Podcasts about Ferrand

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[REDIFF] JO Paris 2024 : Pauline Ferrand-Prévot, de la malédiction à l'or olympique

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Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 16:27


[Première diffusion le 1er août 2024] Le dimanche 28 juillet 2024, à la colline d'Elancourt (Yvelines), des milliers supporters français sont massés tout au long du parcours de VTT cross-country pour encourager Pauline Ferrand-Prévot. Agée alors de 32 ans, la Champenoise est l'une des sportives françaises les plus titrées de l'histoire mais il lui manque un titre à son palmarès : l'or olympique. Une médaille qui lui échappe depuis plus de 10 ans.En 2012 à Londres, elle n'avait pas pu peser sur la course. En 2016, elle s'était présentée à Rio avec de grandes ambitions : décrocher l'or en VTT cross-country et en cyclisme sur route. Annoncée comme la grande favorite, elle avait abandonné la course de VTT en pleurs, épuisée. Malgré ces échecs, Pauline Ferrand-Prévot s'était remobilisée pour les Jeux de Tokyo. Mais, une nouvelle fois, la malédiction s'était abattue sur elle.Pauline Ferrand-Prévot raconte comment elle a finalement décroché l'or olympique au micro d'Ambre Rosala, accompagnée par Bertrand Métayer, journaliste au service des sports du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo, Clara Garnier-Amouroux, Barbara Gouy et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Canal+, France TV, INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

One Nation Under Whisky
Extra! Extra!! Jess tending barley at Lochlea Disitllery & a chat with Alex Ferrand

One Nation Under Whisky

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 34:33


Jess joined around 30 people at Lochlea distillery to take part in some floor maltings. Pretty dang cool! During her time there she had a wee chat with Alex Ferrand of Lochlea that's well worth your time and a listen. ...as usual, have a seat, have a pour, and listen in. Unless you're driving. If you're driving, be smart and stay sober but be sure to listen into the conversation! Special thanks to: - Weigh Down for allowing us to use their song "Wooden Monsters" as our theme song - RØDE for making *really* great microphones - Focusrite for making awesome USB receivers - Joshua Hatton for producing and editing

Journal d'Haïti et des Amériques
Au Canada, les feux changent «le visage de la forêt boréale»

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 29:50


Le pays traverse une nouvelle saison d'incendies majeure, avec plus de 20 000 personnes évacuées en Colombie Britannique. Par endroits, la forêt brûle avant même d'avoir le temps de se remettre du précédent incendie. Une centaine d'incendies sont toujours actifs en dans la province canadienne de Colombie Britannique. Au-delà du nombre d'hectares brûlés, c'est aussi le rythme auquel les feux reviennent qui pose un problème. La végétation n'a plus temps de se régénérer. Dans l'immense forêt boréale canadienne, c'est un équilibre millénaire qui se dérègle, au point de compromettre la régénération de certaines espèces pourtant adaptées au feu. Un dossier de Nafi Alibert.   Primaires démocrates aux États-Unis À 4 mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, une nouvelle série de primaires se tenait hier (11 août 2026), avec en toile de fond la lutte entre centristes et progressistes au sein du parti démocrate. Vainqueure du scrutin dans le Minnesota, l'aile gauche du parti s'est inclinée de manière inattendue dans le Wisconsin. À lire aussiÉtats-Unis: l'aile gauche démocrate gagne la primaire dans le Minnesota, mais perd dans le Wisconsin   DJ Kémissa, première femme DJ à sortir un album en Haïti Après 10 ans de carrière comme DJ et productrice en Haïti, DJ Kémissa fait partie des noms qui résonnent fort en Haïti. Avec son premier album qui sort ce mercredi 12 août 2026, elle souhaite briser le plafond de verre et ouvrir la voie aux futures générations femmes DJ en Haïti, dans un milieu encore majoritairement masculin. Elle raconte à Chloé Cadoux comment l'album Fanm Flanm a vu le jour. À écouter aussiKemissa Trécile, reine des platines en Haïti   Le journal « La 1ère » Caraïbes Les Antilles en « alerte pollution » ! Et cette fois, ce ne sont pas les tristement célèbres algues sargasses qui sont en cause. Avec Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À écouter aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti : à Carrefour-Feuilles, des habitants de retour malgré l'insécurité

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 30:00


Dans ce quartier de la capitale, Port-au-Prince, certains riverains qui avaient fui la violence des gangs reviennent chez eux, épuisés par les conditions de vie très difficiles dans les camps de déplacés. Mais la zone n'est pas encore totalement repassée sous le contrôle des forces de sécurité. Des habitants abandonnés face aux gangs Derrière ces retours, se cache une inquiétude majeure : la sécurité. Les habitants disent vouloir retrouver leur quartier, mais réclament d'abord des garanties pour pouvoir y vivre et circuler librement. En l'absence d'un contrôle total de l'État, des brigades d'autodéfense tentent de maintenir une présence dans certaines zones. Les organisations de défense des droits humains alertent sur les risques auxquels s'exposent des habitants qui regagnent une zone où l'autorité de l'État reste limitée. « Le retour des populations déplacées ne constitue pas une victoire sécuritaire. Il s'agit plutôt d'un abandon orchestré. Aujourd'hui, la population qui regagne ces zones fait face à une double menace : d'un côté, la terreur des groupes armés et, de l'autre, les exécutions sommaires qui pourraient être perpétrées lors des opérations de ratissage menées par les forces de l'ordre », craint Darbenski Gilbert, de l'Ordre des défenseurs des droits humains.   Chili : craintes de privatisation du géant du cuivre Codelco Ce lundi 10 août 2026, le gouvernement chilien d'extrême-droite a annoncé que pour la première fois de l'histoire du pays, le géant public du cuivre Codelco pourra garder dans ses caisses 100% de ses bénéfices engrangés en 2025, afin de diminuer sa dette de réinvestir cet argent dans l'entreprise. Le chiffre exact du manque à gagner pour le budget du pays n'a pas été dévoilé, mais ces bénéfices s'élevaient à 2,4 milliards de dollars l'an dernier (2025). Le cuivre est la principale richesse du pays (plus de la moitié de ses exportations) et Codelco contribue fortement au budget de l'État. Cette décision intervient deux semaines après qu'Arturo Squella, sénateur et chef de file du Parti Républicain (le parti du président d'extrême-droite José Antonio Kast) a dit dans une interview que privatiser l'entreprise publique du cuivre devait être la prochaine étape pour le gouvernement. La déclaration a suscité de nombreuses critiques et a finalement été démentie par le ministre de l'Économie et des Mines. Elle suscite toutefois des craintes chez certains syndicats de mineurs. Codelco est issue de la nationalisation du cuivre décidée sous la présidence du socialiste Salvador Allende, renversé par un coup d'État militaire en 1973. Cette politique était le symbole de la réappropriation par les Chiliens de leurs ressources naturelles, qui devaient contribuer à financer des services publics comme l'école ou la santé. À lire aussiMatières premières: le Chili acte la création d'un nouveau géant du lithium   Au Mexique, une cérémonie pour invoquer la pluie Le réchauffement climatique (provoqué par les activités humaines) et les phénomènes comme El Niño provoquent des événements extrêmes auxquels les populations rurales sont les plus vulnérables. À la fin de la saison sèche au Mexique, quand les chaleurs sont intenses et les incendies trop fréquents, dans quelques villages des montagnes de l'État de Guerrero perdure une cérémonie : la bagarre des tigres. Dédiée à la divinité de la pluie Tlalóc (qui présente les traits d'un jaguar), ce rituel invite les habitants à se battre en duel jusqu'au sang. Une goutte de sang versée sur la terre aurait la vertu d'appeler la pluie et serait la promesse de belles récoltes, explique Gwendolina Duval dans son reportage. À lire aussiMexique: des pluies diluviennes font 28 morts à travers le pays   Dans le journal de La 1ère... La «galère » pour les utilisateurs des transports en commun en Martinique. Avec Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Grand Plateau
Tour de France Femmes 2026 - Étape 5 : Pauline Ferrand-Prévot craque, Demi Vollering impériale à Belleville-en-Beaujolais

Grand Plateau

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 11:35


Au lendemain du chrono de Dijon, l'étape casse-pattes de Belleville-en-Beaujolais a permis d'y voir plus clair dans ce Tour de France 2026. La bataille des favorites lancée, Pauline Ferrand-Prévot et Anna van der Breggen ont craqué et laissé définitivement toutes leurs chances au classement général au milieu des pentes des coteaux du Beaujolais. Devant, la FDJ-Suez de Demi Vollering a fait le forcing et permis à la championne d'Europe de s'imposer dans un sprint en petit comité qui a des allures de potentiel podium : la maillot jaune Marlen Reusser et la Polonaise Kasia Newiadoma-Phinney. Pierre Thévenet, envoyé spécial RMC sur le Tour, et Camille Fahy, consultante cyclisme RMC, débriefent l'étape du jour dans l'"Intégrale Sport" avec Julien Richard et Yohan Huget.

Journal d'Haïti et des Amériques
Escalade des tensions diplomatiques entre le Brésil et Washington

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 30:00


Washington a annoncé, ce mardi 4 août 2026, révoquer le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays nord-américain. Après une période d'entente cordiale entre Donald Trump et Lula, les relations entre les deux géants du continent ne cessent de s'envenimer depuis quelques mois, à l'approche de l'élection présidentielle prévue au Brésil en octobre 2026. C'est une escalade « sans précédent, de l'avis même des diplomates brésiliens et états-uniens », au moins depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, souligne Anaïs Fléchet, professeure d'histoire à Sciences Po Strasbourg. Ce mardi, l'administration de Donald Trump a annoncé avoir révoqué le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays, sans toutefois que cela entraîne son expulsion. Une réaction, selon Washington, au retard des autorités brésiliennes à donner leur agrément à l'ambassadeur états-unien nommé en juin 2026.   Insultes et attaques par président interposé « Cette bataille diplomatique s'inscrit dans une suite d'épisodes marquant une dégradation des relations bilatérales », poursuit la spécialiste du Brésil. En juillet, les États-Unis ont imposé de nouveaux droits de douane à une série de produits brésiliens. « Au niveau rhétorique, cela passe aussi par le soutien affiché de l'administration Trump à la candidature de Flavio Bolsonaro », fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro et candidat à l'élection présidentielle face au président sortant de gauche Lula. « Ce soutien se manifeste soit par des déclarations directes depuis les États-Unis, soit par exemple via un tiers comme le président argentin Javier Milei, qui s'est rendu au Brésil lors de la convention d'investiture de Flavio Bolsonaro comme candidat et qui multiplie les insultes et les attaques vis-à-vis du président Lula, précise la chercheuse. Ce qui a provoqué également une crise diplomatique avec l'Argentine ». Brasilia a invité ce mardi l'ambassadeur argentin à rentrer chez lui. Une courte entente cordiale Pourtant, malgré leurs divergences idéologiques, Donald Trump et Lula avaient manifesté publiquement leur bonne entente à plusieurs reprises depuis le retour à la Maison Blanche du milliardaire états-unien. « Curieusement, lors de l'assemblée générale des Nations unies l'an dernier (2025), les deux hommes se sont croisés dans les couloirs de l'ONU un peu par hasard avant leur intervention et Donald Trump a fait l'éloge de Lula lors de son discours. Quelque chose s'est passé. Les deux hommes se sont revus lors du sommet l'ASEAN en octobre 2025, puis Lula est allé en visite à Washington et tout s'est plutôt bien passé entre eux deux », rappelle Thomas Zicman de Barros, docteur associé au Cevipof, à Sciences Po Paris.  À lire aussiMalgré leurs divergences, Trump et Lula affichent leur satisfaction après une réunion à la Maison Blanche Accusations d'ingérence électorale Après cette visite survenue en mai, les relations se sont à nouveau tendues, à l'approche de l'élection présidentielle prévue en octobre 2026. Lula a été investi officiellement dimanche 2 août par son parti pour tenter de décrocher un quatrième mandat et affrontera donc Flavio Bolsonaro, le fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Le gouvernement brésilien accuse les États-Unis d'ingérence électorale, et a refusé en juillet d'octroyer des visas à deux fonctionnaires du département d'État américain. Lula les a accusés publiquement de vouloir « s'immiscer dans les élections ». Ils sont soupçonnés d'avoir voulu participer à une campagne de désinformation visant à mettre en doute le système de vote électronique au Brésil. Le Brésil isolé dans une Amérique largement acquise à l'extrême-droite De fait, l'administration Trump, et en particulier son chef de la diplomatie Marco Rubio, voudraient voir basculer à l'extrême-droite le Brésil, l'un des rares pays encore gouverné par la gauche sur le continent. « ​​​​​​​Le basculement d'une série de pays vers l'extrême-droite dans le reste du continent a encouragé l'administration Trump et en particulier Marco Rubio vers une ligne dure. Des pays dans lesquels les États-Unis sont intervenus pour soutenir des candidats d'extrême-droite, comme en Colombie, au Chili, ou encore en Argentine, analyse Anaïs Fléchet. Ce basculement régional isole le Brésil et rend l'action de Marco Rubio et des États-Unis plus directe et plus offensive dans le pays dernièrement. » Cet interventionnisme pourrait se révéler être une arme à double tranchant pour Washington, car « le Parti des travailleurs de Lula a fait de la défense de la souveraineté nationale un thème de campagne majeur, ce qui se double d'une dénonciation de l'ingérence des États-Unis et renvoie aussi à un discours plus ancien de dénonciation de l'impéralisme des États-Unis », explique Anaïs Fléchet.   Aux États-Unis, une association aide des familles à rendre visite à leurs proches en prison Depuis deux décennies, la Pennsylvania Prison Society, une organisation à but non lucratif financée par l'État de Pennsylvanie, permet chaque année à des milliers de personnes (principalement des femmes noires) de rendre visite à leurs proches détenus dans les prisons d'État. Mais l'ONG a bien failli devoir mettre fin à son activité, avant d'obtenir sur le fil un nouveau financement pour l'année prochaine. Car depuis la pandémie de Covid-19, le système carcéral s'est transformé et tourné davantage vers des visites virtuelles, en visioconférence. À Philadelphie, François-Damien Bourgery a suivi une des visites organisées par l'association.   Haïti : les Gonaïves face à la saison des cyclones La saison cyclonique, débutée en juin 2026, frappe de plein fouet la ville des Gonaïves et ses environs. Mi-juillet 2026, des pluies diluviennes accompagnées de vents violents se sont abattues sur plusieurs communes du département de l'Artibonite. Dans la section communale de La Pierre, située à une dizaine de kilomètres au nord-ouest des Gonaïves, les vents ont déraciné des arbres et arraché des toitures. Deux personnes sont mortes, dont une enfant de 9 ans. La saison des cyclones atteint généralement son pic au mois de septembre en Haïti. Ronel Paul a joint pour RFI la Protection civile locale et une ONG italienne sur place, pour mieux comprendre comment elles tentent de prévenir les risques liés aux ouragans et aux cyclones en cette saison. À écouter aussiCap-Haïtien : mouvement de colère face aux inondations Dans le journal de La 1ère... Lancée en février 2026 en Martinique, la pétition « anti-algues sargasses » n'a pour l'instant pas atteint son objectif, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À écouter aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?

Grand Plateau
Tour de France Femmes 2026 - Étape 4 : Reusser reine du chrono, Ferrand-Prévot perd gros

Grand Plateau

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 7:18


Entre Gevrey-Chambertin et Dijon, les rouleuses ont pu s'en donner à cœur joie. Et quand on parle de contre-la-montre, il est une femme qui vient tout de suite à l'esprit : Marlen Reusser. La Suissesse remporte cette quatrième étape du Tour de France Femmes et prend le maillot jaune à Sigrid Ytterhus Haugset, qui n'a pas pu résister à la reine du temps. Si Demi Vollering est dans les clous, Pauline Ferrand-Prévot a, de son côté, montré ses limites dans l'exercice chronométré. Sortie du Top 10, à plus de deux minutes de la leader, elle a perdu gros dans la course à un deuxième sacre consécutif. Maria Azé et Pierre Thévenet, envoyés spéciaux RMC sur le Tour, débriefent cette étape dans l'"Intégrale Sport" avec Julien Richard et Yohan Huget.

Journal d'Haïti et des Amériques
Au Chili, l'ultra-droite cherche à réécrire l'histoire dans un Musée «de la vérité»

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 30:00


Des parlementaires du Parti national libertarien, proches de la coalition du président d'extrême-droite José Antonio Kast, demandent au dirigeant du pays la création d'un Musée « de la vérité ». Il s'agirait, selon eux, de commémorer les « victimes » du gouvernement socialiste de Salvador Allende entre 1970 et 1973, juste avant le coup d'État militaire.   Il existe bien à Santiago du Chili un Musée de la mémoire et des droits humains : un grand bâtiment contemporain couleur bronze, proche du centre historique de la capitale. On y trouve de nombreux témoignages et archives des crimes commis sous la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990), qui a fait plus de 3 000 morts. Pourtant, ce musée serait incomplet, selon certains élus d'extrême-droite qui voudraient créer un autre lieu présentant leur propre version de l'histoire.  Pénuries Sept parlementaires d'ultra-droite, membres du Parti national libertarien, ont présenté en juin une résolution demandant au président d'extrême-droite José Antonio Kast (au pouvoir depuis mars) la création d'un Musée « de la vérité ». Ces élus défendent l'idée selon laquelle le coup d'État militaire était justifié et nécessaire, et souhaitent dénoncer « les abus, la famine ainsi que l'humiliation » qu'auraient subi des millions de Chiliens pendant ces trois années où la coalition de gauche, l'Unité Populaire, gouvernait le pays après avoir accédé démocratiquement au pouvoir en 1970, et avant d'être déstabilisée puis renversée par un coup d'État soutenu par la CIA. Pourtant, explique la correspondante de RFI à Santiago, il ne sera pas question dans ce musée de l'ingérence des États-Unis au Chili. « Il s'agira d'un musée concernant l'histoire des Chiliens, pas celle des États-Unis, se défend Paulina Muñoz, l'une des élues à l'origine de la proposition. Il y aura des témoignages, des documents mais à travers le regard des Chiliens », sans plus de contexte, confirme-t-elle, jointe par Naïla Derroisné.   Intervention des États-Unis « Comprendre la période de l'Unité Populaire sans considérer le contexte interaméricain me parait très compliqué. Car de nombreux événements ayant eu lieu pendant cette période,  comme par exemple les pénuries, ont été le fruit d'interventions nord-américaines. L'utilisation de l'Histoire par la droite chilienne souffre d'un manque de méthodologie, estime Camila Gatica, professeure assistante au département des Sciences Historiques de l'Université du Chili. De plus, penser qu'il n'existe qu'une seule vérité et qu'elle est statique, me parait très problématique. Tout comme parler des pénuries alimentaires sans mentionner le programme de nutrition infantile instauré par l'Unité Populaire.»   Au Panama, des habitants manifestent contre un barrage destiné à alimenter le canal « Non au barrage », voilà ce qu'on pouvait lire notamment sur les banderoles de manifestants dans la capitale panaméenne ce lundi 3 août 2026. Près de 300 personnes s'y sont réunies, notamment des habitants et paysans, riverains du fleuve Indio, où doit être construit un barrage pour créer un lac artificiel destiné à alimenter le canal de Panama, menacé par la sécheresse. Les habitants, qui seront expropriés, se sentent trahis par l'État et dénoncent aussi le déplacement des tombes de leurs ancêtres enterrés dans huit cimetières qui se trouvent dans l'emprise du futur barrage. À lire aussiRéchauffement climatique: la pénurie d'eau douce menace la viabilité du canal de Panama Grenadye Alaso, d'où vient le cri de ralliement des supporters haïtiens ? Ces deux mots ont été scandés par tous les supporters haïtiens lors de la Coupe du monde de football masculin 2026. À l'origine, ordre militaire de l'armée coloniale française, la phrase « Grenadiers à l'assaut » a été détournée par des esclaves en armes, il y a plus de deux siècles. Pendant la guerre d'indépendance, elle devient un cri pour tenir bon et avancer malgré tout. La mémoire de la Révolution a toujours été mobilisée dans la culture populaire haïtienne. « Les Haïtiens ont toujours eu un attachement très romantique, presque épique, à leur histoire. Le football n'est que le terrain d'expression de ce patriotisme », explique le géographe Jean-Marie Théodat, de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, interviewé par Léonie Magro del Baño.  Avec la qualification d'Haïti pour sa première Coupe du monde en 52 ans, plus d'une vingtaine de chansons ont vu le jour en quelques semaines, au pays comme dans la diaspora. Parmi elles, « Ayiti Nan Batay », de la chanteuse Ayiiti, en featuring avec Boukman Eksperyans et Paul Beaubrun. « On s'est qualifiés le 18 novembre, le jour de la bataille de Vertières : c'est hyper symbolique. J'ai voulu rendre hommage aux grenadiers de maintenant et de l'époque », témoigne l'artiste auprès de RFI. À lire aussiCoupe du monde 2026: les larmes et la fierté des supporteurs après l'élimination d'Haïti   Dans le journal de La 1ère... Le ministre français de l'action et des comptes publics a atterri ce lundi (3 août 2026) en Guyane, d'où il a confirmé l'arrivée en 2027 de 15 douaniers supplémentaires, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiFrance: démantèlement d'un réseau de passeurs qui faisait transiter des migrants syriens par la Guyane

SBS Spanish - SBS en español
Cultura | Arantza García Ferrand, la joven poeta que triunfa en Australia sin olvidar Perú

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Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 14:09


Arantza García Ferrand nació en Perú aunque desde muy pequeña migró a Australia con sus padres. Su carrera en el mundo de la poesía se ha desarrollado en inglés y dio un salto de calidad tras ganar el Australian Poetry Slam en 2025.Escucha SBS Spanish / Australia en español:Por radio o Internet 7 días a la semana de 1:00 a 2:pm (AEST)Escucha también por Apple Podcasts, Spotify y YouTubeExplora nuestra extensa colección de podcasts haciendo clic aquíEn redes: síguenos en Facebook e Instagram.

SBS Spanish - SBS en español
Programa | Spanish | Latin Mythos, exhibición que muestra la riqueza del arte latinoamericano en Melbourne

SBS Spanish - SBS en español

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 53:57


Programa 3/8/26: Seis artistas, una misma raíz: Latinoamérica, se unen en una muestra de arte contemporáneo. También charlamos con la poeta peruana Arantza García Ferrand y te ofrecemos lo más destacado de la jornada deportiva.Escucha SBS Spanish / Australia en español:Por radio o Internet 7 días a la semana de 1:00 a 2:pm (AEST)Escucha también por Apple Podcasts, Spotify y YouTubeExplora nuestra extensa colección de podcasts haciendo clic aquíEn redes: síguenos en Facebook e Instagram.

Les Grandes Gueules du Sport
Le Ring des GG : Le Tour de France Femmes repose-t-il uniquement sur Pauline Ferrand-Prévot ? - 01/08

Les Grandes Gueules du Sport

Play Episode Listen Later Aug 1, 2026 21:22


Une actu sportive, un débat, et deux camps : c'est le Ring des GG ! Nos Grandes Gueules du Sport s'affrontent à coup d'arguments... Mais à la fin, c'est vous les auditeurs, qui choisissez l'équipe victorieuse !

Radio Merguez & Co
Barbecue VÉLO 31/07/26 | Tour de France femmes : Ferrand-Prévôt/Vollering : qui est la favorite ?

Radio Merguez & Co

Play Episode Listen Later Aug 1, 2026 67:05


Barbecue VÉLO // Le CYCLISME à la sauce BARBECUE SPORT CLUBEmission du 31 juillet 2026Avec Peter Sagagne pas, Pierre Roland Garros et Julio le phéno Alors, elle est passée cette déprime post Tour ? Dans tous les cas, on a un bon remède, il s'appelle le Tour de France femmes, qui débute dès ce samedi 1er août à Lausanne. Et non, le Tour de France n'est pas fini !Autour de ce nouveau Barbecue Vélo, on commence par un petit débat sur Paul Seixas et sa quatrième place sur la Grande Boucle. Avant de basculer dans ce Tour de France femmes : Pauline Ferrand-Prévôt/Demi Vollering : qui est la favorite ? Cette grande question animera nos débats !Et on n'oublie pas le Tour de l'Ain et Tour du Danemark, ainsi qu'une preview de la Classica San Sebastian

Grand Plateau
Le roadbook du Tour de France Femmes : un duel Ferrand-Prévot / Vollering ?

Grand Plateau

Play Episode Listen Later Jul 31, 2026 18:33


Avant chaque course importante, le Peloton RMC se réunit pour vous donner toutes les clés pour suivre au mieux la compétition. Cette semaine, on s'intéresse au Tour de France Femmes qui s'élancera, ce samedi, de Lausanne, pour 9 étapes, en direction de Nice. Avec Maxime Martinez et François de la Taille, Yohan Bredow vous donne toutes les clés pour suivre la course. Une quête au maillot jaune qui connaît deux principales favorites : Demi Vollering, la championne d'Europe, et Pauline Ferrand-Prévot, la vainqueur sortante. Mais attention à Paula Blasi, Anna van der Breggen, Marlen Reusser ou Kasia Niewiadoma-Phinney qui peuvent jouer les trouble-fêtes. Réalisation : Sylvain Quemeneur

Journal d'Haïti et des Amériques
Fin du TPS : forte inquiétude pour les Haïtiens installés aux États-Unis

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 30:00


La Cour Suprême a donné raison jeudi 25 juin 2026 à l'administration Trump et confirme la fin du TPS, le statut de protection temporaire qui permettait à plus de 350 000 Haïtiens de résider légalement sur le sol états-unien, parfois depuis plus de 15 ans. Ils sont désormais à la merci de la police de l'immigration, qui peut les renvoyer en Haïti à tout moment. Au Chili, « la communauté haïtienne a été utilisée à des fins politiques » Au Chili, la police a localisé la soixantaine d'enfants haïtiens qui avaient été déclarés «introuvables» après leur arrivée au Chili, dans le cadre de procédures de regroupement familial. Ils sont tous en bonne santé et avec leurs parents. La Cour des comptes, dans un rapport préliminaire sur les conditions d'entrée de citoyens haïtiens au Chili, avait fait état de ces possibles disparitions, provoquant l'ouverture d'une cellule de crise par le gouvernement et d'une enquête pour trafic d'êtres humains. Michel-Ange Joseph, Haïtienne résidant au Chili depuis 12 ans, est travailleuse sociale et directrice de la fondation Cijys, un centre de recherche en sciences juridiques et sociales. Au micro de Naïla Derroisné, elle assure qu'il y a eu des erreurs dans la gestion de cette affaire d'enfants haïtiens disparus qui, en réalité, ne l'étaient pas. Elle estime même que «la communauté haïtienne a été utilisée à des fins politiques».   Le combat de vendeuses ambulantes mexicaines pour leur reconnaissance À Mexico, des milliers de femmes arpentent tous les jours le métro de la ville pour vendre leurs marchandises. Une activité qui permet à ces Mexicaines, souvent mères célibataire et précaires, de subvenir à leurs besoins et nourrir leurs enfants, mais qui les confrontent aussi à la discrimination et aux violences policières. Elles ont décidé de s'organiser pour obtenir un statut légal de travailleuses et ne plus être marginalisées par la société mexicaine, raconte la correspondante de RFI au Mexique, Marine Lebègue, qui les a suivies dans leur journée de travail.   L'Iran et les États-Unis s'affrontent... sur un terrain de volley Un match de volley très symbolique s'est tenu jeudi soir (25 juin 2026) à Orléans, en Ligue des nations. Les États-Unis affrontaient l'Iran et l'ont emporté 3-0. Le public soutenait très largement l'Iran et pour certains supporters, ce match avait malgré tout une signification particulière. Vahid Shamsoddinnezhad, de la rédaction en persan de RFI, était sur place et a pu échanger avec des spectateurs et spectatrices.   Dans le journal de La 1ère... Un tiers de siècle après l'interdiction du chlordécone, largement utilisé dans les bananeraies, plus de 8 Guadeloupéens sur 10 présentent encore des traces de ce pesticide dans le sang, précise Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiFrance: non-lieu confirmé dans le scandale sanitaire du chlordécone

Journal d'Haïti et des Amériques
Fin de sept semaines de blocages en Bolivie

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 30:00


Après plus de 50 jours de mobilisation des paysans, des ouvriers ou encore des mineurs, qui ont paralysé la capitale et la majeure partie du pays, les blocages de routes ont finalement tous été levés ce mardi (23 juin 2026), a annoncé le gouvernement bolivien. Néanmoins, le président bolivien Rodrigo Paz, au pouvoir depuis novembre 2025, reste soumis à de fortes pressions politiques. Un accord a été signé, vendredi 19 juin 2026, entre le gouvernement et la principale centrale syndicale du pays, la COB, l'une des organisations qui menait le mouvement. Dans la foulée, le président a décrété samedi 20 juin l'état d'exception, ce qui lui a permis de déployer l'armée et de dégager les routes encore bloquées. Le mouvement n'a pas obtenu la démission du président de centre-droit Rodrigo Paz, qui était demandée par certains. Mais c'était une « victoire pour le mouvement d'obtenir des concessions sur plusieurs points de la part du gouvernement : maintenir des prix raisonnables pour les biens de première nécessité, ne pas privatiser d'entreprises publiques ou encore de maintenir le dialogue avec les organisations sociales », estime Pablo Barnier-Khawam, chercheur associé au CREDA (Centre de recherche et de documentation sur les Amériques, Sorbonne Nouvelle). La levée des blocages permet aussi de reprendre l'approvisionnement en carburant et en nourriture à La Paz et de la ville voisine d'El Alto, soumises à d'importantes pénuries ces dernières semaines. Les cicatrices de semaines de mobilisation D'un point de vue économique, le mouvement de blocages, l'un des plus longs de l'histoire du pays, laissera des traces. Les barrages routiers ont coûté plus de 3 milliards de dollars, d'après la Chambre nationale d'industrie, soit environ 6% du PIB. Politiquement, le président sera soumis à de fortes pressions sur sa droite ces prochains mois. « Le gouvernement de Rodrigo Paz, qui a penché très à droite voire à l'extrême-droite va être pris en tenailles entre, d'une part, ces promesses faites aux mouvements sociaux - qui ont démontré leurs capacités de pression sur le gouvernement - et, d'autre part, les élites économiques de Santa Cruz, les agro-exportateurs. On voit déjà que ces élites demandent des poursuites pénales contre les organisations qui ont mis en œuvre les blocages », d'après le chercheur Pablo Barnier Khawam.   Au Honduras, alourdir les peines de prison pour féminicides n'est pas une solution En Amérique latine, le Honduras détient le triste record du taux de féminicides le plus élevé par habitant. Dans ce pays d'Amérique centrale de 11 millions d'habitants, une femme est tuée toutes les 22 heures, selon un rapport de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) publié fin 2025. Près de 92% de ces crimes restent impunis. Pour tenter d'enrayer ce fléau, le Parlement a réformé le Code pénal le 9 juin 2026, portant jusqu'à 60 ans la peine de prison pour les auteurs de féminicides. Une mesure contestée par les associations et familles de victimes, explique la correspondante de RFI Marie Griffon, qui est allée à leur rencontre. À lire aussiAu Cameroun, les chiffres confirment une «funeste tendance haussière» des féminicides et infanticides Montréal, la ville qui a dit non à la Fifa Le Canada affronte ce mercredi (24 juin 2026) la Suisse dans un duel pour la tête du groupe B de la Coupe du monde de football masculin. Mais à Montréal, le Mondial se regarde de loin. La métropole, où le ballon rond occupe une place grandissante, avait pourtant rêvé d'accueillir la compétition avant de s'en retirer quand la réalité économique a rattrapé le rêve sportif. Alors que les coûts explosent dans les villes hôtes canadiennes, ce qui avait été vécu comme une déception apparaît de plus en plus comme un choix de raison, précise Nafi Alibert, correspondante de RFI au Canada. À lire aussiCoupe du monde 2026: le Canada débute par un nul contre la Bosnie Dans le journal de La 1ère... Après l'alimentaire et le bricolage, le BQP, Bouclier Qualité-Prix, va être mis en place en Martinique dans le secteur de l'automobile, indique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À écouter aussiFrance: mobilisation à Paris de la diaspora des territoires d'Outre-mer contre la vie chère

Journal d'Haïti et des Amériques
En crise, l'Organisation des États Américains a-t-elle encore un avenir?

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 30:00


Remise en cause par l'unilatéralisme des États-Unis de Donald Trump, l'Organisation des États Américains (OEA), qui réunit presque tous les pays du continent, tient cette semaine son assemblée générale au Panama. Alors que Washington menace de lui retirer sa contribution financière, l'institution est particulièrement fragilisée, confrontée à des soupçons de corruption en interne et des accusations d'impuissance pour défendre les droits humains sur le continent, ou encore faire face à la crise sécuritaire en Haïti. L'Organisation des États Américains (OEA) tient depuis lundi 22 juin son Assemblée générale, au Panama. Créée en 1948, c'est la seule organisation à réunir tous les pays du continent, du Nord au Sud, à l'exception du Venezuela et du Nicaragua, qui s'en sont retirés. Pourtant, cette institution-clé du multilatéralisme dans la région est en crise. Les États-Unis de Donald Trump menacent d'arrêter totalement de la financer dès l'an prochain (2027), alors que la contribution de Washington équivaut aujourd'hui à près de la moitié du budget de l'OEA. « Comme pour l'Organisation mondiale de la santé, comme pour de nombreuses organisations internationales que les États-Unis ont quitté, cela poserait d'importantes difficultés, souligne Kévin Parthenay, professeur de Sciences Politiques à l'université de Tours. D'autant plus que cet exemple des États-Unis pourrait créer une émulation : de la part de l'Argentine de Javier Milei, du nouveau président d'extrême-droite au Chili, José Antonio Kast, ou encore d'Abelardo de la Espriella, tout juste élu en Colombie. Des dirigeants très critiques vis-à-vis du multilatéralisme et qui ne sont pas prêts à payer pour le fonctionnement de ces organisations-là.» Le représentant désigné par Donald Trump auprès de l'OEA, Leandro Rizzuto, un milliardaire et ami du président, a déclaré à l'agence Reuters qu'il voulait que l'organisation se concentre davantage sur les questions économiques et moins sur la démocratie et les droits humains.   Accusations de corruption Les craintes d'une fragilisation de l'OEA sont d'autant plus fortes que l'organisation est aussi fragilisée par un scandale en interne. L'actuel secrétaire général, Albert Ramdin, ancien ministre des Affaires étrangères du Surinam, est soupçonné d'irrégularités dans des contrats passés depuis son arrivée. Sa cheffe de cabinet, elle, a été mise en examen pour corruption au Surinam. Les États-Unis ont révoqué son visa. Elle a quitté son poste début juin 2026. Cela intervient alors que l'OEA est aussi critiquée sur le fond.  « Sur un certain nombre de crises qui touchent le continent (du Nicaragua au Venezuela, en passant par Haïti) l'organisation a beaucoup de peine à apporter des réponses concrètes à des situations qui touchent aux droits de l'homme, à la démocratie et à la stabilité politique, alors que ce sont précisément trois des axes fondamentaux qui justifient et légitiment l'existence de cette organisation », poursuit Kévin Parthenay, également co-président de l'OPALC (Observatoire politique de l'Amérique latine et des Caraïbes de Sciences Po).  Pour autant, il ne faut pas enterrer trop vite le multilatéralisme sur le continent, estime le chercheur. « Le régionalisme se réinvente en permanence. J'en veux pour preuve ce « Bouclier des Amériques » lancé en mars par le président Donald Trump et qui a vocation à réunir des leaders de droite. Même s'il y a des dynamiques politiques radicales, on peut difficilement penser que la coopération régionale au sens large va disparaître », conclut-il.    Haïti : violences à Cité Soleil, enfants retrouvés au Chili et réparations Malgré le déploiement des forces de l'ordre, la situation reste « critique » à Cité Soleil depuis le massacre survenu au soir du premier match d'Haïti à la Coupe du monde de football, dans la nuit du 13 au 14 juin, explique depuis Port-au-Prince le rédacteur en chef de l'agence Alterpresse, Gotson Pierre. L'agence de presse haïtienne se fait aussi l'écho de l'histoire de ces enfants haïtiens dont le gouvernement chilien disait avoir perdu la trace. 52 d'entre eux sur 64, ont été retrouvés et sont bien dans leurs familles et scolarisés, précise Gotson Pierre. Enfin, il évoque avec Anne Cantener les protestations de chercheurs et de militants haïtiens face à l'absence d'Haïti au sommet international organisé à Accra (Ghana), du 17 au 19 juin sur les réparations liées à l'esclavage.  À lire aussiPierre Fritznel: «Le peuple haïtien n'en peut plus de la situation sécuritaire» Argentine : l'industrie textile en difficulté face à la concurrence chinoise Le président argentin ultra-libéral Javier Milei a décidé de baisser les droits de douane dans son pays. Depuis, les importations sont de plus en plus importantes, au point de mettre à mal l'industrie textile locale. Les entreprises argentines ne peuvent pas s'aligner sur la capacité de production ni sur les prix de grands groupes chinois comme Shein ou Temu, explique le correspondant de RFI, Théo Conscience, qui s'est rendu dans une petite usine de la banlieue de Buenos Aires. À lire aussiShein, Temu, Ali Express: les géants chinois qui s'invitent sous le sapin Dans le journal de La 1ère... La Cour d'appel de Paris a confirmé ce lundi (22 juin 2026)  le non-lieu prononcé en 2023 dans « l'affaire » du chlordécone, précise Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiFrance: non-lieu confirmé dans le scandale sanitaire du chlordécone

Journal d'Haïti et des Amériques
Massacre à Cité Soleil le soir du match Haïti-Écosse

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 30:00


Dans la capitale haïtienne, la soirée du premier match des Grenadiers à la Coupe du monde, samedi dernier (13 juin 2026), a tourné au cauchemar à Cité Soleil. Des membres de gang ont tiré sur la foule qui célébrait la participation d'Haïti au Mondial de football masculin. Il y a eu des dizaines de morts, selon un bilan provisoire, y compris des enfants. «Des habitants de Wharf jérémie, de Pont Rouge et de Chancerelles sont descendus dans les rues pour célébrer la performance de la sélection haïtienne» face à l'Ecosse, malgré la défaite de l'équipe, raconte Fritznel Pierre, directeur exécutif de Combite pour la paix et le développement. Ces quartiers, comme l'ensemble de la commune de Cité Soleil sont aux mains de gangs. Certains membres de groupes armés participaient au cortège, au son du rara, musique traditionnelle haïtienne. Mais le son des percussions et des trompettes a été remplacé par celui des tirs. «Malheureusement, en arrivant dans le quartier de Belekou», des membres du gang de ce quartier «ont ouvert le feu sur la population», poursuit Fritznel Pierre, dont l'ONG de défense des droits humains a recueilli des témoignages pour tenter de reconstituer ce qu'il s'est passé ce soir-là. Bilan provisoire : 61 morts, dont plusieurs femmes et enfants, selon une source diplomatique jointe par RFI. Le plus jeune avait 7 ans seulement. Plusieurs membres de gangs ont aussi été tués. Des habitants ont été séquestrés.   Paralysie du terminal pétrolier de Varreux En février 2024, de nombreux groupes armés de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, se sont réunis sous la bannière de la coalition «Vivre ensemble». Mais depuis mars, certains se combattent à nouveau à l'arme automatique, dans la plaine du Cul-de-Sac, y compris à Cité Soleil, le plus grand bidonville du pays. Selon l'ONU, plus de 2 300 personnes ont été tuées en Haïti depuis le début de l'année 2026. Après le massacre survenu dans la nuit de samedi à dimanche, des affrontements entre groupes armés paralysent le principal terminal pétrolier du pays, le terminal de Varreux, tout proche, et affectent l'approvisionnement des stations-service.   Haïti-Brésil : nouveau défi pour les Grenadiers  Les joueurs de Sébastien Migné affrontent les Brésiliens ce 19 juin 2026. Pour leur second match dans cette coupe du monde 2026, ils pourront compter ce vendredi sur le soutien de supporters haïtiens résidents à Philadelphie (où se tient le match) ou venus spécialement soutenir leur équipe, qui n'était pas présente au mondial depuis 52 ans. Elcio Ramalho, de la rédaction brésilienne de RFI, est allé à leur rencontre.   Présidentielle en Colombie : deux projets de société opposés La Colombie va-t-elle virer à droite toute comme de nombreux pays d'Amérique latine ? Second tour de la présidentielle ce dimanche 21 juin 2026. Pour succéder à Gustavo Petro, le premier président de gauche de toute l'histoire du pays, les Colombiens doivent trancher entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda et le millionnaire d'extrême droite, l'avocat Abelardo de la Espriella. D'après les derniers sondages, ce dernier l'emporterait. Marine de La Moissonnière, envoyée spéciale de RFI en Colombie, est allée à la rencontre d'électeurs dans le quartier de Barrios Unidos, dans le nord de Bogota. Un quartier qui avait voté majoritairement pour Gustavo Petro en 2022 et qui lors du premier tour, a changé de bord, plaçant Abelardo de la Espriella en tête.   Dans le journal de La 1ère... Nouveau rebondissement suite à l'interpellation d'un policier la semaine dernière en Martinique, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Journal d'Haïti et des Amériques
Au Brésil, des injections amaigrissantes dans des cliniques clandestines

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 30:00


Ils s'appellent Ozempic ou encore Mounjaro : ces médicaments injectables vendus pour perdre du poids rapidement font fureur dans de nombreux pays, notamment aux États-Unis, mais aussi au Brésil. Destinés normalement aux cas d'obésité ou de diabète, un grand nombre de Brésiliens en prend aujourd'hui, parfois sans prescription médicale. 5 000 euros pour perdre 22 kilos. C'est ce qu'a annoncé un endocrinologue très populaire sur les réseaux sociaux à Clara Varandas. À 31 ans, cette architecte a finalement perdu 12 kilos en quatre mois. Elle prenait une version « sur mesure » de la tirzépatide. Mais en même temps qu'elle maigrissait, elle sentait son corps s'affaiblir. « J'ai été très malade, des problèmes affreux que je n'avais jamais eus auparavant. Par exemple, j'ai eu une infection bactérienne de la peau, sur le visage. J'ai eu un côté du visage très gonflé à cause d'une simple piqûre de moustique », explique-t-elle. Chaque semaine, elle se rendait dans ce cabinet d'un quartier chic de Sao Paulo. Très chers, ces médicaments font aussi l'objet de contrebande au Brésil, raconte la correspondante de RFI, Sarah Cozzolino. Ce qui multiplie les risques d'effets secondaires indésirables, et parfois graves. Un mois d'injections de Mounjaro, acheté en pharmacie, vaut entre 200 et 350 euros. C'est plus que le salaire minimum au Brésil. À Rio de Janeiro, dans la favela de Maré, un équivalent paraguayen du médicament circule. Ce vendredi soir, Matheus Euzébio et une de ses amies s'appliquent eux-mêmes la dose, achetée dans une clinique clandestine. « Au début, ce n'était que pour les riches, témoigne-t-il dans le reportage de Sarah Cozzolino, mais maintenant on peut s'en procurer facilement pour pas cher ».    Le secrétaire général de l'ONU en visite en Haïti Antonio Guterres se rend pour la seconde fois en Haïti. Il doit se rendre notamment dans un camp de déplacés à Port-au-Prince et « constater l'aggravation de la situation sécuritaire », précise Gotson Pierre, de l'agence Alterpresse. De son côté, « la Commission pastorale pour la justice et les droits humains lance un appel à une prise de conscience nationale sur la situation des enfants », particulièrement exposés à la violence et la précarité dans le pays, ajoute-t-il. Enfin, Alterpresse évoque l'inquiétude des partis signataires de l'accord du Montana : le décret électoral publié le 2 juin 2026 n'est pas conforme à la Constitution, estiment-ils, remettant en cause également la légitimité légale du maintien au pouvoir du Premier ministre de transition Alix Didier Fils-Aimé.   Les États-Unis assurent avoir livré 300 « criminels » au Mexique 313 personnes ont été livrées par Washington à la justice mexicaine depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, a assuré ce lundi 15 juin 2026, l'ambassadeur des États-Unis au Mexique, dans un message publié sur les réseaux sociaux. Est-ce un pas vers Mexico, alors que la question des extraditions est devenue, ces dernières semaines, un sujet de fortes tensions diplomatiques entre les deux pays ? Explications avec Justine Fontaine.   Dans le journal de La 1ère... Six Amérindiens (des peuples Kali'na et Arawak) de Guyane décédés à la fin du XIXème siècle à Paris seront bientôt de retour sur leurs terres, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. 

Journal d'Haïti et des Amériques
Mondial de foot au Mexique : les proches des disparus veulent se faire entendre

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 30:00


Alors que le Mondial de football masculin débute en Amérique du Nord ce jeudi (11 juin 2026), les proches des disparus se mobilisent au Mexique pour tenter de pousser le gouvernement à agir davantage. Des collectifs de proches de personnes disparus, mais aussi des étudiants et des enseignants (qui sont en grève nationale) sont fortement mobilisés depuis plus d'une dizaine jours pour faire pression sur le gouvernement, explique la correspondante de RFI à Mexico, Gwendolina Duval. Mardi (9 juin), ils ont essayé de se rendre devant l'un des stades où se tiendront des matchs de la coupe du monde, mais en ont été empêchés par la police déployée massivement. «Nous le répétons, le gouvernement mexicain a la responsabilité et l'obligation de garantir notre sécurité. Nos rassemblements sont pacifiques et légitimes. Nous exhortons les autorités à ce que les manifestations ne soient pas réprimées», assure Jorge Velasquez, frère d'un disparu, au micro de RFI.    Haïti : rupture de stocks des maillots officiels Les Grenadiers sont qualifiés pour la première fois depuis plus de 50 ans. L'engouement est tel qu'il est très difficile aujourd'hui de trouver l'un des maillots officiels. Plusieurs sont en rupture de stock, explique depuis Port-au-Prince Peterson Luxama. À écouter aussiMondial 2026: devant l'enthousiasme des Haïtiens, le maillot des Grenadiers en rupture de stock La FIFA fait modifier les maillots d'Haïti Frantz Duval confirme sur RFI l'engouement populaire derrière les Grenadiers. En ligne avec le rédacteur en chef du Nouvelliste, Anne Cantener aborde aussi la décision de la FIFA de faire modifier les maillots de l'équipe haïtienne, jugés trop politiques.   Dans le journal de La 1ère... En Guyane, les élus se mobilisent pour soutenir une proposition de loi visant à réautoriser la recherche d'hydrocarbures, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Journal d'Haïti et des Amériques
Saisie record de cocaïne et kétamine au Chili

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 30:00


Le pays sud-américain n'est pas particulièrement connu pour être une étape du trafic de drogue sur le continent. Pourtant, depuis le début de la décennie, les saisies progressent et le crime organisé transnational s'est installé au Chili. Les autorités chiliennes ont annoncé ce lundi (8 juin 2026) avoir trouvé plus de 100 tonnes de cocaïne et de kétamine dans ces containers. La saisie équivaut à plus de 8 milliards de dollars si on s'en tient aux prix pratiqués sur le marché européen, auquel était probablement destinée la drogue. À titre de comparaison, l'an dernier (2025), le Chili a saisi moins de 4 tonnes de cocaïne. Cette fois-ci, la cocaïne a été trouvée dans des conteneurs de bois, dont le Chili est un exportateur important. En apparence, de simples planches étaient empilées dans les containers. En réalité, le bois était imprégné de drogue, invisible lors de son passage par les scanners. Sa détection nécessitait d'utiliser des chiens spécialisés ou de réaliser des prélèvements directement sur le bois, des contrôles plus lents et fastidieux que le simple contrôle par scanners. En tout, 50 containers ont été saisis dans trois des principaux ports du pays. D'après les autorités, ce type de technique de dissimulation de la drogue nécessite pour les trafiquants d'avoir des laboratoires dans les pays d'arrivée, où la drogue est séparée du bois pour être commercialisée.   Le Chili, nouveau venu sur la carte du commerce de cocaïne Le gouvernement d'extême-droite au pouvoir, qui a fait de la sécurité un de ses principaux sujets de campagne lors de la présidentielle l'an dernier, s'en est félicité sur les réseaux sociaux. « C'est un coup porté au crime organisé », assure Cristian Sayes, délégué présidentiel (représentant nommé par l'exécutif) dans la région d'Arica, à l'extrême nord du pays, l'un des ports où la drogue a été saisie. Les autorités chiliennes s'en réjouissent d'autant plus qu'après moins de trois mois au pouvoir du président d'extrême-droite José Antonio Kast, l'exécutif est mis en cause pour sa politique sécuritaire, jugée décevante. Dans cette affaire, l'enquête durait depuis des mois et les premières saisies avaient commencé avant l'arrivée au pouvoir du gouvernement actuel. Le Chili, l'un des pays les plus sûrs du continent, n'est pas un pays producteur de cocaïne. Néanmoins, il a fait depuis le début de la décennie son entrée sur la carte des pays d'étape pour le trafic de drogue international. La progression du crime organisé, en particulier du groupe criminel Tren de Aragua, inquiète les autorités chiliennes.   Blanchiment d'argent, assassinat et secret bancaire Le 2 juin, le Parquet de Santiago a annoncé avoir démantelé un important réseau de blanchiment d'argent. 19 personnes, toutes vénézuéliennes, ont été arrêtées. Plusieurs d'entre elles ont été mises en examen depuis dimanche, soupçonnées d'avoir blanchi et fait sortir du pays l'équivalent de 85 millions de dollars pour le compte du Tren de Aragua, la plus grande organisation criminelle du Venezuela, qui a essaimé dans d'autres pays du continent à partir de la fin des années 2010. D'après le Parquet, l'argent était issu d'extorsion, d'exploitation sexuelle, ou encore de trafic de drogue. « Il s'agit de l'une des plus importantes affaires de blanchiment d'argent que notre pays ait connues, liée au Tren de Aragua. C'est la première fois qu'on les frappe là où ça leur fait le plus mal, c'est-à-dire au niveau de leur patrimoine », a déclaré Hector Barros, un des procureurs de la région de Santiago. Le Sénat doit voter ce mardi (9 juin 2026) pour ou contre la levée du secret bancaire, dans le but de faciliter les enquêtes dans des affaires de crime organisé. Le président José Antonio Kast s'est prononcé contre cette proposition. Le Chili est encore loin de la situation de la Colombie, de l'Équateur ou du Pérou pour ce qui est du trafic de drogue et du crime organisé. Mais cette récente saisie de drogue et surtout l'expansion du Tren de Aragua inquiète les services spécialisés. Il y a deux ans, un ancien militaire vénézuélien a été assassiné à Santiago par des membres de ce groupe, alors qu'il avait obtenu l'asile politique au Chili.   Haïti : la primature accusée d'atteinte à l'indépendance du Conseil électoral provisoire En Haïti, où les habitants n'ont pas élu de président depuis 2016, le processus électoral patine. Ces derniers jours, le gouvernement a publiquement répété son intention d'accompagner le processus, explique Gotson Pierre, rédacteur en chef d'Alterpresse. Le premier tour du scrutin devait se tenir le 30 août, mais il risque d'être repoussé au plus tôt à la fin de cette année. Le Premier ministre de transition Alix-Didier Fils-Aimé a rencontré, ce dimanche, (7 juin 2026) les membres du Conseil électoral provisoire (CEP), après avoir imposé un nouveau directeur à sa tête vendredi. Une violation à l'indépendance de l'institution, dénoncent plusieurs organisations de la société civile, citées par Alterpresse.   Colombie : un centre de soins pour la faune sauvage dans une mine de charbon Au cœur de La Guajira colombienne, sur la côte nord-ouest du pays, s'étend la plus grande mine de charbon à ciel ouvert d'Amérique latine : El Cerrejón. Un géant industriel — mais aussi le berceau d'une clinique pour animaux sauvages. Créé à l'origine pour mesurer l'impact environnemental de chaque nouvelle zone d'exploitation de la mine (une activité particulièrement polluante pour les communautés locales, l'eau, la flore et la faune), ce Centre de soins de faune sauvage est devenu une arche de Noé en territoire minier, assure la fondation qui le gère. Reportage de notre correspondante en Colombie, Najet Benrabaa.   Dans le journal de La 1ère... À deux semaines de la tenue en Guadeloupe d'un « Congrès sur l'eau », les associations d'usagers se regroupent pour être mieux entendues, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

L'Histoire nous le dira
Vous écoutez mal le chant grégorien depuis toujours | L'Histoire nous le dira # 325

L'Histoire nous le dira

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 15:07


Comment accéder aujourd'hui au chant grégorien… tel qu'il a été noté il y a plus de 1000 ans dans les premiers manuscrits ? Script: Gisèle Clément, CIMM. https://cemm.www.univ-montp3.fr/fr/annuaire_recherche/gisèle-clément et https://cimmducielauxmarges.org/photos-2018/4-gisele-clement/ Merci aux musiciens que l'on entend dans la vidéo : Merci à : Ensemble Les Chantres du Thoronet, dir. Damien Poisblaud Denis Cardinaux Jean Delobel Lionel Desmeules Geoffroy Dudouit François Nolle Damien Poisblaud Frédéric Richard Patrick Sabatier Nicolas Vinçotte 00:00:00 - Introduction 00:02:29 - Le chant grégorien pour les médiévaux 00:03:32 - La clé du chant grégorien : les modes 00:04:40 - Accéder au grégorien aujourd'hui 00:06:42 - Les manuscrits notés du chant grégorien 00:08:20 - Méthode pour passer des manuscrits à une vocalité crédible 00:12:30 - L'importance de l'espace dans le chant grégorien 00:13:29 - Comment accéder au chant grégorien aujourd'hui Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: -CIMM – Centre International de Musiques Médiévales https://cimmducielauxmarges.org -Troubadour https://en.wikipedia.org/wiki/Troubadour -Musique médiévale https://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_médiévale -Poésie médiévale française https://fr.wikipedia.org/wiki/Poésie_médiévale_française -Société française d'ethnologie, Journées d'étude, 27 au 29 septembre 2024, La Ciutat-Pau https://ethnomusicologie.fr/wp-content/uploads/2024/07/JETUS-24-Resume-des-communications.pdf -Annie Dennery, Les notations musicales au Moyen Âge, dans la revue Médiévales, année 1982, p. 89 - 103 -Henry Derrick, The Listeners Guide to Medieval & Renaissance Music, New York, Facts on File, 1983 -Vincent Arlettaz, Musica Ficta : Une histoire des sensibles du xiiie au xvie siècle, Liège, Editions Mardaga, coll. « Musique-Musicologie », 2000 -Françoise Ferrand, Guide de la musique au Moyen Âge, Paris, Fayard, 1999 Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #moyenage #musique #chantgregorienHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti : plus de huit mois après l'ouragan Melissa, Petit Goâve toujours menacée

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 30:00


Fin octobre 2025, l'ouragan Melissa frappait Haïti. Petit Goâve, au sud de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, a fait partie des communes les plus endeuillées. Mais plus de huit mois après l'ouragan, les mesures n'ont pas été prises pour curer la rivière qui avait emporté certains habitants ni pour encourager les riverains à ne pas s'installer trop près des berges, alors que la saison cyclonique approche. « Le gouvernement n'a toujours effectué aucune intervention sur la rivière La Digue », constate ainsi le site d'investigation haïtien Ayibopost. Wilder Sylvain, l'un des auteurs du reportage, répond aux questions d'Anne Cantener.   Des kilomètres pour avoir de l'eau en Colombie Un étudiant colombien, Mateo Lopez (Université d'Antioquia), vient de remporter le prix de la rédaction de RFI en espagnol pour son reportage sur l'accès à l'eau en périphérie de Medellin. À lire aussiCharbon, eau, soleil : la Colombie face à sa transition énergétique Honduras : le combat des femmes contre les violences numériques En Amérique latine, face aux violences sexistes en ligne, depuis 2018, une loi dite « Ley Olimpia » permet de condamner ce type de d'action. Née au Mexique, elle a été adoptée depuis par d'autres pays latino-américains : le Panama, le Guatemala et le Paraguay. Aujourd'hui, plusieurs associations féministes continuent de se battre pour la porter au Parlement, comme au Honduras où, ces dernières années, plusieurs centaines de femmes ont été victimes de violences en ligne. Reportage de Marie Griffon. À lire aussiViolence politique: au Honduras, les femmes en première ligne Dans le journal de La 1ère... Interdit depuis plus de 30 ans, le chlordécone est pourtant toujours bel et bien présent dans l'alimentation des Antillais, explique Benoît Ferrand, d'Outre-Mer La 1ère

Journal d'Haïti et des Amériques
En Argentine, vague de colère après un nouveau féminicide

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 30:00


Des dizaines de milliers d'Argentins et d'Argentines sont descendus dans les rues pour manifester contre les violences faites aux femmes, ce mercredi 3 juin 2026. La marche annuelle du collectif Ni Una Menos, « Pas une de moins » a connu un regain de mobilisation provoqué par le récent féminicide d'une adolescente. « Je suis venue pour toutes les filles qui souffrent, et pour celles qui ne sont plus là », assure une militante dans le cortège de Buenos Aires, interrogée par Théo Conscience. Sur les pancartes de la manifestation, le visage d'Agostina Vega, une adolescente argentine assassinée. Tous et toutes réclament que justice soit rendue à la jeune femme. L'État veut supprimer la notion de féminicide du Code pénal, et depuis son élection, le président argentin Javier Milei démantèle les programmes d'aide aux victimes, et de sensibilisation aux violences de genre.    La date des élections en Haïti toujours floue Le gouvernement opère un coup de force, selon Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste en nommant un directeur général du Conseil électoral provisoire (CEP), qui avait déjà été élevé au rang de directeur exécutif par arrêté. Une décision perçue comme une tentative d'accroître l'influence gouvernementale au sein de l'appareil électoral. Le gouvernement a, par ailleurs, publié un décret électoral dont le Conseil électoral provisoire dit n'avoir pas eu connaissance en amont. Le journal questionne aussi la saisie d'armes dans le pays, alors que la douane haïtienne a collecté 12,3 milliards de gourdes au mois de mai, en hausse de plus de 15%, « une très bonne chose, très peu de choses pour les finances haïtiennes » même s'il reconnaît que la frontière avec la République haïtienne est une passoire, et que les façades maritimes haïtiennes sont très peu contrôlées. Le Nouvelliste revient enfin sur le grand écrivain haïtien René Depestre, qui est à l'honneur de la 32è édition de Livres en Folie. Le plus grand salon littéraire du pays a lieu ce jeudi à Pétion-Ville et où des centaines de lecteurs sont attendus chaque année.   Cuba de plus en plus isolée La pression de Washington contre Cuba accélère le désengagement d'entreprises étrangères, à la veille de l'entrée en vigueur du décret américain qui menace de sanctions financières les entreprises étrangères qui commercent avec le régime. Hier, (3 juin 2026) la Banque centrale de Cuba a annoncé la suspension des paiements par cartes Visa et Mastercard à partir de samedi, après la rupture des relations entre une banque étrangère et une institution financière de l'île, en raison des sanctions américaines. Une décision qui isole encore un peu plus Cuba du reste du monde, explique Elias Amor, un économiste cubain installé en Espagne : « Ce sont les touristes qui utilisent ces cartes de paiement. Les Cubains n'en ont pas, ils paient en espèces tout ce qu'ils achètent. Ils vivent dans un contexte économique très rudimentaire, très retardé, où le troc et le commerce de rue sont encore très répandus. C'est une situation de misère absolue, avec un ralentissement très important de l'activité économique au cours de ce premier trimestre. »   La cigarette électronique menace la santé publique aux États-Unis La cigarette électronique est en passe de devenir un problème de santé publique. Elle provoque de plus en plus d'addictions notamment chez les jeunes. Le taux de nicotine autorisé dans le liquide est, par exemple, trois fois plus élevé qu'en France. Dans un pays qui a pourtant fait une grande campagne contre le tabagisme, il y a des années, les vapes semblent tomber dans l'angle mort des politiques publiques de prévention, raconte Edward Maille.   Le journal de la 1ère L'Assemblée nationale a voté une loi qui reconnait la part de responsabilité de l'État français dans le scandale du chlordécone. Un texte qui n'a aucune charge juridique, vidé de sa substance, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Journal d'Haïti et des Amériques
Présidentielle au Pérou : «l'establishment de la capitale» face aux régions

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 30:00


Le second tour de l'élection présidentielle ce dimanche 7 juin verra s'affronter la candidate de la droite populiste autoritaire, Keiko Fujimori, et le candidat de gauche Roberto Sanchez. De nombreux électeurs sont indécis, mais le clivage entre la capitale, Lima, et les régions reste l'un des déterminants forts du scrutin. Fille de l'ancien président Alberto Fujimori (1990-2000, condamné pour crimes contre l'humanité puis décédé en 2024), Keiko Fujimori espère que sa quatrième candidature à la présidentielle sera la bonne. Néanmoins, sa « marge est relativement limitée » et le résultat du scrutin est « encore incertain », avec près de 15% d'électeurs indécis, explique Lissel Quiroz. Professeure d'études latino-américaines à l'université de Cergy et membre de l'institut universitaire de France, elle était l'invitée d'Anne Cantener sur RFI. Si Keiko Fujimori représente aux yeux de beaucoup « ​​​​​​​l'establishment péruvien », estime la chercheuse, son concurrent de gauche Roberto Sanchez incarne lui « ​​​​​​​l'autre Pérou, celui des damnés de la terre, qui n'ont pas bénéficié des retombées économiques » dont a pu profiter la capitale, poursuit-elle. Le clivage entre la capitale et la province a eu tendance à s'accentuer. Ainsi, le candidat de gauche bénéficie de davantage d'intentions de vote en régions, tandis que la candidate de droite est plus populaire à Lima et son agglomération, analyse encore Lissell Quiroz.   En Bolivie, deux nouvelles démissions au sein du gouvernement La crise politique et les blocages s'accentuent en Bolivie. Près de cent axes routiers étaient bloqués à travers tout le pays ce mardi (2 juin 2026), près d'un mois après le début de la mobilisation des paysans, des professeurs, ou encore des ouvriers. Deux ministres ont quitté le gouvernement, a annoncé l'exécutif lors d'un remaniement : la ministre de l'Éducation (dont le rôle était de négocier avec les enseignants qui demandent des hausses de salaires) et le ministre de la Défense (chargé, notamment, de débloquer les accès à la capitale, La Paz). En dix jours, en tout, trois ministres ont quitté l'exécutif. La pression sur le président de centre-droit Rodrigo Paz, au pouvoir depuis novembre, s'accentue. « ​​​​​​​Qu'il démissionne, bordel ! », scandaient des manifestants réunis en assemblée générale ce mardi à El Alto, sur les hauteurs de la capitale. « Le gouvernement central n'a pas su saisir l'occasion de se réconcilier avec son peuple, qui l'a porté au pouvoir. Une fois arrivé en fonction, il a oublié sa base électorale, mes sœurs et mes frères », a lancé devant la foule Mario Argollo, secrétaire général de la COB (principale centrale ouvrière du pays) et l'un des leaders de la contestation. Les manifestants demandent notamment des hausses de salaires face à l'inflation et à la pire crise économique dans le pays depuis près de 40 ans. Ils protestent aussi contre un scandale de carburant de mauvaise qualité, et ont obtenu l'abandon d'une réforme agraire qui favorisait la concentration des terres.   Demandes de hausses de salaires Ce remaniement « s'inscrit dans une volonté de dialogue de la part du président Rodrigo Paz », qui auparavant avait « réduit de moitié son propre salaire et celui de ses ministres » précise Pablo Barnier-Khawam, chercheur associé au CREDA (Centre de Recherche et de Documentation sur les Amériques). « La démission de la ministre de l'Éducation s'explique apparemment par ses difficultés à dialoguer avec les syndicats des enseignants qui demandaient une augmentation de leur salaire de 30% face à l'inflation que connaît le pays », estime-t-il. Le ministre de la Défense, lui, était chargé de participer à l'organisation du déblocage des routes.    « Impasse » Lancée par les paysans ou encore les enseignants, la mobilisation s'est élargie jusqu'à aboutir à demander la démission du président. « ​​​​​​​Un mot d'ordre qui fait plutôt consensus parmi des organisations sociales pourtant parfois en conflit entre elles », ce qui fait donc aussi la « ​​​​​​​force » de cette mobilisation, pointe Pablo Barnier-Khawam. Néanmoins, le dialogue est dans « ​​​​​​​l'impasse », selon lui. « ​​​​​​​Des discussions ont lieu à l'Assemblée pour évaluer s'il est possible de mettre en œuvre un référendum révocatoire. En revanche, la droite et l'extrême-droite demandent que les élections de 2025 soient respectées », précise le chercheur. En attendant, les blocages provoquent des pénuries de nourriture et de médicaments. À l'hôpital Las Clinicas de La Paz, l'oxygène est rationné. Une jeune femme de 24 ans, atteinte d'un cancer, est décédée avant de pouvoir atteindre l'établissement de santé où elle devait poursuivre son traitement. C'est le sixième décès dû à un manque d'accès aux soins depuis le début du mouvement. Trois autres personnes sont décédées lors d'interventions des forces de l'ordre, pendant qu'elles participaient aux blocages.   États-Unis : des États démocrates contestent un accord anti-énergies renouvelables passé à avec Totalenergies Sept États démocrates ont saisi la justice états-unienne ce mardi pour contester un accord à près d'un milliard de dollars conclu aux États-Unis le 23 mars 2026 entre l'administration Trump et Totalenergies. Le géant français des hydrocarbures renonçait ainsi à un projet d'éolien offshore au large de New York en l'échange de cette somme et l'engagement à investir dans les énergies fossiles. Or, le projet d'éolien en mer qui a été annulé aurait pu alimenter en électricité plus d'un million de foyers à New York et dans le New Jersey, sans émettre de gaz à effet de serre après sa construction. Son annulation est illégale selon les États ayant saisi la justice, explique Simon Rozé, chef du service environnement de RFI.    Dans le journal de La 1ère... Quinze ans après leur première apparition, les algues sargasses sont toujours là, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne
Quelles réponses pénales après les violences urbaines à Clermont Ferrand samedi ?

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 2:50


durée : 00:02:50 - Dans l'Info d'ICI on s'intéresse aux suites pénales des violences commises à Clermont-Ferrand ce samedi soir après la victoire du PSG en Ligue des Champions. Emmanuel Macron a souhaité de la fermeté. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

RepcoLite Home Improvement Show
How to Paint a Front Door the Right Way -- and 6 Tips to Keep Your Renovation on Budget

RepcoLite Home Improvement Show

Play Episode Listen Later May 28, 2026 40:05


Episode SummaryDan opens with something that might ruffle a few feathers: gray exterior paint has had a long run, and it's starting to show. He talks about where the design world seems to be heading instead. Then he takes a detour into the surprisingly long and interesting story of how the tape measure came to be. From there, he walks through six practical budgeting tips for anyone with a renovation project on the horizon. And he closes out with a solid how-to on painting a front door, including one trick most people don't know that can save you from a really frustrating result.In This Episode[00:00] -- Is Gray Going Out? Exterior Color Trends Right Now[05:27] -- The Surprisingly Long History of the Tape Measure[18:43] -- Six Budgeting Tips to Keep Your Renovation on Track[34:30] -- How to Paint Your Front Door the Right WaySegment 1: Is Gray Going Out? Exterior Color Trends Right Now [00:00]Why Gray Took Over [00:50]Dan opens with a mild provocation: if you're thinking about painting the exterior of your home this year, gray might not be the move it used to be. Not because it looks bad -- it doesn't -- but because it's become the default. Drive through almost any subdivision built or updated in the last decade and you're looking at gray on gray on gray. When a color gets that ubiquitous, it stops signaling that someone made a deliberate choice. It just signals that someone painted a house.Gray came in as a reaction to the builder-beige era, and when it first appeared it really did look sharp. The modern farmhouse look, black window frames, white trim -- it all worked beautifully together. It still does. But a decade is a long time to run on the same palette, and a lot of homeowners are starting to feel like their neighborhood looks a little sterile. A little samey.What's Taking Its Place [02:42]The shift that's showing up in paint stores and design forecasts is toward colors that feel connected to the natural world around them. Warm greens, muted sage tones, earthy olives, sandy neutrals, warm taupes, creamy whites, and greige (the gray-beige hybrid) are all gaining ground. These aren't colors that scream for attention, but they don't disappear either. They feel settled. They feel like they belong to the land around them -- to wood and stone and brick and landscaping.Importantly, a lot of these same tones are showing up in interior color forecasts too, which makes sense. They're grounded, natural colors that work in a lot of contexts.The short version for anyone thinking about an exterior project this year: the design world is starting to say "maybe try something warmer." Cool, flat gray has had its moment.Dan's first rule of color still applies, though: if you like it, that's pretty much all that matters.Getting Help Choosing an Exterior Color [04:15]Picking a specific exterior color involves a lot of variables -- roof color, brick or stone if you have it, how much sun the house gets, which direction it faces. RepcoLite color consultants can help in store based on photos you bring in. Some will come out to the house for a design fee and make recommendations in person. Stop into any RepcoLite location to start that conversation, or reach Dan directly at radio@repcolite.com and he'll connect you with the right people.Segment 2: The Surprisingly Long History of the Tape Measure [05:27]Measuring Before Tape Measures [06:10]People have needed to measure things for as long as they've been building things. Early on that meant body parts -- hands, feet, fingers. The Egyptians used cubit rods. Surveyors used rods, cords, and chains, including something called Gunter's chain, which turned out to be less exciting than it sounds: a 66-foot chain made of around 100 links, dragged through farmland and over rocks. Useful, but not exactly something you clip to your belt. Tailors had flexible cloth tapes, but those could stretch, wear out, and absorb moisture, making them fine for measuring shoulders and waistlines but not reliable for repeated job site work.The challenge nobody had fully solved yet: how do you build something flexible enough to coil up for portability, accurate enough to trust, and durable enough for real work?James Chesterman and Spring Steel [09:05]Enter James Chesterman, born in England in the 1790s. He started out making powder flasks in London, which led him deep into the world of small spring-loaded mechanisms. He became fascinated with springs, flex, tension, and controlled energy. He later moved to Sheffield, one of Britain's great steel centers, where he became especially skilled with flat wire and spring steel.Spring steel is one of those materials that does remarkable things quietly. You bend it and it wants to come back. You coil it and it stores energy. You release it and it moves. That basic behavior shows up in clocks, doorbells, umbrellas, window blinds, and eventually in measuring tapes.One of Chesterman's applications for spring steel was crinoline frames, the steel-hooped undergarments that gave Victorian women that famous bell-shaped silhouette. Before spring steel frames, achieving that shape meant layers and layers of heavy petticoats. Chesterman's spring steel cage was lightweight, bendable when the wearer sat or moved, and then it would spring back into shape. Fashion application, yes, but also real engineering.The Crinoline Myth and What Actually Happened [11:50]There's a popular story that says Chesterman invented the tape measure because the crinoline craze died out and he was left with warehouses full of flat spring steel wire and needed something to do with it. It's a neat story. Dan admits he started researching this segment specifically because of that story.The problem is the timing doesn't hold up. The steel-frame crinoline became a major fashion item in the 1850s, but records show Chesterman was already working on steel measuring tapes as early as 1829. So the better version of the story is this: Chesterman was deep into spring steel and flat wire well before crinolines became fashionable, and those same skills turned out to be valuable during the crinoline boom. When fashions changed and that market faded, the same flat steel technology was redirected back into tools -- especially longer steel tapes for surveyors and engineers. His steel measuring chain improved on Gunter's design by using flat spring steel tape instead of links, jointed in 20-foot sections, markable with measurements, and rollable into a compact leather case.It was more portable than anything before it. But it still wasn't the modern tape measure.The Tape Measure Becomes What We Know [14:08]The next big leap came in America in 1864 when William Bangs Jr. patented a spring-return tape measure. Pull the tape out, take your measurement, let go, and the spring winds it back into the case. Useful -- and almost certainly the cause of more than a few pinched fingers.A few years after that, Alvin Fellows improved on the idea by adding a spring click that could hold the tape in place. Now it would lock in and stay instead of immediately retracting.Then in 1922, Hiram Ferrand solved one of the last big problems. A flat strip of steel will bend under its own weight the moment you extend it into the air. Ferrand changed the shape of the blade by curving it across its width -- concave on one side, convex on the other. That shallow curve gave the tape stiffness and let it extend several feet without collapsing.Stanley Company took all of these ideas and put them together into what we think of as the modern tape measure. They moved to a flatter, more squared-off case (which made inside measurements much easier), added the floating hook on the end (which slides slightly to compensate for its own thickness -- if your hook looks a little loose, that's intentional, not a defect), and stamped the case length right on the tool so you can push the back of the case against a surface and add that number to your tape reading without bending it into corners.In 1956, Stanley combined the curved blade with a retracting spring, which they describe as the point the first modern coilable and retractable tape measure was born. In 1963 they introduced the PowerLock -- molded case, thumb lock, yellow blade, sliding hook, one-handed convenience -- and when that patent expired, the PowerLock became one of the most copied tape measure designs in history. The one in your junk drawer is almost certainly descended from it.Segment 3: Six Budgeting Tips to Keep Your Renovation on Track [18:43]Home projects have a way of getting away from people. The obvious costs are easy enough to plan for. It's the stuff around the edges -- broken things, things you had to rebuy, delivery fees, disposal, unexpected problems behind the drywall -- that can quietly blow a budget wide open. Dan runs through six tips for thinking about money before the project starts so you're not scrambling once it's underway.Tip 1: Budget for What You Actually Want [20:45]Most people get this backwards. They pick a number first -- "we want to spend $20,000 on the kitchen" -- and then try to force the project into it. Once the work starts, they realize the kitchen they actually want costs $27,000, and now they're stuck making compromises under pressure.Flip it around. Start by being honest about what you actually want: the scope, the materials, the finish level you're expecting. Price that out as realistically as you can. Then work with the number you get. If it's too high, you can still make cuts, but you do it intentionally before the project starts...

InVinoRadio.TV
1472e émission - Elsa Tardieu Ferrand et Mathieu Zoeller

InVinoRadio.TV

Play Episode Listen Later May 23, 2026 21:09


SAMEDI 23 MAI 2026 Elsa Tardieu Ferrand - Domaine Tardieu Ferrand (Vallée du Rhône)Entre Uzès et le Pont du Gard, sur la commune d'Argilliers, le Domaine Tardieu Ferrand incarne une nouvelle génération de vignerons engagés, fondé en 2015 par Elsa et Nicolas Ferrand, œnologues de formation. Sur des terroirs de grès et de galets roulés, cultivés en agriculture biologique et travaillés entièrement à la main, le domaine produit des vins précis et expressifs.Mathieu Zoeller - Maison Zoeller (Alsace)Au cœur de l'Alsace, à Wolxheim, la Maison Zoeller perpétue un héritage viticole de près de quatre siècles, aujourd'hui porté par la 10ᵉ génération avec Mathieu Zoeller. Sur 11,5 ha, Riesling, Gewurztraminer et Pinot Noir expriment toute la richesse des terroirs alsaciens, à travers des cuvées précises et élégantes, en agriculture biologique et biodynamique. Entre tradition, vendanges manuelles et ouverture au partage, le domaine signe des vins d'exception et propose une immersion authentique dans son univers.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
Delcy Rodriguez cultive son image de présidente

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later May 11, 2026 30:00


Delcy Rodriguez effectue son premier voyage en Europe depuis son accession au pouvoir. La présidente par intérim du Venezuela est aux Pays-Bas où elle assiste ce lundi (11 mai 2026) au dernier jour du procès qui se tient depuis une semaine devant la Cour internationale de justice au sujet de l'Essequibo, territoire que le Venezuela et le Guyana se disputent depuis des années. Ce déplacement est aussi pour Delcy Rodriguez une manière d'asseoir son autorité, nous explique Marine de La Moissonnière. Delcy Rodriguez veut s'imposer aux yeux de tous - pas uniquement des États-Unis - comme la cheffe incontestable du Venezuela. Mais il y a également un enjeu de politique intérieure dans ce voyage consacré à un thème qui fait consensus au Venezuela. Les revendications territoriales sur l'Essequibo font l'unanimité, peu importe le bord politique. Comme son prédécesseur Nicolas Maduro, Delcy Rodriguez utilise ce sujet pour tenter de réactiver sa popularité alors que « son pouvoir reste fragile », souligne Thomas Posado, maître de conférences en Civilisation latino-américaine à l'Université de Rouen-Normandie.   Les ouvriers de la sous-traitance mécontents de la hausse de leur salaire minimum En Haïti, l'augmentation du salaire minimum continue de susciter des réactions contrastées au sein des organisations ouvrières. Certes, les syndicats reconnaissent une avancée après plusieurs jours de mobilisation, de tensions même dans les usines de sous-traitance, mais ils jugent la mesure largement insuffisante face à la dégradation des conditions de vie. L'inflation enfle ; le prix des carburants flambe, ce qui fragilise le portefeuille des Haïtiens. Les 1 000 gourdes (6 euros) équivalents sont loin de répondre aux attentes des ouvriers. C'est ce qu'estime la structure Batay Ouvriyé. Sa responsable, Yannick Étienne, répond aux questions de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. À écouter aussiHaïti : hausse de salaire dans le secteur de la sous-traitance Honduras : les feux de forêt repartent Au Honduras, à l'approche des saisons chaudes, les feux de forêt ont repris. 18 000 hectares sont partis en fumée dans le pays, depuis le début de l'année. Cette région souffre du réchauffement climatique, notamment à cause du phénomène « El Niño ». Les précipitations sont plus faibles, ce qui augmente la vulnérabilité des forêts. Parfois, les incendies sont criminels. Reportage à Tegucigalpa signé Marie Griffon.   Le journal de la 1ère Benoît Ferrand nous parle des coupures d'eau qu'a connues le centre de la Martinique, ce week-end.

Un jour dans le monde
Ormuz : "Cette crise va se loger dans la production" selon l'économiste Denis Ferrand

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later May 4, 2026 14:56


durée : 00:14:56 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, est l'invité d'Un jour dans le monde. Il analyse la nature du choc économique, ses effets en cascade et les marges de manœuvre économiques face à une crise qui dure. - invités : Denis Ferrand Économiste, directeur général du cabinet COE- Rexecode Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Journal d'Haïti et des Amériques
Cap-Haïtien : mouvement de colère face aux inondations

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 30:00


Des habitants de la grande ville du nord d'Haïti ont bloqué ce mercredi (29 avril 2026) plusieurs axes routiers pour demander le curage de canaux d'évacuation d'eau et protester contre le manque d'action de l'État face aux inondations et à l'accumulation des déchets. « L'ancienne capitale d'Haïti et deuxième ville du pays subit la pression venant de Port-au-Prince depuis que les gens quittent la capitale » face à l'insécurité et aux gangs, explique Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. « La ville est en pleine expansion, elle compte plus d'un million d'habitants avec sa banlieue mais vit encore dans les habits d'une ville de 50 000 habitants et n'a pas de moyens face aux pluies survenues ces jours-ci », constate-t-il. « Face aux inondations, aux déchets, il n'y a pas de services de drainage, pas de services de voiries, pas de canaux pour permettre d'évacuer l'eau, ajoute Frantz Duval. Alors la population s'est révoltée, a bloqué des rues et érigé des barricades pour protester contre la défaillance des services publics. »  Haïti : des policiers protestent contre la mise à l'isolement de leurs collègues Quatre agents de police ont été mis à l'isolement à Port-au-Prince. En réaction à cela, « des collègues de ces policiers ont manifesté cagoulés, armes à la main, en tirant en l'air, bloquant les rues et intimidant des passants cette semaine », précise Frantz Duval, du quotidien Le Nouvelliste, qui met en garde contre ce mouvement de colère. Dans le passé, quand la police a été « en rébellion contre l'État » elle « n'était pas en position de défendre les institutions ni de protéger les vies et les biens », ce qui a fini « par coûter la vie » à de nombreux Haïtiens en raison des gangs que la police n'a pas été en mesure de contrer, estime le journaliste.  Bousculade à la citadelle Laferrière : le maire de Milot libéré Dans le nord d'Haïti, après la mort de 25 personnes lors d'une bousculade à la citadelle Laferrière début avril 2026, le maire de la commune de Milot, Wesner Joseph, a finalement été libéré. Il avait été arrêté dans le cadre de l'enquête ouverte juste après le drame. Un « retour triomphal mérité » selon Frantz Duval. Car le maire était « en poste depuis moins d'un mois », alors que la citadelle « se trouve dans un parc national qui n'est pas géré par la ville de Milot » et que « les responsables de ce qu'il s'est passé à la citadelle se trouvent plutôt dans les institutions nationales chargées de gérer le parc national dans lequel se trouve la citadelle », estime le rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste.   À écouter aussiHaïti: une bousculade sur le site touristique de la citadelle fait des dizaines de victimes Revers « historique » au Sénat brésilien pour Lula Pour la première fois depuis 1894, la candidature pour un poste de juge à la Cour suprême du Brésil proposée par le président a été rejetée par le Sénat. Jorge Messias, un juriste de 46 ans, était soutenu par le dirigeant de gauche Lula pour pourvoir un siège laissé vacant dans la plus haute instance judiciaire du pays. Malgré ses convictions très conservatrices (il est évangélique et opposé à l'avortement), il n'a pas obtenu assez de votes pour être choisi par les sénateurs ce mercredi à Brasilia. « C'est une journée historique qui a eu lieu au Congrès, un jour historique pour le Brésil. Le gouvernement Lula, c'est terminé ! », s'est réjoui le sénateur Flavio Bolsonaro sur les réseaux sociaux. Fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro (condamné par la Cour suprême à 27 ans de prison pour tentative de coup d'État après les émeutes du 8 janvier 2023), il souhaite incarner l'héritage politique de son père et se présente face à Lula pour l'élection présidentielle prévue en octobre. Le vote du Sénat brésilien ce mercredi représente bien une « défaite politique » pour le président sortant de gauche, qui plus est « en pleine année électorale », estime Juan Pablo Ferrero, professeur à l'Université de Bath, au Royaume-Uni. « La nomination de juges à la Cour suprême est devenue un enjeu très important, dans un contexte politique où la justice joue un rôle de plus en plus prégnant au Brésil, où l'on judiciarise des sujets qui devraient être tranchés au niveau politique. C'est devenu très sensible, insiste-t-il. Peut-être que cette tentative de nomination n'a pas été assez pensée, à un moment où Lula devrait essayer d'engranger des points plutôt que de prendre le risque d'en perdre. Et le Sénat a saisi cette occasion pour freiner les ambitions de Lula », analyse encore Juan Pablo Ferrero. Lula, qui s'appuie sur une coalition très « diverse », hétéroclite, risque d'avoir plus de difficultés à faire passer ses projets de loi au Congrès dans les mois à venir, estime le chercheur. Il s'attend à une forme de « paralysie » de l'activité législative d'ici à la présidentielle, car des élus qui auparavant ont soutenu des textes portés par Lula pourraient ne plus vouloir prendre de risques politiques avant le mois d'octobre, anticipe-t-il.   Dans le journal de La 1ère... La détresse et la colère des usagers de l'eau a été au cœur d'une rencontre survenue ce mercredi entre les associations et le préfet de la Guadeloupe, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiGuadeloupe: de nouvelles plaintes pour dénoncer la crise de la gestion de l'eau

Journal d'Haïti et des Amériques
L'avenir des Haïtiens aux États-Unis suspendu à une décision de la Cour suprême

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 30:00


La plus haute instance judiciaire du pays entend, ce mercredi 29 avril 2026, les arguments du gouvernement états-unien et des plaignants haïtiens, avant de décider courant juin si elle valide ou non la fin du TPS (Statut de protection temporaire). Si la plus haute juridiction américaine entérine la fin du TPS, souhaitée par l'administration Trump, l'impact sera considérable pour 350 000 Haïtiens présents aux États-Unis, qui se retrouveraient sans-papiers du jour au lendemain. Mais si la décision de l'administration Trump est cassée par la Cour, le répit serait sans doute de courte durée pour les plaignants : il suffira au gouvernement américain de trouver d'autres motifs juridiques pour relancer une mesure de suspension du TPS et un nouveau marathon judiciaire, explique le correspondant de RFI à Washington, Vincent Souriau.   Crise des opioïdes aux États-Unis : le laboratoire Purdue condamné au pénal C'est l'une des plus graves crises de santé publique aux États-Unis depuis des décennies : la crise des opioïdes a fait près de 900 000 victimes dans le pays depuis 1999, très loin devant les armes à feu par exemple. Cette semaine marque l'aboutissement d'un des principaux volets de l'affaire judiciaire. Le laboratoire qui commercialisait un de ces médicaments anti-douleur très addictif a été condamné mardi par un tribunal fédéral. L'entreprise mais aussi la famille Sackler, propriétaire du laboratoire Purdue, devront payer plus de 7 milliards de dollars dans cette affaire, principalement pour compenser auprès d'institutions publiques les frais engendrés par l'épidémie d'overdoses provoquées par l'OxyContin, un anti-douleur particulièrement addictif commercialisé par ce laboratoire. Purdue est condamné pour fraude et pour avoir versé des pots de vins à des médecins, pour qu'ils prescrivent le médicament. L'entreprise a conclu un accord avec la justice, a plaidé coupable et reconnu qu'elle n'avait pas pris assez de mesures pour éviter que ce médicament très addictif soit détourné vers le marché noir. Les proches de victimes, réunis devant le tribunal mardi, regrettent que les membres de la famille Sackler ne soient pas poursuivis individuellement au pénal et ne puissent donc pas aller en prison. À écouter aussiÉpidémie de fentanyl : les États-Unis commencent à reprendre pied Du tango contre la maladie de Parkinson En Argentine, un atelier innovant utilise la danse caractéristique du Rio de la Plata comme thérapie de rééducation. Face aux raideurs et aux tremblements provoqués par cette maladie dégénérative, le tango aide à travailler l'équilibre, la motricité et la coordination. Reportage de Théo Conscience à Buenos Aires.  À écouter aussiLa maladie de Parkinson : des symptômes qui s'aggravent au fil du temps Dans les Antilles françaises... Après une aventure de plus de 20 ans, c'en est cette fois terminé pour la compagnie régionale Air Antilles, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiLa maison mère d'Air Antilles et d'Air Guyane en liquidation avec poursuite d'activité de deux mois

Cigars and Spirits
Ep #254 Cuban Cohiba Piramides Extra paired with Hine 1975 and Ferrand Ambre cognacs!

Cigars and Spirits

Play Episode Listen Later Mar 29, 2026 29:16


Send us Fan Mail Financial Matters with Richard OringRichard Oring, from New Century Financial Group in Princeton, New Jersey, discusses...Listen on: Apple Podcasts

Journal d'Haïti et des Amériques
À Cuba, une timide ouverture économique déjà critiquée

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 30:00


Sous pression des États-Unis, qui imposent un blocus énergétique sur l'île, le gouvernement cubain a annoncé ouvrir l'île aux investissements de membres de la diaspora dans le secteur privé. Une mesure dont l'impact est difficile à évaluer et qui est déjà critiquée par des économistes et par les exilés cubains. Cuba a de nouveau été totalement privée d'électricité lundi (16 mars 2026), pour la sixième fois en moins d'un an et demi. Ce même jour, sans en préciser les modalités, Donald Trump a affirmé devant la presse vouloir « prendre Cuba » : « C'est un pays en faillite. Ils n'ont pas d'argent. Ils n'ont pas de pétrole. Ils n'ont absolument rien. Je pense que Cuba est à bout de souffle. Toute ma vie, j'ai entendu parler des États-Unis et de Cuba. Quand les États-Unis vont-ils passer à l'action ? Je crois sincèrement que j'aurai l'honneur, l'immense honneur, de m'emparer de Cuba. D'une manière ou d'une autre. Que je la libère ou que je la prenne. Je pense que je peux en faire ce que je veux. C'est une nation très affaiblie en ce moment », a assuré le président des États-Unis, qui impose un blocus énergétique contre Cuba, en plus de l'embargo en vigueur depuis 1962. Vendredi (13 mars), le président cubain a confirmé des discussions avec Washington. Alors que la colère grandit sur l'île, le régime a dévoilé une mesure présentée comme une ouverture économique : la possibilité, pour les Cubains vivant à l'étranger, d'investir ou de créer des entreprises privées à Cuba. Cette annonce a été faite par le ministre du Commerce extérieur et de l'Investissement étranger, Oscar Perez-Oliva Fraga, sur la chaîne d'État Canal Caribe. La presse officielle parle d'une « actualisation du modèle économique » du pays et de « nouvelles opportunités pour les Cubains de l'étranger ». Mais au sein de la diaspora, le scepticisme domine. La chaîne états-unienne CNN estime que « cette proposition ne devrait guère apaiser les Cubains-Américains qui réclament davantage de libertés politiques, et une ouverture économique totale ». Dans le Miami Herald, le député républicain d'origine cubaine Carlos Gimenez lance : « Si vous êtes fous, allez-y, allez investir à Cuba », assurant que les dirigeants communistes sont « des voleurs qui veulent juste s'enrichir ». L'économiste Pedro Monreal, cité par 14ymedio, estime que cette réforme « pourrait créer de nouvelles inégalités au sein du secteur privé » entre résidents cubains et investisseurs de la diaspora. À écouter aussiCuba, prochaine cible de Donald Trump ? Les Cubains crient leur colère sur les murs du pays Malgré les risques d'arrestation, certains Cubains affichent leur mécontentement contre le pouvoir en place en écrivant sur les murs du pays. El Estornudo publie une série de photos de graffitis, prises ces derniers mois, sur lesquels on peut lire : « À bas la dictature de Díaz-Canel », ou encore « Liberté ». Un homme de 57 ans, originaire de l'est du pays, témoigne anonymement auprès du site d'information : « J'ai écrit tout seul, au petit matin, "Dictateurs" et "À bas le communisme". » Arrêté puis emprisonné, il est aujourd'hui en liberté conditionnelle et préfère donc taire son identité. D'après le site d'information indépendant, les forces de l'ordre arrivent de plus en plus tôt pour « photographier les messages », « relever les empreintes » et « recouvrir de chaux » les inscriptions avant que les habitants sortent de chez eux. Mais des messages anti-régime continuent d'apparaître « dans l'espace public à travers tout le pays », assure El Estornudo, qui conclut : « Ils peuvent repeindre les murs, mais la colère de ceux qui écrivent ne disparaîtra pas d'un trait de pinceau. » Chili : les limites du plan anti-immigration du nouveau président Le nouveau président d'extrême droite chilien José Antonio Kast s'est affiché lundi à la frontière avec le Pérou pour lancer son plan contre l'immigration irrégulière. Alors que son voisin argentin Javier Milei a beaucoup utilisé l'image de la tronçonneuse, José Antonio Kast choisit lui celle d'une pelleteuse. Devant les caméras de la presse et tandis qu'un fossé est en train d'être creusé au milieu du désert, sur les hauts plateaux des Andes, il a assuré vouloir « utiliser les pelleteuses pour [...] retrouver [notre] souveraineté, qui a été endommagée par l'immigration irrégulière ». Ces « barrières physiques », censées empêcher le passage de migrants à pied, doivent être construites en l'espace de trois mois et seront complétées par des radars et davantage de forces de l'ordre. Interrogé par la chaîne Canal Trece sur le fait qu'il n'ait pas expulsé les 300 000 migrants en situation irrégulière avant son investiture, il répond : « On ne peut pas expulser 300 000 personnes en un jour, mais on envoie un message. » Le site Ex-Ante souligne toutefois les obstacles à l'exécution de son plan : la frontière du Chili avec le Pérou et la Bolivie est longue de plus de 1 000 kilomètres. De plus, les passeurs contournent les obstacles et les contrôles en modifiant leurs itinéraires. La presse chilienne rappelle, de plus, que les arrivées de migrants ont déjà fortement diminué ces dernières années. Haïti : la FRG déployée à partir du 1er avril La nouvelle Force internationale de répression des gangs (FRG) devrait entamer son déploiement à partir du 1er avril 2026, ont annoncé les autorités de la République dominicaine, précise Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse. Forte de 5 500 hommes, la FRG a été créée en octobre 2025 mais n'est officiellement pas encore déployée.  Au Chili, des ressortissants haïtiens dénoncent de graves difficultés d'accès aux services administratifs de l'ambassade d'Haïti à Santiago. Ils affirment devoir payer pour des passeports, certificats ou d'autres services consulaires, sans pouvoir jamais obtenir les documents demandés, d'après l'organisation haïtienne Comunidad Haitiana en Chile, lit-on également sur le site d'Alterpresse. Venezuela : la jeunesse se mobilise contre le pouvoir chaviste Au Venezuela, la même tendance politique dirige le pays depuis maintenant 26 ans. Toute une génération n'a donc connu au gouvernement que le chavisme, cette idéologie politique héritée du défunt président Hugo Chavez (1999-2013). Une génération qui a vu son pays décliner, du point de vue économique comme du point de vue démocratique. Depuis le 3 janvier 2026, les jeunes opposants reprennent de la voix et cherchent à se faire entendre. La correspondante de RFI à Caracas, Alice Campaignolle, est allée à leur rencontre. Dans le journal de La 1ère... En Guadeloupe, une seule candidate tête de liste serait en position de l'emporter à l'issue du second tour des élections municipales, rapporte Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Journal d'Haïti et des Amériques
Chili : le nouveau président promet des «barrières physiques» aux frontières du pays

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 30:00


Pour la première fois depuis la fin de la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990) l'extrême-droite revient au pouvoir au Chili. Ce mercredi 11 mars 2026, le nouveau président José Antonio Kast a prêté serment et promulgué plusieurs décrets visant à d'après lui à lutter contre l'immigration clandestine. À peine investi, José Antonio Kast a signé six décrets mercredi soir (11 mars 2026), dont trois sont destinés à freiner l'immigration irrégulière dans le nord du Chili. Le nouveau président d'extrême-droite a ordonné au chef des armées de « construire des barrières physiques », pour stopper l'entrée de migrants. C'était l'une des promesses de sa campagne dans un pays où plus de 300 000 personnes étrangères seraient sans-papier. Avec son gouvernement « d'urgence », José Antonio Kast veut aussi s'attaquer à l'insécurité et au crime organisé ainsi qu'à la relance de l'économie, précise la correspondante de RFI à Santiago, Naïla Derroisné. « Un gouvernement d'urgence ce n'est pas un slogan. C'est de l'ordre là où il y a du chaos. C'est de l'apaisement là où il y a de la douleur. C'est de la fermeté là où il y a de l'impunité », a assuré celui qui prend la suite du jeune président sortant de gauche Gabriel Boric. Le nouvel occupant du palais de la Moneda a aussi annoncé un audit total de tous les ministères pour évaluer la situation dans laquelle le gouvernement précédent a laissé les comptes. « On nous remet un pays en plus mauvais état que ce que nous pouvions imaginer. Un pays avec des finances publiques amoindries. Un pays où le crime organisé et le narcotrafic ont progressé. Un pays où les familles se sentent abandonnées par l'État. Dire que nous avons reçu un pays en mauvais état n'est pas une excuse. On le dit car le Chili mérite de savoir la vérité. Car quand on occulte le diagnostic, les traitements échouent » a déclaré José Antonio Kast.   L'administration Trump tente à nouveau de supprimer le TPS pour les Haïtiens L'administration Trump a demandé à la Cour suprême de mettre fin aux protections légales temporaires (TPS) dont bénéficient plus de 350 000 Haïtiens aux États-Unis, rapporte Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. « La semaine dernière, une cour fédérale d'appel a statué en faveur des plaignants haïtiens qui ont poursuivi le Département de la Sécurité intérieure (DHS), l'accusant d'avoir agi par animosité raciale et nationale en cherchant à mettre fin à ces protections », précise le quotidien haïtien.    Vives réactions en Haïti face à la composition du nouveau gouvernement «Les réseaux sociaux se sont enflammés après la présentation du nouveau cabinet ministériel» dirigé par le Premier ministre par intérim Alix Didier Fils-Aimé, écrit aussi Le Nouvelliste. L'intégrité et la compétence de certains ministres sont mises en question, certains étant «cités dans des rapports de l'Unité de lutte contre la corruption», précise encore Frantz Duval.   Cuba : Sixième jour de protestation à La Havane Des concerts de casseroles ont à nouveau retenti cette nuit dans plusieurs quartiers de La Havane, pour la sixième soirée consécutive, rapporte le média indépendant Cibercuba. Dans la capitale, le courant est coupé plus de douze heures par jour. En province, les habitants passent parfois plusieurs jours d'affilée sans électricité, en raison du manque d'entretien des centrales électriques et du blocage, par les États‑Unis, des approvisionnements en pétrole. La journaliste Yoani Sánchez, fondatrice du média indépendant 14ymedio, a filmé des rues presque désertes dans la capitale. Le grand escalier de l'université de La Havane est vide, après une manifestation étudiante lundi et car les cours en présentiel sont suspendus faute d'électricité. Sur les images diffusées par le site d'information sur les réseaux sociaux, on voit aussi des arrêts de bus où plus personne n'attend, faute d'argent et de carburant.   Au Venezuela, le piège de la rente pétrolière La hausse des prix du pétrole due à la guerre au Proche‑Orient pourrait sembler bénéfique pour le Venezuela, détenteur des plus grandes réserves mondiales selon l'OPEP (l'Organisation des pays exportateurs de pétrole). Sa production a progressé de 10% en février, même si elle demeure inférieure à ses niveaux historiques. Mais l'économiste Víctor Álvarez, dans l'édition Amérique Latine d'El País, nuance cet optimisme. « Quand les prix du pétrole augmentent, nous nous enivrons de ce festin et de l'abondance », mais « nous ne nous préparons pas aux temps de vaches maigres », avertit cet ancien ministre d'Hugo Chávez. Il plaide pour la création d'un fonds souverain destiné à stabiliser les revenus pétroliers et financer des projets de long terme, afin de réduire la dépendance chronique du pays envers l'or noir. Dans le journal de La 1ère... En Martinique, les autorités veulent « mieux anticiper » les épidémies de maladies transmises par les moustiques, explique Benoît Ferrand, d'Outre Mer La 1ère.

Drunkard United Football Show
Premier League week 28: “I'm Wacky”

Drunkard United Football Show

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 71:40


Saturday's midday card was an absolute circus — 19 goals, three matches, zero chill. The Sams break it all down: Brentford's inexplicable collapse against Burnley, Everton doing what Everton does (shockingly), and Liverpool finally remembering they can score goals. Good news for Wolves fans — the history books are safe. Bad news for Villa — the title race has moved on without them. City and Arsenal? Still cooking. Spurs? Still waiting. The crew also pours up the Bardstown Collaboration Series in Ferrand barrels, Whiskey Advocate's #11 pick on their Top 20 of 2025. Football chaos and top-shelf whiskey — just another week on the show.   Brentford 4 - Burnley 3 Everton 3 - Newcastle 2 Liverpool 5 - West Ham 2 Wolverhampton 2 - Villa 0 Man City 1 - Leeds 0 Arsenal 2 - Chelsea 1 Man United 2 - Palace 1 Fulham 2 - Spurs 1 Bournemouth 1 - Sunderland 1 Brighton 2 - Forest 1   www.Dufootballshow.com Facebook @DUfootballshow Instagram @DUfootballshow TikTok @DUfootballshow YouTube @DUfootballshow   Support the bar tab and get extra content: https://www.patreon.com/dufootballshow www.DUdripshack.com 

Journal d'Haïti et des Amériques
Zones d'ombre après la tentative «d'infiltration» d'un bateau à Cuba

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 29:54


Après que quatre hommes ont été tués mercredi (25 février 2026) par les garde-côtes cubains, et six autres arrêtés à bord d'une vedette venue de Floride, La Havane a dénoncé une tentative d'infiltration terroriste planifiée depuis les États-Unis. D'origine cubaine, les passagers du bateau étaient, pour plusieurs d'entre eux, des opposants affichés au régime communiste, mais de nombreuses interrogations persistent encore autour de l'affaire. Une veillée en hommage aux quatre hommes tués par les garde‑côtes cubains a été organisée jeudi soir (26 février 2026) devant le plus célèbre restaurant cubain de Miami, le Versailles, rapporte le Miami Herald. Un petit rassemblement, avec quelques banderoles accusant Miguel Díaz‑Canel, le président cubain, d'être un assassin et un terroriste. Certains participants scandent «Libertad, Libertad» («Liberté»), raconte le quotidien de Floride, l'État américain d'où est partie plus tôt cette semaine la vedette arraisonnée par les autorités cubaines. Selon La Havane, dix hommes se trouvaient à bord, armés, et auraient ouvert le feu sur les agents cubains. Tous étaient originaires de l'île, mais deux d'entre eux avaient aussi la nationalité états-unienne, a précisé jeudi le département d'État américain. Des opposants au régime cubain Le Washington Post a parlé au frère de l'un des passagers arrêtés par les autorités cubaines. Amijail Sanchez était « obsédé » par l'idée de libérer Cuba, dit-il, et avait appelé ses parents sur l'île pour leur annoncer qu'il s'apprêtait à les rejoindre. Ils ont tenté de dissuader leur fils, en vains. D'après les proches d'autres membres de l'équipage, contactés par la presse américaine, les hommes étaient bien des opposants au régime communiste, mais étaient «peu ou mal entraînés», rapporte encore le Washington Post. De nombreuses zones d'ombre persistent, relève de son côté le New York Times. L'équipe à bord était‑elle composée « de militants indépendants au plan mal ficelé ? », s'interrogent les correspondantes du journal en Floride. Ou bien s'agissait‑il « d'un piège soigneusement tendu par le gouvernement cubain en pleine période de tension avec les États‑Unis ? » Un détail retient particulièrement l'attention du quotidien : le cas de Roberto Azcorra Consuegra, 31 ans, réfugié aux États‑Unis et initialement cité par La Havane comme membre de l'équipage, alors qu'il se trouve toujours en Floride. Le gouvernement cubain a finalement retiré son nom de la liste. « Le régime ment », réagit le site El Toque, opposé au pouvoir castriste. Roberto Azcorra estime auprès du New York Times qu'il ne croit pas à une simple erreur de la part des autorités cubaines : « Soit elles m'ont confondu avec quelqu'un, soit elles pensaient que j'allais participer. » Pas de réaction de Donald Trump Alors que Cuba fait face à un blocus énergétique imposé par les États‑Unis et que les habitants manquent de tout, la presse officielle cubaine dénonce « six décennies » de « terrorisme en mer » et de « guerre sale ». Granma, l'organe  du Parti communiste, dresse la liste d'opérations passées : « Des agressions […] perpétrées par des groupes anticubains entraînés et financés aux États‑Unis », écrit le journal. En Floride, des élus républicains d'origine cubaine s'indignent que Donald Trump n'ait toujours pas commenté l'affaire et appellent à sanctionner La Havane, dans les colonnes du Miami Herald. Le quotidien avance un élément d'explication à la prudence américaine : des diplomates des États‑Unis auraient rencontré mercredi (25 février 2026), en marge du sommet des États de la Caraïbe, le petit‑fils de Fidel Castro pour discuter de l'avenir de Cuba. Nouvelle escalade des tensions commerciales entre Colombie et Équateur Plus au sud, les tensions commerciales s'accentuent entre la Colombie et l'Équateur. Les droits de douane sur les produits colombiens entrant en Équateur passeront dimanche de 30% à 50%, rapporte El Universo. Quito accuse Bogotá de ne pas lutter suffisamment contre l'insécurité et le trafic de drogue et affirme que le dialogue est rompu. Les médicaments et l'énergie sont les produits dont les prix risquent le plus d'augmenter pour les Équatoriens, précise La República. De l'autre côté de la frontière, El Espectador s'inquiète : « Jusqu'où ira cette guerre commerciale ? » Le journal colombien dénonce « le populisme » du président équatorien Daniel Noboa. En difficulté et sans résultats probants dans sa lutte contre le narcotrafic, il « prend la Colombie pour bouc émissaire », estime El Espectador dans son éditorial. Au Mexique, le foot ancestral renaît avant le Mondial 2026 Alors que le Mexique s'apprête à accueillir dans une situation sécuritaire précaire plusieurs matchs du mondial de football en juin 2026, un sport bien plus ancien refait surface : le Juego de pelota, ancêtre méso‑américain du football moderne. Pratiqué depuis des millénaires par les civilisations préhispaniques, ce jeu traditionnel connaît aujourd'hui un regain d'intérêt, notamment parmi les jeunes Mexicains qui souhaitent renouer avec leurs racines, raconte la correspondante de RFI à Mexico, Marine Lebègue. Ilse Morales est la vice‑présidente de l'association de l'équipe universitaire de juego de pelota qui s'entraîne à l'UNAM (Université autonome du Mexique) tous les mardis. « L'objectif du jeu est de donner des coups avec la hanche. C'est très spécifique, et on ne peut pas utiliser d'autres parties du corps, parce que la balle est très lourde, elle doit peser entre deux et trois kilos. Elle est fabriquée avec la sève durcie de l'arbre à caoutchouc. La hanche est l'un des os les plus solides du corps humain, elle peut supporter l'impact d'une balle de trois kilos », explique-t-elle. Aujourd'hui, ce sport ancestral répond à deux objectifs : préserver un héritage culturel et offrir aux jeunes Mexicains une manière d'affirmer leur identité, à l'heure où le pays se prépare à redevenir une vitrine mondiale du football. Si les sacrifices rituels du passé ont disparu, le jeu lui, reste profondément ancré dans la culture du pays : la présidente Claudia Sheinbaum y a même fait référence lors du tirage au sort de la FIFA pour le Mondial 2026. En Bolivie, des taxis 100 % féminins pour lutter contre le sexisme À El Alto, dans la banlieue de La Paz, est née la ligne Lila, une association de taxis conduite exclusivement par des femmes. Notre correspondant Nils Sabin est allé à leur rencontre. Damasia Coro Bedia fait partie de ces femmes. « Mon histoire est assez triste : quand je me suis séparée du père de mes enfants, je me suis retrouvée avec les pires difficultés pour nourrir correctement mes enfants. Face à cette situation, je me suis tournée vers la ligne Lila. » C'était il y a trois ans. Au bord du gouffre, elle pousse la porte du CEMUPE, une organisation qui propose des formations pour aider les femmes à trouver un emploi, et qui a créé l'association de taxi Lila. « Elles m'ont reçue les bras ouverts. Grâce à elles, j'ai appris à conduire et aujourd'hui, j'arrive enfin à m'en sortir et à satisfaire les besoins de mes enfants. » À sa création, en 2020, la ligne Lila comptait sept conductrices. Elles sont désormais une quarantaine, dont la moitié travaille chaque jour comme taxi. L'un des buts de l'association est de garantir une indépendance financière à ses membres. Mais la ligne Lila offre aussi un espace protégé, pour échapper (un peu) au sexisme systémique qui sévit en Bolivie, notamment dans les autres associations de taxis ou de minibus.   Dans le journal de La 1ère... En Guadeloupe, l'affaire des « dépouilles oubliées » prend une ampleur inattendue, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Journal d'Haïti et des Amériques
La gestion de l'affaire Epstein, un «poison lent» pour Donald Trump

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 30:00


Le président des États-Unis a soigneusement évité le sujet lors de son discours sur l'état de l'union, mais sa gestion de l'affaire Jeffrey Epstein, du nom de cet ancien financier et criminel sexuel mort en prison en 2019, pourrait pénaliser durablement Donald Trump et le parti républicain, estime Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po et invité de RFI, ce 25 février 2026. Après avoir lui-même encouragé dans ses discours une vision conspirationniste de l'affaire Epstein, Donald Trump a freiné pendant de long mois la publication des documents concernant l'ancien financier et criminel sexuel américain. « Il était obligé de rendre publics ces documents », notamment les près de trois millions de fichiers finalement publiés par le ministère de la Justice, le 30 janvier, après un vote du Congrès en ce sens, explique Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po à Paris. Mais en les « caviardant », il fait preuve d'un manque de transparence « en contradiction avec les discours tenus auprès de sa base électorale », à qui il avait promis la publication de tous les fichiers, sans censure, rappelle-t-il. Ces contradictions entre promesses de transparence totale d'abord, et freins à la publication des documents ensuite, pourraient faire l'effet d'un « lent poison qui pourrait détourner des urnes » des électeurs républicains, sans pour autant qu'ils se tournent vers un bulletin démocrate. Ce qui pourrait tout de même avoir des conséquences importantes pour le parti républicain lors des élections de mi-mandat à la fin de l'année, estime Jérôme Viala-Gaudefroy.   Les ramifications de l'affaire Epstein en Amérique centrale Plusieurs pays d'Amérique centrale sont cités dans les centaines de milliers de documents rendus publics progressivement dans l'affaire Epstein. En 2019 déjà, la police mexicaine avait enquêté sur 10 000 vidéos pédopornographiques impliquant des enfants honduriens, mexicains et guatémaltèques. Depuis, plusieurs journalistes, notamment au Honduras, ont repris ces traces et mis au jour un réseau de traite d'êtres humains, explique la correspondante de RFI à Tegucigalpa, Marie Griffon. Dans son bureau, Wendy Funès, directrice du média indépendant Reporteros de Investigación, lui raconte les découvertes réalisées avec quatre autres médias honduriens et mexicains : « Nous pensons qu'il y a eu un trafic de filles mineures dans des réseaux de traite d'êtres humains, d'exploitation sexuelle. Cela impliquerait également les maras, les gangs honduriens… Au Honduras, pour l'instant, ces affaires ont été délibérément cachées. Personne n'en parle, on étouffe le sujet. Nous, de notre côté, nous avons osé publier et nous exigeons qu'il y ait maintenant une enquête judiciaire. Car, pour l'instant, il reste encore beaucoup de zones d'ombre. »   Mort du chef de cartel «El Mencho» au Mexique : un «effet domino» sur le continent ? Les journaux du continent américain s'interrogent sur les conséquences de la mort d'El Mencho, le chef du cartel de Jalisco Nouvelle génération. Pour l'heure, estime la presse, il y a plus de questions que de réponses. Selon Proceso, un effet domino pourrait se produire en Colombie et en Équateur : la Colombie, pays producteur de cocaïne, et l'Équateur, pays de transit. Ces dernières années, le cartel de Jalisco Nouvelle génération y avait dépassé le cartel de Sinaloa. D'où une question centrale : la disparition d'El Mencho va‑t‑elle provoquer des scissions et une nouvelle vague de violences entre factions dissidentes, au Mexique comme en Colombie ? s'interroge la revue mexicaine. Ces luttes de pouvoir pourraient également s'étendre en Équateur, poursuit Proceso, où plusieurs groupes criminels revendiquent ouvertement leur appartenance au cartel de Jalisco Nouvelle génération. Le site spécialisé Insight Crime apporte toutefois une nuance : oui, les dynamiques internes risquent de changer et les alliances peuvent évoluer, mais « tout indique que cette économie criminelle » va se maintenir en place et que le cartel, comme ses ramifications, n'est «pas près de disparaître».   Cuba : incertitude sur les livraisons de pétrole L'île communiste s'apprête à recevoir un nouveau chargement d'aide humanitaire venu du Mexique. Le média officiel Cubadebate publie une photo d'un cargo transportant principalement des haricots et du lait en poudre, soit près de 200 tonnes de marchandises. Parti ce mardi (24 février 2026), le navire doit arriver dans les prochains jours à Cuba, précise le site. De l'aide humanitaire et non du pétrole, que le Mexique n'est plus en mesure d'envoyer en raison des menaces de sanctions de Donald Trump. Les médias cubains et américains peinent d'ailleurs à déterminer si certaines exportations de pétrole vers Cuba sont désormais autorisées ou non. Après la décision de la Cour suprême américaine de révoquer une grande partie des droits de douane imposés par Washington, Cubadebate tente d'expliquer les implications pour Cuba : la fin des taxes visant les pays commerçant avec l'île. Un article qui a généré des commentaires « confus », ironise le site indépendant 14ymedio, qui estime que les nouvelles mesures prises par Trump montrent que les États‑Unis entendent continuer à empêcher l'entrée de pétrole à Cuba. Pourtant, note Bloomberg, des sources au sein du gouvernement américain assurent que les exportations de pétrole seront bien autorisées… mais uniquement pour des entreprises privées. Or, rappelle le média économique, les PME cubaines ne peuvent importer que de petites quantités de carburant et n'ont pas le droit de le revendre. Autrement dit, le blocus pétrolier n'est pas levé.   Au Pérou, une nouvelle première ministre dans le « chaos » et « l'improvisation »  « Chaos et improvisation », titre El Comercio à Lima, après la nomination surprise d'une nouvelle Première ministre : Denisse Miralles, une économiste de droite. Une désignation inattendue puisque quelques heures plus tôt, une autre personnalité avait été pressentie : Hernando de Soto, ancien candidat à la présidentielle, rappelle le journal dans un éditorial très critique. Ce changement de dernière minute interroge sur  « la capacité » du nouveau président de gauche — le huitième en moins de dix ans — à « gouverner de manière autonome face aux forces politiques » représentées au Parlement, ajoute El Comercio. Pour La República, le nouveau gouvernement résulterait même d'un « pacte de corruption ». Le journal estime qu'Hernando de Soto a été « sacrifié » sur l'autel des «querelles de pouvoir» au sein du Parlement.   Dans le journal de la 1ère... En Martinique, on aiguise les sabres et on prépare les machines en vue du démarrage de la campagne sucrière 2026, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Julien Cazarre
Pauline Ferrand-Prévot, je me ronge les ongles, une épitaphe trop longue et la plus grande humiliation : Lyon 5 - 0 Sainté avec Fékir qui montre son maillot, avec Valentin, auditeur lyonnais + Réponse au Kikseti – 09/02

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 8:40


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

Priorité santé
Pourquoi certains cancers sont-ils plus difficiles à traiter que d'autres ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 48:29


À l'occasion de la journée mondiale du cancer, qui se tient tous les ans le 4 février, nous répondons à des questions fréquentes : comment expliquer que certains cancers soient plus difficiles à traiter que d'autres ? Qu'est-ce qui détermine le pronostic d'un cancer ? Chaque année, des millions de personnes sont confrontées au diagnostic du cancer. Ces pathologies provoquant une prolifération de cellules anormales a entrainé, selon l'OMS, près de 10 millions de décès en 2020 ; ce qui en fait l'une des principales causes de mortalité dans le monde. Or, on sait que selon l'organe touché, le taux de survie diffère, même si cette notion de pronostic est directement associée à la qualité du système de soins, à l'accès aux traitements innovants ou non, à la formation des spécialistes comme au financement des différentes prises en charge. Dans quelle mesure la recherche a-t-elle permis une meilleure prise en charge de certains cancers ? Est-ce qu'une prise en charge précoce reste le facteur le plus important lorsqu'on parle de guérison ? Pour quels types de cancers, le taux de survie s'est-il amélioré de façon notable ces dernières années ?   Parler du cancer donne l'occasion d'aborder des thèmes extrêmement différents, qui témoignent à la fois de la complexité des prises en charge, comme des nombreux retentissements de la maladie sur la vie des patients : traitements, annonce du diagnostic, conséquences pour l'entourage, tabous entourant la maladie. Aborder ce thème du pronostic de la maladie, c'est évoquer les différents types de cancer (solide, liquide ou diffus), les différents stades de la maladie en fonction de l'avancée et de l'évolution. Un pronostic également lié à la localisation de l'atteinte, puisqu'aujourd'hui, rémission et taux de survie sont également dépendants, dans de nombreux cas, à l'organe ou au liquide biologique concerné.  Un pronostic conditionné également par l'accès aux soins, tant au niveau de la disponibilité des différentes lignes de traitement, du niveau du plateau technique, de la qualification des personnels soignants que de la capacité à financer les soins d'oncologie.  Face à ces multiples conditions qui vont définir le pronostic des cancers, s'impose l'importance de la prévention et du dépistage, pour diagnostiquer au stade le plus précoce.  Intensifier la sensibilisation et la prévention est une priorité d'autant plus pertinente au moment où est publiée l'estimation de l'Agence contre le cancer de l'OMS (dans la revue Nature), et qui estime que près de 40% des nouveaux cas de cancer identifiant 2022, était lié à des causes évitables : à savoir le tabac, les infections, l'alcool ou encore la pollution de l'air.  Avec :  Pr Laurence Albigès, cheffe du département de Médecine oncologique de Gustave Roussy, 1er centre de lutte contre le cancer en Europe   Dr Régis Ferrand, chef de département adjoint d'oncologie radiothérapie et chef du service de physique médicale à l'Institut Curie Dr Fatma Guenoune, présidente de la Ligue Sénégalaise contre le Cancer (LISCA)     ► En fin d'émission, nous faisons un point sur la situation humanitaire en Haïti, alors que les affrontements armés continuent de paralyser une grande partie de Port-au-Prince. Ces deux dernières années, face à l'insécurité, 60% des structures de santé haïtiennes ont fermé, poussant la réponse humanitaire à s'appuyer exclusivement sur des cliniques mobiles. Or, l'ONG médicale ALIMA annonce relancer progressivement des structures de santé fixes, y compris dans des zones longtemps considérées comme inaccessibles. Interview de Virginie Vialas, cheffe de mission ALIMA Haïti.    Programmation musicale : ► Boddhi Satva, Bria 83 Orchestra, Abdul Champion – Les gens changent ► Chappell Roan – Good luck, babe.

Priorité santé
Pourquoi certains cancers sont-ils plus difficiles à traiter que d'autres ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 48:29


À l'occasion de la journée mondiale du cancer, qui se tient tous les ans le 4 février, nous répondons à des questions fréquentes : comment expliquer que certains cancers soient plus difficiles à traiter que d'autres ? Qu'est-ce qui détermine le pronostic d'un cancer ? Chaque année, des millions de personnes sont confrontées au diagnostic du cancer. Ces pathologies provoquant une prolifération de cellules anormales a entrainé, selon l'OMS, près de 10 millions de décès en 2020 ; ce qui en fait l'une des principales causes de mortalité dans le monde. Or, on sait que selon l'organe touché, le taux de survie diffère, même si cette notion de pronostic est directement associée à la qualité du système de soins, à l'accès aux traitements innovants ou non, à la formation des spécialistes comme au financement des différentes prises en charge. Dans quelle mesure la recherche a-t-elle permis une meilleure prise en charge de certains cancers ? Est-ce qu'une prise en charge précoce reste le facteur le plus important lorsqu'on parle de guérison ? Pour quels types de cancers, le taux de survie s'est-il amélioré de façon notable ces dernières années ?   Parler du cancer donne l'occasion d'aborder des thèmes extrêmement différents, qui témoignent à la fois de la complexité des prises en charge, comme des nombreux retentissements de la maladie sur la vie des patients : traitements, annonce du diagnostic, conséquences pour l'entourage, tabous entourant la maladie. Aborder ce thème du pronostic de la maladie, c'est évoquer les différents types de cancer (solide, liquide ou diffus), les différents stades de la maladie en fonction de l'avancée et de l'évolution. Un pronostic également lié à la localisation de l'atteinte, puisqu'aujourd'hui, rémission et taux de survie sont également dépendants, dans de nombreux cas, à l'organe ou au liquide biologique concerné.  Un pronostic conditionné également par l'accès aux soins, tant au niveau de la disponibilité des différentes lignes de traitement, du niveau du plateau technique, de la qualification des personnels soignants que de la capacité à financer les soins d'oncologie.  Face à ces multiples conditions qui vont définir le pronostic des cancers, s'impose l'importance de la prévention et du dépistage, pour diagnostiquer au stade le plus précoce.  Intensifier la sensibilisation et la prévention est une priorité d'autant plus pertinente au moment où est publiée l'estimation de l'Agence contre le cancer de l'OMS (dans la revue Nature), et qui estime que près de 40% des nouveaux cas de cancer identifiant 2022, était lié à des causes évitables : à savoir le tabac, les infections, l'alcool ou encore la pollution de l'air.  Avec :  Pr Laurence Albigès, cheffe du département de Médecine oncologique de Gustave Roussy, 1er centre de lutte contre le cancer en Europe   Dr Régis Ferrand, chef de département adjoint d'oncologie radiothérapie et chef du service de physique médicale à l'Institut Curie Dr Fatma Guenoune, présidente de la Ligue Sénégalaise contre le Cancer (LISCA)     ► En fin d'émission, nous faisons un point sur la situation humanitaire en Haïti, alors que les affrontements armés continuent de paralyser une grande partie de Port-au-Prince. Ces deux dernières années, face à l'insécurité, 60% des structures de santé haïtiennes ont fermé, poussant la réponse humanitaire à s'appuyer exclusivement sur des cliniques mobiles. Or, l'ONG médicale ALIMA annonce relancer progressivement des structures de santé fixes, y compris dans des zones longtemps considérées comme inaccessibles. Interview de Virginie Vialas, cheffe de mission ALIMA Haïti.    Programmation musicale : ► Boddhi Satva, Bria 83 Orchestra, Abdul Champion – Les gens changent ► Chappell Roan – Good luck, babe.

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti: la liberté de la presse entravée

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 30:00


Haïti figure parmi les pays les plus dangereux au monde pour les journalistes. Selon le dernier rapport de Reporters sans frontières (RSF), le pays se classe au 111è rang sur 180. Dans ce contexte dominé par la violence des gangs, les journalistes sont fréquemment la cible d'actes criminels, ou même de certains membres de la Police nationale haïtienne. Après Port-au-Prince, la capitale, l'Artibonite est la deuxième région du pays où la situation des journalistes est particulièrement préoccupante.  À Saint-Marc, chef-lieu du Bas-Artibonite, les journalistes sont désormais obligés de rester confinés dans le centre-ville, car la commune se trouve prise en étau entre deux gangs puissants qui menacent régulièrement de s'emparer de la ville. « Nous, journalistes de Saint-Marc, aimerions souvent nous rendre dans les zones périphériques pour réaliser des reportages, notamment dans la commune de Montrouis. Malheureusement, cette région est aujourd'hui contrôlée par des hommes armés, explique à Ronel Paul le journaliste Yveto Altidort, de la Radio Latibonite FM. Nous souhaiterions également nous rendre dans la vallée de l'Artibonite afin d'y rencontrer les paysans, qui ne peuvent plus travailler leurs terres à cause de la présence du gang Gran Grif à Savien, dirigé par un certain Luckson Elan. Hélas, c'est désormais impossible. Contrairement aux années 2020, 2021 et 2022, il est aujourd'hui extrêmement difficile pour nous, journalistes, de poursuivre notre travail sur le terrain. » Les journalistes risquent aussi désormais davantage de sanctions pour diffamation : à trois semaines de la fin de son mandat, le conseil présidentiel de transition (CPT) a adopté un décret pour « encadrer la liberté d'expression ». Le comité de protection des journalistes dénonce un recul des libertés de la presse et réclame le retrait du document publié par les autorités de transition.   État de siège au Guatemala Le président Bernardo Arévalo a déclaré l'état de siège pour 30 jours au Guatemala après l'assassinat de 8 policiers par les gangs ce week-end. Les portraits en noir et blanc de ces hommes et femmes, en uniforme, sont alignés en Une de La Hora. En signe de deuil, la première page du quotidien Prensa Libre a été imprimée sur fond noir ce dimanche et ce lundi. Les policiers ont été tués dans une série d'attaques, de mutineries et de prises d'otages dans des prisons, après que les autorités ont décidé de transférer des chefs de gangs dans un établissement de haute sécurité. Dans son éditorial du jour, Prensa Libre déplore que la politique actuelle du gouvernement consiste plus à réagir qu'à anticiper. D'après le quotidien, ce n'est toutefois pas nouveau : les systèmes de renseignement ont été  « fragilisés » par les gouvernements successifs, par « négligence » ou à cause de « querelles politiques ». Le journal appelle à « punir », au nom des droits des citoyens, même si cela va à l'encontre des droits humains. Mais attention à la tentation « d'importer les méthodes » répressives du Salvador de Nayib Bukele, prévient l'auteur d'une tribune dans El Siglo. C'est un « risque mortel pour la république », écrit-il. Car face à un « discours d'efficacité, tout contrepouvoir est vu comme suspect, est perçu comme un obstacle qui protègerait les coupables », regrette l'auteur de cette tribune. Mais si « le pouvoir apprend qu'il peut fonctionner sans limites », il est déjà trop tard quand le citoyen réalise ensuite « qu'il n'a plus personne à qui demander des comptes », conclut-il.   Au Québec, la difficile mise en œuvre d'une réforme sur la langue française C'est une exception culturelle, encerclée par 350 millions d'anglophones : au Québec, le seul État francophone d'Amérique du Nord, la langue française se défend par la loi. Depuis 2022, le gouvernement a durci sa législation linguistique avec une réforme majeure qui impose le français comme langue normale du travail, du commerce et des affaires. Saluée par ceux qui redoutent une assimilation lente, cette réforme oblige désormais les entreprises, locales comme internationales, à réviser leur grammaire, sous peine de lourdes sanctions. Mais près de sept mois après son entrée en vigueur, l'application de cette réforme se heurte à des difficultés sur le terrain, a constaté notre correspondante à Montréal, Nafi Alibert.   Dans le journal de La 1ère... En Guadeloupe, l'Hôpital de Capesterre-Belle Eau passe officiellement sous la direction du Centre Hospitalier de Basse-Terre, explique Benoît Ferrand, d'Outre-Mer La 1ère.

Journal d'Haïti et des Amériques
Colombie: quel impact des États-Unis dans la campagne présidentielle ?

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 30:00


Après l'enlèvement sidérant du président vénézuélien Nicolas Maduro par les États-Unis, quelle influence Washington pourrait avoir dans la campagne électorale en Colombie cette année ? Yann Basset, professeur de Sciences Politiques à l'Université du Rosario, à Bogota, est l'invité de RFI. La Colombie vit ces derniers mois au rythme des menaces de Donald Trump. Après avoir fait enlever Nicolas Maduro au Venezuela, le président américain a menacé le président Gustavo Petro. Avant cela, le locataire de la Maison Blanche avait déjà accusé son homologue colombien de liens avec le trafic de drogue. Il a ensuite semblé adoucir son discours : les deux dirigeants se sont parlé au téléphone le 7 janvier 2026. Les Colombiens sont tout de même inquiets, pour certains, d'un nouveau revirement du président américain à l'avenir, témoignent-ils au micro de notre correspondante en Colombie, Najet Benrabaa. Avant les élections législatives (8 mars 2026) et présidentielle (31 mai 2026), l'appel entre les deux hommes apparaît tout de même comme un signe d'apaisement qui pourrait temporairement « mettre en veille » la question du rôle des États-Unis dans la campagne, estime Yann Basset, professeur de Sciences Politiques à l'Université du Rosario à Bogota. « Cela peut montrer que Gustavo Petro est capable d'une bonne gestion des relations internationales, ou en tout cas qu'il est plus raisonnable que ne le dépeint la droite », poursuit-il. La sécurité reste néanmoins l'un des enjeux centraux de la campagne. « Gustavo Petro avait promis une "paix totale", qui a largement échoué, car les groupes armés ont profité des négociations pour se renforcer, notamment à proximité de la frontière avec le Venezuela », rappelle le chercheur. Chili: dénouement judiciaire pour un manifestant rendu aveugle Gustavo Gatica. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais il est bien connu au Chili : en 2019, cet étudiant a été rendu totalement aveugle par des tirs de billes de plomb des forces de l'ordre. Les Chiliens manifestaient alors contre la hausse du prix des transports publics et contre les inégalités sociales héritées de la dictature de Pinochet. Six ans après, l'ancien policier a été acquitté définitivement, lit-on en Une du quotidien conservateur El Mercurio. Il a été reconnu comme auteur des tirs mais considéré comme en état de légitime défense, précise le site CiperChile. Car Gustavo Gatica a été filmé en train de jeter une pierre en direction de la police un peu plus tôt. Ce jugement est « un triomphe historique », se félicite Claudio Crespo, l'ancien membre des forces de l'ordre, cité par radio Bío Bío. À la sortie du tribunal à Santiago, sur un ton offensif, il en a profité pour apporter son « soutien » aux policiers qui, dit-il, devront « faire face à la barbarie et à l'insurrection » ces prochains mois, car il anticipe des manifestations contre le nouveau président d'extrême-droite José Antonio Kast, qui prendra ses fonctions début mars 2026. Gustavo Gatica, lui, sera dans l'opposition. Il vient d'être élu député indépendant. Il regrette « qu'une personne qui a rendu aveugle un citoyen » ne soit pas sanctionnée par de la prison, précise le journal La Tercera. Plus de 450 personnes ont été blessées aux yeux, rendues aveugles ou éborgnées lors des manifestations de la fin 2019 au Chili. Dans le journal de La 1ère... En Martinique, cela fait trois jours que les bus du TCSP sont « à l'arrêt » entre Le Lamentin et Fort-de-France, explique Benoît Ferrand, d'Outre-Mer La 1ère.

Inside the Beehive: the podcast
The Off-Season Tapes | Pauline Ferrand-Prévot about building a team, combining classics and Grand Tours and winning the highest thing in road cycling

Inside the Beehive: the podcast

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 29:15


In this second episode of Inside the Beehive: The Off-Season Tapes, we sit down with Tour de France Femmes winner Pauline Ferrand-Prévot in our team bus. She looks back on an incredible first season with Team Visma | Lease a Bike, winning both Paris-Roubaix and the Tour de France Femmes. She explains more about her transition from mountainbiking back to road cycling, integrating in and building a Grand Tour winning team and her special relationship with Marianne Vos. Make sure to follow our channels for more episodes of Inside the Beehive: The Off-Season Tapes. Wout van Aert, Jonas Vingegaard, Matthew Brennan and Grischa Niermann also join in the team bus.

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti : «Les gangs interagissent désormais avec les élites comme des partenaires»

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 30:00


Les groupes armés continuent d'étendre leur emprise en Haïti. Alors que les chefs de gangs cherchent à obtenir une amnistie pour leurs crimes, leurs regards sont tournés vers le 7 février 2026, date officielle à laquelle doit expirer le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT). Comment se financent-ils ? Quels liens entretiennent-ils avec le pouvoir politique et les élites économiques ?   L'International Crisis Group (ICG) vient de publier un rapport détaillé sur ce sujet. RFI a interviewé l'un de ses auteurs, Diego Da Rin. Dans les zones qu'ils contrôlent, les gangs prélèvent de l'argent pour laisser passer les véhicules, commettent des kidnappings, taxent les commerces et sont soupçonnés également de participer au trafic de drogue. « Avant, les gangs de la coalition Vivre Ensemble recevaient des ordres de leurs patrons », issus des élites politiques et économiques, explique à RFI Diego Da Rin, analyste Haïti à l'ICG et co-auteur du rapport « Haïti : démanteler l'alliance meurtrière des gangs », publié lundi 15 décembre 2025. Mais grâce à la hausse et la diversification de leurs revenus, « désormais, ils interagissent avec les élites comme des partenaires », dans le but « d'essayer de faire en sorte que les autorités leur garantissent une amnistie totale de leurs crimes », poursuit-il. À l'approche de l'échéance du 7 février 2026, les gangs, qui gardent chacun leur autonomie, tentent d'obtenir l'accès ou le maintien au pouvoir des forces politiques qui leur sont favorables. Ils ne cherchent pas à prendre eux-mêmes le pouvoir, estime l'ICG. « L'intérêt partagé de tous les chefs de gangs de Vivre Ensemble est d'éviter d'avoir à affronter une force qui puisse les détruire », explique Diego Da Rin, alors qu'une nouvelle force multinationale, la Force de répression des gangs, adoubée par l'ONU, doit être déployée d'ici au 1er avril 2026 en Haïti.    L'UE sanctionne l'ex-président haïtien Michel Martelly Le Conseil de l'Union européenne (UE) a imposé, ce lundi 15 décembre 2025, des sanctions à l'encontre d'anciens responsables politiques haïtiens, explique Gotson Pierre, rédacteur en chef de l'agence Alterpresse. L'UE sanctionne ainsi l'ex-président Joseph Michel Martelly, (2011 - 2016), l'ancien sénateur Youri Latortue (et fondateur du parti politique Ayiti an Aksyon), l'ancien parlementaire Rony Célestin, et le chef de gang Johnson André (Izo 5 segonn) selon un communiqué consulté par l'agence en ligne AlterPresse. «En juillet 2025, le Conseil de l'UE avait déjà inscrit sur sa liste de sanctions trois chefs de gangs haïtiens : Micanor Altès, Christ-Roi Chéry (Krisla) et Jeff Larose, impliqués dans des activités criminelles et dans les violences en Haïti», précise encore Alterpresse.   «Les États-Unis ont soif» d'eau venue du Mexique Le partage de l'eau du bassin du Rio Grande (ou Rio Bravo, comme on préfère l'appeler au Mexique) est de nouveau un sujet de tensions entre Washington et Mexico. «Ça y est, Les Etats-Unis ont soif !» ironise El Horizonte au Mexique. Les modalités ont été fixées par un traité en 1944, rappelle Expreso. Le Mexique n'a pas pu donner autant d'eau que prévu et Donald Trump a menacé la semaine dernière d'imposer de nouveaux droits de douane si le pays ne fournissait pas tout de suite près de 250 millions de mètres cubes d'eau. Sous pression, un accord a été conclu et le Mexique commence cette semaine à laisser filer l'eau de ses barrages vers les Etats-Unis, explique Milenio. Les autorités mexicaines ont utilisé «de belles phrases» diplomatiques, ont parlé de «défi commun», poursuit El Horizonte. Mais ces barrages sont déjà «à moitié vides», avertit El Sol de Mexico. Car le problème de fond, c'est qu'une «sécheresse exceptionnelle et sans précédent qui touche les deux pays», souligne El Independiente. C'est ce qui a empêché le Mexique de livrer suffisamment d'eau à temps, insiste le journal.   Dans le journal de La 1ère...  Une première liaison directe relie depuis ce lundi (15 décembre 2025) Bordeaux à Fort-de-France, nous explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. 

Les Grosses Têtes
INÉDIT - Qui se cache derrière l'anecdote ? L'enquête de F. Ferrand et K. Marimon

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 4:43


Dans ce nouveau podcast, les Grosses Têtes doivent deviner à qui appartiennent les anecdotes qu'elles entendent avec des voix trafiquées ! Pour cet épisode, c'est Franck Ferrand et Karina Marimon qui mènent l'enquête ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
INÉDIT - Qui se cache derrière l'anecdote ? L'enquête de F. Ferrand et K. Marimon

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Oct 27, 2025 3:52


Dans ce nouveau podcast, les Grosses Têtes doivent deviner à qui appartiennent les anecdotes qu'elles entendent avec des voix trafiquées ! Franck Ferrand et Karina Marimon mènent l'enquête ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Afternoon Snack
The Tour de France Femmes, Pauline Ferrand-Prévot, and Pedaling Through the Double Standard

Afternoon Snack

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 82:15


Pauline Ferrand-Prévot's win at the 2025 Tour de France Femme was an incredible display of cycling prowess and dominance but also put women's bodies, health, and sporting double standards back under the microscope. Can women just be athletes? Or do they have to always been an athlete AND a model of health. This episode will leave you thinking about these questions and your own bias when viewing women and women's sports. You can support us on Patreon AND get access to members' only content by ⁠⁠clicking here⁠⁠. If you want to work with us, you can check out our ⁠⁠nutrition coaching⁠⁠ and ⁠⁠fitness programming⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

VeloNews Podcasts
Pauline Ferrand-Prévot's Madeleine Masterclass – Tour de France Femmes Wrap-Up

VeloNews Podcasts

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 53:06


Three years to win the Tour de France Femmes? Not so much. Pauline Ferrand-Prévot had said that it would take that long for her to transition from World Cup MTB competition to the very different challenges of multi-day road racing, but stage 8 showed that she's far ahead of schedule. Andrew Hood and Shane Stokes discuss her historic performance on the Col de la Madeleine that saw the Jumbo-Visma rider tempo away from Vollering and the other GC contenders in dominant yet measured fashion, and Levy wonders just how much danger she was in after being distanced the following day. They also get into why the TdFF doesn't finish in Paris, adding more stages, and why it might be better to hold the Femmes race before the Tour de France. Further reading: ‘It Isn't What We Expect From Her': Vollering Cites Lack of Power During Tour de France Femmes Defeat Ferrand-Prévot Talks Up 2027 Retirement After Femmes Success: ‘It Could be Beautiful, Extraordinary' Tour de France Femmes Prize Money: Ferrand-Prévot Won Big, but It's a Fraction of What Pogačar Got How Mountain Biking Made Pauline Ferrand-Prévot Unbeatable at the Tour de France Femmes See the latest from the Tour de France Femmes from Velo

THEMOVE
Pauline Ferrand-Prévot's Historic Victory | Tour de France 2025 Stage 9 | THEMOVE Femmes

THEMOVE

Play Episode Listen Later Aug 3, 2025 30:52


Lance Armstrong, Mari Holden, and Alison Tetrick wrap up the 2025 Tour de France Femmes Avec Zwift, where Pauline Ferrand-Prévot finished 3 minutes and 42 seconds ahead of second-place Demi Vollering. They also break down Sarah Gigante's unfortunate fall off the podium, and the crew shares their final takeaways from the tour as a whole. Zwift: Zwift just made it easier than ever to get on the virtual roads. All Zwift-ready trainers come with the new Zwift Cog and Click installed, making them ready to ride from the box - no extras needed. Zwift-ready trainers start at just $299, meaning anyone can jump into world-class indoor training without breaking the bank. No excuses. Just ride! https://zwift.com Hyperice: THEMOVE will provide 15% off your order of all Hyperice tech and $100 off Hyperboot. https://bit.ly/46B0g1w Pique: Ready to optimize your recovery like a pro? Pique is offering up to 20% off for life, plus free gifts for our listeners, plus a 90-day money-back guarantee. Head to https://Piquelife.com/THEMOVE and experience it for yourself - because better sleep and peak recovery aren't a luxury, they're a necessity for every cyclist. You deserve to wake up clear, calm, and ready to take on your day.

THEMOVE
Pauline Ferrand-Prévot Dominates the Madeleine | Tour de France 2025 Stage 8 | THEMOVE Femmes

THEMOVE

Play Episode Listen Later Aug 2, 2025 31:10


Lance Armstrong, Mari Holden, and Alison Tetrick break down the queen stage of the 2025 Tour de France Femmes Avec Zwift, where Pauline Ferrand-Prévot dominated her rivals to win atop the Col de la Madeleine and take the Yellow Jersey. They also discuss how her course recon may have contributed to her commanding performance, before previewing tomorrow's final stage, which features the Col de Joux Plane. Zwift: Zwift just made it easier than ever to get on the virtual roads. All Zwift-ready trainers come with the new Zwift Cog and Click installed, making them ready to ride from the box - no extras needed. Zwift-ready trainers start at just $299, meaning anyone can jump into world-class indoor training without breaking the bank. No excuses. Just ride! https://zwift.com Hyperice: THEMOVE will provide 15% off your order of all Hyperice tech and $100 off Hyperboot. https://bit.ly/46B0g1w Pique: Ready to optimize your recovery like a pro? Pique is offering up to 20% off for life, plus free gifts for our listeners, plus a 90-day money-back guarantee. Head to https://Piquelife.com/THEMOVE and experience it for yourself - because better sleep and peak recovery aren't a luxury, they're a necessity for every cyclist. You deserve to wake up clear, calm, and ready to take on your day.