Island country in the southern hemisphere
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La High Commissioner de Maurice en Australie, Sarojini Seeneevasen fait le point sur la 9e édition de la Indian Ocean Conference du 10-12 avril prochain qui sera organisée à Maurice en collaboration avec la India Foundation. Le thème choisi pour cette édition est « La gouvernance collective de l'Océan Indien ». Le but aussi est de promouvoir Maurice comme hub régional pour la diplomatie, la coopération maritime et l'économie bleue.
If you've spent any time in Australia, you've probably noticed how relaxed the style is. You might notice activewear, surf brands and casual clothes everywhere. But there's another side to Australian fashion. Aboriginal and Torres Strait Islander designers have been creating clothes and accessories for thousands of years — and that work is very much alive today. You'll see it on runways, in global fashion campaigns and in everyday clothing. Find out what makes First Nations fashion different, how it connects to the environment and what you should be aware of if you want to wear it. - Si vous avez déjà séjourné en Australie, vous avez sans doute remarqué le style décontracté qui y règne. Vêtements de sport, marques de surf et tenues décontractées sont omniprésents. Mais la mode australienne a bien d'autres facettes. Les créateurs aborigènes et insulaires du détroit de Torres confectionnent des vêtements et des accessoires depuis des millénaires, et leur savoir-faire est plus vivant que jamais. On les retrouve sur les podiums, dans les campagnes publicitaires internationales et au quotidien. Découvrez ce qui rend la mode des Premières Nations si particulière, son lien avec l'environnement et les points à prendre en compte si vous souhaitez la porter.
Une étude alerte sur le racisme subi par des travailleurs aborigènes, souvent accompagnés d'heures supplémentaires non payées. Dans le même temps, une réforme de la superannuation visant les comptes les plus élevés alimente le débat économique en Australie.
durée : 00:04:58 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Les photorécepteurs de la rétine se divisent normalement en deux catégories. Mais une nouvelle étude révèle qu'un poisson des profondeurs possède des cellules hybrides, à la fois cônes et bâtonnets. Une découverte qui bouscule le scénario classique de l'évolution de vision. - invités : Fanny de Busserolles Chercheuse à l'Université du Queensland en Australie et cofondatrice de l'organisation caritative People for Nature
En visite en Australie, le premier ministre canadien Mark Carney a cherché à renforcer la coopération entre Canberra et Ottawa, notamment dans les secteurs des minéraux critiques, de la défense, des technologies et de l'Indo-Pacifique face aux tensions géopolitiques mondiales.
Qui était Constance Couronne, cette petite esclave mauricienne déportée à 9 ans en Australie ? Dans ce troisième épisode, Nicolas Couronne, auteur du livre ‘Le regard de l'ancêtre esclave' met en lumière l'incroyable destin de Constance, l'enfant esclave devenue matriarche et pionnière de l'ère coloniale du pays.
Invitée spéciale : Cécile Hernandez, première championne paralympique française des Jeux de Milan-Cortina. Atteinte d'une sclérose en plaques, elle a décroché l'or en snowboard cross. Retour sur le doublé de l'écurie Mercedes pour la reprise de la saison de la F1 en Australie. Deuxième des Strade Bianche, Paul Seixas impressionne ses aînés en début de saison. Notre consultant Laurent Jalabert nous parle du nouveau phénomène du cyclisme français. Grande page rugby avec Olivier Magne qui revient sur la lourde défaite du XV de France face à l'Ecosse au tournoi des VI Nations. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Australie. Mai 1999.Des policiers se rendent dans un bâtiment désaffecté. Et là ils trouvent d'énormes barils remplis d'acide. Et à l'intérieur : des corps humains. Que font ces restes humains dans des barils ? Qui a fait ça et surtout pourquoi ?Voici l'affaire des crimes de Snowtown. ❤️ Soutenez La Petite Histoire sur Patreon!
EmailClub, c'est l'agence CRM et rétention leader en France !Réservez votre consultation stratégique gratuite juste ici : https://form.typeform.com/to/L66YE0kf?utm_source=lachapelleThomas et son équipe vous aideront à challenger votre setup actuel et à explorer de nouveaux canaux. Vous en repartirez avec de nouvelles idées et des recommandations concrètes !—Dans cet épisode de La Chapelle Radio, je reçois Jérémy Boué, cofondateur de Hydratis, la marque française qui s'est imposée comme une référence sur le marché de l'hydratation.En quelques années, Hydratis est passé d'une idée découverte en Australie à une startup présente dans plus de 12 000 pharmacies en France. Une croissance impressionnante qui s'est accélérée après leur passage dans Qui veut être mon associé ?.Avec Jérémy, on revient sur toute l'histoire : la naissance du projet, les débuts d'un marché qui n'existait pas encore en France, leur stratégie pour entrer massivement en pharmacie et la construction d'une marque devenue incontournable.On parle aussi des coulisses de leur hyper-croissance :• comment passer de 4 à 30 collaborateurs en un an• gérer l'arrivée des concurrents• structurer une entreprise qui grandit très vite• et construire une marque forte sur un marché en train de naître.Au programme :• La naissance d'Hydratis et l'idée venue d'Australie• Comment créer un marché qui n'existait pas• Leur stratégie pour entrer dans 12 000 pharmacies• L'impact de Qui veut être mon associé ?• Les défis de l'hyper-croissance• Leur vision pour révolutionner l'hydratationUn échange passionnant sur l'entrepreneuriat, la création de marque et la construction d'un leader sur un nouveau marché.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Bulletin GP, en direct de Sherbrooke, revient sur le premier Grand Prix en 2026, en Australie. George Russell l'a emporté, avec un duel contre Charles Leclerc en début de course. Ferrari fut bonne et a donné un peu de fil à retordre à Mercedes. De plus, qu'avez-vous pensé du style de course présenté à Melbourne?Suivez-nous sur Facebook, Instagram, Threads et Bluesky (@lebulletingp). Lisez nos chroniques sur lebulletingp.substack.comPour rejoindre le groupe Facebook de La Monoplace: https://www.facebook.com/groups/427199868294999/
Le nouveau show animé par Marion Bartoli prend place chaque dimanche à 19h30 ! Aux côtés de Georges Quirino, elle vient tirer le bilan de toute l'actualité sportive du week-end, sur un ton franc et direct !
L'émission GRAND PRIX sur Nextgen-Auto revient sur le GP d'Australie 2026 de F1 et sur le doublé de Mercedes, mais aussi sur le débat autour de la nouvelle réglementation.
Rencontre avec Suzon Fuks, d'origine belge et qui habite en Australie depuis une trentaine d'années. Elle est artiste et elle présente sa dernière installation immersive e-Galaxy à la galerie Stanley de Sydney jusqu'au 27 mars prochain. Suzon Fuks parle de son parcours en Europe et en Australie, de l'impact environnemental et humain de l'électronique, de l'art participatif comme engagement social et de la transition analogique-numérique et ses enjeux sociétaux.
En 2022, en France l'espérance de vie d'une femme est de plus de 85 ans contre un peu plus de 79 ans pour les hommes, selon les chiffres de l'INSEE. Un décalage qui s'observe dans beaucoup de pays mais aussi chez certaines espèces de mammifères. Comme l'explique le docteur Perminder Sachdev, professeur de neuropsychiatrie à l'université de New South Wales en Australie au journal Time : « Cet écart d'espérance de vie entre hommes et femmes se retrouve dans toutes les sociétés, ainsi que chez les grands singes. » Les scientifiques ont-ils des éléments qui permettent d'expliquer ce phénomène ? Y a-t-il des raisons biologiques ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Olivia Villamy. Première diffusion : janvier 2024 À écouter aussi : Peut-on vraiment faire plusieurs choses à la fois ? Comment mieux télétravailler ? Qu'est-ce que le régime « baby food » de Jennifer Aniston ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La saison reprend ce week-end en Australie. Alors qu'il a longtemps été un sport de niche, David Barroux nous explique pourquoi sa compétition est devenue mondiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre avec Suzon Fuks, d'origine belge et qui habite en Australie depuis une trentaine d'années. Elle est artiste et elle présente sa dernière installation immersive e-Galaxy à la galerie Stanley de Sydney jusqu'au 27 mars prochain. Suzon Fuks parle de son parcours en Europe et en Australie, de l'impact environnemental et humain de l'électronique, de l'art participatif comme engagement social et de la transition analogique-numérique et ses enjeux sociétaux.
Qui était Constance Couronne, cette petite esclave mauricienne déportée à 9 ans en Australie ? Dans ce deuxième épisode, Nicolas Couronne, auteur du livre ‘Le regard de l'ancêtre esclave' raconte la vie de Constance à Maurice avant sa condamnation à perpétuité, a l'âge de 8 ans, puis sa déportation en Australie. Mr Couronne parle également des débuts difficiles de de Constance en Nouvelle-Galles du Sud en détention à la Parramatta Female Factory.
Actualité sportive de ces derniers jours : Ce jeudi 5 mars les Matildas jouent contre l'équipe Iranienne a la Gold Coast pour son deuxième match de poule de la Coupe d'Asie féminine ; coup d'envoie du Grand Prix de Formule d'Australie ce vendredi avec l'entrée en lice de Cadillac et; ouverture des saisons 2026 de NRL et AFL.
Jessie, 80 ans, vit en Australie et n'a plus de contact avec sa fille ni ses petits-enfants depuis plusieurs années, après avoir été mise à l'écart de la famille. Elle exprime sa souffrance face à cette rupture et son besoin de comprendre les raisons de cet éloignement. Jessie cherche des conseils pour tenter de renouer le dialogue avec sa fille. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De nouvelles destinations au départ de l'aéroport de Strasbourg-Entzheim cet hiver. La compagnie low-cost britannique JET2 propose trois nouvelles liaisons vers le Royaume-Uni : Edimbourg, Manchester et Londres Stansted. Deux vols par semaine sont programmés pour chaque destination, du 26 novembre au 21 décembre. La Collectivité européenne d'Alsace tourne le dos au projet de route électrique par caténaires dans le Haut-Rhin. Ce dispositif, soutenu notamment par Bpifrance et le constructeur suédos Scania, devait être testé sur un tronçon de l'autoroute A36. La CEA a finalement refusé d'y consacrer 2,1 millions d'euros. En revanche, une expérimentation par conduction au sol pourrait voir le jour sur 1,5 kilomètre de la Route départementale 83. Une start-up souhaite tester un système de recharge via des rails intégrés à la chaussée. La collectivité a donné un accord de principe, à condition que le projet ne lui coûte rien. En vue des élections municipales dans le Haut-Rhin, sept candidats sont officiellement déclarés à Colmar. Le maire actuel, Eric Straumann, est candidat à sa réélection. Ce dernier met en avant un bilan qu'il juge solide, et une équipe en partie renouvelée pour poursuivre les projets engagés. On l'écoute notamment au sujet du bilan économique. Pour cette nouvelle campagne, Eric Straumann met en avant un équilibre entre expérience et nouveaux visages, avec deux tiers de l'équipe sortante à ses côtés. A Colmar toujours, Yves Hemedinger est également candidat à la mairie. Ce dernier présente un projet qu'ilVVVVVV “100% pour Colmar”, centré sur la vie quotidienne des habitants, la sécurité et le dynamisme économique. On l'écoute au sujet de ses deux projets phares. Dans son programme, Yves Hemedinger met en avant dix mesures prioritaires à appliquer dès les 100 premiers jours du mandat. Sécurité, mobilités et participation citoyenne figurent parmi celles-ci. Découvrez les différents entretiens des candidats à la mairie de Colmar sur notre site internet, azur-fm.com. Le tribunal correctionnel de Strasbourg relaxe l'eurodéputée insoumise Rima Hassan. Cette dernière était poursuivie pour injure publique par l'élue socialiste strasbourgeoise Pernelle Richardot, après de vifs échanges sur le réseau social X en novembre 2024, autour d'une conférence sur la Palestine à l'université de Strasbourg. Le tribunal a estimé que les propos incriminés s'inscrivaient dans le cadre d'un débat politique entre deux élues et n'ont pas dépassé les limites de la liberté d'expression. L'avocat de Rima Hassan s'est félicité de la décision, de son côté l'élue socialiste a fait part de sa déception.De l'Australie à Ebersheim. Ce lundi, un Australien a été condamné par le tribunal correctionnel de Colmar à six mois de prison ferme, avec interdiction définitive du territoire français. L'homme avait parcouru près de 16 000 kilomètres pour rejoindre son ex-compagne installée à Ebersheim, après leur séparation en Australie. Il l'avait harcelée de messages et proféré de graves menaces, visant également sa famille. En février, il avait annoncé son arrivée en France en publiant une photo devant la cathédrale de Strasbourg. Interpellé par les gendarmes, il a été reconnu coupable de harcèlement et de menaces.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Guerre en Iran jour 6. Le Canada prépare ses premiers vols nolisés. Carney termine son séjour en Australie. Nouveau sondage National Post. En rappel: La Ronde est vendue. Première des Boys ce soir. Poutine une marque protégée. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L'Indonésie vient de prendre une décision forte : interdire les promenades touristiques à dos d'éléphant.Une mesure saluée par de nombreuses associations de protection animale, qui parlent d'un tournant historique pour le bien-être des pachydermes. Mais cette interdiction suscite aussi des inquiétudes parmi certains acteurs locaux. Pour eux, ces activités constituaient une ressource économique importante, notamment pour financer des centres de conservation d'une espèce protégée.Ce débat illustre une évolution plus large : certaines pratiques touristiques, autrefois considérées comme normales, sont aujourd'hui devenues difficilement acceptables.Prenons par exemple les spectacles de dauphins et d'orques dans les parcs aquatiques. Pendant longtemps, ces shows étaient l'une des attractions phares du tourisme familial. Mais le regard a changé.De plus en plus de pays légifèrent pour limiter ou interdire ces pratiques. Le Mexique, qui abrite environ 10 % des quelque 3 000 dauphins vivant en captivité dans le monde, impose désormais des conditions plus strictes : les animaux ne peuvent plus être maintenus dans des bassins en béton et doivent vivre dans des enclos marins.En Belgique aussi, la question avance. Le delphinarium de Bruges, dernier du pays, devra fermer au plus tard en 2037. Le ministre flamand du Bien-être animal, Ben Weyts, a même évoqué la possibilité d'une fermeture anticipée.Ces évolutions sont le fruit de décennies de mobilisation. Dès les années 1990, des campagnes dénonçaient déjà la captivité des cétacés. Un film a d'ailleurs marqué les esprits à cette époque : Sauvez Willy. L'histoire d'une amitié entre un garçon et une orque captive dans un delphinarium.Le succès du film a contribué à sensibiliser le public. Une fondation a même été créée pour sauver l'orque qui incarnait Willy à l'écran, Keiko, et lui permettre de retrouver l'océan.Autre domaine où les mentalités ont changé : les cirques. En Belgique, les animaux sauvages y sont désormais interdits. Une avancée obtenue après des années de campagne menées notamment par l'association GAIA, qui dénonce depuis longtemps l'exploitation animale dans les spectacles.Le tourisme animalier a lui aussi connu des dérives spectaculaires. Pendant des années, certains visiteurs se rendaient en Thaïlande pour se faire photographier aux côtés de tigres dans un temple devenu célèbre.Mais en 2016, le site a été fermé par les autorités. Les enquêteurs ont découvert que les tigres étaient sédatés pour rester calmes devant les touristes. L'enquête a aussi révélé l'existence d'un trafic d'espèces sauvages.Toutes ces pratiques témoignent d'une époque où la question du bien-être animal était beaucoup moins prise en compte.Mais les changements ne concernent pas seulement les animaux.Certaines formes de tourisme humainement ou culturellement problématiques ont aussi disparu. Dans les années 1950, par exemple, Las Vegas était surnommée la capitale du “tourisme atomique”. Les hôtels et casinos organisaient des “atomic parties” sur leurs toits pour permettre aux visiteurs d'observer les champignons nucléaires provoqués par les essais atomiques dans le désert du Nevada.Aujourd'hui, cette idée paraît totalement absurde.Dans un autre registre, certaines pratiques touristiques autrefois tolérées sont désormais interdites pour protéger des sites patrimoniaux ou sacrés. Il est par exemple interdit aujourd'hui d'escalader les pyramides en Égypte ou au Mexique.Même chose en Australie, où l'ascension du célèbre rocher d'Uluru est interdite depuis 2019. Ce site est sacré pour les peuples aborigènes, qui considèrent que le piétiner constitue un manque de respect.Les mentalités évoluent, et le tourisme aussi.Ce qui semblait normal hier peut devenir impensable aujourd'hui. Et à bien des égards, c'est peut-être le signe d'un monde qui apprend — lentement mais sûrement — à voyager avec davantage de respect.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Cette conversation, déjà mise en ligne le 1er février 2023, est une rencontre avec Marie Moulin, acheteuse d'art indépendante.Dans cet épisode, Marie Moulin nous parle de son métier, de sa formation et revient en détail sur les différentes étapes des projets qu'elle mène, depuis la compréhension du brief jusqu'à la production des images. Elle explique le rôle central de l'acheteur·se d'art dans les commandes commerciales et l'importance du travail collectif, bien au-delà de la seule figure du photographe.Nous évoquons les évolutions du métier, notamment la demande croissante de productions photo et vidéo, ainsi que les attentes des marques de luxe, à la recherche de photographes capables de mettre en valeur leurs produits tout en affirmant une véritable patte artistique. Marie partage également son regard sur la forte demande de contenus à durée de vie très courte pour les réseaux sociaux, qui pousse certaines marques à produire vite et à moindre coût, mais qui peut aussi devenir une opportunité de réinvention pour les créatifs.Elle livre enfin de nombreux conseils à destination des photographes comme des acheteurs d'art, en insistant sur l'importance du travail personnel, du réseau et de la capacité à faire dialoguer contraintes marketing et ambitions artistiques.Un épisode éclairant pour mieux comprendre les coulisses de la production d'images commerciales aujourd'hui.Bonne écoute !00:01:00 – Le métier d'acheteuse d'art : définition et missions00:07:00 – Formation en langues étrangères appliquées, communication et histoire de l'art00:09:00 – Expériences en agences : d'Arcy, Australie, Fred & Farid00:18:00 – Commanditaires, créatifs et étapes de production des projets00:22:00 – Évolutions du métier et attentes des marques de luxe00:29:13 – Explosion de la demande de contenus courts pour les réseaux sociaux00:34:00 – Le premier confinement : arrêt des shootings et prise de conscience des marques00:36:00 – Retour à l'artisanat et à l'argentique dans la jeune scène photographique00:40:30 – Conseils aux photographes : technique, posture et dialogue avec les marques00:42:30 – Travail personnel, réseau et engagement au sein des Filles de la Photo00:46:30 – Conseils aux acheteurs d'art : repenser les modes de productionSite de Marie Moulin : https://www.mariemoulin.com/LinkedIn de Marie Moulin : https://www.linkedin.com/in/marie-moulin-0a58b44b/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://beacons.ai/lesvoixdelaphotoEt vous pouvez retrouver le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn : @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après des études en France, Marie décide de partir vivre en Australie. Elle finit par s'installer au pays des kangourous et une rencontre amoureuse la pousse à y rester pendant plus de 10 ans.C'est dans ce pays qu'elle se construit en tant que jeune adulte. Elle y fait carrière et grandit professionnellement à travers les différentes expériences qu'elle réussit à décrocher.Dans cet épisode, nous partageons les réflexions qui l'ont menée à envisager un retour en France et l'importance de la préparation pour réussir ce retour en plusieurs étapes. Elle a su sécuriser sa situation en Australie, puis en France, afin de rentrer dans les meilleures conditions.Marie évoque également son bilan de compétences et son désir de se former à un nouveau métier, tout en naviguant entre ses aspirations personnelles et professionnelles. Elle nous explique son parcours de reconversion en pâtisserie, après avoir travaillé pendant plusieurs années dans le marketing, la communication et la photographie. Elle avait envie de concret, de créer de ses propres mains et d'arrêter d'être constamment devant les écrans.Après une année de formation intensive à son retour en France, Marie est diplômée et peut exercer en tant que pâtissière. Une belle fierté, qui l'a rendue fière d'avoir osé tenter une nouvelle aventure et d'ajouter une nouvelle corde à son arc !Si le plan A ne fonctionne pas, c'est dans l'action que l'on trouve les réponses à ses questions. En ayant confiance en elle, Marie a concrétisé sereinement son retour en France, mûrement réfléchi pendant plusieurs années. Comme quoi… tout est possible !----------- --------------- -------------- -------------- -------------- -------------Pour plus d'informations, des conseils au quotidien, voici quelques liens utiles.Tu peux rejoindre la communauté sur Facebook, Instagram et Linkedin sous le nom de Voyage, emploi & retour en France.Le site web : https://voyage-emploi-retourenfrance.frPrépare toi avec le kit du retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/retour-en-france-apres-expatriation/Les outils gratuits pour le retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/boite-a-outils/Prendre rendez-vous gratuitement avec Magali : https://calendly.com/retourenfrance-emploi> info.retourenfrance.emploi@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, Simon passe en revue les sorties 4K du mois de mars. Il nous parle aussi du retour des enfants de l'atome en Australie avec « X-Men: Outback », des figurines « TMNT x Godzilla » ainsi que des films « The Windsor Protocol », « Moontrap » et « Love, Misery, and the Goth Girl ». Laurent, de son côté, aborde « The Horror of Godzilla », la BD « Les Moribonds » de Florence Dupré la Tour, le court métrage « Boîte à savon » et le documentaire « Posthumains ». Benoit, quant à lui, revient sur les annonces entourant « Terminal », le prochain projet de Robert Kirkman, le « crossover » « JLA/Avengers », les numéros du 50e anniversaire de « What If…? » ainsi qu'une édition de collection de « The Black Beetle » signée Francesco Francavilla. En dernière partie d'émission, nous discutons de « The Visitor », un film psychotronique réalisé par Guilio Paradise mettant en vedette John Huston, Joanne Neil et Lance Henriksen. Consulter l'ensemble de nos archives: https://www.mysterieuxetonnants.com/category/podcasts/emission/ Laissez-nous un message vocal: https://www.speakpipe.com/mysterieuxe Devenez membre de la communauté Patreon: https://www.patreon.com/MysterieuxE Diffusion originale : 2 mars 2026 Site web : MysterieuxEtonnants.com © Les Mystérieux Étonnants. Tous droits réservés
Het nieuwe seizoen gaat dit weekend eindelijk beginnen in Australie, maar dat gaat mogelijk niet voor Aston Martin gelden. Het team heeft beperkt kunnen testen in Bahrein en Barcelona en daardoor bestaat de kans dat het weekend in Melbourne ook wordt gebruikt om verder te testen in plaats van te gaan racen.
Les barres Henri célèbrent leur premier anniversaire! Carney est arrivé en Australie. Un retraité vigilant déjoue les fraudeurs. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Qui était Constance Couronne, cette petite esclave mauricienne déportée à 9 ans en Australie ? Dans ce premier épisode, l'auteur Nicolas Couronne raconte la genèse de son livre Le Regard de l'ancêtre esclave. Il révèle comment ses recherches l'ont mené à un fait historique stupéfiant : Constance serait la plus jeune "convict" d'Australie, contredisant l'histoire officielle du pays.
Rencontre avec Maria Hassan, chanteuse du groupe nantais Orange Blossom pour évoquer leur passage en Australie à l'occasion du festival Womadelaide. Le groupe promet deux concerts mémorables et un atelier participatif, un moment d'échange privilégié avec le public australien.
La nouvelle saison en Formule 1, qui débutera le dimanche 8 mars en Australie, sera marquée par de nombreuses nouveautés. Plus relevée que jamais, la compétition s'achèvera au terme de 24 grands prix le 6 décembre à Abu Dhabi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avez-vous déjà entendu parler de l'agrivoltaïsme ? Cette pratique consiste à combiner, sur le même terrain, la production d'énergies renouvelables et de produits agricoles. En Australie, on compte ainsi de plus en plus d'élevages de moutons paissant sous des panneaux solaires. Et le plus étonnant, c'est que dans ces conditions, la production de laine ou de viande est plus importante et de meilleure qualité que sur une prairie vierge. Reportage à Dubbo, à environ 400 kilomètres à l'ouest de Sydney. De notre correspondant à Sidney, De loin, cela ressemble à n'importe quelle centrale photovoltaïque. Sur une cinquantaine d'hectares, plus de 30 000 panneaux solaires suivent du matin au soir la course du soleil. Mais en y regardant de plus près, une centaine de moutons broutent et se reposent à l'ombre de ces panneaux. Pour leur éleveur, Tom Warren, le mariage de ces deux activités, c'est d'abord une nouvelle source de revenus : les loyers versés par l'entreprise qui exploite la centrale solaire, qui ne dépend ni de la météo ni des prix du marché. Mais très vite, il y a vu d'autres bénéfices : « Quand il pleut, l'eau tombe sur les panneaux solaires puis coule depuis leurs extrémités, ce qui crée de longues bandes de très bonne herbe verte grâce à la concentration de l'eau le long de chacune des rangées de panneaux solaires. » Qui plus est, l'ombre apportée permet à cette herbe de rester verte plus longtemps et à la terre de conserver un certain niveau d'humidité, même en plein été. Résultat : pour Tom Warren, les affaires n'ont jamais été aussi bonnes. « La laine est plus propre et de meilleure qualité. Et dans l'ensemble, notre chiffre d'affaires issu des moutons qui paissent sur la ferme solaire a augmenté de 15% », apprécie-t-il. L'agrivoltaïsme, une pratique en plein essor Une association gagnante également pour l'entreprise française qui exploite la centrale solaire, Neoen, car les moutons, en broutant, réduisent considérablement ses frais d'entretien. À tel point d'ailleurs que des élevages de moutons sont désormais présents sur toutes les centrales solaires qu'exploite Neoen en Australie, tout comme la plupart de leurs concurrents. C'est ce qu'affirme Emily Walker, directrice de Neoen pour la Nouvelle-Galles du Sud : « Tout le secteur bouge très vite sur ce sujet, car nous vivons dans un monde où il n'est plus possible de découpler la terre de son usage agricole historique et de la production d'énergie solaire. » D'ailleurs, l'agrivoltaïsme en Australie ne se limite plus à l'élevage. Des panneaux solaires ont ainsi été déployés sur des vignes dans différentes parties du pays, pour l'instant à titre expérimental. Mais les agriculteurs ont beaucoup à y gagner. Selon un rapport du Clean Energy Council, entre les loyers perçus et les gains de productivité, ces derniers pourraient générer, grâce aux énergies renouvelables, 600 millions d'euros de revenus supplémentaires d'ici à 2030, et plus de 6 milliards à l'horizon 2050. À lire aussiSix États à surveiller pour l'équilibre agricole et alimentaire mondial
Avez-vous déjà entendu parler de l'agrivoltaïsme ? Cette pratique consiste à combiner, sur le même terrain, la production d'énergies renouvelables et de produits agricoles. En Australie, on compte ainsi de plus en plus d'élevages de moutons paissant sous des panneaux solaires. Et le plus étonnant, c'est que dans ces conditions, la production de laine ou de viande est plus importante et de meilleure qualité que sur une prairie vierge. Reportage à Dubbo, à environ 400 kilomètres à l'ouest de Sydney. De notre correspondant à Sidney, De loin, cela ressemble à n'importe quelle centrale photovoltaïque. Sur une cinquantaine d'hectares, plus de 30 000 panneaux solaires suivent du matin au soir la course du soleil. Mais en y regardant de plus près, une centaine de moutons broutent et se reposent à l'ombre de ces panneaux. Pour leur éleveur, Tom Warren, le mariage de ces deux activités, c'est d'abord une nouvelle source de revenus : les loyers versés par l'entreprise qui exploite la centrale solaire, qui ne dépend ni de la météo ni des prix du marché. Mais très vite, il y a vu d'autres bénéfices : « Quand il pleut, l'eau tombe sur les panneaux solaires puis coule depuis leurs extrémités, ce qui crée de longues bandes de très bonne herbe verte grâce à la concentration de l'eau le long de chacune des rangées de panneaux solaires. » Qui plus est, l'ombre apportée permet à cette herbe de rester verte plus longtemps et à la terre de conserver un certain niveau d'humidité, même en plein été. Résultat : pour Tom Warren, les affaires n'ont jamais été aussi bonnes. « La laine est plus propre et de meilleure qualité. Et dans l'ensemble, notre chiffre d'affaires issu des moutons qui paissent sur la ferme solaire a augmenté de 15% », apprécie-t-il. L'agrivoltaïsme, une pratique en plein essor Une association gagnante également pour l'entreprise française qui exploite la centrale solaire, Neoen, car les moutons, en broutant, réduisent considérablement ses frais d'entretien. À tel point d'ailleurs que des élevages de moutons sont désormais présents sur toutes les centrales solaires qu'exploite Neoen en Australie, tout comme la plupart de leurs concurrents. C'est ce qu'affirme Emily Walker, directrice de Neoen pour la Nouvelle-Galles du Sud : « Tout le secteur bouge très vite sur ce sujet, car nous vivons dans un monde où il n'est plus possible de découpler la terre de son usage agricole historique et de la production d'énergie solaire. » D'ailleurs, l'agrivoltaïsme en Australie ne se limite plus à l'élevage. Des panneaux solaires ont ainsi été déployés sur des vignes dans différentes parties du pays, pour l'instant à titre expérimental. Mais les agriculteurs ont beaucoup à y gagner. Selon un rapport du Clean Energy Council, entre les loyers perçus et les gains de productivité, ces derniers pourraient générer, grâce aux énergies renouvelables, 600 millions d'euros de revenus supplémentaires d'ici à 2030, et plus de 6 milliards à l'horizon 2050. À lire aussiSix États à surveiller pour l'équilibre agricole et alimentaire mondial
Entre diplomatie, science, climat et symboles politiques forts, l'ambassadeur de France en Australie dresse un panorama complet des relations franco-australiennes, à l'heure où la coopération bilatérale se renforce sur plusieurs fronts stratégiques.
L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants. D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. » Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. » À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne. Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. » Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste. Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme. À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire
Le gouvernement fédéral a confirmé avoir temporairement interdit à une femme soupçonnée d'avoir des liens avec le groupe autoproclamé État islamique (EI) de retourner en Australie depuis un camp de déplacés syrien. Cette mesure a été critiquée par les défenseurs des droits humains.
Isabelle Huppert, l'une des plus grandes comédiennes de théâtre et de cinéma de notre époque, est au cœur de l'actualité filmographique et artistique en Australie et pour quelques mois encore car les francophones et francophiles vivant en Australie auront le plaisir de la revoir sur scène du 6 au 8 mars dans la pièce "Mary Said What She Said" au Festival d'Adélaïde et à l'Alliance Française French Film Festival avec "La femme la plus riche du monde". Isabelle nous explique explique ses émotions rencontrées sur scène et lors du tournage du film, elle nous confirme aussi son enthousiasme de revenir en Australie.
La théorie du cygne noir, formulée par Nassim Nicholas Taleb en 2007 dans son livre The Black Swan, cherche à expliquer pourquoi les événements les plus marquants de l'histoire sont souvent ceux que personne n'a vus venir.L'expression vient d'une vieille croyance européenne : pendant des siècles, on pensait que tous les cygnes étaient blancs, car on n'en avait jamais observé d'autres. En 1697, des explorateurs découvrent des cygnes noirs en Australie. Une seule observation suffit alors à invalider une certitude considérée comme universelle. Taleb utilise cette métaphore pour parler d'événements rares, imprévisibles, mais aux conséquences immenses.Selon lui, un cygne noir répond à trois critères :1. Il est hautement improbable au regard des connaissances disponibles.2. Il a un impact massif sur le monde.3. Après coup, on construit une explication rationnelle qui donne l'illusion qu'il était prévisible.Des exemples souvent cités : les attentats du 11 septembre 2001, la crise financière de 2008, ou encore l'essor fulgurant d'Internet. Avant qu'ils ne surviennent, peu d'experts les anticipaient réellement. Après coup, en revanche, les analyses abondent pour montrer qu'« on aurait pu le voir venir ».Le cœur de la théorie critique notre obsession des prévisions statistiques classiques. Nous avons tendance à modéliser le monde comme s'il fonctionnait selon des courbes régulières, proches de la moyenne. Or, dans certains domaines — finance, géopolitique, innovation — ce sont les événements extrêmes qui façonnent l'histoire. Taleb parle de « monde de l'Extrêmistan », par opposition au « Médiocristan », où les variations sont limitées (comme la taille humaine).Son message est moins de prédire les cygnes noirs que d'apprendre à vivre avec l'incertitude. Plutôt que de faire confiance aveuglément aux modèles, il propose de bâtir des systèmes robustes — voire « antifragiles » — capables de résister aux chocs imprévus.La théorie a profondément marqué la finance, la gestion des risques et même la réflexion politique. Elle rappelle une chose essentielle : notre ignorance est plus grande que nous ne le pensons, et l'histoire est souvent écrite par des événements que personne n'attendait.En somme, le cygne noir n'est pas seulement une métaphore. C'est une invitation à l'humilité face à l'imprévisible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis des siècles, Stonehenge fascine autant qu'il intrigue. Mais parmi toutes ses énigmes, l'une est particulièrement tenace : l'origine des “pierres bleues”, ces blocs de plusieurs tonnes qui ne proviennent pas du tout de la région où le monument est érigé. Pendant longtemps, leur présence a semblé presque inexplicable.Ces pierres bleues — une quarantaine à l'origine — sont des roches volcaniques et métamorphiques, différentes des grands blocs de grès visibles aujourd'hui. Dès le XXᵉ siècle, les géologues établissent qu'elles proviennent du pays de Galles, à plus de 200 kilomètres de Stonehenge. Une distance colossale pour des sociétés néolithiques ne disposant ni de roue, ni de métal, ni d'animaux de trait.Comment ces pierres ont-elles été transportées ? Deux hypothèses se sont longtemps affrontées. La première, spectaculaire, évoquait un transport humain volontaire, par radeaux, traîneaux et rouleaux de bois, sur des générations entières. La seconde proposait une origine naturelle : les pierres auraient été déplacées par les glaciers lors des dernières glaciations, puis réutilisées sur place par les bâtisseurs.C'est précisément ce débat qu'une étude récente est venue raviver — et peut-être trancher. Publiée dans la revue Communications Earth & Environment, cette recherche est menée par deux scientifiques de l'Université Curtin, en Australie.Leur travail repose sur une analyse fine de la géologie et de la dynamique glaciaire britannique. Leur conclusion est claire : aucun glacier connu n'aurait pu transporter ces pierres jusqu'à la plaine de Salisbury. Les modèles climatiques et géomorphologiques montrent que les glaces se sont arrêtées bien plus à l'ouest. En revanche, elles auraient pu déplacer certaines pierres jusqu'au sud-ouest du pays de Galles, où elles auraient ensuite été récupérées.Autrement dit, les pierres bleues n'ont pas voyagé seules jusqu'à Stonehenge. Elles ont été extraites, choisies et transportées intentionnellement par des humains sur des centaines de kilomètres. Cette conclusion renforce l'idée que Stonehenge n'est pas seulement un exploit architectural, mais aussi un projet social et symbolique majeur, mobilisant des communautés entières.Pourquoi faire un tel effort ? De plus en plus d'archéologues pensent que les pierres bleues avaient une valeur rituelle ou identitaire particulière. Leur provenance lointaine aurait renforcé leur prestige, leur pouvoir symbolique, voire spirituel. Stonehenge ne serait donc pas seulement un observatoire ou un calendrier, mais un lieu de mémoire et de rassemblement, reliant différentes régions de la Grande-Bretagne néolithique.Ce que cette étude récente change profondément, c'est notre regard sur ces sociétés anciennes. Loin d'être primitives, elles étaient capables de planification à long terme, de coopération à grande échelle et de choix culturels sophistiqués. Le mystère des pierres bleues n'est peut-être pas totalement résolu… mais il révèle déjà une chose essentielle : Stonehenge est l'œuvre d'une ambition humaine bien plus grande qu'on ne l'imaginait. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ils sont de retour ! Carlos Alcaraz et Jannik Sinner que l'on avait plus vu depuis l'Open d'Australie reviennent sur les courts pour l'ATP 500 de Doha au Qatar. Après avoir fait l'impasse à Rotterdam, Carlitos revient avec l'ambition d'enchaîner les titres. Victorieux pour la première fois de sa carrière à Melbourne, l'Espagnol va également tenter de s'imposer pour la première fois à Doha. Une finale écrite d'avance face à Jannik Sinner ? Même si le bourreau de l'Italien en Australie, Novak Djokovic est absent, Sinner devra se méfier de sa partie de tableau avec Machac, Mensik, Bublik ou encore Arthur Fils ! Nous serons aussi à Dubaï pour le WTA 1000 qui se déroule sans Sabalenka ni Swiatek ? Qui va en profiter ? Rybakina , Mboko ou une surprise ? C'est l'heure de nos prédictions. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
La course à la direction du Parti libéral en Australie est déclenchée. Ce sera entre Angus Taylor et la cheffe actuelle, Sussan Ley.
L'équipe de Court N°1 revient ce lundi sur l'incroyable finale de l'Open d'Australie 2017 entre Roger Federer et Rafael Nadal. De retour après six mois d'absence, le Suisse s'impose au terme d'un combat époustouflant de 5 sets. Un match qui s'est déroulé le dimanche 29 janvier 2017 et où la balle de match s'est terminé au challenge. Récit avec Anthony Rech, Eric Salliot et Florent Serra.
Caroline Guiela Nguyen est autrice, réalisatrice, metteuse en scène. Parmi ses pièces les plus célèbres, il y a « Saigon » (2017) et « Lacrima » (2024). Elle est la quatrième invitée de notre podcast intitulé « Les Grandes Dames », en partenariat avec l'Ambassade de France en Australie. Elle nous parle de sa carrière, mais aussi de ses Grandes Dames à elle, sa maman Simone, et les écrivaines Annie Ernaux et Marguerite Duras. Cette interview a été enregistrée par téléphone, en janvier 2026.
Le grand jeu des GG du Sport ! Venez vous confronter à David Douillet, Pascal Dupraz, Sarah Pitkowski, Denis Charvet, Frederic Weis, Marc Madiot, Marion Bartoli, Julien Benneteau, Jérôme Pineau, Frédéric Lecanu ou Cédric Heymans.
L'Océanie est le dernier continent à se doter d'une compétition de clubs de football professionnel. L'OFC Pro League est composée de huit nouvelles équipes issues de sept pays différents comme les îles Fidji, les îles Salomon ou la Nouvelle-Zélande. Tous ont l'objectif de se faire une place comme terres de football. Plongée au cœur des premiers matchs. De notre correspondante à Auckland, Incarner la diversité des îles du Pacifique tout en s'inscrivant dans les standards internationaux du football de haut niveau, c'est le pari de cette nouvelle compétition, l'OFC Pro League. Le Fidjien Roy Krishna fait partie des joueurs déjà professionnels qui ont accepté le défi : « Normalement, pour jouer au football, il faut aller à l'étranger. Mais aujourd'hui, on peut jouer à domicile ! C'est un rêve d'avoir un club professionnel. Surtout aux Fidji, car le rugby est roi. Mais je pense que nous sommes sur la bonne voie, avec le bon entraîneur. » C'est Stéphane Auvray, coach et ancien joueur français, qui a été nommé entraîneur du Bula FC, le club qui représente les Fidji. Et pendant ses entraînements, la discipline est palpable : « Le niveau d'exigence est tel qu'ils ne sont pas habitués. Je parlais aujourd'hui des passes appuyées. Ça, c'est quelque chose que tu fais en France, en centre de formation, tous les jours. Ce sont des joueurs qui n'ont pas eu de transition semi-professionnelle pour la majorité, donc ils sont passés d'amateur à professionnel. Donc je suis un peu aussi le policier, plus que l'entraîneur, pour leur apprendre plein de choses, et justement installer cette culture et ce niveau d'exigence. » La culture football confrontée au rugby, sport-roi du Pacifique Les jours de match, il faut aussi réussir à installer la culture foot, surtout chez les supporters. Un spectateur venu supporter l'équipe de football, Bula FC, porte un maillot des All Blacks, la fameuse équipe de rugby de Nouvelle-Zélande. Les Fidji étant une terre de l'ovalie, il n'est pas facile d'introduire le football dans les habitudes. Entre le rugby ou le football, les cœurs balancent. « Moi, je préfère le football, mais les Fidji sont meilleures au rugby », lâche ce supporter. Pour cette supportrice, le rugby l'emporte haut la main : « Je suis néo-zélandaise, donc c'est évident ! Les All Blacks ! » À l'image de ce couple, le stade est rempli de différents maillots de foot et de rugby. Mais l'effervescence est commune, ainsi que l'impression de marquer l'histoire en faisant partie de la toute première compétition de clubs de football professionnel. À lire aussiFoot: la Nouvelle-Zélande qualifiée pour son troisième Mondial « Un jour, je deviendrai footballeur professionnel » « C'est une véritable bénédiction. Quand j'ai commencé à me donner à fond pour m'entraîner, tôt le matin, je courais au moins trois ou quatre kilomètres. Les gens se demandaient tous ce que je faisais, mais moi, je me disais toujours en secret : "Un jour, je deviendrai footballeur professionnel" », confie Gabriel. Aujourd'hui âgé de 30 ans, Gabriel évolue au sein du Bula FC. Son prochain défi sera de remporter la compétition avec son équipe afin de se qualifier pour la Coupe intercontinentale de la FIFA et de disputer les barrages pour la prochaine Coupe du monde des clubs. À lire aussiMondial des clubs: le nouveau tournoi qui divise mais peut rapporter gros Les huit clubs qui participent à l'OFC Pro League 2026 Auckland FC (Nouvelle-Zélande) Bula FC (Fidji) PNG Hekari (Papouasie-Nouvelle-Guinée) Solomon Kings (Îles Salomon) South Island United (Nouvelle-Zélande) South Melbourne (Australie) Tahiti United (Tahiti) Vanuatu United (Vanuatu)
durée : 00:05:24 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - L'île de Sulawesi, en Indonésie, concentre aujourd'hui plusieurs records mondiaux d'ancienneté de l'art rupestre. Une nouvelle étude y identifie la plus vieille peinture préhistorique connue, datée d'au moins 67 800 ans. Que nous apprennent ces mains artificiellement allongées ? - invités : Renaud Joannes-Boyau Professeur de géochimie et de géoarchéologie, enseignant-chercheur et vice-président de l'Université Southern Cross en Australie
durée : 00:03:41 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Alors que le 26 janvier est la journée qui commémore le débarquement de la First Fleet à Sydney Cove en 1788, l'acte fondateur de l'Etat australien, pour les descendants d'aborigènes, c'est aussi repansé les plaies de la colonisation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:41 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Alors que le 26 janvier est la journée qui commémore le débarquement de la First Fleet à Sydney Cove en 1788, l'acte fondateur de l'Etat australien, pour les descendants d'aborigènes, c'est aussi repansé les plaies de la colonisation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cette deuxième partie, on va voir comment Bob Hawke devient une figure très populaire en Australie, qu'il met à profit pour entrer en politique.
On fait le point sur cette vague d'attaque de requin qui vient de mettre Sydney en alerte. We are taking stock of this wave of shark attacks that has just put Sydney on alert.En à peine deux jours, trois attaques distinctes ont eu lieu.In just two days, three separate attacks have taken place.Ça a forcé la fermeture des plages et évidemment ça soulève une question : que se passe-t-il dans l'eau ? It forced the closure of the beaches and obviously it raises a question: what is happening in the water?Premièrement, la chronologie des événements. First, the chronology of events.Lundi, un surfeur d'une vingtaine d'années a été très gravement blessé aux jambes. On Monday, a surfer in his twenties was very seriously injured in the legs.Son état est critique. His condition is critical.Quelques heures plus tôt, un autre jeune surfeur a eu plus de chance : sa planche a été mordue mais lui il est sorti indemne. A few hours earlier, another young surfer was luckier: his board was bitten but he came out unscathed.Et la veille, le dimanche, c'est un garçon de 12 ans qui a été sérieusement blessé alors qu'il nageait dans le port. And the day before, Sunday, a 12-year-old boy was seriously injured while swimming in the harbor.Deuxièmement, les mesures d'urgence. Secondly, the emergency measures.Face à cette situation, la réaction a été immédiate : toutes les plages du nord de Sydney ont été fermées jusqu'à nouvel ordre. Faced with this situation, the reaction was immediate: all the beaches in northern Sydney have been closed until further notice.Bon, il faut dire que les attaques ne sont pas nouvelles en Australie, hein, on a recensé plus de 1 200 incidents depuis 1791. Well, it must be said that attacks are not new in Australia; more than 1,200 incidents have been recorded since 1791.Pourquoi maintenant ? Why now?Et bien les scientifiques avancent deux facteurs principaux. Well, scientists put forward two main factors.D'un côté, il y a tout simplement de plus en plus de monde dans l'eau. On the one hand, there are simply more and more people in the water.Et de l'autre, le réchauffement des océans change les habitudes des requins qui se rapprochent de nos côtes. And on the other, the warming of the oceans is changing the habits of sharks, which are moving closer to our coasts. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:28 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - D'un côté, Marianne James dans Libération. La chanteuse et coach vocale explique qu'elle a renoncé aux régimes. De l'autre côté, dans Le Parisien, un article sur l'interdiction des réseaux sociaux pour les jeunes en Australie. Une décision radicale, presque expérimentale. - réalisation : Félicie Faugère