POPULARITY
Categories
J'ai le plaisir de recevoir Maxence. Chanteur, comédien et artiste aux multiples facettes, il a cette capacité rare de transformer ses doutes, sa mélancolie et sa sensibilité en chansons. Derrière son humour, on découvre aussi une profonde sensibilité, nourrie de nostalgie, et de ce besoin universel de trouver sa place.Pourquoi a-t-on si peur du regard des autres ? Comment continuer à créer sans se laisser envahir par la pression ? Pourquoi assumer sa vulnérabilité peut-il parfois aider les autres à assumer la leur ? Et qu'est-ce qui nous permet de rester fidèles à nous-mêmes malgré les attentes extérieures ?Dans cet épisode, Maxence se livre avec beaucoup de sincérité sur son parcours, son rapport à la musique, à l'amitié, à la masculinité et à cette quête parfois insaisissable du bonheur. Nous parlons de ces moments où l'on a l'impression de devoir jouer un rôle pour être aimé, mais aussi des déclics qui permettent peu à peu de se rapprocher de soi-même. Une conversation sensible sur l'acceptation de ses émotions, le courage d'être vulnérable et la beauté de ne plus avoir à se cacher derrière le masque de l'humour.Je vous souhaite une très bonne écoute !Recommandations :Leurs enfants après eux, de Nicolas MathieuL'Amour, de François Bégaudeau——Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Maxence : https://www.instagram.com/maxence/Son nouvel EP “DÉJÀ” : https://3emebureau.shop/collections/maxencePour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci :https://shows.acast.com/inpower/episodes/table-ronde Chapitrage : 00:00:00 - Maxence00:00:48 - Miroir miroir00:05:30 - Imaginer le meilleur00:10:45 - Cultiver son insouciance00:13:30 - Adieu Maxenss00:15:50 - S'assumer pleinement00:21:14 - Créer en toute vulnérabilité00:23:21 - Les dernières fois de Maxence00:38:47 - 30 ans déjà00:42:10 - La beauté de la vulnérabilité00:46:00 - Être hypersensible, ce que ça implique00:51:00 - Débat sur le bonheur00:53:53 - L'amour avec un grand A00:56:10 - Assumer son anxiété01:01:30 - S'autoriser à se tromper01:05:30 - Julien Doré et Maxence01:11:30 - Recommandations01:12:55 - Aimer ses amis autrement01:17:00 - Première fois01:19:00 - Ne pas avoir toutes les réponses Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:14 - Face à l'augmentation de la mortalité liée aux noyades, une journée de prévention a été organisée au stade nautique Pierre de Coubertin, à Clermont-Ferrand, dimanche 14 juin. Au travers d'ateliers, les maîtres-nageurs ont proposé une rapide formation sur les gestes qui sauvent en cas de noyade. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - L'humoriste Raymond Devos raconte l'importance de la musique dans sa vie et les nombreux instruments dont il joue, mandoline, clarinette, harpe, guitare, piano... Premier volet d'une série de trois entretiens avec Raymond Devos dans l'émission "Dits et écrits sur la musique" en 1973. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment aider nos enfants à penser par eux-mêmes dans un monde où les informations sont abondantes, floues, parfois contradictoires, et où les algorithmes nous enferment de plus en plus dans des bulles d'opinion ? Comment leur apprendre à douter, à vérifier, à nuancer, à accepter le désaccord sans en avoir peur ?Dans cet épisode, je reçois Nadia, animatrice d'ateliers philosophie pour enfants. Avec elle, on parle de l'importance d'éveiller l'esprit critique dès le plus jeune âge, de la manière dont les enfants questionnent le monde avec une immense finesse, et de ce que la philosophie peut leur apporter : de la liberté, de l'humilité, de la souplesse, et une vraie autonomie de pensée.A l'air de l'IA c'est un épisode profond, concret et nécessaire, pour repenser la place du doute, du questionnement et de la pensée dans nos familles.Je vous souhaite une très bonne écoute.Au programme :
⚠️ Fermeture des inscriptions ce soir à minuitLes inscriptions à notre cursus d'arabe Miftah sont actuellement ouvertes pour cette nouvelle année 2026/2027.Miftah est un programme d'apprentissage de l'arabe destiné aux francophones qui souhaitent apprendre à lire, comprendre et s'exprimer en arabe grâce à une méthode progressive et structurée et des cours en direct chaque semaine.
Moins de feux, mais plus de victimes. C'est le paradoxe que vient de révéler une étude internationale qui a analysé vingt ans de données satellites : entre 2002 et 2021, la superficie mondiale de terres brûlées a diminué de 26%. Bonne nouvelle ? Pas vraiment. Car dans le même temps, l'exposition humaine aux incendies a bondi de 40%. 440 millions de personnes ont vu leur vie ou leurs biens directement menacés par les flammes. Et une grande partie d'entre eux vivent sur le continent africain. En Afrique subsaharienne, les feux de brousse sont une réalité quotidienne, saisonnière, millénaire. Ils nettoient les pâturages, préparent les sols, rythment la vie des éleveurs et des agriculteurs. Mais le dérèglement climatique a changé la donne : les saisons sèches s'allongent, les feux échappent de plus en plus souvent au contrôle, les superficies brûlées débordent sur les forêts, les cultures, les villages. Ce que les anciens maîtrisaient, le climat le rend imprévisible. Et ce phénomène ne concerne pas que l'Afrique. Nous allons vous emmener au Portugal, dans une forêt qui a tout connu : les tempêtes, les flammes et qui se prépare aujourd'hui à affronter un nouvel été à haut risque d'incendies. Une forêt qui ressemble à beaucoup d'autres, sur beaucoup d'autres continents. Mais est-ce vraiment le feu qui est notre ennemi ou notre façon d'habiter les territoires ? Avec l'éclairage de Pauline Vilain-Carlotti, géographe, spécialiste des incendies de forêts et de la gestion sociale de l'environnement pour son ouvrage L'épreuve du feu, habiter autrement la Terre (Flammarion) Musiques diffusées dans l'émission Bebel Gilberto - Uma canção doce Teresa Silva Carvalho - O rama o que Linda rama
Moins de feux, mais plus de victimes. C'est le paradoxe que vient de révéler une étude internationale qui a analysé vingt ans de données satellites : entre 2002 et 2021, la superficie mondiale de terres brûlées a diminué de 26%. Bonne nouvelle ? Pas vraiment. Car dans le même temps, l'exposition humaine aux incendies a bondi de 40%. 440 millions de personnes ont vu leur vie ou leurs biens directement menacés par les flammes. Et une grande partie d'entre eux vivent sur le continent africain. En Afrique subsaharienne, les feux de brousse sont une réalité quotidienne, saisonnière, millénaire. Ils nettoient les pâturages, préparent les sols, rythment la vie des éleveurs et des agriculteurs. Mais le dérèglement climatique a changé la donne : les saisons sèches s'allongent, les feux échappent de plus en plus souvent au contrôle, les superficies brûlées débordent sur les forêts, les cultures, les villages. Ce que les anciens maîtrisaient, le climat le rend imprévisible. Et ce phénomène ne concerne pas que l'Afrique. Nous allons vous emmener au Portugal, dans une forêt qui a tout connu : les tempêtes, les flammes et qui se prépare aujourd'hui à affronter un nouvel été à haut risque d'incendies. Une forêt qui ressemble à beaucoup d'autres, sur beaucoup d'autres continents. Mais est-ce vraiment le feu qui est notre ennemi ou notre façon d'habiter les territoires ? Avec l'éclairage de Pauline Vilain-Carlotti, géographe, spécialiste des incendies de forêts et de la gestion sociale de l'environnement pour son ouvrage L'épreuve du feu, habiter autrement la Terre (Flammarion) Musiques diffusées dans l'émission Bebel Gilberto - Uma canção doce Teresa Silva Carvalho - O rama o que Linda rama
⚠️ J-1avant la fermeture des inscriptionsLes inscriptions à notre cursus d'arabe Miftah sont actuellement ouvertes pour cette nouvelle année 2026/2027.Miftah est un programme d'apprentissage de l'arabe destiné aux francophones qui souhaitent apprendre à lire, comprendre et s'exprimer en arabe grâce à une méthode progressive et structurée et des cours en direct chaque semaine.
« L'iA sait déjà tout, à quoi bon encore apprendre et faire des études ? » Cette idée s'insinue partout. Et si c'était exactement l'inverse ? Plus la machine maîtrise les savoirs d'hier, plus apprendre redevient vital, à condition de comprendre pourquoi. Polytechnicien devenu généticien, François Taddei a cofondé le Learning Planet Institute (ex-CRI) et codirige la chaire UNESCO Sciences de l'apprendre. Chercheur Inserm, il a remis en 2025 un rapport au gouvernement sur l'iA dans l'enseignement supérieur et signé « Apprendre au XXIe siècle ». Si les machines nous battent aux examens, c'est peut-être qu'on évalue la mauvaise chose. Notre école entraîne les élèves à concourir sur les savoirs du passé, là où l'iA gagne déjà, et fabrique ce que l'OCDE appelle des « robots de deuxième classe ».Et si apprendre ne servait plus à servir, mais à devenir ? Les questions auxquelles répond cet épisode :- À quoi bon apprendre et faire des études si l'iA semble déjà tout savoir ?- Comment le système éducatif doit-il évoluer à l'ère de l'iA ?- Le classement PISA a-t-il encore un sens au XXIe siècle ?- Skills, competencies, capabilities : qu'est-ce que la machine ne sait pas reproduire ?- Quels modèles inventent déjà l'apprentissage de demain ?- Que peut-on souhaiter pour nos enfants et les générations futures ? Chapitrage :- François Taddei, apprendre pour devenir, pas pour servir- Apprendre à quoi bon, puisqu'il y a l'iA ?- Chronique Elles font la tech avec Caroline Chopinaud- Continuer d'apprendre, pour devenir- Débrief de Cyrille et Mick François Taddei : https://www.linkedin.com/in/fran%C3%A7ois-taddei-3696b919/Learning Planet Institute : https://www.learningplanetinstitute.org/Rapport – IA et Enseignement Supérieur : formation, structuration et appropriation par la société : https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/sites/default/files/2025-07/rapport-intelligence-artificielle-et-enseignement-sup-rieur-formation-structuration-et-appropriation-par-la-soci-t--37540.pdf (c) Trench Tech, LE podcast des « Esprits Critiques pour une Tech Éthique »Épisode enregistré le 29/05/2026 ---
Ce matin, Amélie Aura, coach holistique, répond à la question poignante de Catherine, une auditrice de Beausoleil. Maman de deux adolescents de 15 et 18 ans, elle redoute le moment de leur départ et cherche comment s'y préparer pour souffrir le moins possible.Pour Amélie, cette transition est l'une des étapes les plus bouleversantes de la parentalité. Pendant près de deux décennies, un parent construit sa vie, son emploi du temps et son énergie autour des besoins de ses enfants. Quand l'heure de l'envol approche, il est profondément humain de ressentir un grand vide, une perte de repères ou l'angoisse de ne plus savoir quelle place occuper. Anticiper constamment leur absence ou ressentir un pincement au cœur face à leur indépendance sont des signaux classiques de ce cap émotionnel.Le secret pour traverser cette évolution sereinement est de comprendre que l'amour ne disparaît pas : il change simplement de forme. Réussir à se détacher, c'est accepter que notre rôle évolue et, surtout, s'autoriser à exister en dehors du costume de parent. Amélie cite l'exemple d'Isabelle, une maman de Monaco rongée par l'anxiété à l'idée de voir ses enfants partir étudier. En travaillant ensemble, Isabelle a réalisé qu'elle s'était oubliée pendant des années. En investissant de nouveaux projets et en reconnectant avec ses propres passions, elle a transformé son regard sur la situation en se disant : « Leur envol n'est pas une perte, c'est la preuve que j'ai réussi ma mission de maman. »
Aujourd'hui dans cette nouvelle leçon, je reçois Saïda Barkani, entrepreneure entre la Belgique et le Maroc.Après avoir lancé une marque de vêtements, Madame Babouche, Saïda a ouvert une 1ère maison d'hôtes à Essaouira, puis une 2ème à Marrakech. Ses projets avancent, son énergie est là mais une question devient centrale : comment continuer à grandir sans tout porter seule ?Car déléguer ne consiste pas simplement à transmettre une liste de tâches. C'est apprendre à clarifier une mission, à définir un résultat attendu, à poser un niveau d'exigence puis à faire progresser les équipes sans les étouffer.Dans cette leçon, on parle de management, de délégation et de culture d'entreprise. Nous parlons aussi d'un sujet que beaucoup d'entrepreneurs découvrent à mesure que leur activité grandit : il ne suffit pas de montrer comment faire, il faut expliquer pourquoi cela compte.Une leçon très concrète pour celles et ceux qui ont plusieurs projets, plusieurs équipes, et qui veulent apprendre à déléguer sans perdre leur exigence, leur vision, ni leur énergie.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction : management, délégation et priorisation02:39 – Le parcours de Saida Barkani, de Madame Babouche aux maisons d'hôtes06:30 – Pourquoi déléguer est rarement naturel au début07:50 – Clarifier le résultat attendu plutôt que contrôler chaque détail13:32 – Fiche de poste, niveau d'exigence et feedback : les bases du management23:16 – Apprendre à manager : se tromper, ajuster, progresser30:04 – Prioriser ses apprentissages et faire de 2026 l'année du management Notes et références de l'épisode Pour retrouver Saïda Barkani : Sur LinkedInPour retrouver la maison d'hôtes Madame Babouche : à EssaouiraPour retrouver ma formation “Management et recrutement : ce qu'on n'apprend pas dans les livres” : Sur Demian.education la Masterclass gratuite “Devenir un grand manager” Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode spécial, je prends le micro pour vous en dire plus sur mon nouveau livre "À quoi rêvons-nous ?" qui est en librairies depuis le 5 juin ! Conçu comme un prolongement direct du podcast, son objectif est de participer à nous faire sortir collectivement de la paralysie face aux crises, explorer nos désirs profonds et muscler nos imaginaires. (Avec les contributions de Paloma Moritz, Jean-Pierre Goux, Lumir Lapray et Rob Hopkins). À très vite dans les librairies !
Maintenir une vie équilibrée et authentique est difficile en raison des multiples demandes reliées au monde du travail et des obligations d'ordre personnel. Nous connaissons l'importance de fixer des limites, mais nous éprouvons des difficultés à y parvenir. Dans cet épisode, Joan et Stéphane abordent la question cruciale des limites dans la vie professionnelle et personnelle, notamment pour les pasteurs et les responsables religieux et explorent comment définir, respecter et communiquer ses limites pour éviter l'épuisement, tout en maintenant une vie équilibrée et authentique. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, comment fixer des limites? Bonjour, Stéphane, bonjour à chaque personne qui nous écoute. Bonjour Joan. Les visites matinales au presbytère [Joan] En parlant de cette thématique, « comment fixer des limites », moi, je me rends compte qu'on a vécu en presbytère depuis plus de 20 ans, que ce soit en France, dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, ou que ce soit à Graffenstaden, banlieue sud de Strasbourg. Et à chaque fois, il y a eu des petits événements rigolos, souvent le matin d'ailleurs. Il n'y a pas longtemps, je me suis souvenu du monsieur qui avait sonné un jour où il neigeait encore un tout petit peu au mois d'avril au fond des Vosges. Le monsieur me dit qu'il avait reçu un message de Jésus. Ce qui était marrant, c'est qu'il était très tôt le matin et il neigeait un peu et le gars était en sandales et en short. À Graffenstaden, il y a une paroissienne qu'on aimait bien, avec qui on avait plaisir de temps en temps à passer du temps, qui était très triste parce que sa maman est morte. Elle est venue sonner aussi très tôt le matin. Et là, j'avoue que j'en avais un petit peu marre de ces histoires. Je ne lui ai pas ouvert la deuxième porte, je n'ai ouvert que le portail. Il était 7h30 et elle me dit : « Ma maman est morte, il faut que je voie Amaury pour préparer l'enterrement. » Et je lui ai dit : « Mais écoute, Amaury, il est encore en pyjama, tout comme moi, tout comme nos filles. Donc là je crois que le plus sage, c'est que tu rentres chez toi. Et puis une fois que tout le monde sera douché, habillé, nourri, et puis que les filles seront à l'école, Amaury, il te rappellera. » Elle était choquée. Et en même temps, qui sur cette terre n'a pas besoin, le matin, de se doucher, de s'habiller, de manger, de faire ses petits rituels du matin, sa prière, sa gym… ce que chacun veut, pour être opérationnel professionnellement? Pourquoi nous, en tant que ministre, faudrait-il qu'on reçoive les gens sales, l'haleine fétide, en pyjama, dans le bordel de nos maisons parce que les gens ont un truc un peu urgent et émotionnel? Quel est le sens à tout ça, en fait? S'attendre à ce qu'on soit toujours disponible [Stéphane] Oui, c'est vrai! Essayer de faire ça avec un avocat ou quelqu'un d'une profession comme ça, débarquer à sept heure et demie, puis de dire : « Ah, il faut que je te parle immédiatement. » Non! Mais on s'attend à une espèce de dévouement presque total de la part des pasteurs. C'est quelque chose qu'on met en valeur. Souvent dans les descriptions de tâches, on va voir ça. Être toujours disponible. Mais c'est une invitation à se faire envahir par les paroissiens, les paroissiennes et la communauté en général. Ça me fait penser à cette histoire qu'on m'avait contée lorsque j'étais au collège théologique, au séminaire. Cette belle histoire du pasteur qui arrivait. C'était sa première journée. Il l'emménageait dans le presbytère, dans la cure. Là, il y a quelqu'un qui arrive de la paroisse et qui dit : « Ma mère est à l'hôpital. Pourrais-tu venir? » Et il a tout laissé et est allé faire cette visite. Et on nous présentait ça comme quelle belle histoire! Quel beau dévouement! Mais moi, dans ma tête, c'est : « Oui, mais son épouse et ses enfants qui ont dû se farcir le déménagement seul? » Déjà, déménager, ce n'est pas facile. On enlève un adulte dans tout ça. L'histoire ne disait pas: va visiter ma mère, puis tel et tel paroissien vont venir pour t'aider, pour essayer de faciliter le déménagement. Non, non, non. C'était: tu donnes, puis on tient pour acquis que la famille encaisse. C'est ça, cette idée d'être là tout le temps. Moi, je dis, il y a urgence et urgence. Il faut savoir mettre ses limites professionnelles, comme tout autre professionnel. Je pense qu'il faut mettre des choses non négociables, et ça vaut pour les pasteurs, mais ça vaut pour tout le monde. Il faut mettre des limites. Je sais que c'est facile à dire, ce n'est pas toujours facile à mettre en place, mais je pense qu'on a besoin dans notre tête de dire qu'il y a des choses non négociables. Je reviens souvent à l'un de mes mentors qui m'a toujours dit : « Ta famille, c'est ton premier ministère. » Les paroisses, ça vient, ça va. On change beaucoup de boulot dans la vie. Normalement, sa famille, c'est supposé de rester pour toujours. Je sais que ce n'est pas toujours le cas, mais idéalement, ça devrait être ça. Et de se dire quel impact ça a sur ma famille, sur mes proches, sur les gens qui comptent vraiment beaucoup sur moi. Et toujours donner, mais négliger en même temps quel genre de message ça envoie. Souvent j'entends des pasteurs prêcher, « Prenez du temps avec votre famille. La famille c'est important. C'est au centre de l'Église. C'est au centre de la société. » Mais si on travaille 6-7 jours par semaine, on n'a pas de crédibilité. Les gens regardent et disent : « Oui, tu parles, mais fort probablement tu ne seras pas capable de reconnaître ton fils s'il était devant toi parce que tu travailles trop. » Quel genre de crédibilité est-ce ? Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat [Joan] Et c'est vrai que les limites, elles sont valables aussi pour les ministres et les laïcs. En fait, il n'y a pas longtemps, pour préparer cette émission, je suis tombée sur une étude qui prouve que dans certaines méga-churches, mais ça doit être valable aussi dans les plus petites Églises, certaines Églises, certaines structures tiennent grâce au travail gratuit, donc le bénévolat épuisant des jeunes femmes qui ne sont pas encore mariées. Je comprends un petit peu la dynamique. Elles ont été enfants et jeunes dans ces Églises. On leur a dit qu'elles allaient rencontrer un mari chrétien. Donc, tant qu'elles n'ont pas de mari chrétien, elles n'ont pas leur propre foyer. Finalement, ce sont des Églises qui ont tellement d'activités, tellement de possibilités de rencontrer, d'aider les autres qu'elles se donnent à fond là-dedans et qu'elles espèrent par le biais de je ne sais quelle convention de prière, quelle retraite de jeunes adultes, quel réseau, y rencontrer leur futur mari. Et jusque-là, elles s'épuisent vraiment. Il y a des femmes qui disaient dans cette enquête qu'heureusement qu'elles se sont mariées parce que sinon elles allaient mourir d'épuisement. Et puis finalement, moi je me rends compte, beaucoup… (C'est mon analyse, elle n'engage que moi, et peut-être qu'elle peut un peu froisser des personnes; si c'est le cas, je suis un peu désolée, mais c'est mon analyse.) Moi je pense que la grosse erreur des Églises luthériennes et réformées que moi j'ai connues dans mon itinéraire de ministre, que ce soit en Alsace ou bien en Suisse, c'est que pendant si longtemps on s'est reposé sur le travail gratuit des mères au foyer. À partir du moment où ces femmes ont commencé à prendre des pourcentages, à faire autre chose, à avoir des carrières, ou à vouloir tout simplement faire du yoga ou de la marche, enfin d'autres choses que de s'occuper de l'Église, eh bien en fait l'Église est incapable de fonctionner sans ces présences-là. Parce qu'on a toujours pensé l'Église comme ça: des hommes qui étaient les chefs, et un grand contingent de femmes au foyer, qui effectivement avaient là des lieux d'expression, d'émancipation; elles pouvaient devenir chefs de projet, moi je comprends très bien. Simplement, pour moi, le futur, c'est toujours l'économie mixte. Ce n'est jamais de rester sur un seul fonctionnement. J'en parlais aussi dans notre épisode sur tout ce qui est addiction, emprise, etc. Si tu ne fais que de la formation alpha, quand tu arrêtes ton programme alpha, tu ne sais pas faire autre chose, en fait. C'est un petit peu la même chose. Si tu ne comptes que sur les mères au foyer, quand elles ne seront plus là, ton Église, elle ne va plus fonctionner. Donc, toujours de l'économie mixte, de mon point de vue. C'est pour éviter, justement, la limite d'un système. Apprendre à respecter les limites des bénévoles [Stéphane] J'ai remarqué ça dans certaines paroisses dans lesquelles j'ai été assigné par le passé. Les femmes dans la cuisine qui font la popote, qui font un peu le ménage. Et j'ai vu aussi certaines personnes se demander pourquoi il y a de moins en moins de femmes dans les groupes de femmes. « On a de la difficulté à recruter ces jeunes femmes-là, à les intéresser à l'Église. » Un peu comme toi, ma réflexion c'est: qu'est-ce qu'on leur offre? Une femme dans la trentaine qui a un travail à temps plein, qui a des enfants, n'a peut-être pas le goût d'aller à l'église pour continuer à faire la popote et à faire le ménage, ce qu'elle fait déjà à la maison, en plus d'avoir un travail à temps plein. On prend justement pour acquis ce mode de fonctionnement et beaucoup, beaucoup, beaucoup d'Églises, moi aussi j'ai remarqué, ont de la difficulté à faire cette transition-là, de dire que ces femmes ont peut-être besoin d'autre chose. Elles ont peut-être le goût de s'impliquer dans des causes de justice sociale, de revendication, d'organisation, pas nécessairement dans le domestique. Effectivement, le modèle est construit autour de ces heures données gratuitement. C'est bien le bénévolat. C'est bien donner des heures. C'est un don à l'Église. Mais c'est prendre pour acquis qu'elles vont le faire et, mettre un peu de pression, de ne pas respecter justement ces réalités-là, ces limites-là, il y a un problème. Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? [Joan] En fait, on voit qu'il y a des ministres qui dépassent souvent leurs limites, on en a parlé, on a donné des exemples et des fois nous-mêmes on le fait aussi, ou finalement des ministres aussi qui acceptent qu'on ne respecte pas leurs limites. Ça arrive tout le temps, tu es en réunion, tu as vraiment du mal à trouver une date. Il y a quand même un moment donné où il faut régler un dossier ou un truc. Tu as une échéance, des fois pour des subventions, des fois pour autre chose. Et puis, il y a toujours l'un ou l'une d'entre nous, d'ailleurs, j'ai remarqué que ce n'est pas nécessairement que des femmes, mais heureusement, qui disent : « Bon! Alors, je laisse tomber mon jour de congé exceptionnellement, je … » Et donc, on le fait; des fois, c'est bien. C'est une preuve de flexibilité, et puis c'est toujours un peu les mêmes personnes qui le font. Et alors, finalement, on reproduit ce schéma. Enfin, c'est un schéma qu'on enseigne et qui va être reproduit. Moi, je me rappelle, on avait fait un camp très formateur, sur plein de niveaux, avec l'Armée du Salut, un camp dans le sud de la France. Et le pasteur, vraiment, tous les soirs en réunion d'équipe, il nous encourageait à faire plus pour le Seigneur. Et c'est clair que ce mec, j'ai l'impression, il ne comptait pas tellement ses heures. En fait, il incarnait un peu ce qu'il disait. Et je pense que j'ai un peu internalisé ça, intériorisé ça, tu vois. Donc un camp, c'est un moment où tu en fais toujours plus. Puis le dernier camp qu'on a fait, un camp quand même de 13 jours avec Amaury, nos filles, etc. Au bout du dixième jour, j'ai vu que tout le monde était crevé. En fait, les jeunes, ils n'ont plus tellement l'habitude d'être beaucoup en extérieur, de faire beaucoup de jeux de ballon, de s'occuper des enfants. On ne vient plus de grandes familles. On n'a plus la capacité d'absorber cette tension, cette pression, le bruit, l'agitation. Mais au bout du dixième jour, ils étaient crevés et je leur ai fait remarquer que moi tous les jours je faisais une sieste et c'est marrant parce que ma grande fille Marysol a dit : « Bah! Nous aussi on ferait bien une sieste. » Je me suis dit : « Mais c'est vrai ça, pourquoi est-ce qu'on ne prévoit pas une sieste pour les animateurs et animatrices? » À partir de ce jour-là, j'ai essayé jusqu'à la fin du camp de les envoyer à tour de rôle un peu à la sieste ou à la douche ou à ce qu'ils voulaient qui les ressource quoi. Et là, je me suis dit, bon, en fait, j'ai quand même vachement internalisé cette notion de « il faut faire plus », quoi. * Photo de Aleš Čerin, unsplash.com. Utilisée avec permission. Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux [Stéphane] Il y a une culture du burn-out. Il faut travailler, travailler, travailler. Combien de fois j'ai entendu des pasteurs dire : « Oui, bon… On est engagé pour 40 heures par semaine, mais on le sait tous, on fait 55-60 heures semaine, puis c'est normal. » Non, ce n'est pas normal. On ne peut pas être en état d'urgence 24 heures sur 24. Oui, il y a des semaines, il y a des catastrophes. On a quatre funérailles. On ne peut pas dire : « S'il vous plaît, pouvez-vous mourir la semaine prochaine? » Non, il y a des choses comme ça. Mais lorsque c'est toutes les semaines, lorsque c'est tous les jours, il y a un problème. Puis ça, ce n'est pas juste les pasteurs, c'est dans plein de milieux de travail. Je suis sûr que les gens à l'écoutent pourraient se reconnaître. C'est toujours l'urgence, c'est toujours faire plus. Ça me fait penser qu'on a eu une petite réunion d'équipe. Et la réflexion qu'on a eue, c'est qu'on ne veut pas travailler plus, on veut travailler mieux. Parce que si on travaille 12 heures par jour, je ne peux pas croire qu'on est pleinement productif et tout là pendant 12 heures consécutives. Plus, ce n'est pas mieux. Différent peut être mieux. C'est d'apprendre à se connaître, à connaître ses limites, à ne pas culpabiliser parce que souvent, nous sommes nos pires ennemis. Il faut se prouver. Il faut que nos patrons nous aiment. Il faut que le Seigneur nous aime. Plutôt, c'est de dire, j'ai un montant X d'énergie, j'ai un montant X de créativité, j'ai un montant X de travail à offrir, comment je peux bien le faire? Et s'il faut que mon heure du midi dure 90 minutes, peut-être que les heures suivantes vont être meilleures. C'est d'apprendre à justement être sa première ligne de défense, je pourrais dire, contre cette invasion et de se mettre des limites. Mettre des limites pour se préparer aux moments importants [Joan] C'est vrai qu'il y a des limites, elles sont planétaires aussi. Et il y a cette journée de la limite, là, quand on l'atteint des fois, c'est très tôt dans l'année, quand on a utilisé vraiment toutes les ressources de la planète et qu'on commence à aller dans des réserves. Nous aussi, on a nos limites et c'est intéressant de réfléchir à ça. Un jour, ma tante américaine m'avait fait la remarque qu'on n'arrêtait pas à l'Avent. Elle avait vu le programme de la paroisse et elle a dit : « En fait, est-ce que votre conception de l'Avent, c'est qu'il faut en faire toujours plus pour se préparer à accueillir Jésus? » C'était sa question. C'est une bonne question, ça. Est-ce qu'il faut en faire toujours plus pour faire de la place à Jésus dans notre vie? Pas sûr. [Stéphane] Des fois, on sent la pression de faire des choses pour que ça soit visible, pour que ça paraisse. Rarement on va dire dans une paroisse, on a prié pendant trois heures cette semaine-ci. Non! On a fait tel comité. On a écrit tel texte. On est allés donner trois heures à la mission communautaire au centre-ville pour aider les plus démunis. Oui, c'est bien, c'est bien. Mais est-ce que c'est une question de performance? Est-ce que c'est une question de se justifier? Ça me fait penser, durant le Carême, c'est très rare qu'on dise: on va prendre une sabbatique de réunion. Dieu sait qu'on en a des réunions et des comités. On pourrait prendre deux mois, on n'aura pas de réunion, ou seulement les trucs vraiment nécessaires, mais dix minutes, pas plus. Il y a quelque chose de quasiment contre-culturel, d'établir ce genre de limite, de dire : « Non, on n'embarquera pas dans un « time is money, » comme on dit, dans une espèce de mentalité capitaliste, mais aussi une mentalité qu'il faut en faire plus, plus, plus, toujours plus. Respecter le concept de shabbat [Joan] Tu as parlé un peu de la notion de shabbat, de sabbatique, de se poser, de ne pas faire. C'est vrai qu'il y a un principe biblique du repos. Moi j'ai souvent entendu dans mon Église d'origine, c'est important de faire Shabbat, c'est important de respecter shabbat, et je me demande: qu'est-ce qu'on en fait de cette notion de Shabbat en fait? Ces 24 heures, on pourrait faire descendre la pression. Qu'est-ce qu'on en fait? Là par exemple, j'étais toute surprise hier, pour, je crois, la première fois de ma vie ou de mon investissement ou de mon ministère en Église, on m'a mis une réunion un dimanche après-midi à 13h30 en visio. Je n'avais jamais fait ça de ma vie. Et ça m'a semblé vraiment hyper étrange en fait. Pas du tout le genre de chose où j'ai l'impression que c'est la bonne chose à faire. En même temps, ça a arrangé vraiment beaucoup de gens cette réunion où j'ai entendu le besoin des autres. Et puis finalement, je me dis aussi ce shabbat ou cette année sabbatique ou ce temps sabbatique c'est une façon de rééquilibrer, lorsqu'on dépasse les limites. Il ne faudrait pas non plus se dire, mais ce n'est pas grave je vais dépasser mes limites puis après je me reposerai. L'importance de recharger ses piles [Stéphane] Il y a un principe qui est tellement simple, mais qu'on a difficulté à l'appliquer dans notre vie de tous les jours. On ne peut pas donner ce que l'on n'a pas. Lorsqu'on a une voiture, s'il n'y a plus d'essence dans le réservoir, la voiture n'avance plus. De la même façon pour un être humain, si on n'a plus de force physique ou de force émotionnelle ou de force spirituelle, on ne peut pas en donner. On n'est pas invincible. On a besoin de se recharger, un peu comme on recharge des piles. Par exemple, dans Matthieu 14, Jésus nourrit une très grande foule, la multiplication des pains. On dit qu'il y a 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants. Aussitôt fini, Jésus envoie ses disciples dans la barque pour qu'ils traversent à l'autre rive, et lui s'en va dans la montagne pour prier à l'écart. Probablement, oui, Jésus aime prier, mais peut-être aussi que Jésus s'est dit : « Là j'en ai fait beaucoup. J'ai donné, j'ai donné, j'ai donné du pain, mais aussi de l'énergie, de l'amour. J'ai besoin de me recharger. » Des fois, on essaie de le faire et des gens vont dire : « Tu n'es pas très sociable. Tu n'es pas très cool. » Oui, mais lorsqu'on n'a plus rien à l'intérieur de soi, il faut être capable de se le dire et peut-être de le dire aux autres : « Je n'ai plus rien à donner. J'ai besoin de recharger. J'ai besoin de me recentrer. J'ai besoin de me ressourcer. Puis après, ça va être bien. » Mais si je continue toujours à donner, c'est là qu'arrivent les problèmes de maladie, de burn-out, de dépression. Il faut prendre soin de soi. Prendre le temps d'enseigner les limites [Joan] L'année dernière, je me suis rendue compte, dans mes fonctions précédentes dans l'Église, que souvent, on ne parlait pas avec les jeunes des limites. Alors bien sûr, il y a les limites un peu classiques, voilà, pas d'alcool, pas de drogue, pas de sexualité pendant les camps, pendant les activités jeunesse. Et puis ça, ils le savent. Et puis après, effectivement, comme on est dans des sous-cultures et des endroits où peut-être on n'a pas toujours su identifier un certain nombre de limites. C'est important de leur faire suivre une formation à tous ces jeunes en responsabilité sur le respect de l'espace de l'autre, la sphère corporelle et notamment en camp : le lit, le dortoir, la douche, les salles d'eau, le corps des enfants et des jeunes pendant les jeux. Et puis, il y a beaucoup de questions qui ont émergé. Et de temps en autre, une chose qu'on a souvent entendue, toi et moi, « On ne peut plus rien faire. » Mais ce jeu est là tellement rigolo, on fait ceci, on fait cela, on se touche comme si, on s'attrape comme ça, on se mouille par-ci, on se... « Ben non, je dis, écoute, ce serait mieux de ne pas le faire. L'Église ne peut pas assumer un jeu comme ça, il n'est pas assez pédagogique, il met en danger le corps, il stigmatise. Potentiellement, s'il fait chaud ou s'il fait froid, il peut y avoir tel ou tel effet, donc non. » Il faut réfléchir à tout ça. Et oui, c'est vrai, on ne peut plus faire les choses comme avant. On a intégré des limites dans nos pratiques et finalement c'est un très bel exercice de discipline spirituelle parce que partout où on met des contraintes, finalement ça permet d'éveiller tout simplement la créativité. Il y a des jeux qu'on ne peut plus du tout faire. Il y a des pratiques qu'on ne peut plus accepter. Il y a des limites qu'on a posées et à partir de là on va pouvoir faire plein de nouvelles choses en fait. [Stéphane] Ces limites-là, ce n'est pas juste parce qu'on n'a rien à faire et qu'on veut trouver des trucs pour emmerder les gens. Ce n'est pas ça. C'est qu'est-ce que ça a comme impact sur personnes qui reçoivent ça. Ces mots-là, ces attouchements-là, ces blagounettes. Oui, c'est drôle pour ceux qui le font, mais pour ceux qui le reçoivent, ce n'est pas drôle. Donc, c'est d'essayer d'éveiller les consciences, Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent [Stéphane] Un exemple qu'on voit malheureusement, c'est le problème des pasteurs qui sont à la retraite, mais qui continuent à s'ingérer dans la vie de la paroisse, qui continuent à faire des visites, qui continuent à avoir de l'influence sur les décisions. C'est au détriment du ou de la nouvelle pasteure qui essaie d'établir son style, qui essaie d'établir sa place. On tolère ça trop souvent, même si on sait que ce n'est pas correct. Je vais te donner un autre exemple. Dans une ancienne paroisse, il y a une agente de pastorale qui avait pris sa retraite et on avait engagé une nouvelle agente de pastorale. Un jour, j'arrive et l'ancienne était dans la cuisine avec dix paroissiens, puis ils faisaient des tartes. C'était pour une activité de levée de fond. J'ai soulevé la question. Et ce qu'on m'a répondu, c'est que la nouvelle personne n'était pas dans l'édifice, donc c'est OK. Où est le problème m'a-t-on dit? Il faut savoir couper le cordon. Oui, on se fait des amis. Ça, je comprends. On n'est pas des robots. Mais est-ce que cette activité-là devait avoir lieu dans la cuisine de l'église? Comment l'autre personne peut-elle développer sa crédibilité, développer des liens, si elle a toujours le spectre de l'ancienne personne au-dessus de son épaule? Des fois, oui, il faut mettre des limites. Il faut mettre des règlements parce qu'il y a des gens qui ont de la difficulté à penser à l'impact que ça a sur les autres. Parler de limites en Église [Joan] Je me demande si on a souvent des conversations comme ça dans nos lieux d'Église sur nos limites. Je me demande aussi si les pasteurs, les ministres prêchent sur cette question des limites. Et je me demande aussi si les laïcs osent nous dire : « oh là là, j'ai atteint ma limite. » Parce que j'ai l'impression que parfois on a des débuts de conversation là-dessus, on commence à être un peu honnête. Et puis chacun rentre dans une sorte de pudeur et se dit: après tout, le pasteur en fait beaucoup, moi aussi je peux en faire beaucoup, puis je veux bien reprendre un mandat, ça a l'air de le soulager. J'aimerais bien avoir des échos, des retours, savoir s'il y a des endroits où on a trouvé de bons moyens de mener cette conversation. Parce qu'en fait on est un peu pris en tenaille entre notre culpabilité, notre responsabilité, et notre besoin aussi de dire stop. Conclusion [Stéphane] Très bon point. J'espère que vous êtes capables d'avoir ces conversations-là aussi avec vos proches et j'espère que vous nous donnerez des nouvelles de ça en nous écrivant à : questiondecroire@gmail.com. Merci, Joan pour cette conversation. Je veux remercier l'Église unie du Canada, notre commanditaire qui relaie notre podcast, qui offre aussi des blogues et des vidéos sur des sujets de spiritualité et de foi. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Et on a aussi un groupe WhatsApp où on a des conversations sur tout plein de sujets aussi, des gens très allumés. Puis on n'a pas besoin de savoir la théologie ou être un expert en Église. C'est vraiment pour tout le monde, pour tous et toutes. Alors, je te souhaite une bonne semaine, Joan. Merci à vous aussi. Prenez bien soin de vous. Au revoir. Au revoir. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Nadine E, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés: limites, épuisement, santé mentale, spiritualité, vie professionnelle, église, burnout, repos, frontières, bien-être Sujets clés: L'importance de fixer des limites claires dans la vie professionnelle et personnelle Les dangers du dépassement de ses limites, notamment dans le contexte religieux Stratégies pour préserver sa santé mentale et spirituelle en fixant des frontières Le rôle du repos et du sabbat dans la prévention du burnout Citations: "Il faut mettre des limites non négociables." "Jésus se ressourçait pour mieux servir." "Prendre soin de soi, c'est essentiel." Chaptres: 00:00 - Introduction 00:45 - Les visites matinales au presbytère 02:42 - S'attendre qu'un pasteur soit toujours disponible 05:54 - Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat 08:29 - Apprendre à respecter les limites des bénévoles 10:17 - Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? 12:34 - Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux 14:45 - Mettre des limites pour se préparer aux moments importants 16:47 - Respecter le concept de shabbat 17:57 - L'importance de recharger ses piles 19:52 - Prendre le temps d'enseigner les limites 22:18 - Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent 24:05 - Parler de limites en Église 24:55 - Conclusion
Ariane Baujard est cofondatrice de LÏV Happy Food, marque pionnière du konjac en France.Quand elle se lance, elle cumule deux défis que le marché n'est pas prêt à lui faciliter : faire connaître un produit que la France ne connaît pas encore, et s'attaquer à la grande distribution en arrivant des cosmétiques. Apprendre les codes de ce secteur, dit-elle, c'est comme apprendre une langue étrangère : seule, à force d'erreurs et de patience.En 7 ans, LÏV s'est imposée chez Monoprix, Carrefour, Intermarché, Franprix, Auchan, Leclerc, mais aussi en Suisse, en Belgique et en Italie. Sans levée de fonds, avec une patience stratégique forgée dans un environnement souvent brutal, et une conviction intacte : "Non n'est pas une réponse, ça signifie peut-être demain."Dans cet épisode, Ariane parle aussi du burn-out, ce moment où le corps décide à votre place quand on refuse de s'arrêter, et de ce qu'il a transformé dans sa façon d'entreprendre et de se construire.Un épisode dense et sincère sur les dessous de la grande distribution, la construction d'une marque alimentaire sans filet, et ce qu'on apprend quand on refuse d'abandonner, et quand on n'a plus le choix que d'arrêter.Bonne écoute !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre répondeur vocal: https://www.vodio.fr/repondeur/311/Le plaisir prostatiqueOn vous invite à un RDV feutré, tout en douceur et convivial avec votre plaisir prostatique. Prenez un verre et posez-vous un instant dans un endroit confortable pour une balade acoustique en compagnie de Sébastien. Tabou pour certains, incontournable pour d'autres. Le sujet ne laisse généralement pas indifférent. Loin des messages clichés ou de répéter pour la nième fois des propos connus, embarquez pour une papote humble, pragmatique et souveraine. Sébastien nous offre ses précieux conseils pour découvrir le plaisir prostatique. A quoi faire attention ? Comment s'y prendre ? Comment progresser ? Un peu comme un ami ou un grand frère bienveillant qui vous indiquerait le chemin, un chemin, une découverte. Aidez notre podcast : abonnez-vous et partagez à un.e ami.e pour agrandir la communauté. Merci à notre partenaire ThePodcastFactoryOrg qui produit nos podcasts pour le plaisir de tou.te.s.Si vous voulez apprendre à produire un podcast, contactez ThePodcastFactoryOrg de notre part. PS : si vous souhaitez contacter Sébastien, envoyez-nous un email à info@love-health-center.org#PodiBUZ, la marque éditoriale de The Podcast Factory Org asbl-vzwLe partenaire de vos podcasts pro et privés.Séquençage du podcast : [00:00:20] Introduction et présentation de Sébastien[00:01:05] Pourquoi témoigner sur le plaisir prostatique[00:01:46] Sa définition de la sexualité[00:02:29] Comment il a découvert le plaisir prostatique[00:06:26] Curiosité, adolescence et premières explorations[00:07:29] Trente ans d'expérience et d'exploration[00:12:34] Découvrir seul ou à deux ?[00:13:47] Les sphincters et le fonctionnement de la prostate[00:17:29] Lavement et préparation en douceur[00:18:08] Premiers pas avec un stimulateur prostatique[00:20:30] Apprendre à connaître son propre plaisir[00:21:57] Se connaître pour mieux partager le plaisir[00:22:11] Les conseils les plus fréquents sur la prostate[00:23:06] Présence, écoute et baby steps[00:23:45] Différence entre plaisir prostatique et orgasme prostatique[00:29:02] L'importance d'aller lentement[00:31:34] Accompagner d'autres personnes dans leur découverte[00:33:24] Slow sex et transmission d'expérience[00:34:44] Déclics, plaisir et organes internes[00:39:11] Plaisir prostatique et orientation sexuelle[00:41:17] Comparaison avec les représentations du plaisir féminin[00:42:53] Gratitude et conclusion
Cette semaine sur le podcast, on reçoit Alexane Drolet, fondatrice du média Alexplique. Un an après avoir quitté sa permanence à Radio-Canada, elle revient sur le pari entrepreneurial qui a complètement transformé sa vie. Elle parle sans détour de son désir de rendre l'actualité plus accessible, de la pression d'être critiquée publiquement et des défis de bâtir un modèle d'affaires crédible sur les réseaux sociaux. Au programme: - Quitter une job de rêve à Radio-Canada pour lancer Alexplique - Bâtir un média indépendant qui intéresse les jeunes à l'actualité - Trouver l'équilibre entre rigueur journalistique, partenariats et rentabilité - Gérer la croissance, les employés et les dépenses d'une jeune entreprise - Apprendre à se stabiliser après une première année explosive
☃️ Vous rêvez de grands espaces et d'aventure ? Le Nunavut, territoire le plus vaste du Canada, fascine autant qu'il interroge.Dans cet épisode, je vous emmène à la découverte de cet univers arctique unique :✅ Températures à -30 °C✅ Nuits polaires,✅ Soleil de minuit…Le Nunavut, ce n'est pas juste une destination, c'est un mode de vie radical.Avec 85 % de population inuite, une économie centrée sur les mines et le secteur public, et des paysages à couper le souffle, ce territoire offre une expérience hors du commun. ✨Mais avant de faire vos valises, posez-vous les bonnes questions :❓Votre métier est-il recherché là-bas ?❓Supporterez-vous l'isolement ?❓Le coût de la vie est-il compatible avec vos revenus ?
Sà comprendo débutants - Podcast pour apprendre l'espagnol
Tu étudies l'espagnol depuis 1, 2 ou 3 ans, mais tu ne sais pas si tu es encore A2 ou déjà B1 ?Dans cet épisode, je te pose 3 questions concrètes pour évaluer ton niveau d'espagnol et comprendre ce qui te sépare encore du niveau intermédiaire.Challenge: Réveille ton espagnol (du 22 au 26 juin 26). 100% offert, en ligne, avec replay.✅ La NEWSLETTER (pour recevoir toutes les infos sur le challenge):https://www.sicomprendo.net/newsletter/✅ (COURS D'ESPAGNOL EN LIGNE)Les programmes pour apprendre l'espagnol avec moi: https://www.sicomprendo.net/offres/✅ (MON LIVRE DE VOCABULAIRE): https://www.deboecksuperieur.com/livre/9782807364714-vocabulaire-espagnol-a1-a2-en-1000-mots-200-cartes-mentales-et-en-audio-avec✅ (COMPTE INSTAGRAM): / paloma.sicomprendo✅ (PAGE FACEBOOK): https://www.facebook.com/profile.php?...Ce Podcast pour Apprendre l'Espagnol s'adresse aux Débutants et Faux-débutants Francophones qui veulent Apprendre à Parler Espagnol avec une Méthode Immersive et Naturelle pour un projet d'Expatriation, pour prendre la Retraite en Espagne, Communiquer avec leur famille ou tout simplement pour le Plaisir d'Apprendre une nouvelle langue.Auteur - Compositeur de la musique du podcast: Guy Berrier
François Gautier : petit exercice pratique pour apprendre à bien respirerHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le chamanisme fait rêver en occident, et il y a de bonnes raisons à cela. C'est une pensée, une pratique, de tout ce que nous avons oublié : l'autre, le non-moi, la nature. Mais pour ne pas le caricaturer ou trop vite ramener l'inconnu au connu, il convient d'en parler avec ceux qui le connaissent vraiment. Ils sont rares, et Sébastien Baud, l'invité de ce Dialogue, en fait partie.Le livre de Sébastien : http://www.michel-lafon.fr/livre/2879-Chamanes_-_Poche.htmlMon cours sur le chamanisme : https://cours.fabricemidal.com/cours-base-introduction-chamanisme-presentationMon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, image et son : Alexandre AgostiniMontage : Constance HaondMots clé :Depuis la nuit des temps, les chamanes nous fascinent.Qui sont-ils ?Quel est leur rôle ? Quels sont leurs outils ? Comment devient-on chamane ?Richement illustré, ce livre dépeint l'évolution de la figure du chamane dans l'imaginaire occidental. Des premiers récits de la rencontre aux histoires de chamanes d'aujourd'hui, l'ethnologue SÉBASTIEN BAUD explore les liens entre visible et invisible, humain et animal, culture et nature tels que les sociétés à chamanes les conçoivent. CORINE SOMBRUN, à son tour, nous présente la quête passionnante des liens entre transe et neurosciences.Un véritable voyage dans le temps à la découverte du chamanisme d'hier et d'aujourd'hui.Sébastien Baud est ethnologue, américaniste, spécialiste des chamanismes et des pratiques de gestion de l'aléatoire observées dans les Andes centrales et le piémont amazonien. Précisément, il travaille depuis 1998 avec les populations de langue quechua dans la région de Cuzco (Pérou). Et depuis 2007 avec les Awajun (famille linguistique jivaro) établis sur le Haut Marañón et ses affluents, principalement le Cenepa, le Chiriacu et le Nieva (Pérou). Il travaille également avec des personnes de passage, en Europe et en Amérique du Sud : chamanes en voyage et personnes impliquées dans des spiritualités alternatives, en quête d'expériences fortes, en quête de sens ou d'elles-mêmes et qui témoignent d'un rapport valorisé à l'inconnu. Ses travaux portent sur les savoirs mobilisés et le comment de leur transmission, les plantes psychotropes et les intoxications rituelles, les processus de construction de la personne et les transes, les rituels bricolés comme les nouvelles spiritualités et leur attrait pour d'autres expériences de la réalité. D'une manière générale, il situe son travail à partir d'une expérience sensible, à la fois observation participante et flottante, et dans une perspective théorique qui prend en considération les situations discursives et le caractère singulier de l'expérience individuelle, centrale à son sens dans la production du savoir ethnologique.
Les inscriptions à notre cursus d'arabe Miftah sont actuellement ouvertes.Miftah est un programme d'apprentissage de l'arabe destiné aux francophones qui souhaitent apprendre à lire, comprendre et s'exprimer en arabe grâce à une méthode progressive et structurée et des cours en direct chaque semaine.
Comment faire passer un message sans braquer, agacer ou créer immédiatement de la résistance ?Pourquoi certaines personnes n'écoutent-elles jamais ce que j'essaie de leur expliquer ?Pourquoi ai-je parfois l'impression que plus j'essaie de convaincre, moins les gens m'entendent ?Dans cet épisode, on parle d'un sujet qui concerne absolument tout le monde : comment faire passer une idée, transmettre une conviction, défendre une valeur ou porter un message sans produire exactement l'effet inverse de celui recherché.Que l'on parle de féminisme, d'écologie, d'argent, de business, de parentalité, de sexualité ou de développement personnel, nous avons souvent tendance à croire qu'avoir raison suffit. Pourtant, notre expérience quotidienne montrent exactement l'inverse (et c'est pénible, ET frustrant).Comment adapter sa manière de communiquer selon ce que l'on cherche réellement à produire ?Écoute cet épisode pour :1️⃣ Comprendre pourquoi avoir raison ne suffit pas toujours à faire évoluer quelqu'un2️⃣ Identifier les erreurs qui rendent certains discours contre-productifs malgré de bonnes intentions3️⃣ Apprendre à construire des messages plus impactants, plus audibles et plus efficaces dans ton business comme dans ta vie personnelle
93 % des entreprises ont commencé à déployer l'IA. 30 % savent vraiment ce qu'elles en font.Dans cet épisode de L'Entreprise de demain, Delphine Zanelli reçoit Brice Gaillard, directeur général d'Apolearn, plateforme de digital learning partenaire de cette saison, pour une conversation au cœur du futur du travail. Brice accompagne des équipes RH et formation depuis dix ans. Il a intégré l'IA dans sa plateforme il y a trois ans pour résoudre de vrais problèmes opérationnels. Ce terrain lui donne un point de vue que les discours généraux sur l'IA n'ont pas.Ce qu'il observe chez ses clients : le problème du déploiement de l'IA n'est jamais là où on croit. L'IA ne tolère pas le flou. Ce qu'on n'a pas formulé, elle ne peut pas l'inventer. Déployer l'IA exige de mettre à plat ses processus, son expertise, ses façons de faire. Tout ce qui était implicite dans l'organisation doit devenir explicite. Et c'est là que ça coince.La première question à poser n'est donc pas "comment utiliser l'IA" mais "pour quoi faire". Quelle stratégie business, et comment l'IA vient en être au service. 74 % des dirigeants espéraient une hausse de chiffre d'affaires. 20 % y sont parvenus. L'écart tient souvent à l'absence de réponse à cette question.Quand cette question n'est pas posée, les équipes trouvent leurs propres réponses. 55 % des salariés utilisent l'IA sans le dire à leur employeur. 1 prompt sur 12 contient des données sensibles, des coordonnées de clients, des données d'employés, des secrets industriels. Ce shadow IA n'est pas un problème de mauvaise volonté. C'est la conséquence d'un déploiement construit sans les équipes. (Source : Capgemini Research Institute, 2025)Et si l'IA prend en charge une part croissante des tâches techniques, que reste-t-il de spécifiquement humain ? C'est là que le futur du travail prend une tournure inattendue. Dans la Silicon Valley en ce moment, les formations qui progressent le plus vite sont les soft skills. Apprendre à apprendre, maîtriser la langue, développer l'esprit critique. Brice y voit une transformation du management en profondeur : ce qui était secondaire devient central.Pour développer ces compétences, les approches traditionnelles montrent leurs limites. Le catalogue annuel, conçu une fois par an, déconnecté des usages réels du terrain. Brice défend une logique de formation continue, portée par les experts métiers eux-mêmes, plus proche de la réalité opérationnelle. Une approche que l'IA rend possible à l'échelle, en particulier pour le tutorat, impossible à déployer massivement sans ressources supplémentaires.Ce qui amène la question que presque personne ne pose encore. Les tâches qu'on automatise aujourd'hui, rédiger des briefs, synthétiser, analyser, ce sont exactement les tâches qui permettaient aux juniors d'apprendre en faisant. Les juniors d'aujourd'hui sont les seniors de demain. L'engagement des collaborateurs, leur développement, le futur du travail de toute l'organisation en dépendent. Brice défend un principe simple : ce n'est pas parce qu'on peut automatiser qu'il faut le faire.Un échange concret pour tout DRH, manager ou responsable formation qui veut comprendre ce que l'IA révèle vraiment de son organisation et construire son leadership sur ce sujet avec des repères solides.(01:09) L'IA agentique : ce que c'est vraiment (03:06) La pire façon de déployer l'IA (10:48) Où en sont vraiment les entreprises (16:52) Les compétences qui vont compter demain (26:03) Repenser la formation : du catalogue au terrain (33:39) Les juniors face à l'IA (39:09) 5 clés pour intégrer l'IA avec succès
Comment conserver les forêts tropicales qui abritent l'essentiel de la biodiversité de la planète ? Il faut impliquer les communautés qui y vivent. C'est le credo de la chercheuse Marie-Ange Ngo Bieng en Amérique centrale et de Chanee de l'ONG Kalaweit en Malaisie. Ils sont nos invités. Elles couvrent moins d'un dixième de la surface de la Terre. Pourtant, elles abritent 60% de la biodiversité terrestre. Elles poussent toute l'année, sans relâche, stockant le carbone, régulant le climat, purifiant l'eau. Ce sont les forêts tropicales. Et nous en dépendons tous — que nous le sachions ou non. Près de deux milliards d'hectares répartis sur trois grands bassins : l'Amazonie, le bassin du Congo, l'Asie du Sud-Est. Trois poumons pour une planète. Mais depuis les années 1980, ces poumons rétrécissent. Aujourd'hui, l'équivalent de la surface d'un terrain de football s'efface toutes les deux secondes. Et ce qui reste est de plus en plus fragmenté, de plus en plus vulnérable. Si nous continuons ainsi, les forêts tropicales pourraient disparaître d'ici un siècle. Un siècle. C'est demain. Pourtant, il existe des gens qui savent comment les protéger. Pas des experts en costume dans des salles de conférence. Des peuples qui vivent dans ces forêts, avec ces forêts, depuis des générations. Des femmes qui connaissent chaque plante, chaque écorce, chaque fruit. Des hommes qui ont appris à prélever sans détruire, à habiter sans dévaster. Nos invités travaillent avec eux ! Avec - Chanee, militant, défenseur des gibbons de Bornéo et fondateur de l'association Kalaweit. - Marie-Ange Ngo Bieng, chercheuse du Cirad, spécialisée en écologie des forêts tropicales. Ses travaux de recherche portent sur la dynamique des forêts tropicales dans le contexte de l'anthropocène, caractérisé par des pressions climatiques et anthropiques accrues. Elle mène des recherches engagées pour la conservation, la gestion durable et la restauration des écosystèmes forestiers tropicaux vulnérables, secondaires et dégradés. - la page du projet conforma au Guatemala et la page Linkedin Musiques diffusées dans l'émission Fatoumata Diawara - Fala Marcus Gad - Fruit and Flower.
J'ai le plaisir de recevoir Hoshi. Chanteuse, autrice-compositrice et interprète incontournable de la scène française, elle se livre avec une sincérité rare sur les périodes de sa vie qui l'ont le plus transformée.Elle revient également sur son nouveau single Bonjour Docteur, sorti le 20 mars, premier aperçu de son prochain album attendu en 2026.Pourquoi a-t-on parfois du mal à accepter l'aide des autres ?Comment distinguer l'amour de l'emprise ?Et si apprendre à être seul était une étape essentielle pour se retrouver ?Qu'est-ce qui nous pousse à toujours vouloir plus, même lorsque nous avons déjà atteint ce que nous cherchions ?Au fil de notre conversation, on parle de santé mentale, de dépendance affective, de comparaison, de réussite et de reconstruction. On explore ces moments où tout semble vaciller, mais aussi ce qu'ils peuvent nous apprendre sur nous-mêmes. Un épisode sur les contradictions que l'on porte, les croyances que l'on déconstruit et la douceur que l'on peut parfois retrouver après la tempête.Je vous souhaite une très bonne écoute !Recommandations :À lire : Les Amants du Spoutnik, de l'écrivain japonais Haruki Murakami—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Hoshi : https://www.instagram.com/hoshi/https://www.l-productions.fr/artistes/hoshibonjourdocteurPour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci :https://shows.acast.com/inpower/episodes/styleto-chanteuse—Chapitrage : 00:01:00 - Apprendre à s'aimer00:05:30 - S'inspirer des autres00:08:50 - Dépasser la peur de l'échec00:15:20 - “Bonjour Docteur”00:17:40 - Ce qu'on ignore d'Hoshi00:21:27 - Transformer sa vision de l'amour00:23:50 - Sortir de l'emprise00:24:20 - Préférer la paix au chaos00:26:00 - Assumer sa singularité00:32:40 - Toutes ses dernières fois00:35:10 - Parler de santé mentale00:42:00 - Combattre le harcèlement et l'homophobie00:56:00 - Le jardin secret d'Hoshi01:01:00 - Recommendations01:02:00 - Questions signatures Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après quatre avortements et des années à fuir la maternité par peur instinctive de mourir enceinte, Lou décide de garder cet enfant.Quelques semaines plus tard, une prise de sang révèle un cancer du sang. Entre la vie qu'elle porte et la menace qui plane, elle me raconte dans cet épisode poignant, le choc, les risques pour son bébé et comment ce diagnostic a bouleversé son rapport à la mort et à la vie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le bien-être au travail ne dépend pas uniquement de votre entreprise.Il dépend aussi de petites habitudes que vous répétez chaque jour… souvent sans même vous en rendre compte.Dans cet épisode, je partage 5 actions simples qui peuvent avoir un impact énorme sur votre énergie, votre stress et votre équilibre professionnel.Je parle des premières minutes de la journée, des vraies pauses, du piège du perfectionnisme, de notre tendance à oublier ce qui va bien et de l'importance vitale de la déconnexion mentale.Parce qu'honnêtement, le bien-être n'est pas seulement une question de grandes décisions. Il se construit souvent dans les petits choix du quotidien.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travail stress travail charge mentale équilibre vie professionnelle qualité de vie au travail santé mentale déconnexion productivité happy work gaël chatelain-berry00:00 – Introduction : et si le bien-être dépendait aussi de vos habitudes ?00:49 – Arrêter de commencer ses journées en mode urgence02:03 – Faire de vraies pauses pour recharger son cerveau03:04 – Renoncer à la quête de perfection permanente04:20 – Nourrir davantage les moments positifs du quotidien05:29 – Apprendre à vraiment déconnecter du travail06:39 – Construire son bien-être grâce à de petites habitudes Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si votre bien-être au travail dépendait aussi de petites habitudes quotidiennes ?Dans cet épisode de Happy Work en partenariat avec Great Place To Work, je partage 5 choses simples, concrètes et immédiatement applicables pour améliorer votre quotidien professionnel sans bouleverser toute votre vie.Pourquoi certaines journées semblent-elles nous épuiser dès le matin ? Pourquoi avons-nous parfois l'impression de ne jamais vraiment récupérer, même après une pause ou un week-end ? Et surtout… comment retrouver un peu plus de calme mental dans un monde du travail qui nous pousse constamment à accélérer ?Dans cet épisode, vous allez découvrir pourquoi :✅ la manière dont vous commencez votre journée influence tout votre état mental✅ les vraies pauses sont essentielles pour protéger votre énergie✅ la recherche permanente de perfection épuise énormément✅ les micro-moments positifs changent profondément vos journées✅ apprendre à déconnecter mentalement devient vital aujourd'huiUn épisode concret, accessible et profondément humain pour commencer la semaine avec des outils simples qui peuvent réellement améliorer votre bien-être au travail sur la durée.Parce qu'honnêtement… parfois, les plus petits changements ont les plus grands effets.favoritismemanager toxiqueinjustice au travailmanagementcharge mentaleconfiance en soibien-être au travailHappy Work00:00 – Introduction : le bien-être se construit aussi au quotidien00:55 – Commencer sa journée sans stress inutile02:00 – Faire de vraies pauses pour recharger son cerveau03:12 – Arrêter de rechercher la perfection permanente04:16 – Créer davantage de moments positifs dans sa journée05:18 – Apprendre à déconnecter mentalement du travail06:34 – Les 5 habitudes qui changent durablement le quotidienSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La fin de l'année scolaire approche et, avec elle, les bilans.Peut-être que tu as suivi des cours d'espagnol avec beaucoup de motivation, mais que tu as perdu le rythme en cours de route.Ou peut-être que tu as été un élève exemplaire et que, malgré tous tes efforts, tu as l'impression de ne pas progresser assez vite.Si tu te sens frustré(e), découragé(e) ou bloqué(e) dans ton apprentissage de l'espagnol, cet épisode est fait pour toi.Nous allons parler du fameux plateau du niveau intermédiaire, de la sensation de stagner, du manque de temps, de la motivation et des erreurs qui empêchent parfois de progresser.Je vais aussi te donner des conseils concrets pour continuer à améliorer ton espagnol sans t'épuiser : comment faire une pause intelligente, comment réviser efficacement et comment retrouver le plaisir d'apprendre.Un épisode bienveillant pour prendre du recul, célébrer le chemin déjà parcouru et repartir avec une nouvelle énergie vers la maîtrise de l'espagnol.Au programme :Pourquoi la progression semble plus lente au niveau intermédiaireComment savoir si tu progresses vraimentLes erreurs d'apprentissage les plus fréquentesComment retrouver la motivation pour apprendre l'espagnolQue faire pendant une pause pour ne pas perdre son niveau✅ (NEWSLETTER): https://www.sicomprendo.net/newsletter/✅ (COURS D'ESPAGNOL EN LIGNE) Les programmes pour apprendre l'espagnol avec moi:https://www.sicomprendo.net/offres/✅ (COMPTE INSTAGRAM): https://www.instagram.com/paloma.sicomprendo/✅ (PAGE FACEBOOK): https://www.facebook.com/profile.php?id=100052652657393Sí comprendo est un Podcast pour Apprendre l'Espagnol de niveau Intermédiaire et Avancé qui te permet d'acquérir du nouveau Vocabulaire et Structures grâce à une des Courtes Histoires Compréhensibles et à des Conversations Authentiques en Espagnol menée par l'hôte, Paloma García, Professeur d'Espagnol en ligne.Sí comprendo est un Podcast pour Apprendre l'Espagnol de niveau Intermédiaire et Avancé qui te permet d'acquérir du nouveau Vocabulaire et Structures grâce à une des Courtes Histoires Compréhensibles et à des Conversations Authentiques en Espagnol menée par l'hôte, Paloma García, Professeur d'Espagnol en ligne.
REDIFF - Solange, 66 ans, a mis fin il y a quatre mois à une relation de quinze ans devenue insatisfaisante, mais vit difficilement l'après-rupture. Malgré une vie sociale active, elle souffre surtout de la solitude et rumine depuis qu'elle a appris que son ancien compagnon avait rapidement refait sa vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Contactez-moi sur Whatsapp et dites-moi votre projet : +23058027537Bienvenue sur le podcast Profit, Liberté, No Stress. Les 3 mots qui représentent le mieux mon « idéal business » et les stratégies que je mets en place pour vous permettre de l'atteindre. Se créer une activité qui rapporte vraiment, qui nous rend libre et avec laquelle nous sommes en paix : peu de stress, peu de contraintes.Envie de vivre de votre expertise ? Cliquez iciPour commander mon livre : Digital SelfmadeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:50 - Grand bien vous fasse ! - par : Thibaut de Saint Maurice - Derrière l'expression "Eh oui, c'est la vie" se cache une sagesse stoïcienne exigeante. Apprendre à distinguer ce qui dépend de nous de ce qui nous échappe est une clé pour traverser les épreuves et trouver une forme de liberté. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aurélien est ostéopathe et nous raconte son expérience de praticien mobile en camping-car à travers toute la Norvège. Plein de conseils très utiles pour les futurs voyageurs !
Pourquoi tant de femmes pensent-elles qu'allaiter doit forcément rimer avec souffrance ? Entre injonctions contradictoires et manque de transmission, le premier mois de parentalité ressemble souvent à un parcours du combattant. Dans cet épisode de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Charlotte Bergerot-Palisco, ostéopathe spécialisée en pédiatrie et créatrice du podcast de référence Milkshaker. Ensemble, ils agitent les idées reçues pour redonner du pouvoir et de la sérénité aux parents. Au cœur de cet épisode : Loin des discours culpabilisants, nous explorons l'allaitement sous toutes ses coutures : de la physiologie de la succion à la réalité politique de la reprise du travail en France. On y parle santé mentale, nuance et surtout, liberté de choix.Les points clés de la discussion :
Bienvenue dans ce nouvel épisode d'Héritage : la série qui décrypte les rêves de nos invité.es - et comment ils les ont réalisés.Dans chaque épisode, on crée une vraie conversation, intime, libre, sans filtre. Pour ce nouvel épisode, on a organisé une discussion entre les étudiants de la prépa Weid et :⭐️ Graffi Rathamohan - entrepreneure (PNY burger)⭐️ Rachid Guellaz - acteurComment passer de fille d'immigrés srilankais à la tête d'une entreprise de 20 millions d'euros ? Comment devenir acteur sur Netflix et Canal+ en venant du judo ?Graffi et Rachid abordent sans tabou l'échec, l'argent, et la responsabilité des leaders dans la société actuelle.On a parlé de : ✅ Le bluff de Graffi à son oral d'HEC✅ Le parcours atypique de Rachid, du tatami à l'INSEP jusqu'au déclic artistique.✅ L'anecdote de Rachid : comment il a décroché son premier rôle en bluffant.✅ L'autodétermination des salaires : une innovation managériale chez PNY.✅ Apprendre de l'échec : pourquoi le restaurant "Paris Texas" n'a pas marché.✅ Le devoir d'impact : pourquoi réussir pour soi ne suffit plus.
Lou a toujours eu la conviction qu'elle mourrait enceinte. À 39 ans, alors qu'elle est enceinte, le verdict tombe : cancer du sang.Elle raconte le jour où la vie et la maladie se sont annoncées en même temps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode spécial, je prends le micro pour vous partager une étape majeure de l'aventure des 2030 Glorieuses. Mon nouveau livre "À quoi rêvons-nous ?" est enfin prêt et il est sort le 5 juin ! Conçu comme un prolongement direct du podcast, son objectif est de participer à nous faire sortir collectivement de la paralysie face aux crises, explorer nos désirs profonds et muscler nos imaginaires. (Avec les contributions de Paloma Moritz, Jean-Pierre Goux, Lumir Lapray et Rob Hopkins). Pour fêter cette sortie, je viens à votre rencontre aux quatre coins de la France. Découvrez le programme et réservez vos places (gratuites mais limitées) : PARIS – Mardi 2 juin (19h) @ La Gaîté Lyrique : Grande soirée de lancement immersive et table ronde avec Paloma Moritz et Jean-Pierre Goux. Repartez avec votre livre dédicacé en avant-première 3 jours avant sa sortie ! LYON – Mardi 9 juin (19h30) @ La Librairie La Virevolte : Une rencontre du troisième type sous forme d'« Escape Game utopiste » au milieu des rayons. (Places très limitées). TOULOUSE – Jeudi 11 juin (14h-15h30) @ La Cité de Montaudran : Table ronde sur le biomimétisme (« Comment s'inspirer du vivant pour régénérer ? ») dans le cadre des Rencontres de l'économie régénérative.
Laëtitia Milot nous parle de ces douleurs que l'on apprend à taire, de ces corps de femmes auxquels on demande de tenir, sourire, avancer, même lorsqu'ils crient en silence. Derrière l'image lumineuse de la comédienne révélée par Plus belle la vie, il y a l'histoire d'un combat intime contre l'endométriose, une maladie longtemps minimisée, mal comprise, parfois même niée. Comment continuer à croire en soi quand la souffrance devient invisible aux yeux des autres ? Comment ne pas se perdre lorsque son propre corps semble devenir un champ de bataille ? Entre silence, résilience, maternité, renaissance et reconnexion à soi, Laëtitia Milot livre le récit d'une femme qui a choisi de reprendre sa place dans son propre corps. Dans son roman, Sur nos chemins, paru aux éditions Robert Laffont, à travers le personnage de Rose inspiré de faits réels, elle explore avec force ces moments où la vie bascule, où il faut choisir de ne plus subir mais de se relever. Et si écouter son corps devenait finalement le premier pas vers soi-même ? À découvrir dans [VOS MÉTAMORPHOSES] par Marion Duchêne.Quelques citations du podcast avec Laëtitia Milot :"L'endométriose et l'adénomyose peuvent avoir des conséquences tragiques.""On a chacune son endométriose avec ses douleurs, avec sa façon de voir les choses.""L'endométriose vit avec moi, certes, mais elle ne prendra pas le dessus."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Laëtitia Milot : 00:00Introduction01:30L'invitée, Laëtitia Milot03:01Endométriose : errance médicale et douleur invisible06:28La force de vivre avec11:50Briser le silence sur l'endométriose24:04Tomber enceinte : la naissance miracle de Lyana38:47Faire alliance avec son corps42:32L'objet symbolique de Laëtitia MilotAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Darius-CMI-Starface Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 27 mai 2026 : "Faut-il réapprendre l'écriture à nos enfants ?" avec Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
J'ai le plaisir de recevoir Olivia Ronen, avocate pénaliste reconnue pour avoir défendu certaines des affaires les plus complexes et médiatiques de ces dernières années, dont Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des attentats du 13 novembre 2015.Comment expliquer qu'1% des viols aboutissent à une condamnation ?Pourquoi défendre un terroriste est-il un acte démocratique ?Et si essayer de comprendre un acte n'était pas le justifier ?Dans cet épisode, on parle de présomption d'innocence, du projet “plaider-coupable criminel”, mais aussi de ce que signifie passer sa vie à écouter des récits de violence.Olivia Ronen revient aussi sur son passage de “avocat” à “avocate”, et sur ce que cela raconte de la place des femmes dans le milieu judiciaire, encore très masculin. Une conversation qui pousse à réfléchir à notre rapport à la justice, à la responsabilité et à la complexité humaine.Je vous souhaite une très bonne écoute !—Recommandations :Pour un prochain épisode : l'actrice, scénariste et réalisatrice française : Valérie DonzelliÀ lire : Le roman “Crime et châtiments” de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Olivia Ronen : https://www.ronen.fr/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/albert-moukheiber—Chapitrage :00:01:00 - Défendre même les actes les plus impardonnables00:04:00 - Comprendre les enjeux derrière la présomption d'innocence00:07:30 - Pourquoi 99% des viols restent sans condamnation ?00:11:39 - Questionner le projet plaider-coupable criminel00:15:50 - Comprendre l'épuisement de la justice française00:18:30 - S'imposer dans un milieu judiciaire masculin00:24:37 - Accepter de déplaire pour rester libre00:27:30 - Distinguer comprendre et justifier un acte00:32:30 - Écouter ses convictions face aux dossiers00:36:20 - Accueillir ce que la violence laisse en nous00:38:10 - Repenser le rôle réel de la prison00:43:30 - Comprendre les failles dans la société00:46:55 - Vrai ou Faux : Olivia Ronen remet en question certaines idées reçues00:51:00 - Observer comment la violence nous transforme00:53:00 - Retrouver son équilibre après une audience00:54:00 - Apprendre à se protéger du regard des autres00:56:00 - Traverser le stress sans se laisser submerger00:58:00 - Comprendre ce qui permet de convaincre01:01:00 - Cultiver un esprit plus révolté01:03:00 - Avancer vers plus de sérénité01:06:00 - La question d'une abonnée01:11:00 - Recommendations Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'est-ce qui pousse un être humain à courir 42,195 kilomètres ?À la veille de son tout premier marathon, Laure Manaudou s'est présentée en commençant son interview tout simplement par :« Je suis une débutante en course à pied. »Une phrase simple. Presque surprenante, venant de l'une des plus grandes championnes du sport français.Championne olympique, athlète de haut niveau, habituée à repousser ses limites… et pourtant, face à ce nouveau défi, il faut recommencer. Apprendre. Douter. Accepter de ne pas savoir. Repartir de zéro.Dans cet épisode de Champions du digital, Laure Manaudou revient avec sincérité sur ce nouveau chapitre de sa vie sportive : pourquoi elle a décidé de se lancer ce défi, ce que le marathon lui apprend sur elle-même, et comment son frère Nicolas Manaudou, à ses côtés pour la coacher, l'aide à avancer.À travers son témoignage, on comprend une chose essentielle : être athlète ne donne pas des capacités surhumaines. Chaque discipline impose son propre chemin, ses propres doutes, ses propres combats.Et peut-être que c'est ça, le vrai point commun entre tous ceux qui prennent le départ d'un marathon.Pas un talent exceptionnel.Mais une persévérance extraordinaire.Un épisode sur le courage de débuter, l'humilité de recommencer, et la force de continuer.Bonne écoute ! Episode en collaboration commerciale avec Hyundai Ressources de l'épisode :Suivre Laure Manaudou Suivre Champions du digital :Instagram : https://www.instagram.com/championsdudigital/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/vanessa-tomaszewski-232452116/Suivre la newsletter de Champions du digital pour ne rien manquer de l'actualité du sport business : https://championsdudigital.substack.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sà comprendo débutants - Podcast pour apprendre l'espagnol
Comment apprendre une langue quand on a une vie déjà bien remplie ? Peut-on encore progresser efficacement après 30 ou 40 ans ? Quelle différence entre apprendre par obligation et apprendre par passion ?Au fil de la conversation, Gwenaelle explique comment la motivation et l'envie ont transformé sa manière d'apprendre.Elle parle aussi d'organisation, de discipline, de charge mentale, de bien-être physique et mental, et de l'importance de penser sa santé sur le long terme.Dans cet épisode, nous abordons :apprendre une langue à l'âge adultela motivation et la discipline au quotidienl'organisation quand on est parentle rapport aux écrans et aux réseaux sociauxle bien-être physique et mentalla gestion du temps et des prioritéscomment retrouver le plaisir d'apprendreUn épisode inspirant pour toutes celles et ceux qui veulent reprendre l'apprentissage d'une langue à l'âge adulte, même avec des enfants en bas âge. ✅ La NEWSLETTER:https://www.sicomprendo.net/newsletter/✅ Le KIT DE SURVIE EN VOYAGE - automatiser les 30 phrases esentielles en espagnol en voyage:https://sicomprendo.gurucan.com/plans/69ef547d64c2fd0013a33718✅ (OFFERT) Télécharge ton CAHIER OFFERT POUR FAIRE TES PREMIERS PAS EN ESPAGNOL: https://www.sicomprendo.net/cadeaux-d... ✅ (TRANSCRIPTIONS ET EXERCICES) L'ebook "LE CARNET COMPAGNON DU PODCAST" (transcriptions, exercices et audios pour aller plus loin):https://sicomprendo.gurucan.com/plans...✅ (COURS D'ESPAGNOL EN LIGNE)Les programmes pour apprendre l'espagnol avec moi: https://www.sicomprendo.net/offres/✅ (MON LIVRE DE VOCABULAIRE): https://www.deboecksuperieur.com/livre/9782807364714-vocabulaire-espagnol-a1-a2-en-1000-mots-200-cartes-mentales-et-en-audio-avec✅ (COMPTE INSTAGRAM): / paloma.sicomprendo✅ (PAGE FACEBOOK): https://www.facebook.com/profile.php?...Ce Podcast pour Apprendre l'Espagnol s'adresse aux Débutants et Faux-débutants Francophones qui veulent Apprendre à Parler Espagnol avec une Méthode Immersive et Naturelle pour un projet d'Expatriation, pour prendre la Retraite en Espagne, Communiquer avec leur famille ou tout simplement pour le Plaisir d'Apprendre une nouvelle langue.Auteur - Compositeur de la musique du podcast: Guy Berrier
Et si le cerveau humain apprenait surtout… quand on arrête de travailler ? Cela paraît absurde. Pourtant, une étude menée par les National Institutes of Health a révélé un phénomène fascinant : de très courtes pauses de seulement dix secondes peuvent accélérer l'apprentissage de manière spectaculaire.Les chercheurs ont étudié des volontaires apprenant une petite séquence de mouvements au clavier, un peu comme une mini partition de piano. Les participants répétaient la séquence plusieurs fois, avec de très courtes pauses entre chaque tentative. Pendant l'expérience, l'activité de leur cerveau était enregistrée grâce à des techniques d'imagerie très précises.Et là, surprise.Le cerveau ne progressait pas principalement pendant l'exercice lui-même… mais pendant les pauses.Les scientifiques ont observé que, durant ces micro-silences de dix secondes, le cerveau “rejouait” mentalement la séquence qu'il venait d'apprendre. Ce phénomène est appelé le « replay neural », ou répétition neuronale. En quelques secondes à peine, les neurones reproduisent l'activité observée pendant l'apprentissage… mais à une vitesse extrêmement élevée.Autrement dit, votre cerveau profite des pauses pour s'entraîner en accéléré.Et les chiffres sont impressionnants. Dans cette étude publiée en 2021, les chercheurs ont constaté que l'essentiel des gains d'apprentissage apparaissait pendant ces pauses, et non pendant la pratique active. Certains médias scientifiques ont même résumé le phénomène en expliquant que l'apprentissage pouvait devenir jusqu'à 11 fois plus rapide grâce à ces micro-pauses.Pourquoi ? Parce que le cerveau ne se contente pas d'enregistrer passivement une information. Il doit consolider les connexions entre les neurones. Et cette consolidation semble particulièrement efficace lorsque l'attention consciente se relâche brièvement.Ce mécanisme rappelle d'ailleurs ce qui se produit pendant le sommeil. La nuit aussi, le cerveau “rejoue” certaines expériences de la journée afin de renforcer la mémoire. Mais cette étude montre que ce processus existe également à très petite échelle, presque instantanément.Le phénomène porte parfois le nom de « Gap Effect », l'effet des intervalles. Et il pourrait expliquer pourquoi les grands musiciens, les sportifs de haut niveau ou certains génies semblent progresser si vite : ils alternent souvent phases d'effort intense et micro-récupérations.Cela remet en question une idée très répandue : travailler sans interruption ne serait pas forcément la meilleure méthode. Au contraire, des pauses extrêmement courtes pourraient permettre au cerveau d'optimiser l'apprentissage.En réalité, lorsque vous vous arrêtez dix secondes en plein travail, votre cerveau, lui, continue discrètement à s'entraîner… mais à une vitesse que vous ne percevez même pas. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"Maintenant que je suis totalement alignée avec ma petite voix intérieure, c'est mon devoir de dire aux gens : écoutez-vous !" Pendant 20 ans, Alessandra Sublet a incarné la réussite à la française : star de la télé et animatrice solaire, on se rappelle tous de son sourire éclatant et de son énergie à déplacer des montagnes. Mais derrière les plateaux, une autre vérité se cachait : celle d'une femme lancée à 300 km/h qui ne savait pas s'arrêter. C'est la dépression post-partum qui a fait office de "mur" la forçant à ralentir et à s'écouter enfin. La leçon était douloureuse mais elle fut vite apprise : Alessandra Sublet a ensuite décidé de faire du lâcher-prise son moteur de vie. Et c'est au moment de quitter la télévision qu'elle a compris que sauter dans le vide était la meilleure chose à expérimenter dans la vie. Et que quitte à s'écraser, ça valait toujours le coup d'essayer… Puis de recommencer. ✨ Bonne écoute.
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'une des meilleures chroniques de Julien Cazarre lors de la saison dernière. Aujourd'hui, celle du 21 mai 2025.
De nos jours, quelles sont les meilleures méthodes pour mémoriser du vocabulaire pour votre français ? Celles qui sont indispensables et celles qui sont facultatives ? Comment utiliser la technologie pour mieux mémoriser ? On va voir tout ça dans cet épisode avec également mes techniques que j'utilise pour mes langues étrangères... ▶ Rejoins notre club VIP : https://francaisavecfluidite.com/aboclubvip/