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Minni Arko Minnawi, le gouverneur du Darfour au Soudan et chef du mouvement de libération du Soudan, faction Minnawi, est le grand invité Afrique de RFI. De passage à Paris, il revient dans cet entretien sur les derniers développements de la crise au Soudan, des interventions étrangères, des possibilités de retrouver la paix. Minni Arcou Minnawi invite les Émirats arabes unis à entrer en dialogue direct avec les autorités soudanaises. RFI : Quand la guerre prendra-t-elle fin ? Minni Arko Minnawi : J'aimerais qu'elle se termine aujourd'hui, mais cela ne peut pas se faire sans certaines mesures. Quelles sont ces mesures ? En réalité, de nombreux facteurs ont contribué à cette guerre, notamment le facteur extérieur, à savoir, les Émirats arabes unis, qui doivent se retirer du conflit, qu'ils cessent de gérer la guerre. Quant au facteur interne, il nous serait alors beaucoup plus facile de nous asseoir ensemble et de mettre fin à la guerre. Les autorités soudanaises ont, à plusieurs reprises, exprimé des réserves quant à la présence des Émirats arabes unis parmi les membres du Quartet composé également des États-Unis, de l'Égypte et de l'Arabie saoudite. Rejetez-vous leur présence au sein du Quartet ? Oui, nous rejetons leur présence au sein du Quartet, car les Émirats arabes unis sont censés jouer un rôle de médiation, de facilitateur. Or, ils sont eux-mêmes partie prenante au conflit ; comment peuvent-ils donc être à la fois juge et partie ? L'armée soudanaise a fréquemment accusé des pays voisins de collaborer avec les Émirats arabes unis pour acheminer du matériel militaire au Soudan destiné aux Forces de soutien rapide. Pouvez-vous identifier ces pays ? C'est assez clair, surtout en ce qui concerne des responsables en Libye, à l'est du pays, à Benghazi, plus précisément qui est sous contrôle émirien. Il y a le Tchad. Ce sont des pays que les Émirats instrumentalisent pour faire avancer leur projet de démantèlement du Soudan. Et malheureusement, ce projet de fractionnement s'étendra à l'Afrique. À lire aussiAntonio Guterres, secrétaire général de l'ONU: «Il faut cesser les ingérences extérieures» au Soudan Vous avez mentionné le Tchad parmi les pays impliqués dans l'envoi d'aide militaire aux FSR, mais il existe des divisions au Tchad à ce sujet, même au sein du palais présidentiel... La majorité du peuple tchadien, et pas seulement les proches du président Déby, s'oppose au financement de la guerre pour servir les intérêts des Émirats arabes unis et des Forces de soutien rapide, pour déstabiliser et démanteler le Soudan. Le Darfour est en quelque sorte, une extension du Tchad, socialement parlant, et le Tchad est l'extension du Darfour... Par conséquent, la majorité de la population tchadienne, notamment les proches du président, se considère comme faisant partie d'une même communauté élargie, s'étendant jusqu'à Khartoum. De ce fait, ils rejettent tous la politique de Mahamat Idriss Déby, politique qui a conduit à la destruction de villes entières, ainsi qu'à des massacres, des combats urbains, un génocide et un nettoyage ethnique. Je crois vraiment que la majorité du peuple tchadien rejette cette politique. Quel intérêt a le président tchadien à s'impliquer dans cette guerre ? Nous ignorons quel serait son intérêt, mais peut-être qu'il s'y est impliqué par manque d'expérience. Vous avez récemment accusé l'Éthiopie de s'ingérer également dans la guerre au Soudan ? Bien entendu, ces faits sont corroborés par d'autres sources, par d'autres pays, y compris des pays dotés de technologies et de capacités avancées ; il ne s'agit pas d'une accusation soudanaise. Toutefois, il est clair que de multiples attaques ont été perpétrées depuis l'Éthiopie par les milices des Forces de soutien rapide, ainsi que par le Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord, de Abdelaziz el Hilu, allié aux Forces de soutien rapide. À lire aussiAu Soudan, la guerre oubliée du reste du monde et dont personne ne voit la fin La prolongation de la durée de la guerre, bientôt trois ans, ne vous fait-elle pas craindre la division réelle du pays, qu'un État séparé ne soit annoncé au Darfour ? Bien sûr, les forces étrangères qui ont déclenché cette guerre et qui continuent à l'alimenter cherchaient à s'emparer de tout le Soudan. N'ayant pas atteint leurs objectifs, elles ont eu recours à la partition du pays, ou du moins, elles cherchent à conserver le Darfour et certaines régions du Kordofan. Mais cela est inacceptable pour le peuple soudanais. L'ensemble de la population soudanaise est aujourd'hui mobilisé, aux côtés des forces armées, des forces conjointes et d'autres encore. Tous sont sur le terrain pour rejeter ce projet, et c'est pourquoi il ne réussira pas. Appelez-vous les Émirats à un dialogue direct avec les autorités soudanaises ? Voilà ce qui est nécessaire : nous exigeons depuis longtemps que le rôle des Émirats arabes unis se limite à un dialogue bilatéral entre le Soudan et les Émirats, afin de discuter de réconciliation et d'un retour à des relations normales entre les deux pays. Notamment en matière d'échange de bénéfices et de partage de ressources. Nous refusons son ingérence, son soutien aux milices et aux crimes majeurs commis par les milices des Forces de soutien rapide, tels que le génocide et les crimes de guerre. Tout cela avec le soutien des Émirats arabes unis. À lire aussiSoudan: «El-Fasher est détruite, et bien que la ville ait été nettoyée, il reste des munitions au sol» Mais que cherchent les Émirats en entrant avec force dans cette guerre ? Les richesses du pays ? Je ne sais pas. Si la richesse est ce qu'ils cherchent, ils ne l'auront que par le dialogue bilatéral. Il est parfaitement naturel que nous échangions des ressources. La richesse devrait être partagée par les voies officielles : le commerce, les avantages mutuels, les investissements bilatéraux, etc. Il n'y a aucune raison pour qu'ils s'impliquent, pour que de tels crimes soient commis, et pour qu'ils se salissent les mains de sang. Nous ignorons les raisons de tout cela. Masaad Boulos, le conseiller américain pour l'Afrique mène des efforts pour mettre fin à la guerre, comment voyez-vous le rôle américain dans cette crise ? Le rôle américain est primordial. Il doit être officiel. Masaad Boulos a rencontré des responsables soudanais à plusieurs reprises, mais hors du Soudan. Nous espérons que tout plan proposé sera acceptable pour le gouvernement et le peuple soudanais, qui souffre actuellement des Forces de soutien rapide et de l'ingérence internationale. Le pouvoir soudanais acceptera-t-il un plan de paix comme celui proposé pour l'est de la RDC, en partageant les richesses du Soudan avec les États-Unis ? J'ignore quelle proposition sera présentée. Je préfère donc ne pas traverser la rivière avant d'avoir atteint le pont. Quel point important souhaitiez-vous ajouter à cet entretien ? Les Forces de soutien rapide (FSR) sont un véritable fléau. Chaque ville qu'elles ont occupée est devenue désormais une ville fantôme, désertée par ses habitants. Les FSR sont une catastrophe humaine et doivent être identifiées pour ce qu'elles sont réellement : une milice, une organisation terroriste. Les FSR continuent de tuer des civils, se procurant les armes et les drones les plus sophistiqués fournis par les Émirats arabes unis, qu'elles utilisent pour tuer des civils et détruire des villes. Par conséquent, il est de la responsabilité du gouvernement et de l'armée de mettre fin à la guerre en reprenant et en sécurisant les zones encore sous leur contrôle, afin de protéger les citoyens soudanais. À lire aussiÉmirats arabes unis: l'or du Soudan «assure la prospérité des FSR et en même temps celle de Dubaï»
Dans cet épisode enregistré à Dubaï, j'échange avec Alix D'hautefeuille, Directrice de la Communication Internationale d'une maison de haute parfumerie. Après des expériences au sein de Christian Dior Couture, Parfums Christian Dior et de Chaumet, elle pilote aujourd'hui la stratégie globale d'image, de désirabilité et de rayonnement d'une marque en forte croissance sur le marché international.Au programme : la construction d'une plateforme de marque, les leviers pour créer de la désirabilité, le travail de l'image et du storytelling, l'adaptation aux cultures et au marché du Moyen-Orient, et l'intégration stratégique de l'intelligence artificielle.Un échange dense et stratégique sur les mutations actuelles du luxe, la montée en puissance de la parfumerie de niche et les nouveaux marqueurs de statut dans une économie de l'attention saturée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ils sont de retour ! Carlos Alcaraz et Jannik Sinner que l'on avait plus vu depuis l'Open d'Australie reviennent sur les courts pour l'ATP 500 de Doha au Qatar. Après avoir fait l'impasse à Rotterdam, Carlitos revient avec l'ambition d'enchaîner les titres. Victorieux pour la première fois de sa carrière à Melbourne, l'Espagnol va également tenter de s'imposer pour la première fois à Doha. Une finale écrite d'avance face à Jannik Sinner ? Même si le bourreau de l'Italien en Australie, Novak Djokovic est absent, Sinner devra se méfier de sa partie de tableau avec Machac, Mensik, Bublik ou encore Arthur Fils ! Nous serons aussi à Dubaï pour le WTA 1000 qui se déroule sans Sabalenka ni Swiatek ? Qui va en profiter ? Rybakina , Mboko ou une surprise ? C'est l'heure de nos prédictions. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Alexander Bublik est un joueur à part. C'est assez simple, on adore ou on déteste. Depuis six mois maintenant, le Kazakhstanais fait preuve d'une régularité folle puisque, pour la première fois de sa carrière, il a intégré le top 10. Et il peut espérer voir encore plus haut, puisqu'à Doha, Dubaï et Indian Wells il n'a pas gagné le moindre match la saison dernière.Mais pour y arriver, Bublik va devoir se concentrer à 100%, ce qu'il n'a pas réussi à faire contre Hurkacz. Bublik a multiplié les critiques à l'égard du Polonais tout au long du match mais la différence par rapport à avant... c'est qu'aujourd'hui, il gagne ce genre de matches ! Alors Bublik est-il un génie ou tout simplement un joueur exaspérant ? On en débat dans "Sans Filet" Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Yann Darwin aime maîtriser les risques.Avant son parcours d'entrepreneur, il a forgé cet état d'esprit au cours de sa carrière de pompier.Un univers où la décision doit être rapide, rationnelle et où l'erreur ne pardonne pas.Cette culture de la responsabilité et du sang-froid ne l'a jamais quitté.Il décide alors de se lancer sur YouTube, non pas pour devenir créateur de contenu, mais pour utiliser la plateforme comme un levier stratégique.La formation, la finance et l'immobilier deviennent les piliers de son discours.Depuis près de 8 ans, Yann vit à Dubaï, où il a déployé l'essentiel de son activité.Avec Greenbull, valorisé à 230 millions d'euros, il a bâti un groupe structuré et rentable dès le départ.Aujourd'hui, 70% de son business repose sur l'immobilier, principalement sur des opérations à forte valeur ajoutée dans le résidentiel de luxe.Les autres activités, finance, formation, média, retail, viennent compléter un écosystème pensé pour durer, pas pour brûler du cash.Dans un monde incertain, où les marchés évoluent vite et où la technologie comme le contexte géopolitique redistribuent les cartes, il fait un choix assumé.Des actifs tangibles, peu sensibles aux biais émotionnels, capables de traverser les cycles.Là où les marchés financiers sont soumis à la volatilité quotidienne et aux réactions irrationnelles, l'immobilier offre une lecture plus sécurisée.À Dubaï, il opère dans un environnement qu'il juge plus lisible et plus rapide que l'Europe.Un terrain qu'il estime adapté aux entrepreneurs qui veulent déployer, structurer et scaler sans être freinés.Dans cet épisode, Yann Darwin explique pourquoi il a fait de l'immobilier la base de sa stratégie, comment il structure ses opérations à Dubaï et pourquoi, selon lui, la lenteur européenne est devenue un véritable handicap économique.Bonne écoute !===========================
Le PFL est l'une des ligues majeures de MMA dans le monde. Avec presque 10 ans d'éxistence, plusieurs formules ont été testées. Finalement, en ce début d'année, c'est un système traditionnel de "rankings" qui a été adopté. Une décision importante qui va permettre au PFL d'offrir une lecture plus claire sur ses oppositions. Ce week-end, le premier événement de 2026 avait lieu à Dubaï avec, notamment, 3 Français sur la carte. Dans cet épisode du RMC Fighter Club, Baba et Charles reviennent sur leurs résultats tout en retraçant l'histoire du PFL. Sans oublier de parler de l'avenir car des annonces avec Cédric Doumbé ou Francis Ngannou pourraient peut-être intervenir dans les prochaines semaines.
Dans cette deuxième partie, Mohamed Cheikh entre dans le dur du métier.On le retrouve au moment où tout s'accélère : les premières grandes maisons, les horaires écrasants, la rigueur absolue, et cette exigence qui ne laisse aucune place à l'approximation.Il raconte ses débuts comme commis, le choc du passage à la cuisine “professionnelle”, loin de toute idée fantasmée. Les nuits sans train, les parents qui viennent le chercher, l'effort invisible mais constant du cadre familial, et cette obligation morale d'aller au bout, coûte que coûte.L'épisode traverse ensuite plusieurs lieux structurants : le Royal Monceau, les palaces, les brigades nombreuses, la découverte d'un autre rythme, d'une autre échelle, et surtout la conscience aiguë de la chance d'être là. Mohamed Cheikh parle de transmission, de ces figures clés croisées en cuisine — celles qui poussent, qui challengent, qui donnent des méthodes autant qu'un cap.Il est aussi question de départs, de saisons, d'exil temporaire, d'envie d'ailleurs. Dubaï, Saint-Tropez, les projets qui se dessinent puis se ferment, parfois pour des raisons administratives, parfois à cause d'un nom, d'une origine, d'un contexte qui rappelle que le parcours n'est jamais linéaire.Cette partie raconte une formation accélérée : technique, mentale, humaine.Un apprentissage fait de fatigue, de fierté, de doutes, mais aussi de plaisir pur à entrer chaque jour dans des cuisines qui impressionnent — et à s'y sentir progressivement légitime.Un épisode charnière, où Mohamed Cheikh forge son endurance, son rapport au travail et sa manière très personnelle d'habiter une brigade.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
J'ai quitté Dubaï, frôlé une catastrophe business en août et exploré certains des endroits les plus dangereux du monde : voici la vérité brute sur mon année 2025. Ressources : Es-tu vraiment prêt à quitter ton pays ? Le quiz en 3 minutes pour savoir si tu es exfiltrable… ou pas encore : https://olivier-roland.com/quizz-expatriation/
L'Arabie saoudite s'intéresse à l'or du Soudan. Une des raffineries du pays – Saoudi Gold Refinery – a fait part de son intérêt pour le métal précieux soudanais, qui était jusque-là essentiellement expédié vers les Émirats arabes unis. Pour l'instant, « les Émirats n'ont pas trop à s'inquiéter », explique Marc Ummel, responsable du dossier matières premières au sein de l'organisation Swissaid. Même si l'Arabie saoudite s'empare en effet d'une partie des volumes d'or extraits au Soudan et vient bousculer le commerce lucratif qui profite à Dubaï, l'essentiel – environ 80% – de la production est exportée clandestinement. C'est le cas de la production issue des territoires contrôlés par les Forces de soutien rapides (FSR) – lesquelles auraient engrangé plus d'un milliard de dollars en 2024, selon des sources citées dans un rapport de Swissaid – et de l'or des régions sous l'autorité des forces armées soudanaises. Cet or de contrebande pourra donc toujours arriver aux Émirats, via l'Égypte, notamment. Rapprochement entre le Soudan et l'Arabie saoudite Cet intérêt saoudien pour le sous-sol soudanais s'inscrit dans la droite ligne d'une implication du Royaume de plus en plus grande dans le pays en guerre depuis bientôt trois ans. Les déclarations qui vont dans le sens d'un rapprochement des deux États se multiplient. Le gouvernement saoudien s'est notamment engagé à contribuer à la reconstruction de la capitale Khartoum, reprise par l'armée en mars 2025. Les autorités soudanaises ont, de leur côté, confirmé vouloir privilégier les entreprises saoudiennes pour réhabiliter leurs chemins de fer et les ports stratégiques de la mer Rouge. Se positionner maintenant sur le commerce de l'or pourrait ouvrir d'autres portes aux acteurs saoudiens, car cela signifie se rapprocher un peu plus des généraux soudanais qui sont à la manœuvre pour exporter le métal précieux. À lire aussiL'or des conflits transite toujours par les Émirats arabes unis Le Soudan en quête d'autres marchés Depuis sa plainte déposée à la Cour internationale de justice de La Haye en mars 2024 contre les Émirats arabes unis pour leur soutien aux FSR et pour complicité de génocide, le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec l'État du Golfe et cherche d'autres clients, même si le commerce en direction de Dubaï ne s'est pas arrêté. L'Arabie saoudite se positionne désormais, à l'instar du Qatar et d'Oman, comme un nouvel acheteur d'or potentiel. Aucun détail n'a cependant été donné sur les quantités que pourraient importer le Royaume. À lire aussiÉmirats arabes unis: l'or du Soudan «assure la prospérité des FSR et en même temps celle de Dubaï»
Alors que la France débat d'un éventuel durcissement fiscal, plusieurs capitales européennes et Dubaï déploient des régimes avantageux pour attirer les contribuables fortunés. Entre promesses d'allégements, stratégies d'attractivité et limites souvent méconnues, ces destinations redessinent la concurrence internationale en matière de fiscalité. Reste à savoir si ces modèles constituent de véritables alternatives ou de simples mirages. Les explications de Maître Jérôme Barré, avocat associé chez Yards. Ecorama du 30 janvier 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Ils sont plus de 500 000 dans le monde et orientent le marché immobilier de luxe. Fiscalité, sécurité, qualité de vie : les ultra-riches changent leurs priorités. Le Barnes City Index 2026 décrypte ces choix en France et à l'international, au micro d'Ariane Artinian.Thibault de Saint-Vincent est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le président de Barnes décrypte les enseignements du Barnes City Index 2026 et l'évolution du comportement des ultra-riches sur le marché immobilier mondial.Barnes étudie depuis dix ans les UHNWI, pour Ultra High Net Worth Individuals, des personnes disposant de plus de 5 millions de dollars de patrimoine. Nouveauté cette année, la création d'une catégorie spécifique, les VHNWI, pour Very High Net Worth Individuals, dont le patrimoine dépasse 30 millions de dollars. Au total, UHNWI et VHNWI représentent environ 510 000 personnes dans le monde en 2025, contre 77 000 il y a vingt ans.« Les ultra-riches sont en quête de sens », explique Thibault de Saint-Vincent. Qualité de vie, sécurité et fiscalité maîtrisée sont désormais leurs critères prioritaires. Ces acheteurs, majoritairement entrepreneurs, anticipent les mutations et donnent le tempo du marché de l'immobilier de luxe.Le classement 2026 place Madrid en tête, devant Milan et Dubaï. L'Espagne et l'Italie confirment leur attractivité, tandis que Paris recule à la 6e place. « Les lieux de villégiature deviennent des villes où l'on vit à l'année », observe-t-il, citant Marbella, Mallorca ou Miami.Dans un contexte international instable, ces grandes fortunes privilégient la mobilité, la protection du patrimoine et une vision de long terme, influençant durablement le marché immobilier en France et à l'international.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
(00:00:50) L'immigration a porté Trump, elle piège les Républicains (00:07:22) Gaza, un quotidien si loin des promesses du « Dubaï palestinien » (00:15:34) Medellin, l'ancienne capitale des cartels devenue star du tourisme
Ce sont des acteurs de plus en plus présents dans les affaires africaines : les Émirats arabes unis ont une influence grandissante sur le continent. À la fois sur le plan économique et commercial, mais surtout sur les marchés portuaires et logistiques. Sans oublier leur rôle trouble dans la guerre qui dévaste le Soudan depuis presque trois ans. Marc Lavergne est directeur de recherche émérite au CNRS (le Centre national de la recherche scientifique) et au laboratoire CITERS de l'Université de Tours. Il répond aux questions de Sidy Yansané.
La folie du chocolat Dubaï a prouvé l'engouement des pâtissiers et du public pour la pistache, qui n'était plus cultivée en Provence depuis le 20ème siècle. Dans « La Story », le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités racontent l'histoire de la relance de cet oléagineux en Provence, initiée par deux experts de ce genre d'aventure.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : André Pinatel (président du syndicat de la pistache) et Anna Rousseau (journaliste pour les « Echos » à Marseille). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Ted Shaffrey/AP/Sipa. Sons : TF1, CNBC, extrait du film « Adieu l'ami » et du film « La Vache et le Prisonnier ».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Spécial Bilan des ports français 2025Opération Grinch : la France intercepte un navire fantôme russe au large de MarseilleAir France redécolle vers Dubaï, sur fond de turbulences géopolitiquesTempête de neige aux États-Unis : 10 000 vols annulésUltimate Supercar Garage et Rétromobile à ParisUn podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les 24 Heures de Dubaï ont constitué le premier grand rendez-vous d'endurance de la campagne 2026, avec une nouvelle victoire à la clé pour BMW et Team WRT.Dans son premier numéro de l'année, notre podcast Track Limit by Minerva Oil revient sur les points essentiels à retenir de cette épreuve comptant pour les 24H Series. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine retrouve sur la belle performance de Julien Guerrier à Dubaï. Troisième du Dubaï Invitationnal aux côtés de Rory McIlroy et Shane Lowry, le Français est en forme d'entrée. Le Rochelais sera avec nous pour en parler. Dans la deuxième partie de l'émission nous aurons Tom Vaillant, de retour à la compétition cette semaine au Dubaï Desert Classic.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rejoindre le coaching : https://calendly.com/d/dyf-fgm-f6y/Les workshops : https://firefrance.substack.comCet épisode est sponsorisé par Monsieur Hugo, logiciel de gestion locative. Il te permet entre autre de faire des prélèvements de loyers, d'économiser des frais de gestions, d'avoir accès à un service juridique. Tu peux le tester gratuitement: https://www.monsieurhugo.com/?utm_source=fire&utm_medium=victor&utm_campaign=loraMa newsletter:https://firefrance.substack.com/Tu veux en savoir plus sur notre coaching immobilier:https://www.fireclub.training/startTu veux en savoir plus sur notre coaching rachat d'entreprise:https://www.fireclub.training/masterclass-reprendreuneentrepriseTu veux en savoir plus sur notre coaching solopreneur:https://www.fireclub.training/freelancesolopreneurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec le retour de Brooks Koepka sur le PGA Tour, le LIV Golf vient de subir un premier coup dur dans son histoire. Avec des recrues moins prestigieuses ces dernières années, est-ce le début de la fin pour le circuit saoudien ? On en débat.Victor Perez, nouveau pensionnaire du LIV, sera également avec nous pour évoquer le virage important qu'il vient de prendre dans sa carrière.Dans la deuxième partie de l'émission, nous filerons sur le DP World Tour, où se dispute cette semaine le Dubai Invitational avec Rory McIlroy, Tommy Fleetwood ou encore Patrick Reed dans le champ. David Ravetto, l'un des cinq Français présents à Dubaï, nous donnera de ses nouvelles après une saison 2025 entachée par une blessure à la cheville.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il joue un rôle déterminant pour le développement des technologies de pointe. Il joue un rôle déterminant dans notre quotidien. Il est partout. Il constitue les plages, les déserts, les fonds marins, mais surtout… il est au cœur de notre économie moderne. Le sable est la ressource naturelle la plus consommée au monde après l'eau : chaque année, des dizaines de milliards de tonnes sont extraites pour fabriquer du béton, du verre, des routes, des puces électroniques. (Rediffusion) Sans sable, pas de villes, pas d'infrastructures, pas d'Internet. Mais cette ressource, qu'on croit infinie, ne l'est pas. La demande explose, tirée par l'urbanisation et la croissance démographique, au point de créer des tensions économiques, environnementales et même géopolitiques. Certains parlent déjà de «guerres du sable», où mafias, États et multinationales s'affrontent. Le sable comme enjeu stratégique mondial, aussi vital que le pétrole ou l'eau. Enjeu sous-jacent des tensions géopolitiques et producteur de pressions environnementales, il fait l'objet d'un gigantesque engouement et de démesure. Les tours de verre de New York à Dubaï poussent aussi vite que disparaissent les plages. Regard sur le paysage de l'économie mondiale du sable, au demeurant l'un des plus opaques. Invité Julien Bueb, économiste de l'Environnement. Directeur Transition écologique à la Communauté d'agglomération du Grand Saint-Dizier. Professeur associé à l'École Normale Supérieure. «Géopolitique du sable», éditions Le Cavalier Bleu.
Rejoindre le coaching : https://calendly.com/d/dyf-fgm-f6y/Les workshops : https://firefrance.substack.comCet épisode est sponsorisé par Monsieur Hugo, logiciel de gestion locative. Il te permet entre autre de faire des prélèvements de loyers, d'économiser des frais de gestions, d'avoir accès à un service juridique. Tu peux le tester gratuitement: https://www.monsieurhugo.com/?utm_source=fire&utm_medium=victor&utm_campaign=loraMa newsletter:https://firefrance.substack.com/Tu veux en savoir plus sur notre coaching immobilier:https://www.fireclub.training/startTu veux en savoir plus sur notre coaching rachat d'entreprise:https://www.fireclub.training/masterclass-reprendreuneentrepriseTu veux en savoir plus sur notre coaching solopreneur:https://www.fireclub.training/freelancesolopreneurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Europe et la crise démographique. Presque tous les pays sont touchés et tout en bas de la liste, on trouve la Pologne. Avec 1,03 enfant par femme, le pays est très loin d'assurer le renouvellement de génération. À tel point qu'on a inventé un mot pour parler de cette catastrophe. La démocalypse. Les politiques familiales très généreuses et la construction de places en crèche n'ont pas réussi à inverser la tendance de fond. À Varsovie, notre correspondant Adrien Sarlat est allé dans une maternité pour constater l'ampleur de la crise. Et la Pologne n'est pas une exception en Europe, partout la natalité baisse même si elle est compensée par les migrations qui font que la population européenne ne chute pas, Juliette Gheerbrant. La Tchéquie déclare le communisme illégal La Tchéquie tourne le dos à son histoire. Dans ce pays post-communiste où le régime totalitaire est tombé en 1989 après la révolution de Velours, la promotion de l'idéologie communiste est désormais interdite. C'est écrit noir sur blanc depuis le 1er janvier suite à une modification du code pénal. Les explications à Prague de notre correspondant Alexis Rosenzweig. Les rêves de grandeur du tourisme Géorgien C'est un projet touristique démesuré qui se joue en Géorgie sur les bords de la mer Noire. Le gouvernement annonce des capitaux chinois, émiratis ou encore israéliens pour venir prêter main forte au groupe hôtelier Ambassadori qui prévoit la création d'une île artificielle en forme de palmier sur le modèle de Dubaï. Mais derrière cette devanture de rêve, la société civile alerte sur les dommages environnementaux et sur le manque de transparence financière. C'est le reportage en Géorgie de notre correspondant Theo Bourgery Gonse. La chronique musique de Vincent Théval La musique comme thérapie avec l'artiste suisse Louis Jucker.
L'Europe et la crise démographique. Presque tous les pays sont touchés et tout en bas de la liste, on trouve la Pologne. Avec 1,03 enfant par femme, le pays est très loin d'assurer le renouvellement de génération. À tel point qu'on a inventé un mot pour parler de cette catastrophe. La démocalypse. Les politiques familiales très généreuses et la construction de places en crèche n'ont pas réussi à inverser la tendance de fond. À Varsovie, notre correspondant Adrien Sarlat est allé dans une maternité pour constater l'ampleur de la crise. Et la Pologne n'est pas une exception en Europe, partout la natalité baisse même si elle est compensée par les migrations qui font que la population européenne ne chute pas, Juliette Gheerbrant. La Tchéquie déclare le communisme illégal La Tchéquie tourne le dos à son histoire. Dans ce pays post-communiste où le régime totalitaire est tombé en 1989 après la révolution de Velours, la promotion de l'idéologie communiste est désormais interdite. C'est écrit noir sur blanc depuis le 1er janvier suite à une modification du code pénal. Les explications à Prague de notre correspondant Alexis Rosenzweig. Les rêves de grandeur du tourisme Géorgien C'est un projet touristique démesuré qui se joue en Géorgie sur les bords de la mer Noire. Le gouvernement annonce des capitaux chinois, émiratis ou encore israéliens pour venir prêter main forte au groupe hôtelier Ambassadori qui prévoit la création d'une île artificielle en forme de palmier sur le modèle de Dubaï. Mais derrière cette devanture de rêve, la société civile alerte sur les dommages environnementaux et sur le manque de transparence financière. C'est le reportage en Géorgie de notre correspondant Theo Bourgery Gonse. La chronique musique de Vincent Théval La musique comme thérapie avec l'artiste suisse Louis Jucker.
Accueillie sans grand enthousiasme par l'OM et le PSG, dont les supporters ne feront pas le déplacement, l'organisation du Trophée des Champions jeudi (19h heure française) au Koweït répond à une logique économique bien plus que populaire. "TDC 2026 au Koweït. Et pour 2027, sur la lune?" La banderole déployée dimanche dans le Virage Sud du Stade Vélodrome résume bien l'état d'esprit des fans marseillais à l'approche de ce Trophée des Champions, qui pourrait pourtant apporter à leur club un premier trophée depuis 2012. Mais, avant même Noël, les groupes de supporters de l'OM ont annoncé qu'ils ne feraient pas le déplacement pour ce match, jugeant son organisation au Koweït "pas compatible avec la culture Ultra". Il n'y aura pas non plus beaucoup de supporters parisiens au stade Jaber al-Ahmad, le club ayant décidé d'annuler le déplacement prévu faute de postulants. Luis Enrique et ses joueurs seront tout de même soutenus par leurs fans clubs du Liban et d'Oman, dont les membres viendront jusqu'au Koweït, comme une centaine de supporters de l'OM basés à Dubaï. Dans les rues de la ville de Koweït, rien n'indique qu'un grand match se tient jeudi. Dans ces conditions, un doute existe quant à l'affluence jeudi soir, alors que le stade peut accueillir 58.000 spectateurs...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dubái se ha convertido en uno de los destinos de viaje más populares de los últimos años. En pleno desierto, este emirato ha desarrollado una potente industria turística gracias a la inversión procedente del petróleo, transformando un territorio de arena en una ciudad de rascacielos, infraestructuras espectaculares y atracciones de escala mundial. Su posición como gran hub aéreo, impulsada por Emirates y sus conexiones internacionales, favorece que muchos viajeros prolonguen su escala para descubrir la ciudad.
New York a officiellement un nouveau maire en la personne de Zohran Mamdani, investi jeudi 1ᵉʳ janvier lors d'une grande cérémonie suivie d'une grande fête populaire dans les rues de la ville. Ce dernier a prêté serment accompagné de son épouse, Rama Duwaji, avec laquelle il forme un couple qui a déjà souvent fait parler de lui et qui fascine les électeurs. De notre correspondante à New York, « J'aime beaucoup leur style, ils sont géniaux ! » Comme Maria et Calvin, de nombreux New-Yorkais se disent fascinés par le nouveau couple à la mode et dont tout le monde parle, celui formé par le nouveau maire et la « première dame » de la ville, Zohran Mamdani et Rama Duwaji. Lui a 34 ans et est issu d'une famille indienne d'intellectuels et d'artistes renommés. Elle a 28 ans, est née dans une famille syrienne, a grandi entre Dubaï et le Texas et est diplômée d'une école d'art. L'un et l'autre se sont connus sur une application de rencontres. Les photos de leur mariage, très simple, célébré durant la campagne, ont fait sensation. Comme la dédicace du jeune démocrate à sa femme, le soir de sa victoire : « À mon incroyable femme Rama. Mon amour. Je ne voudrais célébrer ce moment avec personne d'autre que toi à mes côtés ». « C'est quelqu'un qui a beaucoup d'énergie. Cela se voit qu'il veut bien faire. Et Rama, elle, a cette attitude de fille cool, d'artiste branchée de Brooklyn. Ils ont quelque chose de magnétique », selon cette électrice rencontrée dans la rue. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux » Lisa Burns est professeure spécialiste des couples en politique et des premières dames. Pour elle, le succès des Mamdani réside dans les valeurs qu'ils incarnent. Lui, avec ses idées socialistes. Elle, avec son art engagé, exposé dans de prestigieux musées et publié dans de nombreux magazines. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux : les minorités, les musulmans, les jeunes, etc. car quand on regarde nos politiciens d'aujourd'hui, une grande majorité sont des hommes blancs âgés dans lesquels une grande partie du pays ne se reconnaît pas. Alors voir la diversité que ce couple représente, ça fait du bien », estime Lisa Bruns. Un avis partagé, en effet, par les nombreux New-Yorkais qui ont voté pour Zohran Mamdani. « Les voir au pouvoir nous donne espoir. Nous avons enfin des personnes qui nous défendent et nous écoutent au lieu des vieux politiciens qui nous disent qu'on ne comprend rien parce qu'on est jeunes », s'enthousiasme une jeune femme. « C'est super d'avoir enfin quelqu'un de mon âge qui change l'image classique du politicien », abonde un jeune homme. En posant leurs valises cette semaine à la résidence officielle du maire de New York, Zohran Mamdani et Rama Duwaji deviennent l'un des plus jeunes couples à la tête de la ville. Leurs partisans espèrent qu'ils resteront fidèles aux idées et aux engagements qui ont fait leur popularité. À lire aussiLe nouveau maire de New York attendu au tournant
ÖZGÜR ÖZEL - AKIN GÜRLEK - DUBAİ'DE İNFAZ
durée : 00:48:20 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, le Dubaïgate ou le Mossad dans la lumière - réalisé par : Stéphane COSME Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tu veux atteindre tes objectifs mais tu as l'impression de stagner ?Dans cet épisode, je te montre pourquoi ce ne sont pas tes compétences qui te bloquent… mais tes standards.Tu vas comprendre :pourquoi ta vie ne dépasse jamais la hauteur de ce que tu tolèrescomment penser comme la version de toi qui joue dans la cour du dessuscomment j'ai refusé un mastermind 6→7 chiffres pour viser directement le niveau d'au-dessusce que Dubaï m'a appris sur l'environnement et l'ambitionl'incroyable anecdote de Léna Situations (et son majordome imaginaire Franck) pour visualiser sa future viepourquoi vivre déjà un peu dans ton “après” change tout : business class, belles vacances, coaching…comment habituer ton cerveau à ne plus jamais redescendre d'un niveauCet épisode va te faire réfléchir différemment sur la manière dont tu te vois… et sur la vie que tu es réellement en train de créer.////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Qui a pu passer à côté de la vague du chocolat "Dubaï style" ? Si jamais, vous avez manqué le début de l'histoire, je vous remets à niveau...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"200 euros le kilo"... Qu'est-ce qui justifie un tel prix pour cette mode du chocolat "Dubaï style" ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Google vient juste de publier son classement annuel des tendances de recherche et notamment avec de toutes nouvelles catégories consacrées à l'intelligence artificielle. La Coupe du monde des clubs, la mort de Werenoi, l'explosion du Ciao kombucha de Squeezie, le chocolat de Dubaï sur TikTok, et l'intelligence artificielle pour réviser ses examens. Voilà quelques-uns des sujets qui ont été les plus tendance sur Google cette année en France. Quelles sont les recherches qui dominent le classement ? Qu'en est-il des actualités politiques ? Les réseaux sociaux ont-ils influencé nos recherches ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Quelles sont les questions les plus posées sur Google en 2024 ? Comment Jennifer Lopez a-t-elle participé à l'invention de Google Images ? Qu'est-ce que le lurking, cette tendance à l'observation sur internet ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pour sortir leur économie du tout-pétrole, les Émirats arabes unis ont décidé de mettre leur population au travail. Le gouvernement a imposé des quotas d'embauche de ses citoyens dans le secteur privé, afin qu'ils constituent 10% de la main-d'œuvre d'ici 2026. Comment les entreprises se plient-elles à ces nouvelles règles, et comment changer les habitudes d'une population longtemps habituée aux subventions généreuses et aux emplois gouvernementaux peu contraignants ? De notre envoyée spéciale à Abou Dhabi, À Ras al-Khaimah, à l'extrême nord des Émirats arabes unis, une station balnéaire gigantesque sort de terre sur un littoral jusque-là peu exploité. Wafa el-Hassani, une architecte émirienne de 26 ans, participe à l'un des chantiers. « Le projet sur lequel je travaille est un ensemble d'habitations composé de deux immeubles », explique l'architecte chez Dewan Architects. Il s'agit d'un complexe à 351 millions d'euros impliquant plus de 800 employés. Gilet jaune et casque vissé sur la tête, Wafa incarne une nouvelle génération d'Émiriens. « Si par exemple, on pense à la génération de nos mères : à leur époque, les femmes ne travaillaient pas en dehors de la maison. Si on revient dix ans en arrière ou plus, c'était impossible de voir une Émirienne travailler sur un chantier. » À l'avenir, la jeune professionnelle ambitionne de diriger des projets de construction. « Trouver un vivier de talents est compliqué » À 100 kilomètres de là, entre les gratte-ciel, le quartier du design de Dubaï héberge Dewan Architects, le cabinet qui emploie Wafa, fondé il y a 41 ans par la famille de l'actuel PDG, Ammar al-Assam. « C'est un métier difficile, qui demande beaucoup de temps et de formation », confie celui-ci. Sur les 700 employés, 40 sont Émiriens, et les autres viennent de 50 pays du monde entier. L'entreprise applique les quotas, mais non sans défi. « Trouver un vivier de talents est donc compliqué, et fidéliser le personnel local l'est encore plus. La meilleure façon d'attirer les talents, c'est de les recruter dès la fin de leurs études », développe le PDG. Ouvrir des horizons professionnels aux étudiants À Abou Dhabi, la capitale, l'université de La Sorbonne a ouvert ses portes il y a vingt ans. Là-bas, 60% des étudiants sont émiriens. « En grande majorité, les administrations de Sécurité sociale sont financées grâce aux cotisations sociales », précise Antoine Lebrun, maître de conférences en droit public à La Sorbonne Abou Dhabi. Ce cours de droit public français a pour objectif d'ouvrir les horizons des étudiants comme Shaikha al-Ali, qui se préparent à conduire leur pays vers une sortie de la dépendance aux hydrocarbures. C'est le cas de Shaikha al-Ali, 20 ans. « J'aimerais être une avocate qualifiée et travailler dans un organisme semi-gouvernemental ou dans le secteur privé », ambitionne l'étudiante en Licence 2 de droit. L'enjeu est de taille dans ce pays où les nationaux ne représentent qu'un million d'habitants pour 10 millions d'étrangers, travailleurs migrants et expatriés. Nathalie Martial Braz, chancelière de l'université, éclaire : « Il faut que leur population soit formée, ils n'ont pas le choix. Il y a cette compréhension nationale de la nécessité de compenser la faiblesse du nombre par la qualité de leur enseignement supérieur et de leurs élites. » Pour autant, les Émiriens ne sont pas prêts à se passer des petites mains qui font tourner l'économie. À lire aussiÀ Dubaï, l'émiratisation pour pousser l'emploi des locaux dans les entreprises privées
« Avant la fin de l'année, Madagascar va lancer des poursuites judiciaires contre le président déchu Andry Rajoelina », a annoncé ce lundi 1er décembre sur RFI la nouvelle ministre de la Justice de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo. Depuis son exfiltration par la France, le 12 octobre dernier, Andry Rajoelina vit sans doute à Dubaï, où il a placé une partie de sa fortune. Mais il est soupçonné par les nouvelles autorités malgaches de graves faits de corruption. En ligne d'Antananarivo, la ministre de la Justice fait le point, au micro de Christophe Boisbouvier, sur les procédures contre les dignitaires de l'ancien régime de Madagascar. RFI : Fanirisoa Ernaivo, le régime d'Andry Rajoelina est accusé de multiples actes de corruption. Est-ce que vous n'êtes pas submergée par le nombre de dossiers ? Fanirisoa Ernaivo : Effectivement, nous sommes submergées par un grand nombre de dossiers qui n'ont pas pu être instruits au moment où j'étais encore au pouvoir. À lire aussiMadagascar: la société civile critique la trajectoire prise par la transition L'une des causes de l'insurrection du mois d'octobre, c'est le manque d'eau et d'électricité à Antananarivo, est-ce que la société étatique Jirama, qui produit et distribue l'eau et l'électricité, a été l'objet de graves détournements ? Je ne pourrais vous dire oui ou non, parce qu'il y a des détournements et la mauvaise gouvernance dans la Jirama. Mais ça, je ne pourrais en parler dans l'affirmatif sans avoir un dossier devant moi. Et nous sommes en train de faire un audit des contrats de la Jirama au niveau du gouvernement. Et c'est là, après cet audit, après la révision de ces contrats, qu'on pourra parler de quel est vraiment le détournement de pouvoir dont on pourrait accuser quelques personnes et quelques entités dans cette histoire de défaillance de la Jirama. Est-ce que parmi les personnes soupçonnées d'être impliquées dans ces détournements à la Jirama, il y a le milliardaire en fuite, Mame Ravatomanga ? Pour l'instant, on est en train de commencer. Je n'ai même pas encore eu le dossier devant mes yeux. Et donc, sans vouloir tout de suite spoiler le contenu de cet audit, je vais dire qu'il y a des personnes dont, éventuellement, l'opérateur économique, Mame Ravatomanga, plusieurs sociétés, dont il a des branches, pourraient être mises en cause dans les résultats de cet audit. Des sociétés qu'il contrôle de façon indirecte ? Voilà. Dans la filière du litchi, il y avait une société écran qui s'appelait Litchi Trading Company, LTC, et par laquelle transitaient les fonds entre importateurs et exportateurs. Et du coup, tous les exportateurs malgaches viennent d'être approchés par les enquêteurs du Bianco, le bureau indépendant anticorruption. Est-ce à dire que ce sont tous les exportateurs malgaches de Litchi qui ont trempé dans de graves détournements d'argent ? On ne va pas parler de détournement, on va parler d'évasion fiscale. Concernant le dossier Litchi, du groupement des exportateurs de litchi, en effet, il y a eu la création de cette entité qui s'appelle GEL, Groupement des Exportateurs de Litchi. Normalement, ce groupement devait être institué pour pouvoir acheter à des prix avantageux pour les producteurs et pour revendre à l'exportation à des prix avantageux pour l'État et les exportateurs, en termes de retour de rapatriement de devises. Mais ces exportateurs-là, donc, ils vont collecter la production des produits, des producteurs locaux, et ils vont revendre toute la production à une société qui s'appelle LTC, qui est basée à Maurice, et donc qui devient le principal débouché de toute la production malgache. Alors que ce LTC, il s'avère que ça appartient à quelques têtes des membres du GEL. Et cela, donc, s'apparente à plafonner les devises issues de cette exportation au niveau de la vente effectuée entre le GEL et les exportateurs. Après, la LTC, la LitchiTrading Company, va revendre toute la production à d'autres distributeurs qui sont vraiment les vrais distributeurs de l'litchi dans le monde. Mais leur chiffre d'affaires va s'arrêter au niveau de la LTC, qui reste à Maurice. La fameuse société écran ? Voilà, la fameuse société écran. Et donc, du coup, l'État malgache va pouvoir rapatrier juste les devises qui ont été payées au niveau du GEL vers LTC. Et ça s'arrête là. Ça permet de cacher une grande partie des bénéfices ? Ça permet de soustraire une grande partie des bénéfices issus de cette exportation de litchis. Et comme la société est mauricienne, même s'il y a quelques membres du GEL qui sont derrière cette société, Madagascar pense qu'il y a quand même une lésion envers l'État malgache et le fisc malgache, parce que nous, nous ne savons pas donc quel est le vrai chiffre d'affaires du GEL. Parce que ça s'arrête à Maurice. Et combien d'opérateurs économiques sont visés par cette enquête ? Je ne suis pas encore en mesure de vous donner des noms ni des chiffres. Parce que l'enquête est en cours. Ce dossier de GEL LTC est actuellement en instruction parallèle entre Bianco Madagascar, PNF en France. Le parquet national financier et la FCC à Maurice La commission d'enquête financière de l'île Maurice ? Voilà. Et pour cette enquête-là, le dossier a été déposé en 2021 par Transparency International. Et il a été réouvert ici à Madagascar à notre arrivée au mois d'octobre dernier. D'accord. Donc l'enquête redémarre depuis le mois d'octobre ? On va dire qu'elle a débuté à Madagascar depuis fin octobre. Donc l'enquête redémarre depuis le mois d'octobre ? Depuis le changement de régime ? Voilà. Ça je voulais le préciser. Donc là actuellement, je n'ai pas encore tous les éléments d'information parce qu'il y a des enquêtes là-dessus. Mais ce qui est sûr, c'est que Mame Ravatomanga est parmi les personnes qui sont directement ou indirectement dans le LTC. Mais ce sera les résultats de l'enquête qui vont le confirmer s'il dirige directement ou indirectement cette société. LTC, Litchi Trading Company, la fameuse société écran ? Dans tous les cas, il dirige cette société. Cette société lui appartient et c'est là que je dis directement ou indirectement. Et il y a d'autres personnes également, je pense. Mais on le saura plus tard. Et donc l'infraction qui est constituée dans ce dossier est donc une évasion fiscale au détriment de l'État malgache. Et l'Ile Maurice est donc coopérative pour identifier le montant et la gravité de l'évasion fiscale. Autre dossier emblématique, Madame la Ministre, celui de 5 avions Boeing 777 qui ont été livrés clandestinement à une compagnie iranienne, Mahan Air. Malgré les sanctions américaines contre l'Iran, les certificats d'immatriculation de ces 5 avions ont été décernés à Madagascar. Alors où en est l'enquête ? Actuellement, nous sommes également sur ce dossier conjointement avec Maurice, le FBI et Madagascar. Nous avons repris les enquêtes au fond sur les principales personnes auteurs ou co-auteurs ou témoins. Et nous avons convoqué l'ancien ministre des Transports, pour être entendu au niveau du pôle anticorruption. Mais son avocat a répondu que le pôle anticorruption n'était pas compétent pour entendre l'ancien ministre. Sur lequel nous avons répondu que selon l'article 134 de la Constitution, pour les infractions de crimes ou délits qui sont extérieures à la fonction de ministre, même les ministres et les personnes assujetties à la haute cour de justice sont justiciables devant les tribunaux de droit commun, donc le pôle anticorruption, sans passer par la haute cour de justice. D'accord. Donc on attend s'il va s'exécuter ou pas selon cet article 134. Il y a plusieurs autres personnes qui ont été indiquées. Et qui ont été réentendues dans le cadre de cette enquête. Elles sont passées en enquête au fond, devant le pôle anticorruption, dans le cadre de cette enquête. Je n'ai pas le nombre de personnes qui sont citées dans le dossier Alors on retrouve aussi dans ce dossier apparemment le nom de Mame Ravatomanga, le milliardaire qui s'est enfui à l'île Maurice. Puisque selon nos confrères du site d'information scoop.mu, c'est ce milliardaire qui aurait usé de ses bonnes relations, avec les autorités malgaches et l'aviation civile malgache, pour faire homologuer ces 5 Boeings à destination de l'Iran. Et pour cela il aurait touché une commission de 5 millions d'euros ? Oui en effet c'est ressorti dans le dossier qu'il a perçu ce montant de 5 millions d'euros ou de dollars, pour permettre la délivrance de la première immatriculation de ces 5 avions. Immatriculation provisoire. D'accord. ll y a 1, 2, 3, je pense qu'il y a plusieurs personnes qui ont soutenu ce fait. Mais surtout il y a 2 personnes qui sont les témoins clés, témoins mais mis en cause aussi, dans cette remise de somme d'argent. Notamment les personnes qui lui ont remis la somme, et la personne qui a servi d'intermédiaire à cette remise. Je ne peux pas vous dire les noms pour protéger leur témoignage, si elles sont également mises en cause. Mais donc il y a 2 personnes. Et c'est 2 personnes qui devaient confirmer ce fait Alors vous parlez du FBI, le bureau d'investigation fédéral des Etats-Unis. Est-ce qu'il y a actuellement sur le sol de Madagascar des inspecteurs du FBI ? Actuellement non, mais on a demandé leur collaboration sur ce dossier. Je pense qu'ils sont encore sur ce dossier, mais aux Etats-Unis, mais pas encore à Madagascar. Alors quand le milliardaire Mame Ravatomanga a quitté Madagascar pour l'île Maurice, vous avez été mandatée, vous n'étiez pas encore ministre à l'époque, vous avez été mandatée par les nouvelles autorités malgaches pour aller à Port-Louis et pour obtenir l'extradition de monsieur Ravatomanga. Où en est la procédure ? Je vais rectifier. Ma mission sur Maurice, c'était de représenter le nouveau gouvernement, les nouveaux dirigeants de l'Etat malgache pour suivre le dossier et faire toutes les diligences concernant ce dossier. Et donc rapporter à Maurice toutes les infractions, toutes les actions commises sur Madagascar par Ravatomanga et consorts, faire un état de toutes les procédures qui existent à Madagascar contre Mame Ravatomanga et consorts, appuyer la plainte qui a été déposée par un Malgache à Maurice contre Mame Ravatomanga et consorts, et dans le cadre de tout cela, faire écho d'un mandat d'arrêt international décerné à Madagascar contre Mame Ravatomanga, et ce mandat d'arrêt doit être soldé par une extradition. Une extradition à la fin de toutes ces procédures, en sachant qu'une extradition ne peut être effectuée qu'à la fin d'une procédure. Quelle est la situation judiciaire de Mame Ravatomanga aujourd'hui à l'île Maurice ? Il est en état d'arrestation et comme son état de santé s'est dégradé depuis son arrivée à Maurice jusqu'à ce jour, il est en état d'arrestation mais il passe donc sa détention dans une clinique privée ou dans un hôpital. Son statut juridique est un état d'arrestation. Et que souhaitez-vous maintenant à son sujet ? Nous souhaitons poursuivre l'enquête sur les plusieurs dossiers dans lesquels il est impliqué à Madagascar et nous avons demandé des commissions rogatoires internationales à Maurice pour pouvoir faire ses auditions et les enquêtes sur sa personne, sur les personnes qui pourraient être impliquées avec lui et qui sont actuellement sur Maurice, notamment toute sa famille et ses collaborateurs et également faire des enquêtes financières sur ses sociétés à Maurice, conjointement avec la FCC. La commission d'enquête financière mauricienne. Et si au bout de cette enquête il y a procès, est-ce que vous souhaitez qu'il ait lieu à Maurice ou à Madagascar ? Je pense que pour l'instant il est plus judicieux qu'il reste à Maurice car à partir du moment où il sort de Maurice, on n'est plus sûr de rien. On n'est pas sûr qu'il va arriver à Madagascar, on n'est pas sûr qu'il va atterrir à Madagascar ou dans un autre pays. Sauf s'il y a extradition. L'extradition, je vous le dis, c'est après une condamnation. Nous pouvons le condamner ici à Madagascar et le faire condamner également à Maurice et ce ne serait qu'après cette condamnation qu'il va devoir rejoindre les prisons malgaches parce qu'en fait l'extradition c'est, on va dire, la réalisation d'un emprisonnement sur le territoire d'origine. C'est-à-dire ? C'est-à-dire malgache, là où s'est perpétrée l'infraction. Donc si je comprends bien, au bout de l'enquête actuelle, il pourrait y avoir un procès à Madagascar en l'absence de M. Ravatomanga. Et en cas de condamnation, il pourrait être ensuite extradé de Maurice à Madagascar, c'est ça ? Oui, et il pourrait également être jugé à Maurice par les autorités mauriciennes et peut-être soldé par une condamnation si les faits sont avérés. Il pourrait donc y avoir deux procès en parallèle ? Un à Maurice et un à Madagascar ? Exactement. Mais sur des faits différents alors ? Sur des faits différents. Au moment de l'insurrection du mois d'octobre, beaucoup d'autres dignitaires de l'ancien régime se sont enfuis, à commencer par le président, Andry Radjoelina, le Premier ministre, le président du Sénat. Alors du coup, beaucoup de Malgaches se demandent pourquoi vous n'avez pas lancé contre eux des mandats d'arrêt internationaux alors que vous l'avez fait contre M. Ravatomanga ? Si, on en a fait contre l'ancien maire de Tana. Il est impliqué dans un dossier où il y a plusieurs personnes qui sont placées sous mandat de dépôt et où lui-même est inculpé. Mais il a pu se soustraire à l'arrestation. On a lancé un mandat d'arrêt à Madagascar et internationaux contre lui au cas où il arriverait à sortir de Madagascar. Mais pour les autres, les mandats d'arrêt internationaux ne peuvent être faits que sur la base d'une procédure déjà ouverte. Or, aucune procédure n'a été ouverte, ni contre le président Andry Rajoelina, ni contre l'ancien Premier ministre, ni contre l'ancien président du Sénat ? Pas encore. Et justement, quelles sont les personnes contre qui vont être ouvertes des procédures ? Je ne dirais pas les noms parce qu'il y en a qui sont encore à Madagascar et qui risquent de s'enfuir si je vais dire les noms. Il y a des procédures qui ont déjà été ouvertes. Par exemple, pour Mame Ravatomanga, il y a eu ls Boeing 777. Il y a le dossier GEL-LTC. Avec ces deux procédures-là, qui étaient au PNF et au Bianco, il y a eu un mandat d'arrêt pour pouvoir permettre aux juridictions compétentes de procéder à une enquête envers Mame Ravatomanga. Il y a eu une procédure ouverte au niveau du Bianco et du pôle anticorruption contre Le Maire de Tana et Consort. Et comme il n'a pas pu se présenter à cette enquête, un mandat d'arrêt international a été décerné à son encontre également pour pouvoir le présenter devant la justice. On parle du maire d'Antananarivo ? On parle de l'ancien maire, oui. Pour Andry Rajoelina, en tant qu'ancien président, il faut qu'il soit présent. Il faut qu'il y ait une procédure ouverte et nous sommes en train de voir quelles sont les possibilités, ainsi que les autres membres du gouvernement. On est en train également de voir quelles sont les possibilités. Et une fois que ces possibilités de poursuites sont ouvertes, des convocations vont être envoyées. Convocations d'abord et puis mandat d'arrêt après. Et s'ils ne sont pas à Madagascar, donc des mandats d'arrêt internationaux. C'est comme ça en fait les procédures. On ne peut pas lancer tout de suite un mandat d'arrêt. Il faut d'abord qu'on ouvre l'enquête. Qu'on fasse les convocations. Et s'il est avéré que la personne n'est pas à Madagascar, on lance le mandat d'arrêt. Donc vous envisagez une procédure contre l'ancien président Andry Rajoelina ? Bien sûr. Pour toutes les personnes qui ont commis des infractions dans ce pays, il y aura des procédures qui seront ouvertes contre elles, y compris Andry Rajoelina. Et contre Andry Rajoelina, cette procédure pourrait-elle être ouverte d'ici la fin de l'année ? Bien sûr, avant la fin de l'année. Donc dans les semaines qui viennent ? Je ne pourrais pas vous dire dans combien de temps. Avant la fin de l'année. Et sur quelle base ? Sur quels faits précis ? Quand la procédure sera ouverte, vous aurez la communication là-dessus. Plus les avocats de la défense savent moins longtemps à l'avance, moins ils peuvent se défendre. Et préparer leurs alibis. Donc je ne peux pas vous dire sur quelle base on va les inculper avant d'entamer la procédure. C'est sûr qu'ils vont être poursuivis. Mais on ne peut pas vous dire là tout de suite sur quelle base. Sinon ils vont anticiper les preuves, ils vont préparer leur défense, leurs alibis, etc. Et ça rentre dans le cadre du secret de l'instruction. C'est sûr que l'ancien président Andry Rajoelina va être poursuivi ? Voilà. Donc ça c'est une certitude. Alors on sait que beaucoup d'avoirs...Et je pense que lui-même, il n'ignore pas qu'il a commis des infractions dans ce pays. À lire aussiMadagascar: Emmanuel Macron propose au nouveau dirigeant malgache «l'appui de la France» pour la transition
Si les États-Unis nourrissent notre imaginaire depuis des décennies, c'est en partie grâce à leur diplomatie culturelle - leur "soft power". Toutes proportions gardées, la Suisse aussi soigne son image à l'international. À l'Expo universelle de Dubaï, en 2022, elle avait su séduire. Le public était venu en nombre admirer son pavillon évoquant le luxe et la grandeur. En coulisse, Présence suisse, l'instance dirigée alors par le diplomate Nicolas Bideau, réfléchissait déjà à l'étape suivante, Osaka, en 2025. [Première diffusion le 20 juin 2022. Reportage : Laurence Difélix, réalisation : Mathieu Ramsauer]
Dans ce 141ème épisode, Thierry raconte Dubaï
La marche blanche en hommage à Mehdi Kessaci a rassemblé près de 6 200 personnes, samedi 22 novembre, à Marseille. Le chiffre peut paraître modeste pour une ville de 877 000 habitants. Pourtant, il est inédit. En effet, jamais la cité phocéenne ne s'était autant mobilisée pour dénoncer le narcotrafic. Cette affluence témoigne de l'onde de choc qu'a provoquée le meurtre du jeune homme de 20 ans, survenu neuf jours plus tôt. Frère cadet d'Amine Kessaci, une figure bien connue à Marseille pour son combat contre le trafic de drogue, Mehdi a reçu six balles dans le thorax, en plein jour.L'émotion a dépassé les frontières de Marseille. Le ministre de l'intérieur, Laurent Nuñez, a évoqué un « point de bascule » et appelé à « amplifier la lutte » contre le narcobanditisme. Quel est le climat qui prévaut à Marseille depuis la mort de Mehdi Kessaci ? Ce meurtre marque-t-il une rupture dans les méthodes des trafiquants comme dans les réponses politiques envisagées ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Gilles Rof, correspondant du journal à Marseille, et Thomas Saintourens, journaliste au service Société et spécialiste du narcotrafic, analysent les conséquences de ce crime et les défis politiques qu'il met en lumière.Un épisode de Marion Bothorel et Adélaïde Tenaglia. Reportage : Quentin Tenaud. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'un message d'Amine Kessaci à son frère, diffusé pendant la marche banche à Marseille, le 22 novembre 2025 ; d'une interview de Laurent Nuñez, le 19 novembre 2025. Cet épisode a été diffusé le 26 novembre 2025.Pour aller plus loin : Récit. A Marseille, au rassemblement en hommage à Mehdi Kessaci, de l'émotion et de la colère : « C'est une véritable mafia qui s'installe et il faut qu'on réagisse tous »Décryptage. Assassinat de Mehdi Kessaci : les enquêteurs demeurent prudents, la piste d'un cadre de la DZ Mafia étudiéeExplications. A Dubaï, les luxueux appartements des « narcos » dans le viseur de la coopération judiciaireAnalyse. Eradiquer ou légaliser la cocaïne, le dialogue de sourds entre la France et la Colombie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
À Belem au Brésil, c'est la dernière ligne droite pour la COP30 sur le changement climatique. Va-t-on vers une feuille de route pour la sortie des énergies fossiles ? Peut-on aller au-delà de 300 milliards de dollars par an pour l'adaptation des pays du Sud ? Seyni Nafo est le porte-parole du groupe des négociateurs africains. Il préside aussi le Fonds vert pour le climat et coordonne l'initiative de l'Union africaine pour l'adaptation au changement climatique. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Le président Lula a l'air très confiant. Cette COP 30 va être un succès, dit-il. Est-ce que vous partagez son optimisme ? Seyni Nafo : Je crois que, dans les conditions actuelles, c'est difficile. Mais je pense que le Brésil et la communauté internationale ont énormément investi pour qu'on fasse un maximum sur un certain nombre de sujets : le financement, l'adaptation au changement climatique et naturellement les forêts. Donc, je pense que, dans les circonstances actuelles, géopolitiques, c'est déjà un grand pas. Il reste encore quelques heures et comme vous le savez, une COP se décide toujours cinq ou 6h après la fin. Parmi les points de blocage, il y a la sortie ou non des énergies fossiles, le pétrole, le gaz, le charbon. À la COP 28 à Dubaï, il y a deux ans, un compromis a été trouvé pour une transition juste, ordonnée et durable. Est-ce que depuis on a avancé ou on a reculé ? C'est paradoxal. Sur les énergies renouvelables, on continue à accélérer. Par exemple, actuellement, quand on regarde les nouvelles capacités d'énergies qui sont installées, on a dépassé la moitié, 50, 60 % sur les énergies renouvelables. Donc, ça, c'est un fait. Mais sur la question des énergies fossiles, nous n'avons pas évidemment avancé aussi vite qu'on le voulait. Bien sûr, le retour de l'administration Trump y joue un certain rôle. Et donc, à cette COP, le plus important, c'est d'avoir une feuille de route sur cette transition pour évidemment qu'elle soit équitable et juste. On ne peut pas demander, par exemple, à des pays africains de prendre le lead sur ce sujet. Il faudrait que, pour l'équité et la justice climatique, les pays développés qui ont plus de ressources technologiques, plus de finances, soient les premiers dans cette transition et ensuite que les pays en développement soient soutenus. L'autre gros point de blocage, c'est le montant de l'aide financière des pays riches aux pays pauvres pour leur adaptation climatique. À la COP 29 à Bakou, il y a un an, les pays riches ont accepté de passer de 100 milliards à 300 milliards de dollars par an. Et visiblement, ils n'ont pas envie d'aller plus loin ? Ce que nous demandons pour ces cibles, il faut maintenant des feuilles de route détaillées avec des cibles intermédiaires, avec une description très précise des montants. C'est ce que nous sommes en train de négocier actuellement. Mais je pense que, après plus de quinze ans de cible, vous vous rappelez, en 2009, c'était la cible des 100 milliards, ensuite 300 milliards, je pense qu'aujourd'hui la question la plus importante, c'est l'accès. C'est bien d'annoncer des montants significatifs, mais si les pays africains, si les pays en développement, n'ont pas accès aux ressources existantes, c'est la question qui aujourd'hui est la plus problématique pour ces pays. Dans cette fameuse enveloppe de 300 milliards de dollars par an, il y a les quelque 3 milliards de dollars du Fonds vert pour le climat. Vous êtes président du conseil d'administration de ce Fonds vert. Pourquoi est-il stratégique à vos yeux ? La raison pour laquelle ce Fonds est stratégique, c'est qu'on peut prêter jusqu'à 45 ans, à moins d'1%. Donc, il y a ce premier élément-là. Le deuxième élément, c'est qu'on peut également travailler avec le pays directement. Je vais prendre un exemple. L'Éthiopie a son ministère des Finances qui est accrédité, donc qui peut recevoir directement des financements du Fonds vert et ne pas passer par des institutions internationales. Et c'est notre grande préoccupation. Quand on regarde, par exemple notre portefeuille avec l'Afrique, l'Afrique représente 40 % des financements du Fonds vert, mais malheureusement, plus de 85 % de ces financements passent par des institutions internationales. En Afrique centrale, nous avons encore beaucoup de travail parce que nous n'avons pas encore d'entité accréditée en Afrique centrale. Donc, au conseil d'administration du mois de mars, nous aurons notre première entité dans cette région. Nous allons avoir une entité régionale qui travaille justement dans quatre pays en Afrique centrale. Et ça, c'est une question qui est extrêmement importante pour nous, parce que le Fonds vert travaille à la transformation économique et justement à intégrer le climat dans la planification du développement. Et quels sont les quatre pays d'Afrique centrale en question ? Nous aurons le Cameroun, la RDC, le Tchad et probablement le Rwanda. On sait déjà que la COP 32 en 2027 aura sans doute lieu en Éthiopie. Qu'est-ce que cela signifie pour vous ? Le fait que ce soit l'Éthiopie qui a été sélectionnée cette année démontre le leadership de ce pays sur cette question. Mais au-delà de l'Éthiopie, il y a une prise en charge de la question climatique par les chefs d'États africains. Que ce soit avec le président (kényan) William Ruto qui est le président du Comité des chefs d'État ou avec le président (congolais) Denis Sassou-Nguesso sur la question du bassin du Congo. Donc, toutes les solutions africaines vont être mises sur la table et on va commencer les préparatifs juste à la fin de Belem. À lire aussiÀ la COP30, d'ultimes heures de négociation aux enjeux multiples
À la 30è conférence des Nations unies sur le changement climatique, organisée en ce moment à Belém au Brésil, ce vendredi 21 novembre 2025 est officiellement le dernier jour de négociations. Mais en raison de désaccords et d'un incendie, qui s'est déclaré jeudi (20 novembre 2025) dans l'enceinte de la COP, les négociations pourraient se poursuivre jusqu'à samedi (22 novembre). Une légère odeur de brûlé flotte encore dans les couloirs des immenses tentes temporaires de la COP30, explique notre envoyée spéciale à Belém, Lucile Gimberg. Hier après-midi, (20 novembre) malgré les six heures de fermeture, certains pays et blocs de pays puissants ont continué à discuter, de manière extra-officielle, toute la nuit. Il est probable que la COP s'étende jusqu'à demain samedi (22 novembre). «La COP se terminera au moment opportun pour les négociations. L'objectif n'est pas seulement de respecter le calendrier, mais d'atteindre les résultats escomptés en matière de changement climatique», a assuré Marina Silva, la ministre brésilienne de l'Environnement. La présidence de la COP a publié, à l'aube, une série de nouveaux textes dont le principal, le dénommé «mutirao» (un terme autochtone au Brésil pour dire qu'une communauté se rassemble pour réaliser une tâche commune). Dans ce texte, la présidence appelle les pays développés à redoubler d'efforts pour fournir 120 milliards de dollars aux pays en développement pour les aider à résister aux catastrophes climatiques. Mais rien d'obligatoire, alors que c'est une demande forte des pays africains notamment. De plus, elle exhorte les pays qui n'ont pas publié de nouveaux plans climat à le faire rapidement. Une formulation trop timide, estiment certains, alors que le manque d'ambition dans les politiques pour freiner le réchauffement mondial se fait sentir un peu partout sur la planète, explique Lucile Gimberg. L'Union européenne, dont la France, est donc mécontente. D'autant que le document ne mentionne plus une éventuelle «feuille de route» qui expliquerait comment les pays peuvent mettre en œuvre l'objectif, adopté à Dubaï, il y a deux ans, de sortie des énergies fossiles. Des pays - notamment pétroliers - s'y opposent. En Amazonie brésilienne, de l'açaí sans pesticides Non loin de Belém, où se tiennent les négociations de la COP30, on cultive dans l'État du Pará un fruit appelé l'açaí. Ce «superfruit antioxydant», en vogue en Europe ou encore aux États-Unis, est récolté au sommet de palmiers en Amazonie. Il est cueilli par des familles de peuples traditionnels qui habitent au bord des fleuves, dans des zones marécageuses. Une agriculture sans pesticides, qui permet de protéger la forêt tout en générant des revenus pour ces familles. Certaines travaillent ainsi en agroforesterie, comme dans la communauté de Mupi, à une demi-journée de voyage de Belém. «À l'époque, ces terres n'étaient pas entretenues. C'était du simple açaí natif. Et quand on a vu qu'il pouvait y avoir un marché de l'açaí, on a changé d'attitude et on en récolte les fruits aujourd'hui. On peut dire que l'açaí, c'est la spécialité de la maison. Ça représente la plus grande partie de nos revenus», explique Leonilson de Reis Castro, président de l'association des producteurs d'açaí de Mupi, au micro de notre correspondante Sarah Cozzolino. Au sein de la coopérative, les producteurs d'açaí ont reçu plusieurs formations pour encourager la biodiversité et la fertilité des sols, à contre-courant de la monoculture d'açaí observée dans certaines communautés. «Les entreprises jouent un rôle important. Car notre marché exige de l'açai bio, [d'autant plus que] les regards du monde entier sont tournés vers l'Amazonie, témoigne Solène Guillot, agronome chez Nossa, une entreprise française qui exporte l'açaí des producteurs de Mupi. Donc si on veut pouvoir vendre un produit qui vient d'Amazonie en Europe, il faut montrer patte blanche. [Montrer que c'est] vertueux pour le territoire, pour l'environnement, et pour les populations. » Le ministère de la Justice «enterré» en Bolivie Le nouveau président bolivien de centre-droit Rodrigo Paz a annoncé ce jeudi 20 novembre la suppression du ministère de la Justice. «Nous allons l'enterrer pour de bon. C'en est fini du ministère de la persécution, c'en est fini du ministère de l'injustice, [...] c'en est fini du ministère qui était un moyen pour les politiques de faire du chantage. Aucun homme politique n'interférera plus jamais dans le système judiciaire», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Parmi les proches de Rodrigo Paz, au centre-droit mais aussi à droite, la suppression du ministère de la Justice est saluée, souligne le site d'information Vision 360. Le gouverneur de la province de Santa Cruz, par exemple, estime que l'ancien président Evo Morales et son parti (le MAS, le Mouvement vers le socialisme) s'en servaient pour mener une persécution politique contre l'opposition de l'époque. Mais chez les élus qui font aujourd'hui partie de l'opposition, c'est perçu comme un «mauvais signal», un signe «d'instabilité» envoyé aux Boliviens, estime un candidat déçu à la vice-présidence. Pour sa part, La Razon rapporte les craintes que cela suscite pour la protection des droits humains dans le pays. Cet épisode reflète déjà des tensions et des divisions au plus haut niveau de l'État : les désaccords entre Rodrigo Paz et son vice-président sont apparus au grand jour, explique le journal El Alteño. Le vice-président avait d'abord obtenu que soit nommé un de ses proches au ministère de la Justice. Avant que soit révélé, il y a quelques jours, que ce dernier avait un casier judiciaire, une condamnation au pénal pour des faits de corruption, lit-on dans El Deber. Ce qui a finalement poussé Rodrigo Paz à tenir sa promesse de campagne et (face à la polémique) à supprimer le ministère de la Justice... Malgré les protestations, sur les réseaux, de son propre vice-président, explique encore le journal. Dans le journal de «La 1ère» Caraïbes... Deux ans de prison avec sursis et cinq ans d'inéligibilité ont été requis à Paris contre le président de la Collectivité de Martinique Serge Letchimy, rapporte Benoît Ferrand.
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, Mbappé à Dubaï en plein rassemblement, est-ce que ça vous choque ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Jean-Miche Larqué, Jean-Pierre Papin et Benoit Boutron.
Dans cette interview express, on parle changement de vie, déclics et douceur retrouvée avec Alix Petit, fondatrice de la marque Heimstone qui a lâché sa vie parisienne pour s'installer à Dubai.Parisienne dans l'âme, créatrice passionnée, mère de famille, Alix a tout quitté (appartement, habitudes, rythme effréné) pour s'installer à Dubaï avec son mari et leurs filles. Elle nous raconte le moment où la routine devient trop lourde, ce qu'il faut de courage pour dire “on y va”, et ce qu'on découvre une fois sur place : la lumière du désert, la lenteur apaisante des matins, un quotidien plus simple qu'on ne l'imagine.Dans cet épisode, on parle aussi du concret : budget de départ, visas, écoles, loyers payés en chèques, cartons triés au millimètre… mais aussi de l'émotion du grand saut, de ce que c'est de laisser sa sœur jumelle à Paris, et de cette sensation unique : se réveiller ailleurs, pour de bon. Une conversation sincère, pleine d'énergie et de sérénité, sur ce que veut (vraiment) dire changer de vie.Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Et si le vrai risque, c'était de rester? Cette semaine, on reçoit Alix Petit — créatrice de la marque de vêtements Heimstone et cofondatrice de l'agence The Refreshment Club — qui a quitté Paris pour réinventer sa vie à Dubaï. Dans cet épisode, Alix Petit raconte le moment où elle a “tiré la prise” pour de bon : quitter Paris, trier sa vie en cartons, dire oui au mouvement… et tout réapprendre aux Emirats.On parle du déclic qui renverse une trajectoire, de l'énergie d'un hub où tout va vite (visas, bureaux, projets), des écoles tournées vers le monde, de ce qu'on gagne en douceur de vivre — et de ce qu'on laisse derrière soi. Loin des clichés, Alix décrit une vie quotidienne géniale: baignade au lever du jour, travail l'esprit clair, enfants curieux, rencontres qui ouvrent l'horizon. On aborde aussi les sujets qui fâchent (administratif, coûts, regards des autres) pour mieux comprendre ce choix : préférer l'élan à l'inertie, la liberté à l'habitude.Si vous avez déjà murmuré “on verra à la prochaine rentrée”… cet épisode pourrait bien vous donner l'envie d'appuyer, vous aussi, sur ON.Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si le vrai risque, c'était de rester ? Cette semaine, on reçoit Alix Petit — créatrice de la marque de vêtements Heimstone et cofondatrice de l'agence The Refreshment Club — qui a quitté Paris pour réinventer sa vie à Dubaï. Dans cet épisode, Alix Petit raconte le moment où elle a “tiré la prise” pour de bon : quitter Paris, trier sa vie en cartons, dire oui au mouvement… et tout réapprendre aux Émirats.On parle du déclic qui renverse une trajectoire, de l'énergie d'un hub où tout va vite (visas, bureaux, projets), des écoles tournées vers le monde, de ce qu'on gagne en douceur de vivre — et de ce qu'on laisse derrière soi. Loin des clichés, Alix décrit une ville quotidienne : mer au lever du jour, travail l'esprit clair, enfants curieux, rencontres qui ouvrent l'horizon. On aborde aussi les sujets qui fâchent (administratif, coûts, regards des autres) pour mieux comprendre ce choix : préférer l'élan à l'inertie, la liberté à l'habitude.Si vous avez déjà murmuré “on verra à la prochaine rentrée”… cet épisode pourrait bien vous donner l'envie d'appuyer, vous aussi, sur ON.Pour retrouver l'épisode en intégralité taper "Alix Petit : Tout quitter en 4 mois, se réinventer pour être heureux et la face cachée de Dubai"Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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