette en route pour lʹespace afin que les chercheurs et chercheuses puissent constater comment un cerveau se conduit en apesanteur!
durée : 00:50:06 - Grand bien vous fasse ! - par : Eva Roque - Comment nous adapter face à l'imprévu ? Quel équilibre trouver entre notre besoin de rituels et notre envie d'improvisation ? Conseils et éléments de réponse avec un saxophoniste et une neuropsychologue. - équipe : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes, Manon Latour, Johanna Houssin - invités : Sylvie Chokron Neuropsychologue, directrice de recherche CNRS., Raphaël Imbert Saxophoniste, compositeur, arrangeur jazz (1974) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:02:51 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit à l'occasion du délibéré du procès en appel de Marine Le Pen, Eric Halphen, magistrat honoraire et Etienne Ollion, sociologue au CNRS, co-auteur de l'ouvrage “Une étrange victoire. L'extrême droite contre la politique”. - équipe : Félicie Faugère - invités : Étienne Ollion Sociologue, chercheur au CNRS, Eric Halphen Magistrat, Stéphane Demoustier Réalisateur français, Anthony Cortes Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:00:53 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7 h 38 et à 8 h 20, Bérengère Bonte reçoit la chercheuse en géopolitique Ophélie Coelho et le chercheur au CNRS Jean-Baptiste Fressoz pour parler du coût climatique de l'intelligence artificielle. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez - invités : Ophélie Coelho Chercheuse associée à l'IRIS et doctorante au Centre Internet et Société du CNRS. , Jean-Baptiste Fressoz Historien des sciences, des techniques et de l'environnement, Christoph Wiesner Directeur des rencontres de la photographie à Arles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:29 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Alors que la France vient de connaître le mois de juin le plus chaud jamais enregistré, l'ONU ouvre aujourd'hui à Genève son premier dialogue mondial sur l'IA. Entre promesse d'une technologie au service du climat et un coût environnemental croissant, quel bilan dresser ? - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Jean-Baptiste Fressoz Historien des sciences, des techniques et de l'environnement, Ophélie Coelho Chercheuse associée à l'IRIS et doctorante au Centre Internet et Société du CNRS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:01 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Numériser les archives, déchiffrer les manuscrits, constituer des bases de données… Les récents développements de l'intelligence artificielle et d'autres outils technologiques accompagnent la recherche scientifique historique. En quoi questionnent-ils aussi les principes mêmes de la recherche ? - équipe : Maïwenn Guiziou, Laurence Millet, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Alexandre Gefen Directeur de recherche CNRS, Caroline Muller Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'Université Rennes 2, Victor Gysembergh Historien de la philosophie et des sciences de l'antiquité, chargé de recherche au centre Léon Robin du CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cet épisode est coproduit avec le département de l'Essonne qui a fait de la maîtrise du langage sa grande cause pour l'année 2026. Je les remercie chaleureusement pour leur soutien.« Ce que vous allez nommer à votre bébé va devenir pour lui important. »Comment l'exposition au langage dès les premiers jours de vie influe-t-elle sur le destin d'un enfant ? Quels leviers concrets existent pour agir face à l'explosion des inégalités langagières ?Dans cet épisode je reçois Ghislaine Dehaene, pédiatre et neuroscientifique, directrice de l'équipe de neuro-imagerie du développement au CNRS, ainsi que François Durovray, président du Conseil départemental de l'Essonne. Ensemble, ils partagent leurs savoirs et leurs engagements pour améliorer l'acquisition du langage dès la naissance et offrir à chaque enfant les chances d'un développement harmonieux.Ghislaine est une figure majeure de la recherche scientifique sur le cerveau de l'enfant en France. Son travail éclaire les mécanismes de l'apprentissage du langage et des périodes critiques du développement.François s'attache quant à lui à mettre en place dans son département des politiques publiques ambitieuses : la maîtrise du langage chez les 0-3 ans a été choisie comme grande cause départementale.Leur dialogue propose une passerelle entre connaissances scientifiques, expériences de terrain et actions concrètes.Nous abordons notamment :✅ À partir de quel âge un bébé commence à apprendre la langue entendue autour de lui✅ En quoi les écrans ne sont pas le problème principal : l'enjeu, ce sont les échanges humains✅ Quelles politiques publiques et initiatives locales peuvent soutenir l'éveil au langage pour tous✅ Des idées pour ne pas culpabiliser les parents, mais redonner confiance et envie d'interagir✅ L'importance du sommeil, de la nutrition et des interactions adultes-enfants pour le développement globalVous découvrirez comment chaque adulte peut, par des gestes simples, soutenir le développement de l'enfant, et comment les collectivités s'organisent, de la PMI aux Maisons des 1000 premiers jours, pour accompagner les familles, sans jamais tomber dans la culpabilisation.Les sujets abordés :(00:06) L'impact décisif du tout premier environnement sur l'entrée dans le langage(02:15) Pourquoi parler à son bébé est fondamental(05:43) Les inégalités d'exposition au langage et leurs conséquences durables(08:10) Séparer troubles réels et retards(10:55) Le rôle clé des familles, des structures d'accueil et de la société(16:34) Politiques publiques : actions menées et outils concrets pour soutenir le langage chez les tout-petits(20:47) La place du livre, de l'échange et les dangers de l'isolement parental face aux écrans(25:48) Langage et vie in utero : ce que l'on sait du développement précoce(30:00) Déculpabiliser les parents, retrouver des gestes simples, accompagner sans injonctions(39:42) Focus sur les Maisons des 1000 premiers jours et leur complémentarité avec les PMIRessources citées :Maison des 1000 premier joursAssociation 1001motsUn épisode qui nous aide à comprendre que chaque mot, chaque échange construit silencieusement l'avenir des adultes de demain.
Cet épisode est coproduit avec le département de l'Essonne qui a fait de la maîtrise du langage sa grande cause pour l'année 2026. Je les remercie chaleureusement pour leur soutien.Dans cet extrait, la question des inégalités d'exposition au langage chez les jeunes enfants est posée de manière frappante à partir du constat alarmant en Essonne : près d'un quart des enfants de petite section y présentent des retards ou des troubles du langage, bien au-dessus de la moyenne nationale.Cette situation entraîne des conséquences lourdes sur la réussite scolaire et l'insertion sociale future des enfants. François Durovray, président du Conseil départemental de l'Essonne, explique comment ce constat, nourri par le terrain et renforcé par les apports récents des neurosciences, a conduit à faire de la maîtrise du langage une grande cause départementale.En effet, les connaissances nouvelles sur le fonctionnement du cerveau, l'acquisition du langage et l'impact de l'environnement social et humain dès la petite enfance, permettent aujourd'hui de mieux comprendre les causes de ces inégalités et, surtout, d'imaginer des solutions.L'épisode interroge le rôle essentiel des professionnels de la petite enfance et des parents, et la nécessité d'agir très tôt pour garantir à chaque enfant les mêmes chances de développement : il ne s'agit plus uniquement de constater, mais de mettre en place des actions concrètes pour soutenir parents, enfants et éducateurs dans ce défi collectif.Cet épisode est une table ronde avec François Durovlray, président du Conseil départemental de l'Essonne, et Ghislaine Dehaene, pédiatre et neuroscientifique au CNRS.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 02/07/2026.