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The American Democracy Minute Radio News Report & Podcast for Sept. 17, 2026After a Bipartisan SCOTUS Majority Blocked the USPS Mail-In Voting Rules, What Do the Concurrence and Dissent Tell Us About What's Next?The U.S. Supreme Court's decision to temporarily block U.S. Postal Service rules governing mail-in voting for the midterms cited the government's weak case, and the lack of time to implement the rules. It didn't address its constitutionality. What do the concurrence and dissents tell us about what's next?Some podcasting platforms strip out our links. To read our resources and see the whole script of today's report, please go to our website at https://AmericanDemocracyMinute.orgToday's LinksArticles & ResourcesThe White House – ENSURING CITIZENSHIP VERIFICATION AND INTEGRITY IN FEDERAL ELECTIONSU.S. Postal Service – USPS Final Rule on Ballot Mail for Federal ElectionsU.S. Supreme Court – UNITED STATES POSTAL SERVICE, ET AL. v. CALIFORNIA, ET AL. ON APPLICATION FOR STAYU.S. Supreme Court – USPS v. California DocketSCOTUSBlog – Supreme Court denies Trump administration's request to implement parts of rule on mail-in votingRelated ADM Reports:American Democracy Minute - U.S. Supreme Court Upholds Block on Trump's USPS Mail-In Ballot Rules for the Midterms, But Three Justices Leave Door Open for Future LitigationAmerican Democracy Minute - Trump Executive Order on Mail-In Voting Spurs 5 Lawsuits from States, Pro-Democracy Groups, Civil Rights Groups and the Democratic PartyRegister or Check Your Voter Registration:U.S. Election Assistance Commission – How to Register And Vote in Your State Please follow us on Facebook, Instagram, and Bluesky Social, and SHARE! Find all of our reports at AmericanDemocracyMinute.orgSubscribe for FREE at Apple Podcasts, Spotify and most podcasting platforms.#News #Democracy #DemocracyNews #SCOTUS #USPS #USSupremeCourt #IDissent #MailInVoting
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
David Barroux, responsable de la newsroom journal aux Echos, décrypte la nouvelle stratégie de Bic pour relancer sa croissance.Le groupe historique du stylo quatre couleurs a présenté hier son plan stratégique ambitieux. Avec un chiffre d'affaires de 2 milliards d'euros, Bic fait face à un constat difficile : pratiquement aucune croissance en 10 ans malgré plusieurs tentatives de diversification. Rob Versloot, le nouveau directeur général néerlandais, a décidé de remettre cette marque iconique française sur le chemin de la croissance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En pleine forme en ce lundi matin, l'équipe se joue des réactions Eric de Caumont, allant jusqu'à le comparer à une statue du Musée Grévin. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vos clients ne cherchent déjà plus comme avant.Au lieu d'ouvrir dix onglets sur Google pour comparer différentes solutions, ils peuvent demander à ChatGPT, Gemini ou Claude de sélectionner les offres les plus adaptées à leur situation.L'IA n'achète pas encore massivement à leur place. En revanche, elle commence à décider quelles marques méritent d'être considérées.Et cela change profondément le travail des marketeurs.Dans cet épisode, nous allons voir pourquoi les marques doivent désormais gagner deux batailles : être suffisamment claires, crédibles et documentées pour être recommandées par les machines, tout en restant suffisamment singulières, désirables et mémorables pour être préférées par les humains.Nous parlerons de considération, de positionnement, de découvrabilité, de réputation et de préférence de marque. Nous verrons aussi pourquoi chercher uniquement à optimiser sa présence dans les IA pourrait conduire à un nouveau risque : devenir parfaitement comparable… et donc parfaitement interchangeable avec ses concurrents.L'objectif n'est pas de choisir entre marketing pour les machines et marketing pour les humains.Il faut construire une marque que les machines recommandent et que les humains ont envie de choisir.---------------
Benoît Torloting, directeur général de Bouygues Télécom, est l'invité de Stéphane Pedrazzi ce matin pour évoquer un tournant majeur du secteur des télécommunications en France. L'acquisition de SFR par un consortium réunissant Bouygues Télécom, Orange et Free marque le passage d'un marché à quatre opérateurs à un marché à trois acteurs. Une opération stratégique qui soulève de nombreuses questions sur l'avenir de la concurrence, les tarifs et la capacité d'investissement des opérateurs français face aux géants mondiaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les prix du gaz continuent de grimper et sont désormais à leur niveau le plus élevé depuis le début de la crise du détroit d'Ormuz, axe stratégique par lequel transitait 20% des exportations mondiales de gaz naturel liquéfié (GNL) avant le début du conflit au Moyen-Orient. Les prix de référence en Europe – le TTF néerlandais – sont deux fois plus élevés que l'année dernière. Les prix du gaz ont connu une augmentation de 35% depuis début août et se situent à plus de 70 €/MWh, comme le pointe l'analyste Gaz de l'Agence internationale de l'Énergie Greg Molnar. Il y a, comme souvent, plusieurs raisons à cette hausse. La première est la tension autour du détroit d'Ormuz, zone encore plus stratégique pour le gaz que pour le pétrole. L'offre mondiale de GNL a chuté de plus de 6% sur un an en raison du blocage des flux de gaz naturel liquéfié du Qatar et des Émirats arabes unis. Preuve de ces difficultés, Qatar Energy a informé, selon Reuters, plusieurs de ses acheteurs en Asie et en Italie qu'il prolongeait la force majeure plusieurs semaines, ce qui veut dire qu'indépendamment de sa volonté, l'entreprise ne pourra pas honorer ses contrats en temps et en heure. Résultat : les flux de gaz du Moyen-Orient vers l'Europe sont à leur plus bas depuis 2019, pointe le cabinet de conseil en énergie Omnegy. Stockage européen à la peine Ces prix européens qui grimpent reflètent aussi le manque de stock en Europe. Les stocks physiques sont remplis à un peu plus de 65% au niveau européen ; c'est moins que l'année dernière à la même époque et moins que la moyenne de ces cinq dernières années. L'association allemande des entreprises de transport de gaz (FNB Gas) a d'ailleurs estimé courant août que l'objectif légal d'avoir des stocks remplis à plus de 70% au 1er novembre 2026 était pratiquement impossible à atteindre. L'Allemagne n'est aujourd'hui qu'à 53% de stockage. Les stocks ont aussi pâti de la canicule. La chaleur et la sècheresse ont entraîné des arrêts de la production nucléaire et hydroélectrique, ce qui a profité à l'électricité produite au gaz : en juillet et août, les européens ont consommé 15% de gaz en plus que les années précédentes. Pour compliquer la situation, les Européens doivent aussi faire face à une baisse de la production de Norvège : un des principaux champs du pays tournera au ralenti jusqu'en février 2027, pour des raisons techniques. Concurrence grandissante à l'approche de l'hiver Cette hausse actuelle des prix européens est appelée à continuer, à l'approche de la période de chauffage. Une bonne nouvelle pour les Européens cependant : l'écart de prix entre l'Europe (TTF) et l'Asie (JKM) s'est resserré. Cela devient moins avantageux pour un trader de vendre aux acheteurs asiatiques. Au mois d'août, six cargaisons de GNL ont été redirigées vers l'Europe, selon le cabinet Omnegy. Plus on approche de l'hiver, plus la demande devrait cependant augmenter. Les experts en énergie s'accordent à dire que la concurrence pour les cargaisons de GNL qui n'ont pas été pré-vendues et qui sont encore disponibles sur le marché devrait s'intensifier dans les prochaines semaines. Hassan Yatim, analyste prix pour Capitole Énergie-Groupe EPSA, résume : « L'Europe entre dans l'automne avec trois vulnérabilités qui se cumulent : un retard de remplissage important, une prime de risque géopolitique déjà intégrée dans les prix et une dépendance au GNL qui pourrait être remise sous pression par le retour des acheteurs asiatiques. »
Dans cet épisode, je vous montre comment faire plus avec moins, en identifiant les actions qui décuplent vos résultats sans nécessiter un budget XXL. Préparez-vous à voir votre marketing sous un nouvel angle !---------------
Sur le buzzer c'est le dernier débat des GG du Sport ! Pile à temps pour s'écharper une dernière fois lors de l'émission…
Aujourd'hui, dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Eric Trappier, DG de Dassault Aviation et président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie. Ensemble, ils reviennent sur les grands enjeux de l'industrie française à l'occasion de la REF, la Rencontre des entrepreneurs de France. Un entretien décapant où le leader industriel ne mâche pas ses mots sur les obstacles à la relance économique du pays.La France souffre d'une désindustrialisation chronique. Passée de 20% du PIB à seulement 10%, elle accuse un retard considérable par rapport à ses voisins européens qui maintiennent des parts de marché autour de 20%. Face à ce constat alarmant, Éric Trappier dresse un diagnostic sans détour : les promesses de réindustrialisation restent lettre morte tant que les gouvernements successifs n'adressent pas les vrais problèmes. Quels sont-ils ? Trop de contraintes normatives, une fiscalité écrasante, des charges sociales excessives. Autant de boulets au pied des industriels français que leurs concurrents internationaux ne traînent pas.Mais la question de la compétitivité ne se limite pas aux frontières nationales. L'industrie européenne fait face à une concurrence chinoise redoutable. Faut-il ériger des barrières protectionnistes ? Le DG de Dassault Aviation refuse de trancher de manière définitive, mais il pose la véritable question : pourquoi imposer à nos industriels des contraintes que nous n'imposons pas à nos concurrents ? C'est cette asymétrie, cet absence de « level playing field », qui constitue selon lui le vrai problème. L'enjeu n'est pas tant de freiner les produits étrangers que de donner à nos entreprises les conditions pour innover et se développer sur les marchés mondiaux.Cet épisode intervient à la veille du grand débat des candidats à l'élection présidentielle organisé à l'AREF. Un moment clé où les entrepreneurs français espèrent enfin se faire entendre. Éric Trappier souligne que le patronat n'attend pas des aides massives, mais plutôt de la stabilité et de la prévisibilité. Or, c'est précisément ce qui manque aujourd'hui. Les chefs d'entreprise redoutent les conséquences de la politique économique du prochain président : selon un sondage OpinionWay, 82% d'entre eux expriment cette inquiétude. L'instabilité fiscale, avec des surtaxes imposées puis prolongées sans clarté, mine la confiance des décideurs économiques.La question de la dette française s'impose comme un sujet incontournable. Avec la remontée des taux obligataires, le poids de l'endettement devient de plus en plus lourd. La France est-elle à un point de bascule ? L'invité de Stéphane Pedrazzi ne cache pas son inquiétude face à une trajectoire insoutenable. Les règles imposées par l'Union européenne et les attentes des créanciers internationaux laissent peu de marge de manœuvre. Une spirale infernale se dessine : des taux de remboursement qui montent, des annuités qui augmentent, une dette qui s'alourdit. Face aux propositions d'annulation de dette avancées par certains candidats, le PDG de Dassault exprime son scepticisme : annuler une dette, c'est perdre la confiance des prêteurs et compromettre la capacité à financer les projets futurs.Le réarmement de l'Europe constitue un autre axe majeur de cet entretien. Officiellement prioritaire face à la menace russe, le réarmement européen peine à se concrétiser en commandes fermes pour les grands industriels de la défense français. Le DG de Dassault Aviation explique cette situation par un choix entre qualité et quantité, innovation et volume. Il soulève également une question stratégique fondamentale : la France a-t-elle réellement les moyens de son réarmement ? Sa réponse est catégorique : oui, c'est une question de décision politique, comme l'a démontré le général de Gaulle en engageant la France dans la dissuasion nucléaire.Le projet SCAF, cet ambitieux programme d'avion de combat européen auquel participait Dassault Aviation, illustre les difficultés de la coopération européenne. Son échec révèle que les accords politiques ne suffisent pas : il faut aussi l'adhésion des armées et des industriels. Pourtant, Éric Trappier reste ouvert à la coopération, à condition qu'elle soit structurée autour d'une véritable architecture de projet et d'un responsable clairement identifié. L'Europe, selon lui, doit apprendre à mutualiser sans diluer les responsabilités, en s'inspirant du modèle américain où les États ne tentent pas tous de développer les mêmes capacités.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nos Grandes Gueules du Sport analysent l'actualité à travers leurs vécus et leurs expériences d'anciens sportifs !
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du jeudi 20 août Patrice Bernier : «Thomas Gillier a pu souffler en fin de match» Antoine Roussel : Est-ce que Sidney Crosby deviendra le 2e joueur à atteindre les 2000 points dans l’histoire de la LNH?Luc Dupont nous décortique l’association entre la LNH et le Bayern de Munich en AllemagneDaphnée Malboeuf, chroniqueuse WNBA: «Est-ce qu’on peut seulement laisser les filles s’exprimer sur le terrain, sans voir des injustices!» Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Je me suis fait plagier. J'ai passé quelques jours à m'apitoyer sur mon sort — et puis j'ai réalisé que c'était la meilleure chose qui pouvait m'arriver. La concurrence ça va dans deux sens, et le seul truc que tu contrôles vraiment, c'est toi. Voilà ce que ça m'a appris sur le business en 2026
Most of the actions of our faculties, as they are actions, might have been in the state of innocency. Eating is an act Adam would have used if he had stood firm, but not eating to excess. Worship was an act that should have been performed to God in innocence, but not hypocritically. Every action is good by a physical goodness, as it is an act of the mind or hand, which have a natural goodness by creation, but every action is not morally good. The physical goodness of the action depends on God, the moral evil on the creature.
Vous publiez sur LinkedIn, vous commentez sur LinkedIn, mais ça ne vous rapporte pas de clients. Pourtant ça devrait. Si vous expliquait comment faire.Et c'est précisément ce qu'on va faire dans cet épisode. J'ai demandé à Pierre Herubel, dont le compte LinkedIn dépasse les 130.000 abonnés, de nous expliquer comment obtenir des clients grâce à LinkedIn.--------------Besoin d'un coach sur les réseaux sociaux? Mon partenaire Swello l'a fait. Et comme vous écoutez le Podcast du Marketing, vous avez le droit à 20% de réduction >> Découvrir Swello---------------
On le croise tous les jours, plusieurs fois par jour, et pourtant il reste difficile à cerner, aujourd'hui je vous parle de Google Ads.Par quoi faut-il commencer? Est-ce pertinent pour tout le monde? Quelles erreurs éviter? Et comment ne pas gaspiller notre budget? J'ai tout passé au crible pour vous avec l'un des meilleurs experts Google Ads en France : Matthieu Tran-Van.--------------Besoin d'un coach sur les réseaux sociaux? Mon partenaire Swello l'a fait. Et comme vous écoutez le Podcast du Marketing, vous avez le droit à 20% de réduction >> Découvrir Swello---------------
C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau rendez-vous de La Cohorte où l'on revient sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qu'on aurait tort de laisser filer car elles révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance!Aujourd'hui, on se replonge dans l'interview de Philippe, ingénieur et data scientist hyper spécialisé en maintenance prédictive pour les PME industrielles.Je reviens sur deux passages clés :– quand Philippe explique pourquoi l'hyper spécialisation ne ferme pas des portes… mais permet au contraire d'être trouvé au bon moment par les bons prospects,– et quand il montre comment il utilise des cas clients concrets pour prouver qu'il est la solution à un problème précis, plutôt qu'un profil “compétent parmi d'autres”.Deux détails qui invitent à un exercice salutaire : arrêter de réfléchir uniquement à ce que tu sais faire… et te demander quelles sont les alternatives réelles de tes prospects s'ils ne passent pas par toi.CDI, autre freelance, internalisation, IA… Plus les options sont nombreuses, plus il devient stratégique de mieux définir ton terrain de jeu.Et toi: pense au dernier prospect avec la/lequel-le tu as échangé, si elle ou il ne bosse pas avec toi demain, quelles sont ses alternatives?Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Comment s'assurer que l'on reste présent dans l'esprit de son audience ? Comment occuper l'espace sans sombrer dans l'omniprésence oppressante ? Quelle stratégie adopter pour être visible de façon pertinente et impactante ?C'est tout l'enjeu de la présence de marque. Et pour en parler, j'ai invité une experte du sujet : Sandie Giacobi.Sandie est podcasteuse et autrice du livre Homo Entrepreneurus - adoptez les stratégies de Sapiens pour faire prospérer votre entreprise que vous trouverez dans toutes les bonnes librairies ou ici.--------------Besoin d'un coach sur les réseaux sociaux? Mon partenaire Swello l'a fait. Et comme vous écoutez le Podcast du Marketing, vous avez le droit à 20% de réduction >> Découvrir Swello---------------
“Je suis transparente avec les candidats et les clients. Parfois, j'envoie un seul CV… mais c'est le bon.”Audrey✒️ Le thème de ce nouvel épisode : Comment une expertise ultra spécifique peut devenir un avantage concurrentiel durable.✨ Mon invitée pour en parler : Audrey, consultante en recrutement spécialisée dans le second œuvre et l'enveloppe du bâtiment.Elle travaille avec une dizaine de PME du BTP, uniquement sur des profils cadres.
Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux analyse l'annonce de Canal+ d'investir près d'un milliard d'euros sur 5 ans dans le cinéma français. Bien que certains craignent que l'influence de Vincent Bolloré ne pèse sur les choix de la chaîne, un accord pragmatique a été trouvé. Canal+ s'engage à soutenir une diversité de productions, des petits aux gros budgets. Cette décision s'explique par l'importance du cinéma dans l'attractivité de l'offre de la chaîne, qui cherche à se différencier de ses concurrents comme Netflix. L'exclusivité de diffusion accordée à Canal+ est un élément clé de cet investissement massif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Guillaume Martinaud est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le président d'Orpi raconte les 60 ans d'un réseau né en 1966, lorsque quatre confrères décident de partager leurs affaires. Aujourd'hui, la coopérative revendique plus de 8 000 collaborateurs et 47 groupements d'intérêt économique, outre-mer compris.Entré chez Orpi en 1996, son huitième président défend un principe qui bouscule l'instinct commercial : « Je gagne un peu moins maintenant, mais je vais gagner sur la durée. »Face à cinq années de crises immobilières et à des trésoreries sous tension, Orpi veut désormais sortir de sa dépendance à la transaction. Financement, assurance, gestion : des filiales ont été créées il y a un an. Objectif, embarquer 20 à 25 % du réseau sur ces nouveaux métiers d'ici trois ans. « C'est comme un arbre qu'on plante. »Guillaume Martinaud annonce aussi la fin de son mandat au 31 août 2029 et assume une ligne « confiante, mais pas naïve » face à la concurrence. Un épisode à écouter pour comprendre comment un réseau immobilier historique se réinvente et pourquoi la coopération peut rendre les agents immobiliers plus solides et plus efficaces.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Richard Carapaz remporte la 18ème étape du Tour de France 2026. Personne n'a su s'accrocher à l'Équatorien de chez EF Education - EasyPost qui a donc eu le temps de savourer seul les derniers mètres dans la station d'Orcières-Merlette. Valentin Paret-Peintre, le Français porteur du maillot à pois, termine lui quatrième. Il ne compte donc plus qu'un point de retard sur Tadej Pogacar, toujours leader au classement de la montagne. "Complètement Tour" est à suivre chaque jour pendant le Tour de France avec David Houdret, Samuël Grulois et Christophe Detilloux. Au programme : le débriefing de l'étape du jour, les réactions et interviews des acteurs de la Grande Boucle, le débat du jour, sans oublier les maillots du jour, les maillots du Tour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je n'ai pas de concurrence… et ce n'est pas parce que je pense être meilleure que les autres. Dans cet épisode, je t'explique pourquoi le vrai secret n'est pas d'être meilleure que les autres, mais de construire une marque personnelle tellement forte qu'elle te rend impossible à remplacer et te libère enfin de la comparaison.MES OFFRES :Tu as un business en ligne et tu veux booster ta visibilité et tes revenus ?CANDIDATE A LA PROCHAINE PROMOTION DE SUCCESS STORY PRO : https://tally.so/r/3xdq9JOu tu es créatrice de contenu et tu veux obtenir des collaborations rémunérées avec tes marques préférées ? REJOINS LA LISTE D'ATTENTE POUR SUCCESS STORY CREATOR : https://www.mathildewod.fr/liste-attente-creator-2026MES PRODUITS PREFS :Le compte Pro que j'utilise au quotidien : Pour tous les nouveaux clients Qonto, obtenez 3 mois gratuits avec le code MATHILDE3M : https://c3po.link/QxYh27CMSf Abby : la plateforme de facturation et comptabilité gratuite pour tous les indépendants
durée : 00:04:15 - Le 13/14 - C'est le temple parisien de l'ampoule et du luminaire depuis 1886. Toute la semaine, France Inter vous emmène dans les coulisses du Bazar d'électricité, un très vieux grand magasin du quartier de la Bastille. Pour évoquer son avenir, rendez-vous dans l'espace design. - équipe : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Before the Supreme Court released its final opinions, we described the cases and predicted the outcome. Come see how we did, and how these decisions could affect your life.Check out more about the cases we cover on The Prosecutors + at our Substack the True Crime Times Check out our other show, The Prosecutors, for true crime cases and mysteries.For early and ad-free access to episodes as well as the opportunity to watch us record episodes live, join our PatreonFor early and ad-free episodes, you can subscribe on Apple Podcasts.Get Prosecutors Podcast Merch Join our fan-run Facebook Group: the Gallery on Facebook for case discussions, hot legal topics, and more. Follow us on X, or as we'll always call it: Twitter @prosecutorspodFind us on Instagram or Threads @prosecutorspodCheck out our website for case resourcesHang out with us on TikTok @prosecutorspodSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
durée : 00:05:34 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - C'est l'une des destinations phares des vacances : Disneyland Paris. L'emblématique parc de Marne-la-Vallée inauguré en 1992 attire aujourd'hui 16 millions de visiteurs par an. Un univers magique qui peine encore à rentabiliser ses investissements, mais qui continue de façonner les imaginaires. - équipe : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot - invités : Sébastien Durand Spécialiste de l'innovation chez Disney, ancien salarié et consultant en communication pour le groupe Walt Disney Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:12 - L'équipe de France affronte ce soir la Suède en 16e de finale de la Coupe du Monde. Les Bleus veulent affronter le Paraguay en 8e et pourront s'appuyer sur leur quatuor offensif Dembélé Mbappé Olise et Barcola. C'est lui qui sera choisi ce soir au profit de Désiré Doué, leur concurrence est saine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le groupe Eurostar, né de la fusion entre Thalys et Eurostar, a fêté cette année les 30 ans de la ligne Paris Amsterdam. A cette occasion, dans un épisode en deux parties de « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Clara Grouzis est montée à bord d'un train avec Gwendoline Cazenave, la directrice générale d'Eurostar. Elle raconte ses ambitions pour la compagnie ferroviaire, qui devra peut-être faire face à la concurrence.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Gwendoline Cazenave (Directrice Générale du groupe Eurostar) et Thierry De Brauwere (chef de bord d'Eurostar). Réalisation : Willy Ganne. Traduction : Eva Telma. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : F.Marechal.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jon and Gus explain what the doctrine of concurrence is.
Céline Dion a rajouté 10 nouvelles dates à sa prochaine tournée. Malgré une demande gigantesque de places pour ses concerts, la chanteuse canadienne s'inquiète face à la concurrence que représente Aya Nakamura, ou encore Mylène Farmer... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
On se pose pour discuter de la concurrence.
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Révolutionne ton marketing B2B dans un contexte d'ultra-concurrence par Michel BrébionFace à une concurrence d'une férocité inédite, les entreprises peinent plus que jamais à se démarquer et à capter l'attention des décideurs.Une transformation radicale est nécessaire : persuader sans contraindre en s'appuyant sur la confiance, l'émotion et l'authenticité.Bienvenue dans l'ère de l'influence.En s'appuyant sur des cas pratiques, des données chiffrées et des méthodes éprouvées par l'auteur, ce livre vous montre comment : Concevoir une stratégie d'influence pérenne Construire un récit authentique et fédérateur Créer et valoriser des leaders d'opinion internes Développer des partenariats de co-marketing Engager vos audiences en adaptant vos actions aux nouveaux canaux de communication Rayonner grâce à l'événementiel et aux dispositifs innovants NE VENDEZ PLUS. INFLUENCEZ. Plus d'infos sur https://amzn.to/42TkkJn
La France reste, en 2026, le pays qui attire le plus d'investisseurs étrangers en Europe. C'est l'un des principaux enseignements du baromètre annuel d'EY sur l'attractivité économique. Mais derrière cette performance, un indicateur beaucoup plus préoccupant émerge. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement ont chuté de 47% en un an. Un signal d'alerte pour l'économie française, alors que la bataille mondiale de l'innovation s'intensifie. Sur le papier, tout va bien pour l'économie française. Selon le dernier baromètre EY consacré à l'attractivité de la France, le pays conserve sa place de leader européen pour l'accueil des investissements étrangers. Une performance qui confirme, une nouvelle fois, la capacité de la France à attirer les capitaux internationaux. Mais en regardant de plus près, un chiffre interpelle. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement, les fameux centres de R&D, ont chuté de 47 % en un an. Or, ces centres de recherche sont loin d'être anodins. Ce sont eux qui conçoivent les nouvelles technologies, les futurs médicaments, les nouveaux matériaux, bref, tout ce qui structurera notre quotidien de demain. Si ces investissements ralentissent durablement, c'est donc une partie de l'avenir industriel français qui pourrait s'assombrir. Le paradoxe est d'autant plus frappant que, dans le même temps, les investisseurs étrangers continuent de considérer la France comme un pays innovant. C'est même l'un de ses principaux atouts. Le pays bénéficie d'ingénieurs qualifiés, d'universités reconnues, d'infrastructures solides et d'un écosystème favorable à l'innovation. Mais entre cette image positive et les décisions d'investissement, un décalage apparaît clairement. Sans qu'il y ait un désaveu de la France, les investissements en recherche et développement ralentissent bel et bien. Un ralentissement mondial qui finit par toucher la recherche Pour comprendre cette baisse, il faut prendre du recul. La tendance n'est pas uniquement française, elle est européenne, voire mondiale. Depuis quatre ans, les entreprises évoluent dans un environnement de plus en plus instable : entre guerre en Ukraine, tensions géopolitiques, inflation, hausse des coûts de l'énergie, ralentissement économique, elles arbitrent davantage et réduisent leurs dépenses. La situation est d'autant plus particulière que, jusqu'à récemment, les grands groupes avaient plutôt cherché à préserver leurs centres de recherche. Car sans innovation, pas de croissance. Pendant plusieurs années, les budgets de R&D ont donc été relativement sanctuarisés. Mais en 2025, la pression financière est devenue telle que ces investissements ont fini, eux aussi, par être touchés. C'est généralement le dernier poste sur lequel les entreprises cherchent à faire des économies. Le fait qu'il soit désormais concerné montre l'ampleur du ralentissement. La France souffre de sa propre réussite mais doit rester compétitive Autre élément important: la France souffre aussi, paradoxalement, de sa propre réussite. Historiquement, elle est une place forte de la recherche et développement en Europe. Depuis plusieurs années, elle figure parmi les destinations les plus attractives pour les projets de recherche internationaux. Par conséquent, lorsque la vague de ralentissement arrive, elle frappe plus fortement là où il y avait le plus de projets. Mais cela ne signifie pas qu'il faille banaliser cette baisse. Car la compétition mondiale, elle, continue de s'intensifier. Si les investissements en R&D ne se font plus en France, ou plus largement en Europe, ils se font ailleurs. Les États-Unis et la Chine investissent massivement dans les technologies d'avenir, soutenus par de grands plans industriels et des stratégies de long terme. Dans ce contexte, si la France et l'Europe ralentissent trop longtemps sur la recherche, elles prennent le risque de décrocher technologiquement. Aujourd'hui, les investisseurs ne remettent pas en cause la qualité de la recherche française. Le problème est ailleurs. Le contexte politique et économique, la visibilité réglementaire, la stabilité et la capacité à offrir un cadre lisible sur le long terme pèsent sur la décision finale d'investissement. Car un investissement en recherche est, par définition, un projet de long terme. Et c'est là tout l'enjeu pour la France: être attractive ne suffit plus. Pour rester une grande nation de l'innovation, elle doit désormais prouver qu'elle peut rester compétitive dans la durée. À lire aussiEmmanuel Moulin auditionné au Parlement pour devenir gouverneur de la Banque de France
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet avec Martial You du 18 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet avec Martial You du 18 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 30 avril, l'avenir de l'industrie en France, l'importance du crédit d'impôt recherche pour les entreprises ainsi que la stratégie chinoise pour s'implanter en Europe dans le secteur automobile ont été abordés par Christian de Boissieu, économiste et vice-président du Cercle des économistes, Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, et Olivier Lluansi, professeur au CNAM et auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Mardi 28 avril, François Sorel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Salime Nassur, fondateur de Maars, et Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast "Monde Numérique". Ils se sont penchés sur la chute de 55 % du bénéfice de BYD en un an, la performance record de la nouvelle batterie CATL, et le projet de Taylor Swift de faire de sa voix une marque déposée face aux dérives de l'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:05:54 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Caroline Gillet - Suite du portrait de Simon Genevaz, il est assistant du nouveau directeur général à la Concurrence, au sein de la Commission. Il évoque un autre volet de leur travail : la lutte contre les abus des GAFAM ! - réalisation : Romain Couturier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:06:16 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Caroline Gillet - A Bruxelles, le nouveau DG concurrence a été nommé, un proche de Von der Leyen parait-il. Vous ne savez pas ce qu'est la DG concurrence? Simon Genevaz vous explique, il m'avait emmené visiter le bureau de son futur patron. - réalisation : Romain Couturier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:27 - On n'arrête pas l'éco - Quand on voyage, comment se loger à petits prix ? Face à la concurrence de Airbnb et des hostels, les auberges de jeunesse vieillissantes sont obligées de faire peau neuve. Un reportage de Sophia Berrada. - réalisation : Sophia Berrada Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment sortir du lot ?Comment se différencier de la concurrence, des autres, et devenir vraiment unique ?Comment faire pour marquer les esprits sans se travestir pour autant ?Qu'est-ce qui fait qu'une personne devient vraiment inoubliable ?Tu fais bien les choses, tu es sérieuse, impliquée, compétente, régulière et disciplinée.Et pourtant, quelque chose ne prend pas. La sauce ne prend pas et ça ne décolle pas pour toi, tu te noies dans la masse !Ton message et ton image ne laissent pas de trace et ne marquent pas les esprits.Dans cet épisode, je partage avec vous le chemin pour se démarquer et sortir du lot : la différence ne se fabrique pas, elle s'assume.Écoute cet épisode pour :1️⃣ Comprendre ce qui neutralise ton impact aujourd'hui, même si tu fais “tout bien”2️⃣ Identifier les ajustements précis qui rendent ton positionnement lisible et reconnaissable3️⃣ Développer une présence qui se démarque, se différencie clairement et sort du lot !
M&A deals impacting the EU that are not caught by standard merger control thresholds can still be reviewed under general competition law rules. But how does this work? Frédéric Manin, lawyer at Advant Altana in Paris, joins Matthew Hall and James Hunsberger to discuss the implications of the 2023 European Court of Justice judgment in the "Towercast" case. Listen to this episode to learn more about the practical implications of this judgment for lawyers and dealmakers doing M&A that touches the EU. With special guest: Frédéric Manin, partner, Advant Altana Related Links: France Autorité de la concurrence, press release, Doctolib case (6 November 2025) France Autorité de la concurrence, press release, meat-cutting case (15 May 2024) Belgium Autorité belge de la Concurrence, press release, Proximus/EDPnet case (6 November 2023) European Court of Justice, Case C-449/21 "Towercast" (16 March 2023) Hosted by: Matthew Hall, McGuireWoods and James Hunsberger, Axinn, Veltrop & Harkrider
What do you actually mean when you say the Pledge of Allegiance? And are you still willing to mean it? For years, Corey stood in silence during the Pledge of Allegiance, troubled by what looked too much like idol worship. Then something shifted. Reading the words instead of performing them, he realized the pledge was never about the flag or the man holding the office. It was about the republic for which it stands. In a moment when that republic is under genuine pressure, this episode is about the difference between supporting a policy and cheering the dismantling of the constitutional constraints that govern how it gets carried out. Those are not the same thing, and the confusion between them is where democracies go wrong. Calls to Action ✅ If this conversation resonates, consider sharing it with someone who believes connection across difference still matters. ✅ Subscribe to Corey's Substack: coreysnathan.substack.com ✅ Leave a review on Apple Podcasts, Spotify, or wherever you listen: ratethispodcast.com/goodfaithpolitics ✅ Subscribe to Talkin' Politics & Religion Without Killin' Each Other on your favorite podcast platform. ✅ Watch the full conversation and subscribe on YouTube: youtube.com/@politicsandreligion Key Takeaways Republic, Not Ruler: The Pledge of Allegiance is a pledge to a constitutional order, not to a flag, a party, or a person. Reading those words carefully changes everything about what it means to say them. Policy vs. Method: You can support stronger border enforcement and still insist on due process. You can back economic protectionism and still insist Congress holds the commerce power. Supporting a goal is not a blank check for any method of achieving it. Article I Is Not Ambiguous: The Constitution gives Congress, not the president, the power to declare war and regulate commerce with foreign nations. This isn't interpretation. It's the plain text, and conservative and liberal scholars alike have been raising the alarm for years. The Gap Is Real: Trump won with just under 51% of the vote. His approval is now below 40%. That gap consists of real people who voted for a sane border policy and lower grocery prices, and are now watching something different. They are not the same people as those applauding masked agents conducting raids with minimal judicial oversight. Authoritarianism Begins with Exceptions: It doesn't begin with troops in the streets. It begins when citizens decide constitutional limits are optional when the right person is in charge. That logic, extended to the next administration, is what's actually on the table. Jonathan Rauch Said the Word: One of the most careful, fair-minded political thinkers in America, someone who literally wrote the book defending free inquiry from both the left and the right, used the word "fascism" for the first time after concluding the resemblances had become too many and too strong to deny. The question isn't whether he went too far. The question is why so many others are still hesitating. A Declaration, Not a Reflex: What was once a civic ritual has become something else. Saying those words in a moment when the republic is under pressure is not nationalism. It's resistance. Links and Resources David French (referenced) Constitutional scholar, First Amendment advocate, columnist - www.nytimes.com/2026/03/01/opinion/trump-iran-congress-approval.html Jonathan Rauch (referenced) Kindly Inquisitors: The New Attacks on Free Thought — press.uchicago.edu/ucp/books/book/chicago/K/bo18140749.html Yes, It's Fascism - www.theatlantic.com/ideas/2026/01/america-fascism-trump-maga-ice/685751/ Justice Neil Gorsuch (referenced) Concurrence in the recent tariff case, arguing for the constitutional role of Congress as deliberative body - www.law.cornell.edu/supremecourt/text/24-1287#writing-24-1287_CONCUR_5 Connect with Us Corey is @coreysnathan on all the socials… Substack LinkedIn Facebook Instagram Twitter Threads Bluesky TikTok Thanks to our Sponsors and Partners Thanks to Pew Research Center for making today's conversation possible. Links and additional resources: Pew Research Center: pewresearch.org The Village Square: villagesquare.us Meza Wealth Management: mezawealth.com Proud members of The Democracy Group Clarity, charity, and conviction can live in the same room.