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Au programme des Vraies Voix font parler la France du 11 juin 2026 : La coupe du monde peut-elle réconcilier les français ? / Annulation d'une pièce de théâtre sur les migrants à Castres
Ils couvrent 70% de la planète, à la fois régulateur du climat, les océans abritent la majorité de la biodiversité sur terre et sont également source de nourriture et de revenus pour les populations. Mais entre le réchauffement climatique, les pollutions, la surpêche, l'érosion côtière... Ils souffrent aussi de nombreux maux. À cause du réchauffement climatique, le Sénégal, la Gambie et la Mauritanie, ont par exemple, vu chuter les prises de sardinelles rondes, espèce très prisée et auparavant abondante, de 70 à 80%, selon une étude du Centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye et de l'Institut de recherche et développement (IRD). Ce qui préoccupe les États membres de la Commission sous-regionale des pêches (CSRP). De manière générale, le continent africain est également victime d'une surexploitation de ses ressources halieutiques. Selon l'Union africaine, la pêche illicite coûte près de 11 milliards d'euros par an au continent. Une situation qui attise les tensions chez les pêcheurs et impose une meilleure protection des océans et, en particulier, des écosystèmes côtiers. En janvier 2026, le traité sur la haute mer, ratifié par plus de 80 pays est entré en vigueur. Une étape jugée historique et essentielle pour atteindre l'objectif mondial de protection de 30% des océans d'ici 2030. Parmi les mécanismes à mettre en œuvre, la désignation et la gestion d'aires marines protégées (AMP) en haute mer. Les AMP côtières ont largement progressé sur le continent africain, des obstacles structurels demeurent notamment à cause d'un manque de financement. Dans ce contexte, comment faire de ces zones de véritables leviers pour le développement ? Comment assurer leur rôle de conservation tout en préservant la durabilité de la pêche ? À l'occasion de la Journée mondiale des océans. Avec : • François Chartier, chargé de campagne Océans chez Greenpeace France • Patrice Brehmer, directeur de recherche en écologie marine à l'Institut de recherche pour le développement, IRD, basé à la Commission sous-régionale des Pêches (CSRP) à Dakar au Sénégal. Un entretien avec Sarah Tetaud, correspondante de RFI à Antananarivo, à Madagascar, où les communautés de pêcheurs voient les ressources diminuer. Autre problématique qui touche l'océan Indien, celle de la pollution plastique. Programmation musicale : ► ON GO LA BAS - Hen's ► Sigui - Fatoumata Diawara.
Ils couvrent 70% de la planète, à la fois régulateur du climat, les océans abritent la majorité de la biodiversité sur terre et sont également source de nourriture et de revenus pour les populations. Mais entre le réchauffement climatique, les pollutions, la surpêche, l'érosion côtière... Ils souffrent aussi de nombreux maux. À cause du réchauffement climatique, le Sénégal, la Gambie et la Mauritanie, ont par exemple, vu chuter les prises de sardinelles rondes, espèce très prisée et auparavant abondante, de 70 à 80%, selon une étude du Centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye et de l'Institut de recherche et développement (IRD). Ce qui préoccupe les États membres de la Commission sous-regionale des pêches (CSRP). De manière générale, le continent africain est également victime d'une surexploitation de ses ressources halieutiques. Selon l'Union africaine, la pêche illicite coûte près de 11 milliards d'euros par an au continent. Une situation qui attise les tensions chez les pêcheurs et impose une meilleure protection des océans et, en particulier, des écosystèmes côtiers. En janvier 2026, le traité sur la haute mer, ratifié par plus de 80 pays est entré en vigueur. Une étape jugée historique et essentielle pour atteindre l'objectif mondial de protection de 30% des océans d'ici 2030. Parmi les mécanismes à mettre en œuvre, la désignation et la gestion d'aires marines protégées (AMP) en haute mer. Les AMP côtières ont largement progressé sur le continent africain, des obstacles structurels demeurent notamment à cause d'un manque de financement. Dans ce contexte, comment faire de ces zones de véritables leviers pour le développement ? Comment assurer leur rôle de conservation tout en préservant la durabilité de la pêche ? À l'occasion de la Journée mondiale des océans. Avec : • François Chartier, chargé de campagne Océans chez Greenpeace France • Patrice Brehmer, directeur de recherche en écologie marine à l'Institut de recherche pour le développement, IRD, basé à la Commission sous-régionale des Pêches (CSRP) à Dakar au Sénégal. Un entretien avec Sarah Tetaud, correspondante de RFI à Antananarivo, à Madagascar, où les communautés de pêcheurs voient les ressources diminuer. Autre problématique qui touche l'océan Indien, celle de la pollution plastique. Programmation musicale : ► ON GO LA BAS - Hen's ► Sigui - Fatoumata Diawara.
Comment concilier développement économique et protection de l'océan dans un monde bouleversé par le réchauffement climatique ? C'est pour tenter de répondre à cette question que scientifiques, politiques, représentants des grandes institutions internationales, de la société civile et des milieux économiques se sont réunis du 27 au 29 mai à Monaco. Objectif : développer la finance bleue, notamment sur le continent africain. Alors que le réchauffement climatique bouleverse les écosystèmes marins, que les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient et que la montée du niveau des eaux menace l'existence même des populations côtières de nombreux pays, il y a urgence à repenser l'économie des océans. Une ambition portée par la Fondation Prince Albert II de Monaco et l'Institut océanographique de Monaco, qui ont réuni fin mai des décideurs, des ONG et des scientifiques au cœur de la Principauté. Les tentatives de mettre la finance au service de la protection de l'environnement ne sont pas nouvelles : les premières obligations vertes, les fameux « green bonds », ont été émises il y a bientôt 20 ans, en 2007. Il faut maintenant passer aux obligation bleues, explique Valerie Hickey, directrice environnement de la Banque mondiale : « Les "blue bonds" ne représentent que 18 milliards de dollars chaque année, contre plus d'un millier de milliards de dollars pour les obligations vertes. Mais la croissance est là. Le principe, c'est qu'un gouvernement, une municipalité ou une entreprise emprunte de l'argent pour investir dans des activités en rapport avec l'océan. » Favoriser la pêche responsable ou financer la protection des côtes Ces « activités en rapport avec l'océan » désignent par exemple le développement de la conversation marine, l'assainissement de l'eau, le renforcement de la protection des côtes ou encore la pêche responsable. « Au Kenya, nous avons aidé le gouvernement à investir dans des zones de débarquement pour que les pêcheurs puissent stocker leurs poissons en respectant la chaîne du froid et ne soient plus obligés de le vendre immédiatement, poursuit Valerie Hickey. Les femmes qui, souvent, vendent le poisson sur les marchés, peuvent ainsi décider quels poissons vendre et quand, pour le vendre au plus offrant. » En 2018, le gouvernement des Seychelles, État insulaire de l'océan Indien, avait émis la toute première obligation souveraine bleue. « Cela nous a permis de financer des petites entreprises mais aussi de favoriser le développement d'activités innovantes, de financer des start-up en lien avec la conservation de l'océan ou le développement économique des côtes, explique Wallace Cosgrow, ministre de la Pêche et de l'économie bleue du plus petit État africain. Des domaines qui jusque-là étaient délaissés. » À lire aussiOCDE: une baisse sans précédent de l'Aide publique au développement Alors que l'aide publique au développement venue d'Europe et surtout des États-Unis s'est effondrée, la tentation de se tourner vers le secteur privé pour financer l'économie bleue est grande. « La finance est un levier important, mais elle ne peut pas se substituer ni aux pouvoirs publics, ni aux scientifiques, ni aux producteurs, prévient l'ancienne ministre française Sylvie Goulard, qui co-préside désormais une initiative franco-britannique visant à financer la conservation et la restauration de la nature. La bonne finance est régulée, encadrée par les pouvoirs publics qui veillent à ce qu'il n'y ait pas de fraude ou ce qu'on appelle le "greenwashing", (''blanchiment écologique''). »
durée : 00:04:30 - Les Matins de France Culture - Entre 1966 et 1996, en Polynésie Française, la France a fait exploser 193 bombes nucléaires, dont 46 en plein air. Depuis 2024, la transmission de cet héritage historique fait partie des programmes scolaires mais peu d'enseignants se risquent à faire cours sur ce sujet, socialement trop sensible. - réalisation : Cécile de Kervasdoué, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:30 - Le Reportage de la rédaction - Entre 1966 et 1996, en Polynésie Française, la France a fait exploser 193 bombes nucléaires, dont 46 en plein air. Depuis 2024, la transmission de cet héritage historique fait partie des programmes scolaires mais peu d'enseignants se risquent à faire cours sur ce sujet, socialement trop sensible. - réalisation : Cécile de Kervasdoué, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Québec et le mouvement souverainiste ont remplacé « la fierté par la fermeture » sur les enjeux d’immigration et de vivre-ensemble, déplorent de grandes organisations de la société civile consultées par OUI Québec. Entrevue avec Camille Goyette-Gingras, présidente des OUI Québec. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Franck de Saintignon défend une fonction RH centrée sur l'humain, nourrie par son expérience sociale de terrain. Chez Kiabi, il accompagne une transformation globale vers un modèle plus durable en mobilisant tous les métiers et en s'appuyant sur un dialogue social transparent. Il voit l'IA comme un levier d'augmentation des compétences, à condition de développer l'esprit critique. Garant de la culture, il promeut inclusion, engagement et partage de la valeur, tout en positionnant le DRH comme un architecte des transformations et de la résilience.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Premier président de l'Assemblée nationale et premier maire de Paris, Bailly recherche un équilibre… au cœur de la Révolution.À la veille de la prise de la Bastille, Bailly, astronome et académicien respecté, se retrouve propulsé au cœur de la Révolution. Élu à la tête de la toute nouvelle Assemblée nationale, il devient ensuite le premier maire de Paris, une charge redoutable dans une période de profonds bouleversements.Bailly tente alors de jouer les médiateurs, cherchant à apaiser les tensions entre le peuple et le roi Louis XVI. Mais son rôle délicat dans la fusillade du Champ de Mars en 1791 le condamne aux yeux des révolutionnaires les plus radicaux. Accusé de complicité avec la monarchie, l'ancien maire de Paris finira sur l'échafaud, victime de la Terreur.Rejoignez-nous pour plonger au cœur de cette époque tumultueuse et découvrir le destin tragique d'un homme pris dans la tourmente révolutionnaire, tiraillé entre ses convictions monarchistes et la montée du républicanisme.
Devenir mère ne signifie pas renoncer à ses convictions ou à son engagement citoyen. Pourtant, beaucoup de femmes se sentent tiraillées entre leur rôle de parent et leur volonté d'agir pour la société. Dans cette émission En quête de sens, je vous propose d'aborder les possibilités de faire des deux une force. Découvrez ainsi des pistes concrètes pour allier militantisme et parentalité, sans sacrifier ni l'un ni l'autre — et sans culpabiliser.Comment concilier engagement politique et maternité sans culpabiliser ?Anne-Sixte Rousselot, maman de 4 enfants, elle dirige Dynamiques Familiales, un tout jeune think-tank, centre d'études et de réflexion, dont l'objectif est de mieux comprendre les familles pour éclairer les décideurs publics et privés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'il y a 25 ans, la loi dite Taubira permettait de reconnaître l'esclavage et la traite comme crime contre l'humanité, RFI revient cette semaine sur la mémoire collective de ce sujet en France. Le dernier épisode de cette série coréalisée avec la rédaction d'Outre-mer s'arrête à Nantes, ville emblématique puisqu'elle fut le premier port négrier du pays pendant plus de quatre siècles. Un mât y a été érigé en amont du Mémorial de l'abolition de l'esclavage. Un monument unique initié par deux Nantais au profil atypique. « C'est un grand jour pour nous, pour la justice réparatrice, et il est grand temps qu'on libère la parole, personne n'est responsable du passé, mais nous sommes responsables du présent et du futur. Et Pierre, comme on dit, il ne nous reste pas beaucoup de temps, mais on l'a fait quand même, mon ami ! » Dieudonné Boutrin ne peut cacher sa joie. Lui, le Martiniquais descendant d'esclaves, s'adresse à Pierre Guillon de Princé, descendant d'armateur esclavagiste : « Je suis fier, lance-t-il publiquement, d'être un nègre, je suis là pour honorer la mémoire de mes aïeux. Le Mât de la fraternité est dédié à tous ces milliers d'Africains, d'hommes, de femmes, d'enfants déportés pendant plus de quatre siècles d'Afrique vers les Amériques et les Caraïbes. » À ses côtés se tient au pied du mât Pierre Guillon de Princé : « J'ai toujours su qui j'étais, dit-il, je sais depuis ma jeunesse que je suis descendant d'armateur. Pour moi, c'était une bizarrerie dans mon arbre généalogique. » C'est l'histoire de la rencontre entre deux hommes que tout oppose : l'un est un descendant d'esclave, l'autre est un descendant d'armateur négrier. Ensemble, ils ont imaginé ce mât. Symbole de la réconciliation Le processus a été long pendant cinq années. Tout démarre en 2021 avec cette réflexion, explique Dieudonné Boutrin : « Comment peut-on transmettre cette histoire ? Comment peut-on rendre le public acteur de la lutte contre le racisme, qui est l'héritage de l'esclavage ? Et c'est à ce moment-là que nous avons rencontré une famille anglaise, les Trevelyan. » Car en Angleterre, d'autres familles portent le même héritage colonial. Un passé lourd et difficile à vivre pour John Dower, réalisateur de films pour les jeux vidéo. Issu d'une famille aristocratique, c'est le descendant d'une famille de planteurs de canne à sucre, de coton et de café, les Trevelyan… « Je suis allée à la recherche de mon passé. Je suis tombé sur le site du centre des études de l'esclavage britannique mis en ligne en 2013, décrit le réalisateur. Quand j'ai compris que ma famille était impliquée dans l'esclavage, qu'elle avait des plantations avec 1 004 esclaves exactement, là mon cerveau a explosé. » Il y a trois ans, John Dower s'est rendu sur l'île de Grenade, dans les Caraïbes, pour présenter des excuses officielles au nom de ses ancêtres. Aujourd'hui, il est venu spécialement de Bristol, en Angleterre, pour soutenir Pierre Guillon de Princé dans cette démarche historique. Une grande première en France. À lire aussiParcours mémoriel à Nantes: sur les traces de la traite négrière en France Des excuses publiques Haut de 18 mètres, le 1ᵉʳ article de la Déclaration universelle des droits de l'Homme y est gravé sur son socle… C'est au pied de ce mât que Pierre Guillon de Princé, 86 ans et très ému, présente ses excuses solennelles au nom de ses ancêtres. « Pour moi, c'est un soulagement, en tant que descendant d'une famille d'armateurs négriers nantais, de pouvoir présenter mes excuses pour les actes de mes ancêtres, déclare-t-il. Ils armèrent six navires pratiquant la traite atlantique triangulaire entre Nantes et Saint-Domingue. Ce qui représente 18 départs de Nantes, ayant arraché 4 500 Africains de leurs terres… » Avec leur association, La coque Nomade, ils ambitionnent d'ériger 72 autres mâts de la fraternité dans des villes héritières de cet écrasant passé. Trois bateaux pédagogiques sont par ailleurs en cours de construction. Ils doivent donner à voir la réalité de la traite atlantique sur trois continents pour l'ambitieux projet triangle de la mémoire. Une fédération internationale des descendants de l'esclavage a été mise en place pour continuer le dialogue vers la justice réparatrice. Retrouvez tous les reportages sur les 25 ans de la loi Taubira : Vingt-cinq ans de la loi Taubira: «Quand le voile se lève: se découvrir un ancêtre esclavagiste» [1/3] La loi Taubira: La flamme de l'égalité, un concours pour transmettre l'histoire de l'esclavage [2/3]
durée : 00:03:56 - Avec philosophie - par : Frédéric Worms - Entre réalités géopolitiques et aspirations cosmopolitiques, comment penser l'avenir de l'humanité ? Une réflexion sur la place de la justice et des institutions globales dans la gestion des conflits mondiaux. - réalisation : Virginie Le Duault, Luc-Jean Reynaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Être une femme dirigeante aujourd'hui, c'est souvent avancer avec deux charges invisibles : la pression de réussir professionnellement… et celle de réussir sa vie de famille.Dans cette table ronde de Parent'Up, je réunis trois femmes aux parcours impressionnants :
Concilier durabilité de son business et minimisation de l'impact sur l'environnement et les êtres humains : c'est le principe de la permaentreprise. Ce modèle est inspiré de la permaculture et a pour objectif de permettre aux entreprises de s'inspirer au mieux des écosystèmes naturels pour les impacter le moins possible. À l'occasion des 5 ans de la création du modèle, ceux qui l'ont imaginé reviennent sur ce qu'il a pu changer pour ceux qui l'ont adopté. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
L'ensemble des liens utiles : Envie de vous inscrire à Yaniro Minute ? 1 conseil par newsletter. 1mn de lecture ? C'est ici : https://www.yaniro.co/yanirominuteEnvie d'envoyer à vos managers la version auto-administrée de notre formation au management ? C'est ici : https://yanirowiki.co/kitEt pour retrouver les meilleures pratiques RH directement dans notre Yaniro Wiki c'est ici : https://yanirowiki.co/Résumé de l'épisode
Comment concilier une carrière professionnelle, une vie de famille et une passion pour la course à pied ? Dans ce nouvel épisode des "Guest Series", je reçois Hervé Peitrequin.Hervé n'est pas seulement un coureur, c'est aussi un jeune papa qui a dû totalement repenser son organisation et son hygiène de vie. De ses premières blessures et son passage en cabinet jusqu'à sa gestion actuelle du temps, il nous livre avec transparence son parcours de sportif amateur.On explore ensemble le "avant/après" paternité, l'utilisation de Strava, l'importance du matériel, mais surtout le défi mental et logistique pour maintenir un équilibre sain entre vie pro, vie privée et sport.Un épisode inspirant pour toutes celles et ceux qui cherchent à optimiser leur emploi du temps sans sacrifier leur passion.Enjoy !
Au programme de l'émission du 6 avril 2026 : Les Français peuvent-ils se réconcilier entre eux ? / Est-ce acceptable de travailler les jours fériés ?
Le 28 mars est la Journée mondiale de l'endométriose, une maladie gynécologique inflammatoire chronique qui touche environ 2,5 millions de femmes en France, soit une femme sur dix. Pour celles qui en souffrent, concilier études ou vie professionnelle avec les douleurs et les symptômes invalidants relève souvent du parcours du combattant. Camille, 21 ans, étudiante, ne connaît plus l'insouciance de son âge. Comme beaucoup de femmes atteintes d'endométriose, elle endure des douleurs intenses qui perturbent son quotidien. « Quoi que je fasse, j'avais du mal à marcher, à me concentrer. Je devais m'allonger par terre à plusieurs reprises pour essayer que ça passe un peu », confie-t-elle. Se concentrer en cours ou pendant un examen devient un calvaire quand la douleur donne l'impression « qu'on est en train de nous arracher le ventre ». Pour elle, comme pour des milliers d'autres en France, chaque journée est une épreuve. Élodie Gomez, hôtesse d'accueil et caissière dans un hypermarché, partage ce vécu. Derrière son sourire professionnel se cache une souffrance continue. « C'est vraiment une douleur ignoble, explique-t-elle. J'ai des vomissements, des étourdissements. Quand je me sens mal, je le signale à ma cheffe et je reste à l'accueil. On me laisse gérer, mais eux ne peuvent rien faire. » Pour ces femmes, la maladie impose un rythme épuisant, entre douleurs physiques et charge mentale. Le groupe Carrefour a un dispositif spécial pour les femmes souffrant d'endrométriose Certaines entreprises commencent cependant à prendre conscience de ces difficultés. Depuis 2023, le groupe Carrefour a mis en place un dispositif pour accompagner ses salariées atteintes d'endométriose. Stefen Bompais, directeur du pôle inclusion et diversité du groupe, explique cette démarche : « Nous avons considéré qu'il fallait apporter une réponse en ouvrant de nouveaux droits. Nous autorisons désormais une absence d'une journée par mois, pendant chaque cycle, pour les femmes souffrant de douleurs intenses. L'objectif est de leur permettre de rester chez elles pendant ces périodes compliquées, sans pression, et de réduire leur charge mentale. » Ce dispositif représente douze jours d'absence par an, un changement majeur pour Élodie Gomez. « Ça va être un soulagement, dit-elle. Avant, quand j'allais chez le médecin, on me mettait trois jours d'arrêt d'office. Là, c'est un seul jour, et des fois, je n'ai même pas besoin de trois jours. Je sais que si je ne suis pas bien, je peux rester chez moi sans perdre d'argent. » Encore peu d'aménagements spéciaux dans les entreprises Pourtant, le chemin vers la reconnaissance de la maladie reste semé d'embûches. En moyenne, il faut sept ans, voire plus, pour obtenir un diagnostic. Et une fois celui-ci posé, en parler n'est pas toujours facile. Camille le résume avec amertume : « C'est une double peine. Il y a d'abord ce que l'on ressent, puis les réflexions de l'entourage qui nous disent de prendre sur nous. Le personnel éducatif n'est pas toujours compréhensif, et c'est une sphère intime. Je ne suis pas toujours à l'aise d'avouer à mes professeurs que je ne viendrai pas en cours parce que j'ai trop mal au ventre à cause de l'endométriose. Mais je dois le faire, car c'est souvent la seule façon d'être comprise et qu'on accepte mon absence. » Même si le tabou autour de l'endométriose commence à se lever, les initiatives comme celle de Carrefour restent rares. Peu d'entreprises ont mis en place un congé menstruel ou des aménagements spécifiques pour accompagner leurs salariées. Pourtant, pour des milliers de femmes, ces mesures pourraient faire la différence, entre un quotidien supportable et une lutte permanente contre la maladie. À lire aussiSanté des femmes: pourquoi la recherche sur l'endométriose n'avance pas?
durée : 00:03:37 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Leibniz soulignait que chaque être perçoit le monde à sa manière. La conciliation dépasse le simple arbitrage : elle est essentielle à la vie démocratique et au vivre-ensemble. Elle cherche à synthétiser les contraires plutôt qu'à les nier. - réalisation : Luc-Jean Reynaud
Et si on pouvait aimer la bonne bouffe… sans sacrifier ses chronos ? Critique gastronomique star, marathonien depuis ses 50 ans, François‑Régis Gaudry vit entre grandes tables, magret de canard au miel et sorties longues au Bois de Boulogne. Comment gérer l'alcool quand on dîne au restaurant plusieurs fois par semaine ? Faut-il bannir les fast‑foods et les sodas ? Que valent vraiment les gels et compotes « spécial marathon » aux yeux d'un amoureux du goût ? Avec la diététicienne Alice Michel et le coach Yohan Durand, RMC Running décortique la relation entre plaisir de manger, malbouffe, sardines en boîte, légumes, légumineuses… et performance sur marathon. Objectif : continuer à se régaler tout en allant chercher ses RP.
« Va d'abord te réconcilier avec ton frère » (Mt 5, 20-26)Médiation par le Père Eric CourtoisChant final : "En Toi je sais qui je suis" de HILLSONGRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du vendredi 27 février 2026 :« Va d'abord te réconcilier avec ton frère » (Mt 5, 20-26)En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu'un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu'un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Mets-toi vite d'accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou. »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Stéphanie Guittonneau raconte comment, alors en poste et mère de famille, elle a décidé de reprendre ses études en cours du soir pour passer un BEP et un CAP cosmétique esthétique à l'école Élysée Marbeuf.Son objectif : comprendre, maîtriser le vocabulaire technique, parler derme et épiderme sans approximation… bref, devenir légitime dans son domaine.Un choix qui n'a pas été simple : tensions dans le couple, incompréhensions, ultimatum… Mais elle refuse de choisir entre sécurité et rêve. Elle décide d'avancer, coûte que coûte.Un témoignage puissant sur la détermination, les sacrifices invisibles et le courage de ne pas renoncer à ses ambitions, même quand tout semble fragile autour de soi. À découvrir dans l'épisode complet.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le mercredi 18 février, mercredi des Cendres. L'Église nous invite à entrer dans le temps du Carême, pour préparer nos cœurs à la fête de Pâques. Notre parcours de Carême “Je serai avec toi”, en partenariat avec le Secours Catholique, démarre dès aujourd'hui, en ce mercredi des Cendres. Vous pouvez d'ores et déjà retrouver, sur Prie en chemin, la présentation de notre retraite en ligne par François Odinet, l'aumônier du Secours Catholique. Pendant ces 40 jours, vous entendrez des partages de foi de personnes accueillies au Secours Catholique ainsi que des exercices guidés par François Odinet, s'appuyant sur leurs partages. A retrouver sur le site internet ou l'application Prie en chemin ! Je me pose en silence devant le Seigneur. Je prends conscience de ce temps liturgique qui commence aujourd'hui : le Carême, quarante jours pour me rapprocher du Seigneur et me préparer à vivre avec Lui le mystère de sa mort et de sa résurrection. Je demande la grâce de tourner mon regard, mes pensées et tout mon être vers la personne du Christ, mon Seigneur et mon Dieu, le Sauveur... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Slow motion de Peter Rudenko - Inner Mechanics © Creative Commons Youtube Audio Library ; Revenez à moi de tout votre cœur - Mercredi des Cendres de André Gouzes de Schola de Séminaire Notre Dame de l'Espérance - Inner Mechanics © Creative Commons Youtube Audio Library.
Si les entreprises ne tiennent pas compte de leur dépendance vis-à-vis de la biodiversité et de leurs impacts sur la nature, elles disparaîtront. C'est l'avertissement lancé par le dernier rapport de l'IPBES, la plateforme scientifique de l'ONU. C'est un signal d'alarme en forme de rapport qui a été rendu public cette semaine par l'IPBES, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. L'IPBES a été créée en 2012 par les 150 pays membres de la Convention des Nations unies sur la biodiversité pour, à l'image du GIEC du climat, fournir une base scientifique solide à la prise de décision politique, économique et citoyenne. Son dernier rapport a mobilisé 80 chercheurs pendant trois ans pour compiler l'ensemble des études scientifiques sur les liens entre les entreprises et la biodiversité. Le verdict est clair : Les entreprises ont le choix : mener un changement transformateur dans leurs pratiques ou risquer l'extinction. - Anne Larigauderie, écologue, docteure en Écologie végétale, elle a grandement œuvré pour la création de l'IPBES dont elle a été la secrétaire exécutive pendant 10 ans - Clément Feger, maître de conférences HDR en Sciences de gestion de l'environnement à AgroParisTech (Université Paris-Saclay), chercheur au Laboratoire MRM (Université de Montpellier) et chercheur associé au CIRED. Il est également co-directeur de la Chaire Comptabilité Écologique et expert à l'IPBES, auteur principal dans le cadre de l'évaluation en cours « Entreprises et Biodiversité » - Inonge Mukumbuta Guillemin, chercheuse en Économie de la biodiversité et en développement durable (Namibie). Musiques diffusées dans l'émission ► Talking Heads - (Nothing But) Flowers ► Ireke & Nayel Hoxo - Abanije.
durée : 00:05:25 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Janvier se termine avec l'impression d'une fatigue informationnelle, notamment sous l'impulsion de Donald Trump aux États-Unis : opération au Venezuela, tensions avec l'Europe autour du Groenland, la mort de Renee Good et d'Alex Pretti, tués par des agents de l'immigration à Minneapolis. - invités : Guénaëlle Gault Directrice générale de l'ObSoCo, l'Observatoire société et consommation
durée : 00:57:59 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - À travers ce Grand Reportage, nous avons voulu comprendre comment la France, qui comptait au début des années 2000 près de 10 % d'élèves décrocheurs - dont 60 % issus des filières bac professionnel et CAP - a réussi à inverser cette tendance. Puisqu'ils ne sont désormais plus que 7,8 %. - réalisation : Annie Brault - invités : Amel Kouza responsable de l'Institut Bertrand Schwartz, contributrice, coordinatrice et rédactrice en chef de la Revue.; Carole Zerbib Proviseure du lycée Vauquelin à Paris 13e, membre de l'exécutif national SNPDEN-UNSA
durée : 00:05:53 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Pour les élèves décrocheurs atteints de phobie scolaire, la solution peut passer par des établissements médicaux, comme la clinique des Trois Cyprès, à La Penne-sur-Huveaune. Des collégiennes y sont suivies, comme Louise, rencontrée chez elle, avec sa mère, à Cassis. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:34 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Pour les jeunes adultes qui ont décroché prématurément du système scolaire au lycée et qui souhaitent reprendre leurs études pour passer leur bac, il existe dans chaque département au moins un micro-lycée. Comme le micro-lycée 93 du Bourget, en Seine-Saint-Denis. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:06:00 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Pour accompagner les élèves en situation de décrochage, qui débute souvent dès le collège, les académies ont mis en place des structures de retour à l'école, telles que les micro-collèges. L'établissement Guy Mareschal à Amiens est l'un d'entre eux. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:56 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Dans certains cas, la solution pour aider les élèves décrocheurs passe par l'internat, qui permet de mieux étudier et d'apprendre la vie en collectivité. Exemple à Marseille, dans l'internat du collège Vitagliano, géré par la fondation Apprentis d'Auteuil. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:33 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Chaque année, près de 76 000 élèves décrochent du système scolaire. Des difficultés peuvent commencer très tôt, dès la fin de l'école primaire. À l'image de Maël, qu'Hakim Kasmi a rencontré à Marseille, dans l'internat du collège Vitagliano, géré par la fondation Apprentis d'Auteuil. - réalisation : Annie Brault
Si la grammaire française te fait soupirer, douter ou te sentir nul(le), cet épisode est pour toi.Dans ce premier épisode privé de l'année, réservé exclusivement aux membres du Club, je te propose une vraie réconciliation avec la grammaire française sans culpabilité, sans promesses irréalistes et sans discours infantilisant.Contrairement à ce qu'on répète partout, la grammaire française n'est ni logique ni simple. Et non, ce n'est pas toi le problème si tu bloques. Dans cet épisode, on va déconstruire les idées reçues qui sabotent l'apprentissage du français chez les adultes : le mythe du “français facile”, la pression du parler parfait, et les dégâts des contenus gratuits sans structure qui donnent l'illusion de progresser… sans résultats réels.À travers mon expérience de polyglotte et plus de 20 ans d'enseignement du français, je t'explique :➡️pourquoi tant d'apprenants finissent par détester la grammaire ➡️comment certaines erreurs se fossilisent➡️et surtout comment apprendre autrement à l'âge adulteTu comprendras :➡️pourquoi comprendre une règle ne suffit pas ➡️pourquoi voir une règle sur papier ne suffit pas non plus ➡️pourquoi la pratique est indispensable➡️comment distinguer la grammaire essentielle de celle qui peut attendreCet épisode t'aide à changer ton rapport à la grammaire, à lever la peur de parler et à reprendre confiance dans ton apprentissage du français. Parce que faire la paix avec la grammaire, ce n'est pas devenir parfait, c'est devenir libre.Cet épisode est 100 % privé et accessible uniquement aux membres du Club.“Le Français avec Yasmine” existe grâce au soutien des membres et élèves payants. Il y a 3 manières de soutenir ce podcast pour qu'il continue à être libre, indépendant et rebelle : 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, aux épisodes secrets, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord pour continuer à partager et se rencontrer. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasmineRendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment construire une parentalité sur-mesure, capable de rebondir face aux institutions et attentive aux besoins réels de l'enfant ? Dans cet épisode de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Florence Tétier, directrice artistique (Jean-Paul Gaultier, Magazine Novembre), enseignante à l'ECAL et maman au parcours inspirant.Ensemble, ils reviennent sur une expérience marquante : un signalement abusif lié à l'alimentation de son enfant, qui a poussé la famille à quitter l'école pour l'Instruction en Famille (IEF), avant de trouver un nouvel équilibre dans une école alternative.
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invitée :Elle a d'abord fait une carrière exemplaire dans l'hôtellerie-restauration. Avant de changer de vie, de découvrir l'entrepreneuriat et la maternité.Ellyn Daude représente mes années Peninsula, c'est elle qui m'a donné ma chance et m'a permis d'être là où je suis aujourd'hui.Alors cet épisode, c'est un voyage dans notre passé et un hommage à une femme que j'admire.Des coulisses électriques d'un Palace parisien à la quiétude de l'Île de Ré, notre échange retrace son parcours jusqu'à devenir entrepreneure et mère de trois enfants.Nous commençons avec une réflexion sans filtre sur la résistance physique et l'abnégation totale exigées par le monde des Palaces, où le travail représente souvent 90 % de la vie. Puis, étant un tout jeune papa, je lui demande tous ces conseils pour concilier parentalité et carrière.Et enfin, nous plongeons dans les coulisses de leur agence de villas de prestige, Ré Expériences, qu'elle a cofondé avec son mari Majid.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : HotelPartnerHotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Les années fondatrices au Peninsula Paris00:08:00 - La réalité brute de la vie de Palace00:24:00 - Le virage vers l'entrepreneuriat : Ré Expériences00:32:00 - Le plaidoyer pour concilier maternité et carrière00:43:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de Ces questions que tout le monde se pose, je lis la lettre de Nadia. Nadia aime son métier, et elle aime lui accorder beaucoup de temps - surtout depuis sa dernière promotion ! C'est comme ça qu'elle se sent à l'aise et performante, en rendant des dossiers parfaits pour lesquels elle ne compte pas ses heures. Sauf que voilà, le temps qu'elle accorde à son métier, elle ne l'a plus pour sa famille, et elle culpabilise. Alors à travers l'histoire de Nadia, et toujours dans l'espoir d'aider aussi toutes celles et ceux qui écouteront cet épisode, j'essaie aujourd'hui de répondre aux questions que tout le monde se pose… sur comment concilier ambition professionnelle et équilibre personnel.N'hésitez pas à vous abonner à ce podcast, me suivre sur les réseaux sociaux sous le nom de Maud Ankaoua, ou consulter mon site internet https://www.maud-ankaoua.com. N'oubliez pas que si vous avez vous-même des questions, ou s'il y a des sujets que vous aimeriez que j'aborde dans un futur épisode, vous pouvez m'écrire ou m'envoyer une note vocale à l'adresse podcast.eyrolles@gmail.com. Vous retrouverez toutes ces informations dans le texte de description de l'épisode. Je serais également ravie de vous retrouver en librairie avec mes trois romans, Kilomètre Zéro, Respire ! Le Plan est toujours parfait et Plus jamais sans moi.Autrice & Animatrice : Maud Ankaoua Production : Éditions EyrollesRéalisation : Margaux Rol & Céline Malvo de l'Atelier ENLMontage & Mixage : Marthe CunyMusique : Martijn De BoerHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Madame Meuf reçoit Dorothée Olliéric, Journaliste et grand reporter à France TV, pour aborder la double culpabilité et le double engagement, de sa vie de femme et de mère de famille, au décalage avec le fracas des scènes de guerre. Un entretien entre intime et conviction. Un podcast Bababam Originals Ecrit par Hélène Vézier Retrouvez tous les épisodes de Madame Meuf ici. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Auditrice :L'amour a permis à Charlotte de se réconcilier avec son corpsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 40 : Concilier carrière et maternitéDevenir mère bouleverse l'équilibre de vie et questionne profondément la place du travail. Comment continuer à s'épanouir professionnellement tout en étant présente pour son enfant ? Comment gérer la culpabilité, les injonctions contradictoires et la fatigue du quotidien ? Et surtout, comment trouver son propre chemin entre ambitions personnelles, contraintes familiales et attentes sociales ?Dans cet épisode, nous explorons les défis et les ressources liés à la conciliation entre carrière et maternité : le poids des représentations et des pressions sociales, la réorganisation de la vie professionnelle et familiale, les impacts sur le couple et la vie personnelle et les clés pour construire un équilibre durable et déculpabilisant.Un épisode inspirant et concret, qui donne la parole aux expériences et propose des pistes pour mieux vivre ce double rôle de mère et de professionnelle.Disponible dès maintenant sur toutes les plateformes !Bonne écouteÉcoutez Parentalité(s) sur Deezer, Apple Podcast et Spotify.Retrouvez et suivez Parentalité(s) sur instagram Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Auditeur : - Richard souhaite se réconcilier avec ses frères Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Un élu du Parti animaliste appelle les Parisiens à se réconcilier avec les rats Un Français sur deux juge que faire des fautes d'orthographe est inacceptable L'apéro, patrimoine national pour 82% des Français
Cet épisode est un court extrait du témoignage inspirant du podcast 152 - Marilyse Trécourt : L'ikigaï ou l'art de concilier l'épanouissement professionnel et personnelJe suis heureuse d'accueillir Marilyse Trécourt sur le podcast Pourquoi pas moi ? à l'occasion du congrès, C'est quoi le bonheur pour vous ?. Après avoir passé 20 ans dans le secteur de la communication, Marylise a senti une perte de sens. Son corps a commencé à lui parler de plus en plus fort, jusqu'à ce qu'elle se reconnecte à son rêve d'enfant : écrire. Aujourd'hui, je la cite : elle mène la vie de rêve qu'elle s'est inventée en étant coach et auteur à succès. Dans cet épisode, on parle d'Ikigai, de raison d'être et d'épanouissement pro et perso. Je ne vous en dis pas plus. Je vous souhaite la bienvenue dans l'univers de Marylise Trécourt.Dans ce podcast, Marilyse Trécourt, coach et autrice à succès, nous partage :Comment elle a quitté une carrière de 20 ans dans la communication pour renouer avec son rêve d'enfant : écrireSa définition de l'ikigai et les clés pour concilier épanouissement personnel et professionnelLes étapes qui l'ont menée à devenir pleinement alignée avec ses valeursNous avons également parlé de :Syndrome de l'imposteur, intuition et reconversionDépendance affective, estime de soi et importance de se mettre en prioritéPauses conscientes, bonheur au quotidien, et introspectionEt évidemment d'écouter sa petite voix et se dire Pourquoi pas moi !
Je suis heureuse d'accueillir Marilyse Trécourt sur le podcast Pourquoi pas moi ? à l'occasion du congrès, C'est quoi le bonheur pour vous ?. Après avoir passé 20 ans dans le secteur de la communication, Marylise a senti une perte de sens. Son corps a commencé à lui parler de plus en plus fort, jusqu'à ce qu'elle se reconnecte à son rêve d'enfant : écrire. Aujourd'hui, je la cite : elle mène la vie de rêve qu'elle s'est inventée en étant coach et auteur à succès. Dans cet épisode, on parle d'Ikigai, de raison d'être et d'épanouissement pro et perso. Je ne vous en dis pas plus. Je vous souhaite la bienvenue dans l'univers de Marylise Trécourt.Dans ce podcast, Marilyse Trécourt, coach et autrice à succès, nous partage :Comment elle a quitté une carrière de 20 ans dans la communication pour renouer avec son rêve d'enfant : écrireSa définition de l'ikigai et les clés pour concilier épanouissement personnel et professionnelLes étapes qui l'ont menée à devenir pleinement alignée avec ses valeursNous avons également parlé de :Syndrome de l'imposteur, intuition et reconversionDépendance affective, estime de soi et importance de se mettre en prioritéPauses conscientes, bonheur au quotidien, et introspectionEt évidemment d'écouter sa petite voix et se dire Pourquoi pas moi !
«Tout est nombre», disait Pythagore. Loin d'être nos ennemis, les chiffres sont nos alliés, partout à l'œuvre dans la nature comme dans nos sociétés humaines... Et si on se laissait embarquer par la magie des nombres et même déstabiliser par les mathématiques de l'amour ? (Rediffusion du 25/03/25). Laissons-nous embarquer par la magie des nombres - peu importe que vous soyez fasciné par les chiffres ou que vous détestiez le calcul- si tout est nombre, comme le disait Pythagore, il est grand temps de comprendre que les nombres, loin d'être nos ennemis sont nos alliés : À l'œuvre partout, dans la nature, comme dans nos sociétés numériques et jusque dans notre cerveau humain statisticien dès la naissance ou presque : comment se réconcilier avec les nombres ? Avec - Étienne Ghys, mathématicien pour l'ouvrage Ma petite histoire des nombres paru chez Odile Jacob - Antoine Houlou-Garcia, membre associé de l'Institut des Sciences et Techniques de l'Antiquité et enseignant à la Fondazione Demarchi à Trente (Italie) pour l'ouvrage Mathématiques de l'amour chez Flammarion. Musiques diffusées Sam Cooke - Wonderful World Flore et Yannick Moréteau – Euclide Bensé - Les mathématiques.
«Tout est nombre», disait Pythagore. Loin d'être nos ennemis, les chiffres sont nos alliés, partout à l'œuvre dans la nature comme dans nos sociétés humaines... Et si on se laissait embarquer par la magie des nombres et même déstabiliser par les mathématiques de l'amour ? (Rediffusion du 25/03/25). Laissons-nous embarquer par la magie des nombres - peu importe que vous soyez fasciné par les chiffres ou que vous détestiez le calcul- si tout est nombre, comme le disait Pythagore, il est grand temps de comprendre que les nombres, loin d'être nos ennemis sont nos alliés : À l'œuvre partout, dans la nature, comme dans nos sociétés numériques et jusque dans notre cerveau humain statisticien dès la naissance ou presque : comment se réconcilier avec les nombres ? Avec - Étienne Ghys, mathématicien pour l'ouvrage Ma petite histoire des nombres paru chez Odile Jacob - Antoine Houlou-Garcia, membre associé de l'Institut des Sciences et Techniques de l'Antiquité et enseignant à la Fondazione Demarchi à Trente (Italie) pour l'ouvrage Mathématiques de l'amour chez Flammarion. Musiques diffusées Sam Cooke - Wonderful World Flore et Yannick Moréteau – Euclide Bensé - Les mathématiques.
Peut-on s'expatrier sans prendre l'avion ?Séverine, 27 ans, consultante en environnement, a fait ce pari. Installée à Oslo, en Norvège, elle nous raconte comment elle a bâti son projet de vie à l'étranger en accord avec ses convictions écologiques.Dans cet épisode, elle partage :son cheminement personnel vers une conscience écologique plus forte,pourquoi elle a décidé de ne plus prendre l'avion, même pour rentrer voir ses proches,comment elle a sélectionné son pays d'accueil en fonction de critères environnementaux,les surprises à son arrivée en Norvège (spoiler : tout n'est pas aussi "vert" qu'on l'imagine),et comment elle vit aujourd'hui une expatriation sobre, engagée, mais jamais moralisatrice.Un échange inspirant, loin des injonctions, pour repenser la mobilité, le voyage, l'expatriation… et notre rapport au monde.À écouter si tu te demandes comment concilier envie d'ailleurs et engagement écologique.Les sites et références dont on parle dans l'épisode sont les suivants :Faire des itinéraires en train : https://www.mollow.eu/Faire le challenge écologique : https://mapetiteplanete.org/ (D'ailleurs Séverine va animer une fresque du climat pour nous auditeurs du podcast en septembre ... STAY TUNED!)La paternité en Norvège : https://barbapapa.blog/category/le-livre/Une enfance en nORd : https://www.marabout.com/livre/une-enfance-en-nord-9782501173704/Calculez votre empreinte carbone : Nos gestes climat www.nosgestesclimat.frMy CO2 : myco2.comADEME : https://academie.ademe.fr/ressource/simulateur-nos-gestes-climat-decouvrez-votre-empreinte-carbone/French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[GRAINE DE METAMORPHOSE] Xavier Pitois reçoit Nicolas Da Silva, diététicien, psychopraticien, et militant anti-injonctions. Et si nous arrêtions de faire de notre assiette un champ de bataille ? Pourquoi mangeons-nous ? Par faim, par stress, par habitude ? Et comment renouer avec une alimentation apaisée, loin des injonctions esthétiques ou santé ? Restriction cognitive, culpabilité, perfectionnisme alimentaire, Nicolas Da Silva nous invite à replacer la physiologie, l'émotion et le bon sens au cœur de notre rapport à la nourriture. Son livre, Manger, La faim des injonctions est paru chez First, Épisode #129ATTENTION : ces informations ne remplacent en aucun cas une consultation chez le médecin.Quelques citations du podcast avec Nicolas Da Silva :"Manger, c'est avant tout un comportement.""On ne peut plus jouir du caractère inné de l'alimentation.""Ne pas considérer l'alimentation comme un problème, mais comme une solution."Thèmes abordés lors du podcast avec Nicolas Da Silva :00:00Introduction02:00Présentation invité03:29Plus qu'un problème de nutrition04:27Les schémas mentaux qui peuvent nous nuire08:13L'injonction de la santéisation09:50Signes qui doivent alerter12:18Quels spécialistes consulter ?13:40Troubles alimentaires et approche psychologique16:41Perfectionnisme et restriction cognitive19:24Les vrais facteurs qui influencent le poids22:18Le trio tête-corps-coeur26:17L'injonction à la non culpabilité27:34Observer et comprendre29:59Enfance et déterminisme32:39Retrouver du plaisir à manger36:05La fin des régimes a-t-elle sonné ?37:40La tendance du skinny tok39:14Ajouter plus que supprimer42:35Une nouvelle ère de l'accompagnement alimentaire ?Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Découvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreSuivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto (c) Catherine Delahaye Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Victor Mercier, un jeune chef incontestablement engagé. Finaliste de Top Chef en 2018, il décroche une étoile au Guide Michelin en 2022 pour son restaurant FIEF, où il cuisine uniquement des produits locaux issus strictement de France métropolitaine. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli, sourceur d'épices et fondateur d'Ankhor.À travers ce podcast, nous cherchons à mieux connaître ce chef engagé, énigmatique et solitaire. Le temps et sa jeune expérience l'ont déjà endurci et assagi. On veut ainsi comprendre comment il a finalement trouvé sa propre voie pour réconcilier la gastronomie et l'écologie.Pour cela, on prend évidemment le temps de revenir sur son parcours. Fasciné par la salle autant que par l'assiette, il découvre très jeune l'univers de la gastronomie à travers les grandes tables et les récits de son père, ancien collaborateur du guide Gault & Millau. Ensemble, on évoque ses premières expériences heureuses et malheureuses en France et à l'étranger. Son ambition est claire : il sera un jour le plus jeune chef étoilé de France !Victor nous raconte ensuite sa prise de conscience écologique, qui éveille en lui un besoin absolu de faire bouger les lignes. Après son succès dans Top Chef en 2018, c'est le grand saut vers l'indépendance. Victor se jette à l'eau et prend son courage à deux mains pour créer son propre restaurant, un lieu à son image. FIEF, acronyme de “Fait Ici En France”, incarne une vision radicale et assumée : une cuisine 100 % française, sans produits exotiques, qui pousse la créativité à son paroxysme. Victor partage ici les défis de l'ouverture, les erreurs de jeunesse, les doutes… et le chemin vers l'étoile. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.