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Hanno tra i 17 e i 23 anni, sono per lo più maschi, da minorenni hanno compiuto dei reati. Ora hanno preso coscienza di quello che hanno fatto e si raccontano, all'interno di un viaggio dentro la messa alla prova, il percorso che può estinguere il reato, ma soprattutto aprire uno spazio di responsabilità, riparazione e cambiamento. Al momento sono circa 3500, in Italia, i giovani in messa alla prova, su quasi 18mila minorenni e giovani adulti in carico ai servizi della giustizia minorile. Alcuni arrivano da contesti fragili, altri hanno storie completamente diverse. Ma alla fine del percorso la domanda è sempre la stessa: la società è pronta ad accoglierli?
[EP434| S03] [Infographie 3D] [Business] Dans les métiers de l'architecture, du design intérieur et de la visualisation 3D, nous avons parfois une véritable mine d'or qui dort dans nos archives : des projets dont nous étions fiers (ou du moins, qui méritent de voir le jour), mais que nous avons sous-exploités, présentés brièvement ou jamais exposés au public...Ils restent sur une liste de choses à faire, puis le temps passe et les outils évoluent. Les standards visuels et le réalisme aussi. L'écart se creuse entre la qualité du projet d'origine et la manière dont nous pourrions le présenter aujourd'hui.Que faire d'un projet client qui n'a jamais été photographié ou avec des visuels qui ne sont pas à ton goût ?Faut-il être simplement productif pour le client et retravailler nos rendus 3D pour notre portfolio ?Comment D5 Render 3.1 peut-il transformer un ancien projet en un actif capable d'attirer de nouveaux clients ?C'est le sujet que j'aborde avec toi cette semaine
À Nogent, en Haute-Marne, le procès du collégien accusé d'avoir tué Mélanie, assistante d'éducation de 31 ans, s'ouvre ce mercredi 15 juillet. La famille de la victime redoute une confrontation douloureuse devant le tribunal pour enfants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La tranquillité toute relative (du moins, du côté du cinéma) s'est conclue avec la sortie de Supergirl, premier film de super-héros et héroïnes de l'été 2026. Seconde mouture du DCU en construction, le film portait avec lui la promesse d'être l'adaptation d'une superbe bande dessinée de Tom King et Bilquis Evely - que nous avons reçus tous les deux en début d'année sur le podcast ! Mais au sortir du film de Craig Gillespie, force est de constater que le résultat n'est pas à la hauteur des attentes...Supergirl : le grand débat en podcastNous allons donc revenir dans ce podcast sur le film Supergirl, ses qualités mais aussi et surtout ses défauts, ou du moins les choix artistiques qui ont été faits qui ont globalement provoqué la déception et le désintérêt d'une très grande partie du public - et pas seulement nous. On aura eu le plaisir d'être accompagné pour cette émission du vénérable Spleenter,d'Api, qui n'était pas passée dans le podcast depuis quelque temps mine de rien, mais aussi de Nivraë qui nous fait le plaisir de faire pour la première fois un podcast IRL avec nous ! Ancienne chroniqueuse de nos amis de Comics Outcast, vous pouvez retrouver Nivraë à l'audio sur Netflixers, à l'écrit sur son site WeAreGirlz, et on a le plaisir de l'avoir avec nous dans notre jury des First Print Awards depuis nos débuts ! On espère que l'émission enregistrée vous plaira autant qu'on a apprécié la faire, malgré les 30 degrés ambiants dans notre "studio" !Allez, si vous appréciez ces podcasts, ne manquez pas de le faire savoir. On a besoin de notes et commentaires sur les plateformes pour être découverts, vous pouvez aussi poursuivre la discussion sur notre Discord et nous soutenir via notre Tipeee ! Bonne écoute à toutes et tous et à bientôt pour le prochain podcast !Le ProgrammeLe point Cocopédia - 03:10Partie sans spoilers - 32:00Partie avec spoilers - 1:23:40Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In de nieuwste aflevering van WK Praat bespreekt Yordi Yamali samen met Kees Kwakman, Anco Jansen en Marciano Vink het laatste WK-nieuws. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
durée : 00:16:07 - Le 6/9 de l'été - par : Sonia Devillers - Arnaud Teyssier, historien, président du Conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle, et auteur de "Charles de Gaulle, l'angoisse et la grandeur" (Perrin). Géraud Létang, historien et conseiller historique sur les films "La Bataille de Gaulle, partie 1 et 2" d'Antonin Baudry. - invités : Arnaud Teyssier Historien et essayiste, président du conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle, professeur associé à l'École normale supérieure., Géraud Létang Historien, chercheur au Service Historique de la Défense. Spécialiste des empires coloniaux et de la Seconde guerre mondiale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Le Parti communiste a une nouvelle fois remporté les élections municipales à Graz, en Autriche, dimanche 28 juin, après sa victoire surprise il y a cinq ans. Le résultat d'un travail de proximité conduit par la maire Elke Kahr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Seconde journée de l'édition 2026 du Festival Graf Zeppelin avec nos retours sur les différents concerts vusA savoir : Les Batards du Roi, Howard, Akiavel, Ten56, Benighted et Black Chamber OrchestraEt bien sur tout un tas de trucs bordélique sans trop de liens… Bref un report RTHEn joie les gensLa Team RTH
La crise qui touche le secteur du jeu vidéo nous touche et va nous toucher bien plus qu'on ne le crois0:00 Introduction1:20 Pourquoi l'industrie régresse depuis 2020 ?6:21 Première réaction9:16 Seconde réaction (la pire, de loin)16:15 Synthèse et conclusion
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue sur Horizons Marine, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. Aujourd'hui, il s'agit d'un épisode spécial, publié en dehors de notre programmation habituelle.La semaine dernière, le Commandement de la Marine à Paris (COMAR Paris) et le Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM), basés à l'École militaire, ont reçu cinq stagiaires de seconde.Au programme : visite de Balard, wargame, découverte des missions du CESM, des métiers et missions de la Marine nationale. Aujourd'hui, pour cet épisode, nous leur avons confié le micro pour échanger sur leur expérience de la Marine à Paris. Malgré quelques hésitations et imprécisions, ils se sont livrés à l'exercice avec enthousiasme tout en découvrant la réalisation du podcast et nous avons tenu partager leur témoignage. Alors, que retiennent-ils de cette expérience ? Qu'est-ce qui les a surpris, enthousiasmés, parfois déstabilisés ? Ont-ils eu envie d'en apprendre davantage sur la Marine nationale ? Et surtout, qu'ont-ils préféré… ou moins apprécié ?Pour le découvrir, Le Carré est aujourd'hui animé par :Clément, 16 ans, de Sartrouville (78)Madalena, 15 ans, de Paris (75)Zoé, 15 ans, de Paris (75)Maxime, 16 ans, de Paris (75)et Emma, 15 ans, de Cherbourg (50)Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l'intégralité des publications du Centre d'études stratégique de la Marine sur notre site : Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées et des Anciens combattantsN'hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l'adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
C'est l'une des enseignes préférées des Français. Elle connaît depuis la canicule un succès viral sur les réseaux sociaux grâce à l'engouement autour d'une banane isotherme aux couleurs de la marque. Picard, leader des surgelés avec plus de 7 millions de clients, résiste-t-il à la hausse des prix ? Cécile Guillou, présidente de Picard Surgelés, est l'invitée d'Olivier Boy dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 26 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec Laurence et Alexis Roy, responsables de la Maison Magdalena, lieu d'accueil permanent pour les personnes victimes de prostitution qui souhaitent en sortir. Livre: "Nous, couples, qui sommes sur Terre" (collectif, éditions Artège)
Contexte : nous sommes au début de la « vie publique » de Jésus. Il enseigne les foules, guérit les malades et accomplit des miracles. Okay, à chacun ses activités quotidiennes.Puis il décide de s'entourer de 12 hommes pour qu'ils le suivent et l'accompagnent dans sa mission. Et il leur confie autorité. Mais qui sont-ils au juste... ces fameux « douze apôtres » ? Pourquoi sont-ils appelés eux ? Et pourquoi n'y a-t-il aucune femme dans ce club des 12 ?Réponse avec Paul Mirabel, Georges Brassens et Johnny Cash !Bonne écoute !!!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Philippe Collin réalise des podcasts à succès, tandis que Charles Berling est l'un des grands noms du cinéma et du théâtre français. Les deux hommes se retrouvent sur scène pour rendre hommage à cinq résistantes. Cinq femmes qui se sont levées contre l'Allemagne nazie et la France vichyste pendant la Seconde guerre mondiale. Cinq femmes dont le combat, notre héritage commun, résonne en ces temps quelque peu compliqués. "L'honneur est un instinct", comme le disait Geneviève de Gaulle.
Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Rovero-Carrez, cofondatrice de MyFairBook, une librairie en ligne qui redonne une chance aux livres ayant connu un faible succès lors de leur sortie en librairie. Avec un sens aigu de l'entrepreneuriat et de la bibliodiversité, l'invitée nous explique comment elle a bâti ce projet innovant, en travaillant main dans la main avec de petits éditeurs indépendants. Plutôt que de voir ces ouvrages être purement et simplement détruits, elle a eu l'idée de leur offrir une seconde chance de trouver leur lectorat, grâce à la vente en ligne.L'un des moments forts de l'entretien est lorsqu'elle décrit le fonctionnement de MyFairBook. Elle nous révèle comment son équipe lit attentivement chaque livre proposé par les éditeurs, pour ensuite les mettre en avant sur le site web. Ainsi, ces ouvrages, qui n'avaient pas réussi à percer lors de leur lancement initial, peuvent désormais toucher un public plus large et fidéliser de nouveaux lecteurs.Un autre aspect passionnant de cette initiative est la collaboration avec de grandes entreprises, comme Air France ou L'Oréal. Julie nous explique comment MyFairBook crée des bibliothèques d'entreprise sur-mesure, en fonction des thématiques chères à ces groupes. Ces partenariats permettent non seulement d'écouler les stocks de livres, mais aussi de favoriser les échanges et la cohésion au sein des équipes.Tout au long de l'entretien, on sent la passion de Julie pour la lecture et son engagement à promouvoir la bibliodiversité. Son parcours, de l'édition à l'entrepreneuriat, est une véritable source d'inspiration pour tous ceux qui souhaitent donner une nouvelle vie à des livres trop souvent oubliés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur Internet, l'heure exacte est une infrastructure invisible. Tant qu'elle fonctionne, personne n'y pense. Mais sans elle, les certificats expirent, les connexions sécurisées échouent, les authentifications se bloquent et les journaux de cybersécurité deviennent impossibles à exploiter.Cette synchronisation repose largement sur un protocole né en 1985 : NTP, pour Network Time Protocol. Son rôle est simple : permettre à un ordinateur, un téléphone ou un routeur de se caler sur une heure de référence. Le système fonctionne en strates. Tout en haut, on trouve des horloges atomiques ou des récepteurs GPS. En dessous, des serveurs redistribuent cette heure au reste du réseau. Le problème, c'est que la quasi-totalité de cette chaîne dépend, directement ou indirectement, du GPS américain. Or le GPS est d'abord un système militaire, contrôlé par le département de la Défense des États-Unis. Jusqu'en 2000, Washington dégradait volontairement le signal civil avec un mécanisme appelé Selective Availability. Cette dégradation a été désactivée, mais rien n'empêche théoriquement de la réactiver.Pour un humain, quelques millisecondes d'écart n'ont aucune importance. Pour un système informatique, c'est autre chose. TLS, qui sécurise les connexions HTTPS, vérifie la validité temporelle des certificats. Kerberos, très utilisé dans les entreprises, rejette les authentifications avec plus de cinq minutes de décalage. Et dans les outils de cybersécurité, une horloge fausse peut désordonner toute la chronologie d'une attaque.NTP peut aussi être détourné. Un attaquant peut décaler l'heure d'une cible, ou exploiter des serveurs mal configurés pour amplifier une attaque. En 2014, une attaque NTP avait atteint 400 gigabits par seconde contre un client de Cloudflare. Même sans attaque, une mauvaise gestion d'une seconde intercalaire avait fait tomber Reddit, LinkedIn, Mozilla ou encore Yelp en 2012. L'Europe dispose pourtant d'alternatives. Galileo diffuse un signal de temps précis. En France, l'Observatoire de Paris, via le SYRTE, maintient l'heure légale avec des horloges atomiques extrêmement fiables et propose des serveurs NTP publics. L'Allemagne, la Suède ou le Royaume-Uni ont aussi leurs références.Mais ces sources ne sont presque jamais configurées par défaut. Ni Windows, ni macOS, ni les routeurs grand public, ni les grands clouds ne les privilégient. Les textes comme NIS2 ou DORA imposent la résilience numérique, sans exiger de sources de temps souveraines. L'Europe a donc les moyens de maîtriser son heure numérique. Elle n'a simplement pas encore décidé d'en faire une priorité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En juin, la commission mixte paritaire est parvenue à un accord sur la proposition de loi anti fast-fashion, ce qui peut ouvrir la voie à l'adoption du texte. Une avancée pour faire face aux produits textiles non conformes, dûes à un lobbying porté en partie par le label Emmaüs. La plateforme permet aux boutiques solidaires de mettre en ligne leurs produits depuis 10 ans. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Jean-Philippe Cartier, chef d'entreprise et investisseur, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour la saison 4, Dom et Val nous font voyager et, entre autres, nous offrent des entrevues de femmes québécoises expatriées. Elles racontent leur style de vie construit sur mesure, suivant leurs propres règles de liberté, de voyage, de passion et de marginalité. Écoutons-les nous révéler le meilleur, le pire et le plus bizarre de leur vie d'expat. Inspirons-nous d'histoires vécues!
durée : 00:02:49 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Chaque année, les élèves de seconde effectuent un stage en entreprise. Si certains choisissent des domaines sportifs ou de la mode, d'autres découvrent les coulisses de France Culture. - équipe : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:49 - L'Humeur du matin - par : Guillaume Erner - Chaque année, les élèves de seconde effectuent un stage en entreprise. Si certains choisissent des domaines sportifs ou de la mode, d'autres découvrent les coulisses de France Culture. - équipe : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il sera question d'art, et de la meilleure des manières, sur le plateau d'Au bonheur des livres qui accueille cette semaine Olivier Assayas et Michel Bernard. Le premier, que l'on connaît évidemment comme cinéaste, publie un livre assez étonnant dans la collection « Traits et portraits » dirigée par Colette Fellous au Mercure de France : « Oublier la peinture ». Comme son titre l'indique, il s'agit d'une autobiographie (illustrée) qui raconte comment l'auteur de Demonlover a connu dans son jeu âge une vocation de dessinateur et peintre avant de l'abandonner pour le cinéma… Ce qui ne fut pas le cas d'André Derain, dont Michel Bernard raconte le parcours singulier, qui passa par la compromission avec l'Allemagne pendant la Seconde guerre mondiale, pour demeurer cependant celui d'un artiste original, auquel il valait la peine de consacrer une telle biographie : « L'automne d'André Derain » (Ed. Les belles lettres). Nul doute que nos deux invités sauront nous faire approcher, dans leur dialogue avec Claire Chazal, les mystères jamais résolus de la création ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Seconde partie de notre spéciale Zodiaque avec Franck Ollivier et l’on revient sur les deux séries de 2004 et 2006. L'invité : Franck Ollivier pour Zodiaque 2004 et 2006 C'est un événement sur TF1, on... Cet article Zodiaque (2026) part 2 : les origines | La loi des séries #860 est apparu en premier sur VL Média.
durée : 00:03:17 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est Lilou, 11 ans, qui pose la question à l'historien Géraud Létang. Imagine un grand jeu où tout le monde suit les mêmes règles depuis toujours. Soudain, au milieu de la partie, ceux qui sont censés protéger les joueurs décident de prendre le contrôle du jeu et de changer les règles eux-mêmes ! - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Géraud Létang Historien, chercheur au Service Historique de la Défense. Spécialiste des empires coloniaux et de la Seconde guerre mondiale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, le Club RFI de Ouidah met en lumière l'édition 2026 de Miss Dictée, un concours original dédié à la promotion de l'excellence féminine en milieu scolaire. À la différence des compétitions de beauté classiques, Miss Dictée valorise avant tout les compétences académiques, culturelles et intellectuelles. L'initiative s'adresse aux élèves de la 4è, 3è, Seconde et Première. Ce concours offre un espace d'expression et d'épanouissement fondé sur le savoir. Il ambitionne de susciter chez les jeunes filles le goût de la lecture et des œuvres littéraires, tout en renforçant leurs capacités d'expression écrite et orale. Au-delà des performances scolaires, Miss Dictée contribue également à développer la confiance en soi et à encourager la prise de parole en public. Avec la participation de Ernesto Alao, président du Club RFI Ouidah. Cousin du club : Flavien Zountcheme Portrait d'avenir : Germa Tossavi Musique : Jeune, habille-toi bien, Arslord Réalisation : Cécile Bonici et Steven Helsly. L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol.
durée : 00:02:17 - par : Sarah Lemoine - Ils arrivent lundi dans les entreprises, les associations, les services publics : les 560.000 élèves de seconde, qui doivent effectuer un stage obligatoire de 2 semaines pour découvrir le monde professionnel. Après plusieurs accidents dramatiques de collégiens et de lycéens ces dernières années, on rappelle les obligations de sécurité qui incombent aux employeurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
durée : 01:29:26 - par : Philippe Cassard - La grande pianiste japonaise n'est pas seulement l'interprète fêtée des classiques viennois : elle a exploré la Seconde École de Vienne et la musique française avec une ultra-sensibilité à rebours de pianistes plus analytiques. - réalisation : Philippe Petit, Dorothée Goll Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Issue de la mode, la photographe Lee Miller est l'une des rares femmes à couvrir la Seconde guerre mondiale. Elle photographie les camps de Buchenwald et Dachau ; elle n'en revient pas indemne.Plongez dans l'incroyable parcours de Lee Miller, une photographe américaine qui a couvert les événements marquants de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
durée : 00:31:09 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Face au risque de pénurie et dans un contexte de crise, le 9 septembre 1939 est adopté un décret-loi qui instaure le blocage des prix. Le régime de Vichy puis l'immédiat après guerre feront du contrôle des prix un outil de justice sociale mais aussi de lutte contre l'inflation. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Matéo Texeira Docteur en sciences économiques, ATER à Sciences Po Lyon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:45 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Dans le sillage des annonces d'Anthropic, une question d'actualité sur la manière dont l'IA accélère le risque cyber et fait émerger un nouveau marché de la protection. Suivie du premier épisode d'une nouvelle série sur le contrôle des prix, en commençant par la période de la reconstruction. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Yamina Tadjeddine économiste et professeure d'économie à l'Université de Lorraine, Akram Azzam Chef du pôle cybersécurité, data privacy et intelligence artificielle chez Sia Partners, Matéo Texeira Docteur en sciences économiques, ATER à Sciences Po Lyon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:10:55 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Dès la déclaration de guerre en septembre 1939, les autorités françaises traquent les militants communistes, la signature du pacte germano-soviétique faisant d'eux des traîtres. De nombreux surréalistes cherchent à fuir l'Europe nazie qui, ils le savent, ne les aime pas. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin, Irène Ménahem - invités : Marie Sarré Attachée de conservation au Centre Pompidou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:27:49 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Lucile Commeaux - Au programme de ce débat critique spécial festival de Cannes, quatre films sur la Seconde Guerre mondiale : "La Bataille de Gaulle : L'âge de fer" d'Antonin Baudry, "Notre salut" d'Emmanuel Marre, "Moulin" de László Nemes et "Fatherland" de Pawel Pawlikowski. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Théo Ribeton Journaliste français, Josué Morel Rédacteur en chef de la revue Critikat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:16 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Gilles Lellouche interprète Jean Moulin, préfet et résistant de la Seconde guerre mondiale, dans le film réalisé par Laszlo Nemes, "Moulin". Une histoire de résistance qui engage l'acteur et le réalisateur. - invités : Gilles Lellouche Acteur et réalisateur français, László Nemes Réalisateur et scénariste hongrois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:16 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Gilles Lellouche interprète Jean Moulin, préfet et résistant de la Seconde guerre mondiale, dans le film réalisé par Laszlo Nemes, "Moulin". Une histoire de résistance qui engage l'acteur et le réalisateur. - invités : Gilles Lellouche Acteur et réalisateur français, László Nemes Réalisateur et scénariste hongrois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue dans FIFTY STATES VIP !!Vous aimez les costumes ? Les armures ? Les boucliers ?Les super-pouvoirs ? Alors ne bougez pas !Voici un épisode sur le "PADRE" de tous les plus grands super-hérosL'homme qui a inventé Spider-Man, Hulk, Thor, Iron Man, Black Panther, les X Men, les 4 FantastiquesUn pilier du monde des comics : STAN LEE ! L'occasion de découvrir que TOUS les super-héros racontent un moment de l'histoire américaine L'occasion de découvrir qu'après la Seconde guerre mondiale, l'Amérique a voulu BRÛLER les comics, accusés de pervertir la jeunesse américaineUne histoire dingue et passionnantePour en savoir plus, une seule adresse Le podcats Fifty States !!!Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Et à la fin, c'est la Chine qui gagne », titre L'Express. « Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, nous dit l'hebdomadaire, l'Amérique fait face à un rival qui menace sa suprématie. » Les journaux reviennent tous sur l'intelligence artificielle, « mère de toutes les batailles » entre Pékin et Washington, glisse L'Express. Pour l'heure, poursuit le titre, « les États-Unis la mènent d'une courte tête grâce aux performances des modèles de langage de ChatGPT et Claude ». Mais une avance en forme de trompe-l'œil. L'économiste Benjamin Bürbaumer, interrogé dans les colonnes du Nouvel Obs, prévient : « Les États-Unis s'épuisent sur le front de l'innovation, tandis que [la Chine], placée juste derrière, bénéficie de l'aspiration. » « Les autorités politiques chinoises, nous dit l'Express, mobilisent massivement l'appareil techno-industriel pour faciliter la commercialisation des produits stratégiques. » D'autant que Pékin bénéficie d'une force de frappe que Washington n'a pas : chaque année, 1,3 million d'ingénieurs sortent de ses universités, contre 130 000 aux États-Unis. « Au même moment, croit savoir l'économiste Benjamin Bürbaumer dans Le Nouvel Obs, la Chine gagne en popularité. » « Au point que la Chine devienne même tendance, martèle L'Express. Sur TikTok, Instagram ou YouTube, le phénomène « Chinamaxxing » vante l'art de vivre à la chinoise. Une opération de propagande jamais vue depuis les années Mao. » Quant aux pays européens, les hebdomadaires sont unanimes : ils sont cantonnés au rôle de spectateur de ce duel. « L'Europe en est réduite à jouer les utilités. Voire les victimes consentantes », s'indigne Le Point. « L'effacement de l'Europe, poursuit le journal, est symbolisé par le sort réservé au Premier ministre Keir Starmer. Pour obtenir un entretien avec Xi Jinping, il a dû donner son feu vert à la construction d'une nouvelle ambassade chinoise au cœur de Londres. » Résultat ? s'interroge l'hebdomadaire. « Une concession dérisoire sur le whisky et une visite de la Cité interdite avec pour unique accompagnateur un guide local. L'image du Premier ministre britannique, errant les mains dans les poches au milieu de la foule, scelle le déclassement de l'ex-puissance coloniale de Hong Kong », sermonne Le Point. À lire aussiSommet Chine-États-Unis: accords commerciaux «fantastiques» pour Trump, la visite «fera date», dit Xi Jinping Dans un an, l'élection présidentielle en France « Ça sent la naphtaline », s'amuse Marianne, qui titre : « Le retour en force des vieux ». Dans presque tous les titres, on évoque la stratégie de François Hollande pour tenter de s'imposer comme le candidat du Parti socialiste en 2027. « Voilà des années qu'il cherche le trou de souris – l'expression lui est presque consacrée », note L'Express. « Sa force, c'est qu'il a été président. Son handicap, c'est qu'il a été président », résume dans les colonnes du magazine Pierre Moscovici, qui fut ministre du dernier quinquennat socialiste. « Sa stratégie, c'est le bordel », résume pour sa part le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, dans L'Express, « et puis de réapparaître à la fin, fort de son expérience ». Pendant ce temps, plus au centre, un duel se profile entre Gabriel Attal et Édouard Philippe. Les deux hommes ont tous les deux été Premiers ministres et font valoir leur expérience, rappelle Marianne. « Attal est un bulldozer, pas une voiture-balai soucieuse de récupérer coûte que coûte les indécis et les critiques de son action », estime L'Express. « Edouard Philippe bénéficie d'une image de valeur sûre, de quelqu'un d'ultra compétent », juge pour sa part Marianne. La Tribune Dimanche assure que Gabriel Attal va annoncer officiellement sa candidature « dans les jours qui viennent ». « Tout va maintenant aller très vite », écrit le titre, qui publie une tribune de 500 élus locaux. Tous appellent l'ancien premier ministre à se présenter à l'élection présidentielle. « Parce que Gabriel Attal a montré ses qualités, qu'il a la force de l'expérience, l'audace de proposer et la capacité à agir : il est, pour nous, la personne dont notre pays a besoin » assurent les signataires. À lire aussiPrésidentielle 2027: Raphaël Glucksmann peut-il être le candidat de la gauche? 79e édition du Festival de Cannes « Qui veut la peau du CNC ? », s'interroge M, le Magazine du Monde. Le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) est l'organe public chargé notamment de financer la création cinématographique, en reversant notamment les taxes perçues sur les ventes de tickets. « La France est dans le top 3 mondial dans trois secteurs, rappelle le patron de l'institution dans les colonnes du magazine, les exportations d'armement, le nucléaire, et le marché du cinéma. » « Le CNC est la définition même d'un outil de souveraineté », poursuit-il. « Une citadelle assiégée », s'inquiète pour sa part le M. Il est la cible « d'attaques répétées, venant notamment de l'extrême droite », « au prétexte, poursuit le journal, que le CNC dilapiderait l'argent des Français pour aider des navets et des films gauchistes pour une rentabilité nulle ». Le M décortique dans ce long papier le fonctionnement de l'institution, notamment les commissions mises en place pour attribuer des avances sur recettes, dont, s'amuse l'hebdomadaire, « le secret des délibérations [...] ferait pâlir d'envie une loge maçonnique ». Le Point, pour sa part, dévoile quelques coulisses de la Croisette. Derrière les paillettes, les robes de soirée et les rivières de diamants, le magazine s'est intéressé aux agents d'image, ces hommes et ces femmes chargés de négocier les contrats entre les acteurs et les maisons de haute couture ou de joaillerie. « Au cinéma cohabitent deux dialectes : celui de la cinéphilie et celui de l'argent », résume l'un de ces agents dans les colonnes du magazine. On apprend ainsi que pour un contrat « full égérie », certaines maisons déboursent « entre deux et trois millions d'euros par an pour une Française, davantage s'il s'agit d'une Américaine ». « Une actrice de niveau A peut facturer 50 000 euros le port d'une parure, 30 000 euros la présence à un dîner, de 15 000 euros à 100 000 euros pour assister à un défilé de mode », poursuit Le Point. À lire aussiCannes 2026: parentalités contrariées au cinquième jour du Festival Enquête sur Reza Pahlavi Le Nouvel Obs s'est intéressé au fils du dernier shah d'Iran dans un long papier, intitulé « La fabrique d'un roi ». Le magazine s'interroge : comment cet héritier en exil « s'est-il imposé en trois ans comme un symbole de l'opposition iranienne ? » « L'histoire commence en février 2023 », raconte L'Obs, en plein mouvement « Femme, Vie, Liberté », puis se poursuit lors de la guerre des douze jours, en juin dernier. Le tout secondé par des interventions dans les médias, une stratégie sur les réseaux sociaux et « tout un écosystème aux financements opaques, où se croisent lobbys d'influence et réseaux politiques », écrit le titre. Le magazine décortique ainsi l'entourage de Reza Pahlavi, galaxie d'influenceurs et de personnages sulfureux qui frôle avec l'extrême droite. M, le Magazine du Monde, consacre lui un article au père de Reza Pahlavi, le dernier shah d'Iran. L'hebdomadaire s'est penché sur sa collection de montres, qui « affole les enchères ». « Des Rolex en platine, des Patek Philippe en or, des Audemars Piguet serties de diamants » qui s'envolent pour des centaines de milliers de dollars dans les salles des ventes. « Cette collection raconte un moment particulier de l'histoire de l'Iran, note le M, elle est le symbole parfait de cette dictature moderniste et pro-occidentale qui a précédé celle des mollahs. » La passion du shah pour les montres suisses, poursuit le magazine, « a finalement surtout nourri le procès en "occidentalité" instruit par son opposition religieuse, qui finit par le renverser. » À lire aussiReza Pahlavi, le fils du dernier chah qui tente de s'imposer comme figure de ralliement en Iran « Gaza, la vie d'avant », une exposition de photographies à Marseille Le magazine du Monde dévoile aussi quelques clichés d'une exposition qui se tient en ce moment dans la cité phocéenne. Le petit-fils du photographe Kegham Djeghalian, fondateur du premier studio photo de l'enclave palestinienne en 1944, expose quelques-uns de ces clichés au Centre photographique de Marseille. On y retrouve de sublimes images en noir et blanc d'enfants qui courent sur la plage, de pique-niques sur des nappes blanches, de mariages, de sourires, d'hommes qui fument le narguilé ou qui jouent au volley. Des photos « d'une bande de Gaza qui n'existe plus », écrit le M, qui rappelle que l'enclave est aujourd'hui « détruite à plus de 80 % ».
durée : 00:10:51 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - La Seconde Guerre mondiale va sonner le glas de l'empire colonial français, la défaite de juin 40 soulèvant un grand espoir chez les nationalistes vietnamiens. En 1945 le Japon, qui depuis les années 30 mène une politique d'expansion en Asie, décide d'envahir le nord de l'Indochine. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Claire Tran Maîtresse de conférences à l'Université Paris Cité, spécialiste de l'histoire du Vietnam et du catholicisme en particulier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 4 mai 2026 - Ormuz : Trump peut-il libérer le détroit par la force ?Tension maximale dans le détroit d'Ormuz. Une agence de presse iranienne a rapporté lundi que les Gardiens de la révolution avaient tiré deux missiles en direction d'une frégate américaine au large de l'Iran et du Pakistan, ce que le Pentagone a démenti. Cet incident intervient malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, et alors que Donald Trump a annoncé le lancement d'une opération pour débloquer des navires « qui n'ont rien à voir avec le conflit au Moyen-Orient ». Au total, 15 000 soldats américains, des destroyers et une centaine d'aéronefs, ont été déployés dans le cadre de cette opération baptisée « Projet Liberté ». De leur côté, les Iraniens avaient prévenu les Américains : « S'ils ont l'intention de s'approcher du détroit d'Ormuz ou d'y pénétrer, ils seront ciblés et attaqués ». Alors que la tension monte dans le détroit d'Ormuz, Téhéran et Washington continuent de négocier à distance pour trouver un plan de paix. L'Iran étudie actuellement une proposition de Washington mais appelle les Américains à « abandonner les demandes excessives concernant l'Iran ». La question du nucléaire, notamment, semble toujours inextricable. Pendant ce temps, les dirigeants européens sont sur la corde raide avec Washington. Dernier visé en date, le chancelier allemand Friedrich Merz, qui a longtemps dénoncé l'opération américaine en Iran. Le 27 avril, il avait estimé que l'Iran « humiliait » Washington à la table des négociations, tandis que le président américain a répondu que Merz devrait « passer moins de temps à interférer dans les efforts déployés pour éliminer la menace nucléaire iranienne ». Le ton monte, et Donald Trump sanctionne. Vendredi, le président américain a annoncé le retrait de 5 000 soldats mobilisés de façon permanent en Allemagne. Un coup de tonnerre Outre-Rhin, où la présence militaire américaine revêt un caractère stratégique depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Le président américain a par ailleurs annoncé rehausser à 25 % les droits de douane sur les importations de véhicules européens. Un nouveau coup dur pour l'Allemagne pour qui les Etats-Unis représentent 9,5 % des exportations, devant la France. Les hostilités s'apprêtent-elles à reprendre entre l'Iran et les Etats-Unis ? Le projet d'opération navale européenne dans le détroit d'Ormuz est-il crédible ? Et pourquoi la relation entre l'Allemagne et les Etats-Unis s'est-elle brusquement dégradée ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Sylvain DOMERGUE (duplex) - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes »
Israël est-il en train de devenir un État paria ? La question est posée cette semaine dans le Nouvel Obs, qui titre en Une : « Crimes de guerre, colonisation, atteintes à la démocratie : la dérive d'Israël ». « Fondé pour être l'État refuge des juifs persécutés au lendemain de la Seconde guerre mondiale, Israël devient un état paria », estime Omer Bartov, universitaire israélo-américain, interrogé par le Nouvel Obs. Et l'hebdomadaire accuse : « Avec ses ministres messianiques et suprémacistes, le gouvernement israélien pratique une politique d'effacement des Palestiniens d'une violence inouïe et pilonne l'État de droit ». Le Nouvel Obs aligne les chiffres : « plus de 72 000 morts dont près de 30 000 enfants à Gaza, l'ouverture de six autres fronts : (Liban, Iran, Cisjordanie, Yémen, Irak, Syrie), et des frappes qui peuvent faire un carnage en quelques minutes comme à Beyrouth le 8 avril (350 morts et plus de 1200 blessés) ». À Jérusalem-Est et Tel Aviv Le Nouvel Obs est allé à la rencontre des Israéliens et des Palestiniens. L'hebdomadaire s'est rendu à Silwa, quartier de Jérusalem-Est, en Cisjordanie occupée, où les habitants palestiniens de 150 maisons ont reçu des ordres de démolition, pour faire la place à des familles de colons. Destruction que les Palestiniens doivent effectuer eux-mêmes sous peine d'une amende de « dizaines de milliers de shekels ». C'est ainsi que Wassim Siam, « père de cinq enfants » est en train de démolir sa propre maison. « Les Israéliens ne veulent plus de nous ici », déclare-t-il au Nouvel Obs. L'hebdomadaire s'est aussi rendu à Tel Aviv, où il a rencontré des Israéliens majoritairement favorables à la politique de Benyamin Netanyahou, comme cette jeune réserviste de l'armée israélienne qui déclare : « J'espère qu'on va reprendre Gaza. Ils doivent foutre le camp d'ici. Il y a plein d'état musulmans dans le monde, pourquoi on ne pourrait pas avoir notre petit bout de terre à nous ? » « L'immense majorité des médias israéliens, précise le Nouvel Obs, martèle désormais un discours nationaliste, guerrier et relaie la propagande gouvernementale ». Dans ces conditions, y a-t-il encore une opposition en Israël ? « La gauche israélienne, encore favorable à une solution à deux Etats, se réduit comme peau de chagrin », reconnaît l'hebdomadaire. Le pouvoir jusqu'au bout Le Point fait sa Une sur « Ces malades qui nous gouvernent ». Et la liste est longue, elle va de Georges Pompidou, François Mitterrand et Jacques Chirac en France, à Mao en Chine, en passant par Staline, à l'époque de l'URSS. Mais l'actualité, en la matière, nous conduit aux États-Unis. « Entre Joe Biden et Donald Trump, lequel est le plus atteint ? » interroge le Point, qui ne répond pas vraiment, mais qui publie une photo des deux hommes, chacun en public, semblant plongé dans un profond sommeil… ce à quoi l'actuel président américain a répondu « qu'on le prend en photo quand il cligne des yeux ». Le 13 avril dernier, « son médecin Sean Barbabella a publié un rapport décrivant sa santé comme "excellente", y compris sur le plan cognitif ». Mais « la majorité des Américains en doute », assure le Point, à l'appui de plusieurs sondages, dont l'un paru fin février, et selon lequel « 61 % des Américains pensent que Donald Trump est devenu "imprévisible avec l'âge" ». D'anciens soutiens du président en doutent aussi, ajoute l'Express, d'anciens soutiens qui invoquent le 25ème amendement, celui qui permettrait de chasser Donald Trump du pouvoir. Toutefois, rappelle le Point, « la révocation du président devrait être votée par le Congrès à la majorité des deux tiers. Assez peu probable », conclut l'hebdomadaire. Blocage d'Internet En Russie, plusieurs villes, dont la capitale Moscou, sont privées d'Internet, depuis plusieurs semaines, annonce l'Express, selon lequel « la grogne monte au sein de la population et des élites pro-pouvoir ». L'hebdomadaire raconte une scène courante : dans la rue, un Moscovite se bat avec un plan papier, « encombrant et chiffonné », faute de GPS. « Un comble, dans une des villes les plus digitalisées au monde », remarque l'Express, qui ajoute : « Aujourd'hui, les Russes font un grand bond en arrière. Pourquoi ? simplement par la volonté de Poutine. Plus exactement du FSB, successeur du KGB, aux manettes de cette vaste opération de censure (…) » Explications d'Alexander Kolyandr, chercheur au Centre d'analyse des politiques européennes : « Les services de sécurité russes veulent créer un goulag numérique car ils considèrent Internet comme une menace ». La tension est montée d'un cran, mi-avril, avec la vidéo d'une blogueuse, faisant partie "du cercle pro-poutine", comptant "13 millions d'abonnés", et ayant publié un post incendiaire, dans lequel « elle liste les problèmes qui s'accumulent en Russie, dont le blocage d'Internet ». Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a estimé que ce message abordait "des questions importantes", dont "aucune n'a été laissée sans réponse". C'est peu, mais aux yeux de l'Express, "c'est le signe d'une fébrilité au sein du pouvoir, à 5 mois des élections à la Douma".
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durée : 00:05:24 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - En Allemagne, les grands groupes automobiles, en crise, se tournent vers l'industrie de la défense, secteur en plein essor, en raison des tensions géopolitiques actuelles. Le Japon lève les barrières à l'exportation d'armes, un revirement historique depuis la Seconde Guerre mondiale.
durée : 00:59:56 - Le 13/14 - par : Céline Asselot - A 13H30, nous parlerons des stages de seconde : un nouvel accident mortel survenu la semaine dernière relance le débat, faut-il mieux encadrer les stages ? - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:16:56 - Le 13/14 - par : Céline Asselot - A 13H30, nous parlerons des stages de seconde : un nouvel accident mortel survenu la semaine dernière relance le débat, faut-il mieux encadrer les stages ? - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sanction contre un proche de la Première ministre japonaise, incursion d'un militaire japonais dans l'ambassade de Chine à Tokyo, la tension est vive entre les deux plus grandes économies d'Asie. Des propos de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi évoquant une potentielle réaction de son pays en cas de blocus ou d'invasion de Taïwan ont ouvert une phase gel dans les relations sino-nippones. RFI s'est rendu au Japon à l'invitation du FPCJ (Foreign Press Center Japan), une institution en partie financée par le gouvernement japonais. De notre envoyé spécial, Une poignée de touristes, de scientifiques et d'amoureux de la nature, partagent la trentaine de sièges d'un Dash 8, turbopropulseur qui effectue le trajet entre Naha, la capitale de la préfecture d'Okinawa et Yonaguni. Il faut survoler durant plus d'une heure et quart des eaux limpides avant d'apercevoir les falaises encerclant l'îlot de 1 600 habitants. Au milieu de ce décor de carte postale où des chevaux sauvages gambadent dans les prairies verdoyantes, une structure s'impose dans le paysage : la base militaire, installée depuis 2016. Nous sommes à à peine plus de 100 kilomètres de Taïwan. L'île de facto indépendante que Pékin souhaite récupérer est au cœur de la brouille entre Tokyo et Pékin. La dispute entre voisins a éclaté en novembre 2025. À la Diet, le Parlement japonais, la Première ministre a évoqué une potentielle réaction de son pays en cas de blocus ou d'invasion de Taïwan, en vertu du principe de « légitime défense collective ». Une brèche ouverte en 2015 dans la Constitution pacifiste du pays, lui autorisant une action militaire en cas de menace sur sa propre existence. En réponse, la Chine a multiplié les mesures : limitation des vols vers le Japon, boycott touristique, restrictions sur les exportations de terres rares, sanctions sur un député japonais proche de Sanae Takaichi, mais aussi manœuvres militaires. À Yonaguni, le point le plus à l'ouest de l'archipel, les soubresauts géopolitiques entraînent depuis de longues années des conséquences concrètes. Drones, missiles sol-air Quelques jours après les déclarations polémiques de la cheffe du gouvernement japonais et au lendemain d'une visite du ministre de la Défense sur l'île, des avions de chasse ont décollé à la hâte. Un drone soupçonné d'être chinois a été détecté entre Taïwan et le petit rocher nippon à 2.000 km de la capitale. Un accident loin d'être isolé, amené à se reproduire. Tokyo augmente le budget de sa défense à 2% du PIB et souhaite poursuivre la militarisation de Yonaguni, au grand dam de Pékin. Depuis dix ans, 230 soldats d'une garnison de surveillance côtière sont venus assister aux premières loges à l'intensification des manœuvres chinoises autour de Taïwan. Une unité de guerre électronique puis des missiles sol-air de moyenne portée seront installés en 2030, dans ce site stratégique à quelques encablures de Taipei. « Compte tenu de la situation à Taïwan, et de la nécessité de protéger le territoire, la présence de militaires ici est inévitable, explique Tsueno Uechi le maire de l'îlot. L'homme pourtant réputé moins belliqueux que son prédécesseur a accepté l'installation. Il faut dire que l'île a pris l'habitude d'être au cœur du jeu géopolitique, particulièrement la quarantaine de pêcheurs qui arpentent les eaux à la recherche d'espadon. « Les navires chinois nous suivent systématiquement » « En 2022, quand Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants américaine était en visite à Taïwan, cinq missiles chinois sont tombés dans la zone économique exclusive du Japon, raconte Hiromoto Ogimi dans son salon, entouré de ses prises les plus imposantes, notamment les rostres, le nez pointu des espadons, soigneusement empaillées ». « Quand il y a des exercices militaires chinois, je ne sors plus en mer. Si on va vers les îles Senkaku, on voit souvent les garde-côtes japonais qui nous disent de ne pas trop rapprocher. Parce que les navires chinois y sont et nous suivent systématiquement ». Car en plus d'être proche de Taïwan, Yonaguni est située à moins de 150 kilomètres d'un autre point de tension clé : Senkaku en japonais, Diaoyu en chinois. Huit rochers sous souveraineté nippone, revendiqués par Pékin. « Presque chaque jour, nous constatons la présence de navires de la police maritime chinoise », assure un officiel des garde-côtes nippons, tout en estimant que la situation dans la zone est restée stable depuis novembre et le début du nouveau froid entre les deux voisins. Mais la tension entre les deux géants asiatiques est aussi palpable dans la capitale japonaise. Les groupes de touristes chinois ont déserté les rues animées d'Asakusa, quartiers prisés des visiteurs étrangers. En bordure du temple Senso-ji, la plupart des magasins affichent la possibilité de régler par Wechatpay ou Alipay. Des moyens de paiement privilégiés par les 9 millions de visiteurs annuels venus de l'Empire du milieu, une catégorie à part, si importante que l'industrie dédiée à leur accueil a un surnom Yi Tiao Long : « un dragon ». Mais le Parti communiste chinois a poussé sa population à renoncer à ces voyages au Japon. Une mesure efficace : leur nombre a chuté de 54% sur le début de l'année selon les chiffres officiels. « Maintenant il y a autant de touristes chinois que de visiteurs qui viennent d'autres pays... avant ils représentaient 70% de nos clients... », déplore la responsable chinoise d'un magasin de location de Kimono. Certains sont plus impactés que nous. Plusieurs boutiques de location de Kimono ont même dû fermer, car elles dépendaient à 80 ou 90% des touristes chinois. Même si les Européens et Américains viennent, ils ne consomment pas autant, les Chinois eux sont souvent plus dépensiers ». Ils représentaient 11 milliards d'euros de dépenses l'année dernière (2025). Une perte compensée par la hausse des touristes étrangers souhaite rassurer l'agence de tourisme japonaise. Attirés par la chute du Yen, les Américains, Canadiens, Européens ou Sud-Coréens se sont rués à Kyoto, Tokyo et Osaka, portés aussi par une stratégie visant à diversifier les visiteurs. « Parallèlement, nous souhaitons mener des promotions stratégiques pour accueillir des touristes de nombreuses autres régions et pays du monde », explique avec prudence Mr Nakano Takeshi, vice-commissaire de l'Agence de Tourisme du Japon. En creux, l'objectif est de réduire la dépendance, en privilégiant des voyageurs individuels occidentaux ou sud-coréens plutôt que les groupes de touristes chinois. « Tout le monde préfère la paix » D'autant que dans un pays où la colère de la population vis-à-vis du surtourisme est palpable, s'ajoute une défiance bien ancrée vis-à-vis des voisins chinois. Plus de 80% des Japonais déclarent avoir une opinion négative de la Chine depuis 2013. Une méfiance réciproque et particulièrement difficile à vivre pour les près d'un million de Chinois vivant dans l'archipel. Certains tentent malgré tout de plaider pour la coexistence et le dialogue au plus bas niveau. En témoignent les éclats de rire résonnant devant la station de métro d'Ikebukuro. Chinois et Japonais sont venus échanger et débattre. « Beaucoup de Chinois qui vivent ici n'ont pas d'amis japonais. Parce que les Japonais sont xénophobes mais également assez introvertis », confie Shigeru Takano, un Japonais qui a lancé ce groupe d'amitié il y a trois ans et demi. Il voit désormais chuter le nombre de participants. Tous estiment que le froid politique est là pour rester, mais placent leur foi dans les échanges humains. « Les gouvernements sont les gouvernements et les gens sont les gens. Ici tout le monde préfère la paix », souffle un expatrié chinois. Derrière lui, un autre rend ses autorités responsables. « Tous ces problèmes politiques dépendent directement des hauts dirigeants chinois. En une phrase, tout peut être réglé par Xi Jinping. S'il veut que ça se passe bien, alors les choses se passeront bien. Assure cet homme originaire du Shandong qui requiert l'anonymat. En Chine, les gens sont hostiles aux Japonais à cause de la propagande anti-américaine et anti-occidentale : ils subissent un lavage de cerveau ». Un discours en écho avec celui que tient l'homme à l'origine du groupe. « Le gouvernement japonais actuel, avec des politiciens d'extrême droite comme notre Première ministre Sanae Takaichi, est xénophobe, renchérit Shigeru Takano. Cela va limiter le développement économique du Japon. Je pense que le peuple japonais finira par se réveiller. Aux prochaines élections, ces politiciens d'extrême droite devront quitter le gouvernement ». Un vœu loin d'avoir été exaucé. La ligne ferme de Sanae Takaichi, refusant de céder face à la pression de Pékin a été largement récompensée par un raz-de-marée électoral en février. Elle n'a pas rétropédalé, ni présenté des excuses après ses propos sur Taïwan contrairement à nombre de ses prédécesseurs. Si Tokyo assure que la politique de l'archipel n'a pas évolué sur ce dossier ultra-sensible, « les propos de la Première ministre ont pu surprendre à Pékin », estime Hotaka Machida, ancien diplomate japonais en Chine, désormais chercheur invité à l'Institut de géoéconomie de l'International House of Japan. Mais en même temps, les Chinois étaient ultra-vigilants du fait de la réputation de Sanae Takaichi et ils en ont profité pour pousser le Japon à clarifier sa position ». Révisionnisme La réputation corrosive de la « dame de fer japonaise » n'est peut-être pas étrangère à l'intensité de la réaction chinoise. La Première ministre a longtemps été une habituée du sanctuaire Yasukini. En ce dimanche de printemps, les visiteurs sont nombreux à s'incliner devant le gigantesque Toori, porte rouge marquant l'entrée dans ce lieu hautement polémique. Un geste qui marque leur respect envers les plus de deux millions d'âmes honorés dans ce temple shinto. Ici sont déifiés les morts des guerres du Japon aux XIXème et XXème siècle, dont 1 618 criminels de guerre, certains condamnés pour crime contre l'humanité pour leurs responsabilités dans les horreurs commises par l'armée nippone durant son occupation d'une large partie de l'Asie. Chaque visite de politicien provoque l'ire de Séoul et de Pékin. « Je ne comprends absolument pas pourquoi la Chine et la Corée du Sud critiquent ce lieu », souffle Oga Toko, venu rendre hommage à son grand-père, mort durant la Seconde guerre mondiale. « Personnellement, je serais touchée de voir la Première ministre venir ici. » « La Chine et la Corée du Sud prennent le Japon comme bouc émissaire. Nous étions obligés d'envahir nos voisins à cause de la menace militaire américaine.... renchérit un passant. Le massacre de Nankin par exemple n'a jamais eu lieu. » Des propos révisionnistes qui font référence aux crimes de masse commis par l'armée impériale japonaise en 1937, dans l'ex-capitale chinoise. Durant six semaines d'horreur, des centaines de milliers de civils sont assassinés, et des dizaines de milliers de personnes violées. Des faits largement documentés notamment par des historiens japonais, mais contestés par une partie des soutiens de Sanae Takaichi, qui a elle-même flirté avec cette ligne tout en évitant soigneusement pour l'instant des propos ou une visite polémique qui provoqueraient l'ire de Pékin. Un paradoxe alors qu'elle assume ses ambitions sur un autre dossier : celui de la réforme constitutionnelle permettant d'abandonner le pacifisme. « L'heure est venue », a-t-elle déclaré ce dimanche (12 avril) aux délégués du Parti Libéral Démocrate à l'occasion de la convention annuelle. Avec une promesse, se présenter à cette réunion en 2027 avec un plan précis pour réformer la constitution. « Un rêve de longue date » selon elle, qui se fera certainement au détriment des relations avec son imposant voisin.
On parle seconde main premium cette semaine dans tech 45' avec Vestiaire CollectiveC'est l'un des grands noms français de la mode de luxe d'occasion. Fondée en 2009, la boîte s'est imposée avec un positionnement très clair : des pièces désirables, de la confiance, de l'authentification, et un panier moyen loin des plateformes mass market. Son CEO Bernard Osta est avec nous pendant trois quarts d'heure. Banquier chez Lazard et Goldman Sachs durant 15 ans, il rejoint Vestiaire en 2021, d'abord sur la stratégie, puis la finance, avant de prendre la direction générale. Avec lui, on parle rentabilité, discipline, IA, international et avenir de la seconde main premium. Bon épisode
Bienvenue dans Startup of Bouffe, le podcast où l'on donne la parole aux entrepreneurs qui innovent dans le Business de la Bouffe.Dans ce premier épisode de Startup of Bouffe, nous recevons Célia Roussin, la co-fondatrice de Grap. Elle est en train de bousculer le secteur des vins et spiritueux pour le rendre plus vertueux. Son ambition : donner une seconde vie aux pépins de raisin en les torréfiant pour en faire un nouvel ingrédient gastronomique. Proposés en grains ou moulus, ils peuvent être utilisés en infusion ou comme condiment. À travers Grap, l'objectif est clair : ouvrir un nouveau terrain de jeu créatif et vertueux pour les chefs, sommeliers et pâtissiers.Pré-commande en exclusivité pour Business of Bouffe : https://www.grap.paris/collections/allPlus d'infos sur Grap : https://www.grap.paris Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:54:44 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - * Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.