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46 % des Français estiment qu'il est impossible de recycler des panneaux solaires selon le dernier baromètre de l'éco-organisme Soren. L'entreprise mène un travail de sensibilisation pour faire à face à cette idée reçue et améliorer l'adoption des solutions solaires. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Jeunes Pousses : le rendez-vous de l'innovation positive et à impact
La voiture du futur pourra-t-elle être fabriquée sans épuiser toujours plus de ressources ?
On les retrouve partout dans nos produits du quotidien. Et quand ils finissent leur cycle de vie, ils génèrent des tonnes de déchets. Le projet européen baptisé FutuRam publie un rapport qui fait un état des lieux du recyclage de ces matières premières critiques. Ce projet, lancé en juin 2022 par l'Union européenne et quatre pays partenaires – l'Islande, la Norvège, la Suisse et le Royaume-Uni –, a mis en place une plateforme. Son objectif : rassembler les données sur les flux de déchets en Europe. Batteries usagées, déchets de construction et de démolition des bâtiments, véhicules hors d'usage, déchets miniers, équipements électroniques, mais aussi les éoliennes démantelées constituent une véritable mine pour les matériaux critiques. Une véritable mine urbaine Une mine « urbaine » dans laquelle il devrait être possible de récupérer plus de matériaux critiques à transformer. L'enjeu est crucial pour l'Europe : le recyclage permet aux États de mieux sécuriser leur approvisionnement et à l'industrie de réduire ses impacts environnementaux. Problème : alors que le volume de ces déchets ne cesse de grandir, le recyclage ne suit pas. C'est ce que pointe le rapport le projet FutuRam. Des filières de recyclage existent, notamment pour les déchets électroniques. Mais seule une poignée de métaux est récuperée, principalement de l'or, de l'argent, du cuivre et des métaux du groupe des platinoïdes. D'autres filières sont en train de naître pour les batteries électriques pour en extraire du cobalt, du nickel, du manganèse et du lithium. Mais l'extraction de métaux critiques à partir de déchets miniers et industriels n'est pas encore développée. À titre d'exemple, moins d'1% des terres rares sont recyclées, alors qu'elles sont indispensables dans de nombreuses technologies de pointe. Sensibiliser les consommateurs et les politiques Selon Clément Levard, spécialiste de géoscience de l'environnement et directeur de recherche au CNRS au Centre de recherche et d'enseignement des géosciences de l'environnement (CEREGE, Aix-Marseille Université, CNRS-INRAE, IRD), « pour les récupérer, le frein n'est pas technologique, on sait faire. Mais il faudrait plus de politiques incitatives, une meilleure sensibilisation des consommateurs et des outils juridiques mieux adaptés aux enjeux du recyclage ». La disponibilité de matière recyclée dépend des produits mis sur le marché plusieurs années ou décennies auparavant, insiste-t-il. Pour des métaux comme le lithium, le nickel, le cobalt ou les terres rares, dont les taux de croissance annuels sont de plusieurs %, les flux de recyclage resteront insuffisants pour remplacer un quart ou la moitié des approvisionnements primaires : « Le recyclage devient réellement dominant seulement lorsque la demande se stabilise ou décroît. » D'autres pistes existent, poursuit le chercheur, pour réduire la dépendance de l'Europe aux importations : « Il faut diminuer la consommation et repenser les usages. » En somme, favoriser l'économie circulaire en allongeant la durée de vie de ces matières critiques pour réduire ainsi nos besoins. À lire aussiEnvironnement: les déchets électroniques et dangereux au centre d'une conférence internationale à Genève
Quand on pense aux produits périmés, on imagine souvent des aliments ou des médicaments. Mais il existe aussi un autre univers où les dates expirent rapidement : celui du maquillage.Fonds de teint, rouges à lèvres, mascaras, gloss, vernis… chaque année, des tonnes de produits cosmétiques non utilisés finissent à la poubelle. Et c'est précisément cette matière oubliée que l'artiste belge Léa Vandeveld a décidé de transformer en art.Aujourd'hui installée à Paris, cette jeune créatrice réalise des tableaux à partir de cosmétiques périmés, invendus ou abandonnés. Une démarche unique qui mêle création artistique, récupération et réflexion sur notre rapport à la consommation.Son projet porte un nom : Make Up For Art.Très inspirée par le cubisme et l'univers de Picasso, Léa utilise le maquillage comme une véritable matière picturale. Les textures des gloss, les pigments des fards à paupières, les effets brillants des vernis ou encore l'épaisseur des fonds de teint lui permettent d'obtenir des rendus visuels étonnants et très singuliers.Mais derrière l'esthétique, il y a aussi une véritable démarche écologique.L'idée est simple : donner une seconde vie à des produits conçus pour l'apparence et destinés à être jetés. Au lieu de créer avec de nouvelles ressources, elle récupère l'existant et détourne ces objets du quotidien pour en faire des œuvres durables.Et ce projet possède aussi une forte dimension symbolique. Léa Vandeveld explique que son travail questionne notre rapport à la beauté, à la matière et à la surconsommation. Transformer du maquillage jetable en œuvre d'art, c'est aussi transformer le regard qu'on porte sur ces objets.Depuis près de quinze ans, son travail attire de plus en plus l'attention. Certaines marques de cosmétiques collaborent désormais avec elle en lui envoyant leurs invendus, leurs testeurs ou leurs produits périmés. Des particuliers lui font également des dons de maquillage destiné à être jeté.Une magnifique preuve que la créativité peut aussi devenir un outil de sensibilisation… et qu'une seconde vie est parfois possible là où on ne l'attendait plus.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
durée : 00:27:59 - Le tri progresse en France, mais des marges de progression importantes subsistent. Entre les erreurs de tri, les emballages plastiques encore trop peu recyclés et les questions récurrentes sur les objets du quotidien, Florence Thomas de Citeo nous livre de nombreux conseils pratiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Maxime Bleskine est cofondateur et CEO de VOLTR, une startup industrielle basée à Angers qui reconditionne des batteries lithium à partir de cellules de seconde vie.Ingénieur de formation, Maxime a passé plus de 7 ans dans le BTP - du chantier d'Hinkley Point C (la plus grande construction de génie civil en Europe) au Grand Paris, en passant par la rénovation tout corps d'État. Un dimanche, dans la voiture de son meilleur ami Alban Regnier, il décide de tout quitter pour cofonder VOLTR.Le constat de VOLTR est radical : 9 batteries sur 10 en Europe viennent d'Asie. En fin de vie, elles sont broyées et la poudre est renvoyée en Chine pour raffinage. VOLTR casse cette boucle en récupérant les cellules lithium, en les testant, en prédisant leur vieillissement grâce à des algorithmes propriétaires, et en les réassemblant dans des packs neufs - certifiés, garantis, compétitifs face au neuf chinois.Dans cet épisode du podcast Les Bâtisseurs, Maxime détaille le process industriel complet de VOLTR : collecte des batteries usagées auprès d'industriels et d'éco-organismes, démantèlement non destructif avec technologie laser, qualification des cellules par cyclage, prédiction du vieillissement par data et algorithmes, association optimisée des cellules, et assemblage de batteries reconditionnées.VOLTR emploie aujourd'hui 44 personnes à Angers, traite environ 1 000 cellules par jour, et vise 10 000 cellules quotidiennes pour atteindre 15 millions d'euros de chiffre d'affaires. L'ambition à 2030 : 4 usines en Europe, plus de 600 salariés et 70 millions d'euros de revenus.Maxime aborde aussi les freins majeurs de l'économie circulaire industrielle en Europe : le transport transfrontalier de déchets, le financement du scale industriel (trop de capex pour les VC classiques), et la réglementation ICPE. Il fait le lien entre batteries et BTP — un secteur qu'il connaît intimement et qui représente un marché majeur pour l'électrification des chantiers.Un épisode pour ceux qui croient que la réindustrialisation européenne passe par l'économie circulaire et l'innovation frugale.
2,6 milliards de vêtements sont vendus chaque année en France, soit 39 par personne. Mais l‘industrie textile génère de multiples impacts négatifs sur l‘environnement : émissions de gaz à effet de serre, pollution de l‘air, de l‘eau et des sols, contribution à la déforestation et atteinte à la biodiversité.Dans cette nouvelle saison de "Oh my planète", Samia Basille remonte le fil de l'industrie de la mode : quels en sont les enjeux, les acteurs, les impacts ? Mais aussi les solutions et innovations déjà à l'œuvre pour rendre la mode plus durable et responsable.Au fil des 5 épisodes de cette mini-série, nous suivrons le parcours de Davy Dao, créateur de jeans made in France, et nous partirons à la rencontre d'experts en fibres textiles, de sociologues, d'industriels, etc, pour mieux comprendre ce qui se cache derrière nos vêtements.--OH MY PLANÈTE c'est le podcast de l'ADEME qui vous emmène dans les coulisses de la transition écologique. Samia Basille dresse le portrait de personnes qui se bougent pour le climat, chacune dans son domaine, chacune avec ses armes.Crédits : Direction éditoriale : ADEME, l'agence de la transition écologique Ecriture et animation : Samia Basille Réalisation et mixage : Laurie Galligani Musique originale : Alice-Anne Brassac Production : Chloé Tavitian & Camille Juzeau Si cet épisode d'Oh my planète vous a plu, parlez-en autour de vous, partagez-le et n'hésitez pas à nous laisser des ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ sur votre appli préférée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,6 milliards de vêtements sont vendus chaque année en France, soit 39 par personne. Mais l‘industrie textile génère de multiples impacts négatifs sur l‘environnement : émissions de gaz à effet de serre, pollution de l‘air, de l‘eau et des sols, contribution à la déforestation et atteinte à la biodiversité.Dans cette nouvelle saison de "Oh my planète", Samia Basille remonte le fil de l'industrie de la mode : quels en sont les enjeux, les acteurs, les impacts ? Mais aussi les solutions et innovations déjà à l'œuvre pour rendre la mode plus durable et responsable.Au fil des 5 épisodes de cette mini-série, nous suivrons le parcours de Davy Dao, créateur de jeans made in France, et nous partirons à la rencontre d'experts en fibres textiles, de sociologues, d'industriels, etc, pour mieux comprendre ce qui se cache derrière nos vêtements.--OH MY PLANÈTE c'est le podcast de l'ADEME qui vous emmène dans les coulisses de la transition écologique. Samia Basille dresse le portrait de personnes qui se bougent pour le climat, chacune dans son domaine, chacune avec ses armes.Crédits : Direction éditoriale : ADEME, l'agence de la transition écologique Ecriture et animation : Samia Basille Réalisation et mixage : Laurie Galligani Musique originale : Alice-Anne Brassac Production : Chloé Tavitian & Camille Juzeau Si cet épisode d'Oh my planète vous a plu, parlez-en autour de vous, partagez-le et n'hésitez pas à nous laisser des ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ sur votre appli préférée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un budget de 250 millions d'euros pour financer la création d'une filière de recyclage du textile en France a été annoncé par le ministre de la Transition écologique. Cela doit permettre de créer des débouchés pour les collecteurs qui n'arrivent plus à revendre la matière. Pour que cela puisse être efficace, la sensibilisation des Français au tri est aussi essentielle. Maud Hardy, la directrice générale de Refashion explique comment relever ce défi. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
2,6 milliards de vêtements sont vendus chaque année en France, soit 39 par personne. Mais l‘industrie textile génère de multiples impacts négatifs sur l‘environnement : émissions de gaz à effet de serre, pollution de l‘air, de l‘eau et des sols, contribution à la déforestation et atteinte à la biodiversité.Dans cette nouvelle saison de "Oh my planète", Samia Basille remonte le fil de l'industrie de la mode : quels en sont les enjeux, les acteurs, les impacts ? Mais aussi les solutions et innovations déjà à l'œuvre pour rendre la mode plus durable et responsable.Au fil des 5 épisodes de cette mini-série, nous suivrons le parcours de Davy Dao, créateur de jeans made in France, et nous partirons à la rencontre d'experts en fibres textiles, de sociologues, d'industriels, etc, pour mieux comprendre ce qui se cache derrière nos vêtements .--OH MY PLANÈTE c'est le podcast de l'ADEME qui vous emmène dans les coulisses de la transition écologique. Samia Basille dresse le portrait de personnes qui se bougent pour le climat, chacune dans son domaine, chacune avec ses armes.Crédits : Direction éditoriale : ADEME, l'agence de la transition écologique Ecriture et animation : Samia Basille Réalisation et mixage : Laurie Galligani Musique originale : Alice-Anne Brassac Production : Chloé Tavitian & Camille Juzeau Si cet épisode d'Oh my planète vous a plu, parlez-en autour de vous, partagez-le et n'hésitez pas à nous laisser des ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ sur votre appli préférée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Il lui restait 3 euros par jour pour manger à Pékin. 18 ans plus tard, il a construit une industrie solaire de 30 millions de dollars - sans lever un centime.Dalibor Nikolovski est un entrepreneur français installé en Chine depuis 2007. Avec son associé Alex Zang, il a fondé EcoGreen Energy en 2008 : d'abord du négoce de panneaux solaires et de lampadaires pour l'Afrique et l'Amérique latine, puis la construction de sa propre usine - 25 000 m², bâtie en 6 mois, en production au 7ème mois.Dans cet épisode des Bâtisseurs, Dali raconte :→ Comment il a trouvé son premier client au Togo via les pages jaunes et pourquoi il est toujours là 17 ans plus tard→ Le passage du trading à l'industrie : pourquoi il a décidé de construire sa propre usine de panneaux solaires en Chine→ L'obsession qualité qui l'a différencié des fabricants chinois : 4 points d'inspection, zéro compromis→ L'évolution du prix du watt solaire : de 1,20$ en 2008 à 12 centimes aujourd'hui et ce que ça change→ Le projet Hexasun : réindustrialiser la France dans l'énergie solaire en ramenant le savoir-faire et tout l'écosystème fournisseurs→ Pourquoi "la Chine innove et l'Europe régule" et ce que ça coûte concrètement aux entrepreneursDali prouve qu'il faut surtout des nouilles instantanées, un téléphone et 18 ans d'obsession.Suivez Les Batisseurs et Abonnez-Vous à notre page linkedin
2,6 milliards de vêtements sont vendus chaque année en France, soit 39 par personne. Mais l‘industrie textile génère de multiples impacts négatifs sur l‘environnement : émissions de gaz à effet de serre, pollution de l‘air, de l‘eau et des sols, contribution à la déforestation et atteinte à la biodiversité.Dans cette nouvelle saison de "Oh my planète", Samia Basille remonte le fil de l'industrie de la mode : quels en sont les enjeux, les acteurs, les impacts ? Mais aussi les solutions et innovations déjà à l'œuvre pour rendre la mode plus durable et responsable.Au fil des 5 épisodes de cette mini-série, nous suivrons le parcours de Davy Dao, créateur de jeans made in France, et nous partirons à la rencontre d'experts en fibres textiles, de sociologues, d'industriels, etc, pour mieux comprendre ce qui se cache derrière nos vêtements .--OH MY PLANÈTE c'est le podcast de l'ADEME qui vous emmène dans les coulisses de la transition écologique. Samia Basille dresse le portrait de personnes qui se bougent pour le climat, chacune dans son domaine, chacune avec ses armes.Crédits : Direction éditoriale : ADEME, l'agence de la transition écologique Ecriture et animation : Samia Basille Réalisation et mixage : Laurie Galligani Musique originale : Alice-Anne Brassac Production : Chloé Tavitian & Camille Juzeau Si cet épisode d'Oh my planète vous a plu, parlez-en autour de vous, partagez-le et n'hésitez pas à nous laisser des ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ sur votre appli préférée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire nous plonge dans les coulisses d'Axens, un acteur majeur de la transition énergétique en Europe. L'invité du jour, Quentin Debuisschert, PDG de cette entreprise, évoque les défis et les opportunités de ce secteur en pleine mutation.Axens, anciennement spécialisé dans le raffinage pétrolier, a amorcé un virage stratégique vers les technologies vertes. L'ouverture prochaine de leur usine de production de cathodes pour batteries électriques à Saint-Saulve, près de Valenciennes, en est l'illustration parfaite. Le CEO d'Axens explique les enjeux de cette nouvelle activité, qui vise à renforcer la souveraineté européenne dans un domaine où la Chine domine actuellement.Au-delà de la production de ces composants essentiels pour les batteries du futur, l'entreprise s'engage également dans le recyclage des batteries usagées. Un maillon clé pour boucler la boucle de l'économie circulaire des véhicules électriques. Quentin Debuisschert nous dévoile les innovations technologiques qui permettront de récupérer 100% des métaux contenus dans ces batteries, évitant ainsi les importations.L'électrification de l'économie est en marche, et Axens en est l'un des acteurs de premier plan. Bien que les ambitions européennes en matière de réduction des émissions de CO2 soient ambitieuses, L'invité souligne la nécessité d'une transition progressive, avec des objectifs clairs et un soutien public indispensable pour mener à bien ces projets industriels stratégiques.Enfin, le PDG d'Axens ne cache pas que son entreprise reste également active dans le secteur pétrolier, consciente que les carburants issus de la biomasse et le recyclage des plastiques auront aussi un rôle à jouer dans la diversification du mix énergétique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,6 milliards de vêtements sont vendus chaque année en France, soit 39 par personne. Mais l‘industrie textile génère de multiples impacts négatifs sur l‘environnement : émissions de gaz à effet de serre, pollution de l‘air, de l‘eau et des sols, contribution à la déforestation et atteinte à la biodiversité.Dans cette nouvelle saison de "Oh my planète", Samia Basille remonte le fil de l'industrie de la mode : quels en sont les enjeux, les acteurs, les impacts ? Mais aussi les solutions et innovations déjà à l'œuvre pour rendre la mode plus durable et responsable.Au fil des 5 épisodes de cette mini-série, nous suivrons le parcours de Davy Dao, créateur de jeans made in France, et nous partirons à la rencontre d'experts en fibres textiles, de sociologues, d'industriels, etc, pour mieux comprendre ce qui se cache derrière nos vêtements .--OH MY PLANÈTE c'est le podcast de l'ADEME qui vous emmène dans les coulisses de la transition écologique. Samia Basille dresse le portrait de personnes qui se bougent pour le climat, chacune dans son domaine, chacune avec ses armes.Crédits : Direction éditoriale : ADEME, l'agence de la transition écologique Ecriture et animation : Samia Basille Réalisation et mixage : Laurie Galligani Musique originale : Alice-Anne Brassac Production : Chloé Tavitian & Camille Juzeau Si cet épisode d'Oh my planète vous a plu, parlez-en autour de vous, partagez-le et n'hésitez pas à nous laisser des ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ sur votre appli préférée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La plupart des vêtements de la fast fashion qui arrivent dans l'usine de tri de Texaid sont en trop mauvais état pour être proposés à la seconde main. Ils finiront en laine d'isolation. Mickael Emmenegger, est responsable du développement durable dans l'usine de Schattdorf. Il aimerait développer la valorisation du textile usagé. L'élaboration d'un fil épais et grisâtre issu de vieux textile est en phase de test. Il permettrait de faire des tapis à l'esthétique discutable. Aujourd'hui, aucune économie circulaire n'existe pour le textile. Rediffusion du 12 juin 2020 Reportage: Catherine Erard Réalisation: Jean-Daniel Motte Production: Véronique Marti
Il est des promesses industrielles qui sonnent comme des évidences — recycler, boucler, régénérer — et qui, pourtant, se dérobent dès que l'on s'approche de leur mécanique réelle.Dans cet épisode, Décousu soulève le voile sur l'un des grands récits contemporains de la mode : celui de la circularité textile. Aux côtés d'Alain Poincheval, représentant REJU, nous entrons dans la matière — littéralement. Le polyester, omniprésent, ses illusions de recyclabilité, et cette vérité moins commode : aujourd'hui encore, la quasi-totalité du “recyclé” textile provient… de bouteilles plastiques.Alors, que signifie recycler un vêtement en vêtement ? Que reste-t-il de la promesse lorsque surgissent les verrous bien concrets — fibres mélangées, teintures, qualité, collecte, coûts ? Et comment les faire sauter? Pour quels enjeux réels, au-delà du seul discours environnemental?Au-delà de la technique, c'est tout un système que cet épisode interroge. Car derrière la boucle fermée se cache une équation autrement plus délicate : peut-on rendre la circularité rentable ? Et à quelles conditions — industrielles, réglementaires, créatives — faudrait-il repenser la mode pour qu'elle le devienne réellement ?Un épisode pour comprendre, sans simplifier. Et pour regarder, avec lucidité, ce que l'industrie peut — et ne peut pas encore — tenir comme promesse.Bon épisode ! Retrouvez Décousu sur instagram @decousupodcast
C'est le printemps ! Et pour l'occasion, je vous propose ce court épisode sur le ménage, un sujet qui revient à cette période de l'année et n'est pas sans impact sur la planète et notre santé.Il s'agit d'une interview faite avec Quentin Lacrôme de la matinale Ici Azur, anciennement France Bleu Azur.Si vous souhaitez en savoir plus, vous pourrez découvrir l'épisode dédié, “Ménage la planète”, épisode 11 du podcast L'autruche et le colibri.
Les terres rares, malgré leur nom, ne sont pas forcément rares… mais elles sont devenues stratégiques. Ce groupe de 17 métaux, parmi lesquels le néodyme, le samarium ou encore le dysprosium, est indispensable à de nombreuses technologies du quotidien. On les retrouve dans les moteurs de véhicules électriques, les éoliennes, les smartphones ou encore certains équipements électroniques.Le problème, c'est la dépendance. Aujourd'hui, la Chine domine largement ce marché. Elle assure environ 70 % de la production mondiale, et jusqu'à 90 % des opérations de traitement et de séparation, des étapes clés pour rendre ces matériaux utilisables. Même si des pays comme les États-Unis produisent aussi des terres rares, une grande partie du monde reste tributaire de l'industrie chinoise. Face à ce constat, la France tente de reprendre la main. L'État vient de soutenir un projet porté par Caremag, filiale du groupe Carester, spécialisée dans l'expertise des terres rares. Au total, 106 millions d'euros d'investissement public, auxquels s'ajoutent 110 millions apportés par le groupe japonais Iwatani Corporation. Ensemble, ils ont créé une coentreprise baptisée Japan France Rare Earth Company.Le projet : construire une usine de recyclage à Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, avec une mise en service prévue fin 2026. L'objectif est ambitieux : recycler chaque année environ 2 000 tonnes d'aimants, ces composants riches en terres rares, et traiter jusqu'à 5 000 tonnes de concentrés miniers. L'installation pourrait devenir le premier site de recyclage de ce type en Europe, et un acteur majeur pour certaines terres rares dites « lourdes », comme le terbium ou le dysprosium. L'enjeu dépasse la seule industrie française. Il s'agit aussi de renforcer l'autonomie européenne, notamment dans la production d'aimants permanents, essentiels à la transition énergétique.Parallèlement, une autre piste est à l'étude : relancer l'exploitation minière sur le territoire. Un inventaire des ressources stratégiques vient d'être lancé, piloté par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières. Mais à court terme, le recyclage apparaît comme une solution clé. Moins polluant, moins énergivore et moins gourmand en eau que l'extraction minière, il pourrait devenir un levier majeur pour sécuriser l'approvisionnement… tout en limitant l'impact environnemental. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La chute de Constantinople, Passeports et visas ; tous ne sont pas égaux, une solution pour le recyclage des déchets plastiques ? by Radio Victoria
durée : 00:02:48 - Debout la Terre - par : Sandy Dauphin - Signe des temps, le Japon vieillissant veut accélérer le recyclage d'un produit du quotidien qui encombre ses poubelles : les couches pour seniors. Les ventes dépassent désormais celles des couches pour bébés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nous irons visiter un centre de tri dans les Vosges qui traite pas moins de 25 000 tonnes d'emballages plastiques par an ! Reportage remarquable de VOSGESTV Dans la Meuse, visite de : "Bergère de France", certainement une des dernières entreprises spécialisées dans la fabrication de fils à tricoter…à découvrir absolument. Extrait de l'émission Loco de PUISSANCE TELEVISIONDans l'Aube, rendez-vous chez Compositex qui s'est spécialisée dans la conception et la fabrication de matériaux souples destinés aux marchés du textile technique. Reportage de CANAL32Clin d'œil aux imprimeurs qui n'ont pas chômé durant les deux tours des élections municipales ! Exemple concret dans la Sarthe, où nous irons avec LMTVEt si vous changiez de vie pour devenir crêpier ? Nous suivrons 9 stagiaires à Vannes, futurs crêpiers … avec TEBEOHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Annie Levasseur regarde s'il est possible de capter le gaz carbonique qui émane des voitures; Aurore Courtieux-Boinot évalue les changements apportés aux méthodes de recyclage au Québec; Véronick Raymond fait état d'une recherche sur le racisme dans les espaces intimes; et Nicolas Gauthier évalue la confection d'un miroir avec un matériau supraconducteur.
durée : 00:01:57 - Beauté et bien-être, ici RCFM - Une plante qui ressemble à l'aloé véra de laquelle on va extraire un gel aux vertus hydratantes et anti-inflammatoires. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon 2026.
Journée du recyclage : quel est votre petit geste pour la planète ?
Journée mondiale du recyclage : « 8 millions de déchets plastiques dans les océans chaque jour, 1 million de bouteilles vendues par minute » by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:58:44 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Alors que la bataille de l'eau constitue un enjeu considérable, comment est préservée ou gaspillée cette ressource essentielle ? Dans un contexte de changement climatique et de stress hydrique, la résilience des ressources en eau est plus que jamais posée. - réalisation : Alexandra Malka - invités : Julie Mendret Enseignante-chercheuse à l'université de Montpellier, membre de l'Institut Universitaire de France.; Léa Sanchez Journaliste au Monde. ; Yves Tramblay Directeur de recherche, hydrologue à l'Institut de Recherche pour le Développement, laboratoire Espace-Dev.
Le réemploi change-t-il la manière de concevoir l'architecture ?Dans cet épisode de Com d'Archi, Anne-Charlotte Depondt reçoit Noé Basch, ingénieur et fondateur de Mobius, une entreprise spécialisée dans le réemploi des matériaux de construction.Formé à l'ingénierie énergétique et à l'architecture à l'INSA Strasbourg, Noé Basch débute sa carrière dans l'ingénierie environnementale avant de s'interroger sur l'impact carbone du bâtiment. Une réalité s'impose progressivement : lorsqu'un bâtiment neuf est livré, une part importante de son empreinte carbone est déjà liée aux matériaux utilisés.Cette prise de conscience l'amène à développer une autre manière d'aborder la construction : le réemploi.Qu'est-ce que l'économie circulaire dans la construction ?Prenons l'exemple d'une porte. Si cette dernière est : . Déchiquetée pour en faire des panneaux de bois aggloméré : c'est du RECYCLAGE. Posée sur deux tréteaux pour en faire un bureau : c'est de la RÉUTILISATION . Déposée, reconditionnée et reposée avec toujours un usage de porte : c'est du RÉEMPLOIC'est sur cette dernière activité que Mobius Remploi se spécialise, tant en conseil, qu'en industrie.Mobius Conseil propose une perspective alternative de l'acte de (dé)construire, avec une lecture « ressources » de la gestion des déchets. Diagnostics ressources, assistance à maîtrise d'ouvrage, maîtrise d'œuvre environnementale, sont autant de solutions apportées aux maîtrises d'ouvrage qui souhaitent inscrire leurs opérations dans une démarche de limitation des impacts environnementaux.Mobius Industrie met en œuvre les processus nécessaires à la mise sur le marché de produits de construction issus du réemploi. Après un cycle d'études pour un produit, Mobius crée la ligne technique qui permet sa mise en œuvre, en France comme au Benelux.Fort de son savoir-faire développé pendant plusieurs années dans la fourniture et le service de reconditionnement du faux-plancher technique, Mobius Réemploi propose désormais une offre de reconditionnement multi-matériaux, avec 4 ateliers : Céramique, Menuiserie, Minéral et Electricité.Dans cet entretien, Noé Basch revient sur son parcours, la création de Mobius et les enjeux très concrets du réemploi : normes techniques, organisation des chantiers, approvisionnement en matériaux ou encore transformation des méthodes de conception.Car concevoir avec le réemploi implique souvent de penser le projet à partir des ressources disponibles, et d'accepter une part d'incertitude dans le processus architectural. Un épisode qui explore l'une des grandes mutations en cours dans le secteur du bâtiment : passer d'une logique de production à une logique de ressources.Conseil audio NyreImage teaser © Mobius___Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si le minage de Bitcoin pouvait chauffer votre maison… tout en vous rapportant quelques satoshis ? Fulcran, fondateur de la pool communautaire Les Chauffagistes, raconte comment il utilise un mineur chez lui pour se chauffer à moindre coût. Un retour d'expérience concret sur la rentabilité, l'aspect technique et l'avenir du minage domestique.Le site de la Pool des Chauffagistes ► https://chauffagistes-pool.fr/Nos podcasts sont aussi sur :
Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon 2026. Avant de vous présenter une association qui œuvre pour les étudiants précaires, faisons un point sur la pauvreté en France et la solidarité.Précarité monétaire, énergétique, menstruelle : le manque de ressources peut toucher tous les aspects du quotidien.Heureusement, de nombreuses associations existent en France pour aider les plus démunis et la solidarité existe encore !
Consommer tout et n'importe quoi, de façon compulsive, cela fait qu'on accumule dans nos foyers beaucoup de choses : vêtements jamais portés ou usés, déchets électroniques en pagaille, lunettes plus à notre vue, des jouets par milliers, etc. Bref, parfois il est bon de faire un petit ménage de printemps et de vider ses placards. Mais comment déstocker ? Par quoi on commence ?
En Équateur, seules trois entreprises sont habilitées à recycler les déchets électroniques. C'est ainsi qu'ils s'accumulent, du continent jusqu'aux Galapagos. L'une d'entre elles, Vertmonde, a recyclé 680 tonnes de déchets électroniques l'an dernier à Quito. De notre correspondant à Quito, En Équateur comme ailleurs, les appareils électroniques, tels que les ordinateurs ou les portables, passent souvent des parents aux enfants. Mais tous finissent par arriver à la fin de leur vie. « Les études montrent que l'Équatorien moyen achète quatre appareils technologiques et produit six kilos de déchets électroniques à l'année, explique Belén Rosales, gérante des opérations de l'entreprise Vertmonde. Cela va de la montre intelligente à la télécommande qui ne marchent plus, les nouveaux écouteurs, le téléphone portable ou un nouvel ordinateur. » Résultat, des dizaines de milliers de tonnes de déchets électroniques dont le pays ne sait trop que faire. Et ce d'autant qu'il ne compte que sur trois compagnies spécialisées dans ce domaine et une culture tout juste naissante du recyclage, selon l'ingénieure environnementale Melyna Terán. « Je crois que notre éducation ne nous a pas habitués au recyclage, analyse-t-elle. Récemment, les gens ont commencé à récupérer les cartons, les résidus organiques et les plastiques, mais pas les déchets électroniques alors que c'est définitivement plus nécessaire que jamais. » À écouter dans 8 milliards de voisinsDéchets: comment passer du «tout jetable» au «tout réparé» ? Une loi qui encadre les activités de recyclage Rendre notre monde plus vert, c'est l'objectif des trois fondatrices de Vertmonde, Belén, Jhoanna et leur mère. En Équateur, la loi dite REP, pour Responsabilité étendue du producteur, encadre les activités de recyclage de déchets électroniques. « Selon la loi REP, les entreprises ont l'obligation de payer pour le recyclage de 0,5 % des déchets électroniques qu'elles produisent, ajoute Belén Rosales. C'est très peu. Pour le reste, elles souhaitent être payées. Elles savent qu'il y a des éléments précieux à l'intérieur des appareils électroniques et elles veulent en tirer parti. » Un chiffre de 0,5% qui peut être révisé à la hausse tous les 4 ans. Eduardo Vera, technicien de l'entreprise, reconditionne également les ordinateurs qui arrivent en bon état. « Je révise composant par composant les ordinateurs, les processeurs et les écrans. J'évalue l'état du ventilateur, de la mémoire RAM, je vois s'il est possible de reconditionner la machine, décrit le technicien. Si c'est possible, je vais récolter les pièces manquantes des autres ordinateurs qui arrivent au laboratoire. » Vertmonde s'est également mobilisée pour aider les collectivités isolées des Galapagos. « Aux Galapagos, nous avons un projet avec des entreprises privées, la Chambre de commerce et d'industrie et des mairies, liste Belén Rosales. Toutes ont des déchets électroniques mais elles les accumulent car elles ne savent pas quoi en faire. Donc chaque fois que Latam a de la place dans ses avions, elle amène des déchets sur le continent où nous les traitons. » Aujourd'hui, l'Équateur ne recycle que de 3 à 5 % de ses déchets électroniques contre 8 % pour le Costa Rica ou 25 % pour la Colombie. À lire aussiEnvironnement: les déchets électroniques et dangereux au centre d'une conférence internationale à Genève
Consommer tout et n'importe quoi, de façon compulsive, cela fait qu'on accumule dans nos foyers beaucoup de choses : vêtements jamais portés ou usés, déchets électroniques en pagaille, lunettes plus à notre vue, des jouets par milliers, etc. Bref, parfois il est bon de faire un petit ménage de printemps et de vider ses placards. Mais comment déstocker ? Par quoi on commence ?
Ce sont bientôt les vacances et pour l'occasion, je vous propose ce court épisode sur les transports, sujet important et cause massive d'émissions CO2.Il s'agit d'une interview faite avec Quentin Lacrôme de la matinale Ici Azur, anciennement France Bleu Azur.Si vous souhaitez en savoir plus, vous pourrez découvrir l'épisode dédié, En voiture Simone, épisode 23 du podcast L'autruche et le colibri.
Alors cette année, qu'est-ce que vous donnez comme objectif pour limiter votre impact sur la planète ?Mais pour ceux qui auraient l'intention de s'y mettre ou un début de motivation, voici quelques rappels et conseils que je vous laisse méditer en ce début d'année.Vous trouverez dans cet épisode les sujets abordés l'année dernière et les grandes conclusions des épisodes de 2025.
C'est parti pour une nouvelle année et de nouveaux objectifs !L'autruche et le colibri a bien re-démarré l'année dernière et nous vous en remercions infiniment.Quel bilan de 2025, quels objectifs 2026 ?Le podcast “Les heures sombres” vient apporter un nouvel angle pour sensibiliser à la cause écologique et voici l'occasion de le découvrir.
En décembre 2022, l'Ademe a publié un rapport sur les fêtes de fin d'année, ce qui englobe Noel et le jour de l'an.Outre le fait de collecter les chiffres clés, l'objectif de l'Ademe était d'évaluer les impacts environnementaux des consommations liées aux fêtes de fin d'année mais aussi identifier des tendances de consommation responsable.Ils ont passé au crible les différents postes : cadeaux, transports, décoration, alimentation et les déchets.Alors que faut-il retenir de cette étude ?
durée : 00:08:39 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - Toujours plus de vêtements et toujours plus en polyester dont les fils peinent à être revalorisés... Ce samedi, reportage sur l'une des conséquences de la fast fashion et de l'ultra-fast fashion : la fragilisation des filières du collecte et du recyclage textiles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 02:00:18 - Le 5/7 - À 5h45 : Didier Masci, responsable bénévole du Centre de Soins PIAFS (Centre de Soins pour Animaux de la Faune Sauvage) dans le Morbihan. À 6h20 : Marine Hautsch, chargée de projet Matériaux Critiques, Batteries et Recyclage à l'institut Mobilités en Transition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:07:19 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Elle fait la taille de 71 terrains de football : une usine de batteries pour voitures sera inaugurée ce jeudi près du port de Dunkerque. Une industrie stratégique. Marine Hautsch, chargée de projet Matériaux Critiques, Batteries et Recyclage à l'institut Mobilités en Transition est notre invitée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Faire des cadeaux, faire plaisir, ne pas se tromper, ne pas acheter tout et n'importe quoi, faire le bon choix…. Offrir un cadeau devient un vrai parcours du combattant, surtout quand on voit comment ils finissent parfois !
Dans cet extrait de l'épisode [La face cachée du tri en restauration (avec Citeo Pro)], découvrez les solutions concrètes que le bar à cocktail/restaurant Cravan (Paris 6ème) a mis en place pour réduire ses déchets (emballages, plastique à usage unique, verre...). Nous avons recueilli le témoignage de Jérémy Auger, avant-chef barman et directeur adjoint de Cravan, et de Rayan, chef à Cravan. Réemploi, cocktails vendus en bouteille, mise en bocaux, fermentation... Il est désormais accessible à tout établissement de réduire la quantité de déchets jetés. Une nécessité, quand on sait que seulement 26% du plastique est recyclé. Bonne écoute ! ***
Que vous soyez restaurateur, restauratrice ou citoyen, vous-êtes vous déjà demandé où partaient vos déchets recyclables après les avoir triés ? Dans ce nouvel épisode hors-série, nous allons retracer la chaîne du tri d'un emballage depuis le restaurant où il est produit, jusqu'au centre de tri, afin de mettre en lumière un enjeu crucial de la restauration: la réduction des déchets dans la restauration, ou si cela n'est pas possible, le bon geste de tri. Chaque année, 1 million de tonnes d'emballages sont jetés par les 400 000 établissements du secteur. Or, ces emballages sont sources de nombreux impacts délétères. Quels sont les leviers que les restaurateurs peuvent mettre en place pour les réduire ? Nous sommes d'abord alors au centre de tri Siredom, dans le 91 pour comprendre le travail d'une usine de tri puis au bar à cocktail/restaurant Cravan (Paris 6ème) pour découvrir les solutions mises en place. Bonne écoute ! ***
Martin est à fond dans le recyclage des casseroles. Il veut tout recycler : pas seulement les anciennes, mais aussi les nouvelles !
20% des foyers français achètent un sapin de Noël. Près de 90% des sapins vendus sont …naturels. Est-ce bien pour l'environnement ? Quel est le meilleur choix, celui a le meilleur bilan carbone ? Est ce que cela est une question de poids par rapport aux émissions de gaz à effet de serre de nos repas de Noël, de nos cadeaux, de nos transports ?
durée : 02:29:43 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
'Dis-moi ce que tu jettes, je te dirais qui tu es'. Les poubelles, il les collecte depuis 23 ans dans les rues de Rennes. Gilles en a tiré un portrait de notre société. Véritable héros du quotidien, il a tout vécu : un crâne humain au fond d'un sac, une agression sexuelle déjouée en pleine rue, une vie sauvée... Mais aussi l'indicible lorsqu'il découvre un jeune battu à mort... Fier de sa profession, méconnue et souvent méprisée, il raconte sur RTL les coulisses de son métier d'éboueur. Intervient également : Loïc Chauveau, journaliste, spécialiste de l'environnement pour 'Sciences & Avenir', explique les rouages du recyclage. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Belem (Brésil), Éco d'ici, Éco d'ailleurs explore les initiatives concrètes menées sur le continent africain pour conjuguer croissance économique et décarbonation. Au Sénégal, on cherche à produire une électricité plus verte et à inventer une agriculture plus durable. ⚡Une énergie plus verte pour le Sénégal Au cœur du programme Smart Grid de la Senelec, la compagnie nationale d'électricité, un nouveau centre de dispatching supervise le réseau électrique national et ses interconnexions avec cinq pays voisins (Gambie, Mauritanie, Mali, Guinée-Conakry et Guinée-Bissau). L'objectif affiché : 40% d'énergies renouvelables d'ici 2030. Une ambition soutenue par des outils numériques et de l'intelligence artificielle pour prévoir la demande et optimiser la production à moindre coût.
Martin a des sur-stocks de tickets de bus de 6cm sur 4 à refourguer. Il appelle donc une société de déménagement, pour qu'ils en fassent … des cartons, en les scotchant ensemble !