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1) L'"indigo des Alpes" ou quand le fameux pigment bleu est extrait localement Coup de projecteur sur lʹindigo, pigment naturel extrait de la plante Isatis tinctoria. En Valais, le centre Mediplant relance sa production à partir de lʹherbacée, aussi appelée Pastel des teinturiers abondant dans la région. Plus écologique et plus stable que lʹindigo synthétique, il sʹinscrit dans un programme européen dédié aux circuits courts pour valoriser les plantes alpines et les textiles locaux, notamment la laine. Lʹ"indigo des Alpes" confirme ainsi son potentiel pour une filière durable et régionale. 2) À la découverte des chauves-souris de Suisse Les chauves-souris, souvent mal-aimées, sont pourtant fascinantes et essentielles. En Suisse, plusieurs espèces sont menacées. Lors dʹun recensement en grotte, découvrez leurs particularités : écholocation, cris sociaux et diversité étonnante. Un univers fragile à protéger absolument.
En Suisse, 4000 personnes sont victimes chaque année d'accidents de baignade. Les personnes issues de la migration sont particulièrement vulnérables face aux dangers aquatiques. Neuf décès par noyade sur dix surviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, selon lʹOrganisation mondiale de la santé. Au Cameroun, la phobie de lʹeau est habituelle, même dans une ville côtière comme Douala, baignée par le fleuve Wouri. Si les équipements et infrastructures pour prévenir les accidents aquatiques manquent, les organismes de prévention doivent aussi tenir compte dʹun contexte culturel qui ne favorise pas lʹapprentissage de la natation. Une série de reportages réalisés entre la Suisse et le Cameroun dans le cadre dʹEnquête dʹailleurs, un programme dʹéchanges journalistiques, avec la collaboration de Patricia Atangana, de CRTV (Cameroon Radio Television). Production : Raphaële Bouchet Réalisation : David Golan Première diffusion le 5 octobre 2025. Claudine Burton-Jeangros, sociologue spécialiste de la santé, professeure ordinaire à l'Université de Genève. & Valérie Schwob, docteure en sciences du sport et de l'activité physique, professeure agrégée d'éducation physique et sportive à Paris.
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Thierry Weber revient sur la cyberattaque revendiquée par le groupe DragonForce contre l'IFAGE, une fondation genevoise spécialisée dans la formation des adultes. Plus de 850 gigaoctets de données auraient été volés, dont des dossiers professionnels, médicaux, familiaux et administratifs concernant des employés actuels et anciens. Au-delà de l'intrusion informatique, cette affaire soulève des questions sur la lenteur avec laquelle les personnes touchées ont été informées et sur la préparation des organisations en matière de communication de crise. Pour Thierry Weber, la cybersécurité n'est plus une simple dépense technique : elle est devenue une condition essentielle pour protéger les renseignements personnels et préserver la confiance du public.
Au Cameroun, cela fait 50 jours que le président Paul Biya a quitté le pays. Parti du Cameroun le 7 juin dernier, le chef de l'État camerounais, qui est âgé de 93 ans, dont bientôt 44 au pouvoir, n'a plus été vu en public depuis cette date. Une absence qui alimente les débats au sein de la classe politique et dans les médias camerounais. L'opposition fustige un pays en "pilotage automatique", tandis que la présidence rassure.
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En Suisse, on sauve des nouveau-nés à partir de la vingt-quatrième semaine de gestation soit 400 à 600 grammes. Cette prématurité extrême nécessite des soins intensifs durant des semaines, jonglant entre la vie et la mort. Ces deux paires de jumeaux nés trop tôt resteront des mois dans le service avant d'atteindre la maturité nécessaire au retour à domicile. Première diffusion le 2 novembre 2025. Reportages de Bastien Confino Réalisation: Mathieu Ramsauer Production: Laurence Difélix
Steffy Alexandrian nous parle de ces enfances volées, de ces silences imposés et de ces blessures que tant d'enfants portent encore derrière les portes closes des maisons. Derrière son parcours hors du commun, il y a l'histoire d'une petite fille qui a dû grandir trop vite, confrontée à l'inceste, aux violences sexuelles et à l'impossible poids d'une parole qu'il faut trouver le courage de libérer.Pourquoi la parole de l'enfant est-elle encore si peu considérée ? Comment se reconstruire lorsque ceux qui auraient dû protéger sont défaillants ? Comment transformer un traumatisme intime en force ? et comment faire évoluer la justice pour qu'elle place enfin la protection de l'enfant au cœur de ses décisions ? Entre résilience, justice, reconstruction, parentalité et transmission, Steffy Alexandrian livre le récit bouleversant d'une femme qui a choisi de faire de son histoire un engagement pour que la sécurité de l'enfant devienne une priorité collective. Après avoir fondé l'association Carl, elle poursuit aujourd'hui son combat pour faire évoluer la protection de l'enfance et donner une place centrale à la parole des victimes. Dans son livre Les violences qui tuent l'enfance, paru aux éditions de l'Observatoire, elle interroge notre regard sur les violences faites aux enfants, les failles de notre système et notre responsabilité collective face à ceux qui n'ont pas encore les mots pour se défendre. À découvrir dans [VOS MÉTAMORPHOSES] par Marion Duchêne.Quelques citations du podcast avec Steffy Alexandrian :"La justice, ce n'est pas que ce qui se passe dans les tribunaux, c'est aussi la vie qu'on s'accorde après.""L'enfance a des conséquences. Je crois que la première prise de conscience, c'est celle-ci.""Quand on a été victime, on n'est pas condamné à reproduire. On n'est pas condamné à être victime toute notre vie. "⚠️ Avant de commencer, une précision : l'écoute de cet épisode peut être difficile si vous-même, ou un enfant de votre entourage, avez subi ou pensez avoir subi ce type de violences. En France, vous pouvez contacter le 119, Allô Enfance en Danger, ou le 3114, le numéro national de prévention du suicide. En Belgique, le 103, Écoute-Enfants, ou le 1712 pour signaler une maltraitance. En Suisse, le 147, la ligne Conseils + aide pour les enfants et les jeunes, ou le 143, La Main Tendue.Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Steffy Alexandrian :00:00Introduction02:30Inceste : pourquoi les enfants ne parlent pas08:25Comment survivre sans laisser la haine gagner17:03Devenir mère : peut-on briser un héritage de violence ?23:31 Quand la justice ne protège pas les enfants29:49Changer la justice de l'intérieur36:50Violences sexuelles : le basculement d'une société est-il possible ?41:50Les objets symboliques de Steffy AlexandrianAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Thierry Weber revient sur une panne survenue chez Skyguide qui a entraîné des annulations et des retards à l'aéroport de Aéroport de Zurich. L'incident aurait été provoqué lors de l'intégration d'une nouvelle zone d'exclusion aérienne liée à une conférence internationale au Bürgenstock. Au-delà de l'événement, Thierry Weber y voit un exemple révélateur de la vulnérabilité croissante des infrastructures numériques critiques, où une modification apparemment banale peut entraîner des perturbations importantes. Selon lui, cette panne rappelle que des systèmes devenus extrêmement complexes et interdépendants exigent une résilience accrue, alors même que leur bon fonctionnement est souvent tenu pour acquis par le grand public.
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:21 - InterNational - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:21 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:14 - Le journal de 18h00 - Les négociations entre les États-Unis et l'Iran se tiennent finalement aujourd'hui en Suisse sur fond de tensions avec Israël : au coeur des discussions, le non respect du cessez-le-feu entre l'armée israélienne et le Hezbollah qui s'en renvoient mutuellement la responsabilité. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:14 - Les journaux de France Culture - Les négociations entre les États-Unis et l'Iran se tiennent finalement aujourd'hui en Suisse sur fond de tensions avec Israël : au coeur des discussions, le non respect du cessez-le-feu entre l'armée israélienne et le Hezbollah qui s'en renvoient mutuellement la responsabilité. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:27:42 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Ce matin, direction Verbier, son festival et ses archives inédites avec aujourd'hui un enregistrement live de la Symphonie fantastique de Berlioz, sous la baguette de Zubin Mehta. - équipe : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:27:42 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Ce matin, direction Verbier, son festival et ses archives inédites avec aujourd'hui un enregistrement live de la Symphonie fantastique de Berlioz, sous la baguette de Zubin Mehta. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Suisse, plusieurs "gated communities", ghettos pour riches propriétaires à la mode américaine, sortent de terre. Le but de ces quartiers: vivre en toute sécurité et surtout entre-soi. L'urbaniste Federico Schiffrin a étudié le phénomène et nous emmène dans le quartier huppé et protégé de Saint-Légier, au-dessus de Vevey. À Uttwil, dans le canton de Thurgovie, c'est un immeuble de grand standing et hautement sécurisé qui se construit au bord du lac. Rediffusion du 22 juin 2018. Reportage: Laurence Difélix Réalisation: David Golan Production: Marc Giouse
Invité: Alain Cortat. Les mesures dʹéconomie dans la Berne fédérale ont des conséquences jusque dans les livres publiés en Suisse. Le Fonds National Suisse va couper dès 2027 20% de ses financements pour les publications scientifiques. Il va aussi rendre l'accès à ses aides beaucoup plus difficile. Or, de nombreux travaux issus des universités ou des hautes écoles suisses sont publiés dans des livres grand public grâce au soutien du FNS. Quelles sont les conséquences de cette baisses de fonds pour les éditeurs suisses et pour le monde de la recherche? Pourquoi les certains éditeurs ont-ils besoin de lʹaide du FNS? Tribu reçoit Alain Cortat, directeur des éditions Alphil, basées à Neuchâtel. Des éditions spécialisées dans les ouvrages historiques et sociétaux.
Au sommaire :Le Conseil d'orientation des retraites propose un nouveau report de l'âge légal de départ à la retraite pour compenser la baisse de la natalité, envisageant un report progressif jusqu'à 67,5 ans en 2070.Le meurtre d'une jeune collégienne dans le Gers relance le débat sur le manque de moyens alloués à la justice en France, malgré une augmentation du budget de plus de 50% depuis 2017.Le projet d'avion de combat franco-allemand SCAF a finalement été abandonné en raison de trop grandes divergences entre les deux pays sur les spécifications de l'appareil.La balance commerciale chinoise affiche un excédent record en mai, témoignant de la résilience de l'économie chinoise face au contexte international.En Suisse, un référendum propose de limiter la population à 10 millions d'habitants, ce qui pourrait fragiliser l'économie du pays en restreignant l'immigration.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Suisse, les injections à l'acide hyaluronique doivent être réalisées par des médecins, car mal effectuées elles peuvent être dangereuses. Certains n'hésitent pas à se tourner vers des cabinets illégaux, attirés par des publicités diffusées sur Instagram. Depuis deux ans, les autorités multiplient les contrôles pour traquer ces pratiques clandestines.
En 1981, les femmes obtiennent l'inscription dans la constitution helvétique de leur égalité. C'est inscrit et il n'y a plus qu'à appliquer ce nouveau principe fondateur de la nation. Mais à partir de là commence une décennie de frustration face à la lenteur de mise en application de ce nouveau principe tant attendu. Des frustrations et une grève choc en 1991. Brigitte Studer, historienne et autrice de La conquête d'un droit-Le suffrage féminin en Suisse, (Editions Alphil). Sarah Kiani enseigne à l'université de Neuchâtel en études genre. Elle est également réalisatrice de cinéma et l'autrice de De la révolution féministe à la Constitution. Mouvement des femmes et égalité des sexes en Suisse (1975-1995) (Editions Antipodes).. Charlène Calderaro est doctorante au Centre en Etudes Genre de l'université de Lausanne. Elle s'intéresse aux dynamiques d'institutionnalisation des droits des femmes en France et en Angleterre. Eléonore Lepinard est sociologue à l'Université de Lausanne et a publié un essai pédagogique intitulé Féminisme (Editions Anamosa, Collection " Le mot est faible ") Pauline Milani, historienne, enquête sur l'histoire des antiféministes. Elle est l'autrice de Iris von Roten et Femmes sous surveillance, une dénonciation de l'antiféminisme (2022, Cahiers d'histoire du mouvement ouvrier).
En Suisse, près dʹ1,25 million dʹadultes ont de faibles compétences en lecture et écriture, soit 22 % de la population de 16 à 65 ans. Si on ajoute les difficultés de calcul et de résolution des problèmes, ce chiffre monte à 30 %. Mais ces statistiques de lʹOCDE cachent des réalités extrêmement différentes: parcours migratoires, scolarités interrompues, problèmes familiaux, difficultés dʹapprentissages ou troubles dys. Les compétences en littératie et numératie sont pourtant cruciales pour mener une vie autonome, pouvoir atteindre ses objectifs professionnels et participer à la vie active. Face à une société toujours plus rapide, exigeante et numérique, ces lacunes peuvent générer des risques dʹexclusion, dʹisolement et de paupérisation. A quoi ressemble le quotidien des personnes en situation dʹillettrisme? Comment sont-elles accompagnées pour survivre dans notre monde de lettres et de chiffres? Et si les institutions faisaient un pas vers elles, pour améliorer lʹaccès à lʹadministration, aux savoirs ou à la culture? Reportages de Manon Germond Réalisation : David Golan Production : Laurence Difélix Les invité.es: Daniele Beltrametti, Chargé d'enseignement à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Éducation, Université de Genève & Stéphanie Lamas-Breux, Codirectrice de la section Riviera Chablais et responsable pédagogique Nord vaudois, Association Lire et Ecrire.
Invités: Matthieu Leimgruber et Thibaud Giddey. En Suisse, il est possible de payer des impôts, non pas sur sa fortune et sur ses revenus, mais sur son train de vie. Cela sʹappelle le forfait fiscal. Un système qui ne sʹadresse quʹaux riches étrangers résidant dans notre pays sans y travailler. Pourquoi ce système a-t-il été mis en place? Quelles en sont les implications aujourd'hui? Est-ce que ce forfait fiscal rapporte vraiment de lʹargent aux cantons qui lʹappliquent? Tribu reçoit Matthieu Leimgruber et Thibaud Giddey. Le premier est professeur dʹhistoire contemporaine à lʹUniversité de Zurich, le deuxième maitre-assistant en histoire contemporaine à lʹUniversité de Lausanne. Avec leur collègue Geoffroy Legentilhomme, ils ont mené la première étude historique sur le forfait fiscal en Suisse.
Imaginez deux produits en apparence identiques…mais deux recettes différentes. En Suisse, pas de sucre ajouté. Au Sénégal, une forte teneur en sucres. C'est le cas de céréales infantiles de Nestlé, très populaires en Afrique. Quelles conséquences sur la santé des enfants qui en consomment régulièrement ?
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Applications de surveillance de places de parc: sont-elles légales? 2. Spoofing: l'OFCOM prend des mesures 3. Guichet: les voitures électriques
La consommation de cocaïne est en hausse en Suisse. Cette drogue est aussi au cœur d'un trafic illégal qui cartonne. Le Point J analyse comment le narcotrafic est organisé jusqu'en Suisse avec Francesco Lepori, co-fondateur de l'Observatoire tessinois de la criminalité organisée de l'Université de la Suisse italienne et journaliste à la RSI. Pour aller plus loin : -"Cocaïne: situation actuelle en Europe (Rapport européen sur les drogues 2025)", sur le site de l'Agence de l'Union européenne sur les drogues (EUDA), 5 juin 2025 -"Drogue: pourquoi la situation dégénère-t-elle ?", Le Point J, 3 octobre 2023 -"Pourquoi on prend autant de coke en Suisse ? ", Le Point J, 11 juin 2022 Journaliste: Camille Degott Réalisation: Frédéric Zahnd Nous écrire ou nous proposer des sujets : +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
durée : 00:03:15 - On n'arrête pas l'éco - Pas de Suisse à 10 millions ! : voilà le nom d'une votation à laquelle les Suisses devront participer dans un mois. Porté par l'extrême droite, le projet vise un plafonnement de la population permanente. Débats et tensions en perspective... - réalisation : Jérémie Lanche Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Invitée: Selina Mills. En Suisse, environ 400 000 personnes sont aveugles ou malvoyantes. Un chiffre en constante augmentation, au vu du vieillissement de la population. Comment vit-on lorsquʹon est privé de vue? Que voit-on? Quelle image la société a-t-elle de la cécité? Tribu accueille Selina Mills, journaliste et autrice de ce livre "Voir sans voir", paru aux éditions les Pérégrines.
Invité: Daniel Fink. En Suisse, le monde de la police ressemble à un kaléidoscope. Fédéralisme oblige, chaque canton a ses propres forces de lʹordre, sans compter les nombreuses polices communales, régionale et la police fédérale. Quels sont les avantages et les inconvénients de la primauté historique des cantons en matière de sécurité? Cette organisation est-elle encore adaptée aux besoins actuels - notamment face aux nouvelles formes de criminalité comme la cybercriminalité? Comment garantir la sécurité tout en respectant les droits humains? Tribu reçoit Daniel Fink, membre associé à lʹEcole des sciences criminelles de lʹUniversité de Lausanne. Il cosigne avec Silvia Staubli ce livre, "La police en Suisse", aux éditions du Savoir suisse.
Lorsqu'un crime est commis, c'est la justice pénale, dite rétributive, qui s'occupe de mener l'enquête, juger, punir et parfois incarcérer les coupables. Mais justice est-elle rendue pour autant? Les victimes sortent souvent déçues, voire fragilisées des procédures pénales. Face à ce constat, des initiatives se mettent en place pour repenser le rôle des uns et des autres après une infraction. Objectif: remettre la victime au centre et responsabiliser l'auteur. Rencontres, médiations, dialogues auteur-victime, cela s'appelle la justice restaurative. En Suisse, des projets pilotes en milieu carcéral ont vu le jour dans certains cantons, dont certains sont devenus pérennes. Mais les résistances demeurent, elle ne dispose toujours pas d'un cadre légal au niveau fédéral. La justice restaurative s'avère-t-elle une bonne solution pour apaiser les victimes, réparer le lien social et prévenir la récidive des auteurs? Reportages: Alexandre Lachavanne Réalisation: Mathieu Ramsauer Production: Raphaële Bouchet Les invité.es : Camille Perrier Depeursinge, professeure de droit pénal à l'Université de Lausanne et présidente de l'Association pour la justice restaurative en Suisse (AJURES) & Antonio Buonatesta, fondateur de lʹassociation Mediante, membre du conseil d'administration du Forum européen pour la justice restaurative.
Le dialogue entre une victime et un auteur est-il toujours souhaité et souhaitable? En Suisse, certains juges et avocats portent parfois un regard méfiant sur la justice restaurative. Pour eux, il manque le décorum, les robes noires bordées de lapin, l'autorité et les effets de manche. Est-ce bien nécessaire de repenser notre façon de rendre la justice? Reportage de Véronique Marti Réalisation: Rodolphe Bauchau Production: Laurence Difélix. Première diffusion le 17 mai 2019.
Que ferait-on sans nos amis à quatre pattes ? Depuis le Covid, le nombre de chiens par ménage a pris l'ascenseur. En Suisse, c'est Genève qui détient la palme avec 645 chiens au kilomètre carré. Mais le meilleur ami de l'homme ont un coût: en moyenne 1200 francs par animal et par année. Des chiffres qui placent la Suisse au quatrième rang des pays les plus dépensiers du monde en matière de toutous, après les États-Unis, le Royaume-Uni et la France. Pourquoi prend-on un chien ? Que va-t-il révéler de nos besoins, nos goûts, nos angoisses, nos passions et nos difficultés ? Des garderies pour canidés aux concours canins, des hôpitaux aux scènes de théâtre et jusqu'aux cimetières, les chiens promènent leurs humains par le bout du nez. Production : Laurence Difélix Réalisation : Rodolphe Bauchau Les invité.es: Mylène Bertaux Journaliste, chroniqueuse et auteure de "Toutoute, la nouvelle place des chiens dans nos vies", éditions Fayard, 2024. & Nicolas Tavaglione Philosophe, auteur de "Soi-même comme un chien", éditions La Veilleuse, 2024.
En Suisse, on se marie encore beaucoup mais on divorce aussi pas mal - deux mariages sur cinq se terminent par un divorce. Et cette rupture du contrat conjugal aussi a une histoire qui s'accélère entre les années 1960 et les années 1990. En 1907, le nouveau code civil helvétique prévoyait les règles du mariage et les règles du divorce. Fiona Friedli, politiste spécialiste de l'histoire du mariage, du divorce et des politiques familiales, enseignante à la Haute École de travail social et de la santé de Lausanne.
durée : 00:03:53 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Un nouveau cycle de négociations s'ouvre en Suisse entre Kinshasa et le M23, dans l'espoir de relancer un processus de paix enlisé et de freiner enfin le conflit qui déstabilise l'est de la RDC. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:53 - InterNational - par : Guillaume Auda - Un nouveau cycle de négociations s'ouvre en Suisse entre Kinshasa et le M23, dans l'espoir de relancer un processus de paix enlisé et de freiner enfin le conflit qui déstabilise l'est de la RDC. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Si le deuil d'un humain est un passage ritualisé, la mort d'un animal de compagnie et la manière de gérer sa dépouille ne sont pas codifiées. En Suisse, la loi autorise l'inhumation d'un animal dans son jardin à condition qu'il pèse moins de 10 kg. Lorsque l'on n'a pas de jardin ou que le chien est trop grand, il est possible de garder les cendres chez soi ou de les déposer dans un cimetière pour animaux. Dans le canton de Neuchâtel, face à la demande croissante de propriétaires en deuil, un premier cimetière de ce type ouvrira ses portes à Montmollin au milieu du mois de juin. Reportages de Cécile Durring Réalisation : Rodolphe Bauchau Production : Laurence Difélix
Le "petparenting", c'est une tendance qui vient des États-Unis, où de plus en plus de propriétaires de chiens se comportent comme de véritables parents avec leurs animaux. En Suisse, le phénomène existe aussi et de nombreux couples en âge de procréer préfèrent aujourd'hui adopter un chien. Pour répondre aux besoins de ces jeunes actifs qui cherchent des solutions de garde lorsqu'ils sont au travail, une garderie pour chiens vient d'ouvrir à Lausanne. Reportages de Cécile Durring Réalisation : Rodolphe Bauchau Production : Laurence Difélix
Les Italiens sont des millions à avoir émigré vers la Suisse, d'abord à la fin du 19e siècle, puis dans un second mouvement après la Deuxième guerre mondiale. Ils sont venus pour travailler, dans des conditions souvent très difficiles. Ils n'étaient pas les bienvenus, même si la Suisse avait besoin d'eux, notamment pour ses grands chantiers comme la construction du tunnel du Gothard, pour édifier sa modernité. Les Italiens et les Italiennes formaient d'ailleurs encore en 2023 la population étrangère la plus importante de Suisse. A la fin des années 1880, la Suisse connait un tournant dans son histoire démographique: de pays d'émigration, elle devient un pays d'immigration. La Suisse évolue et devient un pays désirable, en premier lieu pour ses Italiens. Rosita Fibbi est sociologue affiliée au Forum suisse pour l'étude des migrations et de la population à l'université de Neuchâtel. Elle répond aux questions de Marie Giovanola.
Ils sont nombreux les ouvriers italiens à œuvrer sur les chantiers en altitude dans des conditions extrêmes dans l'après-guerre. A ce moment-là on inaugure jusqu'à 10 barrages par an. Mais le travail manuel ne séduit plus les Suisses. Sur le chantier du barrage de la Grande Dixence, les Italiens représentent plus de 90% de la main d'œuvre. Plus globalement les saisonniers Italiens en Suisse sont 140 000 en 1950 et 600 000 en 1970. Joël Boissard a réalisé le documentaire : Les barrages suisses une histoire humaine. Il raconte son enquête sur les traces des ouvriers champions de ces chantiers pharaoniques au micro de Frédéric Pfyffer.
La culture et le mode de vie à l'italienne font désormais partie de la société suisse, de Bâle à Vevey en passant par Sion et Bienne. Pourtant, si l'Italianità est à la mode aujourd'hui, c'était loin d'être une évidence il y a encore quelques décennies. Denise Tonella est historienne, directrice du Musée national suisse, elle est au micro de Marie Giovanola.
L'immigration de travail italienne en Suisse, les Gastarbeiter, c'est une expérience de vie et une histoire politique et culturelle qui a changé la Suisse mais que se passe-t-il dans le regard de ceux qui sont restés au pays? Paolo Barcella, historien spécialiste de la migration vers la Suisse et de ses conséquences politiques en Italie est au micro de Valérie Dupont.
Après la Deuxième guerre mondiale, la croissance et la modernisation exigent une main d'œuvre importante. Des millions d'Italiennes et d'Italiens viennent travailler en Suisse. Les échanges culturels sont intenses mais ne se font pas sans quelques moments d'incompréhension voire de crispation. La radio et la télévision jouent leur rôle pour trouver une voix/voie pour leur intégration à la société suisse. Nelly Valsangiacomo est historienne, professeure à l'Université de Lausanne et directrice du Centre des sciences historiques et de la culture. Elle répond aux questions de Laurent Huguenin-Elie.
Invité: Pierre-Yves Brandt. En Suisse, de nombreuses personnes âgées reçoivent des soins à domicile. Cette méthode permet de repousser lʹentrée en EMS, tout en prenant en charge les besoins médicaux et nutritionnels. Mais qu'en est-il des besoins psychologiques? Quelle place donner aux questions existentielles dans les soins à domicile? Le besoin dʹun accompagnement spirituel est-il plus important lorsquʹon est plus proche de la mort? Tribu reçoit Pierre-Yves Brandt, professeur honoraire de psychologie de la religion à lʹUniversité de Lausanne. Il publie avec ses collègues Laeticia Stauffer, Grégory Dessart, Étienne Rochat et Zhargalma Dandarova-Robert ce livre: "Vieillir à domicile dans le canton de Vaud. Santé globale, spiritualité et bénévolat à lʹère de la (post)-covid", aux éditions Academic Press.
En Suisse, tous les enfants et les jeunes ont droit à une éducation en santé sexuelle. Elle leur est enseignée afin de mener une vie relationnelle et sexuelle saine, épanouie et consentie. Cʹest également un outil pour protéger les enfants contre les abus et les violences sexuelles, pour prévenir les infections sexuellement transmissibles et les grossesses non désirées, pour lutter contre les stéréotypes et les discriminations. Si les parents sont en première ligne pour éduquer, lʹécole a un rôle complémentaire et se doit de fournir une information objective et scientifique. Mais le sujet reste débattu et une minorité de parents conteste cette éducation sexuelle globale, arguant quʹil faudrait sʹen tenir aux aspects purement biologiques. A lʹheure où les adolescent.es oscillent entre lʹIA et le porno pour sʹinformer, quelle place à lʹéducation sexuelle positive ? Production : Laurence Difélix Réalisation : Samuel Morier Genoud Les invité.es sont: Caroline Jacot-Descombes, directrice Santé Sexuelle Suisse & Pierre-André Michaud, Professeur honoraire UNIL, fondateur de l'Unité multidisciplinaire de santé des adolescents du CHUV
Encore une histoire revient sur scène le 27 juin à l'Alhambra à Paris!!! Réservation iciCe podcast est interprété par Céline Kallmann, réalisé par Alexandre Ferreira et produit par Benjamin Muller.Retrouvez-nous sur Instagram Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Suisse, la loi oblige chaque habitant à avoir une place dans un abri antiatomique. Certains de ces bunkers, construits pendant la guerre froide, vieillissent. Échaudé par la guerre en Ukraine et le contexte géopolitique explosif, le gouvernement suisse veut les rénover. De notre correspondant à Genève, Un bunker, c'est un peu comme une maison : ça s'entretient. Christian Sinigaglia est à la tête d'une PME spécialisée dans la construction et la rénovation d'abris antiatomiques. Le bunker que nous visitons près de l'aéroport est totalement à refaire car le béton, même lorsqu'il est armé, peut s'user avec le temps. Cela sans compter les nombreuses interventions des Suisses, qui ont tendance à s'approprier leurs abris comme une pièce supplémentaire de leur habitation. « Ce qui se fait beaucoup aussi, c'est ce qu'on appelle des ''carnotzet'', précise Christian Sinigaglia. Vous avez un petit bar, et puis, les gens viennent boire l'apéritif, jouer aux cartes… Il faut amener de l'eau, de l'électricité, des choses qui ne sont pas prévues initialement, donc les gens font un peu tout et n'importe quoi ! Ils percent à travers les murs, mais on n'a pas le droit de toucher à l'enveloppe de l'abri. C'est ça qui pose un gros problème. » Et pourtant, la loi suisse oblige les propriétaires d'abri à les entretenir pour qu'ils soient utilisables. Hier, c'était en cas de conflit nucléaire entre l'Union soviétique et les États-Unis. Le risque n'est toujours pas totalement écarté. On le voit avec la guerre en Ukraine, même si on ne construit pas forcément des abris aujourd'hui comme on le faisait au temps de la guerre froide. « Les Américains ont développé des bombes qui exposent non plus à l'impact, mais qui peuvent pénétrer jusqu'à certaines profondeurs et ensuite exploser, détaille le spécialiste. Donc, c'est vraiment de travailler sur une cellule qui, elle, résiste à toute déflagration, toute onde de choc. » À lire aussiAllemagne: face à la crainte de la Russie et de la guerre, un plan pour recenser les abris 370 000 abris antiatomiques en Suisse Il s'agit donc moins de construire des abris antiatomiques, avec tout le nécessaire pour survivre pendant de longs mois, que des abris antibombes, voire anticatastrophes tout court. Ces dernières années, les bunkers ont servi par exemple à protéger la population lors d'accidents industriels et chimiques. Le cabinet d'architectes de Tanguy Caversaccio se trouve à Lausanne. Ce jeune professeur à l'École polytechnique fédérale de Zurich a beaucoup travaillé sur le sujet des abris antiatomiques. Il leur a même consacré une exposition : « La guerre en Ukraine déclenche des intérêts beaucoup plus importants chez le Suisse de savoir s'il est en sécurité ou pas, et qu'il puisse aller se cacher sous terre. Cette espèce de thermomètre de l'anxiété du Suisse grandit ou diminue selon le contexte géopolitique. » Entre les abris publics et les abris privés, on estime que les neuf millions de Suisses ont tous une place garantie dans ces infrastructures. Le gouvernement a fait passer de 800 à 1 400 francs suisses [1 530 euros environ] le montant de la taxe dont il faut s'acquitter si on ne veut pas construire un abri avec sa maison. La somme alimente un fonds national destiné aux bunkers. Il approche aujourd'hui le milliard d'euros, mais on sait qu'il ne suffira pas pour rénover les 370 000 abris antiatomiques répartis dans le sous-sol de la Suisse. ► Un reportage à retrouver en version longue sur Accents d'Europe À lire aussiIsraël: à Tel-Aviv, la ruée vers les abris antimissiles privés fait grimper le prix de l'immobilier
A l'heure des alertes sanitaires qui frappent les marques de lait maternisé, retour sur l'histoire du lait en poudre. En pleine ruée vers l'or, des scientifiques américains mettent au point des procédés pour réduire des aliments en poudre, plus pratiques à conserver pour les colons en plein Far West. En Suisse, un industriel s'intéresse de près à ces procédés : Henri Nestlé crée sa farine de lait à Vevey en 1867 et le succès qu'il rencontre en incite bien d'autres à emprunter cette nouvelle voie lactée. Au début du XXe siècle, le Valaisan Maurice Guigoz se lance dans l'aventure, lui aussi. Ses produits de diététique infantile font bientôt le tour du monde. L'historienne Maryline Maillard revient sur l'histoire de cette entreprise et de son produit-phare au micro de Pierre Jenny pour Histoire Vivante. Maryline Maillard, Guigoz, Les débuts d'une entreprise innovatrice dans l'industrie laitière (1908-1937), (Aux sources du temps présent, 2002, Université de Fribourg).
Alors imaginez un peu le scénario : vous êtes sur Facebook, vous voyez une publication qui signale un radar et hop, vous la partagez.So imagine the scenario: you are on Facebook, you see a post reporting a speed camera and hop, you share it.Quelques temps après, surprise, une amende de 650 euros qui arrive chez vous.Sometime later, surprise, a 650 euro fine arrives at your house.Et bien c'est exactement ce qui est arrivé à une Suissesse.Well, that's exactly what happened to a Swiss woman.En Suisse, il est illégal de dire publiquement où se trouvent les radars de la police.In Switzerland, it is illegal to say publicly where police speed cameras are located.Et attention, hein, ça ne concerne pas seulement la personne qui écrit le message à l'origine.And watch out, it doesn't only concern the person who originally wrote the message.Non, non, le simple fait de repartager l'info, bah ça suffit pour être sanctionné.No, no, the simple fact of resharing the info is enough to be penalized.Deuxièmement, les conséquences : et là, accrochez-vous un peu.Secondly, the consequences: and here, hang on a bit.On parle d'une amende de 600 francs suisses, ce qui fait à peu près 650 euros avec les frais de procédure.We are talking about a fine of 600 Swiss francs, which is about 650 euros with procedural costs.Mais ce n'est pas tout : si vous ne payez pas, et bien la sanction peut aller jusqu'à deux jours de prison, carrément.But that's not all: if you don't pay, well, the penalty can go up to two days in prison, literally.Et finalement, le plus étonnant dans cette affaire, c'est le contexte.And finally, the most surprising thing in this case is the context.Vous savez, cette loi, elle a plus de 10 ans, mais elle est très rarement appliquée, tout simplement parce que les autorités n'ont pas vraiment les moyens de tout surveiller.You know, this law is more than 10 years old, but it is very rarely applied, simply because the authorities don't really have the means to monitor everything.Alors comment elle s'est fait prendre ?So how did she get caught?Et bien ce n'est pas la police : c'est une autre personne qui a vu le partage et qui a décidé de porter plainte.Well, it wasn't the police: it was another person who saw the share and decided to file a complaint. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.