Radio Immo, première webradio d'information immobilière

Alors que la surpopulation carcérale atteint un nouveau record, Hubert Brigand, député (LR) de Côte-d'Or ne désespère pas de voir un établissement pénitentiaire construit chez lui. Il fait parti des parlementaires les plus tenaces du Palais-Bourbon car cela fait près de quarante ans que l'Etat lui refuse de construire sa prison modulaire. En 1987, il n'est encore que maire-adjoint de Chatillon-sur-Seine qu'il essuie nous confie-t-il son premier échec auprès d'Albin Chalandon, Garde des Sceaux auprès de Jacques Chirac et ensuite le deuxième auprès d'Elisabeth Guigou en 1999. Après plus d'un millier de pages sur son bureau et plus de 150 échanges entretenus auprès de nombreux ministres jusqu'à l'actuel Garde des Sceaux Gérald Darmanin, l'élu de Côte-d'Or assure que la prison créerait 150 emplois directs et autant qu'emplois indirects sans oublier des nouveaux logements dans sa commune. Au moment où Laurent Panifous, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement vient de confirmer la semaine dernière aux QAG la création de nouvelles places de prison et rappeler le plan de construction de 3 000 places, d'ici à 2028, pour des prisons dites « modulaires ». Gérald Darmanin a pour objectif de « construire trois fois plus vite et pour deux fois moins cher, afin de gagner en efficacité. » Une première phase a déjà commencé : sur les dix-sept sites retenus l'an dernier, le premier, situé à Troyes, verra sa première pierre posée à l'automne et sera en voie d'achèvement d'ici la fin de l'année 2026.

Investir en SCPI, oui… mais pas n'importe comment ! De plus en plus d'épargnants souhaitent que leur patrimoine contribue à un avenir plus vert, tout en conservant rendement et stabilité. C'est ici qu'interviennent les SCPI axées sur la transition énergétique, un segment en plein essor. Pour mieux comprendre leurs atouts, nous donnons aujourd'hui la parole à Foulques de Sainte Marie, Directeur d'OSMO ÉNERGIE. Site internet : https://www.osmo-energie.com/



Les PEL ouverts après le 1er mars 2011 ont une durée de vie plafonnée à 15 ans. Les premières clôtures automatiques ont commencé en mars 2026, et 36 % des plans actifs sont concernés d'ici 2030. Ça représente 93 milliards d'euros d'encours. Sans réallocation, l'épargnant perd en moyenne 425 euros de rendement par an. Tour d'horizon des solutions et des bons réflexes pour reprendre la main sur son épargne.

Près plus d'une semaine après les annonces du Premier ministre Sébastien Lecornu à Marseille aux côtés de Vincent Jeanbrun en faveur d'un nouveau projet de loi avec des mesures sur la rénovation urbaine, les passoires thermiques et la sortie d'un troisième programme (ANRU) sur l'ensemble du territoire, nous sommes partis prendre le pouls des parlementaires ce mardi à l'Assemblée nationale à l'issue des Questions aux Gouvernement (QAG). Parmi eux, Thibault Bazin, député (LR) de la 4e circonscription de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des Affaires sociales est sûrement par sa profession (urbaniste et responsable de projets urbains) est celui qui connaît peut-être mieux le secteur et l'actuel ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun. Ce texte, « relatif à la relance du secteur du logement et portant diverses mesures de décentralisation » a été transmis selon nos informations ce lundi au Conseil d'État à Matignon. La date de présentation en conseil des ministres du texte n'est toujours pas officielle. Le texte devra encore passer l'étape du Sénat à partir du mois de juin et l'Assemblée nationale plus tard dans l'été ou à la rentrée. Ecoutons Thibault Bazin, député (Droite Républicaine) la 4e circonscription de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des Affaires sociales

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Pour cette nouvelle étape des Clés de la Ville, cap sur Nîmes, une ville au patrimoine exceptionnel, mais aussi un territoire en pleine réflexion sur son avenir, son attractivité et ses équilibres urbains. Coproduite par Radio Immo et Le Figaro Immobilier, l'émission réunit autour d'Olivier Marin et de Sylvain Lévy-Valensi plusieurs acteurs majeurs du territoire pour décrypter les grandes dynamiques à l'œuvre : transformation urbaine, marché immobilier, usages, aménagement, logement et attractivité. Avec notre grand témoin Bertrand Pelain, Directeur Général de la SPL Agate, Maître Florian Bonnette, notaire à Nîmes, et Lionel Seropian, Directeur Général Région Sud chez Nexity, cette émission propose un regard croisé sur les mutations de Nîmes et de sa métropole. Une étape qui montre que Nîmes ne se résume pas à son image touristique : la ville pense aussi son développement, son immobilier et sa trajectoire à long terme. Sites internet : https://www.nexity.fr/ https://www.csn.notaires.fr/fr https://spl-agate.com/

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Rencontre avec Grégoire Fichter à la Foire de Paris, dirigeant de France Fenêtres et de Logikinov. À la tête de deux entreprises implantées entre l'Île-de-France et la Normandie, il accompagne les particuliers dans leurs projets de rénovation de l'habitat, des fenêtres et portes aux volets, portails, portes de garage ou encore solutions de protection solaire. Au micro, il revient sur un marché encore contrasté : une foire utile pour l'image malgré une fréquentation en baisse, un début d'année solide pour ses activités, et une demande qui se recentre sur les fenêtres, portes d'entrée et solutions d'isolation.

Rencontre avec Thierry Minard à la Foire de Paris, dirigeant d'Isis, spécialiste de l'alarme sans fil et expert agréé Daitem. Au micro, il défend un savoir-faire largement fabriqué en France, sans abonnement, tout en évoquant un marché plus tendu, entre baisse de fréquentation de la foire, concurrence accrue et ralentissement de l'immobilier.

Ascenseurs vieillissants, attentes en hausse, financement à anticiper : le nouveau baromètre de la Fédération des Ascenseurs montre que les Français veulent accélérer la modernisation du parc, au nom de la sécurité, de l'accessibilité et du maintien à domicile.


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D'après les informations publiées par Les Échos, le futur plan logement du gouvernement va bien plus loin qu'une simple relance de la construction : urbanisme simplifié, passoires thermiques relouables sous conditions, pouvoir renforcé des maires… et même un volet surprise sur La Défense. Un texte très large, pensé pour recréer du logement plus vite, mais dont la vraie épreuve commencera au Parlement.

Pratiques au quotidien, les multiprises ne sont pas anodines : selon l'Observatoire national de la sécurité électrique, la France compte environ 240 000 incendies d'habitation par an, et 36 % des incendies d'origine électrique sont liés à des installations fixes ou mobiles. D'où l'importance de ne jamais les installer dans certains endroits.

L'ancienne ministre du Logement, Valérie Létard et députée du Nord au sein du groupe Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires (LIOT) vient de déposer les principales mesures de la proposition de loi (PPL) n° 2674 pour faire face à la crise du logement en France. Valérie Létard y défend un texte court de quatre articles, conçu dans un seul et unique objectif : avancer « très vite » au Parlement. Le socle de la PPL (article 1er) porte sur le statut du bailleur privé, surtout dans l'ancien. Outre le bailleur privé, la PPL inclut des mesures pour les artisans et les copropriétés (article 2). L'article 3 vise lui à simplifier les prêts collectifs à adhésion simplifiée créés par la loi du 9 avril 2024 relative à l'habitat dégradé. Paul Molac, député du Morbihan (Ploërmel) nous décrypte le texte. Selon nos informations, celui-ci fera parti de plusieurs PPL fixées par le groupe Liot, le 28 mai 2026, et débattu dans l'Hémicycle à cette occasion, entre 9 heures et minuit.

Dans cet épisode, ce vendredi, nous décryptons l'avenir du Parc des Princes (48 583 places) signée en 1972 par l'architecte Roger Taillibert et club hôte du Paris Saint-Germain (PSG) depuis 1974, avec Jérémy Redler, maire du 16e arrondissement de Paris et conseiller de Paris Liste « Changer Paris, avec Rachida Dati » et conseiller régional d'Île-de-France, délégué spécial en charge des Grands Évènements Internationaux. L'objectif est de mieux comprendre la décision du Conseil de Paris extraordinaire au sujet d'un potentiel rachat de l'infrastructure. Le Paris Saint-Germain s'est dit « prêt », il y a quinze jours à rouvrir les discussions avec la municipalité parisienne sur le rachat du Parc des Princes au lendemain de la décision du Conseil de Paris, le 14 avril 2026, de mandater le nouvel édile socialiste Emmanuel Grégoire à reprendre le dialogue. Le club a pris enfin acte de la position par le Conseil de Paris en faveur d'une reprise du « dialogue » sur des bases renouvelées qui conserve les options de Massy (Essonne) et Poissy (Yvelines) en cas d'un éventuel départ du stade la capitale. « Laisser partir Paris Saint-Germain du Parc des Princes serait une faute politique sportive et historique », avait déclaré en amont, Anne Hidalgo, en amont du Conseil de Paris extraordinaire dédié à ce sujet. Emmanuel Grégoire reste sur la même position. La proposition du Parc des Princes dans un programme de réaménagement de la Porte de Saint Cloud porté par la mairie constitue une piste à explorer sachant que le maire socialiste a promis qu'il n'y aurait pas de centre commercial. Etaient aussi à l'ordre du jour du premier Conseil de Paris de la mandature d'Emmanuel Grégoire, les sujets prioritaires de la dernière campagne municipale : des débats sur la protection et les temps de l'enfant à l'école, la lutte contre la spéculation immobilière et la mise en place du plan « Zéro enfant à la rue ».

Dans cet épisode, nous décryptons la nouvelle annonce en urgence de Sébastien Lecornu, Premier ministre et de Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, le 23 avril 2026, à Marseille en faveur d'un nouveau projet loi avec des mesures sur la rénovation urbaine et les passoires thermiques avec Annaïg Le Meur, députée de la 1ère circonscription du Finistère (Ensemble Pour la République), présidente du Conseil national de l'Habitat (CNH) et de Jean-Philippe Dugoin-Clément, maire de Mennecy (Essonne), vice-président de la Région Île-de-France et porte-parole de l'UDI. C'était, il y a trois mois, le Premier ministre, Sébastien Lecornu entouré de ses cinq ministres Vincent Jeanbrun (Logement), Roland Lescure (Economie et Finances), Françoise Gatel (Aménagement du territoire et de décentralisation), Serge Papin (Petites et Moyennes entreprises) et Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement annonçait, devant les principaux acteurs de la construction, le vendredi 23 janvier 2026, à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) un plan de relance « le plus radical de ces dix dernières années » pour le secteur du logement. L'objectif est clair : réaliser 2 millions de logements d'ici à 2030, soit « 400 000 » logement par an. Il y a une semaine, à Marseille, Sébastien Lecornu, a donc annoncé, un projet de loi avec des mesures sur la rénovation urbaine et les passoires thermiques ainsi qu'un troisième volet programmatique pour l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), chargée de restructurer les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Il a promis de mettre l'accent sur la lutte contre les trafics et l'adaptation au changement climatique. Selon nos informations, le projet de loi arrivera au Sénat au cours du mois de juin 2026.

Dans cet épisode, nous explorons un enjeu souvent invisible mais essentiel du logement collectif : la ventilation. Alors que la performance énergétique et l'isolation occupent le devant de la scène, qu'en est-il de la qualité de l'air intérieur et du confort des occupants ? Aux côtés de notre partenaire WeInvest, nous questionnons le rôle clé mais souvent sous-estimé de la ventilation dans la santé des habitants, la gestion de l'humidité et l'évolution de l'habitat. Un débat au cœur des défis du logement de demain.

Les écoquartiers ne font plus figure d'exception : leurs standards deviennent peu à peu la norme dans les opérations d'aménagement. Le modèle mûrit, s'élargit au-delà du seul enjeu environnemental, mais la crise du logement, la raréfaction du foncier et la hausse des coûts freinent encore sa montée en puissance.

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Selon l'observatoire CLAMEUR, les loyers privés ont progressé de 2,1 % en 2025, soit moins que l'inflation et bien moins que les prix immobiliers sur dix ans. Mais derrière cette modération apparente, les signaux d'alerte s'accumulent : les locataires restent en place de plus en plus longtemps faute de pouvoir acheter, les disparités territoriales s'accentuent, et la périphérie des grandes villes chauffe plus vite que les centres. Quant à l'encadrement des loyers, CLAMEUR le dit clairement : il ne change pas grand-chose aux dynamiques de marché.

Dans ce nouvel épisode, j'ai eu le plaisir de recevoir Richard Tzipine, directeur général du groupe Barnes, pour une conversation à la fois lucide et stratégique sur le marché immobilier haut de gamme. Nous revenons sur les enseignements marquants de 2025, les premières tendances qui se dessinent en 2026, et l'évolution des profils d'acheteurs — entre clientèle internationale, retours d'expatriés et nouvelles attentes en matière de qualité de vie. Site internet : https://www.barnes-international.com/

Le gouvernement veut remplacer progressivement le terme EHPAD par Maisons France Autonomie, avec un nouveau label à horizon 2027. Objectif : tourner la page d'une image très abîmée après le scandale Orpea et faire de ces établissements des lieux où l'on vit et où l'on travaille mieux. Mais pour convaincre les familles, le changement de nom devra s'accompagner de plus de personnel, plus de transparence et une meilleure prise en charge du grand âge.

Dans cet épisode, nous décryptons avec Maître Diraison, avocate manager chez Arsene, le fonctionnement du dispositif Jeanbrun, pensé pour redonner de l'élan à l'investissement locatif privé. Objectif, conditions d'accès, mécanisme fiscal, avantages pour les investisseurs, mais aussi limites du dispositif actuel : nous revenons de façon claire et concrète sur ce que ce statut change vraiment. Nous évoquons également la proposition de loi déposée par Valérie Létard le 14 avril, qui vise à assouplir certains critères afin de rendre le dispositif plus attractif et plus opérationnel. Un échange utile pour comprendre les enjeux fiscaux, immobiliers et politiques autour du bailleur privé.

Alors que la trêve hivernale s'est achevée le 31 mars 2026, la députée de Paris, Danielle Simonnet, députée de la 15e circonscription de Paris, membre du mouvement “L'Après”, Groupe Ecologiste et social) vient de déposer une loi pour forcer l'État à réquisitionner les logements vacants. Elle y dénonce une situation alarmante et l'inaction de l'Etat. Elle a déposé début avril une proposition de loi visant à contraindre les préfets à utiliser leur droit de réquisition sur les logements vacants pour loger les ménages les plus précaires. Écoutons Danielle Simmonet, députée de Paris et ancienne cadre de Jean-Luc Mélenchon chez La France Insoumise (LFI) et auteur de cette proposition de loi pour forcer l'Etat à réquisitionner les logements vacants. L'occasion égalemet de nous parler du sujet de l'encadrement des loyers.

Le Grand Jury de la Presse Immobilière consacre ce numéro de printemps au logement social, ses défis et ses mutations. L'émission accueille Karine Julien-Elkaïm, présidente du comité exécutif du groupe Polylogis, en tant que grand témoin. Au cœur des échanges : la crise de production, la recomposition du secteur et le rôle des grands opérateurs.

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Pourquoi certains députés privilégient la mairie au Palais-Bourbon ? Sur la centaine de députés candidats tête de liste aux municipales, 38 ont été élus à l'issue des deux tours du scrutin des élections municipales. Contraints par la loi de 2014 sur le non-cumul des mandats, ils doivent trancher entre engagement local et rôle national. Ce choix entraîne des répercussions directes à l'Assemblée nationale, où leurs suppléants prennent le relais. Témoignage de Philippe Vigier, ex-député d'Eure-et-Loir (Groupe Les Démocrates, MoDem), ancien ministre délégué chargé des Outre-Mer, fin connaisseur du budget. Le nouveau maire (divers centre) de Châteaudun (12 898 habitants) et président du Communauté de communes du Grand Châteaudun qui nous explique les raisons de son départ de l'Assemblée nationale pour la mairie de Chateaudun.

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Pour cette émission exceptionnelle de Maison Saine sur Radio Immo, enregistrée à Strasbourg au Club de la Presse, experts du bâtiment, acteurs publics et spécialistes de la santé croisent leurs regards autour d'un enjeu devenu majeur : l'humidité dans les logements, aggravée par le changement climatique. À travers deux tables rondes, cette émission met en lumière une réalité encore trop souvent sous-estimée. D'un côté, une fragilisation structurelle du bâti, notamment dans le Grand Est, où les conditions naturelles et la typologie des constructions accentuent les risques. De l'autre, un impact direct sur la santé, avec une dégradation de la qualité de l'air intérieur favorisant allergies, maladies respiratoires et pathologies plus graves. Entre diagnostics, solutions concrètes, retours d'expérience et témoignages d'experts, cette émission décrypte les mécanismes de l'humidité, ses conséquences et les leviers d'action. Un constat s'impose : nous ne sommes plus dans l'anticipation, mais bien dans la gestion d'un enjeu structurel qui touche à la fois nos bâtiments, notre santé et notre avenir.

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Un nouveau sujet refait surface dans un contexte de tensions croissantes sur le marché immobilier : les logements des agents publics. Infirmières, enseignants, assistants sociaux, policiers, employés de mairie, surveillants pénitentiaires sont des agents publics et ils œuvrent pour beaucoup à la continuité des services publics. Et leur accès au logement est un enjeu majeur d'attractivité, de recrutement et de fidélisation pour la fonction publique. Dans les territoires frontaliers au sud et à l'est, les employeurs publics peinent aussi, par exemple, à retenir certains professionnels dont la rémunération serait plus élevée de l'autre côté de la frontière ! L'État dispose d'un contingent de 5 % des programmes de logement social pour loger ses agents, qui est néanmoins parfois sous-utilisé. « Lorsqu'elles apportent leur garantie à un programme, les collectivités disposent quant à elles d'un contingent de 20 % des attributions, qui n'est toutefois pas fléché vers les agents publics », apprend-on au Sénat, lors de l'examen le 30 mars de la proposition de loi visant à améliorer l'accès aux biens des travailleurs des services publics en présence notamment du ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun. A noter aussi : Les employeurs publics peuvent acquérir des droits de réservation dans le parc social. Et c'est David Amiel l'ex-député de Paris jusqu'en décembre 2025 et aujourd'hui ministre de la Fonction publique, qui est l'auteur de ce texte adopté en janvier 2026 au Palais-Bourbon. L'objectif est du texte est d'étendre à l'ensemble des employeurs publics comme les collectivités, les hôpitaux ou les entreprises publiques, des outils jusque-là réservés à l'État. De manière plus globale, « les 38 000 employeurs du secteur public manquent d'une structure semblable au groupe Action Logement qui permet, dans le secteur privé, de mutualiser l'effort des entreprises en faveur du logement des salariés », rappelle David Amiel. Par ailleurs, la présidente LR et sénatrice des Alpes-Maritimes de la commission des affaires économiques, Dominique Estrosi Sassone a martelé dans un Hémicycle presque vide le 30 mars : « Avec des rémunérations généralement inférieures à celles du privé, les agents publics souffrent ». Avant d'ajouter : « Un service public qui ne parvient pas à loger ses agents est un service public affaibli ! » A ce jour, la date de la commission mixte paritaire (CMP) n'est pas fixée.

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