Podcasts about entreprises

  • 1,291PODCASTS
  • 8,356EPISODES
  • 15mAVG DURATION
  • 3DAILY NEW EPISODES
  • Mar 10, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about entreprises

Show all podcasts related to entreprises

Latest podcast episodes about entreprises

RTL Matin
Guerre en Iran : "Si le croissant doit prendre 10 centimes, il faudra l'accepter", le président de l'Union des entreprises de proximité appelle RTL les Français à s'adapter

RTL Matin

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 8:46


Invité RTL Matin : Michel Picon, président de l'union des entreprises de proximité (U2P)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Le Journal de l'Economie du 9 Mars 2026

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 8:23


Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Revue de Presse
Espérance de vie : pourquoi dépendrait-elle davantage de la génétique que de notre mode de vie ?

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 5:59


Au sommaire : Le nouveau guide suprême d'Iran s'appelle Mojtaba Khamenei, le fils de l'ancien guide, un conservateur connu pour sa répression sanglante de 2009.En France, les élections municipales approchent avec 34 875 communes à pourvoir, les maires bénéficiant d'une image positive auprès des Français.De nombreuses entreprises, surtout de petite taille, ont dû fermer en 2025 en raison de la morosité économique, avec plus de 61 000 liquidations judiciaires.Une étude scientifique suggère que la longévité dépendrait davantage de la génétique que des modes de vie, avec 55% de notre espérance de vie déterminée par l'ADN.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman
Les entreprises suisses recrutent des frontaliers car ils coûtent moins cher. Vrai ou Fake ?

Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 11:44 Transcription Available


Les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers parce qu'ils coûtent moins cher ? C'est ce qu'affirment certains influenceurs sur les réseaux sociaux. Dans cet épisode, David Talerman démonte cette idée reçue en s'appuyant sur les données officielles de l'Office fédéral de la statistique suisse.Premier point clé : le coût employeur. En Suisse, les charges patronales (AVS/AI, APG, assurance chômage, LPP, assurance accident…) représentent environ 15 % du salaire brut. Et ces charges sont strictement identiques, que l'employé soit frontalier, résident suisse, titulaire d'un permis B ou C. Il n'existe aucun rabais ni avantage financier pour une entreprise qui embauche un frontalier plutôt qu'un résident.Côté salaires, la réalité est plus nuancée. Les données de l'enquête suisse sur la structure des salaires (2022) révèlent que les frontaliers cadres gagnent même légèrement plus que les Suisses : 10 707 francs de salaire médian brut contre 10 476 francs. L'argument du « moins cher » s'effondre totalement.Pour les postes sans fonction de cadre, il existe effectivement un écart d'environ 10 % en défaveur des frontaliers. Sur les postes à très faible qualification, l'écart peut atteindre 25 %. Mais cet écart s'explique en grande partie par des effets de structure : les frontaliers n'occupent pas les mêmes métiers, n'ont pas le même âge moyen ni le même niveau de formation. Au Tessin par exemple, où l'écart atteint 20 %, les analyses montrent que 60 % de cette différence vient de ces facteurs structurels.Alors pourquoi les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers ? La réponse est simple : la pénurie de main-d'œuvre. Avec 80 000 à 85 000 postes vacants dans la santé, la logistique, l'artisanat ou la construction, le marché local ne suffit tout simplement pas. La Suisse est un pays vieillissant et fin 2025, on compte environ 411 000 frontaliers, dont plus de la moitié vient de France. Sans eux, de nombreuses entreprises ne pourraient pas fonctionner.La Suisse dispose par ailleurs de mesures contre la sous-enchère salariale : conventions collectives, contrats types de travail et contrôles réguliers par des commissions paritaires. Depuis 2025, le dispositif d'obligation d'annonce a été renforcé avec une priorité de cinq jours donnée aux résidents inscrits avant toute publication d'offre d'emploi.Le message clé de cet épisode : quand quelqu'un affirme sur les réseaux que les frontaliers coûtent moins cher, demandez-lui ses sources. Connaît-il les données de l'OFS ? Sait-il ce que sont les charges patronales en Suisse ? Le marché suisse est bien plus complexe que les raccourcis vendus sur TikTok. Méfiez-vous des influenceurs qui ne s'appuient jamais sur des faits. Et si ce sujet vous parle, partagez cet épisode : les bonnes informations méritent de circuler.Je m'appelle David Talerman, je suis

Le focus Éco
Parité, diversité et inclusion : les enjeux pour les entreprises avec Pascale Hardy-Amargil de Yes We Are

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 6:24


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Pascal-Hardy-Amargil, fondatrice du cabinet de conseil Yes We Are, spécialisé dans les questions d'équité et d'inclusion pour les grandes entreprises, revient sur les défis et les enjeux liés à ces sujets dans le monde de l'entreprise.Tout d'abord, notre invitée constate que la France dispose de lois encadrant ces questions, comme la loi rixain sur la parité dans les instances dirigeantes. Cependant, elle note un certain "backlash", un recul des droits des minorités, notamment aux États-Unis, qui a un impact sur les entreprises en France. Malgré les progrès réalisés, le chemin reste long pour atteindre une véritable parité, en particulier au sommet des grandes entreprises. Seuls 10% des postes de présidence et de direction générale sont occupés par des femmes dans le SBF 120. Mme Amargil explique que le manque de "rôles modèles" visibles et le déficit de formation des femmes pour ces postes sont des freins importants.Sur la question des écarts de salaire, la situation semble même se dégrader, avec un écart de 16% en 2025 chez les cadres, le plus élevé depuis 2018. Selon elle, cela montre l'importance de maintenir un cadre légal fort pour éviter un retour en arrière.Au-delà des obligations légales, les entreprises sont de plus en plus sensibles à ces enjeux, notamment pour attirer et retenir les jeunes générations, très attachées à ces questions d'inclusion. Cependant, certains chefs d'entreprise peinent encore à s'emparer pleinement de ces sujets, préférant se concentrer sur le "sourcing" de talents plutôt que sur l'adaptation des postes de travail, par exemple pour les personnes en situation de handicap.Enfin, Mme Amargil détaille l'approche de son cabinet, qui consiste à accompagner les entreprises dans la définition de leur feuille de route sur ces questions, en s'appuyant sur l'écoute des salariés pour éviter les plans d'action trop théoriques ou stéréotypés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grand-Est Éco
Les élections municipales, un enjeu pour les entreprises? Avec Matthieu Hornet

Grand-Est Éco

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 15:37


À quelques jours des élections municipales, les entreprises locales passent à l'action pour peser sur l'avenir économique des territoires. Avec Matthieu Hornet, entrepreneur, notamment dirigeant de Webidea à Metz, et président délégué de l'Union des Entreprises de Moselle – l'UE57, nous voyons en quoi le politique local peut encore influencer le quotidien, et peut-être vous donner quelques éléments avant d'aller voter les 15 et 22 mars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Guerre au Moyen-Orient: l'économie iranienne peut-elle survivre au conflit?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 3:36


Alors que la guerre s'installe au Moyen-Orient, la question ne se limite pas au terrain militaire. L'économie iranienne, déjà fragilisée par des années d'inflation, de sanctions et de fuite des capitaux, doit désormais absorber le choc d'un conflit. Entre dépendance pétrolière, pressions internationales et contraintes internes, la capacité de Téhéran à tenir économiquement devient un enjeu central pour l'avenir du pays. Avant même l'éclatement du conflit, l'économie iranienne traversait une période de fortes turbulences. L'inflation dépasse les 30% chaque année depuis désormais sept ans. Le pouvoir d'achat s'effondre, tandis que le chômage des jeunes continue de progresser. Dans le même temps, une partie de la population qualifiée quitte le pays. Cette fuite des compétences affaiblit encore un tissu économique déjà sous pression. La monnaie nationale perd de sa valeur et la confiance des investisseurs s'érode. Dans ce contexte, les investissements deviennent rares. En Iran, on n'investit plus réellement pour développer une entreprise ou pour conquérir de nouveaux marchés. L'objectif est souvent plus défensif afin de protéger son capital face à l'instabilité économique et monétaire. À lire aussiCommerce mondial: pourquoi l'Iran n'est pas aussi isolé qu'on le croit La rente pétrolière sous pression malgré des réserves considérables L'un des grands atouts de l'Iran reste pourtant ses hydrocarbures. Le pays possède les troisièmes réserves mondiales de pétrole et cette rente énergétique constitue depuis des décennies un pilier du modèle économique iranien. Les revenus du pétrole permettent de financer l'État, de soutenir les importations et, dans une certaine mesure, de maintenir une forme de stabilité sociale. Mais ce modèle est aujourd'hui sous forte pression. Les sanctions occidentales visent notamment le pétrole iranien et limitent sa commercialisation sur les marchés internationaux. Pour contourner ces restrictions, Téhéran vend son brut à prix réduit, principalement à la Chine. Pékin absorbe ainsi une grande partie des exportations pétrolières iraniennes grâce à des circuits de paiement alternatifs qui contournent le dollar et l'euro. Parallèlement, la Russie joue également un rôle dans l'économie iranienne, notamment en matière d'investissements. La guerre complique toutefois cette équation. Le conflit accroît les risques logistiques, renchérit les coûts de transport et fragilise certaines routes d'exportation. Ces perturbations peuvent avoir un impact direct sur les recettes du pays et ralentir l'ensemble du système économique. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: pourquoi le gaz est devenu le nouveau point de tension économique mondial Guerre et structure du pouvoir économique: un risque d'accélération de la crise La résilience de l'économie iranienne dépend aussi de sa structure interne. Une partie importante de l'appareil productif est contrôlée par les Gardiens de la révolution, qui occupent une place centrale dans l'économie du pays. Ce complexe militaro-économique capte une portion significative des revenus stratégiques. Ce fonctionnement limite la transparence économique et détourne des ressources qui pourraient être investies dans le développement industriel ou les infrastructures. En période de guerre, cette logique tend à se renforcer. Les dépenses militaires augmentent et la priorité est donnée à la sécurité plutôt qu'à la productivité économique. L'économie civile se retrouve alors comprimée. Le conflit agit ainsi comme un accélérateur de crise. Il alourdit les dépenses publiques dans un contexte de déficit chronique, accentue la défiance monétaire et favorise la fuite des capitaux. Il expose également les infrastructures économiques à des risques directs, comme la destruction de ports ou de sites d'extraction. À court terme, l'économie iranienne peut encore tenir grâce à plusieurs leviers: ses importantes réserves énergétiques, le soutien de partenaires stratégiques et un marché intérieur de plus de 85 millions d'habitants. Mais sur le long terme, ces marges de manœuvre pourraient s'éroder. La véritable question devient alors moins celle de la survie immédiate que celle de la capacité du pays à maintenir son économie sans transformation profonde de son organisation et de son modèle économique.

Les chroniques de Pierre-Yves McSween
Le contrat pour les sous-marins pourrait profiter à plusieurs entreprises

Les chroniques de Pierre-Yves McSween

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 6:09


Retour sur la chronique de mercredi pour noter qu’en plus de CAE, qui pourrait bénéficier d’un important débouché si l’entreprise allemande TKMS obtient le contrat pour les 12 sous-marins canadiens, l’entreprise Marmen, de Trois-Rivières, aurait le mandat de fabriquer certaines sections du sous-marin. Écoutez à ce sujet la chroniqueuse économique Michèle Boisvert avec l'animateur Philippe Cantin. Toujours dans la même veine, soit la volonté d’Ottawa de se servir du secteur de La Défense pour renforcer l’économie canadienne, Jean-Philippe Décarie, de La Presse, qui a assisté au congrès de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs qui se tenait cette semaine à Toronto, nous souligne que du côté des minéraux critiques l’engagement des gouvernements, surtout Ottawa, se concrétise. Filière saumon, Québec vient de donner l’autorisation ultime au projet AquaBoréal qui veut construire une grande usine de saumons à Baie-Trinité.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Aujourd'hui l'économie
Comment le chinois Xiaomi talonne Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 3:22


À l'occasion du Mobile World Congress à Barcelone, le marché mondial du smartphone confirme son entrée dans une phase de maturité. La croissance ralentit, les positions se stabilisent. Pourtant, un acteur continue de progresser : Xiaomi. Avec environ 13% des ventes mondiales, le groupe chinois s'impose durablement comme le numéro trois mondial, derrière Samsung Electronics et Apple. Analyse d'une stratégie qui bouscule les équilibres du secteur. À Barcelone, le Mobile World Congress reste le plus grand rendez-vous mondial consacré à la téléphonie mobile. Un secteur devenu incontournable : aujourd'hui, presque tout le monde possède un smartphone. Mais le marché est désormais arrivé à maturité. La croissance des ventes ralentit et les cycles de renouvellement s'allongent. Dans ce contexte stabilisé, deux géants dominent toujours : Apple et Samsung, qui contrôlent chacun environ 20% des ventes mondiales.  À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Juste derrière, Xiaomi s'est installé solidement sur la troisième marche du podium avec environ 13% du marché mondial. Et ce positionnement dure depuis plusieurs années. Ce n'est pas la première fois qu'un acteur chinois atteint ce niveau. On se souvient de Huawei, qui avait brièvement dépassé Apple et Samsung début 2020. Mais les sanctions américaines ont privé le groupe d'Android et des services Google, provoquant un recul brutal à l'international. Xiaomi a su, lui, profiter de cette recomposition du marché. Internationalisation et rapport qualité-prix : les clés du succès de Xiaomi Il existe plusieurs pistes pour expliquer comment Xiaomi parvient à talonner Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone. La première, c'est l'internationalisation. Dès le début des années 2010, le groupe part à l'assaut des marchés étrangers. Il s'implante en Asie du Sud-Est, en Inde, en Amérique latine et surtout en Europe, où il occupe la troisième place depuis six ans. Sur certains trimestres, Xiaomi dépasse même Apple en Europe, notamment lorsque la firme américaine se trouve entre deux cycles de lancement d'iPhone. Cela ne signifie pas qu'Apple est en difficulté structurelle, mais cela montre que Xiaomi est devenu un substitut crédible dans un marché où les consommateurs comparent davantage et recherchent le meilleur rapport qualité-prix. À lire aussiComment l'intelligence artificielle menace la production mondiale de smartphones en 2026 Autre élément stratégique, Xiaomi est quasiment absent du marché américain. Contrairement à Apple et Samsung, le groupe ne dépend pas de ce marché, ce qui limite son exposition aux tensions géopolitiques, tout en laissant un potentiel de croissance futur. Historiquement, la force de Xiaomi repose sur des smartphones vendus autour de 200 dollars, soit l'équivalent d'un milieu de gamme chez Samsung. Le groupe mise sur des volumes importants et des prix compétitifs pour séduire les marchés sensibles aux coûts. Montée en gamme, écosystème et ambition mondiale Mais Xiaomi ne veut plus se limiter à l'entrée et au milieu de gamme. Au Mobile World Congress de Barcelone, le constructeur a démontré sa capacité à rivaliser sur le segment premium : technologies de pointe, composants dernière génération et surtout six années promises de mises à jour logicielles, un argument stratégique face à Apple et Samsung. L'objectif est clair, monter en gamme pour améliorer la rentabilité. Car sur le segment haut de gamme, les marges sont nettement plus élevées. Autre atout majeur : l'écosystème. Xiaomi ne vend plus seulement des smartphones. Le groupe propose des montres connectées, des bracelets, des téléviseurs, des trottinettes électriques, de l'électroménager et même des voitures électriques. Cette stratégie rappelle celle de BYD dans l'automobile : combiner innovation technologique, maîtrise des coûts et diversification pour renforcer sa position mondiale. En combinant internationalisation, compétitivité tarifaire, montée en gamme et écosystème élargi, Xiaomi dispose aujourd'hui de solides arguments pour continuer à réduire l'écart avec Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone. La question n'est plus de savoir si le groupe chinois est un acteur majeur du secteur. La véritable interrogation est désormais: jusqu'où peut-il aller ?

Le retour de Mario Dumont
Contrats exclusifs aux… entreprises autochtones: «On va encourager la fraude!», déplore la FCEI

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 8:29


Le gouvernement fédéral aurait passé une mesure afin de réserver ses octrois de contrats de moins de 250 000$ exclusivement à des entreprises autochtones dans un optique de réconciliation avec les premières nations. Entrevue avec Jasmin Guénette, vice-président des affaires nationales à la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Mon Carnet, l'actu numérique
Brigade IA Québec : rencontre avec une des 95 expert(e)s mobilisé(e)s pour outiller les entreprises

Mon Carnet, l'actu numérique

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 12:56


Le Conseil de l'innovation du Québec lance la Brigade IA Québec, une première cohorte de 95 experts réunis autour de neuf chantiers afin de développer des outils concrets pour les organisations. L'objectif : hausser la littératie en intelligence artificielle et offrir des cadres pratiques, comme des diagnostics de maturité et des politiques internes d'utilisation de l'IA. Parmi les membres, Annie Daigneault, stratège en IA responsable, insiste sur l'importance de la gouvernance et du facteur humain, souvent négligé au profit de la technologie. Selon elle, le principal défi des entreprises n'est pas technologique, mais stratégique : par où commencer, comment encadrer les usages et assurer la conformité, notamment avec la loi 25. La Brigade vise ainsi à structurer l'adoption de l'IA au Québec, en intégrant éthique, sécurité et souveraineté des données dans une approche collective et multidisciplinaire.

Le décryptage de David Barroux
Guerre en Iran : les entreprises françaises sous le choc

Le décryptage de David Barroux

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:20


Alors que le quatrième jour de guerre débute en Iran, le conflit génère une importante incertitude et inquiétude de la part des entreprises françaises sur le plan humain. Le commerce est également affecté.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage France
La loi Rixain oblige les grandes entreprises françaises à féminiser leurs instances dirigeantes

Reportage France

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:30


En France, depuis le 1er mars, les grandes entreprises, c'est-à-dire celles de plus de 1 000 salariés, doivent compter au moins 30 % de femmes dans leurs comités exécutifs et autres instances dirigeantes, un quota qui sera rehaussé à 40 % en 2029. Les amendes prévues en cas de non-respect de la loi Rixain, du nom de la députée à l'origine du texte, sont conséquentes : jusqu'à 1 % de la masse salariale, avec un délai de deux ans pour se mettre en conformité. Alors les quelque 1 500 entreprises concernées s'empressent de recruter. Chez AFA - A Female Agency, un cabinet spécialisé dans le recrutement de femmes à des postes stratégiques, les chasseuses de tête font le point ce matin, par visio, avec de potentielles futures candidates. Alexia Boeckx, co-fondatrice du cabinet, aime se comparer à une détective à la recherche de perles rares qui pourront endosser des postes à très haute responsabilité, par exemple dans la défense. « Moi, je suis en train de finaliser le recrutement pour Thales d'une nouvelle directrice de la stratégie, explique-t-elle. Et c'est un parmi des dizaines de recrutements qu'on a en cours. » Sur un grand tableau sont réunies toutes les « chasses » en cours à des postes de direction commerciale, direction stratégie, direction patrimoine. « Donc, nous, les candidates qu'on recrute, poursuit Alexia Boeckx, elles visent des salaires annuels qui vont de 100-150 000 euros jusqu'à 350-400 000 euros par an. C'est uniquement des postes avec un niveau de complexité assez élevé, sur des industries assez complexes. C'est toujours des fonctions sur lesquelles les employeurs se disent qu'ils vont avoir du mal à recruter une femme. » À écouter dans 8 milliards de voisinsComment intéresser les hommes à l'égalité des genres ? « Les équipes RH en interne ne savent pas trouver de profil féminin » Et pourtant, depuis le 1ᵉʳ mars, les entreprises de plus de 1 000 salariés doivent avoir au moins 30 % de femmes dans leurs instances dirigeantes. « Les équipes RH en interne ne savent pas trouver de profil féminin, estime la consultante. La statistique est assez parlante : aujourd'hui, si on veut recruter féminin, il faut avoir un vivier de talents 100 % féminin. Si vous n'avez pas un vivier de talents 100 % féminin, vous avez 10 à 30 % de chances de recruter une femme sur un poste à responsabilités. Si vous êtes L'Oréal, une industrie très féminine, c'est plutôt 30 % de chances, mais si vous êtes Thales, JC Decaux, Bouygues, vous avez plutôt 10 % de chances de recruter une femme. » Augmenter les chances de recruter une femme, cela passe en partie par la sensibilisation des plus jeunes aux filières scientifiques, où elles sont sous-représentées.  Des femmes surdiplômées qui n'osent pas candidater Mais pour Sarah Huet, l'autre co-fondatrice du cabinet, il ne faut pas sous-estimer que certaines femmes qualifiées n'osent pas candidater, il faut donc aller les chercher. « On a quand même des profils féminins, c'est un petit peu du conditionnement social, qui sont très loyales, qui ont un sentiment de trahison à aller chercher un emploi ailleurs, défend-elle. Donc, on est là aussi pour les rassurer. » « Les femmes aujourd'hui sont surdiplômées, la coupe Alexia Boeckx. Et donc il n'y a pas d'autre choix que d'avoir une mesure forte et de corriger artificiellement cette inégalité pour qu'elle devienne naturelle à un moment donné. »  Dans leur portefeuille de clients, au 1ᵉʳ mars, aucun ne sera conforme à la loi. Selon une récente étude de Skema Business School, si les entreprises du CAC 40 ne sont plus très loin des 30 % de femmes dirigeantes en moyenne, seuls 7 % des 80 postes de président ou de directeur général sont occupés par des femmes. À écouter dans Le Grand invité internationalQuotas de femmes dans les comités d'entreprise: «Les lois aident lorsque vous avez des siècles d'inégalité»

HORIZONS TECH by ENI
#069 : Camille Guilbault - Réussir son premier entretien avec des conseils concrets pour convaincre

HORIZONS TECH by ENI

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 34:18


Camille Guilbault, responsable RH et cofondatrice d'un cabinet de recrutement spécialisé dans les profils tech, partage son expertise pour aider les candidats à aborder sereinement leur premier entretien. Elle explique comment préparer efficacement sa candidature, valoriser ses compétences, même avec peu d'expérience, et adopter la posture qui fera la différence face aux recruteurs. Un épisode riche en conseils pratiques pour tous ceux qui souhaitent transformer l'entretien d'embauche en véritable opportunité de rencontre professionnelle.LinkedIn : http://linkedin.com/in/camille-guilbault/?originalSubdomain=frSite web : https://www.delia.tech/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Experts
Les Experts : UE, nouvelle taxe sur les petits colis chinois - 02/03

Les Experts

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 26:24


Ce lundi 2 mars, l'application de nouvelle taxe sur les petits colis en provenance de pays hors Union européenne afin de rétablir une forme d'équité concurrentielle, ainsi que l'industrie française, dont la relance des secteurs en difficulté et la mise en avant de ceux qui sont innovants et en expansion, ont été abordées par Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, et Jean-Victor Semeraro, journaliste à La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Future Histories
S03E59 - Cédric Durand on Ecological Planning

Future Histories

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 75:52


Cédric Durand discusses ecological planning, institutional utopias, and the idea of bifurcation. Find the feed of English episodes only here: https://www.futurehistories-international.com/ You can also import the RSS feed to your favorite app: https://www.futurehistories-international.com/feed.xml Shownotes Cédric at the University of Geneva (includes a list of his publications): https://www.unige.ch/sciences-societe/dehes/membres/cedric-durand Cédric's personal website: https://durandcedric.wordpress.com/ Durand, C. & Keucheyan, R. (2026 forthcoming). Das Prinzip Verzweigung. Über ökologische Planung in Wirtschaft und Gesellschaft. Dietz. https://dietzberlin.de/verlagsprogramm-fruehjahr-2026 Durand, C. & Keucheyan, R. (2024). Comment bifurquer. Les principes de la planification écologique. La Découverte. https://www.editionsladecouverte.fr/comment_bifurquer-9782355221910 Durand, C., Hofferberth, E., Schmelzer, M. (2024). Planning Beyond Growth. The Case for Economic Democracy within Ecological Limits. Journal of Cleaner Production, Vol. 437. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0959652623045092?via%3Dihub Durand, C. & Keucheyan, R. (2022). Planning without Political Constraint imposed on Economic Actors is not real Planning. Verso Blog. https://www.versobooks.com/blogs/news/5469-planning-without-political-constraint-imposed-on-economic-actors-is-not-real-planning on Karl William Kapp: https://en.wikipedia.org/wiki/Karl_William_Kapp on Friedrich Hayek: https://en.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Hayek O'Neill, J. (2002). Socialist Calculation and Environmental Valuation. Money, Markets and Ecology. Science & Society, 66(1). http://gesd.free.fr/oneill.pdf on La Planification Ècologique in France: https://www.info.gouv.fr/grand-dossier/france-nation-verte the Secrétariat général à la planification écologique (SGPE): https://lannuaire.service-public.gouv.fr/gouvernement/6af2c8c4-bdf7-405c-bd9e-ed48dad83b96 Viennot, M. (2025). La planification écologique. La Découverte. https://www.marxists.org/archive/marx/works/1867-c1/appendix.htm Pisani-Ferry, J. & Mahfouz, S. (2023). The Economic Implications of Climate Action. A Repot to the French Prime Minister. France Stratégie. https://www.strategie-plan.gouv.fr/en/publications/economic-implications-climate-action Wright, E. O. (2010). Envisioning Real Utopias. Verso. https://www.versobooks.com/products/2143-envisioning-real-utopias on the Inflation Reduction Act: https://de.wikipedia.org/wiki/Inflation_Reduction_Act on the Developmental State concept:  https://en.wikipedia.org/wiki/Developmental_state Zhou, Z., Ou, J., Li, S. (2016). Ecological Accounting. A Research Review and Conceptual Framework. Journal of Environmental Protection. 7. 643-655. https://www.researchgate.net/publication/301270365_Ecological_Accounting_A_Research_Review_and_Conceptual_Framework on Citizen's Assemblies: https://en.wikipedia.org/wiki/Citizens%27_assembly on Michel Husson: https://en.wikipedia.org/wiki/Michel_Husson on the Commanding Heights of the Economy concept: https://en.wikipedia.org/wiki/Commanding_heights_of_the_economy on the British Wartime Economy during the Second World War: https://en.wikipedia.org/wiki/British_home_front_during_World_War_II on Economic Planning in France after the Second World War: https://en.wikipedia.org/wiki/Economic_planning_in_France Ali, S. (1969). Economic Planning in France 1945–1965. A Brief Review. The Punjab University Economist, 7(1), 51–69. https://www.jstor.org/stable/25821321 on Malthusianism: https://en.wikipedia.org/wiki/Malthusianism on Degrowth: https://degrowth.info on Jason Hickel: www.jasonhickel.org on Giorgos Kallis: https://www.icrea.cat/community/icreas/17610/giorgos-kallis/ Jackson, T., Hickel, J., Kallis, G. (2024). Confronting the Dilemma of Growth. A Response to Warlenius (2023). Ecological Economics, Vol. 220. https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S092180092300352X?via%3Dihub Zeug, W., Heyer, J., Lutosch, H. (2025). Cybernetic Democratic Economic Planning & Holistic Accounting. An Economic Framework to Achieve Sustainable Societal Metabolisms. https://www.researchgate.net/publication/393790658_Cybernetic_Democratic_Economic_Planning_Holistic_Accounting_-_An_Economic_Framework_to_Achieve_Sustainable_Societal_Metabolisms on the Holistic and Integrated Life Cycle Sustainability Assessment (HILCSA): https://www.ufz.de/index.php?en=50083 on Ecosystem Services: https://en.wikipedia.org/wiki/Ecosystem_service O'Neill, D.W., Fanning, A.L., Lamb, W.F. et al. (2018). A Good Life for All Within Planetary Boundaries. Nature Sustainability 1, 88–95. https://www.nature.com/articles/s41893-018-0021-4 Fehér, F., Heller, A., Márkus, G. (1983). Dictatorship Over Needs. Blackwell. https://archive.org/details/dictatorshipover0000fehe/page/n5/mode/2up Keucheyan, R. (2024). Ágnes Heller's Theory of Need Is a Vital Political Tool. Jacobin. https://jacobin.com/2024/12/agnes-heller-philosophy-marxism-needs on Planetary Boundaries: https://www.stockholmresilience.org/research/planetary-boundaries.html on Wassily Leontief: https://en.wikipedia.org/wiki/Wassily_Leontief on the Input-Output Model in Economics: https://en.wikipedia.org/wiki/Input%E2%80%93output_model on the Berlin Housing Campaign for Socializing Housing owned by Big Real Estate Companies: https://dwenteignen.de/en on Socialization in the Energy Sector: https://communia.de/en/energy-power-transformation/ on the New International Economic Order (NIEO): https://en.wikipedia.org/wiki/New_International_Economic_Order on the Banque de France: https://www.banque-france.fr/en on the French National Institute of Statistics and Economic Studies (INSEE): https://www.insee.fr/en/information/2107702 on the Direction Générale des Entreprises: https://www.entreprises.gouv.fr/   Future Histories Episodes on Related Topics S3E55 | Kim Stanley Robinson on Real Utopian Futures https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e55-kim-stanley-robinson-on-real-utopian-futures S03E54 | Rabea Berfelde on Socialisation https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e54-rabea-berfelde-on-socialisation/ S03E30 | Matt Huber & Kohei Saito on Growth, Progress and Left Imaginaries https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e30-matt-huber-kohei-saito-on-growth-progress-and-left-imaginaries/ S02E24 | Grace Blakeley on Capitalist Planning and its Alternatives https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e24-grace-blakeley-on-capitalist-planning-and-its-alternatives/ S03E21 | Christoph Sorg zu Finanzwirtschaft als Planung https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e21-christoph-sorg-zu-finanzwirtschaft-als-planung/ S03E03 | Planning for Entropy on Sociometabolic Planning https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e03-planning-for-entropy-on-sociometabolic-planning/ S03E02 | George Monbiot on Public Luxury https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e02-george-monbiot-on-public-luxury/ --- If you are interested in democratic economic planning, these resources might be of help: Democratic planning – an information website: https://www.democratic-planning.com/ Sorg, C. & Groos, J. (eds.)(2025). Rethinking Economic Planning. Competition & Change Special Issue Volume 29 Issue 1. https://journals.sagepub.com/toc/ccha/29/1 Groos, J. & Sorg, C. (2025). Creative Construction - Democratic Planning in the 21st Century and Beyond. Bristol University Press. [for a review copy, please contact: amber.lanfranchi[at]bristol.ac.uk] https://bristoluniversitypress.co.uk/creative-construction International Network for Democratic Economic Planning https://www.indep.network/ Democratic Planning Research Platform: https://www.planningresearch.net/ --- Future Histories Contact & Support If you like Future Histories, please consider supporting us on Patreon: https://www.patreon.com/join/FutureHistories Contact: office@futurehistories.today Instagram: https://www.instagram.com/futurehpodcast/ Mastodon: https://mstdn.social/@FutureHistories English webpage: https://futurehistories-international.com   Episode Keywords #CédricDurand, #JanGroos, #Interview, #FutureHistories, #FutureHistoriesInternational, #futurehistoriesinternational, #Transition, #DemocraticPlanning, #EcologicalPlanning, #DemocraticEconomicPlanning, #Capitalism, #Socialism, #Socialisation, #Investment, #Degrowth, #State, #RealUtopias

Argent conté
Épisode #41 – Entreprendre dans la finance et s'engager pour le climat - Avec Yannick Servant, Co-fondateur de la CEC & Marie Chkaiban

Argent conté

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 57:51


L'argent n'est jamais neutre.Il raconte nos priorités, nos renoncements, nos angles morts.Il dit ce que nous valorisons… et parfois ce que nous préférons ne pas voir.Dans cet épisode d'Argent Conté, nous allons parler d'argent là où on ne l'attend pas toujours :au croisement de la finance, de la responsabilité et du climat.J'ai le plaisir d'accueillir Marie Chkaiban, responsable RSE du groupe Anaxago, et Yannick Servant, co-fondateur et président de la Convention des Entreprises pour le Climat.Ensemble, ils ont exploré, entre 2023 et 2024, une question aussi simple qu'inconfortable :comment transformer le monde financier de l'intérieur, sans renoncer à sa lucidité ?Ici, pas de slogans, pas de promesses creuses.Juste une conversation pour comprendre ce que l'argent peut encore réparer, à condition de changer le récit qu'on en fait.Bienvenue dans Argent Conté.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Génération Do It Yourself
#525 - Joseph Lasserre - Groupe Doumer - Racheter des entreprises dont personne ne veut

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 160:52


Des centaines d'entreprises rentables disparaissent chaque année faute de repreneur.Joseph Lasserre en a racheté une dizaine, pourtant, rien ne le destinait à ça.Licencié d'une entreprise de conseil en 2009, il se lance dans le photovoltaïque avec deux associés. En embauchant des couvreurs pour son activité, il tombe amoureux des métiers du bâtiment et de leur fierté du travail bien fait.En 2014, il rachète une première PME de plomberie.Aujourd'hui, le groupe Doumer détient 7 entreprises du bâtiment, de la couverture à la métallerie, 150 salariés et 25 millions de chiffre d'affaires.Dans cet épisode, Joseph nous partage ses meilleurs conseils pour comprendre l'univers du bâtiment :Comment valoriser et financer le rachat d'une PME dans le bâtimentLes 3 critères qui font une bonne acquisition dans le BTPComment calculer et minimiser les risques lors d'un rachatCe qu'il change et ce qu'il garde le premier jour après une acquisitionPourquoi une croissance trop rapide peut tuer une entrepriseUn épisode sans filtre dans un secteur, souvent considéré peu attractif et pourtant passionnant et bien mieux valorisé qu'on ne le pense.Vous pouvez contacter Joseph sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Entreprendre dans le bâtiment sans savoir planter un clou00:10:14 : Du photovoltaïque au bâtiment suite à un conflit d'associés00:19:02 : Combien ça coûte une entreprise de BTP ?00:34:54 : Le premier levier de la rentabilité pour les petites entreprises00:45:24 : Le piège du digital dans le bâtiment00:54:38 : Les 3 seuls critères qui comptent pour diriger une entreprise01:02:50 : Sa meilleure stratégie pour reprendre une entreprise01:13:30 : Transformer ses concurrents en partenaires long terme01:24:56 : Réaliser 25 millions de chiffre d'affaires sans commerciaux01:35:57 : Combien ça gagne un ouvrier du bâtiment ?01:46:36 : Le danger d'une croissance trop rapide01:53:01 : Comment vérifier la valeur d'une boîte sur le terrain02:06:06 : L'art de diriger sans savoir faire02:18:55 : Le conseil de Joseph pour les repreneurs d'entreprise02:30:12 : Les secrets des toitures haussmanniennesLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #252 - Michaël Benabou - Financière Saint James - L'autre fondateur de Veepee qui s'est émancipé pour créer son empire.Nous avons parlé de :L'opportunité de la décennie : Les Boomer Boring BusinessLes cabanes de NutchelLa close d'earn-out dans la transmission d'entreprise2021 : le stade Roland-Garros métamorphoséQuelles différences entre maître d'œuvre, maître d'ouvrage et assistant maître d'ouvrage ?Comprendre le besoin en fonds de roulementThe Never Enough Podcast par Andrew WilkinsonClub BootstrapLes recommandations de lecture :La vulnérabilité ou la force oubliée, par Bertrand VergelyUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (réduction de -30% en cours avec le code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Lenglet-Co
L'Europe pourrait créer un paradis fiscal pour ses entreprises

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 3:21


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 25 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
L'Europe pourrait créer un paradis fiscal pour ses entreprises

RTL Matin

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 3:21


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 25 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Revue de Presse
Emploi : le chemin de la féminisation des entreprises est encore long

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 6:41


Au sommaire de l'émission : Le Parisien, le Figaro et Libération reviennent sur les 4 années de résistance du peuple ukrainien face à l'invasion russe, soulignant leur détermination, leur force et leur endurance face à cette guerre.L'ancien président ukrainien Viktor Iouchtchenko exhorte les Européens à ne rien céder à Vladimir Poutine et à soutenir l'Ukraine, qu'il considère comme le rempart face à l'impérialisme russe.En France, le Premier ministre Sébastien Lecornu fait preuve de résistance politique en affrontant les motions de censure à l'Assemblée nationale sur la programmation pluriannuelle de l'énergie.Malgré les progrès, le plafond de verre reste solide pour les femmes dans les postes de direction d'entreprises en France, avec seulement 5 entreprises du CAC 40 dirigées par des femmes.La Banque mondiale estime qu'il faudra au moins 500 milliards d'euros dans les 10 prochaines années pour reconstruire l'Ukraine, ravagée par le conflit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Afrique Économie
En Côte d'Ivoire, HEC Challenge + tente de faire émerger des start-up africaines

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 2:15


Il y aurait environ 300 start-up actives en Côte d'Ivoire selon les estimations du gouvernement. Pour lancer leur activité, certains entrepreneurs cherchent à suivre des formations jugées prestigieuses. C'est le cas de Challenge + Afrique, un programme de la célèbre école de commerce française HEC Paris. Dans la salle de classe, une vingtaine de participants, hommes et femmes, suivent leur premier cours. L'idée ? Comprendre comment leur petite entreprise peut gagner de la valeur. Mariama Kaba vient du Sénégal. Cette spécialiste de la validation des acquis de l'expérience se lance dans l'entrepreneuriat. Son idée : faire certifier les compétences des travailleurs du secteur informel : « J'ai déjà participé à des projets d'entreprise, mais je restais toujours derrière. Là, c'est l'occasion de me concentrer sur mon propre projet, d'acquérir des compétences… parce que la finance, c'est un "gros mot" [pour moi]. Là, ce matin, on avait un cours sur les fondamentaux de la start-up, j'écoute, je note tous les mots-clefs pour faire une fiche après. Ce que j'attends ? Y a le réseau également, toutes les personnes qui sont là, elles sont inspirantes… Là, ça fait deux jours, quand je rentre chez moi, je parle de tout le monde, je parle de mes collègues à mes amis, à ma famille. Je suis là où je dois être pour sortir de ma zone de confort. » Dans la promotion de Mariama, les projets sont divers : accès au logement, solutions techniques d'économie d'énergie… Prendre du recul pour changer d'échelle Les participants ont payé 5 000 euros (environ 3 millions de francs CFA) pour bénéficier des conseils de formateurs comme Etienne Krieger. Cet expert de la finance entrepreneuriale veut partager ses « bonnes recettes » avec les participants : « Nous on est là pour leur faire prendre conscience des ingrédients qui vont faire qu'ils vont crédibiliser les projets, identifier des besoins réels, pas ou mal satisfaits par les offres existantes, les vendre, être suffisamment crédibles pour attirer des bonnes fées qui vont se pencher sur leurs berceaux pour passer d'une activité artisanale à quelque chose "d'industriel" ». Parmi les réussites du programme, il y a Leya. La start-up abidjanaise aide les guichets de mobile money à ne jamais manquer d'argent liquide. Son cofondateur Thibaut Cathenoz résume l'apport de la formation : « On a pu prendre énormément de recul, affiner notre pitch, affiner notre proposition de valeur, comprendre comment fonctionne une levée de fonds. Ça nous a beaucoup servi pour la suite parce qu'on a levé des fonds. Et, franchement, ça nous a été d'une grande aide. »  En cinq ans, Challenge + Afrique a accompagné près de 120 start-up, à Abidjan et Dakar.

Lenglet-Co
Trump et les droits de douanes : quelles conséquences pour nos entreprises ?

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 3:22


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 23 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tech&Co
Sommet de l'IA : l'Inde, terre de tech – 23/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 24:17


Ce lundi 23 février, Frédéric Simottel a reçu François Stephan, directeur IA du Groupe OMNES Education et directeur général de l'ECE École d'ingénieurs, Vincent Rapp, directeur exécutif d'Hi! PARIS, et Isabelle Ryl, directrice de l'IA Cluster PR[AI]RIE-PSAI (Paris School of AI). Ils se sont penchés sur l'Inde en tant que nouveau pays de la tech, et les coulisses du sommet de l'IA en Inde vu par les entrepreneurs, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, spéciale débrief du sommet de l'IA en Inde, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Le Journal de l'Economie
Nouveaux tarifs douaniers de Trump, prise de fonction d'Amélie de Montchalin et la voix des organisations patronales en vue des municipales

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 9:51


Au sommaire de l'émission : La Cour suprême des États-Unis a jugé illégaux les droits de douane réciproques instaurés par le président Trump, qui a réagi en imposant de nouveaux tarifs douaniers de 15% sur tous les produits.La croissance économique aux États-Unis a nettement ralenti au quatrième trimestre 2025, notamment à cause du shutdown de l'administration fédérale.Amélie de Montchalin prend ses fonctions de première présidente de la Cour des comptes en France, un poste qu'elle peut occuper jusqu'en 2054.L'assurance maladie française tente de renouer le dialogue avec les syndicats de médecins, notamment sur la question du plafonnement des dépassements d'honoraires.Les organisations patronales françaises, comme le MEDEF, entendent se faire entendre dans la campagne des élections municipales à venir, en publiant notamment un sondage sur l'importance des entreprises dans les territoires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Trump et les droits de douanes : quelles conséquences pour nos entreprises ?

RTL Matin

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 3:22


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 23 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On n'arrête pas l'éco
En Russie, l'Etat s'approprie les entreprises pour renflouer ses caisses

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 4:12


durée : 00:04:12 - L'Éco en VO - par : Alexandra Bensaid - C'est une vague qui a débuté au début de la guerre et qui s'amplifie en Russie... En 4 ans, l'Etat russe a saisi plus de 40 milliards d'euros d'actifs, de façon autoritaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage International
Québec: l'obligation d'utiliser la langue française dans les entreprises «est un fardeau»

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 2:32


Au Québec, le Premier ministre, François Legault, s'apprête à quitter le pouvoir après sept ans à la tête de la province. Il laisse derrière lui une réforme linguistique majeure qui impose le français au monde des affaires. Des enseignes extérieures aux logiciels et communications internes, tout doit être disponible dans la langue officielle. Présentée comme un rempart pour la survie du français en Amérique du Nord, cette réforme bouscule aujourd'hui certaines entreprises longtemps portées par le bilinguisme à Montréal. De notre correspondante au Québec, Dans les studios de jeux vidéo à Montréal, comme dans de nombreuses entreprises internationales, l'anglais était souvent la langue commune de travail. Aujourd'hui, même les messages internes doivent être en français. « On est à la recherche de traducteurs, explique Arielle Mathieu du Conseil du patronat du Québec. Dans le contexte d'une pénurie de main-d'œuvre, c'est encore plus difficile pour les entreprises de s'adapter à cette nouvelle réglementation. » Cette obligation découle de la réforme linguistique adoptée par le gouvernement québécois en 2022. Elle fait du français, déjà langue officielle de cette province du Canada, la langue officielle de l'entreprise. Depuis juin 2025, aucune société de 25 employés et plus ne peut y échapper. « On avait énormément d'entreprises qui n'étaient pas prêtes, qui n'avaient pas commencé leur démarche de francisation », poursuit Arielle Mathieu. En fait, ce n'est pas la langue des salariés qui change, mais celle de l'entreprise. Elles peuvent toujours embaucher un ingénieur venu de Berlin ou de San Francisco, mais désormais, c'est à lui de s'adapter au français et non l'inverse. « Ce sont de réels freins pour recruter des talents étrangers sur notre territoire », assure encore Arielle Mathieu. La loi s'impose aussi dans l'affichage commercial. Elle concerne tout ce que voient les clients : emballages, sites internet et vitrines, où le français doit maintenant être prédominant. « ​​​​​​​Il faut changer l'affichage. Ça coûte cher », précise l'avocat Me Jean-Philippe Mikus. Il accompagne des dirigeants dans leur mise en conformité : « Pour un client, on était dans les centaines de milliers de dollars, parfois plus d'un million. Évidemment, lorsqu'on parle de chaînes, ça démultiplie les frais. » Jusqu'à 30 000 dollars d'amende À ces coûts s'ajoute la pression de l'Office québécois de la langue française, chargé de faire respecter la loi. Pour l'instant, il privilégie l'accompagnement. Mais la menace est réelle : jusqu'à 30 000 dollars d'amende, qui peuvent se répéter tant que l'infraction persiste. « ​​​​​​​C'est un fardeau extrêmement lourd, explique Me Mikus. Il y a plusieurs entreprises qui se disent : "Je ne vendrai pas au Québec" tout simplement », ajoute l'avocat. Certaines marques ont retiré le Québec de leurs boutiques en ligne, faute de site en français. Un signal d'alarme pour Michel Rochette, du Conseil canadien du commerce de détail : « Ça met un grand cercle rouge autour du Québec. C'est beaucoup de règles qui sont uniques au monde et qui rendent extrêmement périlleux le fait de faire affaire ici. » Mais pour le Premier ministre québécois, François Legault, toutefois, l'enjeu dépasse l'économie : « Le Québec forme une nation, mais qui est, en proportion, petite en Amérique du Nord, qui sera toujours vulnérable. » Son pari politique pour la survie culturelle bouscule l'écosystème d'affaires de Montréal, une ville habituée à faire du bilinguisme sa marque de commerce. À lire aussiCanada: la langue française en perte de vitesse au Québec

Le Journal de l'Economie
Creusement du déficit commercial américain en 2025, déficit public à 5% cette année en France et inondations pas sans conséquences dans plusieurs régions de France

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 8:53


Au sommaire de l'émission : Le déficit commercial américain a encore augmenté en 2025 malgré la hausse des droits de douane, atteignant un niveau record depuis les années 60.En France, le déficit public devrait atteindre 5% du PIB cette année, un objectif jugé incertain par la Cour des comptes qui estime que la France risque de ne pas respecter ses engagements européens.Les inondations dans plusieurs régions de France vont coûter plusieurs milliards d'euros aux compagnies d'assurance et impactent fortement l'activité de certaines entreprises, notamment dans le secteur du bâtiment.La France reste la première destination touristique mondiale en termes de visiteurs, mais l'Espagne la devance largement en termes de recettes touristiques grâce à une politique volontariste de développement d'un tourisme durable.Les résultats d'entreprises comme Airbus et Eramet ont été fraîchement accueillis par les marchés financiers, avec des performances contrastées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Télétravail : pourquoi les entreprises font marche arrière ?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 3:02


Massivement adopté pendant et après la crise du Covid-19, le télétravail semblait s'être durablement installé dans l'organisation du travail. Mais depuis deux ans, les entreprises resserrent la vis, durcissent les règles et rappellent leurs salariés au bureau. Contexte économique, enjeux managériaux, immobilier : les raisons de ce grand rééquilibrage. Il faut remonter au printemps 2020 pour comprendre l'essor fulgurant du télétravail. La crise du Covid-19, les confinements successifs et la fermeture massive des bureaux contraignent les entreprises à improviser. En urgence, elles équipent leurs salariés, généralisent les outils numériques et basculent dans le tout à distance. Très vite, un constat s'impose. La productivité ne s'effondre pas. Au contraire, de nombreux salariés gagnent en confort de vie, en temps de transport et en flexibilité. Entre 2021 et 2023, le télétravail s'installe durablement dans le paysage professionnel, sous une forme hybride devenue la norme : deux jours à domicile, trois jours au bureau. Côté entreprises, les bénéfices semblent également évidents. Le télétravail devient un puissant levier d'attractivité et un argument clé pour recruter, notamment dans les secteurs de la tech, de la finance ou du conseil. Il permet aussi de réduire les coûts immobiliers et les dépenses énergétiques. À ce moment-là, tout plaide en faveur du télétravail, perçu comme une avancée sociale majeure. Le grand retour du bureau depuis 2024 Mais cet équilibre ne dure pas. Dès 2024, les lignes commencent à bouger. Aux États-Unis, le retour massif au présentiel s'impose rapidement. Amazon, Google, JPMorgan, Meta, Boeing ou encore UPS rappellent leurs salariés au bureau, parfois jusqu'à cinq jours par semaine. En France, la dynamique est plus progressive, mais elle est bel et bien enclenchée. De nombreuses entreprises durcissent leurs règles et réduisent le nombre de jours dits « télétravaillables ». Ce revirement s'explique en grande partie par la dégradation du contexte économique. La croissance ralentit, le chômage remonte légèrement et le marché du travail devient moins tendu. Le rapport de force se rééquilibre alors en faveur des employeurs. Quand recruter devient plus facile, les entreprises peuvent imposer davantage leurs conditions. À cela s'ajoute la question immobilière. Avant la crise sanitaire, de nombreux groupes avaient investi massivement dans des sièges sociaux flambant neufs, des tours de bureaux ou des campus ultramodernes. Laisser ces espaces largement vides représente un non-sens économique, tant en termes d'investissement que d'image. Un outil de management et de gestion des effectifs Au-delà des considérations économiques, le retour au bureau répond aussi à des enjeux managériaux. Le télétravail à grande échelle bouscule les méthodes traditionnelles de management, fragilise parfois la culture d'entreprise et complexifie la coordination des équipes, en raison de la distance et des échanges dématérialisés. Certains analystes estiment même que le retour contraint au présentiel peut devenir un outil indirect de gestion des effectifs. En durcissant les règles, certaines entreprises savent que des salariés feront le choix de partir d'eux-mêmes. Une manière de réduire la masse salariale sans plan social, ni coût financier ou politique immédiat. Pour autant, le télétravail fait désormais partie intégrante des attentes des salariés. Il s'est imposé comme un élément central du « contrat psychologique » entre l'entreprise et ses collaborateurs. C'est pourquoi la majorité des organisations ne le suppriment pas totalement, mais cherchent à le recalibrer. L'enjeu est désormais de trouver un nouvel équilibre, permettant de concilier performance économique, efficacité collective et qualité de vie au travail. Reportage FranceFrance: le télétravail va-t-il reculer?

La Revue de Presse
RN : l'opération de séduction envers le monde de l'entreprise loin d'être fructueuse

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 6:48


Au sommaire de l'émission : Des villages du Maine-et-Loire submergés par les eaux suite à la tempête Pedro, mettant en lumière l'impréparation du pays face à ces crues devenues récurrentes.Le débat politique se focalise sur les alliances électorales avec la France insoumise après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon qui a donné lieu à l'arrestation de l'assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnaud.Le Rassemblement national tente de séduire le monde de l'entreprise, mais les chefs d'entreprise restent très méfiants envers le programme économique du parti.L'arrestation de l'ex-prince Andrew, compromis dans le scandale de l'affaire Epstein, qui fait la une des journaux britanniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Projet de loi contre les retards de paiement, fraude fiscale de milliers de millionnaires et déficit hospitalier

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 8:45


Au sommaire de l'émission : Le Sénat examine un projet de loi pour lutter contre les retards de paiement, qui pèsent lourdement sur la trésorerie des entreprises, notamment des TPE et PME.La commission des finances du Sénat confirme que plus de 13 000 millionnaires ne payent pas d'impôts sur le revenu en France, soulevant des questions sur d'éventuelles fraudes ou négligences.L'inspection générale des affaires sociales propose des pistes pour réduire le déficit de plus de 3 milliards d'euros des hôpitaux publics en 2024, notamment via une réorganisation du système hospitalier.Les résultats annuels d'entreprises comme Renault, qui annonce une perte de près de 10 milliards d'euros, et Orange, dont le bénéfice chute de 60%, sont également à l'ordre du jour.Les investisseurs américains en France estiment à 55% que la situation économique du pays s'est dégradée en 2025, en raison notamment de l'instabilité politique et budgétaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Droits de douane: pourquoi Donald Trump envisage de réduire les taxes sur l'acier et l'aluminium

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 3:14


Selon le Financial Times, Donald Trump envisagerait de réduire une partie des droits de douane imposés sur l'acier et l'aluminium. Une inflexion surprenante pour un président qui a fait du protectionnisme un marqueur central de sa politique économique. Mais derrière ce possible revirement se cachent des enjeux majeurs : inflation persistante, pression sur le pouvoir d'achat, difficultés croissantes des entreprises américaines et, surtout, échéances électorales cruciales. Depuis l'été dernier, Donald Trump a fortement durci sa politique commerciale. Le président américain a relevé jusqu'à 50% les droits de douane sur les importations d'acier et d'aluminium, avant d'étendre ces surtaxes à des centaines de produits dérivés, comme les pièces automobiles, l'électroménager ou encore certains équipements industriels. L'objectif affiché reste le même : protéger l'industrie américaine et lutter contre la surcapacité chinoise, accusée d'inonder les marchés mondiaux avec des produits à bas prix. Une stratégie assumée, mais dont les effets économiques se révèlent rapidement problématiques. Car l'acier et l'aluminium sont omniprésents dans le quotidien des ménages. Des canettes aux boîtes de conserve, des voitures aux réfrigérateurs, une large partie de l'économie est concernée. Résultat, ces droits de douane ont directement alimenté l'inflation aux États-Unis, renchérissant de nombreux biens de consommation courante. Selon le Bureau du budget du Congrès américain, près de 95% du coût des droits de douane est finalement supporté par les consommateurs et les entreprises du pays. Autrement dit, ce sont les ménages américains qui paient l'essentiel de la facture. Une pression politique croissante à l'approche des élections Cette flambée des prix tombe particulièrement mal sur le plan politique. L'inflation reste la première préoccupation des électeurs américains, dans un contexte où le pouvoir d'achat est devenu un enjeu central du débat public. Or, dans quelques mois se tiendront les élections de mi-mandat, un scrutin crucial pour l'équilibre du Congrès. Le mécontentement croissant des consommateurs face à la cherté de la vie constitue un risque électoral majeur pour Donald Trump et son camp. L'impopularité de certaines mesures économiques pourrait se traduire dans les urnes. Dans ce contexte, l'éventualité d'un assouplissement ciblé des droits de douane apparaît comme une tentative de désamorcer la contestation sociale et de rassurer un électorat inquiet. Un ajustement tactique plus qu'un changement de cap idéologique. Les entreprises américaines en première ligne Mais la pression ne vient pas seulement des ménages. Les entreprises américaines, grandes consommatrices d'acier et d'aluminium, subissent elles aussi de plein fouet les effets de cette politique tarifaire. Les groupes industriels voient leur facture exploser. Le constructeur automobile Ford a par exemple annoncé une charge douanière de 2 milliards de dollars pour l'an passé, soit le double de 2024. Produire aux États-Unis coûte désormais bien plus cher, contraignant les industriels à absorber eux-mêmes les surcoûts liés aux matières premières. À cela s'ajoute la complexité administrative du dispositif. Les droits de douane ne s'appliquent pas uniquement aux métaux bruts, mais aussi à des milliers de produits dérivés, calculés en fonction de leur teneur précise en acier ou en aluminium et de l'origine du métal. Un véritable casse-tête bureaucratique, qui oblige les entreprises à recruter du personnel dédié à la conformité douanière, alourdissant encore leurs coûts. C'est pourquoi le lobbying industriel s'intensifie. De nombreuses entreprises réclament un allègement des surtaxes, soulignant leurs effets contre-productifs sur la compétitivité et l'emploi. Une pression économique qui rejoint désormais les préoccupations politiques. En envisageant un allègement ciblé des droits de douane sur l'acier et l'aluminium, Donald Trump cherche à préserver son image de défenseur de l'industrie nationale tout en allégeant la facture pour les ménages et les entreprises. Sans renier sa doctrine protectionniste, il tente de corriger ses excès les plus coûteux. Plus qu'un virage stratégique, cette inflexion potentielle ressemble à un ajustement pragmatique, dicté par la réalité économique et la contrainte politique, à l'approche d'échéances électorales décisives. À lire aussiDonald Trump signe le décret portant à 50% les surtaxes douanières sur l'aluminium et l'acier

Aujourd'hui l'économie
En Afrique, le secteur financier entre dans l'ère de la rentabilité, de l'IA et de la cybersécurité

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 3:22


Après plusieurs années de forte croissance et d'innovation, le secteur financier africaine entre dans une nouvelle phase de son développement. Plus mature, plus structuré, il privilégie désormais la rentabilité, la sécurité et l'efficacité opérationnelle, dans un contexte économique marqué par le ralentissement de l'inflation et la solidité de la demande intérieure. Le sujet est vaste, tant le secteur financier africain connaît actuellement une mutation profonde. Selon un récent baromètre publié par Deloitte et l'Africa Financial Summit, le modèle économique évolue en profondeur. Après des années de forte croissance et d'innovation, le secteur entre dans une nouvelle phase : celle de la maturité. Une maturité qui a une conséquence directe, la confiance économique. D'après cette étude, le moral des dirigeants d'institutions financières du continent est bon. Ils se disent confiants dans les perspectives économiques à moyen terme. Cette confiance s'explique notamment par un contexte macroéconomique plus favorable : l'inflation ralentit dans de nombreux pays, la croissance reste solide et la demande intérieure demeure dynamique. Concrètement, la stabilisation des prix permet aux ménages de retrouver du pouvoir d'achat. Ils peuvent ainsi épargner un peu plus, investir davantage et consommer. Résultat : les volumes de crédits augmentent, tout comme la souscription d'assurances et, plus largement, les transactions financières. Autant de signaux positifs pour les banques, les assurances et l'ensemble de l'écosystème financier. Rentabilité, discipline et cybersécurité au cœur des priorités Dans ce climat plus confiant, la priorité stratégique des institutions financières devient clairement la rentabilité. Cette évolution illustre bien la maturité du secteur. À l'image d'un adolescent qui grandit, la maturité implique moins de prise de risque, davantage de discipline et une gestion plus rigoureuse. C'est exactement ce qui se joue aujourd'hui dans la finance africaine. Pendant des années, banques et assurances ont investi massivement pour se développer, étendre leur réseau et toucher le plus grand nombre. Désormais, l'objectif n'est plus de grandir à tout prix, mais de mieux grandir, être rentable pour investir plus intelligemment, de manière ciblée et durable. Cette nouvelle stratégie s'accompagne d'une priorité donnée à la sécurité, dans un contexte où la digitalisation a fortement accru les risques cyber. Paiements mobiles, applications bancaires et plateformes numériques facilitent la vie des clients, mais attirent aussi les cybercriminels. Les banques et les assurances doivent donc investir massivement pour prévenir ces menaces, protéger les comptes de centaines de millions de clients et garantir la fiabilité des systèmes. Pour ce faire, elles s'appuient notamment sur l'intelligence artificielle. Grâce à l'IA, les institutions financières peuvent analyser en quelques secondes le comportement d'un client : habitudes de paiement, revenus, dépenses. Cela permet de détecter rapidement les tentatives de fraude, mais aussi de surveiller les mouvements de comptes et d'intervenir le plus vite possible en cas de soupçon. Intelligence artificielle, intégration financière et inclusion : les nouveaux leviers de croissance L'intelligence artificielle joue également un rôle central dans l'octroi de crédits. Elle permet d'évaluer plus finement la solvabilité des emprunteurs et d'anticiper les risques de défaut. Le secteur passe ainsi progressivement d'une finance réactive à une finance prédictive, capable d'anticiper les comportements et de mieux maîtriser les risques. Une mutation essentielle, à l'échelle du continent comme au niveau mondial. Parallèlement, l'Afrique traverse une transformation majeure avec l'accélération de l'intégration financière. Un système permettant d'effectuer des paiements directs entre pays, sans passer par l'euro ou le dollar, se met progressivement en place. Cette évolution pourrait profondément transformer les échanges commerciaux intra-africains, réduire les coûts de transaction et renforcer la souveraineté financière du continent. Enfin, le prochain grand défi reste l'inclusion financière. Toucher le plus grand nombre, être présent partout sur le continent et intégrer des millions de personnes encore éloignées du système bancaire constituent le principal levier de croissance pour les banques et les assurances. Aujourd'hui, cette inclusion reste incomplète, mais les pistes évoquées — digitalisation, intelligence artificielle, interopérabilité des paiements — sont précisément celles sur lesquelles s'appuient les grands acteurs financiers africains pour y remédier. À lire aussiL'Afrique perd 88 milliards de dollars par an en raison de flux financiers illicites, alerte l'UA

Aujourd'hui l'économie
Nouvel An lunaire 2026: pourquoi la Chine mise sur la fête pour relancer sa consommation

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:24


Ce mardi 17 février débute le Nouvel An lunaire en Chine, un événement central du calendrier économique du pays. Bien au-delà de sa portée culturelle et sociale, cette période constitue chaque année un véritable test pour Pékin. En 2026, les autorités chinoises espèrent surtout une chose, que cette fête relance la consommation intérieure, en panne depuis plusieurs mois, dans un contexte économique fragile. Malgré une croissance de 5% en 2025, la situation économique chinoise reste fragile. Le moteur de la consommation intérieure, censé prendre le relais des exportations, tourne au ralenti. Les derniers chiffres publiés par les autorités en sont la preuve : en janvier dernier, l'inflation n'a progressé que de 0,2% sur un an. Or, qui dit stagnation des prix dit demande molle. Face à la crise immobilière et à un marché de l'emploi particulièrement tendu, les ménages chinois restent prudents et préfèrent épargner plutôt que consommer. Dans ce contexte, le Nouvel An lunaire apparaît comme une occasion unique d'inverser la tendance et de tenter de restaurer la confiance. À lire aussiPourquoi l'essor des exportations chinoises est une mauvaise nouvelle pour Pékin Pékin sort l'artillerie lourde pour stimuler les dépenses Pour provoquer ce sursaut, les autorités chinoises ont multiplié les mesures. Les congés du Nouvel An lunaire ont ainsi été étendus à neuf jours afin d'encourager les déplacements, les loisirs, les repas au restaurant, mais surtout les achats. Un vaste plan de soutien à la consommation a également été lancé, avec le déblocage de 2 milliards de yuans, soit environ 300 millions de dollars. Ces aides, sous forme de bons d'achats ou de subventions, ciblent notamment l'électroménager, l'électronique, l'automobile et l'ameublement. Certaines villes vont encore plus loin. À Shanghai, par exemple, les autorités misent sur l'économie nocturne, avec des commerces ouverts tard et de nombreuses animations en soirée. Tout est fait pour faire sortir l'argent des comptes d'épargne et redonner confiance aux ménages. À lire aussiPlénum 2025 du Parti communiste chinois: quels enjeux pour l'économie de la Chine? Une fête aux lourdes conséquences économiques mondiales Car le Nouvel An lunaire pèse historiquement très lourd dans l'économie chinoise. Il provoque la plus grande migration humaine au monde, avec plus de 3 milliards de déplacements sur une période de 40 jours. Cette mobilité massive alimente l'économie des transports, de l'hôtellerie, de la restauration, des loisirs et du commerce de détail dans son ensemble. Mais les modes de consommation évoluent également. Les jeunes Chinois consomment autrement : moins de dépenses ostentatoires, davantage d'achats liés à l'émotion, à l'identité personnelle et au plaisir immédiat, comme les peluches collectors ou les gadgets connectés. Paradoxalement, alors que la consommation explose, la production industrielle marque une pause. Des millions d'ouvriers quittent les grandes zones manufacturières pour rejoindre leurs familles, entraînant la fermeture temporaire de nombreuses usines. Cela conduit à un ralentissement des chaînes d'approvisionnement mondiales. Les entreprises du monde entier anticipent en constituant des stocks ou en diversifiant leur production vers l'Asie du Sud-Est, mais cette période peut aussi être synonyme d'accalmie pour le commerce mondial. C'est précisément pour cette raison que les autorités chinoises misent autant sur le Nouvel An lunaire. L'objectif est clair : rééquilibrer le modèle économique du pays en réduisant sa dépendance aux exportations. En incitant à consommer, Pékin espère que l'effervescence temporaire de cette période festive permettra d'enclencher une dynamique durable et que l'année du Cheval de feu rallumera enfin l'étincelle de la consommation en Chine. À lire aussiDu rouge aux robots: comment la Chine célèbre le Nouvel An 2026

Entendez-vous l'éco ?
Négocier, défendre et vendre : à la recherche de la doctrine commerciale française 2/4 : Vendre à l'étranger : obsession des entreprises, mission d'Etat

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 33:09


durée : 00:33:09 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A partir de la première mondialisation, une doctrine commerciale française originale se dessine, qui est basée sur l'export des produits français et le soutien aux entreprises nationales. - invités : Laurence Badel Professeur d'histoire des relations internationales à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'histoire des pratiques diplomatiques contemporaines et des diplomaties économiques.

Entendez-vous l'éco ?
La Cour des Comptes est-elle un contrepouvoir ? // Vendre à l'étranger : obsession des entreprises, mission d'Etat

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 58:38


durée : 00:58:38 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Alors que la ministre de l'Action et des Comptes publics prend la tête de la Cour des Comptes, nous évaluerons le risque pour que la nouvelle Présidente soit à la fois juge et parti. Nous poursuivrons ensuite notre série sur les origines de la doctrine commerciale française avec Laurence Badel. - invités : François Ecalle Ancien magistrat de la Cour des comptes et président de l'association FIPECO; Thomas Lépinay Professeur de science politique à l'Université de Lille; Laurence Badel Professeur d'histoire des relations internationales à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'histoire des pratiques diplomatiques contemporaines et des diplomaties économiques.

Happy Work
Replay — Et s'il n'y avait plus de managers dans nos entreprises ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 8:04


Vous connaissez le concept de l'entreprise libérée ? Ce concept qui explique qu'in fine, le rôle de manager n'a pas de sens si l'on change les modes de fonctionnement internes de l'entreprise, et notamment les process de prise de décision. Cela fait quelques années que ce concept existe et, étrangement, mis à part quelques petites entreprises, aucune n'a adopté ce principe. Ah, si, une fois, le dirigeant d'une entreprise de plus de 500 personnes m'a interpellé et m'a dit « Si, nous, on est une entreprise libérée, ça existe ». Je suis allé voir sur Linkedin et, effectivement, il n'y avait pas de managers… mais des team-leaders. J'ai bien ri ce jour-là. Alors pourquoi ce concept d'entreprise libérée, ou la suppression des managers, ne peuvent pas marcher ? 1️⃣ Si la décision doit être partagée, il faut parfois trancher2️⃣ Une fois la décision prise, il faut que quelqu'un assume le potentiel échec3️⃣ Donner du sens au travail n'est pas donné à tout le monde4️⃣ Comme sur un terrain de football, il faut parfois arbitrer et avoir la légitimité pour le fairePour retrouver tout mon contenu, articles, vidéos, tests de personnalité =>>> www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Enquêter au péril de sa vie : les journalistes face aux crimes économiques

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 62:32


Corruption, blanchiment, fraude fiscale ou détournement de fonds : quel est le rôle du journalisme d'investigation face aux crimes économiques mondiaux ? L'émission met en lumière le travail des journalistes qui enquêtent dans des contextes dangereux pour révéler des réalités souvent dissimulées. Elle a été enregistrée dans les locaux du réseau international de journalistes d'investigation Forbidden Stories, une organisation qui poursuit les enquêtes de reporters menacés, emprisonnés ou assassinés. Une mission : faire vivre les enquêtes menacées Créé en 2017, Forbidden Stories rassemble des centaines de journalistes dans le monde. Leur objectif : empêcher que des enquêtes disparaissent lorsque leurs auteurs sont réduits au silence. Ses missions :

Camille passe au vert
Et si les entreprises participaient au sauvetage de la biodiversité ?

Camille passe au vert

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 3:09


durée : 00:03:09 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - C'est un rapport passé un peu inaperçu qui a attiré mon attention cette semaine. Les scientifiques de l'IPBES, l'équivalent du GIEC pour la biodiversité, alertent sur le rôle des entreprises pour préserver le vivant. Ils présentent une centaine de pistes pour réconcilier la nature et l'économie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Éco d'ici éco d'ailleurs
Enquêter au péril de sa vie : les journalistes face aux crimes économiques

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 62:32


Corruption, blanchiment, fraude fiscale ou détournement de fonds : quel est le rôle du journalisme d'investigation face aux crimes économiques mondiaux ? L'émission met en lumière le travail des journalistes qui enquêtent dans des contextes dangereux pour révéler des réalités souvent dissimulées. Elle a été enregistrée dans les locaux du réseau international de journalistes d'investigation Forbidden Stories, une organisation qui poursuit les enquêtes de reporters menacés, emprisonnés ou assassinés. Une mission : faire vivre les enquêtes menacées Créé en 2017, Forbidden Stories rassemble des centaines de journalistes dans le monde. Leur objectif : empêcher que des enquêtes disparaissent lorsque leurs auteurs sont réduits au silence. Ses missions :

C'est pas du vent
IPBES, réconcilier économie et biodiversité, c'est possible !

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 48:30


Si les entreprises ne tiennent pas compte de leur dépendance vis-à-vis de la biodiversité et de leurs impacts sur la nature, elles disparaîtront. C'est l'avertissement lancé par le dernier rapport de l'IPBES, la plateforme scientifique de l'ONU. C'est un signal d'alarme en forme de rapport qui a été rendu public cette semaine par l'IPBES, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. L'IPBES a été créée en 2012 par les 150 pays membres de la Convention des Nations unies sur la biodiversité pour, à l'image du GIEC du climat, fournir une base scientifique solide à la prise de décision politique, économique et citoyenne. Son dernier rapport a mobilisé 80 chercheurs pendant trois ans pour compiler l'ensemble des études scientifiques sur les liens entre les entreprises et la biodiversité. Le verdict est clair : Les entreprises ont le choix : mener un changement transformateur dans leurs pratiques ou risquer l'extinction.  - Anne Larigauderie, écologue, docteure en Écologie végétale, elle a grandement œuvré pour la création de l'IPBES dont elle a été la secrétaire exécutive pendant 10 ans - Clément Feger, maître de conférences HDR en Sciences de gestion de l'environnement à AgroParisTech (Université Paris-Saclay), chercheur au Laboratoire MRM (Université de Montpellier) et chercheur associé au CIRED. Il est également co-directeur de la Chaire Comptabilité Écologique et expert à l'IPBES, auteur principal dans le cadre de l'évaluation en cours « Entreprises et Biodiversité » - Inonge Mukumbuta Guillemin, chercheuse en Économie de la biodiversité et en développement durable (Namibie).   Musiques diffusées dans l'émission ► Talking Heads - (Nothing But) Flowers ► Ireke & Nayel Hoxo - Abanije.

Le Journal de l'Economie
Explosion du chômage chez les jeunes, volonté de limiter les faillites d'entreprises et chiffre d'affaires record de Kiabi

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 8:58


Au sommaire de l'émission : Le chômage des jeunes de moins de 24 ans a littéralement explosé en fin d'année, atteignant désormais 21,5% de la population active, une situation particulièrement préoccupante.Le ministère de l'Économie souhaite accompagner davantage les patrons en cas de difficulté afin de limiter le nombre de faillites, en constante augmentation depuis 4 ans avec près de 70 000 dossiers déposés l'an dernier.Le Parlement européen a adopté deux amendements pour soutenir la création d'un euro numérique, dont le lancement est prévu en 2029, une étape importante dans la mise en place de cette nouvelle monnaie dématérialisée.Emmanuel Macron a relancé l'idée de lancer une capacité commune d'endettement à travers des eurobonds pour financer la transition écologique, l'intelligence artificielle et l'informatique quantique, une proposition qui fait son chemin mais très lentement.Malgré la crise du prêt-à-porter, l'enseigne Kiabi a réussi à tirer son épingle du jeu en publiant un chiffre d'affaires record de 2,5 milliards d'euros pour 2025, grâce à une stratégie d'adaptation aux différentes cibles et de digitalisation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Gigafactories en France: où en est vraiment la bataille industrielle des batteries électriques?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:50


La pose de la première pierre de la gigafactory du groupe taïwanais ProLogium, ce mardi 10 février, à Dunkerque, marque une nouvelle étape dans la stratégie industrielle française. Objectif : faire de la France un leader européen des batteries électriques. Mais derrière l'ambition, la réalité industrielle s'avère plus complexe. Ce mardi midi, c'est un événement symbolique qui se déroule dans le nord de la France : la pose de la première pierre d'une nouvelle gigafactory de batteries électriques à Dunkerque, portée par le groupe taïwanais ProLogium. Un projet emblématique de la stratégie industrielle tricolore, dont l'ambition est claire : faire de la France un leader européen des batteries électriques. Les objectifs affichés sont à la hauteur de l'enjeu. D'ici 2030, la France vise une production annuelle de deux millions de batteries, la création de plus de 13 000 emplois directs, et la constitution d'une véritable « vallée de la batterie » dans les Hauts-de-France. Un projet stratégique, car l'enjeu est majeur, il s'agit réduire la dépendance à la Chine, qui contrôle aujourd'hui près de 70% de la production mondiale de batteries. Or, sans batteries, pas de voitures électriques, et sans voitures électriques, pas de transition énergétique crédible. La souveraineté industrielle devient ainsi un pilier central de la politique économique française. Un déploiement plus lent que prévu : un défi technologique et industriel Trois ans après les grandes annonces, le bilan reste contrasté. Sur le papier, la France compte cinq projets majeurs de gigafactories. Dans les faits, seules deux sont aujourd'hui réellement en activité, tandis que les autres sont encore en phase de montée en puissance ou de préparation. Cette lenteur s'explique d'abord par la complexité extrême de la fabrication des batteries. Produire des cellules à grande échelle exige une maîtrise industrielle et chimique de très haut niveau, dans des environnements ultra-contrôlés. Les industriels européens commencent à peine à acquérir ce savoir-faire, alors que les acteurs asiatiques disposent de plus de quinze ans d'avance. À cela s'ajoute le coût colossal de ces infrastructures. Chaque gigafactory représente entre 2 et 5 milliards d'euros d'investissement. Un pari financier lourd, qui impose des montages complexes et une montée en charge progressive. Mais le principal défi reste l'évolution extrêmement rapide des technologies de batteries. Une batterie développée il y a trois ans est déjà dépassée technologiquement par rapport aux modèles actuels, plus performants, plus durables et plus compétitifs. Cette course à l'innovation impose aux industriels de revoir régulièrement leurs choix technologiques. ProLogium à Dunkerque : un pari industriel et économique à haut risque Le projet ProLogium illustre parfaitement ces difficultés. Si la première pierre n'est posée que ce mardi, trois ans après l'annonce initiale, c'est parce que le groupe taïwanais a décidé de changer de technologie en cours de route, afin de passer à une nouvelle génération de batteries solides plus performantes. Un choix stratégique, mais aussi un pari industriel risqué, qui a repoussé le calendrier du projet. Un pari également assumé par les pouvoirs publics. Pour attirer ces géants industriels, l'État français mobilise massivement l'argent public. Selon les études de la Banque européenne d'investissement et de France stratégie, un euro public investi dans l'industrie verte génère entre 2,5 et 4 euros de valeur ajoutée à moyen terme. Si, pour l'instant, les retombées économiques restent limitées, elles sont appelées à s'amplifier : créations d'emplois directs et indirects, fiscalité locale, sous-traitance, développement de filières industrielles complètes. Au-delà de la préservation de l'industrie automobile française et de la sécurisation de l'approvisionnement européen en batteries, ces projets participent surtout à la relance économique de territoires durement touchés par la désindustrialisation. À lire aussiFrance: le Taïwanais ProLogium débute la construction d'une méga-usine de batteries électriques dans le Nord

Les Experts
Les Experts : Budget, les entreprises face au choc fiscal - 09/02

Les Experts

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 26:15


Ce lundi 9 février, la colère des entreprises françaises qui sont soumises à une pression fiscale élevée suite à l'application du nouveau budget 2026 a été abordée par Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, Patrick Bertrand, directeur général des opérations d'Holnest, et Denis Payre, président de Nature & People First, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Aujourd'hui l'économie
IA: comment l'Europe peut encore rivaliser avec les géants américains et chinois

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 3:19


Alors que les États-Unis et la Chine accélèrent massivement dans l'intelligence artificielle, l'Europe peine encore à rivaliser à armes égales. Le baromètre européen de l'IA 2026, publié par JFD et EY Fabernovel, dresse un état des lieux : le continent dispose d'atouts solides, mais reste confronté à un défi majeur, celui du passage à l'échelle et de la souveraineté technologique. La bataille mondiale de l'intelligence artificielle est engagée depuis plusieurs années. D'un côté, les États-Unis ont développé un écosystème ultra-intégré. Leurs géants du numérique contrôlent l'ensemble de la chaîne de valeur : des infrastructures aux modèles, en passant par les logiciels et les centres de données. Une stratégie d'hyper-intégration qui leur permet d'innover vite, de déployer massivement et de capter l'essentiel de la valeur créée. La Chine suit une trajectoire similaire, à grand renfort de plans industriels massifs, de commandes publiques et de champions nationaux. Pékin a clairement fait de l'IA un pilier de sa stratégie de puissance économique et technologique. Face à ces deux blocs, l'Europe avance plus prudemment, avec une autre boussole : la régulation, l'éthique et la protection des données. Un choix assumé, mais qui se traduit par un décrochage progressif dans la course mondiale à l'IA. C'est l'un des constats majeurs du baromètre européen de l'IA 2026. Trois freins majeurs qui ralentissent la dynamique européenne Premier frein identifié : le financement. L'investissement européen en intelligence artificielle est sept fois inférieur à celui des États-Unis. En cause notamment, le manque de fonds de pension puissants à l'échelle du continent, capables de soutenir de très importantes levées de fonds. Résultat : lorsqu'une start-up européenne devient prometteuse, elle part souvent se financer outre-Atlantique, emportant avec elle une partie de la valeur et du potentiel industriel. Deuxième frein : la maîtrise de la chaîne de valeur. L'Europe ne détient aujourd'hui que 5% de la puissance de calcul mondiale. Concrètement, cela signifie que les intelligences artificielles européennes tournent très souvent sur des serveurs américains, renforçant une dépendance technologique stratégique. Troisième frein enfin : la complexité réglementaire. Avec 13 000 actes législatifs publiés en cinq ans, contre 3 500 aux États-Unis, l'environnement normatif européen apparaît comme un facteur de ralentissement, poussant certaines entreprises à envisager l'exil pour accélérer leur développement. Le tableau peut sembler sombre, mais l'Europe conserve néanmoins de solides atouts. À lire aussiPourquoi les géants de l'intelligence artificielle s'arrachent les talents à prix d'or ? Le choc de la demande, clé du passage à l'échelle Les choses bougent. En 2025, les levées de fonds ont progressé de 18% sur le sol européen. L'innovation est bien là, l'écosystème gagne en maturité, et les talents ne manquent pas. Mais le problème central demeure : les jeunes entreprises spécialisées dans l'IA peinent à devenir de grands champions industriels durables. En cause, un manque criant de débouchés. La commande publique d'innovation représente en moyenne 9% en Europe, contre 20% aux États-Unis et 25% en Corée du Sud. Mais tout ne peut pas reposer sur l'action publique. Le secteur privé doit également s'aligner, car les commandes restent aujourd'hui insuffisantes. Sans clients, sans contrats, sans carnets de commandes solides, une start-up ne grandit pas et ne devient jamais un leader mondial. La solution avancée est claire : inciter les grandes entreprises européennes à consacrer 9% de leurs achats à des solutions innovantes proposées par ces jeunes structures. Un levier décisif pour favoriser leur développement et créer de véritables partenariats industriels. Derrière cet enjeu économique, ce qui se joue, c'est la souveraineté européenne et son autonomie technologique. Car l'intelligence artificielle entre dans une phase d'industrialisation rapide, et ceux qui structurent aujourd'hui leur chaîne de valeur domineront les marchés de demain.

Entendez-vous l'éco ?
Le business des entreprises de coaching pour Parcoursup

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 5:35


durée : 00:05:35 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Du 19 janvier au 1ᵉʳ avril, 950 000 candidats déposent leurs vœux sur Parcoursup avec stress et anxiété pour les élèves de terminale et leurs familles. Pour se rassurer et y voir plus clair, de nombreux parents font de plus en plus souvent appel à des entreprises de coaching en pleine croissance.

Entendez-vous l'éco ?
Comment fonctionne la garantie des salaires pour les entreprises en difficultés

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 5:50


durée : 00:05:50 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - 68 000 défaillances d'entreprises en 2025, dont 40% ont dû faire appel au mécanisme de solidarité patronale. L'Association pour la gestion du régime de garantie des créances salariales, l'AGS, a atteint un triste record depuis sa création avec 2 milliards et 300 millions d'euros versés.

Vlan!
#379 Sommes-nous au bord de la 3ème guerre mondiale ? avec Jean-Michel Valantin (partie 1)

Vlan!

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 55:13


Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.

Vlan!
#379 Sommes-nous au bord de la 3ème guerre mondiale? avec Jean-Michel Valantin (partie 2)

Vlan!

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 45:12


Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.