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À Soweto, au sud-ouest de Johannesburg, la Ubuntu Farm veut développer l'économie de ce township hérité des politiques ségrégationnistes de l'apartheid à travers l'agriculture. Francis Marsh s'est lancée seule dans cette aventure, sur le terrain de son ancien lycée. Rapidement, elle engage deux de ses voisines, et le trio de la Ferme Ubuntu est créé. Ensemble, elles créent de l'emploi, apprennent l'agriculture aux plus jeunes, avec comme seule boussole la philosophie Ubuntu chère à Nelson Mandela. De notre envoyé spécial à Soweto, En Afrique du Sud, la petite ferme Ubuntu accueille une vingtaine de volontaires, dans la bonne humeur, pour planter de nouveaux arbres : des citronniers ou encore des abricotiers. Cette ferme communautaire ne cesse de s'agrandir : en à peine deux ans, Francis Marsh et sa petite équipe ont déjà planté environ un hectare sur les quatre disponibles. « Nous avons commencé avec de la coriandre, un peu de chou et aussi des épinards. Dans cette serre, il y a aussi des betteraves ou des carottes. Notre rêve, c'est de voir ce champ entièrement planté », explique Francis. Avant les fruits et les légumes, c'est d'abord une idée qui germe dans la tête de Francis. Tous les jours, elle voit ce terrain vague que son ancien lycée n'entretient plus et décide de prendre les choses en main. Elle étudie les sciences de la terre, contacte le principal du lycée et lui propose ce projet agricole. « Nous travaillons au développement économique de nos townships. Nous voulons que les gens travaillent ici et gagnent leur vie ici. Car si nous parvenons à créer davantage d'emplois dans nos quartiers, je suis convaincue que la violence des gangs et tout ce qui va avec, la criminalité, diminueront à coup sûr », souligne-t-elle. Dans ces communautés marginalisées, frappées par le chômage de masse et en proie aux gangs, les habitants font face à un manque cruel d'opportunités. Pour Shaen Smith, aujourd'hui fière secrétaire d'Ubuntu Farm, l'agriculture lui a presque sauvé la vie. « Je traversais des épreuves personnelles et cette expérience, vous savez, mettre les mains dans la terre et manger les légumes que l'on a plantés, de ses propres mains, m'a vraiment transformée. Cela m'a redonné espoir », confie-t-elle. Ce n'est donc pas un hasard si, au moment de lancer le projet, Francis choisit sans aucune hésitation le nom Ubuntu : une philosophie qui prône des valeurs d'humanité, de respect et d'entraide, chères à Nelson Mandela. « Il était passionné par cet Ubuntu. C'est pourquoi je me suis dit : ''Utilisons cela'', parce qu'il y croyait vraiment, et cela faisait aussi partie de son héritage. Nous ne devons pas laisser cet héritage disparaître », rappelle Francis. Avec ses grandes bottes blanches tachées de terre, Francis marche alors dans les pas de l'ancien président, pour changer profondément le quotidien de sa communauté. À lire aussiCameroun: des avancées sur la sécurité alimentaire dans le nord du pays
Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 16 juillet 1965, jour de l'inauguration du Tunnel du Mont-Blanc. Ce jour-là, le Général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat se retrouvent au cœur des Alpes pour inaugurer le Tunnel du Mont-Blanc. L'idée remonte à l'après-guerre. La France et l'Italie imaginent une liaison directe entre Chamonix et le Val d'Aoste. Une convention est donc signée en 1953 et les travaux débutent six ans plus tard, en 1959. Ils seront longs, complexes et coûteront la vie à 21 ouvriers. Trois ans plus tard, les équipes françaises et italiennes se rejoignent sous la montagne. Ceci nous amène donc à ce 16 juillet 1965. Après plus de dix ans de préparation, le tunnel est enfin prêt. Long de presque 12 kilomètres, il relie Chamonix à Courmayeur, sous le plus haut sommet d'Europe. Il devient alors le plus long tunnel routier du monde. Rapidement, le succès est au rendez-vous. En un an, plus d'un demi-million de véhicules l'empruntent. Ce chiffre ne fera qu'augmenter. Dans les années 90, près de deux millions de véhicules y passent chaque année, dont une part importante de poids lourds. Mais en 1999, un incendie met un coup d'arrêt à ce tableau. Le feu fait 39 victimes. L'ampleur du drame met en lumière des failles majeures dans les systèmes de sécurité. Le tunnel reste fermé pendant trois ans, le temps d'une refonte complète. Aujourd'hui encore, le tunnel du Mont-Blanc reste un axe stratégique entre le nord et le sud de l'Europe. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 16 juillet 1965, jour de l'inauguration du Tunnel du Mont-Blanc. Ce jour-là, le Général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat se retrouvent au cœur des Alpes pour inaugurer le Tunnel du Mont-Blanc. L'idée remonte à l'après-guerre. La France et l'Italie imaginent une liaison directe entre Chamonix et le Val d'Aoste. Une convention est donc signée en 1953 et les travaux débutent six ans plus tard, en 1959. Ils seront longs, complexes et coûteront la vie à 21 ouvriers. Trois ans plus tard, les équipes françaises et italiennes se rejoignent sous la montagne. Ceci nous amène donc à ce 16 juillet 1965. Après plus de dix ans de préparation, le tunnel est enfin prêt. Long de presque 12 kilomètres, il relie Chamonix à Courmayeur, sous le plus haut sommet d'Europe. Il devient alors le plus long tunnel routier du monde. Rapidement, le succès est au rendez-vous. En un an, plus d'un demi-million de véhicules l'empruntent. Ce chiffre ne fera qu'augmenter. Dans les années 90, près de deux millions de véhicules y passent chaque année, dont une part importante de poids lourds. Mais en 1999, un incendie met un coup d'arrêt à ce tableau. Le feu fait 39 victimes. L'ampleur du drame met en lumière des failles majeures dans les systèmes de sécurité. Le tunnel reste fermé pendant trois ans, le temps d'une refonte complète. Aujourd'hui encore, le tunnel du Mont-Blanc reste un axe stratégique entre le nord et le sud de l'Europe. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Profitant de sa grande popularité, Joséphine Baker, pendant la Seconde Guerre mondiale, n'aura cessé de renseigner les uns, de remonter le moral des autres.Retour sur le rôle inattendu de Joséphine Baker pendant la Seconde Guerre mondiale !
Mathilde Lerède est une jeune femme qui, à l'image de la plupart de ses contemporains comme de tous ceux qui entrent dans la vie, se pose la question fondamentale de ce qu'est l'amour. La différence, à l'image ici de plus en plus de jeunes qui ne trouvent plus de sens dans une société à bout de souffle, c'est qu'elle a choisi de trouver la réponse à cette question en y conformant sa vie.Rapidement, Mathilde s'est rendu compte que les études qu'elle avait choisies ne la menaient pas à la communication comme elle en avait rêvé. Fidèle à sa quête et à un idéal qui se rapproche de l'art, de la philosophie et de la communion entre les hommes et les femmes, habitée par une conscience écologique exigeante, elle est allée à la découverte d'autres cultures.Mathilde a vécu l'expérience de deux voyages marquants – l'Amérique latine et l'Inde – et la rencontre avec Amma lors d'une de ses venues en France, avant d'aller séjourner régulièrement dans son Ashram au Kerala.Après s'être formée à l'Ayurveda, tout en menant pendant un temps des activités de communication auprès d'entreprises, elle a développé une pratique de soin et d'accompagnement. Aujourd'hui, c'est ce service qu'elle intensifie, pour aider des hommes et des femmes à découvrir l'harmonie intérieure, autant spirituelle que psychologique et corporelle.Du cœur de la Bretagne, dans le petit village où elle vit, non loin de Lizio, la terre du Poète Ferrailleur qu'elle connaît bien (Zeteo #374), Mathilde offre le témoignage inspirant d'une femme innovante et courageuse. Avec elle, la quête d'amour n'est plus une chimère espérée vaguement, elle s'incarne dans un quotidien proche des autres, de la nature et des grandes figures spirituelles qui l'éclairent, de François d'Assise à Amma.Comme Mathilde, Laura (Zeteo #391) ou Sixte (Zeteo #393), une multitude d'acteurs du monde nouveau sont déjà à l'œuvre, notamment chez les plus jeunes qui, avec audace et générosité, inventent une société meilleure qui, lentement, patiemment, mais sûrement, est en train de sauver la nôtre.Pour découvrir le site internet de Mathilde Lerède, cliquer ici.Le compte Instagram de Mathilde : cliquer ici.-------------- APPEL AUX DONS, POUR TRAVERSER L'ÉTÉNous sommes au cœur de l'été, qui est tellement surprenant cette année avec sa chaleur inhabituelle. J'espère que vous le traversez avec un peu de fraîcheur dans vos maisons, dans vos vies et dans vos cœurs.Ce message est lancé au cœur de l'été de Zeteo, et la chaleur ne va pas manquer non plus dans les épisodes à venir, une chaleur vibrante, passionnée souvent, et en fait tellement joyeuse, douce, apaisante et, je l'espère, profondément rafraîchissante.Chaque été, c'est un pari que nous traversons pour Zeteo, qui ne part pas en vacances. Chaque été, j'essaie de marquer ce temps, qui est pour la plupart d'entre vous, je l'espère le plus possible, un moment de réflexion et de recul, avec des rencontres particulièrement fortes. Je crois que vous ne serez pas déçus par les épisodes à venir. Jusqu'à la fin du mois d'août, ils sont maintenant tous enregistrés, et ils seront diffusés chaque dimanche de l'été.Avec, comme aujourd'hui avec Mathilde, des voix nouvelles, et aussi des voix que vous connaissez et que vous aimez beaucoup.Pour traverser cet été, Zeteo a et aura besoin du soutien financier de ceux et celles parmi vous qui peuvent nous aider par un don. Je profite de ce message pour remercier ceux et celles qui ont déjà fait un don, je pense notamment aux dons récents, et j'appelle ceux et celles qui apprécient ce podcast et qui peuvent en devenir les bienfaiteurs, même par un petit geste, car chaque geste compte.Zeteo, c'est une mission belle et fragile à la fois, parce que ce podcast est indépendant, libre, gratuit et sans autre forme de revenus que la générosité de ses auditeurs et de ses auditrices particulièrementOui, je les remercie particulièrement, ces femmes qui font le bonheur de ce podcast, en étant invitées peut-être plus souvent que les hommes, en étant des auditrices si fidèles, des amies, des messagères, en étant aussi les principales donatrices de Zeteo.Merci d'avance à tous ceux et celles qui vont répondre à cet appel qui est aussi important que confiant, important parce qu'il y a de longues semaines à traverser, confiant parce que si ce podcast répond à un besoin, s'il remplit une bonne mission, alors j'ai confiance en la bienveillance divine infinie qui sait susciter la manne quand elle est nécessaire.Merci à tous, bel été, beaux épisodes de Zeteo !-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. 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Réputé pour sa dureté et sa résistance à l'usure, le tungstène est utilisé notamment dans l'industrie et la défense. Alors que les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient épuisent les stocks de ce métal critique et font grimper ses prix, un nouvel acteur est en train de se faire une place au soleil sur ce marché dominé par la Chine : le Rwanda. Considéré jusque-là comme un producteur mineur, le Rwanda a commencé à envoyer ses premiers conteneurs de tungstène à destination du marché américain fin 2025. Rapidement, ce petit pays de la région des Grands Lacs africains est devenu l'un des principaux fournisseurs des États-Unis. La ruée américaine vers le tungstène Les cargaisons proviennent principalement de la plus grande mine de tungstène d'Afrique, Nyakabingo, gérée par l'entreprise rwandaise Trinity Metals. Un accord conclu entre ce groupe minier, le négociant Traxys et le transformateur américain GTP a facilité l'acheminement vers les États-Unis. Ainsi, le Rwanda représente aujourd'hui 20 % de la consommation moyenne mensuelle américaine de ce minerai stratégique. Un contexte favorable au Rwanda Depuis l'instauration en 2025 des restrictions chinoises sur les exportations de métaux « à double usage » - civil et militaire - l'offre chinoise a diminué. De son côté, l'administration Trump a décidé de ne plus s'approvisionner auprès de la Chine, de la Russie et de la Corée du Nord. Cette situation a profité à la production rwandaise. Trinity Metals envisage désormais d'investir 50 millions de dollars dans la construction d'une usine de traitement. La mine de Nyakabingo pourra ainsi tripler sa production. Pour financer ce projet, une levée de fonds serait envisagée à la Bourse de New York. L'appétit du monde ne fait que croître Évidemment, cette mine n'est pas la seule à faire de l'extraction de tungstène au Rwanda. La production nationale s'élève à 1 300 tonnes par an, selon les données de l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS). En dehors de la Chine, les sources alternatives existent au Vietnam, en Russie, au Kazakhstan, en Bolivie ou encore en Australie. De quoi nourrir la demande mondiale de tungstène qui, elle, ne fait que croître. À lire aussiLes cours du tungstène atteignent des records sur fond de réarmement
durée : 00:05:19 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Certaines plantes carnivores comme la dionée attrape-mouche se referment sur leurs proies en quelques dixièmes de secondes seulement. Comment parviennent-elles à être aussi rapides en l'absence de muscles ? Une nouvelle étude révèle que leurs parois cellulaires ramollissent. - invités : Yoël Forterre Physicien de la matière molle, directeur de recherche CNRS au laboratoire IUSTI d'Aix Marseille Université Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vescato, une petite localité corse très pittoresque, située à une vingtaine de km de Bastia. C'est là que Jennifer Grante, 31 ans, disparait sans laisser de traces un soir de janvier 2017. Elle était sortie pour la soirée et n'est jamais rentrée chez elle. L'inquiétude de sa famille monte d'un cran quand sa voiture est découverte quelques jours plus tard, abandonnée dans un village des environs. Rapidement, l'affaire fait la Une de la presse locale. Les battues et les recherches s'organisent… en vain. Aucune trace de la jeune mère de famille. Alors que lui est-il arrivé ? Et pourquoi son compagnon, lui, ne se semble-t-il pas vraiment inquiet ? La réponse dans ce podcast inédit de Chroniques Criminelles raconté par Jacques Pradel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rapidement ce morning Mood Flash car je me suis trompé
Laurence est professeure dans un collège quand Hervé, jeune congolais arrivé en France, intègre sa classe. Lorsqu'elle apprend qu'il dort dehors, elle lui propose immédiatement de venir passer la nuit dans son appartement. Rapidement, Hervé est considéré comme un membre à part entière de la famille. Mais Hervé est arrêté par la police, et menacé d'expulsion. Pour Laurence, il est impossible de laisser son élève être arraché à son nouveau foyer. Cet épisode de Passages a été tourné et monté par Julien Chavanes, la réalisation et le mix sont de Thomas Loupias, Louise Hemmerlé est à la production.⭐️Louie à votre écoute chaque année⭐️, on prend le temps de demander : qu'est-ce qui vous touche, vous intrigue, vous manque dans ce que vous écoutez ? Depuis 2018, vous êtes notre meilleure boussole ! Notre étude d'audience annuelle est de retour et vos réponses nous sont très précieuses. Elles nous permettent de mieux vous comprendre et d'adapter nos programmes et les histoires qu'on vous racontera demain, aussi à vos envies. Ce questionnaire est co-construit avec Raphaël Llorca, chercheur à la Fondation Jean-Jaurès, qui travaille sur les effets du podcast dans nos vies. En y répondant, vous soutenez donc aussi la recherche en sciences sociales.Le questionnaire est anonyme, prend moins de 7 minutes, et vos données ne seront jamais cédées à des tiers. Pour participer, ça se passe ici
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Écoutez la chronique financière de Marie-Eve Fournier, mercredi à Lagacé le matin: Alors que le coût de la vie continue de peser sur le portefeuille des Québécois, une tendance alarmante se confirme dans le marché immobilier: les nouveaux logements neufs sont de plus en plus petits. Ce phénomène de «réduflation immobilière» force de nombreuses familles à quitter les centres urbains, faute d'espace.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:14:41 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Loup Wolff, statisticien et sociologue, responsable des études démographiques à l'Insee, est l'invité d'Un jour dans le monde après la publication aujourd'hui des nouvelles projections de population à l'horizon 2070. - invités : Loup Wolff Statisticien et sociologue, administrateur de l'INSEE et professeur associé à l'Ecole Normale Supérieure. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Legend Ladies, je reçois Emmanuelle Beck, CEO et cofondatrice de SOVAGE.Emmanuelle grandit dans une famille épicurienne, où le goût des choses, la curiosité et l'envie d'apprendre occupent une place essentielle. Très tôt, elle cultive cette soif de comprendre, de découvrir, d'explorer.Après le bac, Emmanuelle passe par Sup de Pub, puis par une école de commerce, voyage et se construit au fil des rencontres, des expériences et des environnements qu'elle traverse.Après différentes expériences professionnelles et un voyage fondateur en Australie, Emmanuelle intègre la tech et rejoint Spotify, où elle restera six ans. Elle y découvre un univers stimulant, exigeant, dans lequel elle avance, apprend et se projette.Mais alors qu'elle tombe enceinte, un poste pour lequel elle s'était préparée pendant des mois lui file pourtant sous le nez.Ce point de bascule l'amène à comprendre qu'elle n'est plus alignée comme elle aimerait.Ni une, ni deux, Emmanuelle est une femme d'action et entreprend une reconversion.Dans cet épisode, elle nous raconte son changement trajectoitre ou après deux ans de recherche et développement ainsi qu' une formation en naturopathie, elle fonde SOVAGE, une nouvelle expérience autour de la gastronomie liquide.Elle imagine des assemblages gastronomiques à base d'hydrolats. Des boissons sans alcool, exigeantes, subtiles, pensées comme une autre manière de célébrer, de recevoir, de goûter.Rapidement son conjoint la rejoint dans cette aventure et près de 5 ans plus tard, Emmanuelle entreprend en couple au jour le jour. Dans cet épisode, elle nous raconte également ce que cela fait de devenir belle-mère à 27 ans de deux jeunes filles, puis de construire une famille recomposée, avec aujourd'hui trois enfants à la maison, une entreprise à faire grandir, et cette question permanente : comment tenir ensemble l'ambition, le couple, la maternité, la maison et soi-même ?Nous avons également parlé duvertige qui peut naître lorsque l'on crée dans un marché très concurrentiel et de la nécessité de revenir à sa propre vision pour rester alignée.Belle écoute
durée : 00:58:40 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Marie de Rabutin-Chantal, née en 1626 à Paris, épouse Henri de Sévigné. Rapidement veuve, la marquise de Sévigné fréquente les cercles lettrés. Sa correspondance, qui fait aujourd'hui sa renommée posthume, donne le ton d'un siècle où se déploient la galanterie et la préciosité. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Daphné Leblond, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Geneviève Haroche-Bouzinac Professeure de littérature française de l'Âge classique, Myriam Dufour-Maître Spécialiste de l'histoire des femmes de lettres du XVIIe siècle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le mercredi 3 juin, devant la cour d'assises de Perpignan, s'ouvre le procès de Carmen Enciso. Cette ancienne boulangère est accusée d'avoir tué puis démembré son compagnon, François Vigouroux, un électricien de 56 ans porté disparu quelques jours plus tôt après une sortie à vélo. L'affaire débute par une macabre découverte sur un site touristique des Pyrénées-Orientales : des restes humains retrouvés dans des sacs-poubelle. Rapidement, les enquêteurs s'intéressent à Carmen Enciso. Empoisonnement présumé, possible mobile financier… cette affaire soulève de nombreuses questions autour de cette femme criminelle. Pauline Revenaz et Charlotte Lesage reçoivent Geneviève Morel, psychanalyste et autrice du livre "Tueuses Du crime au féminin : clinique, faits divers et thrillers", publié aux éditions Érès, dans ce nouvel épisode inédit d'Affaire Suivante.
durée : 00:05:30 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Une étude française montre qu'utiliser moins de produits cosmétiques et d'hygiène suffit à faire baisser, en 5 jours seulement, l'exposition à des perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A ou les phtalates. Un geste simple à l'échelle individuelle mais insuffisant en matière de santé publique. - invités : Claire Philippat Chargée de recherche à l'INSERM, épidémiologiste environnementale, spécialiste des effets des polluants chimiques sur le développement de l'enfant Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:30 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Une étude française montre qu'utiliser moins de produits cosmétiques et d'hygiène suffit à faire baisser, en 5 jours seulement, l'exposition à des perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A ou les phtalates. Un geste simple à l'échelle individuelle mais insuffisant en matière de santé publique. - invités : Claire Philippat Chargée de recherche à l'INSERM, épidémiologiste environnementale, spécialiste des effets des polluants chimiques sur le développement de l'enfant
durée : 00:12:22 - Les journaux de France Culture - L'OMS alerte sur l'ampleur de la situation sanitaire. Une nouvelle crise que redoutent les habitants des grandes villes dont Goma. Reportage dans ce journal. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:22 - Journal de 7 h - L'OMS alerte sur l'ampleur de la situation sanitaire. Une nouvelle crise que redoutent les habitants des grandes villes dont Goma. Reportage dans ce journal. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:27 - par : Sarah Lemoine - Près de 100.000 salariés ont bénéficié d'un Contrat de sécurisation professionnelle l'an dernier, après avoir subi un licenciement économique. À quoi ça sert, qui y a droit, et quels sont les effets sur le retour à l'emploi ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Eva Duarte naît dans la pauvreté, mais ses ambitions dépassent largement les limites de son village. Devenue artiste, elle rencontre Juan Perón au moment où il grimpe vers le pouvoir. Aux côtés du futur président, elle arpente Buenos Aires et distribue son soutien comme d'autres jettent des confettis. Rapidement, elle devient l'icône de tout un peuple. Découvrez le destin fulgurant de celle qui a marqué l'Argentine du XXe siècle et porté la voix des oubliés. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:40 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Marie de Rabutin-Chantal, née en 1626 à Paris, épouse Henri de Sévigné. Rapidement veuve, la marquise de Sévigné fréquente les cercles lettrés. Sa correspondance, qui fait aujourd'hui sa renommée posthume, donne le ton d'un siècle où se déploient la galanterie et la préciosité. - réalisation : Thomas Beau, Daphné Leblond - invités : Geneviève Haroche-Bouzinac Professeure de littérature française de l'Âge classique; Myriam Dufour-Maître Spécialiste de l'histoire des femmes de lettres du XVIIe siècle.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
L'histoire de Jean-Baptiste de La Quintinie ressemble à un improbable virage de carrière devenu révolution horticole. Né en 1626, rien ne le destine à cultiver des légumes pour un roi. Il étudie le droit, devient avocat, puis accompagne un magistrat lors de voyages en Italie. C'est là que tout bascule : il découvre les jardins italiens, leurs techniques, leur esthétique… et décide de s'y consacrer entièrement.De retour en France, il se forme sur le terrain, observe, expérimente. Rapidement, il se fait remarquer pour sa maîtrise des cultures fruitières. Il entre au service de grandes familles, puis attire l'attention de Louis XIV. Le Roi-Soleil, obsédé par la perfection et le contrôle, veut des jardins capables de produire toute l'année, indépendamment des saisons.En 1678, La Quintinie reçoit une mission titanesque : créer le Potager du Roi à Versailles. Sur environ 9 hectares, il conçoit un espace entièrement structuré pour optimiser la production. Le terrain est divisé en carrés géométriques, protégés par des murs qui jouent un rôle crucial : ils accumulent la chaleur du soleil le jour et la restituent la nuit, créant des microclimats.Mais son génie ne s'arrête pas là. Il développe des techniques d'espalier extrêmement précises : les arbres fruitiers sont taillés et plaqués contre les murs pour maximiser l'exposition au soleil. Il expérimente aussi des systèmes de drainage, de fertilisation, et introduit des serres rudimentaires pour protéger les cultures sensibles.Son obsession ? Produire des fruits hors saison. Et notamment des figues, des fraises… et surtout des pêches. À Versailles, il réussit l'exploit d'en servir dès le mois de mai, alors que la saison naturelle commence bien plus tard. À la cour, c'est un symbole de puissance : le roi impose même aux saisons de lui obéir.La Quintinie tient des registres extrêmement précis. Il note les températures, les rendements, les dates de floraison. On est presque face à une démarche scientifique avant l'heure. Il publiera d'ailleurs en 1690 un ouvrage majeur, “Instruction pour les jardins fruitiers et potagers”, qui formalise ses méthodes.Mais cette réussite a un prix. La pression est immense. Fournir quotidiennement la table royale avec des produits parfaits, sans erreur, dans un système encore expérimental, relève de la prouesse permanente.À sa mort en 1688, le Potager du Roi est devenu une référence en Europe. Son modèle sera copié dans de nombreuses cours.La Quintinie n'a pas seulement cultivé des fruits. Il a transformé le jardin en outil de pouvoir, où la nature n'est plus subie… mais disciplinée, organisée, presque domptée au service du roi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est une affaire qui mêle opérations militaires, paris en ligne… et soupçons de délit d'initié. Début janvier, l'arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro par des forces spéciales américaines a surpris le monde. Mais pour un homme, ce scénario n'avait rien d'imprévisible. Gannon Ken Van Dyke, spécialiste des communications au sein du Joint Special Operations Command — une unité qui supervise notamment les forces d'élite comme les Navy SEALs — avait accès à des informations classifiées sur l'opération. Dès décembre 2025, il participe à sa préparation. Et quelques jours plus tard, il ouvre un compte sur Polymarket.Ce type de plateforme permet de parier sur des événements futurs, qu'ils soient politiques, économiques ou géopolitiques. Le principe est simple : les utilisateurs misent sur la probabilité qu'un événement se produise. Mais dans ce cas précis, il ne s'agissait pas d'une intuition… mais d'une certitude. Entre le 27 décembre et le 2 janvier, Van Dyke place treize paris, tous dans le même sens : présence militaire américaine au Venezuela, chute de Maduro, ou encore déclaration de guerre. Résultat : des gains multipliés par près de douze. Le problème, c'est que l'information n'était pas publique. On parle ici de délit d'initié : utiliser des informations confidentielles pour réaliser un profit. Un mécanisme bien connu dans la finance… mais beaucoup plus rare dans un contexte militaire.L'affaire aurait pu passer inaperçue. Mais une erreur va tout changer. Le jour de l'opération, Van Dyke publie une photo sur son compte personnel, le montrant en tenue militaire à bord d'un navire. Une trace numérique qui va alerter les enquêteurs. Rapidement, des transactions suspectes sont repérées. La plateforme coopère avec le ministère américain de la Justice. Entre-temps, l'intéressé tente de faire disparaître les preuves, en supprimant son compte et en transférant ses gains en cryptomonnaies. Face à ce type de dérives, Polymarket a depuis durci ses règles, interdisant explicitement les paris fondés sur des informations non publiques.L'affaire n'est pas isolée. D'autres cas similaires ont émergé ces derniers mois. Mais celui-ci marque un tournant : il montre que la frontière entre information stratégique et spéculation financière devient de plus en plus poreuse. Gannon Van Dyke risque aujourd'hui jusqu'à plusieurs décennies de prison. Une chute brutale… pour avoir parié sur un secret d'État. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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L'histoire de Jean-Baptiste de La Quintinie ressemble à un improbable virage de carrière devenu révolution horticole. Né en 1626, rien ne le destine à cultiver des légumes pour un roi. Il étudie le droit, devient avocat, puis accompagne un magistrat lors de voyages en Italie. C'est là que tout bascule : il découvre les jardins italiens, leurs techniques, leur esthétique… et décide de s'y consacrer entièrement.De retour en France, il se forme sur le terrain, observe, expérimente. Rapidement, il se fait remarquer pour sa maîtrise des cultures fruitières. Il entre au service de grandes familles, puis attire l'attention de Louis XIV. Le Roi-Soleil, obsédé par la perfection et le contrôle, veut des jardins capables de produire toute l'année, indépendamment des saisons.En 1678, La Quintinie reçoit une mission titanesque : créer le Potager du Roi à Versailles. Sur environ 9 hectares, il conçoit un espace entièrement structuré pour optimiser la production. Le terrain est divisé en carrés géométriques, protégés par des murs qui jouent un rôle crucial : ils accumulent la chaleur du soleil le jour et la restituent la nuit, créant des microclimats.Mais son génie ne s'arrête pas là. Il développe des techniques d'espalier extrêmement précises : les arbres fruitiers sont taillés et plaqués contre les murs pour maximiser l'exposition au soleil. Il expérimente aussi des systèmes de drainage, de fertilisation, et introduit des serres rudimentaires pour protéger les cultures sensibles.Son obsession ? Produire des fruits hors saison. Et notamment des figues, des fraises… et surtout des pêches. À Versailles, il réussit l'exploit d'en servir dès le mois de mai, alors que la saison naturelle commence bien plus tard. À la cour, c'est un symbole de puissance : le roi impose même aux saisons de lui obéir.La Quintinie tient des registres extrêmement précis. Il note les températures, les rendements, les dates de floraison. On est presque face à une démarche scientifique avant l'heure. Il publiera d'ailleurs en 1690 un ouvrage majeur, “Instruction pour les jardins fruitiers et potagers”, qui formalise ses méthodes.Mais cette réussite a un prix. La pression est immense. Fournir quotidiennement la table royale avec des produits parfaits, sans erreur, dans un système encore expérimental, relève de la prouesse permanente.À sa mort en 1688, le Potager du Roi est devenu une référence en Europe. Son modèle sera copié dans de nombreuses cours.La Quintinie n'a pas seulement cultivé des fruits. Il a transformé le jardin en outil de pouvoir, où la nature n'est plus subie… mais disciplinée, organisée, presque domptée au service du roi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Juillet 1991, Caroline Nolibe s'effondre devant chez elle. Rapidement, Claude son père devient le principal suspect dans cette histoire vraie et affaire criminelle française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'affaire Markovic éclate en octobre 1968, lorsque le corps de Stéphane Markovic, un proche d'Alain Delon, est retrouvé assassiné dans une décharge des Yvelines. Cet homme à tout faire d'origine yougoslave, menait une vie trouble entre show-business et milieu criminel. Rapidement, l'enquête s'emballe : des lettres de la victime accusent Alain Delon et un truand corse, François Marcantoni, d'être liés à sa mort. Ce dernier est incarcéré un an, et Alain Deon longuement interrogé, mais tous deux sont finalement mis hors de cause. L'affaire prend une dimension politique quand des rumeurs, appuyées par de faux documents, impliquent Claude Pompidou, épouse de l'ancien Premier ministre, dans des soirées compromettantes. Cette manipulation vise à nuire à Georges Pompidou, alors candidat à la présidence. Malgré des années d'enquête, aucun coupable n'est identifié et l'affaire ne sera jamais élucidée. Elle reste un symbole de scandale politique, de rumeurs destructrices et de luttes de pouvoir sous la Ve République. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Principal représentant du mouvement décadent, l'écrivain Joris-Karl Huysmans fut aussi un arpenteur patenté du vieux Paris, comme en témoignent ses savoureux Croquis parisiens.Plongez dans la vie captivante de Joris-Karl Huysmans, figure emblématique de la littérature française du XIXe siècle.
La scène paraît aujourd'hui inimaginable : un nourrisson placé dans une cage métallique, accrochée à l'extérieur d'une fenêtre, parfois à plusieurs dizaines de mètres du sol. Et pourtant, dans les années 1920 et 1930, cette pratique — appelée “baby cage” — était non seulement tolérée, mais encouragée par certains médecins, notamment à Londres et à New York.Pour comprendre, il faut replonger dans le contexte sanitaire de l'époque. Les grandes villes industrielles sont alors densément peuplées, polluées, et les logements souvent exigus. Les enfants, en particulier les nourrissons, passent la majorité de leur temps à l'intérieur, dans des appartements mal ventilés. Or, au tournant du siècle, une idée s'impose dans la médecine : l'air frais est essentiel à la santé. On pense qu'il renforce le système immunitaire, prévient la tuberculose et favorise le développement des enfants.Dans ce contexte, les “baby cages” apparaissent comme une solution ingénieuse. Le principe est simple : offrir aux bébés les bienfaits de l'air extérieur… sans que les parents aient besoin de sortir de chez eux. Ces cages grillagées, fixées solidement aux façades, permettent aux nourrissons de dormir ou de jouer en plein air, en toute sécurité — du moins selon les standards de l'époque.L'invention est même brevetée. En 1922, une Américaine, Emma Read, dépose un brevet pour une “portable baby cage” destinée aux appartements urbains. Rapidement, le concept se diffuse, notamment dans les quartiers populaires où les espaces verts sont rares.La pratique gagne en visibilité lorsqu'elle est associée à des figures publiques. Une photographie célèbre montre même un bébé suspendu dans une cage à la fenêtre de la maison d'Eleanor Roosevelt dans les années 1930, contribuant à normaliser cette étrange habitude.Mais tout le monde n'est pas convaincu. Des voix s'élèvent pour dénoncer les risques : chute, exposition au froid, ou simple inconfort. Peu à peu, avec l'amélioration des conditions de vie, l'accès aux parcs urbains et une meilleure compréhension des besoins des nourrissons, la pratique décline.Après la Seconde Guerre mondiale, les “baby cages” disparaissent progressivement, devenant un symbole d'une époque où la médecine expérimentait parfois sans recul.En résumé, ces cages suspendues illustrent un moment fascinant de l'histoire urbaine et médicale : une tentative, certes extrême, d'adapter la santé infantile aux contraintes de la vie moderne. Une idée née de bonnes intentions… mais qui, vue d'aujourd'hui, donne le vertige. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:00 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - L'analyse génétique d'Anopheles darlingi, principal vecteur du paludisme en Amérique du Sud, révèle une grande diversité. Ce moustique s'adapte rapidement aux environnements transformés par l'humain. Plus inquiétant, cette nouvelle étude identifie une capacité à résister aux produits chimiques. - invités : Mathilde Gendrin Chercheuse à l'Institut Pasteur de Guyane
Novembre 2021, Amber Niven disparaît. Rapidement, sa disparition devient une affaire criminelle qui va horrifier le pays. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Premier épisode) Le mercredi 11 mai 1983, Dominique Crété a disparu. La dernière fois qu'elle a été aperçue, c'était à l'arrêt de bus qui dessert Fouencamps, le village de ses parents, à trente minutes d'Amiens (Somme). Dix-sept jours plus tard, le corps de cette lycéenne de seize ans est retrouvé sur un terrain agricole, derrière un barbelé près de la voie ferrée. Rapidement, l'enquête s'oriente vers un homme, qui depuis quelques semaines agresse violemment des femmes à Amiens. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Anaïs Godard et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : Le Parisien, France Soir, Ouest France, Sud Ouest et Le Courrier Picard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) Le mercredi 11 mai 1983, Dominique Crété a disparu. La dernière fois qu'elle a été aperçue, c'était à l'arrêt de bus qui dessert Fouencamps, le village de ses parents, à 30 minutes d'Amiens (Somme). Dix-sept jours plus tard, le corps de cette lycéenne de seize ans est retrouvé sur un terrain agricole, derrière un barbelé près de la voie ferrée. Rapidement, l'enquête s'oriente vers un homme, qui depuis quelques semaines agresse violemment des femmes à Amiens. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Anaïs Godard et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : Le Parisien, France Soir, Ouest France, Sud Ouest et Le Courrier Picard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est un épisode d'Into The Wind un peu particulier, puisque nous y accueillons un ultra-trailer venu se frotter au monde de la course au large : Mathieu Blanchard. Athlète de référence (deux podiums à l'UTMB, vainqueur, entre autres, de la Diagonale des Fous et de la Yukon Arctic Ultra), nourri à l'endurance extrême et à l'exploration de soi, il bascule ici dans un univers radicalement différent, celui de l'Imoca de Conrad Colman, le temps d'une Transat Café L'Or épique. L'échange s'ouvre sur ce décalage : celui d'un athlète aguerri qui découvre, presque naïvement, la violence spécifique de la course au large, et met en lumière une discipline dont les codes et la dureté sont souvent banalisés par ceux qui la pratiquent.Le projet naît d'une opportunité, mais s'ancre dans une trajectoire personnelle plus profonde : une enfance marquée par l'univers marin, puis une fascination tardive pour la voile de compétition. Rapidement, la réalité rattrape la projection. Formation accélérée, apprentissage technique, adaptation physique : Blanchard entre dans un monde où l'erreur se paie immédiatement. La découverte de l'Imoca, machine à la fois sophistiquée et spartiate, révèle un contraste brutal avec son sport d'origine : ici, la performance passe par la maîtrise d'un système complexe autant que par la résistance du corps.La course elle-même agit comme un révélateur. Dès le départ, les conditions extrêmes et les avaries plongent Blanchard dans une logique de survie. Privé de sommeil, confronté au mal de mer et à une fatigue cumulative, le trailer des Deux-Alpes décrit une expérience limite, loin de l'image héroïque souvent associée aux marins. Son témoignage, notamment via ses récits en mer, introduit un regard extérieur rare : celui d'un athlète de haut niveau qui redécouvre la notion d'inconfort absolu et requalifie la performance des navigateurs.Une fois la tempête passée, l'expérience bascule. Le rythme s'apaise, laissant place à l'apprentissage, à la contemplation et à une forme de reconnexion au temps long. Blanchard y retrouve des mécanismes familiers issus de l'ultra-endurance : gestion mentale, cycles de fatigue, adaptation permanente. Mais il en tire aussi des enseignements nouveaux, notamment sur le sommeil fractionné et la dimension collective de la performance, inhabituelle dans une discipline individuelle comme le trail.Au terme de la traversée, le bilan est lucide. L'expérience a déplacé ses repères, sans pour autant redéfinir son cap. Si la voile reste un terrain d'exploration, elle apparaît moins comme un objectif de performance que comme un prolongement d'une quête plus large : celle de l'aventure.Diffusé le 20 mars 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 28 février, Israël et les États-Unis déclenchent une guerre contre l'Iran. Rapidement, le conflit s'étend au Moyen-Orient et gagne notamment le Liban. Depuis le 2 mars, les frappes sur le pays ont tué 886 personnes selon les autorités libanaises, et plus d'un million de libanais ont été déplacés.Ce n'est pas l'armée régulière libanaise qui entre en guerre mais la milice du Hezbollah, un parti politique ainsi qu'une force paramilitaire puissante, implanté dans le pays depuis les années 1980. Ce nouveau conflit avec Israël ravive les tensions entre les différentes communautés du Liban, alors que le pays est déjà morcelé et frappé par une série de crises économiques et politiques ces dernières années. Cet épisode de Code Source est raconté par Caroline Hayek, grand reporter au journal l'Orient-Le Jour. Elle est en ligne avec nous depuis Beyrouth, au Liban. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clémentine Spiler, Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : AFP, CBSNews, France 24, C à Vous - Photo : Reuters/Khalil Ashawi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:48 - Une histoire particulière - par : Nicolas Lévy-Beff - Si Paul Kern arrive à vivre sans dormir, des scientifiques imaginent alors qu'il serait possible de supprimer le sommeil à toute l'humanité ! Rapidement des voix s'élèvent contre cette idée ! Elle serait une perspective terrible pour l'être humain. - réalisation : Yvon Croizier - invités : Marie Darrieussecq Écrivaine; Antoine Pelissolo Médecin psychiatre, chef du service de psychiatrie à l'hôpital Henri-Mondor à Créteil; Jean-Yves Le Naour Historien, spécialiste de la Première Guerre mondiale, scénariste de bandes dessinées et de films documentaires
Le 7 février 2025, dans l'après-midi, Heddy Renaud est violemment agressé à Nice (Alpes-Maritimes), alors qu'il devait retrouver un homme rencontré sur l'application de rencontres Grindr. L'homme en question l'attend sur le lieu de rendez-vous, accompagné par une deuxième personne et il attaque Heddy, en le projetant contre un mur. Il tente également de lui voler ses affaires.Rapidement, Heddy Renaud dépose plainte. Ce représentant de l'association SOS Homophobie, aujourd'hui âgé de 27 ans, est convaincu qu'il a été victime d'un guet-apens homophobe, et que son agresseur a utilisé un faux profil sur Grindr pour s'en prendre à lui. Mais quelques mois plus tard, sa plainte est classée sans suite, et ses agresseurs sont toujours introuvables.Heddy Renaud témoigne au micro de Manon Hilaire pour Code source. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : Manon Hilaire Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
INÉDIT - Dans cet épisode de "Symptômes", Pierre-Henri Bovis, avocat parisien, revient sur l'apparition soudaine d'une boule inquiétante dans son dos, alors qu'il multipliait les déplacements professionnels en Afrique de l'Ouest. Rapidement, la douleur s'intensifie, la fièvre s'installe, et l'inquiétude gagne son entourage, dont Sophie-Hélène Zaimi, radiologue et amie. Entre examens d'urgence, hypothèses alarmantes et réunions médicales, une véritable course contre la montre s'engage pour comprendre l'origine de cette mystérieuse masse. Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivante ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
Pendant la Première Guerre mondiale, l'espionnage est une guerre silencieuse. Pas de gadgets futuristes, pas de montres laser à la James Bond. Mais une obsession : comment transmettre des informations sans se faire repérer ?À l'époque, les services secrets britanniques, futurs MI6, cherchent une encre invisible indétectable. Les méthodes classiques — jus de citron, lait, solutions chimiques — sont connues des services ennemis. Les Allemands disposent déjà de réactifs capables de révéler ces encres secrètes.C'est alors qu'émerge une solution inattendue.Le directeur du renseignement britannique, Mansfield Smith-Cumming, découvre qu'une substance organique possède une propriété intéressante : elle ne réagit pas aux produits chimiques de détection standards. Cette substance, c'est… le sperme.Utilisé comme encre invisible, il devient visible uniquement lorsqu'on chauffe le papier. À froid, aucune trace apparente. Pas d'odeur suspecte une fois sec. Et surtout, aucun réactif chimique courant ne permet de le détecter facilement.Les agents adoptent alors une devise ironique :« Every man his own stylo » — Chaque homme a son propre stylo.L'avantage est évident : la ressource est immédiatement disponible, difficile à confisquer, et ne nécessite aucun matériel compromettant. En cas d'arrestation, aucun flacon suspect dans les poches.Mais la méthode a ses limites. Le temps altère le message. La chaleur peut révéler accidentellement le texte. Et surtout, l'odeur, lorsqu'il est frais, peut trahir l'usage.Rapidement, les services secrets développeront des encres chimiques plus sophistiquées. Mais cet épisode révèle quelque chose de fascinant : l'espionnage est avant tout une affaire d'ingéniosité pragmatique.Dans une guerre où chaque information peut coûter des milliers de vies, rien n'est trop insolite pour être testé.Loin des fantasmes hollywoodiens, l'histoire réelle de l'espionnage est souvent plus étrange, plus improvisée… et parfois plus biologique qu'on ne l'imagine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) Le mardi 15 décembre 1998, Julie, une lycéenne de quinze ans, affirme à ses deux frères aînés qu'elle a été violée cinq mois plus tôt. Elle connaît son agresseur : il s'agirait de Farid El Haïry, un jeune homme de 17 ans, un peu bagarreur, qui ne vit pas loin de chez elle. Il est connu des services de police pour des faits de violence.Rapidement, la machine se met en route, et Julie est entendue par les enquêteurs. Un médecin l'examine et conclut qu'elle a bien été violée. Farid fait figure de coupable idéal, et il est arrêté. Pourtant, pendant les années qui vont suivre, il ne cessera pas de clamer son innocence. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard, Thibault Lambert- Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : Audio Network, Archives : France Télévisions. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que l'article suivant : « La jeune fille et l'innocent, histoire d'une accusation de viol qui a duré près de vingt ans » écrit par Pascale Robert Diard et publié dans Le Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je vous raconte une histoire troublante, celle d'une femme qui incarne à elle seule une question vertigineuse : peut-on être un génie artistique… et servir le pire des régimes ?Cette femme, c'est Leni Riefenstahl.Née en 1902 en Allemagne, elle commence sa carrière comme danseuse, puis devient actrice dans les années 1920. Rapidement, elle se passionne pour le cinéma, et passe derrière la caméra. Elle a du talent, énormément de talent : sens du cadre, du rythme, du montage, de la mise en scène. Mais c'est justement ce talent qui la fait entrer dans l'Histoire… par la porte la plus sombre.Au début des années 1930, elle se rapproche d'Adolf Hitler. Et Hitler, fasciné par l'image et la propagande, comprend immédiatement le potentiel de cette réalisatrice. Riefenstahl devient alors la cinéaste la plus emblématique du Troisième Reich.En 1935, elle réalise Le Triomphe de la volonté, film consacré au congrès du parti nazi à Nuremberg. C'est un choc esthétique. Les plans sont majestueux, le Führer apparaît comme une sorte de messie politique, les foules sont filmées comme un seul corps, une communauté hypnotisée. Ce n'est pas un documentaire neutre : c'est une œuvre de glorification, une machine à admiration.Trois ans plus tard, elle signe Olympia, sur les Jeux olympiques de Berlin de 1936. Là encore, elle innove : caméras mobiles, angles spectaculaires, ralentis… Le film influence durablement la manière de filmer le sport. Mais derrière le chef-d'œuvre technique, il y a un objectif : montrer au monde une Allemagne grandiose, moderne, unifiée. Le régime nazi comme vitrine.Alors, après la guerre, une question explose : Leni Riefenstahl est-elle coupable ?Elle sera arrêtée, interrogée, jugée dans le cadre des procédures de dénazification. Mais elle n'est pas condamnée comme criminelle majeure. Les tribunaux estiment qu'elle n'a pas participé directement aux crimes. Elle n'est ni ministre, ni militaire, ni organisatrice de la machine génocidaire. Juridiquement, elle s'en sort donc relativement bien : pas de procès de type Nuremberg, pas de peine lourde.Mais dire qu'elle a été totalement impunie serait faux.Car socialement, sa réputation est détruite. Son nom devient indissociable de la propagande nazie. Elle se défend toute sa vie en répétant : “Je ne faisais que de l'art.” Pourtant, la question demeure : peut-on vraiment être “apolitique” quand on filme Hitler comme un dieu ?Leni Riefenstahl mourra en 2003, à 101 ans. Et jusqu'au bout, elle restera ce paradoxe vivant : une pionnière du cinéma… au service d'un régime criminel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.