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durée : 00:29:53 - Avec philosophie - Plus de 400 ans après son écriture, l'œuvre de Pascal est toujours vibrante. Certes, c'est le propre des classiques que de traverser le temps, mais cette pertinence du philosophe Pascal pour notre époque nous interpelle. Quelle est cette ardeur que l'on découvre dans ses écrits ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous qui souhaitez voyager cet été tout en ayant un petit budget, le gouvernement a peut-être trouvé la solution ! Depuis le 15 juin 2024, il a mis en vente les premiers Pass Rail, notamment sur son application Connect. C'est un forfait à 49 euros par mois qui s'adresse aux moins de 27 ans et qui leur permet de voyager en illimité dans toute la France cet été. Toutes les régions ont donné leurs accords, les utilisateurs ont donc un accès illimité aux trains régionaux, les TER, ainsi qu'aux Intercités. Ils ne pourront en revanche pas utiliser les TGV. Certes, cela revient moins cher, mais le trajet sera aussi plus long. Théoriquement, vous pouvez bien traverser toute la France, pour les plus courageux il vous suffira d'emprunter des TER lorsque les liaisons ne pourront pas être effectuées en Intercités. Vraiment partout ? Pourquoi ? Et financièrement, le pass rail est vraiment intéressant ? Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : avril 2024 À écouter aussi : Qu'est-ce qu'un psychopathe d'entreprise ? Dort-on moins bien qu'avant ? Qu'est-ce que le squirt ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Avec : Daniel Riolo, journaliste RMC. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire.- Accompagnée de Martin Bourdin et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Comment adopter un mode de vie anti-cancer ? Le cancer, un mot qui effraie souvent, et que l’on associe encore trop à l’adjectif irrémédiable. Car même lorsque l’on parvient à s’en remettre, on est jamais tout à fait sûr qu’il ne revienne pas… Le cancer, un ennemi sournois, qui est la première cause de mortalité en France pour les hommes, et la seconde pour les femmes. En 2010, il était responsable de près de 150 000 décès, soit l’équivalent d’une ville comme Pau et son agglomération… Les causes sur lesquelles on peut influer Or, cette maladie a des causes, certaines que l’on ne peut éviter, et d’autres sur lesquelles on peut influer. En effet, on ne peut pas décider d’arrêter de respirer l’air pollué car la pollution est omniprésente, mais on peut arrêter de fumer ou réapprendre à bien respirer ! L’apport de David Servan Schreiber David Servan Schreiber, médecin formé en sciences neuro-cognitives nous avait déjà bien éclairé sur les vertus de certains aliments pour non pas éviter mais prévenir le cancer. Je vous recommande donc chaudement la lecture de ses ouvrages Guérir et Anticancer dans lesquels il nous informe non seulement du mode alimentaire anticancer, mais aussi propose une approche holistique de la santé : alimentation, mode de vie, activités, thérapies… de nombreuses pistes sont proposées et explicitées pour mener une vie équilibrée et équilibrante. Lui-même a vécu pendant vingt ans atteint d’un cancer du cerveau, alors que le corps médical ne lui donnait pas plus de quelques mois de vie… Reconnaissance par les rapports officiels Si l’on ne peut échapper à la maladie, on peut toutefois veiller à vivre de telle sorte à la prévenir. Certes, les travaux de ce médecin ont été critiqués par le corps médical. Mais en 2007, un rapport du Fond Mondial de recherche contre le cancer a reconnu l’importance de l’activité physique et de la nutrition dans la prévention, et l’accompagnement des traitements du cancer. Deux années plus tard, un autre rapport de l’Institut national du cancer aboutira aux mêmes conclusions. Ces approches seront reprises par Guy Corneau, psychanalyste québécois et auteur notamment du fameux Revivre, dans lequel il présente différentes thérapies complémentaires contre le cancer. Garder espoir Par ailleurs, il faut garder espoir, car les avancées de la recherche sont nombreuses tous les ans, comme en témoignent les conclusions du dernier congrès de Chicago. Vous pouvez les lire dans le Monde Santé du 4 juin 2012. Pour plus d’informations Pour plus d’informations, n’hésitez pas non plus à consulter le site http://www.modedevieanticancer.com/ : vous y trouverez des informations pratiques et grand public
Certes, l'Afrique a brillé lors des phases de groupe, avec 9 équipes qualifiées sur 10. Mais « le véritable test a commencé avec les seizièmes de finale », pointe Seneplus à Dakar. L'Afrique du Sud est tombée dimanche face au Canada. De même que la Côte d'Ivoire hier face à la Norvège. Le Maroc, lui, s'était qualifié avec les honneurs la veille face aux Pays-Bas. Ce mercredi, l'épreuve de vérité se poursuit pour la RDC qui affronte l'Angleterre. Et pour le Sénégal qui sera opposé à la Belgique. « Le rendez-vous est de taille, s'exclame WalfQuotidien : une place en huitièmes de finale est en jeu dans un duel qui oppose deux équipes aux profils bien différents. D'un côté, les Diables rouges misent sur leur qualité technique, leur maîtrise collective et leur capacité à monopoliser le ballon. De l'autre, les Lions s'appuient sur leur puissance athlétique, leur intensité et leur redoutable efficacité en transition ». Le site Afrik-foot veut croire en une victoire des Lions de la Téranga : « Neuvièmes au classement Fifa, les Diables Rouges restent une valeur sûre du football européen. Mais ils sont loin d'être intouchables. (…) Ils sont moins impressionnants qu'autrefois ». Quant aux Sénégalais, « ils ont donné l'impression d'avoir retrouvé leur véritable identité lors du match contre l'Irak ». Certes, reconnait Afrik-foot, « la Belgique n'est pas l'Irak, et reste favorite sur le papier, mais l'écart est loin d'être insurmontable. Si les Lions reproduisent l'intensité affichée face à l'Irak et confirment les ajustements tactiques entrevus lors de leur dernier match, ils possèdent largement les armes pour créer l'une des surprises de ces seizièmes de finale ». Léopards vs Three Lions… L'autre rencontre du jour impliquant une équipe africaine : RDC-Angleterre… « Les Léopards contre les Three Lions : la RDC peut-elle mordre l'Angleterre et entrer dans la légende ? », s'interroge Le Journal de Kinshasa. « La RDC devra d'abord rester fidèle à ce qui l'a amenée jusque-là : une discipline collective solide et une capacité à encaisser sans rompre. Face à l'Angleterre, il n'y aura pas beaucoup de ballon, de la de souffrance, et très peu d'occasions ». Alors, « oui, la RDC est outsider. Oui, l'Angleterre reste favorite, reconnait Le Journal de Kinshasa. Mais les huitièmes de finale ne sont pas une science exacte. Les grandes surprises du football naissent souvent dans ce type de match : une équipe disciplinée, un plan clair, et un moment qui change tout. Les Léopards ne partent pas avec les statistiques. Ils partent avec autre chose : une dynamique, une confiance née de l'exploit, et une absence de complexe ». Christophe Gleizes bientôt libre ? En marge de la compétition, toujours cette interrogation : après plus d'un an d'emprisonnement en Algérie, le journaliste français Christophe Gleizes va-t-il être enfin libéré ? Le Monde à Paris révèle que « le Parquet national antiterroriste a requis récemment la remise en liberté de Smaïl R., l'agent du consulat algérien de Créteil placé en détention provisoire depuis avril 2025 pour sa participation présumée à l'enlèvement du youtubeur Amir DZ ». La décision finale sera rendue dans les prochains jours. Rappelons que l'incarcération de cet agent consulaire algérien avait exacerbé les tensions entre les deux pays. Et Le Monde de s'interroger : « faut-il voir dans cette nouvelle flexibilité un lien avec les efforts en coulisse entre Paris et Alger pour solder la crise et permettre la libération de Christophe Gleizes ? La coïncidence entre les deux agendas – diplomatique et judiciaire – est en tout cas troublante ». Pour le site algérien Algérie Patriotique, c'est « un premier geste concret d'apaisement mais qui ne règle pas l'essentiel. Plusieurs différends de fond demeurent entiers. Parmi eux figure notamment la question des personnes réclamées par la justice algérienne et protégées par la France ». Pour autant, reconnait Algérie Patriotique, « la France semble privilégier une approche plus pragmatique afin de sortir de l'impasse diplomatique ». Et tous les regards sont désormais tournés vers le président Tebboune qui pourrait user de son pouvoir de grâce présidentielle à l'occasion de la fête de l'indépendance algérienne dimanche prochain.
Certes, l'Afrique a brillé lors des phases de groupe, avec 9 équipes qualifiées sur 10. Mais « le véritable test a commencé avec les seizièmes de finale », pointe Seneplus à Dakar. L'Afrique du Sud est tombée dimanche face au Canada. De même que la Côte d'Ivoire hier face à la Norvège. Le Maroc, lui, s'était qualifié avec les honneurs la veille face aux Pays-Bas. Ce mercredi, l'épreuve de vérité se poursuit pour la RDC qui affronte l'Angleterre. Et pour le Sénégal qui sera opposé à la Belgique. « Le rendez-vous est de taille, s'exclame WalfQuotidien : une place en huitièmes de finale est en jeu dans un duel qui oppose deux équipes aux profils bien différents. D'un côté, les Diables rouges misent sur leur qualité technique, leur maîtrise collective et leur capacité à monopoliser le ballon. De l'autre, les Lions s'appuient sur leur puissance athlétique, leur intensité et leur redoutable efficacité en transition ». Le site Afrik-foot veut croire en une victoire des Lions de la Téranga : « Neuvièmes au classement Fifa, les Diables Rouges restent une valeur sûre du football européen. Mais ils sont loin d'être intouchables. (…) Ils sont moins impressionnants qu'autrefois ». Quant aux Sénégalais, « ils ont donné l'impression d'avoir retrouvé leur véritable identité lors du match contre l'Irak ». Certes, reconnait Afrik-foot, « la Belgique n'est pas l'Irak, et reste favorite sur le papier, mais l'écart est loin d'être insurmontable. Si les Lions reproduisent l'intensité affichée face à l'Irak et confirment les ajustements tactiques entrevus lors de leur dernier match, ils possèdent largement les armes pour créer l'une des surprises de ces seizièmes de finale ». Léopards vs Three Lions… L'autre rencontre du jour impliquant une équipe africaine : RDC-Angleterre… « Les Léopards contre les Three Lions : la RDC peut-elle mordre l'Angleterre et entrer dans la légende ? », s'interroge Le Journal de Kinshasa. « La RDC devra d'abord rester fidèle à ce qui l'a amenée jusque-là : une discipline collective solide et une capacité à encaisser sans rompre. Face à l'Angleterre, il n'y aura pas beaucoup de ballon, de la de souffrance, et très peu d'occasions ». Alors, « oui, la RDC est outsider. Oui, l'Angleterre reste favorite, reconnait Le Journal de Kinshasa. Mais les huitièmes de finale ne sont pas une science exacte. Les grandes surprises du football naissent souvent dans ce type de match : une équipe disciplinée, un plan clair, et un moment qui change tout. Les Léopards ne partent pas avec les statistiques. Ils partent avec autre chose : une dynamique, une confiance née de l'exploit, et une absence de complexe ». Christophe Gleizes bientôt libre ? En marge de la compétition, toujours cette interrogation : après plus d'un an d'emprisonnement en Algérie, le journaliste français Christophe Gleizes va-t-il être enfin libéré ? Le Monde à Paris révèle que « le Parquet national antiterroriste a requis récemment la remise en liberté de Smaïl R., l'agent du consulat algérien de Créteil placé en détention provisoire depuis avril 2025 pour sa participation présumée à l'enlèvement du youtubeur Amir DZ ». La décision finale sera rendue dans les prochains jours. Rappelons que l'incarcération de cet agent consulaire algérien avait exacerbé les tensions entre les deux pays. Et Le Monde de s'interroger : « faut-il voir dans cette nouvelle flexibilité un lien avec les efforts en coulisse entre Paris et Alger pour solder la crise et permettre la libération de Christophe Gleizes ? La coïncidence entre les deux agendas – diplomatique et judiciaire – est en tout cas troublante ». Pour le site algérien Algérie Patriotique, c'est « un premier geste concret d'apaisement mais qui ne règle pas l'essentiel. Plusieurs différends de fond demeurent entiers. Parmi eux figure notamment la question des personnes réclamées par la justice algérienne et protégées par la France ». Pour autant, reconnait Algérie Patriotique, « la France semble privilégier une approche plus pragmatique afin de sortir de l'impasse diplomatique ». Et tous les regards sont désormais tournés vers le président Tebboune qui pourrait user de son pouvoir de grâce présidentielle à l'occasion de la fête de l'indépendance algérienne dimanche prochain.
Alors que les États-Unis veulent réduire leur dépendance à la Chine dans les terres rares, deux entreprises américaines, MP Materials et USA Rare Earth, se disputent le rôle de futur champion national. Une bataille industrielle devenue judiciaire, qui pourrait finalement fragiliser la stratégie de Washington. Les terres rares reviennent régulièrement dans l'actualité économique tant ces métaux sont devenus stratégiques. Indispensables à la fabrication des voitures électriques, des éoliennes, des smartphones ou encore des équipements militaires, ils sont aujourd'hui au cœur de la rivalité entre les États-Unis et la Chine. Pékin domine toujours largement cette industrie et utilise cette position comme un véritable levier de puissance. Face à cette dépendance, Washington tente de reconstruire une filière nationale capable de rivaliser avec la Chine. Mais avant même d'affronter Pékin, une autre bataille fait rage : celle qui oppose les deux principaux acteurs américains du secteur. D'un côté, MP Materials. De l'autre, USA Rare Earth. Pendant plusieurs années, MP Materials semblait disposer d'une longueur d'avance. L'entreprise exploite le principal gisement américain de terres rares, situé en Californie, et poursuit un objectif ambitieux : reconstruire une chaîne d'approvisionnement entièrement intégrée aux États-Unis, depuis l'extraction du minerai jusqu'à la fabrication des aimants permanents, indispensables aux technologies d'aujourd'hui et de demain. Pour la Maison Blanche, l'entreprise est rapidement devenue le symbole de la reconquête industrielle américaine. Elle bénéficie de soutiens publics importants et d'investissements privés considérables afin de recréer une industrie qui avait quasiment disparu du territoire américain. Mais cette position dominante est aujourd'hui remise en cause par un concurrent de plus en plus crédible. USA Rare Earth nourrit exactement la même ambition. Certes, l'entreprise accuse encore un léger retard, mais elle accélère fortement son développement. Elle construit une gigantesque usine d'aimants dans l'Oklahoma, prépare l'ouverture d'une mine au Texas et multiplie les acquisitions internationales afin de sécuriser ses approvisionnements. Là aussi, les pouvoirs publics américains apportent un soutien massif. Autrement dit, Washington ne mise pas sur un seul poids lourd. Les autorités américaines accompagnent deux entreprises concurrentes avec l'espoir que l'une d'entre elles parvienne à bâtir une filière capable de concurrencer la Chine. À lire aussiFace à la Chine, les États-Unis à la recherche de métaux rares Une guerre judiciaire sur fond de secrets industriels Cette stratégie répond à un impératif devenu majeur : réduire la dépendance américaine vis-à-vis de Pékin. Les tensions commerciales entre les deux pays ont montré à quel point des restrictions chinoises sur les exportations de terres rares pouvaient fragiliser l'industrie américaine. Mais cette volonté de faire émerger deux acteurs puissants nourrit également une concurrence particulièrement agressive. À tel point que le conflit a désormais quitté le terrain industriel pour celui des tribunaux. MP Materials accuse aujourd'hui son rival d'avoir débauché plusieurs de ses ingénieurs les plus stratégiques. L'entreprise soupçonne certains anciens salariés d'avoir emporté ou partagé des informations confidentielles portant sur un procédé particulièrement sensible de fabrication d'aimants. USA Rare Earth rejette fermement ces accusations. Selon l'entreprise, cette procédure judiciaire n'aurait qu'un seul objectif, ralentir l'essor d'un concurrent devenu de plus en plus crédible. Au-delà de cette bataille judiciaire, ce contentieux mobilise également une partie des ressources et de l'énergie des deux groupes, alors même que Washington souhaite accélérer le développement d'une véritable industrie américaine des terres rares. À lire aussiLa stratégie chinoise derrière la conquête mondiale des terres rares Le paradoxe de la stratégie américaine face à la Chine Cette guerre judiciaire intervient à un moment charnière pour le secteur. L'objectif affiché par les États-Unis est de reconstruire une filière nationale capable de sécuriser leurs approvisionnements et de réduire leur dépendance à la Chine. Or cet affrontement entre les deux principaux acteurs américains pourrait ralentir cette dynamique. À court terme, cette concurrence peut favoriser l'innovation et accélérer certains investissements. Mais à moyen et long terme, elle risque également de disperser les financements publics, de retarder plusieurs projets industriels et de compliquer l'émergence d'un véritable champion américain. C'est tout le paradoxe de la stratégie de Washington. Les États-Unis veulent retrouver leur souveraineté industrielle en créant un leader capable de rivaliser avec la Chine. Mais en laissant leurs deux principaux prétendants se livrer une guerre sans merci, ils pourraient bien retarder la renaissance de cette industrie stratégique... au plus grand bénéfice de Pékin.
L'affaire fait grand bruit dans l'écosystème de la relation client. Au Canada, un concessionnaire BMW a dû honorer une offre de rachat de véhicule de plus de 16 000 euros, envoyée par erreur par son agent conversationnel basé sur une intelligence artificielle.Et au-delà du fait divers, cette bévue peut nous enseigner trois leçons pour les professionnels qui déploient l'intelligence artificielle.Considérez vos agents d'IA comme des employés comme les autresLe premier point est d'ordre juridique. Considérez désormais vos agents virtuels comme des employés numériques à part entière. Et cela implique donc le contrôle et la supervision. L'époque où l'entreprise pouvait plaider le simple bug informatique est bien révolue.La jurisprudence s'installe fermement, à l'image de la condamnation de la compagnie aérienne d'Air Canada en 2024, obligée d'indemniser un passager induit en erreur par son chatbot.Concrètement, les tribunaux sont amené à jugé qu'une entreprise est pleinement responsable des informations et des engagements contractuels générés par ses outils, qu'ils proviennent d'une page statique d'un site web, ou d'une IA générative.Donc si votre robot d'IA formule une proposition, le droit considère que l'engagement est contraignant.L'IA pour réduire les coûts de support ?Le deuxième levier concerne l'analyse de risques de l'IA face au mirage du ROI.Beaucoup de dirigeants voient l'IA comme un moyen magique de réduire les coûts de support.IBM par exemple assure un gain d'économie de l'ordre de 30 % pour les entreprises qui utilisent des agents d'IA pour leur relation client. Et selon l'entreprise Apizee, les agents IA dans la relation client peuvent traiter jusqu'à 80 % des interactions.Mais attention à la facture cachée. En voulant économiser sur l'humain, BMW ici a proposé par erreur une offre surévaluée de plus de 4000 euros.Certes, le concessionnaire a voulu faire machine arrière, mais il a fini par céder pour sauver son image. Car le risque réputationnel est colossal.Une marque met des années à se construire et se détruit en quelques clics. Bref, si vous récoltez les bénéfices de l'automatisation, vous devez en assumer les risques.Une mauvaise interprétation des donnéesEnfin, le troisième pilier touche à la gouvernance. L'erreur de BMW provient d'une mauvaise interprétation des données.Le robot a confondu le solde restant du prêt du client avec la valeur réelle de la voiture. Et la réponse à ce problème n'est pas technique, elle est organisationnelle.Il faut impérativement repenser la place de l'humain dans la boucle de décision.Suite à cet incident, BMW a retiré tout pouvoir de négociation à son IA, la cantonnant à un rôle de simple relais. Pour vos projets donc, la règle est claire : l'IA qualifie et oriente, mais la validation financière doit rester l'apanage exclusif de vos experts humains.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ultime numéro de la saison et à cette occasion on s'offre du bonus ! Prise d'antenne dès 19h00 en direct avec le Kid dans STACK dont la programmation incluait deux titres proposé par votre serviteur : MONNAIE DE SINGE pour un dernier hommage avant de refermer cette saison, à Anne Gaëlle RUMIN, la voix du groupe depuis une dizaine d'années et qui nous a quitté en février dernier à seulement 44 ans. Vous pouvez également vous replonger dans l'émission spéciale d'Amarok du19 mars 2026 qui lui était en partie consacrée. J'ai donc proposé au Kid une version alternative "électro" d'un extrait de ce superbe album que reste "The Story Of Rose Ola Seks"... PHILIPPE KALFON et un extrait de son 3ème album studio (solo) "My Connection" qui vient de paraître. Si cet album n'est pas en soi un disque de rock progressif, rappelons que Philippe est le guitariste du Sloane Square Band déjà entendu dans cette émission et qu'il a soutenu le groupe Tai Phong. Mais il traverse les genre à travers une soixantaine d'albums, c'est peu dire qu'il est très demandé et pour cause ! Le Kid m'a semblé ravi de diffuser cette proposition guitaristique de premier choix pour Stack ! Dans AMAROK, le Kid me proposait un certain CLIVE NOLAN et là nos esprits se rencontrent !! Certes cela aura fait une troisième diffusion dans cette émission de l'album "The Mortal Light" sorti en début d'année, mais quand le claviériste de Pendragon et Arena (entre autres) passe deux ans à construire un superbe double album concept de deux heures et demi et que le résultat est aussi monumental, on ne peut qu'en redemander ! Et puis autre figure de groupe légendaire également claviériste : TONY BANKS, membre fondateur de Genesis pour un extrait de son album "The Fugitive" de 1983, l'une des rares occasions d'entendre Tony chanter lui-même ! Pour le reste de l'émission, c'est AMARTIA qui a ouvert le bal avec un mystérieux single "My Inner Circle". Mystère quant à la récente sortie de ce titre sur la plateformes alors que le dernier album du groupe lillois remonte à 2021 et toujours avec Amandine Duwooz au micro depuis maintenant presque une décennie. Je n'ai pas plus d'infos mais croisons les doigts pour la sortie un album durant la prochaine saison car ce single à un petit goût de trop peu ! Autre formation hexagonale mais cette fois originaire du Mans : HAMASAARI. Un 2ème album "Pictures" vient d'être publié par ce groupe qui commence sérieusement à faire parler de lui ! Outre le programmation au Hellfest cette année, notamment cet été en Angleterre nos amis partageront l'affiche avec des pointures du genre à l'occasion d'un festival hommage au regretté Neil Peart (Rush). Ils devaient se produire demain à la soirée PROG NIGHT aux côtés des nantais Unsquare et des tourangeaux Elements (groupes diffusés ces deux dernières semaines dans cette émission) mais ATTNTION cette soirée est reportée au 17 septembre à la verrière de la salle de La Carrière (St Herblain). Il y a un an le single "The Frame" d'ESTHESIS était diffusé ici, préalablement à la sortie de l'album "Out Of Step" à la rentrée 2025 et qui nous a depuis accompagné tout au long de la saison. Vous l'aurez compris, j'aime assez ! En réalité, chaque album est une merveille et celui-ci est plus souvent sur ma platine que dans sa pochette !! Après le remix de "The Frame" par l'ami Vincent Blanot, alias Berlin Heart, il y a quelques semaines, voici un bel et long extrait de l'album dans ce numéro pour finir de vous convaincre, s'il en était encore besoin, de la qualité de son auteur Aurélien Goude et de ses talentueux camarades ! Cerise sur la gâteau, outre les différents concerts prévus, le groupe toulousain sera à l' ALHAMBRA de Paris le 25 septembre en 1ère partie de IQ !! Cette saison aura été riche en actualités pour les légendaires YES en terme de diverses rééditions d'albums et de concerts. A ce propos le groupe qui devait se produire à l'Olympia le mois dernier a reporté sa tournée européenne de "Fragile Tour" suite à un problème de santé de Steve Howe. Cela ne semble donc pas remettre en cause le projet puisque le vénérable groupe devrait fouler la scène mythique parisienne en mai 2027. Du haut de ses 79 balais, le guitariste membre le plus ancien de la formation (plus aucun fondateur n'est présent), n'a pas encore les doigts perclus d'arthrose, pour preuve la qualité de son jeu sur le tout nouvel album du groupe "Aurora" ! On le sait, YES a eu plusieurs vies et il serait vain de comparer "Aurora" à "Fragile" par exemple (que la formation rejouera donc intégralement dans sa tournée européenne). Mais à mon humble avis, cet album est le meilleur opus du groupe depuis l'arrivée de Jon Davison au micro avec le controversé "Heaven & Earth" en 2014. Après "The Quest" en 2021 puis "Mirror To The Sky" qui semblait mieux accueilli par les fans en 2023, "Aurora" remet en avant les claviers de Geoff Downes dans la production et montre que Steve Howe n'est pas encore rouillé ! Les compositions exigeantes côtoient des titres plus directs et accessibles mais de toute façon c'est une galette à découvrir en immersion après plusieurs écoutes, autant vous dire qu'elle va contribuer à occuper mon été ! Extrait dans ce numéro. Programmation décidemment bien "frenchie" pour ce dernier numéro avec POLYCHROME et un nouvel extrait de leur second album "Someday". Les frères SENIZERGUES, biberonnés au jazz, au rock et influencé par leurs aînés de la scène progressive des 70's nous offrent une bulle d'air bienvenue dans le paysage musical français et qui mériterait bien d'être plus largement diffusés ! Modestement, j'ai toujours grand plaisir à le faire ici, bravo ! l'album "The Sensual World" de KATE BUSH fait partie des ces difficiles suites, faut dire qu'elle avait placé la barre assez haut avec son précédent "Hounds Of Love" ! Pourtant cet album mérite toute notre attention, l'artiste iconoclaste anglaise n'ayant pas eu peur de rebattre les cartes en 1989. Plein de belles collaborations sur cet album, citons notre breton Alan Stivell ! Un extrait dans ce numéro, sans le breton, mais avec le fameux Trio Bulgaka qui avait connu son heure de gloire en 1987 avec "Balkana - The Music Of Bulgaria", l'un des fers de lance de la world music produit par un certain Joe Boyd, ancien patron du club underground l'UFO dans les 60's et producteur notamment du 1er single d'un petit groupe émergeant nommé Pink Floyd ("Arnold Layne" en 1967). Ecarté par EMI pour le premier album de la bande à Syd Barrett, quelle transition 20 ans plus tard avec ces voix bulgares ! Autre invité sur le titre de cette émission, le légendaire guitariste de Pink Floyd (qui n'était alors plus émergeant depuis longtemps ! ), David Gilmour, toujours fidèle à son ancienne petite protégée depuis qu'il découvrait son talent quelques années plus tôt. Enfin, Cunégonde dont je vous parle depuis le début de la saison à travers les différents extraits de l'album de ANGE qui lui donne son nom vous était enfin présentée à l'issue de cet ultime numéro… Un chant assuré par Christian Décamps qui aura donc le dernier mot sur cet excellent nouvel opus du groupe (et dans cette émission!), malgré le passage de flambeau à son fils Tristan devenu le chanteur principale de cette honorable institution ! (le groupe, pas l'émission ! ) Comme le chantait un certain Jean-Louis, "voilà c'est fini" … Merci à SUN pour sa confiance renouvelée, merci au Kid pour le passage de relais ( presque!) chaque jeudi, aux artistes et leurs émissaires parfois à l'étranger qui font connaitre cette émission rare dans le monde hertzien pour le rock progressif, aux attaché.es de presse qui me font découvrir de belles pépites (et me remontent de fait le moral sur l'avenir du genre ! ) et notamment Anne-Claire de BAD DOG PROMOTIONS qui fait un travail formidable pour le rock progressif (durant cette saison je crois qu'il y a eu moins de numéros que de doigts sur une main sans au minimum un.e artiste de cette formidable agence !). Enfin merci à vous qui écoutez AMAROK pour certain.es depuis pas mal d'années (ça commence à piquer!). Evidemment s'il n'y à personne de l'autre côté du poste (comme on disait quand j'étais jeune !!) il n'y a aucun intérêt. Mais à défaut de faire une émission "mainstream" cherchant à faire de l'audience à tout prix, ce qui m'anime encore dans ce média unique c'est de promouvoir cette musique auprès de vous qui en connaissez d'ailleurs souvent plus que moi comme j'ai pu le constater lors de différents évènements extérieurs cette année encore. MERCI ! ! Goodbye, je reviendrai …. Thierry Joigny
SpaceX lance l'introduction en bourse du siècle, avec une valorisation astronomique annoncée à 1 750 milliards de dollars. Certes, l'entreprise créée en 2022 a réussi des prouesses technologiques. Mais les documents financiers récemment publiés par SpaceX dévoilent une réalité vertigineuse : sa division en intelligence artificielle perd beaucoup d'argent. Cette introduction en bourse va-t-elle définitivement couronner le génie d'Elon Musk, entrepreneur hors pair qui a réussi à mettre au point des fusées réutilisables, ou annonce-t-elle l'explosion de la bulle financière de l'intelligence artificielle ?
« Cette image, nous la connaissons par cœur, malheureusement, soupire Le Parisien. Une foule vêtue de blanc, une fleur à la main, avançant au pas dans un silence de plomb derrière la banderole d'un visage d'enfant figé à jamais. Nous avons marché pour Estelle, pleuré pour Marion, Maëlys… Hier dimanche, à Fleurance, dans le Gers, pointe le journal, le cortège de la douleur s'est reformé pour Lyhanna, 11 ans, retrouvée morte jeudi dans une usine agricole. Son meurtrier présumé faisait l'objet de soupçons de pédocriminalité mais n'avait jamais été entendu par les enquêteurs. Une marche blanche de plus. Celle de trop, s'exclame encore Le Parisien. Cette fois, pendant la parenthèse d'émotion, le silence a grondé dans les rues de cette commune de 6 000 habitants. Derrière les larmes, c'est le constat des failles de notre système qui alimente la fronde. » À lire aussiMarche blanche pour Lyhanna, une affaire qui bouleverse la France Les magistrats en faute ? Alors à qui la faute ? « La jeune collégienne n'a pas seulement été victime de son bourreau. Ce sont aussi des fautes graves, très graves qui l'ont tuée », estime Le Figaro. Le Figaro qui pointe du doigt les magistrats : « la faillite du système judiciaire français est invoquée. Certes, mais, ce système, ce sont des professionnels, garants de l'État de droit, qui le font tourner. Ils connaissaient le danger que représentait l'assassin de Lyhanna depuis longtemps. Comment une plainte contre lui pour le viol d'une autre fillette a-t-elle pu dormir neuf mois dans les archives ? » Et Le Figaro de s'interroger : « Un chirurgien qui rate une opération peut être poursuivi pour faute. Tout comme un policier qui fait un mauvais usage de son arme, un architecte dont le bâtiment s'effondre ou un comptable qui certifie des comptes frauduleux. Pourquoi un magistrat n'aurait-il pas à répondre de ses décisions ? » Un système défaillant ? Libération n'a pas le même point de vue : « Sans doute, l'enquête le dira, il y a eu des dysfonctionnements individuels. Mais à ce niveau d'échec, il apparaît contreproductif d'accuser des individus alors que tout un système semble défaillant, estime le quotidien de gauche. Le gouvernement assure avoir érigé les violences contre les enfants comme priorité, mais la liste des priorités est bien longue, avec en face des moyens qui restent très disparates selon les territoires. (…) Pour éviter d'autres drames, il est indispensable, préconise Libération, de sortir des effets d'annonce et de faire un état des lieux précis de ce qui a été fait ou pas, et surtout de ce qu'il reste à faire pour faciliter concrètement la prise en charge de ces dossiers. » Et Libération de préciser que « la question des moyens se pose depuis des années au parquet d'Auch dans le Gers. En 2023, la presse locale s'alarmait d'une situation exceptionnelle : à l'arrivée de l'actuelle procureure, Clémence Meyer, son parquet n'avait plus de magistrat. Deux ans plus tard, le député David Taupiac dénonçait une situation "alarmante" dans ce tribunal lors d'une séance de questions au gouvernement. En septembre de la même année, le président du tribunal avait résumé ainsi la situation : "On est à l'os". Réponse du garde des Sceaux, Gérald Darmanin : "Ce tribunal ne manque pas de moyens particulièrement". » À lire aussiL'affaire Lyhanna, révélatrice des dysfonctionnements de la justice française Spectateurs, nous feignons de ne pas voir ? Dans une tribune publiée par Le Monde, Alice Gayraud, ancienne responsable du plaidoyer de la Ciivise, la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, crie son indignation : « Elle dit sa colère, pointe le journal, de voir se répéter la même mécanique d'une société incapable de dépasser l'émotion pour réellement faire cesser les violences sexuelles faites aux enfants : "Chaque année, affirme-t-elle, 160 000 enfants subissent des violences sexuelles, le plus souvent par un proche, presque toujours par un homme. Quatre victimes sur cinq ne porteront jamais plainte ; il n'y a pour elles aucun juge à blâmer, seulement une société de spectateurs qui feint de ne pas voir. L'impunité, les agresseurs la puisent en chacune et chacun de nous". » Et Alice Gayraud de s'interroger : « Combien de temps allons-nous mimer la stupeur devant des crimes aussi ordinaires ? »
Have we become so used to data breaches that we no longer stop to think about what they actually mean for the people affected? In this episode of Tech Talks Daily, I speak with Simon Pamplin, CTO at Certes, about why cybercrime remains one of the biggest threats facing businesses and consumers alike. While headlines about ransomware attacks and data breaches appear almost every day, Simon argues that too many organizations are still treating cybersecurity as a technology problem rather than a business risk with real human consequences. Our conversation begins with a simple but powerful question. Why are so many companies still focused on protecting networks when attackers are really after the data itself? Simon explains why traditional perimeter-based security approaches are struggling in a world where information moves between cloud environments, devices, applications, and partners far beyond the boundaries organizations once controlled. We also discuss the personal cost of cybercrime. Behind every breach announcement are real people whose financial records, personal details, healthcare information, and digital identities may have been exposed. Simon shares why the impact often extends far beyond resetting a password, creating financial, emotional, and reputational consequences that can last for years. Another major theme is the growing concern about quantum computing and the rise of harvest-and-decrypt attacks. While fully realized quantum computing may still be in the future, cybercriminals are already collecting encrypted data with the expectation that future technology will eventually unlock it. Simon explains why businesses need to think about protecting sensitive information today rather than waiting for tomorrow's threats to become reality. The conversation also examines the growing pressure from regulations such as GDPR, DORA, and NIS2. With larger penalties and increased regulatory scrutiny, organizations are facing greater accountability for how they handle and protect customer information. Simon argues that trust has become one of the most valuable assets a business can possess and one of the easiest to lose. Of course, no cybersecurity discussion would be complete without addressing AI. We explore how AI is making attacks faster, cheaper, and more accessible while also creating opportunities for defenders. Simon shares his thoughts on why businesses must rethink long-held assumptions and prepare for a future in which cybercriminals can automate many techniques that once required significant expertise. Throughout our discussion, Simon returns to a consistent message. Attackers target data because it has value. Organizations that focus their efforts on protecting that data, wherever it travels, will be in a far stronger position than those relying solely on traditional defenses. If you are responsible for cybersecurity, risk management, compliance, or digital transformation, this episode offers a timely discussion of what businesses should prioritize as threats continue to evolve. Customer trust becomes harder to earn and easier to lose. When the next breach makes headlines, will it simply be another news story, or will it be a reminder that every piece of stolen data belongs to a real person whose life could be affected?
Aujourd'hui, direction la Suède, pour analyser une collision routière qui fait du bruit. Et ce n'est pas seulement la collision d'un bus et d'un tramway, mais celle de l'innovation face à la réalité du terrain.Un véritable cas d'écoleLa scène se déroule il y a quelques jours dans la bonne ville de Göteborg.Un bus autonome, fraîchement autorisé à embarquer ses premiers passagers, freine brusquement. Un tramway qui le suit le percute par l'arrière. Bilan, aucun blessé, mais le véhicule est immédiatement retiré de la circulation.Et derrière l'anecdote, c'est un véritable cas d'école.Car elle met en lumière le fait que les intelligences artificielles de conduite sont programmées pour une prudence absolue.Face à l'imprévu, elles s'arrêtent. Mais dans un trafic ouvert, cette prudence algorithmique devient paradoxalement un danger pour les conducteurs humains qui anticipent la fluidité, pas le respect tatillon et millimétré du code de la route.En clair, la performance d'un système autonome ne s'évalue pas en laboratoire, mais dans sa capacité à cohabiter avec l'irrationalité et les normes humaines.Le casse-tête de la mise à l'échelleEt c'est ce qui nous amène au deuxième levier stratégique de cette affaire, c'est à dire le casse-tête de la mise à l'échelle.Car si ce bus circulait, c'est grâce à une dérogation locale. Et en Europe, à ce jour, il n'existe toujours pas d'autorisation globale pour le déploiement commercial de robotaxis ou de navettes autonomes.En clair, chaque ville, chaque trajet exige son propre laissez-passer.En clair, on reste coincé dans l'ère des preuves de concept éternelles, incapable de transformer l'essai en un véritable modèle d'affaires paneuropéen.L'agent autonome manque cruellement de contexte métierEnfin, ce choc des réalités dépasse le secteur des transports. Et c'est notre troisième point. Toujours en Suède, à Stockholm cette fois, une autre expérimentation a récemment tourné à la farce.Un café a en effet confié sa gestion à Mona, une cyber-manageuse propulsée par une IA.Et le résultat est tout simplement catastrophique.La machine multiplie les commandes absurdes et bafoue allègrement le droit du travail local.Bref, que ce soit pour piloter un véhicule lourd ou gérer des ressources humaines, l'agent autonome manque cruellement de contexte métier. Déployer une telle technologie sans lui imposer des garde-fous stricts, liés aux régulations sociales ou à la physique du monde réel, conduit inévitablement à l'accident industriel ou juridique. Certes, l'innovation nécessite de l'audace, mais elle exige surtout un cadre.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les pastilles d'électrolytes à diluer envahissent nos gourdes avec des promesses d'hydratation « optimisée », anti-fatigue ou anti-maux de tête. Soyons très clairs : pour l'immense majorité d'entre nous, ces pastilles sont physiologiquement inutiles au quotidien. L'organisme humain est une machine d'une précision chirurgicale qui régule l'eau de manière autonome via les reins et les hormones, sans avoir besoin d'aide extérieure pour « mieux » hydrater.Certes, ces compléments contiennent des minéraux essentiels comme le sodium, le potassium ou le magnésium. Mais ces électrolytes, nous les perdons en quantité significative uniquement lors d'un effort d'endurance prolongé, en cas de canicule ou de forte déshydratation médicale. Rester assis au bureau ou faire 30 minutes de fitness ne justifie pas de recharger ses stocks. Une alimentation équilibrée et de l'eau plate suffisent amplement à couvrir tous nos besoins.En faire un réflexe quotidien présente même des inconvénients : un apport inutile en sodium, la présence récurrente d'édulcorants et, surtout, un faux sentiment de sécurité qui pousse paradoxalement à moins boire. Ne tombez pas dans le piège du marketing qui transforme un outil technique de sportif de haut niveau en un besoin universel. Pour être bien hydraté, contentez-vous de boire de l'eau tout au long de la journée.
Vendredi 22 mai, le président Bassirou Diomaye Faye a limogé son allié de toujours, Ousmane Sonko, et son gouvernement. Hier dimanche, le désormais ex-Premier ministre retrouve son mandat de député. Dans le même temps, le président de l'Assemblée nationale, Malick Ndiaye, démissionne. Demain mardi, sera élu le nouveau président de l'Assemblée. Ce pourrait être Ousmane Sonko. En clair, on s'oriente vers un bras de fer exécutif contre législatif. Pour le site d'information sénégalais Xalima, ce divorce était écrit depuis longtemps : « La configuration Faye-Sonko portait en elle une contradiction fondamentale et irrésoluble. Non pas parce que les deux hommes manquaient de talent. Non pas parce que leur vision politique était radicalement divergente. Mais parce qu'une République n'est pas un duo de jazz où deux solistes peuvent improviser simultanément sans partition commune. Parce que le pouvoir exécutif, dans sa nature profonde, est unitaire. Parce que l'Histoire africaine, de Nkrumah à Sankara, de Modibo Keïta à Laurent-Désiré Kabila, nous enseigne que les cohabitations au sommet entre deux volontés de même force se terminent toujours de la même façon : par l'éviction de l'un ou la destruction des deux. » À lire aussiSénégal: Malick Ndiaye annonce sa démission de son poste de président de l'Assemblée nationale De fractures en fractures En effet, renchérit Dakar Actu, « c'est le résultat de mois de tensions entre deux hommes arrivés au pouvoir en avril 2024 à la faveur d'un immense espoir populaire. […] Le divorce politique était en réalité en gestation depuis juillet dernier, lorsque sont apparues les premières fractures dans le tandem au pouvoir, Ousmane Sonko évoquant alors un “problème d'autorité“, accusant le président de ne pas suffisamment le défendre face aux attaques politiques. La rupture finale est survenue quelques heures seulement après une séance de questions d'actualité à l'Assemblée nationale, où l'ancien chef du gouvernement avait publiquement contesté plusieurs décisions présidentielles, dont la gestion des fonds politiques, déclarant que le président avait “fait une erreur“. » Bras de fer entre exécutif et législatif ? Alors, s'interroge Le Monde Afrique, « l'ex-premier ministre est-il désormais le principal opposant du président ? Fort de sa popularité, Ousmane Sonko représente une réelle menace pour Bassirou Diomaye Faye. Le prochain round entre les deux hommes se jouera sans doute dans l'hémicycle. “Le combat politique risque de se déplacer à l'Assemblée nationale, dans un bras de fer entre le chef de l'État et l'hémicycle“, commente Moussa Diaw, professeur de sciences politiques à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis, toujours dans les colonnes du Monde Afrique. Pour lui, le risque d'un blocage de l'action gouvernementale serait grand à l'heure où l'exécutif porte une série de réformes sur les institutions. Quatre textes sur la révision de la Constitution, la Cour constitutionnelle, les partis politiques et la création d'une Commission électorale nationale indépendante doivent être présentés prochainement devant l'Assemblée nationale. Cela ne laisserait qu'une mince marge de manœuvre au chef d'État. » En effet, pointe Aujourd'hui à Ouagadougou, « c'est désormais le Pastef, contrôlé par Ousmane Sonko, contre la Coalition Diomaye Faye président. En clair, l'Exécutif contre le législatif, une guerre sans merci des pouvoirs majoritaires avec en ligne de mire les communales de 2027 et surtout la présidentielle de 2029. Doute, colère et désarroi au niveau des “Pastefistes“. Surtout les jeunes Sénégalais qui avaient cru à ce que le duo Faye-Sonko leur a vendu, et qui ne savent plus à qui s'agripper. » À lire aussiSénégal: entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, récit d'une rupture annoncée Ousmane Sonko gagnant ? Alors, « l'épreuve de force est ouverte. Et elle pourrait tourner à l'avantage d'Ousmane Sonko, commente dans les colonnes du Point Afrique, Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain de la Communication et analyste géopolitique. Car, affirme-t-il, la réalité politique actuelle du Sénégal demeure implacable : le Pastef domine largement la scène nationale grâce à une implantation militante exceptionnelle, une base jeune et mobilisée, et une puissance narrative forgée durant les années de confrontation avec le régime de Macky Sall. Dans cette dynamique, Sonko reste la figure centrale. Même empêché hier par la justice, même absent des bulletins de vote lors de la présidentielle, c'est autour de lui que s'est cristallisée l'espérance du changement. […] Certes, tempère Adrien Poussou, le président dispose de la légitimité institutionnelle. Mais son ancien Premier ministre conserve une légitimité populaire et militante redoutable. Dans une future confrontation politique ou électorale, cette donnée pourrait devenir décisive. » À lire aussiSénégal: le limogeage d'Ousmane Sonko accélère la recomposition du paysage politique
Vendredi 22 mai, le président Bassirou Diomaye Faye a limogé son allié de toujours, Ousmane Sonko, et son gouvernement. Hier dimanche, le désormais ex-Premier ministre retrouve son mandat de député. Dans le même temps, le président de l'Assemblée nationale, Malick Ndiaye, démissionne. Demain mardi, sera élu le nouveau président de l'Assemblée. Ce pourrait être Ousmane Sonko. En clair, on s'oriente vers un bras de fer exécutif contre législatif. Pour le site d'information sénégalais Xalima, ce divorce était écrit depuis longtemps : « La configuration Faye-Sonko portait en elle une contradiction fondamentale et irrésoluble. Non pas parce que les deux hommes manquaient de talent. Non pas parce que leur vision politique était radicalement divergente. Mais parce qu'une République n'est pas un duo de jazz où deux solistes peuvent improviser simultanément sans partition commune. Parce que le pouvoir exécutif, dans sa nature profonde, est unitaire. Parce que l'Histoire africaine, de Nkrumah à Sankara, de Modibo Keïta à Laurent-Désiré Kabila, nous enseigne que les cohabitations au sommet entre deux volontés de même force se terminent toujours de la même façon : par l'éviction de l'un ou la destruction des deux. » À lire aussiSénégal: Malick Ndiaye annonce sa démission de son poste de président de l'Assemblée nationale De fractures en fractures En effet, renchérit Dakar Actu, « c'est le résultat de mois de tensions entre deux hommes arrivés au pouvoir en avril 2024 à la faveur d'un immense espoir populaire. […] Le divorce politique était en réalité en gestation depuis juillet dernier, lorsque sont apparues les premières fractures dans le tandem au pouvoir, Ousmane Sonko évoquant alors un “problème d'autorité“, accusant le président de ne pas suffisamment le défendre face aux attaques politiques. La rupture finale est survenue quelques heures seulement après une séance de questions d'actualité à l'Assemblée nationale, où l'ancien chef du gouvernement avait publiquement contesté plusieurs décisions présidentielles, dont la gestion des fonds politiques, déclarant que le président avait “fait une erreur“. » Bras de fer entre exécutif et législatif ? Alors, s'interroge Le Monde Afrique, « l'ex-premier ministre est-il désormais le principal opposant du président ? Fort de sa popularité, Ousmane Sonko représente une réelle menace pour Bassirou Diomaye Faye. Le prochain round entre les deux hommes se jouera sans doute dans l'hémicycle. “Le combat politique risque de se déplacer à l'Assemblée nationale, dans un bras de fer entre le chef de l'État et l'hémicycle“, commente Moussa Diaw, professeur de sciences politiques à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis, toujours dans les colonnes du Monde Afrique. Pour lui, le risque d'un blocage de l'action gouvernementale serait grand à l'heure où l'exécutif porte une série de réformes sur les institutions. Quatre textes sur la révision de la Constitution, la Cour constitutionnelle, les partis politiques et la création d'une Commission électorale nationale indépendante doivent être présentés prochainement devant l'Assemblée nationale. Cela ne laisserait qu'une mince marge de manœuvre au chef d'État. » En effet, pointe Aujourd'hui à Ouagadougou, « c'est désormais le Pastef, contrôlé par Ousmane Sonko, contre la Coalition Diomaye Faye président. En clair, l'Exécutif contre le législatif, une guerre sans merci des pouvoirs majoritaires avec en ligne de mire les communales de 2027 et surtout la présidentielle de 2029. Doute, colère et désarroi au niveau des “Pastefistes“. Surtout les jeunes Sénégalais qui avaient cru à ce que le duo Faye-Sonko leur a vendu, et qui ne savent plus à qui s'agripper. » À lire aussiSénégal: entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, récit d'une rupture annoncée Ousmane Sonko gagnant ? Alors, « l'épreuve de force est ouverte. Et elle pourrait tourner à l'avantage d'Ousmane Sonko, commente dans les colonnes du Point Afrique, Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain de la Communication et analyste géopolitique. Car, affirme-t-il, la réalité politique actuelle du Sénégal demeure implacable : le Pastef domine largement la scène nationale grâce à une implantation militante exceptionnelle, une base jeune et mobilisée, et une puissance narrative forgée durant les années de confrontation avec le régime de Macky Sall. Dans cette dynamique, Sonko reste la figure centrale. Même empêché hier par la justice, même absent des bulletins de vote lors de la présidentielle, c'est autour de lui que s'est cristallisée l'espérance du changement. […] Certes, tempère Adrien Poussou, le président dispose de la légitimité institutionnelle. Mais son ancien Premier ministre conserve une légitimité populaire et militante redoutable. Dans une future confrontation politique ou électorale, cette donnée pourrait devenir décisive. » À lire aussiSénégal: le limogeage d'Ousmane Sonko accélère la recomposition du paysage politique
Le Petit Robert a décidé de fêter ses 60 ans d'une façon délicieuse : il a mis en place un jeu en ligne, sur lequel, en indiquant votre année de naissance, il vous dit quel mot est né la même année que vous. J'ai demandé à Stéphane Carpentier en quelle année il était né. Il m'a répondu 1989. Certes, il fait très jeune, mais...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'après Amnesty International, c'est l'une des régions « les plus polluées de la planète ». Dans le sud du Nigeria, le delta du fleuve Niger est une éponge à pétrole, mais c'est aussi un désastre écologique. Ce mardi 19 mai, les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de la compagnie pétrolière Shell, qui se tient à Londres, pour alerter sur les dangers de cette marée noire. Kathryn Nwajiaku-Dahou, chercheuse britannique d'origine nigériane, enquête sur ce fléau depuis trente ans. Aujourd'hui, elle est l'une des cadres du think tank ODI Global, basé à Londres. Les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de Shell ce mardi à Londres pour alerter l'opinion sur la pollution du delta du fleuve Niger. Mais est-ce que les actions de dépollution, de nettoyage, n'ont pas quand même commencé à produire leurs effets ces dernières années ? Kathryn Nwajiaku-Dahou : J'ai eu l'occasion d'être à la tête d'une commission d'enquête qui, pendant cinq ans, a cherché à documenter le problème et a fait des recommandations il y a deux ans pour que Shell et d'autres compagnies nettoient avec des coûts assez précis. Depuis la publication de ce rapport-là, pour ce qui est au moins de l'État de Bayelsa, un État qui produit au moins un quart du pétrole au Nigeria, rien n'a été fait. Donc, je crois que les ONG, elles ont raison d'alerter, surtout à un moment où les compagnies comme Shell notent des profits incroyables à la suite de la guerre récente en Iran. Et je crois qu'il est temps de commencer réellement le nettoyage qu'il faut. Alors, vous dites que rien n'a été fait dans l'État de Bayelsa, est-ce que quand même des actions ont été faites dans d'autres États comme l'État de Rivers ? Certainement, à Bodo, suite à un accord à l'amiable entre certaines communautés vivant à Bodo, il y a eu le début d'un processus de nettoyage. Mais l'État de Rivers et la région du Bodo représentent un pourcentage infime de l'échelle du problème. À l'origine des marées noires, il y aurait dans 83% des cas des fuites provoquées par les voleurs de pétrole, dit l'agence Nosdra, qui est l'agence fédérale chargée d'identifier les fuites de pétrole. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je crois que ces chiffres-là sont des faux chiffres, tout simplement, et j'ai des preuves. Parce que la manière dont Nosdra enquête sur l'origine, la provenance des fuites est très suspecte. Nosdra dépend des compagnies en général. Nosdra dépend à 100% de la logistique des compagnies pour pouvoir enquêter. Donc, nous, on trouve que les statistiques de Nosdra sont très biaisées. Et certes, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas une partie des fuites liées aux voleurs, au vol, mais là, pour la plupart, il s'agit d'une infrastructure dilapidée, pas suffisamment entretenue, qui est à l'origine d'un problème endémique dans le delta du Niger, où on a une infrastructure qui date dans certains cas de 60 ans. Donc, c'est trop facile de mettre tout ça sur les épaules des voleurs, parce que, souvent, il a été trop courant de parler du problème de la pollution dans le delta comme un problème de sabotage et de criminalité. Moi, je recadrerais en disant que les compagnies pétrolières qui sont au Nigeria, pour la plupart depuis 70 ans, ont la responsabilité première. Depuis quelques années, Shell essaie de vendre la plupart de ses actifs pétroliers dans le delta à une compagnie nigériane, Renaissance. Est-ce que vous ne craignez pas qu'avec ce nouvel exploitant pétrolier les opérations de nettoyage soient encore plus compliquées ? Certainement. Depuis dix ans, Shell, Eni et d'autres essaient de vendre leurs licences d'abord et maintenant leurs actions. Ce qui est intéressant pourtant, ces sociétés n'ont pas vendu à une compagnie dans le cas de Shell, elles ont vendu à un consortium de cinq compagnies. Et pour pouvoir accéder à cette vente, c'est Shell qui a prêté 70% des fonds à ces compagnies qui se sont mises en consortium pour acheter. Donc, est-ce qu'on peut parler d'une vraie vente ou pas ? Ça, c'est de un. Et de deux, dans les tribunaux en Angleterre actuellement, cet argument que, une fois que la compagnie vend ses actions, la compagnie n'est plus responsable, cet argument a été démontré faux. Shell reste, malgré la vente, « liable », justiciable, redevable par rapport aux pollutions liées à ces infrastructures avant la vente. Certes, on a des exemples où les nouvelles compagnies sont encore moins réactives que Shell ou Eni par le passé, mais je trouve que les multinationales, comme Shell et Eni, sont toujours impliquées dedans. Donc, Shell ne va pas si facilement échapper à ses responsabilités devant les tribunaux britanniques ? C'est ce qu'on va voir, on attend le jugement. Je crois que c'est l'année prochaine, en mars 2027. Mais ce n'est pas une chose aussi claire et facile d'imaginer qu'une fois qu'on vend les actions, qu'on va s'extirper, s'exonérer de ses responsabilités envers les populations du delta. À lire aussiEnvironnement: le pétrolier Shell traîné en justice par des habitants du delta du Niger au Nigeria
Stan Rougier, depuis l'Ascension 2021, nous accompagne chaque année dans la célébration de cette fête religieuse qui marque le retour du Christ vers le Père. Cette année, alors qu'il va fêter dans un mois son 96ème anniversaire, c'est une grande joie de retrouver cet homme qui ne cesse de monter vers le Ciel depuis près d'un siècle…L'an passé, nous avions quitté un homme un peu plus fatigué et inquiet pour le monde autant que pour sa santé. Il ne cachait pas sa crainte que cette rencontre de mai 2025 fut la dernière. Quelques mois plus tard, en collaboration avec Béatrice Guibert qui accompagne ses travaux depuis de longues années, Stan Rougier étonne à nouveau en publiant un nouveau livre au titre magnifique : Entends-tu battre le cœur des autres ?Dans sa jolie maison du sud parisien, nous nous sommes rencontrés, à trois jours seulement de la fête de l'Ascension 2026. Pendant des minutes délicieuses, nous avons échangé sur l'appel auquel Stan Rougier a répondu pour écrire un vrai plaidoyer pour la fraternité humaine.Certes, nous vivons des temps étranges, dans un « monde bousculé par les convulsions de haine et de violence ». Pour Stan Rougier, il n'en est que plus urgent de proclamer, une nouvelle fois, que l'avenir est à la tendresse. Et d'énumérer tant de faits, connus ou inconnus, qui révèlent l'immense bonté en chacun et chacune de nous.« Appartenir à la communauté humaine recèle bien des surprises », confie Stan Rougier. Son appel à la fraternité est un rappel au respect mutuel, à l'accepter de nos différence, à la solidarité, et à l'ouverture.Il est grand temps « d'élargir l'espace de notre tente », nous dit-il. En convoquant toutes les grandes spiritualités, grâce aux « mystiques qui parlent la même langue parce qu'ils habitent le même pays », en énumérant les qualités profondes des grandes religions, Stan Rougier s'émerveille de sa foi en Dieu, particulièrement celui des Chrétiens, qui est un Dieu d'amour et de compassion.Il est temps aussi d'écouter battre le coeur des autres, ceux qui sont loin de nous, et peut-être encore plus ceux qui sont proches de nous, avec qui il est parfois plus difficile, en fait, de s'entendre. Jusqu'à la propre écoute de son propre coeur, celle qui est peut-être encore plus délicate...Avec Stan Rougier, en compagnie des grandes âmes qui l'accompagnent au quotidien, particulièrement Antoine de Saint-Éxupéry et Christiane Singer, nous basculons dans les mêmes réalités, dès notre vivant, une ascension vers le divin, en éprouvant déjà la tendresse et l'émerveillement qui l'animent.Pour lire Entends-tu battre le coeur des autres ?, le nouveau livre de Stan Rougier avec la collaboration de Béatrice Guibert, cliquer ici. -------------- SEPTIÈME ASCENSIONCette Fête de l'Ascension est la septième de suite que j'ai la joie de consacrer avec un épisode avec Stan Rougier. Renouvelée chaque année depuis 2021, cette rencontre marque pour moi un des temps forts de l'année.Lorsque je le quitte, à la fin de chaque enregistrement, je me pose la question si j'aurai la joie de le retrouver l'année suivante. Comme avant-hier, lorsque je l'ai salué une dernière fois, après m'être penché vers lui jusqu'à toucher son front du mien, comme à chaque fois.Les rencontres avec Stan Rougier sont remplies de lumière et de tendresse. Avec elles, il y a aussi la fragilité, l'incertitude même que nous parvenions à mener un entretien en raison de son grand-âge. Celle-ci me gagne toujours alors que se réduisent les kilomètres qui me rapprochent de lui. Aura-t-il oubllé notre rendez-vous ? Aura-t-il suffisamment d'énergie pour répondre à mes questions ?J'avais les mêmes incertitudes lors de mes deux dernières rencontres avec Annick de Souzenelle. À la différence de Stan Rougier qui se rapproche tout près du centenaire, Annick l'avait déjà franchi. Avec elle aussi, même si celle-ci ne se disait pas forcément dans nos micros, je garde les souvenirs de rencontres remplies de lumière et de tendresse.C'est avec émotion que je diffuse aujourd'hui l'épisode avec un homme dont la longue vie est une magnifique ascension vers le Ciel. Avec étonnement, je l'ai entendu parler de son émerveillement ébloui face à la beauté d'un amour divin qu'il trouve de plus en plus beau.En même temps, Stan Rougier nous parle d'un amour infiniment concret. C'est là la simplicité, l'humilité presque d'un amour divin qui est aux devants de tous les instants de nos vies.C'est un amour qui nous accompagne, nous renforce et nous soutient tout le temps. C'est en lui que je confie les fatigues et les attentes du moment. Ces derniers jours, entre la Dordogne, la Région puis la Banlieue Parisienne, l'Anjou et le cœur de la Bretagne, j'enchaîne les voyages à la rencontre des Hommes et des Femmes qui ont répondu à mes invitations.Je me sens porté par tant de messages, d'échanges de plus en plus nombreux, merveilleux et enrichissants, avec tant d'entre vous. Je sais également que tous les efforts de Zeteo sont rendus possible par la générosité de ceux et celles parmi vous qui effectuent un don.Ici, alors que le mois de mai atteint déjà son midi, je remercie ceux qui ont effectué un don récemment, ou moins récemment. Comme ceux qui vont le faire aujourd'hui, ou demain. Comme le dira le prochain invité, dès dimanche prochain, sans vos dons, nos œuvres sont impossible. Que ce soit une œuvre aussi extraordinaire que la sienne – vous le (re)découvrirez dimanche – ou aussi humble que celle de Zeteo.Là est l'une des manifestations les plus concrètes que l'amour divin peut susciter parmi vous !Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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Tout juste nommé à la tête de l'Agence française de développement (AFD), Christophe Lecourtier participait au sommet Africa Forward à Nairobi, consacré aux partenariats économiques entre la France et les pays africains. Dans un contexte de restrictions budgétaires et de remise en question de l'aide publique au développement, il défend une nouvelle approche fondée sur les « intérêts mutuels », l'impact concret et la pédagogie de son action. Propos recueillis à Nairobi (Kenya) par Bruno Faure RFI : Quel est votre état d'esprit pour ce sommet Africa Forward, assez inédit dans sa forme, dans son message, alors que vous venez à peine d'être nommé à la tête de l'AFD ? Christophe Lecourtier : Je crois que c'est vraiment une grande chance de prendre mes fonctions aujourd'hui, parce que ce sommet arrive au terme de beaucoup d'années où l'on a réfléchi à tous les niveaux de l'État à ce que devait être une nouvelle relation avec le continent. Et aujourd'hui, par le foisonnement des événements, des initiatives, des rencontres, on a vraiment l'impression qu'on a là, dans nos filets, quelque chose qui a de la substance. La particularité, c'est que les entreprises et l'économie sont au centre du jeu. Le président Macron a annoncé un chiffre de 23 milliards d'euros d'investissements à la fin de cette journée. Le président kényan et le président Macron ont posé un cadre à l'intérieur duquel tous ces projets s'élaborent et tous ces contrats se signent. La deuxième chose, c'est que je suis extrêmement fier de ce que le groupe AFD, dans toutes ses composantes, ont joué un rôle très important dans la conception de ce sommet et dans toute une série d'événements, de signatures qui lui donnent de la substance. Donc non seulement c'est intéressant comme citoyen, par rapport à ma carrière de haut fonctionnaire, mais c'est extrêmement stimulant en arrivant dans les fonctions qui sont désormais les miennes. Est-ce qu'on fait des affaires un peu différemment avec le monde anglophone, puisqu'on est ici au Kenya, par rapport à ce que la France fait depuis des décennies avec les pays francophones ? Je ne voudrais pas tirer des conclusions hâtives d'une expérience qui est encore très fraîche, mais j'ai l'impression que l'AFD promeut la montée des coalitions associées sur des enjeux absolument critiques comme la souveraineté alimentaire, la souveraineté sanitaire, un certain nombre de projets d'infrastructures, par exemple l'électrification… C'est ici le lieu où se rassemblent autour d'une table, mais aussi dans des financements qui sont mis en œuvre, des banques multilatérales, des acteurs privés, parfois des fondations philanthropiques et évidemment l'AFD qui a l'avantage d'avoir un spectre assez large à travers ses trois composantes : l'agence elle-même, Proparco pour la partie secteur privé, et puis Expertise France qui apporte ici ou là finalement la petite maille sans laquelle les projets auraient souvent du mal à démarrer. Alors est-ce que c'est l'atmosphère anglo-saxonne qui est un peu moins verticale, un peu moins étatique peut-être que ce qu'on a l'habitude de faire ici en France ? Ou est-ce que c'est tout simplement l'évolution de cette problématique des partenariats internationaux ? En tout état de cause, ce qui me frappe et ce qui me stimule, c'est que je vois notre groupe AFD, au nom de la France, en pole position pour commencer à travailler de cette manière-là. À vous entendre, vous vous inscrivez dans la continuité de ce qu'a fait votre prédécesseur Rémy Rioux. Qu'est-ce que vous comptez apporter de plus dans un contexte de contraction budgétaire ? Je ne suis pas et je ne serai jamais un contempteur de ce que Rémy Rioux a fait très bien dans l'état du monde des dernières années. Et d'une certaine manière, on préférerait tous que le monde n'ait pas changé et que les ressources qui vont avec n'aient pas changé. Simplement, et malheureusement, le monde a changé. Le paradigme de l'aide au développement – j'y ai travaillé il y a vingt ans – a fait long feu. Cette notion de partenariat international, c'est d'être dans une logique où l'on mesure beaucoup plus les intérêts mutuels, donnant-donnant. Cela se fait effectivement sur fond de baisse assez conséquente des moyens qui sont accordés à l'agence et plus généralement à l'aide publique au développement. Il faut faire, comme le dit la formule un peu triviale, d'un risque une opportunité. Je crois qu'on a tout à fait les moyens de retrouver à la fois une stratégie claire, parlante pour nos parties prenantes – c'est-à-dire le gouvernement, le Parlement – mais aussi pour les équipes et pour nos partenaires. Certes, il est probable que le volume d'affaires ne sera sans doute pas en croissance pour des raisons évidentes, mais on peut faire un peu moins et tout aussi bien. Peut-être même, sur certains aspects, en termes de lisibilité et de relation avec la politique intérieure et extérieure française, un peu mieux encore. À écouter aussiSommet Africa Forward : « Les sources de financement destinées à l'Afrique menacées par la crise » Donc il n'y a pas besoin de se réinventer pour rester pertinent, même quand on fait face à une concurrence internationale, de prêteurs chinois par exemple ? Si, parce que c'est une maison qui a 85 ans et qui s'est réinventée en permanence. Il n'y a jamais vraiment eu, je crois, de plateau où l'on se serait installé dans une situation de confort. Dans le monde avec tous ses problèmes, il faut se réinventer sans cesse. Là, il est possible que le chapitre nouveau soit un peu plus marqué dans sa spécificité, mais les bases, les fondations de cette agence, je pense que la France en a vraiment besoin. C'est un grand atout. À charge pour nous d'être capables peut-être de l'expliquer davantage, y compris de sortir peut-être d'un certain cercle d'initiés, de gens de très bonne volonté, pour aller vers des publics qui sont un peu plus dubitatifs sur l'importance, l'enjeu, la pertinence de tout ça. Moi, j'en suis convaincu et on va vraiment essayer de les embarquer avec nous dans ce nouveau chapitre. Justement, la France, l'AFD et d'autres organismes français sont régulièrement critiqués pour ce qu'ils sont, les politiques qu'ils mènent en Afrique, dans les pays du Sahel en particulier. Comment vous positionnez-vous en tant qu'acteur avant tout économique et qui doit se démarquer de ces débats politiques ? Je pense que les Français, à tort ou à raison, sont assez critiques sur l'ensemble des institutions, quelles que soient leurs missions. Les Français mais les Africains aussi. C'est un défi qui nous est posé, mais qui est aussi le même. Les Français nous demandent la même chose : davantage d'impact, d'être capables de le démontrer. On voit aujourd'hui un nouveau paradigme qui me va très bien compte tenu de mon itinéraire professionnel : c'est un accent beaucoup plus fort mis sur la croissance économique, l'industrialisation, la création d'emplois. Et à partir du moment où l'on se fixe cet objectif, il faut aller vite. Il ne faut pas être rattrapé par la vague soit des populismes, soit de la fragmentation, soit de la déstabilisation d'un certain nombre de pays. Donc on a vraiment une exigence, mais on a un chemin. Et je crois vraiment que les équipes de l'AFD, fortes de leurs acquis, de leurs convictions, de leur solidarité, sont parmi toutes les agences de développement certainement celles ou parmi celles les mieux placées pour relever ce défi. C'est stimulant pour tout le monde. Il faut faire de la pédagogie. Ça va être ce à quoi je vais m'employer pour que personne n'ait l'impression qu'on est juste sur une histoire en peau de chagrin. C'est une pédagogie aussi qu'il faut que je fasse vis-à-vis de mes autorités. Mais voilà, on va le faire. Les agences de développement sont parfois accusées de mesurer le succès par les montants, par les volumes qui sont engagés sur le terrain, et pas forcément par les résultats. Qu'est-ce qu'on fait quand ça ne fonctionne pas ? Je crois que ça, c'était effectivement une page qui se tourne, qui répondait à un certain nombre d'objectifs internationaux de pourcentage de l'APD (Aide publique au développement) sur le PIB. J'y ai moi-même beaucoup contribué autrefois. Aujourd'hui, plus personne ne juge que c'est l'objectif essentiel. En revanche on peut, avec un peu moins, faire beaucoup mieux. C'est la ligne qui va nous guider. Donc je n'arrive pas comme quelqu'un qui va vous déchirer le voile et d'un seul coup faire connaître la vérité révélée. Simplement, on va davantage mettre l'accent sur un certain nombre de pays, un certain nombre de secteurs, parce qu'il faut faire des choix. Et on va aussi s'efforcer d'avoir une communication plus forte, plus volontaire et peut-être parfois plus simplifiée pour embarquer avec nous le plus grand nombre – en tout cas des gens de bonne volonté – que ce soient des dirigeants de notre pays, des élus ou aussi des citoyens. J'ai vraiment la conviction – et les études le montrent – que les Français n'ont pas renoncé à l'idée d'une solidarité internationale. Ils comprennent bien que si vous prenez la santé, vous voyez bien qu'il est absurde d'ériger des cordons sanitaires. C'est vrai aussi pour l'agriculture, la souveraineté alimentaire. On est une seule planète. Sans parler du climat. Cette logique-là, elle est majoritaire chez les Français. Il faut juste arriver à leur démontrer un peu plus qu'on ne l'a fait ces dernières années en quoi cette agence unique est vraiment le bras armé de la nation française, de l'État mais aussi de la nation française, pour accompagner cette transformation et en faire quelque chose dont on soit à la fois fiers et redevables à la fois à nos partenaires et à nos citoyens.
Delcy Rodriguez effectue son premier voyage en Europe depuis son accession au pouvoir. La présidente par intérim du Venezuela est aux Pays-Bas où elle assiste ce lundi (11 mai 2026) au dernier jour du procès qui se tient depuis une semaine devant la Cour internationale de justice au sujet de l'Essequibo, territoire que le Venezuela et le Guyana se disputent depuis des années. Ce déplacement est aussi pour Delcy Rodriguez une manière d'asseoir son autorité, nous explique Marine de La Moissonnière. Delcy Rodriguez veut s'imposer aux yeux de tous - pas uniquement des États-Unis - comme la cheffe incontestable du Venezuela. Mais il y a également un enjeu de politique intérieure dans ce voyage consacré à un thème qui fait consensus au Venezuela. Les revendications territoriales sur l'Essequibo font l'unanimité, peu importe le bord politique. Comme son prédécesseur Nicolas Maduro, Delcy Rodriguez utilise ce sujet pour tenter de réactiver sa popularité alors que « son pouvoir reste fragile », souligne Thomas Posado, maître de conférences en Civilisation latino-américaine à l'Université de Rouen-Normandie. Les ouvriers de la sous-traitance mécontents de la hausse de leur salaire minimum En Haïti, l'augmentation du salaire minimum continue de susciter des réactions contrastées au sein des organisations ouvrières. Certes, les syndicats reconnaissent une avancée après plusieurs jours de mobilisation, de tensions même dans les usines de sous-traitance, mais ils jugent la mesure largement insuffisante face à la dégradation des conditions de vie. L'inflation enfle ; le prix des carburants flambe, ce qui fragilise le portefeuille des Haïtiens. Les 1 000 gourdes (6 euros) équivalents sont loin de répondre aux attentes des ouvriers. C'est ce qu'estime la structure Batay Ouvriyé. Sa responsable, Yannick Étienne, répond aux questions de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. À écouter aussiHaïti : hausse de salaire dans le secteur de la sous-traitance Honduras : les feux de forêt repartent Au Honduras, à l'approche des saisons chaudes, les feux de forêt ont repris. 18 000 hectares sont partis en fumée dans le pays, depuis le début de l'année. Cette région souffre du réchauffement climatique, notamment à cause du phénomène « El Niño ». Les précipitations sont plus faibles, ce qui augmente la vulnérabilité des forêts. Parfois, les incendies sont criminels. Reportage à Tegucigalpa signé Marie Griffon. Le journal de la 1ère Benoît Ferrand nous parle des coupures d'eau qu'a connues le centre de la Martinique, ce week-end.
Notre répondeur vocal: https://www.vodio.fr/repondeur/311/Le fou rire, sujet atypique en sexo et très peu documenté. Avez-vous déjà vécu un fou rire après un climax sexuel ? Ou bien vous avez été témoin de fou rire à l'issu d'un climax sexuel ?Avez-vous déjà observé à quel point le fou rire et l'orgasme sont similaires ? Ils procurent tous deux de la joie profonde, de la détente musculaire, la plénitude en toute simplicité. Hors contrôle, spontanés, terriblement bienfaisants. Besoin d'aucun artifice, qu'un corps et un esprit détendu. Les deux phénomènes génèrent pleins d'hormones de bien-être ! La sexualité c'est aussi le rire, le fou rire, la légèreté, la complicité contagieuse. Terriblement contagieuse oserais-je dire. L'esprit curieux, ouvert, léger, observez le cœur capable de se laisser surprendre par un « fou rire sexuel ». Qui sais, cela pourrait vous arriver aussi, à l'improviste évidemment. Le sujet est curieux, mais plein de bon sens, cohérent et magique quand on y pense. Avez-vous déjà entendu parler de la gelatologie… c'est une blague ! Mais bien la gelotologie. L'étude du rire et de ses effets sur le corps ! Voilà un super sujet qui pour les curieu.x.ses de la sexualité. Le podcast propose une brève réflexion sur le sujet. On vous souhaite une belle écoute.Au plaisir de lire ou d'écouter vos retours. Pour les plus curieu.x.se, je vous invite à lire l'article qui joint le podcast sur le site du LHC : https://love-health-center.org/podcast/Merci à The Podcast Factory Org asbl pour la création de cette chaine podcast absolument délicieuse.#PodiBUZ, la marque éditoriale de The Podcast Factory Org asbl-vzwLe partenaire de vos podcasts pro et privés.Séquençage du podcast : [00:00:20] Introduction[00:00:41] Sexualité et fou rire[00:01:29] Un fou rire après l'orgasme[00:02:43] Vibrations et plancher pelvien[00:05:19] Fou rire et détente du corps[00:05:49] Nerf vague et Chi Nei Tsang[00:06:51] Le fou rire est contagieux[00:07:10] Une sexualité plus légère[00:08:51] Émotions et mémoire du corps[00:10:36] Les effets hormonaux du rire[00:11:36] Un phénomène encore peu documenté[00:12:49] Le prochain épisode sur le plaisir prostatiqueQuelques idées : • Pratique de « Chi Nei Tsang » ou d'auto massage inspiré du « Chi Nei Tsang ». Un massage taoïste profond du ventre, issu de la médecine chinoise traditionnelle, qui vise à harmoniser l'énergie (Chi) des organes internes (Nei Tsang). En travaillant sur l'abdomen, considéré comme notre "deuxième cerveau", ce soin libère les tensions physiques, détoxifie le corps et débloque les émotions négatives accumulées. Œuvrer pour soi-même à relâcher, libérer les tensions dans tous les organes de votre ventre, prendre conscience de manière plus précise de votre ventre et ainsi les sensations en lien avec votre génital et votre énergie sexuelle.• Tel le Chi Nei Tsang, en conscience s'auto-masser en douceur délicate les organes internes par la respiration. A chaque inspire, apnée, expire, apnée…etc. Ecoutez notre podcast sur le sujet : https://love-health-center.org/podcast/sexualite-et-respiration-68/• Tonifier et prendre conscience de son propre plancher pelvien. Ecoutez entre autres notre podcast sur le sujet (en anglais, mais sous-titré en plusieurs langues sur Youtube): https://love-health-center.org/podcast/katalin-szupkay-the-pelvic-floor-eng-podcast-entr-nous/• Prendre soin de votre système parasympathique et nerf vague• Pratiquer le yoga du rire• Essayer le massage sonore : https://www.peter-hess-academy.be/Elucubration passionnée : les vibrations sonores dans le corpsElément non mentionné dans le podcast, mais implicite : qui dit son, rire dit aussi vibrations. Ces oscillations délicieuses qui parcourent notre corps de l'intérieur. Saviez-vous que le son se propage beaucoup plus vite dans la matière (eau, os) que dans l'air. Quand on a un fou rire, le son, les sonores et les vibrations mécaniques traversent le corps de toutes parts. Mais simplement aussi, quand on parle, les vibrations traversent le corps très rapidement. Nos cellules sont informées par une micro vibration interne bien plus vite que le monde extérieur via la propagation dans l'air. Imaginez, st si le son et la vibration inaudible qui l'accompagne rebondissait entre la "toile" du tambour du plancher pelvien jusqu'au sommet du crâne, faisant des aller-retours d'échos entre ces 2 "paraboles" de part et d'autre de la colonne vertébrale. Mais aussi jusqu'à la plante des pieds. Certes les tissus mous et les changements de milieux atténuent l'onde, mais elle est néanmoins là. D'autre part, le son et les ondes qui traversent notre corps de haut en bas et de bas en haut massent subtilement au passage les organes, tissus, cellules, liquides qui se trouvent entre ces 2 pôles.(dans l'air (à ~20 °C) le son se déplace à ~343 m/s alors que dans l'eau c'est environ 1480 m/s et encore plus vite dans les solides comme les os, possiblement jusqu'à 3000 - 5000 m/s. Les vibrations se propagent donc directement et très rapidement dans ton corps via les os, et l'os du crâne. C'est ce qu'on appelle la conduction osseuse. Alors, dommage que l'on n'a pas d'os pénien pour expérimenter d'autres curieuses sensations. C'est entre autre à cause de la conduction osseuse que ta voix te semble différente quand tu l'entends enregistrée. J'aime voir les choses et les expériences avec un regard neuf, curieux, apprenant. Certes, le son et les vibrations se propagent vites en faisant des échos, mais sans récepteur (conscient) à quoi bon ? Quoique nos champs subtiles y sont probablement sensibles. Clin d'œil slow sex, la vitesse et la conduction c'est une chose, mais la qualité du son, des mots, des énergies véhiculées en sont une autre ????.Elucubration passionnée : les 3 diaphragmes, plancher pelvien, pulmonaire, et …Connaissez-vous le diaphragme sellaire ? C'est une petite membrane horizontale formée par une extension de la dure-mère (la couche la plus externe des méninges) située dans une dépression osseuse du crâne appelée la selle turcique. Cette membrane recouvre partiellement une structure clé : l'hypophyse (glande pituitaire). Glande endocrine essentielle en sexualité. Ce diaphragme participe à la compartimentation des espaces contenant le liquide céphalorachidien. Ce liquide est pour moi intimement lié aux éveils des sensations sexuelles. Non excité ce liquide est probablement moins chargé en électrolytes, que lorsqu'on est excité sexuellement suffisamment longtemps, ce liquide (présent tout le long de la colonne vertébrale) reçoit possiblement une partie des secrétions hormonales de plaisir sexuelle rendant sa conductivité et ses propriétés physiologiques tout autre. Bref, on pourra en parler une autre fois. Concernant les vibrations, les vibrations de son, de fou rire, font certainement vibrer cette membrane au niveau du cerveau. Un champ d'exploration et de découverte possiblement intéressantes dans les décennies à venir, qui sait ? Quoi qu'il en soit, vive les fou rires. Car avant tout, c'est simple, puissant, délicieux et c'est déjà largement suffisant.Bon voyage aventuriers et aventurières de la vieLe rire peut être une raison supplémentaire pour développer une vie sexuelle encore plus épanouissante. Développer la légèreté, l'humour, l'espièglerie, le fun, le jeu, les moments délicieusement absurdes, le lâcher-prise, l'audace amusante… La sexualité ce n'est probablement pas être sérieu.x.se, dogmatique, coincé, triste ou mental, mais ce n'est qu'un point de vue dans un monde où la liberté revient à chacun.e d'être créateur de sa vie (et vie sexuelle). De là, bonne route à chacun.e. Vive le sourire aussi et tous ses magnifiques effets.On vous souhaite expansion, fou-rires et état d'orgasme. Connectez-vous à notre chaine de podcast si vous le souhaitez (ça nous aide à être visible de plus d'humain) et à votre sourire intérieur comme un lien intime et réel avec votre énergie sexuelle.
Au Maroc, l'hiver 2025-2026 a été l'un des plus pluvieux depuis 40 ans : jusqu'à 1 296 mm de pluies pour la région de Tanger. Et les précipitations n'ont pas cessé au printemps. Le taux de remplissage des barrages a quasiment doublé. Malgré quelques dégâts en raison des inondations, l'agriculture marocaine devrait largement profiter de cette pluviométrie extraordinaire. Ainsi, selon les prévisions du ministère de l'Agriculture, le Maroc pourrait plus que doubler sa production céréalière par rapport à l'année dernière. De notre envoyé spécial à Meknès, Depuis le mois de janvier, la campagne marocaine – au centre et au nord du pays – a changé de visage. Les photos satellitaires sont impressionnantes. Vu du ciel, le Maroc est passé d'une teinte ocre à un vert chatoyant. L'heure est plutôt à la fête au salon de l'agriculture. « La plupart des secteurs vont bénéficier de cette pluie abondante cette année. On a vécu six ans de sécheresse d'affilée qui étaient catastrophiques. Après, beaucoup d'eau ne veut pas dire meilleur rendement », décrit Réda Zniber, directeur général délégué des domaines Zniber, l'un des plus grands exploitants agricoles du pays. Certes, pour ses exploitations – d'huile d'olive notamment –, la récolte a été stoppée plusieurs semaines en raison de la boue, empêchant les tracteurs d'opérer dans les champs, ce qui pourrait affecter les arbres à long terme. Il a néanmoins doublé sa production. « Cette année nous avons fait à peu près 1 500 tonnes d'huile. L'année dernière, qui était, on va dire, très moyenne, nous avons fait la moitié. Donc, oui, la pluie a quand même été très bénéfique », se réjouit-il. Le groupe familial produit également des fruits à coques : pêches, nectarines, prunes… Cette fois victimes des épisodes de grêle, mais là encore, malgré tout, les prévisions sont bonnes. « Le bilan reste très positif malgré tout cette année. Maintenant, les répercussions de ce retard de récolte, c'est plutôt l'année prochaine que l'on verra les conséquences, en tout cas sur l'arboriculture et l'olivier », précise encore l'exploitant. À lire aussiMaroc: les agriculteurs applaudissent le retour de la pluie, malgré les inondations Des cultures vulnérables face au changement climatique Même satisfaction pour Damri Abdelali, exploitant agricole et vice-président de la Chambre d'agriculture région Fès-Meknès. Il salue notamment la reconstitution des nappes phréatiques. Il précise néanmoins que certains agriculteurs qui avaient opté pour des semences spéciales, censées résister à la sécheresse, ont, eux, été impactés négativement par ces pluies abondantes. « Des champs inondés avec trop d'eau n'ont pas pu résister. Mais aussi des variétés de semences qui ont été transformées génétiquement pour résister à la sécheresse et n'ont pas pu résister à l'eau », regrette Damri Abdelali. Au stand du pôle digital du ministère de l'Agriculture marocain, en revanche, le ton est plutôt à la prudence. Devant un graphique qui montre les taux de pluviométrie en berne ces 20 dernières années, le chercheur Rachid Hadria rappelle que l'agriculture marocaine va très probablement continuer à souffrir des conséquences du réchauffement climatique. « On voit qu'on a de plus en plus d'années sèches. Cette année, certes, c'est une très bonne année par rapport aux six dernières années, mais on ne peut pas dire que ça y est c'est gagné », conclut-il. À lire aussiMaroc: les précipitations intenses n'écartent pas la menace de la sécheresse
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine Le Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr, pour décrypter l'actualité politique et économique qui agite la France.Tout d'abord, les invités reviennent sur le déblocage de 90 milliards d'euros d'aide européenne à l'Ukraine, après des mois d'attente. Bien que cette aide soit cruciale pour permettre à l'Ukraine de poursuivre sa résistance, les intervenants soulignent qu'elle ne suffira pas à inverser le cours du conflit à elle seule. Ils évoquent notamment les enjeux liés à la dépendance de certains pays européens aux hydrocarbures russes, qui freinent une intégration énergétique européenne pourtant nécessaire.L'attention se porte ensuite sur la vie politique française, à l'approche de la prochaine élection présidentielle. Les invités analysent les positionnements des différents partis et personnalités, notant une course à l'échalote pour capter l'électorat de gauche et de droite. Ils s'interrogent sur la capacité des candidats à rassembler au-delà de leurs propres bases, condition sine qua non pour éviter un second tour entre les extrêmes.Parmi les faits marquants de la semaine, le déjeuner du MEDEF avec le président du Rassemblement National, Jordan Bardella, retient l'attention. Géraldine Woessner juge son profil 'faible' et 'inexpérimenté', malgré les signes d'une possible normalisation des relations entre le parti et le patronat. Les invités observent également les manœuvres du Parti Socialiste, qui semble vouloir se démarquer de l'héritage de François Hollande, et les ambitions personnelles de figures comme Gabriel Attal, qui peinent pour l'instant à convaincre sur le plan programmatique.En conclusion, ils dressent un tableau contrasté de la vie politique française, marquée par des positionnements tactiques et une course à l'échalote qui pourrait fragiliser les chances d'une alternance réussie. Ils appellent de leurs vœux une clarification des lignes et un rassemblement des forces modérées, seule voie pour éviter un second tour aux accents inquiétants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout petit je croyais que l'Inuit avait son igloo, l'Amérindien son tipi, le pirate son bateau, le légionnaire romain son camp fortifié et le chevalier médiéval, son château fort en pierre. Bon, c'était à moitié faux et très cliché, mais n'empêche que les “camps de base” de l'Antiquité et du Moyen Âge sont franchement cools : le légionnaire et le chevalier ne font pas que se battre, ils ont aussi toute une activité sédentaire. Routes et chaussées, fossés et palissades, remparts et tours de guets le prouvent, et ces bases impressionnantes peuvent accueillir humains et animaux, civils, religieux, hommes et femmes, pour devenir des centres militaires, mais aussi économiques et culturels. Mais… et le pirate alors ? Certes, son bateau est sa forteresse mobile, mais quand il faut le réparer, comment le pirate se protège, se ravitaille et entre en contact avec le reste du monde ? Est-ce que le repaire de pirate ressemble à une grotte, une crique secrète, un fortin de bois caché dans la jungle, comme on le voit dans tant de films et de jeux vidéo ? C'est-ce qu'on va voir !
Frère Simon, dans cette méditation du Dimanche de Pâques, met en lumière l'apparente différence des témoignages et des récits que nous avons de la Résurrection. Il existe autant de versions différentes qui correspondent à chaque fois aux expériences très personnelles vécues par ceux qui la racontent.Toutes ces paroles différentes, peuvent-elles résonner entre elles, pour composer la symphonie des rencontres avec le Vivant ? Dans cette diversité des récits qui racontent la Résurrection, c'est comme s'il y avait un besoin qu'elle soit dite de différentes manières, comme si elle devait passer au-delà d'apparentes incompatibilités.De la Résurrection, on aurait pu imaginer un scénario plus glorieux et plus démonstratif.Le tombeau est vide. Jésus va se manifester dans des circonstances très différentes, qui ne sont jamais imposées. Il révèle à chacun que le chemin n'est pas fini. L'horizon s'est élargi à la terre entière. Témoigner de la Résurrection sera la mission des disciples.Face à ce tombeau vide, on ressent la stupeur, la crainte ou l'émotion des disciples. On entend les pleurs des femmes. Et nous ? Et moi ?« Qu'est-ce qui va me rejoindre, me toucher, dans ces récits de la Résurrection ? »Frère Simon nous invite, une fois de plus, à méditer en nous l'évènement que nous célébrons aujourd'hui.Parce qu'il vit en fraternité, frère Simon puise à nouveau dans son expérience de vie avec sa communauté, et sur le rapport à la parole qui relie entre eux des frères qui parlent des langues différentes et qui proviennent de cultures les plus diverses. À Taizé, nous dit-il, il y a un pari à relever. Celui qui repose sur la confiance que l'on peut être écouté et que l'autre nous écoute. Ce pari, il est aussi dans nos vies.L'expérience de Résurrection nous ouvre à la compréhension du monde du langage de l'autre et de sa réalité personnelle. Elle nous invite à trouver entre nous tous l'espace si précieux où se communique l'essentiel, pour vivre « l'expérience si nouvelle de l'inattendu de Dieu… »Cette méditation, la dernière de cette si belle Retraite de Semaine sainte 2026 sur Zeteo, s'achève par une surprise. Une « expérience de la symphonie », un cadeau émouvant de frère Simon.Jusque dans la légèreté de cet instant, il nous est donné à tous de nous rappeler tous les moments où nous avons senti le souffle du Christ quand il se pose sur nous. C'était hier, c'est aujourd'hui, ce sera demain.Pour découvrir la Communauté de Taizé, cliquer ici.-------------- ET MAINTENANT QUE LE SOLEIL ILLUMINE le mondePâques culmine, nos cœurs sont embrasés par la lumière irradiante de l'amour du Christ, qui a illuminé toutes nos ombres. Pendant cette Semaine sainte qui s'achève, après avoir expérimenté dans nos propres vies les mystères de la Passion et la Résurrection de Jésus, nous savons maintenant que plus rien ne sera comme avant.Certes, au bout de cette première semaine d'avril, nous voyons bien que le monde n'a pas changé. La guerre qui s'intensifie au Moyen-Orient nous révèle plutôt le contraire, comme si chaque année de cette époque si troublée était pire que la précédente.Et pourtant…Je suis bouleversé par la semaine que nous venons de vivre tous ensemble sur Zeteo. Je ne m'attendais pas que la retraite de Semaine sainte, conduite par un très jeune religieux apparemment inexpérimenté, ait autant d'impact. L'audience record de cette retraite, la quantité inégalée de messages reçus démontrent à quel point les cœurs ont été touchés, dont le mien.Avec sa jeunesse, sa fraîcheur, sa profondeur et son humilité, frère Simon nous a permis de revivre les mystères de cette semaine sainte en les expérimentant en nous-mêmes. Avec son regard nouveau, en faisant toujours appel à nos réactions, à nos émotions et à nos expériences de vie, il m'a permis de saisir ce que je n'avais jamais compris jusqu'alors. Le chemin de Passion et la Résurrection du Christ, il est aussi celui de chacun et chacune. Le vôtre. Le mien.Hier, j'apprenais à quel point l'ombre et la lumière sont reliées, comme la mort et la résurrection, dans la même continuité. Aujourd'hui, j'apprends pourquoi la diversité des paroles et des personnes offre la symphonie du Vivant.De plus en plus inquiétant, le monde est toujours le même. Pourtant, en moi, comme je crois en beaucoup d'entre vous, il y a quelque chose de changé. Nous aurons nos souffrances, nos maladies, nos peurs, nos solitudes.En même temps, maintenant que le soleil illumine le monde, parce que nous avons fait l'expérience de la lumière pascale, nous savons qu'elle ne nous quittera plus jamais. Elle est plus forte que nos ombres. Mieux, elle les épouse avant de les alléger et de les transformer. J'ai une pensée pour ceux et celles sur qui les poids de la vie pèsent lourdement. Je prie pour que la lumière divine les traverse et ne les quitte plus, malgré leurs doutes et leurs souffrances.Je finis ce message en renouvelant mon immense gratitude.Envers frère Simon et la Communauté de Taizé.Envers ceux et celles qui ont témoigné sur Zeteo à ce jour.Envers ceux et celles qui écoutent Zeteo, parmi lesquels il y en a tant qui envoient des messages si émouvants.Envers ceux et celles qui soutiennent ce podcast qui dépend uniquement de la générosité de son public. Merci de tout cœur pour les dons reçus ces derniers jours, comme avant. Merci du même cœur pour les dons qui seront reçus aujourd'hui, et demain.La semaine dernière, Benoist de Sinéty lançait un pari audacieux : que l'épisode des Rameaux 2027 soit enregistré à Jérusalem ! Qui sait ? L'avenir de Zeteo se joue au quotidien, et il y a bien des paris à relever avant l'année prochaine. Mais quand on se sait porté par tant d'amour et de soutien, tout semble devenir possible.Le dépassement est une grâce précieuse.Très belle fête de la RésurrectionGuillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. 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À l'occasion de Laylat al-Qadr (la Nuit de la Valeur), Eric Geoffroy nous glissera quelques mots sur cette nuit d'exception, en introduction à la veillée spirituelle. Pour animer cette soirée particulière, nous avons convié l'artiste soufi d'origine albanaise, Enris Qinamî. Il nous offrira un moment de samâ' (poèmes spirituels chantés) et de dhikr (invocation des noms divins), accompagné de son luth sharqi, instrument emblématique de la musique traditionnelle et spirituelle des Balkans. Ces notes empreintes de nostalgie se marieront subtilement avec les poèmes des Maîtres de la Voie, qu'Enris interprétera avec toute sa foi, profonde et inspirée, afin de nous faire ressentir le parfum des âmes subjuguées par le Divin. Enris Qinamî, chanteur et musicien soufi d'origine albanaise, vit en France. Il est diplômé de l'Académie des Beaux-Arts de Tirana (Albanie) en écriture musicale, du Conservatoire de Paris en guitare classique, et diplômé d'État du Cefedem (centre de formation des enseignants de la musique) d'Île-de-France. Il mène depuis une vingtaine d'années des recherches sur les musiques traditionnelles du bassin méditerranéen, avec un intérêt particulier pour les musiques soufies, notamment celles héritées de sa terre natale albanaise. Pour interpréter ce répertoire, il s'accompagne du luth sharqi, un instrument originaire d'Asie centrale et adopté dans l'Europe du Sud-Est à la suite de la conquête ottomane, à partir des 15e et 16e siècles. Enris Qinamî, se produit dans les festivals internationaux ainsi que dans des concerts publics et privés. Issu d'une famille de musiciens et de parfumeurs, il a été initié à la création de parfums naturels. Il a ainsi développé sa propre gamme, et transmet cette tradition à travers des ateliers de création de fragrances. https://youtube.com/@qinamienris?si=v33mlTbgy9HdZGYg https://www.radioorient.com/enris-qinami-la-musique-comme-parfum-du-monde Laylat al-Qadr Dans la Tradition musulmane, Laylat al-Qadr, « la Nuit de la Valeur », est une nuit d'exception durant laquelle Dieu détermine les possibilités de Sa création. Elle correspond à la 27e nuit du mois de Ramadan. « Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Certes, Nous l'avons fait descendre (le Coran) pendant la Nuit de la Valeur. Et qu'est-ce qui te fera comprendre ce qu'est la Nuit de la Valeur ? La Nuit de la Valeur est supérieure à mille mois. En son heure, les Anges et l'Esprit descendent chargés de tous les décrets avec l'agrément de leur Seigneur. Paix elle est, jusqu'aux lueurs de l'aube. » (Coran, sourate 97) Cette nuit est sainte et bénie : elle correspond à la révélation coranique faite au prophète Muhammad ﷺ, en l'année 610. L'Archange Gabriel y reçut l'ordre de faire « descendre » tout le Coran. Cette révélation coranique globale trouve ensuite son corollaire dans une révélation coranique « en diffusion étoilée » ou « étoile après étoile » (tanjîm), c'est-à-dire tout au long des dernières vingt-trois années de la vie du Prophète. Outre cette référence à l'histoire de la révélation, cette nuit est intimement liée au thème du pardon. Le croyant et la croyante sont conviés à demander pardon à Dieu, à travers ces paroles que la Tradition prophétique a transmises : « Ô Seigneur, Tu es le Tout-Pardonnant et Tu aimes le pardon, alors pardonne-moi » اَللّهُمَّ إِنَّكَ عَفُوُّ تُحِبُّ الْعَفْوَ فَاعْفُ عَنِّي Vous pouvez retrouvez le support de la veillée sur ce lien: https://consciencesoufie.com/wp-content/uploads/2026/03/CS_Veillee-spirituelle_20260315_Le-parfum-de-lame-Enris-Qinami.pdf Pour plus d'informations visitez notre site: https://consciencesoufie.com/
Alors qu'un nouvel acteur – les rebelles houthis du Yémen – est entré dans la guerre au Moyen-Orient, une autre guerre fait rage en Ukraine. La poursuite de ce conflit coûte cher au Kremlin. Pour combler le trou, le président russe Vladimir Poutine a demandé aux oligarques russes de contribuer au budget de l'État. Quel est le but du président russe ? L'objectif de Poutine est clair et a été exprimé lors d'une réunion à huis clos avec un groupe d'oligarques russes la semaine dernière. Information révélée par le journal russe en exil The Bell, ainsi que par le Financial Times, qui cite deux participants à cette réunion. Selon eux, Vladimir Poutine aurait déclaré que la Russie se battra jusqu'au contrôle total des zones restantes de la région du Donbass à l'est de l'Ukraine. Mais pour permettre à la Russie de poursuivre son invasion, les hommes d'affaires russes sont priés de mettre la main à la poche et de participer à l'effort de la guerre sous forme de contribution volontaire au budget de l'État. Cette sollicitation – par ailleurs formellement démentie par le Kremlin – aurait obtenu un écho favorable auprès des oligarques, notamment chez le milliardaire Suleiman Kerimov. Ce dernier se serait engagé à faire don de cent milliards de roubles, soit environ un milliard d'euros. Le magnat de l'aluminium Oleg Deripaska aurait, lui aussi, accepté de contribuer. Renflouer les caisses de l'État Les caisses de l'État russe manquent d'argent, alors que les prix du pétrole dépassent les 100 dollars le baril ? Cela semble paradoxal, mais la situation est complexe. La Russie est actuellement confrontée à la baisse des recettes budgétaires provenant des ventes d'hydrocarbures, d'une part, et au ralentissement économique, de l'autre. Un ralentissement de l'économie russe fait rentrer moins de revenus fiscaux provenant d'autres secteurs dans les caisses de l'État. Les attaques ukrainiennes de drones Certes, la flambée des prix de l'or noir déclenchée par la guerre en Iran a rapporté des milliards de dollars supplémentaires à Moscou, les États-Unis ayant assoupli les sanctions imposées aux exportations de pétrole russe début mars. Mais récemment, à la suite des attaques ukrainiennes de drones, plusieurs installations pétrolières russes ont été touchées. Résultat : au moins 40% de la capacité d'exportation de pétrole de Moscou seraient à l'arrêt, selon les estimations. C'est beaucoup, sachant que les recettes pétrolières et gazières représentent environ un quart du budget fédéral de la Russie. La Russie suspend temporairement ses exportations d'engrais Alors que les flux mondiaux d'engrais sont perturbés par la guerre au Moyen-Orient, la Russie, deuxième producteur mondial d'engrais après la Chine, reçoit en effet de plus en plus de commandes, notamment du Nigeria et du Ghana. Mais ses capacités ne sont pas extensibles et elle compte privilégier son marché intérieur. Le ministère russe de l'Agriculture a ainsi pris la décision de suspendre ses exportations de nitrate d'ammonium jusqu'au 21 avril. Le nitrate d'ammonium est justement cet ingrédient essentiel pour la fabrication d'engrais azotés. Si pour le moment, la Russie semble être la grande gagnante de la guerre en Iran – tout dépendra évidemment de la pérennité de la hausse des prix du brut –, Vladimir Poutine a mis en garde le ministère des Finances et le monde des affaires russes, leur conseillant de ne pas compter sur cette manne financière durablement. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: l'impact sur l'importation d'engrais et d'aliments en Afrique
Trop souvent, bienveillance et performance sont opposées l'une à l'autre. Et pourtant, l'une ne va pas sans l'autre. Là, je sais bien qu'un certain nombre d'entre vous se disent « QUOIIIII ???? ».En fait, je crois qu'il faut dans un premier redéfinir ce que l'on entend par « performance dans le cadre de l'entreprise. Performance veut-il dire rentabilité maximale à court terme ou bien optimisation de la performance sur le long terme ? En ces temps où la performance économique des entreprises a été mise à mal, la tentation est grande d'avoir un regard court-termiste : rattraper le retard. Je crois qu'il est fondamental d'intégrer le fait que ce retard ne sera et ne pourra pas être rattrapé. Par contre, construire une nouvelle forme de performance basée sur l'humain, ça, c'est le moment de le faire.Une performance bienveillante… ça existe ? Pour répondre à cette question, j'aime utiliser le raisonnement par l'absurde : existe-t-il une performance malveillante ? Au risque de vous surprendre, la réponse est oui.Le seul problème est que cette performance est un leurre car elle se fait contre l'humain. Le pire des managements, c'est l'homme qui manie le fouet sur une galère avec des esclaves qui rament. Certes, la galère avance, c'est certain. Mais sans les coups de fouets ou les chaînes aux pieds, il est probable que pas grand monde ne resterait sur le navire. Toute la question est là. C'est toute la différence entre une motivation obtenue sous contrainte et une motivation choisie de bon cœur. Comme le disait Racine, « qui veut voyager loin ménage sa monture »Une fois ce point établi, revenons au sujet de cet article : la performance, lorsque la bienveillance est le maître mot d'une entreprise et de son mode de management, comment est-il possible de la mesurer ? De fait, je le constate depuis quelques années maintenant et le mouvement s'accélère drastiquement depuis l'épisode du corona, la bienveillance à leur égard est devenue une exigence de la part des salariés. Quel salarié souhaiterait travailler dans une entreprise où il n'aurait jamais de feedback, se ferait hurler dessus, personne ne lui dirait bonjour, personne ne l'écouterait ? Mais en retour, qu'offre donc le salarié. Et oui, nous ne sommes pas dans un monde de bisounours. Nous pouvons le regretter, mais in fine, une entreprise doit être rentable pour pouvoir payer les salaires et investir sur l'avenir. Alors être bienveillant… ok. Mais pourquoi ?Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Selon l'annonce de la Conférence des évêques de France (CEF), ce mercredi 25 mars, plus de 21 000 catéchumènes seront baptisés à Pâques en 2026, des adultes (13 233) mais également des adolescents (8 152). Ces chiffres sont en nette progression, c'est 20 % de plus qu'en 2025. Il s'agit d'un nouveau record historique. Ruth Elkrief pense que c'est un nouveau phénomène. Elle se demande alors qui sont ces nouveaux catholiques ? Pascal Perri en a assez d'entendre parler d'une méga-catastrophe qui nous guette à propos de la crise de pétrole, du gaz et des matières premières. Faut-il en avoir peur ? Il constate que c'est curieux chez nos compatriotes ce besoin de voir des crises partout, de voir le verre d'eau toujours à moitié vide. Mais il ne pense pas que la guerre au Moyen-Orient va ruiner la France, pas plus qu'elle ne ruinera les Français. "Certes, la réalité est mauvaise, il est pourtant inutile d'en surajouter", dit-il, tout en donnant quelques raisons d'espérer. Le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse comparaissent, ce jeudi 26 mars, devant un tribunal de New York. Il s'agit de sa deuxième apparition publique depuis sa spectaculaire capture début janvier par les États-Unis. Selon son fils, il lit la Bible, fait de la gymnastique tous les jours, garde un bon moral et reste très fort. C'est là qu'Abnousse Shalmani rappelle soudainement tous les maux que ce dictateur a fait subir aux 20 millions de Vénézuéliens. Elle trouve désolante notre capacité collective à nous laisser hypnotiser par la surface des choses au point d'en oublier la substance. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
No nível básico, todo mundo diz:Je pense que… Je crois que... Vamos melhorar esse vocabulário em francês.1️⃣ Expressar opinião pessoal (afirmação clara)Pour ma part… – Quanto a mim / Da minha partePour ma part, je trouve que cette idée est intéressante. Quanto a mim, acho que essa ideia é interessante.Pour ma part, je préfère travailler en équipe. Da minha parte, prefiro trabalhar em equipe.À mon sens… – Ao meu verÀ mon sens, ce projet manque de clarté.Ao meu ver, esse projeto carece de clareza.Il me semble que… – Me parece que…Il me semble que la situation évolue rapidement.Me parece que a situação evolui rapidamente.Il me semble qu'il y a un malentendu.Me parece que há um mal-entendido.2️⃣ Suavizar opinião (muito francês)J'ai l'impression que… – Tenho a impressão de que…J'ai l'impression qu'il hésite. Tenho a impressão de que ele está hesitando.On pourrait dire que… – Poderíamos dizer que…On pourrait dire que cette décision est risquée.Poderíamos dizer que essa decisão é arriscada.On pourrait dire que le projet manque de préparation.Poderíamos dizer que o projeto carece de preparação.On pourrait dire que cette réforme est nécessaire.Poderíamos dizer que essa reforma é necessária. Il me paraît que… – Parece-me que…Muito próximo de “il me semble”, mas um pouco mais formal.Il me paraît que ce n'est pas la meilleure solution.Parece-me que não é a melhor solução.3️⃣ Graus de certeza Je suis convaincu(e) que… – Estou convencido(a) de que…Je suis convaincue que cette technologie va transformer notre quotidien. Estou convencida de que essa tecnologia vai transformar nosso cotidiano.Je suppose que… – Suponho que…Je suppose qu'il a ses raisons.Suponho que ele tenha suas razões.Il est probable que… – É provável que… (subjonctif!)Il est probable qu'il soit en retard.É provável que ele esteja atrasado.4️⃣ Discordar com elegânciaJe ne suis pas tout à fait d'accord avec toi.Não estou totalmente de acordo com você.Je comprends ton point de vue, mais…Je comprends ton point de vue, mais je ne partage pas entièrement cette opinion.Entendo seu ponto de vista, mas não compartilho totalmente dessa opinião.Je ne partage pas entièrement cette opinion.Não compartilho totalmente dessa opinião.Permets-moi de nuancer ton propos. Permita-me nuançar sua colocação.5️⃣ Comparação direta: nível intermediário vs avançadoIntermediário: Je pense que le télétravail est bien.Avançado: À mon sens, le télétravail présente de nombreux avantages. Certes, il peut réduire les interactions sociales, mais il permet une meilleure flexibilité.6️⃣ Aplicação prática – Tema exemploTema: TélétravailExemplo estruturado:Pour ma part, je considère que le télétravail offre une grande liberté. J'ai l'impression qu'il améliore la qualité de vie. Certes, il peut créer une forme d'isolement, mais il permet une meilleure gestion du temps. Je comprends les critiques, néanmoins je reste convaincue qu'il représente l'avenir du travail.Tradução resumida:Para mim, o teletrabalho oferece grande liberdade. Tenho a impressão de que melhora a qualidade de vida. É verdade que pode criar isolamento, mas permite melhor gestão do tempo. Entendo as críticas, no entanto continuo convencida de que representa o futuro do trabalho.
Hoje vamos trabalhar algo que realmente diferencia um aluno intermediário de um aluno avançado: estrutura mental e organização do discurso.1️⃣ Para acrescentar ideias (adição estruturada)Aqui não estamos falando apenas de “et” ou “aussi”.Estamos falando de conectores usados em debates, apresentações, textos acadêmicos, reuniões.
Sur le marché du travail et en entreprise, de façon un peu cynique, nous sommes des produits, rien de plus. Entre deux lessives, pourquoi choisir telle ou telle autre ? Sa puissance de lavage qui est sa fonction première ? Non, nous le savons bien, toutes les lessives lavent de façon efficace et l'on s'attarde plus sur le packaging ou l'odeur.Alors pourquoi, pour un recrutement ou une promotion choisir tel(le) ou tel(le) candidat(e) ? Ses compétences ? Son expérience ? Certes… mais cela, nous en avons tous. Non, au fin du fin, ce qui fera que vous serez choisi(e), c'est votre différence, ce petit plus qui fera que le recruteur se souviendra de vous et dira que, sans vous, l'entreprise ne serait pas la même.Petite analogie… imaginez que Dark Vador veuille recruter un nouveau super soldat. Pensez-vous vraiment qu'il va choisir encore un Stormtrooper (vous savez, les soldats casqués tout blanc) qu'il a par milliers d'exemplaires ou au contraire celui qui a 6 bras , des yeux rouges et une voix qui ferait peur à Lucifer lui même ?En ces temps de compétitivité extreme, la différence devient un atout et il faut la travailler. Voici, en utilisant cette image de Star Wars les éléments différenciant sur lesquels il est possible d'agir.Et pour voir tous mes contenus, rendez-vous sur www.gchatelain.com, vous y trouverez des vidéos, des articles, des tests de personnalité.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
De Kinshasa à Schubert, il n'y a qu'un fleuve, parole de Waku Malanda qui se devait de passer une tête ESM. Lorsqu'on tape son nom sur la toile, on voyage de conservatoire de musique en passion pour le gospel, la flûte traversière et les mélodies Bakongos. Certes, la demoiselle est née à Soissons (berceau de l'histoire de France) mais le vase qui l'a vue naître contient une douloureuse histoire congolaise. Aujourd'hui, Waku Malanda cultive son jardin familial autant que son amour des musiques et de l'acting. La preuve du côté du Roi Lion où elle prête sa voix à Sarabi, du côté du Casino de Paris dans Chicago formidable comédie musicale venue de Broadway, où elle campe une tendre et imposante Mama. Ça fait beaucoup de fleuves, beaucoup de partitions pour un cœur unique. D'ailleurs « chœur »… vous l'écrivez comment ? Programmation de l'invitée : • Mozart La messe du couronnement • GTKI Nzambiame Kuniongini • Gabriel Fauré La Pavane • Waku Malanda Si tu donnes à Mama (in Chicago) • Franz Schubert L'inachevée.
La guerre au Moyen-Orient et les tensions autour du détroit d'Ormuz provoquent une flambée des prix de l'énergie. Pour le Japon, qui dépend massivement du pétrole du Golfe, cette situation représente un risque économique majeur. Entre hausse des coûts pour les ménages, pression sur les entreprises et affaiblissement du yen, l'archipel se retrouve en première ligne face au choc pétrolier. La guerre au Moyen-Orient a des répercussions bien au-delà de la région. Sur les marchés mondiaux, les prix de l'énergie sont en forte hausse, alimentant l'incertitude économique. Cette situation met en lumière la fragilité de plusieurs économies asiatiques fortement dépendantes des approvisionnements énergétiques du Golfe. C'est particulièrement vrai pour le Japon. Troisième puissance économique mondiale, l'archipel est pourtant extrêmement pauvre en ressources naturelles. Il importe ainsi la quasi-totalité de son énergie. Le pétrole représente à lui seul environ un tiers de l'énergie consommée dans le pays. Si l'on ajoute le charbon et le gaz naturel, les énergies fossiles pèsent près de 80% de la consommation énergétique totale. Certes, le Japon dispose de centrales nucléaires. Mais la dépendance aux combustibles fossiles s'est renforcée après la catastrophe de Fukushima en 2011. À l'époque, la plupart des réacteurs nucléaires ont été arrêtés, obligeant le pays à compenser par davantage d'importations d'hydrocarbures. À lire aussiLes réserves stratégiques de pétrole, l'arme énergétique des États Le détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour l'approvisionnement du Japon La situation devient encore plus sensible lorsque l'on regarde l'origine de ces hydrocarbures. Plus de 95% du pétrole consommé au Japon provient du Moyen-Orient. Les principaux fournisseurs de l'archipel sont l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Et surtout, l'essentiel de ces flux passe par le détroit d'Ormuz, un passage maritime stratégique pour le commerce mondial de pétrole. Or, les tensions liées à la guerre au Moyen-Orient perturbent aujourd'hui ce corridor énergétique. Le blocage de ce détroit a provoqué une envolée des prix du pétrole, les marchés anticipant une possible pénurie. Pour le Japon, cette hausse représente un choc économique immédiat. D'abord pour les ménages. Lorsque les prix du pétrole augmentent, ceux de l'essence, du gaz et de l'électricité suivent rapidement. Dans un pays où le pouvoir d'achat reste fragile, cette hausse peut peser rapidement sur la consommation et donc sur la croissance. Entre pression sur les entreprises, faiblesse du yen et risque de stagflation Les entreprises japonaises sont également très exposées à la flambée du pétrole. De nombreux secteurs industriels utilisent des produits dérivés du pétrole comme matières premières. C'est le cas de la chimie, mais aussi de l'automobile, de l'électronique, de l'emballage ou encore du textile. Une hausse durable du prix du pétrole se répercute donc sur toute la chaîne de production. Ces tensions se reflètent déjà sur les marchés financiers. La Bourse de Tokyo a nettement reculé ces derniers jours, les investisseurs redoutant un choc énergétique susceptible de freiner la croissance japonaise. À cela s'ajoute un autre facteur de vulnérabilité : la monnaie. Le yen est déjà relativement faible face au dollar. Or, lorsque les prix du pétrole augmentent, les importateurs japonais doivent acheter davantage de dollars pour payer leur facture énergétique. Cette situation accentue la pression à la baisse sur la devise japonaise. Et un yen plus faible renchérit encore davantage le coût des importations d'énergie, alimentant un cercle difficile à briser. Dans ce contexte, le scénario le plus redouté par les économistes est celui de la stagflation : une situation où l'inflation augmente alors que la croissance ralentit. Le Japon dispose néanmoins d'un atout pour amortir ce choc : ses importantes réserves stratégiques de pétrole. Elles pourraient permettre à l'économie de continuer à fonctionner normalement à court terme, même en cas de perturbations temporaires des flux en provenance du Moyen-Orient. Mais ces réserves ne constituent qu'un amortisseur temporaire face à une crise énergétique potentiellement durable. À lire aussiJapon: 15 ans après Fukushima, la confiance envers les produits locaux progresse
durée : 01:00:04 - Toute une vie - par : Pascale Charpentier - L'histoire de "Pinocchio" fait partie des classiques de la littérature italienne. Pascale Charpentier nous propose un portrait de son auteur, Carlo Collodi. Certes en évoquant sa "créature", Pinocchio, mais aussi son activé de journaliste engagé au cours du 19e siècle et du Risorgimento italien. - réalisation : Ghislaine David - invités : Daniela Marcheschi; Gilles Pécout Président de la Bibliothèque nationale de France, historien, professeur à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm; Laurence Schifano Professeure émérite en études cinématographiques à Paris Ouest Nanterre, spécialiste du cinéma italien et biographe de Visconti.; Jean Perrot Professeur émérite de littérature comparée; Jean-Claude Zancarini Professeur émérite d'études italiennes à l'Ecole normale supérieure de Lyon; Benoît Daoglio; Jean-Paul Morley Pasteur l'Église protestante unie de France à Paris Pentemont-Luxembourg
« Paul Kagamé, le président rwandais, n'a-t-il pas préjugé de ses forces en piquant au vif la crédibilité diplomatique de la superpuissance américaine ? », s'interroge Le Monde Afrique. « Trois mois après avoir foulé aux pieds un accord de paix qu'il venait à peine de signer avec la RDC, à Washington, sous les auspices enthousiastes de Donald Trump, le Rwanda vient de se faire sévèrement taper sur les doigts. Ainsi, avant-hier, le Trésor américain a placé sous sanctions l'armée rwandaise (les FDR) et quatre de ses plus hauts officiers supérieurs. » Alors, « ce qui est inédit dans ces nouvelles sanctions américaines, note Afrikarabia, c'est qu'elles concernent désormais l'armée rwandaise dans son ensemble. C'est toute l'institution militaire rwandaise qui est frappée pour son "soutien opérationnel aux rebelles" de l'AFC-M23. (…) Ces sanctions vont d'abord fortement complexifier toutes les relations commerciales en dollars pour le compte de l'armée rwandaise. Tout achat avec une entreprise d'armement américaine est désormais impossible. » Toutefois, tempère le site spécialisé sur la RDC, « Kigali devrait ne pas en être très impacté puisque le Rwanda a diversifié ses fournisseurs en armement grâce à la Chine, Israël ou la Turquie. » Mais « en sanctionnant l'armée rwandaise, les États-Unis débordent du cadre strictement militaire. Les Forces de défense du Rwanda sont intimement liées à l'économie rwandaise dans différents secteurs, comme le bâtiment, la logistique, l'agro-industrie ou les télécoms. (…) L'impact des sanctions américaines pourrait donc être davantage économique que militaire ». Realpolitik ? Certes, pointe Aujourd'hui au Burkina, il y ces sanctions économiques, mais « de là à imaginer que Washington lâche le Napoléon de 1994, c'est vite franchir le pas. » En fait, croit savoir le site burkinabé, il s'agit de « signifier à ce dernier : attention depuis trois décennies, les États-Unis vous ont adoubé, soutenu à bout de bras, ont toléré beaucoup de choses, mais dans le cas présent, les intérêts américains sont en jeu, et il ne faudrait pas se mettre en travers, via l'AFC-M23. Car, il ne faut pas se voiler la face, affirme encore Aujourd'hui, la guerre de rapines menée par l'AFC-M23 alimente de nombreux pays occidentaux. Et Kagamé demeure toujours un partenaire fiable des États-Unis et un verrou dans les Grands Lacs. Quitte donc à faire un grand écart, il est à parier que l'AFC-M23 pourrait mettre un bémol à ses actions, satisfaisant la RDC, qui devra en faire de même avec les FDLR. Et après, ces sanctions seront levées. Ainsi fonctionne la realpolitik. Ainsi fonctionne également Trump avec son MAGA. Et l'homme mince de Kigali le sait bien. » Réactions contrastées… En tout cas, relève Afrik.com, « à Kinshasa, le gouvernement congolais a salué sans tarder la décision américaine. Kinshasa qui évoque un "signal clair en faveur du respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" de la RDC ». Côté rwandais, le New Times à Kigali reprend le discours officiel : « une diplomatie équilibrée, et non des sanctions, apportera la paix en RDC », affirme le quotidien rwandais. « Les sanctions, lorsqu'elles sont appliquées de manière sélective, donnent souvent l'illusion d'une action sans s'attaquer aux causes profondes du conflit. (…) Le régime de Kinshasa n'a pas respecté ses engagements pris dans le cadre de l'accord (de Washington) », dénonce encore le New Times. « Au lieu de mesures de confiance, des rapports vérifiables font état d'un renforcement militaire continu, d'un réarmement et du recrutement de mercenaires étrangers pour consolider ses forces de coalition. De telles actions ne témoignent guère d'un engagement en faveur de la paix ». D'autres sanctions en réserve… Enfin on revient au Monde Afrique qui estime que « les sanctions américaines ne mettront pas fin, mécaniquement, au conflit qui ravage l'est de la RDC depuis plus de trente ans. Mais l'investissement diplomatique et sécuritaire des États-Unis sera primordial pour un règlement durable alors qu'aucune issue militaire ne se dessine et que les initiatives de l'Union africaine ou des Européens ont échoué. "À condition que les efforts de l'administration américaine s'inscrivent dans la durée", glisse un diplomate européen. Car, pointe encore Le Monde Afrique, Washington n'a pas encore utilisé toute la gamme des sanctions dont elle dispose. Notamment celles qui toucheraient le cœur financier du système rwandais. Là où s'entremêlent étroitement les intérêts économiques, financiers et sécuritaires sous l'autorité du président Kagamé. »
Avec la guerre en Iran, les producteurs d'or noir du continent sont sur le devant de la scène… C'est du moins ce que constate Afrik.com. « Si l'escalade guerrière actuelle menace l'équilibre énergétique mondial, elle représente paradoxalement une opportunité majeure pour les pays africains producteurs de pétrole : Nigéria, Algérie, Libye, Angola, Congo, Gabon, Guinée équatoriale notamment. Le continent, qui produit collectivement plus de 8 millions de barils par jour, est en position de tirer un bénéfice considérable de cette redistribution forcée des flux énergétiques planétaires. » Et Afrik.com de rappeler que « le continent africain compte sept des treize membres de l'OPEP et dispose de réserves prouvées de 125 milliards de barils, soit 7,5 % du total mondial. Surtout, la qualité du brut africain correspond précisément aux besoins des acheteurs habituels de pétrole iranien. Par le passé, lors des précédents régimes de sanctions contre l'Iran, c'est vers le Nigéria, l'Angola et l'Irak que les importateurs se sont massivement tournés. (…) L'Union européenne, qui avait remplacé le brut iranien par des importations nigérianes lors de l'embargo de 2012, pourrait emprunter le même chemin. L'Afrique du Sud avait fait de même en se tournant vers le Nigéria, l'Angola et l'Arabie saoudite. » L'exemple de l'Algérie De plus, souligne encore Afrik.com, « l'avantage pour l'Afrique pétrolière est double. Premièrement, la hausse mécanique des cours augmente la valeur de chaque baril exporté. Deuxièmement, la récente décision de l'OPEP d'augmenter les quotas de production de 206 000 barils par jour dès avril ouvre explicitement la porte à une hausse des volumes africains. L'Algérie, membre du groupe des huit pays concernés par cet ajustement, en est directement bénéficiaire. » Le site Observ'Algérie confirme : « Le prix actuel du pétrole dépasse le seuil de 60 dollars par baril fixé dans la loi de finances algérienne pour 2026, ce qui représente un soutien direct aux recettes pétrolières. Avec un Brent à 80 dollars, la différence avec le prix de référence pourrait donc atteindre 20 dollars par baril, générant des revenus supplémentaires significatifs pour l'État algérien. » Soupe à la grimace pour le consommateur… Alors si les producteurs africains d'or noir pourraient tirer leur épingle du jeu, le consommateur de base, lui, risque de subir la hausse du prix du carburant. D'après Jeune Afrique, « si la situation persiste, la fermeture du détroit d'Ormuz sera une catastrophe pour l'économie mondiale et les répercussions sur la distribution de carburant en Afrique seront importantes. Massivement importateurs de produits pétroliers raffinés, les pays africains s'exposent comme ailleurs à la flambée des prix et la menace de pénurie. » Exemple au Sénégal : le Sénégal, relève Dakar Actu, qui « importe la quasi-totalité du pétrole raffiné qu'il consomme. La pêche artisanale, l'agriculture, le transport, l'électricité, tout dépend du carburant importé. Une hausse brutale des prix à la pompe se traduirait immédiatement par une hausse du coût de la vie, des délestages électriques intensifiés et un appauvrissement rapide de pans entiers de la population. » Certes, poursuit Dakar Actu, « le Sénégal est en train de basculer dans le camp des producteurs d'hydrocarbures. Le champ pétrolier de Sangomar a démarré sa production. Mais cette manne ne protégera pas le pays à court terme. Le Sénégal n'a pas encore la capacité de raffiner son propre brut ni de réorienter sa production de gaz vers sa consommation domestique. » Injustice… Interrogé par Walf Quotidien à Dakar, l'économiste Mor Gassama confirme : « Si le prix du pétrole flambe, cela va se répercuter sur ceux des denrées et de tous les produits dérivés aussi bien pour le Sénégal que le monde entier. Plus le conflit dure, poursuit-il, plus il y a la menace d'une inflation généralisée. » Alors que faire ? « Le Sénégal doit se préparer à toutes les éventualités, avoir un stock de sécurité », affirme encore Mor Gassama. Et surtout, « utiliser le pétrole que l'on produit sur nos côtes » et, pour ce faire, « permettre à la SAR, la Société africaine de raffinage, de le raffiner en masse. » Et on revient à Dakar Actu qui conclut ainsi : « l'Afrique, otage silencieuse d'une guerre qui n'est pas la sienne… Il y a quelque chose de profondément injuste dans ce qui se joue. L'Afrique n'est en rien responsable du conflit qui oppose les États-Unis et Israël à l'Iran. Et pourtant, ses populations pourraient en payer un prix exorbitant. »
In this episode Sarah Freeman, BVetMed, PhD, CertVA, Cert VR, CertES, Dipl. ECVS, MRCVS, professor of veterinary surgery at University of Nottingham School of Veterinary Medicine and Science, in Leicestershire, describes the different types of equine colic that barn managers and horse owners need to know. She explains the different treatment and management options for each, how to handle colic situations on the farm, and future research directions. Find the emergency colic plan here: https://www.bhs.org.uk/horse-care-and-welfare/ownership-loaning/equine-care-plan/Other essential colic info covered in this episode can be found here: https://www.bhs.org.uk/horse-care-and-welfare/health-care-management/horse-health/equine-diseases/colic-in-horses/GUESTS AND LINKS - EPISODE 43:Host: Hailey Pfeffer (Kerstetter)Guest: Dr. Sarah Freeman, BVetMed, PhD, CertVA, Cert VR, CertES, Dipl. ECVS, MRCVS, professor of veterinary surgery at University of Nottingham School of Veterinary MedicinePlease visit our sponsors, who makes all this possible: Ask TheHorse Live, USRider Equestrian
Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ » Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »
durée : 00:03:26 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Les cours d'eau subissent une crue exceptionnelle, les paysages sont méconnaissables “Il pleut comme vache qui pisse”. Certes, mais combien de vaches ? L'expression populaire ne le dit pas. Et surtout, est-ce qu'en ce moment, les vaches n'auraient pas chopé la cystite ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:26 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Les cours d'eau subissent une crue exceptionnelle, les paysages sont méconnaissables “Il pleut comme vache qui pisse”. Certes, mais combien de vaches ? L'expression populaire ne le dit pas. Et surtout, est-ce qu'en ce moment, les vaches n'auraient pas chopé la cystite ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Comment continuer d'informer les Iraniens en pleine répression et au milieu d'un blackout informationnel ? Informer et soutenir les Iraniens, c'est la mission que s'est fixée la chaîne de télévision Iran International, en langue persane et considérée comme une entité terroriste par le régime des Gardiens de la Révolution. Iran International revendique des millions de téléspectateurs à travers le monde. Sa particularité : elle émet depuis Londres. Visite de la rédaction ultra-sécurisée. De notre correspondante à Londres, Nichés au cœur d'une zone industrielle, les studios d'Iran International sont cachés derrière des barrières opaques. Sharareh Azizi vient de présenter son dernier JT de la journée. La journaliste a les traits tirés, après un mois à couvrir la répression en Iran : « C'est un poison, jour après jour, de voir les images, d'écrire des articles, de monter des vidéos en floutant le sang, puis de prendre l'antenne. Parfois, je me mets à pleurer face caméra. Ça me rend triste, parce que c'est mon pays, que j'aime. Nous traversons un traumatisme collectif. » Établie en 2017 et financée par un investisseur saoudien, la chaîne emploie des journalistes iraniens, qui assistent de loin à ce qui se passe dans leur pays. Depuis le début des manifestations, le rédacteur en chef Aliasghar Ramezanpoor a dû réorganiser ses équipes : « Nous avons dû demander du renfort pour notre couverture, par exemple au service des sports. Mais le problème, c'est qu'on doit forcer les journalistes à prendre leur repos hebdomadaire ! Ils se sentent coupables de prendre un jour de repos à la maison et de ne pas pouvoir couvrir ce qui se passe en Iran. » La rédaction a mis en place un soutien psychologique. Surtout que la chaîne fait partie des ennemis du régime : « Nous recevons des menaces, nos familles en Iran sont convoquées et le régime sait où nous vivons. C'est devenu une habitude : ne pas quitter nos domiciles toujours à la même heure, limiter nos sorties en public. » À écouter aussi«Iran, la révolte massacrée»: une enquête exclusive de France 24 sur la répression massive Une carte qui recense les victimes En bas de l'écran, des messages défilent pour donner des nouvelles à la diaspora. Ainsi que les photos des victimes identifiées. Au rez-de-chaussée de la rédaction, Roland West, le directeur créatif, a créé une carte pour recenser les milliers d'Iraniens tués. « Cette base de données contient toutes les victimes vérifiées, à travers tout l'Iran. C'est assez simple pour l'instant : on a une photo pour la majorité des gens, un nom, un endroit, parfois leur âge. J'aimerais qu'on traduise cette carte en anglais, parce que c'est un outil puissant. » Une sorte de monument aux morts virtuel, au-delà de la dimension informative. Le projet pourrait avoir un intérêt futur, explique Adam Baillie, porte-parole d'Iran International. « Certes, nous ne sommes pas un tribunal, ni une ONG, mais toutes ces informations vérifiées que nous avons, nous les tenons à disposition si le conseil des droits humains des Nations unies veut poursuivre des membres du régime. » Avec ses 50 millions de téléspectateurs hebdomadaires, Iran International se revendique comme la voix du peuple iranien, de l'extérieur. À lire aussiIran: le 47e anniversaire de la révolution islamique célébré sur fond de crises politiques
Il y a des secteurs où l'Afrique a une influence considérable et brille dans le monde entier, c'est le cas de la musique, nous allons y venir… Et d'autres où elle n'est pas ou peu présente… C'est le cas des Jeux olympiques d'hiver qui se déroulent en ce moment en Italie. Le Monde Afrique se penche sur la question, avec ce titre : « L'Afrique, anneau invisible des JO d'hiver. » Certes, pointe le journal, « aride, tropical, équatorial, exceptionnellement tempéré… Le climat, en Afrique, n'est pas vraiment propice aux sports d'hiver. Le continent manque de neige, de glace, mais aussi d'infrastructures et, donc, d'athlètes à envoyer à la grande fête hivernale qui se tient tous les quatre ans depuis 1924. Aux Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo, ils sont quinze à représenter l'Afrique, sur les quelque 2 900 en lice. Soit à peine 0,5%. Avec huit nations engagées – dont l'Afrique du Sud, le Maroc, le Bénin, l'Érythrée ou le Nigeria. À lire aussiL'Afrique, un continent représenté aux JO d'hiver depuis 1960 Quel universalisme ? « Si cette absence s'explique aisément, elle pose néanmoins, pointe Le Monde Afrique, la question des limites de l'universalisme promu par le CIO, le Comité international olympique. "Le mouvement olympique met en avant son pouvoir d'unir le monde. Or, les JO d'hiver ne sont pas des Jeux équitablement accessibles, ils sont réservés à une petite partie de l'Occident enneigée et à une élite sociale", souligne Michaël Attali, historien du sport à l'université Rennes-II. Une réalité que Lamine Guèye dénonce depuis des décennies, relève encore Le Monde Afrique. Le président de la Fédération sénégalaise de ski (…) se déclare "en guerre contre le CIO". Lamine Guèye, premier skieur "noir", comme il dit, aux Jeux de Sarajevo en 1984, explique que les critères de qualification sont devenus si exigeants que seuls les meilleurs mondiaux sont concernés. Conséquence, poursuit-il : "Le CIO a invisibilisé l'Afrique et les autres petites nations en réduisant le nombre de participants dans chaque épreuve pour proposer un spectacle de classe mondiale. Moi, je plaide pour revoir ces critères et permettre à l'Afrique d'être plus présente, cela n'altérerait en rien le spectacle, au contraire". » À lire aussiL'Afrique du Sud veut organiser les JO de 2036 ou 2040 L'Afrique, mère musicale… A contrario, donc, s'il y a un domaine où l'Afrique est de plus en plus présente et influente, c'est la musique… Et le phénomène est particulièrement palpable en France. Illustration avec cette couverture du magazine musical américain Bilboard, où l'on voit la chanteuse d'origine congolaise Théodora, avec un bébé dans chaque bras et ce titre : « Théodora, mère du nouveau son français. » En effet, « depuis plus de deux décennies, relève Afrik.com, l'Afrique irrigue en profondeur la création musicale en France. Mais jamais cette influence n'a été aussi visible, assumée et reconnue. Et on le verra lors des Victoires de la Musique 2026 dont la 41e cérémonie se déroulera vendredi soir. Derrière la diversité des genres – pop, rap, électro, R&B ou musiques hybrides – se dessine une réalité claire, pointe encore le site panafricain : la musique française contemporaine se construit largement à partir de trajectoires africaines ou diasporiques. De la pop, au rap en passant par l'électro… L'exemple le plus emblématique reste Aya Nakamura. Née à Bamako, devenue l'artiste francophone la plus écoutée au monde, elle incarne une rupture profonde, affirme Afrik.com : une pop mondialisée, nourrie de références africaines, affranchie des codes traditionnels de la chanson française, mais pleinement intégrée à son industrie. Autre signal fort : la reconnaissance massive (donc) de Theodora, artiste franco-congolaise multi-nommée. (…) Cette dynamique traverse aussi le rap français, avec des artistes comme Disiz, (de père sénégalais) dont le parcours témoigne d'une maturation artistique où l'identité, la mémoire et la transmission deviennent des moteurs créatifs majeurs. Même constat dans l'électro, avec la star franco-algérienne DJ Snake. » Enfin, toujours dans le domaine musical, Le Point Afrique note la sortie en salles en France hier du film Amadou et Mariam, sons du Mali : « Un film tourné entre 2021 et 2023 par le Canadien Ryan Marley et qui retrace le parcours singulier, intime et politique, où les voix, les rythmes et les silences du duo mythique disent le Mali autant qu'ils racontent un couple. (…) Ce film sortira également dans une quinzaine de pays d'Afrique francophone, notamment au Sénégal, au Mali, en Côte d'Ivoire et au Cameroun. »
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 8 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.NOTRE DÉPENDANCE VIS-À-VIS DES ÉTATS-UNISLa détérioration des relations transatlantiques souligne les dépendances de l'Europe dans des secteurs stratégiques vis-à-vis des États-Unis. L'énergie provenant de la Russie a été remplacée par des flux américains, et on a du mal à voir comment les remplacer : en 2025, 59 % de nos importations de gaz (GNL) provenait des États-Unis. Dans la Défense, l'Europe est tributaire des États-Unis, qui sont le premier producteur d'armes au monde. Selon la Commission européenne, 63% des achats d'armement de l'UE proviennent des États-Unis. Quand le Danemark, la Norvège, la Belgique ou l'Allemagne achètent des chasseurs bombardiers américains F-35, ils dépendent de leur fournisseur pour nombre d'aspects de leur utilisation. Dans le domaine spatial, alors que Soyouz est banni depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens, pour mettre en orbite leurs satellites, n'ont pas d'autre choix que de passer par SpaceX, la société d'Elon Musk. Pour des services civils, comme les télécommunications, passer par un Américain est acceptable. Mais c'est impensable pour les communications militaires. Alors que la guerre sévissait en Ukraine, le ministère français des armées a dû attendre que la nouvelle fusée soit disponible, début 2025, pour lancer son satellite CSO-3 et compléter, enfin, sa constellation militaire d'observation depuis l'espace.Dans les services, numériques et technologiques, au-delà des applications comme WhatsApp ou Facebook, propriétés du géant Meta, de l'IA ChatGPT, ou du moteur de recherche Google, l'enjeu central se situe dans le cloud. Le stockage et le traitement de nombreuses données européennes reposent sur des géants comme Amazon Web Services, Microsoft et Google. 70% du cloud utilisé en Europe vient des entreprises américaines. Ces infrastructures sont largement utilisées dans les administrations, les hôpitaux, et dans de nombreuses entreprises privées. Quant aux data centers, selon une étude du cabinet McKinsey, les États-Unis détiennent environ 40% des parts du marché mondial.En rétorsion à l'émission d'un mandat d'arrêt international contre le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, l'accès aux services numériques de neuf magistrats de la Cour pénale internationale a été coupé. Dans le secteur financier, Visa et MasterCard, tous deux américains, assurent aujourd'hui selon la BCE 61 % des paiements par carte effectués dans la zone euro. Le dollar demeure incontournable dans les transactions et dans les bilans des banques européennes - ce qui rend l'Europe dépendante à la Réserve fédérale américaine. Certes, l'UE détient une part significative de la dette américaine : environ 40 % des bons du Trésor détenus à l'étranger. Toutefois, si une vente massive de bons du Trésor par des détenteurs étrangers pourrait exercer une pression haussière sur les taux américains, elle entraînerait également une baisse de leur valeur, donc des pertes pour les détenteurs européens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Si l'acte de manger répond d'abord à un besoin physiologique, c'est aussi un geste culturel. Porter des aliments à sa bouche n'a en effet rien d'anodin. Notre pays, notre région ou notre milieu d'origine façonnent nos habitudes alimentaires, nos goûts et avec nos identités. C'est ainsi que des harengs fermentés ou une sauce gluante feront saliver une partie du globe tandis que l'autre en sera dégoûtée. Certes la mondialisation et les réseaux sociaux sont passés par là pour nous faire goûter la diversité culinaire et faire évoluer notre relation à la nourriture. Geste domestique du quotidien quand il se limite à la sphère du foyer, l'acte de manger se transforme tout à coup en expérience gastronomique à la table d'un restaurant. Tout comme se nourrir en amoureux, en famille ou seul devant son ordinateur ne procurera pas la même émotion. Derrière une seule et même fonction, une multitude de sensations et de questions : que raconte le contenu de notre assiette ? Un repas partagé est-il forcément meilleur ? Avec : • Emilie Laystary, journaliste spécialiste des sujets de société et d'alimentation. Autrice de Passer à table, ce que l'acte de manger dit de nous (Éditions Divergences, 2025) • Christy Shields Argeles, anthropologue, ethnographe sensorielle à l'Université américaine de Paris. Elle participe au Colloque de la Chaire Unesco Alimentations du Monde de l'Institut Agro Montpellier et du Cirad «Manger - Que d'émotions» qui se déroule le 6 février 2026 à l'Institut Agro Montpellier. • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025. En fin d'émission, un nouveau rendez-vous sur l'interculturel sur les campus. Avec un reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Inglés en Miami - Rawayana & Manuel Turizo ► SORE LOSER - tg.blk Pour aller plus loin : ► Le lien pour suivre le colloque «Manger - Que d'émotions» en direct. ► Le lien vers Madeleine Shorts, un projet de films courts autour de la fameuse « Madeleine de Proust », et ce que la nourriture procure comme émotions. Le projet est encadré par Christy Shields Argelès et Beth Grannis. Il est possible de postuler pour apporter sa contribution. À retrouver également les films réalisés par les élèves de 6ème du Collège Maurice Ravel à Paris.
Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team
Nous somme en avril 1931. Dans le journal « L'Etudiant de Zurich », la jeune Annemarie Schwarzenbach, doctorante en histoire, écrit : « Nous sommes enclins à mettre la vie en théories, et partant, à simplifier abusivement chaque époque en lui collant une étiquette censée définir sa tendance. Rejoignant en cela la standardisation américaine, à laquelle aujourd'hui tout un chacun, peu ou prou, paie un tribut. Certes individuellemnt, on peut se rebeller là-contre. Mais la puissance uniformisante de la théorie nous incite collectivement à penser que la dictature, devenue, de nos jours, le principe maître en politique, a aussi vocation à régner sur la sphère de la pensée. Il y a du danger criant pour la diversité culturelle. Confondre ainsi théâtre politique et travail de l'esprit est profondément insupportable et dégradant ». Annemarie Schwarzenbach, âgée de 23 ans, rédige ce texte à un moment où le parti nazi connaît une ascension fulgurante en Allemagne et se révélera, quelques mois plus tard, lors des élections législatives, la force dominante du pays. Plus loin, la zurichoie ajoute à son propos : « La liberté, je crois, c'est seulement de rester plus forts que les événements. Je ne pense pas que l'important soit ce qui nous arrive, mais uniquement ce que nous en faisons. » Retrouvons Annemarie Schwarzenbach, femme libre dans un monde qui ne l'est pas encore, figure queer avant l'heure, témoin lucide mais brisée, d'un siècle qui bascule. Avec nous : Léa Gauthier, philosophe et enseignante des sciences humaines à l'Académie royale de Bruxelles, scénariste de romans graphiques. « Annemarie Schwarzenbach, l'ange dévasté », avec Mamoste Dîn, éd. Payot Graphic. sujets traités : Annemarie Schwarzenbach, Allemagne, nazi, écrivaine, photographe, journaliste ,aventurière , suisse Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'affaire des Placards est l'un de ces événements où une simple feuille de papier déclenche une tempête politique… et change le destin d'un pays. Nous sommes dans la nuit du 17 au 18 octobre 1534, sous le règne de François Ier.Cette nuit-là, des affiches — qu'on appelle alors des “placards” — apparaissent dans plusieurs villes du royaume, notamment à Paris, Orléans, Tours, Rouen, et même Blois. Leur contenu est explosif : ce sont des textes violemment hostiles à la messe catholique, accusée d'être une idolâtrie, et dénonçant ce que les auteurs voient comme une corruption de l'Église.Jusqu'ici, François Ier avait une attitude relativement prudente envers les débuts de la Réforme. Certes, le protestantisme inquiète, mais le roi hésite. Il protège parfois certains humanistes, et reste surtout préoccupé par l'équilibre diplomatique avec le pape et l'empereur Charles Quint.Sauf qu'avec ces placards, on franchit une ligne rouge.Le scandale devient immense quand un de ces textes est placardé jusque sur la porte de la chambre du roi, ou à proximité immédiate de ses appartements. Et là, ce n'est plus une querelle religieuse abstraite : c'est une atteinte directe à l'autorité royale. François Ier y voit une provocation, une insulte, presque une menace.La réaction est brutale. Le roi ordonne une répression exemplaire contre ceux qu'on appelle alors les “luthériens”, même si le mouvement protestant français est plus complexe. Des arrestations ont lieu, des procès sont menés, et plusieurs personnes sont exécutées, notamment par le feu.François Ier organise aussi une grande cérémonie publique : une procession solennelle à Paris, où il affirme sa fidélité à la foi catholique. Autrement dit : il faut montrer à la France, mais aussi à Rome, que le roi ne tolérera pas l'hérésie.Historiquement, l'affaire des Placards marque un tournant : la rupture entre la monarchie et les milieux réformés. Jusque-là, certains espéraient une réforme religieuse “douce”, compatible avec le royaume. Après 1534, la politique change : le protestantisme devient synonyme de danger, d'instabilité, et de défi à l'ordre.C'est aussi un prélude aux conflits à venir : en quelques décennies, la France basculera dans les guerres de Religion. Tout est parti d'affiches, collées en pleine nuit… mais qui ont fait vaciller un royaume. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.