Podcasts about Courrier International

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Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Une potentielle grève chez Samsung bouscule toute la filière de l'IA… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later May 21, 2026 6:29


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Trump se prépare à s'emparer de Cuba

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later May 19, 2026 13:31


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Le Point J - RTS
C'est quoi cet hantavirus dont tout le monde parle ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later May 7, 2026 11:16


Un foyer d'hantavirus s'est déclaré sur un bateau de croisière qui traversait l'Atlantique. Trois personnes sont mortes et un passager testé positif est traité à Zurich. Le Point J se demande d'où vient ce virus avec Oriol Manuel, médecin cadre au service des maladies infectieuses du CHUV à Lausanne. Journaliste: Camille Degott  Réalisateur: Alexandre Davoine  Pour aller plus loin: -"Hantavirus", sur le site de l'Organisation mondiale de la Santé, 6 mai 2026 -"Infections à hantavirus", sur le site de l'Office fédéral de la santé publique -"Un passager du navire touché par le hantavirus témoigne : “Ce qui se passe est on ne peut plus réel”", sur le site du Courrier International, 5 mai 2026  Nous écrire ou nous proposer des questions : pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70

O Que os Outros Dizem de Nós
O mundo segundo Vhils

O Que os Outros Dizem de Nós

Play Episode Listen Later May 6, 2026 5:43


O artista urbano português foi convidado para figurar numa edição especial da revista Courrier International.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
MYTHOS : l'IA qui inquiète même ses créateurs

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 11:49


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

En Primera Plana
Los interrogantes del plan de Trump para Cuba

En Primera Plana

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 26:59


¿Qué Cuba saldrá cuando termine el cerco de EE.UU.? ¿Habrá transformaciones de calado, un castrismo reinventado o puramente su final? El sistema represivo y penitenciario es el único que no ha dejado de funcionar, el único que no sufre parálisis tras meses de bloqueo a la isla. La Habana, en negociaciones con Trump, está emitiendo gestos: ha abierto el comercio de productos agrícolas al sector privado y ha concedido indultos a más de 2000 presos. Los gestos de apertura que llevamos días viendo desde La Habana, como  la creación de empresas mixtas, la apeertura del comercio de productos agrícolas hasta ahora monopolio del Estado o los indultos. ¿Cómo se interpretan? Es una de las preguntas que planteamos en la edición de esta semana de En Primera Plana.  Nos acompañan esta semana:  -Sandrine Morel, Responsable de Latinoamérica en Courrier International.  -Simon Fagour, Doctorando en historia del Centro de Investigación y Documentación sobre las Americas CREDA  -Laurine Chapon, doctora en Geografía por la Nouvelle Sorbonne y el Centro de Investigación y Estudios sobre América Latina con tesis sobre la Cuba actual.  -Gaspard Estrada, miembro de la Unidad Sur Global de la London School of Economics.   Realización:  Yann Bourdelas, Souheil Khedir Sonido: Vanessa Loisseau Presenta: Carlos Herranz Coordinación editorial: Florencia Valdés 

En Primera Plana
Los interrogantes del plan de Trump para Cuba

En Primera Plana

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 26:59


¿Qué Cuba saldrá cuando termine el cerco de EE.UU.? ¿Habrá transformaciones de calado, un castrismo reinventado o puramente su final? El sistema represivo y penitenciario es el único que no ha dejado de funcionar, el único que no sufre parálisis tras meses de bloqueo a la isla. La Habana, en negociaciones con Trump, está emitiendo gestos: ha abierto el comercio de productos agrícolas al sector privado y ha concedido indultos a más de 2000 presos. Los gestos de apertura que llevamos días viendo desde La Habana, como  la creación de empresas mixtas, la apeertura del comercio de productos agrícolas hasta ahora monopolio del Estado o los indultos. ¿Cómo se interpretan? Es una de las preguntas que planteamos en la edición de esta semana de En Primera Plana.  Nos acompañan esta semana:  -Sandrine Morel, Responsable de Latinoamérica en Courrier International.  -Simon Fagour, Doctorando en historia del Centro de Investigación y Documentación sobre las Americas CREDA  -Laurine Chapon, doctora en Geografía por la Nouvelle Sorbonne y el Centro de Investigación y Estudios sobre América Latina con tesis sobre la Cuba actual.  -Gaspard Estrada, miembro de la Unidad Sur Global de la London School of Economics.   Realización:  Yann Bourdelas, Souheil Khedir Sonido: Vanessa Loisseau Presenta: Carlos Herranz Coordinación editorial: Florencia Valdés 

Revue de presse française
À la Une: la face cachée de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 5:09


L'écrivain de 81 ans « a été détenu pendant un an en Algérie », rappelle Le Parisien Dimanche. Il a été libéré en novembre dernier (après une forte mobilisation, diplomatique notamment), et a annoncé hier qu'il entendait « attaquer en justice » le président algérien. Pour cela, dit-il, « il va saisir la justice internationale ». Boualem Sansal dont l'attitude suscite bien des interrogations depuis quelques semaines. Depuis, notamment, qu'il a quitté sa maison d'édition historique Gallimard, pour rejoindre Grasset, « propriété du groupe Hachette, contrôlé par le milliardaire conservateur Vincent Bolloré », précise Le Parisien Dimanche. Ce que le Nouvel Obs, de son côté, appelle un « transfert sous influence ». Sous-entendu, sous l'influence d'Arnaud Benedetti, le fondateur de son comité de soutien. « Un homme de droite », nous dit le Nouvel Obs, « habitué des plateaux télé, notamment CNews et Europe 1, les antennes de la Galaxie Bolloré… ».  Et c'est à la Une d'une autre propriété de Vincent Bolloré, Le Journal du Dimanche, que s'affiche aujourd'hui Boualem Sansal, en compagnie de Philippe de Villiers, figure ultra-conservatrice, également habitué de CNews. Une photo accompagnée de ce texte : « L'académicien franco-algérien et le fondateur du Puy du Fou, préoccupés par la disparition programmée du peuple français, appellent refranciser la nation en puisant dans son socle historique, philosophique et culturel pour qu'elle retrouve son éclat d'antan ». Dans le Nouvel Obs, l'un des proches de Boualem Sansal se désole que « cet écrivain qui s'est toujours revendiqué "au-dessus des partis politiques" soit devenu "la mascotte de l'extrême droite" ».  Course contre la mort Éclipsée par le conflit au Moyen-Orient, la guerre n'en continue pas moins en Ukraine, où les journalistes sont particulièrement exposés. Exposés comme le sont bien sûr tous les civils, « le long de la ligne de front, raconte l'Express, des milliers de drones, souvent produits pour quelques centaines de dollars, attaquent tout ce qui bouge, y compris les journalistes ». Plusieurs d'entre eux l'ont payé de leur vie. Leur sécurité est donc un enjeu vital. C'est ainsi que la correspondante de L'Express à Kiev, Clara Marchaud, a suivi un stage organisé par une ONG ukrainienne « pour aider les reporters à affronter les attaques aériennes incessantes de la Russie ». « La première journée, explique-t-elle, porte sur les gestes de secours : stopper une hémorragie massive en moins de trois minutes, évacuer un blessé sur des centaines de mètres dans la forêt, en portant un gilet pare-balles de 15 kilos sur le dos ». Le deuxième jour du stage est consacré aux drones. Un instructeur détaille leurs particularités techniques et explique : « on vit avec l'idée que quelque chose peut nous tomber dessus à tout moment .» Dans ce qu'on appelle la « kill zone », c'est-à-dire « la ligne de front longue de 20 à 25 kilomètres », explique la journaliste de l'Express, « dès qu'un drone se fait entendre, il ne reste qu'une dizaine de secondes pour réagir. Se figer pour scruter le ciel est l'erreur fatale à ne pas commettre… Il faut se précipiter vers un abri solide, ou à défaut un fossé. Courir en zigzag, changer de direction tous les sept à dix mètres ». Une véritable course contre la mort…  « Improbable image pieuse » Le pape Léon XIV est attendu demain, lundi, en Algérie. Et c'est d'ailleurs, souligne La Tribune Dimanche, « le premier voyage d'un pape en Algérie ». L'occasion pour L'Express de mesurer l'aura de Léon XIV et de dessiner les contours de sa relation avec… Donald Trump.  « Tous deux sont américains, mais c'est là leur seul point commun », explique L'Express. Il faut dire que, côté religion, un fossé sépare les deux hommes.  L'hebdomadaire rappelle qu'au début de la guerre contre l'Iran, Trump s'est fait « filmer dans le bureau Ovale, entouré de pasteurs évangéliques priant pour lui donner la force de diriger la nation et pour la protection des troupes américaines. « Une improbable image pieuse », nous dit L'Express, à laquelle le pape a répondu à sa façon lors de la messe des Rameaux, citant le prophète Isaïe : « Même si vous faites beaucoup de prières, je n'écouterai pas. Vos mains sont pleines de sang ».  Interdiction restée lettre morte Enfin, retour sur une décision qui a fait couler beaucoup d'encre ces derniers mois : l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans en Australie. L'Australie qui n'était pas peu fière, il y a quatre mois, de mettre en place cette interdiction, mais qui doit reconnaître aujourd'hui que « ça ne fonctionne pas », comme nous l'explique Courrier International. En effet, la Commission australienne pour la sécurité en ligne, a découvert que « plus des deux tiers des adolescents étaient toujours sur les plateformes concernées par l'interdiction (Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok et YouTube) ». Tout simplement, semble-t-il, parce que « les plateformes concernées n'ont pas demandé aux adolescents de se soumettre à une vérification d'âge ». Alors que d'autres « autorisent les utilisateurs à essayer plusieurs fois les contrôles de vérification de l'âge, jusqu'à ce qu'ils passent outre ». Il était peut-être un peu naïf d'espérer mettre au pas, aussi vite, les géants de la Tech... 

Revue de presse française
À la Une: l'ombre de Gaza plane sur le Liban

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Mar 22, 2026 5:12


Le sort des Libanais, attaqués par Israël en réponse aux tirs du Hezbollah, préoccupe la presse hebdomadaire. C'est « la guerre de trop » pour Le Point, ou encore « une guerre qui n'est pas la leur », comme le titre Le Nouvel Obs, qui ajoute : « À Beyrouth, comme dans les villages pris en étau dans le sud du pays, on commence à redouter que Tsahal "fasse comme à Gaza" ». Il faut dire que le ministre israélien d'extrême droite Bezalel Smotrich en a brandi la menace : « Très bientôt, Dahiyeh (banlieue sud de Beyrouth et bastion du Hezbollah, ndlr) ressemblera à Khan Younès », ville de Gaza rasée par l'armée israélienne. Le Nouvel Obs a rencontré le docteur Abu-Sittah, qui travaille à l'hôpital de Nabatieh, à une cinquantaine de kilomètres de Beyrouth. « À ses yeux, nous dit le Nouvel Obs, ce qui se passe au Liban s'inscrit dans la continuité de ce qu'il a observé à Gaza : « Il y a un schéma qui se répète. Les deux territoires sont pris au piège entre la mer, Israël d'un côté, et un régime hostile de l'autre ». « Sans compter, ajoute encore le docteur Abu-Sittah, que le massacre commis en Palestine a contribué à normaliser un niveau de brutalité extraordinaire. Tout ce qu'Israël fait au Liban paraîtra presque acceptable en comparaison de Gaza ».  Engrenage destructeur L'hebdomadaire Le Point s'est lui aussi rendu au Liban. Plus précisément à Dahiyeh, cette banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, qu'Israël dit vouloir anéantir. Le Point précise d'ailleurs : « La menace de faire de Beyrouth un nouveau Gaza figurait noir sur blanc sur des tracts de propagande largués par avion le 13 mars, appelant la population libanaise à collaborer avec les services israéliens, pour mettre fin au piège tendu par le Hezbollah ». « Depuis que l'organisation chiite a repris les hostilités, le 2 mars, en soutien à son parrain iranien, poursuit l'hebdomadaire, l'angoisse d'un engrenage destructeur s'est emparée de Beyrouth ». Le Point a rencontré Walid Joumblatt, présenté comme « l'expérimenté chef de la communauté druze, longtemps à la tête du Parti socialiste progressiste » qui déclare : « Je ne vois aucune lueur d'espoir. Toute la population libanaise est prise en otage. Les chiites sont otages de cette faction irano-libanaise qu'est le Hezbollah ». Faisant allusion aux centaines de milliers de Libanais déplacés par cette nouvelle guerre, Walid Joumblatt ajoute : « Les distributions de tentes rappellent l'exode des Palestiniens en 1948 : cela devait durer deux semaines, cela fait soixante-dix-huit ans. » Croisade Le Nouvel Obs s'intéresse à celui qu'il appelle « le guerrier de Trump ». Autrement dit, Pete Hegseth, « ancien animateur de Fox News devenu le visage de l'offensive contre l'Iran », explique l'hebdomadaire, qui le décrit ainsi : « Machiste, belliqueux et inconséquent, le secrétaire américain à la Défense, auto-rebaptisé ministre de la Guerre, a entrepris de transformer l'armée des États-Unis pour en faire une machine à tuer ». L'hebdomadaire n'y va pas de main morte, mais il faut dire que Pete Hegseth, ancien militaire lui-même, aligne les déclarations guerrières sans sourciller. « Nous ne sommes plus des défenseurs, clame-t-il. Nous sommes des guerriers entraînés à tuer l'ennemi et à briser sa volonté. Fini les règles d'engagement correctes, place à une létalité maximale ». « Le patron de l'armée », poursuit le Nouvel Obs, estime « que les objectifs de démocratisation en Irak et en Afghanistan ont détourné les militaires de leur objectif : tuer l'ennemi ». Il s'agit « d'une croisade idéologique et religieuse », précise encore l'hebdomadaire. Outre « ses tatouages représentant notamment la croix de Jérusalem et la devise latine Deus Vult (Dieu veut) », « Pete Hegseth dirige régulièrement des séances de prières avant les frappes ». Donald Trump n'y trouve rien à redire et salue « un grand chef militaire, une source d'inspiration incroyable pour nos forces armées ». «Voilà, quoi...» Courrier International nous fait découvrir un article du Financial Times. Un article qui explique comment « parler parisien », écrit donc par un journaliste britannique, Simon Kuper, et ça ne manque pas d'humour. Le journaliste s'amuse ainsi de nos expressions « bouche-trous » comme « "voilà quoi", pour finir une phrase quand on n'a plus rien à dire. Ou "du coup", formule de remplissage qui veut dire "ainsi" ou "par conséquent". » Bien sûr, Simon Kupper a aussi remarqué que notre belle langue française ne manquait pas d'anglicismes : « burn-out, brainstorming, ou encore team et corporate ». Il remarque également que « le français emprunte depuis longtemps à l'arabe et aux langues africaines, et prend pour exemple le mot "baraka" », utilisé de longue date.   Il y a aussi bien sûr le verlan, le « renversement des syllabes ». « La plupart des Parisiens, hormis les vieux bourgeois, utilisent le verlan, en particulier dans les situations décontractées, remarque enfin Simon Kupper. "Femme" devient "meuf" et "un truc de fou", "un truc de ouf" ».  À lire aussiGuerre au Moyen-Orient : le Liban risque d'affronter une grave crise alimentaire

Y'a de l'idée
Rendre l'art plus accessible en recréant les odeurs du passé

Y'a de l'idée

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 3:25


Pour comprendre le passé, nous disposons déjà de nombreuses traces : des photos, des œuvres d'art, des objets, des livres, des ossements ou encore de la musique. Toutes ces sources mobilisent certains de nos sens : la vue, le toucher et parfois même l'ouïe.Mais il y a un sens qui manque souvent lorsque l'on tente de reconstituer le passé : l'odorat. Et pourtant, les odeurs jouent un rôle essentiel dans notre mémoire et notre perception du monde. Elles permettent une immersion très forte dans une époque ou un lieu. C'est d'ailleurs pour cette raison que des chercheurs s'intéressent aujourd'hui à ce que l'on appelle le patrimoine olfactif.L'idée est simple mais fascinante : préserver et recréer les odeurs du passé pour enrichir notre compréhension de l'histoire.Le magazine Knowable Magazine (repris dans Courrier International) a mis à l'honneur le chimiste analytique Matija Strlič. Basé aujourd'hui en Slovénie et ancien chercheur à Londres, il s'est notamment intéressé à une odeur très particulière : celle de la bibliothèque de St Paul's Cathedral à Londres.Pour y parvenir, les chercheurs ont analysé les composés organiques volatils libérés par les livres anciens et les meubles de la bibliothèque. Ces molécules ont été identifiées et mesurées grâce à des techniques de chimie analytique.Mais la science ne suffit pas toujours à décrire une odeur. Les chercheurs ont donc fait appel à des « renifleurs » : des volontaires chargés de décrire les odeurs qu'ils percevaient dans la bibliothèque.Les participants ont utilisé des mots comme « terreux », « fumé », « vert », « amande » ou encore « gras ». À partir de ces descriptions et des analyses chimiques, l'équipe scientifique a pu reconstituer une formule représentant l'odeur typique d'une bibliothèque ancienne.Ces formules sont désormais enregistrées dans des bases de données numériques. En théorie, un chimiste pourrait donc reproduire l'odeur de vieux livres datant de plusieurs siècles.Mais les bibliothèques ne sont pas les seules sources d'inspiration.Dans les prochaines années, certains musées pourraient proposer des expériences olfactives encore plus surprenantes. Au Musée du Caire, par exemple, les visiteurs pourraient bientôt sentir… l'odeur des momies. Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, ces odeurs ne sont pas désagréables. Les analyses ont révélé des effluves plutôt boisées, épicées et légèrement sucrées.Ces parfums proviennent des substances aromatiques utilisées par les Égyptiens pour embaumer les corps : des résines, des huiles et des plantes odorantes.Des échantillons d'air prélevés à l'intérieur de certains sarcophages ont permis d'identifier les molécules responsables de ces odeurs. À partir de ces données, les chercheurs pourraient même créer un parfum inspiré de ces senteurs pour accompagner les expositions.Mais une question se pose : comment recréer les odeurs lorsque celles-ci n'existent plus physiquement ?Dans ce cas, les chercheurs se tournent vers les archives historiques. Les textes anciens peuvent parfois décrire l'odeur de certains lieux, de matériaux ou d'événements.À terme, ces recherches pourraient transformer notre manière de visiter les musées. Une exposition consacrée au Moyen Âge pourrait par exemple recréer l'atmosphère d'une ruelle d'époque.L'odorat deviendrait alors un nouvel outil pour comprendre l'histoire… et pour la ressentir pleinement.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Des millions d'archives d'un musée belge réclamés par Bill Gates et Donald Trump … HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 5:54


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSARCHIVES BELGIQUE CONGO : RTBF, Courrier International, 7sur7, Bx1, Le SoirBAFTA : Le Huffpost, VogueTRIBUNE IA CINÉMA : Le Parisien, Le FigaroTAMBOUR CÔTE D'IVOIRE : FranceInfo, RFISCORSESE STAR WARS : Premiere, Allociné, bande-annonceSAINT-FRANÇOIS D'ASSISE : FranceInfo, LeMondeÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Les Actus Pop) Seedance 2.0, le nouveau logiciel d'IA qui énerve Hollywood… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 7:40


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSSeedance 2.0 - Hollywood : Le Figaro, Courrier International, BFMTV, Libération, Wall Street Journal, Le FigaroFilm Mandalorian - Grogu : 20 Minutes, Premiere, NumeramaSony - IA : 01Net, BFM Tech, ClubicParamount - Warner Bros : Le Figaro, Les Echos, Financial TimesFilms français : TF1 Info, Box Office Pro, TéléramaHarry Potter - Daniel Radcliffe : Le HuffPost, People, DeadlineÉcriture : Eden AyachIncarnation : Eden Ayach Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: le nazisme réhabilité par l'ultradroite aux États-Unis

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 5:13


C'est L'Express qui sonne l'alarme. L'hebdomadaire parle de « la fin d'un tabou » et de « cette ultradroite qui réhabilite Hitler ». « À mesure que la mémoire de la Shoah s'estompe, une nouvelle génération "d'ingénieurs du chaos" banalise la figure du Führer. Sur les réseaux sociaux et chez une partie des trumpistes, l'indicible devient "mainstream" et "cool"», explique l'hebdomadaire. « Comment en est-on arrivé là ? »  se demande L'Express, qui se souvient d'une manifestation organisée par des suprémacistes blancs à Charlottesville, en Virginie, le 12 août 2017, aux cris de « les Juifs ne nous remplaceront pas ». Une contre-manifestation dégénère en échauffourées : raconte L'Express. « Un suprémaciste fonce avec sa voiture dans la foule. Bilan : un mort ». Donald Trump, qui en est à la première année de son premier mandat, déclarera : « Il y avait des gens bien des deux côtés ». En 2023, rappelle encore L'Express, Donald Trump, « alors en campagne électorale, affirme que les migrants empoisonnent le sang des États-Unis ». « Une rhétorique qui fait écho à celle d'Adolf Hitler », remarque l'hebdomadaire, qui ne limite pas son inquiétude aux États-Unis, et rappelle qu'aux Pays-Bas, par exemple, « un jeune sur quatre juge que l'Holocauste est "un mythe" ou une "exagération" ».  L'absence des pères Quelle est la vie des enfants de migrants disparus ? Courrier International s'intéresse à la question et publie un article de la Maison des Reporters. Le média en ligne sénégalais s'est rendu à Thiaorye-sur-mer, ville de pêcheurs à quelques kilomètres de Dakar, qui, nous dit-on, « a vu de nombreux jeunes hommes emprunter la périlleuse route des Canaries pour rejoindre l'Europe, sur de fragiles pirogues ». La Maison des reporters a rencontré « ceux qui restent, les enfants de ceux qui sont partis ». Parmi ces enfants, il y a notamment Daba Diop, 14 ans, dont le père est parti il y a un an, et n'a plus jamais donné de nouvelles. Elle se souvient des « mots d'au revoir » que son père leur a adressés, à elle et à sa mère, « les conseils pour exceller à l'école et la promesse de revenir bientôt après avoir acquis les moyens nécessaires à leurs besoins ». « Maintenant », raconte la jeune fille au « visage triste », « c'est moi qui dois prendre des décisions lourdes : rester sérieuse à l'école, aider mes frères et sœurs, ne pas faire de bêtises ». Fama, elle, a raconté à sa petite fille de six ans que « son père était parti en voyage ». « Je finirai par lui dire la vérité », dit-elle, « car si je ne le fais pas, quelqu'un d'autre dans la rue le fera à ma place ». À Thiaroye-sur-Mer, raconte encore la Maison des Reporters, « les conversations entre voisins tournent souvent autour des départs : les rêves d'un meilleur destin, les promesses de travail à l'étranger, les risques des traversées, et les retours incertains ». « Infinie générosité » L'ancien ministre français de la Culture, Jack Lang, sur le banc des accusés, dans le cadre de l'affaire Epstein. « Jack Lang, le profiteur », écrit Marianne, qui parle de « la chute du pacha ». « Frappé par la tempête de l'affaire Epstein et la révélation de multiples mails démontrant sa proximité avec le milliardaire suicidé en prison, Jack Lang a préféré démissionner de l'Institut du monde arabe. Une sortie peu glorieuse à 86 ans. » Dans les Epstein Files, souligne Marianne, « il n'est pas question de sexe, le concernant, mais d'argent ». Le Canard Enchaîné joue avec les mots et estime que pour Jack Lang, « Epstein n'était pas un ami, juste un Jack pote ». L'hebdomadaire satirique détaille : « Il est question de financements en cadeaux, de petits arrangements en voyages payés, de services demandés en entremises pour remercier ». La Tribune Dimanche, qui l'a interrogé, rappelle à Jack Lang, que dans un message, il a « remercié Jeffrey Epstein pour son infinie générosité ». Jack Lang botte en touche, et évoque le prêt d'une voiture, qu'il n'aurait finalement pas utilisée… Et la joie de vivre Gisèle Pélicot fait la Une du Nouvel Obs. Gisèle Pélicot, rappelle l'hebdomadaire, « que l'on avait quittée en icône mondiale, admirée pour son courage et son immense dignité après qu'elle eut levé le huis clos du procès de son mari et de 51 hommes pour l'avoir violée sous soumission chimique ». Gisèle Pélicot, qui n'avait jamais répondu à aucune interview, se dévoile aujourd'hui. Avec la journaliste Judith Perrignon, elle a écrit un livre intitulé Et la joie de vivre, publié chez Flammarion. Pour le Nouvel Obs, ce livre marque « la naissance d'une féministe ». « Je ne suis pas une militante radicale, explique toutefois Gisèle Pélicot, mais j'ai compris que ce qui s'est joué à Avignon n'était pas seulement mon procès, mais celui de toutes les femmes en attente de réponse (…) Je me suis dit, ajoute-t-elle, que le récit de ma vie pourrait être utile à d'autres victimes. Chacun vit, au cours de son existence, des moments extrêmement douloureux et j'ai eu envie d'expliquer comment l'on pouvait s'en relever, quelle que soit leur ampleur ». D'où le titre de son livre : Et la joie de vivre.

Presa internaţională
Dosarele Epstein: o schemă Ponzi a relațiilor sociale

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 3:47


Dosarele Epstein vor marca o generație – iată una dintre concluziile comentatorilor, după ce tot mai multe dintre documente încep să fie citite și înțelese. Dar cum și-a clădit și cum și-a folosit infractorul sexual această vastă rețea de relații? Presa internațională explică. The New York Times, citat de Courrier International, analizează o serie de tranzacții și tentative de investiții ale lui Jeffrey Epstein în toate sectoarele din Silicon Valley, în criptomonede, startup-uri biomedicale, dar și în vedete Big Tech în ascensiune, precum SpaceX și Facebook. Fie că s-au materializat sau nu, toate aceste tranzacții au cel puțin un lucru în comun: au fost discutate după 2008, anul primei condamnări a finanțatorului pentru racolarea unei minore în scopuri de prostituție în Florida. La acea vreme, Epstein, simțind că lațul legal se închide, încerca să se mențină pe linia de plutire financiară și să-și consolideze vasta rețea de contacte prestigioase sau pur și simplu lucrative. În revista franceză L'Express citim cum ”Jeffrey Epstein și oamenii Kremlinului au clădit un parteneriat fructuos”. Este titlul interviului acordat de Françoise Thom, cercetătoare specializată în Rusia. Ea spune că legăturile dintre agresorul sexual și Moscova erau de lungă durată. Iar revista se întreabă dacă nu cumva, până la punctul în care au transformat-o în cel mai mare kompromat din istorie. ”Acest lucru este suficient pentru a le da fiori guvernelor occidentale, care încep să se întrebe dacă agresorul sexual nu era și un agent... care lucra pentru Moscova. Citeste siDosarele Epstein și filiera rusească Și pe bună dreptate. Peste 10.000 de scrisori, note și mesaje text publicate de Departamentul de Justiție al SUA se referă la Rusia - și o mie la Vladimir Putin. Aceste documente dezvăluie că Epstein avea legături de lungă durată cu înalți oficiali ruși. În 2011, de exemplu, notoriul om de afaceri a călătorit în Rusia cu o viză emisă de Vympel, asociația veteranilor unei unități de elită FSB, potrivit ziarului Novaya Gazeta”. ”Faimă, putere, sex și crimă” Iar Financial Times descrie cum ”Epstein a reușit să transforme relațiile într-o sursă de bani, putere și alte conexiuni - un fel de schemă socială Ponzi pe care a menținut-o până la arestarea și moartea sa în închisoare în 2019. Membrii de elită ai grupului său nu aveau toți aceleași nevoi. Pentru a le satisface, Epstein putea să-și asume rolul de confident, broker sau pețitor, ghid către o viață mai luxoasă sau chiar bancher. Faimă, putere, sex și crimă - dosarele Epstein vor avea probabil repercusiuni care vor reverbera o generație. Citeste siEpstein s-a înconjurat de numeroși oameni de știință. Ce urmărea? În aceste vremuri de neîncredere absolută față de elite, politica modernă este deja modelată de puterea teoriilor conspirației. Și se dovedește că adevărata conspirație nu a fost orchestrată de la Davos sau la Națiunile Unite, sau din subsolul unei pizzerii [așa cum credeau susținătorii „Pizzagate” din Statele Unite], ci de la adresa de e-mail hiperactivă a unui pedofil. Când bogăția, lingușirea sau ajutorul pe care l-a oferit nu i-au adus ceea ce își dorea, Epstein a devenit amenințător și brutal - folosindu-și intimitatea atent cultivată cu oamenii pentru a se juca cu teama lor de a fi expuși, ceea ce a asigurat funcționarea mașinăriei  (Sursa: Courrier International).

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Trump menace Cuba, le pays au bord du gouffre

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 12:06


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Revue de presse française
À la Une: l'ancien ministre Jack Lang démissionne sous la pression

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 5:33


Hier, en fin de journée, raconte Le Parisien dimanche, « Jack Lang a fini par démissionner » de la présidence de l'Institut du monde arabe, prestigieuse institution qu'il dirigeait depuis 2013. « L'issue était inéluctable », dit un proche du ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, qui avait convoqué Jack Lang, ce dimanche. L'ancien ministre a donc pris les devants. « Cité à 673 reprises dans les dossiers Epstein, rappelle La Tribune Dimanche, Jack Lang est sommé de s'expliquer. (…) À 86 ans, l'icône des années Mitterrand plaide la naïveté. Mais peut-on plaider l'innocence quand on qualifie Epstein "d'homme charmant", "passionné par l'art et culture" ? », interroge le journal, qui analyse ainsi la situation sur le plan international : « À mesure que se dévoilent peu à peu les millions de mails issus de la correspondance du pédocriminel américain, le scandale change de nature : d'une affaire judiciaire, il devient un révélateur politique mondial. » « Depuis une semaine, la planète tremble. » À lire aussiFrance : englué dans l'affaire Epstein, Jack Lang «propose» sa démission de l'Institut du monde arabe La CIA et la Maison Blanche L'Express a enquêté sur la CIA, sous « le règne » de Donald Trump... « Les espions de Trump inquiètent l'Europe », nous dit l'hebdomadaire, qui pose la question : « Alliés ou ennemis ? Habitués à évoluer sous perfusion de la puissante agence de renseignement américaine, les agents secrets du Vieux Continent tentent de sortir du piège tendu par le locataire de la Maison Blanche. » L'Express explique « avoir interrogé une quarantaine de dirigeants ou cadres des services secrets de nombreux pays d'Europe et des États-Unis : un même constat émerge, nourri d'une année de glissement, du discours hostile du vice-président américain J. D. Vance le 14 février 2025 à Munich, aux menaces de moins en moins voilées de Donald Trump d'envahir le territoire danois du Groenland : les Européens doivent apprendre à se passer du concours de la CIA. Et envisager désormais l'allié de toujours comme un rival, voire un ennemi potentiel ». « À la CIA, explique l'ex-officier Mark Bent, « on travaille non pas pour l'administration ni pour le gouvernement, mais pour la Maison Blanche. » Un « ancien haut responsable de l'espionnage français », interrogé sur l'enlèvement de Nicolas Maduro au Venezuela, lors d'une opération éclair, le mois dernier, renchérit : « D'ordinaire, les services de renseignement sont là pour informer et influencer les décisions politiques sur le long terme. Donald Trump les utilise en businessman : il fait des coups. » « Une opposition inédite » M consacre un long article aux familles des ex-otages israéliens. Le supplément du Monde évoque « l'amère victoire des familles d'otages face au pouvoir ». « Pendant huit cent quarante-trois jours, ces familles se sont employées à convaincre le gouvernement de Netanyahu de préférer la voie de la négociation avec le Hamas, plutôt que celle des bombardements meurtriers à Gaza, mettant en péril la vie des captifs. Jusqu'à incarner une opposition inédite en Israël  », explique M.  « En septembre 2025 », rappelle le supplément du Monde, « le Forum des familles d'otages tente le tout pour le tout. Lors des rassemblements hebdomadaires, il multiplie les adresses directes à Donald Trump, le seul à même de faire plier Netanyahu ». En octobre, « les 20 otages encore en vie sont libérés et 27 des 28 dernières dépouilles rendues ». M a interrogé Ksenia Veltlova, chercheuse pour le groupe de réflexion britannique Chatham House : elle parle « de la plus grande campagne jamais menée par la société civile en Israël, qui a sans doute permis de mobiliser une grande partie de la population ». Humour latino Courrier International nous fait découvrir Marcello Hernandez, « un comédien de 28 ans, d'origine cubaine et dominicaine ». « C'est le fils d'immigrés latinos qui fait rire les Américains », explique Courrier international (…) « C'est le jeune prodige de l'humour le plus en vue en ce moment aux États-Unis, fils d'une mère cubaine et d'un père dominicain, il est la nouvelle coqueluche de l'émission culte Saturday Night Live, (…) il présente un personnage particulièrement intéressant, à l'heure où les diasporas latino-américaines sont ciblées par les violentes politiques de l'administration Trump. » « Marcello Hernandez réhumanise les immigrés latino-américains, poursuit Courrier international, en racontant des anecdotes de son enfance avec un personnage de "fils à maman", lui qui a grandi avec une mère célibataire à Miami, où habite une forte diaspora cubaine et latino-américaine. » Une journaliste portoricaine du site The Latino Newsletter fait part de son enthousiasme, dans le contexte actuel. « Je me suis reconnue dans son humour et surtout dans ce qu'il dit sur la condition de Latino sous Trump, à l'ère Maga (Make America Great Again), explique-t-elle, alors que nous sommes assiégés en permanence par la xénophobie et le racisme. Le pire, le plus violent, étant de ne pas comprendre ce qui nous vaut tant de haine ».

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Les Actus Pop) Femmes et enfants dénudés par l'IA Grok : l'UE ouvre une enquête contre la plateforme X… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 6:55


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSEnquête UE / Grok : Le Monde, Commission Européenne, Courrier International, Counterhate, RTSÉmilien - site de quiz : Instagram @emilien.____, TF1 Info, Télé LoisirsFilm Nintendo Super Mario Galaxy : Nintendo, Allociné, BFMTVTravis Scott / Christopher Nolan : Premiere, Variety, GQ“Dragon Ball Super : The Galactic Patrol”, : Premiere, db-z, GamerGenPass culture : Journal du geek, Le Monde, Service publicÉcriture : Eden AyachIncarnation : Eden Ayach Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Presa internaţională
Zelenski pare să fi plecat cu mâna goală din Florida, pacea rămâne incertă

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 3:22


Presa internațională continuă să analizeze urmările reuniunii de duminică de la Mar-a Lago, unde s-au întâlnit delegațiile conduse de președinții Donald Trump și Volodimir Zelenski. Scepticismul își face loc tot mai mult în abordările comentatorilor. ”Războiul fie se termină, fie continuă la nesfârșit”,  concluzionează CNN, analizând rezultatele întâlnirii la vârf de duminică. ”Întâlnirea, care s-a încheiat fără niciun anunț major, a părut mai degrabă să sublinieze dificultățile. Și exact restul de 10% se dovedește a fi atât de dificil de rezolvat, un fapt la care Zelenski a părut să facă aluzie. Principalele puncte de blocaj includ soarta centralei nucleare și chestiunile privind teritoriile. Trump a sugerat că este mai bine să se acorde concesiile teritoriale acum, înainte ca Rusia să invadeze din nou”. Pentru Le Monde, ”calea către pace dintre Rusia și Ucraina rămâne incertă. Deși președinții american și ucrainean s-au felicitat duminică în fața presei, perspectiva unui acord, la aproape patru ani de la începutul războiului, pare încă îndepărtată”. La Figaro reia declarația președintelui Volodimir Zelenski potrivit căreia Statele Unite au oferit Ucrainei garanții de securitate „robuste” pentru o perioadă de 15 ani, cu posibilitatea de reînnoire. Președintele ucrainean dorește însă ca durata garanțiilor de securitate oferite de Statele Unite să fie prelungită, sugerând perioade de 30 până la 50 de ani pentru a asigura protecția țării sale. Niciun progres Kyiv Independent amintește că garanțiile de securitate au fost unul dintre subiectele discutate în timpul întâlnirii de la Mar-a-Lago, care s-a încheiat fără niciun progres. Zelenski a descris garanțiile discutate cu Trump ca fiind „puternice”, adăugând însă că „deocamdată, acestea nu sunt permanente”. Potrivit El Pais, ”avansul lent, dar constant al forțelor rusești din ultimele săptămâni indică faptul că Putin, în ciuda sancțiunilor, a unei economii aflate în pragul recesiunii și a numărului mare de victime din rândul trupelor sale, încă nu pare pregătit să accepte o soluție diplomatică. Kremlinul nu a respins deschis planul și continuă să solicite negocieri suplimentare în timp ce atacurile sale persistă. Putin insistă asupra cerințelor sale cu privire la ceea ce consideră a fi „cauzele profunde” ale războiului”. The New York Times consideră că „principalul obstacol” în calea încheierii războiului este măsura în care ”președintele rus Vladimir Putin este sau nu dispus să semneze un acord-cadru de pace propus de Kiev și de negociatorii șefi ai domnului Trump”. Cu toate acestea, „nu există nicio indicație că Rusia este pregătită să negocieze serios”. Pentru La Stampa, „impresia generală este că președintele ucrainean a plecat de la Mar-a-Lago cu mâinile goale”. „Poate că a câștigat timp”, pentru că Donald Trump „a exclus orice termen limită” pentru ajungerea la un acord. Dar „războiul continuă, negocierile continuă, iar pacea rămâne o perspectivă îndepărtată”. (Sursa. Courrier International).

Revue de presse française
À la Une des hebdomadaires français: une rétrospective en images pour raconter l'année 2025

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 4:54


À la une aujourd'hui : douze photographies marquantes, choisies avec soin par la rédaction de Courrier International. Des images signées des photographes des agences AFP et Reuters, mais aussi du New York Times. La première, celle d'une « jeunesse en colère » prise dans les rues de la capitale du Népal, Katmandou, c'était le 8 septembre dernier. Une jeune femme, cheveux bruns, manifeste les yeux dans l'objectif, un regard en colère et un drapeau népalais derrière le dos. Selon Courrier International, cette photo « symbolise à elle seule la révolte de la génération Z, qui aura marqué les esprits dans de très nombreux pays en 2025 (...) »  Donald Trump aura également marqué l'année 2025. Courrier International a choisi de publier une photo prise la veille de son investiture, le 19 janvier. On y voit le milliardaire républicain rejoindre sur scène le groupe Village People pour une danse pour le moins surprenante. « Depuis, le très disco “YMCA”, longtemps hymne de la communauté gay (même si le groupe s'en défend aujourd'hui), est devenu la bande-son officielle de toutes les sorties de Donald Trump. » explique la légende de la photo. Beaucoup de conflits représentés La guerre en Ukraine a aussi marqué l'année avec une photographie prise à Soumy, ville du nord-est du pays, le 13 avril 2025. « L'Ukraine sous pression » peut-on lire en titre. On y voit un soldat ukrainien épuisé, assis sur des débris, la main tenant sa tête changée à jamais par la guerre. « Le dimanche des Rameaux, deux missiles balistiques ont frappé le centre de Soumy, faisant 34 morts et 80 blessé » explique la légende. C'est l'une des attaques russes les plus meurtrières de l'année. « Gaza, un champ de ruines » est le titre donné à un autre cliché. Sur la photographie on voit un ciel bleu qui contraste avec des bâtiments gris et abîmés. L'un d'eux est en train de tomber, disparaître… avalé par une fumée noire et une poussière opaque. La scène se passe en septembre dernier, dans « le quartier de Tel Al-Hawa, dans le sud-est de la ville de Gaza, (...) après un nouveau bombardement israélien. » explique la légende. « Depuis, les armes se sont tues dans l'enclave palestinienne, mais la trêve reste fragile en attendant le lancement de la phase 2 du plan de Trump, qui prévoit notamment le désarmement du Hamas et le retrait de [l'armée israélienne]. » Le Soudan aussi est représenté par une photo marquante : celle d'un Khartoum défiguré. Sur ce cliché pris le 28 mars 2025, on y voit un soldat soudanais faisant sa prière devant un véhicule blindé incendié. « Cette guerre qui échappe aux radars de l'actualité et qui oppose, depuis avril 2023, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemeti », aux forces armées soudanaises (FAS), dirigées par le général Abdel Fattah Al-Burhan ». La légende de la photo rappelle que c'est « une guerre qui « provoque “la pire crise humanitaire et de déplacement au monde”, selon l'ONU. Près de 13 millions de personnes ont été déplacées, les maladies se propagent et la famine, confirmée dans dix régions, s'étend. »  Une autre photo, sélectionnée par Courrier international : deux femmes au regard épuisé, les mains autour de leurs enfants dans un bus pour fuir Goma – capitale du Nord Kivu dans l'Est de la RDC. Le cliché est pris « À la frontière, entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, le 19 mai 2025. » Ce bus est « affrété par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés [et] rapatrie des civils rwandais qui fuient les combats autour de Goma, où les rebelles du M23, soutenus par Kigali, font régner la terreur. » Courrier International recontextualise dans la légende : le 4 décembre, le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, ont signé à Washington un accord de paix très fragile. Et de fait, moins d'une semaine après, Uvira, deuxième grande ville du Sud-Kivu, tombe face à la pression du M23.  « Au moins 10 000 réfugiés affluent vers le Burundi pour fuir les combats, selon le site burundais “Iwacu”. » Haïti, les manifestations de l'opposition en Turquie sont aussi représentées dans la sélection de photos 2025 de Courrier international. Sur une note un peu plus légère et sportive, on retrouvera aussi du bleu, du blanc, du rouge sur les Champs-Élysées… C'était le 1er juin 2025 avec « le sacre européen des joueurs du Paris Saint-Germain, qui défilent en bus pour présenter leur trophée à leurs supporteurs. La veille, les joueurs de Luis Enrique ont écrasé l'Inter de Milan en finale de la Ligue des champions (5-0), à Munich. Un titre après lequel le club de la capitale courait depuis des années. »  Paris, capitale des espions ? Cette semaine dans l'Express on nous explique pourquoi Paris est surnommée la « capitale des espions ». Il faut dire que le folklore et la culture parisiennes ont été parfaitement intégrés par les services de renseignements du monde entier. On parle par exemple « de la diplomatie des grands hôtels ». Ces palaces parisiens où se déroulent souvent des discussions secrètes, notamment sur la guerre à Gaza. « Les services de renseignements ont intégré les charmes de Paris dans leur programme : tant à la DGSE qu'à la DGSI. (…) Le bateau-mouche, un « grand classique » sourit un ex-agent secret. » La cuisine française plaît aussi beaucoup aux agents des renseignements. Interrogé par l'Express, un ex-patron de la DST confie : « Les espions sont comme tout le monde, ils aiment la gastronomie. Ils ont souvent une préférence pour la cuisine française à l'ancienne. Après ça ils coopèrent tous. » Sur le plan pratique, certaines stations de métro comme La Motte-Picquet Grenell, dans le 15e arrondissement, sont particulièrement appréciées, car elles possèdent beaucoup d'entrées et de sorties, c'est qui est plus simple pour disparaître quand on est suivi, raconte un ancien agent de la CIA. Rivalisation avec d'autres capitales Comment expliquer cet attrait pour Paris chez les espions ? Parmi les raisons exposées, il y a la position géographique de la capitale. Paris est un lieu de choix pour les rendez-vous clandestins : « Si vos sources sont au Moyen-Orient ou en Afrique, leur connexion naturelle vers le reste du monde passe toujours par la France », peut-on lire. Paris rivaliserait à la fois « avec Vienne pour le fortement entre l'Ouest et l'Est, avec Genève pour les tractations dans les palaces, avec Bruxelles pour le renseignement politique et même avec New York L'Unesco est « une couverture de rêve », raconte L'Express. Le magazine explique que l'organisation internationale culturelle basée à Paris abrite de nombreux agents secrets opérant au nez et à la barbe du contre-espionnage français. Toutes les institutions internationales connaissent ce phénomène d'espionnage car « elles facilitent des procédures d'accréditation spécifique. » Par ailleurs, la culture « ça permet d'aller partout, personne ne vérifie ce que vous faites, vous avez du temps libre » raconte un ancien coordonnateur adjoint du renseignement de l'Élysée.  Tout ça est digne d'un roman d'espionnage.

Revue de presse Afrique
À la Une: la Somalie au lendemain des premières élections locales à Mogadiscio depuis près de 60 ans

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 4:20


« Les impossibles élections au suffrage universel », titre Le Monde Afrique. Dans une crise politique et sécuritaire, le pays essaye de renouer avec ce mode de scrutin abandonné il y a plus de cinquante ans, à l'occasion de ces élections locales organisées jeudi. Près de 400 000 électeurs inscrits étaient attendus aux urnes, selon la commission électorale. Ils devaient départager 1 600 candidats pour 390 sièges locaux. Ce suffrage universel est « une réforme ambitieuse mais semée d'embûches », commente Le Monde Afrique. Et, pour comprendre pourquoi, il convient de faire un point sur l'histoire de la Somalie. En 1969, le coup d'État de Siad Barré a aboli le vote direct et mis en place un système électoral indirect pour les élections législatives et présidentielles qui est fondé sur la représentation des chefs de clan. En 2024, le président Hassan Cheikh Mohamoud a promis d'abandonner ce système d'ici mai 2026, date de la prochaine élection présidentielle à laquelle il est candidat, « mais la transition s'annonce périlleuse », analyse Le Monde Afrique. Le retour au suffrage direct est qualifié par certains de stratégie du président pour prolonger son règne. Les principaux partis d'opposition ont boycotté le scrutin, accusant le gouvernement fédéral de « processus électoraux unilatéraux ». « Sous couvert de démocratisation, la réforme institutionnalise un régime présidentiel », analyse pour sa part le chercheur Mohamed Daud Ismail dans le journal. « Le président pourra notamment évincer son vice-président, une disposition susceptible de rompre l'équilibre clanique actuel – [parce que] traditionnellement, le chef de l'État et le Premier ministre doivent appartenir à des clans différents. » Mustafa Osman Farah, chercheur à l'institut somalien Balqiis souligne : « Le processus n'est pas inclusif ; tout se décide à Mogadiscio, sans en aviser les autres régions. » En raison de ce scrutin contesté, le risque de partition du pays augmente. Le suffrage universel est par ailleurs déjà en place dans la région séparatiste du Somaliland, qui a déclaré son indépendance en 1991 mais n'a jamais été reconnue au niveau international, rappelle Courrier International, qui mentionne au passage l'AFP. À lire aussiSomalie: le scrutin local historique, au suffrage universel direct, s'est déroulé dans le calme   En Guinée-Bissau, des libérations « sélectives » ? La Guinée-Bissau fait aussi parler ce matin. Dans le pays, six opposants ont été remis en liberté mardi, après le coup d'État qui a eu lieu le 26 novembre, veille de la proclamation attendue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives. Des militaires ont renversé le mois dernier le président Umaro Sissoco Embalo, au pouvoir depuis 2020. Le processus électoral a été interrompu. « Depuis lors, la situation politique demeure tendue dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest », explique Sahel Intelligence. « La junte libère six détenus mais maintient en prison les leaders de l'opposition », commente Afrik.com. « Une stratégie qui conforte la thèse d'une manœuvre orchestrée pour confisquer la victoire électorale au profit du clan Embalo. » Juste avant ces libérations, une délégation sénégalaise conduite par le ministre des Affaires étrangères était venue plaider pour la libération des prisonniers. Les libérations ont par la suite fait l'objet d'« une annonce » présentée comme « un signe de bonne foi » mais qui sent « la combine diplomatique », explique Afrik.com. Les principales figures de l'opposition demeurent sous les verrous. Domingos Simões Pereira, leader historique du PAIGC, reste incarcéré. Fernando Dias, candidat indépendant qui revendique la victoire à la présidentielle du 23 novembre, est toujours retranché à l'ambassade du Nigeria où il a obtenu l'asile. Des libérations sélectives qui renforcent les soupçons de connivence entre les putschistes et l'ancien pouvoir. « Les éléments troublants s'accumulent depuis le 26 novembre. Le général Horta N'Tam, investi président de transition, était le directeur de cabinet et chef d'état-major promu par Embalo lui-même. Le nouveau chef des armées, le général Tomas Djassi, occupait également un poste clé auprès du président déchu. » Par ailleurs, le timing du putsch interrogeait aussi dès le départ car il est survenu la veille de l'annonce des résultats provisoires, alors que les estimations donnaient Fernando Dias vainqueur. À lire aussiGuinée-Bissau: des prisonniers du coup d'État relâchés, les principaux opposants restent en prison En Centrafrique, les élections de dimanche « sous haute influence des paramilitaires russes » Alors qu'en Centrafrique des élections sont prévues ce dimanche, « les paramilitaires russes, héritiers du groupe Wagner, s'affichent comme garants de la sécurité du scrutin et pilier du régime Touadéra, entre stabilisation et dépendance accrue à Moscou », souligne Afrik.com. Moscou revendique le désarmement de quelque 2 000 rebelles depuis le début de l'année « et reçoit des marques publiques de gratitude de la part de certaines populations ». Un constat à bien nuancer, appuie Afrik.com : « Malgré une stabilisation relative depuis les accords de paix de Khartoum en 2019, des poches de violence persistent notamment dans l'Est et le Nord-Ouest du territoire ». À l'approche des élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, « cette présence massive, loin de dissiper toutes les inquiétudes, interroge sur la dépendance croissante de Bangui vis-à-vis de Moscou, et sur les conditions dans lesquelles se déroule ce scrutin crucial pour l'avenir politique du pays ».

Revue de presse Afrique
À la Une: la Somalie au lendemain des premières élections locales à Mogadiscio depuis près de 60 ans

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Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 4:20


« Les impossibles élections au suffrage universel », titre Le Monde Afrique. Dans une crise politique et sécuritaire, le pays essaye de renouer avec ce mode de scrutin abandonné il y a plus de cinquante ans, à l'occasion de ces élections locales organisées jeudi. Près de 400 000 électeurs inscrits étaient attendus aux urnes, selon la commission électorale. Ils devaient départager 1 600 candidats pour 390 sièges locaux. Ce suffrage universel est « une réforme ambitieuse mais semée d'embûches », commente Le Monde Afrique. Et, pour comprendre pourquoi, il convient de faire un point sur l'histoire de la Somalie. En 1969, le coup d'État de Siad Barré a aboli le vote direct et mis en place un système électoral indirect pour les élections législatives et présidentielles qui est fondé sur la représentation des chefs de clan. En 2024, le président Hassan Cheikh Mohamoud a promis d'abandonner ce système d'ici mai 2026, date de la prochaine élection présidentielle à laquelle il est candidat, « mais la transition s'annonce périlleuse », analyse Le Monde Afrique. Le retour au suffrage direct est qualifié par certains de stratégie du président pour prolonger son règne. Les principaux partis d'opposition ont boycotté le scrutin, accusant le gouvernement fédéral de « processus électoraux unilatéraux ». « Sous couvert de démocratisation, la réforme institutionnalise un régime présidentiel », analyse pour sa part le chercheur Mohamed Daud Ismail dans le journal. « Le président pourra notamment évincer son vice-président, une disposition susceptible de rompre l'équilibre clanique actuel – [parce que] traditionnellement, le chef de l'État et le Premier ministre doivent appartenir à des clans différents. » Mustafa Osman Farah, chercheur à l'institut somalien Balqiis souligne : « Le processus n'est pas inclusif ; tout se décide à Mogadiscio, sans en aviser les autres régions. » En raison de ce scrutin contesté, le risque de partition du pays augmente. Le suffrage universel est par ailleurs déjà en place dans la région séparatiste du Somaliland, qui a déclaré son indépendance en 1991 mais n'a jamais été reconnue au niveau international, rappelle Courrier International, qui mentionne au passage l'AFP. À lire aussiSomalie: le scrutin local historique, au suffrage universel direct, s'est déroulé dans le calme   En Guinée-Bissau, des libérations « sélectives » ? La Guinée-Bissau fait aussi parler ce matin. Dans le pays, six opposants ont été remis en liberté mardi, après le coup d'État qui a eu lieu le 26 novembre, veille de la proclamation attendue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives. Des militaires ont renversé le mois dernier le président Umaro Sissoco Embalo, au pouvoir depuis 2020. Le processus électoral a été interrompu. « Depuis lors, la situation politique demeure tendue dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest », explique Sahel Intelligence. « La junte libère six détenus mais maintient en prison les leaders de l'opposition », commente Afrik.com. « Une stratégie qui conforte la thèse d'une manœuvre orchestrée pour confisquer la victoire électorale au profit du clan Embalo. » Juste avant ces libérations, une délégation sénégalaise conduite par le ministre des Affaires étrangères était venue plaider pour la libération des prisonniers. Les libérations ont par la suite fait l'objet d'« une annonce » présentée comme « un signe de bonne foi » mais qui sent « la combine diplomatique », explique Afrik.com. Les principales figures de l'opposition demeurent sous les verrous. Domingos Simões Pereira, leader historique du PAIGC, reste incarcéré. Fernando Dias, candidat indépendant qui revendique la victoire à la présidentielle du 23 novembre, est toujours retranché à l'ambassade du Nigeria où il a obtenu l'asile. Des libérations sélectives qui renforcent les soupçons de connivence entre les putschistes et l'ancien pouvoir. « Les éléments troublants s'accumulent depuis le 26 novembre. Le général Horta N'Tam, investi président de transition, était le directeur de cabinet et chef d'état-major promu par Embalo lui-même. Le nouveau chef des armées, le général Tomas Djassi, occupait également un poste clé auprès du président déchu. » Par ailleurs, le timing du putsch interrogeait aussi dès le départ car il est survenu la veille de l'annonce des résultats provisoires, alors que les estimations donnaient Fernando Dias vainqueur. À lire aussiGuinée-Bissau: des prisonniers du coup d'État relâchés, les principaux opposants restent en prison En Centrafrique, les élections de dimanche « sous haute influence des paramilitaires russes » Alors qu'en Centrafrique des élections sont prévues ce dimanche, « les paramilitaires russes, héritiers du groupe Wagner, s'affichent comme garants de la sécurité du scrutin et pilier du régime Touadéra, entre stabilisation et dépendance accrue à Moscou », souligne Afrik.com. Moscou revendique le désarmement de quelque 2 000 rebelles depuis le début de l'année « et reçoit des marques publiques de gratitude de la part de certaines populations ». Un constat à bien nuancer, appuie Afrik.com : « Malgré une stabilisation relative depuis les accords de paix de Khartoum en 2019, des poches de violence persistent notamment dans l'Est et le Nord-Ouest du territoire ». À l'approche des élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, « cette présence massive, loin de dissiper toutes les inquiétudes, interroge sur la dépendance croissante de Bangui vis-à-vis de Moscou, et sur les conditions dans lesquelles se déroule ce scrutin crucial pour l'avenir politique du pays ».

Revue de presse internationale
À la Une de la presse internationale: «De Bethléem à Gaza, un Noël assombri par une dure réalité»

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 3:15


« De Bethléem à Gaza, un Noël assombri par une dure réalité », titre le quotidien israélien Haaretz, de centre gauche et favorable à l'existence d'un État palestinien. Dans un long reportage, les témoignages sont multiples. On y fait la connaissance d'Ali. « Issu d'une famille musulmane, il raconte que Noël a toujours fait partie intégrante de la vie (...). Enfant, c'était avant tout un moment de partage. On ne pensait pas autant à la politique à l'époque », partage-t-il. « Dans le café de Ramallah où il travaille, la fréquentation reste faible, malgré la fin de la guerre », peut-on lire. « La tension et la peur sont toujours présentes. C'est comme si la guerre était finie aux informations, mais pas pour nous », explique Ali. Il précise alors : « On célèbre Noël parce qu'on ne veut pas donner raison [au gouvernement israélien] – si on arrête de fêter Noël, que nous restera-t-il ? » Un Noël timide en ce cessez-le-feu De son côté, le Jérusalem Post, qui défend une ligne proche de la droite conservatrice, commente un sondage : « Un juif israélien sur quatre célèbre ou envisage de célébrer Noël... ».  Le journal estime que « les retours de Noël à Nazareth ont attiré les visiteurs vers les marchés et les défilés » et que « l'éclairage des arbres de Bethléem [qui] a repris après deux saisons tamisées » signale « un rebond régional plus large ». Moins d'enthousiasme dans Hareetz : « Noël à Nazareth ? Annulé », « Jérusalem joyeuse et sainte ? Pas tout à fait. » « Cette année, les célébrations de Noël à Jérusalem se déroulent dans un contexte que les responsables palestiniens décrivent comme une réalité de plus en plus suffocante de restrictions, de fermetures et de pressions politiques », peut-on lire. Quant à Gaza : « Noël s'est déroulé dans le calme à l'intérieur de l'église de la Sainte-Famille, unique église catholique de la bande de Gaza, où la foi persiste malgré la destruction généralisée. » « Le cessez-le-feu décrété par Trump à Gaza n'est qu'une mise en scène masquant la volonté d'Israël de prolonger la guerre », peut-on également lire dans les colonnes opinion du journal Haaretz. « Les médias israéliens présentent de plus en plus une rupture croissante entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre, Benjamin Netanyahu au sujet des conséquences de la crise à Gaza. » Sauf que « « le désaccord ne porte pas sur l'avenir de Gaza, mais sur la rapidité et la visibilité avec lesquelles les objectifs d'Israël devraient être consolidés », commente le journal. Des rennes finlandais victimes de la guerre en Ukraine ? Et, en cette veille de Noël, la presse parle aussi des rennes. Pas ceux du père Noël, mais de la Finlande, qui seraient des victimes collatérales de la guerre en Ukraine. Courrier International analyse la publication d'un reportage de la chaîne américaine CNN qui pose cette question : « Les loups de Russie seraient-ils responsables ? » Les données de l'Institut finlandais des ressources naturelles confirment une augmentation spectaculaire de la population de loups en Finlande ces dernières années. « L'Association des éleveurs de rennes de Finlande (...) indique qu'environ 1 950 rennes ont été tués par des loups rien que cette année, soit une augmentation de près de 70% par rapport à l'année dernière. » L'hypothèse avancée « est que les rennes finlandais sont tués en grand nombre par des loups russes franchissant la frontière de plus de 1 300 kilomètres qui sépare les deux pays ». Et la théorie la plus répandue parmi les scientifiques finlandais et les éleveurs, c'est « le recrutement massif et la mobilisation partielle d'hommes valides – y compris des chasseurs – [côté russe] pour l'effort de guerre en Ukraine ». De quoi faire écho à une « hostilité généralisée envers la Russie chez les Finlandais, qui se préparent à une éventuelle guerre avec leur voisin depuis plusieurs dizaines d'années », rappelle Courrier International.

Presa internaţională
MAGA: diviziuni profunde și JD Vance posibil succesor al lui Trump

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 3:14


Aproximativ 30.000 de susținători ai mișcării MAGA s-au adunat de joi până duminică la Phoenix, Arizona pentru AmericaFest. A fost prima mare conferință organizată de Turning Point, după uciderea fondatorului mișcării, Charlie Kirk. Însă această reuniune anuală a conservatorilor americani a scos la iveală certurile interne din cadrul mișcării pro-Trump, observă comentatorii. „Liderii conservatori au schimbat insulte, dezvăluind diviziuni profunde” pe teme variate precum „teoriile conspirației, antisemitismul și întrebarea cine aparține Americii”, observă The New York Times, citat de Courrier International. „Problemele care divizează mișcarea includ „renașterea antisemitismului, prevalența teoriilor conspirației și apariția conceptului de «nativi americani» și ceea ce înseamnă acest concept - considerat de unii conservatori non-albi un mesaj rasist abia disimulat”. Potrivit The Guardian, ”unitatea observată în anii precedenți a fost pusă sub semnul întrebării de nemulțumiri interpersonale și dezacorduri cu privire la cât de mare ar trebui să fie umbrela conservatorismului și ce tipuri de gândire conservatoare ar putea să cuprindă”. Ostilitățile au început încă de joi, odată cu intervenția influentului Ben Shapiro, cofondator al publicației media conservatoare The Daily Wire, care a susținut că mișcarea MAGA este în „pericol grav” din cauza „șarlatanilor”, „escrocilor” și „profitorilor”, relatează Axios. Shapiro a atacat mai multe figuri conservatoare de top, inclusiv prezentatorii de talk-show-uri Megyn Kelly și Tucker Carlson, influencer-ul Candace Owens și Steve Bannon, fostul strateg politic al lui Donald Trump. Potrivit Axios, mișcarea MAGA, „atât de unită în timpul campaniei electorale a președintelui Trump și în mare parte federată” în urma uciderii lui Charlie Kirk, este în mod clar „prinsă într-o luptă deschisă pentru putere” în perspectiva alegerilor prezidențiale din 2028. ”Febrilă și divizată, dreapta populistă americană se gândește deja la era post-Trump”, observă Le Monde. Aceasta ”nu are nicio legătură cu costul vieții, care este totuși principala preocupare a opiniei publice. În cadrul bulei MAGA se ridică două întrebări fundamentale. Prima privește Israelul, care ocupă un loc disproporționat în mintea publicului și a actorilor politici. A doua întrebare, conexă, privește însăși definiția mișcării populiste naționaliste americane, această coaliție eterogenă formată în urma lui Donald Trump. Pentru a dăinui, trebuie să fie incluzivă sau exclusivă? Doi termeni ireconciliabili”. Politico remarcă faptul că vicepreședintele JD Vance a încercat să treacă peste furtuna MAGA de la Turning Point. ”Discursul său de la Centrul de Convenții Phoenix a fost punctul culminant al unui festival de un weekend întreg pentru 30.000 dintre cei mai înfocați susținători ai președintelui Donald Trump. Dar până duminică, o mare parte a weekendului a fost umbrită de o schismă în interiorul partidului”. După cum transmite Fox News, Erika Kirk și-a declarat susținerea pentru JD Vance în rolul de „moștenitor aparent” al MAGA. ”Sprijinul acordat de către Turning Point, o organizație deosebit de influentă în rândul conservatorilor mai tineri, i-ar putea oferi lui Vance un impuls major în cazul în care acesta va decide să candideze la președinție în alegerile din 2028”.

La Revue de Presse
En Grande-Bretagne, il faut attendre 5 mois pour passer son permis !

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 6:48


Courrier International nous apprend que le délai pour passer son permis en Grande-Bretagne est de 22 semaines. Les raisons ? Une pénurie d'examinateurs et un trafic des créneaux d'examens, revendus au prix fort. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Presa internaţională
Donald Trump îndeplinește visul lui Stalin: sfârșitul Occidentului (Le Figaro)

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 3:49


Presa europeană analizează consecințele presiunilor lui Donald Trump la adresa Ucrainei, pentru a accepta un plan de pace dezavantajos. Consecințele ar fi devastatoare – și nu doar pentru Ucraina, cred comentatorii. De asemenea, este analizată și cererea președintelui american, adresată Ucrainei, de organizare a alegerilor pe timp de război. ”Donald Trump a realizat ceea ce Stalin a visat și ceea ce Xi Jinping și Vladimir Putin au plasat în centrul proiectelor lor imperiale: dezintegrarea Occidentului, distrugerea ordinii mondiale din 1945”. Este concluzia sumbră a unei analize propuse de ziarul francez Le Figaro. ”Planul de pace fals al Statelor Unite și negocierile purtate cu Rusia pentru a forța Ucraina să se predea necondiționat, chiar dacă nu a pierdut războiul, urmate de publicarea de către Administrația Trump, pe 4 decembrie, a „Strategiei de Securitate Națională”, un preludiu al unei redistribuiri semnificative a forțelor americane staționate în Europa, marchează mult mai mult decât un punct de cotitură geopolitic; ele reprezintă o ruptură istorică. Ele semnalează sfârșitul Occidentului, care a dominat lumea de la sfârșitul secolului al XV-lea până la începutul secolului al XXI-lea”, mai scrie Le Figaro. În ziarul german Süddeutsche Zeitung, citat de Courrier International, filosoful german Jürgen Habermas consideră că doar continuarea integrării europene va permite Bătrânului Continent să se descurce într-un joc geopolitic în care Statele Unite ale lui Trump alunecă spre autoritarism, Occidentul se fracturează și apar noi puteri. Problema este că această opțiune este mai puțin probabilă ca niciodată, având în vedere renașterea forțelor naționaliste în Europa. ”Statele membre estice ale UE, cele care au aderat mai recent, sunt primele care solicită o consolidare a armamentului european, dar, pe de altă parte, sunt și cele mai puțin dispuse să își limiteze puterile naționale. Prin urmare, inițiativa ar trebui să vină din partea țărilor occidentale, care constituie nucleul UE – chiar dacă acest lucru ar însemna să se lipsească de sprijinul guvernului naționalist al Giorgiei Meloni. În practică, având în vedere slăbiciunea actuală a Franței, inițiativa ar trebui să vină în principal din partea Germaniei, care s-ar putea baza pe proiectul Apărării Europene Comune”, scrie ziarul german. Presa europerană comentează și cererea lui Donald Trump adresată Ucrainei privind organizarea de alegeri. Dar sunt posibile alegeri în timp de război? ”Oamenii nu pot vota din pivnițe și ruine”, crede publicația poloneză Polityka, preluată de Eurotopics. Citeste siZelenski solicită reforme pentru a permite alegeri sub legea marțială „În orașe, acest lucru ar putea fi parțial posibil. Dar există sate care au fost izolate de lume, lăsate fără electricitate sau apă, cu oameni care trăiesc în pivnițe și ruine, concentrați doar pe cum să supraviețuiască încă o zi. Orice observator ar pune la îndoială, pe bună dreptate, astfel de alegeri.” Publicația germană Tagesschau consideră că alegerile pot avea loc doar în timpul unui armistițiu. ”Alegerile nu pot fi democratice sau corecte atâta timp cât  candidații nu pot apărea în public în siguranță, dacă secțiile de votare rămân închise din cauza alertelor de raiduri aeriene. Dacă sute de mii de oameni din tranșee sunt excluși. Un armistițiu - exact asta cere președintele SUA Trump de mult timp. Și Ucraina este dispusă la fel de mult timp, dar Rusia nu. Acum Trump are datoria să convingă Kremlinul.”

Les actus du jour - Hugo Décrypte
TOUT ce qui change pour vous en décembre en France

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Nov 29, 2025 8:00


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Presa internaţională
Trump vrea investigarea legăturilor lui Epstein, dar nu cu el, ci cu Clinton

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 3:17


Presa internațională continuă să comenteze situația de pe scena politică americană, după ce, vineri, Departamentul de Justiție a declarat că va îndeplini cererea președintelui Donald Trump de a investiga legăturile infractorului sexual  Jeffrey Epstein cu fostul președinte democrat Bill Clinton și cu compania JP Morgan. Totul, după ce o comisie a Congresului a publicat mii de documente care au ridicat noi semne de întrebare cu privire la relația lui Trump cu Epstein, observă comentatorii. „Departamentul de Justiție va investiga legăturile lui Epstein, dar nu cu Trump”, sintetizează The New York Times. „Când numeroase e-mailuri ale lui Jeffrey Epstein au fost publicate săptămâna aceasta, numele lui Donald J. Trump era peste tot. Totuși, vineri, când el a cerut ca Departamentul de Justiție să investigheze o listă de figuri influente menționate în aceste e-mailuri, propriul său nume a lipsit”. Ziarul remarcă și faptul că secretara pentru justiție, Pam Bondi s-a conformat solicitării, ”chiar dacă, cu doar patru luni mai devreme, același Departament de Justiție declarase oficial că nimic din dosarele Epstein nu justifica investigații suplimentare”. Potrivit Reuters, ”Trump încearcă să mute atenția de la relația sa cu infractorul sexual condamnat. Scandalul Epstein a fost un ghimpe politic în coasta lui Trump timp de luni de zile, parțial pentru că a amplificat teoriile conspirației despre Epstein în fața propriilor susținători. Aceasta este doar cea mai recentă dintr-o serie de solicitări ale lui Trump către organismele federale de a-i urmări pe presupușii săi dușmani politici”. Citeste si”E-mailurile Epstein” îl pun pe Donald Trump într-o situație dificilă The Washington Post relatează că „Trump a evidențiat trei persoane: Bill Clinton, fostul secretar al Trezoreriei Lawrence H. Summers, și Reid Hoffman, fondatorul LinkedIn și un donator important al Partidului Democrat. Toți au avut relații cu Epstein de ani de zile”, subliniază cotidianul american, citat ce Courrier International. National Review amintește că „În timpul președinției lui Clinton, Epstein a vizitat Casa Albă în mai multe rânduri, iar înregistrările de zbor arată că fostul președinte a călătorit cu avionul său privat de 26 de ori în timpul relației lor, care s-a încheiat în jurul anului 2003. (...) Numele lui Clinton a fost menționat și în procedurile judiciare anterioare dar nu au fost formulate acuzații credibile împotriva lui”, observă revista. ”Trump a sugerat în campania electorală de anul trecut că va încerca să deschidă dosarele Epstein”, amintește National Public Radio. ”Dar el a schimbat cursul în ultimele luni, dând vina pe democrați și prezentând problema drept o farsă”. Vorbind despre proiectul de lege privind declasificarea dosarului Epstein, care va fi supus la vot în această săptămână în Camera Reprezentanților, The Intercept afirmă că ”totul se va putea transforma într-o problemă structurală”:    ”Pe de o parte, Trump se confruntă cu un electorat care își dorește în mod covârșitor să fie publicate toate înregistrările și care crede deja că administrația ascunde ce e mai rău. Pe de altă parte, se confruntă cu un Congres care, pentru prima dată, se îndreaptă către o coaliție formată din democrați progresiști ​​și republicani libertarieni. Dacă proiectul de lege trece de Senat și Trump îl semnează, pierde complet controlul asupra documentelor - și a discursului”.  

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Des preuves accusent Trump dans le dossier Epstein, explications

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 10:41


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
Évolution de la situation au Soudan, on t'explique

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Nov 8, 2025 7:57


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Presa internaţională
”Eroizarea lui Sarkozy” – o privire critică din Germania

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Oct 24, 2025 3:36


Lumea întreagă a privit imaginile cu fostul președinte francez Nicolas Sarkozy îndreptându-se către închisoarea pariziană unde are de ispășit o pedeapsă privativă de libertate de cinci ani. El a fost susținut de un mare număr de politicieni francezi de dreapta și de o parte a opiniei publice. Dar cât de corectă este această eroizare a fostului președinte francez? Annika Joeres este, din 2017, corespondenta în Franța a ziarului german Die Zeit. Ea a relatat pentru ziarul său evenimentele legate de încarcerarea fostului președinte francez. Într-o discuție cu redactorii revistei franceze Courrier International, ea și-a exprimat surprinderea față de ușurința cu care Nicolas Sarkozy a reușit să răspândească imaginea pe care și-o dorea în presa franceză. A observat o mare empatie, dar nu și față de victimele reale. Corespondenta ziarului german vorbește despre o inversare completă a rolurilor.   ”Nu mai vorbim despre consecințele actelor criminale ale dictatorului Gaddafi. Și au fost multe victime, în special cele ale atacului din 1989 comis de Gaddafi, cu care Sarkozy și locotenenții săi au făcut un pact. Acum, însă, vorbim despre cele trei pulovere pe care le ia cu el și despre cărțile pe care le-a ales pentru a se prezenta ca o figură tragică, eroică. Nu faptul că Nicolas Sarkozy și Carla Bruni fac asta șochează. Știm că el este foarte inteligent în a se pune în valoare; probabil este sfătuit de oameni care știu să comunice bine. Șocant este că multe instituții media franceze cad în această capcană. Reproduc imaginile pe care Nicolas Sarkozy vrea să ni le prezinte: eroul tragic”.   De la anunțul condamnării sale și de la încarcerarea sa, personalități de dreapta au apărut la televizor pentru a-și exprima sprijinul față de fostul președinte, remarcă reporterul revistei Courrier International.   Un aspect pe care corespondenta ziarului german îl găsește interesant. ”Mai precis, cei care au cerut întotdeauna o severitate mai mare față de infractori consideră acest lucru nedrept, acum că unul de-al lor este încarcerat. Prea multe schelete în dulap Cei care doreau ca deținuții să rămână închiși mai mult timp și ca închisorile să fie și mai dure cu deținuții erau, până la urmă, din dreapta lui Sarkozy. Este și cazul celor care sunt de partea lui Marine Le Pen. Este un pic absurd, acum ei uită complet propriile lor argumente”. Corespondenta ziarului german  acceptă că această eroizare rezultă și din statutul președintelui, care este complet diferit de cel de cancelar și care îi conferă șefului statului francez multă putere, unii spun chiar monarhică. ”Este o figură de neconceput în Germania, unde probabil acest tip de eroizare nu este posibil, în primul rând pentru că puterile cancelarului sunt mai larg împărțite decât în ​​Franța”. Întrebată dacă Nicolas Sarkozy ar putea juca în continuare un rol politic, în viitorul mai mult sau mai puțin apropiat, jurnalista își exprimă rezervele. ”Desigur, este dificil să spui „niciodată” în viața politică, pentru că există întotdeauna reveniri. Dar Nicolas Sarkozy are prea multe schelete în dulap. Tot acest spectacol a fost un ultim răgaz. Sarkozy va fi în închisoare, nu pe scena politică”. Ascultați rubrica ”Eurocronica”, cu Ovidiu Nahoi, în fiecare zi, de luni până vineri, de la 8.45 și în reluare duminica, de la 15.00, numai la RFI România

Choses à Savoir TECH
Russie : une vague massive de désinformation en France ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 2:26


Une opération de manipulation numérique d'ampleur vient d'être dévoilée. Le groupe de cybersécurité américain Recorded Future a mis au jour un vaste réseau de 139 faux sites d'information français, tous créés entre février et août 2025 et pilotés depuis Moscou. Leur but : saper la confiance dans les institutions françaises et affaiblir le soutien occidental à l'Ukraine.Derrière cette campagne se cache Storm-1516, un réseau affilié au Kremlin. Ces sites imitent l'apparence de médias légitimes : TVFrance2.fr se fait passer pour France 2, CourrierFrance24.fr mêle les références à France 24 et Courrier International. Les articles, produits par intelligence artificielle générative, diffusent de fausses informations calibrées pour semer le doute. Des histoires inventées évoquent par exemple la vente imaginaire de 51 % d'EDF à un oligarque ukrainien, des mandats d'arrêt fictifs contre Marine Le Pen ou encore des rumeurs grotesques visant Brigitte Macron.Selon NewsGuard, qui évalue la fiabilité des médias, le réseau obtient un score désastreux de 7,5 sur 100 : aucune transparence, aucune vérification, aucune correction. « Tous les ingrédients sont désormais réunis pour une manipulation d'ampleur industrielle », alerte Chine Labbé, directrice de NewsGuard Europe. Entre décembre 2024 et mars 2025, plus de 55 millions de vues auraient été générées par cinq récits mensongers ciblant la France. À la tête de cette machine à désinformation : John Mark Dougan, un ex-policier américain réfugié en Russie depuis 2016, poursuivi par le FBI pour piratage et extorsion. Il agit sous la protection du GRU, le renseignement militaire russe, et du Centre d'expertise géopolitique de Moscou.Plus inquiétant encore, les faux médias emploient désormais des deepfakes et usurpent l'identité de journalistes français pour signer des articles fabriqués. L'agence française Viginum confirme que cette opération s'inscrit dans la campagne Storm-1516, déjà active contre les États-Unis et l'Allemagne. Interrogé sur son rôle, Dougan ironise : « Je n'ai jamais entendu parler de ces sites, mais je suis sûr de la qualité de leurs informations. » Une provocation assumée, symbole d'une guerre informationnelle désormais automatisée par l'IA — et plus redoutable que jamais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Trump dévoile son plan pour Gaza, Israël réagit, explications

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 14:19


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Soft Power
Face à un monde troublé, Courrier International s'efforce de garder le cap

Soft Power

Play Episode Listen Later Sep 7, 2025 108:08


durée : 01:48:08 - Soft Power - par : Frédéric Martel - Raconter le monde à travers le meilleur de la presse étrangère : telle est la mission de Courrier International. Mais à l'heure du numérique, de la traduction assistée par IA et d'une concurrence toujours plus féroce, le média doit affiner sa stratégie. - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka - invités : Tristan Le Corre Co-fondateur de PDG de Shotgun; Claire Carrard Directrice de Courrier International; Etienne Gernelle Directeur de la rédaction du Point

random Wiki of the Day
Dalal Al-Bizri

random Wiki of the Day

Play Episode Listen Later Sep 5, 2025 1:22


rWotD Episode 3046: Dalal Al-Bizri Welcome to random Wiki of the Day, your journey through Wikipedia's vast and varied content, one random article at a time.The random article for Friday, 5 September 2025, is Dalal Al-Bizri.Dalal Al-Bizri (Arabic: دلال البزري) is a Lebanese researcher, writer, and lecturer. She was born in Lebanon, lived for more than ten years in Cairo in Egypt where she conducted researches on sociology before going back to settle in Beirut again after the Arab Uprising.Al-Bizri was the director of the review "Bāḥit̲āt" published by the Union of Lebanese Women Researchers in 1994. She is a regular columnist in several media such as Courrier International, Al-Mustaqbal, and Nawafidh.This recording reflects the Wikipedia text as of 00:13 UTC on Friday, 5 September 2025.For the full current version of the article, see Dalal Al-Bizri on Wikipedia.This podcast uses content from Wikipedia under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License.Visit our archives at wikioftheday.com and subscribe to stay updated on new episodes.Follow us on Mastodon at @wikioftheday@masto.ai.Also check out Curmudgeon's Corner, a current events podcast.Until next time, I'm generative Amy.

Presa internaţională
Umilită de Trump, India se apropie de China

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Sep 2, 2025 3:31


Sudul global strânge rândurile, pe măsură ce Statele Unite sub Donald Trump se îndepărtează de Europa. La reuniunea Organizației de Cooperare de la Shanghai (SCO) de la Tianjin, gazda Xi Jinping a cerut o mai mare unitate între membri și a anunțat un program cuprinzător de creditare. Printre participanți s-au numărat președintele rus Vladimir Putin. Presa internațională analizează situația. ”Beijingul se profilează ca un al doilea centru de putere globală”, observă ziarul italian Corriere della Sera, citat de Eurotopics, „Prezența lui Modi, Putin și a altora, precum președintele turc Erdoğan și președintele iranian Masoud Pezeshkian, i-a oferit lui Xi Jinping oportunitatea de a-și relansa ideea unei alternative la ordinea mondială occidentală. ... La cina de gală, președintele chinez a subliniat convergența intereselor dintre țările «Sudului global»,.” Însă contururile alianței sunt încă neclare, notează ziarul german Handelsblat, observând slăbiciunile grupului: „Diferențele dintre India și China, neîncrederea republicilor din Asia Centrală față de Kremlin, conflictul dintre Pakistan și India: Occidentul poate folosi toate acestea pentru a menține deschise liniile de falie din cadrul alianței. SCO este încă mai degrabă un mozaic fragil decât un bloc monolitic.” Iar Financial Times consideră că prezența lui Vladimir Putin „subminează imaginea pe care Beijingul dorește să o proiecteze ca mare campion al stabilității și multilateralismului”. ”Umilită de Donald Trump, India își relansează relațiile cu China”, titrează Le Monde. ”Încolțit de sancțiuni vamale americane luate brusc – penalități de 50% pentru produsele indiene, tarife motivate, potrivit președintelui Donald Trump, de importurile de petrol rusesc – prim-ministrul indian Narendra Modi a decis să se apropie de Beijing, rivalul și dușmanul său”. ”În mijlocul unui conflict comercial cu Washingtonul, strângerea de mână este încărcată de simbolism”, consideră Le Figaro.   Dar ”deși tensiunile dintre cele două puteri nucleare s-au relaxat (...), punctele de dispută rămân. În 2020, cele două armate s-au ciocnit în apropierea regiunii indiene Ladakh, lăsând cel puțin 24 de morți pe câmpul de luptă. Iar anul trecut, India a înregistrat un deficit comercial de 99 de miliarde de dolari cu China”   mai scrie ziarul francez. A fost „un summit prezentat pe scară largă ca o oportunitate unică pentru China de a-și etala aura geopolitică”, comentează ziarul japonez Nikkei Asia, preluat de Courrier International. Liderul de la Beijing a pledat pentru „o lume multipolară bazată pe egalitate și ordine”. „India este piatra de temelie a strategiei americane de a împiedica China să domine Asia” notează The Wall Street Journal. ”Cu toate acestea, relațiile cu India au devenit ”execrabile de la decizia republicanului de a impune tarife punitive de 50% din cauza achizițiilor masive de petrol din Rusia (...). Washingtonul nu dă nici cel mai mic semn de dorință de a-și schimba poziția și niciun prim-ministru al Indiei, cea mai mare democrație din lume, nu își poate permite să ignore opinia publică”. A fost un eveniment conceput, așa cum explică Foreign Policy, „atât pentru Statele Unite, Japonia, Taiwan și alte țări de la granițele maritime ale Chinei, cât și pentru spectatorii chinezi”, dar și ca o modalitate prin care Xi Jinping (...) a face mai mult loc Chinei”.

Presa internaţională
Sabotajul North Stream: dezvăluiri incomode pentru Kiev, Berlin și Varșovia

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Sep 1, 2025 3:27


O anchetă efectuată de trei instituții media germane ar putea avea consecințe importante în plan politic și diplomatic. Investigația de presă a dezvăluit identitățile a șapte persoane suspectate de sabotarea conductelor de gaze subacvatice care leagă Germania de Rusia.  Ancheta a fost realizată de ziarele Süddeutsche Zeitung și Die Zeit, alături de postul tv ARD. Dezvăluirile ar putea afecta relațiile dintre Germania și Ucraina, dar în tablou apare și Polonia. Cazul ar putea avea, într-adevăr ramificații nebănuite, așa cum putem afla din revista Courrier International, care realizează o sinteză a articolelor din presa germană pe această temă. Totul a început pe 21 august cu arestarea, în stațiunea italiană Rimini, a unui ucrainean bănuit de implicare în sabotarea conductelor de gaz Nord Stream. Serhiy K., în vârstă de 49 de ani, este acuzat că ar fi fost unul dintre coordonatorii operațiunii din septembrie 2022. Dar el nu este singurul membru al echipei responsabile pentru acest sabotaj aflat în vizorul sistemului judiciar. Autoritățile germane au identificat șapte persoane, inclusiv un căpitan de navă, un expert în explozibili, un specialist în logistică și patru scafandri, pentru care au emis mandate de arestare. Se crede că au trecut prin Polonia și apoi au ieșit pe mare la bordul navei Andromeda, care a plecat din portul german Rostock și a ajuns în apropierea insulei daneze Christiansoe. Un progres spectaculos Pentru anchetatori, „arestarea din Italia reprezintă un progres spectaculos”, relatează Die Zeit. Dar obligă și autoritățile germane să își pună alte întrebări: „Cine sunt sponsorii și cine a dat undă verde operațiunii? Care sunt legăturile lor în cadrul statului și cât de departe merg? Și mai presus de toate, ce influență va avea acest lucru asupra relației Germaniei cu Ucraina?” În timp ce suspiciunile se îndreptau în trecut către Statele Unite sau Rusia, numeroase indicii vizează acum Ucraina, scriu jurnaliștii germani. Ei dezvăluie că echipajul navei Andromeda deținea pașapoarte românești false, dar și pașapoarte reale emise de autoritățile ucrainene, pe care erau scrise nume false. Publicațiile germane indică o serie de legături ale membrilor grupului cu servicii ucrainene sau la vârful armatei. Dacă Volodimir Zelenski ar fi implicat, aceasta ar putea declanșa un conflict diplomatic major între Berlin, Kiev și chiar Varșovia. Site-ul ARD subliniază că ancheta a fost condusă cu dificultate de către poliția germană. Aceasta, deoarece „timp de luni de zile, serviciile poloneze au obstrucționat ancheta”. Ceea ce ridică întrebarea dacă „Polonia consideră cu adevărat sabotajul Nord Stream ca fiind problematic, având în vedere că nu a încetat niciodată să critice conductele”. De partea germană, „cancelaria face tot posibilul să se prefacă că a fost doar un act uriaș de vandalism”, afirmă ziarul Die Zeit. Insistă că trebuie făcută dreptate, dar rămâne și foarte precaută în declarațiile sale. Și pe bună dreptate: „Cea mai mică perturbare ar putea deraia fragilele negocieri privind viitorul Ucrainei dintre Vladimir Putin, Donald Trump și europeni”, notează presa germană.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Taïwan se prépare massivement à une invasion de la Chine, explications

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jul 19, 2025 8:58


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Presa internaţională
Cum vede presa europeană deciziile lui Trump privind războiul Rusiei

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Jul 16, 2025 3:30


Presa europeană salută, în general, decizia președintelui american Donald Trump de a sprijini Ucraina, inclusiv cu rachete Patriot. Este analizat și ultimatumul de 50 de zile până la un armistițiu, adresat Rusiei. Însă nu toți comentatorii sunt optimiști. ”Donald Trump ia act de propriul eșec în războiul din Ucraina. El promite arme pentru Kiev și sancțiuni pentru Moscova”, titrează Le Monde. ”O parte din anturajul său prezent luni în Biroul Oval fusese martoră, sau chiar participase, în cazul vicepreședintelui său, la mustrările severe adresate președintelui ucrainean. Autoproclamat adversar al asistenței militare americane către Kiev, J.D. Vance a păstrat tăcerea de data aceasta”. The Irish Times notează că „insistența lui Trump că SUA nu vor plăti pentru arme va contribui mult la liniștea opoziției vocale din cadrul mișcării sale MAGA față de orice implicare directă a SUA în război.” (Sursa: Eurotopics) „Este dificil de știut cu precizie cât de mari ar trebui să fie cheltuielile militare pentru a face diferența și a-l obliga pe Vladimir Putin să ia în considerare un armistițiu”, analizează cotidianul britanic The Guardian, adăugând că, totuși, „orice sumă de peste 10 miliarde de dolari ar trimite un semnal puternic Moscovei, având în vedere cele 67 de miliarde de dolari deja plătite Ucrainei de Joe Biden în aproape trei ani”. Același ziar constată că ”încercările lui Putin de șantaj nuclear, care l-au tulburat atât de tare pe Joe Biden, sunt demne de dispreț. Dacă ar avea curajul, NATO l-ar putea băga înapoi pe Putin în cutia lui În schimb, ”o înfrângere pentru Ucraina și o înțelegere în termenii hegemonici ai lui Putin ar fi o înfrângere pentru Occident în ansamblu - un eșec strategic care ar prevesti o eră de conflict permanent și tot mai extins în întreaga Europă.” Ziarul belgian Le Soir constată că ucrainenii au învățat să trăiască cu „valurile de atacuri cu drone rusești, iar pe de altă parte, cu salvele mediatice ale lui Donald Trump care rezonează în mass-media globală ca un foc de tun”. Cât despre Zelenski, ziarul belgian observă că ”după ce a demonstrat, în Biroul Oval, în timpul altercației din 28 februarie, că nu este pregătit să îngenuncheze în fața nimănui”, acesta a ales cartea ”concilierii și a dialogului cu omologul său american”. (Sursa. Courrier International). Ceva mai sceptic, Frankfurter Allgemeine Zeitung nu vede nicio schimbare majoră în gândirea lui Trump: Trump ”dorește să transfere costul armelor către europeni. Ceea ce înseamnă că Europa va trebui probabil să plătească și mai mult pentru Kiev decât a făcut-o până acum. Nu toți miniștrii de finanțe ai continentului și-au dat seama încă de acest lucru. Și Trump nu este interesat ca Ucraina să câștige, așa cum a cerut Biden. Ceea ce își dorește este un acord de pace și un Premiu Nobel. Dar fără concesii semnificative din partea Kievului, este greu de imaginat că va obține ceva din toate acestea.” (Sursa: Eurotopics) Ziarul italian La Stampa vede o problemă în termenul limită de 50 de zile stabilit de Trump: ”Cu alte cuvinte, America va permite armatei ruse să profite din plin de vară pentru a-și continua ofensiva  în care Kremlinul își investește toate resursele”.

Presa internaţională
Turiști în Europa. Cine sunt cei mai doriți? Dar cei mai răi?

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Jul 11, 2025 3:58


Într-un moment în care efectele nocive ale supraturismului declanșează proteste în multe destinații din Europa, ziarul britanic The Daily Telegraph analizează comportamentul vizitatorilor. Au fost consultați experți în turism dar și localnici, proprietari de hoteluri, restaurante, magazine de suveniruri. Cine sunt, așadar, cei mai buni dar și cei mai răi turiști în Europa? În mod surprinzător, britanicii sunt apreciați destul de mult de gazdele franceze, în special pentru „eleganța și politețea lor”. Pe de altă parte, apreciază valorile tradiționale, obiceiurile locale și vizitele culturale. Spaniolii, însă, îi detestă din cauză că, spun ei, beau atât alcool cât cântăresc.   Dar cum sunt văzuți germanii? Într-o țară precum Grecia, care încă cere despăgubiri pentru distrugerea nenumăratelor sate în timpul celui de-al Doilea Război Mondial, sentimentele amestecate nu sunt deloc surprinzătoare. Și în Spania, opiniile sunt împărțite. Totuși, mulți apreciază faptul că germanii sunt interesați de cultura spaniolă. O părere împărtășită și de italieni. Aceștia remarcă și disciplina germană, faptul că își planifică traseele cu o rigoare aproape militară. Altfel – spun italienii – și nemții beau cam la fel de mult ca englezii.   Cât despre turiștii spanioli, francezilor le place exuberanța și căldura lor, chiar dacă îi văd drept „cei mai gălăgioși” turiști. Italienii îi simpatizează pe oaspeții spanioli datorită asemănărilor dintre cele două limbi, dar și a importanței mâncării și vinului pentru ei.   Ceea ce nu le place francezilor la vizitatorii italieni este atunci când, de exemplu, critică pastele, pizza sau cafeaua din Franța, așa cum fac destul de frecvent. Dar, în general, când vine vorba de gastronomie, sunt văzuți drept aliați ai francezilor împotriva barbariei fast-food.   Dar cum sunt văzuți turiștii chinezi? Evident, francezii și-ar dori cât mai mulți, din motive lesne de înțeles. Dar, în general, sunt dezamăgiți să vadă grupuri care se grăbesc prin marile situri culturale pentru a ajunge mai repede la buticurile de lux. Ei bine, nu toată lumea este dezamăgită: magazinele pariziene, de exemplu. Chinezii sunt apreciați în Spania pentru puterea lor de cumpărare și discreția lor, deoarece, în general, sunt retrași și nu fac prea mult zgomot. Italienii, însă, nu-i apreciază prea mult. Turiștii chinezi călătoresc adesea în grupuri mari, înarmați cu brațe de selfie cu care își înregistrează fiecare minut al călătoriei, indiferent de obstacole sau situații nepotrivite.   Să vorbim și despre turiștii americani. În Franța, oamenii apreciază faptul că zâmbesc mereu și se bucură de tot ce întâlnesc. În schimb, vor tot timpul aer condiționat, dar nu le plac măruntaiele și alte lucruri moi pe care francezii le servesc cu plăcere la masă. Grecilor le plac americanii pentru bacșișurile lor generoase. Dar pentru gazdele spaniole, americanii nu sunt cu mult mai buni decât britanicii - ei critică lipsa de respect a americanilor pentru obiceiurile și cultura locală, în special atunci când vizitează locuri religioase.   În fine, turiștii francezi. Grecilor le plac pentru că sunt romantici, dar ce nu le place la ei este că se plâng mereu. „De ce or fi atât de stresați?” – se întreabă grecii. Spaniolii îi consideră pe vizitatorii francezi mult mai civilizați decât britanicii. Iar dacă italienilor nu le place ceva la ei sunt aerele lor de superioritate, în special când vine vorba de mâncare, vin și limba lor.   Concluzia? E greu de formulat. Fiecare cu avantajele și dezavantajele lui. Așadar, vacanță plăcută, oriunde vă veți duce și pe oricine veți întâlni!   (Pentru realizarea acestui articol a fost folosită drept sursă publicația Courrier International.)

Presa internaţională
Armenia: arestări și conflict între premier și Biserică

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Jun 27, 2025 3:11


Situație tensionată în Armenia. Pe 25 iunie, mai mulți lideri ai opoziției, au fost arestați. Printre ei, și clerici. Aceștia sunt acuzați de tentativă de răsturnare prin forță a guvernului. Iar relația dintre premierul Nikol Pașinian și influenta biserică armeană devin tot mai tensionate. Printre cei reținuți se numără arhiepiscopul Bagrat Galstanian, liderul mișcării Lupta Sacră, informează Courrier International citând mai multe publicații de la Erevan. Arhiepiscopul a organizat o serie de proteste față de capitularea din Nagorno-Karabah în timpul războiului cu Azerbaidjanul din 2023. Alte treisprezece persoane au fost încarcerate. Potrivit autorităților, acestea plănuiseră să „formeze 200 de grupuri de luptă compuse din foști ofițeri militari și de poliție. Ele urmau să acționeze la ora stabilită, conform instrucțiunilor arhiepiscopului Galstanian. Luptătorii urmau să desfășoare acțiuni menite să creeze haos și confuzie”. Premierul Nikol Pașinian a afirmat că ar fi vorba derspre un plan criminal-oligarhic-clerical de amploare, menit să destabilizeze Armenia și să preia puterea. Evenimentele au loc cu un an înainte de alegerile parlamentare din 2026. Cu o săptămână înainte de arestările în masă din 25 iunie, forțele de ordine l-au reținut pe miliardarul și filantropul rus de origine armeană Samvel Karapetyan. Acesta este, printre altele, proprietarul rețelei electrice armene Pe 9 iunie, Pașinian a cerut public demisia catolicosului Karekin al II-lea – echivalentul patriarhului – acuzându-l că „și-a încălcat jurământul de celibat”. Prima națiune care a adoptat creștinismul Biserica, teoretic separată de stat, continuă să aibă o mare influență în viața armenilor, prima națiune care a adoptat creștinismul ca religie oficială la începutul secolului al IV-lea. După cum notează publicația franceză, tensiunile dintre prim-ministrul Nikol Pașinian și Biserică își au rădăcinile în războiul pierdut împotriva Azerbaidjanului vecin. Miza este controlul asupra republicii autoproclamate Nagorno-Karabah. Biserica Apostolică Armeană, căreia 92% din populație îi declară loialitate, este un apărător ferm al Nagorno-Karabahului, pe care armenii îl consideră leagănul patriei lor. Acest teritoriu a fost pierdut în septembrie 2023 în urma unei ofensive fulger a armatei azere. O înfrângere usturătoare, resimțită ca o umilință de către o mare parte a armenilor, care cer plecarea lui Nikol Pașinian, acuzat că este responsabil pentru situație. Însuși Karekin al II-lea a realizat o înregistrare video în care solicita demisia prim-ministrului. Membră a Uniunii Eurasiatice și tradițional un aliat al Rusiei, Armenia a început să facă pași, încă timizi, către Uniunea Europeană, sub conducerea guvernului lui Pașinian. După înfrângerea din războiul din Nagorno-Karabah, Erevanul a început să se îndepărteze de Moscova. Mulți armeni consideră că Rusia nu și-a susținut aliatul în războiul contra Azerbaijanului.   Ascultați rubrica ”Eurocronica”, cu Ovidiu Nahoi, în fiecare zi, de luni până vineri, de la 8.45 și în reluare duminica, de la 15.00, numai la RFI România

Maintenant, vous savez
Où s'expatrier quand on est LGBTQI+ ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jun 16, 2025 4:36


En France, la moitié des jeunes âgés de 18 à 34 ans serait prêt à s'expatrier. C'est ce qui ressort d'une enquête de ADP Research Institute datant de 2023. En majorité, pour de meilleures opportunités professionnelles. Mais pour ceux qui correspondent à une identité LGBTQI, un filtre s'ajoute : il faut trouver un pays dans lequel on sera accepté. Et bien le magazine américain “Travel and leisure” a mené son enquête, d'ailleurs reprise par le journal Courrier International. La rédaction a comparé plusieurs critères : il y a la sécurité, les politiques de lutte contre la discrimination, les droits parentaux et médicaux, et le nombre d'événements LGBTQI. Alors, quel est le pays où s'expatrier pour les LGBTQIA+ ? Est-ce qu'il y a d'autres indicateurs ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez" À écouter ensuite : Éjaculation féminine : quelles sont les 3 choses à savoir ? Qu'est-ce que la parentalité paresseuse, cette méthode d'éducation surprenante ? Qu'est-ce que la méthode SMART, pour combattre le stress ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Presa internaţională
Iran, Washington, Minesotta… Principalele subiecte în presa internațională

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Jun 16, 2025 3:43


Atacurile israeliene asupra Iranului și evenimentele din Statele Unite sunt principalele subiecte pentru presa internațională. Care este scopul ultim al Israelului? – se întreabă jurnaliștii. De asemenea, comentatorii vorbesc despre parada militară prezidată de Donald Trump, despre protestele ”No Kings” și asasinatele politice din Minesotta. „Iranul are o serie de opțiuni, fiecare cu propriile riscuri”, analizează The New York Times.. „Limitarea sau abandonarea programului său nuclear ar echivala cu capitularea, ceea ce ar putea slăbi și mai mult sprijinul pentru guvern.” „Un răspuns mai agresiv, inclusiv vizarea potențială a unor ținte americane, ar escalada aproape sigur conflictul într-un moment în care capacitățile iraniene sunt grav degradate”, adaugă cotidianul american. „Atacurile masive ale Israelului nu au făcut decât să sublinieze faptul că Iranul se află în cea mai gravă situație din ultimele decenii.” În acest context, BBC se întreabă: „Care sunt cele mai grave scenarii?” „În ciuda tuturor negărilor Washingtonului, Iranul este convins că forțele americane au aprobat și, cel puțin tacit, au susținut atacurile Israelului”, scrie BBC. Și ar putea decide să atace ținte americane în Orientul Mijlociu (tabere ale forțelor speciale din Irak, baze din Golf sau misiuni diplomatice). Politico notează că atacul Israelului asupra Iranului va dăuna, fără îndoială, ambițiilor nucleare ale Teheranului. Însă există un sentiment tot mai mare că operațiunea israeliană are potențialul de a duce la ceva mult mai mare: răsturnarea guvernului islamist iranian. Chiar dacă regimul cade, nu există niciun motiv să fim siguri că ceva mai bun îl va înlocui, avertizează actuali și foști oficiali. Un stat iranian eșuat, fără lider, ar putea fi un teren fertil pentru tot felul de probleme noi. O autocrație mult mai militarizată ar putea, de asemenea, prelua puterea, una și mai hotărâtă să obțină o armă nucleară. Situația din SUA este, de asemenea, în atenția comentatorilor. După cum comentează The Guardian, ”protestele transmit un mesaj răsunător: oamenii din întreaga țară nu vor fi intimidați de tacticile de intimidare ale președintelui Trump”. Vorbind despre parada militară de sâmbătă, El País, citat de Courrier International, observă că fost de fapt „un fel de petrecere privată” un spectacol pentru președinte, care își sărbătorea cea de-a 79-a aniversare și căruia unii membri ai publicului i-au cântat „La mulți ani”. Un „mic concert” a închis evenimentul, în timpul căruia „artiștii au întors spatele publicului și au cântat pentru președinte și anturajul său”. The New Yorker analizează consecințele asasinatelor politice din Minesotta.  ”Ar trebui abordată violența politică ca o amenințare la adresa sănătății publice?” – întreabă revista. ”Tratarea violenței politice ca pe o contagiune ar putea ajuta la protejarea viitorului democrației americane. Scopul principal al sănătății publice este prevenția. Tratarea violenței politice ca pe o contagiune ar putea ajuta la protejarea viitorului democrației americane. Și totuși, aceleași fracturi care pot alimenta violența politică pot pune în pericol colaborarea necesară pentru a aborda crizele de sănătate publică. Ele pot duce, de asemenea, la cel mai periculos simptom dintre toate: un sentiment de neputință. Dar, dacă pur și simplu așteptăm ca boala să lovească, s-ar putea să fie deja prea târziu”.

Presa internaţională
Trump anunță dublarea taxelor vamale la oțel și se debarasează de Musk

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Jun 2, 2025 3:29


Președintele Donald Trump a anunțat că SUA vor dubla tarifele la importurile de oțel și aluminiu de la 25% la 50%, începând de miercuri. Vorbind la un miting din Pittsburgh, Pennsylvania, Trump a declarat că această măsură va contribui la stimularea industriei siderurgice locale și a ofertei naționale, reducând în același timp dependența de China. Presa internațională privește cu scepticism această mișcare. După cum transmite BBC, ”anunțul este cea mai recentă schimbare de direcție în abordarea lui Trump privind tarifele vamale. Până acum, tarifele impuse de Trump au adus în mare măsură la haos economic global. Comerțul și piețele au fost răsturnate, și multiple fisuri s-au format - sau s-au lărgit - în relațiile dintre SUA și alte țări, inclusiv unii dintre cei mai apropiați parteneri ai săi”.Reuters amintește că SUA sunt cel mai mare importator de oțel din lume, excluzând Uniunea Europeană, cu un total de 26,2 milioane de tone de oțel în 2024, potrivit Departamentului Comerțului.Prin urmare, noile tarife vor crește probabil prețurile oțelului în general, afectând atât industria, cât și consumatorii.NBC News observă că ”Trump a vizitat U.S. Steel după ce a indicat săptămâna trecută că va autoriza o fuziune controversată cu compania japoneză Nippon. Investitorii și membrii sindicatelor așteaptă răspunsuri din partea președintelui cu privire la forma acestei fuziuni.Președintele Joe Biden a respins acordul în ianuarie. El a blocat achiziția propusă de Nippon din motive de securitate națională, argumentând că aceasta ar pune în pericol lanțuri de aprovizionare critice”.Iar Le Monde notează că ”operațiunea, căreia și Donald Trump însuși i s-a opus de mult timp, s-a aflat în centrul campaniei prezidențiale americane din 2024. Aceasta, deoarece privește în primul rând Pennsylvania, un stat strategic din punct de vedere electoral, care este și leagănul industriei siderurgice din Statele Unite”.*Donald Trump și-a luat oficial rămas bun de la aliatul său, Elon Musk, care a părăsit rolul său extrem de controversat de la Departamentul pentru Eficiență Guvernamentală (DOGE). Prilej de comentarii sarcastice în numeroase publicații.”Un Donald Trump așezat la masă în timp ce Elon Musk stătea în picioare, protejat de un bust al lui Abraham Lincoln”, notează El País, citat de Courrier International.„Scena a amintit de o altă apariție celebră în Biroul Oval, din februarie, când președintele și magnatul au justificat primii pași ai DOGE. Cu excepția unui detaliu: de data aceasta, cel mai bogat om din lume, căruia i-au trebuit patru luni să sufere aceeași soartă ca majoritatea celor care se apropie prea mult de soarele lui Trump ca să-și ardă aripile, nu a fost însoțit de fiul său de patru ani”, remarcă ironic cotidianul spaniol.Ziarul belgian Le Soir consideră că alianța dintre chiriașul Casei Albe și Elon Musk a eșuat.”Donald Trump nu este prost. Iar anturajul său are grijă să păstreze puterea absolută.Prin urmare, Elon Musk a fost nevoit să abandoneze DOGE și poziția de oficial neales”Trump este ”conștient de daunele colaterale: creșterea impopularității, exasperarea crescândă în rândurile republicanilor cu o personalitate abruptă și un rol de sperietoare care ar putea dăuna taberei prezidențiale în timpul alegerilor parlamentare de la jumătatea mandatului din noiembrie 2026”.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Trump claque la porte, Poutine peut en profiter, explications

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Play Episode Listen Later May 20, 2025 11:16


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Maintenant, vous savez
Notre personnalité change-t-elle quand on parle une autre langue ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later May 10, 2025 4:45


Dans son livre Parler plusieurs langues : le monde des bilingues, l'universitaire François Grosjean écrit que plus de la moitié de la population mondiale est capable de s'exprimer dans au moins deux langues. Rien qu'en France, 20% d'entre nous possèdent cette capacité, sans parler des pays qui possèdent plusieurs langues officielles comme la Belgique ou l'Afrique du Sud. Si vous êtes bilingue, vous avez donc peut-être déjà fait l'expérience d'un curieux phénomène : une nouvelle personnalité qui émerge chez vous quand vous changez de langue.  Dans un article publié sur le site d'information Quartz et repris par Courrier International, la journaliste Nicola Prentis interviewe Margarita, Russe de naissance qui a immigré aux Etats-Unis dans sa jeunesse. Elle écrit ainsi : "Quand Margarita parle russe, elle dit se sentir 'sur ses gardes, réservée, mal à l'aise'. Mais quand elle parle anglais, elle se décrit comme 'curieuse', 'extravertie' et 'libre'." Comment est-ce possible ? On n'est donc pas forcément plus à l'aise dans notre langue natale ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo.  ⁠Qu'est-ce que le phénomène du “projet Mbappé” ?⁠ ⁠Qu'est-ce que la “uncanny valley” ?⁠ ⁠Le gouvernement peut-il vraiment limiter l'accès aux écrans pour les enfants ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠"Maintenant vous savez".⁠ Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Première diffusion : 29 janvier 2024 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les actus du jour - Hugo Décrypte
La vraie raison derrière les frappes américaines au Yémen

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Play Episode Listen Later Apr 4, 2025 13:18


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
Nouvelle crise entre la France et l'Algérie

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Play Episode Listen Later Feb 25, 2025 12:33


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
Trump et le président argentin lancent leurs cryptos : quels risques ?

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Play Episode Listen Later Feb 18, 2025 13:08


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
L'Arabie Saoudite dévoile la ville du futur, le monde s'interroge

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Play Episode Listen Later Oct 29, 2024 12:26


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
Poutine se déplace et évite une arrestation, la Russie répond

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Play Episode Listen Later Sep 3, 2024 11:25


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