Podcasts about entreprises

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Intégrale Placements
Le placement à suivre : Tech/IA, une bulle boursière - 15/06

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 8:10


Ce lundi 15 juin, Erwan Morice vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

KALIMANJARO - Le Podcast des ambitieux
#382 : 93 milliards investis dans les entreprises françaises. Zéro pour toi. Voilà pourquoi par Tanguy de bangui

KALIMANJARO - Le Podcast des ambitieux

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 5:24


.Le 1er juin 2026, la France annonçait 93 milliards d'euros d'investissements étrangers. Un record. Et pourtant, aucun dirigeant de la diaspora africaine n'était dans la salle.Dans cet épisode, je ne viens pas me plaindre. Je viens expliquer. Pourquoi nos entreprises restent invisibles aux yeux des investisseurs — et surtout, les 3 fondations concrètes pour changer ça.Posture. Structure financière. Réseau stratégique. C'est tout ce qui sépare une bonne boîte d'une entreprise qui attire.L'invisibilité n'est pas une fatalité. C'est une étape.

Silicon Carne, un peu de picante dans la Tech
L'Argentine crée des entreprises sans humains: vers la fin du capital humain !

Silicon Carne, un peu de picante dans la Tech

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 84:27


La course au modèle le plus puissant est peut-être déjà terminée — et personne n'a encore compris ce que ça implique. Pendant que Microsoft tente de s'affranchir d'OpenAI et qu'Apple confie Siri à Gemini, l'Argentine invente des corporations dirigées par des IA sans actionnaire humain obligatoire : trois signaux d'un monde qui bascule en même temps.===========================

Aujourd'hui l'économie
En Italie, la plus vieille banque du monde, objet de toutes les convoitises

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 3:14


Sauvé de la faillite par l'État italien il y a moins de dix ans, Monte dei Paschi di Siena est aujourd'hui au cœur d'une bataille entre les plus grandes banques italiennes. Derrière cette lutte se dessine une profonde transformation du paysage bancaire européen. Monte dei Paschi di Siena est une véritable institution en Italie. Fondée en 1472 dans la ville de Sienne, en Toscane, elle est considérée comme la plus ancienne banque encore en activité dans le monde. Pour comprendre pourquoi elle fait aujourd'hui autant parler d'elle, il faut revenir en 2017. À cette époque, la banque est quasiment au bord de la faillite. Elle accumule des créances douteuses, c'est-à-dire des prêts qui risquent de ne jamais être remboursés, traîne de nombreux contentieux hérités du passé et inspire très peu confiance aux marchés financiers. L'État italien intervient alors en injectant plusieurs milliards d'euros et en prenant temporairement le contrôle de l'établissement. En quelques années, Monte dei Paschi se restructure, retrouve des bénéfices et redevient suffisamment solide pour racheter Mediobanca, une institution emblématique de la banque d'affaires italienne. Cette spectaculaire renaissance explique pourquoi la banque attire aujourd'hui toutes les convoitises. À lire aussiLes banques en ligne peuvent-elles remplacer les banques traditionnelles? Une bataille entre les géants bancaires italiens Monte dei Paschi n'est plus seulement une banque régionale redressée. Elle est devenue un groupe capable d'influencer une partie de la finance italienne. Le premier à passer à l'offensive est Banco BPM, troisième banque du pays. Son ambition est de créer un champion national capable de rivaliser avec les principaux groupes bancaires européens. Mais quelques heures seulement après cette annonce, coup de théâtre: Intesa Sanpaolo, déjà première banque d'Italie, dévoile une offre publique d'achat de plus de 30 milliards d'euros sur Monte dei Paschi. Résultat : une véritable bataille boursière est engagée pour prendre le contrôle de l'établissement toscan. À lire aussiUniCredit vs Commerzbank: le bras de fer qui divise l'Europe bancaire Pourquoi cette bataille dépasse largement le cas de Monte dei Paschi Pourquoi deux des plus grandes banques italiennes cherchent-elles à mettre la main sur Monte dei Paschi ? La réponse tient en trois mots : taille, synergies et influence. Depuis la crise financière de 2008, les banques européennes cherchent à grossir pour amortir leurs coûts, investir dans le numérique et financer les grandes transformations économiques. Pour supporter ces investissements, elles doivent atteindre une taille critique. C'est cette logique qui explique les nombreuses opérations de consolidation observées en Europe, comme la montée récente d'UniCredit au capital de Commerzbank. Les rapprochements permettent également de réaliser des synergies en mutualisant les réseaux d'agences, les fonctions administratives ou les systèmes informatiques, générant ainsi d'importantes économies d'échelle. Enfin, il y a un enjeu d'influence. En renforçant leurs positions dans la banque, l'assurance ou la gestion d'actifs, les grands groupes financiers acquièrent un poids considérable dans l'économie de leur pays. Cette concentration suscite toutefois des interrogations. Les autorités italiennes et européennes veillent à ce que ces opérations ne créent pas un acteur trop dominant sur le marché bancaire. Le gouvernement italien affirme qu'il n'interviendra pas dans cette bataille, mais suit le dossier avec attention. Le symbole est fort. Il y a moins de dix ans, Monte dei Paschi était sauvée grâce à l'argent public. Aujourd'hui, elle fait l'objet d'une lutte acharnée entre les plus grands établissements financiers du pays. Cette situation dépasse donc largement le destin d'une vieille banque toscane. Elle illustre la profonde recomposition du secteur bancaire européen, où la course à la taille est devenue un enjeu stratégique majeur.

Le décryptage de David Barroux
SpaceX : en quoi l'entrée en bourse de l'entreprise d'Elon Musk est grave pour l'Europe

Le décryptage de David Barroux

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 3:01


Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux analyse l'entrée en bourse de SpaceX, l'entreprise spatiale d'Elon Musk. Il explique en quoi cela représente un défi pour l'Europe, notamment en termes de compétitivité et d'attractivité des investissements. Il compare la puissance des entreprises américaines, qui peuvent lever des fonds considérables en bourse, avec la situation plus difficile des entreprises européennes. Un éclairage sur les enjeux économiques et géopolitiques du secteur spatial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Experts
Les Experts : Frappes en Iran, le pétrole ne réagit pas - 11/06

Les Experts

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 22:45


Ce jeudi 11 juin, la reprise des frappes américaines en Iran, les conséquences de ce conflit sur les prix du pétrole ainsi que les enjeux économiques associés à la politique monétaire de la BCE pour les entreprises, ont notamment été abordés par Françoise Benhamou, présidente du Cercle des économistes, Anne-Charlotte Fredenucci, présidente du groupe Ametra, et Patrick Bertrand, directeur général des opérations de Holnest, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

L'invité politique
«L'énergie est la colonne vertébrale de l'économie», souligne François Gemenne, chercheur et membre du Giec

L'invité politique

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 13:28


Dans cet épisode, David Abiker reçoit François Gemenne, auteur de "Parler du climat sans plomber l'atmosphère", pour une discussion passionnante sur la façon de communiquer efficacement sur les enjeux du réchauffement climatique. François Gemenne partage son point de vue nuancé et pragmatique. Il estime que les scientifiques, les militants et les médias ont parfois commis des erreurs dans leur manière d'aborder le sujet, en insistant trop sur les risques et les catastrophes à venir plutôt que sur les solutions et les bénéfices d'agir. Selon lui, il faut désormais adopter une approche plus positive et constructive, en mettant l'accent sur les opportunités offertes par la transition écologique, notamment pour les entreprises qui peuvent y trouver un levier de modernisation et de compétitivité. François Gemenne souligne également l'importance de la souveraineté énergétique et de l'alignement entre les enjeux climatiques et géopolitiques.L'invité met en garde contre la tentation de la culpabilisation individuelle, qui risquerait de se retourner contre la cause environnementale. Il plaide pour une mobilisation collective, impliquant tous les acteurs, des citoyens aux décideurs politiques en passant par les entreprises.Cet épisode offre un éclairage nuancé et stimulant sur un sujet crucial, à l'heure où le défi du changement climatique s'impose avec une urgence grandissante. Une discussion à ne pas manquer pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les enjeux et les leviers d'action pour une transition écologique réussie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quartier d'affaires - le podcast dédié au monde de l'entreprise
Atout Search - le cabinet spécialisé dans le recrutement des cadres & experts pour les industries et les entreprises de services

Quartier d'affaires - le podcast dédié au monde de l'entreprise

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 10:36 Transcription Available


C'est un sujet qui fait trembler plus d'un chef d'entreprise : le recrutement.Selon l'enquête BMO 2026 de France Travail, 43,8 % des projets de recrutement sont jugés difficiles par les entreprises.Ils atteignent mêmes des niveaux supérieur dans certains secteurs comme Le commerce et la réparation automobile (66,5 %), la métallurgie (65,9 %) et le BTP (65 %) ou bien encore La santé (54 %), le numérique (49,5 %) et l'industrie (48 %) sont également très concernés.Inadéquation des profils, manque de candidature, manque de moyens financiers ou bien encore déficit d'image les problèmes sont multiples.Le défi n'est pas seulement quantitatif (à savoir trouver des candidats) mais surtout qualitatif : attirer les bons profils dans un marché où les candidats sont plus exigeants sur le sens du travail, les conditions et la réputation de l'employeur.Aymeric Tournay est dirigeant fondateur du cabinet de recrutement Atout Search créé en 2017, spécialisé dans l'accompagnement des entreprises industrielles et des services pour le recrutement de cadres et d'experts.Diplômé de l'INSEEC Paris, il commence sa carrière dans des cabinets de recrutement (ex: Attitudes, Menway) avant de rejoindre le Groupe Adecco, où il participe au lancement de la marque Spring (aujourd'hui LHH) et développe la division Industrie à Paris.Depuis 2026, il est également certifié pour accompagner des personnes lors de bilans de compétences, finançables via le CPF.Retrouvez l'interview passionnante d'Aymeric au micro de Geoffroy Regouby dans ce nouvel épisode de Quartier d'affaires, le podcast du monde de l'entreprise.Vous appréciez ce podcast ? Soutenez-nous en vous abonnant et en mettant 5 étoiles ⭐Un podcast produit par Suniwan et enregistré « localement :-)» à Montrouge au studio Time-Line FactoryEnregistrement et Montage : BaptisteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
DeepSeek: l'IA chinoise qui séduit de plus en plus les entreprises américaines

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 3:32


Face à l'explosion des coûts de l'intelligence artificielle, un nombre croissant d'entreprises américaines se tournent vers DeepSeek. Un paradoxe alors que les États-Unis abritent les leaders mondiaux du secteur. Derrière cette tendance se cachent une guerre des prix, une nouvelle concurrence technologique et un enjeu géopolitique majeur entre Washington et Pékin. C'est un phénomène qui surprend de plus en plus les observateurs du secteur technologique. Selon les données publiées par Ramp Economics Lab, un organisme qui analyse les dépenses de plus de 50 000 entreprises américaines, l'intelligence artificielle chinoise DeepSeek connaît une très forte progression aux États-Unis. Autrement dit, de plus en plus d'entreprises choisissent DeepSeek pour leurs besoins en intelligence artificielle, alors même que le pays héberge les champions mondiaux du secteur. Pourtant, il y a encore un peu plus d'un an, DeepSeek était largement inconnue du grand public. Aujourd'hui, la start-up chinoise est au centre de l'attention grâce à son adoption croissante par les entreprises américaines. Depuis le lancement de ChatGPT fin 2022, le marché de l'intelligence artificielle générative est devenu colossal. Les entreprises se sont massivement équipées en solutions d'IA et, pendant longtemps, les références s'appelaient OpenAI ou Anthropic. Désormais, DeepSeek attire de plus en plus d'utilisateurs. À lire aussiLa Chine a-t-elle déjà gagné la bataille mondiale de l'intelligence artificielle? Une IA moins chère qui séduit les entreprises occidentales Cette évolution s'explique d'abord par une question de coûts. À mesure que les usages de l'intelligence artificielle se développent, les factures explosent. Dans certaines grandes organisations, les dépenses liées à l'IA représentent désormais plusieurs millions, voire plusieurs dizaines de millions de dollars par an. C'est précisément dans ce contexte que DeepSeek s'impose. Selon Ramp Economics Lab, certaines entreprises américaines ne se contentent plus de tester cette intelligence artificielle chinoise : elles lui confient directement leurs données et souscrivent un abonnement à ses services, alors même que ses infrastructures sont basées en Chine. Il y a encore peu de temps, l'idée qu'une société américaine transfère des données potentiellement sensibles à un fournisseur chinois semblait difficilement imaginable. Pourtant, cette pratique commence à se développer. Pourquoi ? Parce que DeepSeek mise sur une stratégie tarifaire extrêmement agressive. Son dernier modèle phare, V4 Pro, affiche des performances proches des meilleurs modèles occidentaux tout en étant proposé à un coût bien inférieur. L'entreprise a récemment annoncé une baisse permanente de ses tarifs afin de séduire davantage de clients internationaux. Si une intelligence artificielle permet d'obtenir des résultats comparables pour deux, trois ou quatre fois moins cher, la tentation est naturellement forte pour les entreprises soucieuses de maîtriser leurs dépenses. À lire aussiMythos: l'intelligence artificielle qui fait trembler la finance mondiale Une guerre économique et géopolitique autour de l'intelligence artificielle Ce phénomène illustre un processus bien connu des économistes : la commoditisation. Au départ, une innovation est rare, coûteuse et dominée par quelques acteurs. Puis, la concurrence s'intensifie, les prix baissent, les marges diminuent et la technologie finit par devenir largement accessible. L'intelligence artificielle semble aujourd'hui entrer dans cette nouvelle phase. Pour les géants américains du secteur, cette évolution représente une pression considérable. En revanche, pour les entreprises clientes, la concurrence constitue une excellente nouvelle puisqu'elle favorise généralement l'innovation tout en réduisant les coûts. Mais derrière cette bataille commerciale se cache un enjeu beaucoup plus large. La Chine et les États-Unis se livrent une compétition stratégique pour dominer l'intelligence artificielle mondiale. Malgré les restrictions technologiques imposées par Washington à Pékin, DeepSeek continue à gagner du terrain, y compris sur le marché américain. Si cette dynamique se poursuit, les géants américains pourraient voir leur domination contestée sur leur propre territoire. Un scénario qui constituerait un véritable pied de nez pour Washington, qui cherche précisément à ralentir l'ascension technologique chinoise. Au-delà du succès d'une entreprise, l'essor de DeepSeek illustre ainsi l'ouverture d'une nouvelle bataille mondiale : celle d'une intelligence artificielle où le prix devient presque aussi déterminant que la performance technologique.

HORIZONS TECH by ENI
#76 : Florence Morel des Vallons & Pauline Marteau - Former, recruter et agir pour un numérique plus humain

HORIZONS TECH by ENI

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 40:07


Dans cet épisode d'Horizon Tech by ENI, Estelle reçoit Florence Morel des Vallons et Pauline Marteau, d'ADN Ouest, pour explorer les grands défis numériques du Grand Ouest : emploi, formation, IA, inclusion, mixité et numérique responsable.Un échange lucide et engagé sur un numérique qui ne doit pas seulement innover, mais aussi relier, former, inclure et accompagner durablement les femmes, les hommes et les territoires.LinkedIn :https://www.linkedin.com/in/paulinemarteau/https://www.linkedin.com/in/florencemoreldesvallons/ADN :Emploi et FormationNumérique responsable et solidaireHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité de la mi-journée
Le Pentagone accuse Alibaba, Baidu et BYD de travailler avec l'armée chinoise

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 7:12


Pékin a demandé aux États-Unis de mettre fin aux pressions sur les entreprises chinoises, après la publication par le ministère américain de la Défense d'une liste de compagnies travaillant avec l'armée de Chine. Cette liste contient des firmes chinoises impliquées dans le développement de l'intelligence artificielle (IA), dont Alibaba, Baidu et BYD. Les entreprises chinoises ont brandi la menace de contentieux. Les liens entre entreprises privées et département de la Défense sont pourtant largement pratiqués aussi aux États-Unis. Entretien avec Benjamin Bürbaumer, maître de conférences en sciences économiques à Sciences Po Bordeaux et auteur de Chine-États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation (éditions La Découverte).

L’invité de l’économie
Comment les entreprises peuvent-elles se protéger face à la menace des cyberattaques ? Avec Maï-Linh Camus, ancienne agente de la DGSE devenue PDG de Prisme Intelligence

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 7:43


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Maï-Linh Camus, ancienne agente de la DGSE devenue PDG de Prisme Intelligence. Ensemble, ils explorent les enjeux cruciaux de la cybersécurité pour les entreprises françaises.L'invitée partage son expertise unique, forgée lors de ses années au sein des services de renseignement. Elle alerte sur la recrudescence des cyberattaques, qui touchent désormais près de 1 000 entreprises par jour en France. Ces attaques peuvent avoir des conséquences désastreuses, allant jusqu'à la faillite pour certaines PME. La menace est d'autant plus grave que le contexte géopolitique mondial crée une instabilité propice à l'émergence de ces cybermenaces hybrides et insaisissables. Les attaquants ciblent les vulnérabilités des entreprises, cherchant à dérober des informations sensibles, du savoir-faire ou de l'argent.Maï-Linh Camus partage le témoignage poignant d'un de ses clients, victime d'une attaque l'ayant coûté 700 000 euros, sans qu'il ne puisse en identifier l'origine. Cette histoire illustre la difficulté croissante à remonter la piste des cyberattaques, qui se sont considérablement professionnalisées.Malgré ces défis, elle insiste sur l'importance pour les entreprises de développer une véritable culture du renseignement et de l'anticipation du risque. Elle souligne que l'État doit aussi montrer l'exemple, après les récentes attaques ayant touché des institutions publiques comme la NTS ou le ministère de l'Intérieur.L'essor du télétravail et la digitalisation accélérée des entreprises rendent également ces dernières plus vulnérables. Elle met en garde contre le maillon faible que représente l'être humain, appelant à une sensibilisation accrue des collaborateurs.Enfin, elle évoque les défis à venir, comme l'arrivée de l'intelligence artificielle et de l'ordinateur quantique, qui pourraient révolutionner les attaques comme les moyens de défense. Mais elle invite à garder son calme face à ces avancées technologiques, préférant une approche pragmatique et mesurée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Rachat de SFR: l'Europe veut créer des champions capables de rivaliser avec les États-Unis et la Chine

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 3:25


Le rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free pour un peu plus de 20 milliards d'euros dépasse largement le cadre des télécoms français. Derrière cette opération se cache une question stratégique pour l'Union européenne : faut-il continuer à privilégier une concurrence maximale ou accepter la création de grands groupes capables de rivaliser avec les géants américains et chinois ? Le protocole d'accord signé entre Bouygues Telecom, Free et Orange pour reprendre SFR constitue l'une des plus importantes opérations industrielles de ces dernières années en France. Mais ce dossier pose surtout une question qui dépasse largement les frontières françaises. Est-ce que l'Europe doit continuer à privilégier la concurrence à tout prix, ou accepter de faire émerger de grands groupes capables de tenir tête aux États-Unis et à la Chine ? Car depuis des années, la philosophie européenne était simple : plus il y a de concurrence, mieux c'est pour le consommateur. Selon les théories économiques classiques, davantage de concurrence implique des prix plus bas, plus d'innovation et donc davantage de choix. Mais le monde a changé. À l'ouest de l'Union européenne, les États-Unis disposent de géants technologiques capables d'investir des dizaines de milliards de dollars chaque année. À l'est, la Chine fait émerger de grands groupes soutenus par un immense marché intérieur et une stratégie industrielle assumée. Entre ces deux blocs, l'Europe apparaît aujourd'hui beaucoup plus fragmentée. À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Des télécoms européens encore trop fragmentés face aux géants américains et chinois Cette fragmentation est particulièrement visible dans le secteur des télécommunications. Aux États-Unis, trois grands opérateurs couvrent l'ensemble du territoire. C'est exactement la même situation en Chine. En Europe, au contraire, on compte des dizaines d'opérateurs répartis dans vingt-sept pays, chacun avec ses propres règles, son propre marché et ses propres contraintes réglementaires. Au total, cela représente plus d'une centaine d'acteurs. Autrement dit, le marché unique européen est immense, mais il ne fait émerger aucun véritable champion à l'échelle du continent. Chaque pays conserve son opérateur historique ou son leader national : Orange en France, Deutsche Telekom en Allemagne ou encore Telefonica en Espagne. Le rachat de SFR pose donc une question : passer de quatre à trois opérateurs en France constitue-t-il un premier pas vers une moindre fragmentation du secteur en Europe ? Pendant des années, Bruxelles estimait qu'il fallait préserver un maximum de concurrence, quitte à empêcher certaines fusions. Aujourd'hui, le débat évolue. Faut-il conserver quatre opérateurs qui se livrent une guerre des prix permanente, ou accepter trois acteurs plus solides capables d'investir davantage dans les infrastructures numériques ? À lire aussiFace aux géants du numérique américains, une partie du monde tente de réguler Le dossier SFR comme test grandeur nature Les télécommunications sont devenues un secteur stratégique. Il faut financer la fibre optique, préparer la 6G, développer les réseaux de données nécessaires à l'intelligence artificielle, renforcer la cybersécurité ou encore construire de nouveaux centres de données. Tous ces investissements représentent des dizaines de milliards d'euros. L'idée défendue par les industriels est qu'il serait plus simple de financer ces infrastructures avec quelques grands groupes aux épaules suffisamment larges pour investir massivement plutôt qu'avec une multitude d'acteurs plus petits. Autrement dit, l'Europe pourrait choisir de privilégier des champions industriels capables de rivaliser avec les géants américains et chinois. Dans de nombreux secteurs, les entreprises européennes restent performantes, mais elles demeurent souvent trop petites pour peser à l'échelle mondiale. Selon Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, si l'Europe veut rester dans la course mondiale, elle devra accepter davantage de concentrations industrielles afin de créer de grands groupes européens capables de rivaliser avec les grandes puissances économiques. C'est précisément pour cette raison que le dossier SFR est observé avec autant d'attention. Au-delà du seul marché français des télécoms, il constitue un véritable test grandeur nature de l'évolution de la politique industrielle européenne. Reste désormais à savoir si la Commission européenne acceptera de laisser un marché national passer de quatre à trois opérateurs ou si elle estimera que le risque de hausse des prix pour les consommateurs demeure trop important.

Journal France Bleu Périgord
La facturation électronique pour les entreprises de Dordogne

Journal France Bleu Périgord

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 1:58


durée : 00:01:58 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Aujourd'hui l'économie
Candy Crush, Clash of Clans: l'Europe déclare la guerre aux jeux mobiles qui vident le portefeuille

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 3:09


La Commission européenne prépare une nouvelle réglementation sur l'équité numérique. Dans son viseur, les monnaies virtuelles utilisées dans les jeux mobiles comme Candy Crush, Clash of Clans ou Subway Surfers. Une initiative qui inquiète les grands acteurs européens du secteur, qui redoutent des conséquences sur leur compétitivité. Lorsque vous téléchargez Candy Crush ou Clash of Clans, vous ne payez généralement rien. Le jeu est gratuit. C'est ce que l'on appelle le modèle « free to play », littéralement « gratuit pour jouer ». Contrairement aux jeux vidéo sur console ou sur ordinateur, qui sont souvent vendus plusieurs dizaines d'euros à l'achat, les éditeurs de jeux mobiles attirent des centaines de millions de joueurs sans leur demander de payer au départ. Alors comment gagnent-ils de l'argent ? En partie grâce à la publicité, mais surtout grâce à une petite partie des joueurs qui réalisent des achats directement dans le jeu. Ces achats prennent souvent la forme de gemmes, de pièces virtuelles, de bonus ou encore de personnages spéciaux. Le joueur dépense de l'argent réel pour acquérir ces monnaies virtuelles, qu'il utilise ensuite pour progresser plus rapidement ou débloquer certains contenus. À lire aussiCandy Crush: l'histoire, le succès et le modèle économique du jeu mobile aux 3 milliards de téléchargements Pourquoi la Commission européenne s'intéresse-t-elle aux monnaies virtuelles ? C'est précisément là que se situe le problème aux yeux de Bruxelles. Dans de nombreux jeux mobiles, le joueur ne dépense pas directement des euros ou des dollars. Il dépense une monnaie virtuelle achetée au préalable. La question que se pose la Commission européenne est simple : le joueur comprend-il toujours ce qu'il dépense réellement ? Si un objet coûte 5 euros, le prix est immédiatement compréhensible. Mais s'il coûte 700 gemmes obtenues dans un pack de 1 200 gemmes acheté 5 euros, la perception de la dépense devient beaucoup moins intuitive. Et lorsque plusieurs monnaies virtuelles coexistent dans un même jeu, la situation peut devenir encore plus complexe. Avec son projet de « Digital Fairness Act », ou loi sur l'équité numérique, la Commission européenne souhaite examiner ces pratiques et renforcer la transparence des prix. L'objectif affiché est de mieux protéger les consommateurs, notamment les plus jeunes, particulièrement présents sur ce type de jeux. Les éditeurs craignent une menace pour leur compétitivité Cette perspective inquiète fortement l'industrie du jeu vidéo mobile. Dans les colonnes du Financial Times, les dirigeants de plusieurs grands studios européens ont exprimé leurs préoccupations. Selon eux, certaines mesures pourraient conduire à l'apparition de messages ou de rappels destinés à contextualiser les dépenses réalisées par les joueurs, au risque de dégrader l'expérience utilisateur. Mais leurs inquiétudes dépassent la seule question du confort de jeu. Les responsables de l'industrie rappellent que le jeu mobile constitue l'un des rares secteurs du numérique dans lesquels l'Europe peut encore revendiquer une position de leader mondial. Selon les industriels, le secteur représente près de 8 milliards d'euros de revenus en Europe. Ils redoutent donc qu'une réglementation trop contraignante ne pénalise les acteurs européens face à leurs concurrents américains et chinois. Au-delà des jeux vidéo, le débat soulève une question économique plus large. Les responsables politiques européens souhaitent voir émerger des champions technologiques capables de rivaliser avec les géants mondiaux du numérique. Mais dans le même temps, l'Union européenne entend encadrer davantage certains modèles économiques lorsqu'ils soulèvent des questions de protection des consommateurs. Toute la difficulté consiste donc à trouver le bon équilibre : réguler pour davantage de transparence sans affaiblir les entreprises que l'Europe cherche justement à faire grandir. À lire aussiGabriel Hubert: «Imaginer un futur avec des acteurs numériques européens similaires aux américains»

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Cuba asphyxié par la fuite des multinationales - 04/06

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 3:34


Ce jeudi 4 juin, le désengagement des entreprises étrangères de Cuba a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Le Journal de l'Economie
Prévision de la croissance mondiale revue à la baisse par l'OCDE, départ de Cuba du groupe hôtelier espagnol Meliá et hausse du nombre de millionnaires

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 8:17


Au sommaire :L'OCDE revoit à la baisse sa prévision de croissance mondiale en raison de la guerre au Moyen-Orient et n'exclut pas un risque de récession si le conflit se poursuit jusqu'en 2023.Le groupe hôtelier espagnol Meliá quitte l'île de Cuba, poussé par le contexte géopolitique, social, juridique et économique, dans un mouvement similaire à d'autres entreprises étrangères.Le nombre de millionnaires a augmenté de pratiquement 2 millions l'an dernier à l'échelle de la planète, avec une forte progression des ultra-riches et une part accrue des actions dans leurs portefeuilles.Dassault Aviation se rapproche d'un contrat de 33 milliards d'euros pour la vente de 114 avions Rafale à l'Inde.L'Union Européenne annonce un plan de 200 milliards d'euros pour renforcer ses capacités numériques et assurer la protection de ses données face à la domination américaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Experts
Les Experts : Et si l'économie française tenait bon ? - 02/06

Les Experts

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 26:18


Ce mardi 6 juin, 80 milliards de promesse d'investissement recensée à Choose France, la révision par l'Insee de la croissance française de 2023 et 2024, ainsi que les moyens de défense commerciale à envisager contre la vague chinoise ont été abordés par Christian Poyau, cofondateur et PDG de Micropole, Hervé Novelli, initiateur du Cercle des Entrepreneurs Engagés et ancien député, et Thomas Grjebine, responsable du programme "Macroéconomie et finance internationales" au CEPII, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Aujourd'hui l'économie
Le géant chinois Huawei au cœur d'une fracture européenne entre sécurité et économie

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 3:37


L'Union européenne souhaite renforcer sa cybersécurité en limitant la présence des fournisseurs chinois dans ses infrastructures critiques. Mais cette stratégie se heurte à l'opposition de l'Allemagne et de l'Espagne, qui redoutent les conséquences économiques d'un retrait de Huawei. Derrière ce bras de fer se dessinent les enjeux de souveraineté technologique, de dépendance industrielle et de relations commerciales avec la Chine. Au cœur de cette nouvelle mésentente européenne se trouve le géant chinois Huawei. Depuis plusieurs années, l'entreprise s'est imposée comme l'un des principaux fournisseurs d'équipements de télécommunications dans le monde. Huawei fabrique notamment des antennes 5G, des infrastructures internet, des serveurs ou encore des solutions de cloud. Grâce à des équipements souvent moins coûteux et parfois plus avancés technologiquement que ceux de ses concurrents européens, le groupe chinois a progressivement gagné des parts de marché sur le continent. Résultat : de nombreux opérateurs européens ont intégré du matériel Huawei dans leurs réseaux de télécommunications. Mais cette présence massive inquiète aujourd'hui Bruxelles. Car au-delà des simples équipements, les réseaux de télécommunications sont devenus des infrastructures stratégiques. Contrôler les réseaux, c'est aussi contrôler une partie de l'économie numérique, des communications et des services essentiels. C'est précisément ce qui alimente les inquiétudes occidentales. Depuis plusieurs années, les États-Unis accusent Huawei d'entretenir des liens étroits avec le pouvoir chinois et de représenter un risque pour la sécurité des infrastructures critiques. À lire aussiComment le chinois Xiaomi talonne Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone Bruxelles veut durcir les règles de cybersécurité Jusqu'à présent, l'Union européenne est restée relativement prudente sur le dossier Huawei. Mais la situation évolue. La Commission européenne prépare actuellement une réforme de sa législation sur la cybersécurité. Son objectif est de permettre l'exclusion progressive des fournisseurs considérés comme « à haut risque » des infrastructures critiques européennes. Même si Huawei n'est pas explicitement mentionné dans le texte, l'entreprise chinoise apparaît clairement comme l'une des principales cibles de cette future réglementation. Le problème est que l'Europe s'est largement équipée avec ces technologies au cours des dernières années. Remplacer ces infrastructures ne reviendrait pas simplement à changer quelques antennes. Cela impliquerait de reconstruire une partie importante des réseaux numériques européens. Et la facture pourrait être particulièrement élevée. La Commission européenne estime déjà que le remplacement des équipements concernés représenterait plusieurs milliards d'euros d'investissements. Selon une étude commandée par la Chambre de commerce chinoise auprès de l'Union européenne, le coût pourrait même atteindre près de 370 milliards d'euros d'ici à 2030 si les fournisseurs chinois étaient exclus de nombreux secteurs stratégiques. L'Allemagne et l'Espagne redoutent les conséquences économiques C'est précisément pour cette raison que certains États membres, notamment l'Allemagne et l'Espagne, se montrent réticents face aux projets de Bruxelles. L'Allemagne entretient des liens économiques étroits avec la Chine. Les constructeurs automobiles allemands réalisent une part importante de leurs ventes sur le marché chinois, tandis que de nombreuses industries du pays restent fortement dépendantes des chaînes d'approvisionnement chinoises. Berlin se retrouve donc dans une position délicate. D'un côté, les autorités allemandes reconnaissent les enjeux liés à la cybersécurité et à la souveraineté numérique. De l'autre, elles redoutent les conséquences économiques d'un affrontement avec Pékin. Cette inquiétude est renforcée par les menaces de représailles formulées par la Chine. Pékin a déjà prévenu qu'il pourrait prendre des contre-mesures si Huawei était exclu des réseaux européens.  L'Espagne partage également cette prudence. Madrid cherche depuis plusieurs années à attirer les investissements chinois, notamment dans les secteurs des véhicules électriques et des énergies renouvelables. Derrière la bataille autour de Huawei apparaît donc une fracture plus large au sein de l'Union européenne. Le débat dépasse désormais la seule question des télécommunications. Il touche à la capacité du continent à devenir souverain technologiquement tout en préservant ses intérêts économiques. Car l'Union européenne se retrouve aujourd'hui coincée entre deux grandes puissances. D'un côté, les États-Unis poussent leurs alliés à réduire leur dépendance à la Chine. De l'autre, Pékin demeure un partenaire commercial essentiel pour de nombreuses économies européennes. Toute la difficulté pour les États membres consiste désormais à trouver un équilibre entre sécurité, souveraineté technologique et intérêts économiques. Un défi qui pourrait façonner les relations entre l'Europe et la Chine pour les années à venir. À lire aussiCorruption: le scandale Huawei ébranle le Parlement européen, deux ans après le Qatargate

The Craft Project
#109 Tristan de Witte, l'engagement pour l'industrie des savoir-faire

The Craft Project

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 58:39


Tristan de Witte a été un expert de la finance et de l'investissement avant de devenir un entrepreneur dans l'industrie du savoir-faire français. Tout en développant son groupe familial, il donne un élan puissant en tant que Président aux Entreprises du Patrimoine Vivant. L'art de la finance, le bon sens et la capacité à rassembler sincèrement font de lui un des personnages les plus efficaces et les plus sympathiques de l'écosystème des savoir-faire français.

Aujourd'hui l'économie
À Roland-Garros, le tennis sert aussi à faire des affaires

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 2:59


Pendant quinze jours, les Internationaux de France ne sont pas seulement un événement sportif mondial. Entre les loges VIP, les salons privés et les espaces hospitalités, Roland-Garros est devenu un véritable quartier d'affaires où les entreprises cultivent leurs relations commerciales et leur image. Chaque année, Roland-Garros attire des centaines de milliers de spectateurs Porte d'Auteuil. Mais derrière les matchs et la terre battue, le tournoi parisien reste une gigantesque machine économique. Dans les loges et les salons privés, on négocie, on reçoit des clients, on développe son réseau. Pendant la quinzaine, des milliers de dirigeants, d'hommes et de femmes d'affaires défilent dans les espaces hospitalités du tournoi. Et cette activité est loin d'être secondaire. Les hospitalités représentent aujourd'hui environ 20% du chiffre d'affaires de Roland-Garros. Concrètement, les marques achètent des places, privatisent des salons, louent des loges et invitent partenaires ou prospects autour d'un déjeuner ou d'un cocktail. Au total, le tournoi commercialise près de 125 000 packages hospitalités, quasiment tous vendus chaque année. Roland-Garros, un immense terrain de réseautage Pourquoi les entreprises sont-elles prêtes à dépenser plusieurs milliers d'euros par invité pour une journée de tennis ? Parce qu'elles n'achètent pas uniquement des places pour assister aux matchs. Elles achètent du temps relationnel. Contrairement à un déjeuner d'affaires classique ou à une réunion dans un bureau, une journée à Roland-Garros peut durer six à huit heures. De quoi échanger longuement avec des clients, des partenaires ou des prospects dans un cadre beaucoup plus détendu. « Roland-Garros n'est pas simplement un événement sportif, c'est une plate-forme business extrêmement puissante », résume Benoît Ripault, directeur marketing de Mastercard France. « Dans un monde où les interactions sont de plus en plus numériques, les moments physiques deviennent rares et donc d'autant plus précieux. Ils réhumanisent la relation commerciale. » Le tournoi permet ainsi aux entreprises de renforcer leurs liens commerciaux dans un environnement moins formel. Autour d'un match, d'un déjeuner ou d'un passage dans les espaces VIP, les conversations deviennent plus fluides et les échanges plus naturels. Le tennis, un sport particulièrement adapté au business Ces pratiques existent dans de nombreux grands événements sportifs, mais Roland-Garros possède des caractéristiques très particulières. Le tournoi bénéficie d'un imaginaire très fort : Paris au printemps, la gastronomie, l'élégance, le côté chic mais décontracté. Un cadre qui favorise naturellement les échanges. Le tennis offre aussi un rythme différent d'autres sports comme le football. À Roland-Garros, les invités ne restent pas assis pendant 90 minutes. Ils circulent entre les courts, les restaurants, les salons et les boutiques. Les pauses entre les matchs et les changements de côté créent des moments propices aux discussions. Cette économie VIP possède néanmoins son revers. Pendant certains matchs, des rangées de sièges restent inoccupées, les invités préférant parfois prolonger un déjeuner ou une discussion dans les salons privés. Mais ces revenus générés par les hospitalités sont devenus essentiels pour l'équilibre économique du tournoi. Ils permettent notamment de financer une partie de l'événement et de maintenir des billets relativement accessibles pour le grand public. À Roland-Garros, les échanges ne se jouent donc pas uniquement sur le court. Pendant quinze jours, les relations professionnelles se travaillent parfois avec autant de précision qu'un revers long de ligne.

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Bondy, l'affaire qui rappelle Samuel Paty", "Choose France, et les entreprises françaises ?" et "Colombie, une trumpiste aux portes du pouvoir"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 15:41


Une CPE du lycée Jean-Renoir de Bondy accusée de racisme a été mise à pied, avant même qu'une enquête puisse rendre ses conclusions. Il est question d'une affaire de harcèlement qui implique des jeunes filles racisées, accusant leurs camarades blanches d'être responsables de l'esclavage. Selon Géraldine Woessner, cette affaire rappelle Samuel Paty. Le fameux sommet Choose France finit en apothéose. Il y aurait 93 milliards d'investissements à l'occasion de cette neuvième édition. Il s'agit au fait d'une com' de la première bourre à l'intention des entreprises multinationales. Mais dans le même, François Lenglet le stipule, le niveau des impôts sur le bénéfice est revenu à l'état auquel il était lorsque Emmanuel Macron est arrivé. Comme dans d'autres pays, un trumpiste est aux portes du pouvoir en Colombie, comme dans beaucoup d'autres pays. Abelardo de la Espriella, candidat de la gauche, est arrivé premier dans les sondages. Ce Trump colombien a fait toute sa campagne derrière une vitre blindée. Abnousse Shalmani se demande pourquoi cette contagion populiste de droite ? Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Les entreprises doutent désormais de l'IA, explications

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later May 29, 2026 11:52


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Nouvelle-Calédonie : le caillou au bord du gouffre économique

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later May 29, 2026 53:31


À 17 000 kilomètres de Paris, la Nouvelle-Calédonie, territoire d'Outre-mer français, traverse une crise économique sans précédent depuis les émeutes de mai 2024. Deux années plus tard, les 265.000 habitants font face à un effondrement structurel, aggravé par la dépendance au nickel, dont l'issue reste incertaine. Un économiste et un chef d'entreprise dressent un bilan sans concessions puis esquissent les voies d'un redressement possible. La crise en chiffres La Nouvelle-Calédonie, territoire français du Pacifique Sud constitué de dizaines d'îles et dont la capitale est Nouméa, vit sous souveraineté française depuis 1853. Le territoire bénéficie d'une forte autonomie, mais les revendications indépendantistes des communautés kanaks y restent vives et s'expriment parfois violemment. Les émeutes de mai 2024, déclenchées par un projet de révision constitutionnelle, ont causé quatorze morts et un coût estimé à 2,2 milliards d'euros. Elles ont aggravé une situation déjà fragilisée par plus d'une décennie de ralentissement économique et une crise du secteur du nickel — pilier historique de l'économie locale.

Aujourd'hui l'économie
PSG-Arsenal: le Rwanda a déjà gagné la finale de la Ligue des champions avant même le coup d'envoi

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 29, 2026 3:21


Grâce à « Visit Rwanda », sponsor du PSG et d'Arsenal, Kigali profite de la finale de Ligue des champions pour imposer sa stratégie de soft power sportif. Depuis plusieurs années, le Rwanda investit massivement dans le football mondial pour transformer son image, développer son tourisme et attirer investisseurs et visiteurs fortunés. Avant même le coup d'envoi de la finale de Ligue des champions entre le Paris Saint-Germain et Arsenal, un vainqueur se dessine déjà. Et ce n'est aucun des deux clubs. C'est le Rwanda. Grâce à « Visit Rwanda », sponsor des deux équipes finalistes. Il suffira de regarder attentivement les maillots des joueurs pour apercevoir le logo de la campagne touristique rwandaise. Depuis plusieurs années, Kigali investit massivement dans le sport international pour transformer son image. L'objectif est clair, faire du Rwanda une véritable marque mondiale. Longtemps, le pays a surtout été associé au génocide des Tutsi de 1994. Aujourd'hui, le gouvernement de Paul Kagame veut imposer un autre récit, celui d'un pays stable, moderne, organisé, tourné vers l'innovation, le tourisme premium et les affaires. Et pour cela, le sport offre une caisse de résonance unique. Car aucun autre secteur ne permet de toucher autant de personnes, en direct, partout dans le monde. Arsenal puis le PSG, la stratégie sportive du Rwanda Le premier grand tournant intervient en 2018 avec Arsenal. À l'époque, voir un État africain sponsoriser un géant de Premier League surprend. Mais immédiatement, la visibilité explose. Chaque week-end, des millions de téléspectateurs voient le nom du Rwanda sur les manches des joueurs londoniens. Et Arsenal n'a pas été choisi au hasard. Grâce à son image internationale, le club constitue une porte d'entrée idéale vers les classes moyennes supérieures et les élites internationales susceptibles de venir au Rwanda. Kigali cherche en effet à attirer des visiteurs à fort pouvoir d'achat. Puis avec le PSG, le Rwanda change d'échelle. Les montants engagés sont loin d'être anecdotiques. Selon plusieurs estimations, l'accord signé en 2019 avec le Paris Saint-Germain rapporterait environ 15 millions d'euros par an au club de la capitale. Pour Kigali, cet investissement est pleinement assumé. Derrière ces dépenses, il y a la volonté de promouvoir le tourisme, un secteur essentiel pour le pays puisqu'il représente environ 12 % de son économie. Le Rwanda veut d'ailleurs aller encore plus loin avec l'ambition de franchir la barre du milliard de dollars de recettes touristiques annuelles d'ici la fin de la décennie. À lire aussiLigue des champions: le Qatar a-t-il atteint ses objectifs avec le Paris Saint-Germain? Le sport comme outil de puissance économique L'idée est donc d'utiliser le marketing non pas pour vendre un produit, mais un pays. Le Qatar l'a fait avec le PSG. Abou Dhabi avec Manchester City. Pour le Rwanda, la stratégie semble fonctionner. Les recettes touristiques ont progressé et le nombre de visiteurs dépasse désormais 1,3 million par an. Kigali accueille également de grands événements sportifs internationaux comme les championnats du monde de cyclisme organisés récemment ou encore des compétitions de basket avec la Basketball Africa League. Autrement dit, le sport est devenu un accélérateur économique. Et la stratégie ne s'arrête plus à l'Europe. Le Rwanda se tourne désormais vers les États-Unis avec la signature de partenariats avec deux franchises américaines majeures : les Los Angeles Clippers en NBA et les Los Angeles Rams en NFL. D'autres pays africains adoptent progressivement la même logique. La République démocratique du Congo sponsorise désormais plusieurs grands clubs européens comme le FC Barcelone, l'AS Monaco ou encore l'AC Milan. Le sport n'est donc plus seulement un espace de concurrence diplomatique entre États. Cette concurrence est désormais aussi économique. À lire aussiFinale de la Ligue des champions: 20 après leur finale perdue, les supporters d'Arsenal espèrent

Éco d'ici éco d'ailleurs
Nouvelle-Calédonie : le caillou au bord du gouffre économique

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later May 29, 2026 53:31


À 17 000 kilomètres de Paris, la Nouvelle-Calédonie, territoire d'Outre-mer français, traverse une crise économique sans précédent depuis les émeutes de mai 2024. Deux années plus tard, les 265.000 habitants font face à un effondrement structurel, aggravé par la dépendance au nickel, dont l'issue reste incertaine. Un économiste et un chef d'entreprise dressent un bilan sans concessions puis esquissent les voies d'un redressement possible. La crise en chiffres La Nouvelle-Calédonie, territoire français du Pacifique Sud constitué de dizaines d'îles et dont la capitale est Nouméa, vit sous souveraineté française depuis 1853. Le territoire bénéficie d'une forte autonomie, mais les revendications indépendantistes des communautés kanaks y restent vives et s'expriment parfois violemment. Les émeutes de mai 2024, déclenchées par un projet de révision constitutionnelle, ont causé quatorze morts et un coût estimé à 2,2 milliards d'euros. Elles ont aggravé une situation déjà fragilisée par plus d'une décennie de ralentissement économique et une crise du secteur du nickel — pilier historique de l'économie locale.

Le focus Éco
Pourquoi l'apprentissage de l'anglais est-il toujours un défi en France ? Avec Déborah Guillotin, dirigeante de My English School France

Le focus Éco

Play Episode Listen Later May 29, 2026 6:46


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Charles Bonnaire s'entretient avec Déborah Guillotin, dirigeante de My English School France. Elle nous éclaire sur les enjeux de l'apprentissage de l'anglais dans l'Hexagone. Malgré une démocratisation de l'enseignement de cette langue ces dernières années, des défis persistent encore, notamment au sein de l'Éducation nationale.L'invitée revient d'abord sur les récentes réformes du compte personnel de formation (CPF) qui ont durement impacté le secteur de la formation en langues. Selon elle, les coupes budgétaires ciblant principalement les formations longues et structurantes comme l'anglais pénalisent injustement les profils les plus modestes, au profit des cadres supérieurs. Un constat qui soulève des interrogations sur l'égalité d'accès à la formation linguistique en France.Elle déplore également les lacunes de l'enseignement de l'anglais à l'école, où les élèves peinent à pratiquer réellement la langue, faute de formateurs qualifiés et de pédagogies adaptées. Elle souligne pourtant l'importance cruciale de maîtriser l'anglais dans un monde de plus en plus internationalisé, y compris pour les entreprises françaises qui font affaire avec des fournisseurs étrangers.Face à ces enjeux, Déborah Guillotin présente la méthode de son réseau de formation, qui mise sur des groupes de niveaux homogènes et une pratique intensive de la langue avec des formateurs anglophones expérimentés. Un modèle qu'elle oppose à celui de son concurrent Wall Street English, plus axé sur l'apprentissage en autonomie. Au-delà des rivalités, elle appelle à une prise de conscience collective sur la nécessité de revoir en profondeur l'enseignement de l'anglais en France, pour permettre à tous les citoyens de s'épanouir dans un monde de plus en plus interconnecté.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apolline Matin
Le débat RMC : Peut-on parler d'une "France des bas salaires" ? Y a-t-il un déclassement du pays ? Est-ce que la pression fiscale est trop forte sur les entreprises et les salaires ? - 29/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 29, 2026 8:20


Le Vendredi, c'est Charles Consigny et Cécile Duflot qui débattront autour d'un sujet d'actualités.

Génération Do It Yourself
#544 - Coline Bertrand - La Rosée - ”La cosmétique c'est l'industrie de la surenchère”

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later May 27, 2026 165:05


“La cosmétique c'est l'industrie de la surenchère.”C'est comme ça que Coline Bertrand décrit son propre secteur et c'est exactement ce qu'elle refuse de faire depuis le premier jour.Pharmacienne de formation, Coline voulait ouvrir sa propre pharmacie mais en 2015, lors d'un trajet en voiture avec son amie de toujours et future associée Mahault, une idée de marque vient.Huit heures plus tard, La Rosée est née.Aujourd'hui, la marque est présente dans 11 000 pharmacies, 13 pays et dépasse les 100 millions d'euros de chiffre d'affaires.Pendant huit ans, leur chiffre d'affaires a doublé chaque année.Des chiffres qui n'existent habituellement pas dans la cosmétique.Leur secret réside dans leur produit et la confiance qu'ils donnent aux pharmaciens.Sur ce chemin, Coline a aussi traversé des passages difficiles : une tentative d'implémentation en Chine trop tôt, le départ opérationnel de son associée fondatrice, une phase de recrutement accélérée qui a failli noyer l'ADN de la boîte.Et elle livre tout sans filtre dans cette conversation :Pourquoi elle refuse le label bioCe que l'acide hyaluronique à 5% ne fait pas et pourquoi les marques continuent de le vendreComment transmettre l'ADN d'une marque à 200 collaborateurs et des partenaires à l'autre bout du mondePourquoi choisir la Corée avant les États-UnisLa Convention des entreprises pour le climat : le déclic qui a tout remis en questionUn épisode dense, sur la cosmétique et la construction d'une marque authentique, dans un secteur qui a souvent fait de la promesse non tenue son modèle économique.Vous pouvez retrouver Coline sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Une entreprise de cosmétique avec une croissance de startup00:09:48 : Pourquoi refuser le label bio ?00:21:18 : Le meilleur distributeur pour la cosmétique00:33:10 : Le packaging que tout le monde copie00:41:26 : Le stick solaire qui a révolutionné le marché00:50:56 : Rendre mémorable ce que personne ne voit01:01:08 : Le mensonge de l'acide hyaluronique01:16:17 : "1 marque sur 350 survit"01:24:58 : Choisir la Corée avant les US01:33:21 : L'erreur qui tue les startups en croissance01:45:52 : Le déclic qui a forcé La Rosée à tout remettre en question01:55:48 : Produire sans détruire : est-ce vraiment possible ?02:08:20 : Ce qu'on ne dit pas assez aux entrepreneures02:18:51 : Le vide après avoir vendu02:28:01 : Comment transmettre sa passion à 200 personnes02:34:13 : Le choix radical de La Rosée pour réduire la charge mentale des employésLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #540 - Sissy Mua - Youtubeuse, Trainsweateat - L'app fitness la plus utilisée de France#533 - Gaëlle Lebrat Personnaz - Manucurist Paris - Le futur leader mondial du vernis à ongles ?#513 - VO - Jesper Brodin - IKEA - 40 billion in revenue empire with no bank loan#513 - VF - Jesper Brodin - IKEA - 40 milliards de revenus sans jamais avoir emprunté#421 - Jean-Charles Samuelian-Werve - Alan - Aller jusqu'au bout de ses convictions et transformer l'essai#326 - Ning Li - Typology - Fonder Made.Com, péter tous les scores et devenir le leader de la cosmétique made in France#252 - Michaël Benabou - Financière Saint James - L'autre fondateur de Veepee qui s'est émancipé pour créer son empire#138 - Jean-Charles Samuelian-Werve - Alan - Tous ses secrets pour retourner un secteur à priori intouchable (la complémentaire santé)Nous avons parlé de :Le stick solaire de La RoséeWhatMattersCombien ça gagne une pharmacie ?Condamnation du Syndicat National des Moniteurs de Ski FrançaisTypology ParisEnvironnement : 7 limites planétaires sur 9 ont été dépasséesLa Convention des Entreprises pour le ClimatLe label B-CorpLes recommandations de lecture :Le Petit Prince, d'Antoine de Saint-ExupéryCes questions que tout le monde se pose, de Maud AnkaouaKilomètre Zéro, de Maud AnkaouaPrinciples: Life and Work, by Ray Dalio

Les Experts
Les Experts : Prospérité, les besoins des entreprises - 27/05

Les Experts

Play Episode Listen Later May 27, 2026 28:56


Ce mercredi 27 mai, les priorités pour permettre aux entreprises de retrouver le chemin de la prospérité face au contexte économique actuel, le système d'indexation automatique des allègements de charges, jugé pénalisant pour le coût du travail, ainsi que les initiatives de Bercy pour préparer le prochain projet de loi de finances ont été abordés par Bruno Arcadipane, vice-président du MEDEF en charge des Adhérents et président d'Action Logement, Christian Saint-Étienne, économiste et auteur de "Trump et nous : Comment sauver la France et l'Europe", et Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Happy Work
Replay — Prévention des Risques Psychosociaux : Pourquoi les Managers sont la clé

Happy Work

Play Episode Listen Later May 27, 2026 7:39


Les risques psychosociaux (RPS), ça vous parle ? Le stress, le burn-out, le harcèlement, les conflits… Plus de 10% des salariés feront un burn-out au cours de leur carrière, un chiffre alarmant qui ne peut nous laisser indifférents.Avec Harmonie Mutuelle avec les Entreprises, j'ai lancé un sondage pour comprendre le niveau de sensibilisation aux RPS dans les entreprises. Sur plus de 2000 réponses, 52% des employés déclarent n'avoir reçu aucune formation ou information sur les RPS… un chiffre qui m'a littéralement fait tomber de ma chaise !Les managers ont un rôle clé à jouer dans la prévention de ces risques. Ils peuvent être les premiers à détecter les signaux de mal-être et, avec la bonne formation, à agir pour éviter que la situation ne se détériore.Dans ce nouvel épisode, j'aborde :

Tech&Co
Les entreprises européennes freinées sur l'IA – 25/05

Tech&Co

Play Episode Listen Later May 25, 2026 35:22


Lundi 25 mai, Frédéric Simottel a reçu Thomas Serval, CEO de Baracoda, Augustin Sayer, cofondateur d'Ovni, et Michel Lévy Provençal, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, se sont penchés sur les entreprises européennes freinées sur l'IA selon Eurostat, la baisse des prix de l'A de 75% chez Deepseek, et SpaceX attendu comme la plus grande introduction en Bourse, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Mon Carnet, l'actu numérique
Portrait TI 2026 : les entreprises investissent, mais peinent encore à suivre le rythme

Mon Carnet, l'actu numérique

Play Episode Listen Later May 25, 2026 17:53


Alain Cormier, pdg de NOVIPRO, présente les constats du Portrait TI 2026, qui révèle une forte accélération des investissements technologiques dans les entreprises canadiennes. L'intelligence artificielle est désormais largement adoptée, principalement pour l'automatisation et l'analyse de données, mais peu d'organisations disposent encore d'une véritable stratégie ou d'une gouvernance solide en la matière.

Aujourd'hui l'économie
Un véhicule électrique ne «fait pas vroum»: le modèle économique des voitures de luxe bouleversé

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 25, 2026 3:14


Ferrari présente ce lundi sa toute première voiture 100% électrique. L'événement est loin d'être anecdotique. Au-delà du simple lancement d'un nouveau modèle, c'est tout le secteur du luxe automobile qui est confronté à une révolution industrielle, technologique et émotionnelle. Entre contraintes réglementaires, enjeux de prestige et défi de l'innovation, les grandes marques doivent réinventer leur modèle. Le monde automobile vit aujourd'hui un moment historique. Le mythique constructeur italien Ferrari présente sa toute première voiture 100% électrique. À première vue, cela pourrait sembler anecdotique. Un constructeur de plus qui se convertit à la batterie. En réalité, l'enjeu dépasse largement le simple lancement d'un nouveau véhicule. Car pour le secteur du luxe automobile, c'est une véritable révolution. Aujourd'hui, l'automobile haut de gamme vit une contradiction majeure. D'un côté, elle doit s'électrifier. Les réglementations environnementales se durcissent partout dans le monde, et l'Europe vise la fin des ventes de voitures thermiques neuves à l'horizon 2035. Mais de l'autre, les marques de prestige vendent bien plus qu'un moyen de transport. Acheter une Ferrari, une Lamborghini ou une Porsche, c'est acheter une histoire, un imaginaire, un prestige, presque une appartenance. C'est intégrer une communauté, un univers, un mythe. C'est justement ce qui rend la transition électrique si complexe. Le défi de l'électrique: préserver l'émotion et l'ADN des marques de luxe Quand on pense voiture de luxe, on pense immédiatement au bruit du moteur, au rugissement d'une Ferrari, à cette signature sonore reconnaissable entre toutes. Plus largement, le luxe automobile repose depuis toujours sur des codes clairs : plus de puissance, plus de cylindres, plus de bruit, plus de sensations, plus de légèreté. On achète la voiture, bien sûr. Mais on achète aussi, et surtout, le son qu'elle produit, les vibrations qu'elle procure, l'émotion mécanique qu'elle transmet. Le problème, c'est que la voiture électrique ne coche pas naturellement toutes ces cases. Elle est plus silencieuse. Et c'est paradoxalement son principal défaut sur le segment du luxe. Une voiture électrique ne « fait pas vroum ». Cela peut faire sourire, mais le sujet est pris très au sérieux par les constructeurs. Des milliards sont investis pour recréer artificiellement ce que le moteur thermique produisait naturellement. Chez Mercedes-Benz, la nouvelle AMG électrique simule les passages de vitesse et reproduit même le son d'un moteur thermique. Chez Porsche, un travail important est mené sur les vibrations et le ressenti de conduite. Chez Ferrari, il est même question de « préserver l'ADN sonore de la marque ». Autrement dit, jouer sur l'émotion jusqu'au bout. Et cette émotion passe aussi par le prix. Ferrari devrait positionner son premier modèle électrique autour de 550 000 euros. Un choix cohérent avec sa stratégie historique, privilégier la valeur au volume. Dans le luxe, le prix n'est pas qu'un tarif. Il crée la rareté, nourrit le désir et filtre les clients. Clientèle, industrie, obsolescence, les trois grands défis du luxe électrique Pour Ferrari, l'équation est délicate. Le constructeur doit réussir un grand écart. Rassurer ses clients historiques, attachés au moteur thermique et à tout ce qu'il représente, tout en séduisant une nouvelle génération d'acheteurs. Une clientèle plus jeune, plus sensible aux enjeux environnementaux, et surtout très présente en Asie, où la voiture électrique est largement plébiscitée et perçue comme un symbole de modernité. Mais au-delà du client, l'enjeu est aussi industriel. Le prestige automobile ne se jouera plus seulement sur la mécanique traditionnelle. Demain, la différence se fera sur la batterie, sur son poids, sur le logiciel embarqué, sur les moteurs électriques et sur la capacité des constructeurs à développer leurs propres technologies. Le moteur V12, symbole d'hier, laisse progressivement place à une nouvelle bataille, celle de l'innovation. Et puis il y a un autre sujet, plus discret, l'obsolescence. Une Ferrari thermique peut devenir un objet de collection. Une Ferrari de 1985 peut encore faire rêver aujourd'hui. Mais une Ferrari électrique de 2025 fera-t-elle encore rêver en 2045 ? La question est loin d'être anodine. Car acheter une voiture de luxe, c'est souvent acheter un patrimoine. Un actif. Un objet de transmission. Reste désormais à savoir si ce prestige-là est pleinement compatible avec l'électrique. C'est tout l'enjeu de cette nouvelle ère pour le luxe automobile. À lire aussiLes exportations de véhicules électriques chinois vers l'Afrique en très forte hausse

C'est mon boulot
Comment les entreprises s'y prennent-elles pour recruter des cadres ?

C'est mon boulot

Play Episode Listen Later May 23, 2026 2:45


durée : 00:02:45 - par : Sarah Lemoine - Les pratiques des entreprises pour recruter des cadres évoluent constamment. Que s'est-il passé l'an dernier ? Quelles sont les grandes tendances qui ont émergé ? L'association pour l'emploi des cadres, l'Apec, a questionné un peu plus d'un millier d'entreprises du secteur privé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le téléphone sonne
À quoi ressembleront nos vacances en France en 2050 ?

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later May 22, 2026 37:25


durée : 00:37:25 - Le téléphone sonne - Coup de chaud précoce sur la France. Des maximales jusqu'à 33 ou 34 °C sont attendues dès aujourd'hui. Mais alors, à quoi ressembleront nos vacances en 2050, quand ces épisodes seront plus fréquents, plus longs et plus intenses ? - réalisation : Fabienne Sintes, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Marius Serieys, Philippe Lefébure - invités : Vanguélis Panayotis Consultant, directeur des opérations de MKG Group et Président de MKG Consulting et OlaKala, Samuel Morin directeur du Centre National de Recherches Météorologiques (Météo-France / CNRS), Valérie Boned Présidente du syndicat Entreprises du voyage Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Aujourd'hui l'économie
Le géant italien Beretta redessine le marché mondial des armes légères

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 22, 2026 3:21


Longtemps perçu comme un secteur très national et relativement stable, le marché mondial des armes légères entre dans une nouvelle phase de son histoire. En devenant le principal actionnaire du fabricant américain Ruger, l'italien Beretta ne réalise pas seulement une opération financière. Il illustre la consolidation en cours d'une industrie en pleine mutation. Le marché mondial des armes légères, autrement dit celui des pistolets, revolvers ou encore des fusils de chasse, fait rarement la une de l'actualité économique. Pourtant, il traverse aujourd'hui une transformation majeure, illustrée par le rapprochement entre deux acteurs emblématiques, l'italien Beretta et l'américain Ruger. Beretta n'est pas un industriel comme les autres. Fondé à la Renaissance, le groupe célèbre cette année ses 500 ans d'existence, ce qui en fait le plus ancien fabricant d'armes au monde. L'entreprise familiale italienne est devenue au fil des siècles un véritable mastodonte industriel, présent à l'international et propriétaire d'une vingtaine de marques. Face à lui, Ruger raconte une autre histoire. Né après la Seconde Guerre mondiale, le groupe incarne l'Amérique industrielle. Ses armes, réputées robustes et accessibles, sont particulièrement populaires auprès des chasseurs et des tireurs civils américains. Surtout, Ruger est profondément ancré dans le marché domestique. L'entreprise produit aux États-Unis, vend principalement aux États-Unis et dépend largement de la demande américaine. À première vue, rien ne rapproche donc ces deux entreprises. Tout semble même les opposer. Le retournement du marché américain a fragilisé Ruger C'est précisément ce contraste qui rend leur rapprochement intéressant. Car le point de départ de cette histoire se trouve dans l'évolution récente du marché américain des armes civiles. Entre 2020 et 2022, pendant la pandémie, les ventes d'armes ont explosé aux États-Unis. Dans un contexte de fortes tensions sociales et politiques, la demande a bondi, offrant aux fabricants américains un véritable âge d'or. Ruger, comme d'autres acteurs du secteur, a vu ses bénéfices fortement progresser. Mais à partir de 2023, le marché s'est retourné. Une fois les consommateurs équipés, la demande s'est progressivement normalisée, puis contractée. Résultat : ralentissement des ventes, baisse des marges et chute du cours de Bourse. Ruger, jusque-là très solide, est devenu plus vulnérable. Dans une logique purement économique, lorsqu'une entreprise fragilisée détient une marque forte, elle devient naturellement une cible potentielle pour les grands groupes du secteur. C'est à ce moment précis que Beretta est entré en scène. En septembre dernier, le groupe italien est devenu le premier actionnaire de Ruger avec près de 8 % du capital, prenant de court la direction américaine. Une stratégie de consolidation industrielle assumée Pour Ruger, le signal a été brutal. Le groupe américain a rapidement accusé Beretta de vouloir prendre le contrôle de l'entreprise par étapes. De son côté, l'Italien affirme vouloir apporter de la valeur et un renouveau stratégique à son concurrent américain. Le désaccord a donné lieu à plusieurs mois de tensions et de bataille juridique, avant qu'un accord ne soit finalement trouvé. Beretta a désormais obtenu le droit de monter jusqu'à 25 % du capital de Ruger. Une participation qui ne lui donne pas la majorité, mais qui lui permet de peser fortement sur les décisions stratégiques du groupe, tout en laissant Ruger juridiquement indépendant et américain. Derrière cette opération se dessine une stratégie claire, celle de la consolidation industrielle. Dans de nombreux secteurs, lorsque la croissance ralentit et que les marges se réduisent, les entreprises cherchent à grossir. La taille devient alors un avantage compétitif. Elle permet de mieux négocier avec les fournisseurs, de mutualiser les coûts, de renforcer les investissements et de mieux traverser les cycles économiques. Le marché des armes légères n'échappe pas à cette logique. Ruger en est aujourd'hui une parfaite illustration. Dans cette industrie comme dans beaucoup d'autres, rester seul peut devenir une fragilité. Quand on est isolé, on devient plus vulnérable. Beretta l'a parfaitement compris et entend bien profiter de cette nouvelle donne pour redessiner durablement le paysage mondial des armes légères. À lire aussiL'Ukraine veut réduire sa dépendance à la Chine pour la production de ses propres drones

L'entreprise de demain
Démographie et jeunesses : pourquoi l'entreprise tient la clé du futur du travail - Laurence Peyraut

L'entreprise de demain

Play Episode Listen Later May 21, 2026 35:28


La France compte plus de décès que de naissances. Ce basculement démographique touche directement le futur du travail et les décisions que les managers et les DRH prennent aujourd'hui.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Laurence Peyraut, vice-présidente d'Entreprises et Progrès, think tank de dirigeants fondé en 1970 par Antoine Riboud et François Dalle, qui co-préside le chantier "Démographie" lancé cette année.Ce basculement démographique était anticipable depuis des décennies. Les économistes en avaient les modèles. Ce qui frappe dans cet échange, c'est que le sujet n'est toujours pas traité là où il se joue vraiment : dans les organisations. La tendance naturelle est d'opposer les mondes. Seniors contre jeunes. Public contre privé. Technologie contre humain. Ce réflexe d'opposition est précisément ce qui empêche de construire des réponses concrètes. La démographie est d'abord un sujet de démocratie, et la démocratie se joue aussi dans l'entreprise.L'épisode part d'un petit-déjeuner organisé par Entreprises et Progrès avec Constance de Pellichy, présidente de la mission parlementaire sur la natalité en France. Une présentation qui a mis des chiffres sur une réalité que beaucoup de dirigeants avaient mise de côté. Derrière la courbe, ce sont des décisions d'entreprise concrètes qui se jouent : remplacer ou non les congés maternité, créer des accords de branche sur les aidants, intégrer les jeunes dans un marché du travail où l'IA commence à couper les premiers recrutements. Laurence Peyraut relie des sujets rarement connectés dans un même échange : la crise du couple et son lien avec l'organisation du travail, le modèle nordique des congés parentaux longs comme levier économique pour les entreprises et les familles, les accords sociaux comme outils de fidélisation du corps social. Elle rappelle l'histoire d'Antoine Riboud s'arrêtant boulevard Saint-Germain en mai 68 pour discuter avec les étudiants, se demandant : "Et s'ils avaient raison ?" C'est de ce moment de doute qu'est né le double projet économique et social de Danone, et qu'est né Entreprises et Progrès. Elle pose aussi la question centrale du futur du travail : toutes les entreprises auront la même IA. Ce qui différencie, c'est le corps social, la culture, la relation. Ce sont les 5 % que la technologie ne peut pas reproduire.Économètre de formation, Laurence Peyraut a traversé des secteurs stratégiques de la pharmacie à l'alimentation, en passant par la banque et la santé. Elle a co-présidé le LEM, syndicat représentatif des laboratoires pharmaceutiques, négociant des accords de branche pour 100 000 collaborateurs. Ce croisement de terrains lui donne une capacité à voir les régularités là où d'autres voient des cas isolés. Son angle n'est pas celui d'un observateur extérieur. C'est celui d'une dirigeante qui a elle-même vécu la solitude des décisions exécutives et qui co-construit des pistes actionnables avec d'autres chefs d'entreprise.Cet épisode donne des éléments concrets pour comprendre pourquoi la démographie est un sujet de management, identifier les leviers que les DRH et dirigeants peuvent activer dès maintenant pour intégrer les jeunes et fidéliser les seniors, et se préparer à un futur du travail où le corps social devient l'actif stratégique irremplaçable.Entreprise et Progrès est le think tank des dirigeants qui placent l'Humain au cœur de l'entrepriseEntreprise et Progrès rassemble des dirigeants autour de problématiques concrètes rencontrées dans leurs organisations. Les sujets sont choisis par les adhérents eux-mêmes afin d'anticiper les évolutions du futur du travail et de proposer des pistes applicables dans les entreprises. CHAPITRAGE :(00:01:07) Le petit-déjeuner qui a sonné Delphine (00:03:05) Ce qu'on prend à l'envers sur la démographie (00:06:15) Comment Entreprises et Progrès choisit ses chantiers (00:13:55) Antoine Riboud, mai 68 : et s'ils avaient raison ? (00:17:53) Le modèle nordique qui change les règles du congé parental (00:21:35) Déplacer la valeur vers le lien, la relation, le soin (00:32:14) Le corps social, le seul avantage que l'IA ne peut pas copier

Aujourd'hui l'économie
En France, les investissements étrangers de recherche et développement en chute libre

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 21, 2026 3:11


La France reste, en 2026, le pays qui attire le plus d'investisseurs étrangers en Europe. C'est l'un des principaux enseignements du baromètre annuel d'EY sur l'attractivité économique. Mais derrière cette performance, un indicateur beaucoup plus préoccupant émerge. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement ont chuté de 47% en un an. Un signal d'alerte pour l'économie française, alors que la bataille mondiale de l'innovation s'intensifie. Sur le papier, tout va bien pour l'économie française. Selon le dernier baromètre EY consacré à l'attractivité de la France, le pays conserve sa place de leader européen pour l'accueil des investissements étrangers. Une performance qui confirme, une nouvelle fois, la capacité de la France à attirer les capitaux internationaux. Mais en regardant de plus près, un chiffre interpelle. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement, les fameux centres de R&D, ont chuté de 47 % en un an. Or, ces centres de recherche sont loin d'être anodins. Ce sont eux qui conçoivent les nouvelles technologies, les futurs médicaments, les nouveaux matériaux, bref, tout ce qui structurera notre quotidien de demain. Si ces investissements ralentissent durablement, c'est donc une partie de l'avenir industriel français qui pourrait s'assombrir. Le paradoxe est d'autant plus frappant que, dans le même temps, les investisseurs étrangers continuent de considérer la France comme un pays innovant. C'est même l'un de ses principaux atouts. Le pays bénéficie d'ingénieurs qualifiés, d'universités reconnues, d'infrastructures solides et d'un écosystème favorable à l'innovation. Mais entre cette image positive et les décisions d'investissement, un décalage apparaît clairement. Sans qu'il y ait un désaveu de la France, les investissements en recherche et développement ralentissent bel et bien. Un ralentissement mondial qui finit par toucher la recherche Pour comprendre cette baisse, il faut prendre du recul. La tendance n'est pas uniquement française, elle est européenne, voire mondiale. Depuis quatre ans, les entreprises évoluent dans un environnement de plus en plus instable : entre guerre en Ukraine, tensions géopolitiques, inflation, hausse des coûts de l'énergie, ralentissement économique, elles arbitrent davantage et réduisent leurs dépenses. La situation est d'autant plus particulière que, jusqu'à récemment, les grands groupes avaient plutôt cherché à préserver leurs centres de recherche. Car sans innovation, pas de croissance. Pendant plusieurs années, les budgets de R&D ont donc été relativement sanctuarisés. Mais en 2025, la pression financière est devenue telle que ces investissements ont fini, eux aussi, par être touchés. C'est généralement le dernier poste sur lequel les entreprises cherchent à faire des économies. Le fait qu'il soit désormais concerné montre l'ampleur du ralentissement. La France souffre de sa propre réussite mais doit rester compétitive Autre élément important: la France souffre aussi, paradoxalement, de sa propre réussite. Historiquement, elle est une place forte de la recherche et développement en Europe. Depuis plusieurs années, elle figure parmi les destinations les plus attractives pour les projets de recherche internationaux. Par conséquent, lorsque la vague de ralentissement arrive, elle frappe plus fortement là où il y avait le plus de projets. Mais cela ne signifie pas qu'il faille banaliser cette baisse. Car la compétition mondiale, elle, continue de s'intensifier. Si les investissements en R&D ne se font plus en France, ou plus largement en Europe, ils se font ailleurs. Les États-Unis et la Chine investissent massivement dans les technologies d'avenir, soutenus par de grands plans industriels et des stratégies de long terme. Dans ce contexte, si la France et l'Europe ralentissent trop longtemps sur la recherche, elles prennent le risque de décrocher technologiquement. Aujourd'hui, les investisseurs ne remettent pas en cause la qualité de la recherche française. Le problème est ailleurs. Le contexte politique et économique, la visibilité réglementaire, la stabilité et la capacité à offrir un cadre lisible sur le long terme pèsent sur la décision finale d'investissement. Car un investissement en recherche est, par définition, un projet de long terme. Et c'est là tout l'enjeu pour la France: être attractive ne suffit plus. Pour rester une grande nation de l'innovation, elle doit désormais prouver qu'elle peut rester compétitive dans la durée. À lire aussiEmmanuel Moulin auditionné au Parlement pour devenir gouverneur de la Banque de France

Plan Aidants le podcast des Aidants
#30 Béatrice, les entreprises contre le cancer

Plan Aidants le podcast des Aidants

Play Episode Listen Later May 21, 2026 22:46


Dans cet épisode de Plan Aidant, Sigrid Jaud échange avec Béatrice Laurent-Blasco, directrice déléguée générale du GEFLUC Paris Île-de-France, l'association « Les entreprises s'engagent contre le cancer ».Ensemble, elles explorent les réalités des salariés touchés par la maladie, les défis des proches aidants, et les leviers d'action possibles pour les entreprises : prévention, accompagnement, flexibilité et culture du dialogue.Un échange sur la place de la maladie et de l'aidance dans le monde du travail et sur la façon dont l'humain peut redevenir le cœur de l'entreprise.Sigrid et Béatrice proposent des pistes concrètes aux entreprises qui souhaitent adapter leurs dispositifs à leurs salariés aidants et ceux souffrant d'un cancer. On y parle RSE, marque employeur mais surtout de rapports humains et de bienveillance.Quelques ressources :Lien site Gefluc Association d'intérêt général qui mobilise les entreprises autour des enjeux liés au cancer https://lesentreprisescontrelecancer.fr/Livre numérique du CRAPS Soigner et vivre avec le cancer en 2030, Think Tank CRAPS, livre numérique, 2026 https://lesentreprisescontrelecancer.fr/ressources/Site de référence sur les cancers, informations, conseils INCA https://www.cancer.fr/Annuaire, aides financières, évènements, articles et témoignages d'aidants. https://maboussoleaidants.fr/Agence conseil et plans d'actions à destination des entreprises engagées pour leurs salariés aidants www.lesaidantes.comAssociation de soutien des Aidants Actifs, reprise de confiance en soi, valorisation de son expérience dans son parcours professionnel www.aidantsetbienplus.org#aidants #podcastfrancais #santementale #isolementsocial #bienveillance #recitdevie #entraide #lienhumain #podcastaddict #impactsocialHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Corée du Sud: la grève chez Samsung inquiète toute l'économie mondiale

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 20, 2026 3:02


Jusqu'à 50 000 salariés de Samsung menacent de faire grève à partir du 21 mai. Un conflit social inédit chez le géant sud-coréen, premier fabricant mondial de puces mémoire, qui inquiète autant la direction que le gouvernement de Séoul. Derrière les revendications salariales, c'est tout un modèle économique qui vacille, avec des conséquences potentielles sur l'industrie mondiale des semi-conducteurs et le boom de l'intelligence artificielle. À première vue, le conflit social qui secoue actuellement Samsung semble assez classique. Des salariés réclament de meilleurs salaires, la direction refuse, le bras de fer s'installe et une grève est annoncée. Rien de très original. Sauf qu'ici, on ne parle pas d'une entreprise ordinaire. On parle de Samsung, le plus grand conglomérat sud-coréen et le premier fabricant mondial de puces mémoire. Un acteur industriel stratégique, dont le poids économique est tel que l'affaire remonte jusqu'au sommet de l'État sud-coréen. Preuve de la sensibilité du dossier, le gouvernement envisage même des mesures exceptionnelles pour empêcher le mouvement social. Ce qu'il se joue aujourd'hui chez Samsung dépasse en réalité très largement l'entreprise elle-même. Car le groupe est l'un des grands gagnants du boom de l'intelligence artificielle. Ses puces mémoire sont partout : dans les serveurs, les centres de données, le cloud, les smartphones ou encore les infrastructures numériques qui alimentent les modèles d'IA générative. Grâce à ce savoir-faire industriel, Samsung accumule aujourd'hui des bénéfices considérables. C'est précisément ce qui nourrit la colère des salariés : ils voient les profits grimper, mais estiment que leurs rémunérations ne suivent pas. Le problème, c'est qu'une grève de 45 000 à 50 000 salariés dans un groupe de cette taille inquiète tout le monde : la direction, évidemment, mais aussi le gouvernement sud-coréen. Et pour cause, en Corée du Sud, Samsung n'est pas seulement une entreprise privée. C'est presque une institution nationale. Le groupe représente à lui seul près de 23% des exportations sud-coréennes et environ 26 % de la capitalisation boursière nationale. Autrement dit : si Samsung ralentit, c'est toute l'économie sud-coréenne qui risque de perdre de la vitesse. À lire aussiCorée du Sud: une crise politique aux accents économiques Une grève chez Samsung menace le marché mondial des puces électroniques L'inquiétude dépasse largement les frontières de la Corée du Sud. Certains analystes estiment qu'une grève prolongée pourrait coûter jusqu'à 20 milliards de dollars à Samsung et provoquer des tensions sur les prix mondiaux des composants électroniques. Car Samsung est au cœur d'un secteur devenu hautement stratégique : celui des semi-conducteurs. Les États-Unis, la Chine et l'Europe se livrent aujourd'hui une véritable guerre industrielle autour des puces électroniques. Tous cherchent à sécuriser leurs approvisionnements, à relocaliser certaines productions et à renforcer leur souveraineté technologique. Dans ce contexte, voir le leader mondial des puces mémoire ralentir brutalement son activité serait un signal très négatif. D'autant qu'un simple ralentissement dans une usine de semi-conducteurs peut provoquer des retards de livraison dans le monde entier. Contrairement à d'autres industries, les chaînes de production de puces sont extrêmement complexes : lorsqu'elles s'arrêtent, il faut parfois plusieurs semaines pour retrouver un rythme normal. C'est ce risque systémique qui alarme aujourd'hui les marchés. Chez Samsung, le conflit social révèle aussi une fracture générationnelle Mais derrière les puces et les milliards, cette crise révèle aussi une fracture sociale plus profonde. Pendant longtemps, la Corée du Sud a reposé sur une forme de pacte implicite : entrer dans une grande entreprise, travailler dur, rester loyal, et en échange bénéficier d'une protection et d'une stabilité professionnelle. Ce modèle a largement contribué au miracle économique sud-coréen. Mais aujourd'hui, ce contrat social s'effrite. La jeune génération demande davantage de transparence, de reconnaissance et un partage plus équitable de la richesse créée. Et chez Samsung, cette évolution est particulièrement visible, d'autant que, pendant des décennies, le syndicalisme y était quasiment absent. La culture du groupe a longtemps été réputée antisyndicale. Ce n'est qu'il y a six ans que Samsung a officiellement promis de tourner cette page. Le conflit actuel constitue donc le premier véritable test de cette promesse d'ouverture. Même si la grève est finalement évitée, ou si elle ne dure que quelques jours, quelque chose aura déjà changé. Les salariés auront démontré leur capacité à peser. Et dans un pays où Samsung a longtemps semblé intouchable, c'est déjà un événement historique.

Les Experts
Les Experts : Salaires, les entreprises sous pression - 18/05

Les Experts

Play Episode Listen Later May 18, 2026 25:22


Ce lundi 18 mai, les pressions auxquelles sont confrontées les entreprises au moment où la croissance économique ralentit, ainsi que les discriminations à l'égard des seniors, ont été abordées par Céline Antonin, économiste à l'OFCE, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, et Jean-Charles Simon, président de Propriété et Libertés, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Le Journal de l'Economie
Réunion des ministres des Finances des pays du G7, augmentation du budget militaire et menace de grève chez Samsung

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later May 18, 2026 8:25


Au sommaire :Les ministres des Finances des pays du G7 se réunissent à Paris pour tenter de trouver des solutions face aux défis économiques mondiaux, notamment la hausse des taux d'intérêt et les tensions géopolitiques.Le budget des armées françaises va être augmenté de 36 milliards d'euros sur la période 2026-2030, ce qui profitera principalement aux grands groupes industriels de défense.Les syndicats de Samsung en Corée du Sud menacent de déclencher une grève de 18 jours, ce qui pourrait avoir de graves conséquences économiques pour le pays et perturber l'approvisionnement mondial en puces électroniques.La France cherche à renouer des liens économiques avec l'Algérie, un marché important où elle a perdu du terrain ces dernières années face à la concurrence d'autres pays.Le groupe Publicis se renforce dans l'intelligence artificielle en rachetant l'américain LiveRamp pour 1,9 milliard d'euros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
États-Unis: le durcissement des contrôles de l'ICE ne profite pas aux travailleurs américains

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 18, 2026 3:28


Expulser davantage de travailleurs immigrés pour créer plus d'emplois pour les Américains? C'est l'argument défendu par Donald Trump. Mais selon une étude du National Bureau of Economic Research, le durcissement des contrôles de l'U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE) ne produit pas de gain net pour les travailleurs nés aux États-Unis et pourrait même fragiliser l'économie américaine. C'est une idée avancée, martelée même, par Donald Trump. Expulser davantage de travailleurs immigrés, notamment sans papiers, permettrait de libérer des emplois pour les travailleurs nationaux. Mais selon la dernière étude du National Bureau of Economic Research, ce raisonnement ne se vérifie pas dans les faits. La méthode employée par les chercheuses est simple : comparer les zones fortement touchées par les arrestations de l'ICE aux zones moins concernées, avant et après le durcissement des contrôles. Premier constat, dans les zones où l'ICE intervient davantage, les travailleurs immigrés les plus exposés travaillent moins. L'emploi recule de 4 %. Mais le plus frappant est ailleurs. Cette baisse ne s'explique pas uniquement par les expulsions. De nombreux travailleurs immigrés restent sur le territoire américain, mais réduisent leur activité ou cessent de travailler, par peur. Peur d'être contrôlés sur le chemin du travail, peur d'être arrêtés directement sur leur lieu d'activité. La politique migratoire produit ici un effet psychologique qui devient, par ricochet, un phénomène économique. À lire aussiÉtats-Unis: la politique migratoire de Donald Trump provoque un choc démographique et économique Le mythe du « job replacement » ne résiste pas aux faits Autre enseignement majeur de cette étude : les travailleurs nés aux États-Unis ne récupèrent pas ces emplois. L'argument du job replacement, selon lequel lorsqu'un immigré quitte son poste, un travailleur américain prend naturellement sa place, apparaît faux. Pour comprendre pourquoi, il faut regarder de plus près le fonctionnement du marché du travail. La vision politique suppose que travailleurs immigrés et travailleurs natifs sont interchangeables. Or, dans la réalité économique, ils sont souvent complémentaires. Prenons l'exemple d'un chantier de construction. Un ouvrier sans papiers effectue fréquemment les tâches physiques les plus pénibles, tandis qu'un salarié américain supervise, coordonne ou gère la logistique. Si le premier disparaît, le second ne récupère pas automatiquement un emploi supplémentaire. Au contraire, le chantier ralentit, certains projets sont retardés, voire annulés. Pourquoi les travailleurs américains peu qualifiés ne prennent-ils pas ces postes ? Parce que beaucoup de ces emplois restent peu attractifs : physiquement éprouvants, parfois dangereux, souvent saisonniers, avec des horaires irréguliers et des salaires jugés insuffisants. Dans l'agriculture, la construction ou certaines activités industrielles, les employeurs peinent déjà à recruter, même lorsque le chômage progresse. À lire aussiPourquoi l'immigration va déterminer le sort de l'économie américaine sous Donald Trump Moins d'activité, plus de tensions économiques Autre surprise, les entreprises ne réagissent pas forcément en augmentant les salaires pour attirer davantage de travailleurs locaux. L'étude montre au contraire que les rémunérations n'augmentent pas significativement. Face à la pénurie de main-d'œuvre, beaucoup d'employeurs font un autre choix : ils réduisent leur activité. Ils acceptent moins de commandes, ralentissent leur production et repoussent certains investissements. C'est ce que les économistes appellent un choc d'offre négatif, ou lorsque moins de travailleurs disponibles signifie moins de production, avec un risque de hausse des prix à long terme. Autrement dit, une politique pensée pour protéger le marché du travail pourrait, paradoxalement, contribuer à le fragiliser. Les effets dépassent même le seul marché de l'emploi. Dans le Minnesota, une autre étude évoque plus de 600 millions de dollars de consommation perdue en un mois, signe que la peur des contrôles réduit aussi les dépenses des ménages immigrés. Cela rappelle autre chose d'essentiel dans l'économie américaine. Certains secteurs sont structurellement dépendants de la main-d'œuvre immigrée, y compris irrégulière. Elle fait partie intégrante du fonctionnement de l'économie américaine. Et comme pour une tour en briques de bois, lorsqu'on retire une pièce essentielle, ce n'est pas seulement un poste qui disparaît, c'est tout l'équilibre de l'édifice qui peut vaciller. À lire aussiDonald Trump lié à des transactions financières de centaines de millions de dollars avec des entreprises américaines

Ça peut vous arriver
LA QUESTION CONSO - À quoi servent les avis si les entreprises ne publient que les positifs ?

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later May 17, 2026 1:19


Olivier Dauvers explique pourquoi les entreprises mettent uniquement en avant les avis positifs sur leur site. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Ralentissement économique, visite de Donald Trump en Chine et manque de candidats dans les écoles d'ingénieur

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later May 13, 2026 8:35


Au sommaire :L'enquête de la Banque de France montre que les entreprises françaises s'attendent à devoir augmenter leurs prix et à produire moins, signe d'un ralentissement économique.La guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine ainsi que les tensions autour du détroit d'Ormuz pèsent sur l'économie mondiale.Le secteur des écoles d'ingénieurs fait face à une baisse du nombre de candidatures, notamment dans le privé.Le marché immobilier neuf connaît une forte chute des ventes, avec un logement sur quatre retiré du marché.La consommation de vin recule dans le monde, y compris en France, premier marché européen.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Entendez-vous l'éco ?
Morts au travail : que risquent les entreprises ?

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later May 12, 2026 5:49


durée : 00:05:49 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Il y a environ deux morts par jour en moyenne en France au travail, un chiffre en augmentation en 2024. Selon les associations et les syndicats, cette hécatombe est en partie liée aux faibles condamnations des entreprises, qui ne protègent pas suffisamment leurs salariés. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Experts
Les Experts : Budget 2027, comment gérer le chaos ? - 11/05

Les Experts

Play Episode Listen Later May 11, 2026 24:16


Ce lundi 11 mai, l'éventualité d'une mise à contribution des entreprises dans le budget 2027 pour absorber les dépenses liées à la guerre au Moyen-Orient a été abordée par Rayan Nezzar, professeur à Sciences Po, Thomas Grjebine, responsable du programme macroéconomie et finance internationales au CEPII, et Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les matins
Discriminations LGBTQIA+ au travail : une charte de diversité destinée aux entreprises, pour plus d'égalité

Les matins

Play Episode Listen Later May 6, 2026 4:23


durée : 00:04:23 - Le Reportage de la rédaction - Plus d'un tiers des salariés LGBTQIA+ ont déjà été victimes de discrimination au travail selon un baromètre Ifop 2026. Pour lutter contre cela, l'association l'Autre Cercle a mis en place une charte pour garantir plus d'inclusivité au travail. Le groupe Legrand compte parmi les 350 signataires. - invités : Catherine Tripon Porte parole de l'Autre Cercle