Podcasts about entreprises

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Tech&Co
Sommet de l'IA : l'Inde, terre de tech – 23/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 24:17


Ce lundi 23 février, Frédéric Simottel a reçu François Stephan, directeur IA du Groupe OMNES Education et directeur général de l'ECE École d'ingénieurs, Vincent Rapp, directeur exécutif d'Hi! PARIS, et Isabelle Ryl, directrice de l'IA Cluster PR[AI]RIE-PSAI (Paris School of AI). Ils se sont penchés sur l'Inde en tant que nouveau pays de la tech, et les coulisses du sommet de l'IA en Inde vu par les entrepreneurs, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, spéciale débrief du sommet de l'IA en Inde, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Le Journal de l'Economie
Nouveaux tarifs douaniers de Trump, prise de fonction d'Amélie de Montchalin et la voix des organisations patronales en vue des municipales

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 9:51


Au sommaire de l'émission : La Cour suprême des États-Unis a jugé illégaux les droits de douane réciproques instaurés par le président Trump, qui a réagi en imposant de nouveaux tarifs douaniers de 15% sur tous les produits.La croissance économique aux États-Unis a nettement ralenti au quatrième trimestre 2025, notamment à cause du shutdown de l'administration fédérale.Amélie de Montchalin prend ses fonctions de première présidente de la Cour des comptes en France, un poste qu'elle peut occuper jusqu'en 2054.L'assurance maladie française tente de renouer le dialogue avec les syndicats de médecins, notamment sur la question du plafonnement des dépassements d'honoraires.Les organisations patronales françaises, comme le MEDEF, entendent se faire entendre dans la campagne des élections municipales à venir, en publiant notamment un sondage sur l'importance des entreprises dans les territoires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On n'arrête pas l'éco
En Russie, l'Etat s'approprie les entreprises pour renflouer ses caisses

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 4:12


durée : 00:04:12 - L'Éco en VO - par : Alexandra Bensaid - C'est une vague qui a débuté au début de la guerre et qui s'amplifie en Russie... En 4 ans, l'Etat russe a saisi plus de 40 milliards d'euros d'actifs, de façon autoritaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage International
Québec: l'obligation d'utiliser la langue française dans les entreprises «est un fardeau»

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 2:32


Au Québec, le Premier ministre, François Legault, s'apprête à quitter le pouvoir après sept ans à la tête de la province. Il laisse derrière lui une réforme linguistique majeure qui impose le français au monde des affaires. Des enseignes extérieures aux logiciels et communications internes, tout doit être disponible dans la langue officielle. Présentée comme un rempart pour la survie du français en Amérique du Nord, cette réforme bouscule aujourd'hui certaines entreprises longtemps portées par le bilinguisme à Montréal. De notre correspondante au Québec, Dans les studios de jeux vidéo à Montréal, comme dans de nombreuses entreprises internationales, l'anglais était souvent la langue commune de travail. Aujourd'hui, même les messages internes doivent être en français. « On est à la recherche de traducteurs, explique Arielle Mathieu du Conseil du patronat du Québec. Dans le contexte d'une pénurie de main-d'œuvre, c'est encore plus difficile pour les entreprises de s'adapter à cette nouvelle réglementation. » Cette obligation découle de la réforme linguistique adoptée par le gouvernement québécois en 2022. Elle fait du français, déjà langue officielle de cette province du Canada, la langue officielle de l'entreprise. Depuis juin 2025, aucune société de 25 employés et plus ne peut y échapper. « On avait énormément d'entreprises qui n'étaient pas prêtes, qui n'avaient pas commencé leur démarche de francisation », poursuit Arielle Mathieu. En fait, ce n'est pas la langue des salariés qui change, mais celle de l'entreprise. Elles peuvent toujours embaucher un ingénieur venu de Berlin ou de San Francisco, mais désormais, c'est à lui de s'adapter au français et non l'inverse. « Ce sont de réels freins pour recruter des talents étrangers sur notre territoire », assure encore Arielle Mathieu. La loi s'impose aussi dans l'affichage commercial. Elle concerne tout ce que voient les clients : emballages, sites internet et vitrines, où le français doit maintenant être prédominant. « ​​​​​​​Il faut changer l'affichage. Ça coûte cher », précise l'avocat Me Jean-Philippe Mikus. Il accompagne des dirigeants dans leur mise en conformité : « Pour un client, on était dans les centaines de milliers de dollars, parfois plus d'un million. Évidemment, lorsqu'on parle de chaînes, ça démultiplie les frais. » Jusqu'à 30 000 dollars d'amende À ces coûts s'ajoute la pression de l'Office québécois de la langue française, chargé de faire respecter la loi. Pour l'instant, il privilégie l'accompagnement. Mais la menace est réelle : jusqu'à 30 000 dollars d'amende, qui peuvent se répéter tant que l'infraction persiste. « ​​​​​​​C'est un fardeau extrêmement lourd, explique Me Mikus. Il y a plusieurs entreprises qui se disent : "Je ne vendrai pas au Québec" tout simplement », ajoute l'avocat. Certaines marques ont retiré le Québec de leurs boutiques en ligne, faute de site en français. Un signal d'alarme pour Michel Rochette, du Conseil canadien du commerce de détail : « Ça met un grand cercle rouge autour du Québec. C'est beaucoup de règles qui sont uniques au monde et qui rendent extrêmement périlleux le fait de faire affaire ici. » Mais pour le Premier ministre québécois, François Legault, toutefois, l'enjeu dépasse l'économie : « Le Québec forme une nation, mais qui est, en proportion, petite en Amérique du Nord, qui sera toujours vulnérable. » Son pari politique pour la survie culturelle bouscule l'écosystème d'affaires de Montréal, une ville habituée à faire du bilinguisme sa marque de commerce. À lire aussiCanada: la langue française en perte de vitesse au Québec

Le Journal de l'Economie
Creusement du déficit commercial américain en 2025, déficit public à 5% cette année en France et inondations pas sans conséquences dans plusieurs régions de France

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 8:53


Au sommaire de l'émission : Le déficit commercial américain a encore augmenté en 2025 malgré la hausse des droits de douane, atteignant un niveau record depuis les années 60.En France, le déficit public devrait atteindre 5% du PIB cette année, un objectif jugé incertain par la Cour des comptes qui estime que la France risque de ne pas respecter ses engagements européens.Les inondations dans plusieurs régions de France vont coûter plusieurs milliards d'euros aux compagnies d'assurance et impactent fortement l'activité de certaines entreprises, notamment dans le secteur du bâtiment.La France reste la première destination touristique mondiale en termes de visiteurs, mais l'Espagne la devance largement en termes de recettes touristiques grâce à une politique volontariste de développement d'un tourisme durable.Les résultats d'entreprises comme Airbus et Eramet ont été fraîchement accueillis par les marchés financiers, avec des performances contrastées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Projet de loi contre les retards de paiement, fraude fiscale de milliers de millionnaires et déficit hospitalier

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 8:45


Au sommaire de l'émission : Le Sénat examine un projet de loi pour lutter contre les retards de paiement, qui pèsent lourdement sur la trésorerie des entreprises, notamment des TPE et PME.La commission des finances du Sénat confirme que plus de 13 000 millionnaires ne payent pas d'impôts sur le revenu en France, soulevant des questions sur d'éventuelles fraudes ou négligences.L'inspection générale des affaires sociales propose des pistes pour réduire le déficit de plus de 3 milliards d'euros des hôpitaux publics en 2024, notamment via une réorganisation du système hospitalier.Les résultats annuels d'entreprises comme Renault, qui annonce une perte de près de 10 milliards d'euros, et Orange, dont le bénéfice chute de 60%, sont également à l'ordre du jour.Les investisseurs américains en France estiment à 55% que la situation économique du pays s'est dégradée en 2025, en raison notamment de l'instabilité politique et budgétaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Nouvel An lunaire 2026: pourquoi la Chine mise sur la fête pour relancer sa consommation

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:24


Ce mardi 17 février débute le Nouvel An lunaire en Chine, un événement central du calendrier économique du pays. Bien au-delà de sa portée culturelle et sociale, cette période constitue chaque année un véritable test pour Pékin. En 2026, les autorités chinoises espèrent surtout une chose, que cette fête relance la consommation intérieure, en panne depuis plusieurs mois, dans un contexte économique fragile. Malgré une croissance de 5% en 2025, la situation économique chinoise reste fragile. Le moteur de la consommation intérieure, censé prendre le relais des exportations, tourne au ralenti. Les derniers chiffres publiés par les autorités en sont la preuve : en janvier dernier, l'inflation n'a progressé que de 0,2% sur un an. Or, qui dit stagnation des prix dit demande molle. Face à la crise immobilière et à un marché de l'emploi particulièrement tendu, les ménages chinois restent prudents et préfèrent épargner plutôt que consommer. Dans ce contexte, le Nouvel An lunaire apparaît comme une occasion unique d'inverser la tendance et de tenter de restaurer la confiance. À lire aussiPourquoi l'essor des exportations chinoises est une mauvaise nouvelle pour Pékin Pékin sort l'artillerie lourde pour stimuler les dépenses Pour provoquer ce sursaut, les autorités chinoises ont multiplié les mesures. Les congés du Nouvel An lunaire ont ainsi été étendus à neuf jours afin d'encourager les déplacements, les loisirs, les repas au restaurant, mais surtout les achats. Un vaste plan de soutien à la consommation a également été lancé, avec le déblocage de 2 milliards de yuans, soit environ 300 millions de dollars. Ces aides, sous forme de bons d'achats ou de subventions, ciblent notamment l'électroménager, l'électronique, l'automobile et l'ameublement. Certaines villes vont encore plus loin. À Shanghai, par exemple, les autorités misent sur l'économie nocturne, avec des commerces ouverts tard et de nombreuses animations en soirée. Tout est fait pour faire sortir l'argent des comptes d'épargne et redonner confiance aux ménages. À lire aussiPlénum 2025 du Parti communiste chinois: quels enjeux pour l'économie de la Chine? Une fête aux lourdes conséquences économiques mondiales Car le Nouvel An lunaire pèse historiquement très lourd dans l'économie chinoise. Il provoque la plus grande migration humaine au monde, avec plus de 3 milliards de déplacements sur une période de 40 jours. Cette mobilité massive alimente l'économie des transports, de l'hôtellerie, de la restauration, des loisirs et du commerce de détail dans son ensemble. Mais les modes de consommation évoluent également. Les jeunes Chinois consomment autrement : moins de dépenses ostentatoires, davantage d'achats liés à l'émotion, à l'identité personnelle et au plaisir immédiat, comme les peluches collectors ou les gadgets connectés. Paradoxalement, alors que la consommation explose, la production industrielle marque une pause. Des millions d'ouvriers quittent les grandes zones manufacturières pour rejoindre leurs familles, entraînant la fermeture temporaire de nombreuses usines. Cela conduit à un ralentissement des chaînes d'approvisionnement mondiales. Les entreprises du monde entier anticipent en constituant des stocks ou en diversifiant leur production vers l'Asie du Sud-Est, mais cette période peut aussi être synonyme d'accalmie pour le commerce mondial. C'est précisément pour cette raison que les autorités chinoises misent autant sur le Nouvel An lunaire. L'objectif est clair : rééquilibrer le modèle économique du pays en réduisant sa dépendance aux exportations. En incitant à consommer, Pékin espère que l'effervescence temporaire de cette période festive permettra d'enclencher une dynamique durable et que l'année du Cheval de feu rallumera enfin l'étincelle de la consommation en Chine. À lire aussiDu rouge aux robots: comment la Chine célèbre le Nouvel An 2026

Entendez-vous l'éco ?
Négocier, défendre et vendre : à la recherche de la doctrine commerciale française 2/4 : Vendre à l'étranger : obsession des entreprises, mission d'Etat

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 33:09


durée : 00:33:09 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A partir de la première mondialisation, une doctrine commerciale française originale se dessine, qui est basée sur l'export des produits français et le soutien aux entreprises nationales. - invités : Laurence Badel Professeur d'histoire des relations internationales à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'histoire des pratiques diplomatiques contemporaines et des diplomaties économiques.

Entendez-vous l'éco ?
La Cour des Comptes est-elle un contrepouvoir ? // Vendre à l'étranger : obsession des entreprises, mission d'Etat

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 58:38


durée : 00:58:38 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Alors que la ministre de l'Action et des Comptes publics prend la tête de la Cour des Comptes, nous évaluerons le risque pour que la nouvelle Présidente soit à la fois juge et parti. Nous poursuivrons ensuite notre série sur les origines de la doctrine commerciale française avec Laurence Badel. - invités : François Ecalle Ancien magistrat de la Cour des comptes et président de l'association FIPECO; Thomas Lépinay Professeur de science politique à l'Université de Lille; Laurence Badel Professeur d'histoire des relations internationales à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'histoire des pratiques diplomatiques contemporaines et des diplomaties économiques.

Happy Work
Replay — Et s'il n'y avait plus de managers dans nos entreprises ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 8:04


Vous connaissez le concept de l'entreprise libérée ? Ce concept qui explique qu'in fine, le rôle de manager n'a pas de sens si l'on change les modes de fonctionnement internes de l'entreprise, et notamment les process de prise de décision. Cela fait quelques années que ce concept existe et, étrangement, mis à part quelques petites entreprises, aucune n'a adopté ce principe. Ah, si, une fois, le dirigeant d'une entreprise de plus de 500 personnes m'a interpellé et m'a dit « Si, nous, on est une entreprise libérée, ça existe ». Je suis allé voir sur Linkedin et, effectivement, il n'y avait pas de managers… mais des team-leaders. J'ai bien ri ce jour-là. Alors pourquoi ce concept d'entreprise libérée, ou la suppression des managers, ne peuvent pas marcher ? 1️⃣ Si la décision doit être partagée, il faut parfois trancher2️⃣ Une fois la décision prise, il faut que quelqu'un assume le potentiel échec3️⃣ Donner du sens au travail n'est pas donné à tout le monde4️⃣ Comme sur un terrain de football, il faut parfois arbitrer et avoir la légitimité pour le fairePour retrouver tout mon contenu, articles, vidéos, tests de personnalité =>>> www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Enquêter au péril de sa vie : les journalistes face aux crimes économiques

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 62:32


Corruption, blanchiment, fraude fiscale ou détournement de fonds : quel est le rôle du journalisme d'investigation face aux crimes économiques mondiaux ? L'émission met en lumière le travail des journalistes qui enquêtent dans des contextes dangereux pour révéler des réalités souvent dissimulées. Elle a été enregistrée dans les locaux du réseau international de journalistes d'investigation Forbidden Stories, une organisation qui poursuit les enquêtes de reporters menacés, emprisonnés ou assassinés. Une mission : faire vivre les enquêtes menacées Créé en 2017, Forbidden Stories rassemble des centaines de journalistes dans le monde. Leur objectif : empêcher que des enquêtes disparaissent lorsque leurs auteurs sont réduits au silence. Ses missions :

Éco d'ici éco d'ailleurs
Enquêter au péril de sa vie : les journalistes face aux crimes économiques

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 62:32


Corruption, blanchiment, fraude fiscale ou détournement de fonds : quel est le rôle du journalisme d'investigation face aux crimes économiques mondiaux ? L'émission met en lumière le travail des journalistes qui enquêtent dans des contextes dangereux pour révéler des réalités souvent dissimulées. Elle a été enregistrée dans les locaux du réseau international de journalistes d'investigation Forbidden Stories, une organisation qui poursuit les enquêtes de reporters menacés, emprisonnés ou assassinés. Une mission : faire vivre les enquêtes menacées Créé en 2017, Forbidden Stories rassemble des centaines de journalistes dans le monde. Leur objectif : empêcher que des enquêtes disparaissent lorsque leurs auteurs sont réduits au silence. Ses missions :

Camille passe au vert
Et si les entreprises participaient au sauvetage de la biodiversité ?

Camille passe au vert

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 3:09


durée : 00:03:09 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - C'est un rapport passé un peu inaperçu qui a attiré mon attention cette semaine. Les scientifiques de l'IPBES, l'équivalent du GIEC pour la biodiversité, alertent sur le rôle des entreprises pour préserver le vivant. Ils présentent une centaine de pistes pour réconcilier la nature et l'économie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

La question info
Pourquoi la transparence salariale pourrait-elle être remise à l'an prochain en France?

La question info

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 3:01


La directive européenne sur la transparence salariale doit être appliquée en France d'ici juin 2026 par les entreprises. Mais le gouvernement pourrait leur laisser un an de plus pour se mettre en conformité avec le droit européen. Pourquoi un tel report est-il envisagé? On pose la question à Marine Cardot, journaliste à BFMbusinness.

C'est pas du vent
IPBES, réconcilier économie et biodiversité, c'est possible !

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 48:30


Si les entreprises ne tiennent pas compte de leur dépendance vis-à-vis de la biodiversité et de leurs impacts sur la nature, elles disparaîtront. C'est l'avertissement lancé par le dernier rapport de l'IPBES, la plateforme scientifique de l'ONU. C'est un signal d'alarme en forme de rapport qui a été rendu public cette semaine par l'IPBES, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. L'IPBES a été créée en 2012 par les 150 pays membres de la Convention des Nations unies sur la biodiversité pour, à l'image du GIEC du climat, fournir une base scientifique solide à la prise de décision politique, économique et citoyenne. Son dernier rapport a mobilisé 80 chercheurs pendant trois ans pour compiler l'ensemble des études scientifiques sur les liens entre les entreprises et la biodiversité. Le verdict est clair : Les entreprises ont le choix : mener un changement transformateur dans leurs pratiques ou risquer l'extinction.  - Anne Larigauderie, écologue, docteure en Écologie végétale, elle a grandement œuvré pour la création de l'IPBES dont elle a été la secrétaire exécutive pendant 10 ans - Clément Feger, maître de conférences HDR en Sciences de gestion de l'environnement à AgroParisTech (Université Paris-Saclay), chercheur au Laboratoire MRM (Université de Montpellier) et chercheur associé au CIRED. Il est également co-directeur de la Chaire Comptabilité Écologique et expert à l'IPBES, auteur principal dans le cadre de l'évaluation en cours « Entreprises et Biodiversité » - Inonge Mukumbuta Guillemin, chercheuse en Économie de la biodiversité et en développement durable (Namibie).   Musiques diffusées dans l'émission ► Talking Heads - (Nothing But) Flowers ► Ireke & Nayel Hoxo - Abanije.

C'est pas du vent
IPBES, réconcilier économie et biodiversité, c'est possible !

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 48:30


Si les entreprises ne tiennent pas compte de leur dépendance vis-à-vis de la biodiversité et de leurs impacts sur la nature, elles disparaîtront. C'est l'avertissement lancé par le dernier rapport de l'IPBES, la plateforme scientifique de l'ONU. C'est un signal d'alarme en forme de rapport qui a été rendu public cette semaine par l'IPBES, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. L'IPBES a été créée en 2012 par les 150 pays membres de la Convention des Nations unies sur la biodiversité pour, à l'image du GIEC du climat, fournir une base scientifique solide à la prise de décision politique, économique et citoyenne. Son dernier rapport a mobilisé 80 chercheurs pendant trois ans pour compiler l'ensemble des études scientifiques sur les liens entre les entreprises et la biodiversité. Le verdict est clair : Les entreprises ont le choix : mener un changement transformateur dans leurs pratiques ou risquer l'extinction.  - Anne Larigauderie, écologue, docteure en Écologie végétale, elle a grandement œuvré pour la création de l'IPBES dont elle a été la secrétaire exécutive pendant 10 ans - Clément Feger, maître de conférences HDR en Sciences de gestion de l'environnement à AgroParisTech (Université Paris-Saclay), chercheur au Laboratoire MRM (Université de Montpellier) et chercheur associé au CIRED. Il est également co-directeur de la Chaire Comptabilité Écologique et expert à l'IPBES, auteur principal dans le cadre de l'évaluation en cours « Entreprises et Biodiversité » - Inonge Mukumbuta Guillemin, chercheuse en Économie de la biodiversité et en développement durable (Namibie).   Musiques diffusées dans l'émission ► Talking Heads - (Nothing But) Flowers ► Ireke & Nayel Hoxo - Abanije.

Le Journal de l'Economie
Explosion du chômage chez les jeunes, volonté de limiter les faillites d'entreprises et chiffre d'affaires record de Kiabi

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 8:58


Au sommaire de l'émission : Le chômage des jeunes de moins de 24 ans a littéralement explosé en fin d'année, atteignant désormais 21,5% de la population active, une situation particulièrement préoccupante.Le ministère de l'Économie souhaite accompagner davantage les patrons en cas de difficulté afin de limiter le nombre de faillites, en constante augmentation depuis 4 ans avec près de 70 000 dossiers déposés l'an dernier.Le Parlement européen a adopté deux amendements pour soutenir la création d'un euro numérique, dont le lancement est prévu en 2029, une étape importante dans la mise en place de cette nouvelle monnaie dématérialisée.Emmanuel Macron a relancé l'idée de lancer une capacité commune d'endettement à travers des eurobonds pour financer la transition écologique, l'intelligence artificielle et l'informatique quantique, une proposition qui fait son chemin mais très lentement.Malgré la crise du prêt-à-porter, l'enseigne Kiabi a réussi à tirer son épingle du jeu en publiant un chiffre d'affaires record de 2,5 milliards d'euros pour 2025, grâce à une stratégie d'adaptation aux différentes cibles et de digitalisation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Gigafactories en France: où en est vraiment la bataille industrielle des batteries électriques?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:50


La pose de la première pierre de la gigafactory du groupe taïwanais ProLogium, ce mardi 10 février, à Dunkerque, marque une nouvelle étape dans la stratégie industrielle française. Objectif : faire de la France un leader européen des batteries électriques. Mais derrière l'ambition, la réalité industrielle s'avère plus complexe. Ce mardi midi, c'est un événement symbolique qui se déroule dans le nord de la France : la pose de la première pierre d'une nouvelle gigafactory de batteries électriques à Dunkerque, portée par le groupe taïwanais ProLogium. Un projet emblématique de la stratégie industrielle tricolore, dont l'ambition est claire : faire de la France un leader européen des batteries électriques. Les objectifs affichés sont à la hauteur de l'enjeu. D'ici 2030, la France vise une production annuelle de deux millions de batteries, la création de plus de 13 000 emplois directs, et la constitution d'une véritable « vallée de la batterie » dans les Hauts-de-France. Un projet stratégique, car l'enjeu est majeur, il s'agit réduire la dépendance à la Chine, qui contrôle aujourd'hui près de 70% de la production mondiale de batteries. Or, sans batteries, pas de voitures électriques, et sans voitures électriques, pas de transition énergétique crédible. La souveraineté industrielle devient ainsi un pilier central de la politique économique française. Un déploiement plus lent que prévu : un défi technologique et industriel Trois ans après les grandes annonces, le bilan reste contrasté. Sur le papier, la France compte cinq projets majeurs de gigafactories. Dans les faits, seules deux sont aujourd'hui réellement en activité, tandis que les autres sont encore en phase de montée en puissance ou de préparation. Cette lenteur s'explique d'abord par la complexité extrême de la fabrication des batteries. Produire des cellules à grande échelle exige une maîtrise industrielle et chimique de très haut niveau, dans des environnements ultra-contrôlés. Les industriels européens commencent à peine à acquérir ce savoir-faire, alors que les acteurs asiatiques disposent de plus de quinze ans d'avance. À cela s'ajoute le coût colossal de ces infrastructures. Chaque gigafactory représente entre 2 et 5 milliards d'euros d'investissement. Un pari financier lourd, qui impose des montages complexes et une montée en charge progressive. Mais le principal défi reste l'évolution extrêmement rapide des technologies de batteries. Une batterie développée il y a trois ans est déjà dépassée technologiquement par rapport aux modèles actuels, plus performants, plus durables et plus compétitifs. Cette course à l'innovation impose aux industriels de revoir régulièrement leurs choix technologiques. ProLogium à Dunkerque : un pari industriel et économique à haut risque Le projet ProLogium illustre parfaitement ces difficultés. Si la première pierre n'est posée que ce mardi, trois ans après l'annonce initiale, c'est parce que le groupe taïwanais a décidé de changer de technologie en cours de route, afin de passer à une nouvelle génération de batteries solides plus performantes. Un choix stratégique, mais aussi un pari industriel risqué, qui a repoussé le calendrier du projet. Un pari également assumé par les pouvoirs publics. Pour attirer ces géants industriels, l'État français mobilise massivement l'argent public. Selon les études de la Banque européenne d'investissement et de France stratégie, un euro public investi dans l'industrie verte génère entre 2,5 et 4 euros de valeur ajoutée à moyen terme. Si, pour l'instant, les retombées économiques restent limitées, elles sont appelées à s'amplifier : créations d'emplois directs et indirects, fiscalité locale, sous-traitance, développement de filières industrielles complètes. Au-delà de la préservation de l'industrie automobile française et de la sécurisation de l'approvisionnement européen en batteries, ces projets participent surtout à la relance économique de territoires durement touchés par la désindustrialisation. À lire aussiFrance: le Taïwanais ProLogium débute la construction d'une méga-usine de batteries électriques dans le Nord

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Dans son rapport publié lundi 9 février, la plateforme scientifique de l'IPBES montre combien l'économie est dépendante de la biodiversité… et combien elle la met en péril. Elle propose des pistes pour que les entreprises intègrent l'urgence de préserver le vivant. Un article d'Amélie Poinssot publié lundi 9 février et lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Experts
Les Experts : Budget, les entreprises face au choc fiscal - 09/02

Les Experts

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 26:15


Ce lundi 9 février, la colère des entreprises françaises qui sont soumises à une pression fiscale élevée suite à l'application du nouveau budget 2026 a été abordée par Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, Patrick Bertrand, directeur général des opérations d'Holnest, et Denis Payre, président de Nature & People First, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Aujourd'hui l'économie
IA: comment l'Europe peut encore rivaliser avec les géants américains et chinois

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 3:19


Alors que les États-Unis et la Chine accélèrent massivement dans l'intelligence artificielle, l'Europe peine encore à rivaliser à armes égales. Le baromètre européen de l'IA 2026, publié par JFD et EY Fabernovel, dresse un état des lieux : le continent dispose d'atouts solides, mais reste confronté à un défi majeur, celui du passage à l'échelle et de la souveraineté technologique. La bataille mondiale de l'intelligence artificielle est engagée depuis plusieurs années. D'un côté, les États-Unis ont développé un écosystème ultra-intégré. Leurs géants du numérique contrôlent l'ensemble de la chaîne de valeur : des infrastructures aux modèles, en passant par les logiciels et les centres de données. Une stratégie d'hyper-intégration qui leur permet d'innover vite, de déployer massivement et de capter l'essentiel de la valeur créée. La Chine suit une trajectoire similaire, à grand renfort de plans industriels massifs, de commandes publiques et de champions nationaux. Pékin a clairement fait de l'IA un pilier de sa stratégie de puissance économique et technologique. Face à ces deux blocs, l'Europe avance plus prudemment, avec une autre boussole : la régulation, l'éthique et la protection des données. Un choix assumé, mais qui se traduit par un décrochage progressif dans la course mondiale à l'IA. C'est l'un des constats majeurs du baromètre européen de l'IA 2026. Trois freins majeurs qui ralentissent la dynamique européenne Premier frein identifié : le financement. L'investissement européen en intelligence artificielle est sept fois inférieur à celui des États-Unis. En cause notamment, le manque de fonds de pension puissants à l'échelle du continent, capables de soutenir de très importantes levées de fonds. Résultat : lorsqu'une start-up européenne devient prometteuse, elle part souvent se financer outre-Atlantique, emportant avec elle une partie de la valeur et du potentiel industriel. Deuxième frein : la maîtrise de la chaîne de valeur. L'Europe ne détient aujourd'hui que 5% de la puissance de calcul mondiale. Concrètement, cela signifie que les intelligences artificielles européennes tournent très souvent sur des serveurs américains, renforçant une dépendance technologique stratégique. Troisième frein enfin : la complexité réglementaire. Avec 13 000 actes législatifs publiés en cinq ans, contre 3 500 aux États-Unis, l'environnement normatif européen apparaît comme un facteur de ralentissement, poussant certaines entreprises à envisager l'exil pour accélérer leur développement. Le tableau peut sembler sombre, mais l'Europe conserve néanmoins de solides atouts. À lire aussiPourquoi les géants de l'intelligence artificielle s'arrachent les talents à prix d'or ? Le choc de la demande, clé du passage à l'échelle Les choses bougent. En 2025, les levées de fonds ont progressé de 18% sur le sol européen. L'innovation est bien là, l'écosystème gagne en maturité, et les talents ne manquent pas. Mais le problème central demeure : les jeunes entreprises spécialisées dans l'IA peinent à devenir de grands champions industriels durables. En cause, un manque criant de débouchés. La commande publique d'innovation représente en moyenne 9% en Europe, contre 20% aux États-Unis et 25% en Corée du Sud. Mais tout ne peut pas reposer sur l'action publique. Le secteur privé doit également s'aligner, car les commandes restent aujourd'hui insuffisantes. Sans clients, sans contrats, sans carnets de commandes solides, une start-up ne grandit pas et ne devient jamais un leader mondial. La solution avancée est claire : inciter les grandes entreprises européennes à consacrer 9% de leurs achats à des solutions innovantes proposées par ces jeunes structures. Un levier décisif pour favoriser leur développement et créer de véritables partenariats industriels. Derrière cet enjeu économique, ce qui se joue, c'est la souveraineté européenne et son autonomie technologique. Car l'intelligence artificielle entre dans une phase d'industrialisation rapide, et ceux qui structurent aujourd'hui leur chaîne de valeur domineront les marchés de demain.

Radio Campus Tours – 99.5 FM
Émission spéciale – JPO 2026 à l'IUT de Tours #2

Radio Campus Tours – 99.5 FM

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026


C’était la Journée Portes ouvertes aujourd’hui à l’université de Tours et nous tenions plateau dans le hall l’IUT de Tours !Voici les podcasts de l’après-midi : place aux filières Génie Biologique et GEA – Gestion, Administration des Entreprises. Merci à Delphine Clémenceau-Hindy, au service audiovisuel : Arnaud Lecoutey – Berti HANNA – Ronan Appriou ; […] L'article Émission spéciale – JPO 2026 à l’IUT de Tours #2 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.

Aujourd'hui l'économie
Haïti: une économie en crise profonde, minée par l'inflation, l'insécurité et l'effondrement de la croissance

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 3:18


À la veille de la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, l'économie haïtienne reste plongée dans une crise profonde. Croissance négative depuis plusieurs années, inflation élevée, dépendance aux transferts de la diaspora, insécurité chronique et paralysie politique : tous les indicateurs économiques sont au rouge. Le signal le plus révélateur de la crise économique haïtienne reste la croissance. Voilà désormais sept années consécutives que celle-ci est négative. Concrètement, cela signifie qu'année après année, le pays produit de moins en moins de richesses. Cette récession s'accompagne d'un autre fléau majeur : l'inflation. En 2023, la hausse des prix a dépassé les 44%. Si elle a depuis légèrement reflué, elle demeure aujourd'hui à un niveau très élevé, compris entre 25 et 30%. Une situation qui a conduit le quotidien Le Nouvelliste à titrer récemment : « L'économie haïtienne, productrice de pauvreté ». Dans les faits, les prix augmentent en continu, sans que les revenus ne suivent pas la même dynamique. Le pouvoir d'achat des ménages s'effondre, la consommation recule, et les entreprises voient mécaniquement leurs chiffres d'affaires diminuer. Une économie dépendante des transferts et pénalisée par le taux de change À ces difficultés, s'ajoute un mécanisme plus technique mais déterminant : le taux de change. Haïti reçoit des transferts financiers colossaux de sa diaspora, dont dépend environ 80% de la population. Ces fonds, envoyés en dollars, doivent être convertis en gourdes, la monnaie nationale. Or, le taux de change est resté largement figé alors que l'inflation a fortement progressé. Résultat : pour chaque dollar envoyé, les familles reçoivent proportionnellement moins de gourdes, tandis que les prix continuent de grimper. Aujourd'hui, près de six Haïtiens sur dix vivent sous le seuil de pauvreté. Ces transferts servent principalement à la consommation et non à l'investissement. Un modèle économique qui, en l'absence de production suffisante, ne permet pas de préparer le développement futur du pays. Insécurité, crise politique et effondrement de l'investissement Si l'investissement ne repart pas, la cause principale tient en un mot : l'insécurité. Les gangs contrôlent des quartiers entiers et des axes stratégiques, imposent des péages illégaux, pratiquent enlèvements et rackets. Cette violence désorganise les chaînes d'approvisionnement, freine le recrutement et décourage l'investissement. En 2018, les investissements directs étrangers atteignaient encore environ 100 millions de dollars. Depuis, ils sont proches de zéro. Lorsqu'ils existent, il s'agit essentiellement de réinvestissements techniques, notamment pour l'entretien d'infrastructures comme les télécommunications. Investir en Haïti est désormais perçu comme un risque majeur. Cette insécurité s'ajoute à une crise politique et institutionnelle profonde. L'appareil d'État apparaît inefficace, mal organisé et miné par la corruption. La confiance s'est érodée, l'instabilité est devenue chronique, ce qui nuit directement à l'activité économique. La précarisation de l'État entraîne ainsi une précarisation plus large de la société. C'est dans ce contexte que s'achève le mandat du Conseil présidentiel de transition. Les économistes s'accordent sur un point : sans réformes structurelles, profondes et de long terme, l'économie haïtienne continuera de souffrir. Certains scénarios évoquent un possible rebond de la croissance, autour de +2%, mais celui-ci reste conditionné à une amélioration tangible de la sécurité et à une stabilisation politique durable. Un nouveau chapitre que le pays est appelé à ouvrir pour tenter de restaurer un minimum de confiance, auprès des investisseurs, des partenaires internationaux et des ménages.

Entendez-vous l'éco ?
Le business des entreprises de coaching pour Parcoursup

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 5:35


durée : 00:05:35 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Du 19 janvier au 1ᵉʳ avril, 950 000 candidats déposent leurs vœux sur Parcoursup avec stress et anxiété pour les élèves de terminale et leurs familles. Pour se rassurer et y voir plus clair, de nombreux parents font de plus en plus souvent appel à des entreprises de coaching en pleine croissance.

Le Journal de l'Economie
Demande de suspension de Shein, forte baisse de l'inflation et processus de recrutement sans CV

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 8:24


Au sommaire : Le gouvernement français retourne en justice pour demander la suspension de la plateforme de commerce en ligne chinoise Shein en France, après avoir été débouté en première instance.La grande distribution française souffre d'un phénomène de "décommercialisation", avec la fermeture de nombreuses boutiques dans les centres-villes.L'inflation en France est retombée à 0,3% en janvier, son plus bas niveau depuis 5 ans, dans un contexte où la Banque centrale européenne se réunit pour discuter de sa politique monétaire.Les résultats trimestriels d'Alphabet, la maison mère de Google, sont exceptionnels avec un bénéfice de 34,5 milliards de dollars, tandis que ceux de Crédit Agricole ont été fraîchement accueillis par les marchés.France Travail mise sur le recrutement sans CV, notamment dans le secteur de la restauration, pour faire face à la progression du chômage.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Intelligence artificielle: bientôt des centres de données dans l'espace?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 3:17


Après le rachat de la société d'intelligence artificielle xAI par SpaceX, Elon Musk affiche une ambition qui peut sembler futuriste mais qui est prise de plus en plus au sérieux: déployer des centres de données dédiés à l'IA directement en orbite autour de la Terre. Un projet aux promesses énergétiques et financières majeures, mais qui soulève aussi de nombreuses questions. Des centres de données ou « data-centers » à plusieurs milliers de kilomètres au-dessus de nos têtes, l'idée peut paraître sortie d'un film de science-fiction. Et pourtant, elle s'inscrit aujourd'hui dans des projets très concrets. Avec l'acquisition de xAI, SpaceX cherche à réunir sous une même bannière l'expertise en lancements spatiaux, en réseaux de satellites et en intelligence artificielle. Pour comprendre l'intérêt d'un tel projet, il faut d'abord revenir sur Terre. Les centres de données dédiés à l'intelligence artificielle existent déjà, et leur nombre ne cesse d'augmenter. Ces immenses installations consomment des quantités colossales d'électricité pour alimenter les processeurs, mais aussi d'eau pour refroidir les machines. Or la demande en puissance de calcul explose. Résultat: des centaines de nouveaux data centers devraient voir le jour dans les prochaines années. À lire aussiElon Musk intègre xAI dans SpaceX pour bâtir des centres de données spatiaux L'espace, une réponse aux contraintes énergétiques Pourquoi ne pas rester uniquement sur Terre ? Parce que l'espace offre plusieurs avantages majeurs. D'abord en matière de place, mais surtout en termes de consommation d'énergie. Les capteurs photovoltaïques spatiaux peuvent recevoir jusqu'à huit fois plus d'énergie solaire que leurs équivalents au sol, grâce à une exposition quasi permanente au soleil. Autre atout déterminant : le refroidissement. Dans l'espace, plus besoin d'eau. L'énergie solaire captée peut être utilisée pour alimenter des systèmes de refroidissement spécifiques, similaires à ceux déjà en fonctionnement sur la Station spatiale internationale. Sur le papier, ces centres de données orbitaux apparaissent ainsi comme une solution aux limites énergétiques rencontrées sur Terre. À lire aussiEn quoi les data centers sont-ils des gouffres écologiques? Un pari financier colossal… Et très risqué Derrière cette mécanique technologique se cache un enjeu primordial : l'argent. Pour les géants de l'intelligence artificielle, l'objectif est clair : faire des économies à long terme. Les montants en jeu sont colossaux, et encore difficiles à estimer tant le modèle reste flou. Une chose est en revanche certaine : les investissements dans les data centers terrestres se chiffrent déjà en centaines de milliards de dollars. Les projets spatiaux apparaissent à la fois comme une extension de cette dynamique, mais aussi comme un moyen d'entretenir l'enthousiasme des marchés et de continuer à attirer des capitaux vers l'IA. Car la question centrale reste celle de la rentabilité. Dans l'espace, l'idée est séduisante : pas de loyer, pas de facture d'électricité, seulement un lancement de fusée et un satellite équipé d'un centre de données. C'est précisément pour cela que SpaceX s'intéresse au sujet. L'entreprise d'Elon Musk dispose déjà des fusées, des satellites et des infrastructures nécessaires pour produire de la puissance de calcul à l'échelle mondiale. Mais les réserves sont nombreuses. Sur le plan technique, un satellite en panne ne peut pas être réparé comme un site terrestre, sans compter les risques de collision avec des débris spatiaux. Il faudrait par ailleurs déployer un nombre immense de satellites, impliquant autant de lancements et donc des coûts vertigineux. Enfin, la question environnementale reste entière, les lancements de fusées générant une pollution significative. Quoi qu'il en soit, ces centres de données spatiaux ne verront pas le jour demain. Selon plusieurs cabinets d'études, leur viabilité commerciale ne pourrait émerger, au mieux, qu'entre 2032 et 2035.

Les podcasts de l'ISP
Le rôle de l'Etat et du droit dans la lutte contre les défaillances des entreprises

Les podcasts de l'ISP

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 55:21


Longtemps le failli a été considéré comme indigne, indigne de poursuivre une activité commerciale. Ce temps est révolu, non seulement les défaillances d'entreprises ne sont plus honnies, sauf banqueroute, mais en sus notre économie prend en charge ces défaillances pour en limiter les effets sur l'entreprise en difficulté, ses salariés, ses partenaires et clients, voire sur la société en général. Ici, le droit devient un vecteur de l'économie et de la politique. Derrière ce mouvement, se dessine une idée portée par l'économie libérale de marché mais aussi une facette de l'état providence. L'Etat veille et doit veiller à la "santé des entreprises" parce que la santé des entreprises est souvent synonyme de santé de l'économie française en général. Un constat qui se fait dans des temps exceptionnels comme pendant l'état d'urgence sanitaire instauré en raison de l'épidémie de Covid-19, mais aussi dans des temps plus communs, comme présentement. Constamment, l'on ambitionne d'améliorer la prise en charge des défaillances d'entreprises par le droit et l'Etat. Les réformes législatives se multiplient sans satisfaire. Pour envisager donc la difficile question du rôle du droit et de l'État dans la lutte contre les défaillances des entreprises, j'ai le plaisir de recevoir Jacob BERREBI, l'habituel animateur des podcasts de l'ISP, qui pour une fois sera l'interviewé.

La Revue de Presse
Perquisition de X en France : l'enquête contre les dérives du réseau d'Elon Musk continue

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 6:54


Au sommaire : Le procès des assistants du Rassemblement national n'est pas terminé, mais le parquet général a fait connaître ses réquisitions à l'encontre de Marine Le Pen, avec une peine de 4 ans de prison dont 1 an ferme et 5 ans d'inéligibilité, ce qui pourrait l'empêcher de se présenter à la présidentielle de 2027.Par ailleurs les rencontres se multiplient entre les dirigeants du Rassemblement national et les grands patrons. Preuve qu'avec ou sans Marine Le Pen la campagne présidentielle continue.Le scandale Jeffrey Epstein refait surface avec la publication de millions de documents par la justice américaine, impliquant de nombreuses personnalités françaises comme l'ancien ministre Jack Lang et le chef d'orchestre Frédéric Chalin.Ouverte depuis 1 an, l'enquête en France sur les éventuelles dérives du réseau social X (anciennement Twitter) d'Elon Musk continue. Elle concerne notamment la prolifération des discours de haine et l'éclosion de contenus pédopornographiques et négationnistes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Soir
Ils proposaient à des entreprises de les exonérer d'Urssaf : 2.000 salariés potentiellement victimes d'une fraude à 9 millions d'euros

RTL Soir

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 1:16


Environ 2.000 salariés sont concernés par une vaste fraude organisée par des escrocs, qui auraient détourné plus de 8,9 millions d'euros de charges à l'Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Entendez-vous l'éco ?
Comment fonctionne la garantie des salaires pour les entreprises en difficultés

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 5:50


durée : 00:05:50 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - 68 000 défaillances d'entreprises en 2025, dont 40% ont dû faire appel au mécanisme de solidarité patronale. L'Association pour la gestion du régime de garantie des créances salariales, l'AGS, a atteint un triste record depuis sa création avec 2 milliards et 300 millions d'euros versés.

Aujourd'hui l'économie
IA et recrutement: pourquoi les entreprises changent leurs critères d'embauche

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 3:24


L'intelligence artificielle s'impose progressivement dans le processus de recrutement de nombreuses entreprises. Du tri des CV à la préparation des entretiens, elle redéfinit les usages et les critères de sélection. L'exemple du cabinet de conseil McKinsey illustre une transformation plus large, qui bouleverse à la fois les pratiques des recruteurs et les stratégies des candidats. Pendant longtemps, le recrutement a reposé sur une mécanique relativement simple: identifier les meilleurs profils à partir de diplômes et d'expériences passées, puis rencontrer les candidats présélectionnés afin d'évaluer leur potentiel. Aujourd'hui, ce modèle évolue. L'intelligence artificielle s'impose progressivement dans les entreprises comme un outil d'aide à la décision. De plus en plus de recruteurs l'utilisent au quotidien, que ce soit pour rédiger des offres d'emploi plus attractives, analyser et classer des CV, ou encore préparer des entretiens. Cette évolution ne relève plus de l'expérimentation. Elle s'inscrit désormais dans les pratiques courantes des ressources humaines et modifie en profondeur les équilibres traditionnels du recrutement. À lire aussiL'intelligence artificielle, nouvel atout caché des salariés Des candidats contraints de s'adapter Face à cette transformation, les candidats ont très vite ajusté leurs pratiques. Selon la dernière enquête menée par Hellowork, un candidat sur deux utilise aujourd'hui l'intelligence artificielle pour chercher un emploi. L'IA est mobilisée pour retravailler un CV, rédiger ou améliorer une lettre de motivation, ou encore se préparer à un entretien. Dans certaines entreprises, cet usage est même devenu implicite. Un dossier de candidature élaboré sans recours à l'IA peut être perçu comme insuffisant, voire non recevable. Pour ces structures, ne pas utiliser l'intelligence artificielle aujourd'hui revient à envoyer, il y a dix ans, un CV rédigé à la main ou à la machine à écrire. Mais cette généralisation pose une question centrale: si tous les candidats utilisent les mêmes outils, comment les différencier ? La lettre de motivation en est une illustration frappante. Longtemps considérée comme un élément clé, elle perd de sa valeur aux yeux des recruteurs, car générée par l'IA, elle devient souvent standardisée et parfois peu révélatrice de la personnalité réelle du candidat. Ce que recherchent désormais les recruteurs Face à cette uniformisation, le recrutement se déplace vers d'autres critères d'évaluation. L'exemple de McKinsey est particulièrement révélateur. Le cabinet de conseil ne cherche plus à savoir si les candidats utilisent ou non l'intelligence artificielle. Bien au contraire: il s'intéresse désormais à la manière dont ils s'en servent. Ce qui est évalué, ce n'est plus seulement le niveau de connaissance, mais la capacité à penser avec un outil intelligent, sans s'y soumettre. Autrement dit, comprendre les outils, leurs limites et leurs biais, et savoir les intégrer intelligemment dans son raisonnement devient une compétence clé. Plusieurs études récentes montrent d'ailleurs que la maîtrise de l'IA est aujourd'hui l'une des compétences les plus recherchées par les employeurs dans le monde. Cette tendance devrait encore s'amplifier. Les références à l'intelligence artificielle dans les offres d'emploi ont triplé en deux ans, et la dynamique devrait s'accélérer avec l'arrivée massive de la génération Z sur le marché du travail, qui représente près d'un quart de la population active mondiale. L'essor de l'intelligence artificielle dans le recrutement constitue donc un véritable bouleversement, qu'il convient toutefois de relativiser. L'IA ne remplacera ni le recruteur, ni le candidat. En revanche, elle transforme profondément leur relation. Le processus de recrutement n'est plus un simple face-à-face : il devient un triangle, où l'intelligence artificielle s'impose comme une troisième composante. Et dans ce nouveau modèle, ce sont celles et ceux qui sauront le mieux maîtriser et intégrer cette troisième branche qui tireront leur épingle du jeu.

Les Experts
Les Experts : Protection des actifs, un choix rationnel ? - 02/02

Les Experts

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 26:34


Ce lundi 2 févier, les enjeux du contrôle des investisseurs étrangers qui s'implantent en France sur la souveraineté industrielle ont été abordés par Dany Lang, enseignant chercheur en économie à Sorbonne-Paris Nord, Christian Poyau, cofondateur et PDG de Micropole, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de la Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Hospitality Insiders
Sport et hôtellerie-restauration | Rediffusion

Hospitality Insiders

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 18:54


Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !Ceux qui me connaissent savent que je pratique le triathlon depuis plusieurs années. Je viens d'ailleurs de finir le Frenchman ! J'observe que les hôteliers font très peu de sport. C'est un paradoxe pour des personnes qui apportent autant de soin à leurs clients... Et pourtant, les bienfaits du sport au travail sont nombreux pour les salariés : cela améliore la santé donc moins d'absentéisme (pour les salariés, faire du sport régulièrement réduit jusqu'à presque 60% de l'absentéisme en entreprise), et améliore aussi sa productivité de 1 à 14%, selon une enquête du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) et par le Mouvement des Entreprises de France. De plus, selon une étude menée en 2015 par Goodwill-Management, le sport offre à l'entreprise un gain de 5 à 7% sur son budget annuel sur les dépenses de santé. Alors, comment mettre en place une culture sportive dans votre établissement ? Je vous livre ici quelques pistes pour enfiler vos baskets ! Notes et références : Épisode 68 - Comment manager la génération Z en hôtellerie-restauration ? Le partenaire de l'épisode : LoungeUp Découvrez LoungeUp : www.loungeup.com / contact@loungeup.com / +33 (0)1 84 16 82 20 Bénéficiez de -10% sur la première année d'abonnement, ainsi que -20% sur le paramétrage de la solution (réservé aux nouveaux clients, pour tout abonnement débutant avant juillet 2024) Pour découvrir la solution en live, demandez une démonstration en ligne ici Chapitrage : 00:00:00 - Introduction 00:02:00 - Le constat 00:04:30 - Le sport et les hôteliers 00:06:00 - Quelques études 00:08:00 - Les solutions pour faciliter la pratique du sport 00:17:00 - Conclusion Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
IA et électricité: comment OpenAI veut éviter que la facture énergétique ne pèse sur les consommateurs

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 3:27


OpenAI, la maison mère de ChatGPT, a annoncé qu'elle financerait elle-même les infrastructures électriques nécessaires à certains de ses centres de données aux États-Unis. Un choix stratégique qui illustre l'explosion des besoins énergétiques liés à l'intelligence artificielle et les tensions croissantes qu'elle exerce sur les réseaux électriques et sur la facture des consommateurs. L'intelligence artificielle repose sur des centres de données gigantesques, devenus au fil des années de véritables monstres énergétiques. Pour prendre la mesure du phénomène, un seul de ces sites peut consommer près d'un gigawatt d'électricité. Cela correspond à l'équivalent de la consommation d'environ 750 000 foyers américains. Or, ces complexes ne sont pas des exceptions. Il en existe désormais des dizaines aux États-Unis, certains s'étendant sur des surfaces comparables à celle de Central Park à New York. À mesure que l'IA se développe, la consommation d'électricité des centres de données ne cesse d'augmenter. Selon les projections, elle devrait même doubler d'ici 2030, renforçant la pression sur des réseaux électriques initialement conçus pour des usages bien plus stables et prévisibles. Réseaux sous tension et facture en hausse pour les consommateurs Cette explosion de la demande pose un problème majeur : les réseaux électriques peinent à suivre. Résultat : dans plusieurs États américains qui accueillent de nombreux centres de données, les prix de l'électricité ont fortement augmenté. Dans certains cas, ils ont bondi de plus de 200% en seulement quelques années. Ce sont alors les consommateurs américains qui en subissent directement les conséquences. C'est précisément pour éviter ce scénario qu'OpenAI a décidé de financer directement les infrastructures énergétiques nécessaires à ses centres de données. L'objectif est clair : empêcher que la facture énergétique de l'intelligence artificielle ne retombe sur les ménages. Pour l'instant, le budget annoncé atteint 500 milliards de dollars. Il doit permettre de produire suffisamment d'électricité pour alimenter ces installations et, à terme, d'atteindre une capacité de 10 gigawatts. Un investissement colossal, à la hauteur de la pression énergétique exercée par l'IA sur l'économie américaine. À lire aussiL'intelligence artificielle fait grimper la facture d'électricité des Américains Un changement de modèle pour les géants de la tech Cette stratégie marque un véritable tournant. Pendant des années, les grandes entreprises du numérique ont profité des infrastructures publiques sans en assumer pleinement les coûts indirects. OpenAI n'est d'ailleurs pas le seul acteur à s'emparer de la question énergétique, même si sa démarche est particulièrement visible. Microsoft, Amazon, Google ou encore Meta investissent eux aussi dans des projets énergétiques pour sécuriser l'alimentation de leurs centres de données. Ces investissements passent par des projets renouvelables ou des technologies de transition, comme le captage de carbone, afin de rendre certaines centrales plus propres. Derrière ces choix se dessine une logique commune : gagner en indépendance. En produisant leur propre électricité, ces groupes réduisent leur exposition aux limites et aux aléas des infrastructures publiques existantes. Car l'intelligence artificielle est devenue la révolution industrielle de notre époque : elle génère croissance et innovation, mais aussi des externalités qu'il faut désormais assumer. En contrôlant progressivement la chaîne d'approvisionnement en électricité, de la production à la consommation, les géants de la tech appliquent finalement un principe simple, mais lourd de conséquences économiques : on n'est jamais mieux servi que par soi-même. À lire aussi«Le développement de l'IA est incompatible avec la décarbonation de l'énergie», alerte le think tank Shift Project

Afrique Économie
En Afrique du Sud, la guerre du tabac est déclarée avec le géant British American Tobacco

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 2:27


Le groupe British American Tobacco (BAT) menace de fermer sa seule usine de production sud-africaine. BAT se dit victime du marché illégal de cigarettes dans le pays ; l'entreprise estime qu'il représente environ 75% du marché. Seulement, derrière ce possible retrait du sol sud-africain, certains acteurs du secteur y voient surtout une manœuvre commerciale. Selon British American Tobacco, le marché du tabac sud-africain est aujourd'hui dominé à 75% par le commerce illégal de cigarettes. « On nous a longtemps promis des changements, mais rien n'est fait. Et aujourd'hui, nous avons tout simplement atteint un point où nous ne sommes plus en mesure de desservir un marché qui n'existe pas », se défend Johnny Moloto, en charge de la région Afrique subsaharienne pour l'entreprise. Seulement, dans son communiqué, BAT annonce passer à un modèle d'importation. La multinationale souhaite donc quitter l'industrie sud-africaine, mais pas son marché. Une situation incompréhensible pour Sinen Mnguni, président de FITA, une coopération d'acteurs du tabac créée en 2012 pour faire face aux grandes entreprises du secteur : « Si vous n'êtes pas satisfait des règles, pourquoi produire à l'étranger pour ensuite importer en Afrique du Sud ? En fin de compte, ils licencient des employés en Afrique du Sud et souhaitent désormais avoir le moins de relations possible avec les autorités sud-africaines. Tout en faisant en sorte que la réglementation soit si stricte pour les acteurs locaux et qu'il leur sera impossible de faire des affaires. Ils veulent renforcer leur contrôle à tel point que les acteurs locaux ne puissent plus les concurrencer. » Un coup de bluff de British American Tobacco ? La situation illustre le combat entre petits producteurs et multinationales. Quelques jours après l'annonce par BAT de la fermeture de son usine fin 2026, plusieurs médias sud-africains révèlent qu'en parallèle, l'entreprise a racheté plus de 100 000 de ses propres actions. « Le cœur de cette histoire, c'est surtout l'intérêt des actionnaires, décrypte le professeur Lekan Ayo-Yusuf, directeur du Centre africain pour la surveillance de l'industrie du tabac, mais ils utilisent désormais la question du commerce illicite pour forcer le gouvernement à négocier et à les aider à retrouver une place dominante, puisqu'ils ne sont pas en mesure de battre leurs concurrents sur le marché… Vous savez, BAT est une entreprise très rusée. Par exemple : BAT est désormais le plus grand détenteur de parts de marché dans le domaine des cigarettes électroniques. Ils pourraient alors tenter d'utiliser ce problème de commerce illicite, qui concerne les cigarettes traditionnelles, pour faire pression sur le gouvernement et obtenir une exemption des restrictions publicitaires ou des taxes sur les cigarettes électroniques, tout ça pour compenser leurs pertes liées au tabac. » Le professeur utilise l'expression « faire pression », parce que BAT parle maintenant de continuer sa production locale si la part du commerce illicite chute drastiquement en Afrique du Sud. À lire aussiLe tabac: histoire d'un produit populaire devenu un problème de santé publique

Les informés de France Info
Entreprises stratégiques, quelle est la stratégie du gouvernement ?

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 7:13


durée : 00:07:13 - Entreprises stratégiques, quelle est la stratégie du gouvernement ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Journal de l'Economie
Le Journal de l'Economie du 30 Janvier 2026

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 9:05


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La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Les entreprises face au risque Trump - 29/01

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 8:30


Ce jeudi 29 janvier, Matthieu Courtecuisse, président et fondateur de Sia Partners, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la situation des entreprises aux États-Unis à la lumière des différentes mesures prises par Donald Trump. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Vlan!
#379 Sommes-nous au bord de la 3ème guerre mondiale ? avec Jean-Michel Valantin (partie 1)

Vlan!

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 55:13


Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.

Vlan!
#379 Sommes-nous au bord de la 3ème guerre mondiale? avec Jean-Michel Valantin (partie 2)

Vlan!

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 45:12


Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.

Aujourd'hui l'économie
Quel avenir économique pour la télévision face à YouTube et Netflix

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 3:03


La télévision fête, ce lundi 26 janvier 2026, ses 100 ans. Longtemps média dominant, à la fois industriel, publicitaire et culturel, elle a vu son modèle économique profondément bouleversé. Concurrence des plates-formes, fragmentation des audiences, bascule de la publicité vers le numérique : à l'heure de son centenaire, la télévision n'est plus hégémonique. Elle tente désormais de se réinventer pour rester dans la course. Pendant des décennies, l'économie de la télévision a reposé sur une mécanique simple et efficace. D'un côté, des chaînes qui programment des contenus à heure fixe. De l'autre, des millions de téléspectateurs réunis simultanément devant leur écran. Et au milieu : la publicité. Plus l'audience était large, plus les espaces publicitaires pouvaient être vendus cher. C'est ce principe qui a fait la puissance financière des grandes chaînes privées et qui a permis à la télévision de s'imposer comme le média dominant du XXe siècle. Mais ce modèle, qui a longtemps semblé solide, s'est progressivement fissuré. La télévision a perdu ce qui faisait sa force économique : la rareté. La fin de la rareté et la fragmentation des audiences Aujourd'hui, l'offre de formats est devenue infinie. Séries, vidéos, podcasts, réseaux sociaux, le choix est illimité, tandis que le temps d'attention, ressource clé du secteur, se réduit. Résultat, l'offre s'est diversifiée et la demande s'est dispersée. On ne regarde plus la télévision en tant que telle, on regarde des contenus. Les usages ont changé. Le public consulte désormais ce qu'il veut, quand il veut, où il veut, sur son téléphone ou son ordinateur – parfois même, ironie du sort, sur son téléviseur. Cette fragmentation a un impact économique majeur. Une audience éclatée, c'est une publicité moins puissante. Or, la publicité reste le cœur du modèle économique de la télévision. Elle existe toujours, mais elle rapporte moins. Dans le même temps, les investissements publicitaires se sont massivement dirigés vers le numérique et les plates-formes. Pour certaines marques, il est aujourd'hui plus rentable d'acheter un écran publicitaire sur YouTube, Netflix ou Amazon Prime qu'à une heure de grande écoute sur TF1, CBS ou Sky News. Plates-formes, YouTube et adaptation des chaînes Dans ce nouveau paysage, YouTube s'impose comme le principal concurrent de la télévision. La plate-forme est devenue un géant de la consommation audiovisuelle. On y regarde des formats longs, des émissions, des mini-séries, de l'information ou du sport – exactement comme à la télévision. YouTube capte à la fois le temps d'écran et le marché publicitaire. Preuve de son influence grandissante, la prestigieuse cérémonie des Oscars sera, à partir de 2029, exclusivement diffusée sur la plate-forme. Un choix symbolique, révélateur du recul de la télévision classique dans l'économie de l'attention. Face à cette concurrence, la télévision est souvent décrite comme un média qui meurt à petit feu. Média de masse, elle souffre lorsque la masse ne suit plus, notamment sur le terrain publicitaire. Là où la télévision propose une publicité elle aussi de masse, les plates-formes offrent un ciblage précis en fonction des profils des utilisateurs. Pour s'adapter, les chaînes développent leurs propres plates-formes, proposent des contenus inédits en complément de leurs programmes traditionnels et diversifient leurs sources de revenus. Cent ans après la première télévision, le média est devenu hybride. Il se réinvente à travers un mélange de diffusion classique, de streaming, de publicités plus ciblées, d'abonnements et de partenariats. La télévision n'est pas morte, mais son adaptation à son époque est complexe et se fait non sans peine.

Le Journal de l'Economie
Le robot humanoïde Atlas

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 9:51


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Aujourd'hui l'économie
«Dry January»: le marché mondial de l'alcool face à un tournant économique historique

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 3:01


Souvent perçu comme un secteur stable et résilient, le marché mondial de l'alcool traverse aujourd'hui une phase de ralentissement inédite. Derrière l'effet saisonnier du dry january se dessine en réalité un changement de cycle plus profond, marqué par une baisse durable de la consommation, des stocks records et une remise en question du modèle économique de toute une filière. On parle rarement de l'alcool comme d'un pilier de l'économie mondiale. Pourtant, le secteur pèse lourd : le marché mondial de l'alcool est aujourd'hui estimé autour de 1 700 milliards de dollars. Un poids économique comparable à celui de grandes industries comme l'automobile ou les télécommunications. Si le sujet revient sur le devant de l'actualité en ce mois de janvier, c'est d'abord en raison du dry january, ce mois sans alcool durant lequel les ventes atteignent traditionnellement leur point bas. Mais cette fois, le creux saisonnier masque une réalité plus préoccupante. Pour la première fois depuis des décennies, l'industrie mondiale de l'alcool montre des signes clairs d'essoufflement sur le long terme. Le ralentissement ne touche plus seulement la consommation ou les ventes : il affecte désormais directement la production. Pendant longtemps, l'alcool a été considéré comme un marché refuge, capable de résister aux crises économiques, porté par la croissance démographique, la mondialisation et la hausse du niveau de vie. Or cette dynamique semble aujourd'hui se gripper, voire toucher à sa fin. À lire aussi«Dry January»: le mois de «janvier sans alcool» peut aussi faire les affaires des producteurs d'alcool Surproduction et stocks records : un déséquilibre croissant Concrètement, les grands groupes mondiaux du secteur font face à une situation délicate. Les volumes stagnent ou reculent, les stocks explosent, et surtout, la demande ne suit plus les capacités de production. Selon des chiffres compilés par le Financial Times, cinq des plus grands producteurs d'alcool cotés en Bourse détiennent à eux seuls près de 22 milliards de dollars de spiritueux en stock. Un niveau inédit depuis plus de dix ans. Autrement dit, l'alcool est devenu trop abondant pour un monde qui boit moins. Et ce déséquilibre a un coût direct pour les entreprises productrices : immobilisation de capital, pression sur les marges et ajustements industriels à venir. Une baisse de la consommation durable et mondiale Le dry january illustre une tendance plus large. L'abstinence temporaire s'inscrit désormais dans des trajectoires de consommation de long terme. En France, par exemple, les ventes d'alcool en restauration chutent de plus de 20% en janvier, et surtout, elles ne retrouvent pas leur niveau antérieur les mois suivants. Année après année, la consommation recule mécaniquement. Et le phénomène dépasse largement le cadre franco-européen. Aux États-Unis, premier marché mondial des spiritueux, les ventes de vin reculent tandis que la bière stagne. En Asie, les jeunes générations consomment moins d'alcool que leurs aînés. Résultat : les prévisions très optimistes formulées il y a une dizaine d'années, qui misaient sur l'essor des classes moyennes consommatrices, ne se réalisent pas. Ce changement de cycle s'explique par plusieurs facteurs. La santé est devenue une variable économique à part entière : les consommateurs intègrent de plus en plus le coût sanitaire dans leurs décisions d'achat. Le pouvoir d'achat joue également un rôle clé : dans un contexte inflationniste, l'alcool — souvent premium — devient une dépense arbitrable. Enfin, le changement générationnel est déterminant : les moins de 35 ans boivent moins que leurs parents et sortent différemment. Vers un « pic » de la consommation mondiale d'alcool ? La question se pose désormais ouvertement : le pic historique de la consommation mondiale d'alcool a-t-il été atteint ? Il ne s'agit pas de la fin de l'alcool, mais, à l'image du pétrole ou du tabac, le marché pourrait entrer dans une phase longue de stagnation, voire de déclin lent. Pour le secteur, le défi est majeur. Dans les années à venir, il devra s'adapter à un monde où l'alcool n'est plus un produit central de la sociabilité, mais une consommation plus occasionnelle. À lire aussi«Dry January» en France: «Il y a une bascule culturelle sur l'alcool, mais le blocage politique reste fort»

Les Grandes Gueules
L'attaque du jour - Amélie de Montchalin : "Le RN passe son temps à mentir aux entreprises" - 22/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 2:06


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Du grain à moudre
Est-il utile d'appeler les entreprises au patriotisme économique ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 38:42


durée : 00:38:42 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - À la mi-janvier 2026, Sébastien Lecornu, pour tenter de sortir de l'impasse politique sur l'adoption du budget et obtenir la non-censure du Parti socialiste, a finalement renoncé à diviser la surtaxe sur les profits des grands groupes, ou à baisser la CVAE, un impôt décrié par les patrons. - invités : Dominique Carlac'h Cheffe d'entreprise, co-présidente du Comité Sport Medef et membre du conseil exécutif du Medef; Christophe Ramaux Économiste, chercheur au Centre d'Economie de la Sorbonne (Université Paris 1), membre des Economistes atterrés

Les Grandes Gueules
Le départ du jour - Jordane, cadre dans l'une des 300 entreprises surtaxées : "Il n'y a pas de solution viable en France. Dans mon service les gens s'en vont... en Suisse, au Qatar, à Singapour" - 20/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 3:51


Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
Le mensonge du jour - Joëlle Dago-Serry : "On aurait pu avoir directement un socialiste comme Premier ministre. Quand on fait les poches des entreprises, on fait aussi les miennes" - 20/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 1:38


Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
La déprime du jour - Rafik Smati : "On est dans un discours de démagogie. Les grandes entreprises sont le moteur de notre économie. Ces 16 milliards de taxe, seraient allés chez des sous-traitants, des salariés..." - 20/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 2:56


Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

7 milliards de voisins
Entreprendre en Afrique : quand les têtes d'affiche quittent l'entreprise

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 48:30


Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, quand les têtes d'affiche quittent l'entreprise.  Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. • Cheick Mohamed Cissé, 33 ans, architecte, créateur et directeur général de MEDCIS ART, entreprise de construction basée à Gbessia (Conakry), Guinée.  Cheick cherche à améliorer la visibilité et la notoriété de MEDCIS ART et se demande comment attirer de riches clients guinéens. Partie 2 : quand les têtes d'affiche quittent l'entreprise « Personne n'est indispensable au travail. » Les patrons de PME qui ont vu partir un de leurs collaborateurs-clé réfuteront sûrement la formule. Perte de savoir-faire, risque de désorganisation, chute de productivité,... Le départ d'un talent n'est pas sans conséquences pour l'entreprise, c'est même tout l'écosystème qui peut en pâtir.   Changer d'emploi est courant dans une carrière, mais dans des contextes africains où le financement des PME est particulièrement crucial pour leur survie, le moindre élément perturbateur peut inquiéter les investisseurs. Un départ, même s'il se passe bien, peut porter préjudice à la réputation et à la valeur l'entreprise. Il s'agit donc pour un dirigeant de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ou plutôt d'anticiper au mieux un départ éventuel de son proche collaborateur. Recruter un remplacement avant son départ, assurer le transfert des savoir-faire, établir au contrat une clause de non-concurrence...Quelles dispositions prendre pour atténuer au mieux le départ d'un employé-clé ? Et comment organiser le travail pour que la valeur de sa PME soit moins fragile ? Avec : • Abdoulaye Mbaye, fondateur et dirigeant de Neurotech, un opérateur panafricain de services informatiques présent dans 6 pays • Jean-Marc Savi de Tové, co-fondateur de Adiwale Partners, fonds de capital-investissement panafricain • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale :  ► Jogodo - Wizkid / Asake ► PEPPA POT - Major Lazer, Diplo, America Foster.