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Reportage International
Aux Émirats arabes unis, un téléphérique urbain futuriste se développe

Reportage International

Play Episode Listen Later Sep 21, 2023 2:27


Aux Émirats arabes unis, et plus précisément dans l'émirat de Sharjah, l'un des plus embouteillés de cette fédération, une entreprise biélorusse s'est installée pour développer un nouveau moyen de transport : une sorte de téléphérique urbain. De notre correspondant à Dubaï,Aux portes du désert, une navette suspendue à un rail fait des allers-retours entre deux stations dans un centre d'essai. Oleg Zaretskiy est l'un des responsables de l'entreprise biélorusse qui développe ce nouveau moyen de transport. « Bienvenue dans le futur », lance-t-il.Selon les différents modèles, cette navette sans pilote peut transporter jusqu'à plusieurs dizaines de passagers et se déplacer jusqu'à 500 km/h sur des longues distances. Ce jour-là, la navette n'avance qu'à 60 km/h. Mais ce modèle a pour vocation de relier des immeubles entre eux dans des centres urbains par exemple.« À présent, nous sommes à l'intérieur de uCar. C'est le nom que nous avons donné à ce transport par câble », indique Oleg Zaretskiy. « C'est un véhicule autonome et électrique qui circule sur des cordes d'acier tendues à l'intérieur d'un rail. Je dirais que notre système est le plus durable et écologique, car grâce à cette technologie, nous consommons beaucoup moins d'énergie que des bus électriques par exemple. »Des avantages par rapport au transport routierCette technologie peut aussi s'adapter au transport de marchandises. Son coût de construction et d'exploitation serait « nettement inférieur à celui des solutions de transport existantes », affirment ses créateurs. Elle présente par ailleurs d'autres avantages par rapport au transport routier.« Nous avons besoin de trouver des nouveaux moyens de transport innovants. Avec notre solution, on ne détruit par le terrain sous nos pieds. Cela veut dire que lorsque nous construisons nos lignes, nous n'avons pas à détruire des bâtiments, nous n'avons pas à creuser dans le sol. Grâce à ceci, on peut être trois fois moins chers que la plupart des transports disponibles sur le marché. »Un moyen de servir les politiques publiques localesCe moyen de transport est actuellement testé au Centre de recherche, de technologie et d'innovation de Sharjah, aux Émirats arabes unis. Le soutien accordé par cette entité gouvernementale à une entreprise étrangère est aussi une manière de servir les politiques publiques locales.« Comme vous le savez, le secteur des transports et de la logistique est un sujet important maintenant », rappelle Hussain Al Mahmoudi, le patron de ce centre. « Récemment, un couloir logistique très ambitieux a été annoncé entre l'Inde, les pays du Golfe, dont les Émirats, et l'Europe. Il y aura besoin de nouvelles technologies fonctionnelles. Ce nouveau moyen de transport développé ici est juste un exemple des technologies que nous avons dans ce centre. Pour nous, c'est donc une illustration de la manière dont nous allons aborder ces opportunités. »Prochainement, ce nouveau moyen de transport pourrait voir le jour dans les villes émiriennes comme celles de Sharjah, Dubaï ou encore Abu Dhabi. Il devrait aussi être exporté à l'étranger.

Affaires sensibles
Dubaïgate : le Mossad dans la lumière

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Sep 19, 2023 48:20


durée : 00:48:20 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, le Dubaïgate ou le Mossad dans la lumière - réalisé par : Stéphane COSME

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Grand reportage
Sri Lanka: les «nouvelles routes de la soie», la dette et l'éléphant blanc

Grand reportage

Play Episode Listen Later Sep 6, 2023 19:31


Troisième épisode de notre série « nouvelles routes de la soie, dix ans après » au Sri Lanka et plus précisément au sud de l'île au 22 millions d'habitants, l'ancien fief du président déchu Gotabaya Rajapaksa. Coup de projecteur sur le port d'Hambantota, construit avant le lancement des « nouvelles routes de la soie » et devenu au fil du temps le symbole des dérives mégalomaniaques des Rajapakse, qui ont plongé le pays dans le chaos et l'une des pires crises économiques et politiques de son histoire. Pour rejoindre la pointe Sud de l'île depuis la capitale Colombo, il ne faut désormais plus que 3h30. Flambant neuve, inaugurée en 2015, l'extension de l'autoroute du Sud financée et construite par les Chinois est tout un symbole. La première autoroute du pays, qui relie aujourd'hui les ports de Colombo et d'Hambantota et les deux aéroports internationaux de Colombo et de Mattala, fait partie des nombreux projets d'infrastructures développés à coup de milliards de dollars de crédit, et aujourd'hui sous le label des « nouvelles routes de la soie ».Le cas du port en eau profonde d'Hambantota est encore plus emblématique. Pour rembourser une partie de ses dettes, le Sri Lanka a dû accorder une concession de 99 ans sur les activités commerciales du port à une entreprise publique chinoise (CMPH). Ces projets sont qualifiés « d'éléphant blanc », une expression tirée d'une légende thaïe pour désigner tous ces investissements démesurés qui ont contribué à ruiner le pays. Et dans le cas d'Hambantota, à exacerber le conflit entre l'homme et la faune sauvage.Un écosystème chambouléDepuis la construction du port d'Hambantota, la coexistence ancestrale entre les humains et les éléphants n'est plus du tout pacifique. Début juillet, en seulement trois jours, quatre villageois ont perdu la vie suite à des attaques d'éléphants sauvages. Ces comportements hostiles s'expliquent par la déforestation et la dégradation de l'habitat naturel des pachydermes, qui les obligent à rechercher des ressources vitales en dehors des forêts et des zones protégées. A Hambantota, les villageois rapportent la mort tragique de 17 personnes en un peu plus d'un mois. Au niveau national et selon les données officielles, 2022 a connu une mortalité record avec 145 décès d'humains et 433 décès d'éléphantsA Gonnoruwa, un village à une dizaine de kilomètres au nord du port, Nanini vient d'apprendre la mort de son fils, piétiné par un pachyderme alors qu'il se rendait à son travail. Le jeune homme avait emprunté comme chaque matin un raccourci, créé par l'entreprise qui a construit l'autoroute pour acheminer son matériel et qui traverse une réserve forestière. L'aire censée être une zone protégée est gérée par le bureau de la faune sauvage. Les villageois dénoncent une absence totale de signalisation ou de clôtures électriques pour protéger les humains. Sur ces terres à majorité cinghalaise et bouddhiste et dont près de la moitié des habitants vit en dessous du seuil de pauvreté, la vie ne tient qu'à un fil.Roshan Rajika peut en témoigner. Ce passionné d'environnement reçoit chaque jour des appels de villageois paniqués pour lui signaler la présence d'éléphants dans leurs rizières ou à proximité de leur maison. Une nuit, tous les rouleaux électriques des petits commerces dans un des villages ont été saccagés. Un éléphant affamé était passé par là.Le quadragénaire a filmé des centaines de vidéo de ces créatures majestueuses. Il se souvient du temps où la zone de Karagan Lewaya abritait une riche biodiversité. Autrefois visité par des oiseaux migrateurs et des troupeaux d'éléphants, l'espace est désormais occupé par le complexe portuaire et un gigantesque terrain qui sera transformé à terme en zone industrielle. Roshan en veut beaucoup aux autorités. « Je n'ai rien contre le développement, mais il n'y a eu aucune étude de faisabilité, de protection de la nature ou de stratégie pour éviter le conflit actuel homme-faune. Tous ces projets ont été initiés par notre gouvernement. Quand la construction du port a débuté, les autorités ont bâti des villages pour reloger les fermiers sans tenir compte des éléphants. La construction du port et des nombreux villages a grignoté leur habitat naturel et ce avec la bénédiction des politiciens locaux. »Des éléphants blancsC'est aussi l'avis de Saman Sudarashana, le secrétaire de l'association des fermiers de la région, qui dénonce les incohérences du gouvernement. « Notre district compte environ 450 éléphants. Le gouvernement a reconnu la région comme une zone de conservation de l'habitat des éléphants tout en lançant des projets de développement comme l'aéroport de Mattala, l'autoroute, un stade de cricket ou encore un gigantesque centre de conférence. Tout cela a été construit au beau milieu des aires protégées poussant les éléphants à venir se nourrir sur les terres agricoles. » Le secrétaire de l'association souligne le ras-le-bol de la population locale. « Personne ne se soucie de notre bien-être ni de celui des animaux. À cause de tous ces projets mal planifiés, des gens perdent leur vie, des maisons sont saccagées. Et les récoltes, cultivées au prix de nombreux sacrifices, sont détruites. Ce n'est pas la faute des éléphants, ce sont les élus qui ont mal géré la situation. Malgré les fréquentes manifestations et plusieurs grèves de la faim, les fermiers savent qu'ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Dans cette zone sèche qui souffre de problèmes chroniques d'approvisionnement en eau potable, l'un des enjeux majeurs sera de trouver des financements pour construire un réservoir d'eau pour les éléphants, seule solution viable et durable, estime Saman Sudarashana.Ces éléphants blancs ont non seulement ruiné le pays mais aussi bouleversé la vie de centaines de familles, expropriées de leurs terres et relocalisées à des kilomètres plus au nord en échange de maigres compensations. Piyadasa 75 ans tient une petite épicerie en bord de route. C'est aussi le domicile de sa fille et de ses deux petits enfants. Le septuagénaire vivait à l'emplacement du port et cultivait des noix de cajou bio, destinées à l'export. La production lui permettait de vivre très correctement.  « Avant 2007, nous pouvions subvenir à nos besoins, vivre de notre travail. J'avais près de six hectares de terres cultivables, se souvient-il nostalgique. Aujourd'hui j'ai tout perdu. Je ne gagne que 10% de ce que je gagnais avant. Toute la région s'est transformée en zone semi-urbaine. Près de 180 familles dont une trentaine qui étaient mes voisins sur le site du port ont été relocalisées dans le village. Et je n'ai eu que 3 200 euros de compensation. »Impact économiqueInterrogé sur ce qu'il pense de la famille Rajapaksa, dont Hambantota est le fief ancestral, l'épicier répond sans ambages. « Tous les politiques sont pareils. Vous savez, j'ai des liens familiaux avec les Rajapaksa du côté paternel. Mon père m'a toujours dissuadé de voter pour eux. Il me disait : "les Rajapaksa sont tous des escrocs !" Moi, je suis pour Sajith Premadasa, le chef de l'opposition. Je ne soutiens pas non plus l'actuel président Ranil Wickremesinghe car il a des liens de parenté avec la femme de Mahinda Rajapaksa. Ils sont tous corrompus et se protègent les uns les autres. »Le district d'Hambantota compte environ 600 000 habitants, dont la majorité vit de l'agriculture et de la pêche. Le port de pêche avec son marché se situe à environ 3 km à vol d'oiseau du port international d'Hambantota.Le regard fatigué, vêtu d'un sarong et d'une chemise à carreaux, Jaufer Moulana, 57 ans, pêche depuis l'âge de 12 ans. Sa vie aussi a été chamboulée depuis la construction du port en eau profonde, qui se trouve sur la route stratégique des cargos entre l'Europe et l'Extrême-Orient.« Les cargos nous créent pas mal de problèmes. Avant, on pêchait à l'emplacement du port et on attrapait beaucoup de poissons. Aujourd'hui, la Marine nous interdit de nous y attarder à cause du passage des navires. Dans l'idéal, on aimerait pouvoir y aller le soir et rester jusqu'au matin, mais si un navire passe à ce moment-là, nos filets sont détruits. C'est déjà arrivé trois fois cette année. » Jaufer se plaint de l'énorme manque à gagner. « On nous oblige à quitter la zone, avant même d'avoir réussi à attraper assez de poissons. Vous ne pouvez même plus y planter un hameçon ! Je n'arrive plus à rentrer dans mes frais. » Et de fait, ce matin, le pêcheur n'a rien gagné, il n'a même pas pu couvrir ses dépenses d'essence, entre 10 et 15L qu'il a dû acheter à crédit.Pour comprendre ce sentiment d'abandon et l'inaction des élus, nous avons tenté de rencontrer le secrétaire de la mairie du district, M. Sumanasekara. L'entretien sera de courte durée. Le regard fuyant et le ton sec, l'agent du gouvernement a refusé de répondre à nos questions. Il nous a invité à écrire au ministère de l'Information pour obtenir une autorisation.Quand une porte se ferme, une autre s'ouvre, disait le célèbre écrivain espagnol Cervantès. Cette règle ne s'applique malheureusement pas à Hambantota. Sous un faux prétexte, la visite du port géré par la compagnie China Merchants Port Holdings, pourtant acceptée des semaines en amont et avec à l'appui une liste de questions que nous souhaitions poser, a été annulé à la dernière minute. Selon le service de presse du port, la personne dont on n'a jamais eu le nom et qui était chargée de nous faire visiter le port a dû quitter le pays de manière impromptu pour assister à des réunions urgentes.« No Go Zone »Le complexe portuaire ressemble à une base militaire. Les quatre routes menant aux terminaux sont coupées par des check points, truffés de caméras et surveillées par des agents privés et parfois aussi la marine sri-lankaise. Impossible de s'en approcher. Notre chauffeur de tuk-tuk a dû s'arrêter à deux reprises pour un contrôle routier aux abords du complexe portuaire.Un salarié du port a tout de même accepté de répondre à quelques questions par téléphone et sous couvert d'anonymat. Le jeune homme a confirmé que l'activité principale du port était le transbordement de véhicule. Combien de navires accostent le quai ? Entre dix et quinze selon lui, sur les trois derniers mois et les deux premiers de l'année. C'est la période où le trafic est le plus intense. L'écrasante majorité des employés sont des locaux. Tandis que les Chinois, quelques dizaines, travaillent dans le bâtiment de l'administration portuaire, auquel les Sri-Lankais n'ont pas accès.Notre interlocuteur ajoute que les salaires sont satisfaisants et que les repas sont fournis par l'entreprise. Une ombre au tableau toutefois : depuis que le port est géré par les Chinois, les promotions se font très rares et l'incertitude demeure étant donné que les contrats sont renouvelés tous les ans. Globalement et pour conclure, l'employé du port voit un impact plutôt positif sur sa vie et celles des jeunes de son village. Une cinquantaine ont pu être embauchés dans le port.Monsieur 10 %Frappés par une crise économique sans précédent depuis plus d'un an, les villageois résignés, reconnaissent qu'ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Le malaise est profond à Hambantota. Un mot revient dans toutes nos conversations : la corruption. Une corruption endémique en particulier dans les sphères du pouvoir et autour du clan politique des Rajapaksa.Aruna Kulantuga, économiste politique à Colombo dénonce la cupidité des élites. À titre d'exemple, il cite le nom de l'un des frères de l'ex-président : Basil Rajapaksa, ancien ministre des Finances, communément appelé « Monsieur 10 % ». On l'a affublé de ce surnom en raison des commissions qu'il a perçues sur tous les contrats signés ces dernières années.  Et dans le cas d'Hambantota, l'économiste revient sur un épisode de 2014, lorsque l'ancien gouvernement Sirisena étranglé par les dettes cherchait une issue de secours.« Le coût du crédit pour la construction du port était estimé à 1,2 milliard de dollars. Mais l'entreprise qui a construit le port a révélé que la construction avait coûté 900 millions. Où sont passés les 300 millions restants ? Personne ne le sait. Une enquête diligentée en 2014 et menée jusqu'en 2019 a simplement conclu que tout cet argent avait disparu. Il ne se trouve pas dans le pays, ni même en Chine. Cet argent apparaît sur des comptes à Dubaï ou dans des propriétés luxueuses en Grande-Bretagne. Des centaines de millions de dollars ont été blanchis sans qu'on ait pu apporter des preuves. »Piège de la dette ?En moins de 20 ans, les investissements chinois au Sri Lanka ont augmenté à près de 12 milliards de dollars. Aujourd'hui, le pays doit 10 % de sa dette totale et 20 % de sa dette publique à la Chine seule, soit la plus haute proportion parmi ses nombreux prêteurs.Etranglé par les prêts, Colombo a dû se résoudre à céder à la Chine l'exploitation de son port du Sud pour 99 ans. Hambantota est ainsi devenu l'exemple par excellence en Occident du « piège de la dette », un terme utilisé pour la première fois en juin 2018 dans une enquête du New York Times et qui a depuis été largement diffusé dans la presse occidentale et parmi les chercheurs pour dénoncer la stratégie prédatrice de la Chine. Le cas du Sri Lanka a dans le même temps écorné les grandes ambitions de prospérité véhiculées par Pékin dans sa promotion des mégaprojets associés aux « nouvelles routes de la soie ».Mais pour l'analyste économique Thilina Panduwawala, le terme de « piège de la dette » est inapproprié dans le cas du port d'Hambantota. Son travail de recherche consiste comme il dit à séparer « les mythes de la réalité ». Il revient sur les étapes successives du projet. « Les principaux bailleurs sont les Chinoises Exim Bank et China Development Bank. Les emprunts ont débuté vers l'an 2000. Entre 2007 et 2014, le Sri Lanka a emprunté 1,2 milliard pour la construction du port d'Hambantota. Dès 2016, il devient évident que le pays est incapable de rembourser ses dettes. Ranil Wickremesinghe alors Premier ministre évoque au Parlement le lourd fardeau de la dette. Il décide de louer le port à China Merchants Port Holdings en échange de 930 millions de dollars, afin de renflouer les caisses vides en devises étrangères, et d'éviter de contracter de nouvelles dettes. »C'est à partir de là que l'on commence à parler de confiscation des avoirs par la Chine. Or, en réalité, aucune clause de ce type n'existe dans le contrat, souligne Thilina Panduwawala qui affirme avoir consulté le contrat que lui et son équipe rendront public prochainement. « Le crédit contracté auprès d'Exim Bank continue d'être remboursé, la dette n'a pas été effacée et l'argent perçu par la signature du bail à servi à accroitre les réserves de change », conclut-il.Aruna Kulatunga réfute également la théorie du piège de la dette. Ce dernier explique comment le clan Rajapaksa, tout puissant au sortir de la guerre civile en 2009-2010, a cherché à asseoir sa popularité en se lançant dans des projets trop coûteux. « Si l'on regarde les chiffres, plus de la moitié des emprunts provient de créances privées, c'est-à-dire du marché obligataire, accordés à des taux assez élevés entre 4 et 8 %, tandis que les taux des prêts bilatéraux étaient plutôt bas de l'ordre de 3 ou 4 %. Le leadership de l'époque a été frappé par un égo démesuré. Pour perpétuer cette adoration, ils ont investi tous azimut sans se soucier des conséquences. »Toute la responsabilité repose, selon l'économiste politique, sur les autorités sri-lankaises. « Ce ne sont pas les Chinois qui sont arrivés pour nous dire prenez, prenez l'argent, c'est nous qui avons emprunté. On le sait maintenant, car les données commencent à sortir, que les Chinois nous ont conseillé d'aller doucement, de ne pas nous précipiter. »Principe de neutralitéLe résultat est là. La Chine contrôle désormais le port septentrional et Aruna Kulatunga craint les conséquences géopolitiques de cette situation. « Lorsque vous regardez la carte de l'Asie du Sud, vous voyez un port chinois au Pakistan, au Bangladesh et dans le sud du Sri Lanka. Ces ports forment un triangle parfait qui encercle l'Inde. Notre voisin a donc toutes les raisons de s'inquiéter. Car en cas de confrontation, et c'est possible, on ne peut pas l'exclure, l'Inde sera encerclée. Pourquoi avons-nous accepté cela ? Nous n'aurions jamais dû, ce n'était pas dans notre intérêt. »L'expert rappelle le principe de neutralité que son pays s'est toujours imposé dans l'histoire contemporaine. « Nous n'aurions jamais dû être entraînés dans cette rivalité. Nous aurions dû garder une politique d'ouverture de nos ports, de nos eaux territoriales, de notre espace aérien. Et non pas vendre ou louer. Et puis 99 ans, c'est long ! On dit que le centre d'affaires Port City à Colombo est un bail de 99 ans. En réalité, c'est bien plus : une partie restera chinoise à tout jamais ! »Selon Aruna Kulatunga, la Chine compte prochainement investir 4 milliards de dollars supplémentaires, notamment dans la construction d'une raffinerie de pétrole uniquement destinée à l'export. Parmi les candidats sont cités le Chinois Sinopec, le plus grand raffineur d'Asie, ou encore Aramco, le géant pétrolier saoudien.Pour comprendre l'importance du port d'Hambantota il suffit de regarder une mappemonde. Le port se situe à seulement 10 miles nautiques de la route maritime commerciale Est-Ouest la plus fréquentée au monde. Pour comprendre les enjeux de ce port sur la carte des « nouvelles routes de la soie », nous avons interrogé Yasiru Ranaraja, le directeur de BRI SL. Cette organisation internationale de développement et de conseil s'intéresse de près aux projets en lien avec les « nouvelles routes de la soie » au Sri Lanka et dans la région.« Les navires chinois qui transportent du pétrole passent par le détroit de Malacca. La Chine achète la grande majorité du pétrole à l'Arabie saoudite, ses navires empruntent la route maritime ouest/est qui passe par Hambantota, puis le détroit de Malacca jusqu'à la mer de Chine du Sud. S'il arrivait quelque chose, la Chine aurait un grave problème. »Selon Yasiru Ranaraja, l'initiative chinoise comporte plutôt des aspects positifs pour son pays. « Le Sri Lanka pourrait devenir à l'avenir l'emplacement idéal, une base pour le commerce de l'énergie dans la région. Je pense que le port est stratégiquement important aussi bien pour la Chine que pour nous. Le Parlement sri-lankais avait dès les années 1970 des projets pour ce port, ce n'est donc pas nouveau. »Le district d'Hambantota, considéré comme l'une des régions les plus pauvres du Sri Lanka, a bénéficié d'un flux d'investissements considérables. À ce jour, le port et ses 60 km2 de terrain n'ont pas produit les recettes escomptées. Les activités du complexe portuaire sont encore très loin du rêve de Colombo de transformer l'île en hub régional. Pour développer la région et rendre le port viable et lucratif, Pékin devra injecter dans les prochaines années des milliards de dollars supplémentaires. Des projets titanesques à mille lieux des préoccupations et des attentes de la population.

Les matins
Dubaï, Emirats arabes unis : le centre du monde ?

Les matins

Play Episode Listen Later Aug 13, 2023 43:48


durée : 00:43:48 - Le Magazine du week-end - par : Tiphaine de Rocquigny, Marguerite Catton - Entre janvier et mai 2023, la ville de Dubaï a accueilli 166 000 visiteurs français, et 7,39 millions de touristes au total. La cité émiratie est devenue une destination où les touristes semblent trouver sécurité et divertissement : comment expliquer l'attractivité des Émirats arabes unis ? - invités : Marc Lavergne Géopolitologue, directeur de recherche au CNRS et à l'Université de Tours; William Guéraiche Sociologue et historien, spécialiste des Philippines; Alexandre Kazerouni Politologue, spécialiste du monde musulman contemporain et des pays du pourtour du golfe Persique

Bye bye patron
Du business en bagnole au business en jet ? Yann Darwin

Bye bye patron

Play Episode Listen Later Aug 2, 2023 58:31


Préparez-vous pour un nouvel épisode passionnant du podcast de Byebyepatron. Aujourd'hui, nous avons la chance de discuter avec Yann Darwin. Si vous fréquentez YouTube et les podcasts depuis un moment, son nom ne vous est probablement pas inconnu. Yann est en effet sur le devant de la scène depuis 2016-2017. Avant cela, il avait une carrière de pompier professionnel et a tenté diverses aventures,  la vente de baskets ou la gestion d'un bar avant de se lancer dans l'immobilier notamment en faisant du marchand de biens. Actuellement, il est associé de Greenbull Groupe, qui possède 10 marques, et notamment investi dans l'immobilier à Dubai en vendant des maisons à 8 000 000 $ !! Le but ? Faire grossir la boule de neige comme Bernard Arnault a pu le faire tout au long de sa carrière ! Toutes mes formations à -20% pour les auditeurs déterminés de l'été avec le code "ETE2023": www.grosbillets.comLa boite à outils de l'investisseur : www.boiteabillets.com Durant cet épisode, Yann nous éclaire sur la façon dont il choisit ses associés, en se fiant à son instinct et en recherchant une vision commune du succès. Il nous dévoile également comment, au sein de Greenbull, leurs différentes méthodes de travail contribuent à leur avancement.Yann partage aussi son rôle au sein du groupe comme par exemple actuellement dans le lancement de Yam nutrition. Chaque associé a son domaine d'excellence et la structure de l'équipe peut évoluer en fonction des besoins de l'entreprise.Il sera question également de formation tout au long de sa vie, comment rester en veille et l'importance d'être curieux ! En ce qui concerne l'immobilier à Dubaï et le private equity, Yann nous expose leurs stratégies pour minimiser les risques financiers avec toujours le couple risque/rendement. Nous discuterons également de la gestion des différents aspects de nos vies et que faire quand on a juste envie de tout envoyer balader comme cela a du arriver à bon nombre d'investisseurs !Alors, êtes-vous prêts à écouter cet épisode ? Les conseils de Yann sont précieux, ne les manquez pas ! 

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A l'Exposition universelle de Dubaï

Revue de presse internationale
À la Une: la Grèce «en guerre» contre les incendies qui dévastent ses îles touristiques

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jul 25, 2023 5:29


Les images de forêts calcinées et de touristes en fuite en Grèce, s'affichent en Une de la presse européenne. « Les îles paradisiaques de Rhodes, Corfou et même Eubée proche d'Athènes sont transformées en enfer », titre Le Soir. Ravagées depuis plus d'une semaine par de violents incendies « directement liés à la crise climatique », a fait valoir le Premier ministre grec qui parle d'une véritable « guerre contre le feu après la pire vague de chaleur qu'a connu la Grèce depuis trois décennies », rapporte encore le quotidien belge.« Une bataille inégale » alors que « la canicule et les vents violents alimentent les brasiers », note de son côté El País qui décrit toute « l'impuissance des centaines de pompiers déployés » dont tous les efforts n'arrivent pas à circonscrire des feux devenus « incontrôlables ». Les incendies sont tellement étendus qu'ils sont désormais observables depuis l'espace, s'affole le Times : « Les satellites montrent notamment l'ampleur des destructions à Rhodes ». C'est sur cette île qu'a été conduite « la plus grande opération d'évacuation de touristes jamais réalisée dans le pays », rapporte le Guardian, avec 19 000 touristes évacués qui racontent dans la presse leur angoisse et leur épreuve. Et la tragédie est loin d'être terminée « alors que le gouvernement prévoit encore trois jours difficiles avec la hausse prévue des températures », souligne encore le Guardian.La polémique monte sur « l'impréparation » du gouvernement grec« C'était pourtant prévisible », raille la correspondante à Athènes du Soir, qui comme le Times de Londres souligne que « les météorologues avaient bien annoncé cette forte vague de chaleur » mais que les autorités « n'ont véritablement pris la mesure du drame qui s'annonçait qu'en début de semaine passée ». D'où des évacuations parfois chaotiques qui « pourraient ruiner l'image de la Grèce en tant que destination touristique », fait valoir le Guardian « alors que le secteur du tourisme représente 25 % du PIB du pays et un emploi sur cinq ».« À court terme, les autorités grecques espèrent se rattraper sur l'arrière-saison automnale », explique Le Soir, mais « tout en redoutant que ces phénomènes extrêmes impactent l'avenir du pays ». Les scientifiques ne sont guère optimistes qui prévoient que la région d'Athènes « pourrait même devenir un nouveau Dubaï » et faire fuir les touristes « vers des destinations plus nordistes ».Israël en crise, après l'adoption de la très controversée réforme judiciaireDes manifestations massives et historiques hier dans les rues de Tel Aviv, après déjà des mois de protestations dans tout le pays alors que le gouvernement Netanyahu, sa coalition de droite et d'extrême droite, « est passée en force » au Parlement pour imposer cette réforme qui « menace la démocratie israélienne », dénonce La Repubblica. « Cette réforme permettra de retirer aux juges de la Cour suprême le pouvoir d'annuler des décisions du gouvernement considérées comme "non raisonnables" », explique le Süddeutsche Zeitung, qui dénonce également « une attaque contre la démocratie » et redoute « une crise politique qui pourrait même conduire à la guerre civile ».« Netanyahu remporte une victoire, mais à quel prix ? », s'interroge pareillement le New York Times, qui se demande « s'il pourra gérer les conséquences de l'épreuve de force qu'il a lui-même déclenchée », plongeant le pays dans « une ère incertaine ». « C'est une défaite désastreuse pour Israël », titre le Times of Israel, alors que le Haaretz appelle les manifestants « à ne rien lâcher ». Le risque d'escalade est réel, s'inquiète le Wall Street Journal : « Alors que des milliers de réservistes militaires menacent de quitter l'armée », cette crise met également en péril « la sécurité nationale du pays ».Twitter rebaptisé X, le pari risqué d'Elon MuskLa disparation du célèbre petit oiseau bleu fait couler beaucoup d'encre dans la presse, très dubitative sur l'intérêt d'un tel changement radical et « qui a surpris la planète » estime Le Soir, qui explique qu'en coupant ainsi « les ailes du volatile pour un X, bien carré », Musk entend en tout cas « matérialiser la transformation de la plateforme en super application à tout faire », qui englobera non seulement les réseaux sociaux mais également les services bancaires et les achats.« Un pari bien risqué », estime le Guardian, « une stratégie déroutante » pour le Frankfurter Allgemeine Zeitung qui raille « le pouvoir destructeur d'Elon Musk ». « Il vient d'effacer 15 ans de valeur de la marque Twitter », analyse également le New York Times, qui met en avant le risque de « s'attirer les foudres des utilisateurs » au pire moment, alors que le réseau social aux 200 millions d'abonnés connaît « des difficultés financières » et est confronté à « la concurrence de Meta et de son application Threads » qui compte lui déjà 117 millions d'utilisateurs. « Et avec le X, se pose aussi le problème de la confusion avec les sites pornographiques », ajoute El País, qui rapporte que depuis hier l'une des principales tendances sur Twitter est justement le site «Xvideos».

Vin de-o poveste
ANISIA GAFTON:"POLITIA M-A BAGAT IN DUBA!"|VIN DE-O POVESTE by RADU TIBULCA

Vin de-o poveste

Play Episode Listen Later Jul 20, 2023 148:42


Anisia Gafton vine la o poveste alături de mine. Povestim despre relația sa cu Serghei, experiența din junglă, cum a fost pentru artistă mutarea în București, cum simți un uragan, cum i-au schimbat aparițiile TV viața și multe, multe altele.

UMento - Indépendants - Freelancing - Entrepreneuriat
H - 15 D'entrepreneur Misérable À Investisseur Libre Ce Qui A Tout Changé Pour Moi

UMento - Indépendants - Freelancing - Entrepreneuriat

Play Episode Listen Later Jul 17, 2023 10:18


Dans cette vidéo je t'explique ce qui a tout changé pour moi et comment je suis passé en 4 ans d'entrepreneur misérable à investisseur libre. Pour postuler

UMento - Indépendants - Freelancing - Entrepreneuriat
50K Pourquoi Ma Banque Bloque Mon Virement Abus Ou Obligation Avec Quentin Dessalles.

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Play Episode Listen Later Jul 17, 2023 65:58


Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les banques vous demandent autant d'informations ? Ou peut-être vous êtes-vous retrouvé perplexe lorsque votre virement a été bloqué sans raison apparente ? Aujourd'hui, nous levons le voile !

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Point Mensuel Marché #cryptos 09 - 07 - 2023 - La Dominance Du BTC Fait Mal Aux ALTs

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Play Episode Listen Later Jul 10, 2023 25:21


Après le Hack que j'ai subi il y a plus d'un mois, je fais un nouveau point sur le marché crypto, on passe en revue les indicateurs que je suis et on parle des scénarios que je projette. CONTENU ÉDUCATIF, ce n'est pas du conseil en investissement.

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Sa Ferme De Minage Volée Pour L'état Vénézuélien ! Florent Gabriel Summit Mining

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Play Episode Listen Later Jul 10, 2023 68:40


Dans cette vidéo, nous plongeons dans le monde fascinant du minage de cryptomonnaies avec un des dirigeants de Summit Mining @Summit_io . Nous explorons l'impact environnemental du minage, les coûts associés, la réglementation globale, et comment le minage influence le marché des cryptos. Rejoignez-nous pour cette discussion passionnante qui dévoile les coulisses du minage et nous donne un aperçu de l'avenir de cette industrie. Abonnez-vous à la chaîne UMento pour plus de contenus éclairants sur les cryptomonnaies !

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Transport aérien: les nouvelles frontières climatiques

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jul 8, 2023 48:30


Epidémie de Covid, guerre en Ukraine, fluctuation des prix des carburants, pénuries de main d'œuvre : l'industrie du transport aérien subit des chocs à répétition. Et pourtant, après deux années très difficiles et quelques faillites, le secteur renoue avec les bénéfices, à la faveur de la forte reprise du trafic.   Dans le même temps, est né un questionnement général sur l'impact environnemental de l'aviation lié à l'urgence climatique. La technologie saura-t-elle trouver les solutions pour permettre au secteur aérien de se décarboner ? L'aviation commerciale saura-t-elle elle-même se réinventer ? NOS INVITÉS : - Marie Owens Thomsen, cheffe économiste de IATA (Association internationale du transport aérien) qui représente 300 compagnies aériennes et 83% du trafic de passagers dans le monde, chargée des questions de durabilité- Marc Ivaldi, directeur d'Études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), professeur à l'École d'Économie de Toulouse, président de l'Association française de l'Économie des Transports. NOS REPORTAGES :L'aéroport de Roissy Charles de Gaulle, au nord de Paris, est le plus grand d'Europe en termes de superficie. Chaque jour, se croisent des centaines de vols desservant 123 destinations dans 34 pays. Le trafic y a fortement repris. Julien Gouesmatte, journaliste au service économie de RFI, est allé prendre la température auprès des passagers alors que débutent les congés d'été.  L'aéroport de Dubaï est devenu, en 2022, le plus fréquenté au monde. 66 millions de voyageurs. Une tendance qui se poursuit en 2023 et qui s'explique en partie par l'afflux de passagers russes pas toujours les bienvenus ailleurs dans le monde. Une clientèle touristique très recherchée. Reportage de notre correspondant aux Émirats arabes unis, Nicolas Keraudren.  En fin d'émission, nous revenons sur la décision de Macky Sall de ne pas être candidat à la prochaine présidentielle et de ne pas briguer un troisième mandat. Une décision largement commentée, y compris dans les milieux économiques. Quel bilan tirer de l'action de celui qui dirige le pays depuis 2012 ? Et quelles perspectives pour l'avenir dans le contexte international ? À l'issue du Forum Invest In Sénégal qui s'est tenu du 6 au 8 juillet 2023 à Diamnadio, entretien avec Meissa Babou, professeur d'Économie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il critique vivement la politique économique de Macky Sall depuis son arrivée au pouvoir en 2012. 

Éco d'ici éco d'ailleurs
Transport aérien: les nouvelles frontières climatiques

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Play Episode Listen Later Jul 8, 2023 48:30


Epidémie de Covid, guerre en Ukraine, fluctuation des prix des carburants, pénuries de main d'œuvre : l'industrie du transport aérien subit des chocs à répétition. Et pourtant, après deux années très difficiles et quelques faillites, le secteur renoue avec les bénéfices, à la faveur de la forte reprise du trafic.   Dans le même temps, est né un questionnement général sur l'impact environnemental de l'aviation lié à l'urgence climatique. La technologie saura-t-elle trouver les solutions pour permettre au secteur aérien de se décarboner ? L'aviation commerciale saura-t-elle elle-même se réinventer ? NOS INVITÉS : - Marie Owens Thomsen, cheffe économiste de IATA (Association internationale du transport aérien) qui représente 300 compagnies aériennes et 83% du trafic de passagers dans le monde, chargée des questions de durabilité- Marc Ivaldi, directeur d'Études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), professeur à l'École d'Économie de Toulouse, président de l'Association française de l'Économie des Transports. NOS REPORTAGES :L'aéroport de Roissy Charles de Gaulle, au nord de Paris, est le plus grand d'Europe en termes de superficie. Chaque jour, se croisent des centaines de vols desservant 123 destinations dans 34 pays. Le trafic y a fortement repris. Julien Gouesmatte, journaliste au service économie de RFI, est allé prendre la température auprès des passagers alors que débutent les congés d'été.  L'aéroport de Dubaï est devenu, en 2022, le plus fréquenté au monde. 66 millions de voyageurs. Une tendance qui se poursuit en 2023 et qui s'explique en partie par l'afflux de passagers russes pas toujours les bienvenus ailleurs dans le monde. Une clientèle touristique très recherchée. Reportage de notre correspondant aux Émirats arabes unis, Nicolas Keraudren.  En fin d'émission, nous revenons sur la décision de Macky Sall de ne pas être candidat à la prochaine présidentielle et de ne pas briguer un troisième mandat. Une décision largement commentée, y compris dans les milieux économiques. Quel bilan tirer de l'action de celui qui dirige le pays depuis 2012 ? Et quelles perspectives pour l'avenir dans le contexte international ? À l'issue du Forum Invest In Sénégal qui s'est tenu du 6 au 8 juillet 2023 à Diamnadio, entretien avec Meissa Babou, professeur d'Économie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il critique vivement la politique économique de Macky Sall depuis son arrivée au pouvoir en 2012. 

Chronique Economique
Et si l'Arabie saoudite s'offrait les stars du foot mondial pour changer l'image du pays ? C'est ce qu'on appelle le soft power, c'est-à-dire le pouvoir médiatique et symbolique.

Chronique Economique

Play Episode Listen Later Jul 7, 2023 4:35


Cette débauche d'argent pour débaucher des joueurs comme Cristiano Ronaldo répond à un calcul purement économique, démonstration. S'il y a bien un pays qui veut changer l'image que le monde entier a de lui en ce moment, c'est bien l'Arabie saoudite. Si on devait faire d'ailleurs un rapide sondage auprès de la population, je suis certain que ce qui arrivera en tête : l'aspect rigoriste de la religion telle que pratiquée dans ce pays, le rôle minoré, pour ne pas dire absent des femmes, le lien avec le terrorisme islamique via le financement direct ou indirect d'Al Qaida pendant des années, et plus récemment encore, l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dans des conditions atroces au consulat saoudien à Istanbul. Mais justement, le prince héritier d'Arabie saoudite est conscient de cette image négative et il n'a de cesse de vouloir donc l'éliminer en modernisant son pays à marche forcée. Alors il le fait comment ? Notamment en copiant ses voisins que sont le Qatar ou les Émirats arabes unis. C'est vrai que le Qatar utilise en effet son soft power via la présence de la chaîne de télévision Al-Jazira. Les Émirats arabes unis le font via, par exemple Dubaï, pour attirer les riches de la planète et les touristes du monde entier. Et donc ce soft power, ce pouvoir médiatique et symbolique, l'Arabie saoudite essaie de se l'offrir aussi via le transfert de plusieurs stars du foot mondial comme le quadruple Ballon d'Or, Cristiano Ronaldo ou encore l'arrivée d'autres stars du Ballon d'Or comme Karim Benzema et bien d'autres encore. Il suffit de se souvenir des montants évoqués par les médias ces dernières semaines pour comprendre que le royaume saoudien a décidé de sortir son chéquier. Et c'est vrai qu'à coups de centaines de milliards de millions de dollars, l'Arabie saoudite propose des salaires totalement indécents et qu'aucun être humain ne pourrait refuser. Donc, vu d'ici, cette débauche d'argent pour attirer des stars du foot semble totalement indécente. Mais vu du royaume saoudien, c'est juste un calcul économique. Mohammed Ben Salmane, le prince héritier, a imposé son plan Vision 2030 pour moderniser à coups forcés son pays. Alors 2030, c'est dans sept ans, demain donc. Or, si offrir un salaire de 100 millions de dollars semble démesuré, les autorités saoudiennes font un autre calcul avec la même somme. C'est vrai, ils auraient pu obtenir une campagne de publicité sur la chaîne de télévision internationale qui durerait peu de temps, alors qu'en débauchant pour la même somme des stars du foot, ils s'assurent du buzz pendant toute l'année, pour la simple raison que ces stars du foot sont épiées, copiés dans leurs moindres faits et gestes sur les réseaux sociaux. Quoi de mieux pour un pays dont les moins de 35 ans représentent d'ailleurs 70% de la population ? Et quoi de mieux que de mettre ses stars du foot européen en situation pour montrer qu'aujourd'hui les cafés et les restaurants sont mixtes en Arabie saoudite, que les femmes saoudiennes peuvent encore conduire leur voiture et sortir du pays pour voyager sans demander l'autorisation d'un tuteur masculin, ou qu'elles peuvent encore, ou qu'on peut encore montrer que les jeunes Saoudiennes peuvent enfin s'attabler ensemble et fumer une chicha sans recevoir donc des coups de bâtons de la police religieuse qui faisait le tour de la ville il y a six ans encore. L'Arabie saoudite, donc, a besoin de paix et d'argent. Mots-Clés : consolider, Israël, destination, touristique, temples, nabatéens, préislamique, sites archéologiques, mer Rouge, paix, l'argent, manne pétrolière, revenus, pétrole, prince, Ben Salmane, prix, baril, $, allié, traditionnel, États-Unis, prince, héritier, américain, ennemi, héréditaire, Iran, relations, Chine, Russie, arme, nucléaire, renversé, Corée du Nord, soft power, football, pouvoir, Occident, histoire. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21, la radio Rock'n'Pop.

UMento - Indépendants - Freelancing - Entrepreneuriat
Volé. Ils M Ont Presque Tout Pris. Comment Réagir Après Un Hack Les Leçons

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Play Episode Listen Later Jul 3, 2023 32:25


Suite au hack massif de Atomic Wallet et le vol que j'ai subi de mes cryptos et tokens, je vous explique plus en détail ce qu'il s'est passé, le contexte, les réactions des gens, mes réactions, et les leçons que j'en tire. CONTENU ÉDUCATIF, ce n'est pas du conseil en investissement. Mes emails privés pour recevoir des opportunités d'investissements, des contenus exclusifs, des accès spéciaux à des événements :

Chronique Economique
Et si la fuite du chef de la milice Wagner illustrait en soi la décomposition de l'économie en Russie et la fuite des cerveaux ?

Chronique Economique

Play Episode Listen Later Jun 28, 2023 3:34


C'est la question que se posent clairement les élites économiques occidentales mais également russes. Le raisonnement des milieux économiques est assez simple, c'est que la milice n'aurait pas tenté son coup d'Etat si justement le chef de cette milice n'était pas lui-même convaincu que l'Ukraine était bel et bien perdue pour Moscou, comme d'ailleurs le relate mon confrère Jean-Marc Sylvestre, éditorialiste chez Atlantico.fr. Selon ses sources, si le chef de la milice Wagner a rebroussé chemin alors qu'il était en tout cas que ses chars étaient à 200 kilomètres des portes de Moscou, c'est d'abord et avant tout pour sauver son propre business, notamment son business en Afrique. Il a raisonné de la sorte, selon les milieux d'affaires cités par Jean-Marc Sylvestre, il n'avait que deux options. Soit obtenir un changement de gouvernance en Russie auprès de l'armée afin justement d'être mieux traité. Soit abandonner et se replier sur l'Afrique. Et c'est ce qu'il devrait faire. Alors j'utilise simplement le conditionnel, car d'ici là, comme vous le savez, un accident est vite arrivé, comme on le sait et surtout dans cette région-là. Déjà, rien que ce putsch avorté en dit long sur la décomposition au sommet de l'Etat russe. Mais le vrai problème de la Russie, il n'est pas là. Il est, comme le dit Jean-Marc Sylvestre, dans La fuite des cerveaux, plus de 1.300.000 personnes qualifiées ont quitté le territoire russe. Des ingénieurs, des techniciens pointus, des spécialistes du digital, des chercheurs, des médecins. Bref, la crème de la crème a déjà quitté le pays, ce qui pose des tas de problèmes de fonctionnement pour l'économie russe, d'autant que celle-ci n'arrive pas à recruter des gens qualifiés. À cause évidemment de cette fuite de cerveaux que je viens d'évoquer, et ensuite parce que la conscription obligatoire de salariés fait que le chômage est au plus bas en Russie. Le taux de chômage est inférieur à 4% et donc il y a des tensions. Et puis il ne faut surtout pas oublier que beaucoup d'oligarques ont quitté le pays. Alors les uns pour aller en Israël, d'autres pour la Turquie et davantage encore pour Dubaï. Mots-Clés : immobilier, Dubaï, Russes, fortunés, salariés, compétent, économie, russe, sanctions, occidentaux, pays, Inde, Chine, Turquie, nommer, embargos et notamment, pétrole, prix, bradé, revendre, prix du marché, Saoudiens, production, prix, or noir, Moscou, monde, exploit, problème, fuite, cerveaux, économie, histoire, putsch, avorté, Kremlin, lassitude, gagner, guerre, usure, épisode, Wagner, Ukrainiens, Poutine, direct. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21, la radio Rock'n'Pop.

Le Super Daily
C'est quoi les nouvelles règles de l'influence marketing ?

Le Super Daily

Play Episode Listen Later Jun 13, 2023 18:46


Épisode 992 : Aujourd'hui, on va rentrer un peu plus en détail dans la nouvelle loi qui encadre l'activité des créateurs de contenu.Tout ça part quand même presque de Booba à Miami, qui démarre une chasse aux "influvoleurs".Depuis les pouvoirs publics ont pris conscience qu'il fallait encadrer les pratiques qui existaient autour des influenceurs.Notamment parce que les consommateurs étaient souvent arnaqués.C'est donc pour ça que la semaine dernière les députés ont adopté une nouvelle loi qui va réguler les pratiques de ses créateurs.Que trouve-t-on dans la loi ?Encadrement des biens et services qu'on a le droit de promouvoir.La loi interdit, par exemple, la promotion de la chirurgie esthétique dont on avait vu des dérives extrêmes avec des personnes mises en danger.L'application de la loi Evin : avec l'interdiction de faire la promotion de tous produits qui pourraient contenir de la nicotine, pas seulement les cigarettes.Pour l'instant aucune mention sur la promotion de l'alcool.Il ne pourra plus non plus y avoir de publicités autour des paris sportifs, on sait que cela faisait aussi débat.Concernant les jeux d'argent et de hasard, la promotion ne pourra se faire que sur des plates-formes qui permettent d'exclure les mineurs du public ciblé.Retouche photoLes influenceurs ne pourront plus recourir à la retouche photo ou au filtre, sans ajouter une mention sur le poste.Ceci est déjà une règle en vigueur dans la publicité traditionnelle, mais cette mesure est rajouté pour qu'elle soit vraiment appliquée aussi sur les réseaux sociaux.Le gouvernement estime que les photos retouchées peuvent avoir des effets psychologiques dévastateurs pour les publiques les plus jeunes.Assurance civile pour éviter la fraude fiscale.On le sait de nombreux influenceurs qui ne respectent pas ses règles sont aussi installés à l'étranger et notamment à Dubaï aux Émirats Arabes Unis.C'est notamment le cas car les règles fiscales là bas sont beaucoup plus avantageuses.La loi imposera donc maintenant aux Français qui exercent hors de l'Union Européenne, de la Suisse ou de l'Espace Économique Européen de souscrire une assurance civile au sein de l'UE.DGCCRFCe qui change surtout c'est que aujourd'hui il existe un organisme pour contrôler l'application de cette loi, et ce n'est personne d'autre que la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes.Et elle a déjà commencé à frapper.Les influenceurs, risquent au maximum deux ans de prison et 300 000 € d'amende, mais ce n'est pas tout…Les sanctions sont aussi directement sur les comptes social média.On a vu apparaître sur les comptes Instagram de différents influenceurs des caroussel typo blanche sur fond noir, créé par la Direction Générale de Répression des Fraudes qui explique en quoi cet influenceur, n'avait pas respecté telle ou telle loi.Les raisons sont multiples : des partenariats, non mentionné, des publicités trompeuses pour un service de conseils en paris sportifs, des promotions d'injection d'acide hyaluronique, j'en passe et des meilleurs…Je trouve ça extrêmement intéressant que ce soit affiché sur leur compte puisque c'est directement là où se situe leur business.Six influenceurs sur 10 ne respectent pas la réglementation actuellement.Encadrement et certificationLa certification ARPP permet aux marques de s'associer avec des créateurs de contenu clean. Ce certificat est payant, c'est comme une sorte de formation…Les créateurs de contenu vont apprendre à être transparent sur leurs partenariats et vont connaître les règles à respecter dans chaque secteur. C'est une bonne manière pour eux de comprendre les lois qui sont votées et les enjeux sur le secteur des réseaux sociaux.À la fin de cette formation, il y a un contrôle de connaissances à valider.En France, 700 influenceurs ont validé l'examen.Le prix varie en fonction de la taille de l'Influenceur, mais aujourd'hui des grands créateurs de contenu comme Léna Situation ou Hugo Décrypte l'ont passé. . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs.Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com/. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.

Comment t'as fait ? Les rencontres d'entrepreneurs.
Extrait #104 Comment Vincent Ballot (Maison La Grange) a fait de la ruralité une force pour développer son entreprise ?

Comment t'as fait ? Les rencontres d'entrepreneurs.

Play Episode Listen Later Jun 11, 2023 3:43


Quand on parle de travailler de n'importe où, on pense souvent au soleil, à Dubaï, à la Thaïlande ou l'Australie... et bien Vincent Ballot (Maison La Grange) lui travaille depuis Marnay en Haute-Saône (1 500 habitants). Dans cet épisode, il nous explique pourquoi il a décidé de se lancer depuis le village de ses "racines", les enjeux auxquels il fait face, ce qui est positif et ce qui est plus compliqué. Un extrait pour toutes celles et tous ceux qui envisagent de s'installer hors des capitales et métropoles.

Chronique Economique
Peut- on vivre en Belgique avec une hausse des températures de 4 degrés comme c'est prévu par le scénario extrême du GIEC ?

Chronique Economique

Play Episode Listen Later Jun 8, 2023 4:22


Question pourrons-nous vivre en Belgique ou en France avec une température à plus quatre degrés ? Je fais allusion au scénario extrême du GIEC, mais la question reste bonne. On sait qu'à ce niveau de température, des villes comme Venise ou Alexandrie auront disparu. A Bruxelles ou Paris, nous aurons le climat à peu près de Seville. D'où la question peut-on vivre économiquement avec ce réchauffement ? Alors en Belgique, en France, dans le nord de l'Europe en général, la réponse est oui. La preuve, tout le monde a été à Séville. C'est une ville dynamique, il y a une vie culturelle, il y a une vie économique, il y a des usines. Et donc la réponse pour nous, en tout cas au Nord, elle est oui. Et nous pourrons même cultiver des légumes et des fruits du Sud, si je puis dire. Mais la question qui vient est plus déplaisante. Qu'en est-il des pays du Sud ? Ceux qui seront frappés de plein fouet par la canicule ? Resteront-ils sagement chez eux ou légitimement ? N'iront-ils pas au Nord pour fuir justement des contrées devenues invivables ? Bonne question, n'est ce pas ? Alors je me pose d'ailleurs au passage la question de savoir comment l'immobilier au sud de l'Espagne, au Portugal, à Marrakech va se comporter. Alors là, pour le moment, ça tient. C'est même très à la mode. Mais demain ou après-demain ? Alors je ne comprends pas non plus l'engouement pour l'immobilier à Dubaï entre le mois de mai et fin octobre. C'est la fournaise la plus complète. Dès à aujourd'hui, on tourne souvent autour des 50 degrés. Mots-Clés : taxi, époque, Pakistan, Philippines, prévisions, GIEC, immobilier, Russe, riche, Ukrainien, rebooster, marché, crises, offre, logement, croître, désert, blocage, espace urbain, prix, mètre carré, offre, résident, technique, Chinois, nuage, ensemencement, questions, réponses, chamanisme, technologique, politique, autruche, Miami, région, risque, plan climatologique, dynamique, immobilier, resto, branché, argent, gouverneur, New-Yorkais, hausse, taxes, Big Apple, New-York, oligarque, financiers, avantages fiscaux, anonymat, long terme, fortune. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21, la radio Rock'n'Pop.

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs
Julie fondatrice de Merit Incentives, la success story d'une entreprise de récompenses pour les employé.e.s.

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs

Play Episode Listen Later May 23, 2023 44:08


"J'ai eu l'idée dans la salle de jeux de mes enfants...." ça ne vous rappelle rien?? Bonjour à tous et bienvenue dans notre podcast de The Musettes, votre rendez-vous inspirant qui parle des femmes expatriées entrepreneures. Laissez moi vous présenter Julie, expatriée à Dubaï depuis plus de 10 ans, qui a monté une entreprise à succès dans le domaine des récompenses des employés. Julie est une entrepreneure exceptionnelle dont les réalisations ont été reconnues à l'échelle internationale. Julie, une visionnaire passionnée, a identifié un besoin non comblé sur le marché des ressources humaines : la motivation et la rétention des talents grâce à des programmes de récompenses innovants. Sa solution novatrice a rapidement attiré l'attention des entreprises du monde entier. Julie a développé une plateforme de récompenses en ligne conviviale, permettant aux employeurs de proposer des récompenses personnalisées à leurs employés Le chemin vers le succès n'a pas été facile pour Julie. En tant que femme dans un secteur dominé par les hommes, elle a dû faire face à de nombreux défis. Elle a rencontré des préjugés et des stéréotypes de genre qui ont parfois freiné son ascension. Mais cela n'a pas entamé sa détermination. Au contraire, cela l'a motivée à prouver sa valeur et à faire de son entreprise une référence dans l'industrie. Elle a été classée 14e femme la plus influente selon Forbes et a réussi à lever plusieurs fonds pour développer son entreprise. Son talent et sa persévérance ont finalement été récompensés Cette reconnaissance a propulsé son entreprise vers de nouveaux sommets et a attiré l'attention des investisseurs. Julie a réussi à lever plusieurs fonds pour soutenir la croissance de son entreprise et étendre son impact à l'échelle mondiale. Julie est un exemple inspirant de leadership féminin et de réussite entrepreneuriale. Alors installez vous confortablement et écoutez le parcours inspirant de notre Musette, Julie. Bonne écoute depuis Dubaï!

Muslim Makers
#69 Miloud Lamraoui - Entreprendre en Algérie

Muslim Makers

Play Episode Listen Later May 14, 2023 68:07


Liens du podcast : https://linktr.ee/muslim_makers ---------   J'ai le plaisir d'accueillir Miloud Lamraoui, co-fondateur de Luxy LED, qui est une usine de fabrication de produits d'éclairage LED basée à Alger. Après plus de 10 ans dans des postes confortables à Dubaï, Miloud décide que sa prochaine étape sera l'Algérie. Il nous raconte son parcours, son aventure entrepreneuriale et casse les idées reçues sur ce qu'il est possible ou pas de faire dans ce pays à si grand potentiel.   Bonne écoute ! :)     --------- Références : www.luxy-lighting.com Conseils lecture : Le Coran L'âme après la mort, Ibn Al Qayyim Pour joindre/suivre Miloud : LinkedIn --------- Si vous souhaitez me contacter :  abdelrahmen@muslim-makers.com LinkedIn Facebook

Par Jupiter !
Darmanin souhaite l'interdiction des manifestations d'ultradroite, coup dur pour les plateaux de CNews !

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later May 10, 2023 5:26


durée : 00:05:26 - Le journal de presque 17h17 - par : Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek - Michel Houellebecq va publier un nouveau livre le 24 mai, un enseignant en garde à vue après avoir brûlé des copies du bac devant un lycée et un aéroport pour taxis volants verra le jour à Dubaï d'ici 2026, c'est l'actu du jour !

Les Locomotives
EP 106 - NOLWENN CRENN - TRANSFORMER SA VIE GRÂCE À SON BLOG

Les Locomotives

Play Episode Listen Later May 9, 2023 52:20


Nolwenn a 32 ans, elle est créatrice de contenu, elle a toujours vécu à Nantes et à déménagé à Dubaï il y a peu.  Une décision qui n'a d'ailleurs pas plus à tout le monde.     Plus jeune, elle ne savait pas vraiment vers quoi se diriger.  Elle fait une école de communication.   Elle trouve un job et elle décide de lancer un blog en parallèle de son job.      Elle passe par une petite période de chômage et grâce à son blog elle trouve ensuite le job de ses rêves. Et cela durera plus de 3 ans.      Par plaisir, elle continue de développer son blog en se disant que de toute façon bientôt lle arrêtera.  Elle part quelques semaines aux états unis.  C'est durant ce voyage que son blog explosera.  Elle part ensuite à Bali où elle subira 8 tremblements de terre en 10 jours.  Cela créera un déclic chez Nolwenn.  Mais elle est très anxieuse à l'idée de se mettre à son compte, c'est une décision qui la tétanise.   Le jour où elle décide de quitter son job et de se lancer vraiment à son compte grâce à son blog et aux réseaux sociaux, elle a un accident de voiture.      Nolwenn vivra ensuite 2 épreuves extrêmement douloureuses qui bouleversent sa vie et dont elle nous parlera.     Le covid arrive ensuite.   Lucas son chéri arrive dans sa vie à ce moment là.      Ils partent en vacances à Dubaï un peu à contre cœur et là c'est une agréable surprise.  Ils ont envie d'y vivre même si Nolwenn appréhende énormément le regard des autres et le jugement vis-à-vis de cette décision.  Elle perd 8000 abonnés simplement parce qu'elle est en vacances à Dubaï et qu'une partie de sa communauté ne cautionne pas.      Lucas refuse le job de ses rêves à Singapour, il quitte son job pour travailler avec Nolwenn et après de longues discussions et un tour d'Europe, ils partent vivre à Dubaï.      Nolwenn nous parlera sans filtre de la vie à Dubaï et des coûts qui y sont associés.      Alors finalement, est-ce que Nolwenn a aujourd'hui créé la vie de ses rêves ? Quels sont ses futurs projets ? Va t'elle rester à Dubaï ou revenir en Europe ?    Bonne écoute

InPower - Motivation, Ambition, Inspiration
Marie S'infiltre, Comédienne - L'art de s'en foutre

InPower - Motivation, Ambition, Inspiration

Play Episode Listen Later May 9, 2023 69:00


Marie S'infiltre. Marie S'infiltre chez l'extrême droite, Marie S'infiltre aux défilés de la Fashion Week, Marie S'infiltre chez les influenceurs à Dubaï. Et surtout, Marie n'a pas de limites. Alors, j'avais envie de vous présenter Marie Sans Filtre : qui se cache vraiment derrière cette personne qui ose tout ? À qui rien ne semble faire peur ? Marie aime déranger, mais surtout Marie aime protester. Remettre en question les conventions sociales, voilà le principal objectif de Marie, et ses méthodes ne plaisent pas toujours. Mais Marie accepte de déplaire, et c'est un comportement que j'admire beaucoup : comment y parvenir, quand la société nous éduque à tout l'inverse ? C'est ce dont on discute dans cet épisode avec Marie, qui vous le verrez, est riche en émotions : je suis reconnaissante à Marie de s'être autant confiée sur sa vie et sur les épreuves qu'elle a traversées. J'espère que cette conversation résonnera en vous, et je vous souhaite une bonne écoute ! Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/ Pour retrouver Marie sur les réseaux : https://www.instagram.com/mariesinfiltre/ Et pour suivre l'aventure MyBetterSelf au quotidien : https://www.instagram.com/mybetterself/ Si cet épisode t'as plu, celui-ci te plaira surement : https://app.ausha.co/app/show/23818/episodes/preview/2612123

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs
Déborah, journaliste, auteure et blogeuse #Ilemaurice

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs

Play Episode Listen Later May 8, 2023 49:15


Bienvenue à tous pour ce nouvel épisode de notre podcast consacré à Déborah, notre Musette du jour. Déborah, expatriée à l'île Maurice est blogueuse, journaliste, podcasteuse et auteure, et elle partage avec nous aujourd'hui son parcours inspirant et ses expériences en tant qu'expatriée sur cette île de l'océan Indien. Au cours de cet épisode, vous découvrirez comment Déborah -sans langue de bois- vit de ses multiples activités de mots. Tout ce qu'elle met en place et comment elle s'adapte à la vie insulaire avant, elle l'espère, repartir prochainement en famille en Californie pour poursuivre sa vie rêvée. Que vous soyez une expatriée en quête de conseils pratiques pour se lancer dans l'entrepreneuriat ou simplement curieux de découvrir la vie sur une île tropicale, cet épisode de notre podcast est fait pour vous. Alors, installez-vous confortablement et rejoignez-nous pour cette conversation enrichissante et sincère avec Déborah, une femme passionnée et déterminée qui a suivi son cœur et ses rêves. Conversation entre Dubaï et l'île Maurice Entrepreneuriat féminin- Expatriation-Femmes entrepreneures-Leadership au féminin-Carrière internationale Équilibre travail-vie personnelle-Défis de l'entrepreneuriat à l'étranger-Inspirations entrepreneuriales-Conseils pour entrepreneures en expatriation Networking international-conjoints suiveurs

Fill'Expats
#94 Comment concilier vie de famille et ambition professionnelle à l'étranger ?

Fill'Expats

Play Episode Listen Later May 1, 2023 51:31


Dans cet épisode, Vanessa, une personne très proche de l'animatrice Kelly, partage son expérience de vie aux Pays-de-Galles, où elle s'est installée pour améliorer son accent anglais et réaliser son rêve de fonder une famille tout en poursuivant une carrière ambitieuse. Elle raconte comment elle a fait face aux défis d'élever des enfants tout en étant loin de sa famille, en partageant ses conseils pour profiter au mieux de cette belle expérience de vie. Vanessa parle également de son retour en France de quelques années qu'elle et sa famille ont fait et pourquoi aujourd'hui, c'est depuis Dubaï qu'elle nous parle.  Si vous cherchez des astuces pour gérer la vie de famille tout en poursuivant vos rêves professionnels, cet épisode est fait pour vous ! ---------------------------------------  

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs
Alexandra, fondatrice du Winemak'her: le bar à vin féminin. #New-York

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs

Play Episode Listen Later Apr 24, 2023 36:02


Elle a toujours su qu'elle voudrait vivre une expérience à New-York...et son rêve s'est réalisé à coup de persévérance, de courage et de remise en question... Bienvenue dans notre nouvel épisode d'aujourd'hui où je vous propose d'aller rencontrer une femme qui a sauté le pas dans la ville qui ne dort jamais...Alexandra! Elle a lancé une entreprise unique en son genre qui met en avant les vins produits par des femmes vigneronnes. Son entreprise est devenue un lieu de rencontres pour les amateurs de vin mais pas que...c'est un lieu festif, un lieu de rassemblement où les femmes ont trouvé leur QG. Je suis ravis d'accueillir notre invitée, Alexandra, qui partage son parcours entrepreneurial et nous donner un aperçu de son expérience inspirante. Comment monter une entreprise aux US? quel visa? quels défis? quelles problématiques? quelles satisfaction retire-t-elle de toute cette expérience...? Vol direct pour les Etats-Unis pour écouter et s'inspirer du parcours entrepreneurial d'une expatriée française qui a ouvert son bar à vin innovant Bonne écoute entre Dubaï et New-York! Entrepreneuriat féminin- Expatriation-Femmes entrepreneures-Leadership au féminin-Carrière internationale Équilibre travail-vie personnelle-Défis de l'entrepreneuriat à l'étranger-Inspirations entrepreneuriales-Conseils pour entrepreneures en expatriation Networking international-conjoints suiveurs

Reportage International
À Dubaï, l'inflation touche le secteur alimentaire et l'immobilier

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 24, 2023 2:34


À Dubaï, la capitale économique des Émirats arabes unis, le taux d'inflation en 2022 était d'un peu moins de 5%. Un taux relativement bas comparé à celui de la zone euro par exemple sur la même période. Mais il est tout de même l'un des plus élevés qu'a connu l'Émirat depuis plusieurs années. Et la tendance se poursuit en ce début d'année 2023, en particulier à cause des prix de l'alimentation et de l'immobilier. 

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs
Coralie, co-fondatrice de The Green Rebel: une ferme régénérative #Espagne

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs

Play Episode Listen Later Apr 10, 2023 42:01


Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode. "Avoir un imapct positif sur la terre" Aujourd'hui je vous présente Coralie la co-fondatrice de The Green Rebel. C'est en Espagne que nous nous arrêtons, dans la ferme bio et régénérative pour discuter avec Coralie. Quitter leur vie citadine et confortable pour s'installer dans un petit village en Catalogne était un pari audacieux mais avec son mari Carlo, ils ont réussi. Avec mon invitée on parle défis: s'installer et s'intégrer dans un village rural extrême, de la vie à la ferme pas si slow qu'on le pense, de partir de rien:d'une terre aride, de challenges quotidiens...de sa "première vie" très active dans le marketing, de son break de 2 ans pour se trouver enfin et d'expatriation bien sûr! Bienvenue sur The Musettes le podcast des femmes entrepreneures nomades. bonne écoute entre Dubaï et Miravet! Entrepreneuriat féminin- Expatriation-Femmes entrepreneures-Leadership au féminin-Carrière internationale Équilibre travail-vie personnelle-Défis de l'entrepreneuriat à l'étranger-Inspirations entrepreneuriales-Conseils pour entrepreneures en expatriation Networking international-conjoints suiveurs

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Benaouda Abdeddaïm : Les enseignes d'Inditex en Russie cédées au groupe émirati Daher, Dubaï en base de repli de Moscou - 07/04

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Apr 7, 2023 3:48


Ce vendredi 7 avril, les enseignes d'habillement de l'espagnol Inditex qui passent sous pavillon des Émirats arabes unis en Russie ont été abordées par Benaouda Abdeddaïm dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier et Christophe Jakubyszyn, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Les Grosses Têtes
PÉPITE - Jeanfi Janssens future princesse de Dubaï

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Mar 30, 2023 8:25


Il y a quelques jours, Jeanfi Janssens a entamé une discussion via Internet avec une personne se présentant comme le Prince de Dubaï... Vous devinez la suite. Découvrez la page Facebook Officielle des "Grosses Têtes" : https://www.facebook.com/lesgrossestetesrtl/ Retrouvez vos "Grosses Têtes" sur Instagram : https://bit.ly/2hSBiAo Découvrez le compte Twitter Officiel des "Grosses Têtes" : https://bit.ly/2PXSkkz Toutes les vidéos des "Grosses Têtes" sont sur YouTube : https://bit.ly/2DdUyGg

Tout un monde - La 1ere
Des villes africaines rêvent du modèle Dubaï

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 29, 2023 23:20


(00:00:46) La guerre et la guerre de l'information en Ukraine (00:06:09) Des villes africaines rêvent du modèle Dubaï

Code source
Qui est Oussama Ammar, l'ex-star des start-up accusé d'être un «super mytho»

Code source

Play Episode Listen Later Mar 17, 2023 21:22


Ses dernières vidéos, dans lesquelles ils racontent des histoires invraisemblables, sont devenues virales. Dans l'une d'entre elles, Oussama Ammar raconte comment il s'est retrouvé lors d'un voyage au Japon, à jouer au poker contre le chef des Yakuzas, la mafia locale. A 36 ans, l'ancien gourou du monde des start-up, est devenu un sujet de moqueries sur internet, considéré par certains comme l'incarnation du « mytho ».Aujourd'hui installé à Dubaï, ce franco-libanais est un visage bien connu de la French Tech, à l'origine de plusieurs start-ups à succès. En 2015, il avait même reçu pour un débat Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, dans son entreprise à Paris. Mais depuis 2018, il est rattrapé par la justice. Deux anciens associés ont porté plainte contre lui en mars 2022, l'accusant d'avoir détourné 3 millions d'euros.Pour Code source, Paméla Rougerie et Robin Korda, deux journalistes du Parisien qui ont fait son portrait dans le Parisien le 11 mars, racontent le parcours de ce gourou déchu de la French Tech. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Clara Garnier-Amouroux et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Identité graphique : Upian - Archives : Youtube, TikTok. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Pourquoi les Etats Unis ont-ils mis cinq entreprises chinoises sur liste noire ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Mar 13, 2023 2:26


Décidément, les relations entre Washington et Pékin ne sont pas au beau fixe. En effet, les États-Unis continuent de prêter à la Chine des intentions belliqueuses à l'égard de Taïwan et n'apprécient guère son attitude ambiguë à l'endroit de la Russie. À ces sujets de contentieux s'ajoutent des différends commerciaux. La Chine se plaint du maintien, par les Américains, de tarifs douaniers élevés et leur reproche de vouloir l'empêcher de produire certains types de semi-conducteurs. En effet, c'est bien là où le bât blesse. En effet, les autorités américaines veulent éviter à tout prix que ces puces électroniques, fournies par la Chine, servent à la fabrication d'armements utilisés par la Russie contre les Ukrainiens. Ce sont de tels soupçons qui ont conduit Washington à placer cinq entreprises chinoises supplémentaires sur une liste noire. Elles sont notamment situées à Hong Kong ou Shenzen, soit deux des zones économiques les plus riches du pays. Mais que reprochent les services américains à ces firmes ? Ils les soupçonnent d'avoir fourni à une entreprise contrôlée par le ministère de la Défense iranien des composants entrant dans la fabrication de drones. Or, ces drones auraient été vendus aux Russes par l'Iran et auraient été utilisés contre les Ukrainiens. C'est pourquoi les Américains accusent ces firmes chinoises d'être indirectement responsables de la mort de civils ukrainiens, tués dans des attaques de drones. Placer ces entreprises sur une liste noire revient à leur infliger des sanctions. Elles consistent notamment à geler leurs avoirs aux États-Unis et à faire en sorte qu'elles ne puissent plus accéder aux marchés internationaux. Pour y parvenir, les Américains prohibent toute relation commerciale entre ces entreprises chinoises et leurs homologues américaines ou même toute banque internationale ayant des succursales aux États-Unis. D'autres entreprises, situées en Chine, mais aussi à Dubaï, s'étaient déjà vu imposer des sanctions par les Américains, au motif qu'elles avaient permis à l'Iran de contourner l'embargo pétrolier que lui avait imposé Washington. Il y a fort à parier que ces nouvelles mesures de rétorsion n'arrangent pas les rapports entre les deux pays. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs
Chloé et Leïla, fondatrice de Atelier Cleya du prêt à porter pour femmes confiantes. #Dubaï

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Play Episode Listen Later Mar 9, 2023 55:55


Bienvenue dans le podcast de The Musettes, le rendez-vous inspirant des femmes expatriées entrepreneures.  Dans ce nouvel épisode, je vous présente Chloé et Leïla: deux amies expatriées à Dubaï qui ont lancé leur propre marque de mode pour femmes ! Joignez-vous à nous pour découvrir l'univers  d'Atelier Cleya.  Comment elles ont monté de façon très rapide leur marque à Dubaï, une ville dynamique en constante évolution où les influences culturelles se mélangent pour créer des styles uniques et innovants. Elles partagent ici leur vie d'entrepreneures, leur "side project" tout en étant encore salariée. Un challenge de tous les jours mais qu'elles adorent.   Atelier Cleya est née de leur  passion commune pour la mode, bien qu'elles ne soient pas passé par la case "école de mode". Encore une histoire inspirante, où les deux amies se livrent sur leur vision de Dubaï et cassent encore les clichés:  "On ne vit pas une vie d'influenceuse à Dubaï" nous dit Chloé Je suis impatiente de vous emmener avec nous dans notre voyage, alors n'hésitez pas à nous rejoindre pour un nouvel épisode. Bonne écoute from Dubaï ! Entrepreneuriat féminin- Expatriation-Femmes entrepreneures-Leadership au féminin-Carrière internationale Équilibre travail-vie personnelle-Défis de l'entrepreneuriat à l'étranger-Inspirations entrepreneuriales-Conseils pour entrepreneures en expatriation Networking international-conjoints suiveurs

Choses à Savoir VOYAGE
Pourquoi mon Burger ne ressemble pas à la photo ?

Choses à Savoir VOYAGE

Play Episode Listen Later Feb 27, 2023 2:55


Le moins qu'on puisse dire est qu'il y a un décalage visuel entre ce que vous allez manger et ce que vous pensiez avoir commandé. Parceque lorsque l'on voit la publicité ou l'image de présentation, tout est parfait. La salade croquante et fraîche, maculée de micro gouttelettes d'eau. Une viande grillée à la perfection. La sauce, parfaitement répartie et qui ne relâche pas d'huile à cause de la chaleur, même l'angle du coin de fromage est sixtinien. Alors, on ne va pas tirer sur l'ambulance, ce qu'on reçoit dans la boîte reste correcte, mais le burger de la photo, lui, est juste parfait. Comment expliquer ce passage direct entre le paradis et la réalité quotidienne ? Ceux qui diront burger en plastique n'auront pas tort mais n'auront pas non plus raison. Lorsqu'on veut vendre un produit, on se veut de le rendre le plus attractif possible. Si vous revendez votre voiture, vous allez la nettoyer. Si vous lancez une campagne marketing pour vendre des sauces en bocal, par exemple, vous allez allécher le client en montrant votre sauce dans une mise en scène appétissante. Et ici je parle du visuel, mais un autre profil de client sera peut-être plus séduit par la composition ou les différents label de qualité, comme du bio, empreinte carbone neutre ou autre. C'est donc ça l'idée derrière cette imagerie parfaite, on met un produit en valeur pour vous donner envie de l'acheter. On pourrait débattre des semaines sur la valeur morale. Certains diront que ça nous rend superficiels, d'autres disent que c'est parce que nous sommes superficiels que ça marche aussi bien.  Alors le titre pointait les burgers, mais absolument tout ce qui se vend passe par ce filtre. Chocolat, yaourt sont en tête de ce cliché mais pas que, basiquement tout ce qui se mange, en fait, tout ce qui se vend passe par ce filtre.  Et ne pensez pas en être immunisé. Car c'est pas parce que vous êtes résistant à la trend façon tictoc, diamants, Dubaï que vous n'allez pas succomber à une publicité plus axée famille, rando, nature. Ce n'est qu'une question de ciblage. Voilà donc le pourquoi. La semaine prochaine, nous allons parler du comment et je vous livrerai quelques trucs et astuces pour rendre votre nourriture plus sexy à l'image. La vraie question est pourquoi la plupart des publicités montrent de la nourriture qui vole ou qui tombe au ralenti sur des aplats de couleurs pastel. Personnellement, la nourriture qui, même au ralenti, est tombée au sol, ben je la jette. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Reportage International
À Dubaï, l'émiratisation pour pousser l'emploi des locaux dans les entreprises privées

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 25, 2023 2:38


Récemment, le gouvernement a multiplié les mesures pour favoriser l'emploi des Émiriens dans le secteur privé. Depuis le début d'année, un système de quotas a même été mis en place pour s'assurer que les entreprises privées recrutent suffisamment de nationaux. De notre correspondant dans la région, Ce soir-là, dans une zone franche de Dubaï, Talib ben Hashim est l'un des derniers au travail. Cet Émirien qui arbore la dichdacha - le vêtement traditionnel porté par les hommes du Golfe – doit répondre à de nombreuses demandes. Il est à la tête d'un cabinet de conseil qui recommande aux entreprises du pays de nouveaux talents locaux. L'émiratisation est devenue sa spécialité, mais c'est aussi un peu son combat. « Le secteur privé embauche plus de 95 % de personnes qui n'ont pas la nationalité émirienne et presque 90 % du PIB global résulte du secteur privé. Donc, vous voyez le problème : les nationaux sont très peu représentés dans le secteur qui contribue le plus à l'économie du pays », déplore Talib ben Hashim. Des quotas « nécessaires » Pour répondre à ce déséquilibre, les autorités émiriennes ont mis en place depuis le 1er janvier une mesure contraignante. Les entreprises de plus de 50 employés doivent désormais s'assurer qu'au moins 2 % de leur effectif soit composé de ressortissants locaux. Sans quoi, elles devront s'acquitter d'une amende d'un peu moins de 20 000 dollars par an. Pour Talib ben Hashim, ces quotas sont nécessaires. « Je pense que le système de quotas est un mécanisme de sécurité. Il y a des entreprises qui veulent de manière générale recruter des nationaux », constate-t-il. « Néanmoins, d'autres se cachent derrière des excuses. Ils pensent que les Émiriens ne souhaitent pas travailler avec eux. C'est une supposition. Deuxièmement, ils sont inquiets que les Émiriens n'aient pas les compétences nécessaires. En voilà une autre. Et enfin : ils pensent aussi que les Émiriens demandent un salaire plus élevé. », ajoute-t-il. Ces suppositions, Talib ben Hashim les réfute. Selon lui, elles sont la conséquence du manque de dialogue entre les étrangers et les nationaux dans ce pays où seulement 10 % de la population totale possède la nationalité émirienne. Faute d'opportunité, mais aussi par choix, les Émiriens se tournent donc en grande majorité vers le secteur public et les emplois gouvernementaux. Pousser les Émiriens vers le secteur privé Un schéma assez classique aux Émirats que l'entrepreneure Elissa Freiha a contourné, non sans difficulté. Cette Émirienne a créé à Dubaï son entreprise dans le secteur des médias. « Même si le gouvernement pousse et encourage les Émiriens à lancer leur entreprise, d'un point de vue sociétal, de nombreuses familles considèrent toujours que l'entrepreneuriat n'est pas une solution viable, que c'est trop risqué, et que cela peut refléter sur la famille une certaine négativité », explique Elissa Freiha. « Alors que si vous travaillez pour le gouvernement, vous avez un haut salaire, c'est aussi un endroit où vous travaillez avec des gens de la même communauté, et c'est vu comme une voie plus respectable. » Pour inverser cette tendance, le gouvernement a aussi mis en place en début d'année un congé sabbatique rémunéré pour tous les employés gouvernementaux qui veulent se lancer dans l'entrepreneuriat.

Reportage International
Dans les «dry stores» de New York, on boit sans modération

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 24, 2023 2:33


Janvier est souvent l'occasion pour certains de lever le pied sur l'alcool : d'où le « Dry January », ou le « Janvier sans alcool ». Une tendance qui vient des pays anglo-saxons. Mais aux États-Unis, comme à New York, c'est bien plus qu'une tendance.  De notre correspondante à New York, Dans son magasin de Brooklyn, au milieu des cartons fraîchement livrés, Aqxyl Storms fait son inventaire : « Nous avons différents whiskys, des tequilas, des bourbons, des gins, des rhums... » Des boissons traditionnelles, ou presque. Avec une particularité : pas une seule goutte d'alcool dans les bouteilles. C'est ce qu'on appelle un « dry store ».  Aqxyl Storms a décidé de se lancer après s'être rendu compte de l'offre limitée en matière de boissons non alcoolisées. « C'était très frustrant parce que c'était difficile de trouver tout ce que je voulais près de chez moi, explique-t-il. Et à New York, on veut pouvoir marcher un peu et vite trouver ce qu'on veut. Je me suis dit que c'était une bonne idée de tout rassembler au même endroit. » L'ambiance conviviale d'un bar sans ses contraintes Comme Aqxyl, durant la pandémie de Covid, de plus en plus de New-Yorkais décident d'arrêter de boire ou du moins de réduire leur consommation d'alcool. Un besoin que de nombreuses marques ont compris. Aujourd'hui, il existe des centaines de possibilités : de la bière au vin sans alcool, en passant par les mocktails en tous genres. Et depuis un an, le quartier d'East Village compte le tout premier bar 100% sans alcool de la ville, au grand bonheur de certains New-Yorkais. Une habitante du quartier s'enthousiasme d'avoir enfin pu trouver ce qui lui manquait : « Ce bar nous a vraiment offert un endroit où l'on peut se retrouver dans une atmosphère conviviale. C'est aussi un lieu sûr alors que certains bars avec alcool peuvent être louches. Et bien sûr, ne pas avoir la gueule de bois, c'est génial ! » Une autre cliente, encore, se félicite d'avoir trouvé cette alternative idéale : « On fait 'Janvier sans alcool', mais on aime quand même se retrouver et discuter autour d'un verre. Donc, on a voulu tester ce bar ! » Mode passagère ou véritable « mouvement » ? La propriétaire, Abby Ehmann, possède déjà un bar avec alcool depuis plusieurs années dans le même quartier. Elle reconnaît être la première surprise du succès de ce nouvel établissement. « Je vois des gens venir en taxi. On est devenus une vraie destination. Et c'est formidable. On est tout le temps plein ! », se réjouit-elle. Selon cette New-Yorkaise pur-jus, cette nouvelle sobriété n'est pas seulement une tendance passagère : « Je pense que c'est un mouvement. Et les études de marché ont montré que les moins de 30 ans boivent beaucoup moins que les plus de 40 ans. Je pense qu'on verra plus de bars comme le mien et ce sera intéressant de voir à quoi ils vont ressembler. » En attendant, de nombreux restaurants proposent désormais une carte de boissons sans alcool. Aux États-Unis, ce marché a rapporté plus de 300 millions de dollars en 2022, une hausse de 30% par rapport à l'année précédente. Dans ce monde de sobriété, un seul mot d'ordre : consommation sans modération. ► À écouter aussi :  À Dubaï, le marché florissant de l'amour New York continue à faire face à un afflux de migrants venus du Texas

Tout un monde - La 1ere
L'ambition de la Chine en matière de renseignement

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Feb 14, 2023 21:52


(00:00:49) Les ballons espions ternissent les relations Chine-USA (chapô pour le Web : Interview de Mathieu Duchâtel, directeur du programme Asie à l'Institut Montaigne) (00:11:09) De jeunes hockeyeurs ukrainiens au tournoi Pee-Wee à Québec (00:17:00) Le business de l'amour à Dubaï

Reportage International
À Dubaï, le marché florissant de l'amour

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 13, 2023 2:33


À Dubaï, ville monde et hub financier du Moyen-Orient, l'amour est un business comme un autre. Depuis plusieurs années, ce secteur est en pleine expansion.  De notre correspondant, Sur la Palm Jumeirah, cette île artificielle en forme de palmier à Dubaï, Julie Droin peaufine les derniers détails de sa prestation. Cette Française est organisatrice d'événements. À l'approche de la Saint-Valentin, son carnet de commandes est bien fourni. « Aujourd'hui, on prépare les décorations de la Saint-Valentin pour un restaurant familial au bord de la plage. À Dubaï, on a une bonne dizaine de restaurants qui nous demandent des décorations pour le jour J. Avec des dates différentes, car il y a tellement de compétition sur le marché. » L'amour est un business florissant dans la capitale économique des Émirats arabes unis. Boosté par sa place centrale et prédominante dans le marché mondial du mariage de destination, tout un écosystème entrepreneurial s'est développé au fur et à mesure dans l'émirat. Julie Droin organise aussi les célébrations pour ceux qui décident de se dire « oui » à Dubaï. « On a beaucoup de célébrations de mariages avec différentes cultures. Les gens viennent des États-Unis, de France. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'à Dubaï, il y a une certaine facilité au niveau administratif. Donc, les gens peuvent venir ici très facilement. C'est aussi une ville qui est très attractive. Et puis c'est une destination sécurisée, magnifique à voir. » Embaucher un entremetteur Dans le sillage de ce marché, les entremetteurs ont aussi tracé leur voie. Christiana Maxion aide ceux qui peinent à trouver l'amour dans l'émirat où 90% de la population est étrangère. Attablée dans un café du centre financier de Dubaï, cette Américaine explique avoir lancé son affaire il y a deux ans. En pleine crise sanitaire. « Ce business est le meilleur ici. Si tu as besoin de te mettre en forme, tu embauches un entraîneur personnel. Ou alors si tu as des problèmes dans ton travail, tu embauches un avocat. Eh bien, si tu n'as pas de temps pour rencontrer l'âme sœur et que tu as besoin de quelqu'un pour planifier tes rendez-vous avec les candidats, superviser la communication, les retours, quelqu'un qui puisse organiser toute ta vie amoureuse... tu embauches un entremetteur, explique Christiana Maxion. La plupart des gens avec qui nous travaillons sont des professionnels très occupés. Donc, on s'occupe du processus et on livre des résultats. » Ce marché de l'amour dans l'émirat s'est développé en parallèle des nombreuses réformes sociétales. Comme celle qui autorise désormais le concubinage depuis 2020, par exemple.

Montreux Comedy Edition Audio
Fary - Dubaï (2022)

Montreux Comedy Edition Audio

Play Episode Listen Later Feb 13, 2023 6:50


Nouvelle semaine, nouveau sketch. Faites du bruit pour Fary !Et pour ne pas manquer les prochains épisodes de Montreux Comedy Edition Audio, abonnez-vous sur vos plateformes de podcasts préférées !Envie d'assister à la prochaine édition du Montreux Comedy Festival ?

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Mamadou Kwidjim Touré (Ubuntu Tribe): «Les Africains sont assis sur un trésor»

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Feb 10, 2023 48:30


Notre Grand invité de l'économie RFI / Jeune Afrique est, cette semaine, un dirigeant disrupteur, un innovateur, un agitateur d'idées désireux de faire décoller son continent. Mamadou Kwidjim Touré est le fondateur et le directeur général de la société The Ubuntu Tribe, une plateforme de cryptomonnaies installée à Dubaï. Elle propose des services aux investisseurs via l'émission de certificats numériques de détention d'or basés sur la blockchain. Son ambition : faire que demain les États se financent grâce à des certificats basés sur le potentiel géologique de leur sous-sol.  Âgé de 47 ans, ce Camerounais né à Douala a fait ses études en France avant de débuter une carrière dans la banque et la finance (classé dans la liste des Young Global Leaders du Forum économique mondial). Interrogé par Bruno Faure (RFI) et Julien Clémençot (Jeune Afrique), il dévoile ses ambitions dans le domaine des cryptomonnaies et évoque l'immense bénéfice dont pourraient bénéficier, selon lui, les Africains.  ⇒ Le site de The Ubuntu Tribe.  

Le Scan - Le podcast marocain de l'actualité
Maroc-Espagne : Madrid peut-elle supplanter la France ?

Le Scan - Le podcast marocain de l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 10, 2023 14:02


Organisé le 1er février 2023, le Forum économique Maroc-Espagne a été l'occasion de parler d'écosystèmes mixtes entre les deux pays. Madrid a également annoncé son intention de doubler ses investissements. Après avoir dépassé la France en terme de premier partenaire commercial, l'Espagne peut-elle supplanter la France et devenir le premier investisseur du Royaume ? Dans Le Scan, le podcast actu de TelQuel, interview de Mohamed Badine El Yattioui, professeur de relations internationales à l'Université américaine de Dubaï. L'équipe "Le Scan" par TelQuel Média : Présentation, écriture, interview : Landry Benoit Montage, réalisation : Adam El Harchaoui Soutenez un média indépendant. Abonnez-vous à Telquel : https://telquel.ma/abonnement/

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Combien les Panama Papers ont-ils permis de collecter ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Feb 2, 2023 2:27


Les initiatives prises par les pouvoirs publics pour lutter contre la fraude fiscale ont permis au Trésor de récupérer des sommes considérables. Dans ce domaine, l'administration française a pu profiter des fuites de millions de documents confidentiels. C'est d'abord le cas de ce qu'il est convenu d'appeler les "Panama papers", révélés en 2016. Grâce à un lanceur d'alerte anonyme, environ 11,5 millions de documents, en provenance d'un cabinet d'avocats panaméen, ont pu être consultés par les services de Bercy. Ils mettent notamment en cause des responsables politiques très haut placés. De leur côté, les "paradise papers" portent sur des millions de documents révélés, en 2017, par une organisation internationale de journalistes. Dans les deux cas, ces révélations mettent au jour des opérations de fraude fiscale de grande ampleur. La consultation de ces documents, portant notamment sur des placements offshore, ont permis au fisc français de récupérer environ 200 millions d'euros. Pour l'heure, ce sont les "Panama papers" qui ont permis de faire rentrer le plus d'argent dans les caisses. En effet, l'exploitation de ces documents s'est soldée par un retour au Trésor de près de 177 millions d'euros. Cette somme résulte de l'examen de près de 200 dossiers. D'après les ministres concernés, il ne s'agit que de chiffres provisoires. En effet, de nombreuses procédures restent encore bloquées, faute d'une coopération suffisante au niveau international. Pour le moment, l'utilisation des "Paradise papers" s'est révélée moins fructueuse. Elle n'aurait permis de récupérer que 11,5 millions d'euros. Mais seulement 35 dossiers ont été examinés. D'autres affaires de fraude comparables ont encore été révélées par le même groupe de journalistes. Il s'agit notamment des "Pandora papers", une fuite concernant cette fois-ci près de 12 millions de documents, la plupart portant toujours sur la fraude ou l'évasion fiscales. Il est également question d'une affaire de blanchiment d'argent passant par une société basée à Dubaï. Mais les services de Bercy indiquent ne pas disposer d'assez de recul pour évaluer les contours et l'ampleur de cette nouvelle affaire. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Meet the Expats
Meet Andrea: flying her wings across the world

Meet the Expats

Play Episode Listen Later Feb 1, 2023 33:30


Meet Andrea, From Northern Ireland, at the early age of 21, without knowing anything about the UAE, she flew off to become an air hostess at Emirates ✈️ from there, she kept on traveling and living in new countries in the UAE, but also in the US with a husband and child this time, in Australia, Japan. She is now recently back in the UK, much closer to home, but perhaps this is the most challenging move. We discover that the challenges can sometimes be things that we don't necessarily think about at first, like just having to drive everywhere can block your independence. Close to Cambridge, she shares her recommendations:

Choses à Savoir VOYAGE
Quels sont les plats les plus chers ?

Choses à Savoir VOYAGE

Play Episode Listen Later Jan 19, 2023 3:05


En matière de surenchère, les superlatifs ont la vie belle.  Entendez par là, qu'il était naturel qu'on en vienne un jour à parler des plats les plus chers que vous pouvez commander quelque part dans le monde.  C'est parfois justifié par l'utilisation de produits nobles ou rares. Mais je dois avouer que certains prix n'ont aucune justification gustative autre que de donner au restaurateur la possibilité de dire, hey, regardez moi, je vends un truc super cher ! C'est sans doute honteux, mais aussi cher une chose soit elle, si il y a une personne prête à l'acheter, c'est sans doute que le prix était bien ciblé. Car de l'autre côté du comptoir, il y a une personne qui se photographie sur les réseaux en disant : “hey, regardez moi, j'ai acheté le truc le plus cher”. Donnez-leur du pain et ils picorent. Bref, on survole aujourd'hui les plats les plus chers que vous pouvez commander dans le monde. On commence avec une pizza. La pizza la plus chère du monde coûte 700 euros et vous la trouverez chez Nino Bellissima à New York. Il s'agit d'une pizza blanche à base de caviar, de homard et de wasabi. Jusque là, tout va bien, mais avec le jeu de la sur enchère, il n'a pas fallu longtemps pour que cette pizza à 700 euros soit détrônée par une pizza aux ingrédients assez similaires, finalement. La Pizza Louis XIII, servie à Salerne en Italie au doux prix de 8750 euros. Voila voila. On peut penser aussi au fameux Steak en Or, servi à Dubaï dans le restaurant de Salt Bae, vous voyez le restaurateur qui s'est fait connaître car il saupoudrait du sel avec le bras recroquevillé en bec de canard afin de faire tomber le sel sur son coude. Le steak en Or coute 1200 euros dont 1000 euros uniquement pour la feuille d'or. Si vous aimez l'or et les Kebab, pour 835 euro, on vous sert un Kebab de luxe. La viande est de l'agneau de lait Ici, dans le cas de ce Kebab, le chef a juste accompli ce plat pour le geste, la performance artistique. Encore une fois pour le plaisir de dire, j'ai fais le plus. Il avouera lui-même avoir galéré pour trouver des aliments si chers. On termine avec mon préféré, tant par le titre que le concept : Le Fleurburger 5000. Ce burger servi à Las Vegas serait le plus cher du monde et coute 5 000 $ US d'ou son nom. Sans surprise, c'est un burger de waguy avec foie gras et truffes. Le burger est servi avec une bouteille de Petrus. Vous remarquerez que ces aliments chers au demeurant sont quasiment toujours des versions hors de prix de plats bon marchés. Un peu comme s' ils étaient les nouveaux riches de la Cuisine, les Tuches de la gastronomie. Ce n'est pas parce que vous vous posez des dents en or que vous chanterez mieux. Je vous laisse méditer là dessus. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Reportage International
Pourquoi la Belgique ne sanctionne pas les diamants de Russie

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 16, 2023 2:36


Suite aux sanctions contre la Russie, les importations russes vers l'Europe ont chuté de plus de 60% et les exportations européennes vers la Russie d'un tiers. Mais un secteur ne s'est pas vu sanctionné par les États membres, celui des diamants. Les États-Unis l'ont fait. Alors pourquoi un tel « oubli » au sein de l'Union européenne ? Le quartier des diamantaires ne paie pas de mine, trois rues sans grand éclat situées à deux pas de la gare d'Anvers. Pourtant, si l'on regarde bien, on aperçoit des caméras partout et par mesure de sécurité, des barrières empêchent l'accès du périmètre aux véhicules. Car ici se joue la plus grande part du négoce mondial de diamants. Derrière les portes sécurisées des bourses se négocient l'achat et la vente de ces pierres précieuses, qu'elles soient taillées ou à l'état brut. Parmi celles-ci, un quart environ sont des diamants russes dont l'importation échappe encore à toute sanction. Les professionnels se pressent sous la pluie d'un bâtiment à l'autre, la plupart refusent d'aborder le sujet. Seul Christophe, employé par une société spécialisée dans le transport des pierres précieuses, accepte de prendre quelques minutes. « Je crois que beaucoup d'entreprises et de personnes qui travaillent ici dans le secteur du diamant refusent déjà de travailler avec les diamants russes. Il y a des entreprises qui le font toujours bien sûr, mais oui, c'est une question difficile, il y a tellement d'argent en jeu ». « Les diamants vont simplement être vendus ailleurs » En 2021, 1,8 milliard d'euros de diamants russes ont ainsi été importés à Anvers. Les chiffres de l'année dernière ne sont pas encore connus, mais même si les estimations prévoient une légère baisse, la valeur des importations devrait tout de même atteindre 1,3 milliard d'euros. « Une somme conséquente qui finance directement la guerre en Ukraine », estiment les partisans d'une interdiction des diamants russes. Une argumentation balayée par Tom Neys, le porte-parole de l'Antwerp World Diamond Center, l'AWDC, l'association des diamantaires d'Anvers. Il rappelle l'importance vitale du diamant pour la Belgique qui représente, selon lui, 1 500 entreprises et 30 000 emplois directs et indirects. « Si vous mettez en place des sanctions, ça veut dire que vous forcez ces entreprises à aller ailleurs. Il y a beaucoup de naïveté là-dedans. Évidemment, la Russie ne va pas arrêter de vendre des diamants parce que l'Europe va les refuser.  Les diamants vont simplement s'en aller et être vendus ailleurs. Et l'Europe va, à nouveau, perdre une industrie à 40 milliards. » ► À écouter aussi : Les diamants russes sur la sellette en Europe Hans Merket ne croit pas à ces chiffres. Pour ce chercheur spécialiste des liens entre ressources naturelles et conflit et qui s'intéresse plus particulièrement au secteur du diamant, il y aurait pourtant moyen d'agir, mais le lobbying des diamantaires est très efficace et a des relais, reconnaît-il. « Il y a eu des pressions des hommes politiques belges. Ils ont utilisé plusieurs arguments, disant que ce secteur va déménager vers Dubaï, par exemple. Ils ont présenté beaucoup de scénarios catastrophe comme perdre des emplois, la fin d'Anvers capitale du diamant. Notre Premier ministre a même dit que l'Ukraine en pâtirait, car la Belgique tomberait dans une crise économique à cause de ces sanctions et qu'il n'y aurait plus de moyens pour aider l'Ukraine. Ce sont tous des scénarios loin de la réalité, ce qui a mené à une approche très passive. » « Trop dur de sanctionner les diamants russes » Effectivement, à l'heure où neuf paquets de sanctions ont déjà été adoptés par les États membres depuis le début de la guerre en Ukraine, jamais les 27 n'ont discuté d'éventuelles sanctions concernant le secteur du diamant. Pourtant, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait appelé à sanctionner les importations de diamants, source de revenus pour le pouvoir russe. Des ONG comme Transparency International dénoncent la position hypocrite de la Belgique. « On a jamais vu ne serait-ce qu'un brouillon où aurait été marqué "oui on sanctionne les importations de diamant de Russie", remarqueRoland Papp, spécialiste des flux financiers illicites chez Transparency. Ils stoppent ce genre de proposition très en amont, avant même que ça arrive au vote. Parce que les États membres et la Commission ne veulent pas d'une surprise de dernière minute. Ils préfèrent proposer des sanctions sur lesquelles tous les États membres sont déjà d'accord. Et c'est là qu'on peut parler de cynisme pour l'ensemble du secteur du diamant et pour la Belgique. Le gouvernement belge dit publiquement qu'il ne va pas s'y opposer si c'est mis sur la liste des sanctions, mais en coulisses, il se démène depuis le début du conflit pour faire comprendre que ce serait trop dur pour lui. Par conséquent, la Commission ne le proposera jamais ! », affirme Roland Papp. Au mois de juillet dernier, Transparency international a écrit une lettre au gouvernement belge et à la Commission européenne réclamant la mise en place de sanctions sur les importations de diamants en provenance de Russie. Elle vient de recevoir une réponse de la Commission il y a quelques jours. Sans grande surprise, celle-ci se dit consciente des appels à bannir les importations de diamants russes et déterminée à mettre en œuvre ou à renforcer les sanctions existantes. Et se contente de rappeler que toute nouvelle éventuelle sanction doit être prise à l'unanimité des États membres. ► À écouter aussi : Diamant russe: l'Europe peut-elle s'en passer ?

Tanguy Pastureau maltraite l'info
Un magnat du pétrole à la tête de la COP28

Tanguy Pastureau maltraite l'info

Play Episode Listen Later Jan 16, 2023 5:00


durée : 00:05:00 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy vous parle aujourd'hui de la COP28 qui aura lieu en novembre, à Dubaï et qui aura à sa tête un magnat du pétrole... ça promet !

duba tanguy pastureau
Le journal de 22h00
COP28 : un géant pétrolier à la tête de la prochaine conférence climat

Le journal de 22h00

Play Episode Listen Later Jan 12, 2023 15:02


durée : 00:15:02 - Journal de 22h - La prochaine conférence sur le climat sera présidée par le sultan Ahmed Al Jaber, patron de la compagnie pétrolière nationale des Émirats arabes unis. L'annonce a été faite ce jeudi par le pays, hôte de la COP28 qui se tiendra cette année à Dubaï. Sa désignation indigne les militants écologistes. - invités : Anne Bringault Coordinatrice des opérations au Réseau Action Climat