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A Strasbourg, le marché de Noël aura une nouvelle arche d'entrée cette année. Installée Place Broglie, elle remplacera l'ancienne structure jugée trop vétuste et coûteuse à entretenir. La ville souhaite aussi proposer un décor plus photogénique, pensé pour les nombreux visiteurs. L'investissement s'élève à 140 000€, maintenance comprise sur 4 ans. Les travaux de rénovation au collège Molière de Colmar sont enfin lancés. Reporté à plusieurs reprises, le chantier de 1,7 million d'euros a débuté au mois de juin et devrait prendre fin en avril 2027. L'objectif principal du projet porté par la Collectivité européenne d'Alsace : améliorer les performances énergétiques du bâtiment. La phase actuelle concerne le désamiantage et les toitures. De septembre à janvier suivront l'isolation, le remplacement des menuiseries ainsi que l'installation d'une ventilation et de panneaux photovoltaïques. Un piéton mortellement percuté en gare de Colmar. Hier après-midi, un homme, qui se trouvait sur une voie, a été heurté par un TGV d'essai. Le trafic ferroviaire a été interrompu et les quais ont été évacués.Violente agression dans une boulangerie de Neuf-Brisach. Les faits remontent au 24 juin dernier, vers 3h. Alors que l'employé gisait au sol, le prévenu a volé une canette de soda et un croissant, avant de s'en prendre à nouveau à sa victime, qui souffre d'une fracture du plateau tibial et de lésions ligamentaires. Sans domicile fixe, le suspect originaire des Pays-Bas et sous l'emprise de stupéfiants au moment des faits a été interpellé puis relâché. Il sera convoqué en mai 2027 pour répondre de ses actes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2 520 euros. C'est le salaire net moyen dans le Grand Est. Les chiffres, qui concernent le secteur privé, ont été publiés dans une étude de l'Insee. Après des années de baisse, une augmentation en euros de 0,7 % a été constatée par rapport à 2023. En Alsace, les niveaux de rémunérations les plus élevés se situent dans les de Saint-Louis et Strasbourg. Viennent ensuite Sélestat, Colmar, Haguenau et Mulhouse.A Illkirch-Graffenstaden, bonne nouvelle pour les amateurs de baignade, le Baggersee rouvre aujourd'hui. Le plan d'eau était fermé depuis plusieurs jours. Les analyses de l'Agence régionale de santé ont finalement montré que les 23 cas de gastro-entérite n'étaient pas liés à la qualité de l'eau mais à une contamination des sanitaires, notamment des poignées de porte. Après une désinfection complète, le site peut à nouveau accueillir les visiteurs. La Collectivité européenne d'Alsace remporte le Grand Prix de la Santé 2026 dans la catégorie « Télémédecine ». Cette distinction récompense son engagement en faveur de l'accès aux soins pour les résidents des EHPAD et des maisons d'accueil spécialisées. Développée avec TokTokDoc, la Policlinique de Télémédecine Territoriale permet des consultations de spécialistes directement dans les établissements. En un an, plus de 1 600 patients ont été accompagnés. Les délais d'accès aux soins ont été réduits à moins d'un mois et les hospitalisations ont fortement diminué. Pour le président de la Collectivité européenne d'Alsace, Frédéric Bierry, cette récompense illustre une ambition : mettre l'innovation au service des personnes les plus fragiles. Important incendie à Ingersheim. Mardi en fin de journée, un feu s'est déclaré dans un champ situé entre les étangs d'Ingersheim et la route de Sigolsheim. D'importants moyens de secours ont été mobilisés pour maîtriser l'incendie. Au total, 8 hectares de champs et un cabanon ont été détruits. 11 chevaux ont pu être mis en sécurité par leurs propriétaires. Les causes du départ de feu ne sont pas encore connues. Le marché de Noël d'Obernai fait peau neuve pour son édition 2026. Parmi les nouveautés, un spectacle de vidéo-mapping sera projeté chaque soir sur la façade de l'hôtel de ville. Les chalets seront également réorganisés sur la place du Marché, avec une nouvelle implantation destinée à mieux intégrer les commerces du centre-ville. Les horaires seront élargis d'une heure chaque soir, et la Ville étudie également une possible prolongation du marché jusqu'au 2 janvier. L'an dernier, le marché a attiré plus de 200 000 visiteurs.Il avait menacé d'incendier une gendarmerie, un homme a été condamné à Colmar. Un quinquagénaire s'est présenté samedi à la brigade de Marckolsheim avec une bouteille d'essence et un briquet. Mécontent de l'avancée d'une enquête concernant une plainte déposée contre son ex-compagne, il avait menacé de mettre le feu aux locaux. Il a été jugé ce lundi par le tribunal correctionnel de Colmar et condamné à 8 mois de prison avec sursis probatoire, 35h de travail d'intérêt général, une obligation de soins psychologiques et une interdiction de port d'arme pendant 5 ans. Il devra également indemniser les deux gendarmes menacés. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
☀️ Épisode enregistré à La Farlède, dans le Var, en marge d'une journée immersive co-organisée avec le CNFPT (Centre National de la Fonction Publique Territoriale) dédiée à la cybersécurité des collectivités.Rançongiciels, fuites de données, usurpation d'identité : les cyberattaques visant les collectivités se multiplient et font régulièrement la une. Derrière chaque incident, ce sont des services publics paralysés, des données d'administrés exposées, et une confiance envers nos institutions qui s'effrite. Et pourtant, un message ressort avec force de cet épisode : la cybersécurité n'est ni l'affaire exclusive des informaticiens, ni le problème des seules grandes métropoles.Pour cette étape du Tour de France de la cyber, je vous emmène dans le sud de la France dans le Var à La Farlède, une petite commune qui a eu à coeur d'organiser une journée dédiée à la cybersécurité des collectivités territoriales du département. J'y ai rencontré 3 acteurs qui portent le sujet :Antoine Parmentier, responsable du CSIRT Urgence Cyber Région Sud, Lionel Pérès, DGS de Vaison-la-Romaine et auteur du livre « Cyberattaque : assurer la continuité des services publics locaux », et Lilian Cardona, DGS de La Farlède.
Double investissement pour Liebherr. Pour un montant total de 190 millions d'euros, deux chantiers sont lancés par l'entreprise allemande. Il s'agit de la construction d'une nouvelle usine de cabines pour matériels de terrassement à Nambsheim et de l'extension de son unité de moteurs à Colmar. 400 emplois devraient être créés d'ici la fin de l'année 2028.L'hôpital de Hautepierre encore impacté par le passage de la canicule. Des interventions programmées ont encore été décalées en ce début de semaine. Jusqu'à 40 degrés avaient été relevés en salle de soins, alors que l'activité des urgences a augmenté de 25% le week-end dernier. Les soignants ont eux aussi subi les effets de la chaleur. Quatre d'entre eux ont fait un malaise samedi dernier. Depuis hier et jusqu'à vendredi, trois enquêteurs mandatés par l'Assemblée nationale sont à Strasbourg pour dresser le bilan de la compétence de la Collectivité européenne d'Alsace. Une visite effectuée dans le cadre du texte de loi qui pourrait faire sortir l'Alsace de la Région Grand Est. Le président de la CeA, Frédéric Bierry est plutôt confiant. Les résultats de l'enquête devraient être connus après les élections sénatoriales de septembre. Des propos recueillis par Marie-Lucie Walch de RCF.Un exercice mené ce matin au camp militaire de Neubourg, dans le Nord de l'Alsace. Cet entraînement d'envergure a pour objectif de tester la réactivité des chaînes d'alerte, la coordination interservices et les outils de gestion de crise. La sirène du site sera enclenchée et le dispositif de notification d'urgence FR-Alert sera activé. Des perturbations sont aussi à prévoir au niveau de la circulation dans ce périmètre, qui s'étend aussi aux communes de Mertzwiller, Val-de-Moder, Mietesheim, Dauendorf et Niedermodern.Sur la route, cette semaine marque le lancement de chantiers en Alsace centrale. Dès aujourd'hui et jusqu'à vendredi, des travaux de réfection seront menés sur le giratoire situé à la sortie du contournement de Châtenois, en direction de Sélestat. Une circulation alternée sera mise en place. A Ebersheim, le chantier de remplacement des dispositifs de retenue du pont franchissant l'autoroute A35 a débuté lundi. Les travaux se tiendront jusqu'au 28 août. Pendant cette durée, la portion de la RD210 entre Ebersheim et Dambach-la-Ville sera fermée à la circulation. Une déviation a été mise en place. Autres travaux à hauteur de Wintzenheim-Wettolsheim. Le contournement de Colmar y sera rénové jusqu'au 10 juillet. Là aussi, les conducteurs sont invités à suivre des déviations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du 30 juin au 3 juillet, trois enquêteurs mandatés par l'Assemblée nationale sont à Strasbourg pour dresser le bilan de la compétence de la Collectivité européenne d'Alsace. A cette occasion, Frédéric Bierry leur remettra un rapport. Le président de la CEa est confiant de l'issue de l'enquête en vue des discussions concernant le projet de loi visant à faire sortir l'Alsace de la région Grand Est qui devraient avoir lieu au Sénat en octobre, après les élections.Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le crash de l'avion de parachutisme à Nancy a coûté la vie à onze personnes, dont deux Alsaciens. Deux jours après le drame survenu à Tomblaine, près de Nancy, l'identité des victimes se précise. Parmi les onze personnes décédées figurent deux Alsaciens : Filip Kovacevic, ancien salarié de PSA à Mulhouse et Anthony Planchon, moniteur de parachutisme et pilote au Centre école régional de parachutisme de Strasbourg. Une enquête est en cours pour déterminer les causes de l'accident. A Colmar, un incendie a détruit trois déneigeuses de la Collectivité européenne d'Alsace. Le feu s'est déclaré hier midi dans le dépôt de véhicules de la CEA, au nord de Colmar. Trois poids lourds de type déneigeuse ont été entièrement détruits par les flammes. Les pompiers du Haut-Rhin ont rapidement maîtrisé l'incendie, des traces d'hydrocarbures se sont écoulés dans un puits, nécessitant une intervention et un traitement des eaux. L'origine du sinistre reste, pour l'heure, inconnue. Autre incendie à Châtenois. Un feu s'est déclaré hier vers 13h au niveau de la toiture d'une maison, rue de la Première-Armée. Une vingtaine de pompiers de Sélestat, Villé et Erstein sont intervenus. Les occupants, un couple et leur chien, ont pu évacuer les lieux avant l'arrivée des secours. Jeudi 25 juin, le conseil municipal de la ville de Sélestat a eu lieu. La ville compte renforcer ses investissements pour lutter contre le changement climatique, malgré une baisse importante des dotations de l'État. Les précisions de Denis Digel, maire de Sélestat. Malgré cette baisse, plus de la moitié du budget d'investissement de la ville de Sélestat a pu avoir une étiquette verte en 2025, plaçant la ville au-dessus de la moyenne nationale. Des propos recueillis par Cyprien Garzia. A Colmar, un collectif attaque en justice un projet immobilier dans le quartier des Maraîchers. Le Collectif Biberacker Environnement annonce avoir déposé un recours devant le tribunal administratif de Strasbourg contre le permis de construire accordé à Armindo Habitat. L'association estime que le permis comporte plusieurs irrégularités sur le plan juridique et urbanistique. Elle dénonce également un projet qui, selon elle, porterait atteinte au paysage et accentuerait la bétonisation du quartier. Le collectif demande à la ville de renforcer la protection de ces espaces naturels lors de la révision du Plan Local d'Urbanisme.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La chaleur n'a pas fini de grimper dans le Grand-Est. Les 10 départements du Grand-Est seront dès ce midi en vigilance rouge canicule, l'annonce a été faite hier après-midi par Météo France. Les températures, déjà très élevées, devraient encore augmenter avec des conditions jugées exceptionnelles de jour comme de nuit. Au total, 72 départements français sont concernés par la vigilance rouge. Et justement, à Mulhouse, la CGT de l'usine Stellantis a déposé un préavis de grève pour toute la semaine. Le syndicat dénonce des températures dépassant parfois les 40 degrés dans certains ateliers et réclame une baisse des cadences ainsi que davantage de pauses. De son côté, la direction assure avoir activé sa procédure chaleur avec notamment la distribution d'eau, des pauses supplémentaires et des aménagements d'horaires lorsque cela est possible. Nouvelle tension entre l'Alsace et la région Grand-Est. Le président de la Collectivité européenne d'Alsace, Frédéric Bierry, s'inquiète d'un possible retrait du financement de l'Office public de la langue régionale d'Alsace, l'OPLA. Selon des informations transmises à l'organisme, la Région Grand Est envisagerait de supprimer sa participation financière, soit environ 260 000€ par an. Une décision qui n'a pas encore été confirmée officiellement, mais qui suscite déjà de vives réactions. Frédéric Bierry dénonce un nouveau désengagement de la Région en matière de bilinguisme et estime qu'un tel choix fragiliserait la transmission de la langue alsacienne. Il rappelle que l'OPLA accompagne les communes, les associations et les établissements scolaires pour promouvoir l'usage et l'apprentissage de l'alsacien. Le président de la CEA appelle également le président de la Région Grand Est, Franck Leroy, à clarifier ses intentions. Deux mois après la découverte d'un enfant séquestré à Hagenbach, les conclusions de l'enquête administrative sont tombées. L'Education nationale affirme qu'aucun dysfonctionnement de ses personnels n'a été relevé dans l'affaire de ce garçon de 9 ans. Descolarisé pendant plus d'un an après un déménagement, l'enfant n'avait jamais été inscrit dans une nouvelle école. Selon le ministre de l'Education, le père aurait exploité plusieurs failles administratives en multipliant les versions auprès des différents interlocuteurs. Pour éviter qu'une telle situation se reproduise, un système d'alerte automatique sera déployé dans les écoles à partir de la rentrée 2026. Découverte surprenante à Metzeral. En empruntant un chemin forestier récemment ouvert par des travaux, un promeneur est tombé sur un fémur humain d'une quarantaine de centimètres. Alertée, la gendarmerie s'est rendue sur place et a retrouvé d'autres ossements ainsi que des munitions allemandes. Le secteur se situe sur une ancienne zone de combats de la Première Guerre mondiale, notamment lors des affrontements de 1915 dans le massif vosgien. La piste d'une dépouille de soldat est donc privilégiée, mais les enquêteurs restent prudents. Des analyses scientifiques vont désormais être menées afin de dater précisément les ossements et d'identifier leur origine. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les électeurs de Colmar Ouest appelés aux urnes. Des élections départementales partielles seront organisées dans le canton au mois de septembre. Ces dernières font suite au décès de la conseillère d'Alsace Martine Dietrich et à la démission de sa suppléante, Catherine Schoenenberger. C'est la première fois qu'une telle situation se produit au sein de la Collectivité européenne d'Alsace. D'autres citoyens seront encore appelés aux urnes dans les mois à venir, avec de nouvelles annulations d'élections municipales dans le Haut-Rhin. A Soultzbach-les-Bains, où le maire élu l'avait emporté avec seulement 4 voix d'avance, la justice a estimé que trois bulletins avaient été invalidés à tort. Il s'agirait de professions de foi utilisées comme bulletins de vote, une pratique autorisée dans les communes de moins de 1000 habitants. A Berentzwiller, l'annulation du scrutin est liée à l'absence de mention de la nationalité allemande d'une candidate. Avec un écart de seulement trois voix entre les deux listes, le tribunal a considéré que cette irrégularité pouvait avoir influencé le résultat. Des travaux de stabilisation menés d'urgence à Strasbourg. Située à proximité de la cathédrale, une maison à colombages du 17e siècle menace de s'effondrer. Même si cette bâtisse, à l'angle des rues Mercière et du Vieux-Marché-aux-Poissons, a toujours penché, des mouvements de structure inquiètent. Le magasin situé au rez-de-chaussée a notamment fermé et jusqu'à la fin du mois, des structures de soutènement extérieures vont être installées pour stabiliser le bâtiment.1 200 kilomètres pour soutenir l'association Mécénat Chirurgie Cardiaque. Le mois dernier, deux Bas-Rhinoises, Magali Weller et Mylène Binder se sont lancées dans un défi de 24 jours de marche, entre Tours et le Mont-Saint-Michel. Plus de 13 000 euros ont été récoltés à cette occasion. De quoi permettre le financement de l'opération d'un enfant atteint d'une malformation cardiaque. La cagnotte est toujours ouverte jusqu'à la fin du mois. Les fonds reversés serviront à financer d'autres opérations.Un jeune randonneur secouru sur les hauteurs de Metzeral. Âgé de 22 ans, cet homme s'est fait surprendre par la tombée de la nuit alors qu'il se trouvait du côté des Spitzkoepfe. Il a alors grimpé sur un pierrier pour rejoindre l'arrête plus rapidement, mais a été pris de crampes de tétanie. Alertés par le randonneur aux alentours de 21h30, les secours sont intervenus pour réaliser un hélitreuillage avec le Dragon 67. En short et en basket, le jeune homme était frigorifié mais ne présentait pas de blessures. Une opération rondement menée, mais qui n'était pas sans risque pour les secours . Le calendrier 2026-2027 de la Ligue 1 vient d'être dévoilé ! Arrivé à la 8e place lors de la saison qui vient de s'achever, le Racing Club de Strasbourg débutera la compétition le week-end du 22-23 août lors d'un déplacement du côté de l'Olympique de Marseille. La saison s'achèvera le 29 mai, avec la réception de l'OGC Nice.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Appel à l'engagement citoyen. Pour répondre aux difficultés liées à la protection de l'enfance, la Collectivité européenne d'Alsace développe une nouvelle forme d'accompagnement. Cette dernière doit permettre à des citoyens bénévoles de s'engager aux côtés d'enfants et d'adolescents suivis par l'Aide Sociale à l'Enfance. Il peut s'agir d'accueillir ponctuellement un enfant certains week-ends ou pendant les vacances, ou encore de créer avec lui une relation de confiance durable à travers un parrainage ou un accompagnement régulier. Une réunion d'information à ce sujet est organisée ce soir, à 18h30 à l'Hôtel d'Alsace de Strasbourg. Un nouveau fournisseur d'énergie fait son arrivée à Colmar. D'ici quelques semaines, Ohm Energie proposera ses services à des tarifs avantageux dans la cité de Bartholdi, avec une électricité d'environ 15 % moins chère. Le fournisseur, 5e à l'échelle nationale, est déjà implanté à Strasbourg depuis 2024.Pédaler pour le climat, c'est l'objectif de Patrick Barbier, président du Pôle d'Equilibre Territorial et Rural « Sélestat Alsace Centrale ». Pendant trois semaines, les communes du secteur vont entrer en compétition sur le nombre de kilomètres parcourus, à l'occasion du défi Ville en Selle. Départ prévu le 15 juin. L'an dernier, plus de 160 000 kilomètres ont été cumulés, économisant 26 tonnes de CO2. Un défi ouvert à tous. Vous pouvez retrouver l'article complet consacré à Ville en selle sur notre site azur-fm.com. Un reportage de Cyprien GARZIA.A Sélestat, Marcel Bauer souhaite faire renaître le Souvenir français. Sur ses réseaux sociaux, l'ancien maire de la cité humaniste cherche à constituer une équipe pour recréer un comité local indépendant du Souvenir français. Parmi les missions : veiller sur les tombes de ceux qui se sont battus pour la France, encourager la participation aux cérémonies, ou encore transmettre le devoir de mémoire au sein des établissements scolaires. La marque de vinaigre alsacienne Melfor provoque un tollé Outre-Rhin. Après le retrait en mars dernier de la version allemande du produit, de nombreux consommateurs sarrois ont exprimé leur mécontentement. Ces derniers auraient finalement obtenu gain de cause. Alors que la production du site de St. Ingbert Rohrbach a été arrêtée, la marque aurait annoncé reprendre la version allemande depuis son site français. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
135 millions d'euros pour l'industrie alsacienne. L'annonce a été faite hier lors du sommet Choose France à Versailles. L'entreprise Liebherr prévoit d'injecter 90 millions d'euros sur son site de Colmar pour développer sa production de moteurs de secours. 200 emplois doivent être créés. De son côté, Mars investira 45 millions d'euros sur ses sites de Haguenau et Steinbourg pour réduire sa consommation énergétique et moderniser ses équipements industriels. Quelques jours plus tôt, un autre investissement conséquent avait aussi été annoncé en Alsace. Plus d'un milliard d'euros devrait être mis sur la table par Stellantis pour produire à partir de 2029 une nouvelle génération de véhicules électriques sur son site de Sausheim-Mulhouse. Les Ministres Roland Lescure, notamment chargé de l'Economie, et Sébastien Martin, délégué à l'Industrie, se rendront sur place ce matin. Une autre visite sera aussi organisée dans l'après-midi sur la plateforme chimique Alsachimie/Butachimie à Chalampé. L'occasion de revenir sur l'aide de 150 millions d'euros annoncée par le gouvernement pour aider les industriels français de ce domaine. Le chantier de restructuration du collège des châteaux à Châtenois franchit une nouvelle étape. La première phase des travaux, qui impliquait notamment la construction d'une extension, a récemment été achevée. Pour voir ces premiers résultats, une visite a été organisée la semaine dernière. L'objectif de ce projet porté par la Collectivité européenne d'Alsace est aussi d'adapter et d'améliorer les conditions de travail. Son coût total est de 15 millions d'euros. Triste découverte à Oberhergheim. Un faon d'environ une semaine a été retrouvé il y a quelques jours dans une poubelle de la commune. Remis à la Brigade verte, l'animal a été transmis à l'association Sauvegarde Faune Sauvage. Actuellement nourri au biberon, ses jours ne sont plus comptés. Le faon sera ensuite relâché dans la forêt une fois sevré. A Herrlisheim-près-Colmar, une centaine de caravanes se sont installées de force sur le stade ce week-end. Une réunion s'est tenue hier en préfecture, alors que les équipements doivent accueillir ce week-end les festivités liées aux 80 ans de l'AS Herrlisheim, avec le dévoilement d'une plaque en hommage à un donateur décédé. Au total, 300 personnes sont actuellement installées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'une éventuelle sortie de l'Alsace du Grand Est est à nouveau sur la table, le gouvernement a commandé une mission d'évaluation. De quoi observer de plus près le bilan de la Collectivité européenne d'Alsace, cinq ans après sa création. L'impact de la création d'une collectivité à statut particulier sera aussi évalué. Le rapport est attendu pour la fin novembre.La préfecture du Bas-Rhin sous inspection. Une enquête administrative est menée à Strasbourg après des signalements de harcèlement moral et de problèmes de management au sein de l'administration préfectorale. Deux membres de l'inspection générale de l'administration se sont rendus à la préfecture pour mener plusieurs auditions. L'enquête, demandée par le ministre de l'intérieur, doit faire la lumière sur un climat de travail difficile. Selon plusieurs sources, ces investigations interviennent après des signalements remontés à l'administration centrale alors qu'une collaboratrice du préfet Amaury de Saint-Quentin est en arrêt maladie depuis deux mois. Le rapport de l'Inspection générale sera transmis au ministère de l'Intérieur dans les prochaines semaines.A Strasbourg toujours, l'Agence régionale de Santé Grand-Est a donné son feu vert à la création d'une maison de naissance portée par l'association Le Berç'O. Cette structure permettra aux futures mères d'accoucher de manière physiologique, dans un cadre moins médicalisé mais à proximité immédiate d'une maternité. Le projet sera installé au sein du CMCO de Schiltigheim. Porté depuis cinq ans par des sages-femmes et des usagers, le projet doit encore trouver des financements avant une ouverture envisagée courant 2027.Un bébé né dans un TER. Dimanche soir, une femme de 30 ans a accouché dans un train à destination d'Altkirch quelques minutes avant le départ du TER, stationné en gare de Mulhouse. Le petit Tiago est né vers 19h, aidé par son père et une agente d'escale. Le bébé a ensuite été pris en charge avec sa mère par les secours avant leur transfert à l'hôpital de Mulhouse. Une collecte solidaire organisée à Sélestat. L'institut de formation en soins infirmiers et aides soignants de Sélestat lance une collecte de denrées alimentaires et de produits d'hygiène. Des étudiants seront présents aujourd'hui, de 12h à 18h, au magasin Leclerc du quartier ouest pour récolter les dons. L'objectif est de venir en aide aux élèves les plus précaires de l'établissement. Les besoins sont importants notamment pour les produits d'hygiène et l'alimentation du quotidien. Une cagnotte sera également mise en place pour financer l'achat de produits frais. Un automobiliste de 57 ans a perdu la vie hier midi sur la D1063 dans le Bas-Rhin. L'accident s'est produit vers 12h30 dans le sens Haguenau-Soufflenheim, à proximité de la sortie du Gros Chêne, dans la forêt de Haguenau. Le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule avant une sortie de route. Les secours ont dû désincarcérer la victime. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les agriculteurs tirent la sonnette d'alarme. Près de 200 agriculteurs sont attendus aujourd'hui devant le Parlement européen à Strasbourg. A l'appel de la FDSEA du Bas-Rhin et du lobby COPA-COGECA, ils dénoncent l'envolée des prix des engrais azotés depuis le début de l'année. En cause : la hausse des coûts de l'énergie, les tensions autour du détroit d'Ormuz et le mécanisme carbone aux frontières de l'Union européenne, accusé d'alourdir encore les charges des exploitants. Le commissaire européen à l'Agriculture présentera aujourd'hui un grand plan fertilisant. L'apprentissage tient bon en Alsace. Alors que les aides publiques ont été revues à la baisse en 2025, le système résiste dans la région. Le nombre d'apprentis reste élevé, même si un léger recul est observé au niveau national. En Alsace, plus de 23 000 nouveaux contrats ont été signés l'an dernier. Mais les professionnels s'inquiètent désormais du ralentissement économique, de la baisse démographique à venir et de la diminution des entreprises prêtes à accueillir des alternants. Les secteurs du commerce, de la gestion ou certains métiers artisanaux comme la boulangerie et la métallerie sont particulièrement touchés. Un enjeu d'avenir. Face au défi du vieillissement de la population, la Collectivité européenne d'Alsace a lancé en juin dernier une feuille de route du “Bien vieillir”. Pierre Bihl, son vice-président, en dit plus sur cette thématique. Sur le Territoire Centre-Alsace, deux réunions publiques sur ce thème seront organisées d'ici la mi-juillet. Un enterrement de vie de garçon qui termine mal à Colmar. Deux ressortissants suisses de 29 et 36 ans ont été interpellés samedi après s'être baignés entièrement nus dans la fontaine de la place Rapp. Alcoolisés, les deux hommes ont été placés en garde à vue pour exhibition sexuelle avant d'écoper d'une amende de 500€. L'affaire ne s'arrête pas là. Les deux hommes faisaient partie d'un groupe de 7 personnes venues de Bâle. Après un déjeuner dans un restaurant du centre-ville, le groupe est parti sans régler une addition d'environ 300€. Les Suisses ont plaidé le malentendu, chacun pensant qu'un autre membre du groupe avait payé l'addition. La note a depuis été réglée et aucune poursuite ne sera engagée. Les Confitures du Climont en difficulté. A Maisonsgoutte, l'entreprise familiale lance un appel à la solidarité. 8 mois après son installation dans de nouveaux locaux et l'ouverture de son musée gratuit de la confiture, la société traverse des difficultés. La gérante, Perrine Hilberer, explique qu'il manque encore 10% du chiffre d'affaires nécessaire pour atteindre l'équilibre. Malgré une hausse de 20% des ventes depuis le déménagement, les investissements de près de trois millions d'euros pèsent encore lourd. Pour sauver ce lieu unique en France, plusieurs pistes sont envisagées : salon de thé, brunchs ou encore développement auprès des cafés et hôtels-restaurants. L'entreprise emploie aujourd'hui 11 salariés et produit chaque année environ 150 000 pots de confituresHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Collectivités locales : Ranjiv Woochit serre la vis sur les voyages officiels… « Il faut une meilleure gestion des fonds publics », insiste le ministre by TOPFM MAURITIUS
La DZ Mafia, principal clan de narcotrafiquants marseillais, impliquée dans un enlèvement à Strasbourg. Deux hommes de 19 et 22 ans ont été mis en examen après l'enlèvement et la séquestration d'une jeune femme au début du mois d'avril. Les suspects, venus de la cité phocéenne pour faire leurs preuves, se seraient fait passer pour des livreurs avant de forcer la victime à monter dans une camionnette. Âgée de 25 ans, elle a été retrouvée saine et sauve dans la forêt du Neuhof grâce à l'alerte donnée par un témoin. Les ravisseurs réclamaient 600 000€ à un proche de la victime vivant à Dubaï et ayant fait fortune dans la cryptomonnaie. Des résultats records pour la délégation Alsace de la Fondation du Patrimoine. En 2025, pas moins de 2,6 millions d'euros de dons ont été récoltés par cette section locale. La moitié de ce montant vient de près de 4 000 dons de particuliers. Le reste est complété par les versements du Loto du patrimoine, de mécènes régionaux et nationaux. Au total, 72 projets ont été accompagnés par la Fondation en Alsace l'année dernière.La neige a fait son retour en Alsace. Une fine couche d'un centimètre est tombée dans la nuit de lundi à mardi au niveau du Markstein. On y comptait presque moins deux degrés. Un épisode peu courant, mais qui n'est pas rare pour autant en cette période de l'année. D'autres flocons sont aussi tombés sur le Schnepfenried, au Ballon d'Alsace ou encore à La Bresse. Cette dernière est aussitôt repartie, la fine couche ayant déjà fondu. L'Accueil de Jour du Foyer de l'enfance inauguré cette après-midi à Sélestat. Alors qu'aucune offre n'était présente sur le secteur de Sélestat - Barr, la Collectivité européenne d'Alsace a profité de l'acquisition d'un bâtiment pour y implanter ce service. Pierre Bihl, vice-président de la CeA, apporte quelques précisions sur cette structure. Des enfants présentant des vulnérabilités diverses y seront accueillis : retards de développement, troubles du comportement, difficultés éducatives, ou encore troubles du neuro-développement.Sur la route, des travaux sont prévus à partir d'aujourd'hui sur la RD83 au niveau de Bergheim et Guémar. Sur une zone de 3,4 kilomètres dans le sens Strasbourg vers Colmar, la chaussée sera renforcée. Pendant la durée du chantier, la circulation sera réduite en 2x1 voie et la vitesse sera limitée à 80, voire 50 km/h selon les endroits. Certaines bretelles seront fermées. Des déviations ont été mises en place. Le chantier devrait se terminer lundi prochain.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5 ans après sa création, la Collectivité européenne d'Alsace finalise l'harmonisation de ses politiques publiques. Plusieurs dispositifs sont concernés en matière d'éducation et de jeunesse. Les précisions de Pierre Bihl, vice-président de la Collectivité européenne d'Alsace. Pour ces derniers points, une harmonisation sera appliquée à partir du mois de janvier 2027. De quoi renforcer l'équité entre les familles alsaciennes. Malgré un ralentissement des embauches, l'emploi reste stable en Alsace. Selon la dernière enquête de France Travail, les entreprises alsaciennes prévoient près de 58 600 recrutements en 2026, un chiffre quasiment identique à celui de l'an dernier. Dans le détail, plus de 36 000 projets concernent le Bas-Rhin et près de 22 000 dans le Haut-Rhin. Les secteurs qui recrutent le plus sont les services à la personne, la santé et l'action sociale. A l'échelle du Grand-Est, les intentions d'embauche sont toutefois à leur plus bas niveau depuis 2017. Deuxième journée sous le signe d'une justice morte pour les avocats du barreau de Colmar. Mobilisés depuis le 31 mars dernier contre le projet de loi sur la justice criminelle, ils se sont rassemblés hier devant le tribunal judiciaire. Ils dénoncent notamment une justice au rabais, ne garantissant pas les libertés fondamentales. Pour échanger autour de cette réforme, une table ronde ouverte au public sera organisée par l'Ordre des avocats du barreau de Colmar, le mardi 26 mai à 19 h au pôle média culture.Une nouvelle campagne de fouilles archéologiques au Struthof. Actuellement en travaux, la baraque cuisine, la dernière non restaurée du camp, est en train d'être démontée. Ce qui permet à une équipe d'archéologues de partir à la recherche de nouvelles informations sur ce lieu. Depuis le début des fouilles la semaine dernière, un document a notamment été retrouvé. Les archéologues s'intéressent aussi aux structures des bâtiments, pour en savoir plus sur leur construction, alors que peu de traces existent. Les travaux de restauration pourraient s'achever fin de l'année prochaine, pour une ouverture au public au printemps 2028.Appel aux dons pour le salon BiObernai. Avec des subventions moins élevées et des partenariats privés en baisse, cet événement incontournable de la production biologique est contraint de revoir son modèle cette année. En 2026, le budget du salon est en chute de 25 %, en passant de 200 000 à 150 000 euros. Pour assurer l'avenir de l'événement, une cagnotte participative a été mise en ligne. 20 000 euros sont espérés. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le chômage est en hausse en Alsace. Selon l'Insee, le taux de chômage atteignait respectivement à la fin de l'année dernière 6,7 % dans le Bas-Rhin et 7,3 % dans le Haut-Rhin. Ce qui correspond à une augmentation de 0,4 et de 0,3 % en un an. A l'échelle du Grand Est, l'emploi salarié a baissé de 0,4 % en 2025, soit une perte de plus de 8 000 emplois. Le secteur de l'industrie est particulièrement touché, suivi de ceux de la construction et du commerce. Au contraire, les secteurs de l'hébergement-restauration et de l'information-communication sont eux en hausse. En Alsace toujours, baisse des effectifs scolaires. La région pourrait perdre près de 50 000 élèves d'ici 2035. C'est ce que révèle une projection du ministère de l'Education nationale publiée en ce début de mois. Selon ces données, l'académie de Strasbourg verrait ses effectifs scolaires chuter de plus de 15% en dix ans. Les écoles primaires seraient les plus touchées avec près de 30 000 élèves en moins, tandis que les collèges et lycées enregistrent une baisse d'environ 20 000 élèves. Cette diminution s'explique par la baisse continue des naissances observée depuis 2010. Une tendance également nationale puisque la France pourrait compter jusqu'à 1,7 millions d'élèves en moins d'ici 2035. Face à ces prévisions, le ministère appelle à anticiper l'évolution de l'offre scolaire. De leur côté, les syndicats dénoncent des fermetures de classes et estiment que cette baisse pourrait être une opportunité pour améliorer les conditions d'apprentissage.À Sélestat, des travaux d'aménagement débuteront dès demain au carrefour du boulevard Vauban et du quai des Pêcheurs. Objectif : sécuriser les traversées et améliorer l'accès pour tous les usagers, notamment les piétons et les cyclistes, dans ce secteur très fréquenté. Ce projet fait suite à une consultation citoyenne menée en 2025, qui avait mis en évidence des difficultés de circulation. Les travaux dureront environ trois semaines. Pendant cette période, le carrefour sera fermé à la circulation.Une future aire de covoiturage à Châtenois. Les travaux, portés par la Collectivité européenne d'Alsace, devraient débuter en juin prochain pour une mise en service prévue d'ici la fin de l'année. Située à proximité du rond-point entre la RD 1059 et la route de Sélestat, cette aire s'étendra sur 0,8 hectare et offrira 158 places pour les véhicules légers ainsi qu'un espace dédié aux vélos. Le site sera entièrement équipé d'ombrières photovoltaïques. Le coût total est estimé à 3 millions d'euros, avec une participation de l'Etat à hauteur de 932 000 euros via le Fonds vert. Le cancer est en hausse dans le Bas-Rhin. En quarante ans, le nombre de cancers a plus que doublé. Selon les dernières données de la Ligue contre le cancer, les cas annuels sont passés de 2900 à plus de 7000. Une augmentation particulièrement marquée chez les femmes. En cause : le vieillissement de la population, l'amélioration du dépistage mais aussi l'évolution des modes de vie. Certains cancers progressent fortement notamment ceux du poumon chez les femmes ou encore le cancer du sein. D'autres, en revanche, reculent grâce à la prévention comme le cancer de l'estomac ou du col de l'utérus. Malgré cette hausse, les spécialistes se veulent rassurants puisque l'Alsace reste dans la moyenne nationale.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Philippe André, ex-patron d'Haribo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le ministre des Infrastructures nationales, Ajay Gunness, a procédé au lancement officiel des travaux de construction de drains à NHDC Les Jasmins, à Curepipe. Ce projet d'envergure prévoit l'aménagement d'un réseau de drainage d'environ 1,6 kilomètre. Les travaux, confiés à la société Gamma Civic Ltd, devraient s'étaler sur une période d'un an, avec une livraison attendue en avril 2027. La première phase représente un investissement estimé à 138 millions de roupies. Dans son allocution, le ministre a rappelé que Curepipe fait partie des zones particulièrement vulnérables aux inondations, soulignant ainsi l'importance de renforcer les infrastructures de drainage dans la région. Par ailleurs, le ministre Ajay Gunness a indiqué que le gouvernement a débloqué une enveloppe de Rs 300 millions en faveur des municipalités et des collectivités locales pour le nettoyage et l'entretien des drains. Ajay Gunness a également lancé un appel au civisme, invitant la population à éviter toute obstruction des drains afin d'assurer leur bon fonctionnement.
Pour Frédéric Bierry, le président de la CeA, c'est un pas décisif pour l'Alsace, le 7 avril prochain une proposition de loi visant à simplifier le millefeuille territorial et à faire de l'Alsace une collectivité à statut particulier sera à nouveau débattu à l'Assemblée Nationale. Cosigné par 87 députés issus de 6 groupes parlementaires et des non-inscrits, ce texte trans partisan propose concrètement de doter la Collectivité européenne d'Alsace des compétences d'une région et d'un département, et de devenir ainsi une collectivité à statut particulier, exerçant à la fois les compétences régionales et départementales. Objectifs : renforcer l'efficacité de l'action publique, réaliser des économies budgétaires importantes, simplifier l'organisation administrative et rétablir une proximité attendue par les Alsaciennes et les Alsaciens. L'adoption de cette proposition de loi le 7 avril à l'Assemblée nationale, puis au Sénat, constituerait une décision historique : elle ferait de l'Alsace, selon Frédéric Bierry, un modèle de simplification de l'organisation administrative dont d'autres collectivités pourraient s'inspirer. La date du 7 avril était sur toutes les bouches, lundi 30 mars, lors de la séance plénière de la Collectivité Européenne d'Alsace à Colmar, Frédéric Bierry s'exprime sur les enjeux d'une telle loi Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Tanzmatten distingués à Sélestat. Le complexe culturel et festif a récemment obtenu le label “Architecture contemporaine remarquable”. Une récompense décernée par le Ministère de la Culture, à destination de bâtiments de moins de 100 ans. La plaque a été dévoilée la semaine dernière. Marcel Bauer, le maire de Sélestat, revient sur les différents critères retenus pour l'obtention de ce label. Le complexe des Tanzmatten, inauguré en 2001, est le premier bâtiment classé “Architecture contemporaine remarquable” à Sélestat et les communes environnantes. En 2005, il avait déjà obtenu le grand prix d'architecture du Grand Est.Strasbourg fait partie des villes françaises les plus favorables pour lancer un commerce indépendant. Selon une étude publiée par l'entreprise SumUp, la capitale alsacienne se classe 4ème des grandes métropoles françaises pour développer son activité en 2026. La ville compte en moyenne près de 21 commerces indépendants pour 10 000 habitants. Dans le détail, on recense plus de 50 restaurants mais aussi une forte présence de salons de coiffure, de beauté ou encore de boutiques vintage. Jusqu'au 20 mars prochain, l'association Traces de Vie Alsace organise sa campagne de dons baptisée “Le printemps des mémoires”. L'objectif est de récolter des fonds pour permettre à des personnes gravement malades de raconter leur histoire et de transmettre un livre à leurs proches. Stéphanie De Sousa, biographe hospitalière, apporte des précisions sur la campagne.Retrouvez l'interview complète et le lien vers la plateforme de don sur notre site internet, azur-fm.com. Avis aux artistes et aux amateurs de légendes. Dans le cadre du Festival Châteaux et Légendes, la Collectivité européenne d'Alsace lance un concours d'illustration intitulé “Dessine moi une créature de la terre”. Les participants sont invités à imaginer et illustrer une créature mythologique du Rhin, avec un bonus si l'illustration met en scène un château rhénan. Le concours est ouvert à tous jusqu'au 2 mai prochain. Les oeuvres seront notamment jugées par l'illustrateur John Howe, connu pour son travail sur le Seigneur des Anneaux. Le championnat scolaire Perplexus se déroule ce week-end à Flavigny-sur-Moselle. Cette année, 260 établissements participent à cette compétition ludique autour du célèbre labyrinthe 3D enfermé dans une sphère transparente. Les élèves doivent guider une bille métallique à travers un parcours d'obstacles. Depuis le mois dernier, une vingtaine d'écoles par région tentent de décrocher leur ticket pour la finale nationale à Paris. Dans le Bas-Rhin, l'école Hohwarth de Saint-Pierre-Bois sera de la partie ce samedi. A Colmar, l'homme de 88 ans soupçonné d'avoir poignardé un de ses voisins en décembre dernier est décédé. Mis en examen pour tentative d'assassinat, il avait reconnu avoir attiré la victime dans les caves de leur immeuble en prétextant un incendie avant de lui porter plusieurs coups de couteau dans le dos. La victime, âgée de 59 ans, avait été blessée mais ses jours n'étaient pas en danger. L'octogénaire, placé sous contrôle judiciaire après les faits, est décédé à la fin du mois de décembre, son décès met donc fin aux poursuites pénales.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sites internet : https://www.prestaterre.eu/ https://www.cogedim.com/ https://www.altarea.com/ https://www.epamarne-epafrance.fr/
Trois jours après le déclenchement de l'opération « Fureur épique », l'administration Trump est toujours très attendue sur les justifications des frappes contre l'Iran. Les journaux s'interrogent sur les objectifs de Donald Trump en Iran. Car ceux-ci semblent changer de jour en jour. Il a d'abord été question d'éliminer la menace nucléaire iranienne, puis de faire tomber le régime des mollahs. Mais, cette idée semble désormais être abandonnée. Alors le Globe and Mail au Canada se pose la question : Donald Trump veut-il un changement de régime ou simplement « tondre le gazon », c'est-à-dire affaiblir l'adversaire ? Le quotidien prévient : « Tout comme l'herbe, la puissance militaire peut repousser. Tout comme l'herbe, il faudra peut-être la tondre à nouveau dans quelques mois ou quelques années ». Pour Politico, en tout cas, un scénario à la vénézuélienne, c'est-à-dire décapiter le régime pour laisser s'installer un pouvoir plus coopératif, est difficilement envisageable. L'Iran n'est pas le Venezuela, avertit Politico. Il ne s'agit pas d'un pouvoir mafieux en place depuis un quart de siècle, mais d'une théocratie installée depuis cinq décennies. Et contrairement au Venezuela, et bien que Donald Trump ait affirmé le contraire dimanche (1er mars 2026), son administration n'a identifié aucun successeur à l'ayatollah Khamenei. Un pari à hauts risques La presse se penche également sur les conséquences politiques de ce conflit pour Donald Trump. C'est le cas du New York Times, pour qui le locataire de la Maison Blanche joue là son propre avenir politique, mais aussi celui de son parti. Car même si sa base semble le soutenir pour l'instant, certains de ses alliés disent craindre en privé que les coûts de cette guerre soient plus élevés que les gains. Cela, relève le New York Times, risque de placer les candidats républicains aux élections de mi-mandat dans une position délicate si le conflit tourne mal ou si l'Iran sombre dans le chaos. Devront-ils continuer à soutenir leur chef ou, au contraire, prendre leurs distances ? Aux États-Unis, toujours, le couple Clinton a été entendu vendredi (27 février 2026) à huis-clos, et sous serment, par une commission de la Chambre des représentants sur ses liens avec le milliardaire pédocriminel. Les vidéos de ces auditions ont été rendues publiques hier (2 mars). Deux vidéos de chacune un peu plus de quatre heures et demie, et dont la presse propose un condensé. C'est le cas de Politico, qui liste les plus grandes révélations de ces dépositions. C'est du moins comme ça qu'il le titre. On y apprend notamment comment l'ex-président a rencontré Epstein – c'était en 2001 ou 2002, à bord de l'avion du financier. On y lit aussi que Bill Clinton ne savait rien des activités sexuelles de l'entourage d'Epstein. Les femmes qu'il a croisées dans le jet du milliardaire ? Il pensait qu'il s'agissait simplement d'hôtesses de l'air. À Cuba, Granma frappé par la crise À Cuba, Granma, le journal officiel, ne paraîtra désormais qu'une fois par semaine. Dernier symptôme d'un pays au bord de l'asphyxie. « L'agonie de Granma, porte-voix d'un régime acculé par la crise », titre ainsi 14ymedio. « Avec ses quelques pages et ses titres triomphalistes, écrit le site d'information, le principal média de propagande du régime cubain est la victime la plus récente de la crise énergétique qui frappe l'île. Mais sa coupure, plus qu'une perte d'informations, est le signe de la fin d'un modèle d'endoctrinement », poursuit 14ymedio qui nous conduit dans un pays où les journaux servent de couvertures aux sans-abris, et où les étudiants en journalisme sont privés de cours à cause des coupures de courant. Sur le site d'El Estornudo, enfin, vous lirez le portrait de celui avec qui Washington pourrait bien négocier l'avenir du régime cubain. Il s'appelle Raul Guillermo Rodriguez Castro. Mais en raison d'une malformation à la main, on le surnomme « le Crabe ». C'est le petit-fils de l'ex-président Raul Castro. Son préféré. Et c'est celui sur qui le secrétaire d'État états-unien Marco Rubio aurait jeté son dévolu. « L'avenir de Cuba entre les pinces du Crabe », c'est donc à lire sur le site d'El Estornudo. Haïti face aux défis climatiques En Haïti, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités territoriales veut des « réponses structurées » pour renforcer la prévention face aux défis climatiques. « Les autorités insistent sur le rôle des collectivités territoriales dans le contrôle de l'urbanisation, la protection des zones à risques et la sensibilisation des communautés, tout en appelant au renforcement des équipements, de la formation et des systèmes d'alerte. Des engagements récurrents mais qui peinent à se concrétiser alors que les inondations meurtrières la semaine dernière dans le nord rappellent l'urgence d'agir », remarque Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse. Sur Alterpresse, le Regroupement des Haïtiens de Montréal contre l'Occupation d'Haïti estime, dans une tribune, que depuis que le pouvoir a été transmis uniquement à Alix Didier Fils-Aimé, la police a changé d'attitude et qu'elle interviendrait moins efficacement sur le terrain. Il dénonce une instrumentalisation de la violence à des fins politiques. « Delmas connaît depuis le début de l'année une recrudescence des enlèvements, y compris impliquant des policiers », relève Gotson Pierre. C'est un événement très important pour les peuples indigènes de Méso-Amérique : les dix ans de l'assassinat, au Honduras, de la militante environnementale indigène Berta Caceres. Des rassemblements sont prévus toute la semaine, dans les communautés indigènes du Guatemala, de Salvador, du Costa Rica ou encore du Mexique pour rendre hommage à cette militante indigène hondurienne, lauréate du prix Goldman pour l'environnement. Berta Cáceresa a été assassinée par balle, dans la nuit du 2 au 3 mars 2016, dans sa maison. Elle était à la tête d'un mouvement qui s'opposait à la construction de plusieurs barrages hydroélectriques sur les fleuves du centre du Honduras. Dix ans après sa mort, elle incarne toujours cette lutte : celle pour la défense des terres, des rivières face à l'extraction intensive des ressources naturelles. Un dossier de notre correspondante à Tegucigalpa, Marie Griffon.
Mobilisation à Sélestat. Hier, une centaine d'artistes et de techniciens se sont rassemblés devant l'Agence culturelle du Grand-Est pour dénoncer une baisse de 63% de son budget, décidée par la Région en décembre dernier. La structure, cofinancée par la région, la Collectivité européenne d'Alsace et l'Etat via la DRAC pourrait perdre son pôle spectacle vivant. Conséquences annoncées : 350 000€ d'aides aux compagnies suspendues, 25 résidences artistiques non renouvelées et près de 450 dates de tournées menacées. Les manifestants réclament un moratoire et l'ouverture de discussions sur l'avenir de la culture dans le Grand-Est. Municipales 2026. A Munster, deux listes s'opposent. L'une d'entre elles est celle du maire sortant, Pierre Dischinger. A la tête de la commune depuis 18 ans, il souhaite briguer un quatrième mandat pour mener à bout certains projets. On l'écoute. Au fil de ses trois mandats, Pierre Dischinger revendique une gestion financière rigoureuse. Arrivé aux commandes d'une commune présentant un délai de désendettement de dix ans, il se targue d'avoir quasiment effacé la dette tout en maintenant un investissement annuel moyen compris entre 1,5 et 2 millions d'euros. Retrouvez son interview sur notre site internet. Record de fréquentation pour la Seigneurie d'Andlau. L'année 2025 marque un record historique pour le site qui enregistre, pour la deuxième année consécutive, un record avec 21 732 visiteurs, soit une hausse de 28% par rapport à 2024. Les deux expositions temporaires “1525 un printemps de liberté” et “Hauts comme trois briques” ont particulièrement séduit, réunissant à elles seules plus de 11 000 visiteurs. Le parcours permanent confirme lui aussi son attractivité avec près de 9800 visiteurs. Autre exemple marquant de visiteurs : le week-end du marché de Noël d'Andlau a attiré plus de 2700 visiteurs en seulement deux jours. Un livre mêlant histoire et généalogie. Dans son premier ouvrage « Plis et replis », Serge Tadier revient sur la vie de ses ancêtres, sur quatre générations, à l'aide de lettres fictives, inspirées d'événements réels. L'auteur nous en dit plus, on l'écoute. Trois lettres originales et des documents officiels sont aussi à retrouver dans ce livre intitulé « Plis et replis ». Écoutez cet entretien dans son intégralité sur azur-fm.com.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La lecture particulière des Parachiot Chékalim, Zakhor, Para et Ha'hodech fut instaurée par 'Ezra Hasofer, pourquoi ? Quelle est la finalité de ces 4 rappels consécutifs ? Réponse avec le Sfat Émet, qui voit dans le Cantique des Cantiques (Chir Hachirim) une source d'inspiration pour ces 4 passages, et dans Roch 'Hodech Nissan le début d'une nouvelle année.
Les énergies renouvelables sont-elles un coût ou une source de revenus pour les territoires ? Une étude du Syndicat des énergies renouvelables et de Colombus Consulting chiffre à 2,1 milliards d'euros les recettes fiscales qu'elles génèrent chaque année pour les collectivités, principalement grâce à l'hydroélectricité, mais aussi au solaire et à l'éolien. Des ressources stables qui peuvent peser dans le budget des communes. Les explications de Xavier Timbeau, directeur de l'OFCE. Ecorama du 18 février 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Un peu plus d'un an après le lancement du réseau de transport Elsa en Alsace centrale, l'heure est au bilan. Cette première année se montre plutôt réussie, avec plus de 433 000 voyages. Le Transport à la Demande, proposé sur l'ensemble du territoire des quatre Communautés de communes concernées, a su trouver son public, notamment dans la Vallée de Villé et dans le Val d'Argent. En 2026, de nouveaux projets sont déjà attendus. La billettique sera notamment revue, pour permettre aux usagers d'utiliser la carte bancaire comme titre de transport. “Une innovation” pour Stefan Vrtikapa Kunegel (Vèr-ti-kapa Cu-né-gel), directeur d'Autocars Schmitt, délégataire du réseau de transport Elsa. Ce système sera effectif dès le lundi 02 mars. Une meilleure information aux voyageurs sera aussi proposée, avec l'installation d'écrans. A l'été, le parc de minibus utilisé pour le Transport à la Demande sera progressivement remplacé par des véhicules électriques. Trois minibus sont attendus pour le mois de juin.Polémique autour d'une campagne de la Collectivité européenne d'Alsace. Le visuel lancé à la fin du mois de décembre pour promouvoir le port d'un ruban rouge et blanc, le Bendele, en faveur d'une sortie du Grand-Est, suscite un malaise. L'historien Georges Bischoff dénonce une esthétique qui renverrait, selon lui, à l'imaginaire totalitaire des années 30 et aux codes visuels du 3ème Reich. Une élue régionale a également critiqué une communication jugée “fascinante”. La CEA défend, de son côté, une démarche “républicaine et démocratique” visant à répondre au mécontentement né de la fusion des régions. Environ 10 000 rubans auraient déjà été distribués. De l'amiante dans le bâtiment de la CPAM à Sélestat. La Caisse primaire d'assurance maladie du Bas-Rhin annonce que des diagnostics ont révélé la présence d'amiante dans plusieurs éléments de structure du bâtiment, actuellement fermé pour des raisons de sécurité. Des analyses de l'air réalisées après la fermeture n'ont toutefois détecté aucune fibre d'amiante, ni à l'intérieur ni aux abords. Des traces ont en revanche été relevées dans deux bureaux, lors de prélèvements de poussière. Par mesure de précaution, une fiche d'exposition individuelle sera transmise à la médecine du travail pour chaque agent ayant occupé les locaux depuis 2010. La CPAM a indiqué vouloir trouver un nouveau site. Neuf mois de prison ferme pour vol et tentative de vol à Sélestat. Un jeune homme de 18 ans a été condamné à neuf mois de prison ferme avec mandat de dépôt, après un cambriolage commis le 5 février dernier au domicile d'un couple. Des bijoux et des clés avaient été dérobés. Quatre jours plus tard, alors qu'un nouveau cambriolage était en cours dans la même maison, les policiers interpellent deux suspects. Parmi eux, la fille du couple victime, âgée de 18 ans. En conflit avec ses parents, elle disposait des clés du domicile. Cette dernière a été condamnée à 200 heures de travaux d'intérêt général. 7500 kilomètres à vélo jusqu'au Kirghizistan. A 26 ans, Lilian Pontier s'apprête à relever un défi hors norme. Le 1er mars, ce jeune habitant de Wettolsheim prendra le départ de son domicile pour rallier le Kirghizistan à vélo. Un périple en solitaire prévu sur environ trois mois. Habitué des voyages à vélo mais jamais sur une telle distance, Lilian traversera une dizaine de pays, avec un détour en avion pour franchir la mer Caspienne.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Réforme de la Local Government Act : Fawzi Allymun annonce une réforme participative des collectivités locales by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:01:44 - L'info d'ici, ici Gascogne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:09 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique, présente, jeudi, la nouvelle stratégie nationale de cybersécurité. Sur France Inter, elle annonce notamment la mise en place d'une "plateforme d'information unique" et l'accompagnement des PME. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
« Nous allons pouvoir assurer l'intérêt général et la souveraineté nationale jusqu'en 2067 ». Basil Gertis, Président de la CCI du Var, était au micro de Transpod l'interview pour évoquer les enjeux stratégiques de la nouvelle société portuaire chargée de gérer les ports de La Seyne, Toulon et Brégaillon à partir d'aujourd'hui 1er janvier 2026.Cette évolution s'inscrit dans un tournant national : la loi n°2025‑1250 du 22 décembre 2025 ouvre désormais à toutes les collectivités la possibilité de recourir au modèle de société portuaire pour exploiter leurs ports — de commerce, de pêche, de plaisance… Un pas décisif vers une gouvernance locale et souveraine.Basil Gertis s'exprime également sur la cybersécurité, la lutte contre les narcotrafics, l'électrification des quais, le PANG, l'adaptation au changement climatique et le bilan 2025 de l'activité portuaire.
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À la 30è conférence des Nations unies sur le changement climatique, organisée en ce moment à Belém au Brésil, ce vendredi 21 novembre 2025 est officiellement le dernier jour de négociations. Mais en raison de désaccords et d'un incendie, qui s'est déclaré jeudi (20 novembre 2025) dans l'enceinte de la COP, les négociations pourraient se poursuivre jusqu'à samedi (22 novembre). Une légère odeur de brûlé flotte encore dans les couloirs des immenses tentes temporaires de la COP30, explique notre envoyée spéciale à Belém, Lucile Gimberg. Hier après-midi, (20 novembre) malgré les six heures de fermeture, certains pays et blocs de pays puissants ont continué à discuter, de manière extra-officielle, toute la nuit. Il est probable que la COP s'étende jusqu'à demain samedi (22 novembre). «La COP se terminera au moment opportun pour les négociations. L'objectif n'est pas seulement de respecter le calendrier, mais d'atteindre les résultats escomptés en matière de changement climatique», a assuré Marina Silva, la ministre brésilienne de l'Environnement. La présidence de la COP a publié, à l'aube, une série de nouveaux textes dont le principal, le dénommé «mutirao» (un terme autochtone au Brésil pour dire qu'une communauté se rassemble pour réaliser une tâche commune). Dans ce texte, la présidence appelle les pays développés à redoubler d'efforts pour fournir 120 milliards de dollars aux pays en développement pour les aider à résister aux catastrophes climatiques. Mais rien d'obligatoire, alors que c'est une demande forte des pays africains notamment. De plus, elle exhorte les pays qui n'ont pas publié de nouveaux plans climat à le faire rapidement. Une formulation trop timide, estiment certains, alors que le manque d'ambition dans les politiques pour freiner le réchauffement mondial se fait sentir un peu partout sur la planète, explique Lucile Gimberg. L'Union européenne, dont la France, est donc mécontente. D'autant que le document ne mentionne plus une éventuelle «feuille de route» qui expliquerait comment les pays peuvent mettre en œuvre l'objectif, adopté à Dubaï, il y a deux ans, de sortie des énergies fossiles. Des pays - notamment pétroliers - s'y opposent. En Amazonie brésilienne, de l'açaí sans pesticides Non loin de Belém, où se tiennent les négociations de la COP30, on cultive dans l'État du Pará un fruit appelé l'açaí. Ce «superfruit antioxydant», en vogue en Europe ou encore aux États-Unis, est récolté au sommet de palmiers en Amazonie. Il est cueilli par des familles de peuples traditionnels qui habitent au bord des fleuves, dans des zones marécageuses. Une agriculture sans pesticides, qui permet de protéger la forêt tout en générant des revenus pour ces familles. Certaines travaillent ainsi en agroforesterie, comme dans la communauté de Mupi, à une demi-journée de voyage de Belém. «À l'époque, ces terres n'étaient pas entretenues. C'était du simple açaí natif. Et quand on a vu qu'il pouvait y avoir un marché de l'açaí, on a changé d'attitude et on en récolte les fruits aujourd'hui. On peut dire que l'açaí, c'est la spécialité de la maison. Ça représente la plus grande partie de nos revenus», explique Leonilson de Reis Castro, président de l'association des producteurs d'açaí de Mupi, au micro de notre correspondante Sarah Cozzolino. Au sein de la coopérative, les producteurs d'açaí ont reçu plusieurs formations pour encourager la biodiversité et la fertilité des sols, à contre-courant de la monoculture d'açaí observée dans certaines communautés. «Les entreprises jouent un rôle important. Car notre marché exige de l'açai bio, [d'autant plus que] les regards du monde entier sont tournés vers l'Amazonie, témoigne Solène Guillot, agronome chez Nossa, une entreprise française qui exporte l'açaí des producteurs de Mupi. Donc si on veut pouvoir vendre un produit qui vient d'Amazonie en Europe, il faut montrer patte blanche. [Montrer que c'est] vertueux pour le territoire, pour l'environnement, et pour les populations. » Le ministère de la Justice «enterré» en Bolivie Le nouveau président bolivien de centre-droit Rodrigo Paz a annoncé ce jeudi 20 novembre la suppression du ministère de la Justice. «Nous allons l'enterrer pour de bon. C'en est fini du ministère de la persécution, c'en est fini du ministère de l'injustice, [...] c'en est fini du ministère qui était un moyen pour les politiques de faire du chantage. Aucun homme politique n'interférera plus jamais dans le système judiciaire», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Parmi les proches de Rodrigo Paz, au centre-droit mais aussi à droite, la suppression du ministère de la Justice est saluée, souligne le site d'information Vision 360. Le gouverneur de la province de Santa Cruz, par exemple, estime que l'ancien président Evo Morales et son parti (le MAS, le Mouvement vers le socialisme) s'en servaient pour mener une persécution politique contre l'opposition de l'époque. Mais chez les élus qui font aujourd'hui partie de l'opposition, c'est perçu comme un «mauvais signal», un signe «d'instabilité» envoyé aux Boliviens, estime un candidat déçu à la vice-présidence. Pour sa part, La Razon rapporte les craintes que cela suscite pour la protection des droits humains dans le pays. Cet épisode reflète déjà des tensions et des divisions au plus haut niveau de l'État : les désaccords entre Rodrigo Paz et son vice-président sont apparus au grand jour, explique le journal El Alteño. Le vice-président avait d'abord obtenu que soit nommé un de ses proches au ministère de la Justice. Avant que soit révélé, il y a quelques jours, que ce dernier avait un casier judiciaire, une condamnation au pénal pour des faits de corruption, lit-on dans El Deber. Ce qui a finalement poussé Rodrigo Paz à tenir sa promesse de campagne et (face à la polémique) à supprimer le ministère de la Justice... Malgré les protestations, sur les réseaux, de son propre vice-président, explique encore le journal. Dans le journal de «La 1ère» Caraïbes... Deux ans de prison avec sursis et cinq ans d'inéligibilité ont été requis à Paris contre le président de la Collectivité de Martinique Serge Letchimy, rapporte Benoît Ferrand.
durée : 00:51:53 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:22 - Une semaine en France - La gestion locale des déchets, quand bien même elle progresse sur de nombreux points, reste un domaine où les défis s'accumulent. Nos invités esaient de dresser le portrait d'un point essentiel de la vie municipale qui convoque l'écologie, l'énergie, et le "vivre ensemble". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:37 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - François Bayrou a confirmé mi-juillet un plan d'économie de 44 milliards d'euros dans son projet de budget. Quelles sont les conséquences de cette mesure dans le domaine de l'éducation, alors que la baisse des dotations pour les collectivités s'élève à 5,3 milliards d'euros ?
Alors que la Grande Boucle s'achève ce week-end, le Tour de France confirme son statut d'événement sportif majeur et de levier économique d'envergure. Marques, collectivités et tourisme : chacun y trouve son compte dans une mécanique bien rodée. Décryptage. Si vous regardez une étape du Tour de France, ne serait-ce qu'une minute, vous serez frappé par la densité de marques à l'écran. Entre les sponsors affichés sur les maillots des coureurs, les logos diffusés en direct ou les produits portés par les spectateurs, ce sont des dizaines de noms qui s'invitent dans le paysage. À cela s'ajoutent les coupures publicitaires et les commentaires des journalistes, eux aussi ponctués de mentions de partenaires. Diffusé dans 190 pays, le Tour est une vitrine de choix pour les marques, qui profitent d'une exposition exceptionnelle. Sur les routes également, la visibilité est maximale grâce à la célèbre caravane publicitaire. Il s'agit là d'un cortège de 150 véhicules représentant plus de 35 enseignes, distribuant des dizaines de milliers de goodies. Symbole de ce phénomène, Cochonou écoule chaque année sept tonnes de saucisson pendant la course, et voit son chiffre d'affaires bondir de 25 % à cette occasion. Un investissement rentable pour les sponsors Certaines entreprises vont encore plus loin en associant leur image aux maillots distinctifs. Leclerc, sponsor du maillot à pois, investit plusieurs millions d'euros chaque année pour figurer sur le Tour. Pourquoi ? Parce que cette présence renforce leur proximité avec le public français, et donc leur base de clients potentiels. L'événement représente une opportunité unique de communication de masse, avec une image positive, familiale et populaire. La logique est simple, plus de visibilité, plus d'adhésion, et in fine, plus de ventes. À écouter aussiVélos, sponsors et soft power : l'économie sur la route du Tour de France Les villes aussi y gagnent Accueillir une étape du Tour de France a un coût : 65 000 euros pour un départ, plus de 100 000 euros pour une arrivée. Mais cela ne décourage pas les communes, bien au contraire. Chaque année, plus de 200 d'entre elles postulent. Car si l'investissement est conséquent, les retombées économiques sont réelles. Exemple à Brest, ville de départ en 2021, où chaque euro investi aurait généré trois euros de bénéfices : hébergements complets, restaurants remplis, animations locales et surtout, une exposition médiatique mondiale. Le Tour agit ainsi comme un moteur de tourisme, avec des visiteurs qui consomment, dorment sur place, et font tourner l'économie locale bien après le passage des coureurs. Le Tour de France est ainsi bien plus qu'un événement sportif. Il s'agit d'un véritable phénomène économique itinérant, qui profite autant aux entreprises qu'aux collectivités. Grâce à lui, c'est tout un pays qui se vend et se montre, chaque été, aux yeux du monde entier.
C'était l'un des sujets brûlants du forum InCyber du Creusot : la directive NIS2. Ce nouveau cadre européen renforce les obligations en cybersécurité pour les acteurs essentiels… dont les collectivités territoriales. Responsabilités accrues, risques juridiques, coordination complexe et moyens limités : comment les élus locaux s'organisent-ils ?-----------------------------------------------------------------------SMART TECH - Le magazine quotidien de l'innovationDans SMART TECH, l'actu du numérique et de l'innovation prend tout son sens. Chaque jour, des spécialistes décryptent les actualités, les tendances, et les enjeux soulevés par l'adoption des nouvelles technologies.
Fini le boulevard du Général-de-Gaulle à Dakar. Voici le boulevard Mamadou-Dia. Au Sénégal, les autorités débaptisent certaines rues portant des noms français. Pareil au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Mais comme le sujet est sensible, au Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko confie cette nouvelle nomination des rues à un Conseil national de la mémoire et de la gestion du patrimoine historique. Michel Ben Arrous est géographe et chercheur associé aux universités de Genève et de Saint-Louis du Sénégal. Au micro de Christophe Boisbouvier, il analyse la stratégie du pouvoir sénégalais. RFI : Le boulevard Charles de Gaulle qui devient le boulevard Mamadou Dia, c'est tout un symbole, non ? Michel Ben Arrous : C'est un symbole, c'est une boucle qui se referme. Mamadou Dia, pour mémoire, c'était le président du Conseil à l'époque de l'indépendance du Sénégal, dans un pouvoir bicéphale avec Senghor. Et Mamadou Dia était déjà opposé à De Gaulle.Au Niger, il y a quelques mois, le nouveau régime a rebaptisé le boulevard Charles de Gaulle, boulevard Djibo Bakary, du nom du Mamadou Dia du Niger, celui qui avait appelé à voter « non » à Niamey en 1958… Oui, tout à fait. Donc, tout cet effort-là est fait au Niger, comme d'ailleurs dans les autres États de l'AES, au Burkina et au Mali.Est-ce que derrière tous ces changements de noms au Sénégal et dans les autres pays du Sahel, on peut parler d'une réappropriation de leur histoire par les habitants ? Oui, certains vont même jusqu'à parler de « décolonisation symbolique ». Mais sur la réappropriation de l'histoire, c'est tout à fait vrai. D'autant plus que c'est l'histoire des sociétés colonisées qui avait été occultée par cette toponymie coloniale, par ces pratiques de nomination commémorative toujours à la gloire de l'entreprise coloniale française. Donc les histoires locales avaient disparu, étaient devenues invisibles. Effectivement, elles reviennent en avant. Maintenant pour parler de « décolonisation », c'est peut-être un petit peu plus compliqué dans la mesure où le principe même de nommer des rues est une importation totalement coloniale. Et le principe de nommer des rues avec des ambitions idéologiques, une toponymie commémorative, ça aussi, c'est une importation coloniale qui tranche totalement avec les pratiques, on va dire anciennes, mais qui existent encore, de nommer des grottes, des arbres, même à Dakar.En 2022, quand il était maire de Ziguinchor, Ousmane Sonko a débaptisé cinq avenues qui portaient des noms français en disant « En France, vous ne verrez jamais une rue Hitler ». Que pensez-vous de cette comparaison ? Je pense qu'elle appelle deux séries de remarques. La première, c'est qu'il utilise la toponymie comme un instrument de politique internationale. Ces renominations, elles ne s'adressent pas seulement aux ziguinchorois, à ses administrés, elles s'adressent aussi au public international qui peut l'écouter. Et elles sont en particulier un outil dans ses relations avec la France. L'autre série de remarques, c'est le sort qui a été réservé à ces renominations. Au départ, à l'époque coloniale en tout cas, c'était très simple, les noms venaient d'en haut, c'était l'administration coloniale, le gouverneur et un conseil administratif qui donnaient les noms. Sous Senghor, c'était encore plus concentré, c'était par décret présidentiel que les noms changeaient. Progressivement sous Abdou Diouf, puis surtout sous Abdoulaye Wade et ensuite Macky Sall, cette capacité de renommer a été dévolue aux collectivités locales. Donc a priori, Ousmane Sonko était tout à fait fondé quand il était maire de Ziguinchor à proposer des changements de noms de rues. Mais le gouverneur de l'époque, qui n'avait a priori aucune capacité d'intervention dans ce dossier, a voulu contester les noms qui ont été invalidés par la Cour suprême. Donc ça montre que les collectivités locales n'ont jamais été jusqu'à présent épargnées par les sollicitations du pouvoir politique. Et ce qui change et ce qui peut être apaisera ou clarifiera les compétences de chacun, c'est le projet de rebaptisation qui a été annoncé par le président actuel Bassirou Diomaye Faye en Conseil des ministres, en décembre dernier, et qui prévoit de créer une commission à laquelle participerait le Premier ministre, donc l'ancien maire de Ziguinchor, Ousmane Sonko, à laquelle participeraient aussi le ministre des Collectivités locales, le ministre de la Culture et le secrétaire d'État chargé du patrimoine historique, en collaboration avec les collectivités locales. Donc, il y a un équilibrage à trouver, qui peut être clarifiera les choses, qui apaisera peut-être ces questions de renominations.À Saint-Louis du Sénégal, il y a une statue du Général Faidherbe, le colonisateur français du Sénégal, qui a failli être déboulonnée en 2020 lors de la tempête politique provoquée par l'assassinat de George Floyd aux États-Unis. Et puis finalement, elle a résisté, elle est toujours là. Comment l'expliquez-vous ? Oui, certains voudraient la conserver comme symbole historique, d'autres voudraient l'enlever. On se focalise parfois sur l'inscription de la statue sur son socle, qui est évidemment intenable, qui dit « Au gouverneur Faidherbe, le Sénégal reconnaissant », ça je ne pense pas que ça va durer très longtemps. Mais on se retrouve à nouveau dans une symbolique où, pour faire place nette, si j'ose dire, les collectivités locales réemploient finalement des techniques qui sont d'importation coloniale. De la même manière que la nomination des rues, les statues commémoratives, ce n'est pas quelque chose qui a une longue existence en Afrique. Changer une statue pour une autre, c'est réemployer des techniques, des pratiques qui finalement sont peut-être l'héritage colonial le plus profond.À écouter aussiSénégal: «Les populations n'utilisent pas les noms coloniaux des rues»
Agnès Verdier-Molinié analyse les mesures d'économies budgétaires annoncées par le gouvernement, notamment la baisse de l'indemnisation des arrêts maladie pour les agents publics. Elle souligne le paradoxe entre la volonté de réduire les dépenses et les réticences des collectivités locales, qui s'opposent à cette réforme malgré les économies qu'elle pourrait générer. L'émission aborde les enjeux de la gestion des finances publiques et les défis auxquels font face les administrations à l'heure où les efforts budgétaires sont nécessaires.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Les nouveaux chiffres de l'Organisation internationale (OIM) pour les migrations montrent que le nombre de familles délogées a triplé en l'espace d'un an, du fait des violences orchestrées par les groupes armés. Entretien avec Grégoire Goodstein, le représentant de l'OIM en Haïti. RFI : Quels sont les grands mouvements de population causés par les accès de violence qui secouent Haïti ? Les déplacés partent des quartiers situés dans la périphérie de la capitale. Soit en essayant de se recentrer dans les zones sécurisées qui ne représentent plus que 15% de la ville, soit vers les provinces. Et davantage vers le sud du pays, car le Nord est de plus en plus sujet aux attaques des gangs. Le problème des déplacements vers la province, c'est que les gangs encerclent la capitale et établissent des check-points. Ces traversées représentent une véritable prise de risque. RFI : Quelles sont les conditions de vie dans les camps de déplacés qui se multiplient aux abords de Port-au-Prince ? En l'espace d'un an, la situation s'est dégradée, d'autant qu'un certain nombre de ces camps sont situés hors des zones sécurisées et restent difficiles d'accès. La vie et l'approvisionnement y sont difficiles, qu'il s'agisse de nourriture, d'eau ou des conditions sanitaires, qui font partie du minimum vital. RFI : Qui accueille les familles qui prennent le risque de partir vers la province ?La majorité d'entre elles sont hébergées dans des familles d'accueil, chez des proches ou des connaissances qui partagent leur maison et qui sont déjà en difficulté. Lorsque l'on parle d'un million de déplacés du fait des violences, il faut ajouter à ce chiffre les communautés d'accueil qui ont aussi besoin d'assistance. L'ensemble des services publics a du mal à fonctionner, ce qui confère un rôle essentiel aux organisations internationales qui agissent en complément de l'État. Or, en 2024, faute de bailleurs, les Nations-unies n'ont pu financer leurs missions humanitaires en Haïti qu'à hauteur de 42 ou 43% des sommes demandées. C'est insuffisant et nous ne savons pas ce que 2025 nous réserve. Une nouvelle impulsion pour l'appareil sécuritaire haïtien ?Les autorités haïtiennes viennent d'installer un nouveau secrétaire d'État chargé de la sécurité publique : Mario Andrésol reprend du service et sa nomination semble faire l'unanimité. C'est un homme expérimenté, formé en Haïti, aux États-Unis et en France, qui a fait carrière dans l'armée avant d'entrer dans la police et de grimper tous les échelons de l'institution policière. Il a été directeur de la PNH, la police nationale, entre 2005 et 2012, et crédité à l'époque de résultats notables dans la lutte contre les groupes armés. D'après Le Floridien, l'un des journaux de la diaspora haïtienne, basé à Miami, c'est « l'un des rares hauts fonctionnaires doté d'une connaissance approfondie des mécanismes du banditisme et son passage à la PNH avait permis d'affaiblir un certain nombre de réseaux criminels ».Il est de retour, sa nomination est encourageante, mais il va falloir du concret, prévient Le Nouvelliste, qui liste tout ce qui lui manque : « Il faut d'urgence, écrit Frantz Duval, un budget, des moyens, du personnel qualifié pour revitaliser la secrétairerie d'État à la Sécurité publique alors qu'elle est coincée entre le ministère de la Justice, celui de l'Intérieur, la Primature, le Conseil Supérieur de la Police Nationale, le nouveau Conseil National de Sécurité et la présidence ». Autre point, souligne le Nouvelliste, Mario Andrésol « devra soigner ses relations avec la communauté internationale et les pays amis qui financent, surveillent et produisent des rapports sur la sécurité en Haïti. Parmi ces mastodontes, il devra se faire une place et faire la différence ». Les adieux de Joe BidenLe rideau tombe après quatre ans de présidence américaine. Il y aura, certes, d'autres discours cette semaine devant les représentants des forces armées ou les maires de villes moyennes, indique le New York Times. Mais celui de ce soir, en prime time, résonne comme un adieu aux Américains. Et. NBC nous en livre quelques éléments en avant-première. Le président sortant « devrait insister sur son bilan économique et environnemental, la croissance de l'emploi, les investissements dans les énergies renouvelables, la lutte contre le changement climatique. Et saluer la gestion de la pandémie de Covid19 ». Prise de parole prévue à 20h heure de Washington, soit 2h du matin, heure française. Quel rôle pour Elon Musk ? Analyse de Romuald ScioraLe milliardaire libertarien a désormais pour mission de sabrer dans les dépenses fédérales américaines avec l'aval de Donald Trump. Éclairage du chercheur Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'Iris, à l'occasion de la sortie de son nouvel ouvrage à paraître aujourd'hui : L'Amérique éclatée, plongée au cœur d'une nation en déliquescence. « Ironiquement, Elon Musk est porteur d'une mission qui est de réformer, restructurer l'État fédéral qui est entré en déliquescence depuis quelques décennies et qui est la colonne vertébrale des États-Unis. Le constat est juste mais les remèdes que proposent Donald Trump et Elon Musk ne feront qu'accélérer le processus de dislocation de l'Union. Car un pouvoir plus autoritaire à Washington, à la Viktor Orban, ne fédérera pas la majorité des Américains autour du gouvernement et suscitera plutôt le rejet d'une large partie de la population. »« Les interventions d'Elon Musk en Europe s'inscrivent dans une stratégie de contre-révolution culturelle, une guerre anti-woke lancée contre les valeurs progressistes que Trump, Musk et Susie Wiles, la secrétaire générale de la Maison Blanche, jugent décadentes. Ces interférences dans la politique européenne, au Royaume-Uni ou ailleurs, ont pour but de déstabiliser le système multilatéral, y compris l'Union européenne. Il ne s'agit pas seulement de montrer aux Américains qu'il y a un nouveau shérif en ville et aux élites de Washington qui est le patron. »« Elon Musk a pris une place considérable dans le paysage politique américain, il est aujourd'hui très proche de Trump, ils passent leur temps ensemble. Or, Elon Musk a besoin de Donald Trump pour mener à bien la mission qu'il s'est fixée, qui consiste à œuvrer pour le transhumanisme, à mener la conquête spatiale pour sauver l'humanité. C'est un personnage habité, qui incarne le « pouvoir spirituel » là où Trump possède le pouvoir temporel. Mais cela dit, ils sont en quelque sorte otages l'un de l'autre. Essayez de vous débarrasser de l'homme le plus riche du monde... C'est une alliance qui devrait perdurer au moins jusqu'au 4 juillet 2026, date à laquelle Elon Musk est censé boucler la restructuration de l'État fédéral. Et c'est le jour où nous fêterons le 250è anniversaire des États-Unis. » L'actualité des Outre-mer avec nos confrères de la 1èreDans une tribune libre, le président de la Collectivité territoriale de Guyane, Gabriel Serville, s'interroge sur la volonté de l'État en matière d'évolution institutionnelle des départements d'Outre-mer.
durée : 00:14:45 - Journal de 8 h - À quelques heures du passage à la nouvelle année, de plus en plus de collectivités renoncent à la cérémonie des vœux, souvent pour des raisons financières. Reportage dans cette édition à Évry-Courcouronnes, près de Paris.
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durée : 00:12:11 - Budget 2025 et les départements: L'effort qui va leur être demandé sera réduit "très significativement" annonce le Premier ministre Michel Barnier. Quelle sera finalement l'addition ? Qu'est-ce que cela change concrètement pour ces collectivités ?
durée : 02:30:10 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - .Avec Laurence Nardon, responsable du programme Amériques à l'IFRI / Benjamin Morel / Olivier Lluansi, professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM) et Antoine Foucher, président du cabinet Quintet, spécialiste des questions sociales - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:07:18 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - Après avoir demandé aux collectivités locales de réaliser des économies drastiques en 2025, Michel Barnier s'apprête à se confronter à la colère des élus locaux ces prochains jours. Quels sont les reproches adressés par les élus locaux à l'État ? Leur colère est-elle légitime ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Benjamin Morel Constitutionnaliste français, docteur en sciences politiques et maître de conférences
durée : 00:04:31 - Le Reportage de la rédaction - Lanester, commune de 23 000 habitants dans le Morbihan, a des finances saines selon la chambre régionale. Cependant, comme beaucoup de collectivités, elle n'a presque aucune marge de manœuvre. Le défi : réaliser les économies exigées par le gouvernement malgré des ressources limitées.
Les collectivités locales françaises, qui regroupent près de 35 000 entités comme les villes, départements et régions, sont sous le feu des critiques ces derniers jours. Représentant 18% de la dépense publique totale avec 289 milliards d'euros de budget en 2023, ces collectivités refusent de participer à l'effort d'économies demandé par l'État. Pourtant, les chiffres sont là : un déficit prévu de 20 milliards d'euros en 2025 pour ces collectivités, avec une augmentation de 18% de leurs dépenses de masse salariale depuis 2020. Des marges d'économies existent, à commencer par le contrôle de l'absentéisme de leurs agents ou le gel des augmentations de salaires. Au-delà, la réduction du mille-feuille administratif local, avec ses multiples strates (communes, intercommunalités, métropoles, départements, régions...) qui se font concurrence, pourrait permettre de réaliser des économies substantielles. Le temps du déni semble révolu : les collectivités locales devront bien participer à l'effort global de maîtrise des dépenses publiques. Mais comment s'y prendre sans pénaliser les services rendus aux citoyens ? C'est tout l'enjeu de cette réforme à venir.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.