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Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Quel est le point commun entre les Amphibiens, les Reptiles, les Mammifères et les Oiseaux ? Ce sont tous des vertébrés "tétrapodes" : leur ancêtre commun est sorti des eaux il y a presque 400 millions d'années, ce qui leur a permis de développer 4 (tetra) membres (podia) leur offrant la possibilité de se déplacer sur Terre, et un niveau système de respiration lui aussi adapté à l'air libre : des poumons. Ces évènements les ont alors définitivement distingués des premiers vertébrés apparus sur Terre : les poissons.Mais saviez-vous que quelques uns de ces poissons, dont certains existent encore aujourd'hui, sont malgré tout dotés de caractéristiques très proches de celles des tétrapodes ? La preuve dans une série Nomen en 3 épisodes.Comme nous l'avons vu en début de saison 5, le terme "poisson" n'est pas biologique, mais désigne plusieurs groupes d'animaux aquatiques pour la plupart dotés d'écailles, de nageoires et de branchies. À part ces trois caractéristiques, les représentants des poissons sont des espèces n'ayant pas grand chose à voir les unes avec les autres. Pour preuve : dans les poissons, on regroupe tout aussi bien des des animaux avec et sans mâchoire (comme les lamproies) animaux à squelette cartilagineux (les requins et les raies) qu'osseux (les thons par exemple). Enfin, parmi les poissons osseux, on en distingue deux groupes principaux : les actinopétyrigiens ("qui possèdent des nageoires à rayons" en grec) et les sarcoptérygiens ("qui possèdent des nageoires charnues"). C'est dans ce dernier groupe que l'on trouve les plus proches cousins des tétrapodes. Et parmi ces cousins, une célébrité internationale : le Cœlacanthe.Apparu il y a plus de 400 millions d'années, cet animal a été porté disparu par les Occidentaux* (on le croyait éteint depuis 70 millions d'années), jusqu'à sa "redécouverte" en 1938. C'est une Miss Latimer, employée du Muséum de Johannesburg, qui fut la première à identifier scientifiquement un spécimen moderne pêché au large de l'Afrique du Sud. En hommage à son travail, l'espèce africaine puis une autre espèce découverte en Indonésie ont été baptisées du nom de genre Latimeria sp., fait rare pour une femme naturaliste. Malheureusement, en raison de la fascination des collectionneurs et aventuriers en tout genre pour cet animal à l'aspect de "fossile vivant" (il a peu évolué depuis son apparition), le Cœlacanthe est, du moins pour l'espèce africaine, aujourd'hui menacé d'extinction, cette fois pour de bon...*l'animal était connu des populations indigènes de l'Océan Indien, en particulier des Comores, bien avant 1938.Pour en savoir plus sur les Cœlacanthes, voici une série de BSG, featuring Laurent Ballesta, fondateur de Gombessa (nom local du poisson aux Comores), qui propose des expéditions marines scientifiques à travers le monde.___Invité et auteur des 4 "bibles" sur les noms des espèces : Pierre AvenasInterview, montage & programmation : Marie-Juliette Champeau___SOURCES :Vignette : Cœlacanthe des Comores, de l'espèce Latimeria chalumnae (©Laurent Ballesta).Extraits :02'09 : Kaamelott, Alexandre Astier & Alain Kappauf, 2006-2009 (©CALT)10'15 : Beyoncé - "Run the World (Girls)", 2011 (℗ Columbia records)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
durée : 00:43:51 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1981, France Culture propose une série en 8 épisodes sur la grande interprète de jazz Ella Fitzgerald. Le premier volet nous donne à entendre les premiers enregistrements d'Ella des années 1936-1938. Extraits de concerts, de disques, éléments biographiques, le tout concoctés par Francis Rousseau. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien.Dans cet épisode, nous discutons avec Christine Milan, Directrice de la stratégie (CSO) et Directrice générale adjointe (DGA) chez Publicis Luxe. Depuis plus de quinze ans, elle accompagne des marques dans la construction de leurs récits, de leurs positionnements et de leurs imaginaires culturels.Nous revenons sur son parcours, de ses études de commerce à son entrée dans le monde de la publicité, puis sur l'évolution du rôle des images dans les stratégies de marque. Nous parlons de la manière dont les marques construisent aujourd'hui leurs univers visuels, des relations entre création artistique et communication, de l'impact de l'intelligence artificielle sur les métiers de l'image, mais aussi du rôle des Rencontres d'Arles comme lieu de dialogue entre photographes, créatifs et professionnels de la communication. Christine partage également sa vision des transformations du secteur et ses conseils pour celles et ceux qui souhaitent travailler dans les métiers de la stratégie, de la création ou de l'image. Bonne écoute !LinkedIn de Christine Milan : https://www.linkedin.com/in/christine-milan-a5556311/Mon site : https://marinelefort.fr/Le site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est un trésor d'une valeur exceptionnelle : sept pièces pour flûte et harpe, composées en 1778 par Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), ont été découvertes dans une réserve de la Bibliothèque nationale de France. Une découverte d'autant plus remarquable que le compositeur autrichien affectionnait peu ces deux instruments.C'est en février que François-Pierre Goy, conservateur au sein de l'institution depuis 1995, tombe par hasard sur ces partitions lors d'une vérification de routine. Le musicologue est alors intrigué par plusieurs éléments qui lui rappellent Mozart. L'expertise lève ses doutes : ce cahier est authentifié comme étant de la main du maître, qui l'aurait rédigé à l'âge de 21 ans, alors qu'il est installé à Paris et enseigne la musique à la fille du duc de Guînes.Depuis la découverte, le monde entier s'intéresse à ce trésor retrouvé et les pièces ont été jouées et diffusées, le 22 juin, en première mondiale sur France Musique.Quel est l'itinéraire de ces partitions, vieilles de plus de deux siècles ? Pourquoi Mozart donnait-il des leçons et où en était-il de sa carrière au moment de l'écriture de ces pièces ? Peut-on espérer d'autres découvertes similaires dans le futur ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », le conservateur François-Pierre Goy raconte avec émotion sa trouvaille et Marie-Aude Roux, journaliste spécialiste de la musique classique au service Culture du Monde, analyse la portée musicale et historique de ces partitions, avant de retracer le parcours de Mozart.Un épisode d'Esther Michon. Réalisation et musiques : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : entretien avec François-Pierre Goy, conservateur à la BNF ; entretien avec Thierry Bodin, expert en autographes musicaux ; archive d'un reportage de TF1 du 26 novembre 2024. Extraits musicaux : interprétation du manuscrit inédit dont les droits sont réservés au département de la Musique de la Bibliothèque nationale de France, l'intégralité de la musique est disponible dans le replay de l'émission « Relax » sur France Musique du 22 juin 2026 ; Die Zauberflöte (« Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen ») de W.A. Mozart ; Lacrimosa (Requiem) de W.A. Mozart ; Violin Sonata in G Major, K.301 II.Allegro de W.A. Mozart, Piano Concerto No 23 in A Major, K488 II. Adagio et III.Allegro de W.A. Mozart ; Sonate pour piano No 11 en la majeur, K. 331 (K⁶ 300i), III. Rondo alla Turca de W.A. Mozart ; L'Orfeo, acte 1 de C. Monteverdi ; Konzert in C-Dur für Flöte, Viola da gamba und Cembalo de J.S. Bach.Cet épisode a été publié le 7 juillet 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:30 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Une liste de lectures approuvée par les autorités éducatives texanes prévoit l'introduction de passages bibliques aux côtés de classiques de la littérature. Cette décision relance le débat sur la place de la religion dans l'école publique américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
"Un enfant dans un corps d'adulte"... Le syndrome de Peter Pan, ou SPP, n'est pas considéré comme une maladie mentale, il s'agit plutôt d'un complexe qui se caractérise par le refus de grandir, l'angoisse d'être un adulte. C'est le sujet de cet épisode, bonne écoute (et abonnez-vous à Culture G) !
Pour écouter l'épisode en entier, tapez #201 Julie, disponible le 29 juin** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://www.oserlareconversion.fr/appel **
Les 1er et 2 juillet prochain les notes de piano vont résonner au Havre !Au conservatoire Arthur Honegger, 2 concerts auront lieu, le premier "Minimalistes" et le second "Breizh Piano". Pour nous en apprendre davantage sur cela Margot reçoit Aurélien Richard. Il est le programmateur du premier concert qui a lieu dans le cadre du festival Supernature, et le musicien qui performera lors du deuxième.Au cours de cet échange découvrez la musique contemporaine sous un nouveau jour et partez en voyage le long des côtes bretonnes... Infos pratiques : "Minimalistes" le 1er juillet à 20h au conservatoire Arthur Honegger et "Breizh Piano" le 2 juillet à 19h au conservatoire Arthur Honneger. Gratuit mais dans la limite des places disponibles.Extraits musicaux entendus : Musique pour le lever du jour - Melaine Dalibert - David Sylvian et "Témoins de la mer" d'Aurélien Richard - cie Liminal (2021)
Les vacances approchent… Alors, qui de mieux que la journaliste et globe-trotteuse de TF1 Julie Tomeï pour nous glisser quelques idées d'évasion ? D'Ischia à Favignana, en passant par Pantelleria ou Stromboli, elle nous embarque dans ses valises à la découverte de ses îles italiennes préférées. Andiamo ! · Pantelleria :L'île se découvre idéalement au volant d'une Fiat 500 vintage. Cap sur Scauri pour déjeuner les pieds dans le sable à La Vela, avant de partir à la rencontre du trésor local : la câpre. Ici, elle se déguste dans les pâtes… et même dans la glace ! Impossible de quitter l'île sans une baignade dans les eaux émeraude du Lago di Venere, ni sans admirer les célèbres dammusi, ces maisons de pierre aux toits arrondis.Nos recos culturelles : les photographies de Fabrizio Ferri, le récit « Pantelleria - La dernière île » (2023) de Giosuè Calaciura, et le film « A Bigger Splash » (2015) de Luca Guadagnino, tourné sur l'île.· Favignana :Dans l'archipel des Égades, Favignana est une île façonnée par la pierre… et caressée par des eaux aux reflets caraïbes. Entre ses ruelles tranquilles et ses maisons aux airs d'Italie des années 1950, le temps semble avoir choisi de ralentir. Ici, on savoure le thon frais, héritage d'une longue tradition de pêche et de la célèbre tonnara qui a fait la richesse de l'île. Et pour emporter un peu de cette Méditerranée avec soi, une halte chez Salvatore, bijoutier passionné qui travaille le corail, s'impose.Notre reco culturelle : la Saga des Florio, et plus particulièrement le 1er tome, « Les Lions de Sicile » de Stefania Auci, adapté en série en 2023 sur Disney +.· Ischia :Dans le golfe de Naples, Ischia cultive l'art de la dolce vita dans sa version la plus simple et la plus joyeuse. Célèbre pour ces bains thermaux, on s'offre une parenthèse de bien-être dans les eaux du mythique Hôtel Regina Isabella ou dans les thermes de Poseidon. Pour l'une des plus belles vues de l'île, direction le Castello Aragonese, avant de s'attarder au Monastero pour un aperitivo face à la mer. Ischia se découvre aussi dans l'assiette, en goûtant sa spécialité : le coniglio all'ischitana à savourer à l'agriturismo Malvisiello, à Forio.Nos recos culturelles : le roman « Tu, moi » de Erri De Luca (1998) et le film « Vacanze a Ischia » de Mario Camerini (1957).· Stromboli :Au cœur des îles Éoliennes, Stromboli vit au rythme de « Iddu », « Lui », comme les Siciliens surnomment avec respect leur volcan. Une présence fascinante, presque familière, qui veille sur cette île brute et magnétique. Pour l'approcher, les excursions de Magmatrek permettent de découvrir toute la puissance de ce géant de feu. Et pour se sentir au bout du monde, direction Ginostra, petit village suspendu entre ciel et mer, où l'on savoure un aperitivo au coucher du soleil, face à l'immensité.Nos recos culturelles : le roman « L'Année des volcans » de François-Guillaume Lorrain (2014), et les films « Stromboli » (1950) de Roberto Rossellini & « Journal intime » (1993) de Nanni Moretti. · L'univers de Julie Tomeï : Julie Tomeï vous donne rendez-vous sur instagram @julietomtomtom et chaque matin de 10 à 11h, du lundi au vendredi, sur TF1 dans « Bonjour ! avec vous », et sur le replay de « 50' inside » le mag, pour visionner ses reportages à l'Italienne. L'émission est aussi diffusée tous les samedis dès 17h50 sur TF1. Conçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMixage épisode : Mattéo FévrierMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsPortrait cover © Le photographe du dimancheCréation visuelle : Thomas Jouffrit · Archives épisodes :© Extraits reportage « 50'inside » TF1 sur Pantelleria, « The Mountain documentary » Pixabay, Film « Vacanze a Ischia » de Mario Camerini, « Stromboli » de Roberto Rossellini, « Journal Intime » de Nanni Moretti. Retrouvez allora sur Instagram @allora.lepodcast ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'occasion de son nouveau projet parisien, « La Caverne du Pont Neuf », présenté du 15 au 28 juin 2026, l'artiste JR investit à nouveau l'espace public avec une installation éphémère en hommage à Christo et Jeanne-Claude. Cette actualité invite à redécouvrir « Retour à la caverne », œuvre monumentale réalisée en 2023 sur la façade du Palais Garnier, en collaboration avec l'Opéra national de Paris et le19M.Pour ce projet, JR transformait le bâtiment en une grotte immersive recouverte de milliers d'empreintes de mains. Conçue comme une expérience collective en deux actes, l'œuvre associait projections de ballets et d'opéras, spectacle vivant avec Chiroptera, et participation du public à travers « Mano Habilis ». Imaginé avec Atelier Montex, Maison d'art résidente du 19M, cet atelier de broderie a permis de réaliser des centaines d'empreintes, assemblées en un rideau monumental venant habiller la façade.Au micro de Géraldine Sarratia, JR et les acteurs du projet reviennent sur les coulisses et les temps forts de cette aventure, où création, transmission et participation redessinent les contours de l'art dans la ville.Extraits sonores : Retour à la Caverne - Acte I, Septembre 2023, Palais Garnier, Paris © JR Extrait(s) de la projection : "Les Bosquets" un film de JR - Un projet de JR & Ladj Ly Musique originale de © Pharrell Williams, Hans Zimmer, Ben Wallfisch et Woodkid, 2015 Retour à la Caverne - Acte II, CHIROPTERA, 12 novembre 2023, Palais Garnier, Paris © JR Extrait(s) du discours de JR
-> This episode is an extract from an interview. You will find the entire interview on this same account.In this episode, I sit down with Elisa Medde, an art historian specializing in photography and visual culture, and the newly appointed director of Fundació Foto Colectania in Barcelona. For more than fifteen years, she has developed a practice that brings together publishing, curating, writing, and artistic direction.We discuss her journey, from growing up in Sardinia to her first experiences in the world of international photography publishing. Elisa shares her perspective on the evolution of the photography industry, from the boom of photobooks and independent magazines to the impact of digital platforms on the circulation of images. We also explore the role of cultural institutions, the importance of building communities, the value of image editing, and the advice she offers to photographers and professionals looking to develop a meaningful career within the photography ecosystem. Enjoy the episode!Fundació Foto Colectania's website: https://fotocolectania.org/en/Elisa's Intagram account: https://www.instagram.com/elsmdd/?hl=frMy website: https://marinelefort.fr/To subscribe to the podcast newsletter: https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPodcast website: https://lesvoixdelaphoto.fr/You can also follow the podcast on Instagram, Facebook, and LinkedIn @lesvoixdelaphotoLes Voix de la Photo is a podcast produced and hosted by Marine Lefort. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hello à tous et à toutes !
Pour écouter l'épisode en entier, tapez #200 Céline, disponible le 22 juin** Masterclass gratuite avec Clervie Rose le 25 juin à 20h pour retrouver une carrière alignée. Inscris-toi ici : https://www.oserlareconversion.fr/masterclass-juin-2026 **** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://www.oserlareconversion.fr/appel **
Les guerres sèment la destruction, des vies humaines sont brisées, effacées, mais aussi des lieux de culte, des cités anciennes qui sont la mémoire historique des populations, leurs liens culturels et cultuels ancestraux : des églises, des mosquées, des temples, des musées, des sites archéologiques, des cimetières sont même parfois délibérément ciblés pour effacer cette mémoire, comme ce fut le cas lors de la destruction des mausolées à Tombouctou, au Mali, en 2012 par le groupe Ansar Dine, des sites antiques en Syrie et en Irak par l'organisation de l'État islamique en 2014 et 2015, ou les bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan par les Talibans en 2001. Certaines de ces guerres se déroulent en ce moment même, à Gaza, au Liban, en Ukraine, … parfois depuis de très nombreuses années. Tout récemment, des frappes russes à Kiev en Ukraine ont provoqué des morts dans la capitale et dans d'autres villes ciblées, un incendie a gravement endommagé le toit de la fameuse cathédrale de la Dormition, qui date du XIè siècle, dans le complexe orthodoxe de la Laure des Grottes, un site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Au sud du Liban, c'est la ville de Tyr qui a été ciblée récemment par des frappes israéliennes. Inscrits eux aussi au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1984, ces sites archéologiques antiques qui remontent au IIè ou IIIè siècle, ont subi des dommages dus aux bombardements. L'Unesco a d'ailleurs placé une quarantaine de biens culturels au Liban sous protection renforcée, un plan d'urgence a été présenté le 8 juin 2026, un signal envoyé à la communauté internationale sur la nécessité de protéger ces sites. En revanche, certains patrimoines sont ainsi définitivement perdus. C'est le patrimoine au sens large qui est en péril dans les guerres : des bâtiments mais aussi des objets, des terres, contaminées par des produits chimiques, ou encore des ressources naturelles pillées qui continuent de nourrir les conflits. Comment protéger, comment résister ? Les deux commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup ainsi que le commissaire associé Yves Ubelmann d'ICONEM ont proposé un parcours en trois thématiques dans cette exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris: effacer, résister, réparer (et transmettre). Dans cette émission, nous parcourons ces trois espaces, avec des illustrations de lieux détruits parfois reconstitués en films grâce à Iconem, fondée en 2013, spécialisée en numérisation 3D de sites patrimoniaux, qui a travaillé avec l'Unesco. Reportage avec les commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup, et le commissaire associé Yves Ubelmann, à l'exposition « Patrimoines en résistance. De Tombouctou à Odessa », à la Cité de l'architecture et du patrimoine, au Trocadéro à Paris (jusqu'au 3/01/2027). Avec : - Elisabeth Essaïan, architecte, maîtresse de conférences en Théorie et pratique de la conception architecturale urbaine (TPCAU) à l'École nationale supérieure de Paris-Belleville, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Mathilde Leloup, politiste, maîtresse de conférences en Science politique à l'Institut d'Études Européennes (IEE) de l'université Paris 8 et directrice adjointe du laboratoire CRESPPA, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Yves Ubelmann, président et fondateur d'ICONEM (Imaging and Computation for Environmental and Monumental Heritage), commissaire associé de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Extraits de reportages / RFI. En images
Les guerres sèment la destruction, des vies humaines sont brisées, effacées, mais aussi des lieux de culte, des cités anciennes qui sont la mémoire historique des populations, leurs liens culturels et cultuels ancestraux : des églises, des mosquées, des temples, des musées, des sites archéologiques, des cimetières sont même parfois délibérément ciblés pour effacer cette mémoire, comme ce fut le cas lors de la destruction des mausolées à Tombouctou, au Mali, en 2012 par le groupe Ansar Dine, des sites antiques en Syrie et en Irak par l'organisation de l'État islamique en 2014 et 2015, ou les bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan par les Talibans en 2001. Certaines de ces guerres se déroulent en ce moment même, à Gaza, au Liban, en Ukraine, … parfois depuis de très nombreuses années. Tout récemment, des frappes russes à Kiev en Ukraine ont provoqué des morts dans la capitale et dans d'autres villes ciblées, un incendie a gravement endommagé le toit de la fameuse cathédrale de la Dormition, qui date du XIè siècle, dans le complexe orthodoxe de la Laure des Grottes, un site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Au sud du Liban, c'est la ville de Tyr qui a été ciblée récemment par des frappes israéliennes. Inscrits eux aussi au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1984, ces sites archéologiques antiques qui remontent au IIè ou IIIè siècle, ont subi des dommages dus aux bombardements. L'Unesco a d'ailleurs placé une quarantaine de biens culturels au Liban sous protection renforcée, un plan d'urgence a été présenté le 8 juin 2026, un signal envoyé à la communauté internationale sur la nécessité de protéger ces sites. En revanche, certains patrimoines sont ainsi définitivement perdus. C'est le patrimoine au sens large qui est en péril dans les guerres : des bâtiments mais aussi des objets, des terres, contaminées par des produits chimiques, ou encore des ressources naturelles pillées qui continuent de nourrir les conflits. Comment protéger, comment résister ? Les deux commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup ainsi que le commissaire associé Yves Ubelmann d'ICONEM ont proposé un parcours en trois thématiques dans cette exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris: effacer, résister, réparer (et transmettre). Dans cette émission, nous parcourons ces trois espaces, avec des illustrations de lieux détruits parfois reconstitués en films grâce à Iconem, fondée en 2013, spécialisée en numérisation 3D de sites patrimoniaux, qui a travaillé avec l'Unesco. Reportage avec les commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup, et le commissaire associé Yves Ubelmann, à l'exposition « Patrimoines en résistance. De Tombouctou à Odessa », à la Cité de l'architecture et du patrimoine, au Trocadéro à Paris (jusqu'au 3/01/2027). Avec : - Elisabeth Essaïan, architecte, maîtresse de conférences en Théorie et pratique de la conception architecturale urbaine (TPCAU) à l'École nationale supérieure de Paris-Belleville, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Mathilde Leloup, politiste, maîtresse de conférences en Science politique à l'Institut d'Études Européennes (IEE) de l'université Paris 8 et directrice adjointe du laboratoire CRESPPA, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Yves Ubelmann, président et fondateur d'ICONEM (Imaging and Computation for Environmental and Monumental Heritage), commissaire associé de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Extraits de reportages / RFI. En images
Portrait Littéraire - Stanislas Rodanski : une émission menée par Louis Lefèvre. Extraits audio : "Stanislas RODANSKI – Un voyageur immobile (France Culture, 1983)"Musiques : Bebop (For musicians only 1958) - (Dizzy Gillespie - Stan Getz - Sonny Stitt) ; Chenrezig ; MILES DAVIS - Ascenseur pour l'échafaud ; Archie Shepp - Blasé ; Melmoth - Vous direz que je suis tombé.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez #199 Raphaëlle, disponible le 15 juin** Masterclass gratuite avec Clervie Rose le 25 juin à 20h pour retrouver une carrière alignée. Inscris-toi ici : https://www.oserlareconversion.fr/masterclass-juin-2026 **** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://www.oserlareconversion.fr/appel **
Une parade sans chars d'assaut ni missiles balistiques, sous haute sécurité, et un discours du président russe, Vladimir Poutine, de moins de dix minutes : le 9 mai, à Moscou, la cérémonie commémorative de la victoire des forces soviétiques sur l'Allemagne nazie en 1945 était des plus minimalistes. Une sobriété inhabituelle comparée aux démonstrations de force des années précédentes. Selon les observateurs, elle traduit une fébrilité grandissante du Kremlin face au mécontentement du peuple russe.De fait, des sondages d'opinion récents, réalisés par des instituts pourtant contrôlés par le Kremlin, ont vu passer le taux de popularité de Vladimir Poutine sous la barre des 70 %, une première depuis le début de la guerre. Autre chiffre marquant : en avril, près d'un quart des Russes n'approuvait pas son action en tant que président, un chiffre en hausse de 8 points par rapport à février. Alors que l'opposition réelle est inexistante et que les critiques du pouvoir sont criminalisées, ces résultats ont de quoi inquiéter le pouvoir en place.Au cœur des préoccupations de l'opinion publique : la guerre qui s'éternise et s'invite de plus en plus profondément dans le territoire, et l'économie qui montre des signes de faiblesses. Mais aussi les coupures d'Internet, de plus en plus nombreuses : projet lancé en 2019, le « RuNet » , un Internet souverain coupé du reste du monde et contrôlé par les autorités, devient bien réel pour la population.Comment les Russes manifestent-ils leur désaccord avec la politique de Vladimir Poutine, malgré la censure ? Et comment le Kremlin réagit-il à ces signaux ? Pour comprendre ce qui se joue en Russie, Benjamin Quénelle, correspondant du Monde en Russie – mais privé d'accréditation –, décrypte cette séquence politique inédite dans cet épisode de « L'Heure du Monde ».Un épisode d'Audrey Travère. Recherches audio complémentaires et traduction : Nikita Mouravieff. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Extraits du discours de Vladimir Poutine du 9 mai 2026 ; extraits d'une vidéo Instagram de l'influenceuse russe Victoria Bonya ; extrait du documentaire « Les Revenants », de Novaïa Gazeta, diffusé sur YouTube ; extrait de l'interview de la gymnaste Margarita Mamun sur la chaîne YouTube du journaliste indépendant Vitya Kravchenko.Cet épisode a été publié le 9 juin 2026---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Ce dernier épisode est l'occasion de faire un bilan sur les précieuses informations offertes par Rémi sur nos amis les ours, en particulier les Ours bruns, d'une manière un peu spéciale : débunker les idées fausses les plus courantes sur les ours. Vous (re)découvrirez par exemple : Que les Ours bruns ne sont pas essentiellement carnivores (contrairement à leur cousin polaire), mais omnivores avec un faible pour les végétaux.Qu'ils n'hibernent pas, mais qu'ils hivernent. Ils restent en partie actifs durant la saison froide, et donc ne dorment pas comme des marmottes.Ce ne sont pas de gros balourds pelucheux : leurs membres et leur museau sont longilignes, et ce sont de très habiles coureurs, grimpeurs et nageurs.Enfin, ce sont des animaux certes parfois dangereux et capables d'infliger des blessures mortelles aux humains ou à leur congénères, mais ils peuvent également faire preuve d'un grand calme, en particulier les mamans ours, qui témoignent d'une infinie tendresse et affection pour leurs oursons. En clair, les ours nous ressemblent énormément.Cet épisode est basé sur un article de 2019 de Jean-Phillipe Paul, rédacteur en chef pour La Salamandre, intitulé "9 idées reçues sur l'ours" (réservé aux abonné.e.s).___SOURCES :Vignette : Nounours, personnage emblématique de la série télévisée Bonne nuit les Petits, ici dans la version modernisée, Claude Laydu, 1994-1997 (©France 2).Extraits :00'57 : "heartbeat" (Pixabay)03'05 : Danse de l'ours de la ville de Comănești, Roumanie. Extrait du documentaire L'Ours, maître des Carpates, Ruxandra Annonier, 2024 (©ARTE)09'30 & 21'28 : Frère des ours, Aaron Blaise & Robert Walker, 2003 (©Walt Disney Pictures)14'56 : Une maman Ours noir protège ses petits d'un mâle. Extrait de Yellowstone, terres d'extrêmes, Joe Kennedy. Extrait mis en ligne en 2018 (©France 5)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Dans cet épisode, Marc et Rémi nous donnent des billes sur la création d'une cohabitation la plus harmonieuse possible entre ours et humains. Animal omnivore, l'Ours brun peut s'intéresser à de nombreuses installations humaines (ruches, potagers...), qu'il peut lourdement dévaster dans le but d'obtenir un peu de nourriture. Bien qu'essentiellement végétarien, l'Ours brun est également un amateur de viande. En conséquence, tout comme pour le Loup, les conflits avec les éleveurs de brebis sont légion dans les Pyrénées, d'autant plus que les méthodes traditionnelles d'effarouchement, comme les chiens de berger, sont de moins en moins utilisées faute de moyens ou de compétences. Au-delà des Pyrénées et de l'Ours brun, de plus en plus d'intrusions des ours dans les espaces habités sont répertoriées, en particulier aux États-Unis, où certains nounours n'hésitent pas à se servir dans des cuisines voire à piquer une tête dans les piscines !Bien entendu, cet épisode est l'occasion d'insister sur le fait que, comme pour maints autres animaux en conflit avec l'être humain dans le reste du monde, l'augmentation des rencontres entre les ours et nous-même résulte de nos activités, en particulier le réchauffement climatique, la réduction de leurs ressources naturelles, et celle de leur territoire. Il serait alors sage de se rappeler que nous ne sommes pas les seuls à qui la planète Terre appartient...___
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Que faire si l'on croise l'Ours brun dans la nature ? Si certaines rencontres (très peu au passage) ont malheureusement résulté en la mort d'humains, il est plutôt aisé de se retrouver nez à nez avec un ours sans le moindre dénouement tragique, ces grosses peluches préférant éviter au maximum les confrontations violentes.Les spécialistes recommandent le respect de 4 simples règles en cas d'observation de nos amis ursins :1 Rester calme.2 Signaler sa présence à l'ours, par exemple en parlant tranquillement.3 Ne pas s'approcher.4 Ne pas courir, sous risque que l'ours ne vous prenne pour une proie.Vous verrez, en cas d'application de ces 4 règles, l'animal passera son chemin tranquillement voire... prendra la fuite ! En tous les cas, si l'un d'entre nous craint le plus l'autre, c'est bien de l'ours dont il s'agit.___
Pour écouter l'épisode en entier, tapez Entre nous #1 Clervie Rose, disponible le 8 juin** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://www.oserlareconversion.fr/appel **
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien.Dans cet épisode, je reçois Sabine Troncin-Denis, galeriste et agent Europe du photographe Michael Kenna, pour un échange autour de son parcours singulier et des coulisses du métier d'agent et de galeriste.Issue d'un univers artistique marqué par la musique et la danse, Sabine raconte comment elle a progressivement construit sa place dans le monde de l'art visuel, jusqu'à diriger une galerie pendant plus de 30 ans. Elle y a développé une expertise rare dans la mise en relation entre artistes, institutions et collectionneurs.Aujourd'hui, elle accompagne notamment le travail de Michael Kenna, photographe reconnu internationalement pour son œuvre en noir et blanc, et revient sur les enjeux de représentation, de transmission et de valorisation de son travail en France et à l'international.À travers cet échange, elle partage également les coulisses de projets majeurs, comme la préparation des donations de Kenna à des institutions françaises, un processus long qui mêle relations humaines, enjeux juridiques et vision artistique.Enfin, Sabine livre un regard lucide sur le métier de galeriste aujourd'hui, l'importance du réseau, les évolutions du marché de la photographie, et les qualités nécessaires pour accompagner durablement des artistes.Un épisode inspirant pour tous ceux qui s'intéressent à la photographie, au monde de l'art et au rôle fondamental des rencontres dans les parcours professionnels.Bonne écoute !Site de Michael Kenna : https://www.michaelkenna.com/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Le site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez #198 Fanny, disponible le 1er juin** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://www.oserlareconversion.fr/appel **
Après avoir repensé son expérience sur téléviseur, Netflix poursuit sa transformation… cette fois dans votre poche. La plateforme américaine déploie une nouvelle version de son application mobile, avec une navigation repensée et des fonctionnalités inédites pour capter l'attention des utilisateurs sur smartphone. L'enjeu est clair : faire du mobile autre chose qu'un simple écran d'appoint. Netflix veut en faire un véritable espace d'exploration, capable de rivaliser avec les usages rapides et immersifs qui dominent aujourd'hui sur téléphone.La nouveauté principale s'appelle « Extraits ». Il s'agit d'un fil vidéo vertical, inspiré des formats courts que l'on retrouve sur les réseaux sociaux. Concrètement, ce type de flux permet de faire défiler rapidement des séquences vidéo, souvent de quelques secondes, optimisées pour une consultation rapide. L'objectif est simple : proposer un aperçu instantané des contenus disponibles, et faciliter le passage à l'action.Plutôt que de parcourir longuement un catalogue, l'utilisateur peut désormais découvrir une scène, être accroché… et lancer immédiatement le programme correspondant. Netflix parle d'un outil conçu pour « raccourcir le chemin entre la curiosité et le visionnage ». Ce flux ne se limite pas à la découverte. Il intègre directement des actions clés : ajouter un contenu à sa liste personnelle, ou le partager en quelques secondes, via SMS ou réseaux sociaux. L'idée est de rendre ces interactions naturelles, presque instinctives.Autre point important : la personnalisation. Comme pour ses recommandations classiques, Netflix adapte ce fil en fonction des préférences de chaque utilisateur. Les contenus proposés varient selon l'humeur, le moment de la journée ou les habitudes de visionnage. Une manière d'offrir une expérience sur mesure, sans effort. Cette fonctionnalité est pour l'instant déployée progressivement dans plusieurs pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni ou encore l'Inde, avant une généralisation mondiale dans les prochains mois. À terme, Netflix voit plus loin. La plateforme envisage d'intégrer dans ce flux des formats variés, comme des podcasts, des programmes en direct ou encore des sélections thématiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez #197 Noémie, disponible le 25 mai** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://www.oserlareconversion.fr/appel **
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien.Dans cet épisode, nous recevons le responsable de la Galerie du Jour agnès b., Stéphane Lapierre. Il revient sur le fonctionnement de la galerie fondée par Agnès Troublé (agnès b.) et du lieu qui l'héberge : la Fab. lieu hybride à Paris mêlant espace d'exposition, collection et librairie. Il nous explique la place centrale de la fondatrice et directrice dans la direction artistique et stratégique de la galerie, engagée de longue date auprès des artistes.À travers son expérience, il partage une vision concrète du métier de galeriste aujourd'hui : la relation aux artistes, l'évolution des collectionneurs, l'impact des coûts des foires internationales, mais aussi les mutations profondes du marché de l'art contemporain.Un échange qui permet de mieux comprendre les enjeux actuels des galeries, entre contraintes économiques, transmission artistique et adaptation permanente du secteur.Bonne écoute !Site de la Fab : https://la-fab.com/Instagram de la Galerie du Jour agnès b. : https://www.instagram.com/galeriedujour/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la quatrième série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette série "Bizarres", Marc et Marie-Juliette s'attaquent à du lourd, puisqu'ils partent à la rencontre d'espèces qui ont repoussé au maximum les limites du Vivant. Si certaines pèsent plusieurs dizaines voire centaines de tonnes, d'autres atteignent des vitesses de pointe supersoniques, et enfin, quelques unes d'entre elles semblent même avoir percé le secret de l'immortalité...Après les les plus gros vertébrés de tous les temps, petit retour en arrière, il y a 300 millions d'années, à l'époque du Carbonifère.Une période propice à la rencontre d'Arthropodes, en particulier d'insectes géants. Et parmi ces insectes géants, certains ont inventé une subterfuge pour échapper à la gravité si malin qu'il a été repris 3 fois au cours de l'Évolution : le vol.Parmi les insectes volants géants de la Préhistoire, les plus immenses furent les libellules, notamment celles du genre Meganeura. Si la plus grande libellule actuelle possède un corps de 12 cm fait et 19 cm d'une aile à l'autre, Meganeura monyi pouvait en mesurer 40 de long et 70 d'envergure...___SOURCES :Vignette : Meganeura sp., un genre de libellule préhistorique ayant vécu il y a 300 Ma (généré par IA).Extraits :01:03 : Sur la Terre des Dinosaures, épisode 1: "Une nouvelle dynastie", Tim Haines, 1999 (©BBC).10'23 : Publicité de la marque Petit Pimousse, 198714'08 : George Michael - "Careless Whisper" (version instrumentale), 1984 (℗ Epic records)20'20 : Fort Boyard, 1990- (©Adventure Life Productions)27'44 : Bourdonnement de Megasoma elephas, ou scarabée-éléphantHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Copains co-parents : un enfant entre amis Margot et Naïm ont 27 ans lorsqu'ils se rencontrent dans le cadre de leur travail. Très vite, c'est le coup de foudre amical et ils deviennent inséparables. De cette amitié fusionnelle naît une évidence : c'est ensemble qu'ils auront un enfant. Une certitude d'autant plus surprenante qu'ils sont tous les deux en couple et épanouis dans leurs relations amoureuses respectives : Naïm avec Robin et Margot avec Alexis. Mais les deux amis, en plus de s'aimer très fort, ont la conviction que l'amitié constitue un cadre idéal, stable et serein pour élever un enfant, loin des tumultes de la vie amoureuse. Leurs emplois à responsabilité dans la protection de l'enfance ne sont pas non plus pour rien dans cette décision. Afin de mener à bien leur “projet bébé” et malgré le scepticisme et les critiques de leur entourage - et des institutions -, ils décident de s'installer ensemble en colocation. Eliott naît 4 ans après leur rencontre. La cohabitation, qui devait durer quelques mois, se transforme peu à peu en une vie de famille quotidienne… Et, 5 ans plus tard, ils habitent toujours ensemble. Les deux amis devenus co-parents nous ouvrent les portes de leur foyer et partagent leur expérience familiale, leurs hauts, leurs bas et surtout leurs questionnements sur l'avenir. En effet, l'envie d'avoir un deuxième enfant commence à affleurer et avec, le temps des bilans et des dilemmes. Mais entre parties de 7 familles, fête des pères et Belle au bois dormant, on ne fait pas forcement les choses aussi différemment que l'on pensait les faire. Une famille qui interroge nos modèles et la place que l'on donne à l'amitié dans nos vies, en plus de nous faire regarder autrement ce que le quotidien et la parentalité font au couple. Un exercice d'équilibriste à 5 (avec les conjoints) que Margot et Naïm mènent avec amour, humour et une organisation militaire ! Comme n'importe quelle famille. Extraits et mentions : - La Belle au bois dormant, Walt Disney, 1959 ; - Blanche Neige, Walt Disney, 1937. Remerciements : Merci à Margot et Naïm pour leur confiance. Merci aussi au collectif Transmission. J'ai bénéficié d'un an de formation dans le cadre de l'école libre de la narration radiophonique du collectif, de leurs conseils et de leur soutien. Le projet est né dans le cadre de cette formation. Merci en particulier à Taïssia Froidure, Charlie Dupiot et Norah Benarrosh Orsoni, membres du collectif, pour leur accompagnement, Muriel KS. Enregistrements 2024-2025 Montage Bertille Sindou-Faurie Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Diane Cartron
Extrait de l'épisode 171 avec Esther Crauzet-Delbourd sur l'économie de l'eau. Le podcast est en ce moment sponsorisé par CyberghostVPN. Une manière simple de soutenir Sismique est découvrir ici l'offre promotionnelle réservée aux auditeurs : www.cyberghostvpn.com/sismiqueÉpisode enregistré le 11/03/2026---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez #196 Clémence, disponible le 11 mai** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://oserlareconversion.com/appel/ **
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien.Dans cet échange, Jérôme Jehel, enseignant et photographe revient sur plus de vingt ans d'enseignement à GOBELINS Paris et sur la manière dont son regard sur le métier a évolué avec les transformations technologiques, notamment l'arrivée de l'intelligence artificielle. À travers des exemples concrets d'étudiants, il montre comment les nouvelles générations explorent des croisements entre IA, histoire, art et mémoire, tout en interrogeant les frontières entre technique, création et culture. Il insiste aussi sur le rôle de l'école : éveiller la curiosité, ouvrir des opportunités et confronter les étudiants à des situations réelles du monde professionnel. Enfin, il partage sa vision du métier de photographe aujourd'hui, entre exigence technique, polyvalence et équilibre nécessaire entre activité commerciale et démarche artistique.Bonne écouteSite de GOBELINS Paris : https://www.gobelins.fr/Site de Pierre-Jérôme Jehel : https://jeromejehel.com/Instagram de Jérôme Jehel : https://www.instagram.com/jerome.jehel/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez #195 Emmanuelle, disponible le 4 mai** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://oserlareconversion.com/appel/ **
Diagnostic de la crise écologique, d'après Bertrand PiccardLe podcast est en ce moment sponsorisé par CyberghostVPN. Une manière simple de soutenir Sismique est découvrir ici l'offre promotionnelle réservée aux auditeurs : www.cyberghostvpn.com/sismiqueÉpisode enregistré le 20/01/2026---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
Extraits du concert de sortie de Passion Congo, pour les 80 ans de Ray Lema ! Ray Lema et l'Ensemble Partage. Le 3 avril 2026, le Studio de l'Ermitage a accueilli Passion Congo, un événement musical d'exception qui célèbre à la fois la sortie de l'album éponyme et les 80 ans de Ray Lema, figure emblématique des musiques du monde. Compositeur et pianiste de renommée internationale, Ray Lema a forgé au fil des décennies un langage musical unique, nourri depuis l'enfance par le répertoire classique européen et par les traditions musicales des plus de deux cents ethnies de la République démocratique du Congo. Son art réside dans cette capacité remarquable à fusionner des univers apparemment éloignés, créant ainsi des ponts sonores entre l'Afrique et l'Europe. Pour cette création majeure, Ray Lema s'entoure d'un ensemble de six musiciens italiens de haut niveau : un quatuor à cordes, un saxophone soprano et des percussions. Cette formation, à la fois classique et audacieuse, offre un cadre idéal pour explorer les richesses d'une écriture singulière où se rencontrent traditions africaines et européennes dans une harmonie captivante. Musiciens : Ray Lema (piano, voix), Massimiliano Gilli (1er violon), Sylvie Blanc (2e violon), Gerardo Vitale (violon alto), Claudia Ravetto (violoncelle), Manuel Pramotton (saxophone soprano), Marco Giovinazzo (percussions) + Isabel Gonzalez et Cathy Renoir (choristes historiques de Ray Lema) & son ami Laurent de Wilde au Fender Rhodes (avec qui Ray Lema a fait 2 albums). ► Album Passion Congo (One Drop / L'Autre distribution 2026). Site - Instagram - Facebook Studio de l'Ermitage.
Extraits du concert de sortie de Passion Congo, pour les 80 ans de Ray Lema ! Ray Lema et l'Ensemble Partage. Le 3 avril 2026, le Studio de l'Ermitage a accueilli Passion Congo, un événement musical d'exception qui célèbre à la fois la sortie de l'album éponyme et les 80 ans de Ray Lema, figure emblématique des musiques du monde. Compositeur et pianiste de renommée internationale, Ray Lema a forgé au fil des décennies un langage musical unique, nourri depuis l'enfance par le répertoire classique européen et par les traditions musicales des plus de deux cents ethnies de la République démocratique du Congo. Son art réside dans cette capacité remarquable à fusionner des univers apparemment éloignés, créant ainsi des ponts sonores entre l'Afrique et l'Europe. Pour cette création majeure, Ray Lema s'entoure d'un ensemble de six musiciens italiens de haut niveau : un quatuor à cordes, un saxophone soprano et des percussions. Cette formation, à la fois classique et audacieuse, offre un cadre idéal pour explorer les richesses d'une écriture singulière où se rencontrent traditions africaines et européennes dans une harmonie captivante. Musiciens : Ray Lema (piano, voix), Massimiliano Gilli (1er violon), Sylvie Blanc (2e violon), Gerardo Vitale (violon alto), Claudia Ravetto (violoncelle), Manuel Pramotton (saxophone soprano), Marco Giovinazzo (percussions) + Isabel Gonzalez et Cathy Renoir (choristes historiques de Ray Lema) & son ami Laurent de Wilde au Fender Rhodes (avec qui Ray Lema a fait 2 albums). ► Album Passion Congo (One Drop / L'Autre distribution 2026). Site - Instagram - Facebook Studio de l'Ermitage.
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette troisième série "Bizarres", Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux au développement étrange : au moins une étape de leur existence possède des caractéristiques insolites, de la gestation à la fin de vie, en passant par la reproduction...Tout comme l'Australie et la Papouasie Nouvelle-Guinée, terres des Échidnés présentés dans le premier épisode de cette série, la Nouvelle-Zélande est une contrée océanienne avec des espèces endémiques très... spéciales. Vous connaissez très certainement le Kiwi (si ce n'est pas le cas, nous vous invitons à écouter l'épisode de BSG dédié à cet autre bizarre), cet boule de plumes marron au long bec et incapable de voler. Mais saviez-vous que ce pays possédait également des insectes exceptionnels ?Une des attractions touristiques principales du pays est en effet un ensemble de grottes du district de Waitomo, grottes calcaires formées il y a environ 30 millions d'années.Ouvertes aux visiteurs depuis la fin du XIXème siècle par 2 autochtones, Tane et Huit Tinoreau, les grottes accueillent 500 000 visiteurs par an, pour leur beauté géologique certes, mais également biologique : ces grottes hébergent en effet les larves d'une espèce de diptères (une sorte de moucheron quoi), Arachnocampa luminosa, qui émettent une magnifique lumière bleue transformant l'intérieur des grottes en nuit étoilée !Ces "vers luisants" de Waitomo sont classés parmi les espèces dites "bioluminescentes" : elles créent de la lumière au sein de leur corps à partir d'énergie chimique. Mais au delà de rameuter des touristes venus du monde entier, quel est l'objectif initial de cette bioluminescence chez ces larves ? La réponse est aussi simple que surprenante : attirer leurs proies, parmi lesquelles des gastéropodes, des araignées... et des moucherons. Gloups !Mais alors, comment les Arachnocampa adultes font-ils pour ne pas se faire gober par leur propre marmaille ? Plusieurs explications permettent d'y voir plus clair :Les adultes sont peu attirés par la lumière, ils ne se risquent alors pas à s'approcher de leurs brillants petits.Les femelles ne volent pas et les mâles de manière très erratique, ce qui rend le contact d'autant plus improbable.Enfin, les adultes ne vivent que 2 ou 4 jours. Bref, les Arachnocampa, quoi qu'ils fassent, c'est ce qu'on appelle des parents qui se sacrifient pour leurs enfants !___
** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://oserlareconversion.com/appel/ **- Episode diffusé initialement le 14 juin 2021 (épisode #32) -
Matthieu Auzanneau : Pourquoi l'énergie fait la puissance, et pourquoi le pétrole a dominé le mondeDans cet extrait, Matthieu Auzanneau explique pourquoi l'énergie est au cœur de toute puissance humaine, économique et militaire, et pourquoi le pétrole a occupé une place absolument singulière dans l'histoire moderne. Il montre comment ses propriétés physiques uniques ont permis l'essor d'un système industriel d'une efficacité et d'une rentabilité exceptionnelles, jusqu'à structurer la finance elle-même, de Rockefeller à Wall Street. Un passage pour comprendre à la fois la domination historique du pétrole et pourquoi l'entrée dans les limites physiques change désormais la donne.Le podcast est en ce moment sponsorisé par CyberghostVPN. Une manière simple de soutenir Sismique est découvrir ici l'offre promotionnelle réservée aux auditeurs : www.cyberghostvpn.com/sismiqueÉpisode enregistré le 21/04/2026---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
Matthieu Auzanneau : Barbarossa, Pearl Harbor, Iran, une même logique énergétique.Dans cet extrait, Matthieu Auzanneau relit plusieurs épisodes majeurs de l'histoire militaire et géopolitique à travers la question énergétique. De la bataille d'Angleterre à Pearl Harbor, de Barbarossa à la guerre Iran-Irak, il montre que l'accès au pétrole et aux carburants a souvent été au cœur des choix stratégiques. Il éclaire surtout la continuité de la politique américaine dans le Golfe persique : à partir du déclin de sa propre production pétrolière, Washington a cherché à consolider son emprise sur le principal cœur énergétique de l'économie mondiale.Le podcast est en ce moment sponsorisé par CyberghostVPN. Une manière simple de soutenir Sismique est découvrir ici l'offre promotionnelle réservée aux auditeurs : www.cyberghostvpn.com/sismiqueÉpisode enregistré le 21/04/2026---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
Matthieu Auzanneau : comment la crise d'Ormuz révèle la fragilité industrielle, géopolitique et monétaire du continent ?Dans cet extrait, Matthieu Auzanneau décrit les conséquences possibles de la crise actuelle pour l'Europe dans les prochains mois : tensions sur les approvisionnements, hausse des prix des engrais et de l'alimentation, risque de récession, concurrence accrue avec l'Asie pour l'accès au gaz, fragilisation de l'euro et affaiblissement industriel. Il montre surtout que cette crise ne fait qu'exposer une vulnérabilité plus profonde : une Europe dépendante, désindustrialisée, et de plus en plus prise dans des rapports de force énergétiques qui la dépassent.Le podcast est en ce moment sponsorisé par CyberghostVPN. Une manière simple de soutenir Sismique est découvrir ici l'offre promotionnelle réservée aux auditeurs : www.cyberghostvpn.com/sismiqueÉpisode enregistré le 21/04/2026---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien.Dans cet épisode un peu particulier, je prends le temps de revenir sur l'année écoulée et sur les coulisses de Les Voix de la Photo. Pour l'occasion, je suis accompagnée de Florian, mon compagnon, avec qui nous faisons ensemble le bilan de ces douze derniers mois.On revient sur mon parcours, mes activités entre podcast et édition, le développement du podcast en 2025, ainsi que les accompagnements que je propose aujourd'hui aux photographes.On parle aussi de la formation que j'ai lancée autour du livre photo, de mon lien avec le Japon et des projets à venir, notamment le passage au format vidéo.Un épisode plus personnel pour mieux comprendre ce qui se joue derrière le podcast et les évolutions à venir. Bonne écoute !Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette troisième série "Bizarres", Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux au développement étrange : au moins une étape de leur existence possède des caractéristiques insolites, de la gestation à la fin de vie, en passant par la reproduction...Après les mammifères qui pondent des œufs, place aux oiseaux qui produisent... du lait. Chez quelques rares espèces à plumes, à savoir les columbidés (la famille des colombes, des tourterelles et des pigeons), les flamants et les Manchots empereurs, les parents produisent une substance d'aspect crémeux nommée "lait de jabot" afin de nourrir leurs petits durant les premiers jours de leur existence.Attention, cette nourriture est très différent de celui des mammifères : il ne vient pas de glandes mammaires, mais de cellules situées à la surface du jabot (d'où son nom), il n'est pas uniquement produit par les femelles, et il ne contient aucun sucre, seulement de la graisse et des protéines.Au sein des groupes d'oiseaux en produisant, le lait de jabot a une apparence et un rôle pas tout à fait identiques :Chez les Manchots empereurs, il n'est pas obligatoire pour le petit. Il n'est produit par les mâles (ce sont eux qui couvent l'œuf) que si la mère du poussin n'est pas revenue à temps de sa pêche. Le père peut alors assurer la survie du bébé pendant 3 semaines.En revanche, il est indispensable aux premiers jours des flamants et des columbidés. Dans les deux cas, le papa comme la maman nourrissent leur petit avec cette sécrétion.C'est essentiellement au niveau de l'aspect que le lait de ces oiseaux diffèrent. Si le "lait de pigeon" est celui ressemblant le plus à du lait classique, celui des flamants est rouge vif, à tel point qu'il ressemble à du sang !___
Pour écouter l'épisode en entier, tapez #194 Caroline disponible le 13 avril** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://oserlareconversion.com/appel/ **
Extraits d'une conversation avec Emmanuel Chiva, ancien patron de la DGA (Direction Générale de l'Armement)Dans cet épisode, j'échange avec Emmanuel Chiva, ancien délégué général pour l'armement, autour d'un sujet redevenu central, la guerre, et surtout les transformations profondes qu'elle révèle. Guerre de haute intensité, drones, guerre électronique, information, industrie de défense, souveraineté technologique, on essaie de comprendre comment les conflits récents redessinent les rapports de force et ce que cela implique concrètement pour la France et l'Europe.Qu'est-ce que la guerre en Ukraine, et plus largement les conflits récents, ont changé dans notre manière de penser la guerre ?Sommes-nous entrés dans une nouvelle ère militaire, faite à la fois de drones, de données, d'IA, de guerre électronique et de conflits informationnels ?Comment la France se prépare-t-elle à ces nouvelles formes de conflictualité ?Que veut dire aujourd'hui autonomie stratégique, quand tout repose aussi sur des chaînes industrielles, des composants, des stocks, des exportations et des alliances ?Et au fond, comment défendre un pays dans un monde où le champ de bataille est aussi technologique, industriel, cognitif et informationnel ?---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien.Dans cet épisode enregistré au Lavoir Numérique le dimanche 15 mars 2026, nous discutons avec Lee Shulman, photographe et réalisateur du documentaire I Am Martin Parr.Nous revenons sur sa rencontre avec Martin Parr, figure majeure de la photographie contemporaine, et sur la manière dont cette relation a donné naissance à un film à la fois intime et immersif. Lee nous raconte les coulisses de ce tournage atypique, réalisé en équipe réduite, au plus près du photographe, ainsi que les défis rencontrés pour capter son regard si singulier sur le monde.On parle aussi de processus créatif, d'amitié, d'imprévus, mais aussi de la place de la photographie aujourd'hui, notamment en France, et de ce qui distingue profondément Martin Parr dans l'histoire de l'image.Enfin, Lee nous partage ses projets à venir, entre documentaire et exploration des obsessions humaines à travers la collection.Bonne écoute !Documentaire sur francetv : https://www.france.tv/documentaires/documentaires-art-et-culture/6899224-i-am-matin-parr-le-photographe-so-british.htmlExposition au Jeu de Paume : https://jeudepaume.org/evenement/martin-parr-global-warning/Instagram de Lee Shulman : https://www.instagram.com/lee.shulman/Site de The Anonymous Project : https://www.anonymous-project.com/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.