Radio Immo, première webradio d'information immobilière

Alors que s'ouvre ce lundi à Cannes, le MIPIM, le marché international des professionnels l'immobilier, en présence de promoteurs, investisseurs, retailers, le sujet de l'extension et du renforcement du droit de préemption commercial devrait intéresser les professionnels du secteur mais aussi les maires. C'est l'idée de la proposition de loi transpartisane adoptée le 16 février 2026 en première lecture à l'Assemblée nationale pour empêcher les « contournements » de la loi par des « montages juridiques » et préserver le commerce de proximité et surtout d'enrayer le déclin des centres-villes de plus en plus marqué depuis la crise sanitaire en 2020. C'est un nouvel outil s'inspirant de ce qui avait été entrepris par la foncière Centres-villes vivants de la Métropole du Grand Paris (MGP) présidée par Patrick Ollier pour permettre aux élus de mieux préserver la diversité de leurs commerces. Un chiffre à retenir : la part des communes dépourvues de commerces est passée de 25 % à 62 % en 40 ans ! C'est pourquoi avec d'autres députés Stéphane Peu (Gauche Démocrate et Républicaine), Nicolas Ray (Divers droite), Romain Daubié (Les Démocrates), David Taupiac (Liot), Stéphane Delautrette (PS), Catherine Hervieu (Écologiste et social) et Jean-Michel Brard (Horizons Loire Atlantique), ils ont donc décidé de remédier à de nombreux abus constatés par exemple en région francilienne par plusieurs élus et donc d'étendre le droit de préemption commercial à la cession de parts sociales ou actions changeant le contrôle de la société. Le texte est désormais dans les mains des sénateurs depuis le 16 février. Écoutons Pierre Cazeneuve, député Ensemble pour la République de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine, rapporteur du texte visant à l'extension et au renforcement du droit de préemption commercial.

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Symbole fort de l'habitat français, la maison individuelle incarne depuis des décennies le rêve d'accession à la propriété pour des millions de Français. Fragilisée par la hausse des coûts de construction, les contraintes environnementales et un accès au crédit plus complexe, elle traverse une période de mutation. Pourtant, certains signaux repassent au vert. Assiste-t-on à un retour de la croissance ou à une transformation profonde du modèle ? Sites internet : https://weinvest.fr/ https://www.hexaom.fr/ https://www.ffcmi.com/ https://www.effy.fr/ https://www.cubeco.fr/

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Vincent Lamotte, Directeur Général Délégué chez Perial AM, annonce la suspension provisoire de la variabilité du capital des SCPI PERIAL 02 et PERIAL GP. Les raisons, les conséquences, mais pas que. Site internet : https://www.perial.com/

Bientôt deux ans après la « parenthèse enchantée » des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 20204, la ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie Associative, Marina Ferrari a averti les acteurs concernés aux Jeux d'hiver à Milan-Cortina après le départ annoncé du directeur général des Alpes 2030 Cyril Linette : « Ce projet doit avancer dans le sens du collectif ». D'autant plus qu'Edgar Grospiron et Pierre-Antoine Molina du comité d'organisation des Jeux des Alpes françaises 2030 ont été auditionné ce mardi 24 février par la commission de la Culture au Sénat pour faire le point sue la crise de gouvernance. Maintenant que la loi Olympique pour les JO d'hiver dans les alpes françaises a été votée le 5 février 2026 à l'Assemblée nationale pour accélérer les procédures, les premiers appels d'offres ont d'ores-et-déjà été lancés. Il faudra attendre ensuite le retour du Conseil constitutionnel, saisi par les groupes politiques La France Insoumise (LFI) et Ecologistes contre la loi le 13 février. Le COJOP dirigé par Edgard Grospiron devra ensuite délivrer selon les exigences du Comité international olympique (CIO) une carte des sites en juin prochain lors d'une commission exécutive. Un point est acquis : le texte voté définit une enveloppe de 1,3 milliards d'euros au total. Le COJOP responsable de la planification reçoit 462 millions d'euros. La Solideo société de livraison qui produit elle l'ensemble des équipements et des espaces pour l'olympiade reçoit 869 millions d'euros. D'autres financements sont prévus mais doivent être obtenus avec le démarchage d'entreprises comme Orange, EDF ou groupe BPCE. Le sénateur centriste des Hautes-Alpes Jean-Michel Arnaud et membre de la Commission mixte paritaire (CMP) est clair sur le sujet financier. Il vient de le réaffirmer au Sénat : « Il ne faut pas de dépassement financier. » Sur les 37 articles du projet de loi voté sans grande difficulté, les deux derniers concernent l'héritage des Jeux de Paris 2024, visent à mettre en place les dispositions du contrat de ville hôte, signé en avril par les régions, le CNOSF et le CIO, et faciliter le lancement des aménagements nécessaires aux Jeux. Par ailleurs, l'article 5 stipule que « les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur peuvent accorder une garantie afin de compenser, le cas échéant, le solde déficitaire constaté lors de la liquidation du Cojop Alpes 2030. » Ecoutons le sénateur centriste des Hautes-Alpes (144 000 habitants) Jean-Michel Arnaud de profession exploitant agricole et président de l'association des maires de France (AMF) des Hautes-Alpes.

Strasbourg, 4e étape de la saison 6 des Clés de la Ville: une émission tournée à la Chambre des Notaires du Bas-Rhin, pour comprendre ce qui transforme vraiment la métropole alsacienne. Au programme : - Urbanisme, mobilités, transformation de l'existant : où en est Strasbourg aujourd'hui ? - Les projets qui vont changer le visage de l'Eurométropole dans les 10 prochaines années - Marché immobilier : tendances, prix, disparités, tensions locatives - Immobilier neuf : état du marché, niveaux de prix, focus résidences (étudiants / seniors) et enjeux d'adaptation des usages Avec : - Eric Chanderowsky (Directeur Urbanisme et Territoires — Ville & Eurométropole de Strasbourg) - Maître Catherine Berthol (Présidente de la Chambre des notaires du Bas-Rhin) - Jean-Philippe Jarno (Directeur Général Région Nord — Nexity) - Animation : Sylvain Lévy-Valensi & Olivier Marin Tourné à Strasbourg (Chambre des notaires du Bas-Rhin)


Au moment où le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun vient de défendre au Sénat la proposition de loi (PPL) portée sénatrice centriste du Pas-de-Calais Amel Gacquerre visant à clarifier les obligations de rénovation énergétique des logements et à sécuriser leur application en copropriété, les réactions des parlementaires experts sur le sujet commencent à réagir. Car le risque selon Vincent Jeanbrun, interrogé sur Public Sénat le mardi 17 février 2026 , « c'est que 700 000 logements sortent du parc locatif à cause d'un Diagnostic de performance énergétique (DPE) pas assez bon. » L'idée du ministre ? « C'est de continuer à louer avec l'engagement de rénover le bien en trois en ou cinq ans », explique-t-il sur la chaîne parlementaire. De son côté, le groupe politique Rassemblement National discret jusqu'à l'an dernier sur la rénovation énergétique monte au créneau par la voix de Frédéric Falcon, député de l'Aude (circonscription de Narbonne) et ancien professionnel du secteur vient justement de rencontrer justement le ministre du Logement pour aborder avec lui les problématiques autour du DPE et lui faire de ses inquiétudes sur cette proposition de loi Gacquerre. « De base au RN qui a déjà proposé de supprimer MaPrimeRénov' et de la remplacer par des prêts aux ménages à taux zéro, nous sommes opposés aux contraintes du DPE pour la location des logements, affirme le monsieur Logement du parti de Marine Le Pen. Instaurer un calendrier depuis le 1er janvier 2025 a toujours été inconcevable et cela créé 75 % d'annonces en moins de trois ans… » Frédéric Falcon s'interroge : « Cette PPL fait appel à un juge le temps des travaux et qu'est-ce qui se passe après s'il y a une intervention du juge qui a baissé le loyer et malgré les travaux ? Le propriétaire-bailleur alors sera condamné à avoir un loyer minoré et cette situation ouvre à plein de contentieux. » Autre risque selon lui : « Cela va tétaniser les propriétaires qui ont souvent un à deux logements. On lance les warning ! »


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Après une reprise confirmée en 2025 avec 145 milliards d'euros de prêts accordés, le marché du crédit immobilier se stabilise en 2026. Ludovic Huzieux, co-fondateur d'Artémis Courtage, décrypte les tendances et livre ses conseils aux futurs emprunteurs. Le bilan 2025 : Retour massif des primo-accédants (40% des dossiers contre 33% en 2024), taux stabilisés autour de 3,25% sur 20 ans et 3,45% sur 25 ans. Toutes les banques prêtent à nouveau, avec des prêts bonifiés de 25 000 à 50 000 euros à 1-2% pour les meilleurs profils. L'effondrement de l'investissement locatif : Moins de 10% des crédits financent désormais de l'investissement locatif (contre 20% en 2019). En cause : hausse de la fiscalité, fin des dispositifs de défiscalisation (Pinel), et rentabilité en berne. Le dispositif Jeanbrun ne suffira pas à inverser la tendance. Comment préparer son dossier : Les banques examinent les relevés bancaires sur 4 mois minimum. À éviter absolument : découverts, paris en ligne, rejets de prélèvement. L'apport minimum requis : 10% pour couvrir les frais. Les primo-accédants doivent montrer une épargne de précaution et une gestion irréprochable de leurs comptes. Perspectives 2026 : Stabilité des taux attendue malgré les soubresauts géopolitiques. Le marché devrait rester dynamique sur la résidence principale dans l'ancien, tandis que le neuf continue de souffrir d'une crise structurelle qui durera "au moins deux ans". Site internet : https://www.artemiscourtage.com/


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La rénovation énergétique est un dossier prioritaire du Gouvernement Lecornu qui a été longuement abordé au cours du déplacement du ministre le 29 janvier 2026 à Montlouis-sur-Loire en Indre-et-Loire, la circonscription de Daniel Labaronne, député (Ensemble pour la République). L'objectif de cette visite pour Vincent Jeanbrun, le ministre l'a bien expliqué pour Radio Immo au Sénat est clair : Viser la construction ou la rénovation de deux millions de logements d'ici à 2030, soit 400 000 logements par an. Le défi est immense ! Un rapport a été justement demandé par le ministère du Logement et remis en décembre dernier par le député macroniste Daniel Labaronne qui préconise la création d'"un ordre professionnel" pour les diagnostiqueurs de performance énergétique. Avec un seul objectif : celui de combattre les fraudes et structurer la profession. Mais la création d'un véritable ordre professionnel est juridiquement complexe, le rapport propose donc un dispositif moins strict : un "quasi-ordre", avec la création d'une fédération de diagnostiqueurs avec délégation de service public, comme pour les fédérations sportives. Daniel Labaronne a ainsi annoncé en Indre-et-Loire à la veille de notre rencontre à l'Assemblée nationale que les premières Assises du diagnostic immobilier pourraient se tenir « vers avril, après les élections municipales ». Une bonne nouvelle après le vote définitif au Parlement du budget 2026 et de la réouverture immédiate du guichet de MaPrimeRenov'. Ecoutons Daniel Labaronne, député (Ensemple pour la République) d'Indre-et-Loire sur la création d'"un ordre professionnel" pour les diagnostiqueurs de performance énergétique.

Pascal Boulanger (FPI) dresse un constat très sombre de l'année 2025 pour la promotion immobilière, qu'il qualifie de “pire des pires”, avec une chute massive des ventes, surtout côté investisseurs (de plus de 60 000 réservations à moins de 10 000). Selon lui, cette disparition des investisseurs bloque mécaniquement les opérations, puis entraîne une baisse des ventes aux particuliers et aux bailleurs sociaux. Il explique que les promoteurs ont tenu en partie grâce aux achats des bailleurs sociaux, souvent à des prix “cassés”, au détriment des marges et même des fonds propres. L'espoir, désormais, repose sur la mise en œuvre imminente du statut du bailleur privé / dispositif Jeanbrun, censé relancer l'investissement locatif et remettre la “machine logement” en route dès mars. Pour 2026, il se dit optimiste, en misant sur une volonté politique retrouvée et un suivi mensuel des effets du dispositif. Site internet : https://fpifrance.fr/

Site internet : https://www.paris-builders-show.com/fr-fr.html

Nicolas Boffi, directeur du MIPIM, présente l'édition 2026 (9–13 mars à Cannes) comme un rendez-vous charnière dans un marché en transformation rapide : nouvelles classes d'actifs, évolution des usages, montée en puissance de l'utilisateur final et recomposition de la chaîne de valeur. Le salon assume une double promesse : du business (pipeline, deals, annonces) et de la lisibilité via un programme de conférences renforcé, avec notamment Housing Matters dédié au logement et une keynote du prix Nobel d'économie Philippe Aghion sur croissance et technologie. Côté France, le dispositif Destination France vise à unifier une présence jusqu'ici fragmentée et à donner davantage la parole aux acteurs publics et privés malgré une année d'élections locales. Le MIPIM crée aussi un Data Center Summit pour structurer un sujet devenu central (investissement, intégration urbaine, durabilité) et confirme que l'ESG est désormais business as usual avec Road to Zero. Enfin, le salon met en avant la nouvelle génération avec le programme Challengers et célèbre un record de candidatures aux Mipim Awards (12 mars), dont cinq projets français finalistes. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html

À l'aube de 2026, le logement et l'immobilier traversent une zone charnière : entre légère reprise sur l'ancien, crise profonde du neuf et incertitudes pour les investisseurs, le secteur semble en quête de repères. Baisse des taux, réformes annoncées, nouveaux statuts pour les bailleurs… Les signaux se multiplient sans toujours éclairer l'avenir. Pour comprendre ce qui se joue réellement et décrypter les tendances à venir, nous avons sollicité l'un des observateurs les plus avisés du marché. Expert reconnu et fin connaisseur des politiques du logement, Henry Buzy-Cazaux nous aide aujourd'hui à y voir plus clair.


Site internet : https://www.unpourcentpourlesport.com/

Nicolas Leroy, nouveau président de l'UNEP, dresse le portrait d'un secteur en forte croissance : 34 000 entreprises, 140 000 actifs et 8,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires fin 2024, soit +60% en dix ans. Le marché reste porté par une demande très forte de nature, mais il appelle à la vigilance : les municipales peuvent provoquer un ralentissement temporaire de la commande publique, sur fond d'incertitudes budgétaires, de reprise immobilière encore fragile et de consommation des ménages sous pression. Il insiste aussi sur le rôle du paysage comme enjeu de santé publique : la végétalisation et les îlots de fraîcheur réduisent certaines pathologies (activité physique, qualité de l'air, bien-être), avec des bénéfices économiques à la clé selon l'étude Astérès. Enfin, l'UNEP met l'accent sur l'accompagnement des PME (juridique, modèles de devis, recouvrement, obligations) et sur les défis du secteur : recrutement, montée des reconversions, féminisation, apprentissage, et décarbonation centrée sur les déplacements et les matériaux. Site internet : https://www.lesentreprisesdupaysage.fr/


Cette émission spéciale ouvre le débat sur la prochaine édition du Salon Villes & Patrimoine 2026, rendez-vous clé des territoires en mutation. Patrimoine, transition, attractivité et nouveaux équilibres juridiques : pourquoi ces enjeux sont aujourd'hui stratégiques pour les acteurs publics et privés. Autour de Marie Séchet et d'experts du droit et de la finance, l'émission dévoile les grandes orientations de 2026. Site internet : https://www.villesetpatrimoine.fr/

Dans cette 62ᵉ émission de Complètement à l'Ouest, nous interrogeons ce que signifie « être jeune » aujourd'hui et explorons la réalité de cette « génération reset ». Mon invitée, Monique Dagnaud, sociologue, directrice de recherche au CNRS et spécialiste des jeunesses et du numérique, vient de publier Génération reset / Ils veulent tout changer aux éditions Odile Jacob. Fruit de trois grandes enquêtes réunissant 100 000 répondants, son ouvrage éclaire les rêves, les espoirs et les doutes de ces trentenaires urbains, souvent surdiplômés, en France, en Allemagne et aux États-Unis. Une exploration vivante et passionnante de celles et ceux qui veulent redessiner l'avenir.


Le statut du bailleur privé a été sauvé mais à quelles conditions ? Depuis que la motion de censure déposée par le RN et l'UDR ainsi que celle de la gauche hors Parti Socialiste ont été rejetées ce lundi soir à l'Assemblée nationale, la France a donc un budget pourvu du statut du bailleur privé. Ce dispositif a été intégré, il y a une dizaine de jours, dans la copie du Gouvernement lorsque Sébastien Lecornu a engagé sa responsabilité via l'article 49.3 sur la partie recettes du PLF 2026 déposé le 21 janvier. Que vaut alors ce dispositif dans sa dernière mouture intégrée au budget 2026 retenant de nouveaux amendements ? Pour l'investissement dans le neuf, ce nouvel outil fiscal porté dans la dernière droite de l'adoption du budget par l'actuel ministre du Logement Vincent Jeanbrun prévoit un amortissement fiscal de 3,5 % par an pour un logement à loyer intermédiaire plafonné à 8 000 euros et de 4,5 % pour un logement social plafonné à 10 000 euros et de 5,5 % pour un logement très social plafonné à 12 000 euros. Dans l'ancien, l'outil est conditionné à la réalisation de travaux lourds représentant au moins 30 % du prix d'achat du logement. « Le Parlement a contribué à faire en sorte de tordre un peu le bras du Gouvernement et de lui faire prendre la mesure de toute l'urgence qu'il y avait à ne pas en rester là au moment où il avait décider de poser le curseur. Dans ce cas échéant, c'était une catastrophe », nous confie l'ex-ministre du Logement, le 3 février 2026 à l'Assemblée nationale. Statut du bailleur privé, logement social, PTZ en Outre-mer… Écoutons l'ancienne l'ex-ministre du Logement, Valérie Létard, députée de la 21e circonscription du Nord au groupe LIOT depuis novembre 2025 sur ces dossiers « urgents », qui à peine nommée ministre dans le gouvernement Bayrou avait placé, il y a plus d'un an, l'investissement locatif au cœur de ses priorités en proposant la création du nouveau statut du bailleur privé.

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