POPULARITY
Categories
Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ? Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. Programmation musicale : ► Kokoroko – Da du dah ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ? Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. Programmation musicale : ► Kokoroko – Da du dah ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Entretien du 5 janvier 2026 avec Fanny, responsable sécurité. Comment protéger sa santé mentale dans le monde du travail et dans un quotidien hyperconnecté, quels signes permettent d’identifier des difficultés ? Comment rebondir ? Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Participants Fanny, responsable sécurité Une émission présentée par Guillaume Vendé
Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. Est-ce au dermatologue d'explorer la piste de troubles psychiques si le patient est non conscient de ses problèmes ? Avec: Pr Laurent MISERY, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Retrouvez l'émission en intégralité iciPeau et santé mentale : des liens trop souvent sous-estimés
Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ? En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? Psycho dermatologie L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver. Mal dans sa peau Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées. Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. Avec : Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma. Un reportage de Thalie Mpouho. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Françoise appelle pour parler des difficultés rencontrées par sa fille après une séparation et la naissance de son enfant. Sa fille, après avoir traversé des épreuves avec un partenaire peu soutenant, se retrouve aujourd'hui en détresse émotionnelle malgré une situation de vie stabilisée. Françoise cherche des conseils pour aider sa fille à surmonter cette période difficile. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Colette, âgée de 81 ans, est envahie par une anxiété persistante qui affecte sa relation avec ses enfants adultes, en particulier sa fille handicapée. Elle a grandi dans un environnement familial difficile, ce qui a contribué à son besoin de surprotéger ses proches. Malgré ses efforts pour trouver des activités apaisantes, elle se sent isolée et cherche à reprendre des activités sociales pour alléger son stress. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ? En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? Psycho dermatologie L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver. Mal dans sa peau Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées. Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. Avec : Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma. Un reportage de Thalie Mpouho. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Sophie appelle pour discuter de sa difficulté à gérer ses émotions, notamment au travail, où elle se met à pleurer lors de situations conflictuelles. Elle explique que cette hypersensibilité est présente depuis son enfance, exacerbée par une éducation où l'expression des émotions était minimisée. Sophie cherche des conseils pour mieux gérer ces débordements émotionnels, tout en reconnaissant la force que peut représenter sa sensibilité. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les rôles des femmes et des hommes dans lʹEurope néolithique Les brèves du jour Fratrie et santé mentale: entre asymétrie et empathie Sur les crêtes, des plantes défiant l'extrême Quand la nature dépasse la fiction 3/5: le pouvoir de l'odorat
Ecoutez RTL Matin avec Olivier Boy du 17 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Midi avec Amandine Bégot du 17 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui au micro je reçois Coralie Dorneau Gomes ostéopathe et Marion Cellier kinésithérapeute libérale.Discussion à trois voix pour faire le bilan de leur état de santé mentale et physique après plus de 10 ans d'activité libérale, et vous découvrirez que le bilan est à la hauteur de tout ce qu'on cache derrière nos casquettes de professionnelles de soins : maladies physiques, burn out, questionnements constants sur comment trouver l'équilibre entre santé et revenu.Merci à elles d'avoir pris la parole et d'avoir osé parler à coeurs ouverts, vous allez voir, pendant cet épisode on cherche des solutions car elles font encore aujourd'hui face à des interrogations.Au plaisir d'avoir vos retours.Douce écoute Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Guillaume et Thibault, deux frères unis par un lien puissant, voient leur relation bouleversée lorsque Thibault développe une schizophrénie à 19 ans. Guillaume, devenu entre-temps une personnalité du rap sous le nom de Gringe, raconte son parcours émotionnel : de l'incompréhension initiale à l'empathie profonde, en passant par la culpabilité du "syndrome du survivant". Santosh Itty, médecin associé à la consultation psychothérapeutique pour familles et couples aux HUG éclaire les dynamiques complexes au sein des fratries confrontées à la maladie mentale. Il souligne l'importance d'un accompagnement global de la famille et les impacts, parfois inattendus, sur les frères et sœurs : de l'anxiété aux petits supers pouvoirs. Journaliste : Adrien Zerbini Réalisation : José Moreno Production : Julie Winz Attachée de production : Garance ParvisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On prend aujourd'hui la direction de Geel, petite ville de la province d'Anvers, où l'on traite les troubles psychiatriques… à la maison. Oui, à la maison. Une tradition qui remonte au XIIIe siècle et qui existe encore aujourd'hui.Tout commence avec la construction d'une église dédiée à Sainte Dymphne, patronne des personnes souffrant de troubles psychiques. Très vite, des pèlerins affluent, touchés par des maladies mentales. Faute d'institutions spécialisées, ils sont hébergés chez les habitants, principalement des paysans. En échange du gîte et du couvert, ils participent aux tâches quotidiennes.À l'époque, près de 2000 pensionnaires vivaient ainsi chez l'habitant. Aujourd'hui, ils sont environ une centaine à être accueillis dans des familles de Geel. Certaines personnes restent plusieurs années, parfois même toute leur vie.Concrètement, ces patients vivent comme des membres à part entière du foyer. Ils partagent les repas, regardent la télévision, discutent, participent aux tâches ménagères. Ils bénéficient d'un cadre stable, d'une routine, d'une présence rassurante. Et parfois, le simple fait de pouvoir échanger quelques mots suffit à apaiser une angoisse ou rompre l'isolement.On est donc à l'opposé des institutions psychiatriques fermées. Bien sûr, lorsque la situation devient trop complexe ou que des soins spécialisés sont nécessaires, les patients sont orientés vers des structures adaptées. Mais pour des troubles modérés, cette formule familiale offre une alternative plus douce.Les familles d'accueil perçoivent une indemnité d'environ 28 euros par jour. Ce n'est pas un salaire : l'esprit reste avant tout solidaire et humain. Le modèle est d'ailleurs reconnu internationalement puisqu'il est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO.Ce système repose sur une intuition forte : le lien social soigne.Et cette intuition fait écho à d'autres recherches, notamment celles consacrées aux “super seniors”. Ces personnes de plus de 80 ans qui conservent une mémoire exceptionnelle.Les neurosciences mettent en lumière deux éléments clés. D'abord, l'importance des interactions sociales. Le fait d'avoir des contacts réguliers aiderait à lutter contre l'atrophie cérébrale liée à l'âge. À l'inverse, l'isolement augmente le cortisol, l'hormone du stress, ce qui peut favoriser inflammation, lésions cérébrales et risque de démence.Ensuite, le cerveau des super seniors contiendrait davantage de neurones dits “de von Economo”, présents chez les mammifères sociaux comme les grands singes, les éléphants ou les baleines. Ces neurones seraient liés à la capacité de nouer et maintenir des relations sociales profondes.Alors, est-ce parce qu'on a de bonnes capacités cognitives qu'on sort et qu'on voit du monde ? Ou est-ce parce qu'on entretient des liens qu'on garde un cerveau en forme ? Le débat reste ouvert. Mais une chose est sûre : maintenir des relations, veiller sur ses voisins, appeler ses proches, aider une personne âgée à ne pas s'isoler… ne peut que faire du bien.À Geel comme ailleurs, le lien reste sans doute l'un des plus puissants remèdes.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Vous cherchez à construire un réseau d'affaires solide ? Vous vous sentez seul(e) dans votre parcours d'entrepreneur et vous voulez trouver un mentor ou rejoindre un groupe d'entrepreneurs qui vous comprend ? Cet épisode est pour vous.Le mythe du "self-made man" est un poison. La solitude entrepreneuriale n'est pas un signe de force, c'est un risque qui augmente la mortalité de 14% et affecte la santé mentale de 72% des entrepreneurs. Dans cet épisode, Tanguy de Bangui, fondateur de Black Network, déconstruit cette idée reçue et vous livre la stratégie la plus puissante pour accélérer votre réussite : être bien entouré.Découvrez pourquoi le succès des plus grands (de Mark Zuckerberg à Bernard Tapie) a toujours dépendu de leur réseau, de leurs mentors et de leurs pairs. Apprenez à construire votre propre "board personnel" et à rejoindre un écosystème qui vous tire vers le haut.Dans cet épisode, vous apprendrez :•Les 3 clés de la réussite d'un entrepreneur à 10M€ de chiffre d'affaires.•L'origine du mythe du "Self-Made Man" et pourquoi il est particulièrement dangereux pour la diaspora.•L'impact CHOC de la solitude sur votre santé (aussi dangereux que fumer 15 cigarettes par jour).•La stratégie du "Board Personnel" pour prendre de meilleures décisions.•Comment le mentorat peut augmenter vos revenus de 83% (cas d'étude : Steve Jobs & Mark Zuckerberg).•Le pouvoir de la redevabilité ("Accountability") pour atteindre vos objectifs.•Des solutions concrètes pour trouver un réseau d'affaires qui vous correspond.
Santé mentale des jeunes : « Il faut apprendre dès le plus jeune âge à en prendre soin », insiste Nicolas Soopramanien by TOPFM MAURITIUS
Anne Ghesquière reçoit Guillaume Fond, médecin psychiatre, chercheur et enseignant à l'université. Peut-on soulager le stress, l'anxiété, la dépression, le déclin cognitif ou le brouillard mental grâce à des compléments alimentaires bien choisis ? Que nous disent les méta-analyses internationales les plus récentes sur les vitamines, plantes, minéraux ? Quel est le rôle du microbiote, du nerf vague mais aussi des carences nutritionnelles dans notre équilibre psychique ? Comment démêler le vrai du faux dans la jungle des gélules, des vitamines et des extraits de plantes ? Bien comprendre les OMEGA 3, la DHA, le rôle de la Vitamine D, de la B9 et du Zinc. Le Dr Guillaume Fond explore les liens profonds entre alimentation, compléments, cerveau et santé mentale, en s'appuyant sur les dernières données scientifiques. Son ouvrage Compléments alimentaires & santé mentale est publié chez Flammarion. Épisode #666Quelques citations du podcast avec Guillaume Fond :"Patience et régularité sont vraiment la clé.""Ce qu'on met dans notre assiette conditionne la façon dont nos gènes s'expriment.""Un stress psychique a des conséquences physiologiques."À réécouter :#609 Bien nourrir son cerveau : stress, anxiété, dépressionRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast /Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Guillaume Fond :00:00 Introduction01:30 L'invité03:12 Les différents compléments alimentaires03:50 Santé mentale et nutrition06:24 L'efficacité des compléments alimentaires07:45 Durée et régularité10:03 Les idées reçues11:28 Un marché controversé12:36 L'importance de la transdisciplinarité13:53 Les compléments à l'efficacité avérée15:28 Les carences prioritaires16:22 Les extraits de plantes : vigilance !17:44 Théanine et retard de phase22:35 Les garanties des méta-analyses23:36 La santé mentale au quotidien27:04 Le rôle clé du cerveau29:17 Troubles psychiques et conséquences physiologiques30:27 Le DHA pour nourrir le cerveau32:59 L'importance de la vitamine D34:03 Folates et vitamine B934:52 Attention au zinc ?35:11 Cure ou prise quotidienne ?38:11 L'impact des bouleversements hormonaux40:37 Priorité au cerveau dénutri44:05 Les limites des allégations de santé47:24 Les compléments efficaces contre la dépression48:51 Cerveau, nerf vague et microbiote50:30 Faut-il tester son microbiote ?51:41 Probiotiques et dépression59:33 Algues et oméga-301:01:52 La vit C : attention au surdosage01:02:59 En cas des stress01:05:08 Safran et TDAHAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Geoffroy Mathieu / Leextra / Éditions Flammarion Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Un procès inédit, en Californie, interroge depuis lundi la responsabilité des plateformes et l'effet des réseaux sociaux sur notre santé mentale, tandis que la Commission européenne dévoilait mardi un plan ambitieux pour lutter contre le cyberharcèlement.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Un procès inédit, en Californie, interroge depuis lundi la responsabilité des plateformes et l'effet des réseaux sociaux sur notre santé mentale, tandis que la Commission européenne dévoilait mardi un plan ambitieux pour lutter contre le cyberharcèlement.
Dans cet épisode de Heartbeat of Humanity, le podcast du Mouvement Croix-Rouge Croissant-Rouge dédié à la santé mentale et au soutien psychosocial (SMSPS), nous explorons le contexte de crises et de conflits au Niger et leurs impacts psychosociaux sur les communautés affectées, y compris les personnes déplacées, migrantes et réfugiées. L'épisode met en lumière l'intégration de la SMSPS dans la réponse humanitaire de la Croix-Rouge nigérienne, la collaboration avec ses partenaires et son rôle de chef de file dans la coordination des acteurs à travers le Groupe de travail technique SMSPS. Animé par Ahlem Cheffi, ce podcast propose un regard à la fois stratégique et ancré dans le terrain, rappelant que la santé mentale et le bien-être psychosocial restent des priorités essentielles en situation d'urgence.-------------------------------------------------------------------------------------------------------Crises, migration, and MHPSS: Coordination and the key role of the Niger Red Cross and its partnersIn this episode of Heartbeat of Humanity, the podcast of the Red Cross and Red Crescent Movement dedicated to Mental Health and Psychosocial Support (MHPSS), we explore the context of crises and conflicts in Niger and their psychosocial impacts on affected communities, including displaced people, migrants, and refugees. The episode highlights the integration of MHPSS into the humanitarian response of the Niger Red Cross, its collaboration with partners, and its leading role in coordinating actors through the MHPSS Technical Working Group. Hosted by Ahlem Cheffi, this episode offers both a strategic and field-based perspective, underscoring that mental health and psychosocial well-being remain essential priorities in emergency settings.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Un procès inédit, en Californie, interroge depuis lundi la responsabilité des plateformes et l'effet des réseaux sociaux sur notre santé mentale, tandis que la Commission européenne dévoilait mardi un plan ambitieux pour lutter contre le cyberharcèlement.
Manquer de temps ne devrait pas signifier abandonner sa santé.Dans cet épisode, j'échange avec The Slow Method autour d'un sujet que beaucoup vivent sans vraiment l'exprimer :
Paul George vient d'être suspendu pour avoir utilisé des produits illicites qui seraient liés à des problèmes de santé mentale selon lui. Le point de départ d'une discussion plus large et nécessaire sur un sujet qui tient à cœur à notre consultant Fred Weiss : la santé mentale en NBA. Pression, exposition permanente et limites d'un système qui broie parfois ses stars.Avec Fred Weis et Baptiste Denis.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Saviez-vous que 264 millions de personnes dans le monde souffrent de dépression ou de troubles psychologiques, souvent liés au travail ? Selon l'OMS, c'est une réalité gigantesque et alarmante. Et pourtant, ces sujets restent souvent tus dans les entreprises.
Odile est en proie à une dépression sévère qui l'empêche de travailler et la pousse à envisager un congé longue maladie. Elle se sent coupable vis-à-vis de ses élèves et est angoissée par le mariage de son fils, qui ravive des souvenirs de son passé conjugal. Malgré ses efforts pour obtenir de l'aide médicale, elle éprouve des difficultés à accéder à un suivi régulier. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 7H10 et 9h45, on vous donne des bonnes nouvelles.
Dans cet épisode intitulé « LES HOMMES PARLENT : le mariage, la santé mentale, la pression de la société », un panel d'hommes échange sans filtre sur les attentes sociales qui pèsent sur les hommes aujourd'hui, notamment autour du mariage, de la paternité, de l'argent et de la santé mentale.La discussion s'ouvre sur une question centrale : à qui profite réellement le mariage pour les hommes ? Plusieurs intervenants expriment leurs doutes, notamment face aux statistiques de divorce, aux conséquences financières, émotionnelles et à l'impact sur la santé mentale et la relation avec les enfants. Là où le mariage est souvent idéalisé, beaucoup d'hommes disent surtout percevoir les risques et les responsabilités.Les invités abordent ensuite la pression du rôle traditionnel masculin : être pourvoyeur, protecteur, stable financièrement. Dans un contexte de coût de la vie élevé et de salaires moyens, cette attente est vécue comme lourde et parfois irréaliste. Ils soulignent que la réussite financière est souvent mise en avant, alors que le travail émotionnel, la maturité affective et la connaissance de soi sont tout aussi essentiels.Le débat s'élargit à la place de l'argent dans le couple et à l'influence d'une société de plus en plus consumériste, où les exigences matérielles et les standards de vie peuvent fragiliser les relations. Certains questionnent également les attentes réciproques entre hommes et femmes, la reconnaissance des efforts fournis et la notion de gratitude dans le couple.La paternité est abordée comme une étape pour laquelle les hommes ne se sentent jamais totalement prêts. Plusieurs témoignages montrent que la peur et l'angoisse précèdent souvent la réalité, et que c'est l'expérience elle-même qui forge le père. Beaucoup expliquent que leur préparation est avant tout financière, plus qu'émotionnelle.Un axe fort de l'épisode concerne la santé mentale des hommes. Les invités dénoncent une société qui interdit encore aux hommes d'exprimer leurs émotions, de montrer leurs peurs ou leur vulnérabilité. Cette pression conduit à l'isolement, à l'accumulation d'une lourde charge mentale et parfois à des drames. Ils rappellent que demander de l'aide, consulter un professionnel et travailler sur soi n'est pas un signe de faiblesse, mais de force.Enfin, la discussion questionne la nature même du mariage : institution humaine, religieuse ou sociale, son sens a évolué au fil du temps. Tous s'accordent sur un point essentiel : un couple durable nécessite de la conscience, du travail, de la communication et une évolution constante des deux partenaires, bien au-delà des apparences et des conventions.Un échange sincère, parfois confrontant, mais nécessaire, qui met en lumière les réalités masculines souvent passées sous silence.
hello mes amours,aujourd'hui on parle d'un sujet qui me tient énormément à coeur : le droit des femmes noires de prendre soin de leur santé mentale. le droit d'être écoutée. le droit d'être comprise. les tabous & stéréotypes qui existent autour de la santé mentale ralentissent le processus de diagnostic et de guérison. il en est de nous tous.tes d'ouvrir le dialogue dessus et de déconstruire les préconçus sur les mots "dépression", "anxiété", "psychologue/psychiatre" etc.instagram du podcast : https://www.instagram.com/diarythepodcast/belle écoute,Prodige Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:25 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Janvier se termine avec l'impression d'une fatigue informationnelle, notamment sous l'impulsion de Donald Trump aux États-Unis : opération au Venezuela, tensions avec l'Europe autour du Groenland, la mort de Renee Good et d'Alex Pretti, tués par des agents de l'immigration à Minneapolis. - invités : Guénaëlle Gault Directrice générale de l'ObSoCo, l'Observatoire société et consommation
Rejoins le plus grand événement jamais organisé pour les entraineurs, préparateurs et coachs, les 13-14-15 mars à Paris : les Rencontres de la Performance. Plus de 70 intervenants autour de 5 thématiques : - Entrainement général - Préparation physique - Préparation mentale, psychologie - Santé, récupération, nutrition - Business et développement Tu trouveras des conférences, des ateliers, des tables rondes avec UN SEUL OBJECTIF : apporter des solutions aux problématiques de terrain. Tu trouveras toutes les informations ici : https://rencontres.secretsdentraineurs.com/inscription _____________ Makis est docteur en psychologie. Spécialisé dans l'accompagnement des projets de performance, il accompagne de nombreux clubs, entraineurs et sportifs au plus haut niveau mondial. C'est une référence dans son milieu, pour ne pas dire le meilleur en France?Avec François Ducasse, il a créé "Champion dans la tête", livre très souvent cité dans Secrets d'Entraineurs.Dans cet épisode on discute de : Qu'est-ce que la performance mentale?Comment durer dans le métier d'entraineurConstruire un projet de carrière en tant qu'entraineurLa récupération mentale et émotionnelleEviter le burnoutLa différence entre coach mental, psychologue, préparateur mental_____________ Retrouve nous également sur les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/secretsdentraineurs/ LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/julien-vecchione-714147155/ A très vite pour un nouvel épisode ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un texte de loi a été adopté, cette semaine, à l'Assemblée nationale pour restreindre l'accès des plus jeunes aux réseaux sociaux. Ce n'est que le début du processus législatif qui devrait aboutir à la prochaine rentrée. Et ce n'est qu'un volet de l'action envisagée pour protéger enfants et adolescents des pratiques abusives constatées sur certaines plateformes numériques. C'est, en tout cas, le résultat d'une prise de conscience généralisée face à l'impact des écrans sur nos vies. Les dispositifs de captation de l'attention sur les réseaux sociaux, défilement automatique des vidéos et algorithmes de recommandation de plus en plus personnalisés, tout cela impacte la santé physique et mentale des plus jeunes. Une loi vise à restreindre l'accès des moins de 15 ans, aux plateformes numériques les plus nocives. Notre invitée, Servane Mouton, neurologue, a contribué à son élaboration. Elle co-présidait la commission sur l'exposition des enfants aux écrans, qui a rendu son rapport en 2024 à Emmanuel Macron. Servane Mouton estime que l'on est au bord d'un désastre sanitaire, que ses premiers effets sont déjà constatés, mais qu'il est encore temps d'agir. Servane Mouton est l'autrice de « Écrans, un désastre sanitaire, il est encore temps d'agir », éditions Tracts-Gallimard La chronique de Grégory Genevrier de la cellule Info vérif de RFI: Syrie: une vieille infox ciblant la Croix-Rouge refait surface La chronique de Quang Pham des Observateurs de France 24: Sexe et IA : l'identité de la police française usurpée.
Dans cet épisode, extrait d'un atelier de la 2ᵉ édition du Sisterhood Iftar, Sakina Traoré nous invite à un retour essentiel vers soi.Elle y parle de paix intérieure, de s'aimer soi-même, de gestion des émotions, de santé mentale, de foi et de lâcher-prise.Un échange profond sur la manière de se libérer des pressions sociales et culturelles, et un rappel fort : la santé mentale est aussi importante que la santé physique.
Comptes Instagram multipliant les clichés du bonheur, livres de développement personnel pour accéder à la béatitude... La recherche du bonheur est partout, dans la vie personnelle comme professionnelle, au point que les chercheurs et professionnels de la santé mentale parlent d'injonction au bonheur. Alors faut-il chercher à être heureux en tout temps ? Le bien-être peut-il être permanent ? Que reflète cet affichage du bonheur formaté sur les réseaux sociaux ? Les réseaux sociaux regorgent de ces contenus qui affichent du bonheur à plein temps, en images et mises en scène, à travers des conseils, avec à la clé une pression psychologique et beaucoup de culpabilité. Des recettes, des conseils, des livres, des comptes d'influenceurs… et un seul et même objectif : accéder au bonheur et pas simplement à des moments heureux, mais à une sorte de béatitude, d'optimisme illimité que l'on pourrait désigner finalement comme une forme d'injonction au bonheur ! Accepter nos émotions dans leur variété Cette quête, qui peut prendre des formes diverses (le confort, la réussite, la richesse...) est entretenue par des « vendeurs » de bonheur : influenceurs, coachs et autres « consultants bien-être ». Cela conduit à s'interroger sur cette idée et peut-être cette illusion, « du bonheur permanent » : Quelles peuvent être les conséquences (et même les risques) de cette idée du bonheur à tout prix ? Qu'est-ce que le refoulement des autres émotions et l'affichage du bonheur disent de notre époque ? Et comment apprendre à vivre et avancer avec notre palette émotionnelle : le bon comme le compliqué ? C'est au contraire, la variété des émotions, agréables comme pénibles, qui permet de faire la part des choses, de faire face aux difficultés… D'où l'importance d'accepter ses émotions, tout en essayant de construire son propre chemin, sans se comparer, sans vouloir imiter et ramener le bonheur, à ce qu'il est : un état parmi d'autres… Avec : Alice Boudon, psychologue clinicienne spécialisée en thérapies comportementales et cognitives. Auteure du livre illustré Mon psy et moi, aux éditions DE BOECK SUP Dr Jocelyn Ovono Engoang, psychologue, enseignant-chercheur, Psychocriminologie et Victimologie. Programmation musicale : ► Bobby Mc Ferrin – Don't worry be happy ► Tanya, Zougnazaguemda, Nana Bibata - Rakiré.
Comptes Instagram multipliant les clichés du bonheur, livres de développement personnel pour accéder à la béatitude... La recherche du bonheur est partout, dans la vie personnelle comme professionnelle, au point que les chercheurs et professionnels de la santé mentale parlent d'injonction au bonheur. Alors faut-il chercher à être heureux en tout temps ? Le bien-être peut-il être permanent ? Que reflète cet affichage du bonheur formaté sur les réseaux sociaux ? Les réseaux sociaux regorgent de ces contenus qui affichent du bonheur à plein temps, en images et mises en scène, à travers des conseils, avec à la clé une pression psychologique et beaucoup de culpabilité. Des recettes, des conseils, des livres, des comptes d'influenceurs… et un seul et même objectif : accéder au bonheur et pas simplement à des moments heureux, mais à une sorte de béatitude, d'optimisme illimité que l'on pourrait désigner finalement comme une forme d'injonction au bonheur ! Accepter nos émotions dans leur variété Cette quête, qui peut prendre des formes diverses (le confort, la réussite, la richesse...) est entretenue par des « vendeurs » de bonheur : influenceurs, coachs et autres « consultants bien-être ». Cela conduit à s'interroger sur cette idée et peut-être cette illusion, « du bonheur permanent » : Quelles peuvent être les conséquences (et même les risques) de cette idée du bonheur à tout prix ? Qu'est-ce que le refoulement des autres émotions et l'affichage du bonheur disent de notre époque ? Et comment apprendre à vivre et avancer avec notre palette émotionnelle : le bon comme le compliqué ? C'est au contraire, la variété des émotions, agréables comme pénibles, qui permet de faire la part des choses, de faire face aux difficultés… D'où l'importance d'accepter ses émotions, tout en essayant de construire son propre chemin, sans se comparer, sans vouloir imiter et ramener le bonheur, à ce qu'il est : un état parmi d'autres… Avec : Alice Boudon, psychologue clinicienne spécialisée en thérapies comportementales et cognitives. Auteure du livre illustré Mon psy et moi, aux éditions DE BOECK SUP Dr Jocelyn Ovono Engoang, psychologue, enseignant-chercheur, Psychocriminologie et Victimologie. Programmation musicale : ► Bobby Mc Ferrin – Don't worry be happy ► Tanya, Zougnazaguemda, Nana Bibata - Rakiré.
Découvrez tous les Great Insights 2026 de Great Place To Work ici : https://content.greatplacetowork.fr/dossier-great-insights-2026Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Mimi est préoccupée par l'état de santé mentale d'un ami de son fils, diagnostiqué avec des troubles de la personnalité borderline depuis l'adolescence. Elle se sent dépassée par le soutien qu'elle lui apporte, d'autant plus que sa famille est à l'étranger et peu impliquée. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Salut salut les roupioupious !Dans l'épisode du jour, on se retrouve pour parler de santé mentale et, plus précisément, de mon chemin personnel pour comprendre et accepter ce sujet.Je n'ai pas toujours été familière avec les notions liées à la santé mentale. Que ce soit dans ma famille ou avec mes amis, il y avait tout un tabou autour du mal-être. Aujourd'hui, je te raconte le cheminement et les expériences qui m'ont menée jusqu'à ma première prise de rendez-vous chez la psy.N'hésite pas à partager l'épisode autour de toi, et laisser 5 étoiles si tu as apprécié le moment que t'as passé.Tu peux aussi nous rejoindre sur Instagram, u're gonna love it there ! : https://www.instagram.com/kikiwithnini_/Avec beaucoup d'amour et de bienveillance,*clin d'oeil clin d'oeil* Nini
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Est-ce un tabou pour les soignants de parler de leur santé mentale ? Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Retrouvez l'émission dans son intégralité iciSoigner les soignants
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil… Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ? La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. Risques de surmenage Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail. Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance. La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense. Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil… Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ? La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. Risques de surmenage Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail. Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance. La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense. Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.
Dans cet épisode du podcast Heartbeat of Humanity, Ahlem Cheffi, spécialiste SMSPS du Centre du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge pour la Santé Mentale et le Soutien Psychosocial, échange avec le Dr Fabrice Ouédraogo et Yahaya Diallo (Croix-Rouge burkinabè), ainsi qu'avec Hema Lacina (Croix-Rouge danoise).Cet épisode a été enregistré au Burkina Faso lors de la formation régionale sur les soins de santé mentale communautaires (SSMC), organisée conjointement par le Centre du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge pour et la Croix-Rouge burkinabè pour la SMSPS, et basée sur les lignes directrices Community mhGAP de l'OMS.La discussion aborde les soins de santé mentale communautaires comme une approche de renforcement des systèmes, ancrée dans la force collective des communautés, et positionnant celles-ci comme des acteurs clés de la prévention, de la réponse précoce et de l'accès aux soins. La conversation met en lumière le rôle essentiel des communautés dans la réduction de la stigmatisation liée à la santé mentale, le soutien au bien-être et le développement de réponses SMSPS durables, culturellement adaptées à travers l'Afrique.--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Community Mental Health in Africa: Strengthening communities and systems In this episode of Heartbeat of Humanity, Ahlem Cheffi, MHPSS Hub Specialist, speaks with Dr. Fabrice Ouédraogo and Yahaya Diallo (Burkina Faso Red Cross) and Hema Lacina (Danish Red Cross).This episode was recorded from Burkina Faso during the regional training on Community Mental Health Care (CMHC), jointly organized by the MHPSS Hub and the Burkina Faso Red Cross and based on the WHO Community mhGAP guidelines. The discussion frames community mental health care as a systems-strengthening approach, rooted in the collective strength of communities and positioning communities as key actors in prevention, early response, and access to care.The conversation highlights the power of communities in reducing mental health stigma, supporting wellbeing, and advancing culturally grounded, sustainable MHPSS responses across Africa.
Nos idées politiques influencent notre façon de percevoir l'actualité et la réalité, de penser le monde, l'avenir de l'humanité, de la planète, nos idéaux, nos rêves…. Il serait donc bien logique que notre orientation politique influence notre santé mentale. Des chercheurs américains de l'Institut SSM - Mental Health sont partis de ce postulat et ont mené des recherches. Quelles opinions politiques ont le plus d'effets sur notre santé mentale ? Comment cette influence se mesure-t-elle ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : janvier 2024 À écouter aussi : Qu'est-ce que la respiration lunaire, pour mieux dormir naturellement ? L'argent fait-il le bonheur ? Est-ce vraiment équitable de partager les dépenses en couple ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Mathilde, 69 ans, souffre de solitude depuis sa séparation d'il y a deux ans, bien qu'elle ait toujours été sociable. Elle ressent une angoisse intense et un manque d'énergie, ce qui l'empêche de se lever le matin et de se concentrer sur ses activités habituelles comme la lecture. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans notre nouvelle série dédiée à la santé et au bien-être des coureurs et coureuses à pied. Guillaume et le Docteur Marine Lorphelin vous guident pour améliorer votre santé et votre bien-être grâce à la course à pied.Dans notre premier épisode, nous allons explorer la santé mentale et examiner comment le running influence notre bien-être psychologique, de la gestion du stress à l'amélioration de l'humeur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. C'est bien connu, les Français et Françaises sont considérés comme des râleurs invétérés. Pour l'entourage proche, cette attitude n'est pas forcément très agréable ! Pourtant, rouspéter est profondément humain : pour celle ou celui qui se plaint, cela soulage et permet de ne pas refouler son insatisfaction, ses contrariétés, sa mauvaise humeur… Quel est leur impact sur la santé ; y a-t-il une différence entre les deux ? Comment éviter d'en arriver là ? Y a-t-il des astuces qui peuvent nous aider ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : mars 2023 A écouter aussi : Comment expliquer notre mauvaise humeur quand on a faim ? Les règles agissent-elles vraiment sur l'humeur ? Comment stimuler la production d'hormones du bonheur ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En France, en 2025, onze familles ont assigné en justice le réseau social TikTok pour avoir exposé leurs enfants à des contenus en lien avec le suicide, l'automutilation et les troubles alimentaires. Parmi ces familles, deux sont endeuillées après le suicide de deux jeunes filles. Les réseaux sociaux sont souvent pointés du doigt pour expliquer l'augmentation des troubles psychiques chez les adolescents et jeunes adultes. Ils peuvent également agir comme des amplificateurs de troubles déjà existants. De plus, la haine en ligne est un facteur de risque important de suicide chez les jeunes. Quel impact ont les réseaux sociaux sur la santé mentale ? Comment les troubles psychiques peuvent-ils être amplifiés par les réseaux sociaux et les algorithmes ? Quels sont les troubles les plus souvent intensifiés par ces derniers ? Comment les prévenir ? Anne-Victoire Rousselet, psychologue et psychothérapeute spécialisée en Thérapie Comportementale et Cognitive, au Centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris Yann Vivette Tsobgni, psychologue et chercheure dans le domaine de la santé mentale en Afrique et dans les communautés africaines à l'étranger, créatrice de la page Facebook « Noire & Psy » et auteure du livre Noire et psy, la santé mentale dans les communautés africaines (autoédition). Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Drugdealer, Kate Bollinger – Pictures of you ► Didi B, Alpha Blondy – The top. (Rediffusion)
En France, en 2025, onze familles ont assigné en justice le réseau social TikTok pour avoir exposé leurs enfants à des contenus en lien avec le suicide, l'automutilation et les troubles alimentaires. Parmi ces familles, deux sont endeuillées après le suicide de deux jeunes filles. Les réseaux sociaux sont souvent pointés du doigt pour expliquer l'augmentation des troubles psychiques chez les adolescents et jeunes adultes. Ils peuvent également agir comme des amplificateurs de troubles déjà existants. De plus, la haine en ligne est un facteur de risque important de suicide chez les jeunes. [Rediffusion de l'émission du 16 juillet 2025] Quel impact ont les réseaux sociaux sur la santé mentale ? Comment les troubles psychiques peuvent-ils être amplifiés par les réseaux sociaux et les algorithmes ? Quels sont les troubles les plus souvent intensifiés par ces derniers ? Comment les prévenir ? Anne-Victoire Rousselet, psychologue et psychothérapeute spécialisée en Thérapie Comportementale et Cognitive, au Centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris Yann Vivette Tsobgni, psychologue et chercheure dans le domaine de la santé mentale en Afrique et dans les communautés africaines à l'étranger, créatrice de la page Facebook « Noire & Psy » et auteure du livre Noire et psy, la santé mentale dans les communautés africaines (autoédition). Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Drugdealer, Kate Bollinger – Pictures of you ► Didi B, Alpha Blondy – The top.
Série Routines & Rituels : “Une santé mentale au top !” avec le Pr Pierre Philip, psychiatre et expert international du sommeil. Quels sont les signes concrets d'une bonne hygiène psychique ? Comment “muscler” sa santé mentale ? Comment installer de nouvelles routines mentales ou comportementales ? Le Pr Pierre Philip nous montre comment devenir des architectes de notre équilibre psychique.Bienvenue dans la série de [ROUTINES & RITUELS] avec le Pr Pierre Philip. Pendant 4 semaines, le Pr Pierre Philip et Anne Ghesquière explorent, chaque vendredi, des conseils concrets et des routines simples pour nourrir et protéger sa santé mentale. Ils abordent le sommeil, l'alimentation, le stress, les écrans, les thérapies, le brouillard mental… autant de thèmes essentiels pour retrouver clarté, énergie et équilibre au quotidien. Il est l'auteur des best-sellers : Antidéprime et Réapprendre à dormir (Albin Michel).ATTENTION : ces informations ne remplacent en aucun cas une consultation chez le médecin.Une citation avec le Pr Pierre Philip : "Une bonne santé mentale, c'est une santé mentale adaptative."À réécouter :Sommeil & santé mentale : insomnie, heures de sommeil, se coucher avant minuit ?La guérison mentale passe par le corpsRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Pr Pierre Philip : 00:00Introduction02:55Signes d'une bonne santé psychique04:26Y a-t-il une explosion des pathologies mentales ?08:57Peut-on muscler sa santé mentale ?12:40Comment instaurer de bonnes habitudes ?17:38L'importance du lien social18:38Les thérapies les plus efficaces25:40Construire son propre bonheurAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.