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On imagine la sécurité extrême autour des présidents de la République. Les lieux qu'ils fréquentent sont passés au peigne fin, les communications s'opèrent via des outils cryptés, des enquêtes sont même réalisées dans leur entourage et pour la validation des ministres. Mais certains peuvent passer entre les mailles du filet. C'est peut-être le cas d'un proche parmi les proches du général de Gaulle. Ce diplomate devient, au début des années 1960, conseiller du président notamment sur les questions européennes et allemandes. Un poste qui lui permet de voir et entendre beaucoup d'informations clés. Rapidement les services de renseignement français le soupçonnent d'avoir des contacts étroits avec l'URSS. Les faisceaux d'indices sont nombreux mais rien n'est définitivement prouvé... Cette semaine, dans "Nid d'espions”, Charlotte Baris et Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, vous racontent l'histoire de Pierre Maillard, haut-fonctionnaire, proche du Général et possible espion du KGB. “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit par Charlotte Baris, monté par Mélanie Pierre et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Crédits : Universal Pictures, Pierre Yves Média France Libre, INA, European-Security, France 24 Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
90 minutes. C'est tout ce que je m'autorise pour créer, enregistrer, monter et publier ces épisodes quotidiens. Résultat au 14 août : environ +60 % d'écoutes en 14 jours, en travaillant deux fois moins sur mes épisodes.Aujourd'hui, dans cet épisode, je vous emmène dans les coulisses de la production de ces épisodes de podcast quotidiens :
L'épidémie d'Ebola continue de progresser rapidement en République démocratique du Congo, dépassant les capacités actuelles de riposte, alerte l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).Dans un entretien accordé à Eleuterio Guevane d'ONU Info, la Dre Anne Ancia, représentante par intérim de l'OMS en RDC, appelle à « augmenter très rapidement » les moyens de réponse, au moins « de deux à trois fois ».Cela passe notamment par davantage de surveillance, de transport des malades, de lits dans les centres de traitement et de capacités d'enterrement digne et sécurisé. L'OMS souhaite également rapprocher les soins des communautés, en installant des structures dans les villages les plus touchés.Mais sur le terrain, les habitants demandent une réponse qui dépasse Ebola. « Ebola n'est parfois pas leur première préoccupation », explique la Dre Ancia. Manque d'eau potable, insécurité alimentaire, paludisme, maladies diarrhéiques, faible couverture vaccinale et mortalité maternelle restent des causes majeures de décès.En Ituri, épicentre de l'épidémie, les populations réclament donc une approche « beaucoup plus holistique » de leurs besoins.Pour l'OMS, un renforcement rapide de la mobilisation internationale est essentiel pour contenir l'épidémie et éviter sa propagation vers les pays voisins, notamment le Soudan du Sud et la République centrafricaine.
durée : 00:28:59 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - À l'adolescence, John fait le mur et vole la nuit dans les maisons des particuliers. Rapidement, il devient accro à l'adrénaline que lui procurent ces sorties nocturnes. Fort de cette expérience, il change de camp et se tourne vers la profession de détective. - équipe : Valentin Rémy, Adèle Tocquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:59 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Clément Baudet - À l'adolescence, John fait le mur et vole la nuit dans les maisons des particuliers. Rapidement, il devient accro à l'adrénaline que lui procurent ces sorties nocturnes. Fort de cette expérience, il change de camp et se tourne vers la profession de détective. - réalisation : Eric Lancien
En République démocratique du Congo, l'épidémie d'Ebola s'accélère à un rythme alarmant. En deux mois et demi, plus de 3.200 personnes ont été infectées, plus de 1.400 sont mortes et près de 580 ont guéri. Le nombre de cas double désormais tous les vingt jours.« L'épidémie d'Ebola progresse plus rapidement que notre réponse, et l'écart entre les deux continue de se creuser », alerte Julien Harneis, Coordonnateur principal des Nations Unies pour la riposte à Ebola.Dans cet extrait sonore, il décrit une riposte portée par une mobilisation collective exceptionnelle réunissant les autorités congolaises, les Nations Unies, les organisations humanitaires, les soignants, les volontaires et les communautés locales.Mais, prévient-il, cet engagement ne suffit plus à contenir un virus « impitoyable » qui continue de gagner du terrain. Il lance un appel à un sursaut de solidarité internationale. Propos recueillis par Priscilla Lecomte d'OCHA pour ONU Info.
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Augustin Lefebvre reçoit Soazig Quemener, rédactrice en chef de la Tribune Dimanche, et Nicolas Baverez, avocat, économiste et historien. Ensemble, ils analysent en profondeur la crise des incendies qui frappe la FranceAlors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à sa ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, de lui présenter de nouvelles mesures pour accélérer le plan d'adaptation au changement climatique, nos experts examinent les enjeux et les défis auxquels le gouvernement doit faire face.Nicolas Baverez souligne que les feux de forêt d'une ampleur inédite, comme celui qui a ravagé 42 000 hectares en Gironde, ne devraient plus être une surprise. Il pointe du doigt les carences de l'État, qui ne s'est pas assez rapidement adapté à cette nouvelle menace. Selon lui, l'organisation et la doctrine sont restées les mêmes, avec un manque criant de moyens aériens notamment. Soazig Quemener renchérit en soulignant les contradictions de l'État, entre un Code de l'environnement qui interdit le débroussaillage et un Code forestier qui l'exige. Elle estime que le gouvernement doit désormais sortir de cet « immobilisme » et prendre des décisions rapides pour protéger les populations et les territoires.Les deux invités s'interrogent sur la capacité du gouvernement actuel, avec un temps limité avant la prochaine élection présidentielle, à mettre en place les changements nécessaires. Ils soulignent l'urgence d'une véritable politique de sécurité face aux risques climatiques, en remettant en cause certaines dépenses publiques jugées inefficaces.Au-delà des moyens, c'est toute une « culture de la sécurité » que la France doit retrouver, selon Nicolas Baverez, à l'image de ce qui s'est passé lors de l'évacuation réussie du Cap Ferret. Soazig Quemener abonde dans ce sens, estimant qu'il faut désormais « accepter de céder du terrain » pour protéger les populations, en concertation avec les acteurs locaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 8 juillet 2014, Marc Dellea est retrouvé mort dans son appartement à Laeken, en Belgique. Rapidement, les soupçons se dirigent vers son épouse Sylvia Boigelot, dont il était séparé, ainsi que son amant Christian Van Eyken, ancien débuté flamand. Pourtant, il n'y a pas d'aveu, pas d'arme retrouvée, ni d'ADN incriminant. Les enquêteurs ont alors rassemblé un ensemble d'indices comme les caméras de surveillance. Celles-ci montraient Sylvia et Christian entrant dans l'immeuble de la victime, puis en ressortant plus tard. Et Marc Delea, lui, n'est plus jamais revu vivant après cela. Ils ont donc été les dernières personnes connues à avoir vu Marc vivant. Ainsi, face à cette découverte et à la révélation des tensions liées à la séparation du couple, les deux suspects ont été jugés. Ils ont été questionnés mais ils leurs déclarations étaient contradictoires. Ainsi, sur la base de ce faisceau d'indices, la justice a reconnu les deux accusés coupables de l'assassinat de Marc Dellea. Ils ont été condamnés à des peines de prison ferme après plusieurs procès et recours.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Certaines choses sont vouées à ne jamais se retrouver à la surface de la terre. En 1971, à Hexham, au nord de l'Angleterre, deux petits garçons ont pourtant brisé cette règle d'or en découvrant des petites têtes en pierre alors qu'ils creusaient dans leur jardin. Rapidement, leur maison devient le théâtre de phénomènes étranges : bruits effrayants, objets qui bougent sans raison et une présence qui semble rôder dans l'obscurité. Alors si vous tombez sur une tête en pierre en creusant dans votre jardin, reposez-là. Vraiment. Feu de Camp est un podcast NRJ écrit et incarné par Taous Merakchi. Une production disponible sur l'application et le site NRJ rubrique podcast, et sur toutes les plateformes d'écoute. Production : Aimie Faconnier Assistante de production : Lucie Huteau Réalisation : Cédric Le Doré Graphisme : Marlène Boulère et Guillaume Mermet Direction des podcasts : Anne-Cécile KirryHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Soweto, au sud-ouest de Johannesburg, la Ubuntu Farm veut développer l'économie de ce township hérité des politiques ségrégationnistes de l'apartheid à travers l'agriculture. Francis Marsh s'est lancée seule dans cette aventure, sur le terrain de son ancien lycée. Rapidement, elle engage deux de ses voisines, et le trio de la Ferme Ubuntu est créé. Ensemble, elles créent de l'emploi, apprennent l'agriculture aux plus jeunes, avec comme seule boussole la philosophie Ubuntu chère à Nelson Mandela. De notre envoyé spécial à Soweto, En Afrique du Sud, la petite ferme Ubuntu accueille une vingtaine de volontaires, dans la bonne humeur, pour planter de nouveaux arbres : des citronniers ou encore des abricotiers. Cette ferme communautaire ne cesse de s'agrandir : en à peine deux ans, Francis Marsh et sa petite équipe ont déjà planté environ un hectare sur les quatre disponibles. « Nous avons commencé avec de la coriandre, un peu de chou et aussi des épinards. Dans cette serre, il y a aussi des betteraves ou des carottes. Notre rêve, c'est de voir ce champ entièrement planté », explique Francis. Avant les fruits et les légumes, c'est d'abord une idée qui germe dans la tête de Francis. Tous les jours, elle voit ce terrain vague que son ancien lycée n'entretient plus et décide de prendre les choses en main. Elle étudie les sciences de la terre, contacte le principal du lycée et lui propose ce projet agricole. « Nous travaillons au développement économique de nos townships. Nous voulons que les gens travaillent ici et gagnent leur vie ici. Car si nous parvenons à créer davantage d'emplois dans nos quartiers, je suis convaincue que la violence des gangs et tout ce qui va avec, la criminalité, diminueront à coup sûr », souligne-t-elle. Dans ces communautés marginalisées, frappées par le chômage de masse et en proie aux gangs, les habitants font face à un manque cruel d'opportunités. Pour Shaen Smith, aujourd'hui fière secrétaire d'Ubuntu Farm, l'agriculture lui a presque sauvé la vie. « Je traversais des épreuves personnelles et cette expérience, vous savez, mettre les mains dans la terre et manger les légumes que l'on a plantés, de ses propres mains, m'a vraiment transformée. Cela m'a redonné espoir », confie-t-elle. Ce n'est donc pas un hasard si, au moment de lancer le projet, Francis choisit sans aucune hésitation le nom Ubuntu : une philosophie qui prône des valeurs d'humanité, de respect et d'entraide, chères à Nelson Mandela. « Il était passionné par cet Ubuntu. C'est pourquoi je me suis dit : ''Utilisons cela'', parce qu'il y croyait vraiment, et cela faisait aussi partie de son héritage. Nous ne devons pas laisser cet héritage disparaître », rappelle Francis. Avec ses grandes bottes blanches tachées de terre, Francis marche alors dans les pas de l'ancien président, pour changer profondément le quotidien de sa communauté. À lire aussiCameroun: des avancées sur la sécurité alimentaire dans le nord du pays
Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 16 juillet 1965, jour de l'inauguration du Tunnel du Mont-Blanc. Ce jour-là, le Général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat se retrouvent au cœur des Alpes pour inaugurer le Tunnel du Mont-Blanc. L'idée remonte à l'après-guerre. La France et l'Italie imaginent une liaison directe entre Chamonix et le Val d'Aoste. Une convention est donc signée en 1953 et les travaux débutent six ans plus tard, en 1959. Ils seront longs, complexes et coûteront la vie à 21 ouvriers. Trois ans plus tard, les équipes françaises et italiennes se rejoignent sous la montagne. Ceci nous amène donc à ce 16 juillet 1965. Après plus de dix ans de préparation, le tunnel est enfin prêt. Long de presque 12 kilomètres, il relie Chamonix à Courmayeur, sous le plus haut sommet d'Europe. Il devient alors le plus long tunnel routier du monde. Rapidement, le succès est au rendez-vous. En un an, plus d'un demi-million de véhicules l'empruntent. Ce chiffre ne fera qu'augmenter. Dans les années 90, près de deux millions de véhicules y passent chaque année, dont une part importante de poids lourds. Mais en 1999, un incendie met un coup d'arrêt à ce tableau. Le feu fait 39 victimes. L'ampleur du drame met en lumière des failles majeures dans les systèmes de sécurité. Le tunnel reste fermé pendant trois ans, le temps d'une refonte complète. Aujourd'hui encore, le tunnel du Mont-Blanc reste un axe stratégique entre le nord et le sud de l'Europe. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 16 juillet 1965, jour de l'inauguration du Tunnel du Mont-Blanc. Ce jour-là, le Général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat se retrouvent au cœur des Alpes pour inaugurer le Tunnel du Mont-Blanc. L'idée remonte à l'après-guerre. La France et l'Italie imaginent une liaison directe entre Chamonix et le Val d'Aoste. Une convention est donc signée en 1953 et les travaux débutent six ans plus tard, en 1959. Ils seront longs, complexes et coûteront la vie à 21 ouvriers. Trois ans plus tard, les équipes françaises et italiennes se rejoignent sous la montagne. Ceci nous amène donc à ce 16 juillet 1965. Après plus de dix ans de préparation, le tunnel est enfin prêt. Long de presque 12 kilomètres, il relie Chamonix à Courmayeur, sous le plus haut sommet d'Europe. Il devient alors le plus long tunnel routier du monde. Rapidement, le succès est au rendez-vous. En un an, plus d'un demi-million de véhicules l'empruntent. Ce chiffre ne fera qu'augmenter. Dans les années 90, près de deux millions de véhicules y passent chaque année, dont une part importante de poids lourds. Mais en 1999, un incendie met un coup d'arrêt à ce tableau. Le feu fait 39 victimes. L'ampleur du drame met en lumière des failles majeures dans les systèmes de sécurité. Le tunnel reste fermé pendant trois ans, le temps d'une refonte complète. Aujourd'hui encore, le tunnel du Mont-Blanc reste un axe stratégique entre le nord et le sud de l'Europe. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a une chose à laquelle Leonora n'a jamais renoncé en grandissant : son appétit pour les histoires. Rapidement, les entendre ne lui suffit plus, et son intérêt a évolué vers le témoignage, la compréhension, et la traductions de celles-ci en images.Sa première série, elle la réalise à Bruxelles, après des études d'Arts et un Bachelor en technique de la photographie. Elle commence à photographier un jongleur de rue, Hicham, et finit par documenter l'équilibre précaire de sa vie pendant plus d'un an: un jour dans l'ambiance joyeuse d'une ambassade squattée par ses amis et lui, un autre jour, au service des urgences après qu'il ait été tabassé. “Hicham ou l'histoire d'un carrefour” vaudra à Leonora plusieurs prix et une première reconnaissance.Puis c'est la RDC et la la condition de la femme en RDC, et plus particulièrement sur les filles-mères et la maternité qui prendront une place importante dans son travail de reporter.Dans ce podcast Léonora revient sur son itinéraire de vie, sur ce métier passion, qui n'est pas toujours évident financièrement mais surtout émotionnellement. Si vous avez aimé ce podcast, n'hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux avec le hashtag #regardailleurs Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: https://www.instagram.com/gaiaimages_photography/Mon site internet: https://www.gaia-images.comSoutenir le podcast : https://www.buymeacoffee.com/alexandre.gaiaSoutenez-nous sur Patreon et Tipeee !
Profitant de sa grande popularité, Joséphine Baker, pendant la Seconde Guerre mondiale, n'aura cessé de renseigner les uns, de remonter le moral des autres.Retour sur le rôle inattendu de Joséphine Baker pendant la Seconde Guerre mondiale !
Mathilde Lerède est une jeune femme qui, à l'image de la plupart de ses contemporains comme de tous ceux qui entrent dans la vie, se pose la question fondamentale de ce qu'est l'amour. La différence, à l'image ici de plus en plus de jeunes qui ne trouvent plus de sens dans une société à bout de souffle, c'est qu'elle a choisi de trouver la réponse à cette question en y conformant sa vie.Rapidement, Mathilde s'est rendu compte que les études qu'elle avait choisies ne la menaient pas à la communication comme elle en avait rêvé. Fidèle à sa quête et à un idéal qui se rapproche de l'art, de la philosophie et de la communion entre les hommes et les femmes, habitée par une conscience écologique exigeante, elle est allée à la découverte d'autres cultures.Mathilde a vécu l'expérience de deux voyages marquants – l'Amérique latine et l'Inde – et la rencontre avec Amma lors d'une de ses venues en France, avant d'aller séjourner régulièrement dans son Ashram au Kerala.Après s'être formée à l'Ayurveda, tout en menant pendant un temps des activités de communication auprès d'entreprises, elle a développé une pratique de soin et d'accompagnement. Aujourd'hui, c'est ce service qu'elle intensifie, pour aider des hommes et des femmes à découvrir l'harmonie intérieure, autant spirituelle que psychologique et corporelle.Du cœur de la Bretagne, dans le petit village où elle vit, non loin de Lizio, la terre du Poète Ferrailleur qu'elle connaît bien (Zeteo #374), Mathilde offre le témoignage inspirant d'une femme innovante et courageuse. Avec elle, la quête d'amour n'est plus une chimère espérée vaguement, elle s'incarne dans un quotidien proche des autres, de la nature et des grandes figures spirituelles qui l'éclairent, de François d'Assise à Amma.Comme Mathilde, Laura (Zeteo #391) ou Sixte (Zeteo #393), une multitude d'acteurs du monde nouveau sont déjà à l'œuvre, notamment chez les plus jeunes qui, avec audace et générosité, inventent une société meilleure qui, lentement, patiemment, mais sûrement, est en train de sauver la nôtre.Pour découvrir le site internet de Mathilde Lerède, cliquer ici.Le compte Instagram de Mathilde : cliquer ici.-------------- APPEL AUX DONS, POUR TRAVERSER L'ÉTÉNous sommes au cœur de l'été, qui est tellement surprenant cette année avec sa chaleur inhabituelle. J'espère que vous le traversez avec un peu de fraîcheur dans vos maisons, dans vos vies et dans vos cœurs.Ce message est lancé au cœur de l'été de Zeteo, et la chaleur ne va pas manquer non plus dans les épisodes à venir, une chaleur vibrante, passionnée souvent, et en fait tellement joyeuse, douce, apaisante et, je l'espère, profondément rafraîchissante.Chaque été, c'est un pari que nous traversons pour Zeteo, qui ne part pas en vacances. Chaque été, j'essaie de marquer ce temps, qui est pour la plupart d'entre vous, je l'espère le plus possible, un moment de réflexion et de recul, avec des rencontres particulièrement fortes. Je crois que vous ne serez pas déçus par les épisodes à venir. Jusqu'à la fin du mois d'août, ils sont maintenant tous enregistrés, et ils seront diffusés chaque dimanche de l'été.Avec, comme aujourd'hui avec Mathilde, des voix nouvelles, et aussi des voix que vous connaissez et que vous aimez beaucoup.Pour traverser cet été, Zeteo a et aura besoin du soutien financier de ceux et celles parmi vous qui peuvent nous aider par un don. Je profite de ce message pour remercier ceux et celles qui ont déjà fait un don, je pense notamment aux dons récents, et j'appelle ceux et celles qui apprécient ce podcast et qui peuvent en devenir les bienfaiteurs, même par un petit geste, car chaque geste compte.Zeteo, c'est une mission belle et fragile à la fois, parce que ce podcast est indépendant, libre, gratuit et sans autre forme de revenus que la générosité de ses auditeurs et de ses auditrices particulièrementOui, je les remercie particulièrement, ces femmes qui font le bonheur de ce podcast, en étant invitées peut-être plus souvent que les hommes, en étant des auditrices si fidèles, des amies, des messagères, en étant aussi les principales donatrices de Zeteo.Merci d'avance à tous ceux et celles qui vont répondre à cet appel qui est aussi important que confiant, important parce qu'il y a de longues semaines à traverser, confiant parce que si ce podcast répond à un besoin, s'il remplit une bonne mission, alors j'ai confiance en la bienveillance divine infinie qui sait susciter la manne quand elle est nécessaire.Merci à tous, bel été, beaux épisodes de Zeteo !-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). 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durée : 00:05:19 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Certaines plantes carnivores comme la dionée attrape-mouche se referment sur leurs proies en quelques dixièmes de secondes seulement. Comment parviennent-elles à être aussi rapides en l'absence de muscles ? Une nouvelle étude révèle que leurs parois cellulaires ramollissent. - invités : Yoël Forterre Physicien de la matière molle, directeur de recherche CNRS au laboratoire IUSTI d'Aix Marseille Université Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vescato, une petite localité corse très pittoresque, située à une vingtaine de km de Bastia. C'est là que Jennifer Grante, 31 ans, disparait sans laisser de traces un soir de janvier 2017. Elle était sortie pour la soirée et n'est jamais rentrée chez elle. L'inquiétude de sa famille monte d'un cran quand sa voiture est découverte quelques jours plus tard, abandonnée dans un village des environs. Rapidement, l'affaire fait la Une de la presse locale. Les battues et les recherches s'organisent… en vain. Aucune trace de la jeune mère de famille. Alors que lui est-il arrivé ? Et pourquoi son compagnon, lui, ne se semble-t-il pas vraiment inquiet ? La réponse dans ce podcast inédit de Chroniques Criminelles raconté par Jacques Pradel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laurence est professeure dans un collège quand Hervé, jeune congolais arrivé en France, intègre sa classe. Lorsqu'elle apprend qu'il dort dehors, elle lui propose immédiatement de venir passer la nuit dans son appartement. Rapidement, Hervé est considéré comme un membre à part entière de la famille. Mais Hervé est arrêté par la police, et menacé d'expulsion. Pour Laurence, il est impossible de laisser son élève être arraché à son nouveau foyer. Cet épisode de Passages a été tourné et monté par Julien Chavanes, la réalisation et le mix sont de Thomas Loupias, Louise Hemmerlé est à la production.⭐️Louie à votre écoute chaque année⭐️, on prend le temps de demander : qu'est-ce qui vous touche, vous intrigue, vous manque dans ce que vous écoutez ? Depuis 2018, vous êtes notre meilleure boussole ! Notre étude d'audience annuelle est de retour et vos réponses nous sont très précieuses. Elles nous permettent de mieux vous comprendre et d'adapter nos programmes et les histoires qu'on vous racontera demain, aussi à vos envies. Ce questionnaire est co-construit avec Raphaël Llorca, chercheur à la Fondation Jean-Jaurès, qui travaille sur les effets du podcast dans nos vies. En y répondant, vous soutenez donc aussi la recherche en sciences sociales.Le questionnaire est anonyme, prend moins de 7 minutes, et vos données ne seront jamais cédées à des tiers. Pour participer, ça se passe ici
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
durée : 00:14:41 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Loup Wolff, statisticien et sociologue, responsable des études démographiques à l'Insee, est l'invité d'Un jour dans le monde après la publication aujourd'hui des nouvelles projections de population à l'horizon 2070. - invités : Loup Wolff Statisticien et sociologue, administrateur de l'INSEE et professeur associé à l'Ecole Normale Supérieure. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Legend Ladies, je reçois Emmanuelle Beck, CEO et cofondatrice de SOVAGE.Emmanuelle grandit dans une famille épicurienne, où le goût des choses, la curiosité et l'envie d'apprendre occupent une place essentielle. Très tôt, elle cultive cette soif de comprendre, de découvrir, d'explorer.Après le bac, Emmanuelle passe par Sup de Pub, puis par une école de commerce, voyage et se construit au fil des rencontres, des expériences et des environnements qu'elle traverse.Après différentes expériences professionnelles et un voyage fondateur en Australie, Emmanuelle intègre la tech et rejoint Spotify, où elle restera six ans. Elle y découvre un univers stimulant, exigeant, dans lequel elle avance, apprend et se projette.Mais alors qu'elle tombe enceinte, un poste pour lequel elle s'était préparée pendant des mois lui file pourtant sous le nez.Ce point de bascule l'amène à comprendre qu'elle n'est plus alignée comme elle aimerait.Ni une, ni deux, Emmanuelle est une femme d'action et entreprend une reconversion.Dans cet épisode, elle nous raconte son changement trajectoitre ou après deux ans de recherche et développement ainsi qu' une formation en naturopathie, elle fonde SOVAGE, une nouvelle expérience autour de la gastronomie liquide.Elle imagine des assemblages gastronomiques à base d'hydrolats. Des boissons sans alcool, exigeantes, subtiles, pensées comme une autre manière de célébrer, de recevoir, de goûter.Rapidement son conjoint la rejoint dans cette aventure et près de 5 ans plus tard, Emmanuelle entreprend en couple au jour le jour. Dans cet épisode, elle nous raconte également ce que cela fait de devenir belle-mère à 27 ans de deux jeunes filles, puis de construire une famille recomposée, avec aujourd'hui trois enfants à la maison, une entreprise à faire grandir, et cette question permanente : comment tenir ensemble l'ambition, le couple, la maternité, la maison et soi-même ?Nous avons également parlé duvertige qui peut naître lorsque l'on crée dans un marché très concurrentiel et de la nécessité de revenir à sa propre vision pour rester alignée.Belle écoute
durée : 00:58:40 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Marie de Rabutin-Chantal, née en 1626 à Paris, épouse Henri de Sévigné. Rapidement veuve, la marquise de Sévigné fréquente les cercles lettrés. Sa correspondance, qui fait aujourd'hui sa renommée posthume, donne le ton d'un siècle où se déploient la galanterie et la préciosité. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Daphné Leblond, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Geneviève Haroche-Bouzinac Professeure de littérature française de l'Âge classique, Myriam Dufour-Maître Spécialiste de l'histoire des femmes de lettres du XVIIe siècle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le mercredi 3 juin, devant la cour d'assises de Perpignan, s'ouvre le procès de Carmen Enciso. Cette ancienne boulangère est accusée d'avoir tué puis démembré son compagnon, François Vigouroux, un électricien de 56 ans porté disparu quelques jours plus tôt après une sortie à vélo. L'affaire débute par une macabre découverte sur un site touristique des Pyrénées-Orientales : des restes humains retrouvés dans des sacs-poubelle. Rapidement, les enquêteurs s'intéressent à Carmen Enciso. Empoisonnement présumé, possible mobile financier… cette affaire soulève de nombreuses questions autour de cette femme criminelle. Pauline Revenaz et Charlotte Lesage reçoivent Geneviève Morel, psychanalyste et autrice du livre "Tueuses Du crime au féminin : clinique, faits divers et thrillers", publié aux éditions Érès, dans ce nouvel épisode inédit d'Affaire Suivante.
durée : 00:05:30 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Une étude française montre qu'utiliser moins de produits cosmétiques et d'hygiène suffit à faire baisser, en 5 jours seulement, l'exposition à des perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A ou les phtalates. Un geste simple à l'échelle individuelle mais insuffisant en matière de santé publique. - invités : Claire Philippat Chargée de recherche à l'INSERM, épidémiologiste environnementale, spécialiste des effets des polluants chimiques sur le développement de l'enfant Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:30 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Une étude française montre qu'utiliser moins de produits cosmétiques et d'hygiène suffit à faire baisser, en 5 jours seulement, l'exposition à des perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A ou les phtalates. Un geste simple à l'échelle individuelle mais insuffisant en matière de santé publique. - invités : Claire Philippat Chargée de recherche à l'INSERM, épidémiologiste environnementale, spécialiste des effets des polluants chimiques sur le développement de l'enfant
durée : 00:12:22 - Les journaux de France Culture - L'OMS alerte sur l'ampleur de la situation sanitaire. Une nouvelle crise que redoutent les habitants des grandes villes dont Goma. Reportage dans ce journal. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:22 - Journal de 7 h - L'OMS alerte sur l'ampleur de la situation sanitaire. Une nouvelle crise que redoutent les habitants des grandes villes dont Goma. Reportage dans ce journal. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:27 - par : Sarah Lemoine - Près de 100.000 salariés ont bénéficié d'un Contrat de sécurisation professionnelle l'an dernier, après avoir subi un licenciement économique. À quoi ça sert, qui y a droit, et quels sont les effets sur le retour à l'emploi ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Eva Duarte naît dans la pauvreté, mais ses ambitions dépassent largement les limites de son village. Devenue artiste, elle rencontre Juan Perón au moment où il grimpe vers le pouvoir. Aux côtés du futur président, elle arpente Buenos Aires et distribue son soutien comme d'autres jettent des confettis. Rapidement, elle devient l'icône de tout un peuple. Découvrez le destin fulgurant de celle qui a marqué l'Argentine du XXe siècle et porté la voix des oubliés. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:40 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Marie de Rabutin-Chantal, née en 1626 à Paris, épouse Henri de Sévigné. Rapidement veuve, la marquise de Sévigné fréquente les cercles lettrés. Sa correspondance, qui fait aujourd'hui sa renommée posthume, donne le ton d'un siècle où se déploient la galanterie et la préciosité. - réalisation : Thomas Beau, Daphné Leblond - invités : Geneviève Haroche-Bouzinac Professeure de littérature française de l'Âge classique; Myriam Dufour-Maître Spécialiste de l'histoire des femmes de lettres du XVIIe siècle.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
L'histoire de Jean-Baptiste de La Quintinie ressemble à un improbable virage de carrière devenu révolution horticole. Né en 1626, rien ne le destine à cultiver des légumes pour un roi. Il étudie le droit, devient avocat, puis accompagne un magistrat lors de voyages en Italie. C'est là que tout bascule : il découvre les jardins italiens, leurs techniques, leur esthétique… et décide de s'y consacrer entièrement.De retour en France, il se forme sur le terrain, observe, expérimente. Rapidement, il se fait remarquer pour sa maîtrise des cultures fruitières. Il entre au service de grandes familles, puis attire l'attention de Louis XIV. Le Roi-Soleil, obsédé par la perfection et le contrôle, veut des jardins capables de produire toute l'année, indépendamment des saisons.En 1678, La Quintinie reçoit une mission titanesque : créer le Potager du Roi à Versailles. Sur environ 9 hectares, il conçoit un espace entièrement structuré pour optimiser la production. Le terrain est divisé en carrés géométriques, protégés par des murs qui jouent un rôle crucial : ils accumulent la chaleur du soleil le jour et la restituent la nuit, créant des microclimats.Mais son génie ne s'arrête pas là. Il développe des techniques d'espalier extrêmement précises : les arbres fruitiers sont taillés et plaqués contre les murs pour maximiser l'exposition au soleil. Il expérimente aussi des systèmes de drainage, de fertilisation, et introduit des serres rudimentaires pour protéger les cultures sensibles.Son obsession ? Produire des fruits hors saison. Et notamment des figues, des fraises… et surtout des pêches. À Versailles, il réussit l'exploit d'en servir dès le mois de mai, alors que la saison naturelle commence bien plus tard. À la cour, c'est un symbole de puissance : le roi impose même aux saisons de lui obéir.La Quintinie tient des registres extrêmement précis. Il note les températures, les rendements, les dates de floraison. On est presque face à une démarche scientifique avant l'heure. Il publiera d'ailleurs en 1690 un ouvrage majeur, “Instruction pour les jardins fruitiers et potagers”, qui formalise ses méthodes.Mais cette réussite a un prix. La pression est immense. Fournir quotidiennement la table royale avec des produits parfaits, sans erreur, dans un système encore expérimental, relève de la prouesse permanente.À sa mort en 1688, le Potager du Roi est devenu une référence en Europe. Son modèle sera copié dans de nombreuses cours.La Quintinie n'a pas seulement cultivé des fruits. Il a transformé le jardin en outil de pouvoir, où la nature n'est plus subie… mais disciplinée, organisée, presque domptée au service du roi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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L'histoire de Jean-Baptiste de La Quintinie ressemble à un improbable virage de carrière devenu révolution horticole. Né en 1626, rien ne le destine à cultiver des légumes pour un roi. Il étudie le droit, devient avocat, puis accompagne un magistrat lors de voyages en Italie. C'est là que tout bascule : il découvre les jardins italiens, leurs techniques, leur esthétique… et décide de s'y consacrer entièrement.De retour en France, il se forme sur le terrain, observe, expérimente. Rapidement, il se fait remarquer pour sa maîtrise des cultures fruitières. Il entre au service de grandes familles, puis attire l'attention de Louis XIV. Le Roi-Soleil, obsédé par la perfection et le contrôle, veut des jardins capables de produire toute l'année, indépendamment des saisons.En 1678, La Quintinie reçoit une mission titanesque : créer le Potager du Roi à Versailles. Sur environ 9 hectares, il conçoit un espace entièrement structuré pour optimiser la production. Le terrain est divisé en carrés géométriques, protégés par des murs qui jouent un rôle crucial : ils accumulent la chaleur du soleil le jour et la restituent la nuit, créant des microclimats.Mais son génie ne s'arrête pas là. Il développe des techniques d'espalier extrêmement précises : les arbres fruitiers sont taillés et plaqués contre les murs pour maximiser l'exposition au soleil. Il expérimente aussi des systèmes de drainage, de fertilisation, et introduit des serres rudimentaires pour protéger les cultures sensibles.Son obsession ? Produire des fruits hors saison. Et notamment des figues, des fraises… et surtout des pêches. À Versailles, il réussit l'exploit d'en servir dès le mois de mai, alors que la saison naturelle commence bien plus tard. À la cour, c'est un symbole de puissance : le roi impose même aux saisons de lui obéir.La Quintinie tient des registres extrêmement précis. Il note les températures, les rendements, les dates de floraison. On est presque face à une démarche scientifique avant l'heure. Il publiera d'ailleurs en 1690 un ouvrage majeur, “Instruction pour les jardins fruitiers et potagers”, qui formalise ses méthodes.Mais cette réussite a un prix. La pression est immense. Fournir quotidiennement la table royale avec des produits parfaits, sans erreur, dans un système encore expérimental, relève de la prouesse permanente.À sa mort en 1688, le Potager du Roi est devenu une référence en Europe. Son modèle sera copié dans de nombreuses cours.La Quintinie n'a pas seulement cultivé des fruits. Il a transformé le jardin en outil de pouvoir, où la nature n'est plus subie… mais disciplinée, organisée, presque domptée au service du roi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Juillet 1991, Caroline Nolibe s'effondre devant chez elle. Rapidement, Claude son père devient le principal suspect dans cette histoire vraie et affaire criminelle française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Principal représentant du mouvement décadent, l'écrivain Joris-Karl Huysmans fut aussi un arpenteur patenté du vieux Paris, comme en témoignent ses savoureux Croquis parisiens.Plongez dans la vie captivante de Joris-Karl Huysmans, figure emblématique de la littérature française du XIXe siècle.
La scène paraît aujourd'hui inimaginable : un nourrisson placé dans une cage métallique, accrochée à l'extérieur d'une fenêtre, parfois à plusieurs dizaines de mètres du sol. Et pourtant, dans les années 1920 et 1930, cette pratique — appelée “baby cage” — était non seulement tolérée, mais encouragée par certains médecins, notamment à Londres et à New York.Pour comprendre, il faut replonger dans le contexte sanitaire de l'époque. Les grandes villes industrielles sont alors densément peuplées, polluées, et les logements souvent exigus. Les enfants, en particulier les nourrissons, passent la majorité de leur temps à l'intérieur, dans des appartements mal ventilés. Or, au tournant du siècle, une idée s'impose dans la médecine : l'air frais est essentiel à la santé. On pense qu'il renforce le système immunitaire, prévient la tuberculose et favorise le développement des enfants.Dans ce contexte, les “baby cages” apparaissent comme une solution ingénieuse. Le principe est simple : offrir aux bébés les bienfaits de l'air extérieur… sans que les parents aient besoin de sortir de chez eux. Ces cages grillagées, fixées solidement aux façades, permettent aux nourrissons de dormir ou de jouer en plein air, en toute sécurité — du moins selon les standards de l'époque.L'invention est même brevetée. En 1922, une Américaine, Emma Read, dépose un brevet pour une “portable baby cage” destinée aux appartements urbains. Rapidement, le concept se diffuse, notamment dans les quartiers populaires où les espaces verts sont rares.La pratique gagne en visibilité lorsqu'elle est associée à des figures publiques. Une photographie célèbre montre même un bébé suspendu dans une cage à la fenêtre de la maison d'Eleanor Roosevelt dans les années 1930, contribuant à normaliser cette étrange habitude.Mais tout le monde n'est pas convaincu. Des voix s'élèvent pour dénoncer les risques : chute, exposition au froid, ou simple inconfort. Peu à peu, avec l'amélioration des conditions de vie, l'accès aux parcs urbains et une meilleure compréhension des besoins des nourrissons, la pratique décline.Après la Seconde Guerre mondiale, les “baby cages” disparaissent progressivement, devenant un symbole d'une époque où la médecine expérimentait parfois sans recul.En résumé, ces cages suspendues illustrent un moment fascinant de l'histoire urbaine et médicale : une tentative, certes extrême, d'adapter la santé infantile aux contraintes de la vie moderne. Une idée née de bonnes intentions… mais qui, vue d'aujourd'hui, donne le vertige. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:00 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - L'analyse génétique d'Anopheles darlingi, principal vecteur du paludisme en Amérique du Sud, révèle une grande diversité. Ce moustique s'adapte rapidement aux environnements transformés par l'humain. Plus inquiétant, cette nouvelle étude identifie une capacité à résister aux produits chimiques. - invités : Mathilde Gendrin Chercheuse à l'Institut Pasteur de Guyane
Novembre 2021, Amber Niven disparaît. Rapidement, sa disparition devient une affaire criminelle qui va horrifier le pays. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) Le mercredi 11 mai 1983, Dominique Crété a disparu. La dernière fois qu'elle a été aperçue, c'était à l'arrêt de bus qui dessert Fouencamps, le village de ses parents, à 30 minutes d'Amiens (Somme). Dix-sept jours plus tard, le corps de cette lycéenne de seize ans est retrouvé sur un terrain agricole, derrière un barbelé près de la voie ferrée. Rapidement, l'enquête s'oriente vers un homme, qui depuis quelques semaines agresse violemment des femmes à Amiens. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Anaïs Godard et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : Le Parisien, France Soir, Ouest France, Sud Ouest et Le Courrier Picard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Premier épisode) Le mercredi 11 mai 1983, Dominique Crété a disparu. La dernière fois qu'elle a été aperçue, c'était à l'arrêt de bus qui dessert Fouencamps, le village de ses parents, à trente minutes d'Amiens (Somme). Dix-sept jours plus tard, le corps de cette lycéenne de seize ans est retrouvé sur un terrain agricole, derrière un barbelé près de la voie ferrée. Rapidement, l'enquête s'oriente vers un homme, qui depuis quelques semaines agresse violemment des femmes à Amiens. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Anaïs Godard et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : Le Parisien, France Soir, Ouest France, Sud Ouest et Le Courrier Picard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est un épisode d'Into The Wind un peu particulier, puisque nous y accueillons un ultra-trailer venu se frotter au monde de la course au large : Mathieu Blanchard. Athlète de référence (deux podiums à l'UTMB, vainqueur, entre autres, de la Diagonale des Fous et de la Yukon Arctic Ultra), nourri à l'endurance extrême et à l'exploration de soi, il bascule ici dans un univers radicalement différent, celui de l'Imoca de Conrad Colman, le temps d'une Transat Café L'Or épique. L'échange s'ouvre sur ce décalage : celui d'un athlète aguerri qui découvre, presque naïvement, la violence spécifique de la course au large, et met en lumière une discipline dont les codes et la dureté sont souvent banalisés par ceux qui la pratiquent.Le projet naît d'une opportunité, mais s'ancre dans une trajectoire personnelle plus profonde : une enfance marquée par l'univers marin, puis une fascination tardive pour la voile de compétition. Rapidement, la réalité rattrape la projection. Formation accélérée, apprentissage technique, adaptation physique : Blanchard entre dans un monde où l'erreur se paie immédiatement. La découverte de l'Imoca, machine à la fois sophistiquée et spartiate, révèle un contraste brutal avec son sport d'origine : ici, la performance passe par la maîtrise d'un système complexe autant que par la résistance du corps.La course elle-même agit comme un révélateur. Dès le départ, les conditions extrêmes et les avaries plongent Blanchard dans une logique de survie. Privé de sommeil, confronté au mal de mer et à une fatigue cumulative, le trailer des Deux-Alpes décrit une expérience limite, loin de l'image héroïque souvent associée aux marins. Son témoignage, notamment via ses récits en mer, introduit un regard extérieur rare : celui d'un athlète de haut niveau qui redécouvre la notion d'inconfort absolu et requalifie la performance des navigateurs.Une fois la tempête passée, l'expérience bascule. Le rythme s'apaise, laissant place à l'apprentissage, à la contemplation et à une forme de reconnexion au temps long. Blanchard y retrouve des mécanismes familiers issus de l'ultra-endurance : gestion mentale, cycles de fatigue, adaptation permanente. Mais il en tire aussi des enseignements nouveaux, notamment sur le sommeil fractionné et la dimension collective de la performance, inhabituelle dans une discipline individuelle comme le trail.Au terme de la traversée, le bilan est lucide. L'expérience a déplacé ses repères, sans pour autant redéfinir son cap. Si la voile reste un terrain d'exploration, elle apparaît moins comme un objectif de performance que comme un prolongement d'une quête plus large : celle de l'aventure.Diffusé le 20 mars 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 28 février, Israël et les États-Unis déclenchent une guerre contre l'Iran. Rapidement, le conflit s'étend au Moyen-Orient et gagne notamment le Liban. Depuis le 2 mars, les frappes sur le pays ont tué 886 personnes selon les autorités libanaises, et plus d'un million de libanais ont été déplacés.Ce n'est pas l'armée régulière libanaise qui entre en guerre mais la milice du Hezbollah, un parti politique ainsi qu'une force paramilitaire puissante, implanté dans le pays depuis les années 1980. Ce nouveau conflit avec Israël ravive les tensions entre les différentes communautés du Liban, alors que le pays est déjà morcelé et frappé par une série de crises économiques et politiques ces dernières années. Cet épisode de Code Source est raconté par Caroline Hayek, grand reporter au journal l'Orient-Le Jour. Elle est en ligne avec nous depuis Beyrouth, au Liban. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clémentine Spiler, Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : AFP, CBSNews, France 24, C à Vous - Photo : Reuters/Khalil Ashawi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 7 février 2025, dans l'après-midi, Heddy Renaud est violemment agressé à Nice (Alpes-Maritimes), alors qu'il devait retrouver un homme rencontré sur l'application de rencontres Grindr. L'homme en question l'attend sur le lieu de rendez-vous, accompagné par une deuxième personne et il attaque Heddy, en le projetant contre un mur. Il tente également de lui voler ses affaires.Rapidement, Heddy Renaud dépose plainte. Ce représentant de l'association SOS Homophobie, aujourd'hui âgé de 27 ans, est convaincu qu'il a été victime d'un guet-apens homophobe, et que son agresseur a utilisé un faux profil sur Grindr pour s'en prendre à lui. Mais quelques mois plus tard, sa plainte est classée sans suite, et ses agresseurs sont toujours introuvables.Heddy Renaud témoigne au micro de Manon Hilaire pour Code source. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : Manon Hilaire Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.