2003 studio album by Hélène Ségara
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✅ Soutiens LIMIT pour qu'on puisse rester un média Indépendant : https://fr.tipeee.com/limit/https://paypal.me/limitmediaDans cet épisode, un ancien ingénieur en intelligence artificielle tire la sonnette d'alarme sur comment l'IA nous reprogramme petit à petit.Comment elle prend de plus en plus de place et modifie nos cerveaux pour nous asservir.Mais surtout on voit les dangers de cette manipulation et ce que ça impliquerait si l'IA se rebellaitAlors, peut-on encore reprendre le contrôle ? Ou sommes-nous déjà allés trop loin ?
Dans la fertilité, on ne parle pas seulement de données.On parle d'un projet de vie.Avec Hugo Manoukian, fondateur de Nowa, on parle de cette frontière délicate entre ce que l'IA peut accélérer et ce qu'elle ne doit pas remplacer.L'IA peut analyser des documents médicaux, extraire des informations, préparer une synthèse pour les médecins, comparer des cliniques ou aider à construire un parcours.Mais elle ne remplace pas l'écoute, l'empathie et la relation de confiance avec les coordinateurs de fertilité.Dans cet épisode, Hugo explique pourquoi il faut mettre l'IA au bon endroit : là où elle fait gagner du temps, sans enlever la chaleur humaine.Un épisode pour comprendre comment construire une santé augmentée, mais pas déshumanisée.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlancheUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
Retrouvez l'échange complet entre Xavier Desaulles et Arnaud Naudan sur toutes les plateformes d'écoute !Coulisses de CEO est un podcast de BDO France Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Affaire Lyhanna, scandales dans les écoles et le périscolaire... Les affaires d'abus et d'agressions sur les enfants choquent, heurtent, font peur. Le phénomène est massif, et nous peinons à comprendre quels en sont les ressorts tant il est complexe et dérangeant. Dans Spécimen, la romancière Pauline Claviere nous emmène voir là où toute la société se désaxe.Le roman de Pauline : https://www.grasset.fr/livre/specimen-9782246846109/Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, image et son : Alexandre AgostiniMontage : Constance HaondMots clé :« Quel genre de jeune homme faut-il être pour écrire une chose pareille ? L'écriture est soignée, la calligraphie appliquée. Tout cela rend le texte plus dérangeant encore. Comme si l'auteur savait qu'il serait lu. Qu'il m'attendait. » Une mère, la narratrice, dépose son jeune fils chez sa nourrice, Mina. Elle a ainsi du temps pour écrire. Mina vit seule et a aussi un enfant, Rafael, plus âgé. Il a disparu sans raison et a laissé un mystérieux carnet. En découvrant le contenu du carnet que lui a confié la nourrice, la narratrice est bouleversée. Il n'en fallait pas plus pour que la menace plane, qu'elle contamine tout. Les souvenirs refont surface. Qu'est devenue son amie d'enfance disparue vingt-cinq ans auparavant ? Des questions restées sans réponses reviennent la hanter. Passé et présent se confondent et le lecteur découvre peu à peu l'histoire de Rafaël. S'il est un spécimen, unique, ou s'il est à l'image de son espèce, qui sera en mesure de l'affronter ? Pauline Claviere nous offre un roman diabolique, travaillé par le grand sujet de notre époque : jusqu'où irions-nous pour protéger nos enfants, et de qui ? Son intrigue implacable nous conduit dans un Marseille intime et inquiétant où toute la société se désaxe. Entre nos mains, le roman d'une enquêtrice au-dessus de tout soupçon… Vous ne dormirez plus avant de savoir qui est vraiment « le spécimen ». Ce texte impossible à lâcher est en cours d'adaptation par RT Features, société de production du brésilien Rodrigo Teixeira, notamment producteur de « Call me by you name » (2017) et « Je suis toujours là » (Oscar du meilleur film 2025). « Il y a des romans qu'on lit et d'autres, comme celui-ci, qu'on dévore. Rarement, la fin d'un roman, m'aura à ce point surpris, et donné l'envie immédiate de le relire. » (Maxime Chattam).Pauline Claviere est journaliste, autrice chez Grasset de Laissez-nous la nuit et des Paradis gagnés, puis chez Albin Michel de Wunderland (2024). Elle anime sur canal + l'emission culturelle et littéraire Un petit Clique en plus.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si notre santé ne commençait pas dans l'assiette… mais bien plus bas, dans les sols ?Dans cet épisode, je reçois Pierre Weill, agronome, auteur de Une seule santé et pionnier d'une approche qui relie santé des sols, santé des plantes, santé animale, alimentation humaine et santé publique.On parle de One Health, de densité nutritionnelle, d'agroécologie, de maladies chroniques, d'oméga-3, de polyphénols, de goût, de prévention, mais aussi d'un sujet essentiel : comment créer un nouveau contrat entre agriculteurs, citoyens, scientifiques, entreprises et décideurs pour produire une alimentation qui régénère les écosystèmes au lieu de les épuiser.Pierre explique pourquoi une tomate peut avoir le même nombre de calories qu'une autre, mais pas du tout la même richesse en micronutriments. Pourquoi la vie du sol influence la qualité nutritionnelle des aliments. Pourquoi la diversité est une clé fondamentale du vivant. Et pourquoi la transition agricole ne peut pas reposer uniquement sur les épaules des agriculteurs.DANS CET EPISODE• Le concept de One Health : pourquoi la santé des sols, des plantes, des animaux et des humains est indissociable.• Pourquoi la densité nutritionnelle de nos aliments est l'un des grands enjeux de santé publique du XXIᵉ siècle.• Comment les pratiques agricoles influencent directement la qualité nutritionnelle de notre alimentation.• Pourquoi les maladies chroniques explosent et quel rôle joue notre alimentation.• Les preuves scientifiques derrière les bénéfices de l'agriculture régénérative.• Peut-on produire une alimentation plus saine sans la rendre inaccessible ?• Comment reconnaître des aliments réellement nutritifs en tant que consommateur.• Pourquoi la santé pourrait être le moteur le plus puissant pour accélérer la transition agricole.PARTENAIRES DE CET EPISODE
Hortense Sauvard a fondé Oui Are Makers il y a dix ans sur une conviction simple, les organisations qui avancent vite sont celles qui savent fédérer leurs équipes autour d’une vision commune. Elle explique pourquoi l’essor de l’IA, loin de rendre obsolète la stratégie collective, en redéfinit au contraire l’utilité et l’urgence. Stratégie collective : injecter de l’inattendu, du créatif et de la surprise Hortense Sauvard a un talent incroyable. En dehors de ses travaux sur la stratégie collective elle conçoit des tableaux en tissage très colorés. Les illustrations de ce billet sont toutes issues de son travail. Images hortensesauvard.com Concrètement, que recouvre l’intelligence collective dans ta pratique ? Hortense Sauvard : « Nous accompagnons des dirigeants, en marketing, communication, commerce ou direction générale, principalement sur des sujets de communauté et de transformation. Ce qu’on a compris assez vite, sans l’avoir prémédité, c’est que pour travailler ces sujets collectifs, il faut fédérer rapidement des gens aux expériences différentes, aux intérêts parfois divergents, pour les faire aller dans le même sens. Il existe des méthodes qui fonctionnent très bien pour ça. C’est d’ailleurs pour ça qu’on s’appelle Oui Are Makers. Avec un collectif de gens qui ont une expérience terrain précise, on peut aller dans une direction positive et productive pour l’entreprise ». Avec un collectif de gens qui ont une expérience terrain précise, on peut aller dans une direction positive et productive pour l’entreprise. Depuis un an et demi, l’IA a changé la donne. Les collaborateurs s’en emparent à titre personnel, les entreprises cherchent à accélérer leur productivité. Hortense Sauvard observe que son agence utilise désormais la stratégie collective pour aider les organisations à implémenter l’IA. Le paradoxe n’est qu’apparent. L’IA remet-elle en cause la définition même de d’intelligence et stratégie collective ? H.S. : « La course à l’IA redéfinit l’intelligence humaine, et avec elle, l’intérêt de la stratégie collective. L’IA fonctionne bien avec des données structurées et des objectifs clairs. L’intelligence humaine, elle, est faite d’expérience et d’intuition, précisément tout ce que l’IA n’est pas. Et la stratégie collective apporte quelque chose que l’IA ne peut pas traiter à notre place : dans la plupart des entreprises, les objectifs sont flous, mal formulés, changeants. Les équipes sont désalignées, les ressources inégales. Réunir des individus pour préciser une vision, se mettre d’accord sur des priorités, échelonner dans le temps, c’est un travail profondément humain ». N’est-ce pas une gageure d’orchestrer l’IA à l’échelle d’une entreprise, alors qu’elle se déploie déjà spontanément chez les individus ? H.S. : « Laisser les collaborateurs expérimenter librement est utile en phase d’amorçage, mais les limites apparaissent rapidement, tant du côté de la montée en charge que de la sécurité des données. Ce que j’observe, c’est que cette révolution IA présente les mêmes symptômes que les deux précédentes qu’on a accompagnées chez Oui Are Makers : la transformation digitale et la RSE ». Dans une entreprise de cinq cents personnes, le schéma est presque invariable. Une poignée de pionniers, dix personnes tout au plus, s’emparent du sujet, testent, documentent, font bouger les lignes. Ils constituent autour d’eux un réseau d’ambassadeurs, souvent informel, qui déploie les premières expérimentations. Des groupes métiers se structurent ensuite par cas d’usage, et la diffusion s’opère progressivement, par capillarité. « Ces méthodes de transformation organique portées par les collaborateurs ne sont pas nouvelles. Elles sont efficaces précisément parce qu’elles s’appuient sur des convictions personnelles, bien avant de reposer sur des plans organisationnels ». Comment ce déploiement oblige-t-il à faire monter l’intelligence humaine d’un cran ? H.S. : « Prenons l’exemple du contenu. Avant l’IA, les équipes marketing couraient après le volume : produire davantage, diffuser plus largement. Avec l’IA, cette bataille est terminée. Une équipe réduite peut désormais monter une chaîne de production et décliner un contenu en dix variantes pour dix plateformes. La question qui s’impose est celle-ci : comment rester différencié dans cette masse ? Injecter de l’inattendu, du créatif, de la surprise, une IA ne s’y autorisera pas d’elle-même. J’ai vu passer récemment une campagne de Céline qui a suscité un engouement inhabituel. On y voyait une sandale magnifique avec un anneau d’orteil en argent. C’est exactement ce pas de côté que l’humain peut faire, et qu’une IA ne ferait pas sans y être explicitement autorisée ». Campagne Automne-Hiver de Céline Un conseil qu’Hortense Sauvard donne souvent lors de ses ateliers de stratégie collective illustre bien cette posture : ne demandez pas à l’IA ses idées sur un sujet, demandez-lui de questionner la question. En retournant la problématique, l’outil génère d’autres angles de réflexion et stimule la créativité des participants, plutôt que de leur servir des réponses convenues. Ne demandez pas à l’IA ses idées, demandez-lui de questionner la question On dit que ce qui reste à l’humain, c’est l’émotion. Tu n’en sembles pas totalement convaincue. H.S. : « Dans un atelier, la gestion des émotions commence par la définition des règles du jeu. On ne se coupe pas la parole, on écoute, on commente les idées sans s’en prendre aux personnes. Cela paraît élémentaire, mais ces conditions sont rarement réunies en entreprise. Ce que nos clients apprécient le plus, c’est souvent cela, tout simplement : une écoute réelle, des objectifs négociés ensemble, des contraintes de ressources prises en compte. Sur la question émotion contre raison : l’humain n’est pas qu’une machine à ressentir. Il a des objectifs, des contraintes, un esprit critique. Et c’est précisément cet esprit critique qu’il faut cultiver, y compris face à l’IA, y compris chez les adolescents qui grandissent aujourd’hui avec ces outils ». l’humain n’est pas qu’une machine à ressentir Qu’est-ce que tu refuses catégoriquement de déléguer à l’IA ? H.S. : « Les décisions stratégiques. Un chiffre abondamment cité dans la littérature sur la transformation, repris notamment par McKinsey depuis l’article fondateur de Beer et Nohria publié dans la Harvard Business Review en 2000, indique que 70 % des initiatives de changement en entreprise échouent à atteindre leurs objectifs. La raison principale est constante : les collaborateurs n’ont pas été associés à leur élaboration. Sans conviction, sans alignement, sans appropriation, rien ne se déploie. C’est exactement la même limite pour l’IA à grande échelle : sans stratégie collective pour engager les équipes dans la définition des priorités, la transformation attendue n’a pas lieu ». Sans conviction, sans alignement, sans appropriation, rien ne se déploie. C’est exactement la même limite pour l’IA. Dans cinq ans, Oui Are Makers sera-t-elle une agence qui utilise l’IA pour mieux faire de la stratégie collective, ou une alternative humaine à l’IA ? H.S. : « Se positionner en 2026 comme une alternative à l’IA n’aurait guère plus de sens qu’il y a dix ans de se dire alternative au digital. Nos clients sont en très grande majorité dans le retail, l’expérience, l’hôtellerie. L’enjeu a toujours été de les aider à amplifier ce que le digital leur apportait, tout en revalorisant la dimension physique. Avec l’IA, le raisonnement est identique : les aider à tirer parti des gains de productivité qu’elle permet, sans perdre le sens de leur marque ni la désirabilité de l’expérience qu’ils font vivre à leurs clients. Cela passera toujours par l’humain ». Hortense Sauvard conclut sur une note personnelle qui résume la ligne de conduite de l’agence : « Si le matin, en arrivant à mon poste, c’est une IA qui me dicte l’intégralité de mon programme, je n’aurai plus envie de travailler. Il faut conserver ce qui tient les gens, ce qui leur donne envie de se lever le matin pour accomplir quelque chose qui compte ». L’intelligence artificielle restera un outil, puissant certes, mais un outil. La stratégie collective, elle, repose sur ce qu’aucun algorithme ne peut reproduire : la capacité des êtres humains à construire ensemble un sens commun, à négocier des priorités réelles, et à s’y tenir. 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C'est une aventure de six ans qui se termine pour Ben Glassberg, après deux mandats à la direction musicale de l'opéra de Rouen. A cette occasion, le chef britannique dirigera deux concerts de gala à la tête de ses musiciens, vendredi et samedi au Théâtre des Arts. Il sera entouré de quelques grands solistes qui l'ont rejoint ces dernières années que la scène rouennaise : le guitariste Thibaut Garcia, le pianiste Benjamin Grosvenor, le baryton Huw Montague Rendall et la soprano Sally Matthews.Ben Glassberg nous racontera ce soir quelques-uns des moments forts vécus sur la scène comme dans la fosse de l'Opéra de Rouen. Il reviendra ainsi sur ces six années intenses, constructives mais aussi bouleversantes puisque son aventure fut interrompue par une grave dépression qui l'a tenu, plusieurs mois, éloigné de la vie musicale. Et il se confiera sur la façon dont, après ces épreuves, il appréhende aujourd'hui on métier de chef d'orchestre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Inti Flynn, une jeune biologiste, arrive en Écosse pour diriger une équipe de scientifiques chargés de réintroduire le loup dans les Highlands. Ses efforts pour réensauvager la nature meurtrie se heurtent rapidement à l'hostilité des locaux, inquiets pour leur sécurité et celle de leur bétail. Quand elle découvre le corps atrocement mutilé d'un éleveur, Inti comprend que les coupables seront vite désignés. Sans réfléchir, elle fait disparaître le cadavre. Mais si les loups n'ont rien à voir avec tout ça, quel monstre rôde donc dans les forêts ? Véritable phénomène en librairie, ce roman de Charlotte McConaghy est avant tout l'histoire inoubliable d'une femme sensible à la douleur du monde, prête à tout pour sauver les êtres qu'elle aime. Le label « IH » (« Interprétation Humaine ») signifie que ce livre audio a été enregistré par un comédien ou une comédienne. Traduction par Marie Chabin Lecture par Delphine Depardieu
Pour l'épisode #346 je recevais Jocelyn N'takpe. On en débrief avec Julien.
Le Paléolithique – Sur les traces des premiers hommes préhistoriquesEt si tu remontais le temps... jusqu'à 4 millions d'années en arrière ? Bienvenue dans la préhistoire ! Direction la grotte de Tautavel, dans les Pyrénées, là où dorment les plus vieux ossements humains préhistoriques de France. De l'australopithèque qui dort encore dans les arbres à l'homme de Cro-Magnon qui peint des bisons sur les parois de Lascaux, en passant par homo habilis et son premier outil taillé, ou homo erectus qui dompte enfin le feu — c'est toute l'aventure de l'humanité naissante qui se déploie, étape par étape, chasse après chasse, à l'époque du paléolithique.Dans cet épisode, Marie raconte sous forme de dialogue questions-réponses, vivant et complice, comment les hommes préhistoriques ont appris à marcher, à chasser le mammouth, à se réchauffer autour du feu et à enterrer leurs morts avec des colliers — une plongée immersive dans la préhistoire, pensée pour éveiller la curiosité des 5-10 ans sans jamais la simplifier à l'excès.Conte-moi l'Histoire — l'Histoire de France racontée aux enfants.
durée : 00:18:07 - par : Elodie Suigo - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Jeudi 11 juin 2026, Simon Bernard, fondateur de l'organisation de lutte contre la pollution plastique en mer, Plastic Odyssey. Il est dans le documentaire Plastic Odyssey : Mission pacifique de Pierre de Parscau. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis des millénaires, les mers et les océans façonnent l'histoire humaine. Routes commerciales, espaces de conquête, sources de richesses mais aussi de dangers... Ils ont relié les civilisations bien avant l'invention des moyens de transport modernes. Au micro de Yasmine Boudaka, Pierre-Hubert Pernici, docteur en histoire ancienne à l'Université de Corse, évoque le rôle central de la mer dans le développement des sociétés, des échanges et des imaginaires. Sujets traités : rôle, mers , océan, histoire, humaine, routes, commerciales, conquête Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'est-ce que la combustion humaine spontanée? Une légende urbaine qui dure un peu trop longtemps ou une réalité? Je vous raconte plusieurs cas qui ont eu lieu à travers l'Histoire, à vous d'en décider.
L'Homme serait fondamentalement égoïste, mais pourrait, au prix de grands efforts, développer son altruisme. ce soupçon permanent ne permet de comprendre ni les actes de véritable altruisme, ni les comportements de grande destructivité humaine.C'est l'un des axes de travail du philosophe Michel Teretschenko, l'invité de ce Dialogue.Quelques livres de Michel :https://www.editionsladecouverte.fr/voir_le_monde_autrement-9782348092916https://www.editionsladecouverte.fr/un_si_fragile_vernis_d_humanite-9782707153265https://www.editions-jclattes.fr/livre/les-scrupules-de-machiavel-9782709668231/Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, image et son : Alexandre AgostiniMontage : Constance HaondMots clé : On a pu espérer, un temps, que les monstruosités de la Seconde Guerre mondiale étaient derrière nous. Or partout, à nouveau, on massacre, on torture, on extermine. Comment comprendre cette facilité à entrer dans le mal ? Michel Terestchenko rouvre ici le débat, en complétant notamment la démonstration de Hannah Arendt. Héros ou salaud ? C'est toujours une décision initiale, à peine perceptible, qui décide du côté dans lequel, une fois engagé, on se retrouve in fine.Qu'est-ce qui explique cette décision ? L'enquête de Michel Terestchenko montre combien est stérile l'opposition entre tenants de la thèse de l'égoïsme psychologique et défenseurs de celle d'un altruisme sacrificiel. Ce n'est pas par " intérêt " que l'on tue ou que l'on torture. Ni par pur altruisme que l'on se refuse à l'abjection.Les travaux qui analysent les phénomènes de soumission à l'autorité, de conformisme de groupe ou de passivité face à des situations de détresse invitent à repenser les conduites de destructivité. À partir de recherches récentes en psychologie sociale et en s'appuyant sur des exemples historiques particulièrement éclairants, l'auteur propose de penser les conduites humaines face au mal selon un nouveau paradigme : celui de l'absence ou de la présence à soi.Michel Terestchenko est maître de conférences émérite de l'université de Reims. Spécialiste de philosophie morale et politique, il a notamment publié Un si fragile vernis d'humanité. Banalité du mal, banalité du bien (La Découverte/poche, 2007), Du bon usage de la torture, ou comment les démocraties justifient l'injustifiable (La Découverte, 2008), Ce bien qui fait mal à l'âme. La littérature comme expérience morale (Don Quichotte, 2018) et Les Scrupules de Machiavel (JC Lattès, 2020).
Avec soeur Marie-Emmanuel Van Den Broek
durée : 00:02:58 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Pendant plus de 24 heures, des robots humanoïdes ont trié des colis en toute autonomie, devant des dizaines de milliers de spectateurs en ligne. Un défi qui illustre comment la robotisation pourrait bouleverser très rapidement le marché du travail. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La Révolution américaine, le prédateur et ses proies, la combustion humaine spontanée by Radio Victoria
Il a construit le laboratoire IA le plus influent du monde avant de tout quitter pour recommencer de zéro.Toute l'industrie de l'IA mise sur la même chose mais Yann Le Cun pense qu'ils font fausse route.Professeur à la New York University depuis 23 ans, Yann rejoint Facebook en 2013 et fonde FAIR, le laboratoire de recherche en intelligence artificielle de Meta, qu'il dirige pendant quatre ans et demi. Il devient ensuite Chief AI Scientist pour reprendre ses travaux de recherche.Pendant 15 ans, il travaille en parallèle sur ce qu'il appelle l'IA pour le monde réel.Pas des systèmes qui prédisent le mot suivant dans une phrase, mais des systèmes capables de comprendre ce qui va se passer dans une vidéo, d'anticiper les conséquences de leurs actions et d'apprendre une nouvelle tâche la première fois qu'ils y sont confrontés.Comme un humain ou un animal.Le 31 décembre 2025, il quitte officiellement Meta et cofonde, à 65 ans, AMI Labs avec Alexandre Le Brun, ancien de Facebook et fondateur de Nabla.La levée de fonds dépasse le milliard de dollars et devient le plus grand seed européen de tous les temps.Yann Le Cun explique pourquoi l'IA que tout le monde utilise aujourd'hui n'est pas intelligente.Il revient sur ce qu'est vraiment un LLM, pourquoi augmenter leur taille ne mènera jamais à l'intelligence de niveau humain et ce qu'il faut construire à la place.Mais aussi, comment AMI Labs compte développer ses modèles.Un épisode concret pour comprendre l'IA telle qu'elle est, pas telle qu'on la vend avec l'un des rares chercheurs à avoir posé les fondations de l'IA moderne et qui pense déjà à ce qui vient après.Vous pouvez contacter Yann sur Linkedin.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.TIMELINE:00:00:00 - Quitter Meta pour construire l'IA d'après00:11:49 - L'IA d'aujourd'hui n'est pas intelligente00:16:49 - « L'intelligence n'est pas une accumulation de connaissances »00:25:26 - Tout le monde se trompe sur les LLM00:33:38 - L'IA surhumaine est inévitable00:43:58 - Aucune entreprise de robots ne sait comment les rendre utiles00:55:38 - L'IA excelle où l'humain est remplaçable, avis01:02:36 - Le world model : ce qui manque à l'IA01:14:58 - YouTube est le plus grand dataset du monde01:26:15 - Est-ce que l'IA peut prédire les catastrophes avant qu'elles arrivent ?01:32:22 - Tout le monde deviendra le patron d'une équipe d'IALes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #534 - Sixte de Vauplane - Animaj - Le studio d'animation qui fait trembler Hollywood#500 - VO - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - How to master humanity's most powerful invention#500 - VF - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - Comment dompter l'invention la plus puissante de l'humanité#452 - VO - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - "We are more Homo technicus than Homo sapiens"#452 - VF - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - L'humanité 2.0 : Homo technicus plus qu'Homo sapiens#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPTNous avons parlé de :Qu'est-ce qu'un grand modèle de langage (LLM) ?« L'explosion de l'intelligence artificielle a été beaucoup plus rapide que le temps universitaire »Intelligence artificielle généraleLes voitures autonomes WaymoNotre documentaire sur la Chine : Comment la Chine est devenue imbattable ?Comment Jean-Louis Constanza voit l'avenir de la robotique sans robotsAI: Connaissez-vous les Joint Embedding Predictive Architectures (JEPA) et les World Models ?Plaud AISystème 1 / Système 2 : Les deux vitesses de la penséeMusk rachète Cursor, attaque OpenAI, et Tim is Cooked !Les recommandations de lecture :Are We Smart Enough to Know How Smart Animals Are?, by Frans de Waal
Le 18 aout 1850, le grand Honoré de Balzac meurt à Paris. Très vite, il est décidé d'ériger une grande statue à l'auteur de la Comédie Humaine. Auguste Rodin se voit confier cette prestigieuse tâche. Il faudra attendre 65 ans avant de la voir enfin érigée. C'est cette incroyable aventure que raconte la romancière Clélia Renucci dans son livre Le Chef D'œuvre maudit, paru aux éditions Albin Michel. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laurent Alexandre va mourir. Alexandre Tsicopoulos, lui, n'en est pas certain — et c'est exactement là que tout commence. À l'occasion de la sortie de leur livre Vivre 1000 ans, Laurent et Alexandre ont débarqué sur Silicon Carne pour un échange musclé où deux générations s'affrontent sur l'une des questions les plus vertigineuses de notre époque : que fait-on d'une humanité qui refuse de mourir ?Deux hommes, un livre, une question ouverte : si la mort recule, est-ce une promesse — ou la pire des condamnations ?===================❤️ NOS PARTENAIRES===================QONTO, découvrir l'outil de facturation électronique inclus dans toutes les offres Qonto : https://qonto.com/fr/invoicing/e-invo... CODE PROMO : SILICON50ELEVENLABS, le leader mondial de l'IA audio partenaire de Silicon Carne. Parle avec mon jumeau numérique https://elevenlabs.io/fr/agents/silicon-carne=============
Avec soeur Marie-Emmanuel Van Den Broek
✅ Soutiens LIMIT pour qu'on reste un média indépendant !https://fr.tipeee.com/limit/https://paypal.me/limitmediaDans cet épisode, un ancien ingénieur en intelligence artificielle tire la sonnette d'alarme : selon une partie des experts du secteur, il existerait jusqu'à 10 à 30 % de risque d'extinction humaine si le développement de l'IA continue sans contrôle .Entre course mondiale incontrôlable, systèmes déjà jugés “trop dangereux pour être publiés” et incapacité actuelle à garantir leur sécurité, l'humanité pourrait être beaucoup plus proche qu'on ne le pense d'un basculement majeur.Peut-on encore reprendre le contrôle ? Ou sommes-nous déjà allés trop loin ?Lien du site pause IA : https://pauseia.fr/fr
durée : 00:12:30 - par : Elodie Suigo - Toute cette semaine, Le Monde d'Élodie dresse le portrait de l'aventure, en partant à la rencontre de cinq explorateurs des temps modernes. Vendredi, l'artiste pluridisciplinaire, Jean-Marc Rochette. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jean-François Poulin explore avec Daniel Fournier l'évolution du CX, une approche globale qui dépasse le UX pour englober l'ensemble des interactions entre une organisation et ses publics. L'enjeu consiste à mieux comprendre les perceptions, émotions et points de friction vécus par les utilisateurs. Avec des outils comme J360, l'IA permet désormais de centraliser les données, d'identifier les irritants et de guider les décisions stratégiques. Mais cette transformation repose avant tout sur une gouvernance forte et une culture centrée sur l'humain. L'objectif est clair : améliorer l'expérience globale tout en mobilisant l'ensemble de l'organisation autour du client.
Que nous enseigne la Torah en termes de relations conjuguales ? En quoi le respect de la pureté familiale et du Mikvé est-il d'un grand soutien pour rapprocher les âmes tout autant que les corps au sein d'un couple ?
durée : 00:38:54 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - En 1976, l'ouvrage "L'Eté grec" était analysé et commenté dans "Un livre des voix" par Pierre Sipriot et son auteur Jacques Lacarrière, des lectures de Michel Bouquet illustraient le dialogue. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jacques Lacarrière Écrivain français
Avec soeur Marie-Emmanuel Van Den Broek
Avec Albéric de Serrant, Alexandre et Sonia Poussin, Dante et Tarek
Faut-il absolument scaler pour “réussir” en business ? Ou peut-on construire une entreprise rentable et épanouissante… sans chercher à grossir à tout prix ?Dans cet épisode, je vous partage mon avis sans filtre sur un débat qui revient souvent dans l'entrepreneuriat : faut-il viser toujours plus de croissance, plus de chiffre d'affaires, plus grand… ou au contraire préserver un business à taille humaine ?Dans cet épisode, j'ouvre le débat sur le sujet de la croissance, tout en vous partageant également mon retour d'expérience sur le sujet !Au programme :
durée : 00:58:57 - LSD, la série documentaire - par : Elise Gruau - Face à l'inéluctable pénurie des engrais de synthèse issus des matières fossiles, ingénieurs, agronomes et urbanistes œuvrent à créer des filières pour valoriser l'azote là où il se trouve naturellement : dans nos urines. - réalisation : Franck Lilin
durée : 00:58:57 - LSD, la série documentaire - par : Elise Gruau - Face à l'inéluctable pénurie des engrais de synthèse issus des matières fossiles, ingénieurs, agronomes et urbanistes œuvrent à créer des filières pour valoriser l'azote là où il se trouve naturellement : dans nos urines. - réalisation : Franck Lilin
durée : 00:28:47 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - La région de Fejej en Ethiopie a livré depuis les années 1990 parmi les plus anciens fossiles d'hominines connus. Le projet “Origin of Humanity” mène l'enquête dans cette région, l'une des plus importantes aujourd'hui dans la quête de nos origines. - réalisation : Olivier Bétard - invités : Anna Echassoux Directrice Générale de l'Institut de Paléontologie Humaine une fondation Albert Ier de Monaco à Paris Responsable du projet “Origin of Humanity”
durée : 00:10:10 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Si “The White Lotus” est une des séries les plus populaires des années 2020, c'est certainement en partie grâce à la bande-son du créateur sonore et multi instrumentiste canado-chilien Cristobal Tapia de Veer. Il sera, cette année, l'invité d'honneur du festival Séries Mania à Lille. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Cristobal Tapia de Veer Multi-instrumentiste,
Oui, il est théoriquement possible de fabriquer du savon à partir de graisse humaine — mais cette réalité relève presque exclusivement de contextes criminels, historiques ou mythifiés, et non d'un usage courant ou acceptable. La chimie l'explique, l'histoire l'illustre, mais l'éthique et le droit l'interdisent formellement.Sur le plan strictement scientifique, le savon résulte d'une réaction appelée saponification : une graisse, quelle qu'elle soit, réagit avec une base alcaline pour produire du savon et de la glycérine. D'un point de vue chimique, la graisse humaine n'est pas fondamentalement différente de la graisse animale. Elle contient des triglycérides comparables à ceux du porc ou du bœuf. En laboratoire, la transformation est donc possible. Mais cette possibilité technique ne dit rien de sa réalité historique ou de sa fréquence.Le cas le plus célèbre est celui de Manuel Blanco Romasanta, surnommé le loup d'Allariz. Au milieu du XIXᵉ siècle, en Galice, cet homme est accusé d'avoir assassiné plusieurs personnes et d'avoir vendu leur graisse. Selon les témoignages de l'époque, il affirmait fabriquer des onguents et parfois du savon à partir de cette graisse, qu'il commercialisait comme produits médicinaux. Lors de son procès, ces accusations participent à sa réputation monstrueuse, entre crime réel et folklore macabre. Toutefois, aucune preuve matérielle formelle n'a permis de confirmer la fabrication effective de savon.Un autre exemple souvent évoqué concerne la Seconde Guerre mondiale, avec la rumeur persistante selon laquelle les nazis auraient fabriqué du savon à partir de corps humains dans les camps de concentration. Cette idée s'est largement répandue après-guerre. Les recherches historiques ont montré qu'il y eut des expérimentations limitées, notamment à l'institut anatomique de Dantzig, mais pas de production industrielle systématique. Le savon marqué « RIF » ne contenait pas de graisse humaine, contrairement à une croyance longtemps entretenue. Ici, le mythe est devenu un symbole de déshumanisation plus qu'un fait généralisé.On retrouve aussi des récits plus anciens, liés aux supplices judiciaires ou à la médecine pré-moderne, où la graisse humaine — souvent prélevée sur des corps exécutés — était utilisée pour fabriquer des baumes censés soigner douleurs ou rhumatismes. Là encore, le savon apparaît davantage dans les récits que dans les pratiques avérées.En résumé, oui, c'est chimiquement possible, et oui, des cas célèbres évoquent cette pratique, mais ils relèvent presque toujours de la marginalité criminelle, de l'expérimentation ponctuelle ou du mythe. La fabrication de savon à partir de graisse humaine n'a jamais été une pratique courante, et elle est aujourd'hui strictement interdite. Ce sujet fascine parce qu'il touche à une frontière troublante : celle où une connaissance banale devient insoutenable dès qu'elle s'applique au corps humain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce billet, Stéphane Ricoul réfléchit à l'accélération fulgurante de l'intelligence artificielle et à ses conséquences sur notre capacité à garder un regard critique. Selon lui, la multiplication des innovations et des annonces crée un état de saturation qui réduit notre capacité collective à réfléchir ou à réguler ces technologies.
Avec Soeur Marie-Emmanuel Van den Broek
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne conversation entre Marie-Christine Delpech, Pascal Chind et Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.2 : Dans ce second épisode, les deux-coprésidents de l'association Fabrication humaine, Pascal Chind et Marie-Christine Delpech, nous expliquent l'importance de bien informer le public des conséquences de l'IA générative. Ils reviennent également sur certains de leurs partenariats, et sur les rencontres qui leur ont permis de faire avancer leur réflexion. Ils concluent en évoquant leur peur de la massification de la culture par les capacités infinies de l'IA, massification rimant avec automatisation, et donc homogénéisation.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne conversation entre Marie-Christine Delpech, Pascal Chind et Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.1 : Dans ce premier épisode, Marie-Christine Delpech et Pascal Chind nous présentent les origines de leur association Fabrication humaine, et du label associé, conféré sur simple déclaration des auteurs, qui jurent de ne pas avoir eu recours à l'IA générative. Plutôt que de contrôler et punir, ils préfèrent ainsi défendre et valoriser ce qui fait, pour eux, "l'essence de notre humanité".Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:36 - L'invité du 13/14 - À partir de 13H30, le paléogénéticien Ludovic Orlando, spécialiste du cheval est avec nous pour parler de sa domestication. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:49 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - À partir de 13H30, le paléogénéticien Ludovic Orlando, spécialiste du cheval est avec nous pour parler de sa domestication. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
"Il ne faut pas que l'humain se dédouane de son rôle" Le D.E.V. de la semaine est Jocelyn N'takpe, Head of Engineering et Head of Architecture chez ManoMano. Avec l'explosion des outils IA dans le quotidien des devs, Jocelyn partage comment ManoMano intègre Claude Code, Cursor et JetBrains AI pour amplifier la productivité tout en gardant une culture de la revue humaine. Il alerte sur la nécessité de former les juniors à un usage réfléchi des LLM, pour ne pas casser la chaîne d'apprentissage collective. L'IA ne remplace pas mais transforme profondément le métier, poussant à réinventer la formation, la documentation et la transmission des bonnes pratiques. Une discussion sans tabou sur l'humain « in the loop » et le danger de déléguer sans contrôle.Chapitrages00:00:54 : Introduction à l'IA dans le développement00:01:56 : Présentation de Jocelyn00:02:45 : Mano Mano et son environnement tech00:04:40 : Adoption de GitHub Copilot00:06:11 : Multiplication des outils d'IA00:07:44 : L'impact de Cloud Code00:12:40 : Formation des agents IA00:12:53 : Standardisation et autonomie des équipes00:14:49 : Résistance au changement dans le développement00:16:58 : Adoption des nouveaux outils00:22:41 : L'importance de la sécurité00:42:15 : L'humain dans le processus de développement00:46:00 : Valeur ajoutée des développeurs face à l'IA00:52:56 : Impact sur les développeurs seniors et juniors00:58:54 : Les défis des développeurs juniors01:05:55 : L'apprentissage et l'utilisation des LLM01:08:06 : Conclusion sur l'avenir des développeurs et de l'IA Liens évoqués pendant l'émission Serena MCPMCP playwrite (pour tester sur l'UI)Le jour où l'Homme a battu la machine. Video Micode: La Fabrique à idiotsVideo DeepMind: The thinking game 🎙️ Soutenez le podcast If This Then Dev ! 🎙️ Chaque contribution aide à maintenir et améliorer nos épisodes. Cliquez ici pour nous soutenir sur Tipeee 🙏Archives | Site | Boutique | TikTok | Discord | Twitter | LinkedIn | Instagram | Youtube | Twitch | Job Board |Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa.
Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa.
Avec Soeur Marie-Emmanuel Van Den Broek
durée : 00:03:27 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - L'indignation naît de l'injustice et de l'atteinte à la dignité humaine. Peut-elle rassembler plutôt que diviser ? Seule une indignation orientée vers le respect universel de toutes les formes de dignité permet de créer un lien commun. - réalisation : Luc-Jean Reynaud
durée : 00:03:37 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Respecter la dignité humaine, c'est honorer vie, soins et autonomie. Quand ces dimensions se confrontent, notamment en fin de vie, comment concilier liberté et protection pour garantir une dignité pleine et indivisible ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud
durée : 00:03:57 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - La dignité humaine est universelle, mais sa définition divise même ses défenseurs : faut-il la fonder sur la liberté, la vie ou les conditions sociales ? Comment concilier ces dimensions pour respecter pleinement chaque être humain ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud