Podcasts about Duba

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Ta dose de Culture G
Pourquoi Dubaï n'aurait jamais dû exister ?

Ta dose de Culture G

Play Episode Listen Later Aug 22, 2026 26:37


Cette vidéo existe grâce au soutien d'Odoo (on les adore). Si tu es intéressé voici le lien sur lequel cliquer : https://www.odoo.com/r/wt5Née sur les rives du golfe Persique, Dubaï n'était encore il y a quelques décennies qu'un petit port vivant du commerce et de la pêche perlière. Rien ne prédestinait cet émirat désertique, aux ressources limitées, à devenir l'une des villes les plus riches, les plus visitées et les plus influentes de la planète.Du pétrole aux ports géants, d'Emirates au Burj Khalifa, Dubaï s'est construite grâce à une succession de paris économiques et politiques menés par la famille Al Maktoum. Une stratégie fondée sur le commerce, la finance, le tourisme et la démesure, mais qui cache aussi une dépendance aux capitaux étrangers, des conditions de travail très controversées et un coût écologique immense.Alors comment un simple village de pêcheurs est-il devenu une mégalopole mondiale en à peine 70 ans ? Pourquoi Dubaï a-t-elle réussi là où, sur le papier, presque tout semblait jouer contre elle ? Dans cette vidéo, je te raconte l'histoire folle de Dubaï, de ses premiers plongeurs de perles jusqu'à la ville démesurée que l'on connaît aujourd'hui.

Révèle ton potentiel
#189 SEBASTIEN CARBILLET 17000 sauts en parachute - L'entreprenariat comme un sport de haut niveau

Révèle ton potentiel

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 47:14


Après une carrière de rugbyman professionnel, Sébastien se découvre une passion pour le parachutisme dès l'âge de 20 ans. Il rejoint en 2006 le prestigieux Groupe France à Gap-Tallard et cumule aujourd'hui plus de 17 000 sauts.Il est aujourd'hui le fondateur d'Aventyz Group, agence stratégique sportive basée entre Paris, Londres et Dubaï, avec 100 millions d'euros de volume de vente par an. Aventyz accompagne marques, fédérations, villes, institutions sportives et entrepreneurs sur cinq expertises : marketing et production de contenu, conseil stratégique et mental (la « Méthode SAUT », née de son propre parcours de haute performance), billetterie premium (Grand Chelem, F1...), événements haut de gamme, et conciergerie/management d'athlètes.Dans cet épisode, on parle sport de haut niveau et entrepreneuriat : comment la précision et le mental forgés dans la compétition se transposent dans la construction d'une agence à forte croissance.Son Site internet : https://aventyz.com/Son linkedin : https://www.linkedin.com/in/s%C3%A9bastien-carbillet-78b8314b/°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Medyascope.tv Podcast
"Normal" kime göre? | Tolga Gümüşay ile Anormal romanı üzerine | Eksik Olan

Medyascope.tv Podcast

Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 76:00


Yazar Tolga Gümüşay, Eksik Olan programında Alp Kozanoğlu'nun konuğu oluyor. Yeniden okurla buluşan "Anormal" romanı üzerinden gerçekleşen bu söyleşide; edebiyatın insanı dönüştüren gücü, özgürlük, normallik, mutluluk, neşe, ölüm, aidiyet, kimlik, ebeveynlik ve modern hayatın birey üzerindeki etkileri ele alınıyor. 20 yıl sonra yeniden yayımlanan romanın izinden ilerleyen sohbet; "Kırmızı Duba" metaforu, insanın koyduğu ve maruz kaldığı sınırlar, Epikuros'un ölüm anlayışı, mutluluk ile neşe arasındaki fark ve insanın kendini keşfetme yolculuğu gibi pek çok başlık etrafında derinleşiyor. Edebiyat, felsefe ve psikoloji ekseninde ilerleyen bu bölümde Tolga Gümüşay, hem "Anormal" romanının yazım sürecini hem de yıllar sonra eserine yeniden bakmanın kendisinde bıraktığı izleri anlatıyor. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Saad Ben Show
Le parcours incroyable de Ghislain - 415 000€ en e-commerce | Enfin Libre Show Ep15

Saad Ben Show

Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 77:16


Invité Afrique
Exploitation de l'or au Cameroun et en RDC: «Les opérateurs nationaux et étrangers doivent rendre des comptes»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 5:12


Au Cameroun et en République démocratique du Congo, des efforts sont faits dans la gestion du secteur aurifère, mais ils restent insuffisants et les revenus de l'or sont de moins en moins reversés dans les caisses de l'État. C'est en somme la conclusion d'un rapport de l'Institut d'études de sécurité (ISS) publié ce mois-ci. Selon l'ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives), le Cameroun a par exemple déclaré en 2023, 22 kilos d'or exportés, alors que les importateurs affirment en avoir acheté 15 tonnes. On en parle ce matin avec la professeure Aïcha Pemboura, chercheuse à l'Observatoire du crime organisé et de la violence en Afrique centrale de l'ISS. Elle répond aux questions de Magali Lagrange. RFI : Comment fonctionne au Cameroun l'exploitation des sites aurifères ? Qui les exploite ? Aïcha Pemboura : Il y a beaucoup d'acteurs sur le terrain de l'exploitation de l'or au Cameroun : des étrangers – des opérateurs notamment chinois – mais aussi des entreprises minières camerounaises.  Cet ensemble d'acteurs ont jusqu'ici souvent évolué dans une forme d'opacité. C'est pour cela que les autorités camerounaises, ayant reconnu ce dysfonctionnement, ont déployé des forces pour sécuriser certains sites illégaux et suspendre des activités illégales, dans un certain nombre de sites identifiés. Des autorisations sont délivrées aux exploitants des sites aurifères. Comment ces exploitants obtiennent-ils les autorisations, y compris d'ailleurs des exploitants étrangers ? Il y a eu, jusqu'ici, beaucoup d'opacité dans le secteur parce que, dans le contexte de fragilité de la gouvernance minière, l'existence d'un certain nombre de réseaux d'influence locaux économiques, administratifs ou parfois politiques, peut contribuer à limiter l'effectivité des contrôles et à faciliter certains contournements de la réglementation. Vous parlez dans votre document, par exemple, d'intermédiaires camerounais. Est-ce qu'on sait quel type d'intermédiaires agissent dans ce secteur ? Il faudrait davantage d'investigation pour vous donner des réponses encore plus précises.                                                                                                                                                                                 Vous parlez aussi de plusieurs entreprises chinoises, notamment, qui sont protégées par de puissantes élites. Est-ce qu'on a plus de précisions sur ces protections dont bénéficient certains opérateurs, y compris chinois ? Il a été documenté que certaines entreprises chinoises ont pu bénéficier des faiblesses des dispositifs de contrôle. En réalité, dans notre article, nous évoquons le cas de deux pays : le Cameroun et la République démocratique du Congo. Les problèmes sont très semblables, mais avec quelques différences contextuelles. Nous évoquons, en ce qui concerne ces opérateurs étrangers, chinois notamment, que les défis ont conduit ces autorités camerounaises et congolaises à renforcer progressivement leur dispositif de gouvernance. L'enjeu ici est également d'assurer un suivi, d'évaluer leur application réelle sur le terrain et de renforcer les capacités institutionnelles afin de garantir leur efficacité, leur impact et leur durabilité dans le temps. C'est tout l'enjeu. En République démocratique du Congo, vous notez aussi une présence dans le secteur aurifère, une présence chinoise dans les provinces de l'est notamment. Est-ce que ce sont les mêmes opérateurs qu'au Cameroun ? Est-ce que ce sont les mêmes réseaux d'exploitation ? Certes, les opérateurs de nationalité chinoise, nous pouvons les retrouver tant en République démocratique du Congo qu'au Cameroun. Mais les contextes étant différents, il faut préciser qu'en RDC, certaines zones minières sont affectées par la présence de groupes armés, ce qui complexifie fortement la gouvernance du secteur. Dans ce pays, les mesures sont plus développées en raison de l'importance du secteur aurifère et des risques de financement de groupes armés. Dans les deux pays, Cameroun comme RDC, l'exploitation de l'or échappe en grande partie au contrôle, et donc aux réglementations en vigueur, avec quelles conséquences pour les communautés riveraines ? La situation est préoccupante : destruction des terres, pollution au mercure, au cyanure. Il faut que les opérateurs nationaux comme étrangers rendent des comptes et que les communautés soient indemnisées. Concernant l'activité elle-même, ces communautés riveraines des sites aurifères participent-elles à l'exploitation ou sont-elles complètement exclues de ces activités ? Il est difficile de dire qu'elles sont véritablement exclues, parce qu'il y a l'exploitation artisanale. Il faudrait donc pouvoir avoir une vue d'ensemble des acteurs. Est-ce qu'on connaît le circuit de l'or qui est extrait du Cameroun et de RDC ? Le rapport ITIE a mentionné le marché de Dubaï, comme l'un des principaux débouchés. Il y a beaucoup de difficultés dans la compréhension de tout ce processus, dans la transparence et dans la traçabilité de cette chaîne de valeur. Il faut un renforcement des capacités administratives et une meilleure coordination entre les différents services de l'État pour qu'on puisse avoir une transparence des attributions de permis, déclaration des volumes produits, des flux commerciaux et des débouchés. Au Cameroun, par exemple, le gouvernement dit vouloir assainir le secteur. Qu'est-ce qu'il faut faire pour assainir durablement le secteur de l'exploitation aurifère ? Plusieurs actions sont déjà en cours. Il s'agit notamment de renforcer les inspections sur les sites miniers, d'améliorer la traçabilité de l'or, de formaliser davantage l'exploitation artisanale et d'assurer un meilleur suivi des opérateurs. Mais ces efforts gagneraient à être accompagnés d'une coopération régionale plus étroite. Les réseaux de contrebande ne s'arrêtent pas aux frontières, on le sait. La réponse doit donc également être régionale, notamment entre les pays de la communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC). À lire aussiCameroun: les mesures annoncées pour assainir le secteur de l'or jugées insuffisantes par la société civile

Aujourd'hui l'économie
Pourquoi les compagnies aériennes remettent l'Airbus A380 en service

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 3:23


Alors que le Salon aéronautique de Farnborough réunit les grands acteurs mondiaux de l'aviation, un avion que beaucoup pensaient condamné fait son retour sur le devant de la scène. L'Airbus A380, dont la production a été arrêtée en 2021, retrouve aujourd'hui une seconde vie. Une renaissance qui s'explique avant tout par des raisons économiques. Le Salon aéronautique de Farnborough a ouvert ses portes. Jusqu'à vendredi, constructeurs, compagnies aériennes, motoristes, équipementiers et investisseurs vont scruter les tendances d'un secteur qui n'a jamais autant transporté de passagers. Les commandes d'avions devraient une nouvelle fois se compter en dizaines de milliards de dollars. L'occasion de s'intéresser à un appareil que tout le monde disait condamné, mais qui connaît aujourd'hui une étonnante seconde vie : l'Airbus A380. Capable de transporter plus de 500 passagers, ce géant des airs à deux étages a été lancé au début des années 2000 avec de grandes ambitions internationales. Pourtant, l'A380 n'a jamais rencontré le succès commercial espéré. Trop gourmand en kérosène avec ses quatre réacteurs, trop difficile à remplir pour être rentable au quotidien, parfois même impossible à accueillir dans certains aéroports en raison de sa taille, son déploiement a rapidement eu du plomb dans l'aile. La crise sanitaire a ensuite semblé lui porter le coup de grâce. Pendant des mois, les avions sont restés cloués au sol et la reprise du trafic a été lente. Plusieurs compagnies ont progressivement retiré leurs A380 de leur flotte, tandis qu'Airbus décidait d'arrêter définitivement sa production en 2021. À lire aussiComment les compagnies aériennes se réinventent pour nous faire prendre encore plus l'avion Pourquoi les compagnies aériennes ressortent leurs Airbus A380 Mais contre toute attente, les compagnies aériennes remettent aujourd'hui leurs Airbus A380 en service. La raison est simple : le trafic aérien mondial a retrouvé, puis dépassé, son niveau d'avant la pandémie. La demande de voyages internationaux est telle que les compagnies se retrouvent confrontées à un manque d'avions. Dans le même temps, Airbus et Boeing ne parviennent plus à livrer les appareils au rythme attendu. Les conséquences de la pandémie, les difficultés de la chaîne d'approvisionnement et les retards du futur gros-porteur de Boeing, le 777X, ont considérablement allongé les délais de livraison. Pour pallier cette pénurie, plusieurs compagnies ont choisi de remettre en service leurs A380. C'est notamment le cas de Lufthansa, mais aussi de Qantas ou encore de British Airways. À lire aussiLes difficultés d'Airbus inquiètent l'industrie aéronautique Pourquoi l'Airbus A380 est redevenu rentable Comment expliquer qu'un avion considéré comme trop cher soit redevenu rentable ? La réponse est avant tout économique. Pour une compagnie aérienne, remettre en service un A380 et rénover sa cabine représente quelques millions d'euros. Une somme importante, mais bien inférieure au coût d'achat d'un gros-porteur neuf. D'autant que ces appareils sont déjà totalement amortis dans les comptes des compagnies. Surtout, ce qui compte n'est pas le coût de l'avion, mais son coût par passager transporté. Un A380 à moitié vide reste un gouffre financier. En revanche, avec un prix du kérosène qui demeure élevé, lorsqu'il décolle avec plus de 500 voyageurs à bord, son coût par siège devient particulièrement compétitif. L'économie du transport aérien repose ici sur une logique de volume. Plus l'avion est rempli, plus les coûts fixes sont répartis entre les passagers. À cela s'ajoute la saturation de nombreux grands hubs internationaux comme Londres-Heathrow, Dubaï ou Singapour. Les créneaux de décollage et d'atterrissage y sont devenus si rares qu'il est souvent plus rentable de transporter davantage de passagers avec un seul avion plutôt que de multiplier les vols. L'histoire de l'Airbus A380 rappelle ainsi qu'en économie, un produit peut être considéré comme un échec à un moment donné avant de redevenir une solution quelques années plus tard. L'A380 n'a pas changé. C'est le marché qui a changé. À sa manière, le géant des airs ressemble aujourd'hui au phénix: un avion que l'on croyait disparu, mais qui renaît de ses cendres.

Pascal Praud et vous
L'hypocrisie de ces influenceurs à Dubaï qui ont critiqué la France

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 2:57


Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur un sujet qui fait l'actualité.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
Détroit d'Ormuz : une alternative est-elle possible?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 3:51


Et si les Émirats arabes unis trouvaient le moyen de se passer du détroit d'Ormuz ? Face aux tensions et aux risques de blocage de cette route maritime stratégique pour le commerce mondial du pétrole, Dubaï mise sur un projet d'envergure : la construction d'un immense port à Fujaïrah, sur le golfe d'Oman. L'ambition est d'ouvrir une nouvelle voie pour les exportations de pétrole et de gaz, sans dépendre d'Ormuz. Ce pari peut-il vraiment fonctionner ? Les Émirats seront-ils capables de maintenir le même niveau d'exportations qu'avant la guerre ?  Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présentateur de la chronique « Aujourd'hui l'économie ».  

Révèle ton potentiel
#188 AMAURY DUFRESNOY - Comment investir intelligemment son épargne ?

Révèle ton potentiel

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 51:14


Aujourd'hui l'économie
Les Émirats veulent contourner le détroit d'Ormuz avec un nouveau port

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 3:17


Face aux perturbations du détroit d'Ormuz provoquées par les tensions entre l'Iran et les États-Unis, les Émirats arabes unis veulent réduire leur dépendance à cette route maritime stratégique. Pour y parvenir, Dubaï envisage la construction d'un nouveau grand port sur la côte est du pays. Un projet qui dépasse largement le simple chantier portuaire et illustre le profond bouleversement des routes du commerce mondial. Pour comprendre le projet, il faut d'abord regarder la carte de la région. Les Émirats arabes unis disposent de deux façades maritimes. La première, à l'ouest, donne sur le golfe Persique. C'est là que se trouve le port de Jebel Ali, à Dubaï, le plus grand port à conteneurs du Moyen-Orient et l'un des plus importants au monde. La seconde façade maritime se situe à l'est du pays. Entre les deux se trouve le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique reliant le golfe Persique au golfe d'Oman puis à l'océan Indien. C'est précisément là que réside toute la difficulté. Tous les navires quittant le port de Jebel Ali sont contraints d'emprunter le détroit d'Ormuz pour rejoindre leurs destinations. Lorsque cette voie est perturbée, c'est toute la logistique des Émirats qui est fragilisée. Depuis le début de la guerre entre Téhéran et Washington, le trafic maritime y est fortement perturbé. Lorsque l'Iran a bloqué le détroit ces dernières semaines, l'activité du port de Jebel Ali a chuté de 90 à 95%, mettant quasiment à l'arrêt l'un des principaux moteurs économiques de Dubaï. À lire aussiPourquoi le monde produit désormais trop de pétrole Un nouveau port pour contourner le détroit d'Ormuz Pour éviter qu'une telle situation ne se reproduise, DP World, le géant portuaire détenu par le gouvernement de Dubaï et troisième exploitant portuaire mondial, souhaite développer un nouveau port sur la côte orientale des Émirats. Le site serait implanté à Fujaïrah, directement ouvert sur le golfe d'Oman. Les navires pourraient ainsi rejoindre les Émirats sans avoir à franchir le détroit d'Ormuz. L'objectif est clair: créer une seconde porte d'entrée vers le pays, indépendante des tensions géopolitiques qui secouent régulièrement le golfe Persique. Le projet représente un investissement considérable alors que Jebel Ali se trouve à seulement quelques centaines de kilomètres. Pourtant, cette stratégie répond à une nouvelle logique économique : aujourd'hui, les entreprises cherchent moins à réduire leurs coûts qu'à limiter leurs risques. Les grands groupes acceptent désormais d'investir davantage pour disposer d'itinéraires alternatifs, d'infrastructures de secours et de solutions leur permettant de poursuivre leurs activités en cas de crise. Cette stratégie a un coût, mais l'arrêt des échanges coûte bien plus cher. Selon Moody's, le bénéfice annuel de DP World pourrait passer de 6,6 milliards de dollars à environ 5,9 milliards sous l'effet des perturbations régionales observées ces derniers mois. À lire aussiPourquoi l'Iran veut taxer les câbles sous-marins du détroit d'Ormuz Le renouveau des routes commerciales mondiales Au-delà du cas des Émirats arabes unis, ce projet illustre une évolution beaucoup plus profonde du commerce international. Pendant plusieurs décennies, la mondialisation a poussé les entreprises à privilégier les itinéraires les plus rapides et les moins coûteux. Désormais, la priorité est différente. Il faut sécuriser les chaînes d'approvisionnement. Les entreprises cherchent à « dé-risquer » leurs activités en réduisant leur dépendance aux points de passage les plus vulnérables. Le détroit d'Ormuz en est l'exemple parfait. On pensait que la mondialisation avait fait disparaître les contraintes géographiques. Pourtant, quelques dizaines de kilomètres de mer suffisent encore aujourd'hui à ralentir, voire à bloquer, une partie du commerce mondial. Cette évolution montre que la puissance économique ne repose plus uniquement sur les armes ou la diplomatie. Elle dépend également de la capacité des États à sécuriser leurs routes commerciales, leurs infrastructures logistiques et leurs chaînes d'approvisionnement. Le futur port des Émirats arabes unis n'est donc pas seulement un nouveau terminal maritime. Il symbolise une nouvelle façon de penser le commerce mondial, où la résilience est devenue presque aussi importante que la performance économique.

Pascal Praud et vous
L'hypocrisie de certains influenceurs à Dubaï qui ont critiqué la France

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 2:53


Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur un sujet qui fait l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Business of Bouffe
[Street Food] Majed Mansour & Wissem Ben Ammar (Junk) - Épisode intégral | L'histoire de deux entrepreneurs discrets qui ont démocratisé le smash burger en France

Business of Bouffe

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 124:11


Nous sommes aujourd'hui avec Majed Mansour et Wissem Ben Ammar, les cofondateurs de Junk, l'une des plus belles réussites de la street food française. En seulement 5 ans, ces deux entrepreneurs franco-tunisiens, plutôt discrets et obsédés par la performance et la qualité d'exécution, ont ouvert plus de 20 restaurants en France, en Angleterre et à Dubaï. Leur truc à eux, c'est le smash burger, qu'ils ont largement démocratisé en France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Elisa Gautier, la fondatrice du restaurant Kiosk.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Majed Mansour et Wissem Ben Ammar ont bâti, en cinq ans à peine et à force d'exigence, un groupe international de smash burgers qui conjugue croissance fulgurante, qualité et rentabilité.Pour cela, Majed et Wissem reviennent sur leurs origines et sur la place de leur double culture franco-tunisienne dans leur parcours. Ils racontent les valeurs de travail et d'ambition transmises par leurs familles. Dès 2013, le duo met un pied dans le Business de la Bouffe avec Graine, l'un des premiers concepts de « fast couscous » à Paris, qui modernise un plat traditionnel avec les codes du fast casual. Pendant le Covid, leur modèle bascule vers les dark kitchens et plusieurs marques en livraison, dont ils mesurent vite les limites. C'est dans ce cadre qu'ils créent Junk et tombent amoureux du smash burger, dont ils comprennent rapidement le fort potentiel business !Le duo nous explique ensuite comment Junk est devenu réalité, à commencer par une carte courte et minimaliste centrée sur une seule recette de smash burger, déclinée du S au XL. Avec eux, tout est maîtrisé au millimètre (et c'est sûrement ce qui fait la différence) : la recette, le sourcing, l'organisation, mais aussi le branding et la direction artistique brute, urbaine et très identifiable. Porté par un succès immédiat, Junk enchaîne les ouvertures à Paris, toujours en propre, en s'appuyant sur la livraison, un packaging pensé en R&D et une communication soignée au service d'une marque forte.Enfin, Majed et Wissem nous racontent le changement d'échelle du groupe. Après Paris, Junk se déploie dans les grandes métropoles régionales pour atteindre 20 adresses en France, avant de partir à la conquête du monde, à Londres en 2024 puis Dubaï en 2025. Ils nous expliquent comment ils adaptent leur offre, financent cette croissance internationale et préservent l'âme du concept aux quatre coins du monde.Cet épisode de Business of Bouffe [Street Food] a été réalisé avec le soutien de Deliveroo. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Business of Bouffe
[Street Food] Majed Mansour & Wissem Ben Ammar (Junk) - Chapitre #3 | La conquête du monde

Business of Bouffe

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 38:15


Nous sommes aujourd'hui avec Majed Mansour et Wissem Ben Ammar, les cofondateurs de Junk, l'une des plus belles réussites de la street food française. En seulement 5 ans, ces deux entrepreneurs franco-tunisiens, plutôt discrets et obsédés par la performance et la qualité d'exécution, ont ouvert plus de 20 restaurants en France, en Angleterre et à Dubaï. Leur truc à eux, c'est le smash burger, qu'ils ont largement démocratisé en France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Elisa Gautier, la fondatrice du restaurant Kiosk.Dans ce 3ème et dernier chapitre, Majed et Wissem racontent le changement d'échelle du groupe. Après Paris, Junk se déploie dans les grandes métropoles régionales pour atteindre 20 adresses en France, avant de partir à la conquête du monde, à Londres en 2024 puis Dubaï en 2025. Ils nous expliquent comment ils adaptent leur offre, financent cette croissance internationale et préservent l'âme du concept aux quatre coins du monde.Cet épisode de Business of Bouffe [Street Food] a été réalisé avec le soutien de Deliveroo. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Business of Bouffe
[Street Food] Majed Mansour & Wissem Ben Ammar (Junk) - Chapitre #2 | Le succès fulgurant de Junk

Business of Bouffe

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 48:24


Nous sommes aujourd'hui avec Majed Mansour et Wissem Ben Ammar, les cofondateurs de Junk, l'une des plus belles réussites de la street food française. En seulement 5 ans, ces deux entrepreneurs franco-tunisiens, plutôt discrets et obsédés par la performance et la qualité d'exécution, ont ouvert plus de 20 restaurants en France, en Angleterre et à Dubaï. Leur truc à eux, c'est le smash burger, qu'ils ont largement démocratisé en France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Elisa Gautier, la fondatrice du restaurant Kiosk.Dans ce 2ème chapitre, le duo nous raconte comment Junk est devenu réalité, à commencer par une carte courte et minimaliste centrée sur une seule recette de smash burger, déclinée du S au XL. Avec eux, tout est maîtrisé au millimètre (et c'est sûrement ce qui fait la différence) : la recette, le sourcing, l'organisation, mais aussi le branding et la direction artistique brute, urbaine et très identifiable. Porté par un succès immédiat, Junk enchaîne les ouvertures à Paris, toujours en propre, en s'appuyant sur la livraison, un packaging pensé en R&D et une communication soignée au service d'une marque forte.Cet épisode de Business of Bouffe [Street Food] a été réalisé avec le soutien de Deliveroo. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TOPFM MAURITIUS
Shaan Kundomal blanchi à Dubaï : ses avocats dénoncent des allégations « fausses et malveillantes »

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 0:46


Les avocats de Shaan Kundomal et d'Aurevya Wealth Ltd, Dentons Mauritius LLP, affirment que leur client a été totalement blanchi par les autorités judiciaires des Émirats arabes unis. Selon eux, Shaan Kundomal a récemment fait l'objet d'allégations « fausses et malveillantes ». Après examen du dossier, le Bureau du procureur de Dubaï aurait conclu qu'aucune infraction n'avait été commise. Shaan Kundomal aurait ainsi été libéré sans condition et le dossier classé, explique Me Sandeep Ramlochund, avoué et représentant de Dentons Mauritius LLP dans cette affaire. Les représentants légaux affirment également que cette affaire est sans lien avec Aurevya Wealth Ltd. Ils précisent que Shaan Kundomal n'est plus employé de la société depuis son admission au Barreau de Maurice, bien qu'il en demeure administrateur. Ils annoncent par ailleurs que Shaan Kundomal a mandaté des avocats à Maurice et aux Émirats arabes unis pour engager des poursuites contre les auteurs présumés d'informations qu'il juge fausses et diffamatoires. Les avocats démentent également plusieurs informations relayées dans les médias. Ils affirment que Shaan Kundomal n'a jamais été arrêté, ni libéré sous caution, et ne fait l'objet d'aucune accusation ou enquête aux Émirats arabes unis. Ils ajoutent également que Dr Sameer Al Ansari n'a déposé aucune plainte contre lui et que Tarishma Kundomal n'a jamais été impliquée dans cette affaire.

Business of Bouffe
[Street Food] Majed Mansour & Wissem Ben Ammar (Junk) - Chapitre #1 | Les débuts et la genèse de Junk

Business of Bouffe

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 41:14


Nous sommes aujourd'hui avec Majed Mansour et Wissem Ben Ammar, les cofondateurs de Junk, l'une des plus belles réussites de la street food française. En seulement 5 ans, ces deux entrepreneurs franco-tunisiens, plutôt discrets et obsédés par la performance et la qualité d'exécution, ont ouvert plus de 20 restaurants en France, en Angleterre et à Dubaï. Leur truc à eux, c'est le smash burger, qu'ils ont largement démocratisé en France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Elisa Gautier, la fondatrice du restaurant Kiosk.Dans ce 1er chapitre, Majed et Wissem reviennent sur leurs origines et sur la place de leur double culture franco-tunisienne dans leur parcours. Ils racontent les valeurs de travail et d'ambition transmises par leurs familles. Dès 2013, le duo met un pied dans le Business de la Bouffe avec Graine, l'un des premiers concepts de « fast couscous » à Paris, qui modernise un plat traditionnel avec les codes du fast casual. Pendant le Covid, leur modèle bascule vers les dark kitchens et plusieurs marques en livraison, dont ils mesurent vite les limites. C'est dans ce cadre qu'ils créent Junk et tombent amoureux du smash burger, dont ils comprennent rapidement le fort potentiel business !Cet épisode de Business of Bouffe [Street Food] a été réalisé avec le soutien de Deliveroo. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: les belles voitures du fils d'Ali Bongo

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 4:25


C'est une enquête publiée par Le Monde Afrique. « Entre le Luxembourg et Dubaï, les millions cachés de Fabrice Andjoua, fils de l'ancien président gabonais ». Il s'agit d'un volet du projet Openlux sur les fonds étrangers qui convergent vers le Grand Duché du Luxembourg, petit État européen par la taille mais grand par les fortunes qu'il accueille.   Le Monde raconte comment Fabrice Andjoua Bongo Ondimba a perpétué une tradition familiale : le goût des voitures de luxe. Pour nourrir cette passion, il a créé au Luxembourg une société immobilière.  L'enquête dévoile aussi comment en août 2023, Fabrice Andjoua s'est fait livrer à Libreville par conteneur une Brabus 900 Rocket, une voiture à 400 000 euros construite à seulement 25 exemplaires. Passion pour les voitures, mais aussi pour les maisons et appartements. Fabrice Andjoua nous dit le journal, a aussi énormément investi à Dubaï.   Au Luxembourg, il est aujourd'hui sous le coup d'une enquête pour blanchiment et fraude fiscale aggravée.   Au Soudan du Sud : des richesses qui ne profitent pas à la population  Dans quelques jours, le Soudan du Sud célébrera ses 15 ans d'existence, c'était le 9 juillet 2011. Mais nous dit Afrik.com, les résultats n'y sont pas. « Depuis des années, les signaux d'alarme s'accumulent autour de la gestion des revenus pétroliers. Des revenus censés nourrir un peuple en crise humanitaire sévère mais qui disparaissent dans des circuits liés à une poignée de hauts responsables et leurs intermédiaires ».    Selon Afrik.com, la manne pétrolière s'élève pour les 15 dernières années à 70 milliards de dollars. Mais dans le même temps, le PIB par habitant a été divisé par trois. Le Soudan du Sud reste ainsi classé au dernier rang mondial de l'Indice de développement humain. Alors Afrik.com pose la question : pourquoi tant de combats, tant de morts, tant d'espoirs, pour voir une nouvelle élite reproduire les mécanismes de prédation contre lesquels le pays disait s'être libéré ? La désinformation et les deepfakes, des tueurs silencieux dans la guerre numérique au Soudan   C'est le titre de cet article à découvrir dans le Sudan Tribune à Khartoum. Que ce soit l'armée ou les paramilitaires, nous dit le journal, les deux camps belligérants utilisent la désinformation. Le journal nous raconte l'histoire tragique mais loin d'être isolée de Musab al-Sayyid, un habitant du sud de Khartoum. À la lecture d'une publication non vérifiée sur les réseaux sociaux, publication qui annonçait une invasion imminente, des bombardements d'artillerie lourde et la destruction totale de son quartier en quelques heures, Musab a pris peur. Il a rassemblé quelques affaires et s'est enfui avec sa mère en direction de l'État d'Al-Jazirah. Durant le voyage, ils seront dépouillés de leur argent, de leurs téléphones et de la trousse de premiers soins de la mère de Musab. Épuisés et sans abri, ils arriveront à destination mais la mère de Musab mourra de son diabète. La rapidité du partage numérique a transformé les médias en ligne en un champ de bataille majeur, conclut le journal.  Coupe du monde 2026 : les équipes africaines ne comptent pas pour du beurre Une note d'espoir nous vient du Pays au Burkina Faso. L'espoir est permis ! Le journaliste du quotidien s'enthousiasme pour les équipes africaines présentes à la Coupe du monde. Maroc bien entendu, mais aussi Égypte, Ghana, Algérie ou Côte d'Ivoire. Les nations africaines sont passées du statut de distributeurs automatiques de points à celui d'adversaires crédibles avec qui il faut compter, estime Le Pays.    Une grammaire irréprochable est-elle nécessaire pour diriger un pays ?    Il y a quelques jours, l'ancien vice-président gabonais Pierre Claver Maganga Moussavou a pointé quelques approximations grammaticales chez le président Brice Clotaire Oligui Nguema, une utilisation parfois hasardeuse des déterminants de la langue française. Mais les « le, la, lui » ne bâtissent pas une nation, déplore Emmanuel Thierry Koumba, universitaire de la communication dans GabonReview.    Celui qui se présente aussi comme acteur engagé de la vie publique gabonaise estime que ce débat détourne des vrais sujets. « La maîtrise de la langue est une qualité admirable, mais l'histoire n'a jamais établi une équivalence automatique entre éloquence et efficacité », écrit-il. « La grandeur historique n'est pas une compétition de syntaxe. Elle est une capacité à laisser une empreinte durable sur son époque », ajoute-t-il. 

Les Grandes Gueules
L'hésitation du jour - Charles Consigny : "Je connais des gens qui bénéficient de ce que la France a à offrir, sans vivre en France. À Dubaï, il n'y a pas d'impôts" - 15/06

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 1:57


Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Gente Viajera
Programa de Gente viajera desde Cabezabellosa en Cáceres

Gente Viajera

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 115:10


Arrancamos este programa de Gente viajera con Carles Lamelo desde Cabezabellosa en Cáceres para descubrir algunos de sus rincones más sorprendentes, desde las aguas del embalse de Gabriel y Galán hasta el histórico poblado de Granadilla. Hablaremos también del potencial turístico de la provincia con Luis Fernando García Nicolás y nos iremos después hasta Dubái para seguir soñando con grandes destinos. En la segunda hora pondremos rumbo a las avenidas más icónicas para ir de compras por el mundo con Elena del Amo, conoceremos el singular Museo del Cabrero en Cabezabellosa y haremos parada gastronómica entre aceites, quesos y vinos de referencia. Viajaremos después a los curiosos palacios para pájaros de Estambul y a Guadalajara, en México, antes de cerrar el programa con una de las experiencias más emocionantes del día: sobrevolar la Sierra de Gredos en parapente junto a pilotos expertos y disfrutar de una auténtica dosis de aventura con vistas espectaculares.

Afrique Économie
La guerre au Moyen-Orient complique l'accès de l'Afrique au bitume

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 2:25


C'est une des conséquences de la guerre au Moyen-Orient : la hausse des prix du bitume. Le secteur des travaux publics est directement touché, notamment en Afrique où rares sont les fabricants. À Madagascar, comme dans beaucoup de pays du continent, on ne fabrique pas de bitume. « On importe la matière brute qui nous permet de faire de l'asphalte, sans bitume on ne peut pas faire de goudron », explique Richard Ferrazi, directeur de l'entreprise de BTP Colas sur la Grande Île. Dany Michael Ranivo, administrateur général adjoint d'Inframad, société qui supervise des chantiers à Madagascar, confirme qu'il n'y a pas d'alternative : « Il y a une variante, le béton armé, mais on ne peut pas s'offrir ça, c'est du luxe pour nous. » Pour des raisons de proximité géographique, le bitume est d'ordinaire importé à Madagascar majoritairement du Golfe : « Principalement le bitume venait du port de Jebel Ali, à Dubaï, et passait donc par Ormuz. Le bitume européen n'était qu'un complément. Aujourd'hui, c'est l'origine principale. Forcément c'est beaucoup plus long, il faut compter 45 à 60 jours de plus. » Ce changement de source d'approvisionnement a eu un impact inévitable sur le terrain, explique Richard Ferrazi. « L'arrêt a été brutal, il nous a fallu du temps pour nous retourner, on a perdu plus de deux mois sur certains chantiers, on ne revient que maintenant à la normale ». Deux mois plus tard, le bitume coûte 40 à 50 % de plus à Madagascar. L'impact se fait sentir aussi pour Inframad. « Cela peut retarder notre levée de caution bancaire ou retarder l'octroi de ressources que l'on voulait déployer sur d'autres projets », précise Dany Michael Ranivo. À lire aussiFace au blocage du détroit d'Ormuz, la Chine sécurise ses stocks d'hydrocarbures Renégocier les contrats pour absorber la hausse des prix En Guinée, la tonne de bitume a augmenté d'environ 200 dollars en trois mois, soit une hausse de plus de 20 %. Certains des contrats peuvent heureusement être renégociés, explique Mory Diaka Kaba, directeur adjoint de Guiter, la société guinéenne de terrassement routier : « Il existe des contrats dans lesquels nous avons négocié une actualisation, ce qui nous permet d'ajuster ces coûts, mais dans d'autres contrats, ce n'est pas prévu et nous sommes obligés de grignoter dans notre marge, voire d'aller jusqu'à des pertes financières. » Au Cameroun, le Code des marchés offre la possibilité de réviser les prix. Stéphane Edouma, directeur adjoint de MAG, un des gros acteurs du BTP – qui réalise actuellement l'entrée de la ville de Douala, soit un marché de 30 milliards de FCFA –, envisage de déposer un dossier de révision « pour pouvoir rentrer dans ses frais ». Stéphane Edouma assure avoir réussi à honorer ses engagements et ne déplore pas d'arrêt de chantier. Les prochains appels d'offres seront certainement négociés différemment, explique-t-il, et vont inciter les entrepreneurs à être plus prévoyants : « Au vu des retards d'approvisionnement, on anticipera en mettant en place des stocks tampons afin de garantir nos plannings de chantier. Des leçons seront forcément tirées de cette crise soudaine. » En attendant la normalisation des prix, Mory Diaka Kaba explique acheter le minimum prévu par les contrats mais ajoute « qu'en raison du prix, le stockage est devenu pratiquement impossible. » En plus du prix du bitume, le BTP doit absorber la hausse de celui du carburant, un seul engin de chantier peut en consommer plus d'une centaine de litres par jour. À écouter dans C'est pas du ventCOP 16 : soigner les sols, c'est possible

Thune
Oseille et préjugés : la revanche sociale de Brahim

Thune

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 53:22


“Travaille bien à l'école, file droit, et tu auras un bon métier, un bon salaire, une bonne vie.”On a toutes et tous grandi avec cette promesse. Ça s'appelle la méritocratie, et c'est un rêve auquel on aimerait beaucoup croire.Sauf que dans la vraie vie, quand on s'appelle Brahim, qu'on grandit en cité, avec une mère femme de ménage, on comprend vite que l'ascenseur social ne monte pas pour tout le monde à la même vitesse. Alors Brahim choisit une autre voie : partir, loin. Construire sa réussite ailleurs, à Dubaï, aux Émirats arabes unis.Là-bas, il gagne de l'argent, beaucoup. Puis il revient en France avec sa femme et ses enfants. Mais une fois la réussite financière acquise, une autre épreuve commence : trouver sa place dans des sphères bourgeoises où l'argent ne suffit pas toujours à être légitime.Brahim raconte la pauvreté, l'exil, le travail, les signes extérieurs de réussite, le bling, la famille, les codes sociaux, l'intégration ici et ailleurs. Et cette revanche très particulière : celle de gagner beaucoup quand on a grandi avec peu.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny

Invité Afrique
Urbanisme: «On ne peut pas faire Dubaï à Dakar, on n'a même pas les ressources pour faire ça»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 30, 2026 4:54


Des briques de terre rouge, un imposant baobab et un système de ventilation naturel, le dernier bâtiment de l'architecte burkinabè et allemand Francis Kéré, l'institut Goethe, le centre culturel allemand de Dakar, un bâtiment ultramoderne de 3,4 millions d'euros, veut servir d'exemple pour convaincre que l'architecture à base de briques de terre crue est possible pour des bâtiments publics de grande ampleur et avec étage. Francis Kéré interrogé par Léa-Lisa Westherhoff.

faire peut afrique dakar goethe duba urbanisme francis k architecture et urbanisme
La retraite à 40 ans par Victor Lora
#254 - Où sont les -40% de Dubaï ? - Agathe

La retraite à 40 ans par Victor Lora

Play Episode Listen Later May 30, 2026 85:11


#254 - Où sont les -40% de Dubaï ? - AgatheMasterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Estelle Midi
La recette du jour – Fred Hermel, chroniqueur : "Ça me dégoûte... Un concept qui arrive de Dubaï, défendu par les influenceurs, j'ai envie de m'enfuir ! C'est indécent" - 27/05

Estelle Midi

Play Episode Listen Later May 27, 2026 1:54


Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Saad Ben Show
Maroc, Japon, Dubaï, Cuba… Nos meilleurs et pires voyages ! - Enfin Libre Show Ep09

Saad Ben Show

Play Episode Listen Later May 22, 2026 91:51


Nos tops, nos flops et conseils de voyage | Enfin Libre Show EP09Dans ce 9ème épisode du Enfin Libre Show, nous posons nos valises et partageons : nos destinations préférées, celles que nous avons moins apprécié, nos prochains voyages et surtout nos conseils voyage en tant que digital nomad.Entre anecdotes inattendues, rires et débats animés, nous parlons de la Thaïlande, Singapour, du Maroc, Cuba, Japon, la Bulgarie, Prague… et nous démontons quelques idées reçues sur le voyage en tant qu'entrepreneur.Nous partageons aussi nos meilleurs conseils pratiques pour voyager sereinement : SIM locale, applications de taxi, hôtel vs Airbnb, et confort en avion.Bonne écoute !

Advanced French
Advanced French 492 - World News, Opinion and Analysis in French

Advanced French

Play Episode Listen Later May 20, 2026 9:12


Dubaï : l'activité touristique, victime collatérale de la guerre avec l'Iran Très impopulaire, le chancelier allemand Friedrich Merz sur la sellette Jean-Luc Mélenchon officiellement candidat à l'élection présidentielle Fragonard ouvre à Paris son Théâtre du Parfum

Entrepreneur State Of Mind Podcast
EP 160 (w Sokona l'Emancipatrice & So Cup): de 1500€/mois à une marque à 20M€, sans expérience !

Entrepreneur State Of Mind Podcast

Play Episode Listen Later May 17, 2026 102:56


Pour ceux qui souhaitent rejoindre la #TribuESOA c'est par ici : https://bit.ly/TribuESOAVoici ce que vous obtenez en rejoignant la tribu ESOA :✅ Echangez quotidiennement avec Kahi, Moulaye pour co-construire le podcast mais aussi sur vos difficultés, interrogations et l'actualité en toute simplicité !✅ Accès d'un an à la communauté privée ESOA (La tribe): un réseau exclusif de 200 membres dans 15 pays entrepreneurs et professionnels africains partout dans le monde pour développer votre réseau, échanger, et vous entraider.✅ Accès à tous nos Masterminds, Book Clubs, Meetups, et événements ESOA exclusifs et à tarifs réduits: participez à des sessions interactives avec Kahi, Moulaye, et des experts invités pour enrichir vos connaissances et votre réseau.✅ Le Template du Life Plan de Moulaye et Kahi: des outils concrets pour clarifier vos objectifs professionnels et personnels, adaptés à tous les profils.✅ Le Replay unique du Mastermind du 18 Décembre “Construire son plan de vie”Un contenu exclusif pour vous guider dans la création de votre plan de vie et de carrière.---------Le Podcast "#Entrepreneur State Of Africa" dit tout haut ce que les #entrepreneurs pensent tout bas, avec Kahi Lumumba (Co-Founder & CEO Totem Experience, Adicomdays) et Moulaye Tabouré (Co-Founder & CEO de ANKA (ex-Afrikrea) ). Dans le cadre des ADICOM Days 2026, Kahi et Moulaye reçoivent Sokna, fondatrice de SoCup et créatrice de L'Émancipatrice.Partie d'un salaire de 1500€/mois, sans expérience en entrepreneuriat, elle a construit une marque qui a généré plusieurs millions d'euros de chiffre d'affaires dans un marché où “personne n'y croyait”.Dans cet épisode, Sokna revient sans filtre sur :• le déclic qui a changé sa vie• le handicap de sa fille et son besoin de liberté financière• ses débuts sans site internet• les 9000€ empruntés à sa famille pour lancer son produit• les ventes réalisées via Facebook et les réunions à domicile• la stratégie marketing derrière SoCup• comment elle a généré 209 000€ en une semaine• le passage du produit physique au coaching• son installation à Dubaï• les erreurs qui bloquent la majorité des entrepreneursUn échange extrêmement concret sur le marketing, le branding, l'exécution et la réalité de l'entrepreneuriat derrière les réseaux sociaux.-----Ce podcast est produit par Totem Factory by Totem Experience que vous pouvez joindre pour tous vos besoins de production

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Investissements en Afrique : risques perçus et risques réels, les voies de la rentabilité

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later May 15, 2026 73:07


Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026.  Nos invités

Éco d'ici éco d'ailleurs
Investissements en Afrique : risques perçus et risques réels, les voies de la rentabilité

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later May 15, 2026 73:07


Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026.  Nos invités

Nourrir le vivant
Lait de chamelle, le nouvel or blanc

Nourrir le vivant

Play Episode Listen Later May 14, 2026 8:31


L'élevage de chamelles est une activité traditionnelle pour de nombreuses tribus nomades à travers l'Afrique ou l'Asie. Cet animal, qui a besoin de marcher plusieurs kilomètres par jour, est fait pour la transhumance. Mais c'est surtout son lait qui attire aujourd'hui les convoitises : il est très doux, plus digeste que le lait de vache, et vendu parfois à plus de dix euros le litre. Depuis quelques années, Dubaï développe ainsi d'immenses fermes laitières avec des centaines de chamelles en traite. Qu'a-t-il donc de si exceptionnel, ce lait de chamelle ? Et est-ce qu'on pourrait en faire...du fromage ?Avec :Gaukhar Konuspayeva, professeur de biotechnologie alimentaire à l'université Kazakh Al-Farabi d'Almaty, au KazakhstanNourrir le vivant est un podcast produit par le Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). Écriture et réalisation : Anne Perrin. Identité graphique : Delphine Guard-Lavastre. Musique : uppbeat.io / Eyes Closed - Tobias Voigt.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

swing
LIV out, Coussaud pleine balle !

swing

Play Episode Listen Later May 5, 2026 56:27


Cette semaine dans Swing, retour avec Ugo Coussaud sur sa belle semaine sur le DPWorld Tour. Le Français s'est classé 9e du Turkish Open et se retrouve 37e de la Race to Dubaï. Il sera avec nous depuis Barcelone, juste avant d'entamer une nouvelle semaine sur le Tour. Nous parlerons également du LIV Golf avec Pascal Grizot, président de la FFGolf, qui donnera son point de vue sur un probable arrêt de la ligue. Dans la dernière partie de l'émission nous irons à Maurice qui recevait, la semaine dernière et pour la première fois de son histoire un tournoi du Ladies European Tour. Agathe Laisné, leader de l'ordre du mérite et 5e de ce MCB Ladies Classic nous donnera son ressenti après ce nouveau bon résultat.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

IFTTD - If This Then Dev
#354.src - Self Hosting: Tout refaire pour être indépendant avec Loic Tosser

IFTTD - If This Then Dev

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 53:44


"La souveraineté c'est être capable d'aller chercher sa data et de l'exploiter comme on veut, quand on veut" Le D.E.V. de la semaine est Loïc Tosser, CTO et cofounder de Kalvad. Pionnier du self-hosting dans un environnement hyper-régulé, il raconte comment la nécessité de souveraineté des données a guidé ses choix techniques, et pourquoi il défend l'indépendance vis-à-vis des géants du cloud, même aujourd'hui. L'épisode explore l'évolution des enjeux de latence, de coût et de contrôle technique, mais surtout la culture de l'ingénierie et la transmission du savoir, avec des anecdotes concrètes sur le quotidien du self-hosted. Loïc plaide pour une approche collaborative et une réelle culture générale tech, sans « guerre de chapelle ». De l'importance de rester maître de ses données à l'appel à soutenir les solutions et talents français, il signe un plaidoyer franc pour la résilience numérique.Chapitrages00:01:02 : Introduction au self-hosted00:01:05 : La nécessité du self-hosted à Dubaï00:02:48 : Les défis des infrastructures limitées00:04:35 : La gestion des ressources et des performances00:06:57 : Équilibrer service et contraintes techniques00:08:53 : Les premiers défis techniques rencontrés00:11:07 : Comparaison avec l'embarqué00:13:37 : L'apprentissage dans la douleur00:16:23 : Indicateurs d'observabilité et communication00:18:03 : Anticipation des besoins et évolutions00:19:17 : Offres d'hébergement et sécurité00:21:03 : Défis de sécurité avec des acteurs gouvernementaux00:21:41 : Dépendance technologique et souveraineté00:23:05 : Opinions sur Kubernetes et simplification00:25:48 : Alternatives à Kubernetes pour simplifier les infrastructures00:26:28 : Départ vers le cloud00:27:46 : Perceptions biaisées sur le cloud00:30:07 : Les coûts cachés du cloud00:33:35 : L'importance de la connaissance technique00:38:09 : La complémentarité des compétences00:40:54 : La souveraineté des données00:45:15 : La nécessité de l'accès illimité00:49:04 : Soutenir l'industrie française Liens évoqués pendant l'émission Expedition 33Thèse de Joe Amstrong, créateur de ErlangA Wrinkle in time: Erlang - Mickael Rémond

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Quelle ville est devenue le “Dubai européen” ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 2:15


Depuis quelques années, une ville européenne attire de plus en plus les ultra-riches au point d'être surnommée le “Dubaï européen” : Milan. Cette transformation repose sur un levier très clair : la fiscalité... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Par Jupiter !
Le redressement fiscal de Samir Nasri livré par Deliveroo

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 3:17


durée : 00:03:17 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - L'ex-footballeur des Bleus et de l'OM, Samir Nasri, exilé fiscal à Dubaï, s'est fait rattraper par le fisc à cause de 200 commandes Deliveroo passées en France… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Billet de Charline
Le redressement fiscal de Samir Nasri livré par Deliveroo

Le Billet de Charline

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 3:17


durée : 00:03:17 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - L'ex-footballeur des Bleus et de l'OM, Samir Nasri, exilé fiscal à Dubaï, s'est fait rattraper par le fisc à cause de 200 commandes Deliveroo passées en France… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage International
Égypte: le gouvernement décide d'un couvre-feu commercial, face à la hausse des prix de l'énergie

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 2:25


Heurtée de plein fouet par la guerre qui fait rage au Proche-Orient, l'économie égyptienne est aux abois. Monnaie dévaluée, inflation galopante et prix de l'énergie qui s'envolent. Pour faire face, le gouvernement a décrété samedi 28 mars un couvre-feu commercial d'un mois. Tous les magasins non essentiels sont tenus de fermer leurs portes en soirée pour économiser de l'énergie. De notre correspondant au Caire, Dans une rue commerciale du centre historique du Caire, l'ambiance rappelle celle d'un jour férié, une heure avant l'extinction des feux imposée par les autorités. Couteau et pierre à aiguiser en main, un boucher exprime sa frustration face à une mesure qu'il juge injuste. « Si seulement c'était que le week-end, mais non, cette loi va s'appliquer tous les jours », confie-t-il, résigné. Durant un mois, renouvelable au bon vouloir du gouvernement, une nouvelle réglementation impose aux commerces non essentiels de baisser leur rideau à 21 heures précises, et à 22 heures les week-ends. De l'autre côté du trottoir, un vendeur de grillades, lui, continue de travailler derrière son barbecue, sous certaines conditions. « On nous a dit qu'on pouvait continuer, mais à condition de baisser la lumière », explique-t-il. Pour beaucoup, cette mesure suscite avant tout de l'incompréhension. « Cela ressemble à un couvre-feu, mais les personnes peuvent quand même circuler. C'est une décision pourrie qui rappelle l'époque du coronavirus. On dit que c'est à cause de la guerre. Mais ceux qui sont bombardés, comme à Dubaï, ils n'ont pas de couvre-feu. C'est toujours les Égyptiens qui payent la facture », s'indigne ce chauffeur de taxi, qui préfère garder l'anonymat. Si l'Égypte échappe aux bombardements qui frappent d'autres pays de la région, elle n'en subit pas moins les conséquences économiques du conflit, en particulier dans le secteur de l'énergie. « L'Égypte est passée du statut d'exportateur net de gaz à celui d'importateur net, souligne Timothy Kaldas, directeur adjoint du think tank Tahrir Institute for Middle East Policy. La majeure partie du gaz qu'elle importe provenait d'Israël. Or, en raison de la guerre, Israël a interrompu sa production. L'alternative consiste donc à essayer de réduire la consommation autant que possible. Les conséquences économiques de la guerre n'en sont qu'au tout début pour les pays fragiles comme l'Égypte. Une autre possibilité que nous avons déjà observée par le passé serait des coupures de courant tournantes. » En attendant, le gouvernement égyptien multiplie les mesures contraignantes pour faire face à la crise. Parmi elles figurent l'extinction partielle de l'éclairage public, le recours au télétravail obligatoire un jour par semaine pour les fonctionnaires, ou encore l'augmentation des prix des transports en commun. Autant de décisions qui pèsent un peu plus sur le quotidien des Égyptiens. À lire aussiÉgypte: au Caire, le marché des panneaux publicitaires en pleine progression

C'est votre argent
Le top / flop de la semaine : la divergence entre les courbes sur les perspectives d'emploi et les perspectives d'activité aux États-Unis – 03/04

C'est votre argent

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 5:59


Ce vendredi 3 avril, la divergence entre les courbes sur les perspectives d'emploi et les perspectives d'activité aux Etats-Unis, la réussite des 50 ans d'Apple, l'indice des valeurs d'immobiliers à Dubaï, et le tourisme européen, ont été abordés par Ana Bota, directrice de la recherche macroéconomique d'Allianz Trade, Emmanuel Lechypre, éditorialiste BFM Business, Sébastien Korchia, directeur général et directeur des investissements de Cogefi Gestion, et Éric Lewin, stratégiste actions chez Bourse Direct, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.

Business Secrets
Entreprendre en couple : On a failli s'expatrier à Dubaï

Business Secrets

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 90:51


Bienvenue sur le podcast Profit, Liberté, No Stress. Les 3 mots qui représentent le mieux mon « idéal business » et les stratégies que je mets en place pour vous permettre de l'atteindre. Se créer une activité qui rapporte vraiment, qui nous rend libre et avec laquelle nous sommes en paix : peu de stress, peu de contraintes.Envie de vivre de votre expertise ? Cliquez iciPour commander mon livre : Digital SelfmadeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
PÉPITE - Les problèmes de riches racontés par Richard Orlinski

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 3:56


Pour raison professionnelle, l'artiste a fait l'aller retour à Dubaï mais le trajet pour rentrer en France ne s'est pas déroulé comme prévu... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de Khamenei - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 62:48


C dans l'air du 12 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de KhameneiLe cours du pétrole repasse les 100 dollars ce jeudi, malgré un déblocage massif de réserves stratégiques. Le déblocage de 400 millions de barils de pétrole, décidé hier par l'Agence internationale de l'énergie, n'a pas suffi à calmer les marchés financiers, alors que l'Iran fait ces dernières heures de plus en plus de dégâts sur les infrastructures pétrolières dans les pays du Golfe.Bases américaines, réserves de carburant, usines de dessalement, mais aussi aéroports et hôtels sont ciblés par les Gardiens de la révolution, qui menacent désormais aussi les géants de la tech implantés dans la région, les infrastructures électriques ainsi que les centres économiques et les banques.Le Qatar, le Koweït, Bahreïn et les Émirats arabes unis sont particulièrement visés. L'inquiétude gagne la région, soucieuse de préserver son image de havre de sécurité, et les autorités locales multiplient les interdictions de diffusion de photos ou de vidéos des frappes ou des dégâts. À Dubaï, 300 personnes ont été arrêtées pour avoir publié « des informations trompeuses ainsi que des rumeurs », a affirmé le ministère de l'Intérieur de ce petit État du Golfe. Elles ont été appréhendées par le service de lutte contre les crimes économiques et cybernétiques du ministère. Des résidents des Émirats arabes unis avaient reçu ces derniers jours des SMS les alertant d'éventuelles poursuites judiciaires en cas de partage d'images sensibles ou de diffusion « d'informations non fiables ».La guerre en Iran ébrèche la vitrine de stabilité soigneusement entretenue par les monarchies du Golfe, et plusieurs établissements financiers ont demandé à leur personnel d'évacuer leurs bureaux.Parallèlement, la bataille navale s'intensifie. Deux pétroliers ont été attaqués au large de l'Irak, faisant au moins un mort et plusieurs disparus et le nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei a appelé à maintenir le détroit d'Ormuz fermé. Dans le même temps, Israël a annoncé ce jeudi mener des frappes « à grande échelle » sur l'Iran et avoir frappé, près de Téhéran, un site présenté comme lié au développement d'armes nucléaires. Experts :- Général Nicolas Richoux, ancien commandant de la 7ème brigade blindée et attaché de défense à Berlin- Frédéric Encel - docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu aux éditions Odile Jacob- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure de « Les fantômes de Munich, publié aux éditions de l'Observatoire.- Jean-Dominique Merchet - journaliste pour l'Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense, auteur de Sommes-nous prêts pour la guerre.

L'oeil de...
Philippe Caverivière : "Des étrangers quittent le pays d'eux-mêmes ? Les Dubaïotes réalisent le rêve de Bruno Retailleau"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 4:24


Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 11 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
LES IMMANQUABLES - Le meilleur de l'émission du 9 mars 2026

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 10:04


Elodie Poux invitée spéciale, le sketch de AZ sur les influenceurs bloqués à Dubaï, le Petit Chaperon Rouge woke... Retrouvez dans ce podcast le meilleur de l'émission du lundi 9 mars 2026. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Le soft power de Dubaï remis en question par la guerre

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 4:32


durée : 00:04:32 - Le Reportage de la rédaction - Dubaï voit son influence internationale, notamment économique, touchée par une guerre qu'elle n'attendait pas. La ville était jusqu'au 28 février dernier une oasis de stabilité pour les investisseurs, les expatriés et touristes. Un instrument de soft power entretenu depuis plus de vingt-cinq ans.

Les matins
Au 8e jour de guerre, l'armée israélienne annonce des frappes de grande ampleur sur Téhéran et le centre de l'Iran

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 14:46


durée : 00:14:46 - Journal de 8 h - Huitième jour de guerre au Moyen-Orient, sans interruption. Des frappes israéliennes sur Téhéran dans la nuit. Des missiles iraniens lancés sur Israël ou encore des explosions dans les pays du Golfe, notamment à Dubaï.

Les Grosses Têtes
FAKE NEWS - Dubaï, saisie d'Autruche, Rassemblement National... Quelle Grosse Tête dit vrai ?

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 6:50


Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Silicon Carne, un peu de picante dans la Tech
Anthropic vs Pentagone : le coup de poker de Dario Amodei

Silicon Carne, un peu de picante dans la Tech

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 89:36


Dans cet épisode :- Oussama Ammar vient nous faire le points sur la situation à Dubaï après les frappes iranienne. Pendant que les Émirats absorbaient les frappes avec une maîtrise impressionnante, l'Europe a pris le week-end pour savoir comment répondre, le décalage était brutal.- Le clash entre Anthropic et le Pentagone — résolu au profit d'OpenAI — a mis au jour l'étendue réelle du pouvoir des labs d'IA : capables de peser sur une opération militaire, sans jamais avoir été élus pour ça. Fabrice Epelboin et Fanny Bouton sont venus analyser la situation avec moi et mes invités.- La levée de fonds record d'OpenAI confirme que la course à l'AGI est financée comme si elle était déjà gagnée. On en parle avec Kevin Smouts et Anji Ismail.- Et puis Ben Cera, le fondateur de [Polsia.com](http://Polsia.com) est venu nous présenter son projet et démontrer qu'un seul fondateur peut désormais piloter une entreprise entière avec des agents autonomes. ❤️ Le lien referral de Anji https://polsia.com/?ref=anji.ismail%40gmail.com Quand une IA décide peut-être du timing d'une frappe militaire et qu'un solopreneur automatise la gestion de toute sa boîte, la question n'est plus de savoir si les agents vont transformer l'économie : c'est de savoir qui en sera aux commandes.===========================

Le Billet de Sophia Aram

durée : 00:03:39 - Dans la bouche de Sophia Aram - par : Sophia Aram - Beaucoup d'émotion en écoutant Maeva Ghennam plongée au cœur des bombardements iraniens sur Dubaï... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

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Les matins
Chaque guerre laisse ses images

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:54


durée : 00:02:54 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Confrontés aux conflits au Proche-Orient, des influenceurs qui ignoraient la géopolitique apprennent douloureusement que l'histoire est tragique. Certains souhaitent désormais quitter Dubaï pour la France. - réalisation : Félicie Faugère

C dans l'air
Guerre en Iran: un embrasement hors de contrôle... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 63:25


C dans l'air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escaladeL'Iran et maintenant le Liban. Au troisième jour de l'opération militaire américano-israélienne contre le régime des mollahs, l'armée israélienne continue de mener, ce lundi, des frappes « à grande échelle » sur Téhéran et vise également le Hezbollah libanais, qui, pour la première fois dans le conflit, a tiré sur Israël, en représailles à l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei. Des bombardements ont eu lieu sur la capitale ainsi qu'en périphérie sud, alors que le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé ce lundi que le chef du Hezbollah finirait « au fin fond de l'enfer ».En Iran, où les attaques de missiles se poursuivent et ont frappé des immeubles d'habitation, le régime des mollahs, même affaibli, riposte : Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Chypre, Bahreïn, Koweït… L'Iran mène des frappes multiples dans la région, et notamment en Israël, où les villes de Tel-Aviv, Jérusalem-Est et Haïfa ont été prises pour cible. La République islamique d'Iran est certes décapitée, mais pas renversée. Le président iranien a promis qu'un nouveau guide serait rapidement désigné. En attendant, le pays est de nouveau coupé du monde, alors que l'embrasement est régional.Aux États-Unis, Donald Trump justifie l'intervention militaire et prévient qu'elle va durer. Dans une interview donnée au New York Times, dimanche, le président américain évoque une opération de « quatre à cinq semaines » et prépare les Américains à des pertes. Quatre militaires américains ont été tués depuis le déclenchement de la guerre. « Malheureusement, il y en aura probablement d'autres avant la fin. C'est comme ça », a déclaré le président américain dans une vidéo publiée sur sa plateforme Truth Social, après l'annonce de ces morts. Il a affirmé, dans une courte allocution au ton solennel : « L'Amérique va venger ses morts et porter le coup le plus sévère aux terroristes qui ont déclaré la guerre contre, fondamentalement, la civilisation. »« Les opérations militaires vont continuer à pleine puissance pour le moment et elles se poursuivront jusqu'à ce que tous nos objectifs soient atteints », a-t-il déclaré depuis sa résidence de Mar-a-Lago, tout en restant flou sur ce qu'il envisage pour la suite. Ainsi, tout en disant qu'il reviendrait au peuple iranien de renverser le pouvoir, il a vanté l'opération américaine du début d'année au Venezuela. « Ce que nous avons fait au Venezuela, je pense, est le scénario parfait, le scénario parfait », a-t-il déclaré.Depuis l'île Longue à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français, le président de la République a estimé ce lundi que la France doit « renforcer sa dissuasion nucléaire face à la combinaison des menaces » et a annoncé une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises. « Nous devons penser notre stratégie de dissuasion dans la profondeur du continent européen, dans le plein respect de notre souveraineté. Avec la mise en place progressive de ce que j'appellerai une dissuasion avancée » a-t-il également expliqué.Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels sont les « objectifs » de Trump et Netanyahu ? Quel futur pour l'Iran et la région ? Quels sont les scénarios envisageables ? La France peut-elle se retrouver, malgré elle, partie prenante du conflit ? Experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMOInstitut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture