Podcasts about totalenergies

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Investissement et Trading au quotidien
2CRSi reprend la cotation, Edenred attend son OPA, TotalEnergies digère la paix

Investissement et Trading au quotidien

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 13:23


Au programme ce matin : les négociations Iran-États-Unis déraillent dès le premier soir au Bürgenstock : Trump insulte, Téhéran claque la porte, Ormuz reste un flou. Le pétrole hésite. Le CAC ouvre sur trois dossiers chauds : 2CRSi reprend la cotation après un -43% et des accusations de fraude signées Grizzly Research, Edenred attend la confirmation ou le démenti de l'OPA BC Partners à 27-28 euros, TotalEnergies digère la fin du choc pétrolier. Côté tech, SpaceX a réalisé la plus grande IPO de l'histoire, Anthropic et OpenAI suivent ; 3 000 milliards de nouvelles capitalisations IA arrivent sur les marchés. Bitcoin décroche des actions malgré l'accalmie macro. Et mercredi soir, Micron publie avec des attentes records : 34,8 milliards de revenus attendus, mouvement de 11% anticipé par les options. La semaine commence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Chronique des Matières Premières
Déblocage du détroit d'Ormuz: pourquoi les prix du gaz ne vont pas baisser comme ceux du pétrole?

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 2:13


À l'annonce d'un accord permettant la réouverture du détroit d'Ormuz, les prix du gaz en Europe ont reculé sur les marchés. Mais une baisse significative prendra du temps selon de nombreux analystes, et il ne faut pas s'attendre à un retour rapide aux prix d'avant-guerre. Au-delà de la question de la solidité du protocole d'accord entre Washington et Téhéran, et du temps qu'il faudra pour fluidifier le trafic dans le détroit d'Ormuz, la guerre a perturbé durablement aussi bien la production que les chaînes d'approvisionnement d'une partie du gaz naturel liquéfié (GNL). Pour ce qui est de la production, face aux attaques iraniennes, le Qatar avait suspendu dès le mois de mars la liquéfaction de son gaz. Et il est aujourd'hui impossible de prédire quand le pays reviendra à des niveaux normaux de production. La semaine dernière, le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a ainsi estimé qu'il n'était pas possible de « redémarrer les usines de liquéfaction pour les réarrêter » et qu'il s'agissait d'une « question complexe ». Autrement dit, le Qatar a besoin d'un certain nombre d'assurances avant de relancer sa production. Actuellement, 20% du commerce mondial de GNL dépend d'Ormuz, principalement via le Qatar, et il n'existe pas d'alternative pour contourner le détroit. Les chaînes logistiques sont beaucoup plus complexes que pour le marché pétrolier. Faire baisser les prix du gaz, pas la priorité de Washington Au-delà de la question de la relance de la production, les marchés ont intégré que le gaz n'était pas la priorité de Donald Trump. Selon Thierry Bros, professeur à Sciences Po et spécialiste des questions énergétiques, « le président américain a martelé depuis le début de son deuxième mandat qu'il souhaitait un pétrole à 50 dollars le baril, et les marchés ont été contraints d'intégrer cette volonté américaine ». C'est tout le contraire pour le GNL, que les États-Unis n'importent qu'en très faibles quantités. Selon Thierry Bross, l'Iran pourrait même être tenté de compliquer les exportations de gaz vers l'Asie et l'Europe, comme levier diplomatique sur certains pays, tout en ménageant Washington. Ce qui pourrait mécaniquement faire augmenter les prix du GNL produit aux États-Unis. Car dans le sillage de la guerre en Ukraine, le pays est devenu ces dernières années le principal fournisseur de l'Europe. Selon le Conseil de l'Union européenne, les États-Unis représentaient près de 58% des importations européennes de GNL en 2025. À lire aussiComment la guerre au Moyen-Orient provoque «l'accélération de la demande en gaz algérien» Une demande qui s'annonce élevée pour l'hiver 2026-2027 Après avoir dépassé 45 €/MWh (mégawattheure de gaz) fin mai, le contrat de référence du gaz européen (Dutch TTF) est revenu autour de 41 €/MWh mi-juin. Mais les prix ne devraient pas retrouver leurs niveaux d'avant-guerre, également en raison de la forte demande pour l'hiver prochain. À la fin de l'hiver dernier, les stocks sont tombés très bas, l'Europe étant rentrée dans l'hiver avec des réserves inférieures à celles des années précédentes. Les Européens s'apprêtent donc à stocker du gaz pour l'hiver prochain alors que la demande est déjà soutenue par l'Asie qui a connu plusieurs épisodes de canicule qui ont augmenté la demande gazière asiatique.

Le Journal de l'Economie
Relèvement des taux par la Réserve fédérale américaine, protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran et intelligence artificielle gratuite en Chine

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 9:06


Au sommaire :La Réserve fédérale américaine envisage de relever ses taux d'intérêt dans les prochains mois face à une inflation qui dépasse largement ses objectifs depuis plus de 5 ans, pesant lourdement sur les ménages américains.Un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, destiné à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, doit être signé prochainement en Suisse, prévoyant notamment la levée des sanctions sur les exportations de pétrole iranien et le déblocage de dizaines de milliards de dollars d'avoirs gelés.La Chine annonce vouloir développer une intelligence artificielle gratuite, dont les codes seraient accessibles à tous, en opposition au modèle capitaliste des géants américains de la tech qui proposent des IA payantes et gardent leurs développements secrets.L'INSEE et la Banque de France prévoient une croissance économique médiocre pour la France en 2026, dans un contexte où le pouvoir d'achat est devenu la principale préoccupation des salariés.Malgré la perspective d'un accord de paix au Moyen-Orient, le cours du baril de Brent reste sous la barre des 80 dollars, impactant les résultats de TotalEnergies qui a dû supporter un coût de 200 millions d'euros lié au plafonnement des prix des carburants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal en français facile
Le PDG de TotalEnergies s'explique devant les députés / Fin du G7, début de Versailles / Mondial de foot: avant Portugal-RDC...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 10:00


Le Journal en français facile du mercredi 17 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CnjP.A

Programa del Motor: AutoFM
TotalEnergies desde el Jarama Classic, la antesala de las 24 Horas de Le Mans

Programa del Motor: AutoFM

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 29:11


Desde el histórico Circuito del Jarama, AutoFM se traslada al corazón del Jarama Classic para descubrir junto a TotalEnergies todo lo que hay detrás del rendimiento de un coche de competición. Un episodio especial en el que hablamos de tecnología, innovación, combustibles, lubricantes y desarrollo técnico en uno de los escenarios más emblemáticos del automovilismo español. Acompañados por Óscar Sánchez y Patricia Castillo de TotalEnergies, analizamos cómo se desarrollan y validan los combustibles y lubricantes que permiten a los motores trabajar al máximo rendimiento. Descubrimos por qué la competición sigue siendo un laboratorio real donde se ponen a prueba soluciones que más tarde llegan a los vehículos de calle. Además, nos adentramos en el interior del equipo SMC Motorsport McLaren junto a los pilotos Luis Aguilar y Rafael Rajani. Hablamos de preparación, estrategia, nervios, trabajo en el box y de todo aquello que normalmente no ve el aficionado cuando observa una carrera desde la grada o la televisión. También profundizamos en la importancia del combustible y los lubricantes en competición, dos elementos esenciales para garantizar potencia, eficiencia, fiabilidad y resistencia en condiciones extremas. Un recorrido por la ingeniería menos visible pero más determinante del automovilismo moderno. Y como no podía ser de otra forma, ponemos la vista en las 24 Horas de Le Mans, donde TotalEnergies desempeña un papel clave como socio tecnológico del Campeonato del Mundo de Resistencia. Hablamos de Excellium Racing EVO, de combustibles sostenibles, de reducción de emisiones y de cómo la competición sigue marcando el camino de la movilidad del futuro. Participan: Fernando Rivas Director AutoFM Óscar Sánchez Responsable de Marketing de TotalEnergies España Patricia Castillo Responsable de Comunicación de TotalEnergies España Luis Aguilar Piloto SMC McLaren Gulf Rafael Rajani Piloto SMC McLaren Gulf Todos los podcasts de TotalEnergies los tienes aquí: https://www.ivoox.com/podcast-de-totalenergies_bk_list_11163903_1.html Escúchanos en: www.podcastmotor.es Twitter: @AutoFmRadio Instagram: @autofmpodcast Twitch: AutoFMPodcast Youtube: @AutoFM Contacto: info@autofm.es

Aujourd'hui l'économie
Accord Iran-États-Unis: pourquoi le pétrole baisse mais l'inflation pourrait durer

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 2:56


L'accord annoncé entre Washington et Téhéran a immédiatement rassuré les marchés financiers. Les cours du pétrole ont reculé et les Bourses ont rebondi. Pourtant, cette détente géopolitique pourrait ne pas suffire à faire disparaître les tensions inflationnistes. Difficile de passer à côté de l'accord trouvé entre les États-Unis et l'Iran. Au-delà de sa dimension géopolitique, cette entente entre Washington et Téhéran comporte également des conséquences économiques majeures. La réaction des marchés ne s'est d'ailleurs pas fait attendre. Les investisseurs ont accueilli avec enthousiasme cette perspective de désescalade, faisant reculer les cours du pétrole et progresser les places boursières. Le raisonnement est simple. Moins de tensions au Moyen-Orient signifie moins de risques sur l'approvisionnement mondial en pétrole, donc un baril moins cher et, à terme, une inflation qui ralentit. Mais cet optimisme reste mesuré. Car l'accord demeure partiel, fragile et soumis à de nombreuses conditions politiques et techniques. En d'autres termes, les marchés ont intégré l'idée d'une accalmie alors que le retour à une situation totalement normale est encore loin d'être acquis. À lire aussiBP, TotalEnergies: la guerre au Proche-Orient dope les bénéfices des majors pétrolières Pourquoi le pétrole reste au cœur des tensions inflationnistes Tout se joue autour du pétrole. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite près d'un cinquième de la production mondiale, reste une artère essentielle pour l'approvisionnement énergétique de nombreux pays, notamment en Asie. Lorsque les tensions augmentent dans cette région stratégique, les cours du brut montent rapidement. Et cette hausse finit progressivement par se diffuser dans toute l'économie : transports, industrie, logistique ou encore alimentation voient leurs coûts augmenter. L'effet est souvent différé dans le temps. Même lorsque les cours du pétrole commencent à reculer, l'inflation met plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à ralentir réellement. C'est pourquoi la baisse actuelle du brut ne garantit pas un reflux immédiat de la hausse des prix. À lire aussiPétrole: l'Inde se tourne vers le Venezuela pour sécuriser ses approvisionnements La Chine pourrait relancer les tensions sur les prix Selon plusieurs analystes, l'inflation pourrait même rester plus élevée que prévu en raison du rôle joué par la Chine. Pendant la crise, le ralentissement des importations chinoises de pétrole iranien a contribué à limiter la pression sur le marché mondial de l'énergie. Cette moindre demande a joué un rôle d'amortisseur sur les prix. Mais si l'accord entre Washington et Téhéran se confirme et que Pékin recommence à acheter davantage de brut, la mécanique pourrait rapidement s'inverser. La demande repartirait, le marché pétrolier se retendrait et les pressions inflationnistes pourraient réapparaître. Le paradoxe est donc réel. Une trêve diplomatique pourrait, à moyen terme, soutenir les prix de l'énergie. Sur le plan financier, la nouvelle est rassurante. Sur le plan macroéconomique, elle apparaît beaucoup plus nuancée. À lire aussiLa Chine est-elle la grande gagnante de la guerre au Moyen-Orient? Si les flux énergétiques reprennent dans un marché toujours tendu, la baisse du pétrole pourrait rester limitée et l'inflation se montrer plus persistante qu'espéré. Car les prix n'obéissent jamais aussi rapidement aux annonces diplomatiques. Même lorsqu'un conflit s'apaise, il laisse derrière lui des traces durables : une énergie plus chère, des anticipations inflationnistes plus élevées, des chaînes d'approvisionnement fragilisées et des banques centrales contraintes de maintenir une politique monétaire prudente. Le pire scénario semble aujourd'hui s'éloigner. Mais le retour à une économie pleinement apaisée n'est pas encore garanti. C'est sans doute tout le sens de cette séquence : le conflit s'atténue, mais l'inflation, elle, pourrait bien lui survivre encore plusieurs mois.

L’Heure du Monde
Y a-t-il des « profiteurs de guerre » en 2026 ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 20:31


« Profiteur de guerre » : le mot a été lâché, notamment à gauche, à l'égard de TotalEnergies. La multinationale française a réalisé 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros) de profits au premier trimestre 2026. Patrick Pouyanné, son PDG, va être auditionné, mercredi 17 juin, par la commission des finances de l'Assemblée nationale.L'accusation est-elle justifiée ? L'entreprise est-elle coupable d'avoir spéculé sur la guerre ? Ou œuvre-t-elle au contraire pour l'indépendance énergétique de la France ?Et au-delà de TotalEnergies, que veut et que peut l'Etat en 2026 face aux profits hors normes des industriels en temps de guerre ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Marie de Vergès, journaliste au service économie du Monde, nous raconte comment les entreprises vivent et s'adaptent en temps de guerre, et comment elles répondent (ou pas) aux questions morales qui vont de pair avec les profits qu'elles génèrent.Un épisode de Yann Plantier. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : lecture d'un extrait d'un article du journal L'Humanité du 6 août 1917.Un épisode publié le 16 juin 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Investissement et Trading au quotidien
SpaceX : Mon gros FAIL

Investissement et Trading au quotidien

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 22:48


Coup de théâtre dans la nuit : un accord de paix entre Washington et Téhéran fait plonger le pétrole de 5% et propulse Wall Street vers de nouveaux records. Le Brent retombe sous 83 dollars, l'automobile et l'aérien rebondissent fort, TotalEnergies paie la facture. Pendant ce temps, SpaceX continue son envolée historique en bourse (+38% depuis son IPO) et Salesforce surprend avec un rachat à 3,6 milliards. Cap sur une semaine clé avec la BoJ ce matin et le premier FOMC de Kevin Warsh demain.

Radio Monaco - La Tendance des Marchés
Les bourses mondiales sur une bonne dynamique pour démarrer la semaine

Radio Monaco - La Tendance des Marchés

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 1:16


Un vent d'optimisme soufflait sur les marchés après l'annonce d'un protocole d'accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Le prix du pétrole retombait autour des 80 dollar, et les marchés de taux se détendaient sur la nouvelle. Sur ces considérations, le marché parisien poursuivait sa remontée avec un indice fleurtant les 8400 points, tandis que le marché américain saluait avec encore plus d'engouement un accord de paix, avec l'indice Nasdaq qui montait à plus de 2% en début de séance. Sans grande surprise, la valeur qui accusait la plus forte baisse du CAC40 est TotalEnergies avec près de 5% baisse en clôture, et en tête de peloton les valeurs Société Générale et Renault caracolé en tête avec 4% de hausse. A quoi s'attendre cette semaine ? Les investisseurs prendront connaissance de décision de grandes banques centrales sur leur politique monétaire. Ce mardi la banque du japon communiquera sur sa politique de taux, s'en suivra de la banque centrale américaine ce mercredi qui sera scrutée sur sa décision de conserver ou non un statut quo sur ses taux, et enfin jeudi la banque d'Angleterre fermera le bal de la semaine. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Camille passe au vert
À l'université de Montpellier, c'est Total Energies qui va enseigner la transition énergétique

Camille passe au vert

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 2:36


durée : 00:02:36 - Debout la Terre - L'établissement, premier français dans le classement de Shanghai, a signé le jeudi 10 juin un partenariat avec la multinationale pour qu'elle participe à son master "Énergie" à partir de la rentrée 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

TotalEnergies y Autofm: expertos en lubricantes
Gasolinas BIO. TotalEnergies Podcast con AutoFM

TotalEnergies y Autofm: expertos en lubricantes

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 12:03


n este episodio hablamos sobre las gasolinas BIO y su papel en la movilidad sostenible. Junto a Antonio Fernández, experto de TotalEnergies, explicamos qué son estos combustibles, cómo se producen a partir de biomasa y en qué se diferencian de las gasolinas convencionales. También aclaramos la diferencia entre una gasolina BIO y una gasolina con componentes de origen vegetal, y analizamos su impacto en el rendimiento y las emisiones. Un programa imprescindible para entender su funcionamiento, su regulación y su potencial de futuro.

Le magazine de la rédaction
Pollution pétrolière : des villageois yéménites en quête de justice 3/5 : Maladies et malformations

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 5:37


durée : 00:05:37 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Des paysans et éleveurs de l'est du Yémen mènent un long combat judiciaire contre TotalEnergies. Ils accusent le groupe pétrolier d'avoir causé des pollutions qui affectent gravement leur environnement et leur santé. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le magazine de la rédaction
Pollution pétrolière : des villageois yéménites en quête de justice 5/5 : Les recours judiciaires

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 6:02


durée : 00:06:02 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Les paysans et éleveurs yéménites qui s'opposent à TotalEnergies se sont tournés vers les tribunaux français. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le magazine de la rédaction
Pollution pétrolière : des villageois yéménites en quête de justice 1/5 : L'explosion d'un pipeline de TotalEnergies au Yémen

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 6:13


durée : 00:06:13 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - La compagnie pétrolière est restée au Yémen de 1996 à 2015. Et une nuit de mars 2008, un de ses pipelines a explosé sur les hauteurs d'une vallée, entraînant la fuite de plusieurs milliers de litres de pétrole. Dix-huit ans plus tard, les pluies continuent de faire rejaillir les hydrocarbures. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Der Tag im Nordwesten | Nachrichten aus Niedersachsen
Total Energies will Windpark-Konzession vor Helgoland zurückgeben

Der Tag im Nordwesten | Nachrichten aus Niedersachsen

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 7:46


Weitere Themen: Großübung im Offshore-Windpark // Zu Besuch im Landesjugendcamp in Verden

The Uptime Wind Energy Podcast
Court Keeps GE on Vineyard Wind, France Plans Huge Wind Farm

The Uptime Wind Energy Podcast

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 2:54


Allen covers GE Vernova ordered to stay on Vineyard Wind, TotalEnergies filing for France’s largest renewable project, Spain’s repowering grants, and Dajin’s Hong Kong stock debut. Sign up now for Uptime Tech News, our weekly newsletter on all things wind technology. This episode is sponsored by Weather Guard Lightning Tech. Learn more about Weather Guard’s StrikeTape Wind Turbine LPS retrofit. Follow the show on YouTube, Linkedin and visit Weather Guard on the web. And subscribe to Rosemary’s “Engineering with Rosie” YouTube channel here. Have a question we can answer on the show? Email us! Good Monday. Wind energy made news this week from Boston courtrooms… to the coast of Normandy … to the stock exchange floors of Hong Kong. Let us start in Massachusetts. A Boston judge has once again told GE VERNOVA it cannot walk away from VINEYARD WIND. To understand why GE VERNOVA wants out… you have to look at the money. VINEYARD WIND owes GE VERNOVA three hundred and sixty million dollars on a one-point-two-billion-dollar turbine supply contract. VINEYARD WIND is withholding that payment. GE VERNOVA says it has the contractual right to walk when it is not paid. In February, they sent VINEYARD WIND a termination notice. VINEYARD WIND sued. In April, Judge PETER KRUPP issued an injunction ordering GE to stay. GE VERNOVA came back and asked the judge to reconsider. Vernova pointed to statements from state officials and VINEYARD WIND’s own parent company describing the eight-hundred-and-six-megawatt project as essentially complete. If the project is done, GE argued, there is no harm in letting us leave. Judge KRUPP did not buy it. Here is why this matters so much to the Commonwealth of Massachusetts. VINEYARD WIND is the largest offshore wind project in New England. It is owned jointly by Spain’s IBERDROLA and Denmark’s COPENHAGEN INFRASTRUCTURE PARTNERS. It began initial operations just this past February… after the developer won a separate court fight to keep federal construction permits intact. Sixty-two turbines. A four-point-five-billion-dollar investment. The anchor project for offshore wind in the entire region. The judge found that GE VERNOVA’s proprietary expertise is still needed to bring those turbines to full operational capacity. Pull GE’s more than two hundred employees and subcontractors off the job… and the project’s financing structure could collapse. Massachusetts Governor MAURA HEALEY has weighed in publicly. The state has too much riding on this project to let it unravel in court. GE VERNOVA still has its appeal of the April injunction pending. But for now… the turbines keep turning. Now let us cross the Atlantic. Off the coast of Normandy, France… TOTALENERGIES has filed for government authorization of a massive offshore wind farm called CENTRE MANCHE ENERGIES. This will be France’s largest renewable energy project… ever. One-point-five gigawatts of offshore wind. Located more than forty kilometers off the Normandy coast. Four-point-five billion euros in investment. Up to twenty-five hundred construction jobs over three years. Once running, the wind farm will generate roughly six terawatt-hours of clean electricity per year… enough to power more than one million French homes. TOTALENERGIES was awarded this project by the French government eight months ago. Filing for authorization is the next milestone on the path to construction. Meanwhile… across the Pyrenees in Spain… The Spanish government has awarded grants for eighty wind repowering projects totaling two-point-four gigawatts of capacity. With Nearly four hundred and sixty million euros in subsidies. The goal: replace older turbines with more efficient technology by twenty-thirty. The names on the award list read like a who’s who of European wind energy. IBERDROLA… STATKRAFT… EDP… ENEL GREEN POWER… NATURGY… RWE … and others. IBERDROLA alone picked up four hundred megawatts of new capacity. And this repowering wave is not just replacing old machines. Some projects are swapping out turbines that were once the industry standard… one-point-five and two-megawatt machines… for the far more powerful equipment available today. The industry is not just building forward. It is rebuilding smarter. And finally… a story from the other side of the world. A Chinese manufacturer of offshore wind foundations and towers called DAJIN HEAVY INDUSTRY made its debut on the Hong Kong Stock Exchange this past Friday. The share sale raised up to eight hundred and forty-seven million dollars. DAJIN claims a notable distinction: it says it ranked as Europe’s largest offshore wind foundation supplier by monopile sales value in the first half of twenty twenty-five. The company plans to use more than half the proceeds to expand its deep-sea wind power services… and one-fifth to build an assembly facility in Europe. As we know wind energy is continues to push forward. On every front. And that is the state of the wind industry for the eighth of June, twenty twenty-six. Join us for the Uptime Wind Energy Podcast.

Ciência
Organizações ambientais denunciam impactos sociais e ambientais da barragem de Mphanda Nkuwa

Ciência

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 6:19


O projecto hidroeléctrico de Mphanda Nkuwa, previsto para o rio Zambeze, na província de Tete, no centro-norte de Moçambique, voltou a ganhar impulso depois de mais de duas décadas marcadas por adiamentos, mudanças de investidores e forte contestação social. Um relatório publicado pelas organizações Justiça Ambiental e CCFD-Terre Solidaire levanta sérias preocupações quanto aos impactos sociais, ambientais e culturais do projecto, alertando para o risco de deslocação de milhares de pessoas. Apresentado pelo Governo moçambicano e pelos promotores como uma peça fundamental para a transição energética da África Austral, o empreendimento prevê a construção de uma barragem com capacidade para produzir 1.500 megawatts de electricidade e um investimento estimado em 6,4 mil milhões de dólares. Contudo, um relatório publicado em 2025 pelas organizações Justiça Ambiental (JA!) e CCFD-Terre Solidaire levanta sérias preocupações quanto aos impactos sociais, ambientais e culturais do projecto, alertando para o risco de deslocação de milhares de pessoas e para a degradação de um dos mais importantes ecossistemas da região. A barragem seria construída cerca de 60 quilómetros a jusante de Cahora Bassa e desenvolvida por um consórcio privado que detém 70% da propriedade - liderado pelas empresas francesas EDF-Electricité de France (40%) e TotalEnergies (30%), juntamente com a japonesa Sumitomo Corporation (30%) - em parceria com a Electricidade de Moçambique (EDM) e a Hidroeléctrica de Cahora Bassa (HCB), que mantêm 30% do projecto. Para os promotores, o projecto representa uma oportunidade para aumentar a produção de energia renovável e reforçar o papel de Moçambique como exportador de electricidade. No entanto, para muitos habitantes das comunidades afectadas, Mphanda Nkuwa é visto como mais um capítulo de uma história marcada por promessas de desenvolvimento que raramente se traduzem em benefícios para quem vive no terreno. Daniel Ribeiro, coordenador técnico da ong moçambicana Justiça Ambiental, recorda que o projecto não é novo e que o seu percurso tem sido marcado por sucessivos fracassos. “O projecto implantado desde 2000, já teve várias tentativas para o fazer avançar. Já teve o Banco Mundial envolvido, já teve investimento brasileiro, até chinês, e muitos deles acabaram por sair devido à complexidade do projecto”. “É um projecto que tem grandes impactos ambientais e sociais e agora voltou à mesa, desta vez com investimento francês. Já é um projecto com um historial muito complicado e problemático”, afirma. Nas aldeias que poderão vir a ser inundadas pela futura albufeira, a perspectiva de uma nova barragem desperta memórias dolorosas da experiência de Cahora Bassa. O relatório refere que praticamente todas as comunidades consultadas associam Mphanda Nkuwa ao trauma dos deslocamentos forçados ocorridos durante a construção da grande barragem colonial nos anos 1970. Muitas famílias foram reassentadas em terras menos férteis, perderam o acesso ao rio e viram os seus modos de vida profundamente alterados. Décadas depois, os impactos continuam presentes na memória colectiva das populações. Daniel Ribeiro sublinha que a incerteza prolongada gerou um desgaste profundo entre os habitantes locais. “O povo local já teve vários ciclos de ‘vão ter que sair das vossas terras', depois ‘não vão ter que sair'. Eles já estão cansados, não querem o projecto”, “temos uma comunidade que está a dizer não ao projecto”. De acordo com o relatório publicado em 2025 pelas organizações Justiça Ambiental (JA!) e CCFD-Terre Solidaire, a criação da albufeira poderá inundar cerca de 100 quilómetros quadrados de território e obrigar à deslocação directa de mais de 1.400 famílias, num total estimado superior a 8.000 pessoas. Contudo, os autores consideram estes números conservadores e alertam para impactos muito mais vastos. Uma avaliação preliminar aponta para quase 39 mil pessoas em risco de deslocação económica ou física e para cerca de 350 mil habitantes potencialmente afectados a jusante pelas alterações ambientais e socioeconómicas provocadas pela barragem. Grande parte destas populações vive da agricultura familiar, da pesca artesanal, da criação de gado e, em algumas comunidades, da extracção artesanal de ouro. As margens do Zambeze constituem a base da sua sobrevivência económica e alimentar. “As barragens são o sector industrial que deslocou o maior número de pessoas no mundo”, afirma Daniel Ribeiro. “Os rios são zonas muito produtivas, muito importantes para a soberania alimentar da zona. Então, [as populações] vão perder o seu acesso ao rio. Grande parte das ‘machambas' ou terrenos agrícolas mais produtivos está ao lado do rio.” Para o ambientalista, os efeitos não se limitam às populações directamente deslocadas. Uma das principais críticas feitas ao projecto diz respeito precisamente à ideia de que a energia hidroeléctrica constitui uma solução simples para a crise climática. Daniel Ribeiro considera que essa narrativa ignora riscos crescentes associados às alterações climáticas. A produção hidroeléctrica depende da estabilidade dos regimes de precipitação e dos caudais dos rios, algo que poderá ser cada vez mais difícil de garantir num contexto de aquecimento global: “As barragens são sensíveis às mudanças climáticas, mudanças na precipitação. Podes ter menos água, mais água, menos cheias, mais cheias. E as projecções climáticas para a zona fazem com que vá haver mais variabilidade, que não é boa para a produção de energia.” Outra das críticas prende-se com o destino da electricidade produzida. Embora o projecto seja frequentemente apresentado como um instrumento para combater a pobreza energética no país, uma parte significativa da energia será exportada para os mercados regionais. “A electricidade não é para nós, é para exportação”, garante Daniel Ribeiro.

POLITICO Energy
Are we seeing a fossil fuel comeback in New England?

POLITICO Energy

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 15:41


As the Trump administration pushes to expand fossil fuel infrastructure, it may have found some unexpected allies: Democratic governors in New England. POLITICO's Ben Storrow breaks down what's driving that shift in a region long defined by its climate ambitions, how the White House and green groups are responding, and what it could mean for the future of Democratic energy policy. Plus, seven states filed a lawsuit challenging the Trump administration's nearly $1 billion deal with TotalEnergies to cancel its offshore wind leases in the United States, and a federal judge stopped the Trump administration on Monday from dismantling the National Center for Atmospheric Research, which is one of the country's top climate science organizations. Ben Storrow is a reporter for POLITICO's E&E News. Nirmal Mulaikal is the co-host and executive producer of POLITICO Energy.  KJ Cline is the video producer for POLITICO Energy. Matt Daily is the energy editor for POLITICO. Cyril Zaneski is executive editor of POLITICO's E&E News. Debra Kahn is the editorial director for energy and environmental coverage at POLITICO. Veronica Tejera is the deputy head of Audio/Video at POLITICO. Our theme music is by Pran Bandi. Follow the show on Apple, Spotify, Youtube and Instagram. Follow POLITICO here:    ➤ X: https://x.com/politico/ ➤ Instagram:  / politico      ➤ Facebook:  / politico   For more reporting on energy and the environment, subscribe to Power Switch, our free evening newsletter: https://www.politico.com/power-switch And for even deeper coverage and analysis, read our Morning Energy newsletter by subscribing to POLITICO Pro: https://subscriber.politicopro.com/newsletter-archive/morning-energy Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Journal d'Haïti et des Amériques
Présidentielle au Pérou : «l'establishment de la capitale» face aux régions

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 30:00


Le second tour de l'élection présidentielle ce dimanche 7 juin verra s'affronter la candidate de la droite populiste autoritaire, Keiko Fujimori, et le candidat de gauche Roberto Sanchez. De nombreux électeurs sont indécis, mais le clivage entre la capitale, Lima, et les régions reste l'un des déterminants forts du scrutin. Fille de l'ancien président Alberto Fujimori (1990-2000, condamné pour crimes contre l'humanité puis décédé en 2024), Keiko Fujimori espère que sa quatrième candidature à la présidentielle sera la bonne. Néanmoins, sa « marge est relativement limitée » et le résultat du scrutin est « encore incertain », avec près de 15% d'électeurs indécis, explique Lissel Quiroz. Professeure d'études latino-américaines à l'université de Cergy et membre de l'institut universitaire de France, elle était l'invitée d'Anne Cantener sur RFI. Si Keiko Fujimori représente aux yeux de beaucoup « ​​​​​​​l'establishment péruvien », estime la chercheuse, son concurrent de gauche Roberto Sanchez incarne lui « ​​​​​​​l'autre Pérou, celui des damnés de la terre, qui n'ont pas bénéficié des retombées économiques » dont a pu profiter la capitale, poursuit-elle. Le clivage entre la capitale et la province a eu tendance à s'accentuer. Ainsi, le candidat de gauche bénéficie de davantage d'intentions de vote en régions, tandis que la candidate de droite est plus populaire à Lima et son agglomération, analyse encore Lissell Quiroz.   En Bolivie, deux nouvelles démissions au sein du gouvernement La crise politique et les blocages s'accentuent en Bolivie. Près de cent axes routiers étaient bloqués à travers tout le pays ce mardi (2 juin 2026), près d'un mois après le début de la mobilisation des paysans, des professeurs, ou encore des ouvriers. Deux ministres ont quitté le gouvernement, a annoncé l'exécutif lors d'un remaniement : la ministre de l'Éducation (dont le rôle était de négocier avec les enseignants qui demandent des hausses de salaires) et le ministre de la Défense (chargé, notamment, de débloquer les accès à la capitale, La Paz). En dix jours, en tout, trois ministres ont quitté l'exécutif. La pression sur le président de centre-droit Rodrigo Paz, au pouvoir depuis novembre, s'accentue. « ​​​​​​​Qu'il démissionne, bordel ! », scandaient des manifestants réunis en assemblée générale ce mardi à El Alto, sur les hauteurs de la capitale. « Le gouvernement central n'a pas su saisir l'occasion de se réconcilier avec son peuple, qui l'a porté au pouvoir. Une fois arrivé en fonction, il a oublié sa base électorale, mes sœurs et mes frères », a lancé devant la foule Mario Argollo, secrétaire général de la COB (principale centrale ouvrière du pays) et l'un des leaders de la contestation. Les manifestants demandent notamment des hausses de salaires face à l'inflation et à la pire crise économique dans le pays depuis près de 40 ans. Ils protestent aussi contre un scandale de carburant de mauvaise qualité, et ont obtenu l'abandon d'une réforme agraire qui favorisait la concentration des terres.   Demandes de hausses de salaires Ce remaniement « s'inscrit dans une volonté de dialogue de la part du président Rodrigo Paz », qui auparavant avait « réduit de moitié son propre salaire et celui de ses ministres » précise Pablo Barnier-Khawam, chercheur associé au CREDA (Centre de Recherche et de Documentation sur les Amériques). « La démission de la ministre de l'Éducation s'explique apparemment par ses difficultés à dialoguer avec les syndicats des enseignants qui demandaient une augmentation de leur salaire de 30% face à l'inflation que connaît le pays », estime-t-il. Le ministre de la Défense, lui, était chargé de participer à l'organisation du déblocage des routes.    « Impasse » Lancée par les paysans ou encore les enseignants, la mobilisation s'est élargie jusqu'à aboutir à demander la démission du président. « ​​​​​​​Un mot d'ordre qui fait plutôt consensus parmi des organisations sociales pourtant parfois en conflit entre elles », ce qui fait donc aussi la « ​​​​​​​force » de cette mobilisation, pointe Pablo Barnier-Khawam. Néanmoins, le dialogue est dans « ​​​​​​​l'impasse », selon lui. « ​​​​​​​Des discussions ont lieu à l'Assemblée pour évaluer s'il est possible de mettre en œuvre un référendum révocatoire. En revanche, la droite et l'extrême-droite demandent que les élections de 2025 soient respectées », précise le chercheur. En attendant, les blocages provoquent des pénuries de nourriture et de médicaments. À l'hôpital Las Clinicas de La Paz, l'oxygène est rationné. Une jeune femme de 24 ans, atteinte d'un cancer, est décédée avant de pouvoir atteindre l'établissement de santé où elle devait poursuivre son traitement. C'est le sixième décès dû à un manque d'accès aux soins depuis le début du mouvement. Trois autres personnes sont décédées lors d'interventions des forces de l'ordre, pendant qu'elles participaient aux blocages.   États-Unis : des États démocrates contestent un accord anti-énergies renouvelables passé à avec Totalenergies Sept États démocrates ont saisi la justice états-unienne ce mardi pour contester un accord à près d'un milliard de dollars conclu aux États-Unis le 23 mars 2026 entre l'administration Trump et Totalenergies. Le géant français des hydrocarbures renonçait ainsi à un projet d'éolien offshore au large de New York en l'échange de cette somme et l'engagement à investir dans les énergies fossiles. Or, le projet d'éolien en mer qui a été annulé aurait pu alimenter en électricité plus d'un million de foyers à New York et dans le New Jersey, sans émettre de gaz à effet de serre après sa construction. Son annulation est illégale selon les États ayant saisi la justice, explique Simon Rozé, chef du service environnement de RFI.    Dans le journal de La 1ère... Quinze ans après leur première apparition, les algues sargasses sont toujours là, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Mercado Abierto
Lo más destacado del Viejo Continente

Mercado Abierto

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 8:27


Pablo García, director general de Divacons Alphavalue, repasa los protagonistas de la sesión en Europa, con vistazo a EasyJet, SAP, TotalEnergies, BP, Glencore...

C dans l'air
Iran : c'est par où la sortie de crise? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 30, 2026 64:13


C dans l'air du 30 mai 2026 - Guerre en Iran : trois mois après, le blocage demeure« Beaucoup de progrès ». C'est en ces termes que Donald Trump a qualifié hier la situation diplomatique avec l'Iran. Mais le blocage demeure : Téhéran dément qu'un compromis ait été trouvé, et Trump estime que l'Iran doit « accepter qu'ils n'auront jamais d'arme nucléaire ». Le détroit d'Ormuz reste le principal point de tension : Washington exige sa réouverture sans contrôle iranien, tandis que l'Iran veut conserver un rôle dans sa gestion. Malgré le cessez-le-feu, la présence militaire reste massive et les deux camps continuent de se menacer en cas d'échec des négociations.L'Iran dénonce notamment « les demandes excessives et les positions changeantes et contradictoires » des États-Unis. Plusieurs exigences avancées par Washington ne figureraient pas dans le projet d'accord discuté, comme l'ouverture sans frais de péage du détroit d'Ormuz et la destruction des matières nucléaires iraniennes. Le dossier des avoirs iraniens gelés reste aussi problématique : Téhéran souhaite obtenir le déblocage de 24 milliards de dollars, mais Trump écarte cette possibilité.Pendant ce temps, la France a demandé le rapprochement de son porte-avions Charles de Gaulle du détroit d'Ormuz. Paris veut afficher sa capacité d'action et soutenir, avec Londres, une éventuelle mission internationale de sécurisation de cette route maritime stratégique. Un moyen d'afficher son poids diplomatique et militaire sans prendre part à la guerre.La crise perturbe fortement le transport mondial de pétrole et entraîne une hausse des prix, dont certaines entreprises comme TotalEnergies profitent. En France, cela relance le débat politique sur la taxation des superprofits, notamment porté par la gauche. Le gouvernement défend l'entreprise, tandis que son PDG avertit qu'une nouvelle taxe pourrait remettre en cause le plafonnement des prix des carburants.Alors, un accord entre Washington et Téhéran est-il proche ? Quel rôle peut jouer la France dans ce conflit ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?Nos experts :- Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO) et auteure de Le Livre noir de Gaza (Seuil)- Mariam PIRZADEH- Journaliste et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24- Vice-amiral Michel OLHAGARAY- Ancien commandant de l'école navale et ancien directeur du Centre des hautes études militaires- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défensePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Les journaux de France Culture
TotalEnergies réunit ses actionnaires à l'heure de la polémique sur ses "super-profits"

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later May 29, 2026 8:57


durée : 00:08:57 - Les journaux de France Culture - L'Assemblée générale du géant français s'est ouverte à Paris dans un climat de défiance. En pleine crise énergétique, le groupe, dopé par la flambée des prix à la pompe, affiche 5 milliards d'euros de bénéfices au premier trimestre. De quoi relancer le débat sur la taxation des super-profits. - réalisation : Delphine Schiltz, Annie Brault, Martin Desclozeaux, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Semana em África
Epidemia do Ébola na RDC continua no centro das preocupações

Semana em África

Play Episode Listen Later May 29, 2026 8:11


Neste programa Semana em África, voltamos à situação na RDC, a braços com a epidemia do ébola, e olhamos para as medidas que Angola começou a adoptar. Também olhamos para Cabo Delgado, onde a retoma do projecto da francesa Total gera críticas. Ainda em Moçambique, destacamos o estudo do CIP sobre o fecho de 500 empresas nos últimos dois anos. Quanto a Cabo Verde, o destaque vai para a Cimeira das Nações Crioulas. Começamos com a República Democrática do Congo, onde chegou, esta sexta-feira, o director da Organização Mundial de Saúde para tentar encontrar mais respostas para conter a epidemia de ébola. Recordo que, até ao final da semana, tinham sido registadas 246 mortes em mais de mil casos suspeitos, de acordo com um relatório do Centro Africano de Controlo e Prevenção de Doenças, a agência de saúde da União Africana. Também esta sexta-feira,foi confirmada uma recuperação, a primeira desde o início da epidemia. Entretanto, em Angola, as autoridades sanitárias intensificam as medidas de vigilância e prevenção contra o Ébola, sobretudo nas regiões fronteiriças com a República Democrática do Congo, devido ao índice de mortes provocado pela epidemia. A 23 de Maio, a agência de saúde Africa CDC alertou que Angola está entre os dez países africanos que correm o risco de ser afetados pelo vírus Ébola, além da RDC, epicentro da epidemia, e do Uganda. Um trabalho  de Francisco Paulo. Poucos meses depois de ter retomado o projecto moçambicano de gas natural liquefeito em Cabo Delgado, esta sexta-feira, a TotalEnergies reuniu-se em Paris para a sua assembleia-geral para apresentar lucros recorde. Daniel Ribeiro, da ong moçambicana Justiça Ambiental, denuncia que a situação em Cabo Delgado “continua perigosa e a insurgência activa”. Em Moçambique, um grupo de membros da Renamo submeteu à Procuradoria-Geral da República um documento com 18 mil assinaturas para impugnar a liderança de Ossufo Momade. O coordenador nacional da comissão de gestão do partido, Edgar Silva, pediu a Ossufo Momade que apresente contas. Em Moçambique, desde 2024, mais de 500 empresas fecharam e deixaram mais de 15 mil trabalhadores desempregados devido à escassez de divisas no país. A conclusão é do Centro de Integridade Pública que divulgou em Maputo um estudo sobre esta problemática, como explica a investigadora do CIP, Teresa Boene. Em Cabo Verde, arranca esta quinta-feira a Cimeira das Nações Crioulas, que decorre até ao dia 30 de Maio. Num contexto internacional marcado por guerras, intolerância e profundas desigualdades, o Presidente José Maria Neves defende que esta iniciativa pretende criar uma nova dinâmica de diálogo, assente na cooperação e na valorização das identidades crioulas. Em Cabo Verde, as mulheres representam menos de dois por cento da população prisional, mas a Comissão Nacional para os Direitos Humanos e a Cidadania alerta que esta realidade não pode esconder os desafios enfrentados pelas reclusas. A instituição defende medidas mais equitativas e condições mais dignas para o cumprimento das penas, sobretudo no contacto com os filhos menores. Odair Santos. Em São Tomé e Príncipe, a vice-presidente da ADI - Acção Democrática Independente -, Celmira Sacramento, anunciou na quarta-feira, em conferência de imprensa, que o partido apresentou uma queixa-crime no Ministério Público contra, nomeadamente, o primeiro-ministro Américo Ramos.

Mercado Abierto
Análisis del día en las Bolsas Europeas

Mercado Abierto

Play Episode Listen Later May 29, 2026 6:08


Kering, Bayer, Stellantis, TotalEnergies... bajo la lupa de Antonio Aspas, socio de Buy & Hold Gestión de Activos

Stuff That Interests Me
How To Invest In Namibia

Stuff That Interests Me

Play Episode Listen Later May 27, 2026 56:40


Following my recent pieces on Namibia, several readers got in touch asking pretty much the same question: Fine. But how do you actually invest there?Frontier markets are notoriously difficult to access. Interesting companies are privately owned, illiquid, unlisted or buried on obscure exchanges your broker has never heard of, or they carry their own small company risk that does not reflect the broader themes of the country.To try and answer the question properly, I spoke to economist Rowland Brown, founder of Cirrus Capital, the country's largest stockbroker, to discuss the best ways to invest in Namibia and where he sees the biggest opportunities.The full interview follows, but here are 7 things that stood out to me.1. Namibia's growth could accelerate dramaticallyNamibia has averaged around 4.5% annual growth since independence in 1990. But Brown thinks the next decade could look very different. The reason is oil.Offshore discoveries by majors such as Shell plc and TotalEnergies could transform the country's fiscal position. Brown estimates that production of 450,000 barrels per day by 2030 could increase government revenues by roughly 60%, which is quite frankly an astonishing number.Namibia today has a population of roughly 3 million people. It is rich in uranium, diamonds, copper, gold and fisheries. Add large-scale oil production and the country starts to look strategically very important.2. The banks are surprisingly attractiveOne thing I had not appreciated before speaking to Brown was how profitable Namibian banks are. According to him, the major listed banks are producing returns on equity of roughly 20-30%, while trading on earnings multiples of only four to five times.The problem is that these banks are listed only on the Namibian Stock Exchange, meaning overseas investors generally need a local broker to access them.The main players include Standard Bank Namibia, First National Bank Namibia and Capricorn GroupBrown is particularly positive on Standard Bank Namibia because of its positioning for both the uranium and oil industries. Chinese involvement in Namibian uranium mining has also strengthened relationships and financing channels there.3. But there is also a way to buy Namibian government debtThis was another thing I did not know. There is an exchange traded Namibian government bond index called STXNAM, tradable in Johannesburg.Namibian government debt currently yields around 12%, while inflation is around 3%, according to Brown.That obviously comes with frontier-market risk, but Namibia's debt position is arguably stronger than many developed countries. Roughly 80% of the debt is domestically owned, largely by pension funds and banks.Unlike other countries I could mention, Namibia has not yet completely financialised itself into oblivion. Ahem.If you live in a third world country such as the UK, I urge you to own gold or silver. The pound will be further devalued, as will the euro and dollar. The bullion dealer I use and recommend is The Pure Gold Company. They deliver to the UK, the US, Canada and Europe. More here.4. Uranium remains one of the biggest long-term themesNamibia is already the world's third-largest uranium producer - a lot of that uranium is at the margin. China has a role to play in this. Chinese investors came into Namibian uranium aggressively after Fukushima , when uranium prices were deeply depressed and western capital had largely disappeared.With uranium prices having recovered, those investments are working. We discussed various companies operating in Namibia including Paladin and Deep Yellow, the problem is that many of them are multi-jurisdictional, so you don't get the pure country play. ASX-listed Bannerman Energy (ASX:BMN) is the closest to being a near-pure Namibia uranium play.5. Oil exposure is harder than you thinkAs with uranium, the oil frustration is that the obvious opportunities are often buried inside giant conglomerates.Brown mentioned Sintana Energy (SEI.V), Hosken Consolidated Investments (HCI), which holds a near-50% stake in London-based, privately owned Impact Oil & Gas, which owns significant exploration rights in the Venus discovery offshore Namibia, and Reconnaissance Energy Africa (RECO.V). ReconAfrica is a speculative onshore exploration story and Brown was careful to stress that it remains high risk.6. Copper may ultimately become the biggest storyOne company we discussed at length was Koryx Copper (KRY.V), which is now a development story rather than a speculative discovery punt.The project benefits from simple geology and open-pit potential, good access to roads and ports, nearby power and water infrastructure and significant associated goldBrown repeatedly emphasised on management quality, and I actually met the boss too while I was out there - Heye Dawn - an impressive man. Junior mining is littered with “lifestyle companies”. This is not one of those situations, though it remains speculative mining investment and is vulnerable to falling copper prices, being quite low grade. But I am quite bullish about copper, as you know.7. The currency question is fascinatingNamibia's currency is pegged to the South African rand. The rand is not exactly the Swiss franc.But Brown made an interesting point: without the peg, Namibia's currency would probably be wildly volatile because of the country's dependence on commodity exports. So the peg may actually make Namibia more investable, not less.Longer term, if oil revenues become large enough, Namibia could gain greater flexibility, perhaps moving towards some form of trade-weighted currency basket more heavily linked to the US dollar.That is speculative for now, albeit interesting.Anyway, enough from me.The full interview with Rowland Brown follows. For those who want to go deeper into the weeds on Namibia, uranium, copper, oil, banks and frontier-market investing, I recommend you listen. Brown knows his onions. And you can contact Rowland via Cirrus Capital.One thing becomes very clear very quickly. Namibia may still be a small frontier market, but it no longer feels peripheral.Thank you for being a subscriber to The Flying Frisby.Until next time,Dominic This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.theflyingfrisby.com/subscribe

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Les législateurs européens définissent des critères de « durabilité » pour les produits financiers. La catégorie « transition » fait débat. Les documents consultés par « Mediapart » montrent que les positions défendues par la France et TotalEnergies sont similaires, quasiment au mot près. Un article de Cédric Vallet, publié le 25 mai 2026 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’Heure du Monde
Daniel Kretinsky, le milliardaire insatiable

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later May 20, 2026 21:21


C'est un milliardaire qui fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Daniel Kretinsky est entré, en pleine crise pétrolière, au capital de TotalEnergies, le 29 avril 2026. Et il s'apprête également à prendre le contrôle du groupe de distribution électroménager et culturel Fnac Darty, qui représente 30 000 employés dans le monde et 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires par an.Si l'offre publique d'achat est réalisée au second semestre de cette année comme prévu, cela signifie qu'une entreprise française de plus entrerait dans le giron de ce grand patron tchèque et francophile. Son patrimoine inclut en effet aujourd'hui des médias ainsi que des entreprises de distribution ou liées à l'énergie.Alors pourquoi ce milliardaire tchèque investit-il en France ? Y a-t-il une « méthode Kretinsky » ? Et peut-on le comparer à un Jeff Bezos européen ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Olivier Pinaud, journaliste au service Economie du Monde, et Jérôme Lefilliâtre, journaliste au Monde auteur de Mister K. Petites et grandes affaires de Daniel Kretinsky (Seuil, 2020, 288 p.) analysent les intentions de cet homme d'affaires de plus en plus présent en France et en Europe.Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner.Episode mis en ligne le 20 mai 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'invité de RTL
Coût de l'énergie : le communiste Fabien Roussel appelle sur RTL à "bloquer les prix de l'essence" et "baisser celui de l'électricité de 30%"

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later May 19, 2026 10:45


Aides au carburant, pouvoir d'achat, profits de TotalEnergies : alors que de nouvelles annonces du Premier ministre sont attendues ce jeudi, il réclame un « état d'urgence énergétique » et une baisse sur les factures d'électricité inspirée des mesures prises en Espagne et au Portugal. Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, est l'invité de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 19 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

NDR 2 - Der NDR 2 Kurier um 12
Das NDR 2 Update um 12

NDR 2 - Der NDR 2 Kurier um 12

Play Episode Listen Later May 19, 2026 8:52


Seit heute kann man wieder eine staatlichen Zuschuss zum E-Auto-Kauf beantragen ++ Energie-Unternehmen wollen offenbar aus geplanten Windpark-Projekten in Nord- und Ostsee aussteigen

C dans l'air
Chômage, inflation :  vous n'avez encore rien vu ... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 13, 2026 62:44


C dans l'air du 13 mai 2026 - Chômage, inflation : vous n'avez encore rien vu ...Deux mois et demi après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le détroit d'Ormuz est toujours fermé, la situation piétine sur le plan diplomatique et les voyants économiques commencent à passer au rouge. L'Insee vient de publier ses chiffres pour le premier trimestre 2026 : le chômage est en hausse de 0,2 % et atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % sur un an au mois d'avril, tirés par la flambée des prix de l'énergie. La croissance française est à l'arrêt. L'activité économique a stagné au premier trimestre, et la banque centrale n'a pas fait de prévision chiffrée pour le second trimestre. Autre signe d'inquiétude, les faillites d'entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France.Avec un pouvoir d'achat en recul, les courses deviennent un casse-tête pour de nombreux Français. Les boutiques sont de plus en plus désertées, et le secteur de la mode en particulier connaît une crise très profonde, marquée par une succession de redressements judiciaires et de fermetures qui fragilisent même des marques que l'on pensait incontournables. Ainsi, le chausseur Minelli vient d'annoncer la fermeture définitive de ses boutiques le 30 mai.Dans ce contexte, le Smic va augmenter de 2,4 % le 1er juin, a annoncé ce mercredi le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou, soulignant qu'il s'agit d'une augmentation « mécanique » du salaire minimum, liée à la reprise de l'inflation, sans coup de pouce. Parallèlement, le gouvernement planche sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d'achat des Français alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d'une taxation des « superprofits ». D'autres idées sont en débat, comme le blocage des prix ou la nationalisation de TotalEnergies.Parallèlement, le Conseil de stabilité financière (FSB), l'organisme international créé dans le cadre du G20 pour surveiller les vulnérabilités du système financier, alerte sur les risques croissants du crédit privé. Dans un rapport, il pointe la trop grande opacité des opérations de financement privé, plébiscitées ces dernières années, en particulier aux États-Unis, pour financer les PME et les ETI, et aujourd'hui dans l'œil du cyclone. L'inquiétude est montée d'un cran après que le géant BlackRock, ou encore le gérant Blue Owl, ont dû plafonner les rachats de parts de fonds investis dans la dette privée. Dans une tribune publiée en mars dans le New York Times, Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain, estime non seulement que « des signes de tension systémique commencent à apparaître », mais que ceux-ci pourraient déboucher sur une crise encore plus sévère que celle des « subprimes » en 2008. Il nous a accordé une interview.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de L'horizon des possibles, publié chez Robert Laffont- Mathieu PLANE - Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à l'OFCE, enseignant à Sciences PO Paris, auteur de L'économie française 2026, publié aux éditions La Découverte- Jean-Paul CHAPEL - Éditorialiste économique à France Télévision- Stéphanie VILLERS - Économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises

La Story
Choc énergétique (1/2) : quels bénéfices pour les compagnies pétrolières ?

La Story

Play Episode Listen Later May 13, 2026 20:19


Le blocage du détroit d'Ormuz a provoqué une envolée des prix du pétrole. Certains compagnies pétrolières, comme TotalEnergies en ont bénéficié, mais pas toutes. Dans cet épisode en deux parties de «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités font le point sur les acteurs du marché.A lire aussi sur lesechos.fr : Prix de l'essence : les supermarchés dénoncent la « concurrence déloyale » des géants du pétrole« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mai 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Hortense Goulard (journaliste au service industrie des «Echos») et Etienne Goetz (journaliste spécialiste des matières premières aux «Echos») . Réalisation : Nicolas Jean. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Olivier Chassignole/AFP. Sons : France24, extrait de «Les parapluies de Cherbourg», BFM, africanews.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Business daily
Starmer announces plans to fully nationalise British Steel

Business daily

Play Episode Listen Later May 11, 2026 7:07


British Prime Minister Keir Starmer said he would introduce legislation this week to give the government powers to take full ownership of British Steel in Scunthorpe, the last plant in the UK that can make steel from scratch. Last year, the government seized control of the steelworks from its Chinese owner to stop the potential closure of the blast furnaces. Plus, French farmers dump manure near a TotalEnergies refinery to protest at soaring energy costs. 

Politique
Crise des carburants et bénéfices de TotalEnergies : vers une taxation des "superprofits"?

Politique

Play Episode Listen Later May 7, 2026 39:52


Près de 5 milliards d'euros de profits au premier trimestre : TotalEnergies cristallise les tensions. Les socialistes et les écologistes poussent pour une taxation de ces "superprofits". Le pétrolier est aussi dans le viseur de Jean-Luc Mélenchon, qui a officialisé sa candidature pour 2027, et met le reste de la gauche sous pression.  

C dans l'air
La France envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 6, 2026 64:50


C dans l'air du 6 mai 2026 - La France envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz...Un deal en perspective ? Alors que le ton est monté depuis lundi entre les Etats-Unis et l'Iran au sujet du détroit d'Ormuz, les deux pays seraient proches de conclure un accord pour mettre fin à la guerre, selon une information du média Axios confirmée à Reuters par une source pakistanaise. Hier, Donald Trump avait annoncé suspendre, 24 heures après son lancement, l'opération « Projet Liberté », consistant à escorter les navires désireux de franchir le passage stratégique, alléguant de « grands progrès » dans les négociations avec l'Iran. Mais les discussions en cours ces derniers jours restent très fragiles, depuis que l'Iran a repris ses frappes contre les pays du Golfe et attaqué plusieurs navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Mercredi, un navire affrété par l'armateur français CMA-CGM a été touché par des tirs. Plusieurs membres de l'équipage ont été blessés et le navire a subi des dommages. « Ce n'est en aucun cas la France qui a été visée », a tenté de rassurer Emmanuel Macron. Quant à Donald Trump, il menace déjà l'Iran : « S'ils refusent [un accord], les bombardements reprendront ». Alors que le transport mondial de pétrole est impacté par le blocage du détroit d'Ormuz, la polémique gonfle en France sur les entreprises qui profitent de la hausse des prix. Total Energies a annoncé aujourd'hui des bénéfices de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 51 % sur un an. Une situation qui a relancé le débat politique sur la taxation des profits exceptionnels. D'autant que Total va échapper à la surtaxe sur les grandes entreprises, mise en place par le gouvernement en 2025 et reconduite pour l'année 2026, car l'entreprise était déficitaire en 2025. Alors que La France insoumise dénonce une entreprise qui « profite de la guerre », le Parti socialiste a déposé une proposition de loi pour taxer ce type de surprofits. Face à l'indignation de la gauche, le PDG de Total Patrick Pouyanné a prévenu qu'il ne pourrait « pas maintenir » le plafonnement sur le prix des carburants en cas de nouvelle taxe. Le gouvernement a, quant à lui, volé au secours de l'entreprise française, dénonçant le « Total bashing » et rappelant que « Total paye déjà des impôts ». En Allemagne aussi, la guerre en Iran a eu des conséquences imprévues. Le chancelier allemand Friedrich Merz, critique de l'opération américaine en Iran, s'est attiré les foudres de Donald Trump qui a depuis annoncé retirer 5 000 soldats stationnés en permanence Outre-Rhin depuis l'après-guerre. À Ramstein, où se trouve la plus grande base américaine d'Europe et ses 50 000 soldats, l'annonce a jeté un froid chez les 8 000 habitants, dont l'activité économique repose principalement sur les militaires américains. « Ils font vivre les artisans, les plombiers, les petits commerces, de la boulangerie au taxi », déclarait en mars le patron d'un hôtel local à l'AFP. Ici, tous espèrent que Donald Trump ne mettre pas ses menaces à exécution. Comment interpréter la marche arrière de Donald Trump sur le « Project liberty » ? Où en sont les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?Nos experts :- Dominique SEUX - Éditorialiste économique - Les Échos et France Inter - Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes » - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de « Géopolitique du Sahel » - Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews

Le Journal de l'Economie
TotalEnergies menace de ne pas maintenir le plafonnement des prix à la pompe, crise du kérosène et réunion du G7 à Paris

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later May 6, 2026 7:33


Au sommaire :Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, s'oppose à la mise en place d'une taxe sur les bénéfices exceptionnels de son entreprise et menace de ne pas maintenir le plafonnement des prix des carburants.Les cours du pétrole ont baissé, mais le prix du kérosène a été multiplié par 2,5 depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, impactant les compagnies aériennes qui sont reçues par le gouvernement.Malgré des tensions d'approvisionnement, une pénurie de carburant pour l'été reste peu probable grâce aux réserves stratégiques de la France.Les ministres du commerce du G7 se réunissent à Paris, alors que les patrons appellent à maintenir le dialogue et le libre-échange face aux incertitudes géopolitiques.Amazon annonce un investissement de 15 milliards d'euros sur 3 ans en France, notamment pour développer ses activités de logistique, de cloud et d'intelligence artificielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Business daily
Samsung Electronics reaches $1 trillion market cap thanks to surging demand for AI chips

Business daily

Play Episode Listen Later May 6, 2026 6:13


The world's largest maker of memory chips, South Korea's Samsung Electronics, has seen its valuation reach $1 trillion this Wednesday. The company's profits have soared thanks to strong demand for the chips used to power artificial intelligence systems. Also in this edition: French oil major TotalEnergies says it will have to scrap caps on fuel prices if it faces a windfall tax on its profits in France.

Le Billet politique
Carburant : TotalEnergies doit-il passer à la caisse ?

Le Billet politique

Play Episode Listen Later May 6, 2026 3:46


durée : 00:03:46 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - La gauche veut taxer les surprofits du géant pétrolier. Le gouvernement s'y oppose. La pression monte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Aujourd'hui l'économie
Pétrole: pourquoi un baril à 250 dollars devient crédible

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 6, 2026 3:00


Le prix du pétrole a fortement augmenté depuis le blocage du détroit d'Ormuz. Et selon certains analystes, la hausse pourrait se poursuivre jusqu'à 250 dollars le baril. Un scénario qui peut sembler extrême, mais qui s'explique par une réalité simple : l'arithmétique du marché pétrolier. Le blocage du détroit d'Ormuz, zone essentielle du commerce maritime des hydrocarbures, a profondément perturbé le marché. Avant le conflit, environ 20% du pétrole mondial y transitait, soit près de 20 millions de barils par jour. Résultat : les prix ont fortement augmenté. Le baril, qui évoluait encore autour de 60 dollars en début d'année, atteint désormais des niveaux bien plus élevés. Mais pour certains experts, ce n'est qu'un début. Chaque jour, le monde consomme environ 100 millions de barils. Si 20 millions de barils sont affectés, c'est une part considérable de l'approvisionnement mondial qui est en jeu. À lire aussiBP, TotalEnergies: la guerre au Proche-Orient dope les bénéfices des majors pétrolières Un baril sur dix qui disparaît Des solutions ont été mises en place pour compenser cette perte. Selon les estimations, environ 5 millions de barils sont redirigés via des routes alternatives, et 2 millions supplémentaires proviennent d'une hausse de la production ailleurs. Au total, cela représente 7 millions de barils. Mais cela reste insuffisant face aux 20 millions initialement concernés. Il manque donc une grosse dizaine de millions de barils par jour. Autrement dit : près d'un baril sur dix disparaît du marché. Et c'est ce déséquilibre qui pourrait provoquer une nouvelle flambée des prix dans les prochaines semaines. Peut-on réduire la consommation pour compenser ? En théorie, oui. Mais dans les faits, c'est très difficile. Le pétrole reste une ressource essentielle, difficile à remplacer rapidement dans les transports, l'industrie ou l'agriculture. En conséquence, l'offre diminue, mais la demande reste élevée. L'ajustement se fait donc par les prix. Les prix montent jusqu'à ce que certains acteurs ne puissent plus acheter. Le prix devient alors un mécanisme de tri. Quand le prix du pétrole fait le tri C'est comme un jeu de chaises musicales, il y a moins de places que de joueurs. Certains continuent, d'autres sortent. Et dans ce cas précis, le prix du pétrole agit comme une musique qui accélère. D'autant que les stocks stratégiques des États s'épuisent progressivement et que les routes alternatives ne suffisent pas à combler le manque. L'Agence internationale de l'énergie évoque déjà un choc « plus grave que ceux de 1973, 1979 et 2022 réunis ». Dans ce contexte, un baril à 250 dollars n'apparaît plus comme une simple hypothèse, mais comme une conséquence possible d'un déséquilibre durable. Invitée politiqueFlambée du carburant: Olga Givernet, ex-ministre de l'Énergie, veut des moyens pour «redistribuer les superprofits»

Das Feature - Deutschlandfunk
Doppeltes Spiel - TotalEnergies und die Energiewende

Das Feature - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later May 5, 2026 43:39


Der Öl- und Gasmulti TotalEnergies ist zum größten Spieler im deutschen Offshore-Windmarkt aufgestiegen. In Mosambik treibt er zeitgleich ein Gasprojekt voran, das von Gewalt und Vertreibung begleitet ist. Wie ernst meint es Big Oil mit der Energiewende? Von Philipp Lemmerich, Céline Weimar-Dittmar und Alexandre Nhampossa www.deutschlandfunkkultur.de, Feature

Le Journal de l'Economie
Conseils du gouverneur de la Banque de France pour la croissance, hausse des prix du carburant et tabou de la santé mentale chez les chefs d'entreprise

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later May 5, 2026 8:42


Au sommaire : Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a envoyé une lettre au président de la République avec des conseils pour que la France renoue avec la croissance, notamment en accélérant la transition énergétique et en menant des réformes structurelles.La hausse des prix du carburant relance le débat sur la taxation des super profits des énergéticiens, comme TotalEnergies, mais le gouvernement se montre réticent à mettre en place une telle taxe.Le tabou de la santé mentale chez les chefs d'entreprise est abordé, avec de nombreux dirigeants de PME et TPE confrontés à des souffrances psychologiques sans oser en parler par peur des conséquences.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Experts
Les Experts : La France s'installe-t-elle en stagflation ? - 04/05

Les Experts

Play Episode Listen Later May 4, 2026 25:52


Ce lundi 4 mai, la situation du pays qui se rapproche de la stagflation après une croissance nulle au premier trimestre et le bond de l'inflation, ainsi que la demande des partis politiques de taxer les superprofits de TotalEnergies, ont été abordées par Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2, promoteur immobilier bas carbone, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi, et Dany Lang, enseignant chercheur en économie à Sorbonne-Paris Nord, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Dividend Talk
Brookfield's Big Drop, Starbucks' Return & Shell's Strategy | Dividend Talk Ep. 294

Dividend Talk

Play Episode Listen Later May 2, 2026 70:25


We break down a "full-packed session" of earnings and acquisitions.Brookfield Infrastructure (BIPC):A double-digit drop post-earnings. Derek explains the "paper loss" on hedges and the potential BIP/BIPC merger complexities.The Starbucks Turnaround:Comparable store sales are up 7.1% in the US. Is Brian Nichol the "fox" the company needed?. Energy Shifts: Shell acquires ARC resources to boost reserve life, and the guys discuss why Total Energies and Iberdrola are top renewable hedges. Quick Hits: ADP's "moat" against AI, Nike's struggle in China, and a look at Swedish giant Essity.Listener Questions: Moving US shares to Saxo, celebrating Financial Independence, and the "Swan Stock" checklist. Facebook Community - ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Dividend Talk Facebook Group⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Discord group - ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠https://discord.gg/nJyt9KWAB5⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Follow us: Twitter - ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠@DividendTalk_⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠Twitter - ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠@European_DGI⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Become a Premium Member for just 129 Euros a year: ⁠⁠⁠⁠⁠https://dividendtalk.eu⁠⁠⁠⁠⁠⁠Disclaimer: Educational content only. Not financial advice.

On n'arrête pas l'éco
Avec Gilles Babinet, président de Café IA

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later May 2, 2026 47:32


durée : 00:47:32 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi : un focus sur nos dépendances à la big tech américaine, un détour par l'Allemagne qui réforme son assurance maladie et un débat sur TotalEnergies. L'entreprise qui plafonne les prix mais cristallise les mécontentements est-elle une fierté nationale ou un profiteur de guerre ? - réalisation : Valentin Pérez, Louise Cognard, Étienne Bertin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

On n'arrête pas l'éco
Résultats flamboyants, prix plafonnés... TotalEnergies, fierté nationale ou profiteur de guerre ?

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later May 2, 2026 15:44


durée : 00:15:44 - On n'arrête pas l'éco - Le groupe pétrolier français a annoncé cette semaine 5,8 milliards d'euros de bénéfices au premier trimestre 2026. Une performance éclatante au moment où le prix de l'essence à la pompe continue d'atteindre des sommets... Faut-il alors taxer les superprofits ou suffit-il de plafonner les prix ? - invités : Sophie Fay Journaliste française, Marc Vignaud Journaliste français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 1, 2026 65:03


C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? Les prix du pétrole ont de nouveau flambé jeudi après que la Maison-Blanche a évoqué un blocus prolongé du détroit d'Ormuz. La perspective d'un blocage de cet axe stratégique pendant « des mois » affole les marchés… mais profite à certains. Tandis que les prix à la pompe s'envolent, les traders et les compagnies pétrolières voient leurs bénéfices exploser.Selon Greenpeace, les groupes européens auraient engrangé plus de 80 millions d'euros de « surprofits » par jour depuis le début de la guerre en Iran. TotalEnergies illustre cette dynamique : le groupe a publié un bénéfice net trimestriel de 5,8 milliards de dollars, en hausse de 51 % sur un an. Son PDG, Patrick Pouyanné, revendique une « capacité à capter la hausse des prix ».Mais ces résultats suscitent la polémique et relancent le débat sur la taxation des superprofits. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a appelé le pétrolier à « redistribuer d'une manière ou d'une autre » d'éventuels profits « exceptionnels ». Le groupe a rapidement et vivement répondu qu'il procédait déjà à une redistribution via le plafonnement des prix mis en place depuis février. Face à la pression, l'entreprise a confirmé jeudi son intention de « poursuivre » ce plafonnement des prix à la pompe « tant que la crise durera ». Un geste salué par l'exécutif, mais jugé trop flou par ses détracteurs. Le PS a déposé une proposition de loi visant à instaurer une surtaxe de 20 % sur les bénéfices exceptionnels des majors pétrolières, estimant qu'elle pourrait rapporter 2 milliards d'euros par an à l'État.La question dépasse la France. Cinq pays européens — Allemagne, Espagne, Autriche, Italie et Portugal — plaident pour que Bruxelles active une taxation des surprofits énergétiques afin de soutenir les consommateurs face à l'inflation. Paris, pour l'heure, n'a pas tranché.Pendant ce temps, aux États-Unis, les États pétroliers, comme le Texas, tirent clairement leur épingle du jeu : les exportations américaines atteignent des niveaux records. Une dynamique encouragée par Donald Trump, qui cherche à repositionner son pays comme fournisseur énergétique incontournable. Parallèlement, l'industrie américaine de défense signale un bond de ses commandes et des signatures de contrats au premier trimestre. Le secteur avait déjà connu en 2025 une forte croissance, sous l'effet des guerres en Ukraine et à Gaza, d'incursions russes dans des espaces aériens européens, de manœuvres militaires chinoises près de Taïwan ou encore de tensions en mer Rouge. Ce regain de tensions pousse les pays du monde entier à accroître leurs réserves d'armements et d'équipements militaires. L'Allemagne, premier soutien militaire et financier de l'Ukraine, a débloqué un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour renforcer sa défense et, depuis le début de la guerre, son industrie de l'armement est en plein essor.Mais si certains secteurs tirent leur épingle du jeu, l'économie mondiale est sous pression et l'inflation grimpe. En France, elle s'élève à 2,2 % sur un an en avril, et certains aliments voient leurs prix s'envoler. C'est le cas du poisson. Entre la raréfaction de l'offre et l'envolée des prix du carburant liée au contexte géopolitique, mareyeurs et poissonniers tirent la sonnette d'alarme.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'Horizon des possibles- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de Les débats de l'éco

Lenglet-Co
Les "superprofits" de TotalEnergies n'ont rien de choquant

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 3:06


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 30 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique
Profits exceptionnels de TotalEnergies : Sébastien Lecornu met la pression

Politique

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 40:46


Au Moyen-Orient, la guerre s'installe et fait craindre une pénurie de carburants. TotalEnergies annonce des bénéfices records, dopés par la flambée des prix du pétrole. Sébastien Lecornu n'exclut pas une taxation des superprofits, comme la gauche le presse de le faire. La gauche, dont les appétits s'aiguisent et les candidats se bousculent pour la présidentielle de 2027 avec le risque de la division qui plane.

Business daily
Crude oil prices hit four-year high as Iran war threatens to drag on

Business daily

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 5:40


Brent crude has jumped to its highest level since the start of the Ukraine war after US President Donald Trump signalled that the American blockade on the Strait of Hormuz could last for months. Also in this edition: the US Federal Reserve prepares for a new chief as its board tries to maintain political independence, and French oil giant TotalEnergies faces calls for a windfall tax amid soaring profits.

C dans l'air
Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 63:37


C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries... Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a mis en garde vendredi dernier contre les conséquences d'un blocage prolongé du détroit d'Ormuz. « Nous avons désormais absorbé tout le surplus (des stocks, ndlr). Si la situation perdure encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique, comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques », a-t-il déclaré lors d'une conférence organisée par l'Institut français des relations internationales (Ifri).Une inquiétude désormais partagée par plusieurs grands dirigeants français. « Le monde est maintenant dans une crise assez sérieuse au Moyen-Orient », a estimé Bernard Arnault lors de l'assemblée générale des actionnaires de LVMH, le 23 avril. Même constat pour Benoît Bazin, PDG de Saint-Gobain : « La crise est profonde et elle se diffuse partout. Elle va peser sur l'économie mondiale. On ne reviendra pas à la situation d'avant. »Faut-il pour autant redouter une pénurie imminente ? À ce stade, les messages se veulent rassurants. « Il n'y a pas de signe de pénurie en vue », a affirmé Michel-Édouard Leclerc vendredi dernier sur le plateau de C dans l'air, tout en prévenant que les prix du pétrole ne devraient pas retrouver leur niveau d'avant la guerre entre les États-Unis et l'Iran.Même ligne du côté de l'exécutif. « À ce stade, la situation est contrôlée », a déclaré le chef de l'État samedi. En déplacement à Athènes, Emmanuel Macron a assuré que le conflit au Moyen-Orient ne permettait « d'envisager aucune pénurie » de carburant en France, appelant à éviter tout « comportement de panique ».Le ministre de l'Économie a, lui aussi, tenté de rassurer ce mardi sur France Inter. « Si demain on arrêtait complètement d'importer, on aurait trois mois de stock (…) On a encore énormément de réserves », a résumé Roland Lescure. « Le sujet potentiel, c'est le kérosène », a-t-il toutefois relevé, en rappelant la forte dépendance des compagnies européennes aux approvisionnements en provenance des pays du Golfe.Les premières conséquences se font déjà sentir dans le transport aérien. Plusieurs compagnies à bas coût, comme Ryanair, Transavia ou Volotea, ont commencé à annuler des vols face à la flambée des prix. « Il est probable que les vacances de beaucoup de gens seront touchées », avertissait le 22 avril le commissaire européen à l'Énergie, Dan Jørgensen, évoquant à la fois des annulations et des billets « très, très élevés ».Au-delà du secteur aérien, c'est l'ensemble de l'économie mondiale qui pourrait être affecté. Le Fonds monétaire international a revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2026, à 3,1 %, et alerte sur un scénario plus défavorable en cas d'aggravation des tensions : risque de récession, inflation plus élevée. « Rares seront les pays à sortir indemnes », prévient l'institution.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'horizon des possibles - Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de Les débats de l'éco” - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l'énergie, directeur du centre de géopolitique de l'énergie - Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour L'Express