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Retour sur l’article du National Post! Submergée par les demandes d’asile, Ottawa y fait face en ignorant les protocoles de sécurité La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
“Igor Chelkovski” Dessins dans l'airà la galerie Alina Pinsky, Parisdu 14 février au 11 avril 2026Entretien avec Alina Pinsky, galeriste,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 février 2026, durée 18'40,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/25/3692_igor-chelkovski_galerie-alina-pinsky/Communiqué de presseAlina Pinsky Paris présente une exposition d'Igor Chelkovski (né en 1937), figure majeure de l'art russe contemporain, installé en France depuis 1976.Chelkovski est connu pour ses sculptures, ses reliefs et ses oeuvres dans l'espace public. Il explore depuis plusieurs décennies le langage plastique, en abordant des thèmes universels et abstraits tels que la nature, la ville ou l'homme.Cette exposition, conçue avec le concours de Bernard Blistène, directeur honoraire du Musée national d'art moderne-Centre Pompidou, est une rétrospective de son travail. Elle réunit les cycles majeurs depuis les oeuvres des années 1970, tout en incluant ses oeuvres les plus récentes.Depuis 1961, Igor Chelkovski examine de manière systématique les possibilités et le potentiel de la sculpture, en alliant un langage minimal et abstrait à une imagerie romantique. Dans ses œuvres l'abstrait naît paradoxalement du réel, lequel se révèle comme un ensemble d'abstractions.Dans les années 1960, après une formation en peinture et en dessin puis dans le domaine théâtral (Moscow State Academic Art College in Memory of 1905), Chelkovski travaille à la restauration d'icônes et de fresques.À la même période, passionné par la sculpture, il travaille à l'élaboration de son propre langage plastique et s'intègre au cercle moscovite des artistes « non-conformistes ».L'utilisation du bois comme matériau idéal devient le point de départ des séries qui se développent tout au long des sept décennies suivantes.Reliefs, Nuages, Arbres, Vases de fleurs, Tours ainsi que des cycles anthropocentriques —Profils, Têtes, Personnes—volontairement épurés ou anguleux, monochromes ou peints à l'émail industriel, témoignent d'une approche singulière de la forme et de la texture, où le bois devient l'équivalent de la ligne ou du geste pictural.La réduction du concept jusqu'à l'extrême sobriété révèle, d'une part, l'héritage revendiqué des avant-gardes et du constructivisme, et d'autre part, une pensée poétique où métaphore et oxymore structurent l'image : nuage solide, dessin dans l'air, fleurs de bois.Après son installation en France en 1976 en tant que dissident, Chelkovski s'intègre activement à la vie socio-culturelle du pays. Durant la décennie suivante, il devient l'éditeur du légendaire magazine sur l'art soviétique non officiel — A-YA.Huit numéros ont suffi pour révéler au monde l'espace méconnu de l'underground artistique soviétique, qui deviendra par la suite une découverte majeure pour les institutions et maisons de ventes internationales.Grâce à A-YA, le grand public découvre pour la première fois de grandes figures telles qu'Erik Boulatov, Ilia Kabakov et bien d'autres.Dans les années 1990, Igor Chelkovski revient à ses propres expérimentations artistiques. Il expose son travail dans des galeries en France et en Allemagne. Plus tard, la reconnaissance en Russie s'affirme —prix pour sa contribution au développement de l'art contemporain (2009) et série de grands projets muséaux.Outre la sculpture, il continue de travailler à partir de divers médiums : peinture, graphisme, relief, céramique.L'un des principes clés de sa pensée plastique demeure l'invariance de la forme face à l'échelle : presque chaque oeuvre peut ainsi être agrandie ou réduite sans perdre son énergie interne ni sa force expressive.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On a tous dans notre entourage deux types de personnes : celles qui nous inspirent… et celles qui nous épuisent.Dans cet épisode, je t'aide à reconnaître les personnalités toxiques — celles qui, consciemment ou non, sabotent ton énergie, ton équilibre émotionnel et ton accès au bonheur. Pourquoi certaines relations te vident complètement ? Pourquoi tu ressors frustré, tendu, insatisfait après certains échanges ?Et surtout… pourquoi c'est si difficile de mettre des limites ?À travers des recherches, des traits concrets à identifier et un exercice pratique, je t'explique comment protéger ton énergie et reprendre ta place.Cet épisode a été inspiré par mes clientes qui ont osé faire des choix courageux : poser des limites, arrêter de se suradapter et se choisir enfin. Et avec ces décisions, j'ai vu quelque chose de puissant émerger : la fierté, la clarté et une énergie retrouvée pour investir dans LEUR vie.Si tu sens que certaines relations t'empêchent d'avancer, cet épisode est pour toi.Et si tu es prête à solidifier ton estime, réguler ton système nerveux et poser des limites qui tiennent, les informations pour mon coaching sont dans la description.Tu n'es pas responsable de réparer tout le monde.Mais tu es responsable de protéger ton énergie.Vous souhaitez avoir un coaching privé avec Marie-ClaudeCliquez sur le lien suivant : https://stan.store/ellethrivecoaching Suivez-nous sur les réseaux!ELLE THRIVE : https://www.facebook.com/profile.php?id=100087653514151Instagram : @ellethrivepodcastTiktok : @ellethrivepodcastSuivez-nous sur nos comptes personnels !Instagram : @laurieraphaellleInstagram : @coachmarieclaudeTiktok : @laurieraphaellleRecommandations lecture développement personnel / relations amoureuses: Visitez le lien suivant : https://www.amazon.ca/shop/laurieraphaellle?ref_=cm_sw_r_cp_ud_aipsfshop_aipsflaurieraphaellle_T1DRQJ92BHKHQVZE1QSXNB:Nous tenons à souligner que nous ne sommes pas des professionnels de la santé. Notre objectif est d'informer et de vulgariser des informations pour le grand public. Bien que nous nous efforcions de fournir des contenus précis et fiables, il est important de consulter des experts qualifiés pour des conseils médicaux ou psychologiques personnalisés. Notre intention est de partager des connaissances dans le but de sensibiliser et d'éduquer, mais nous encourageons toujours nos auditeurs à rechercher des sources spécialisées et à prendre des décisions éclairées en matière de santé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une plateforme qui permet aux animateurs en EHPAD de piloter leurs programmes autour de l'art : c'est l'idée de la start-up LiveArts. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
durée : 00:15:54 - Journal de 12h30 - Une réforme du travail historique, et destructrice : nous serons en Belgique, dans ce journal, à la rencontre de travailleurs au chômage et qui pourraient perdre leur indemnités.
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Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. [Rediffusion] RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
Anthony Morel vous fait découvrir toutes les nouveautés technos.
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invité :Jean-Baptiste Marty, journaliste au service Police-Justice d'Europe 1Olivier Vial, directeur du Centre d'Etudes de Recherches Universitaires Chroniqueurs :Georges Fenech et Sébastien Lignier Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
Mort de Quentin Deranque : le parquet demande la mise en examen pour « homicide volontaire » de 7 suspects. On en parle avec Vincent Gautronneau, journaliste au service police/justice du “Le Parisien”, et Nicolas Bastuck, rédacteur en chef Droit et Justice au “Point”.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
durée : 00:04:34 - Le Grand reportage de France Inter - L'administration Trump va installer une gigantesque prison fédérale anti-immigration dans un entrepôt à la sortie d'une petite ville de 5 000 habitants, Social Circle, dans le Sud des États-Unis. Une décision qui provoque un tollé chez les habitants, dont beaucoup sont pourtant républicains. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les non binaires oubliés? Le propriétaire du salon de coiffure Station10 a reçu une amende de 500 dollars pour avoir offert des coupes aux femmes et aux hommes Entrevue avec Alexis Labrecque, copropriétaire du salon de coiffure Station10. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:05:50 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - Les candidats aux élections municipales se préoccupent-ils des personnes handicapées ? La question du handicap est-elle une priorité de campagne ? Armand Martin, représentant de l'APF France Handicap en Meurthe-et-Moselle, est l'invité de ICI Lorraine ce mercredi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cette leçon, vous apprendrez les phrases suivantes : Comment est-elle ? / Elle est gentille et amicale. / À quoi il ressemble ? / Il est assez grand. / Il a les cheveux bruns et les yeux bleus. / Il ressemble à sa mère ou à son père ? / Il ressemble à son père.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:22 - France Inter sur le terrain - Le Secours Catholique dévoile mardi matin un rapport, le fruit de deux ans de travail, qui montre que la crise climatique touche plus durement les personnes précaires. À Guipry-Messac, au sud de Rennes, la commune a été très touchée par des crues l'année dernière, et avec elle ses 7 000 habitants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Du réveil au coucher, nous sommes soumis à une multitude de choix. Du plus anodin à celui qui bouleversera nos vies, le choix n'est pas forcément facile à faire. Si le doute peut être un signe de prudence et de réflexion, à l'inverse, une indécision systématique peut devenir pour certaines personnes, une torture quotidienne, un obstacle qui empêche d'avancer. À partir de quand cette difficulté peut-elle être considérée comme un problème psychologique ? Existe-t-il des techniques pour éviter les dilemmes ? Avec : Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, Auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l'enfant, aux éditions Albin Michel. Retrouvez l'émission en intégralité iciPsychologie: pourquoi est-ce si difficile de choisir?
Marie vous débriefe sa soirée au 360 organisé par le Micro Comedy Club ✨Un podcast écrit et incarné par Marie de BrauerZu à la prodValentine de Bue pour la DA zinzinet un générique de ouf par Julien Karpi
durée : 00:03:14 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - Près de 2.500 ont participé aux banquets du Canon Français ce week-end, au Château de Bisseret près de Montluçon. Un franc succès malgré les critiques d'organisations de gauche, au sujet des liens financiers entre l'entreprise et le milliardaire Pierre-Edouard Stérin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Nouvelle saison, nouveau format : on explore les multiples facettes des addictions en croisant les regards. Autour d'une même table, des personnes concernées par les addictions et les troubles psy — Agnès, Flora et Ulysse — échangent avec deux soignant·es en addictologie : Élodie Marchin du CSAPA Cap 14 et Jean-Victor Blanc, psychiatre à l'hôpital Saint-Antoine et cofondateur du festival Pop & Psy. Chaque participant·e prépare des questions en amont, tirées au hasard et lues à tour de rôle par l'équipe de la Perche. Côté équipe, Anna passe le flambeau à Alice, psychologue à la Maison Perchée, qui animera la Perche en alternance avec Hana. À travers cette symétrie dans l'échange, on cherche à déconstruire la verticalité traditionnelle de la relation de soin et à instaurer un dialogue horizontal, où chaque perspective éclaire l'autre. Ce format de regards croisés inclura également d'autres profils, des proches aux chercheurs.Entre témoignages intimes et éclairages cliniques, cette conversation questionne les pratiques de soin et l'accessibilité en addictologie. On y aborde la stigmatisation qui freine les démarches de soin, les moments déterminants d'un parcours thérapeutique, la liberté d'expression face aux soignant·es et les expériences parfois difficiles vécues dans le système de santé.L'épisode interroge également l'influence de la pop culture sur notre rapport aux substances psychoactives. De Las Vegas Parano à Pulp Fiction, en passant par Skins ou Projet X, on examine comment ces œuvres ont façonné nos imaginaires collectifs et parfois banalisé des comportements à risque, tout en reconnaissant la fascination qu'elles ont exercée sur toute une génération. On explore aussi l'évolution des prises en charge en addictologie et le glissement conceptuel de la notion d'abstinence exclusive vers celle de réduction des risques et de rétablissement, reconnaissant ainsi la pluralité des parcours possibles.On espère que ce format vous apportera quelques réponses — ou au moins quelques bonnes questions. N'hésitez pas à nous donner vos retours. Bonne écoute !Un podcast réalisé par Sylvain Pinot et co-animé par Alice DenisMusique originale composée par Blasé en collaboration avec MickaëlProduit par La Maison PerchéeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
S'endormir peut devenir difficile quand le mental reste actif alors que le corps est déjà fatigué. C'est une situation fréquente chez les personnes hypersensibles, dont le système nerveux capte et traite plus d'informations que la moyenne. Ce guidage d'aide à l'endormissement a été conçu pour accompagner une descente progressive vers le sommeil, sans effort, sans […] L'article Aide à l'endormissement : un guidage doux pour les personnes hypersensibles est apparu en premier sur L'univers du Bonheur.
Ce week-end, j'ai vécu un événement assez unique : près de 600 personnes réunies en Bretagne, à Grandchamp, pour les Rencontres Universelles.Et comme souvent, je ne vis pas ce type de moment “juste” comme un spectateur.Je le vis comme un laboratoire humain : j'observe, je ressens, je note… et je me demande :“Qu'est-ce que je peux en tirer pour grandir, et pour vous aider à grandir aussi ?”Dans cet épisode, je vous partage 6 leçons très concrètes, applicables immédiatement que vous soyez coach, entrepreneur, manager, ou simplement en train de construire un nouveau chapitre.
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s'agit d'une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation. Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s'échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d'épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l'entourage de la personne qui en est soudainement victime… À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd'hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination. Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l'épilepsie ? Avec : Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l'Épilepsie Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo. Programmation musicale : ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers.
À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s'agit d'une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation. Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s'échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d'épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l'entourage de la personne qui en est soudainement victime… À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd'hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination. Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l'épilepsie ? Avec : Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l'Épilepsie Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo. Programmation musicale : ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Quand on évoque le couple, on pense généralement au modèle “traditionnel” de la monogamie : celui qu'on retrouve dans les romans, les films romantiques, et même dans nos discussions du quotidien. Pourtant, ce modèle est aujourd'hui de plus en plus remis en question. Selon une étude de l'Ifop publiée en avril 2025, et réalisée pour la plateforme de rencontres extraconjugales Gleeden, 15 % des Françaises et Français ayant déjà été en couple déclarent avoir vécu au moins une fois une relation libre. Que signifie exactement un “couple libre” ? Pourquoi ce modèle relationnel est de plus en plus répandu ? Est-ce que cela signifie qu'il n'y a aucune règle au sein du couple ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Le “célicouple” serait-il la clé d'une relation saine ? Quels sont les 3 secrets d'un couple qui dure ? Pourquoi le mariage traditionnel ne séduit-il plus les couples ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce phénomène, aussi étrange que déroutant, n'est pas une hallucination : il est le symptôme possible d'un trouble rare de l'oreille interne appelé syndrome de Minor, ou plus précisément déhiscence du canal semi-circulaire supérieur.Pour comprendre, il faut d'abord rappeler comment fonctionne l'oreille interne. Elle contient la cochlée, chargée de l'audition, et le système vestibulaire, responsable de l'équilibre. Ce système vestibulaire comprend trois canaux semi-circulaires remplis de liquide, orientés dans les trois dimensions de l'espace. Ils détectent les mouvements de la tête grâce aux déplacements de ce liquide.Normalement, ces structures sont enfermées dans un os épais qui les isole des vibrations extérieures. Mais chez certaines personnes atteintes du syndrome de Minor, il existe une fissure ou un amincissement osseux au-dessus du canal semi-circulaire supérieur. Cette “fenêtre” supplémentaire modifie profondément la façon dont les vibrations se propagent dans l'oreille interne.Résultat : des sons ou des vibrations normalement imperceptibles deviennent audibles. C'est ce que l'on appelle une hyperacousie aux sons internes. Le patient peut entendre :Ses battements de cœurSa respirationSa masticationLe bruit de ses pasEt parfois… le mouvement de ses globes oculairesLorsque les yeux bougent, les muscles oculaires génèrent de minuscules vibrations. Chez la plupart des gens, ces vibrations sont totalement étouffées. Mais dans le syndrome de Minor, elles sont détournées vers la cochlée et interprétées comme des sons.Le syndrome ne se limite pas à ces perceptions sonores insolites. Il peut aussi provoquer :Des vertiges déclenchés par des bruits fortsUne sensation de tangage ou de déséquilibreUne impression d'“écho” dans la têteUne distorsion de certains sonsCes symptômes s'expliquent par un phénomène dit de “troisième fenêtre” : normalement, l'oreille interne possède deux ouvertures naturelles pour transmettre les vibrations. La fissure osseuse en crée une troisième, perturbant l'équilibre des pressions internes.Le diagnostic repose sur l'imagerie (scanner haute résolution de l'os temporal) et des tests auditifs spécifiques.Le traitement dépend de la sévérité des symptômes. Dans les formes légères, une simple surveillance peut suffire. Dans les cas invalidants, une intervention chirurgicale peut colmater la fissure et restaurer une transmission plus normale des vibrations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une succession de dépression s'abat depuis une semaine sur le nord-ouest du Maroc. De larges zones des provinces de Sidi Kacem et de Larache sont inondées. Environ 150 000 personnes ont dû être évacuées, selon les autorités.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Les Français travaillent en moyenne 365 heures de moins qu'au milieu des années 70 Emmanuel Grégoire veut permettre aux Parisiens de privatiser un bout de leurs rues pour organiser des fêtes de quartier Sensibiliser les personnes âgées de 29 ans à l'infertilité
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invité: Niels Weber. On parle beaucoup des ados sans cesse accrochés à leur téléphone. Mais une autre partie de la population est parfois hypnotisée par son portable, cʹest celle des ainé⸱es. En Suisse, 89% des plus de 65 ans utilisent aujourdʹhui internet. En France, une étude a montré que 40% des ainé⸱es disent avoir de la peine à lâcher leur téléphone. Comment comprendre cette dépendance aux écrans de certaines personnes retraitées? Quel usage des portables ont-elles? Tribu reçoit Niels Weber, psychologue spécialisé en hyperconnectivité.
durée : 00:02:32 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Clément, 9 ans, s'interroge sur les combinaisons possibles – et impossibles – pour les couleurs des yeux, des cheveux et de la peau. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le controversé fils de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, recherché par la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité, est décédé. La mort de Saïf al-Islam Kadhafi a été confirmée par des proches et par son avocat sur notre antenne arabophone.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeure de Français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La solitude est une expérience que chacun peut connaître au moins une fois au cours de sa vie. On a tendance à croire qu'elle touche davantage les personnes vivant à la campagne, souvent perçues comme plus isolées. Pourtant, les chiffres montrent l'inverse: ce sont les habitants des grandes villes qui se sentent le plus seuls. D'après la dernière étude annuelle de la Fondation de France , sur le thème des “solitudes en France” et publiée le 20 janvier 2026, 28 % des habitants des agglomérations de plus de 100 000 habitants déclarent éprouver un sentiment de solitude, contre 21 % en zone rurale. Comment expliquer cela ? D'où provient ce sentiment de solitude ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Quels sont les effets de la solitude sur le cerveau ? Pourquoi la solitude touche-t-elle de plus en plus les ados ? Dépression : comment la reconnaître ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:09:47 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - Le pianiste Aziz Hammedi sort son EP "Melancholia", le 13 février. Originaire de la banlieue de Grenoble, il n'a jamais fréquenté les conservatoires ni appris le solfège. Son aventure débute véritablement lorsqu'il croise un piano dans une gare et enchante les oreilles de la plupart des passants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le 27 janvier, j'ai organisé un petit déj avec des auditeur·ices de La Cohorte.La veille, j'étais en plein doute (il y a eu beaucoup de désistements).Et le jour J : une vingtaine d'entrepreneurs, des échanges fluides, des sourires, une ambiance de bande de potes.Dans cette Minute Marine, je reviens sur ce moment et ce mot que m'a envoyé Victoria juste après : “Tu rassembles toujours de très belles personnes.”Et toi, tu échanges avec d'autres freelances ? C'était quand, la dernière fois ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Invités :Sarah Saldmann, avocate Gauthier le Bret, journaliste Jean-Marie Rouart, écrivain Fabien Onteniente, réalisateurGérard Carreyrou, journalisteVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La nouvelle Miss Centrafrique 2026 a été élue en décembre dernier. Aaliyah Poguy s'impose bien au-delà des podiums comme une véritable actrice du changement social. Depuis son couronnement, elle porte plusieurs projets concrets, notamment dans la lutte contre le VIH et l'autonomisation des femmes, à travers la formation et l'entrepreneuriat. Parallèlement, la Miss Centrafrique 2026 mène des actions humanitaires en faveur des populations défavorisées, avec une attention particulière pour les enfants en situation de vulnérabilité. De notre correspondant à Bangui, À lire aussiCentrafrique: la fabrication de briques cuites, une activité vitale aux lourdes conséquences environnementales À lire aussiCentrafrique: le fléau des violences faites aux femmes est en pleine croissance, même en milieu rural
Odile est préoccupée par la situation de son fils de 26 ans, qui vit en colocation avec son compagnon et une troisième personne, ce qui crée des tensions. Elle craint que son fils, qu'elle considère comme fragile, ne se laisse influencer par ses colocataires. Odile doit également gérer sa propre santé, ce qui ajoute à son stress. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La question est fascinante, presque mythique : deux personnes seulement pourraient-elles repeupler la Terre après une catastrophe mondiale ? D'un point de vue scientifique, la réponse courte est non. Et la réponse longue est encore plus intéressante.Commençons par la génétique. Pour qu'une population soit viable à long terme, il faut une diversité génétique suffisante. Cette diversité permet d'éviter l'accumulation de mutations délétères, responsables de maladies graves, de stérilité ou de malformations. Avec seulement deux individus, toute la descendance serait issue de relations incestueuses, génération après génération. Très rapidement, les effets de la consanguinité extrême deviendraient catastrophiques.On appelle cela la dépression de consanguinité. Elle entraîne une baisse de la fertilité, une augmentation de la mortalité infantile et une vulnérabilité accrue aux maladies. Chez les humains, ces effets apparaissent dès les premières générations. Autrement dit, même si deux personnes pouvaient avoir des enfants, leurs petits-enfants et arrière-petits-enfants auraient de très fortes probabilités de ne pas survivre ou de ne pas se reproduire.Les biologistes utilisent souvent un concept appelé population minimale viable. Pour l'espèce humaine, les estimations varient selon les modèles, mais elles convergent vers un minimum de plusieurs milliers d'individus pour assurer une survie à long terme sans assistance technologique. Certains scénarios très optimistes évoquent quelques centaines d'individus, mais jamais deux.Il existe une règle empirique connue sous le nom de règle des 50/500. Elle suggère qu'il faut au moins 50 individus pour éviter une extinction immédiate due à la consanguinité, et environ 500 pour maintenir une diversité génétique stable à long terme. Même cette règle est aujourd'hui jugée trop optimiste pour les humains.Mais la génétique n'est pas le seul problème. Deux personnes devraient aussi assurer la survie matérielle : produire de la nourriture, élever des enfants, se protéger des maladies, transmettre des connaissances, maintenir des outils, et faire face aux accidents. Or une population minuscule est extrêmement vulnérable aux aléas : une infection, une blessure grave ou une complication lors d'un accouchement pourrait suffire à tout faire disparaître.Certains objecteront que la technologie pourrait aider. En théorie, des banques de gamètes, le clonage ou l'édition génétique pourraient augmenter artificiellement la diversité. Mais dans ce cas, on ne parle plus vraiment de “deux personnes”, mais d'un système technologique complexe préservant une population virtuelle.Enfin, les données de la paléogénétique sont claires : même lors des périodes où l'humanité a frôlé l'extinction, comme il y a environ 70 000 ans, la population humaine ne serait jamais descendue en dessous de quelques milliers d'individus.Conclusion : deux personnes ne pourraient pas repeupler la Terre. Le mythe est puissant, mais la biologie est implacable. Pour survivre, une espèce a besoin non seulement de reproduction, mais surtout de diversité, de résilience et de nombre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:14 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Anna, 7 ans, pointe un fait intéressant : dans ses discours de propagande, Adolf Hitler vantait les mérites des personnes aux yeux bleus et aux cheveux blonds, alors qu'il était lui-même brun aux yeux noirs selon les photographies de l'époque. L'historien Géraud Létang tente d'expliquer ce paradoxe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:53 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Anna Benjamin, Stéphanie Thomas - Sonia et Manuel sont des personnes de petite taille qui louent leurs corps pour des évènements. - réalisation : Eric Lancien