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Plusieurs solutions permettant aux automobilistes d'alléger leur budget auto. Alors que le coût moyen d'une voiture atteint 416 € par mois selon Roole Data, covoiturage, transport de colis, publicité embarquée ou location entre particuliers offrent des revenus complémentaires, sous conditions, pour compenser la hausse des carburants et des assurances.
durée : 00:59:07 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Avec Nicolas Brusson, nous évoquons l'impact de la hausse des prix des carburants sur le covoiturage, en ce mois de mai marqué par les longs week-ends. - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que les prix du carburant s'envolent en Australie, un Français vient de lancer une application de covoiturage, dédiée aux trajets du quotidien. François Chemillier pense que le contexte actuel est idéal pour convertir les Australiens à une pratique qui reste pour l'instant très marginale.
Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:35 - Comment les salariés s'adaptent à la hausse des prix du carburant - Alors que les prix du carburant sont toujours au-dessus de la barre symbolique des deux euros le litre, de nombreux salariés s'organisent pour se rendre au travail en dépensant le moins possible. Exemple à Safran Helicopter Engines, basée à Bordes, près de Pau (Pyrénées-Atlantiques). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:29 - L'info d'ici - La guerre au Moyen-Orient a des conséquences directes sur la hausse du prix du carburant. Cela a également des répercussions sur les professionnels de la route, notamment les transporteurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tout le monde voulait que Heetch crève... et personne n'avait encore osé raconter ce que ça a vraiment coûté de tenir. Teddy Pellerin, co-fondateur, choisit Off the Record pour briser ce silence.Né d'un besoin simple (rentrer en sécurité après une soirée parisienne) Heetch a incarné l'économie collaborative avant que le terme soit galvaudé. Mais dès que le modèle décolle, il devient la cible de tous : taxis, État, et même de ses propres alliés supposés.La guerre avec les taxis monte, menaces, intimidations, des centaines de gardes à vue de chauffeurs, puis des fondateurs eux-mêmes, pendant qu'Uber propose un rachat. Refuser semblait évident à l'époque, mais cette décision plonge Heetch dans une spirale judiciaire qui aurait pu bien finir avec la boîte.BlaBlaCar, seule licorne française de l'époque, aurait pu les sauver mais elle choisit de se protéger et contribue à écrire la loi qui les condamne. Relancés en VTC, présents en Afrique, ils misent aujourd'hui sur un modèle inédit où les chauffeurs fixent leur prix. La vraie question reste ouverte : peut-on encore exister dans un marché où la taille finit toujours par gagner ?Heetch incarne un dilemme que l'écosystème français n'a pas encore tranché : peut-on bâtir une alternative durable sans l'échelle de ceux qu'on combat ?La newsletter de Heetch : https://www.linkedin.com/newsletters/tout-ne-fut-pas-rose-7423832158483406848/ ===================❤️ NOS PARTENAIRES===================QONTO, découvrir l'outil de facturation électronique inclus dans toutes les offres Qonto : https://qonto.com/fr/invoicing/e-invoicing CODE PROMO : SILICON50CORUM USA, La première SCPI aux États-Unis pour emmener votre épargne encore plus loin : https://www.corum.fr/nos-scpi/corum-usa========================❤️ LIKE, FOLLOW & PARTAGE========================
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
À l’initiative d’étudiantes en BTS DATR, le lycée Louis Giraud de Carpentras Serres adopte une solution de covoiturage solidaire. Objectif : faciliter les trajets des élèves et des parents tout en faisant des économies. Un constat de terrain Le projet est né d'un diagnostic simple réalisé par Alix, Nawel et [...]
Si vous êtes monté dans la voiture d'une ou d'un parfait inconnu aujourd'hui, il y a trois solutions : vous avez commandé un VTC, vous avez pris un taxi, ou vous faites partie des gens qui ont covoituré. Et vous n'êtes pas le seul, parce que des trajets comme le vôtre, il y en a 900 000 par jour en France. Bon, dit comme ça, ça parait beaucoup ; en fait, ça représente un peu moins de 1 % des 100 millions des déplacements quotidiens en voiture. Mais c'est pas rien quand même ! Bon, c'est bien beau tout ça, mais le covoiturage, ça vient d'où ? Si la pratique du covoiturage implique aujourd'hui dans notre esprit un trajet en voiture, le voyage collectif et partagé, ça existe depuis longtemps sous d'autres formes ! ➤ Si vous pensez covoiturer, la Matmut pourrait vous intéresser : https://bit.ly/matmut_covoiturage_NB
L'alternative, pour se rendre au travail, c'est le covoiturage ! Qu'est ce qu'on vit quand on fait du covoiturage ?
L'alternative, pour se rendre au travail, c'est le covoiturage ! Qu'est ce qu'on vit quand on fait du covoiturage ?
Un village a inventé le meilleur covoiturage possible !
Un village a inventé le meilleur covoiturage possible !
Pendant plus d'un siècle, l'automobile a incarné la liberté, le progrès. Aujourd'hui, elle est indispensable à nos déplacements, omniprésente dans nos vies, mais symbolise aussi notre dépendance aux énergies fossiles. Si la voiture électrique est souvent présentée comme la solution, elle soulève aussi des questions en termes de coûts, d'empreinte environnementale et de ressources critiques pour sa fabrication. Peut-on imaginer des véhicules électriques sobres, accessibles, pensés dès leur conception pour minimiser leur impact écologique ? Alors que le secteur des transports représente 34 % des émissions nationales de CO₂ en France, et que seulement 3 % du parc automobile est électrique, la transition vers une mobilité décarbonée s'impose comme un enjeu majeur.Dans cet épisode d'Écoutons le Futur, quatre experts décryptent les paradoxes de la voiture électrique et partagent des pistes concrètes pour accélérer la transition : le concept de voiture légère adaptée aux trajets quotidiens, les leviers réglementaires comme la fin des ventes de véhicules thermiques prévue en 2035, et le passeport numérique des batteries pour garantir traçabilité, recyclage et transparence. Face aux défis industriels et environnementaux, cet échange interroge sur les conditions d'une mobilité plus sobre et mieux adaptée aux usages.Présents sur notre plateau :- Bruno Bourdon, Directeur contenu et impact chez Movin'On- Virginie Sauvet-Goichon, Directrice Stratégie Climat chez Renault Group- Jacques Portalier, Chef de projet Industrie Automobile au Shift Project- Emmanuelle Bischoff-Cluzel, Directrice du Développement durable pour l'Industrie automobile chez CapgeminiUne émission animée par Valère Corréard
Frédéric Mazzella n'avait pas prévu de réinventer le transport.Issu d'un profil scientifique, passé par Maths Sup, Stanford, et même la NASA où il a travaillé sur la chirurgie virtuelle et l'imagerie 3D, il aurait pu suivre une voie académique toute tracée.Mais un trajet en covoiturage avec sa sœur en 2004 va tout changer.En voyant les trains complets et les voitures à moitié vides, il a une intuition simple mais géniale : partager les sièges libres.À 28 ans, l'idée de BlaBlaCar est née, mais la route sera longue.Il faudra tester 6 business models différents pour réussir à convaincre des investisseurs dans une France encore méfiante vis-à-vis d'Internet.Un jour, un investisseur lui dit : « Vous avez de l'or entre les mains. » Et il avait raison.Jean-David Chamboredon, patron d'ISAI, pour ne pas le citer.En quelques années, BlaBlaCar devient la première licorne française, valorisée à plus d'un milliard d'euros.100 millions d'utilisateurs dans plus de 20 pays, entre 100 000 et 200 000 trajets partagés chaque jour.Un symbole de l'entrepreneuriat français capable de rayonner à l'international.Aujourd'hui, Frédéric Mazzella reste président non exécutif et s'investit dans de nouveaux projets.Avec Dift, il a déjà distribué 20 millions d'euros vers 300 associations grâce à 350 entreprises partenaires.Un projet qui incarne sa vision : transformer la valeur économique en valeur humaine et sociale.Dans cet épisode, il revient sur ses débuts, l'ascension de BlaBlaCar, ses leçons d'entrepreneur et sa volonté de démocratiser la générosité.Un échange avec un pionnier qui a marqué l'histoire de la tech française et qui continue d'inspirer par son énergie et ses convictions.Bonne écoute !===========================
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Arrêter de fumer durant le mois de "Novembre sans tabac" 2. Le cuir végane, greenwashing ou vraie alternative? 3. Guichet: le covoiturage
Si comme des milliers de personnes, vous prenez votre voiture chaque matin pour aller travailler sur les routes du Comtat Venaissin ou des environs, cette chronique est pour vous. Vous en avez assez de voir le siège passager vide, des bouchons qui s’allongent et le prix du carburant qui pèse [...]
La Semaine de la mobilité débute demain, avec un objectif clair : explorer des alternatives à la voiture individuelle. Partout en Belgique, écoles, entreprises et citoyens sont invités à repenser leurs trajets. Certaines initiatives se veulent aussi originales que pédagogiques : à Vielsalm, les élèves de primaire se mueront en « petits policiers » pour rappeler aux parents mal garés les règles de sécurité ; à Louvain-la-Neuve, une entreprise installe des pédaliers sous les bureaux pour allier travail et activité physique ; et à Welkenraedt, les enfants iront à l'école en calèche ! Voici la carte virtuelle des actions ouvertes aux citoyen·ne·s.Le point d'orgue sera le dimanche sans voiture, à Bruxelles mais aussi à Ath, Spa et dans plusieurs villes flamandes comme Gand. L'occasion rêvée de redécouvrir la ville autrement et de réfléchir à des solutions durables comme le covoiturage. Saviez-vous que dans 4 voitures sur 5, il n'y a qu'un seul passager ? En mutualisant les trajets, on réduit les bouchons, on partage les frais et, via des outils comme Mobicalendar ou la plateforme Carpool (déjà 12 000 utilisateurs), on bénéficie même d'avantages fiscaux.Et pour aller plus loin, des applis comme Cozywheels permettent le partage de véhicules entre particuliers : une façon d'optimiser un bien qui reste à l'arrêt 95 % du temps et qui coûte en moyenne 7000 € par an.Le thème de cette édition est « la mobilité pour tous », avec un focus en Wallonie sur la santé. Car au-delà de la pollution, la sédentarité liée à la voiture augmente les risques de maladies cardiovasculaires et de stress. Une raison de plus pour marcher, pédaler, partager et choisir des modes de transport plus actifs et durables.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli !Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Le covoiturage sportif : quand la passion crée l'innovation
Alors que les congés d'été débutent officiellement, la voiture reste de loin le moyen de transport préféré des Français. Près de 75 % des vacanciers utiliseront leur propre véhicule pour rejoindre leur lieu de villégiature. Pourtant, seulement 5 % d'entre eux rouleront en voiture 100 % électrique cet été. Un chiffre modeste, mais en progression de 3 points par rapport à 2023, selon une enquête OpinionWay pour Drivalia.La France accélère certes dans l'électrique – les bornes de recharge se multiplient sur les aires d'autoroutes – mais pour l'instant, l'adoption reste timide. La majorité des vacanciers privilégient encore le thermique (82 %) ou, dans une moindre mesure, l'hybride (12 %). Les freins sont bien connus : peur de la panne, autonomie insuffisante, temps de recharge, ou tout simplement méconnaissance du véhicule électrique.L'électrique en test… via la locationMais un chiffre retient l'attention : 27 % des Français déclarent vouloir profiter de leurs vacances pour essayer une voiture électrique via la location, soit une progression de 4 points en un an. Une tendance particulièrement marquée chez les jeunes adultes, soucieux de leur impact écologique. Chez les 18-34 ans, 80 % affirment rechercher des options de mobilité plus respectueuses de l'environnement.Louer une voiture pour une semaine reste une solution flexible et économique, surtout pour ceux qui voyagent en train ou en avion. D'ailleurs, 19 % des vacanciers prévoient un trajet initial en train, et 21 % en avion, avant de louer un véhicule une fois sur place. Bonne nouvelle pour le portefeuille : le budget moyen consacré à la location baisse nettement, passant de 365 euros en 2024 à 281 euros en 2025.Covoiturage et transition progressiveAutre enseignement du baromètre : le covoiturage progresse, notamment chez les jeunes. Chez les 18-24 ans, 19 % des vacanciers optent pour cette solution partagée, contre 3 à 5 % dans les tranches d'âge supérieures. Cette tendance pourrait s'installer durablement, dans un contexte où la voiture individuelle commence à perdre du terrain : elle est désormais choisie par 60 % des Français, contre 75 % en 2020.En résumé, la voiture électrique gagne du terrain, mais à petits pas. Elle reste pour l'instant un choix marginal pour les vacances, mais de plus en plus de Français envisagent de l'essayer, notamment grâce à la location courte durée. La route vers une mobilité plus verte est encore longue… mais elle est bel et bien engagée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Distribution de bonnes nouvelles tous les matins à 7H10.
Distribution de bonnes nouvelles tous les matins à 7H10.
A 10h, ce vendredi 2 mai 2025, les GG : Étienne Liebig, éducateur, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de : Voie dédiée au covoiturage, discriminant ?
Theemen haut: Covoiturage op der A3, d'Sécurité routière, e Portrait vun engem syresche Flüchtling an Chantieren zu Etelbréck.
Episode 41 : Peut-on vraiment voyager de façon responsable ?Dans cet épisode, Delphine explore le voyage responsable. Entre dilemmes familiaux, chiffres clés sur l'impact du tourisme et solutions concrètes pour voyager autrement, découvrez comment limiter votre empreinte carbone tout en continuant à voyager.✅ Au programme de cet épisode de L'autruche et le colibri :Le dilemme du voyageurLes chiffres clés du tourisme et de son impact environnemental Compenser ses émissions de CO2, bonne ou mauvaise idée ?Qu'est ce que le tourisme responsable ?Quels modes de transport durable privilégier ?
On commence avec la mise en place en région parisienne d'une voie réservée au covoiturage et aux transports en commun sur le périphérique et une partie des autoroutes A1 et A13, en cas de non respect, la verbalisation, à hauteur de 135 euros débutera le 1ᵉʳ mai.
On commence avec la mise en place en région parisienne d'une voie réservée au covoiturage et aux transports en commun sur le périphérique et une partie des autoroutes A1 et A13, en cas de non respect, la verbalisation, à hauteur de 135 euros débutera le 1ᵉʳ mai.
Pour débuter l'émission de ce lundi 3 mars 2025, les GG : Éléonore Lemaire, chanteuse lyrique et prof d'aïkido, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent du sujet du jour : Une voie dédiée au covoiturage, la bonne idée ?
Aujourd'hui, Éléonore Lemaire, Jean-Loup Bonnamy et Zohra Bitan débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:44 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Daniel Morin parle de la voie de covoiturage aujourd'hui sur la file gauche du périph' parisien.
C'est un héritage des JO, de la voie olympique : une nouvelle voie est réservée aux taxis et au covoiturage sur le périphérique parisien. Mais cette fois-ci l'objectif est double : réduire le trafic et les émissions de CO2. Il existe déjà plusieurs voies de covoiturage un peu partout : à Lyon (M6 et M7), à Grenoble (A48), à Lille (A1), à Bordeaux (D213) ou encore du côté de Strasbourg (M35 Sud et Nord). Ecoutez 2 minutes pour comprendre avec Lise Tavelet du 03 mars 2025.
C'est un héritage des JO, de la voie olympique : une nouvelle voie est réservée aux taxis et au covoiturage sur le périphérique parisien. Mais cette fois-ci l'objectif est double : réduire le trafic et les émissions de CO2. Il existe déjà plusieurs voies de covoiturage un peu partout : à Lyon (M6 et M7), à Grenoble (A48), à Lille (A1), à Bordeaux (D213) ou encore du côté de Strasbourg (M35 Sud et Nord). Ecoutez 2 minutes pour comprendre avec Lise Tavelet du 03 mars 2025.
durée : 00:06:44 - L'invité de 6h20 - Tom Dubois, urbaniste et porte-parole de Forum Vies Mobiles, est notre invité pour évoquer la mise en service des voies réservées au covoiturage en Ile de France, A1, A13 et périphérique.
durée : 00:03:44 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Daniel Morin parle de la voie de covoiturage aujourd'hui sur la file gauche du périph' parisien.
C'est un héritage des JO, de la voie olympique : une nouvelle voie est réservée aux taxis et au covoiturage sur le périphérique parisien. Mais cette fois-ci l'objectif est double : réduire le trafic et les émissions de CO2. Il existe déjà plusieurs voies de covoiturage un peu partout : à Lyon (M6 et M7), à Grenoble (A48), à Lille (A1), à Bordeaux (D213) ou encore du côté de Strasbourg (M35 Sud et Nord). Ecoutez 2 minutes pour comprendre avec Lise Tavelet du 03 mars 2025.
Dans cet épisode, l'animateur Albert Spano revient sur l'actualité du covoiturage qui sera bientôt mis en place sur le périphérique parisien, aux heures de pointe. Les auditeurs sont invités à réagir via WhatsApp.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
A 10h45, ce mardi 4 février 2025, les GG : Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Etienne Liebig, éducateur, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de : Périph parisien, une voie réservée au covoiturage dès mars.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Aujourd'hui 04/02/2025, il revient sur cette nouvelle mesure de la Ville de Paris, qui prévoit une voie réservée au covoiturage et aux transports en commun sur le périphérique à partir du 3 mars. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.
Au sommaire de l'émission :Témoignages poignants de Julie Pietri et Guillaume Durand sur leur combat contre le cancer, l'importance de la psychologie et du soutien de l'entourage dans ces épreuves.Inquiétudes du délégué général de l'association 40 millions d'automobilistes sur la mise en place d'une voie réservée au covoiturage sur le périphérique parisien, qui risque d'engendrer davantage d'embouteillages.Entretien passionnant avec la chanteuse Jeanne Mas sur ses croyances en la réincarnation et les mondes parallèles, ainsi que sur son parcours musical et son actualité.Analyse du professeur David Kayat sur l'explosion de certains types de cancers, notamment chez les jeunes, et les hypothèses sur les causes possibles comme l'alimentation ultra-transformée et les perturbateurs endocriniens.Retour sur les chiffres de l'immigration en France, avec une baisse des régularisations et une hausse des expulsions.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.
« Grâce à vous, le leader mondial du covoiturage est français : c'est une fierté ! ». Dans un message posté sur le réseau social LinkedIn, en 2022, Emmanuel Macron félicite les dirigeants de la start-up française Blablacar.Mais ce que le président de la République ne précise pas, c'est que ce succès de la plateforme de covoiturage française repose notamment sur plusieurs dizaines de millions d'euros versés chaque année à Blablacar par Total Energies, grâce à un dispositif validé par l'Etat.L'arrangement date de 2012 quand le géant pétrolier cherche alors un moyen de répondre à la nouvelle obligation que lui impose l'Etat français : financer chaque année un certain nombre d'actions en faveur de la sobriété énergétique, dont l'impact est mesuré à l'aide de certifications d'économies d'énergie (CEE).A cette époque, Total Energies obtient du gouvernement que Blablacar puisse émettre ces fameux CEE afin que le fournisseur d'énergie les lui rachète. Cette manne financière pour la start-up va être pérenisée pendant une dizaine d'années, malgré des risques de distorsion du marché et une large surévaluation des économies d'énergie dues au covoiturage.Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Maxime Vaudano et Adrien Sénécat, journalistes au du pôle enquête des Décodeurs du Monde, nous raconte les dessous de cet accord entre Blablacar et Total Energies.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation et musiques : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Jean-Guillaume Santi. Dans cet épisode : Extraits d'une publicité radio de Total Energies.Cet épisode a été initialement diffusé le 18 avril 2024.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
« Grâce à vous, le leader mondial du covoiturage est français : c'est une fierté ! ». Dans un message posté sur le réseau social LinkedIn, en 2022, Emmanuel Macron félicite les dirigeants de la start-up française Blablacar.Mais ce que le président de la République ne précise pas, c'est que ce succès de la plateforme de covoiturage française repose notamment sur plusieurs dizaines de millions d'euros versés chaque année à Blablacar par Total Energies, grâce à un dispositif validé par l'Etat.L'arrangement date de 2012 quand le géant pétrolier cherche alors un moyen de répondre à la nouvelle obligation que lui impose l'Etat français : financer chaque année un certain nombre d'actions en faveur de la sobriété énergétique, dont l'impact est mesuré à l'aide de certifications d'économies d'énergie (CEE).A cette époque, Total Energies obtient du gouvernement que Blablacar puisse émettre ces fameux CEE afin que le fournisseur d'énergie les lui rachète. Cette manne financière pour la start-up va être pérenisée pendant une dizaine d'années, malgré des risques de distorsion du marché et une large surévaluation des économies d'énergie dues au covoiturage.Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Maxime Vaudano et Adrien Sénécat, journalistes au du pôle enquête des Décodeurs du Monde, nous raconte les dessous de cet accord entre Blablacar et Total Energies.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation et musiques : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Jean-Guillaume Santi. Dans cet épisode : Extraits d'une publicité radio de Total Energies.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
Voici les trois mots du jour : Idéaliser, le covoiturage et une clotûre Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Marion Gonzalez et Valentin Potié se sont lancés dans un projet de taille : créer une application de covoiturage destinée aux backpackers en Australie. L'application "Rooride" devrait bientôt voir le jour, et devrait d'abord être lancée auprès de la communauté francophone, demandeuse de solutions pour partager des trajets à travers le pays.
durée : 00:03:56 - Le Reportage de la Rédaction - Alors que le gouvernement prévoit d'élargir le covoiturage sanitaire pour réaliser des économies sur le transport médicalisé, de nombreux taxis s'y opposent. Parmi leurs craintes, celle de voir leur profession se déshumaniser face à la rationalisation du transport jusque dans le secteur médical.
durée : 00:03:56 - Le Reportage de la Rédaction - Alors que le gouvernement prévoit d'élargir le covoiturage sanitaire pour réaliser des économies sur le transport médicalisé, de nombreux taxis s'y opposent. Parmi leurs craintes, celle de voir leur profession se déshumaniser face à la rationalisation du transport jusque dans le secteur médical.
Louise : Bon bah, l'avantage qu'on a de bosser au même endroit cette semaine, c'est qu'on peut faire du covoiturage ! Julien : Grave, c'est super pratique ! C'est plus rapide pour moi, plus économique pour toi, et surtout écologique ! Louise : Oui, au final, il y a quand même beaucoup d'avantages à faire ça ! Mais parfois, ça oblige à faire des petits détours ! Julien : Oui, et il ne faut pas que ça te dérange de parler avec les passagers ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Louise : Bon bah, l'avantage qu'on a de bosser au même endroit cette semaine, c'est qu'on peut faire du covoiturage !Julien : Grave, c'est super pratique ! C'est plus rapide pour moi, plus économique pour toi, et surtout écologique !Louise : Oui, au final, il y a quand même beaucoup d'avantages à faire ça ! Mais parfois, ça oblige à faire des petits détours !Julien : Oui, et il ne faut pas que ça te dérange de parler avec les passagers ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'augmentation de l'essence touche tous les automobilistes. Le covoiturage se répand de plus en plus pour économiser au maximum du carburant. Est-ce vraiment rentable ? Chevallier et Laspalès nous répondent ... "Couillon de culture", "Macron des sources" ou encore "Les lettres de François Mitterrand"... Tous les weekends, cet été, Laurent Gerra vous propose de revisiter ses grandes imitations, en série !