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Mobilisation à Sélestat. Hier, une centaine d'artistes et de techniciens se sont rassemblés devant l'Agence culturelle du Grand-Est pour dénoncer une baisse de 63% de son budget, décidée par la Région en décembre dernier. La structure, cofinancée par la région, la Collectivité européenne d'Alsace et l'Etat via la DRAC pourrait perdre son pôle spectacle vivant. Conséquences annoncées : 350 000€ d'aides aux compagnies suspendues, 25 résidences artistiques non renouvelées et près de 450 dates de tournées menacées. Les manifestants réclament un moratoire et l'ouverture de discussions sur l'avenir de la culture dans le Grand-Est. Municipales 2026. A Munster, deux listes s'opposent. L'une d'entre elles est celle du maire sortant, Pierre Dischinger. A la tête de la commune depuis 18 ans, il souhaite briguer un quatrième mandat pour mener à bout certains projets. On l'écoute. Au fil de ses trois mandats, Pierre Dischinger revendique une gestion financière rigoureuse. Arrivé aux commandes d'une commune présentant un délai de désendettement de dix ans, il se targue d'avoir quasiment effacé la dette tout en maintenant un investissement annuel moyen compris entre 1,5 et 2 millions d'euros. Retrouvez son interview sur notre site internet. Record de fréquentation pour la Seigneurie d'Andlau. L'année 2025 marque un record historique pour le site qui enregistre, pour la deuxième année consécutive, un record avec 21 732 visiteurs, soit une hausse de 28% par rapport à 2024. Les deux expositions temporaires “1525 un printemps de liberté” et “Hauts comme trois briques” ont particulièrement séduit, réunissant à elles seules plus de 11 000 visiteurs. Le parcours permanent confirme lui aussi son attractivité avec près de 9800 visiteurs. Autre exemple marquant de visiteurs : le week-end du marché de Noël d'Andlau a attiré plus de 2700 visiteurs en seulement deux jours. Un livre mêlant histoire et généalogie. Dans son premier ouvrage « Plis et replis », Serge Tadier revient sur la vie de ses ancêtres, sur quatre générations, à l'aide de lettres fictives, inspirées d'événements réels. L'auteur nous en dit plus, on l'écoute. Trois lettres originales et des documents officiels sont aussi à retrouver dans ce livre intitulé « Plis et replis ». Écoutez cet entretien dans son intégralité sur azur-fm.com.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La lecture particulière des Parachiot Chékalim, Zakhor, Para et Ha'hodech fut instaurée par 'Ezra Hasofer, pourquoi ? Quelle est la finalité de ces 4 rappels consécutifs ? Réponse avec le Sfat Émet, qui voit dans le Cantique des Cantiques (Chir Hachirim) une source d'inspiration pour ces 4 passages, et dans Roch 'Hodech Nissan le début d'une nouvelle année.
Les énergies renouvelables sont-elles un coût ou une source de revenus pour les territoires ? Une étude du Syndicat des énergies renouvelables et de Colombus Consulting chiffre à 2,1 milliards d'euros les recettes fiscales qu'elles génèrent chaque année pour les collectivités, principalement grâce à l'hydroélectricité, mais aussi au solaire et à l'éolien. Des ressources stables qui peuvent peser dans le budget des communes. Les explications de Xavier Timbeau, directeur de l'OFCE. Ecorama du 18 février 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Un peu plus d'un an après le lancement du réseau de transport Elsa en Alsace centrale, l'heure est au bilan. Cette première année se montre plutôt réussie, avec plus de 433 000 voyages. Le Transport à la Demande, proposé sur l'ensemble du territoire des quatre Communautés de communes concernées, a su trouver son public, notamment dans la Vallée de Villé et dans le Val d'Argent. En 2026, de nouveaux projets sont déjà attendus. La billettique sera notamment revue, pour permettre aux usagers d'utiliser la carte bancaire comme titre de transport. “Une innovation” pour Stefan Vrtikapa Kunegel (Vèr-ti-kapa Cu-né-gel), directeur d'Autocars Schmitt, délégataire du réseau de transport Elsa. Ce système sera effectif dès le lundi 02 mars. Une meilleure information aux voyageurs sera aussi proposée, avec l'installation d'écrans. A l'été, le parc de minibus utilisé pour le Transport à la Demande sera progressivement remplacé par des véhicules électriques. Trois minibus sont attendus pour le mois de juin.Polémique autour d'une campagne de la Collectivité européenne d'Alsace. Le visuel lancé à la fin du mois de décembre pour promouvoir le port d'un ruban rouge et blanc, le Bendele, en faveur d'une sortie du Grand-Est, suscite un malaise. L'historien Georges Bischoff dénonce une esthétique qui renverrait, selon lui, à l'imaginaire totalitaire des années 30 et aux codes visuels du 3ème Reich. Une élue régionale a également critiqué une communication jugée “fascinante”. La CEA défend, de son côté, une démarche “républicaine et démocratique” visant à répondre au mécontentement né de la fusion des régions. Environ 10 000 rubans auraient déjà été distribués. De l'amiante dans le bâtiment de la CPAM à Sélestat. La Caisse primaire d'assurance maladie du Bas-Rhin annonce que des diagnostics ont révélé la présence d'amiante dans plusieurs éléments de structure du bâtiment, actuellement fermé pour des raisons de sécurité. Des analyses de l'air réalisées après la fermeture n'ont toutefois détecté aucune fibre d'amiante, ni à l'intérieur ni aux abords. Des traces ont en revanche été relevées dans deux bureaux, lors de prélèvements de poussière. Par mesure de précaution, une fiche d'exposition individuelle sera transmise à la médecine du travail pour chaque agent ayant occupé les locaux depuis 2010. La CPAM a indiqué vouloir trouver un nouveau site. Neuf mois de prison ferme pour vol et tentative de vol à Sélestat. Un jeune homme de 18 ans a été condamné à neuf mois de prison ferme avec mandat de dépôt, après un cambriolage commis le 5 février dernier au domicile d'un couple. Des bijoux et des clés avaient été dérobés. Quatre jours plus tard, alors qu'un nouveau cambriolage était en cours dans la même maison, les policiers interpellent deux suspects. Parmi eux, la fille du couple victime, âgée de 18 ans. En conflit avec ses parents, elle disposait des clés du domicile. Cette dernière a été condamnée à 200 heures de travaux d'intérêt général. 7500 kilomètres à vélo jusqu'au Kirghizistan. A 26 ans, Lilian Pontier s'apprête à relever un défi hors norme. Le 1er mars, ce jeune habitant de Wettolsheim prendra le départ de son domicile pour rallier le Kirghizistan à vélo. Un périple en solitaire prévu sur environ trois mois. Habitué des voyages à vélo mais jamais sur une telle distance, Lilian traversera une dizaine de pays, avec un détour en avion pour franchir la mer Caspienne.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Réforme de la Local Government Act : Fawzi Allymun annonce une réforme participative des collectivités locales by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:01:44 - L'info d'ici, ici Gascogne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:09 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique, présente, jeudi, la nouvelle stratégie nationale de cybersécurité. Sur France Inter, elle annonce notamment la mise en place d'une "plateforme d'information unique" et l'accompagnement des PME. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
« Nous allons pouvoir assurer l'intérêt général et la souveraineté nationale jusqu'en 2067 ». Basil Gertis, Président de la CCI du Var, était au micro de Transpod l'interview pour évoquer les enjeux stratégiques de la nouvelle société portuaire chargée de gérer les ports de La Seyne, Toulon et Brégaillon à partir d'aujourd'hui 1er janvier 2026.Cette évolution s'inscrit dans un tournant national : la loi n°2025‑1250 du 22 décembre 2025 ouvre désormais à toutes les collectivités la possibilité de recourir au modèle de société portuaire pour exploiter leurs ports — de commerce, de pêche, de plaisance… Un pas décisif vers une gouvernance locale et souveraine.Basil Gertis s'exprime également sur la cybersécurité, la lutte contre les narcotrafics, l'électrification des quais, le PANG, l'adaptation au changement climatique et le bilan 2025 de l'activité portuaire.
Monoxyde de carbone, l'Agence régionale de santé appelle à la prudence. Comme chaque hiver, l'ARS rappelle les bons gestes à adopter pour éviter une intoxication au monoxyde de carbone. Depuis le début de l'hiver, 240 victimes y ont été exposées dans la région Grand-Est et cinq personnes sont décédées. Pour éviter toute intoxication, il faut avant tout vérifier le bon état de ses appareils à combustion comme les chaudières au gaz, au fioul, au bois, les poêles, etc. L'ARS conseille également de ne pas obstruer les grilles de ventilation et d'aérer son logement 10 minutes par jour. Appel à témoins dans le Bas-Rhin. La police nationale lance un appel à témoins après la découverte d'un homme grièvement blessé, le samedi 29 novembre, vers 22h, dans le secteur de l'écoquartier Danube à Strasbourg. Rapidement pris en charge par les secours, il est depuis plongé dans le coma. Ni les proches de la victime, ni les éléments recueillis ne permettent aux enquêteurs de savoir s'il s'agit d'une agression, d'un accident ou d'une chute. L'individu serait domicilé à Benfeld et n'avait, d'après sa famille, aucune raison de se trouver à Strasbourg dans ce secteur. Le pronostic vital de la victime demeure engagé. La police invite toute personne ayant assisté à la scène ou ayant aperçu la victime à se manifester auprès de l'hôtel de police de Strasbourg. Pétition contre le surtourisme à Colmar. Un collectif d'habitants lance un signal d'alarme. Le groupe “Cohabiter Colmar” a mis en ligne une pétition intitulée “Stop au surtourisme à Colmar”. L'objectif : ouvrir un débat public sans accuser les visiteurs mais en cherchant une solution collective à une situation devenue difficile, notamment durant les marchés de Noël. Le collectif pointe plusieurs enjeux : la flambée des prix du logement, la disparition progressive des commerces du quotidien au profit d'enseignes touristiques, la saturation des circulations en centre-ville comme en périphérie et les impacts environnementaux. Avec pour ambition de peser dans la campagne des prochaines élections municipales, les membre espèrent atteindre au moins 2000 signatures, le seuil pour inscrire la question à l'ordre du jour de la Collectivité européenne d'Alsace. La parité renforcée dans les conseils municipaux. Une nouvelle loi en ce sens a été adoptée en mai dernier, avant les prochaines élections de mars 2026. Comme c'est le cas dans les autres communes depuis 2014, les villages de moins de 1 000 habitants devront eux aussi tenir un scrutin paritaire. A Luttenbach, le conseil municipal est actuellement composé de neuf hommes et six femmes. Bernard Reinheimer, le maire, explique ce qu'il pense de cette obligation de parité.Toute cette semaine, écoutez les témoignages de différents élus, au sujet de la loi imposant la parité également dans les communes de moins de 1 000 habitants. Notre article est à retrouver sur notre site internet, azur-fm.com. Soirée d'information sur le projet Europa Vallée. Le collectif “Le Chaudron des Alternatives” organise ce soir une soirée d'information et d'échanges consacrée au projet Europa Vallée. Le but : présenter l'état actuel du projet, faire le point sur les enjeux territoriaux et environnementaux et échanger avec les habitants des communes concernées. Pour rappel, le projet Europa Vallée prévoit l'artificialisation de plusieurs dizaines d'hectares de terres agricoles et naturelles pour accueillir un complexe touristique lié à Europa-Park. La soirée débutera à 20h, au foyer Notre Dame de la paix.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-10% sur votre 1ère commande Nutripure avec le code BIOMECANIQUE : https://nutripure.fr Christophe Mercier Thellier est microbiologiste et hygiéniste. Il est spécialisé dans l'étude des agents infectieux, la prévention des risques sanitaires et les stratégies d'hygiène publique. Son dernier livre *L'Hygiène, c'est la santé !* est disponible partout.Site officiel : https://www.hygides-sante.com/Instagram : https://www.instagram.com/christophemercierthellier/Livre Amazon : https://amzn.to/3KHe6GZ CHAPITRES :0:00 Introduction13:06 Infections nosocomiales et risques à l'hôpital16:41 Propagation des virus et l'importance de l'hygiène30:53 Voyage et risques microbiologiques37:23 Conseils d'hygiène en voyage40:16 Hygiène et sécurité alimentaire41:38 Collectivités à risque44:16 Besoin de réformes sanitaires46:45 Importance de l'éducation hygiénique49:39 Infection nosocomiale en hôpital52:39 Micro-organismes et immunité58:09 Hygiène personnelle et habitudes1:01:01 Nature des micro-organismes1:05:10 Pratiques de prévention1:09:17 Hygiène en milieu médical1:11:46 Problème des savons antibactériens1:13:39 Impact des conservateurs alimentaires BIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Raphaël Schellenberger exclu de la majorité de la Collectivité européenne d'Alsace. Lors d'un dîner, l'élu avait tenu des propos dénigrants à l'encontre de la directrice de cabinet de Frédéric Bierry. Le président de la CeA déplore des mots stigmatisants sur l'aspect physique de sa collaboratrice, lié à son cancer. Une maladie qu'elle n'avait pas souhaité rendre publique. Selon lui, je cite, “ces propos-là sont indignes d'un élu de la République". De son côté, Raphaël Schellenberger juge ce motif d'exclusion comme un prétexte, alors que ces propos ont été déclarés lors d'un dîner privé. A quelques mois des élections municipales prévues les 15 et 22 mars prochain, une nouvelle dynamique se dessine à Ribeauvillé. Jean-Louis Christ est maire depuis 2001 et fait face cette année à l'émergence d'une liste citoyenne. Face à un contexte national jugé "illisible", le maire sortant estime qu'il est "nécessaire" de poursuivre son engagement pour garantir à la population de Ribeauvilléune qualité de vie et un environnement serein. Sur le plan des réalisations concrètes de son mandat actuel, l'élu affirme avoir réalisé 70% des objectifs promis dès la moitié du mandat. Jean-Louis Christ insiste particulièrement sur la gestion financière de la commune, soulignant l'absence d'augmentation des impôts depuis 1997 et une politique d'investissement sans endettement excessif pour les générations futures. Retrouvez l'entretien complet sur notre site internet, azur-fm.com.Et en sport, pas de réussite pour les clubs alsaciens ce week-end. Le Racing Club de Strasbourg, de déplacement à Lens, s'est incliné 1 à 0, samedi. Défaite logique pour les féminines, vaincues sur le lourd score de 5 à 0 du côté de Lyon. En handball, le SAHB a à nouveau perdu des points vendredi. A Tremblay, les Sélestadiens se sont inclinés 34 à 32.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la 30è conférence des Nations unies sur le changement climatique, organisée en ce moment à Belém au Brésil, ce vendredi 21 novembre 2025 est officiellement le dernier jour de négociations. Mais en raison de désaccords et d'un incendie, qui s'est déclaré jeudi (20 novembre 2025) dans l'enceinte de la COP, les négociations pourraient se poursuivre jusqu'à samedi (22 novembre). Une légère odeur de brûlé flotte encore dans les couloirs des immenses tentes temporaires de la COP30, explique notre envoyée spéciale à Belém, Lucile Gimberg. Hier après-midi, (20 novembre) malgré les six heures de fermeture, certains pays et blocs de pays puissants ont continué à discuter, de manière extra-officielle, toute la nuit. Il est probable que la COP s'étende jusqu'à demain samedi (22 novembre). «La COP se terminera au moment opportun pour les négociations. L'objectif n'est pas seulement de respecter le calendrier, mais d'atteindre les résultats escomptés en matière de changement climatique», a assuré Marina Silva, la ministre brésilienne de l'Environnement. La présidence de la COP a publié, à l'aube, une série de nouveaux textes dont le principal, le dénommé «mutirao» (un terme autochtone au Brésil pour dire qu'une communauté se rassemble pour réaliser une tâche commune). Dans ce texte, la présidence appelle les pays développés à redoubler d'efforts pour fournir 120 milliards de dollars aux pays en développement pour les aider à résister aux catastrophes climatiques. Mais rien d'obligatoire, alors que c'est une demande forte des pays africains notamment. De plus, elle exhorte les pays qui n'ont pas publié de nouveaux plans climat à le faire rapidement. Une formulation trop timide, estiment certains, alors que le manque d'ambition dans les politiques pour freiner le réchauffement mondial se fait sentir un peu partout sur la planète, explique Lucile Gimberg. L'Union européenne, dont la France, est donc mécontente. D'autant que le document ne mentionne plus une éventuelle «feuille de route» qui expliquerait comment les pays peuvent mettre en œuvre l'objectif, adopté à Dubaï, il y a deux ans, de sortie des énergies fossiles. Des pays - notamment pétroliers - s'y opposent. En Amazonie brésilienne, de l'açaí sans pesticides Non loin de Belém, où se tiennent les négociations de la COP30, on cultive dans l'État du Pará un fruit appelé l'açaí. Ce «superfruit antioxydant», en vogue en Europe ou encore aux États-Unis, est récolté au sommet de palmiers en Amazonie. Il est cueilli par des familles de peuples traditionnels qui habitent au bord des fleuves, dans des zones marécageuses. Une agriculture sans pesticides, qui permet de protéger la forêt tout en générant des revenus pour ces familles. Certaines travaillent ainsi en agroforesterie, comme dans la communauté de Mupi, à une demi-journée de voyage de Belém. «À l'époque, ces terres n'étaient pas entretenues. C'était du simple açaí natif. Et quand on a vu qu'il pouvait y avoir un marché de l'açaí, on a changé d'attitude et on en récolte les fruits aujourd'hui. On peut dire que l'açaí, c'est la spécialité de la maison. Ça représente la plus grande partie de nos revenus», explique Leonilson de Reis Castro, président de l'association des producteurs d'açaí de Mupi, au micro de notre correspondante Sarah Cozzolino. Au sein de la coopérative, les producteurs d'açaí ont reçu plusieurs formations pour encourager la biodiversité et la fertilité des sols, à contre-courant de la monoculture d'açaí observée dans certaines communautés. «Les entreprises jouent un rôle important. Car notre marché exige de l'açai bio, [d'autant plus que] les regards du monde entier sont tournés vers l'Amazonie, témoigne Solène Guillot, agronome chez Nossa, une entreprise française qui exporte l'açaí des producteurs de Mupi. Donc si on veut pouvoir vendre un produit qui vient d'Amazonie en Europe, il faut montrer patte blanche. [Montrer que c'est] vertueux pour le territoire, pour l'environnement, et pour les populations. » Le ministère de la Justice «enterré» en Bolivie Le nouveau président bolivien de centre-droit Rodrigo Paz a annoncé ce jeudi 20 novembre la suppression du ministère de la Justice. «Nous allons l'enterrer pour de bon. C'en est fini du ministère de la persécution, c'en est fini du ministère de l'injustice, [...] c'en est fini du ministère qui était un moyen pour les politiques de faire du chantage. Aucun homme politique n'interférera plus jamais dans le système judiciaire», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Parmi les proches de Rodrigo Paz, au centre-droit mais aussi à droite, la suppression du ministère de la Justice est saluée, souligne le site d'information Vision 360. Le gouverneur de la province de Santa Cruz, par exemple, estime que l'ancien président Evo Morales et son parti (le MAS, le Mouvement vers le socialisme) s'en servaient pour mener une persécution politique contre l'opposition de l'époque. Mais chez les élus qui font aujourd'hui partie de l'opposition, c'est perçu comme un «mauvais signal», un signe «d'instabilité» envoyé aux Boliviens, estime un candidat déçu à la vice-présidence. Pour sa part, La Razon rapporte les craintes que cela suscite pour la protection des droits humains dans le pays. Cet épisode reflète déjà des tensions et des divisions au plus haut niveau de l'État : les désaccords entre Rodrigo Paz et son vice-président sont apparus au grand jour, explique le journal El Alteño. Le vice-président avait d'abord obtenu que soit nommé un de ses proches au ministère de la Justice. Avant que soit révélé, il y a quelques jours, que ce dernier avait un casier judiciaire, une condamnation au pénal pour des faits de corruption, lit-on dans El Deber. Ce qui a finalement poussé Rodrigo Paz à tenir sa promesse de campagne et (face à la polémique) à supprimer le ministère de la Justice... Malgré les protestations, sur les réseaux, de son propre vice-président, explique encore le journal. Dans le journal de «La 1ère» Caraïbes... Deux ans de prison avec sursis et cinq ans d'inéligibilité ont été requis à Paris contre le président de la Collectivité de Martinique Serge Letchimy, rapporte Benoît Ferrand.
durée : 00:51:53 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:22 - Une semaine en France - La gestion locale des déchets, quand bien même elle progresse sur de nombreux points, reste un domaine où les défis s'accumulent. Nos invités esaient de dresser le portrait d'un point essentiel de la vie municipale qui convoque l'écologie, l'énergie, et le "vivre ensemble". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:37 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - François Bayrou a confirmé mi-juillet un plan d'économie de 44 milliards d'euros dans son projet de budget. Quelles sont les conséquences de cette mesure dans le domaine de l'éducation, alors que la baisse des dotations pour les collectivités s'élève à 5,3 milliards d'euros ?
Alors que la Grande Boucle s'achève ce week-end, le Tour de France confirme son statut d'événement sportif majeur et de levier économique d'envergure. Marques, collectivités et tourisme : chacun y trouve son compte dans une mécanique bien rodée. Décryptage. Si vous regardez une étape du Tour de France, ne serait-ce qu'une minute, vous serez frappé par la densité de marques à l'écran. Entre les sponsors affichés sur les maillots des coureurs, les logos diffusés en direct ou les produits portés par les spectateurs, ce sont des dizaines de noms qui s'invitent dans le paysage. À cela s'ajoutent les coupures publicitaires et les commentaires des journalistes, eux aussi ponctués de mentions de partenaires. Diffusé dans 190 pays, le Tour est une vitrine de choix pour les marques, qui profitent d'une exposition exceptionnelle. Sur les routes également, la visibilité est maximale grâce à la célèbre caravane publicitaire. Il s'agit là d'un cortège de 150 véhicules représentant plus de 35 enseignes, distribuant des dizaines de milliers de goodies. Symbole de ce phénomène, Cochonou écoule chaque année sept tonnes de saucisson pendant la course, et voit son chiffre d'affaires bondir de 25 % à cette occasion. Un investissement rentable pour les sponsors Certaines entreprises vont encore plus loin en associant leur image aux maillots distinctifs. Leclerc, sponsor du maillot à pois, investit plusieurs millions d'euros chaque année pour figurer sur le Tour. Pourquoi ? Parce que cette présence renforce leur proximité avec le public français, et donc leur base de clients potentiels. L'événement représente une opportunité unique de communication de masse, avec une image positive, familiale et populaire. La logique est simple, plus de visibilité, plus d'adhésion, et in fine, plus de ventes. À écouter aussiVélos, sponsors et soft power : l'économie sur la route du Tour de France Les villes aussi y gagnent Accueillir une étape du Tour de France a un coût : 65 000 euros pour un départ, plus de 100 000 euros pour une arrivée. Mais cela ne décourage pas les communes, bien au contraire. Chaque année, plus de 200 d'entre elles postulent. Car si l'investissement est conséquent, les retombées économiques sont réelles. Exemple à Brest, ville de départ en 2021, où chaque euro investi aurait généré trois euros de bénéfices : hébergements complets, restaurants remplis, animations locales et surtout, une exposition médiatique mondiale. Le Tour agit ainsi comme un moteur de tourisme, avec des visiteurs qui consomment, dorment sur place, et font tourner l'économie locale bien après le passage des coureurs. Le Tour de France est ainsi bien plus qu'un événement sportif. Il s'agit d'un véritable phénomène économique itinérant, qui profite autant aux entreprises qu'aux collectivités. Grâce à lui, c'est tout un pays qui se vend et se montre, chaque été, aux yeux du monde entier.