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Parler en dormant peut faire sourire… ou inquiéter. Pourtant, la somniloquie est un phénomène très courant. On estime que près de 65 % des personnes ont déjà parlé en dormant au moins une fois dans leur vie. Chez les enfants, c'est encore plus fréquent : un enfant sur deux présente des épisodes de somniloquie, souvent sans que cela ait la moindre conséquence.Mais que se passe-t-il réellement dans le cerveau quand quelqu'un parle en dormant ?La somniloquie est un parasomnie, c'est-à-dire un trouble du comportement survenant pendant le sommeil. Elle peut apparaître à n'importe quel stade du sommeil, mais pas pour les mêmes raisons.Pendant le sommeil lent léger, les paroles sont souvent simples, des mots isolés ou de courtes phrases. En revanche, lors du sommeil paradoxal, celui des rêves intenses, le discours peut devenir plus long, émotionnel, parfois même argumenté.Normalement, durant le sommeil paradoxal, notre cerveau active un mécanisme de sécurité appelé atonie musculaire. Ce mécanisme empêche le corps de bouger pendant que l'on rêve. Chez les personnes somniloques, cette inhibition n'est pas toujours complète, notamment au niveau des muscles de la parole. Résultat : certaines parties du rêve « débordent » dans le monde réel.Contrairement à une idée reçue, parler en dormant n'est pas forcément lié à un trouble psychologique. Dans la grande majorité des cas, la somniloquie est bénigne. Elle est cependant favorisée par certains facteurs bien identifiés :– le stress et l'anxiété– la privation de sommeil– la fièvre– la consommation d'alcool ou de certains médicaments– et parfois une prédisposition génétiqueLes études montrent par exemple que les personnes soumises à un stress chronique présentent jusqu'à 30 % d'épisodes supplémentaires de comportements nocturnes inhabituels, dont la somniloquie.Faut-il s'inquiéter ?Dans l'immense majorité des cas, non. La somniloquie n'altère pas la qualité du sommeil et n'a pas d'impact sur la santé. Elle devient un sujet médical uniquement si elle s'accompagne d'autres symptômes : somnambulisme fréquent, réveils violents, fatigue diurne importante ou troubles du comportement nocturne.Peut-on l'empêcher ?Il n'existe pas de traitement spécifique. En revanche, améliorer l'hygiène du sommeil réduit significativement la fréquence des épisodes : heures de coucher régulières, diminution de l'alcool, gestion du stress et sommeil suffisant — environ 7 à 9 heures par nuit chez l'adulte.En résumé, parler en dormant est le signe d'un cerveau qui rêve… un peu trop fort. Un phénomène fascinant, généralement sans danger, qui rappelle que même endormé, notre cerveau reste incroyablement actif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:16 - Le Grand reportage de France Inter - Il a déjà collecté plus d'une vingtaine de prix en festivals. Parmi les films en lice pour les Oscars, ne loupez pas ce court métrage produit par une jeune société française, qui depuis des mois fait le buzz : "Deux Personnes Echangeant de la Salive" en forme de plaidoyer pour la paix. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:29 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - Les candidats de la mairie de Clermont-Ferrand ont suivi les bénévoles d'APF France handicap dans le centre-ville ce vendredi 6 mars, en fauteuil roulant ou les yeux bandés. Une matinée d'immersion pour mieux comprendre le quotidien des personnes en situation de handicap. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Avec : Carine Galli, chroniqueuse. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:15:18 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Au programme des Carnets du jour en Haute-Vienne : un trail accessible et une société coopérative qui fabrique des matelas, des couettes et des oreillers en laine, pour valoriser la laine française. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l'actualité !
Depuis 2013, le quartier populaire de Matareya, à l'est du Caire, organise le plus grand iftar de la capitale égyptienne. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de personnes se retrouvent le temps d'une soirée au milieu du ramadan pour rompre le jeûne ensemble. Pour les jeunes organisateurs, c'est l'occasion de redorer l'image de ce quartier souvent méprisé. Pour les invités, c'est un moment pour oublier, le temps d'une soirée, les conflits qui déchirent la région. De notre correspondant au Caire, Derrière son petit stand de sandwichs, au milieu de la foule, Marwa n'arrête pas. « Je fais du foie sauté, je ne les compte plus, Dieu soit béni ! », s'exclame-t-elle. À une heure de la rupture du jeûne, l'ambiance est déjà surchauffée à Matareya : « Vous ne trouverez pas meilleure ambiance ! La vie est belle chez nous ! » Taha, en pull blanc floqué du logo de l'événement, s'affaire à distribuer les portions et à coordonner ses bénévoles. Il participe à l'organisation depuis le début, en 2013. « Au début on était juste un groupe de jeunes qui voulaient rompre le jeûne ensemble. Il n'y avait que trois ou quatre tables, se rappelle-t-il. Et maintenant, comme vous pouvez le voir, ça a grandi ! C'est devenu un jour saint pour Matareya. » À lire aussiL'iftar, le repas de rupture du jeûne musulman, inscrit au patrimoine immatériel de l'Unesco Un quartier populaire qui redore son image Ce quartier populaire des faubourgs du Caire traîne depuis longtemps une mauvaise réputation. Beaucoup le perçoivent encore comme une ashwā'iyya, ces zones d'habitat informel marquées par la pauvreté et l'insécurité. Son nom reste aussi associé, pour certains, aux affrontements sanglants qui ont éclaté pendant la révolution de 2011. « Nous voulons montrer une image différente. Les quartiers populaires ne sont pas comme les gens l'imaginent. Aujourd'hui, on montre qu'un quartier populaire peut accueillir des milliers de personnes, se réjouit Tahar. Ses habitants sont généreux. Venez nous rendre visite et vous verrez le respect, la politesse et les bonnes valeurs des gens, très loin de l'image que vous en avez peut-être. Et ça nous rend heureux ! » Mission réussie, à en juger par le sourire de cette dame et de ses voisines, venues de l'autre bout de la ville. « Les habitants de Matareya sont les plus aimables et les plus gentils ici, vraiment », affirme-t-elle. Cette année, alors que le fracas des armes vient perturber le mois sacré, elle adresse une pensée pour les guerres qui frappent la région : « Que Dieu protège l'Égypte et que Dieu protège toute la communauté musulmane. Qu'il protège tous les pays arabes de ce qu'ils traversent, demande-t-elle. Ce ramadan, c'est la communauté du peuple musulman : nous nous tenons les uns aux côtés des autres, unis, comme une seule main. » C'est d'ailleurs par un chant en soutien à la Palestine que se terminera la soirée. À lire aussiÀ Gaza, les difficiles célébrations du ramadan en temps de guerre
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:12:38 - Journal de 7 h - Alors qu'Israël poursuit ses bombardements sur Téhéran, l'armée a déployé une vaste offensive terrestre dans le sud du Liban et mené de multiples frappes sur la banlieue sud de Beyrouth. Une offensive justifiée par les récentes attaques du Hezbollah, soutien du régime des mollahs en Iran.
durée : 00:12:38 - Journal de 7 h - Alors qu'Israël poursuit ses bombardements sur Téhéran, l'armée a déployé une vaste offensive terrestre dans le sud du Liban et mené de multiples frappes sur la banlieue sud de Beyrouth. Une offensive justifiée par les récentes attaques du Hezbollah, soutien du régime des mollahs en Iran.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
En 2023, Global News publie que 700 personnes soupçonnées d'être liées au régime iranien étaient en sol canadien. En 2025, Dan Rogers, le directeur du Service canadien du renseignement de sécurité, déclare que le Canada fait face à une escalade de menaces étrangères et qu’il est intervenu pour des menaces potentiellement mortelles liées aux services de renseignement iraniens. En 2026, l’Agence des services frontaliers déclare avoir localisé seulement 26 personnes en lien avec le régime iranien et qui méritent une procédure d'expulsion. Alors, où sont les 600 autres ? Entrevue avec Élie Cantin-Nantel, ancien attaché politique conservateur et journaliste pour The Hub. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Depuis 2013, le quartier populaire de Matareya, à l'est du Caire, organise le plus grand iftar de la capitale égyptienne. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de personnes se retrouvent le temps d'une soirée au milieu du ramadan pour rompre le jeûne ensemble. Pour les jeunes organisateurs, c'est l'occasion de redorer l'image de ce quartier souvent méprisé. Pour les invités, c'est un moment pour oublier, le temps d'une soirée, les conflits qui déchirent la région. De notre correspondant au Caire, Derrière son petit stand de sandwichs, au milieu de la foule, Marwa n'arrête pas. « Je fais du foie sauté, je ne les compte plus, Dieu soit béni ! », s'exclame-t-elle. À une heure de la rupture du jeûne, l'ambiance est déjà surchauffée à Matareya : « Vous ne trouverez pas meilleure ambiance ! La vie est belle chez nous ! » Taha, en pull blanc floqué du logo de l'événement, s'affaire à distribuer les portions et à coordonner ses bénévoles. Il participe à l'organisation depuis le début, en 2013. « Au début on était juste un groupe de jeunes qui voulaient rompre le jeûne ensemble. Il n'y avait que trois ou quatre tables, se rappelle-t-il. Et maintenant, comme vous pouvez le voir, ça a grandi ! C'est devenu un jour saint pour Matareya. » À lire aussiL'iftar, le repas de rupture du jeûne musulman, inscrit au patrimoine immatériel de l'Unesco Un quartier populaire qui redore son image Ce quartier populaire des faubourgs du Caire traîne depuis longtemps une mauvaise réputation. Beaucoup le perçoivent encore comme une ashwā'iyya, ces zones d'habitat informel marquées par la pauvreté et l'insécurité. Son nom reste aussi associé, pour certains, aux affrontements sanglants qui ont éclaté pendant la révolution de 2011. « Nous voulons montrer une image différente. Les quartiers populaires ne sont pas comme les gens l'imaginent. Aujourd'hui, on montre qu'un quartier populaire peut accueillir des milliers de personnes, se réjouit Tahar. Ses habitants sont généreux. Venez nous rendre visite et vous verrez le respect, la politesse et les bonnes valeurs des gens, très loin de l'image que vous en avez peut-être. Et ça nous rend heureux ! » Mission réussie, à en juger par le sourire de cette dame et de ses voisines, venues de l'autre bout de la ville. « Les habitants de Matareya sont les plus aimables et les plus gentils ici, vraiment », affirme-t-elle. Cette année, alors que le fracas des armes vient perturber le mois sacré, elle adresse une pensée pour les guerres qui frappent la région : « Que Dieu protège l'Égypte et que Dieu protège toute la communauté musulmane. Qu'il protège tous les pays arabes de ce qu'ils traversent, demande-t-elle. Ce ramadan, c'est la communauté du peuple musulman : nous nous tenons les uns aux côtés des autres, unis, comme une seule main. » C'est d'ailleurs par un chant en soutien à la Palestine que se terminera la soirée. À lire aussiÀ Gaza, les difficiles célébrations du ramadan en temps de guerre
Ce matin sur Skyrock, Difool et Rémi nous font une compil' de personnes en surpoids qui ont fait la une de l'actu !
Écoutez tous les trucs du chroniqueur économique Alexandre Leblond au micro de Catherine Brisson, mercredi, dans Lagacé le matin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Suite à notre podcast de présentation des lunettes Meta Ray-Ban diffusé en octobre 2024, nous souhaitions faire le point sur les nouveautés et améliorations qui sont arrivées au fil des mises à jour. Pascale, Sof et Tony discutent de leur apport, leur limites quand on est aveugle. Sont-elles aussi indispensables que certains le disent ?
durée : 00:34:10 - Le don d'organes - Comment aborder le don d'organes ? Quelles sont les possibilités de dons d'organes et de tissus ? Philippe Clabaut, dont le fils a été donneur, et le Docteur Julie Gaudefroy nous éclairent sur la loi et la pratique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
1200 personnes ont passé le diagnostic Flowtasking™ sur l'organisation et la productivité.Voici ce que révèlent les résultats.Version vidéo : https://youtu.be/YZfpLsg81swDepuis plus de 15 ans, j'accompagne dirigeants, entrepreneurs et professionnels sur la gestion du temps, l'énergie et l'organisation. Après un an de collecte de données, nous avons enfin des statistiques concrètes sur les profils de personnalité et leur impact sur la productivité.J vous dévoile :La répartition réelle des styles de Flow (rythme naturel d'énergie)Les profils Taskers dominants (mode opérationnel)Les combinaisons les plus fréquentesPourquoi certaines méthodes de productivité ne fonctionnent pas pour vousCe que ces données changent dans votre façon de vous organiserVous avez du mal avec :La procrastination ?Le perfectionnisme ?La dispersion ?Le manque de régularité ?Les méthodes universelles qui ne vous correspondent pas ?Flowtasking™ repose sur une idée simple :
Affaire Emile : l'ADN d'une centaine de personnes bientôt prélevé et comparé à des traces d'ADN inconnu. Décryptage avec Ronan Folgoas, journaliste police-justice au Parisien.Le vendredi et le samedi à partir de 18h57 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
durée : 00:02:43 - Le billet sciences - Le nouveau formulaire va être expérimenté, à partir de dimanche, dans six départements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au programme du 5/5 :La nouvelle vie de Pierre Palmade : vers un retour sur scène ?Sa peine purgée demain, une de ses pièces de théâtre bientôt rejouée... la nouvelle vie de Pierre Palmade. On en parle avec Candice Mahout, journaliste culture pour Bonjour ! la matinale de TF1, et Noémie Schulz, grand reporter police-justice à France télévisions.Crans-Montana : 58 personnes toujours hospitaliséesVaisselle volée à l'Élysée : trois hommes jugésBesançon : un prof s'invente un faux « prix Nobel » Festival de Cannes 2026 : on connaît le président du juryPark Chan-wook président du jury du festival de CannesTous les soirs du lundi au jeudi vers 19h40 sur France 5, Lorrain Sénéchal vous informe sur l'actualité du jour dans son “5 sur 5”.
SEMAINE SPÉCIALE : PAIX EN EUROPE ET EN UKRAINE, QUE PEUVENT LES RADIOS LOCALES ? #4 Ce soir, c'est Diane à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous recevons Hélène Daccord, fondatrice de PAX MUSICA, association engagée pour l'inclusion par la musique des personnes déplacées. Elle est accompagnée de Nadiia Stadna, jeune pianiste arrivée d'Ukraine. Elle sera interviewée par Hugo. Gregory nous parlera de la cérémonie des César dans sa chronique actu. Ensuite dans le Zoom, Farrah reçoit Leila Amar, journaliste chez Guiti News, un projet de média indépendant en ligne par une rédaction de binômes de journalistes constitués d'un français et d'un confrère réfugié ! Hugo et son comique de répétition, est au flash info et Eve à la chronique libre sur les failles spatio-temporelles de Février ! Animation : Diane // Réalisation : Léo // Interview : Hugo S // Zoom : Farrah // Flash Info : Hugo// Chronique Actu : Gregory // Chronique libre : Eve // Coordination : Aude & Jeanne
Le jeûne d'Esther est une mitsva importante, mais certaines personnes en sont dispensées by Rav David Touitou
Le jeûne d'Esther est une mitsva importante, mais certaines personnes en sont dispensées by Rav David Touitou
durée : 00:15:54 - Journal de 12h30 - Une réforme du travail historique, et destructrice : nous serons en Belgique, dans ce journal, à la rencontre de travailleurs au chômage et qui pourraient perdre leur indemnités.
durée : 00:15:54 - Journal de 12h30 - Une réforme du travail historique, et destructrice : nous serons en Belgique, dans ce journal, à la rencontre de travailleurs au chômage et qui pourraient perdre leur indemnités.
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. [Rediffusion] RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invité :Jean-Baptiste Marty, journaliste au service Police-Justice d'Europe 1Olivier Vial, directeur du Centre d'Etudes de Recherches Universitaires Chroniqueurs :Georges Fenech et Sébastien Lignier Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:34 - Le Grand reportage de France Inter - L'administration Trump va installer une gigantesque prison fédérale anti-immigration dans un entrepôt à la sortie d'une petite ville de 5 000 habitants, Social Circle, dans le Sud des États-Unis. Une décision qui provoque un tollé chez les habitants, dont beaucoup sont pourtant républicains. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:22 - France Inter sur le terrain - Le Secours Catholique dévoile mardi matin un rapport, le fruit de deux ans de travail, qui montre que la crise climatique touche plus durement les personnes précaires. À Guipry-Messac, au sud de Rennes, la commune a été très touchée par des crues l'année dernière, et avec elle ses 7 000 habitants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Du réveil au coucher, nous sommes soumis à une multitude de choix. Du plus anodin à celui qui bouleversera nos vies, le choix n'est pas forcément facile à faire. Si le doute peut être un signe de prudence et de réflexion, à l'inverse, une indécision systématique peut devenir pour certaines personnes, une torture quotidienne, un obstacle qui empêche d'avancer. À partir de quand cette difficulté peut-elle être considérée comme un problème psychologique ? Existe-t-il des techniques pour éviter les dilemmes ? Avec : Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, Auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l'enfant, aux éditions Albin Michel. Retrouvez l'émission en intégralité iciPsychologie: pourquoi est-ce si difficile de choisir?
Marie vous débriefe sa soirée au 360 organisé par le Micro Comedy Club ✨Un podcast écrit et incarné par Marie de BrauerZu à la prodValentine de Bue pour la DA zinzinet un générique de ouf par Julien Karpi
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s'agit d'une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation. Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s'échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d'épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l'entourage de la personne qui en est soudainement victime… À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd'hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination. Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l'épilepsie ? Avec : Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l'Épilepsie Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo. Programmation musicale : ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers.
À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s'agit d'une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation. Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s'échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d'épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l'entourage de la personne qui en est soudainement victime… À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd'hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination. Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l'épilepsie ? Avec : Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l'Épilepsie Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo. Programmation musicale : ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Quand on évoque le couple, on pense généralement au modèle “traditionnel” de la monogamie : celui qu'on retrouve dans les romans, les films romantiques, et même dans nos discussions du quotidien. Pourtant, ce modèle est aujourd'hui de plus en plus remis en question. Selon une étude de l'Ifop publiée en avril 2025, et réalisée pour la plateforme de rencontres extraconjugales Gleeden, 15 % des Françaises et Français ayant déjà été en couple déclarent avoir vécu au moins une fois une relation libre. Que signifie exactement un “couple libre” ? Pourquoi ce modèle relationnel est de plus en plus répandu ? Est-ce que cela signifie qu'il n'y a aucune règle au sein du couple ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Le “célicouple” serait-il la clé d'une relation saine ? Quels sont les 3 secrets d'un couple qui dure ? Pourquoi le mariage traditionnel ne séduit-il plus les couples ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce phénomène, aussi étrange que déroutant, n'est pas une hallucination : il est le symptôme possible d'un trouble rare de l'oreille interne appelé syndrome de Minor, ou plus précisément déhiscence du canal semi-circulaire supérieur.Pour comprendre, il faut d'abord rappeler comment fonctionne l'oreille interne. Elle contient la cochlée, chargée de l'audition, et le système vestibulaire, responsable de l'équilibre. Ce système vestibulaire comprend trois canaux semi-circulaires remplis de liquide, orientés dans les trois dimensions de l'espace. Ils détectent les mouvements de la tête grâce aux déplacements de ce liquide.Normalement, ces structures sont enfermées dans un os épais qui les isole des vibrations extérieures. Mais chez certaines personnes atteintes du syndrome de Minor, il existe une fissure ou un amincissement osseux au-dessus du canal semi-circulaire supérieur. Cette “fenêtre” supplémentaire modifie profondément la façon dont les vibrations se propagent dans l'oreille interne.Résultat : des sons ou des vibrations normalement imperceptibles deviennent audibles. C'est ce que l'on appelle une hyperacousie aux sons internes. Le patient peut entendre :Ses battements de cœurSa respirationSa masticationLe bruit de ses pasEt parfois… le mouvement de ses globes oculairesLorsque les yeux bougent, les muscles oculaires génèrent de minuscules vibrations. Chez la plupart des gens, ces vibrations sont totalement étouffées. Mais dans le syndrome de Minor, elles sont détournées vers la cochlée et interprétées comme des sons.Le syndrome ne se limite pas à ces perceptions sonores insolites. Il peut aussi provoquer :Des vertiges déclenchés par des bruits fortsUne sensation de tangage ou de déséquilibreUne impression d'“écho” dans la têteUne distorsion de certains sonsCes symptômes s'expliquent par un phénomène dit de “troisième fenêtre” : normalement, l'oreille interne possède deux ouvertures naturelles pour transmettre les vibrations. La fissure osseuse en crée une troisième, perturbant l'équilibre des pressions internes.Le diagnostic repose sur l'imagerie (scanner haute résolution de l'os temporal) et des tests auditifs spécifiques.Le traitement dépend de la sévérité des symptômes. Dans les formes légères, une simple surveillance peut suffire. Dans les cas invalidants, une intervention chirurgicale peut colmater la fissure et restaurer une transmission plus normale des vibrations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une succession de dépression s'abat depuis une semaine sur le nord-ouest du Maroc. De larges zones des provinces de Sidi Kacem et de Larache sont inondées. Environ 150 000 personnes ont dû être évacuées, selon les autorités.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Les Français travaillent en moyenne 365 heures de moins qu'au milieu des années 70 Emmanuel Grégoire veut permettre aux Parisiens de privatiser un bout de leurs rues pour organiser des fêtes de quartier Sensibiliser les personnes âgées de 29 ans à l'infertilité
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invité: Niels Weber. On parle beaucoup des ados sans cesse accrochés à leur téléphone. Mais une autre partie de la population est parfois hypnotisée par son portable, cʹest celle des ainé⸱es. En Suisse, 89% des plus de 65 ans utilisent aujourdʹhui internet. En France, une étude a montré que 40% des ainé⸱es disent avoir de la peine à lâcher leur téléphone. Comment comprendre cette dépendance aux écrans de certaines personnes retraitées? Quel usage des portables ont-elles? Tribu reçoit Niels Weber, psychologue spécialisé en hyperconnectivité.
durée : 00:02:32 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Clément, 9 ans, s'interroge sur les combinaisons possibles – et impossibles – pour les couleurs des yeux, des cheveux et de la peau. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le controversé fils de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, recherché par la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité, est décédé. La mort de Saïf al-Islam Kadhafi a été confirmée par des proches et par son avocat sur notre antenne arabophone.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeure de Français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La solitude est une expérience que chacun peut connaître au moins une fois au cours de sa vie. On a tendance à croire qu'elle touche davantage les personnes vivant à la campagne, souvent perçues comme plus isolées. Pourtant, les chiffres montrent l'inverse: ce sont les habitants des grandes villes qui se sentent le plus seuls. D'après la dernière étude annuelle de la Fondation de France , sur le thème des “solitudes en France” et publiée le 20 janvier 2026, 28 % des habitants des agglomérations de plus de 100 000 habitants déclarent éprouver un sentiment de solitude, contre 21 % en zone rurale. Comment expliquer cela ? D'où provient ce sentiment de solitude ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Quels sont les effets de la solitude sur le cerveau ? Pourquoi la solitude touche-t-elle de plus en plus les ados ? Dépression : comment la reconnaître ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices