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C dans l'air du 30 mai 2026 - Guerre en Iran : trois mois après, le blocage demeure« Beaucoup de progrès ». C'est en ces termes que Donald Trump a qualifié hier la situation diplomatique avec l'Iran. Mais le blocage demeure : Téhéran dément qu'un compromis ait été trouvé, et Trump estime que l'Iran doit « accepter qu'ils n'auront jamais d'arme nucléaire ». Le détroit d'Ormuz reste le principal point de tension : Washington exige sa réouverture sans contrôle iranien, tandis que l'Iran veut conserver un rôle dans sa gestion. Malgré le cessez-le-feu, la présence militaire reste massive et les deux camps continuent de se menacer en cas d'échec des négociations.L'Iran dénonce notamment « les demandes excessives et les positions changeantes et contradictoires » des États-Unis. Plusieurs exigences avancées par Washington ne figureraient pas dans le projet d'accord discuté, comme l'ouverture sans frais de péage du détroit d'Ormuz et la destruction des matières nucléaires iraniennes. Le dossier des avoirs iraniens gelés reste aussi problématique : Téhéran souhaite obtenir le déblocage de 24 milliards de dollars, mais Trump écarte cette possibilité.Pendant ce temps, la France a demandé le rapprochement de son porte-avions Charles de Gaulle du détroit d'Ormuz. Paris veut afficher sa capacité d'action et soutenir, avec Londres, une éventuelle mission internationale de sécurisation de cette route maritime stratégique. Un moyen d'afficher son poids diplomatique et militaire sans prendre part à la guerre.La crise perturbe fortement le transport mondial de pétrole et entraîne une hausse des prix, dont certaines entreprises comme TotalEnergies profitent. En France, cela relance le débat politique sur la taxation des superprofits, notamment porté par la gauche. Le gouvernement défend l'entreprise, tandis que son PDG avertit qu'une nouvelle taxe pourrait remettre en cause le plafonnement des prix des carburants.Alors, un accord entre Washington et Téhéran est-il proche ? Quel rôle peut jouer la France dans ce conflit ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?Nos experts :- Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO) et auteure de Le Livre noir de Gaza (Seuil)- Mariam PIRZADEH- Journaliste et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24- Vice-amiral Michel OLHAGARAY- Ancien commandant de l'école navale et ancien directeur du Centre des hautes études militaires- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défensePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Alors que Sébastien Lecornu doit annoncer jeudi 21 mai de nouvelles aides face à la flambée des prix des carburants, le sénateur centriste des Vosges Jean Hingray plaide pour une prime carburant exceptionnelle versée par les employeurs à leurs salariés, une prime défiscalisée et exonérée de charges. Écoutez ses arguments. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Seit heute kann man wieder eine staatlichen Zuschuss zum E-Auto-Kauf beantragen ++ Energie-Unternehmen wollen offenbar aus geplanten Windpark-Projekten in Nord- und Ostsee aussteigen
Der französische Energiekonzern Total hat für viel Geld das Recht ersteigert, vor der Deutschen Küste Windräder ins Meer bauen zu dürfen. Aber nun hat der Konzern wohl keine Lust mehr. Zu unrentabel? Oder ist die Bürokratie mal wieder Schuld? Wir klären das und geben euch tiefe Einblicke in das Windkraftbusiness - zusammen mit Arne Schulz aus der NDR Info-Wirtschaftsredaktion. Host der Folge ist Niels Walker.
En ces temps de forte augmentation des prix de l'énergie, les profits d'entreprises du secteur font polémique. C'est en particulier vrai pour TotalEnergies. Chaque fois qu'elle publie ses résultats, le même scénario se rejoue. Les bénéfices sont qualifiés de « super-profits », le terme circule sans être interrogé, et la conclusion s'impose d'elle-même : il faut les taxer. Le raisonnement paraît évident. Il repose pourtant sur une compréhension contestable de ce qu'est, économiquement, le profit. Deux économistes peu connus, Frank Knight en 1921 et Harold Demsetz en 1973, ont proposé des explications qui méritent d'être relues à la lumière du débat actuel.
C dans l'air du 13 mai 2026 - Chômage, inflation : vous n'avez encore rien vu ...Deux mois et demi après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le détroit d'Ormuz est toujours fermé, la situation piétine sur le plan diplomatique et les voyants économiques commencent à passer au rouge. L'Insee vient de publier ses chiffres pour le premier trimestre 2026 : le chômage est en hausse de 0,2 % et atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % sur un an au mois d'avril, tirés par la flambée des prix de l'énergie. La croissance française est à l'arrêt. L'activité économique a stagné au premier trimestre, et la banque centrale n'a pas fait de prévision chiffrée pour le second trimestre. Autre signe d'inquiétude, les faillites d'entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France.Avec un pouvoir d'achat en recul, les courses deviennent un casse-tête pour de nombreux Français. Les boutiques sont de plus en plus désertées, et le secteur de la mode en particulier connaît une crise très profonde, marquée par une succession de redressements judiciaires et de fermetures qui fragilisent même des marques que l'on pensait incontournables. Ainsi, le chausseur Minelli vient d'annoncer la fermeture définitive de ses boutiques le 30 mai.Dans ce contexte, le Smic va augmenter de 2,4 % le 1er juin, a annoncé ce mercredi le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou, soulignant qu'il s'agit d'une augmentation « mécanique » du salaire minimum, liée à la reprise de l'inflation, sans coup de pouce. Parallèlement, le gouvernement planche sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d'achat des Français alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d'une taxation des « superprofits ». D'autres idées sont en débat, comme le blocage des prix ou la nationalisation de TotalEnergies.Parallèlement, le Conseil de stabilité financière (FSB), l'organisme international créé dans le cadre du G20 pour surveiller les vulnérabilités du système financier, alerte sur les risques croissants du crédit privé. Dans un rapport, il pointe la trop grande opacité des opérations de financement privé, plébiscitées ces dernières années, en particulier aux États-Unis, pour financer les PME et les ETI, et aujourd'hui dans l'œil du cyclone. L'inquiétude est montée d'un cran après que le géant BlackRock, ou encore le gérant Blue Owl, ont dû plafonner les rachats de parts de fonds investis dans la dette privée. Dans une tribune publiée en mars dans le New York Times, Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain, estime non seulement que « des signes de tension systémique commencent à apparaître », mais que ceux-ci pourraient déboucher sur une crise encore plus sévère que celle des « subprimes » en 2008. Il nous a accordé une interview.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de L'horizon des possibles, publié chez Robert Laffont- Mathieu PLANE - Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à l'OFCE, enseignant à Sciences PO Paris, auteur de L'économie française 2026, publié aux éditions La Découverte- Jean-Paul CHAPEL - Éditorialiste économique à France Télévision- Stéphanie VILLERS - Économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises
Le blocage du détroit d'Ormuz a provoqué une envolée des prix du pétrole. Certains compagnies pétrolières, comme TotalEnergies en ont bénéficié, mais pas toutes. Dans cet épisode en deux parties de «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités font le point sur les acteurs du marché.A lire aussi sur lesechos.fr : Prix de l'essence : les supermarchés dénoncent la « concurrence déloyale » des géants du pétrole« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mai 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Hortense Goulard (journaliste au service industrie des «Echos») et Etienne Goetz (journaliste spécialiste des matières premières aux «Echos») . Réalisation : Nicolas Jean. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Olivier Chassignole/AFP. Sons : France24, extrait de «Les parapluies de Cherbourg», BFM, africanews.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:05 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Alors que les travaux EACOP, le plus grand oleoduc chauffé au monde, se poursuivent en Ouganda et en Tanzanie, les militants qui s'opposent au projet pétrolier de Total Energies sont de plus en plus fréquemment envoyés en prison. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
British Prime Minister Keir Starmer said he would introduce legislation this week to give the government powers to take full ownership of British Steel in Scunthorpe, the last plant in the UK that can make steel from scratch. Last year, the government seized control of the steelworks from its Chinese owner to stop the potential closure of the blast furnaces. Plus, French farmers dump manure near a TotalEnergies refinery to protest at soaring energy costs.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Près de 5 milliards d'euros de profits au premier trimestre : TotalEnergies cristallise les tensions. Les socialistes et les écologistes poussent pour une taxation de ces "superprofits". Le pétrolier est aussi dans le viseur de Jean-Luc Mélenchon, qui a officialisé sa candidature pour 2027, et met le reste de la gauche sous pression.
La France, qui laisse dériver ses finances publiques, a sûrement mieux à faire qu'affaiblir TotalEnergies, son champion énergétique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 6 mai 2026 - La France envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz...Un deal en perspective ? Alors que le ton est monté depuis lundi entre les Etats-Unis et l'Iran au sujet du détroit d'Ormuz, les deux pays seraient proches de conclure un accord pour mettre fin à la guerre, selon une information du média Axios confirmée à Reuters par une source pakistanaise. Hier, Donald Trump avait annoncé suspendre, 24 heures après son lancement, l'opération « Projet Liberté », consistant à escorter les navires désireux de franchir le passage stratégique, alléguant de « grands progrès » dans les négociations avec l'Iran. Mais les discussions en cours ces derniers jours restent très fragiles, depuis que l'Iran a repris ses frappes contre les pays du Golfe et attaqué plusieurs navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Mercredi, un navire affrété par l'armateur français CMA-CGM a été touché par des tirs. Plusieurs membres de l'équipage ont été blessés et le navire a subi des dommages. « Ce n'est en aucun cas la France qui a été visée », a tenté de rassurer Emmanuel Macron. Quant à Donald Trump, il menace déjà l'Iran : « S'ils refusent [un accord], les bombardements reprendront ». Alors que le transport mondial de pétrole est impacté par le blocage du détroit d'Ormuz, la polémique gonfle en France sur les entreprises qui profitent de la hausse des prix. Total Energies a annoncé aujourd'hui des bénéfices de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 51 % sur un an. Une situation qui a relancé le débat politique sur la taxation des profits exceptionnels. D'autant que Total va échapper à la surtaxe sur les grandes entreprises, mise en place par le gouvernement en 2025 et reconduite pour l'année 2026, car l'entreprise était déficitaire en 2025. Alors que La France insoumise dénonce une entreprise qui « profite de la guerre », le Parti socialiste a déposé une proposition de loi pour taxer ce type de surprofits. Face à l'indignation de la gauche, le PDG de Total Patrick Pouyanné a prévenu qu'il ne pourrait « pas maintenir » le plafonnement sur le prix des carburants en cas de nouvelle taxe. Le gouvernement a, quant à lui, volé au secours de l'entreprise française, dénonçant le « Total bashing » et rappelant que « Total paye déjà des impôts ». En Allemagne aussi, la guerre en Iran a eu des conséquences imprévues. Le chancelier allemand Friedrich Merz, critique de l'opération américaine en Iran, s'est attiré les foudres de Donald Trump qui a depuis annoncé retirer 5 000 soldats stationnés en permanence Outre-Rhin depuis l'après-guerre. À Ramstein, où se trouve la plus grande base américaine d'Europe et ses 50 000 soldats, l'annonce a jeté un froid chez les 8 000 habitants, dont l'activité économique repose principalement sur les militaires américains. « Ils font vivre les artisans, les plombiers, les petits commerces, de la boulangerie au taxi », déclarait en mars le patron d'un hôtel local à l'AFP. Ici, tous espèrent que Donald Trump ne mettre pas ses menaces à exécution. Comment interpréter la marche arrière de Donald Trump sur le « Project liberty » ? Où en sont les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?Nos experts :- Dominique SEUX - Éditorialiste économique - Les Échos et France Inter - Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes » - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de « Géopolitique du Sahel » - Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews
The world's largest maker of memory chips, South Korea's Samsung Electronics, has seen its valuation reach $1 trillion this Wednesday. The company's profits have soared thanks to strong demand for the chips used to power artificial intelligence systems. Also in this edition: French oil major TotalEnergies says it will have to scrap caps on fuel prices if it faces a windfall tax on its profits in France.
Au sommaire :Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, s'oppose à la mise en place d'une taxe sur les bénéfices exceptionnels de son entreprise et menace de ne pas maintenir le plafonnement des prix des carburants.Les cours du pétrole ont baissé, mais le prix du kérosène a été multiplié par 2,5 depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, impactant les compagnies aériennes qui sont reçues par le gouvernement.Malgré des tensions d'approvisionnement, une pénurie de carburant pour l'été reste peu probable grâce aux réserves stratégiques de la France.Les ministres du commerce du G7 se réunissent à Paris, alors que les patrons appellent à maintenir le dialogue et le libre-échange face aux incertitudes géopolitiques.Amazon annonce un investissement de 15 milliards d'euros sur 3 ans en France, notamment pour développer ses activités de logistique, de cloud et d'intelligence artificielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:46 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - La gauche veut taxer les surprofits du géant pétrolier. Le gouvernement s'y oppose. La pression monte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le prix du pétrole a fortement augmenté depuis le blocage du détroit d'Ormuz. Et selon certains analystes, la hausse pourrait se poursuivre jusqu'à 250 dollars le baril. Un scénario qui peut sembler extrême, mais qui s'explique par une réalité simple : l'arithmétique du marché pétrolier. Le blocage du détroit d'Ormuz, zone essentielle du commerce maritime des hydrocarbures, a profondément perturbé le marché. Avant le conflit, environ 20% du pétrole mondial y transitait, soit près de 20 millions de barils par jour. Résultat : les prix ont fortement augmenté. Le baril, qui évoluait encore autour de 60 dollars en début d'année, atteint désormais des niveaux bien plus élevés. Mais pour certains experts, ce n'est qu'un début. Chaque jour, le monde consomme environ 100 millions de barils. Si 20 millions de barils sont affectés, c'est une part considérable de l'approvisionnement mondial qui est en jeu. À lire aussiBP, TotalEnergies: la guerre au Proche-Orient dope les bénéfices des majors pétrolières Un baril sur dix qui disparaît Des solutions ont été mises en place pour compenser cette perte. Selon les estimations, environ 5 millions de barils sont redirigés via des routes alternatives, et 2 millions supplémentaires proviennent d'une hausse de la production ailleurs. Au total, cela représente 7 millions de barils. Mais cela reste insuffisant face aux 20 millions initialement concernés. Il manque donc une grosse dizaine de millions de barils par jour. Autrement dit : près d'un baril sur dix disparaît du marché. Et c'est ce déséquilibre qui pourrait provoquer une nouvelle flambée des prix dans les prochaines semaines. Peut-on réduire la consommation pour compenser ? En théorie, oui. Mais dans les faits, c'est très difficile. Le pétrole reste une ressource essentielle, difficile à remplacer rapidement dans les transports, l'industrie ou l'agriculture. En conséquence, l'offre diminue, mais la demande reste élevée. L'ajustement se fait donc par les prix. Les prix montent jusqu'à ce que certains acteurs ne puissent plus acheter. Le prix devient alors un mécanisme de tri. Quand le prix du pétrole fait le tri C'est comme un jeu de chaises musicales, il y a moins de places que de joueurs. Certains continuent, d'autres sortent. Et dans ce cas précis, le prix du pétrole agit comme une musique qui accélère. D'autant que les stocks stratégiques des États s'épuisent progressivement et que les routes alternatives ne suffisent pas à combler le manque. L'Agence internationale de l'énergie évoque déjà un choc « plus grave que ceux de 1973, 1979 et 2022 réunis ». Dans ce contexte, un baril à 250 dollars n'apparaît plus comme une simple hypothèse, mais comme une conséquence possible d'un déséquilibre durable. Invitée politiqueFlambée du carburant: Olga Givernet, ex-ministre de l'Énergie, veut des moyens pour «redistribuer les superprofits»
Der Öl- und Gasmulti TotalEnergies ist zum größten Spieler im deutschen Offshore-Windmarkt aufgestiegen. In Mosambik treibt er zeitgleich ein Gasprojekt voran, das von Gewalt und Vertreibung begleitet ist. Wie ernst meint es Big Oil mit der Energiewende? Von Philipp Lemmerich, Céline Weimar-Dittmar und Alexandre Nhampossa www.deutschlandfunkkultur.de, Feature
Au sommaire : Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a envoyé une lettre au président de la République avec des conseils pour que la France renoue avec la croissance, notamment en accélérant la transition énergétique et en menant des réformes structurelles.La hausse des prix du carburant relance le débat sur la taxation des super profits des énergéticiens, comme TotalEnergies, mais le gouvernement se montre réticent à mettre en place une telle taxe.Le tabou de la santé mentale chez les chefs d'entreprise est abordé, avec de nombreux dirigeants de PME et TPE confrontés à des souffrances psychologiques sans oser en parler par peur des conséquences.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 4 mai, la situation du pays qui se rapproche de la stagflation après une croissance nulle au premier trimestre et le bond de l'inflation, ainsi que la demande des partis politiques de taxer les superprofits de TotalEnergies, ont été abordées par Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2, promoteur immobilier bas carbone, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi, et Dany Lang, enseignant chercheur en économie à Sorbonne-Paris Nord, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
L'émission 28 minutes du 04/05/2026 Superprofits de TotalEnergies : faut-il taxer les “profiteurs de guerre” ? TotalEnergies a annoncé mercredi 29 avril 2026 un bénéfice record de près de 5 milliards d'euros au premier trimestre, en hausse de 51 % sur un an, lié à la flambée des prix du pétrole causée par la guerre au Moyen-Orient. Le Parti socialiste propose de taxer ces “superprofits”. La France insoumise dénonce, elle, un “profiteur de guerre”. Pour Sébastien Lecornu, l'idée d'une taxe est un réflexe “un peu pavlovien” et appelle plutôt TotalEnergies à un “plafonnement généreux qui peut redevenir intéressant pour les consommateurs français”. On en débat avec Marie Bellan, journaliste aux Echos en charge des sujets environnement et climat, Nicolas Bouzou, essayiste et économiste et Lucas Chancel, économiste. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 04/05/2026 Agriculteurs, data centers, embouteilleurs… qui sont ceux qui “accaparent” l'eau ? Dans leur livre “Les Assoiffeurs” (Éditions “Les Liens qui Libèrent”), Fabien Benoit et Nicolas Celnik dénoncent l'accaparement de l'eau par des acteurs qui en tirent profit, alors que la ressource se raréfie et que la France connaît de plus en plus d'épisodes de sécheresse. Ils identifient quatre responsables : l'agro-industrie, les embouteilleurs d'eau minérale, les géants du numérique et les entreprises de dépollution. Fabien Benoit est notre invité. Superprofits de TotalEnergies : faut-il taxer les “profiteurs de guerre” ? TotalEnergies a annoncé mercredi 29 avril 2026 un bénéfice record de près de 5 milliards d'euros au premier trimestre, en hausse de 51 % sur un an, lié à la flambée des prix du pétrole causée par la guerre au Moyen-Orient. Le Parti socialiste propose de taxer ces “superprofits”. La France insoumise dénonce, elle, un “profiteur de guerre”. Pour Sébastien Lecornu, l'idée d'une taxe est un réflexe “un peu pavlovien” et appelle plutôt TotalEnergies à un “plafonnement généreux qui peut redevenir intéressant pour les consommateurs français”. On en débat avec Marie Bellan, journaliste aux Echos en charge des sujets environnement et climat, Nicolas Bouzou, essayiste et économiste et Lucas Chancel, économiste. Xavier Mauduit revient sur le déploiement d'une aide de trois millions d'euros en France pour lutter contre la prolifération du frelon asiatique, ce prédateur d'abeilles, qui rappelle l'éradication historique du hanneton, fléau agricole du 19e siècle. Marie Bonnisseau explique qu'en Californie, une mesure inédite permet désormais de verbaliser les voitures autonomes en cas d'infraction. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
We break down a "full-packed session" of earnings and acquisitions.Brookfield Infrastructure (BIPC):A double-digit drop post-earnings. Derek explains the "paper loss" on hedges and the potential BIP/BIPC merger complexities.The Starbucks Turnaround:Comparable store sales are up 7.1% in the US. Is Brian Nichol the "fox" the company needed?. Energy Shifts: Shell acquires ARC resources to boost reserve life, and the guys discuss why Total Energies and Iberdrola are top renewable hedges. Quick Hits: ADP's "moat" against AI, Nike's struggle in China, and a look at Swedish giant Essity.Listener Questions: Moving US shares to Saxo, celebrating Financial Independence, and the "Swan Stock" checklist. Facebook Community - Dividend Talk Facebook GroupDiscord group - https://discord.gg/nJyt9KWAB5Follow us: Twitter - @DividendTalk_ Twitter - @European_DGIBecome a Premium Member for just 129 Euros a year: https://dividendtalk.euDisclaimer: Educational content only. Not financial advice.
durée : 00:47:32 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi : un focus sur nos dépendances à la big tech américaine, un détour par l'Allemagne qui réforme son assurance maladie et un débat sur TotalEnergies. L'entreprise qui plafonne les prix mais cristallise les mécontentements est-elle une fierté nationale ou un profiteur de guerre ? - réalisation : Valentin Pérez, Louise Cognard, Étienne Bertin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:44 - On n'arrête pas l'éco - Le groupe pétrolier français a annoncé cette semaine 5,8 milliards d'euros de bénéfices au premier trimestre 2026. Une performance éclatante au moment où le prix de l'essence à la pompe continue d'atteindre des sommets... Faut-il alors taxer les superprofits ou suffit-il de plafonner les prix ? - invités : Sophie Fay Journaliste française, Marc Vignaud Journaliste français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? Les prix du pétrole ont de nouveau flambé jeudi après que la Maison-Blanche a évoqué un blocus prolongé du détroit d'Ormuz. La perspective d'un blocage de cet axe stratégique pendant « des mois » affole les marchés… mais profite à certains. Tandis que les prix à la pompe s'envolent, les traders et les compagnies pétrolières voient leurs bénéfices exploser.Selon Greenpeace, les groupes européens auraient engrangé plus de 80 millions d'euros de « surprofits » par jour depuis le début de la guerre en Iran. TotalEnergies illustre cette dynamique : le groupe a publié un bénéfice net trimestriel de 5,8 milliards de dollars, en hausse de 51 % sur un an. Son PDG, Patrick Pouyanné, revendique une « capacité à capter la hausse des prix ».Mais ces résultats suscitent la polémique et relancent le débat sur la taxation des superprofits. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a appelé le pétrolier à « redistribuer d'une manière ou d'une autre » d'éventuels profits « exceptionnels ». Le groupe a rapidement et vivement répondu qu'il procédait déjà à une redistribution via le plafonnement des prix mis en place depuis février. Face à la pression, l'entreprise a confirmé jeudi son intention de « poursuivre » ce plafonnement des prix à la pompe « tant que la crise durera ». Un geste salué par l'exécutif, mais jugé trop flou par ses détracteurs. Le PS a déposé une proposition de loi visant à instaurer une surtaxe de 20 % sur les bénéfices exceptionnels des majors pétrolières, estimant qu'elle pourrait rapporter 2 milliards d'euros par an à l'État.La question dépasse la France. Cinq pays européens — Allemagne, Espagne, Autriche, Italie et Portugal — plaident pour que Bruxelles active une taxation des surprofits énergétiques afin de soutenir les consommateurs face à l'inflation. Paris, pour l'heure, n'a pas tranché.Pendant ce temps, aux États-Unis, les États pétroliers, comme le Texas, tirent clairement leur épingle du jeu : les exportations américaines atteignent des niveaux records. Une dynamique encouragée par Donald Trump, qui cherche à repositionner son pays comme fournisseur énergétique incontournable. Parallèlement, l'industrie américaine de défense signale un bond de ses commandes et des signatures de contrats au premier trimestre. Le secteur avait déjà connu en 2025 une forte croissance, sous l'effet des guerres en Ukraine et à Gaza, d'incursions russes dans des espaces aériens européens, de manœuvres militaires chinoises près de Taïwan ou encore de tensions en mer Rouge. Ce regain de tensions pousse les pays du monde entier à accroître leurs réserves d'armements et d'équipements militaires. L'Allemagne, premier soutien militaire et financier de l'Ukraine, a débloqué un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour renforcer sa défense et, depuis le début de la guerre, son industrie de l'armement est en plein essor.Mais si certains secteurs tirent leur épingle du jeu, l'économie mondiale est sous pression et l'inflation grimpe. En France, elle s'élève à 2,2 % sur un an en avril, et certains aliments voient leurs prix s'envoler. C'est le cas du poisson. Entre la raréfaction de l'offre et l'envolée des prix du carburant liée au contexte géopolitique, mareyeurs et poissonniers tirent la sonnette d'alarme.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'Horizon des possibles- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de Les débats de l'éco
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 30 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Moyen-Orient, la guerre s'installe et fait craindre une pénurie de carburants. TotalEnergies annonce des bénéfices records, dopés par la flambée des prix du pétrole. Sébastien Lecornu n'exclut pas une taxation des superprofits, comme la gauche le presse de le faire. La gauche, dont les appétits s'aiguisent et les candidats se bousculent pour la présidentielle de 2027 avec le risque de la division qui plane.
Au sommaire :Le cours du pétrole Brent grimpe à 125 dollars le baril suite à la perspective d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz par Donald Trump, entraînant une hausse des taux de crédit immobilier à 3,5% sur 20 ans.Malgré la guerre, les résultats trimestriels d'Alphabet, Meta et Microsoft sont supérieurs aux attentes, avec des bénéfices records notamment grâce à l'intelligence artificielle, bien que ces investissements massifs inquiètent les marchés.TotalEnergies affiche des bénéfices en hausse de 51% au premier trimestre, suscitant un débat sur la redistribution de ces profits exceptionnels liés à la guerre.La Foire de Paris ouvre ses portes avec plus de 400 000 visiteurs attendus, offrant toujours de bonnes affaires malgré la concurrence du e-commerce.Aux États-Unis, la hausse du prix de l'essence à plus de 4 dollars le gallon pèse sur la popularité de Donald Trump à 7 mois des élections de mi-mandat.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Brent crude has jumped to its highest level since the start of the Ukraine war after US President Donald Trump signalled that the American blockade on the Strait of Hormuz could last for months. Also in this edition: the US Federal Reserve prepares for a new chief as its board tries to maintain political independence, and French oil giant TotalEnergies faces calls for a windfall tax amid soaring profits.
durée : 00:12:46 - Journal de 7 h - Comment obliger Total à redistribuer les super profits engrangés à la faveur de la guerre au Moyen Orient ? Le Parti socialiste a son idée, il a proposé une loi de taxation, ce mercredi. Le gouvernement, lui, est plus frileux.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 30 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:46 - Journal de 7 h - Comment obliger Total à redistribuer les super profits engrangés à la faveur de la guerre au Moyen Orient ? Le Parti socialiste a son idée, il a proposé une loi de taxation, ce mercredi. Le gouvernement, lui, est plus frileux. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Trump has told officials to prepare for an extended blockade of Iran, WSJ; Trump said they are doing very well in the Middle East.APAC equity performance incrementally improved across the session, with outperformance in the Hang Seng & Shanghai Composite.USD rangebound, lifted briefly on the WSJ report. Peers are broadly contained into the Fed.Fixed income was hit on the WSJ report, but has since retraced the move.Energy benchmarks jumped on the blockade update, but the move was relatively short-lived. Precious metals contained, base peers followed China higher.Looking ahead, highlights include Spanish HICP (Apr), German State/Nationwide HICP (Apr), EZ Economic Sentiment (Apr), US Durable Goods (Mar), US Housing Starts (Feb/Mar), Wholesale Inventories (Mar), Fed/BoC/BCB Policy Announcements (Apr), Speakers include BoC's Macklem & Fed Chair Powell, Supply from Italy & Germany.Earnings from Microsoft, Amazon.com, Meta, Alphabet, Ford, Qualcomm, Carvana, SoFi, Humana, Novartis, TotalEnergies, Iberdrola, GSK, Lloyds, Deutsche Bank, Mercedes-Benz, Adidas & Porsche AG.Click for the Newsquawk Week Ahead.Read the full report covering Equities, Forex, Fixed Income, Commodites and more on Newsquawk
Sommaire : Les Émirats arabes unis ont décidé de quitter l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. Cette décision pourrait fragiliser l'OPEP sur le long terme car les pays est le 4e pays exportateur de l'organisation. Total Energies dévoile ses résultats trimestriels, qui devraient être gonflés par la flambée des cours de pétrole.Airbus est pénalisé par les difficultés de ses sous-traitants. La cause ? Une pénurie de moteur. Les livraisons d'avions commerciaux sont donc moins nombreuses que prévu. Echec des discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman, propriétaire de la marque de whisky Jack Daniel's. Le rapprochement donc n'aboutira pas.Dans le secteur de la musique, l'allemand Bertelsmann va fusionner sa société musicale BMG avec l'américain Concord.Baisse des chiffres du chômage.Augmentation de 106 euros des tarifs complémentaires santé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les grandes compagnies pétrolières publient des résultats spectaculaires au premier trimestre 2026. Portés par la guerre au Moyen-Orient, la flambée des prix du pétrole et la volatilité des marchés, des groupes comme TotalEnergies ou BP profitent pleinement de la situation. Les grandes compagnies pétrolières sont sous les projecteurs en ce début de semaine. Et pour cause, leurs résultats trimestriels sont excellents, bien au-delà des attentes. Le français TotalEnergies a publié des chiffres spectaculaires. Son bénéfice net est en forte hausse de près de 50% à 5,8 milliards de dollars par rapport à la même période en 2025. Les résultats du groupe, eux, ont bondi de 30%. La veille, le britannique BP avait déjà donné le ton avec des performances du même ordre. Une situation qui peut sembler paradoxale dans un contexte de guerre au Moyen-Orient. Pourtant, tout s'explique par le fonctionnement même du marché pétrolier. Depuis le début du conflit, les marchés s'inquiètent pour l'approvisionnement mondial. Le Golfe est une région stratégique, où une part essentielle du pétrole mondial est produite ou transite, notamment via le détroit d'Ormuz. Dès que cette zone est sous tension, les prix s'envolent. Et c'est précisément ce que l'on observe depuis deux mois. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: un jackpot fragile pour les compagnies pétrolières occidentales Des marges qui explosent grâce à un prix mondial Cette hausse des cours du brut a un effet immédiat sur les revenus des majors pétrolières. Le pétrole est une matière première dont le prix est fixé à l'échelle mondiale. Autrement dit, une entreprise qui produit en mer du Nord, en Afrique ou aux États-Unis vend son pétrole au même prix que celui extrait au Moyen-Orient, d'où viennent pourtant les perturbations. Résultat : des groupes comme BP ou TotalEnergies, peu exposés directement au conflit, bénéficient pleinement de la hausse des prix. Dans le même temps, leurs coûts de production restent globalement stables. Les infrastructures sont déjà en place et extraire un baril ne coûte pas significativement plus cher. La conséquence est directe, les marges explosent. Et vu les volumes en jeu, l'impact est colossal. BP l'a d'ailleurs rappelé : une variation d'un dollar du prix du baril peut représenter des centaines de millions de dollars de bénéfices supplémentaires sur un an. Avec des hausses de 10, 20 voire 30 dollars en quelques jours, les profits s'envolent. À lire aussiPétrole: comment Donald Trump transforme la crise en avantage pour les producteurs américains Volatilité et trading : un levier de profits supplémentaire Mais un autre facteur clé explique ces résultats : la volatilité des marchés pétroliers. Dans un contexte de guerre, les prix réagissent en permanence aux annonces militaires ou diplomatiques. Et cette instabilité devient une opportunité. Car les grandes compagnies ne se contentent pas de produire du pétrole. Ce sont aussi des acteurs des marchés financiers. Elles disposent de salles de marché où elles achètent, vendent et stockent du pétrole en temps réel. Dans un environnement très fluctuant, ces activités deviennent particulièrement rentables. Concrètement, il s'agit, par exemple, d'acheter du pétrole lorsque les prix chutent après une annonce diplomatique, puis de le revendre quelques heures plus tard, plus cher, lorsque la tension remonte. Un véritable effet d'aubaine. Pendant que ces groupes engrangent des milliards, les consommateurs, eux, subissent la hausse des prix à la pompe.
Nos centramos hoy en Adidas, Pernord Ricard, Deutsche Bank,Total Energies... Con Alberto Roldán, profesor de Finanzas de la Universidad Europea.
C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries... Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a mis en garde vendredi dernier contre les conséquences d'un blocage prolongé du détroit d'Ormuz. « Nous avons désormais absorbé tout le surplus (des stocks, ndlr). Si la situation perdure encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique, comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques », a-t-il déclaré lors d'une conférence organisée par l'Institut français des relations internationales (Ifri).Une inquiétude désormais partagée par plusieurs grands dirigeants français. « Le monde est maintenant dans une crise assez sérieuse au Moyen-Orient », a estimé Bernard Arnault lors de l'assemblée générale des actionnaires de LVMH, le 23 avril. Même constat pour Benoît Bazin, PDG de Saint-Gobain : « La crise est profonde et elle se diffuse partout. Elle va peser sur l'économie mondiale. On ne reviendra pas à la situation d'avant. »Faut-il pour autant redouter une pénurie imminente ? À ce stade, les messages se veulent rassurants. « Il n'y a pas de signe de pénurie en vue », a affirmé Michel-Édouard Leclerc vendredi dernier sur le plateau de C dans l'air, tout en prévenant que les prix du pétrole ne devraient pas retrouver leur niveau d'avant la guerre entre les États-Unis et l'Iran.Même ligne du côté de l'exécutif. « À ce stade, la situation est contrôlée », a déclaré le chef de l'État samedi. En déplacement à Athènes, Emmanuel Macron a assuré que le conflit au Moyen-Orient ne permettait « d'envisager aucune pénurie » de carburant en France, appelant à éviter tout « comportement de panique ».Le ministre de l'Économie a, lui aussi, tenté de rassurer ce mardi sur France Inter. « Si demain on arrêtait complètement d'importer, on aurait trois mois de stock (…) On a encore énormément de réserves », a résumé Roland Lescure. « Le sujet potentiel, c'est le kérosène », a-t-il toutefois relevé, en rappelant la forte dépendance des compagnies européennes aux approvisionnements en provenance des pays du Golfe.Les premières conséquences se font déjà sentir dans le transport aérien. Plusieurs compagnies à bas coût, comme Ryanair, Transavia ou Volotea, ont commencé à annuler des vols face à la flambée des prix. « Il est probable que les vacances de beaucoup de gens seront touchées », avertissait le 22 avril le commissaire européen à l'Énergie, Dan Jørgensen, évoquant à la fois des annulations et des billets « très, très élevés ».Au-delà du secteur aérien, c'est l'ensemble de l'économie mondiale qui pourrait être affecté. Le Fonds monétaire international a revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2026, à 3,1 %, et alerte sur un scénario plus défavorable en cas d'aggravation des tensions : risque de récession, inflation plus élevée. « Rares seront les pays à sortir indemnes », prévient l'institution.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'horizon des possibles - Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de Les débats de l'éco” - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l'énergie, directeur du centre de géopolitique de l'énergie - Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour L'Express
Ce lundi 27 avril, l'alerte sur une éventuelle pénurie énergétique lancée par Patrick Pouyanné, directeur général de TotalEnergies, a été abordée par Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l'OFCE, et Christian Poyau, cofondateur et PDG de Micropole, dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Los mercados arrancan la semana en positivo, impulsados por el buen comportamiento del sector tecnológico y de semiconductores, ajenos por ahora a las tensiones geopolíticas y al repunte del petróleo. Asia lidera las subidas, con nuevos máximos en Japón y Corea del Sur, en una semana clave para las bolsas internacionales. Los inversores centran su atención en las reuniones de los principales bancos centrales. La Reserva Federal decidirá el miércoles sobre los tipos de interés, mientras que el jueves será el turno del Banco Central Europeo. También celebrarán encuentros de política monetaria el Banco de Inglaterra y el Banco de Japón, en un contexto marcado por la preocupación por la inflación y el impacto del conflicto entre Irán y Estados Unidos. En el plano macroeconómico, en Estados Unidos se publicará la primera estimación del PIB del primer trimestre y el índice de precios PCE, el indicador favorito de la Fed para medir la inflación. En Europa se conocerán datos de IPC en España, Francia y Alemania, así como cifras de crecimiento en España, Alemania, Italia y el conjunto de la eurozona. En Asia destacará el PMI compuesto de China. Además, los mercados afrontan una semana intensa de resultados empresariales. En Estados Unidos rendirán cuentas gigantes tecnológicos como Apple, Alphabet, Amazon, Meta, Microsoft y Qualcomm, junto a compañías como Exxon Mobil, Chevron, Caterpillar o Verizon. En España será el turno de Santander, BBVA, CaixaBank, Repsol, Indra, Aena, Iberdrola y Naturgy. En Europa también presentarán resultados entidades como UBS, ING, Credit Agricole, BNP Paribas y Deutsche Bank, además de firmas como TotalEnergies, Puma y Adidas. En la tertulia de mercados de Capital Intereconomía, Silvia Merino, Sales Manager en Fidelity International; Sergio López de Uralde, responsable de desarrollo de negocio de Groupama AM en Iberia y Latinoamérica; Felipe Lería, Head de Iberia & Latam de UBP; y Víctor Asensi, Country Head de DPAM en España & Latam, analizan el impacto de la guerra en bolsa, bonos y dólar, así como las expectativas ante las decisiones de los bancos centrales y la temporada de resultados.
durée : 00:04:15 - Plusieurs membres de La France insoumise accusent une quinzaine, voire une vingtaine de parlementaires d'avoir des conflits d'intérêts en pleine hausse des prix des carburants, car ils ont des actions TotalEnergies. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On this episode of Renewable Roundup host Russell speaks with Lauren Stewart of Zeigo Network about corporate PPA trends across Europe from 2024–26. They discuss Spain's surge in solar PPAs, Germany and the Nordics' market dynamics, and cooling sentiment in 2025. The conversation highlights a shift toward better‑designed deals—hybrids, baseload and shaped profiles—with examples like Merlin Properties' long‑term solar deal and Airbus' baseload PPA with TotalEnergies. Lauren explains how developers and buyers are adapting and where the market may head next.
C dans l'air du 17 avril 2026 - L'IRAN OUVRE ORMUZ, TRUMP CRIE VICTOIRELe cessez-le-feu entré en vigueur cette nuit entre le Liban et Israël marque une accalmie dans une région sous haute tension. Sur le terrain, les violations persistent, rappelant la fragilité de la trêve. Mais en coulisses, les lignes sont-elles en train de bouger ? Donald Trump affiche sa satisfaction : il a annoncé jeudi cette trêve de dix jours et s'est aussi félicité d'un accord proche avec l'Iran, affirmant que Téhéran serait prêt à se séparer de son uranium enrichi. L'Iran n'a toutefois pas confirmé les affirmations du président américain.En attendant, les tractations se poursuivent sous la médiation du Pakistan et le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré ce vendredi complètement « ouvert » le détroit d'Ormuz à la suite de l'annonce du cessez-le-feu au Liban. Dans ce contexte , Emmanuel Macron a accueilli dans la journée à Paris le Premier ministre britannique Keir Starmer, le chancelier allemand Friedrich Merz, la Première ministre italienne Giorgia Meloni ainsi qu'une « trentaine de participants » pour discuter de la mise en place d'une mission de sécurisation de cet axe stratégique pour le commerce mondial, une fois que le fragile cessez-le-feu irano-américain sera consolidé. Parallèlement, aux États-Unis, les critiques contre la stratégie de Donald Trump se multiplient. En cause : une politique jugée imprévisible, mais surtout ses conséquences économiques directes. La flambée des prix de l'énergie, liée à la guerre au Moyen-Orient, alimente une colère croissante dans l'opinion publique, déjà fragilisée par l'inflation. Dans ce contexte tendu, de plus en plus d'Américains se montrent critiques envers les guerres menées par Israël au Moyen-Orient et s'interrogent sur le rôle de Benyamin Netanyahou dans les choix de Washington. Une enquête du The New York Times revient sur une rencontre décisive entre le dirigeant israélien et Donald Trump, au cours de laquelle Benyamin Netanyahou aurait pesé pour pousser à une intervention américaine. Un récit qui alimente les critiques jusque dans le camp républicain sur la décision prise par Donald Trump, malgré les doutes et les mises en garde d'une partie de l'administration américaine.Enfin, la guerre en Iran met en lumière une autre réalité : celle des superprofits réalisés par les géants pétroliers. Selon Greenpeace, TotalEnergies aurait touché le jackpot, avec un profit exceptionnel d'un milliard de dollars en mars, en achetant des cargaisons de pétrole dès le début de la guerre, avant l'envolée des prix du baril. Des entreprises comme BP ou Shell profiteraient elles aussi de la flambée des prix et de la volatilité. De quoi relancer le débat sur une taxation exceptionnelle de ces profits de crise.Nos experts :- Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
The League Episode #46 – Show Notes Benoy Thanjan and David Magid break down major shifts reshaping the energy market, from Brookfield's $6.5 billion acquisition of Boralex to NextEra's massive 10 gigawatt natural gas buildout driven by data center demand. They also discuss the surprising $1 billion payment for TotalEnergies to exit offshore wind and what it signals about changing U.S. energy policy. Despite the volatility, solar continues to dominate on pure economics, with Texas setting new generation records as solar and storage become the foundation of the future grid. Host Bio: Benoy Thanjan Benoy Thanjan is the Founder and CEO of Reneu Energy, solar developer and consulting firm, and a strategic advisor to multiple cleantech startups. Over his career, Benoy has developed over 100 MWs of solar projects across the U.S., helped launch the first residential solar tax equity funds at Tesla, and brokered $45 million in Renewable Energy Credits (“REC”) transactions. Prior to founding Reneu Energy, Benoy was the Environmental Commodities Trader in Tesla's Project Finance Group, where he managed one of the largest environmental commodities portfolios. He originated REC trades and co-developed a monetization and hedging strategy with senior leadership to enter the East Coast market. As Vice President at Vanguard Energy Partners, Benoy crafted project finance solutions for commercial-scale solar portfolios. His role at Ridgewood Renewable Power, a private equity fund with 125 MWs of U.S. renewable assets, involved evaluating investment opportunities and maximizing returns. He also played a key role in the sale of the firm's renewable portfolio. Earlier in his career, Benoy worked in Energy Structured Finance at Deloitte & Touche and Financial Advisory Services at Ernst & Young, following an internship on the trading floor at D.E. Shaw & Co., a multi billion dollar hedge fund. Benoy holds an MBA in Finance from Rutgers University and a BS in Finance and Economics from NYU Stern, where he was an Alumni Scholar. Connect with Benoy on LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/benoythanjan/ Learn more: https://reneuenergy.com https://www.solarmaverickpodcast.com Host Bio: David Magid David Magid is a seasoned renewable energy executive with deep expertise in solar development, financing, and operations. He has worked across the clean energy value chain, leading teams that deliver distributed generation and community solar projects. David is widely recognized for his strategic insights on interconnection, market economics, and policy trends shaping the U.S. solar industry. Connect with David on LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/davidmagid/ If you have any questions or comments, you can email us at info@reneuenergy.com.
durée : 00:03:57 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Des spéculateurs s'enrichissent grâce à la guerre en Iran. La presse américaine soupçonne que des proches de Trump sont au courant de ses annonces pour investir. Bref, des profiteurs de guerre… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Just a reminder: there was too much Iran news to fit into this episode, so we gave it a standalone special you can find here. Otherwise, this week around the world: in Israel-Palestine, the Gaza Board of Peace negotiates a Hamas disarmament agreement (1:54) while the West Bank sees settler violence surge around Nablus (3:35); Pakistan resumes its war with Afghanistan after the Eid ceasefire expires (7:09); Trump reschedules his China trip for May (8:26); in Sudan's Blue Nile State, RSF and SPLM-N militants seize Kormuk as Chad boosts its border military presence after Sudan spillover violence (11:19); in Ukraine, Russia launches a massive drone barrage as a new offensive begins (14:14), the United States ties security guarantees for Ukraine to territorial concessions (16:04), and Russia reportedly offers to end support for Iran in exchange for the U.S. ends support for Ukraine (19:00); Denmark's snap election leaves Mette Frederiksen weakened, but still in contention to govern (21:46); Raul Castro joins Cuba's talks with the United States (23:55); in Ecuador, a U.S.-backed operation reportedly destroys a dairy farm instead of a drug camp (27:12); the UN General Assembly condemns the transatlantic slave trade, the United States votes no (29:56); Trump pays TotalEnergies to halt East Coast wind projects (31:22).Be sure to check out our new series premiering Tuesday, Marx Prestige. Listen to the trailer here.Advertising Inquiries: https://redcircle.com/brandsPrivacy & Opt-Out: https://redcircle.com/privacy
Story of the Week (DR):Meta and YouTube Found Negligent in Landmark Social Media Addiction Case: A jury found the companies harmed a young user with design features that were addictive and led to her mental health distress. DRHistoric Financial PenaltiesNew Mexico: A jury ordered Meta to pay $375M in civil penalties ($5,000 per violation) for misleading the public about child safety.Los Angeles: In the first social media addiction trial of its kind, the jury awarded $6M in total damages (compensatory and punitive) to a single 20-year-old plaintiff, with Meta ordered to pay 70% and YouTube 30%.Section 230 "Immunity" is CrackingThese trials successfully sidestepped Section 230 by focusing on product design (like infinite scroll and autoplay) rather than the content itself. The juries ruled that the "addictive" nature of the apps was a design defect, not a speech issue.Direct Liability for "Addictive" FeaturesFor the first time, a jury found that features like infinite scrolling, notifications, and video autoplay were intentionally designed to "hook" young users.In the Los Angeles "KGM" trial, the jury found both Meta and YouTube negligent for creating products that they knew would harm children's mental health while failing to provide adequate warnings to parents.Evidence of "Profits Over Safety"The trials featured internal documents and depositions from Mark Zuckerberg and Instagram head Adam Mosseri. The evidence convinced jurors that executives were warned by their own employees about risks to children—including sexual exploitation and mental health "problematic use"—but chose to prioritize engagement and profits over implementing safety guardrails.A "Big Tobacco" Moment for TechLegal experts are comparing these verdicts to the 1990s lawsuits against the tobacco industry. Because the California trial was a "bellwether" (a test case), the win for the plaintiff opens the floodgates for thousands of similar pending lawsuits from families and school districts. It signals that social media companies can now be sued for the health consequences of their platforms, just like cigarette manufacturers.Elon Sux 2:Elon Musk loses big in court; X boycott perfectly legal: X admonished for “fishing expedition” as judge dismisses ad boycott lawsuit.Elon Musk Found Liable By Jury For Misleading Twitter Investors In $44 Billion Deal, Faces Potential $2.5 Billion DamagesElon Musk's Grok ordered to stop creating AI nudes by Dutch court as legal pressure mountsOn March 25, 2026, President Trump officially appointed the first 13 members to his President's Council of Advisors on Science and Technology (PCAST). While the council is designed to hold up to 24 members, the initial "dream team" lineup is dominated by Silicon Valley titans and leaders in AI, crypto, and fusion energy. The Chips and TechBro ClubhouseCo-Chair David Sacks (the White House AI and Crypto Czar)Stepping aside from his role as AI and crypto czar for Trump.Sacks told Bloomberg on Thursday that he has “used up” his 130 days as a special government employee: “I think moving forward as co-chair of PCAST, I can now make recommendations on not just AI but an expanded range of technology topics. So yes, this is how I'll be involved moving forward.”Co-Chair Michael Kratsios (Director of the Office of Science and Technology Policy).Mark Zuckerberg: founder/CEO MetaJensen Huang: CEO NvidiaLarry Ellison: Founder/Exec Chair OracleSergey Brin: Co-founder GoogleLisa Su: CEO AMDMichael Dell: CEO/founder Dell TechnologiesSafra Catz: former CEO (current Exec Vice Chair) OracleMarc Andreessen: Co-founder Andreessen HorowitzFred Ehrsam: Co-founder Coinbase and ParadigmDavid Friedberg: CEO of The Production Board (and All-In podcast co-host)Jacob DeWitte: CEO Oklo (nuclear fission)Bob Mumgaard: CEO Commonwealth Fusion SystemsJohn Martinis: Nobel Laureate and physicist (formerly of Google Quantum AI)Trump's Billion-Dollar French Boondoggle Gets Even DumberThe "Billion-Dollar Bribe" to Kill Clean EnergyThe Trump administration is paying French energy giant TotalEnergies nearly $928M to walk away from two major offshore wind projects off the coasts of New York and North Carolina. In exchange, the company has pledged to stop developing any new offshore wind in the U.S. entirely.Paying for Investments Already in ProgressCritics call the deal a "boondoggle" because the $1 billion "refund" is earmarked for natural gas and oil projects—specifically the Rio Grande LNG plant in Texas—that TotalEnergies was already heavily invested in. The article argues the government is essentially handing over taxpayer money for business moves the company was making anyway.A Tactical Pivot After Court LossesAfter the administration's previous attempts to block offshore wind were repeatedly struck down by federal judges, they've switched strategies. Instead of using executive orders that get tied up in court, they are now using "settlements" and "refunds" as a backdoor way to dismantle the renewable energy industry.Economic Irony During a Global Fuel CrisisThe payout comes at a time when global energy prices are spiking due to the war in the Middle East, highlighting the irony of spending $1B to kill domestic, zero-carbon wind power—which would provide long-term price stability—in favor of volatile fossil fuel markets.The "America First" ParadoxDespite the "America First" rhetoric, the administration is transferring a massive sum of U.S. taxpayer money to a foreign (French) corporation. Legal experts and advocates suggest this sets a "dangerous precedent," essentially signaling to other energy companies that they can get paid by the government not to build the green infrastructure they already bought leases for.Major outgoing CEOs are citing AI as a factor in their decisions to step downCoca-Cola CEO James Quincey (61) and former Walmart CEO Doug McMillon (59) have told CNBC that the next wave of artificial intelligence is a reason for their departures.Both CEOs said they believed their companies needed someone with new energy and understanding of AI to helm the companies' futures.Who is next?Apple/Tim Cook (63): long tenure; Apple needs rapid AI product pivots; investor impatience could risePepsi/Ramon Laguarta (60): consumer packaged goods facing AI-driven marketing/supply chain changeMcDonald's/Chris Kempczinski (55): operations + AI in ordering, automationAir Canada CEO [Michael Rousseau] Apologizes For Lack of French Language Skills But Refuses to Resign Over ‘Insulting' Crash Video MessageSunday night: an Air Canada plane collided with a fire truck while landing at LGA: the pilot and copilot were killed and both fire officers were injuredMany possible reasons for crash: but worth noting that: Only two controllers were working in the tower overnight, combining multiple roles including ground and local control. The NTSB says that setup is standard for the midnight shift but there have been long-standing concerns about workload and fatigue.POPULIST MATH TIME: Using a recent-year estimate of airports with scheduled overnight service: 450 airports; adding one additional air traffic controller fully loaded annual cost: $180,000 per controller (approximate — $120k salary + ~50% benefits/overhead). Annual cost = 450 airports × $180,000 = $81,000,000.The embattled chief executive of Air Canada has publicly apologized for his lack of French language skills after he was slammed for releasing an English-only video message about the fatal crash of an Air Canada Express regional jet at LaGuardia Airport late on Sunday.Headquartered in French-speaking Quebec, Air Canada is subject to Canada's Official Languages Act, which means that it must serve passengers in both English and French.Because Air Canada is the national flag carrier, it is subject to the Canada Transportation Act and the Air Canada Public Participation Act. These laws mandate that:At least 75% of the voting interests must be owned and controlled by Canadians.The company must maintain its head office in Montreal.No single non-resident (or group of non-residents) can own more than 25% of the voting interests.Under the Official Languages Act and the Canadian Charter of Rights and Freedoms, English and French have "equality of status" in all institutions of the Parliament and Government of Canada.Quebec: The only province that is officially unilingual (French). While some services are available in English, the "official" language of the government, courts, and commerce is French under the Charter of the French Language.Quebec Demands Air Canada's CEO Resignation in 92 to 0 VoteQuebec's legislature, known as the National AssemblyGoodliest of the Week (MM/DR):DR: Meta and YouTube Found Negligent in Landmark Social Media Addiction CaseMM: Meta and YouTube Found Negligent in Landmark Social Media Addiction CaseAssholiest of the Week (MM):Unbelievably stupid fat mouthed CEO asshole run sheet:FedEx and UPS charged fees for collecting tariffs. Now, customers want that money back. DRThe plaintiff in Yanchunis' lawsuit, a South Florida resident who ordered a pair of tennis shoes from Germany with a declared value of $140, received a $36 bill from FedEx. The bill included $21 in now-unconstitutional tariffs and $15 in "FedEx's customs brokerage and duty advancement fees," according to the complaint.Unbeknownst to many, companies are likely layering in fees on top of the tariffs and just calling it part of the tariffs - for FedEx and UPS, they ALREADY DEALT WITH TARIFFS because they existed before, but now they just charged you extra fees for funsiesBut don't get angry at FedEx's CEO Rajesh Subramaniam - FedEx founder and dictator Fred Smith is Executive Chair of the board and has 57% influence over the companyNetflix raises prices across all streaming plansThe price hike comes as Netflix has been investing heavily in its content, including new ventures into the live events space and into video podcasts.Netflix has 325m subscribers and generated 10.9bn in profit in 2025That's $33.53 per subscriber in profit - and they now want to charge an extra $12/year per subscriber = $3.9bn in extra revenueThey planned to spend an extra $2bn on content in 2026(does math)... leaving $1.9bn in us giving money to Netflix for nothing new - and the standard and premium plans are going up by $2, not $1! Fun! So we're giving them more!But don't get angry at Netflix CEOs Ted Sarandos and Greg Peters - Reed Hastings, who sold most of his shares but is the founder, still chairs the board and has the majority of influence at the company! In fact, Hastings close confident and early investor Jay Hoag, who is lead “independent” director after 27 YEARS on the board, was voted out and just stuck around and has the second most influence!Major outgoing CEOs are citing AI as a factor in their decisions to step downOutgoing Coca Cola CEO James Quincey said the company needs, “someone with the energy to pursue a completely new transformation of the enterprise”Quincey is 61 years old, being succeeded by the perfect AI leader: COO Henrique Braun who got a bachelors in architecture and an MBA and is 59 years oldBut wait, don't get sad! James Quincey is so happy to gaslight you with AI and “transformative” yadayada, he forgot to mention he's staying on as Executive Chair and will retain the highest influence on the board!Outgoing Walmart CEO Doug McMillon said he wanted to give the CEO role to someone “faster”McMillon, 59, who has a bachelor's in accounting and an MBA, handed the company over to John Furner, 52, who studied marketing and got an MBABut wait, don't get sad! Doug McMillon is so happy to gaslight you with AI and “transformative” yadayada, he forgot to mention he's staying on as Executive Chair and will retain the highest influence on the board!Perplexity CEO says AI layoffs aren't so bad because people hate their jobs anyways: ‘That sort of glorious future is what we should look forward to'Aravind Srinivas - previously of OpenAI - is doing his best Sam Altman impressionOpenAI Foundation pledges $1 billion to mitigate some of the jobs that it thinks AI will destroyHeadliniest of the WeekDR: Larry Fink says today's economic anxiety stems from people increasingly feeling like capitalism isn't working for them, warns AI boom could widen wealth divide without broader participationMM: The SpaceX IPO Will Be Just as Unconventional as Musk HimselfSo the IPO will be a racist, misogynistic, narcissistic asshat?Who Won the Week?DR: the State of New Mexico (led by Attorney General Raúl Torrez and Governor Michelle Grisham) and 20-year-old “Kaley” from Los AngelesMM: Sex. Japanese geneticists recloned mice over and over for over 50 generations to test the idea that cloning could be “infinite” - like in Star Wars with the clone army. Turns out by the 58th generation, every mouse died immediately after birth for unknown reasons, and they had totally bizarre and massive genetic abnormalities. The study concluded that mammals need to have sex for genetic diversity. MM: TotalEnergiesPredictionsDR: Air Canada CEO Michael Rousseau blames both China and Bad Bunny for his inability to speak FrenchMM: SpaceX will definitely IPO, listing 666m shares priced at $8008 per share under the ticker “P-E-N-1-5” and the logo will be an X with REALLY LONG serifs (not to be mistaken for a swastika)