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Bienvenue aux Journées du Crime et de la Science ici à Plemeur Bodou, en Bretagne, où le commissaire Richard Marlet, l'ancien patron de l'identité judicaire au 36 quai des orfèvres a réussi à faire venir pour la deuxième année consécutive, les plus éminents experts et expertes en sciences forensiques : biologistes, généticiens, psycho-criminologues... Comment mettent-ils leurs sciences et leurs techniques de pointe au service des enquêtes ? Au-delà des clichés véhiculés par les séries, comment faire parler une scène de crime et des témoins ? Qu'est-ce qui se révèle dans les laboratoires de la police scientifique ? Et comment la généalogie génétique permet-elle de rouvrir des cold-cases, des affaires non élucidées ? Autant de questions ouvertes et partagées ici avec un public venu nombreux s'immerger dans l'envers des enquêtes criminelles, pour de vrai mais aussi pour de faux et pour le frisson… Avec Christel Sire-Coupet, biologiste de formation et directrice du laboratoire de police scientifique, autrice de l'ouvrage : Le crime parfait n'existe pas... Pascaline Tesio, lieutenant-colonel, chef ajointe de la division criminalistique biologie et génétique de l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie Nationale) Marie-Gaelle Le Pajolec, docteure en génétique moléculaire et direction de l'Institut de génétique Nantes Atlantique Magalie Sabot de l'Office Central de Répression des Violences aux Personnes. Émission enregistrée dans le cadre des Journées du Crime et de la Science. L'ouvrage de Richard Marlet et Christine Poulmart Cold cases, ces enquêtes résolues par la science est paru aux éditions Opportun.
Bienvenue aux Journées du Crime et de la Science ici à Plemeur Bodou, en Bretagne, où le commissaire Richard Marlet, l'ancien patron de l'identité judicaire au 36 quai des orfèvres a réussi à faire venir pour la deuxième année consécutive, les plus éminents experts et expertes en sciences forensiques : biologistes, généticiens, psycho-criminologues... Comment mettent-ils leurs sciences et leurs techniques de pointe au service des enquêtes ? Au-delà des clichés véhiculés par les séries, comment faire parler une scène de crime et des témoins ? Qu'est-ce qui se révèle dans les laboratoires de la police scientifique ? Et comment la généalogie génétique permet-elle de rouvrir des cold-cases, des affaires non élucidées ? Autant de questions ouvertes et partagées ici avec un public venu nombreux s'immerger dans l'envers des enquêtes criminelles, pour de vrai mais aussi pour de faux et pour le frisson… Avec Christel Sire-Coupet, biologiste de formation et directrice du laboratoire de police scientifique, autrice de l'ouvrage : Le crime parfait n'existe pas... Pascaline Tesio, lieutenant-colonel, chef ajointe de la division criminalistique biologie et génétique de l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie Nationale) Marie-Gaelle Le Pajolec, docteure en génétique moléculaire et direction de l'Institut de génétique Nantes Atlantique Magalie Sabot de l'Office Central de Répression des Violences aux Personnes. Émission enregistrée dans le cadre des Journées du Crime et de la Science. L'ouvrage de Richard Marlet et Christine Poulmart Cold cases, ces enquêtes résolues par la science est paru aux éditions Opportun.
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Van Gogh et ses crises, Kurt Cobain et sa dépression, Virginia Woolf et ses troubles bipolaires… Depuis des siècles, l'image de l'artiste torturé fascine. Comme si le génie créatif allait de pair avec la souffrance, comme si être brillant avait un prix. Mais ce lien entre maladie mentale et créativité peut être expliqué scientifiquement. Est-ce vrai ? Comment cela se fait-il qu'il y ait un lien ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : Qu'est-ce que le rire prodromique, la "maladie du Joker" ? Qu'est-ce que la maladie du Nobel ? La pédophilie est-elle vraiment une maladie ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Élise Goldfarb, entrepreneuse. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Jeudi 18 juin, une journée particulière était organisée dans les locaux du SAVS, Service d'Accompagnement à la Vie Sociale. Cette structure de l'APEI Centre-Alsace, située à Sélestat, a souhaité marquer le coup pour son 30e anniversaire. L'occasion de revenir sur son histoire, son évolution et ses fonctions. Corinne Fuchs, éducatrice spécialisée au SAVS, évoque sa profession.Le lien vers notre article complet : https://www.azur-fm.com/news/selestat-le-savs-celebre-ses-30-ans-de-soutien-aux-personnes-en-situation-de-handicap-2761Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jeudi 18 juin, une journée particulière était organisée dans les locaux du SAVS, Service d'Accompagnement à la Vie Sociale. Cette structure de l'APEI Centre-Alsace, située à Sélestat, a souhaité marquer le coup pour son 30e anniversaire. L'occasion de revenir sur son histoire, son évolution et ses fonctions. Parmi les personnes accompagnées par le SAVS de l'APEI Alsace Centrale, Patrice Ruppel nous livre son témoignage.Le lien vers notre article complet : https://www.azur-fm.com/news/selestat-le-savs-celebre-ses-30-ans-de-soutien-aux-personnes-en-situation-de-handicap-2761Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jeudi 18 juin, une journée particulière était organisée dans les locaux du SAVS, Service d'Accompagnement à la Vie Sociale. Cette structure de l'APEI Centre-Alsace, située à Sélestat, a souhaité marquer le coup pour son 30e anniversaire. L'occasion de revenir sur son histoire, son évolution et ses fonctions. Entretien avec Yassine Mouaheb, directeur du pôle Autonomie habitat inclusif de l'APEI Alsace Centrale.Le lien vers notre article complet : https://www.azur-fm.com/news/selestat-le-savs-celebre-ses-30-ans-de-soutien-aux-personnes-en-situation-de-handicap-2761Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée: Laurence Monnais. Le système de santé suisse est considéré comme ultraperformant. L'accès aux soins est garanti par lʹassurance maladie de base obligatoire pour toute personne résidant dans le pays. Mais dans les faits, des personnes nʹaccèdent pas à certains soins. Comment lʹexpliquer? Qui sont ces personnes que le système de santé suisse laisse au bord de la route? Et comment redonner une voix aux personnes concernées? Tribu reçoit Laurence Monnais, professeure dʹhistoire de la médecine et de la santé publique à lʹUniversité de Lausanne. Elle publie avec ses collègues de lʹInstitut des humanités en médecine cet ouvrage collectif "Les exclus de la santé", chez RMS éditions.
Dans le Rhône, à Mornant, tout est fait pour protéger les personnes les plus vulnérables. À la mairie, les employés appellent régulièrement les personnes âgées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jacques Legros, journaliste. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Louise : Je viens de voir un reportage sur les personnes âgées complètement isolées chez elles. Ça m'a brisé le cœur.Julien : Oui, c'est malheureusement la triste réalité… On vit à cent à l'heure et on ne prend même plus la peine de regarder autour de nous si nos aînées vont bien.Louise : Exactement. D'ailleurs, je me demande si la voisine du dessus n'est pas un peu seule en ce moment ! Faudrait qu'on aille lui rendre un peu visite.Julien : T'as raison ! On n'a qu'à l'inviter à boire le thé avec nous ce dimanche après-midi, en plus je suis sûr qu'elle a plein de trucs intéressants à nous raconter ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« La population nous dit que nous prenons trop de temps pour mettre ces personnes en prison », réplique Ritish Ramful à Pravind Jugnauth by TOPFM MAURITIUS
Dans la sphère familiale, professionnelle ou amicale, les conflits peuvent faire peur. Si certains les fuient, au risque de ne pas exprimer leurs désaccords, d'autres n'hésitent pas à les chercher. Faut-il systématiquement éviter les conflits ? Quels peuvent être les bienfaits de certains conflits ? Comment expliquer que certaines personnalités se retrouvent mêlées à de multiples conflits ? Conflit au travail, en famille, brouille entre amis ou querelles de voisinage… Les disputes peuvent survenir dans des cadres variés, conflits fréquents ou gros clash qui se solde par une rupture… Certaines personnes sont familières avec les confrontations, quand d'autres les évitent, esquivent, quitte à taire leurs opinions et à renoncer à leurs positions. Parler de la gestion et du rôle des conflits, c'est l'occasion de nous interroger sur ces situations dans lesquelles les accrochages naissent et deviennent parfois récurrents, pour comprendre le rôle que peuvent jouer ces prises de bec dans les relations : escalade toxique ou, à l'inverse, facteur de résolution ? Parler des conflits, c'est aussi s'arrêter sur certaines personnalités qui en usent et en abusent, et parfois même, qui semblent avoir intégré la dispute comme mode de communication. On peut aussi se demander si certains troubles psychiques (associés à une désinhibition des émotions et à une forte impulsivité) peuvent expliquer chez certains une tendance à multiplier les conflits, quelles que soient les circonstances. On peut alors également envisager le conflit comme un symptôme. Avec : Dr Marie-Claude Gavard, médecin psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste à Paris. Auteur de Mais qu'est-ce qui se passe dans ma tête ?, chez Marabout. Programmation musicale : ► Master Peace, Thomas Anderson – Love hate ► Voyou, Tuerie – Hula hoop.
Dans la sphère familiale, professionnelle ou amicale, les conflits peuvent faire peur. Si certains les fuient, au risque de ne pas exprimer leurs désaccords, d'autres n'hésitent pas à les chercher. Faut-il systématiquement éviter les conflits ? Quels peuvent être les bienfaits de certains conflits ? Comment expliquer que certaines personnalités se retrouvent mêlées à de multiples conflits ? Conflit au travail, en famille, brouille entre amis ou querelles de voisinage… Les disputes peuvent survenir dans des cadres variés, conflits fréquents ou gros clash qui se solde par une rupture… Certaines personnes sont familières avec les confrontations, quand d'autres les évitent, esquivent, quitte à taire leurs opinions et à renoncer à leurs positions. Parler de la gestion et du rôle des conflits, c'est l'occasion de nous interroger sur ces situations dans lesquelles les accrochages naissent et deviennent parfois récurrents, pour comprendre le rôle que peuvent jouer ces prises de bec dans les relations : escalade toxique ou, à l'inverse, facteur de résolution ? Parler des conflits, c'est aussi s'arrêter sur certaines personnalités qui en usent et en abusent, et parfois même, qui semblent avoir intégré la dispute comme mode de communication. On peut aussi se demander si certains troubles psychiques (associés à une désinhibition des émotions et à une forte impulsivité) peuvent expliquer chez certains une tendance à multiplier les conflits, quelles que soient les circonstances. On peut alors également envisager le conflit comme un symptôme. Avec : Dr Marie-Claude Gavard, médecin psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste à Paris. Auteur de Mais qu'est-ce qui se passe dans ma tête ?, chez Marabout. Programmation musicale : ► Master Peace, Thomas Anderson – Love hate ► Voyou, Tuerie – Hula hoop.
Il faut au moins trente personnes pour déclencher une ola. Ce chiffre s'appelle une masse critique. C'est le nombre minimum d'individus nécessaires pour qu'un comportement collectif s'emballe. Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo Souplet. À écouter aussi : Manifestations : pourquoi les écarts de comptage sont-ils si importants ? Pourquoi le marathon est-il devenu un symbole de réussite sociale ? La pédophilie est-elle vraiment une maladie ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : vous êtes en train de manger tranquillement, et la personne à côté de vous vous demande si elle peut prendre une bouchée dans votre assiette. Pour certains, aucun souci ; partager son plat fait même partie du plaisir. Pour d'autres, c'est beaucoup plus compliqué ! D'ailleurs, une étude OpinionWay réalisée pour Hello Fresh en 2024 révèle que 40 % des Français refusent catégoriquement que leur partenaire vienne piquer dans leur assiette. Pourquoi certaines personnes acceptent-elles volontiers de partager quand d'autres ne le supportent pas ? Est-ce simplement une question d'égoïsme ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Est-ce vraiment équitable de partager les dépenses en couple ? Pourquoi les Français sont-ils tant passionnés par ce qu'ils mangent ? Dans quel ordre faut-il manger ses aliments ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Plus de 20'000 personnes contre le G7 et "Pas de Suisse à 10 millions!" s'est pris le bouillon The post Plus de 20'000 personnes contre le G7 first appeared on Radio Vostok.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:33 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy va parler de Donald Trump, de Michel Drucker et d'Alain Duhamel mais aussi de gens d'âge normal. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:17 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est Lilou, 11 ans, qui pose la question à l'historien Géraud Létang. Imagine un grand jeu où tout le monde suit les mêmes règles depuis toujours. Soudain, au milieu de la partie, ceux qui sont censés protéger les joueurs décident de prendre le contrôle du jeu et de changer les règles eux-mêmes ! - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Géraud Létang Historien, chercheur au Service Historique de la Défense. Spécialiste des empires coloniaux et de la Seconde guerre mondiale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:29 - Le journal de 18h00 - Alors que le G7 débute lundi à Evian, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées derrière différents mots d'ordre et une principale cible : la venue du président américain Donald Trump. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:29 - Les journaux de France Culture - Alors que le G7 débute lundi à Évian, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées derrière différents mots d'ordre et une principale cible : la venue du président américain Donald Trump. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
En France, 1,4 million de personnes vivent aujourd'hui avec la maladie d'Alzheimer et 165 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Dont plus de 65 000 chez des personnes de moins de 65 ans, encore actives professionnellement, selon l'association France Alzheimer. Une réalité qui bouscule l'image de cette maladie qu'on associe exclusivement aux personnes âgées. Car même si elles restent les plus touchées, certains profils s'avèrent bien plus exposés que d'autres. Qui sont dont les personnes vraiment concerné ? Est-ce une maladie héréditaire ? Comment le mode de vie impacte-t-il l'avancée de la maladie ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : [SPÉCIAL 5 ANS] 2023 : Est-ce bientôt la fin de la maladie d'Alzheimer ? (5/5) Pourquoi avons-nous des trous de mémoire ? Le sucre est-il mauvais pour notre mémoire ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Une vieille dame qui drague un membre de l'EPHAD, la différence entre un rappeur et un campeur, et homme qui avait une chance sur deux d'embrasser Brigitte Bardot... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Niamey, Abidjan et Conakry, des opérations de déguerpissement sont en cours. Si les autorités invoquent des raisons différentes, les victimes dénoncent une même réalité : des expulsions sans accompagnement. Que vous inspire cette méthode ? Votre ville est-elle concernée ? Vos témoignages nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
100 personnes mouraient chaque jour by Rav David Touitou
Beaucoup de personnes font cette erreur sans le savoir ... by Rav David Touitou
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:01 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Présentée au nom des “valeurs familiales”, le Parlement du Ghana a adopté un nouveau texte durcissant fortement la répression des personnes LGBTQ+ et de ceux qui les soutiennent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:01 - InterNational - par : Guillaume Auda - Présentée au nom des “valeurs familiales”, le Parlement du Ghana a adopté un nouveau texte durcissant fortement la répression des personnes LGBTQ+ et de ceux qui les soutiennent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Elisa Rojas est avocate au barreau de Paris et maître de conférences associée à l'INSEI (Institut national supérieur de formation et de recherche pour l'éducation inclusive). Militante féministe et pour les droits des personnes handicapées, elle a cofondé le Collectif Luttes et Handicaps pour l'Égalité et l'Émancipation (CLHEE). Elle a publié mi-avril "Pour mourir, tapez 1Comment la loi sur la fin de vie inscrit la mort dans une logique capitaliste" (éditions du Détour). C'est un texte concis, clair, argumenté, documenté sur le sujet. En Espagne, au Canada, les lois sur le suicide assisté ont déjà provoqué des dommages irréparables. En Ecosse, le texte a été rejeté. En France, il est encore temps d'agir. Aujourd'hui mardi 2 juin à 14 h 15, une commission mixte paritaire (CMP) réunissant sept députés et sept sénateurs tentera de trouver un compromis sur la proposition de loi créant un « droit à l'aide à mourir ». Sans accord, une nouvelle lecture du texte devrait avoir lieu le 22 juin.Je vous invite toutes et tous à écouter et relayer cet épisode, à livre le livre d'Elisa Rojas, que vous soyez aidante, aidant, ou pas, proche de personnes handicapées, concernées de près ou de loin par ce texte de loi. Parce que la santé publique, c'est notre bien commun à toutes et tous.Sur une note un peu plus légère, mais tout aussi militante, en fin d'épisode, nous évoquons aussi le premier livre d'Elisa Rojas "Mr T et moi", un roman captivant, drôle, où chaque femme (et personne minorisée) pourra se reconnaître, car il est question d'amour, un amour non réciproque ou plutôt non assumé par l'homme (résumé ci-dessous). Grand merci à Elisa pour sa disponibilité et ses brillantes explications. Bonne écoute ! Si vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois (ou +), j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Références citées dans l'épisode ou en bonus (à suivre)Retrouvez Elisa Rojas sur les réseaux sociaux :https://www.instagram.com/elisaamaranta/https://bsky.app/profile/elisarojas.bsky.social En librairies : "Pour mourir, tapez 1Comment la loi sur la fin de vie inscrit la mort dans une logique capitaliste" (éditions du Détour) https://editionsdudetour.com/index.php/les-livres/pour-mourir-tapez-1/Résumé :« L'aide à mourir » est-elle véritablement un progrès ou est-ce une solution fondée sur une vision fantasmée et validiste de la société ?En mai 2025, l'Assemblée nationale a voté, dans un quasi-consensus, une loi qui pour la première fois en France instaure l'accès à l'euthanasie et au suicide assisté pour les personnes atteintes de maladies graves et incurables. L'opinion publique et les médias semblent majoritairement favorables. Mais a-t-on vraiment écouté les premiers concernés ?En quelques pages percutantes et rigoureuses, l'avocate Élisa Rojas déploie des arguments forts contre la loi légalisant le suicide assisté et l'euthanasie. Alors que le système de soin français est chaque jour plus fragilisé, ces lois aggravent les inégalités et dégradent le rapport déjà difficile que notre société entretient avec la vulnérabilité, la vieillesse, la maladie, le handicap et la dépendance. Or, rendre la mort préférable au soin et à la solidarité – effectivement plus coûteux –, c'est présupposer que certaines vies ne valent pas d'être vécues. "Mister T & moi" (La Belle Etoile / Hachette) https://www.hachette-fictions.fr/livre/mister-t-moi-9782501138574/« J'aime T., je vous l'ai dit, mais je ne vous ai pas dit à quel point. Place à la niaiserie ! Je l'aime de tout mon cœur, de toute mon âme. Je ferais n'importe quoi pour lui. Si ça pouvait servir à quelque chose, je lui donnerais ma vie. Je m'ouvrirais les veines pour lui, mais je ne peux pas. Ma mère m'a dit que si j'avais envie de me suicider « merci de ne pas salir la moquette et en foutre partout ».Quand Elisa rencontre Mister T., c'est le coup de foudre. Il est parfait : beau, intelligent... Elisa est parfaite : belle, intelligente, forte et… en fauteuil roulant. Tous deux étudiants en droit, ils deviennent vite très proches. Mais tandis qu'Elisa se meurt d'amour, Mister T., lui, voit en Elisa une merveilleuse amie, certainement pas une amante. Pourtant, elle en est sûre, ils sont faits l'un pour l'autre.Alors qu'Elisa cherche un moyen de déclarer sa flamme à T. sans risquer de perdre son amitié, elle prend peu à peu conscience de ce qui, en réalité, les sépare : et si les préjugés sur le handicap y étaient pour beaucoup ?Construit comme une telenovela qui commencerait par la fin, Mister T. et Moi est l'histoire d'un «râteau» raconté avec humour et impertinence. Une romance « 100 % True Story » qui s'adresse à tous les amateurs de récits sentimentaux drôles et… politisés. AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service clients n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez une dépense inutile. Episode enregistré en mai 2026, à Paris, chez Elisa, merci à elle pour son hospitalitéPrise de son, montage et mixage : Isabelle FieldMusique : Nouveau générique ! Vous l'avez reconnu ? C'est le générique de la série mythique des années 90 "Code Quantum" avec Scott Bakula. J'adore cette série, féministe, inclusive. Dédicace à Richard Gaitet (Arte Radio), auteur, fan inconditionnel aussi de cette série.Virgules sonores : Edouard JoguetLogo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
Dans l'est de la République démocratique du Congo, les jihadistes ADF, affilié à l'organisation État islamique, ont mené une attaque dans la ville de Beni. C'est la première fois depuis plus de trois ans que les ADF frappent à l'intérieur de la ville, un signe préoccupant.
À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes. Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations. Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ? Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud. Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.
À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes. Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations. Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ? Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud. Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.
Alexandre Dana reçoit la Dre Fanny Jacq, psychiatre et spécialiste de la santé mentale numérique. Pourquoi des millions de personnes préfèrent-elles parler à une machine plutôt qu'à un proche ? Que révèle cet engouement sur notre époque, nos fragilités émotionnelles et la crise du lien humain ? L'intelligence artificielle peut-elle vraiment remplacer un accompagnement psy ? Comment en faire bonne usage pour la santé mentale ? La Dre Fanny Jacq explore les nouveaux usages thérapeutiques des IA conversationnelles, leurs promesses, leurs dérives possibles et les grands bouleversements qu'elles provoquent dans notre rapport aux émotions, à la solitude et à la santé mentale. Elle partage aussi des clés concrètes pour nous accompagner, préserver notre libre arbitre et remettre l'humain au cœur de nos vies. Son livre L'IA, une amie qui vous fait du bien ? aux éditions First. Épisode #694Quelques citations du podcast avec la Dre Fanny Jacq :"L'IA mime très bien l'empathie. Elle ne nous comprend pas mais elle donne le sentiment d'être compris.""L'IA peut peut-être remplacer les qualités humaines mais elle ne peut pas remplacer les défauts.""Le problème n'est pas tant que l'IA existe. Le problème, c'est qu'il y a un vide qui est à combler."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec la Dre Fanny Jacq :00:00Introduction01:30L'invitée, Dre Fanny Jacq02:15L'IA va-t-elle remplacer les psychiatres et psychologues03:57L'IA psychosis ou l'impact de l'IA sur la santé mentale08:25Solitude, santé mentale, relations humaines : la triple crise de nos sociétés14:24L'IA : une écoute de rêve ?17:05 Les limites de l'IA en terme d'accompagnement19:51Gérer sa dépendance à l'IA25:23Mieux utiliser l'IA37:40Deux futurs possiblesAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lorsque l'on imagine le château de Versailles sous le règne de Louis XIV, on pense immédiatement au luxe, aux dorures et aux fêtes grandioses. Mais derrière ce décor spectaculaire se cachait une véritable ville miniature entièrement organisée pour faire fonctionner la machine royale. Car Versailles ne vivait pas seulement grâce aux nobles : il reposait surtout sur une armée de travailleurs. Au total, environ 6 700 personnes étaient logées et nourries aux frais du roi.Et ce chiffre est colossal pour l'époque.Versailles devait fonctionner jour et nuit. Il fallait chauffer les appartements, cuisiner pour des milliers de personnes, entretenir les jardins, nettoyer les couloirs, s'occuper des chevaux, organiser les cérémonies… tout cela dans un palais gigantesque comptant des centaines de pièces.Parmi ces milliers de personnes, on trouvait d'abord les domestiques. Valets, femmes de chambre, porteurs d'eau, blanchisseurs, cuisiniers ou serveurs formaient l'épine dorsale du château. Les cuisines royales étaient immenses : certaines journées exigeaient la préparation de centaines de plats pour la famille royale, les nobles et les invités.À cela s'ajoutaient les gardes. Car Versailles était aussi un centre politique ultra-sensible. Des soldats surveillaient en permanence les accès du château et protégeaient le roi.Les écuries occupaient également un nombre impressionnant de personnes. Louis XIV adorait les chevaux et les cérémonies équestres. Des centaines de palefreniers, maréchaux-ferrants, cochers et soigneurs travaillaient pour entretenir les attelages royaux.Et puis il y avait les jardins, qui constituaient presque un royaume à eux seuls. Les célèbres jardins dessinés par André Le Nôtre demandaient un entretien permanent. Des jardiniers taillaient les arbres, entretenaient les fontaines et replantaient sans cesse les fleurs pour que le décor reste parfait toute l'année.Le fonctionnement de Versailles reposait aussi sur une hiérarchie extrêmement stricte. Chaque tâche était codifiée. Même assister le roi pour s'habiller ou lui tendre une chemise pouvait devenir un privilège réservé à certains nobles.Car Versailles n'était pas qu'un palais : c'était aussi un outil politique. Louis XIV voulait garder la noblesse sous contrôle en l'attirant à la cour. Les grands seigneurs passaient donc une partie énorme de leur temps à respecter l'étiquette, espérant obtenir les faveurs du roi.Cette immense organisation coûtait évidemment une fortune. Nourrir, loger et payer des milliers de personnes représentait des dépenses gigantesques pour le royaume.En réalité, Versailles ressemblait moins à une simple résidence royale qu'à une gigantesque machine humaine, où chaque serviteur, chaque jardinier et chaque garde participait au spectacle permanent du pouvoir absolu. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez sûrement déjà vu sur le rayon d'une librairie une biographie de Napoléon, de Louis XIV, ou d'un autre personnage historique connu ? C'est clairement le genre de biographies le plus répandu, la vie des grands personnages, via les événements les plus connus. Mais s'intéresser à la vie des personnages moins célèbres, mais qui ont tout de même marqué l'histoire à leur manière, c'est tout aussi intéressant ! Et pour en parler, j'ai le plaisir de recevoir dans un nouvel entretien historique Catherine Rideau-Kikuchi, qui est l'une des directrices de la collection Les Passantes chez les Éditions Anacharsis ! Cette collection, elle est justement dédiée à ce genre de biographies, mais on aura l'occasion d'en reparler ! Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Découvrez la collection “Les Passantes” : https://www.editions-anacharsis.com/Les-Passantes
En ce moment, une tendance émerge sur les réseaux sociaux, celle de construire son ordinateur soi-même, pièce par pièce. C'est le principe des cyberdecks : des ordinateurs entièrement personnalisés, assemblées autour d'une carte électronique. Écran miniature, clavier, batterie recyclée… chaque composant est choisi. Cela donne un objet unique, qui n'a pas besoin de connexion internet et qui permet à leurs constructeurs d'échapper à la collecte de données. Pourquoi les gens se donnent-ils autant de mal pour construire des Cyberdecks ? D'où vient le nom “cyberdeck” ? 'Est-ce un geste politique ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Pourquoi faut-il s'inquiéter du vol de nos données personnelles ? Qu'est-ce que le cybersexe ? Si notre cerveau était un ordinateur, quelle serait sa puissance ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philo, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philo, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans ce nouvel épisode de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche bousculent les idées reçues sur le grand âge. Comment certaines personnes âgées parviennent-elles à conserver la joie, le goût des autres et l'envie de découvrir, malgré les épreuves, la solitude ou la fragilité du corps ? Un échange sensible et réconfortant, qui pourra parler à tous ceux qui s'interrogent sur la vieillesse, le lien social et la manière de continuer à savourer la vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 25 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast inédit, Pascal Obispo se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur lui, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 25 août 1835, les lecteurs du journal américain The Sun découvrent une information extraordinaire. Selon une série d'articles publiés en une, un célèbre astronome britannique aurait observé… la vie sur la Lune. Pas seulement quelques traces mystérieuses : de véritables forêts, des océans, des animaux étranges et même des humanoïdes ailés !Cette histoire incroyable est restée célèbre sous le nom de “Great Moon Hoax”, autrement dit le “grand canular lunaire”. Et ce faux reportage va provoquer un immense succès commercial.À l'époque, l'astronomie passionne le public. Le XIXe siècle est marqué par les progrès scientifiques et les découvertes spectaculaires. Beaucoup pensent que l'Homme est sur le point de percer les secrets de l'univers. Le journal profite donc de cet enthousiasme collectif.Les articles prétendent rapporter les observations du véritable astronome John Herschel, fils du célèbre découvreur de la planète Uranus. Herschel se trouve alors en Afrique du Sud pour observer le ciel austral. Ce détail rend l'histoire crédible : peu de lecteurs peuvent vérifier ce qu'il fait réellement à des milliers de kilomètres.Le journal affirme qu'un télescope révolutionnaire aurait permis d'observer la surface lunaire avec une précision incroyable. Les descriptions deviennent de plus en plus folles au fil des jours : on parle de plages de sable bleu, de forêts rouges, de bisons lunaires, de castors capables de marcher debout… puis apparaissent les créatures les plus célèbres du récit : des êtres humanoïdes ailés ressemblant à des chauves-souris géantes.Aujourd'hui cela paraît absurde. Mais en 1835, beaucoup de lecteurs y croient. Pourquoi ? D'abord parce que les articles utilisent un langage scientifique très détaillé. Ensuite parce que le nom de John Herschel inspire confiance. Enfin parce que les journaux de l'époque vérifient rarement leurs informations avec rigueur.Le résultat est spectaculaire. Les ventes de The Sun explosent. Le quotidien devient l'un des plus lus de New York. Des milliers de personnes achètent chaque numéro pour découvrir la suite des révélations lunaires.Quelques semaines plus tard, le canular est finalement dévoilé. Son auteur principal serait le journaliste Richard Adams Locke. Mais le mal — ou le génie médiatique — est déjà fait.Cette affaire reste importante aujourd'hui car elle montre que les “fake news” ne datent pas d'Internet. Dès le XIXe siècle, une histoire sensationnelle, présentée avec un vernis scientifique, pouvait déjà tromper des foules entières… et rapporter énormément d'argent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine, on se retrouve pour le 10ᵉ épisode de ÇA DÉPEND avec Albert Moukheiber. J'ai le plaisir de le recevoir à nouveau pour explorer des questions qui traversent nos vies quotidiennes, nos relations et notre manière de faire société ensemble.L'amitié peut-elle survivre aux désaccords politiques ?Pourquoi on est attiré par les personnes qui pensent comme nous ?Peut-on tolérer la tolérance sans détruire l'intolérance ?Et si une société démocratique n'avait pas besoin de consensus permanent pour fonctionner ? Dans cet épisode, on parle de dissonance cognitive, de polarisation politique, de liberté d'expression, mais aussi de ce qui nous relie malgré nos désaccords. On réfléchit à la manière dont nos croyances se construisent, aux émotions qui traversent les débats actuels, et à cette difficulté de cohabiter avec des visions du monde différentes sans immédiatement chercher à exclure l'autre. N'hésitez pas à nous dire en commentaire les thématiques que vous aimeriez qu'on explore avec Albert dans les prochains épisodes.Je vous souhaite une très bonne écoute !______Documentaire cité : "White Right: Meeting the Enemy" Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour suivre Albert Moukheiber : https://www.instagram.com/albert.moukheiber/?hl=frEt pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si tu as aimé cet épisode tu aimeras sûrement celui-là : https://shows.acast.com/inpower/episodes/ca-depend-9-inconscient-neuroscientifique-albert-moukheiber Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.