Podcasts about opinionway

  • 106PODCASTS
  • 205EPISODES
  • 18mAVG DURATION
  • 1EPISODE EVERY OTHER WEEK
  • Jun 23, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about opinionway

Show all podcasts related to opinionway

Latest podcast episodes about opinionway

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - La végétalisation de nos assiettes est en marche

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 3:24


Mon histoire pourrait s'appeler "Dis moi ce que tu mets dans ton assiette, je te dirais qui tu es". Le point de départ, c'est l'institut OpinionWay qui a demandé aux Français à quel régime alimentaire ils s'identifiaient. 58% ont répondu "omnivore", 20 % "carnivore" et 22% un régime à dominante végétale... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 23 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Pourquoi certaines personnes détestent qu'on pique dans leur assiette ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 5:01


Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : vous êtes en train de manger tranquillement, et la personne à côté de vous vous demande si elle peut prendre une bouchée dans votre assiette. Pour certains, aucun souci ; partager son plat fait même partie du plaisir.  Pour d'autres, c'est beaucoup plus compliqué ! D'ailleurs, une étude OpinionWay réalisée pour Hello Fresh en 2024 révèle que 40 % des Français refusent catégoriquement que leur partenaire vienne piquer dans leur assiette. Pourquoi certaines personnes acceptent-elles volontiers de partager quand d'autres ne le supportent pas ? Est-ce simplement une question d'égoïsme ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Est-ce vraiment équitable de partager les dépenses en couple ? Pourquoi les Français sont-ils tant passionnés par ce qu'ils mangent ? Dans quel ordre faut-il manger ses aliments ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Parlons-Nous
"Parlons Encore" : Les troubles du sommeil

Parlons-Nous

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 18:40


REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche s'interrogent sur les troubles du sommeil : pourquoi dort-on de moins en moins bien ? Quels sont les impacts sur notre santé physique et mentale ? Comment retrouver un sommeil réparateur malgré le stress, les écrans ou les rythmes décalés ? Références citées : Étude OpinionWay pour l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance France Insomnie : franceinsomnie.fr Institut National du Sommeil et de la Vigilance : institut-sommeil-vigilance.org Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dimanche politique
Frédéric Micheau (OpinionWay) et Julien Lécuyer (La Voix du Nord)

Dimanche politique

Play Episode Listen Later May 31, 2026 17:30


Philippe Lecaplain reçoit dans Dimanche politique : Frédéric Micheau, directeur général adjoint d'OpinionWay et Julien Lécuyer, journaliste politique, responsable du bureau de Paris de la Voix du Nord. 

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne
"On sait d'où le produit vient" : 31 % des Français achètent directement aux producteurs, exemple à Saint-Nectaire

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne

Play Episode Listen Later May 26, 2026 3:11


durée : 00:03:11 - 62 % des Français se sentent proches du milieu agricole, selon un sondage OpinionWay pour Make.org paru ce mardi 26 mai. Parmi les enseignements de cette étude, plus de la moitié des personnes interrogées se tournent vers des produits bio, locaux et de saison pour améliorer leur alimentation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Super Daily
Mais est-ce que les Français aiment vraiment les marques ?

Le Super Daily

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 16:54


Épisode 1458 : On a longtemps dit que les Français étaient méfiants vis-à-vis des marques.

RTL Matin
"Beaucoup en ont depuis le CE1" : ces enfants ont eu leur premier smartphone (très) tôt, ils expliquent pourquoi

RTL Matin

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 1:55


La France sera-t-elle l'un des rares pays à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans ? Cette promesse présidentielle est débattue au Sénat ce mardi 31 mars 2026, où certaines divergences pourraient retarder quelque peu l'entrée en vigueur de la réforme, espérée pour septembre. Mais alors que le gouvernement mène actuellement cette bataille dans les plus hauts lieux du pouvoir, on s'interroge ce matin : n'est-il pas déjà trop tard pour freiner la machine ? C'est ce chiffre, tout droit sorti d'une étude OpinionWay réalisée en février dernier, qui intrigue : en moyenne, un enfant en France reçoit son premier smartphone doté d'une connexion internet à l'âge de 10 ans et 3 mois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Visionary Marketing Podcasts
Segmentation client, dépasser les CSP

Visionary Marketing Podcasts

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 55:52


Les catégories socioprofessionnelles (CSP) ont longtemps constitué la colonne vertébrale de la segmentation client en France. Or ces nomenclatures, dont on oublie parfois qu’elles ont officiellement changé de nom dans les classifications de l’INSEE dès les années 1980, continuent de structurer les analyses marketing de nombreuses enseignes. C’est ce paradoxe que Philippe Le Magueresse, fondateur d’Océans et Astrolabe et ancien directeur général adjoint d’OpinionWay, a choisi de mettre au centre d’un webinaire organisé avec Visionary Marketing. Son propos est de montrer pourquoi les outils classiques de segmentation masquent autant qu’ils révèlent, et comment une approche fondée sur l’hybridation des données transforme la connaissance client en levier de décision réel. Segmentation client : pour aller au-delà des CSP Segmentation client Les CSP, un outil de segmentation client dépassé Le titre du webinaire, « Segmenter les consommateurs au-delà des CSP », n’est pas anodin. Si l’acronyme a techniquement été remplacé par « PCS » (professions et catégories socioprofessionnelles), le terme reste d’usage courant dans les directions marketing, par habitude autant que par commodité. Le Magueresse ne s’y attarde pas. Ce qui lui importe, c’est de montrer ce que ces catégories ne permettent pas de voir. Un cas tiré de la distribution alimentaire Il l’illustre avec un exemple concret tiré de la distribution alimentaire. La pénétration d’une enseigne analysée selon les découpages traditionnels (sexe, âge, statut, région, catégorie d’agglomération, CSP) donne une image relativement lisse. Les variations autour de la moyenne restent faibles et les écarts passent sous le radar. Remplacez cette grille par une lecture fondée sur les SocioPhases (une typologie en neuf classes construite à partir des données ouvertes de l’INSEE à la maille Iris, développée par la société Oktos, voir encadré ci-dessous) et l’image change radicalement. Les variations de pénétration vont de 1 à 2,5 selon les classes. « La moyenne ne décrit pas vraiment la réalité de la clientèle de cette enseigne. Elle masque des dynamiques très différentes. » Les SocioPhases expliquées par l’exemple La maille Iris, unité de base de l’analyse territoriale La maille Iris mérite une explication. Unité géographique de référence de l’INSEE, elle regroupe environ 2 000 habitants partageant des caractéristiques homogènes d’habitat et de population. On peut combiner à cette échelle des données de revenus, d’activité, de prix de l’immobilier et des résultats de bureaux de vote. Il devient ainsi possible de créer des typologies, non sur la donnée déclarative, mais sur des comportements et des descripteurs objectifs. On obtient ainsi neuf classes qui rendent compte de la réalité sociale, territoriale et patrimoniale des Français. Ce niveau de précision ne peut être atteint avec les CSP. Ruraux en crise, ruralité profonde : quand la nuance change tout L’exemple des deux classes les plus pénétrées par l’enseigne étudiée illustre la valeur opérationnelle de cette approche. « Ruraux en crise » et « ruralité profonde » présentent des taux de pénétration proches (autour de 36 %) et des poids comparables. Pourtant, leur contribution au chiffre d’affaires diffère sensiblement, tout comme leur part d’achats réalisés sous promotion. Bases de données comportementales et métaphore du lampadaire La ruralité profonde, financièrement plus à l’aise, achète moins sous promo. Les ruraux en crise y recourent davantage. Pour un distributeur qui investit massivement dans la promotion, cette distinction n’est pas anecdotique. Elle conditionne directement le retour sur investissement de campagnes entières. Les bases de données comportementales, aussi riches soient-elles, tournent en rond. Ces bases permettent d’expliquer des comportements par d’autres comportements. C’est la métaphore du lampadaire. On cherche là où il y a de la lumière, pas nécessairement là où se trouvent les réponses. Les typologies géosociales apportent ce pas de côté. Elles offrent une clé de lecture extérieure aux données internes de l’enseigne. Ce qui permet d’éclairer les clients avec des variables sans rapport direct avec leurs habitudes d’achat. La fragmentation des données, un problème d’organisation autant que d’outils Si ces approches existent, pourquoi ne sont-elles pas plus largement adoptées ? La réponse de Le Magueresse est sans détour. Ce n’est pas une question d’outils. Ce qui fait obstacle, c’est l’organisation et la culture. Dans la plupart des entreprises, les fonctions marketing sont découpées en silos étanches. Connaissance client, activation CRM, communication, relation client. Chaque département arrive en réunion avec ses propres indicateurs, ses propres définitions, ses propres logiques. « On passe 80 % de la réunion à s’aligner sur les chiffres, et il reste très peu de temps pour décider. » Le problème culturel est encore plus profond. Il repose sur une croyance implicite selon laquelle chaque département, en optimisant ses propres résultats, contribue à l’optimum global de l’entreprise. Or dans aucun système l’optimum global n’est obtenu par la somme des optimums locaux. L’exemple de l’acquisition et de la fidélisation l’illustre bien. Une équipe acquisition qui réalise 120 % de ses objectifs en recrutant des profils inadaptés génère mécaniquement une chute du réachat. Le problème n’est pas la performance individuelle. C’est l’absence de langage commun. Pourquoi en sommes-nous encore là ? Cette situation appelle un commentaire direct. Le secteur de la distribution traverse une crise structurelle sévère. Les fermetures de commerces de centre-ville se multiplient et plusieurs enseignes de grande distribution affichent des résultats sous pression. Le data marketing existe précisément pour apporter les réponses que l’intuition ne peut plus fournir seule. Il est donc assez sidérant de constater qu’au XXIe siècle, des organisations dépensent encore 80 % de leur temps de réunion à s’accorder sur la définition d’un indicateur plutôt que de mettre en œuvre des innovations pourtant disponibles. Ce n’est pas un problème de technologie. Les outils existent, les données sont accessibles en open data et les typologies comme les SocioPhases sont opérationnelles. C’est un problème de gouvernance et de culture d’entreprise. Tant que chaque département optimise son propre périmètre sans vision transversale, les arbitrages resteront sous-optimaux et les occasions manquées s’accumuleront. Quand l’algorithme devient le manager : la leçon Amazon La question de l’algorithme-manager n’est pas théorique. Dans ses entrepôts français, Amazon a poussé cette logique à son terme. Des scanners enregistraient en temps réel chaque geste des préparateurs de commandes, mesurant les temps d’inactivité à la seconde et déclenchant des alertes automatiques en cas d’écart de productivité. La CNIL a sanctionné Amazon France Logistique à hauteur de 32 millions d’euros fin 2023 pour surveillance jugée excessivement intrusive. Le Conseil d’État a partiellement réduit cette amende à 15 millions en décembre 2025. Tout en reconnaissant le principe de la surveillance algorithmique du travail comme légalement encadrable. Ce cas illustre une tension réelle. L’algorithme peut piloter les tâches quotidiennes avec une précision qu’aucun manager humain ne pourrait atteindre, mais au prix d’une pression continue que les salariés peinent à absorber. Absentéisme élevé, turnover important, accidents du travail en hausse dans les entrepôts français : le bilan social parle de lui-même. La donnée ne saurait être un instrument de contrôle brut. Elle doit s’inscrire dans une intention managériale, ce qu’illustre précisément Le Magueresse lorsqu’il rappelle que l’IA ne donne pas le sens. La donnée ne parle pas d’elle-même C’est ici que la segmentation client retrouve sa fonction première. Non pas décrire des populations, mais créer un référentiel partagé entre des équipes qui, faute de base commune, se parlent sans se comprendre. Comme le formule Le Magueresse, une donnée s’interprète, on la contextualise, on lui donne un sens et on la met en relation avec des décisions à prendre. La chaîne de transformation (données, informations, connaissances, décisions) n’est pas automatique. Elle suppose un travail collectif d’interprétation que ni la technologie ni l’IA ne peuvent court-circuiter. Ce point mérite qu’on s’y arrête à l’heure où les outils d’intelligence artificielle se multiplient à un rythme qui dépasse la capacité d’absorption des organisations. L’IA peut déclencher des actions et automatiser des décisions opérationnelles, mais elle n’a pas de direction propre. La différenciation entre enseignes ne se jouera pas sur la puissance des algorithmes, auxquels tous auront accès, mais sur la qualité des données qui les alimentent et sur les intentions que les équipes leur assignent. Retail, banque, télécoms : une approche transversale Le Magueresse se garde de cantonner son propos au retail alimentaire, même si c’est là que les démonstrations sont les plus parlantes. Le principe des SocioPhases s’applique à tout secteur qui dispose d’une base de données clients géolocalisée. Dans la banque, la grille permet de décomposer le produit net bancaire par classe et d’identifier les segments à fort potentiel ou à risque de décrochage. Pour ce qui est des télécoms, c’est l’ARPU (revenu moyen par utilisateur) qui se prête à cette lecture. Dans la distribution spécialisée, ce sont les comportements d’achat saisonniers ou les réponses aux opérations promotionnelles. La maille IRIS dans la segmentation client L’intérêt de la maille Iris est précisément là. Elle est assez fine pour coller à la réalité locale d’un point de vente. Un directeur de magasin dont la zone de chalandise est dominée par des classes aisées n’a pas les mêmes besoins en termes de facing et d’assortiment qu’un homologue implanté en zone périurbaine en difficulté. Les préconisations nationales des centrales d’achat ne peuvent pas rendre compte de cette hétérogénéité. L’accord récemment signé entre Carrefour et la société Vusion illustre la direction que prend le secteur. Ce partenariat déploie des étiquettes électroniques et des caméras pour piloter la vie du rayon en temps réel. La donnée devient opérationnelle et immédiate, capable de déclencher des réassortiments automatiques, tout en recélant une valeur analytique à plus long terme pour ajuster les assortiments locaux. Les prochaines étapes de la segmentation client Dès lors qu’une enseigne contrôle électroniquement l’affichage des prix, elle dispose d’une réactivité nouvelle pour gérer les produits en fin de vie ou à date limite de consommation courte. Ce n’est pas seulement une opportunité commerciale. C’est aussi une réponse concrète au gaspillage alimentaire. La même donnée, réutilisée dans une autre temporalité, permet d’affiner les prévisions de production et de réduire les ruptures. « La donnée est un bien non rival. On peut l’utiliser plusieurs fois. Elle ne s’use pas. » Cette propriété, trop souvent négligée, est au cœur de la valeur que Le Magueresse cherche à faire comprendre aux organisations qu’il accompagne. Le directeur marketing de demain, un algorithme? Quant à savoir si le directeur marketing sera un jour remplacé par un algorithme, question posée en référence à l’ouvrage de Stéphane Amarsy Mon directeur marketing est un algorithme paru il y a une dizaine d’années, la réponse est nuancée. Le directeur marketing sera de plus en plus épaulé par l’intelligence artificielle. Mais c’est à lui, et aux équipes qu’il anime, de définir le projet collectif derrière la marque, d’orienter l’exploitation des outils et de donner une intention aux machines. Ce travail-là, aucun algorithme ne peut le faire à sa place. La segmentation client, dans ce cadre, n’est pas un outil parmi d’autres. C’est le socle d’un langage commun sans lequel les organisations continueront de s’épuiser à optimiser des silos, pendant que d’autres, plus lucides, auront choisi de tirer dans le même sens. Qu’est-ce que les SocioPhases ? Les SocioPhases sont une typologie géosociale propriétaire développée par Oktos, société française de data marketing fondée en 1993. Il s’agit de la première typologie construite à la maille Iris en neuf classes et trente sous-classes, représentative des 67 millions de Français et des 50 700 Iris du territoire métropolitain. Contrairement aux CSP, qui classent les individus selon leur profession déclarée, les SocioPhases décrivent des environnements de vie. Elles combinent les données du recensement INSEE 2022, les valeurs foncières de 2014 à 2024, et les résultats des élections présidentielles 2022 et des législatives 2024. Aucune donnée déclarative n’est utilisée, uniquement des données objectives en open data. Le principe directeur est la mesure de l’ouverture ou de la fermeture des territoires sur le monde. Cette dimension, absente des typologies classiques, s’avère fortement corrélée aux comportements de consommation, à la sensibilité aux prix, à la réponse aux promotions et à la fidélité aux enseignes. Oktos propose deux typologies complémentaires. Les ImmoPhases sont axées sur la valeur immobilière des territoires et comptent huit classes. Les OnomaPhases constituent une segmentation générationnelle en cinq classes fondée sur l’analyse de 30 852 prénoms sur 120 ans d’histoire. Les trois typologies peuvent être croisées et intégrées directement dans les bases de données comportementales des entreprises via la clé Iris ou l’adresse postale, dans le strict respect du RGPD. À propos de Philippe Le Magueresse Philippe Le Magueresse est fondateur d’Océans et Astrolabe, cabinet spécialisé dans la structuration des arbitrages data marketing. Ancien directeur général adjoint d’OpinionWay, où il a dirigé les études marketing avant de développer une activité d’hybridation des données, il accompagne depuis plus de trente ans des organisations (principalement dans le retail, la distribution et les services) dans leur transformation par la donnée. Il intervient également à l’EBG (Electronic Business Group), principal think-tank français sur l’innovation digitale. The post Segmentation client, dépasser les CSP appeared first on Marketing and Innovation.

7 milliards de voisins
Seconde main, au cœur de la nouvelle vie de nos objets

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 48:30


De la mode à l'électroménager, en passant par la tech et même certains produits alimentaires, le marché de la seconde main connaît un essor spectaculaire. Friperies, vide-greniers, plateformes de revente en ligne et boutiques spécialisées se multiplient. Selon une étude OpinionWay menée en mars 2025 pour Sofinco, 47% des Français achètent régulièrement des objets d'occasion.  Motivé par des préoccupations écologiques, par la recherche d'économies dans un contexte budgétaire contraint ou encore par le plaisir de chiner, ce geste s'est largement banalisé. Mais derrière l'image vertueuse d'une consommation plus responsable, certaines zones d'ombre apparaissent. Une étude américaine publiée en 2025 montre en effet que les achats d'occasion ne remplacent pas les achats neufs et ne sont pas plus durables. 37,9% des consommateurs déclarent en effet jeter leurs vêtements de seconde main moins d'un an après l'achat. En outre, une partie des biens d'occasion venus d'Europe alimente des marchés d'Afrique de l'Ouest, connus sous le nom de « France au revoir » : vêtements, électroménager ou téléphones sont importés en masse dans les villes africaines, quitte à finir, parfois, dans des décharges à ciel ouvert.  La seconde main interroge ainsi bien plus que nos habitudes d'achat. Elle questionne notre rapport aux objets, au temps et à la valeur : comment réparer, trier ou expertiser ce qui a déjà servi ? Et, à l'échelle globale, qui vend, qui achète et qui décide de ce qui circule ? Au-delà des récits de l'économie circulaire, quelles sont les réalités sociales et environnementales de l'occasion ?  Avec : • Maurane Nait Mazi, juriste spécialisée en droit de la consommation. Fondatrice de CMCM, média consacré à la seconde main. Autrice de Seconde main – Une nouvelle économie des objets (Les pérégrines, 2026) • Pietro Fornasetti, anthropologue, chercheur affilié à Institut des Mondes Africains (IMAF). Un reportage de Charlie Dupiot chez Écomatelas, entreprise qui reconditionne des matelas.   L'écologie peut commencer dès le lit, avec des matelas dont on prolonge la durée de vie. C'est ce que propose depuis 2017, l'entreprise Ecomatelas, dont l'usine de production est à Montpellier, dans le sud de la France. Notre reporter Charlie Dupiot s'est rendue dans leur magasin à Fresnes, en région parisienne, aux côtés du fondateur Jérémie Adjedj. Visite guidée et ouatée. En 2025, cette entreprise française - qui emploie une quinzaine de salariés - a vendu 9 500 matelas, ce qui équivaut à près de 25 000 matelas reconditionnés.    En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins.  Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, l'IA peut-elle aider à s'instruire et comment ?             ► Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne YouTube de RFI dans la playlist IA Débat Programmation musicale : ► Pièce manquante - Myra feat Ichon ► Wrong Things - Danitsa, Jarreau Vandal.

7 milliards de voisins
Seconde main, au cœur de la nouvelle vie de nos objets

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 48:30


De la mode à l'électroménager, en passant par la tech et même certains produits alimentaires, le marché de la seconde main connaît un essor spectaculaire. Friperies, vide-greniers, plateformes de revente en ligne et boutiques spécialisées se multiplient. Selon une étude OpinionWay menée en mars 2025 pour Sofinco, 47% des Français achètent régulièrement des objets d'occasion.  Motivé par des préoccupations écologiques, par la recherche d'économies dans un contexte budgétaire contraint ou encore par le plaisir de chiner, ce geste s'est largement banalisé. Mais derrière l'image vertueuse d'une consommation plus responsable, certaines zones d'ombre apparaissent. Une étude américaine publiée en 2025 montre en effet que les achats d'occasion ne remplacent pas les achats neufs et ne sont pas plus durables. 37,9% des consommateurs déclarent en effet jeter leurs vêtements de seconde main moins d'un an après l'achat. En outre, une partie des biens d'occasion venus d'Europe alimente des marchés d'Afrique de l'Ouest, connus sous le nom de « France au revoir » : vêtements, électroménager ou téléphones sont importés en masse dans les villes africaines, quitte à finir, parfois, dans des décharges à ciel ouvert.  La seconde main interroge ainsi bien plus que nos habitudes d'achat. Elle questionne notre rapport aux objets, au temps et à la valeur : comment réparer, trier ou expertiser ce qui a déjà servi ? Et, à l'échelle globale, qui vend, qui achète et qui décide de ce qui circule ? Au-delà des récits de l'économie circulaire, quelles sont les réalités sociales et environnementales de l'occasion ?  Avec : • Maurane Nait Mazi, juriste spécialisée en droit de la consommation. Fondatrice de CMCM, média consacré à la seconde main. Autrice de Seconde main – Une nouvelle économie des objets (Les pérégrines, 2026) • Pietro Fornasetti, anthropologue, chercheur affilié à Institut des Mondes Africains (IMAF). Un reportage de Charlie Dupiot chez Écomatelas, entreprise qui reconditionne des matelas.   L'écologie peut commencer dès le lit, avec des matelas dont on prolonge la durée de vie. C'est ce que propose depuis 2017, l'entreprise Ecomatelas, dont l'usine de production est à Montpellier, dans le sud de la France. Notre reporter Charlie Dupiot s'est rendue dans leur magasin à Fresnes, en région parisienne, aux côtés du fondateur Jérémie Adjedj. Visite guidée et ouatée. En 2025, cette entreprise française - qui emploie une quinzaine de salariés - a vendu 9 500 matelas, ce qui équivaut à près de 25 000 matelas reconditionnés.    En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins.  Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, l'IA peut-elle aider à s'instruire et comment ?       ► Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne YouTube de RFI dans la playlist IA Débat Programmation musicale : ► Pièce manquante - Myra feat Ichon ► Wrong Things - Danitsa, Jarreau Vandal.

Parlons-Nous
INÉDIT - "Parlons Encore" : Les troubles du sommeil

Parlons-Nous

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 18:40


Paul Delair et Caroline Dublanche s'interrogent sur les troubles du sommeil : pourquoi dort-on de moins en moins bien ? Quels sont les impacts sur notre santé physique et mentale ? Comment retrouver un sommeil réparateur malgré le stress, les écrans ou les rythmes décalés ? Références citées : Étude OpinionWay pour l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance France Insomnie : franceinsomnie.fr Institut National du Sommeil et de la Vigilance : institut-sommeil-vigilance.org Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Quels sont les effets de la pornographie sur la santé ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 4:53


Maintenant Vous Savez, c'est aussi ⁠Maintenant Vous Savez - Santé⁠ et ⁠Maintenant Vous Savez - Culture⁠. Selon un sondage Opinionway/20 Minutes de 2018, il y aurait 19 millions de visiteurs uniques sur des sites pornographiques chaque mois en France. Et 2/3 des enfants de moins de 15 ans auraient déjà visionné ce genre de contenus.  Aujourd'hui l'accès au porno est tellement facilité qu'on en oublierait presque certains effets indéniables sur la santé, et notamment la santé mentale. En effet, on ne compte plus le nombre d'études ayant prouvé qu'une consommation régulière de contenus pornographiques n'est pas sans conséquence. La consommation de porno n'est-elle pas une pratique qui fait débat ? Peut-on devenir accro ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : mai 2023 À écouter aussi : ⁠Quelles sont les zones les plus sales de notre corps ?⁠ ⁠Pourquoi a-t-on autant besoin de magnésium ?⁠ ⁠Qu'est-ce que le nitrite, cet additif dangereux dans la charcuterie ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de⁠ "Maintenant vous savez - Santé"⁠. Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

La Story
Municipales 2026 : le RN veut s'implanter au niveau local

La Story

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 29:05


Série. Les 15 et 22 mars, les Français seront appelés aux urnes pour élire leurs maires. « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », consacre une série à ces élections. Dans ce quatrième épisode, Clara Grouzis et ses invités font le point sur la stratégie du Rassemblement National (RN) qui veut affirmer son ancrage sur le territoire national lors de ces élections, qui sont souvent un défi pour le parti d'extrême-droite.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Anne Feitz (journaliste aux «Echos» chargée du suivi de l'extrême-droite) et Bruno Jeanbart ( vice-président de l'institut de sondage OpinionWay). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : Europe1, Public Sénat, FranceTv.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Liaisons Sociales
Embauche d'apprentis, recours abusif aux indépendants, jurisprudence congés payés, transparence salariale… 3 minutes de social

Liaisons Sociales

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 4:02


Cette semaine, dans ce nouvel épisode, nous revenons sur l'aide exceptionnelle à l'embauche d'apprentis qui devrait bientôt être à nouveau disponible. En attendant la promulgation de loi de finances pour 2026, un projet de décret prévoit de moduler l'aide en fonction de l'effectif, mais aussi désormais en tenant compte du niveau de qualification. Nous évoquons également la campagne de contrôle de lutte contre le recours abusif aux travailleurs indépendants lancée par la Direction générale du Travail. La saga sur les congés payés se poursuit avec deux arrêts du 11 février de la Cour de cassation qui mettent fin à un débat qui divisait les cours d'appel depuis le revirement du 13 septembre 2023 ayant consacré le droit, pour les salariés en arrêt maladie, d'acquérir des congés payés durant cette période. Notre chiffre de la semaine est issu d'une étude sur la transparence salariale menée par OpinionWay pour le compte de BDO, Gi Group Holding et Lamy Liaisons (éditeur de ce podcast).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Liaisons Sociales
Période de reconversion, cancer et travail, arrêt maladie et congés payés, jeunes et dialogue social… 3 minutes de social

Liaisons Sociales

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 4:19


Nous vous proposons dans ce nouvel épisode de revenir sur les décrets qui précisent la mise en œuvre et le financement de la période de reconversion. En vigueur depuis le 1er janvier dernier, ce nouveau dispositif de transition professionnelle succède à la ProA et aux Transco. A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le cancer, le 4 février, nous donnons un coup de projecteur à « Face au cancer », un dispositif que vient de lancer la RATP pour accompagner ses salariés malades. Notre évoquons également un arrêt de la Cour de cassation qui apporte des précisions sur la méthode de calcul du plafond d'acquisition des congés payés, acquis pendant un arrêt maladie. Notre chiffre de la semaine est issu d'une étude OpinionWay menée pour le compte de l'association Réalités du dialogue social (RDS) sur les jeunes générations et le dialogue social.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

LES ONDES DE L'IMMO
Se sentir en sécurité chez soi : comment agir concrètement ? Avec Sophie Lalanne, Verisure

LES ONDES DE L'IMMO

Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 18:38


Se sentir bien chez soi, c'est avant tout se sentir en sécurité. Pourtant, selon une étude OpinionWay pour Verisure, si 85 % des personnes vivant seules accordent une grande importance à la sécurité de leur domicile, 6 sur 10 ne se sentent pas totalement protégées. Entre sentiment de vulnérabilité, besoin de confiance et actions concrètes pour se sécuriser, la frontière entre mythe et réalité est parfois fine. Aujourd'hui, nous explorons ces questions avec Sophie Lalanne, Directrice du Développement Commercial chez Verisure France, spécialiste de la télésurveillance. Ensemble, nous allons comprendre ce qui nourrit notre sentiment de sécurité, comment les Français perçoivent les risques au quotidien, et surtout quelles solutions existent pour agir concrètement. Une interview de Anne-Sandrine Di Girolamo pour Les Ondes de l'Immo. ▶️ Regarder sur You Tube

Choses à Savoir TECH VERTE
Comment GIEC peut-il amplifier le doute climatique ?

Choses à Savoir TECH VERTE

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 2:39


Créé en 1988, le GIEC est devenu, au fil des décennies, la référence mondiale en matière de climat. Sa mission : rassembler, analyser et synthétiser les connaissances scientifiques sur le réchauffement climatique, ses causes et ses conséquences. En 2021, le diagnostic était sans appel : « Il est sans équivoque que l'influence humaine a réchauffé la planète. » Et pourtant, malgré ce consensus, le doute persiste dans l'opinion publique.Pourquoi une telle défiance ? C'est la question posée par des chercheurs de l'Université d'Essex, au Royaume-Uni. Après avoir interrogé plus de 4 000 personnes, leurs travaux, publiés dans la revue Nature Climate Change, aboutissent à une conclusion troublante : le GIEC pourrait, bien involontairement, nourrir une part du scepticisme… à cause de son vocabulaire. Sur le fond, les scientifiques sont clairs : le réchauffement est bien réel et d'origine humaine. En revanche, les projections futures comportent forcément des marges d'incertitude selon les scénarios d'émissions. Et c'est précisément là que le malentendu s'installe. Dans ses rapports, le GIEC utilise des termes précis, comme « improbable » pour désigner un événement dont la probabilité est inférieure à 33 %. Scientifiquement, c'est rigoureux. Mais dans le langage courant, ce mot est souvent associé au doute ou à la contestation. Résultat : lorsque le GIEC écrit qu'une élévation extrême du niveau de la mer est « improbable », une partie du public comprend… que les scientifiques ne sont pas d'accord entre eux.Les chiffres le confirment. Un sondage récent montre que 9 Français sur 10 constatent que le dérèglement climatique est en cours. Mais selon le dernier baromètre publié par l'Ademe avec OpinionWay, 33 % des Français pensent encore que les scientifiques ne sont pas tous d'accord. Certaines enquêtes montent même jusqu'à 45 % de climatoscepticisme, selon la manière dont les questions sont posées. Les chercheurs évoquent plusieurs causes : politisation de l'écologie, défense du mode de vie, peur du changement, théories complotistes. À cette liste s'ajoute désormais un facteur inattendu : la façon de présenter les probabilités. Pour la chercheuse Marie JuanChich, de l'Université d'Exeter, parler de « faible probabilité » serait plus efficace que « d'improbable ». Une nuance de mots, mais un impact réel sur la confiance. Les auteurs tiennent à le rappeler : le GIEC rend un service inestimable à la société. Mais dans un contexte de tensions politiques et de désinformation, chaque formulation compte. Car sur le climat, le message est simple, et il est pressant : il n'existe toujours… qu'une seule planète. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le téléphone sonne
La jeunesse : angle mort de l'action politique française ?

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 36:43


durée : 00:36:43 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Près de 70 % des jeunes en Occitanie se sentent « citoyens de seconde zone ». C'est ce qui ressort du dernier baromètre OpinionWay avec la Fondation des Apprentis d'Auteuil auprès de jeunes de 18 à 25 ans, publié le 18 novembre. Comment peut-on expliquer et comprendre ce chiffre ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Dimanche politique
Bruno Jeanbart, vice-président de l'Institut de sondages Opinionway

Dimanche politique

Play Episode Listen Later Oct 26, 2025 19:30


L'invité de Dimanche politique est Bruno Jeanbart, vice-président de l'Institut de sondages Opinionway. 

De vive(s) voix
L'écriture manuscrite à l'heure du tout numérique

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 28:59


Faut-il encore écrire à la main à l'heure du tout numérique ? La question mérite d'être posée quand partout sur les réseaux des influenceurs vantent l'écriture manuscrite et que, selon un sondage OpinionWay, 69 % des Français regrettent de ne pas écrire davantage à la main. Comment comprendre ce sondage ? C'est de la nostalgie de la part des Français ou un rejet des écrans et des claviers qui envahissent notre quotidien ? Invités :  Grégoire Borst, professeur de psychologie de l'enfant à l'université Paris Cité. Philippe Dabasse, graphiste-typographe, formateur et calligraphe. Dans un monde de plus en plus numérique, l'écriture manuscrite conserve une place centrale dans l'apprentissage. C'est ce que défend avec conviction Grégoire Borst. Pour lui, écrire à la main reste primordial, et ce, pour deux raisons fondamentales : La première, c'est que c'est une façon de développer sa motricité fine, la motricité de nos petits doigts. Mais c'est aussi très important parce que quand on apprend la graphie des lettres, ça aide notre cerveau à mieux lire les lettres. Apprendre à bien écrire, à bien former les lettres, c'est une préoccupation des pédagogues comme Grégoire Borst qui réfléchissent sur l'apprentissage de l'écriture des enfants : « C'est un enjeu effectivement, il y a une difficulté dans l'apprentissage du langage écrit dans notre pays. On voit qu'il y a des inégalités extrêmement fortes du point de vue de la capacité à bien apprendre à lire et que, encore une fois, la cursive, l'apprentissage de l'écriture, aide finalement à mieux lire. Et au-delà de mieux lire, ça aide aussi à penser. On voit bien que quand on écrit, il y a un rythme dans l'écriture qui nous contraint d'une certaine manière. On ne peut pas écrire très vite, contrairement à ce qu'on peut faire avec nos claviers. Et donc, on a une obligation de réfléchir, de penser avant d'écrire. Et ça, c'est assez transformant. Parce que l'éducation, c'est apprendre à penser. Et donc, peut-être que l'apprentissage de l'écriture, le fait de continuer à utiliser l'écrit, c'est une façon de mieux penser. » Notre deuxième invité nous apprend à écrire, il est formateur, et il nous apprend la calligraphie, la « belle écriture ». Philippe Dabasse : La belle écriture, c'est apprendre à maîtriser les gestes historiques et toute l'évolution de ces gestes, de l'écriture latine, pour en maîtriser les codes et, ou bien, se les approprier pour soi-même, ou bien pour des professionnels en acquérir les codes pour des utilisations dans leur domaine d'activité. Dans son centre de formation, Philippe Dabasse accueille des graphistes, des dessinateurs de caractères, des peintres en lettres... Il enseigne la calligraphie latine : « Si vous suivez les cours de calligraphie latine, vous ne serez pas que moine, vous pourrez être maître-écrivain, vous pourrez être esclave sous l'Empire romain… Vous pourrez découvrir plein de facettes de notre histoire, c'est une porte d'entrée vers l'histoire de notre civilisation gréco-romaine. Et c'est tout à fait passionnant de suivre les traces de ces gens qui ont écrit toutes ces lettres. » Parce que Philippe Dabasse raconte aussi l'histoire, il n'enseigne pas que le geste, il apprend aussi comment ce geste s'inscrit dans le temps et dans l'espace géographique de l'Occident : « Chaque période génère un contexte pour l'écriture, que ce soit par des contraintes ou des changements de société : l'apparition du livre manuscrit, le codex, le rotulus ou les élections à Pompéi… Tous ces contextes-là génèrent des formes d'écriture spécifiques. » Dans la chronique Ailleurs, nous parlerons du Festival des Littératures du Sud avec Marielle Anselmo, co-organisatrice de l'événement. Ce festival se tiendra les 17 et 18 octobre 2025 sur l'île de Djerba. Programmation musicale : Vanessa Paradis – Le retour des beaux jours

De vive(s) voix
L'écriture manuscrite à l'heure du tout numérique

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 28:59


Faut-il encore écrire à la main à l'heure du tout numérique ? La question mérite d'être posée quand partout sur les réseaux des influenceurs vantent l'écriture manuscrite et que, selon un sondage OpinionWay, 69 % des Français regrettent de ne pas écrire davantage à la main. Comment comprendre ce sondage ? C'est de la nostalgie de la part des Français ou un rejet des écrans et des claviers qui envahissent notre quotidien ? Invités :  Grégoire Borst, professeur de psychologie de l'enfant à l'université Paris Cité. Philippe Dabasse, graphiste-typographe, formateur et calligraphe. Dans un monde de plus en plus numérique, l'écriture manuscrite conserve une place centrale dans l'apprentissage. C'est ce que défend avec conviction Grégoire Borst. Pour lui, écrire à la main reste primordial, et ce, pour deux raisons fondamentales : La première, c'est que c'est une façon de développer sa motricité fine, la motricité de nos petits doigts. Mais c'est aussi très important parce que quand on apprend la graphie des lettres, ça aide notre cerveau à mieux lire les lettres. Apprendre à bien écrire, à bien former les lettres, c'est une préoccupation des pédagogues comme Grégoire Borst qui réfléchissent sur l'apprentissage de l'écriture des enfants : « C'est un enjeu effectivement, il y a une difficulté dans l'apprentissage du langage écrit dans notre pays. On voit qu'il y a des inégalités extrêmement fortes du point de vue de la capacité à bien apprendre à lire et que, encore une fois, la cursive, l'apprentissage de l'écriture, aide finalement à mieux lire. Et au-delà de mieux lire, ça aide aussi à penser. On voit bien que quand on écrit, il y a un rythme dans l'écriture qui nous contraint d'une certaine manière. On ne peut pas écrire très vite, contrairement à ce qu'on peut faire avec nos claviers. Et donc, on a une obligation de réfléchir, de penser avant d'écrire. Et ça, c'est assez transformant. Parce que l'éducation, c'est apprendre à penser. Et donc, peut-être que l'apprentissage de l'écriture, le fait de continuer à utiliser l'écrit, c'est une façon de mieux penser. » Notre deuxième invité nous apprend à écrire, il est formateur, et il nous apprend la calligraphie, la « belle écriture ». Philippe Dabasse : La belle écriture, c'est apprendre à maîtriser les gestes historiques et toute l'évolution de ces gestes, de l'écriture latine, pour en maîtriser les codes et, ou bien, se les approprier pour soi-même, ou bien pour des professionnels en acquérir les codes pour des utilisations dans leur domaine d'activité. Dans son centre de formation, Philippe Dabasse accueille des graphistes, des dessinateurs de caractères, des peintres en lettres... Il enseigne la calligraphie latine : « Si vous suivez les cours de calligraphie latine, vous ne serez pas que moine, vous pourrez être maître-écrivain, vous pourrez être esclave sous l'Empire romain… Vous pourrez découvrir plein de facettes de notre histoire, c'est une porte d'entrée vers l'histoire de notre civilisation gréco-romaine. Et c'est tout à fait passionnant de suivre les traces de ces gens qui ont écrit toutes ces lettres. » Parce que Philippe Dabasse raconte aussi l'histoire, il n'enseigne pas que le geste, il apprend aussi comment ce geste s'inscrit dans le temps et dans l'espace géographique de l'Occident : « Chaque période génère un contexte pour l'écriture, que ce soit par des contraintes ou des changements de société : l'apparition du livre manuscrit, le codex, le rotulus ou les élections à Pompéi… Tous ces contextes-là génèrent des formes d'écriture spécifiques. » Dans la chronique Ailleurs, nous parlerons du Festival des Littératures du Sud avec Marielle Anselmo, co-organisatrice de l'événement. Ce festival se tiendra les 17 et 18 octobre 2025 sur l'île de Djerba. Programmation musicale : Vanessa Paradis – Le retour des beaux jours

FEPS Talks

Why are so many Europeans angry at politics today? Listen to the latest episode in the Progressive Pollsters FEPS Talks series with Bruno Jeanbart, Vice President of OpinionWay! From frustration with “broken” political systems to fears around identity and immigration, we look at why dissatisfaction dominates — and what that means for progressive movements. Are people really losing hope? Or can social democrats reconnect by addressing the basics: education, housing, welfare?

Happy Work
REPLAY- Comment booster votre crédibilité au travail

Happy Work

Play Episode Listen Later Sep 13, 2025 9:31


Selon une étude réalisée par OpinionWay, seulement 48 % des salariés en France se sentent confiants dans leurs compétences professionnelles. La crédibilité au travail est cruciale pour avancer sereinement dans sa carrière, et il est possible de l'améliorer, même si vous avez déjà une bonne confiance en vous.✅ 1. Cohérence dans les actions : Soyez constant dans vos engagements et actions. Ne promettez pas plus que ce que vous pouvez réaliser et tenez vos engagements pour construire une image fiable.

Happy Work
REPLAY-Comment booster votre crédibilité au travail

Happy Work

Play Episode Listen Later Aug 24, 2025 9:31


Selon une étude réalisée par OpinionWay, seulement 48 % des salariés en France se sentent confiants dans leurs compétences professionnelles. La crédibilité au travail est cruciale pour avancer sereinement dans sa carrière, et il est possible de l'améliorer, même si vous avez déjà une bonne confiance en vous.✅ 1. Cohérence dans les actions : Soyez constant dans vos engagements et actions. Ne promettez pas plus que ce que vous pouvez réaliser et tenez vos engagements pour construire une image fiable.

Maintenant, vous savez
Faut-il vraiment faire 10 000 pas par jour ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 5:02


"Maintenant Vous Savez" c'est également deux autres podcasts qui décryptent la culture avec⁠ "Maintenant Vous Savez - Culture"⁠ et la santé avec⁠ "Maintenant Vous Savez - Santé"⁠. Quatre fois par semaine, nous vous proposons de découvrir les meilleurs épisodes. Comme la plupart d'entre nous, tu as certainement déjà entendu dire qu'il faut faire 10 000 pas par jour pour être en bonne santé. Soit environ 7,5 km. Un baromètre établi par OpinionWay et l'Institut de recherche biomédicale et d'épidémiologie du sport (IRMES) estimait en 2016 que les Français faisaient 7889 pas en moyenne par jour. En réalité, il semblerait qu'aucune étude scientifique ne vienne soutenir cette assertion des 10 000 pas. Mais alors quelles sont les recommandations officielles aujourd'hui ? L'idée principale c'est avant tout de ne pas rester sédentaire ? Comment faire si je veux quantifier mon nombre de pas ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast écrit et réalisé par Emilie Drugeon Date de première diffusion : 29 mars 2023 À écouter aussi : Acétamipride : pourquoi ce pesticide est-il controversé ? Que faut-il manger quand il fait chaud ? Quels sont les effets du stress sur notre santé ? Retrouvez tous les épisodes de ⁠"Maintenant vous savez".⁠ Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les histoires de 28 Minutes
Austérité, Syrie, Ioulia Svyrydenko, "Sycamore Gap Tree" : Le Club international

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jul 19, 2025 46:17


L'émission 28 minutes du 19/07/2025 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Zyad Limam, directeur et rédacteur en chef d'”Afrique Magazine”, Mariam Pirzadeh, rédactrice en chef à France 24, Isabelle Durant, experte droit au développement au Conseil des Droits de l'Homme et le dessinateur de presse Pierre Kroll. Budget : sans cure d'austérité, la France en faillite ?Le gouvernement a sonné l'alarme, entraînant une pluie de critiques. Pour François Bayrou, la dette publique française menacerait désormais la stabilité financière du pays. Au programme de son plan d'économie : la suppression de deux jours fériés, le gel des prestations sociales, la baisse du remboursement de certains médicaments. Une cure d'austérité que le gouvernement juge indispensable. La question divise économistes et classe politique, alors que le pays s'apprête à entrer dans une période de rigueur sans précédent depuis la crise de la zone euro.Violences communautaires en Syrie : l'impossible unification du pays ?Des scènes de désolation secouent la ville de Soueïda, dans le sud de la Syrie : corps sans vie dans les rues, habitations incendiées, magasins pillés. Ces morts sont des victimes d'affrontements entre la communauté druze, des groupes bédouins et les forces gouvernementales. Israël, invoquant la protection de la minorité druze, est intervenu avec des bombardements dans le sud-est syrien et jusqu'à Damas, la capitale. Face à cette pression militaire, le pouvoir syrien a annoncé le retrait de ses troupes de Soueïda, désormais sous contrôle des factions druzes. Le président Ahmed Al Charaa, récemment porté au pouvoir, a justifié cette décision en affirmant vouloir éviter “une guerre ouverte avec l'entité israélienne”. Mais ce retrait révèle aussi son impuissance à contrôler ses troupes, accusées de violences envers les druzes, quelques mois après des exactions similaires contre la minorité alaouite. Malgré la levée des sanctions occidentales et une tentative de normalisation, le pouvoir syrien semble de plus en plus isolé face à un pays fragmenté.Nous recevons l'écrivain, essayiste et enseignant à Sciences-Po, Sébastien Spitzer. Il publie “Petite philosophie de la sieste”, paru aux Éditions de La Martinière, dans lequel il plaide pour les bienfaits de la sieste dans un monde où nombre de dirigeants politiques se plaisent à revendiquer leur capacité à dormir peu — érigeant l'insomnie en vertu d'efficacité. Valérie Brochard nous donne des nouvelles de nos chers voisins géorgiens. Face à la répression croissante dans le pays, l'Union européenne a haussé le ton, en envisageant de suspendre les visas accordés aux citoyens géorgiens, en réponse aux arrestations ciblées d'opposants et de journalistes critiques du gouvernement. Ce dernier est jugé de plus en plus aligné avec le Kremlin.  Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Ioulia Svyrydenko, le nouveau visage du pouvoir ukrainien. Cette fidèle de Volodymyr Zelensky vient d'être désignée par ce dernier pour devenir la Première ministre du pays, en guerre depuis 2022. Frédéric Pommier zappe sur la télévision britannique où, cette semaine, le procès du “Sycamore Gap Tree” a attisé tous les regards et commentaires. Symbole du nord de l'Angleterre et star du film “Robin des Bois : Prince des voleurs”, cet érable sycomore avait été abattu à la tronçonneuse en septembre 2023. Les deux auteurs des faits, restés silencieux sur leurs motivations, viennent d'écoper de 4 ans et 3 mois de prison. Marjorie Adelson s'intéresse à un fait de société à méditer : les couples et leurs litiges sur la route des vacances. Selon une étude OpinionWay, un couple sur trois se dispute au volant.Enfin, ne manquez pas la question très intéressante de David Castello-Lopes : pourquoi met-on du sel et du poivre sur toutes les tables ?28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 19 juillet 2025 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Do you really know?
Why do men always take care of the barbecue?

Do you really know?

Play Episode Listen Later Jul 18, 2025 4:52


Every summer, the pattern repeats itself: the drinks are flowing, the atmosphere is relaxed but as soon as it's time to light the grill, men gravitate toward the fire while women handle everything else. The result is a quiet but familiar gender split. And it's not just anecdotal.  According to an OpinionWay survey for Campingaz in 2015: when preparing a barbecue 75% of women do the shopping, 72% draw up the menus, 48% prepare the dishes, but when it comes to cooking the food, only 8% of them take care of the barbecue. So what makes the barbecue such a masculine ritual? And what about the meat itself? In under 3 minutes, we answer your questions! To listen to the last episodes, you can click here: Why do people say that black cats bring bad luck? What are the dirtiest objects in your home? Why do we get travel sick? A Bababam Originals podcast written and realised by Amber Minogue Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Partiriez-vous en vacances avec une voiture électrique ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Jul 2, 2025 1:51


Alors que les congés d'été débutent officiellement, la voiture reste de loin le moyen de transport préféré des Français. Près de 75 % des vacanciers utiliseront leur propre véhicule pour rejoindre leur lieu de villégiature. Pourtant, seulement 5 % d'entre eux rouleront en voiture 100 % électrique cet été. Un chiffre modeste, mais en progression de 3 points par rapport à 2023, selon une enquête OpinionWay pour Drivalia.La France accélère certes dans l'électrique – les bornes de recharge se multiplient sur les aires d'autoroutes – mais pour l'instant, l'adoption reste timide. La majorité des vacanciers privilégient encore le thermique (82 %) ou, dans une moindre mesure, l'hybride (12 %). Les freins sont bien connus : peur de la panne, autonomie insuffisante, temps de recharge, ou tout simplement méconnaissance du véhicule électrique.L'électrique en test… via la locationMais un chiffre retient l'attention : 27 % des Français déclarent vouloir profiter de leurs vacances pour essayer une voiture électrique via la location, soit une progression de 4 points en un an. Une tendance particulièrement marquée chez les jeunes adultes, soucieux de leur impact écologique. Chez les 18-34 ans, 80 % affirment rechercher des options de mobilité plus respectueuses de l'environnement.Louer une voiture pour une semaine reste une solution flexible et économique, surtout pour ceux qui voyagent en train ou en avion. D'ailleurs, 19 % des vacanciers prévoient un trajet initial en train, et 21 % en avion, avant de louer un véhicule une fois sur place. Bonne nouvelle pour le portefeuille : le budget moyen consacré à la location baisse nettement, passant de 365 euros en 2024 à 281 euros en 2025.Covoiturage et transition progressiveAutre enseignement du baromètre : le covoiturage progresse, notamment chez les jeunes. Chez les 18-24 ans, 19 % des vacanciers optent pour cette solution partagée, contre 3 à 5 % dans les tranches d'âge supérieures. Cette tendance pourrait s'installer durablement, dans un contexte où la voiture individuelle commence à perdre du terrain : elle est désormais choisie par 60 % des Français, contre 75 % en 2020.En résumé, la voiture électrique gagne du terrain, mais à petits pas. Elle reste pour l'instant un choix marginal pour les vacances, mais de plus en plus de Français envisagent de l'essayer, notamment grâce à la location courte durée. La route vers une mobilité plus verte est encore longue… mais elle est bel et bien engagée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les histoires de 28 Minutes
Aide alimentaire à Gaza, retraites, Boualem Sansal : Le Club international

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jun 28, 2025 45:59


L'émission 28 minutes du 28/06/2025 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité internationale avec nos clubistes : Jon Henley, correspondant Europe pour le quotidien “The Guardian”, Zyad Limam, directeur et rédacteur en chef d'”Afrique Magazine”, Aysegul Sert, journaliste turco-américaine et professeure à l'école de journalisme de Sciences Po et docteur en géopolitique, et le dessinateur de presse, Pierre Kroll. Gaza : la nourriture comme arme de guerre ?“Le simple fait de vouloir survivre est devenu une condamnation à mort”, a déclaré le chef du bureau humanitaire de l'ONU pour Gaza, Jonathan Whittall. 400 civils sont morts depuis le début de l'année en tentant de rejoindre les points de distribution mis en place par les Israéliens et les Américains dans des zones militarisées. Depuis la fin du blocus humanitaire, il y a un mois, la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une organisation israélo-américaine controversée, est chargée de la distribution de l'aide alimentaire. Conclave sur les retraites : le dialogue social est-il encore possible en France ?Après quatre mois de discussion et 18 réunions au sommet entre le patronat et les trois syndicats toujours à la table, les participants au conclave sur les retraites ne sont pas arrivés à un accord. Le Premier ministre François Bayrou, qui l'avait mis en place, a fait état le 26 juin “d'avancées et de progrès” et a salué le “travail remarquablement utile” des partenaires sociaux. Il a même évoqué un accord “implicite”. Cet échec reflète l'incapacité des organisations patronales et syndicales à s'entendre, à l'instar des députés dans l'hémicycle. Est-il encore possible de trouver des compromis en France ? Nous recevons Madeleine Leclair, co-commissaire de l'exposition "Afrosonica". Ce néologisme a été inventé spécialement pour l'exposition qui se tient actuellement au musée d'ethnographie de Genève. “Afro” renvoie aux identités culturelles, aux luttes politiques et aux spiritualités africaines tandis que “sonica” cherche à nous faire comprendre le pouvoir du son sur nos émotions. L'exposition offre un voyage dans le temps à travers plus de 200 instruments, objets, peintures et installations contemporaines. Marion L'Hour nous emmène à Amsterdam qui met en place un programme d'intégration pour les “expats”. Les expatriés temporaires et les ressortissants européens sont de plus en plus nombreux à s'installer à Amsterdam, ils représentent une personne sur dix dans la ville. Ils s'intègrent peu et leurs salaires confortables accentuent la gentrification. Pour y remédier, la mairie d'Amsterdam a décidé de leur imposer des cours de langue et de culture locale en partenariat avec les entreprises qui les engagent. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à l'écrivain franco-algérien, Boualem Sansal. 10 ans de prison ont été requis contre lui en appel, soit deux fois plus que la peine prononcée en première instance en mars dernier. Il est accusé d'atteinte à l'intégrité du territoire national pour ses propos sur les frontières algériennes. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision argentine où le président Javier Milei a pris une série de décrets facilitant l'achat d'armes d'assaut par les civils. Jusqu'à présent, seuls les militaires pouvaient avoir en leur possession des armes semi-automatiques.Natacha Triou se demande ce que signifie être adulte pour les jeunes en 2025. Selon une étude Opinionway publiée cette semaine, tous les jeunes n'accèdent pas à l'autonomie au même moment, généralement pas avant 20 ans. Enfin, ne manquez pas la question très intéressante de David Castello-Lopes : pourquoi y a-t-il des pièces de 10 000 euros ?28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 27 juin 2025 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Qu'est-ce que le flex office ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Jun 25, 2025 1:57


Le flex office, ou bureau flexible, est une organisation du travail dans laquelle les salariés n'ont plus de poste de travail attitré. Concrètement, au lieu d'avoir un bureau fixe, chacun s'installe chaque jour dans l'espace de travail disponible selon ses besoins : open space, salle de réunion, espace calme, zone de coworking, etc. En 2024, 26 % des salariés sont en flex office.Voici les grandes caractéristiques du flex office :1. Suppression du bureau personnelLes salariés n'ont plus de bureau dédié. Ils rangent leurs affaires dans des casiers personnels ou les transportent au quotidien.2. Espaces partagés et modulablesLes bureaux sont organisés par zones d'usage (collaboration, concentration, réunions informelles…), souvent avec des outils numériques pour réserver un poste à l'avance.3. Objectif : optimisation de l'espaceLe flex office permet aux entreprises de réduire leurs coûts immobiliers, en adaptant les surfaces aux besoins réels. En moyenne, un poste de travail n'est occupé que 60 % du temps (télétravail, réunions, déplacements…), ce qui rend possible cette mutualisation.4. Encourager la mobilité et la collaborationEn changeant régulièrement de place, les salariés croisent plus de collègues, ce qui favorise les échanges transversaux et casse les silos hiérarchiques.5. Effets contrastés sur le bien-êtreLe flex office séduit certaines entreprises, mais il suscite aussi des critiques :Perte de repères ou de sentiment d'appartenance,Manque d'intimité ou de confort,Stress logistique (chercher un poste, gérer ses affaires personnelles…).Ces points ont été confirmés par plusieurs études, notamment une étude de 2021 menée par l'Université de Leeds (Royaume-Uni), qui souligne une baisse du sentiment d'appartenance et une augmentation du stress perçu chez les employés en flex office. En France, une enquête menée en 2022 par OpinionWay pour CD&B indique que 61 % des salariés en flex office regrettent de ne plus avoir de poste fixe, et 48 % disent que cela nuit à leur concentration.En résumé, le flex office est une forme d'organisation spatiale du travail pensée pour plus de souplesse, mais qui exige aussi autonomie, discipline et outils numériques adaptés. Il est souvent associé au télétravail et aux nouvelles méthodes de travail agiles, mais son impact dépend fortement de son mode de mise en œuvre et de l'accompagnement des équipes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le zoom de la rédaction
Avant le grand oral du bac, les secrets de l'éloquence

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Jun 14, 2025 4:36


durée : 00:04:36 - Le Zoom de France Inter - A une semaine du grand oral du baccalauréat, zoom sur l'éloquence. Une étude OpinionWay pour le programme éducatif Eloquentia révèle que 80% des 18 à 24 ans ont déjà renoncé à prendre la parole en public par manque de confiance en eux. D'autres au contraire se lancent dans des concours d'éloquence.

Maintenant, vous savez
Pourquoi les hommes s'occupent-ils toujours du barbecue ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jun 12, 2025 4:59


Chaque été, un étrange phénomène se produit. Alors que les groupes mixtes profitent de l'apéro, vient le moment d'allumer le barbecue et dès lors, les hommes sont comme aimantés autour des braises tandis que les femmes continuent de vaquer à leurs occupations. Résultat : on se retrouve avec deux groupes genrés.  D'après une enquête OpinionWay pour Campingaz en 2015 : en prévision d'une soirée barbecue, 75% des femmes font les courses, 72% élaborent les menus, 48% préparent les plats, mais au moment de cuire la nourriture, elles ne sont que 8% à s'occuper du barbecue. Est-ce que le barbecue est vraiment un symbole de virilité ? Et la viande dans tout ça ? Ecoutez la suite de cet épisode dans "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. A écouter aussi : Qu'est-ce que le "pebbling", cette méthode de communication 2.0 ? Qu'est-ce que la "théorie du canapé" ? Comment lutter contre la procrastination avec la méthode du “task snacking” ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Maintenant, vous savez
Pourquoi le mariage traditionnel ne séduit-il plus les couples ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Mar 30, 2025 4:36


Vous avez peut-être des souvenirs de mariages auxquels vous avez assisté enfants. La belle robe blanche, le riz jeté sur les nouveaux époux, les célibataires qui se battaient pour attraper le bouquet de la mariée… Et pourtant, toutes ces traditions n'ont plus la côte. D'après un sondage OpinionWay pour Sofinco réalisé en 2022, près de 60% des Français ne veulent pas se marier, dont environ 20% parce qu'ils n'aiment pas les cérémonies de mariage ou trouvent que c'est une dépense futile. Pourtant, les jeunes couples qui veulent se passer la bague au doigt n'hésitent pas à casser les codes pour créer des noces qui leur ressemblent, loin de coutumes jugées un peu rigides. C'est la tendance "anti-wedding".  D'où ça vient ? En quoi ça consiste ? Et pourquoi cela devient-il de plus en plus populaire ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. À écouter aussi : Pourquoi le prix du kebab expose-t-il ? Y a-t-il vraiment plus de prisonniers en France ? Journée de solidarité : quel est vraiment l'intérêt de cette journée ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Première diffusion le 22 mai 2024 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

RTL Matin
SIDA - Radia Djebbar est l'invitée de RTL Midi

RTL Matin

Play Episode Listen Later Mar 21, 2025 10:05


Une étude Opinionway pour le Sidaction révèle que 4 jeunes sur 10 pensent que le VIH peut se transmettre lors d'un baiser, et 3 sur 10 en buvant dans le verre d'une personne séropositive. Comment expliquer ces chiffres aujourd'h, 31 ans après le baiser de Clémentine Célarié à la télévision ? On ne fait plus assez de prévention ? Écoutez la docteure Radia Djebbar, coordinatrice médicale SIS association (anciennement Sida info service). Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Vincent Parizot et Céline Landreau du 21 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'invité de RTL
SIDA - Radia Djebbar est l'invitée de RTL Midi

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Mar 21, 2025 10:05


Une étude Opinionway pour le Sidaction révèle que 4 jeunes sur 10 pensent que le VIH peut se transmettre lors d'un baiser, et 3 sur 10 en buvant dans le verre d'une personne séropositive. Comment expliquer ces chiffres aujourd'h, 31 ans après le baiser de Clémentine Célarié à la télévision ? On ne fait plus assez de prévention ? Écoutez la docteure Radia Djebbar, coordinatrice médicale SIS association (anciennement Sida info service). Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Vincent Parizot et Céline Landreau du 21 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Eléonore Quarré - Black friday: vraiment de bonnes affaires?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 23, 2024 9:23


C dans l'air l'invitée du 22 novembre avec Eléonore Quarré, directrice conseil, responsable des études société au pôle opinion d'OpinionWay.Les promotions liées au Black Friday, qui aura lieu le 29 novembre, ont débuté. Ce rendez-vous des bonnes affaires s'est installé dans les habitudes d'achats des Français, et s'est imposé comme une opportunité pour acheter ses cadeaux de Noël à prix réduit. Selon une récente étude OpinionWay pour Bonial, 29% des Français prévoient de faire des achats à l'occasion du Black Friday. Un chiffre qui monte à 50% chez les jeunes de 18 à 24 ans.Si le budget moyen des Français pour cette période de promotions est élevé - 388 euros -, il est toutefois en baisse de 28 euros par rapport à 2023. Avec des achats principalement tournés vers les vêtements, et les achats du quotidien, comme les produits d'hygiène et de beauté. Les dépenses sur les produits culturels et les articles de sport sont également en forte hausse, respectivement à +24% et 21%. Cette période est également vue comme l'occasion d'acheter ses cadeaux de Noël, avec près de 8 Francais sur 10 qui déclarent attendre cette période pour acheter ses cadeaux de Noël.Eléonore Quarré, responsable des études société chez OpinionWay, décryptera avec nous les habitudes de consommation des Français à l'occasion de ce Black Friday, et des achats de Noël. Elle nous expliquera les arbitrages qu'il font en matière de budget, et les choix qui sont opérés entre achats en ligne et en magasins physiques. Des choix de consommation cruciaux, dans une période où les enseignes de magasins physiques, comme Gifi ou Casa, souffrent.

C dans l'air
Fabienne Delahaye - "Made in France": Oui, mais à quel prix?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 10, 2024 10:30


C dans l'air l'invitée du 9 novembre : Fabienne Delahaye, fondatrice et présidente du salon du Made in France, dont la 12e édition se tient à la porte de Versailles, à Paris, jusqu'à lundi.Le salon du Made in France a ouvert ses portes hier, dans un contexte économique plutôt morose. Avec 1.000 entreprises venues exposer la qualité et le savoir-faire du "fabriqué en France", le salon mise sur l'international. Cette année, des acheteurs étrangers sont conviés pour aider nos fleurons et pépites français à s'exporter, qu'il s'agisse de marques de mode, de décoration, de cosmétiques ou alimentaires.Si le salon connait un succès grandissant, le contexte économique est des plus moroses. Le déficit commercial de la France est abyssal, et les annonces de faillites d'enseignes et de fermeture d'usines s'enchainent. Ces derniers jours, Michelin annonçait la fermeture prochaine de deux sites, à Cholet et à Vannes. Le défi est donc de taille, alors que la réindustrialisation de la France est une priorité affichée du gouvernement. Une conjoncture incertaine en France, mais aussi à l'international, avec l'élection du président Trump aux Etats-Unis, qui a promis d'augmenter les droits de douane de 10%. Or, l'attente de "Made in France" est grande dans le monde. Selon une enquête OpinionWay pour CCI France parue le mois dernier, 96% des Chinois et 78% des Américains aimeraient consommer davantage de produits français.Fabienne Delahaye, fondatrice et présidente du salon du Made in France, reviendra sur le succès du salon du Made in France, qui pour sa 12è édition accueille 1.000 exposants et attend 100.000 visiteurs en quatre jours. Un salon qui se tient dans un contexte difficile. "Je crois que cette année l'enjeu est encore plus considérable", affirme Fabienne Delahaye, pour qui les entreprises françaises doivent être encore plus aidées lorsqu'elles veulent exporter. "Importons moins en consommant français, et exportons plus français, un produit fabriqué en France crée trois plus d'emplois qu'un produit 'made in ailleurs'", affirme-t-elle, en appelant à entrer dans un "cercle vertueux".

Sixième Science
Hors-série : Entre les jeunes et l'IA, une relation qui s'annonce compliquée

Sixième Science

Play Episode Listen Later Nov 5, 2024 34:51


La marche du progrès en a décidé ainsi : les jeunes d'aujourd'hui et de demain grandiront, travailleront, bref vivront au côté de l'IA. Mais qu'en disent les premiers intéressés ? 20 Minutes et l'institut de sondage OpinionWay ont entrepris de le savoir en menant deux enquêtes, une première sur la relation qui commence à se nouer entre les jeunes et l'intelligence artificielle, une seconde sur leur perception de l'impact (environnemental mais aussi sociétal) d'une technologie qui leur tend les bras pour les aider à boucler leurs devoirs, tromper l'ennui, ou rompre avec la solitude. Bonne écoute !Cet épisode hors-série vient compléter notre fiction sonore « Chat G Planté : le prix de l'IA », foncez l'écouter ! On remet le lien ici : https://pod.link/1767829113 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Super Daily
Halloween : ça marche vraiment en France ?

Le Super Daily

Play Episode Listen Later Oct 30, 2024 17:03


Épisode 1205 : Boooh, spoooookie ! C'est l'un des marronniers de l'année. Une petite case dans votre calendrier éditorial qui revient chaque mois D'Octobre. Halloween.Aux US, en Angleterre et dans une bonne partie du Monde, la saison d'Halloween est exubérante. Décoration de points de vente, campagnes marketing ou TV… C'est un énorme temps forts;En France, si vous travaillez dans la confiserie, le divertissement ou l'événementiel, c'est évidemment inratable. Chez nous, le marché de Halloween est estimé a une somme coquette de 100 millions d'euros par an.Origines de HalloweenFête celtique de Samhain : Halloween trouve ses racines dans la fête celtique de Samhain, célébrée il y a plus de 2 500 ans. Elle marquait la fin de l'année celtique et le début de l'hiver, une période où le voile entre le monde des vivants et des morts était censé être le plus mince.——Introduction de Halloween en FranceFin des années 1990 : Halloween a fait son apparition en France influencée par la culture américaine véhiculée par les films, les séries télévisées et la musique.C'est réellement en 97 qu'on voit apparaitre les premières campagnes marketing autour d'Halloween en France. Parmi les toutes premières, la campagne France Telecom pour le lancement du téléphone Ola de Itineris.Le tout premier spectacle d'Halloween à DisneyLand Paris c'était aussi en 97.——En France, Halloween n'a jamais vraiment bien prisHalloween est célébrée avec ferveur dans de nombreux pays mais suscite des avis contrastés en France.Selon une étude réalisée par Preply en 2024, 58% des français considèrent qu'Halloween n'est pas une fête importante et ils sont même 1/3 à considérer Halloween comme sans intérêt.Au mieux, c'est un alibi pour se faire plaisir…Selon une étude de BVA de 2018, environ 20% des adultes français célèbrent Halloween, principalement en participant à des soirées déguisés à thème.—Alors pourquoi Halloween ne marche pas super en France ?Il y a des résistances culturelles :Fête perçue comme une importation américaine : Un sondage OpinionWay de 2018 révèle que 45% des Français considèrent Halloween comme une fête trop américanisée, ne correspondant pas aux traditions françaises.Halloween c'est trop commercial :Selon une enquête du CSA en 2017, 60% des Français estiment que Halloween est avant tout une fête commerciale, ce qui suscite des critiques sur le consumérisme associé.Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
La santé mentale « grande cause nationale » / La Corée du Nord et l'Iran avec la Russie contre l'Ukraine

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 27, 2024 64:36


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 25 octobre 2024.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LA SANTÉ MENTALE « GRANDE CAUSE NATIONALE »Le Premier ministre a annoncé fin septembre qu'il souhaitait faire de la santé mentale la grande cause nationale en 2025. Crée en 1977, le label « grande cause nationale » est décerné à un thème de société porté par des organismes à but non lucratif ou des associations. Il permet notamment une visibilité accrue, via des messages sur les radios et télévisions publiques. Affirmant qu'il s'agit pour lui d'une cause presque familiale à l'origine du fait de l'engagement de sa mère sur le sujet, Michel Barnier a évoqué sa volonté de décentraliser la prise en charge des patients. Devant les députés, lors de son discours de politique générale, le 1er octobre, il a rappelé que « les crises successives, dont le Covid, ont eu un effet important et aggravant » sur le bien-être psychique des Français, notamment celui des plus jeunes et précisé qu'«un Français sur cinq connaît des problèmes de santé mentale à un moment donné de sa vie », soit 13 millions de personnes. Une récente étude réalisée par Indeed et OpinionWay atteste aussi d'un mal-être grandissant dans le milieu professionnel : près d'un salarié sur deux (48%) craint pour sa santé mentale tandis qu'un tiers a déjà été concerné par un burn-out. Ces troubles représentent le premier poste de dépenses du régime général de l'assurance maladie, avant les cancers et les maladies cardio-vasculaires, pour un montant de 25 milliards d'euros. En intégrant les coûts indirects - liés notamment aux arrêts de travail longs dont elle est la première cause - la dépense annuelle en santé mentale atteindrait les 163 milliards d'euros en 2018 contre 109 milliards d'euros en 2007, soit 4% du PIB.Un coup de projecteur réclamé depuis un an par un collectif de plus de 3.000 organisations. Depuis 2010, 310 postes de psychiatre n'ont pas été pourvus à l'internat, dont 65 % entre 2019 et 2023. En 2023, 67 postes, sur 547 ouverts, sont restés vacants. La capacité d'accueil des hôpitaux est passée de 100.000 lits à 80.000 lits entre 1997 et 2021. La répartition géographique des psychiatres est très inégale. La pédopsychiatrie est un domaine sinistré avec un nombre de praticiens divisé par deux. Une dizaine de départements n'a même plus un seul praticien. le Premier ministre a annoncé un doublement du nombre de maisons des adolescents et la généralisation de la formation aux premiers secours en santé, propositions reprises du rapport du Haut-commissaire au plan François Bayrou. Michel Barnier propose également de consolider la prévention des maladies mentales. Il souhaite que la recherche en la matière soit encouragée. Il insiste aussi sur la nécessité de favoriser les rapprochements entre structures pour améliorer l'efficacité de l'accompagnement. Le tout pour un montant envisagé de 600 millions d'euros.LA CORÉE DU NORD ET L'IRAN AVEC LA RUSSIE CONTRE L'UKRAINE Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022, Pyongyang et Moscou n'ont cessé de se rapprocher. La Corée du Nord a fourni des armes et des munitions à l'armée russe, dont au moins 3 millions d'obus d'artillerie et des dizaines de missiles balistiques. En retour, selon un rapport du renseignement américain paru en mai, la Russie aide activement Pyongyang à contourner les sanctions et à développer des systèmes d'armement. En juin, les deux pays ont conclu un « partenariat stratégique global », qui comprend une assistance militaire mutuelle. Pour la Corée du Nord les revenus générés par les ventes d'armes qui s'ajoutent au blocage russe de nouvelles sanctions au Conseil de sécurité, contribuent à stabiliser l'économie nationale, qui a souffert de plusieurs années d'isolement. La guerre en Ukraine fournit également de précieux enseignements à Pyongyang sur l'utilisation de ses armes sur le champ de bataille ukrainien. Enfin, la Corée du Nord cherche à réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine, puissance protectrice de longue date, avec laquelle les relations se sont récemment dégradées.Le 18 octobre, le service national de renseignement sud-coréen a annoncé que Pyongyang avait décidé d'envoyer des « troupes importantes » pour combattre aux côtés de la Russie en Ukraine. Au total, 12.000 soldats nord-coréens devraient être déployés. Déjà 1.500 soldats seraient arrivés en Russie répartis dans les bases militaires de l'Extrême-Orient, et devraient rejoindre les lignes de front à l'issue de leur formation. Des Nord-Coréens seraient déjà présents dans la partie occupée de l'Ukraine, le Donbass. Selon les médias ukrainiens, six d'entre eux auraient été tués dans une attaque de missiles ukrainiens près de Donetsk, début octobre. L'OTAN et les Etats-Unis disent avoir des « preuves » de l'envoi des 12.000 soldats nord-coréens en Russie.Ces derniers mois, Moscou n'a pas seulement renforcé sa coopération avec Pyongyang, mais aussi avec la Chine et l'Iran. Les Occidentaux ont acquis la certitude que l'Iran a livré récemment plus de deux cents missiles balistiques Fath-360 à la Russie. Américains et Britanniques craignent que Moscou, en échange de ces armes d'une portée maximale de 120 kilomètres et dotées d'une ogive de 150 kilogrammes, ait « partagé des secrets nucléaires avec l'Iran », comme le soulignait le mois dernier le quotidien britannique The Guardian.Le sommet des Brics, qui s'est tenu à Kazan, en Russie centrale, du 22 au 24 octobre, intervient alors que Moscou qui gagne militairement du terrain en Ukraine, a forgé des alliances étroites avec les plus grands adversaires des Etats-Unis, notamment, la Chine, l'Iran et la Corée du Nord présentes à ce sommet.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

C dans l'air
Jean-Rémy Macchia - Quand la voiture devient un luxe -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 13, 2024 10:23


C dans l'air, l'invitée du 12 octobre : Jean-Rémy Macchia, journaliste, spécialisé dans le secteur de l'Automobile. Lundi débute le Mondial de l'Auto, à Paris. Un salon qui s'ouvre dans un contexte morose pour le secteur, marqué par une baisse de 24% des immatriculations en France au mois d'août dernier. Un coup d'arrêt particulièrement marqué pour les voitures électriques. En août 2023, 18% des voitures vendues étaient électriques, contre 15% un an plus tard. Les constructeurs européens, et notamment français, sont donc face à des défis de taille : lancer de nouveaux modèles accessibles, faire face à la concurrence de nouveaux constructeurs chinois, et s'accommoder d'une baisse des aides à l'achat et d'une hausse des malus.Dans ce contexte, acheter un véhicule pourrait coûter plus cher en 2025, pour des Français toujours très attachés à leur véhicule. 78% d'entre eux considèrent qu'on peut allier plaisir de conduire et environnement, selon une étude Ipsos parue dans le Parisien aujourd'hui. Avec un véhicule au prix moyen de 35.474 euros pour un véhicule neuf en 2023, 75% des Français estiment que la voiture est devenue "un luxe " (source Opinionway pour AramisAuto).Jean-Rémy Macchia, journaliste spécialisé dans le secteur de l'automobile, reviendra sur les enjeux qui se posent actuellement pour la filière. Entre le prix élevé des véhicules, notamment électriques, la concurrence, et les défis environnementaux, l'édition 2024 du Salon de l'Auto sera un rendez-vous majeur pour les constructeurs européens.

Happy Work
#1709 - Comment booster votre crédibilité au travail

Happy Work

Play Episode Listen Later Sep 11, 2024 9:31


Selon une étude réalisée par OpinionWay, seulement 48 % des salariés en France se sentent confiants dans leurs compétences professionnelles. La crédibilité au travail est cruciale pour avancer sereinement dans sa carrière, et il est possible de l'améliorer, même si vous avez déjà une bonne confiance en vous.✅ 1. Cohérence dans les actions : Soyez constant dans vos engagements et actions. Ne promettez pas plus que ce que vous pouvez réaliser et tenez vos engagements pour construire une image fiable.

RTL Matin
BURN OUT - Paul Clément, médecin, est l'invité de RTL Midi

RTL Matin

Play Episode Listen Later Sep 3, 2024 5:50


Les salariés français vont mal : comme RTL vous le révélait, 42% des salariés sont en détresse psychologique, selon une enquête Opinionway pour le cabinet Empreinte Humaine. Et parmi eux, 1 salarié sur 10 est en burn out sévère. Comment cela s'explique ? Écoutez le docteur Paul Clément, médecin, membre du centre du burn out, également maître de stage à la faculté de médecine de Paris V. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Eric Brunet et Céline Landreau du 03 septembre 2024.

burn ment rtl opinionway landreau eric brunet rtl midi
L'invité de RTL
BURN OUT - Paul Clément, médecin, est l'invité de RTL Midi

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Sep 3, 2024 5:50


Les salariés français vont mal : comme RTL vous le révélait, 42% des salariés sont en détresse psychologique, selon une enquête Opinionway pour le cabinet Empreinte Humaine. Et parmi eux, 1 salarié sur 10 est en burn out sévère. Comment cela s'explique ? Écoutez le docteur Paul Clément, médecin, membre du centre du burn out, également maître de stage à la faculté de médecine de Paris V. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Eric Brunet et Céline Landreau du 03 septembre 2024.

burn ment rtl opinionway landreau eric brunet rtl midi
Le journal RTL
RTL ÉVÉNEMENT - Nous avons échangé avec une jeune femme en burn-out

Le journal RTL

Play Episode Listen Later Sep 3, 2024 3:28


Selon une étude Opinionway pour le cabinet Empreinte Humaine que RTL vous révèle, 42% des salariés sont en détresse psychologique, 15% en détresse élevée, et 1 salarié sur 10 est en burn-out sévère. Des chiffres alarmants et qui se dégradent depuis la pandémie de Covid qui - cela fait consensus parmi les spécialistes - a vraiment aggravé l'état psychologique des salariés. Agathe Landais a pu échanger avec une jeune femme qui a vécu un burn-out. Ecoutez RTL Evènement avec Agathe Landais du 03 septembre 2024.

Maintenant, vous savez
Faut-il vraiment faire 10 000 pas par jour ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 21, 2024 4:32


"Maintenant Vous Savez" c'est également deux autres podcasts qui décryptent la culture avec "Maintenant Vous Savez - Culture" et la santé avec "Maintenant Vous Savez - Santé". Quatre fois par semaine, nous vous proposons de découvrir les meilleurs épisodes. Comme la plupart d'entre nous, tu as certainement déjà entendu dire qu'il faut faire 10 000 pas par jour pour être en bonne santé. Soit environ 7,5 km. Un baromètre établi par OpinionWay et l'Institut de recherche biomédicale et d'épidémiologie du sport (IRMES) estimait en 2016 que les Français faisaient 7889 pas en moyenne par jour. En réalité, il semblerait qu'aucune étude scientifique ne vienne soutenir cette assertion des 10 000 pas. Mais alors quelles sont les recommandations officielles aujourd'hui ? L'idée principale c'est avant tout de ne pas rester sédentaire ? Comment faire si je veux quantifier mon nombre de pas ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast écrit et réalisé par Emilie Drugeon Date de première diffusion : 29 mars 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que la gamophophie, qui nuit à votre couple ? Qu'est-ce que le hate watching, ce plaisir de détester une série ? Qu'est-ce que la méthode 12-5-30, cette pratique sportive virale sur Tik Tok ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Le Nouvel Esprit Public
Décompositions, recompositions

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jun 23, 2024 62:29


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 juin 2024. Avec cette semaine : Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique. Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit. Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique Blick. DÉCOMPOSITIONS, RECOMPOSITIONS La dissolution a provoqué diverses ondes de choc. A droite, Les Républicains (LR) se trouvent écartelés entre les partisans d'une alliance avec le Rassemblement national (RN), les tenants de l'indépendance ou les défenseurs du ralliement au camp macroniste. A gauche, les principaux partis ont annoncé, le 13 juin, après plusieurs jours d'intenses négociations, un accord sur les candidatures et le programme commun d'un « nouveau front populaire ». Les macronistes tentent de s'accorder avec la droite modérée en nouant des accords localement, pour faire barrage ici au Rassemblement national, là au Nouveau Front populaire. Edouard Philippe, président d'Horizons, essaie d'avancer ses pions et de marquer sa différence en travaillant à la construction d'une « majorité parlementaire » dans la prochaine Assemblée, qui irait « de la droite conservatrice aux sociaux-démocrates ». Vendredi, il déclarait « c'est le président de la République qui a tué la majorité présidentielle » en décidant de dissoudre l'Assemblée nationale. Le contraste est très fort entre la condamnation quasi unanime de cette décision par la classe politique et les médias, et ce qu'en disent les Français. Dans un sondage réalisé par Opinionway les 17 et 18 juin, la moitié d'entre eux jugent la décision d'Emmanuel Macron justifiée. La gauche y est la plus opposée, bien qu'une proportion de 40% la juge tout de même justifiée. L'offre électorale proposée a beau avoir été simplifiée, avec la consécration de trois blocs aux visions du monde antagonistes, les nouvelles alliances électorales et les positionnements fluctuants noués lors de cette campagne de12 jours - la plus courte de la Ve République– rendent difficile la compréhension du jeu électoral. D'autant que le code électoral permet, pour les élections législatives, des triangulaires ou des quadrangulaires au second tour : tous les candidats dépassant 12,5 % des inscrits pouvant se maintenir au second tour. Dans ce paysage, les sondages donnent le RN est en position de force. Selon celui d'Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI et Sud Radio, publié jeudi, l'alliance entre le RN et la frange de LR partie avec Éric Ciotti récolterait 34 % des voix au premier tour le 30 juin, soit cinq points devant l'alliance de gauche, le Nouveau Front populaire, estimée à 29 %. Le camp macroniste est estimé à 22 %, soit une remontée par rapport à la plupart des études d'opinion publiées depuis la dissolution. Enfin, les Républicains - hors alliance avec le RN - stagnent à 6 % des voix, tandis que Reconquête ne récolterait que 2 % des scrutins. Selon cette étude, la participation au premier tour serait par ailleurs estimée à 64 %, contre 53,7 % en 2022. « Les lignes politiques ont plus bougé en sept jours qu'en sept ans », observe Raphaël Llorca, expert associé à la Fondation Jean Jaurès. Cette dissolution a pour effet principal de fragmenter un peu plus un système partisan dominé, selon l'expression du politiste Rémi Lefebvre, par les « partis personnels » depuis 2017 (Renaissance autour d'Emmanuel Macron, LFI et Jean-Luc Mélenchon, le RN et Marine Le Pen…). PROGRAMMES ÉCONOMIQUES Dans la perspective des législatives des 30 juin et 7 juillet, les partis en lice ont annoncé leurs programmes économiques. Parmi ses principales propositions, le Rassemblement national avait annoncé l'abaissement à 5,5% la TVA sur les produits énergétiques, la restauration, dans certains cas, de la retraite à 60 ans, l'exonération de l'impôt sur le revenu pour les moins de 30 ans, le lancement d'un plan de 20 milliards d'euros pour la santé, la construction de 100.000 logements sociaux par an, l'exonération des cotisations patronales sur des hausses de salaires d'au moins 10 % jusqu'à trois SMIC.... Toutefois, Jordan Bardella a annoncé que ce déploiement de mesures ne serait ni automatique, ni immédiat, mais conditionné à un audit des finances publiques dont il n'a pas précisé ce qu'il aurait de différent du rapport public annuel de la Cour des Comptes, publié en mars dernier. L'application du programme 2022 de Marine Le Pen représenterait près de 100 milliards d'euros le déficit, selon le chiffrage de l'Institut Montaigne. La socialiste Valérie Rabault, ex-vice-présidente de l'Assemblée nationale et ex-rapporteure générale du Budget, a détaillé le programme du Front populaire qui représente selon son chiffrage 106 milliards d'euros de dépenses nouvelles sur la période 2024-2027. Les principaux postes sont constitués notamment par des mesures permettant de relancer la croissance par les salaires pour 23 milliards d'euros (hausse de 10 % du point d'indice des fonctionnaires, hausse de la rémunération des apprentis et des stagiaires, etc.), par la construction de 200.000 logements publics par an aux meilleurs critères environnementaux (10 milliards) et par la garantie autonomie qui complète les revenus des ménages en dessous du seuil de pauvreté pour 5 milliards. Gabriel Attal a présenté son programme reprenant plusieurs mesures déjà annoncées : suppression des frais de notaire à hauteur de 15 000 euros pour les primo-accédants lors d'un achat de moins de 250 000 euros, permettre aux entreprises d'augmenter « jusqu'à 10 000 euros par an sans charges ni impôts le montant de la prime de pouvoir d'achat qu'elles ont versée l'an passé à six millions de salariés », expérimentation de la semaine de travail en quatre jours, mesure qui devait débuter dans les ministères au printemps et dont le bilan devait être dressé à l'été 2025, mise en chantier de « quatorze nouveaux réacteurs nucléaires », et doublement du budget de l'armée d'ici à 2030. Le patron du Medef, Patrick Martin estimait dans Le Figaro que « Le RN et le Nouveau Front populaire sont dangereux pour l'économie ». La Commission européenne a ouvert la voie, mercredi, au lancement d'une procédure contre la France pour « déficit publics excessif ». Afin de repasser sous le cap des 3 % de déficit, alors qu'il atteignait 5,5 % du PIB fin 2023, Bruxelles exige 77 milliards d'euros d'économies. Les ministres des Finances de l'UE pourraient approuver formellement les analyses de l'exécutif européen lors de leur réunion du 16 juillet. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

C dans l'air
Jacques Attali - La dette: l'heure des choix

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 9, 2024 11:15


C dans l'air l'invité du 8 avril 2024 avec Jacques Attali, écrivain et économiste, auteur de "Histoires et avenirs de la consolation" publié aux éditions Flammarion. Mardi, le gouvernement établira sa nouvelle trajectoire financière pour les prochaines années, et le niveau des efforts à consentir. Déjà des pistes de travail, potentiellement douloureuses, circulent. Une dette qui s'élève à 3 101,2 milliards d'euros, un déficit plus important que prévu, à 5,5 %… La France a vu ses comptes publics déraper en 2023, au point d'inquiéter les ménages. Comme le montre la quatrième édition du baromètre OpinionWay, c'est devenu un thème de préoccupation majeur, devant l'éducation ou la transition écologique. 26 % des Français estiment, en effet, que cette question, largement médiatisée ces dernières semaines, est une des plus importantes à traiter (+ 4% par rapport au baromètre de mars). Ce sont les plus 65 ans qui sont le plus préoccupés : 40 % d'entre eux considèrent qu'il s'agit d'une priorité. En 2024, 10 milliards d'euros de crédits ont déjà été rayés. Mais l'État devra encore chercher des sous, car les rentrées fiscales sont décevantes et la croissance percutée par les turbulences géostratégiques mondiales. "Probablement 10 milliards d'euros seront encore nécessaires", estime une source dans l'exécutif. Des économies, oui, mais lesquelles ? Où l'État va-t-il prélever tout cet argent ? Jacques Attali nous expliquera ses pistes de réflexion...

C dans l'air
Consommation : les Français ont fait leur révolution - La 1ère partie - 28/12/23

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 28, 2023 58:14


C dans l'air du 28 décembre 2023 - Consommation : les Français ont fait leur révolution L'année 2023 a été marquée par une évolution de la consommation des ménages. C'est que les Français ont dû s'adapter à une très forte inflation alimentaire. Les prix de l'alimentation accusent en effet encore une hausse de 7,7 % en novembre. Les Français ont donc tout fait pour limiter leurs dépenses. Ainsi, la consommation alimentaire a enregistré un nouveau repli. En 2022, il était déjà de 3,5 % comparé à 2021. Une enquête menée par l'Ifop en juin dernier indiquait que 58 % des Français ont réduit leurs dépenses alimentaires en 2023, proportion qui a doublé par rapport à la crise de 2008. Pour contenir leur budget, les consommateur s'orientent également de plus en plus vers les marques de distributeurs. Elles représentent jusqu'à +5 % pour certaines enseignes. Ils ont aussi réduit leurs achats de viande et de poisson. Ce sont ainsi près de 9 millions de foyers qui ne consomment plus de viande. Sa consommation globale a chuté de 2 %. Quant à la poissonnerie, elle s'effondre de 12 %. Une étude Opinionway révèle par ailleurs que 53 % des Français mangent moins de fruits et légumes qu'avant. L'année 2023 a aussi vu l'hécatombe se poursuivre pour de nombreuses enseignes françaises. Le tribunal de commerce de Bobigny a ainsi annoncé aujourd'hui le placement en liquidation judiciaire d'Habitat, sans maintien de l'activité. Moins de dix jours après son placement en redressement, l'entreprise d'ameublement, qui emploie près de 400 salariés et compte 25 magasins, est la dernière d'une série qui n'en finit pas. Le 6 septembre dernier, c'est Naf Naf qui était placée en redressement judiciaire par le même tribunal. L'entreprise emploie 660 salariés en France et détient 135 magasins. Une nouvelle marque de vêtements qui s'effondre. Et la liste est très longue. Camaïeu et San Marina ont disparu. Kookai, Kaporal, Don't call me Jennyfer ou encore Burton sont en redressement judiciaire. Chez Pimkie, des postes ont été supprimés. Nos enseignes n'ont ni su faire face à la déferlante de H&M et Zara, il y a quelques années, ni à celle de Primark ou de Shein aujourd'hui. En cause, leur retard à développer une offre numérique consistante et l'attrait croissant pour les achats de seconde main. Dans ce contexte de forte pression sur le pouvoir d'achat depuis maintenant deux ans, les vols à l'étalage ont fortement progressé. Les chiffres du ministère de l'Intérieur, montrent une augmentation de plus de 14% en 2022. Ce sont près de 42 000 délits de la sorte qui ont été recensés par la police et la gendarmerie cette année-là. Ce phénomène représente en moyenne un manque à gagner équivalent à 2 % du chiffre d'affaires. Il pousse, de plus en plus, commerçants et grandes enseignes à réagir. Comment les courses alimentaires des Français ont-elles évolué ? Comment arrêter l'hécatombe des enseignes françaises ? Le nombre de vols à l'étalage va-t-il continuer à augmenter dans ce contexte de forte inflation ? NOS EXPERTS : - FANNY GUINOCHET - Éditorialiste - France Info et « La Tribune » - Spécialiste des questions économiques et sociales - THOMAS PORCHER - Économiste - Membre des « Économistes Atterrés » - JEAN-LAURENT CASSELY - Essayiste - Auteur de « La France sous nos yeux » - OLIVIA DETROYAT - Journaliste économique - « Le Figaro » - Spécialiste de la grande distribution

Le Nouvel Esprit Public
Projet de loi sur l'immigration / Les élections polonaises

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Nov 12, 2023 65:43


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.fr Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 novembre 2023. Avec cette semaine : Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur. Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique. Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors. Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova. PROJET DE LOI SUR L'IMMIGRATION Promis par Emmanuel Macron durant sa campagne de 2022, présenté le 1er février 2023 en Conseil des ministres, le projet de loi immigration a commencé son parcours au Parlement au Sénat à la mi-mars 2023. Les sénateurs de la commission des Lois avaient alors considérablement durci cette première mouture. Sur fond de grogne sociale sur la réforme des retraites et face à ce détricotage du Sénat, après plusieurs mois d'hésitations, le texte, toujours décrié à gauche comme à droite et contesté par les associations de défense des exilés, a finalement repris lundi au Sénat son parcours parlementaire. En présentant les contours de la loi, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, en a résumé ainsi l'esprit : « Être méchant avec les méchants, et gentil avec les gentils ». Depuis la Seconde Guerre mondiale, le pays a connu en moyenne une réforme migratoire tous les deux ans. L'actuel projet de loi devrait être le 30ème texte sur l'immigration adopté depuis 1980.La multiplication par trois des flux migratoires en Méditerranée l'an passé, comme le récent attentat terroriste d'Arras ont poussé l'exécutif à légiférer, une fois de plus, cinq ans seulement après la précédente réforme, celle de Gérard Collomb. Le projet de loi visant à « contrôler l'immigration » et à « améliorer l'intégration » vise notamment à : expulser en priorité les étrangers « délinquants », réformer le système d'asile, donner un tour de vis aux dispositifs de santé et de regroupement familial, mais aussi régulariser certains travailleurs sans-papiers… Dans une chambre contrôlée majoritairement par la droite, les sénateurs ont adopté l'instauration de « quotas », avec le principe d'un débat annuel au Parlement pour fixer des plafonds d'immigration pour certains flux ainsi qu'un durcissement des conditions du regroupement familial. Mardi, les centristes et les Républicains se sont accordés, sur la suppression de l'article 3 qui visait à régulariser les sans-papiers dans les métiers en tension. Il s'agissait d'une ligne rouge pour la droite sénatoriale. La suppression de l'article 3 se ferait toutefois en échange de quelques concessions de la part de la droite : si Républicains et centristes se sont accordés sur un nouvel article qui durcit les conditions de régularisation par le travail, ils laissent le pouvoir décisionnaire aux préfets. Les sénateurs LR ont également voté le rétablissement du délit de séjour irrégulier et supprimé l'aide médicale d'Etat (l'AME) remplacée par une aide médicale d'urgence (AMU) plus étroite. Mercredi, ils ont supprimé l'automaticité de l'accès à la nationalité à leur majorité pour les jeunes nés en France de parents étrangers, en exigeant des jeunes qu'ils demandent désormais explicitement à devenir Français pour être naturalisés. Selon une étude Opinionway pour le quotidien Le Parisien, 87% des sondés estiment, qu'il faut changer les règles relatives à l'immigration et le sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro indique que 78 % à se disent « favorables » au texte porté par le ministre de l'Intérieur. Les débats doivent durer jusqu'au 14 novembre, jour du vote solennel. L'Assemblée nationale devrait ensuite examiner le texte en décembre, si le calendrier est maintenu. *** LES ÉLECTIONS POLONAISES En Pologne, l'opposition centriste pro-européenne a remporté la majorité parlementaire aux législatives du 15 octobre, battant les populistes nationalistes, le parti Droit et Justice (PiS), au pouvoir depuis 2015 et l'extrême droite. Les trois partis démocrates, disposent à la Diète d'une majorité de 248 sièges sur 460, et de 66 sur 100 au Sénat. Le chef de la Coalition civique (KO), Donald Tusk, est pressenti pour redevenir Premier ministre, fonction qu'il a déjà occupée entre 2007 et 2014. Il devra faire face à une opposition résolue du parti PiS, fort de 194 élus, ainsi qu'à une cohabitation houleuse avec le président Andrzej Duda (issu du PiS), au moins jusqu'à l'élection présidentielle de 2025. La participation électorale record de 73,9 %, a été permise grâce à une mobilisation des femmes et des jeunes. Leur participation a atteint 68,8 % selon l'institut de sondage Ipsos. La question de l'interdiction de l'avortement par le PiS, et sa politique sociétale très conservatrice, ont été déterminantes pour cet électorat. L'un des premiers défis auquel le nouveau gouvernement sera confronté sera de maintenir ou non le même niveau de dépenses sociales pour les Polonais, pierre angulaire de la politique menée par le PiS. Sur ce plan, la pression du marché, déjà nerveux, mais aussi celle des agences de notation, montent. Si la Bourse de Varsovie et le zloty ont bondi après la victoire de l'opposition, l'UE prévoit un taux d'inflation de 11,4% en 2023, ainsi qu'une croissance faible, de +0,5% du PIB. Toutefois, les marchés comptent sur une détente vis-à-vis de Bruxelles où 36 milliards d'euros destinés à la Pologne sont aujourd'hui gelés, tant que Varsovie ne respecte pas l'indépendance des juges. La Pologne a d'autant plus besoin de cet argent qu'elle a accueilli plus d'un million de réfugiés ukrainiens et qu'elle est en train de moderniser son armée. Dès le 25 octobre, Donald Tusk s'est donc rendu à Bruxelles. La Pologne qui a envoyé des quantités d'armes et d'aide à Kyiv, joue un rôle clé dans le transit pour les approvisionnements occidentaux. Mais la décision de Varsovie d'arrêter les importations de céréales ukrainiennes pour protéger ses propres agriculteurs a irrité l'Ukraine. Varsovie a menacé de restreindre ses livraisons d'armes. Les tensions devraient persister également sur la question migratoire : Tusk a promis à son électorat de ne pas céder sur la relocalisation des migrants européens, l'électorat polonais y restant opposé à 80 %. Le PiS, qui reste numériquement le premier parti du pays, va tout faire pour conserver les postes et l'ossature administrative qu'il a bâtie en huit ans, tandis que le président, Andrzej Duda peut bloquer certaines législations par son veto. La future coalition majoritaire devra concilier de nombreux courants politiques, allant de la droite démocrate-chrétienne à la gauche progressiste et laïque. Elle se heurtera à « l'État profond » installé par le PiS, notamment dans la justice et au Tribunal constitutionnel.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr