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Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
Pendant la Première Guerre mondiale, l'espionnage est une guerre silencieuse. Pas de gadgets futuristes, pas de montres laser à la James Bond. Mais une obsession : comment transmettre des informations sans se faire repérer ?À l'époque, les services secrets britanniques, futurs MI6, cherchent une encre invisible indétectable. Les méthodes classiques — jus de citron, lait, solutions chimiques — sont connues des services ennemis. Les Allemands disposent déjà de réactifs capables de révéler ces encres secrètes.C'est alors qu'émerge une solution inattendue.Le directeur du renseignement britannique, Mansfield Smith-Cumming, découvre qu'une substance organique possède une propriété intéressante : elle ne réagit pas aux produits chimiques de détection standards. Cette substance, c'est… le sperme.Utilisé comme encre invisible, il devient visible uniquement lorsqu'on chauffe le papier. À froid, aucune trace apparente. Pas d'odeur suspecte une fois sec. Et surtout, aucun réactif chimique courant ne permet de le détecter facilement.Les agents adoptent alors une devise ironique :« Every man his own stylo » — Chaque homme a son propre stylo.L'avantage est évident : la ressource est immédiatement disponible, difficile à confisquer, et ne nécessite aucun matériel compromettant. En cas d'arrestation, aucun flacon suspect dans les poches.Mais la méthode a ses limites. Le temps altère le message. La chaleur peut révéler accidentellement le texte. Et surtout, l'odeur, lorsqu'il est frais, peut trahir l'usage.Rapidement, les services secrets développeront des encres chimiques plus sophistiquées. Mais cet épisode révèle quelque chose de fascinant : l'espionnage est avant tout une affaire d'ingéniosité pragmatique.Dans une guerre où chaque information peut coûter des milliers de vies, rien n'est trop insolite pour être testé.Loin des fantasmes hollywoodiens, l'histoire réelle de l'espionnage est souvent plus étrange, plus improvisée… et parfois plus biologique qu'on ne l'imagine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On imagine la sécurité extrême autour des présidents de la République. Les lieux qu'ils fréquentent sont passés au peigne fin, les communications s'opèrent via des outils cryptés, des enquêtes sont même réalisées dans leur entourage et pour la validation des ministres. Mais certains peuvent passer entre les mailles du filet. C'est peut-être le cas d'un proche parmi les proches du général de Gaulle. Ce diplomate devient, au début des années 1960, conseiller du président notamment sur les questions européennes et allemandes. Un poste qui lui permet de voir et entendre beaucoup d'informations clés. Rapidement les services de renseignement français le soupçonnent d'avoir des contacts étroits avec l'URSS. Les faisceaux d'indices sont nombreux mais rien n'est définitivement prouvé... Cette semaine, dans "Nid d'espions”, Charlotte Baris et Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, vous racontent l'histoire de Pierre Maillard, haut-fonctionnaire, proche du Général et possible espion du KGB. “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit par Charlotte Baris, monté par Mélanie Pierre et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Crédits : Universal Pictures, Pierre Yves Média France Libre, INA, European-Security, France 24 Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Joël Lévêque, la cinquantaine, paralysé des jambes, ancien champion handisport, a tenté en vain de sauver son épouse Li Yao de la noyade sur la côte varoise, à l'été 2013. Pourtant, dès le début, les gendarmes ont des doutes sur le personnage et sur la thèse du simple accident. En creusant dans la vie de cet homme, ils vont découvrir qu'il n'a pas perdu une, mais trois de ses femmes. Malchance cruelle, destin tragique… ou série de meurtres savamment dissimulés ? Un homme au comportement étrange Nous sommes en 2009. Li Yao et Joël Lévêque se rencontrent sur internet. À l'époque, Li a 50 ans. Elle est couturière, discrète, réservée. Rapidement, le couple s'installe ensemble, et Joël lui propose de l'épouser. Le mariage a lieu le 26 novembre 2011, dans la plus grande simplicité. Sur les photos, Li apparaît souriante dans une élégante robe blanche. À ses côtés, Joël pose dans son fauteuil roulant. La douceur presque fragile de Li tranche avec l'allure plus rustre de son nouveau mari. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au début des années 80, Seattle n'est pas encore identifiée comme une capitale musicale. Pourtant, une scène underground intense est déjà en train de naître. Des groupes bruyants, inventifs et radicaux cherchent à s'exprimer, mais manquent de structures pour enregistrer leur musique. L'arrivée de l'ingénieur du son Chris Hanzsek, rejoint peu après par Tina Casale, va changer la donne avec la création du studio Reciprocal Recording. Rapidement, Reciprocal devient un lieu central pour les musiciens de Seattle. Accessible, collaboratif, ouvert à l'expérimentation, le studio accueille des groupes comme Green River, The Melvins, The Accused ou Soundgarden. C'est là que se façonne un son brut et singulier, et que se tissent les liens d'une scène encore invisible mais déjà très soudée. En 1985, cette dynamique mène à la création du label C/Z Records. L'objectif est simple : enregistrer, produire et diffuser la musique des groupes locaux, sans se soumettre aux contraintes commerciales traditionnelles. C/Z fonctionne avant tout par passion, avec l'envie de documenter ce qui se passe à Seattle à ce moment précis. Cette volonté se concrétise avec la compilation Deep Six, enregistrée en 1985 et publiée en 1986. Le disque réunit Green River, Soundgarden, Malfunkshun, Skin Yard, The Melvins et The U-Men. Chaque groupe y impose son identité, entre lourdeur, urgence, théâtralité et chaos maîtrisé. Malgré un mixage parfois inégal, l'ensemble capture une énergie authentique et devient un document fondamental pour comprendre l'émergence du grunge. Après Deep Six, C/Z Records doit composer avec des moyens limités et des tensions internes. Chris Hanzsek se retire progressivement de la gestion du label pour se recentrer sur le travail en studio, laissant une partie des opérations à Daniel House. Le label poursuit néanmoins son rôle de soutien et de diffusion de la scène locale. L'héritage de C/Z Records est avant tout culturel. Le label a permis à une scène encore confidentielle de laisser une trace durable, influençant profondément l'histoire du rock alternatif. Aujourd'hui, ses premières sorties sont considérées comme des documents essentiels, témoins de la naissance d'un son et de l'esprit indépendant qui animait Seattle au milieu des années 80. Green River/Your Own Best Friend The Gits/Cut My Skin It Makes Me Human Built To Spill/Three Years Ago Today Skin Yard/Reptile Coffin Break/No Respect Treepeople/Nod and Blink 7 Year Bitch/Cat's Meow Icky Joey/King Of Pinch And Roll Hammerbox/When 3 Is 2 Wreck/Well
Séance Temporalité et DécisionsVotre activité tourne, vos clients sont satisfaits, votre poste est stable et pourtant, vous sentez que quelque chose s'est éteint.Dans cet épisode de Parlons Introspection, je vous parle de ce moment particulier où, extérieurement, tout fonctionne mais vous vous dites "je n'ai plus envie…"Pourquoi cela arrive-t-il ? Est-ce un simple passage à vide ? Une fatigue passagère ? Ou la fin d'un cycle professionnel ?Je vous explique le cycle du changement et comment reconnaître une phase de maturité intérieure sans confondre perte d'envie et échec.Si vous êtes cadre expérimentée ou entrepreneuse et que vous traversez cette période de décalage, cet épisode vous aidera à comprendre ce qui se joue en vous.
Peut-on aimer passionnément la pâtisserie… sans sacrifier sa vie ?D'aussi loin qu'il s'en souvienne, Adrien Tornier a toujours voulu être pâtissier. Oui mais voilà, quand il a commencé à exercer ce métier, il a un peu déchanté. Rapidement, il a voulu gagner en liberté et en indépendance. Mais comment faire, quand on débute ? Le Covid passant par là, il se dit que le digital est peut être la solution.Alors en plus de son job chez La Durée à Genève, il commence à se lancer sur les réseaux. Une fois sa stratégie bien rodée, il passe rapidement de 400 à 100 00 abonnés. Adrien nous parle d'ambition, d'épuisement, d'erreurs à 20 000€, de syndrome de l'imposteur, de réseaux sociaux, de formations en ligne… et surtout d'un déclic : comprendre que notre savoir-faire vaut plus qu'un salaire figé. Bref, dans cet épisode, on s'interroge sur la manière dont on choisit de vivre notre métier aujourd'hui.Au menu de cet épisode :
Avant de devenir un phénomène mondial, le spiritisme est né d'une histoire familiale aussi fascinante que controversée. Dans cet épisode de La petite histoire du paranormal, nous revenons sur le destin des sœurs Fox, trois jeunes Américaines issues d'un milieu modeste, considérées comme les premières médiums de l'histoire.En 1848, dans l'État de New York, Maggie et Kate Fox affirment communiquer avec l'esprit d'un homme assassiné à l'aide de mystérieux coups frappés dans leur maison. Rapidement, la rumeur enfle, les séances se multiplient et, grâce à leur sœur aînée Leah, le phénomène devient un véritable spectacle public. Le spiritisme conquiert alors l'Amérique, puis l'Europe, attirant des millions d'adeptes et des figures célèbres.Mais derrière les manifestations surnaturelles, les sceptiques enquêtent. Médecins, scientifiques et journalistes démontent peu à peu ce qui pourrait bien être l'un des plus grands canulars de l'histoire du paranormal. Entre croyances, manipulations et révélations, découvrez comment les sœurs Fox ont marqué à jamais l'histoire du spiritisme… et pourquoi leur héritage continue encore aujourd'hui à diviser.
(Premier épisode) Le mardi 15 décembre 1998, Julie, une lycéenne de quinze ans, affirme à ses deux frères aînés qu'elle a été violée cinq mois plus tôt. Elle connaît son agresseur : il s'agirait de Farid El Haïry, un jeune homme de 17 ans, un peu bagarreur, qui ne vit pas loin de chez elle. Il est connu des services de police pour des faits de violence.Rapidement, la machine se met en route, et Julie est entendue par les enquêteurs. Un médecin l'examine et conclut qu'elle a bien été violée. Farid fait figure de coupable idéal, et il est arrêté. Pourtant, pendant les années qui vont suivre, il ne cessera pas de clamer son innocence. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard, Thibault Lambert- Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : Audio Network, Archives : France Télévisions. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que l'article suivant : « La jeune fille et l'innocent, histoire d'une accusation de viol qui a duré près de vingt ans » écrit par Pascale Robert Diard et publié dans Le Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) Le mardi 15 décembre 1998, Julie, une lycéenne de quinze ans, affirme à ses deux frères aînés qu'elle a été violée cinq mois plus tôt. Elle connaît son agresseur : il s'agirait de Farid El Haïry, un jeune homme de 17 ans, un peu bagarreur, qui ne vit pas loin de chez elle. Il est connu des services de police pour des faits de violence.Rapidement, la machine se met en route, et Julie est entendue par les enquêteurs. Un médecin l'examine et conclut qu'elle a bien été violée. Farid fait figure de coupable idéal, et il est arrêté. Pourtant, pendant les années qui vont suivre, il ne cessera pas de clamer son innocence. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard, Thibault Lambert- Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : Audio Network, Archives : France Télévisions. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que l'article suivant : « La jeune fille et l'innocent, histoire d'une accusation de viol qui a duré près de vingt ans » écrit par Pascale Robert Diard et publié dans Le Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
INÉDIT - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", Fanny, dentiste dans les Côtes d'Armor, revient sur un épisode marquant de son adolescence. À 14 ans, alors qu'elle est en pleine santé, elle est soudainement frappée par de violents maux de tête, des troubles de la vision et une grande fatigue. Rapidement prise en charge, elle enchaîne les examens et est transférée dans plusieurs hôpitaux... En l'espace de quelques semaines, une enquête médicale complexe s'engage, entre doutes, urgence et espoir. Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivante ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
INÉDIT - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", Fanny, dentiste dans les Côtes d'Armor, revient sur un épisode marquant de son adolescence. À 14 ans, alors qu'elle est en pleine santé, elle est soudainement frappée par de violents maux de tête, des troubles de la vision et une grande fatigue. Rapidement prise en charge, elle enchaîne les examens et est transférée dans plusieurs hôpitaux... En l'espace de quelques semaines, une enquête médicale complexe s'engage, entre doutes, urgence et espoir. Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivante ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Séance Temporalité et décisions : https://calendly.com/vemilome/temporalite-et-decisionsChanger de voie ne consiste pas seulement à changer de métier.C'est souvent une déconstruction profonde.Une remise en question de l'identité.Un chemin intérieur long, invisible, parfois solitaire. Un chemin loin des sentiers battus.Dans cet épisode de Parlons introspection, je partage un parcours non linéaire.Un chemin fait de doutes, de flou et de décisions sans garantie.De la volonté contrariée d'être psychologue à l'adolescence, à la déconstruction de trente années de salariat, jusqu'à la construction progressive de ma posture d'accompagnante aujourd'hui.Je parle de reconversion intérieure, de perte de repères, De décalage avec l'entourage, de nouveaux réseaux à construire et de l'importance de respecter son rythme personnel dans une société qui va toujours plus vite.Un épisode pour celles et ceux qui sentent que quelque chose se transforme en profondeur,même si rien n'est encore clair à l'extérieur.Je suis coach Véronique Milome, j'aide les entrepreneuses et le femmes en transition à sortir du flou et du brouillard mental grâce à ma méthode unique qui allie coaching et numérologie stratégique®. Rapidement elles gagnent en clarté, en confiance en elles et prennent de décisions qui leur ressemble.Découvrez mon univers ici : https://catalysons-vos-atouts.comPour aller plus loin, écoutez ces épisodes : https://smartlink.ausha.co/parlons-introspection/alexandra-moore-quitter-un-job-parfait-pour-construire-un-projet-alignehttps://smartlink.ausha.co/parlons-introspection/reconversion-a-60-ans-ecoute-du-corps-resilience-l-exemple-inspirant-de-danielleOu regardez-les sur la chaine YouTube Parlons Introspection : https://youtu.be/ad2aHU-p2B0?si=idhaBn9NOclP7Laqhttps://youtu.be/517dX7yKDVQ?si=gSJSWS2q_UX67w-3Vous aimez cet épisode ? Voici comment le soutenir :Laissez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préféréePartagez-le autour de vous, à trois personnes que cela pourrait toucherDéposez un commentaire sur YouTube ou Spotify, je lis chaque mot avec attentionMerci pour votre écoute et votre fidélité précieuses. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je vous raconte une histoire troublante, celle d'une femme qui incarne à elle seule une question vertigineuse : peut-on être un génie artistique… et servir le pire des régimes ?Cette femme, c'est Leni Riefenstahl.Née en 1902 en Allemagne, elle commence sa carrière comme danseuse, puis devient actrice dans les années 1920. Rapidement, elle se passionne pour le cinéma, et passe derrière la caméra. Elle a du talent, énormément de talent : sens du cadre, du rythme, du montage, de la mise en scène. Mais c'est justement ce talent qui la fait entrer dans l'Histoire… par la porte la plus sombre.Au début des années 1930, elle se rapproche d'Adolf Hitler. Et Hitler, fasciné par l'image et la propagande, comprend immédiatement le potentiel de cette réalisatrice. Riefenstahl devient alors la cinéaste la plus emblématique du Troisième Reich.En 1935, elle réalise Le Triomphe de la volonté, film consacré au congrès du parti nazi à Nuremberg. C'est un choc esthétique. Les plans sont majestueux, le Führer apparaît comme une sorte de messie politique, les foules sont filmées comme un seul corps, une communauté hypnotisée. Ce n'est pas un documentaire neutre : c'est une œuvre de glorification, une machine à admiration.Trois ans plus tard, elle signe Olympia, sur les Jeux olympiques de Berlin de 1936. Là encore, elle innove : caméras mobiles, angles spectaculaires, ralentis… Le film influence durablement la manière de filmer le sport. Mais derrière le chef-d'œuvre technique, il y a un objectif : montrer au monde une Allemagne grandiose, moderne, unifiée. Le régime nazi comme vitrine.Alors, après la guerre, une question explose : Leni Riefenstahl est-elle coupable ?Elle sera arrêtée, interrogée, jugée dans le cadre des procédures de dénazification. Mais elle n'est pas condamnée comme criminelle majeure. Les tribunaux estiment qu'elle n'a pas participé directement aux crimes. Elle n'est ni ministre, ni militaire, ni organisatrice de la machine génocidaire. Juridiquement, elle s'en sort donc relativement bien : pas de procès de type Nuremberg, pas de peine lourde.Mais dire qu'elle a été totalement impunie serait faux.Car socialement, sa réputation est détruite. Son nom devient indissociable de la propagande nazie. Elle se défend toute sa vie en répétant : “Je ne faisais que de l'art.” Pourtant, la question demeure : peut-on vraiment être “apolitique” quand on filme Hitler comme un dieu ?Leni Riefenstahl mourra en 2003, à 101 ans. Et jusqu'au bout, elle restera ce paradoxe vivant : une pionnière du cinéma… au service d'un régime criminel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Nous sommes le 15 octobre 1917, au fort de Vincennes. Il est 6h15. Le temps est brumeux, le silence règne. Une femme arrive dans une voiture cellulaire. En sortant, elle se dirige vers son poteau d'exécution. Elle refuse le bandeau qu'on lui tend. Son avocat, autrefois son amant, l'embrasse avec passion… Pour une dernière fois. La femme se tient fièrement, et lance un dernier baiser en direction des soldats qui assistent à cette scène. Pourtant, cette femme ne méritait pas vraiment sa peine… Son nom : Margaretha Geertruida Zelle, qui deviendra la célèbre Mata Hari. Entre danse de charme, et espionnage, découvrez son Fabuleux destin. Une passion pour la danse Margaretha est une belle jeune femme au teint hâlé. En 1895, elle répond à une annonce matrimoniale d'un capitaine de vaisseau de l'armée royale des Indes "Officier de retour des Indes cherche jeune femme affectueuse pour mariage". Alors qu'elle n'a pas 20 ans, elle épouse Rudolf, l'homme en question, de 19 ans son aîné. Le couple s'installe à Amsterdam. Rapidement, Margaretha et Rudolf mettent au monde leur premier enfant, Norman. Pour que Rudolf reprenne du service, ils partent tous les deux vivre sur l'île de Java en Indonésie, colonie hollandaise. Ils donnent naissance à une fille. Là bas, Margaretha apprend la danse orientale qu'elle apprécie particulièrement, et prend le surnom de Mata Hari, qui signifie “Oeil du jour”, un nom aujourd'hui mondialement connu. Mais, au bout de quelques années, Margaretha se lasse de la vie javanaise... Une production Bababam Originals Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Votre somnifère audio pour dormir sans soucis cette nuit : Sommeil Profond, Orages et Vagues de l'OcéanVous voulez dormir mais vous ne trouvez pas le sommeil ? Vous cherchez un podcast pour vous endormir facilement et naturellement ? Dormir Sans Soucis est là pour vous aidez, c'est le somnifère d'hypnose audio parfait pour votre bien-être ! Plongez dans un univers apaisant avec des lectures relaxantes, le son de la nature, des bruits blancs et une voix douce qui vous accompagne vers un sommeil profond. Débarrassez-vous du stress, de la peur, des problèmes et retrouvez un sommeil réparateur et bénéfique pour votre santé mentale. Allongez-vous et laissez-moi vous guider vers un repos bien mérité grâce à des histoires conçues pour calmer l'esprit et favoriser l'endormissement. Retrouvez-moi chaque soir pour profiter d'une dose de bien-être, d'un somnifère naturel pour s'endormir : des lectures de nouvelles, des récits hypnotiques, d'histoires vraies, de l'ASMR, des bruits blancs et des mots doux, pour apaiser votre mental et dire adieu aux insomnies.Abonnez-vous et plongez dans un voyage sonore d'hypnose et détendez-vous comme si vous étiez bercé par une histoire du soir.
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Avant de devenir un phénomène mondial, le spiritisme est né d'une histoire familiale aussi fascinante que controversée. Dans cet épisode de La petite histoire du paranormal, nous revenons sur le destin des sœurs Fox, trois jeunes Américaines issues d'un milieu modeste, considérées comme les premières médiums de l'histoire.En 1848, dans l'État de New York, Maggie et Kate Fox affirment communiquer avec l'esprit d'un homme assassiné à l'aide de mystérieux coups frappés dans leur maison. Rapidement, la rumeur enfle, les séances se multiplient et, grâce à leur sœur aînée Leah, le phénomène devient un véritable spectacle public. Le spiritisme conquiert alors l'Amérique, puis l'Europe, attirant des millions d'adeptes et des figures célèbres.Mais derrière les manifestations surnaturelles, les sceptiques enquêtent. Médecins, scientifiques et journalistes démontent peu à peu ce qui pourrait bien être l'un des plus grands canulars de l'histoire du paranormal. Entre croyances, manipulations et révélations, découvrez comment les sœurs Fox ont marqué à jamais l'histoire du spiritisme… et pourquoi leur héritage continue encore aujourd'hui à diviser.
En ce moment, profitez de l'offre Temporalité et décision à -20% jusqu'au 31/01/2026 (code TEMPSJUSTE20)Vous traversez une période de transition.Vous réfléchissez, vous analysez, vous cherchez à avancer…et pourtant, rien ne se débloque vraiment.Les décisions restent lourdes.La clarté tarde à venir.Et la fatigue s'installe, malgré tout le travail intérieur déjà accompli.Dans cet épisode de Parlons Introspection, je vous propose un déplacement de regard essentiel :
Avant d'organiser des tournois d'ex maléfiques, Brian Lee O'Malley faisait dans le road trip introspectif.Cette semaine, nous discutons de À la dérive, le tout premier comics de l'auteur de Scott Pilgrim, publié pour la première fois en français chez Hi Comics. À la dérive de Brian Lee O'Malley Une introspection sur quatre rouesLe récit met en lumière Raleigh, une jeune femme perdue dans ses pensées et sa vie. Elle part en road trip avec trois connaissances, sans but particulier. Rapidement, ce voyage devient une métaphore de son propre chemin de pensée. À la dérive n'est pas un récit d'action, ni une comédie romantique ; c'est une plongée dans un malaise poignant et universel. Ce qui frappe dès les premières pages, c'est la manière dont O'Malley transforme l'invisible en visible. La solitude, le vide intérieur, le manque de repères, l'hésitation constante entre ce qu'on désire et ce qu'on n'ose pas faire. Ces émotions sont transmises par les regards, les silences, le paysage étiré qui défile comme un miroir de l'esprit de Raleigh. Plus qu'un road tripPlutôt que de raconter une histoire pleine d'événements, À la dérive installe une atmosphère et laisse le lecteur ressentir plutôt que simplement suivre une intrigue. Le style graphique, déjà marqué par l'influence du manga et une narration cinétique, capte parfaitement ce sentiment de flottement. Les personnages secondaires ne sont pas simplement des accompagnateurs ; ils deviennent des miroirs ou des obstacles pour comprendre qui est réellement Raleigh et ce qu'elle fuit ou cherche. Ce roman graphique traite avec délicatesse de thèmes comme : " la crise d'identité et la difficulté à se reconnaître soi-même, la solitude malgré les autres, le besoin de sens à un âge où les repères s'effritent, la fragilité des émotions et leur traduction visuelle.C'est un livre qui ne t'en met pas plein la vue, mais qui te touche précisément parce qu'il ne prétend rien cacher.Un avant-goût de la voix d'O'MalleyPour ceux qui ne connaissent O'Malley que via Scott Pilgrim, À la dérive peut sembler plus subtil, presque fragile. Et pourtant, on y retrouve déjà sa manière d'explorer la vulnérabilité humaine avec humour et sensibilité.Ce n'est pas une BD « punchy », mais une expérience de lecture où l'on ressent davantage qu'on ne comprend, et c'est précisément ce qui fait sa force.Si tu es sensible aux récits introspectifs, aux road trips philosophiques ou aux BD qui abordent l'âme humaine sans artifices, À la dérive est une œuvre qui mérite d'être connue.Dans cet épisode, nous accueillons un nouveau membre dans l'équipe ComicsDiscovery : Cecil, auteur de bande dessinée et illustrateur. On espère que vous lui ferez un très bon accueil, et surtout, n'hésitez pas à aller faire un tour sur son compte Instagram pour découvrir son travail :https://www.instagram.com/cecilbeharPour aller plus loin avec Hi ComicsSi À la dérive vous a donné envie d'explorer davantage le catalogue de Hi Comics, nous vous recommandons également trois épisodes de ComicsDiscovery consacrés à des titres marquants de l'éditeur : Dawnrunner de Ram V et Evan Cagle, une relecture intense et viscérale du mythe du kaiju.https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s09e08-dawnrunner/ Hack/Slash Back to School de Zoe Thorogood, un récit horrifique moderne porté par une approche très personnelle.https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s09e11-hack-slash-back-to-school/ Immortal Sergeant de Joe Kelly et Ken Niimura, une réflexion violente et humaine sur la guerre, la mémoire et l'immortalité.https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s08e10-immortal-sergeant/ Trois lectures très différentes, mais qui illustrent parfaitement la diversité et la richesse éditoriale du catalogue Hi Comics.Le mot de la finMerci à toutes et tous de nous avoir suivis pour cet épisode de ComicsDiscovery consacré à À la dérive de Brian Lee O'Malley.Un grand merci également à Cecil, qui rejoint l'équipe à l'occasion de cet épisode. On espère que vous lui réserverez un bel accueil et que vous irez découvrir son travail d'auteur de BD et d'illustrateur.On se retrouve très vite pour de nouvelles découvertes comics.Retrouvez nos chroniqueurs James : Linktree Faye : Découvrez ses réseaux ici Cecil : Son compte Instagram Suivez-nous sur les réseaux sociaux Facebook : ComicsDiscovery sur Facebook Instagram : @comicsdiscovery sur Instagram TikTok : @jamesetfaye sur TikTok Écoutez nos podcasts Spotify : ComicsDiscovery sur Spotify Ausha : ComicsDiscovery sur Ausha Apple Podcasts : ComicsDiscovery sur Apple Podcasts Deezer : ComicsDiscovery sur Deezer Pour nous soutenirSi vous appréciez notre travail et souhaitez soutenir une équipe passionnée par la bande dessinée, les comics et la pop culture, vous pouvez nous aider viaTipeee_
Chaque mois de janvier, le scénario se répète. Nous prenons des résolutions ambitieuses — faire du sport, mieux manger, moins procrastiner — et pourtant, avant même le 8 janvier, beaucoup ont déjà abandonné. Ce n'est pas un manque de volonté. C'est le fonctionnement normal du cerveau.Première explication : le conflit entre deux systèmes cérébraux. D'un côté, le cortex préfrontal, siège de la planification, des objectifs à long terme et du contrôle de soi. De l'autre, les structures plus anciennes du cerveau, comme le système limbique, orientées vers le plaisir immédiat et l'économie d'énergie. Or, le cortex préfrontal est énergivore, lent et fragile face à la fatigue. Une étude publiée dans Nature Neuroscience montre que l'autocontrôle repose sur des réseaux neuronaux limités : plus on les sollicite, plus leur efficacité diminue au fil des jours.Deuxième facteur clé : la dopamine, souvent mal comprise. Contrairement à une idée reçue, la dopamine ne récompense pas l'effort futur, mais l'anticipation d'une récompense immédiate. Au début de janvier, l'idée de “nouvelle vie” stimule fortement le système dopaminergique. Mais très vite, l'absence de récompense rapide — un corps plus sportif, moins de stress, plus d'énergie — provoque une chute de motivation. Des travaux publiés dans Neuron montrent que lorsque l'effort n'est pas suivi d'un retour rapide, le cerveau réduit spontanément l'engagement.Troisième élément : le stress et la charge mentale. Janvier n'est pas un mois neutre : reprise du travail, fatigue hivernale, contraintes familiales. Or le stress chronique inhibe le cortex préfrontal et favorise les comportements automatiques. Une étude de 2015 dans Proceedings of the National Academy of Sciences a démontré que sous stress, le cerveau bascule vers des habitudes déjà installées, même si elles vont à l'encontre de nos objectifs conscients.Enfin, le cerveau déteste les changements trop brutaux. Les résolutions reposent souvent sur une rupture radicale : “tout arrêter”, “tout changer”. Or l'apprentissage neuronal fonctionne par micro-ajustements répétés, pas par transformation soudaine. Les neurosciences de l'habitude, notamment les travaux de Wendy Wood, montrent que plus de 40 % de nos comportements quotidiens sont automatiques — et profondément résistants au changement volontaire.Si vos résolutions échouent avant le 8 janvier, ce n'est pas une faiblesse personnelle. C'est votre cerveau qui privilégie la survie, l'économie d'énergie et la récompense immédiate. La solution n'est pas plus de volonté, mais des objectifs plus petits, des récompenses rapides et des changements progressifs. Autrement dit : travailler avec votre cerveau, et non contre lui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'épisode de prédilection pour comprendre la différence entre amour propre et estime personnelle, identifier ton niveau d'estime personnelle et les conséquence possibles d'une faible estime personnelle et surtout, pour augmenter ton sentiment d'estime sans que ça prenne des mois et des mois. Bonne marche à tous ! Pour réserver ton appel avec un expert OMA, c'est ICI. Pour une consultation gratuite, c'est ICI Pour me suivre sur instagram, c'est ICI
François Tremblay, député de Dubuc pour la CAQ, a été arrêté avec les facultés affaiblies. Que doit faire François Legault? Dans le contexte de la Coupe du monde de soccer, les États-Unis resserrent les règles d’octroi de visa. Que fait le Canada? La rencontre politique avec Yasmine Abdelfadel et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Young, Wild & Freelance | Le podcast pour ta vie d'indépendant
Dans cet épisode Questions-Réponses, Thomas Burbidge inaugure un tout nouveau format : vos questions, posées en direct lors des sessions de la communauté Maison des Horizons, trouvent enfin leur place sur le podcast et la chaîne YouTube.On parle business model, création d'offres, tarification, valeur perçue, stratégie de lancement, prospection, études de cas, lancement inversé, retour après une grosse pause… Que tu sois freelance, solopreneur, indépendant·e ou en création de business, tu vas repartir avec des astuces concrètes, des conseils actionnables et des éclairages sur les réalités du freelancing moderne.
L'émission 28 minutes du 06/01/2026 Trump veut le pétrole vénézuélien : l'or noir, une obsession américaine ? Les États-Unis se sont en partie construits sur l'exploitation du pétrole et en ont fait un pilier de leur politique étrangère. La capture par l'armée américaine du président vénézuelien Nicolas Maduro le 3 janvier en est une nouvelle preuve. Donald Trump a déclaré après : “Nos très grandes compagnies pétrolières américaines vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées (…) et commencer à générer des revenus pour le pays”, ajoutant que les États-Unis “vendront de grandes quantités de pétrole”. Le Venezuela est le pays qui possède la plus grande réserve au monde. Pour comprendre le rôle de cette énergie fossile dans la politique étrangère américaine, nous recevons Marc-Antoine Eyl-Mazzega, spécialiste de la géopolitique de l'énergie et directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri. Contestation en Iran : coup de grâce pour le régime des mollahs ou coup pour rien ? Le 28 décembre, dans le bazar de Téhéran, en Iran, les bijoutiers et les agents de change sont les premiers à se révolter pour protester contre la dévaluation du rial, la monnaie nationale iranienne face au dollar, qui met en péril leurs activités. Rapidement, le mouvement gagne d'autres commerçants mais aussi les universités. Les revendications d'ordre économique laissent place aux mots d'ordre politique contre le régime des mollahs avec des slogans tels que “Mort au dictateur”. Le pouvoir réprimande avec violence et fermeté les émeutiers tout en reconnaissant les revendications légitimes liées aux difficultés économiques. Le 4 janvier, le gouvernement a annoncé une aide mensuelle de 10 millions de rials, soit l'équivalent de six euros, par personne pendant quatre mois. L'attitude relativement “conciliante” du régime peut s'expliquer par sa fragilité dans la région après avoir, entre autres, perdu ses plus fidèles alliés, la Syrie de Bachar al-Assad et le Hezbollah, et subi les attaques israéliennes et américaines sur ses installations nucléaires. Donald Trump a par ailleurs menacé de frapper l'Iran en cas de morts civils lors des manifestations. Enfin, Xavier Mauduit revient sur les origines de la médecine de ville alors que les médecins libéraux sont en grève. Marie Bonnisseau revient sur le succès grandissant des feux de cheminée virtuels sur YouTube et Netflix. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 6 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 06/01/2026 Contestation en Iran : coup de grâce pour le régime des mollahs ou coup pour rien ? Le 28 décembre, dans le bazar de Téhéran, en Iran, les bijoutiers et les agents de change sont les premiers à se révolter pour protester contre la dévaluation du rial, la monnaie nationale iranienne face au dollar, qui met en péril leurs activités. Rapidement, le mouvement gagne d'autres commerçants mais aussi les universités. Les revendications d'ordre économique laissent place aux mots d'ordre politique contre le régime des mollahs avec des slogans tels que “Mort au dictateur”. Le pouvoir réprimande avec violence et fermeté les émeutiers tout en reconnaissant les revendications légitimes liées aux difficultés économiques. Le 4 janvier, le gouvernement a annoncé une aide mensuelle de 10 millions de rials, soit l'équivalent de six euros, par personne pendant quatre mois. L'attitude relativement “conciliante” du régime peut s'expliquer par sa fragilité dans la région après avoir, entre autres, perdu ses plus fidèles alliés, la Syrie de Bachar al-Assad et le Hezbollah, et subi les attaques israéliennes et américaines sur ses installations nucléaires. Donald Trump a par ailleurs menacé de frapper l'Iran en cas de morts civils lors des manifestations. On en débat avec Mariam Pirzadeh, rédactrice en chef à France 24, ancienne correspondante à Téhéran, Thierry Coville, chercheur à l'IRIS, spécialiste de l'Iran et Chirinne Ardakani, avocate franco-iranienne, présidente de l'association Iran Justice. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 6 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
La mort d'Alexandre Ier, tsar de Russie de 1801 à 1825, est l'un des grands mystères de l'histoire impériale russe. Officiellement, rien de plus banal : l'empereur serait mort d'une maladie soudaine à l'âge de 47 ans. Pourtant, dès l'annonce de son décès, des doutes apparaissent, et ils ne cesseront jamais vraiment de disparaître.Pour comprendre ce mystère, il faut d'abord connaître le personnage. Alexandre Ier est un souverain complexe, profondément marqué par les guerres napoléoniennes, la violence du pouvoir et un sentiment de culpabilité lié à l'assassinat de son père, Paul Ier, auquel il aurait indirectement consenti. À la fin de sa vie, il est décrit comme fatigué, désabusé, de plus en plus tourné vers la religion et la quête spirituelle. Certains contemporains évoquent même son désir de disparaître du monde politique.C'est dans ce contexte qu'Alexandre meurt en 1825, loin de Saint-Pétersbourg, dans la ville de Taganrog, au sud de la Russie. Cette distance est déjà inhabituelle pour un empereur. Les circonstances exactes de sa maladie restent floues, les récits divergent, et l'autopsie est sommaire. Rapidement, des rumeurs circulent : certains affirment que le corps présenté lors des funérailles ne ressemblait pas vraiment au tsar, d'autres évoquent un cercueil resté fermé plus que de coutume.Mais le mystère s'épaissit surtout plusieurs années plus tard, avec l'apparition d'un personnage énigmatique en Sibérie : un ermite nommé Fiodor Kouzmitch. Cet homme, cultivé, parlant plusieurs langues, doté de manières aristocratiques, intrigue immédiatement. Il semble en savoir beaucoup sur la cour impériale et les grandes affaires de l'État, tout en refusant catégoriquement de révéler son passé.Peu à peu, l'idée s'impose dans certains cercles que cet ermite pourrait être Alexandre Ier lui-même, ayant simulé sa mort pour finir ses jours dans la pénitence et l'anonymat. Des témoignages évoquent une ressemblance physique troublante, des analyses ultérieures ont souligné des similitudes dans l'écriture, et des proches de l'ermite auraient rapporté des confidences ambiguës suggérant une identité cachée.Aucune preuve formelle n'a jamais confirmé cette théorie. Les autorités impériales ont toujours nié toute supercherie, et les historiens restent divisés. Pourtant, le doute persiste, d'autant plus que certaines vérifications ultérieures du tombeau impérial ont nourri les spéculations.En définitive, le mystère de la mort d'Alexandre Ier fascine parce qu'il mêle pouvoir, culpabilité, foi et désir d'effacement. Qu'il soit mort empereur ou ermite, son destin incarne l'idée troublante qu'un homme au sommet de l'État ait pu vouloir disparaître pour redevenir simple mortel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. On vous a offert trop de livres à Noël, auxquels vous voudriez consacrer du temps ? Problème : ce dernier n'est pas extensible. Vous attendrez les prochaines grandes vacances pour vous y plonger… À moins que vous ne découvriez des techniques pour augmenter son rythme de lecture. Il y a plusieurs raisons qui peuvent pousser une personne à vouloir augmenter son rythme de lecture. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, lire plus rapidement peut améliorer la compréhension de votre texte. Pourquoi voudrait-on lire plus vite ? Quelles sont ces techniques de lecture rapide ? Que peut-on faire si ça ne marche pas ? Écoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals. Écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : décembre 2022 A écouter aussi : Comment la poupée est-elle devenue une icône de l'horreur ? Quel est le plus petit tableau du monde ? Comment la saga The Witcher a-t-elle marqué la fantasy ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'histoire ressemble à une télénovela filmée dans un petit village au-dessus de Briançon (Hautes-Alpes). Marcel Amphoux, 67 ans, retraité millionnaire qui possède plusieurs biens immobiliers, vit chichement dans une maison en piteux état. Sur sa route, il rencontre Sandrine Devillard, une jeune parisienne de 42 ans qui travaille dans l'immobilier. Rapidement, les deux entretiennent une liaison, ce qui éveille la suspicion parmi les habitants de Puy-Saint-Pierre.Quelques mois plus tard, en septembre 2011, leur mariage va faire couler beaucoup d'encre car cette union est suspectée d'être une escroquerie à l'héritage. D'autant qu'un an après la noce, Marcel Amphoux trouve la mort dans un accident de voiture, laissant Sandrine Devillard seule héritière de son patrimoine immobilier. 13 ans après, le mystère continue de planer autour des intentions de Sandrine Devillard. Véritable coup de foudre ou manipulation ? Pour Code source, Louise Colcombet, journaliste au service police-justice du Parisien, retrace l'histoire romanesque de Marcel Amphoux.Cet épisode a été diffusé pour la première fois le 23 juin 2025Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard, Raphaël Pueyo et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network et Sandrine Devillard - Archives : M6. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle est devenue le mot magique de la Silicon Valley. Les géants du numérique veulent l'injecter partout, parfois à marche forcée. Chez Amazon, très engagé dans cette course technologique, l'idée a été de truffer sa plateforme de streaming Prime Video de fonctionnalités dopées à l'IA. Mais l'expérience tourne, pour l'instant, au sérieux revers. Ces derniers jours, Amazon a essuyé une vague de critiques sur les réseaux sociaux. En cause : une nouvelle fonction de résumés générés par intelligence artificielle, testée en version bêta aux États-Unis. Le principe semblait séduisant : proposer, sous forme de courts clips vidéo narrés par une voix synthétique, un rappel des éléments clés de l'intrigue d'une série. Dans les faits, l'outil s'est révélé largement défaillant.La polémique a explosé autour de Fallout, l'une des séries phares de Prime Video. Les résumés produits par l'IA contenaient des erreurs factuelles, des incohérences, et parfois des éléments qui ne correspondaient tout simplement pas à l'histoire. Rapidement, les extraits ont circulé en ligne, suscitant moqueries et indignation. Face au bad buzz, Amazon n'a pas tardé à réagir. La plateforme a tout simplement désactivé la fonctionnalité, non seulement pour Fallout, mais aussi pour l'ensemble des séries concernées par le test : Tom Clancy's Jack Ryan, The Rig, Bosch et Upload. Un retrait discret, mais révélateur d'un échec cuisant dans l'intégration de l'IA à l'expérience de streaming.Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que Prime Video se retrouve dans l'embarras sur ce terrain. Plus tôt ce mois-ci, Amazon avait déjà été critiqué pour avoir proposé des doublages d'animés générés par intelligence artificielle, jugés artificiels et dénaturant les œuvres originales. Là encore, sous la pression des abonnés, ces contenus avaient été retirés. Ces ratés successifs illustrent les limites d'une stratégie qui consiste à déployer l'IA à tout prix, parfois au détriment de la qualité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si vous êtes ici, c'est que l'angoisse est présente… peut-être forte, soudaine, envahissante.Cet audio d'urgence a été conçu pour vous accompagner du tout début de la crise d'angoisse jusqu'au retour au calme, étape par étape.Dans cette séance, je vous guide pour :• apaiser la montée physiologique de l'angoisse• retrouver des repères stables dans votre corps• réguler votre respiration sans effort• traverser la vague émotionnelle sans vous sentir submergé·e• revenir progressivement à un état de sécurité intérieureCet accompagnement peut être utilisé à tout moment, dès que l'angoisse apparaît, en journée comme en soirée.
En octobre 1760, un notable du Beaujolais, le sieur Etienne de la Coste est assassiné d'un coup de fusil dans la cour de sa maison. Rapidement le juge s'intéresse au beau-frère de la victime, le sieur François Rey, car il semble qu'un conflit d'héritage opposait les deux hommes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En octobre 1760, un notable du Beaujolais, le sieur Etienne de la Coste est assassiné d'un coup de fusil dans la cour de sa maison. Rapidement le juge s'intéresse au beau-frère de la victime, le sieur François Rey, car il semble qu'un conflit d'héritage opposait les deux hommes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lorsque George Orwell commence à écrire 1984, à la fin de l'année 1947, il est dans une situation à la fois physique et morale extrêmement fragile. L'image de l'écrivain lent, perfectionniste, travaillant patiemment son manuscrit, ne correspond pas du tout à la réalité. La vérité, c'est qu'Orwell s'est lancé dans une course contre la montre. Une course littérale : il sait qu'il est en train de mourir.Depuis plusieurs années, Orwell souffre de tuberculose, une maladie alors difficile à soigner. À l'époque, il se retire sur l'île écossaise de Jura, un lieu isolé, froid, humide… exactement le contraire de ce qu'un médecin recommanderait. Mais il s'y sent libre, protégé du monde qu'il fuit : celui des totalitarismes, des manipulations politiques, des propagandes qui défigurent les mots et les idées. Là-bas, enfermé dans une petite maison rudimentaire, il écrit dans une urgence fébrile.Pourquoi cette précipitation ?D'abord parce qu'il craint que sa santé l'abandonne avant qu'il ne parvienne au bout de son roman. Il écrit donc douze heures par jour, parfois jusqu'à l'épuisement, tapant sur sa machine malgré la fièvre, malgré la toux qui l'étouffe. Les brouillons montrent des corrections hâtives, des phrases reprises à la va-vite. C'est un travail de survie autant que de création.Mais il y a une autre urgence, plus intellectuelle cette fois. Orwell pense que l'histoire est en train de basculer vers un monde où la liberté de pensée recule. La guerre froide commence, les blocs se durcissent, la propagande devient partout un outil central. Pour lui, 1984 n'est pas un roman d'anticipation : c'est un avertissement immédiat, un signal d'alarme. Il doit sortir maintenant, pas dans cinq ans. Attendre serait presque une forme de complicité.Cette double urgence — biologique et politique — explique pourquoi 1984 a été écrit aussi vite. Orwell achève le manuscrit en 1948, l'envoie à son éditeur dans un état d'épuisement total, et meurt quelques mois après la parution, en janvier 1950. Il n'aura jamais vu l'ampleur du phénomène que son livre deviendra.Ainsi, 1984 est né dans une singularité rare : un roman écrit en hâte non pas par négligence, mais par nécessité vitale. C'est peut-être cette intensité, cette urgence brûlante, qui lui donne encore aujourd'hui une telle force prophétique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1987, un drame aussi absurde qu'effroyable secoue l'atoll de Faaite, dans l'archipel des Tuamotu, en Polynésie française. Ce qui restera dans l'histoire comme « l'Affaire des bûchers de Faaite » est l'un des épisodes les plus sombres de la Polynésie contemporaine : une véritable flambée de fanatisme religieux, ayant conduit des habitants ordinaires à torturer et brûler vives plusieurs personnes accusées… de sorcellerie.L'affaire commence lorsque deux prédicatrices évangéliques venues de Tahiti arrivent sur l'île. Leur discours passionné, mêlant visions apocalyptiques, exorcismes improvisés et dénonciations des “forces démoniaques”, trouve un écho dans une partie de la population. Sur cet atoll isolé, marqué par une forte tradition orale et une vie communautaire très soudée, leurs propos déclenchent une spirale incontrôlée. Les habitants, déjà influencés par des croyances ancestrales autour des esprits, se laissent convaincre de la présence d'un mal invisible parmi eux.Rapidement, un climat d'hystérie collective s'installe. Des habitants sont accusés d'être “possédés”, de jeter des sorts ou d'être à l'origine de malheurs supposés. Les suspects, souvent choisis au hasard ou dénoncés pour des comportements jugés étranges, sont séquestrés, frappés, torturés. Le phénomène prend l'ampleur d'une véritable chasse aux sorcières. Les prédicatrices encouragent les exorcismes, et une partie de la population croit sincèrement agir pour “sauver” l'île du mal.Le 2 septembre 1987, la situation atteint son paroxysme. Six personnes, parmi lesquelles un adolescent, sont enfermées, battues, puis jetées dans des bûchers allumés pour “purifier” le village. Certaines meurent brûlées vives sous les yeux de leurs proches, convaincus d'assister à la libération de leur âme. Ce passage à l'acte marque l'un des rares cas contemporains de sacrifices humains motivés par un délire mystico-religieux dans un territoire français.Lorsque les gendarmes arrivent enfin sur l'île, ils découvrent une communauté sous le choc, incapable d'expliquer rationnellement ce qu'elle vient de vivre. L'affaire fait immédiatement la une des journaux, sidérant l'opinion publique. Les procès qui s'ensuivent mettent en avant un phénomène de psychose collective, influencée par des croyances syncrétiques mêlant christianisme évangélique et traditions polynésiennes.L'Affaire des bûchers de Faaite reste aujourd'hui un exemple tragique de la manière dont l'isolement, la peur et le fanatisme peuvent transformer une communauté paisible en groupe meurtrier. Un rappel brutal du pouvoir destructeur des croyances lorsqu'elles échappent à toute raison. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invité de RTL : Philippe Pujol s'est exprimé sur l'affaire KessaciHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode est présenté par Solveig qui propose des vêtements qui se portent avant, pendant et après la grossesse. Tous les morceaux sont adaptés pour l'allaitement. La mission de Solveig est de créer des vêtements aussi beaux que confortables pour aider les femmes à se sentir confiantes dans les périodes de grands changements corporels, parce qu'avant d'être des mères, nous restons avant tout des femmes. Pantalons, jupe, hauts, robes, tous les produits Solveig se retrouvent sur le site solveigmama.com Merci également à Jadou & Flo : les livres souvenirs qui sont là pour vous aider à préserver sans effort chaque étape de la vie de votre enfant, de l'annonce de la grossesse jusqu'à l'âge 5 ans. Avec leur design élégant et intemporel, leurs pages simples et intuitives, leurs pochettes intégrées et leur boîte souvenir, ils transforment vos moments importants en un souvenir rempli d'amour et de tendresse. Un magnifique cadeau pour vous, et vos humains! Découvrez les livres sur le https://jadouflo.com Lors d'un voyage au Costa Rica, Julianne a vécu un coup de foudre avec l'homme qui deviendra son partenaire de vie et le père de son bébé. Rapidement, ils habitent ensemble dans un écovillage, où la communauté est tissée serrée. Lorsqu'elle tombe enceinte, Julianne n'hésite pas une seconde : elle va accoucher chez elle. Et c'est ce qu'elle fait, entourée de son mari, les deux garçons adolescents de ce dernier, et sa sage-femme. Tout se déroule bien, Julianne gère ses contractions mais lorsque vient le temps de la poussée, les choses se compliquent. Julianne et son bébé ont frôlé la catastrophe puisque son fils est né tout bleu, sans respirer. Heureusement, tout est rentré dans l'ordre grâce aux manœuvres de réanimations de la sage-femme.
Festival Paris en toutes lettres 2025 Et si le monstre n'était pas forcément là où l'on pense ? Un matin, « au sortir de rêves agités », Gregor Samsa se réveille transformé en « une énorme bestiole immonde ». Jamais nommée mais décrite précisément – carapace dure et bombée, multitude de pattes lamentablement fluettes et grouillantes – son corps dégoûte quiconque l'aperçoit, à commencer par Gregor. Rapidement incarcéré dans sa chambre dont il ne sortira plus, exclu du « cercle de l'espèce humaine ». Autour de Micha Lescot, qui prête sa voix à ce récit de Kafka où tout est perçu par le prisme d'un être que personne ne veut ni voir ni entendre, Syd Matters mélange les sonorités de la musique électronique aux instruments acoustiques pour délivrer, une interprétation très personnelle de La Métamorphose. Lecture : Micha Lescot – Musique : Syd Matters – Guitare et clavier : Jonathan Morali et Olivier Marguerit Création France Culture – Festival Avignon 2021 À lire – Franz Kafka, La Métamorphose, trad. de l'allemand par Jean-Pierre Lefebvre, Gallimard, 1991.
Rapidement mené au score par l'Olympiacos, ce mercredi, en Ligue des champions, le Real Madrid a pu compter sur un triplé express de Kylian Mbappé pour tout renverser. Avant que le capitaine des Bleus n'aggrave encore le score à l'heure de jeu. Une prestation qui fait réagir Jérôme Rothen et Christophe Dugarry.
Le 13 novembre 2025, à Marseille, Mehdi Kessaci, 22 ans, est tué par balles. Rapidement, un lien est fait avec le combat mené par son frère, Amine Kessaci, connu pour son action contre le narcotrafic dans la ville. Ce drame relance un débat juridique et politique : celui de la légalisation du cannabis en France, perçue par certains comme un moyen de réduire l'emprise du trafic sur le territoire. Pourquoi le cannabis, précisément, pourrait-il jouer un rôle clé dans la lutte contre le narcotrafic ? La France serait-elle la première à légaliser cette substance illicite ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Pourquoi le cannabis peut-il être considéré comme thérapeutique ? Comment les drogues et l'alcool influencent-ils nos comportements sur la route ? Qu'est-ce que le buddha blue, la nouvelle drogue qui fait ravage chez les jeunes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pulaski, Tennessee, 1865. Six anciens officiers confédérés fondent une mystérieuse confrérie : le Ku Klux Klan. À l'origine, un simple cercle d'anciens soldats. Rapidement, une milice fantôme qui répand la terreur. Un siècle et demi plus tard, les croix ne brûlent plus dans les champs. Le Klan a troqué ses capuches pour des pseudos, ses torches pour des écrans, et ses sermons racistes pour des mèmes viraux. Des tracts imprimés aux fils Telegram, l'organisation s'est métamorphosée pour survivre à chaque ère, jusqu'à devenir une idéologie sans visage, nourrie par les algorithmes.Derrière cette mutation numérique, on découvre deux visages du Klan : celui qui se présente comme fraternel et religieux, et l'autre, plus radical, qui prône la résistance et la haine ouverte. Au fil des décennies, le mouvement s'est adapté aux révolutions du web, passant des tracts et brochures aux réseaux sociaux, puis aux plateformes cryptées et aux paiements anonymes. Le résultat : une idéologie qui se propage toujours, mais désormais à la vitesse des pixels.On plonge dans les coulisses d'un mouvement qui s'est réinventé à chaque époque : propagande en ligne, financement en cryptomonnaie, vidéos pseudo-documentaires, hashtags codés et réseaux de recrutement fragmentés. On y découvre comment la haine se modernise, et comment certains, du collectif Anonymous aux ONG d'investigation, s'efforcent encore d'en freiner la propagation.Entre fantasmes d'un passé glorifié et guerre d'influence numérique, le Klan d'aujourd'hui n'a plus besoin de capuches : ses armes sont des pixels. Bonne écoute!nordvpn.com/distorsion, Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits! ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionObtenez 25 $ de rabais, 10 Go gratuits et 1 mois d'internet gratuit avec FIZZ! Code promo PODZZ sur fizz.caPatreonSite WebBoutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'histoire de Charlotte de Belgique est celle d'un destin brisé, où l'ambition politique se mêle à la folie et à la solitude. Née en 1840 à Laeken, près de Bruxelles, fille du roi Léopold Iᵉʳ et de la reine Louise-Marie, elle grandit dans un environnement à la fois strict et intellectuel. Belle, cultivée, polyglotte, Charlotte incarnait la princesse parfaite d'une Europe encore gouvernée par les dynasties. Très tôt, elle épousa l'archiduc Maximilien d'Autriche, frère cadet de l'empereur François-Joseph. Le couple, brillant et romantique, semblait promis à un avenir heureux.Mais le destin de Charlotte bascula en 1864, lorsque Napoléon III proposa à Maximilien de devenir empereur du Mexique. Sous couvert de “civilisation” et de stabilité, il s'agissait d'une manœuvre politique française pour établir une monarchie catholique en Amérique latine. Séduits par le rêve impérial, Charlotte et son mari acceptèrent. En 1864, ils arrivèrent à Mexico, acclamés par une partie de la population, mais leur pouvoir reposait sur la présence de l'armée française. Dès le départ, le trône mexicain n'était qu'une illusion fragile.Rapidement, le rêve tourna au cauchemar. La résistance républicaine, menée par Benito Juárez, gagnait du terrain. Quand Napoléon III retira ses troupes en 1866, le couple impérial se retrouva isolé. Désespérée, Charlotte entreprit un voyage en Europe pour implorer de l'aide : elle supplia Napoléon III à Paris, puis le pape Pie IX à Rome, de sauver son époux. En vain. Epuisée, nerveusement brisée, elle sombra peu à peu dans la paranoïa et la démence.Pendant ce temps, Maximilien, resté au Mexique, fut capturé et fusillé par les troupes républicaines en juin 1867. Lorsqu'elle apprit la nouvelle, Charlotte, déjà fragile, perdit définitivement le contact avec la réalité.Elle vécut ensuite plus de cinquante ans recluse, d'abord à Miramar, puis dans le château de Bouchout, en Belgique. On disait qu'elle parlait encore à son mari défunt, convaincue qu'il reviendrait. La “folie de l'impératrice” fascinait autant qu'elle attristait : elle symbolisait la chute d'un rêve impérial et la cruauté de la politique européenne de son temps.Charlotte mourut en 1927, à 86 ans, après une vie entière d'isolement. Son histoire reste celle d'une femme emportée par les ambitions des hommes, devenue malgré elle le symbole tragique d'une royauté perdue — et d'un amour que ni la raison ni la mort n'ont pu effacer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Eva Duarte naît dans la pauvreté, mais ses ambitions dépassent largement les limites de son village. Devenue artiste, elle rencontre Juan Perón au moment où il grimpe vers le pouvoir. Aux côtés du futur président, elle arpente Buenos Aires et distribue son soutien comme d'autres jettent des confettis. Rapidement, elle devient l'icône de tout un peuple. Découvrez le destin fulgurant de celle qui a marqué l'Argentine du XXe siècle et porté la voix des oubliés. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Young, Wild & Freelance | Le podcast pour ta vie d'indépendant
Plongez dans les coulisses authentiques de l'entrepreneuriat indépendant avec Thomas Burbidge, qui partage sans filtre son expérience et ses apprentissages lors du lancement de sa nouvelle offre “48h Associé·e” en bêta-test. Un épisode profond et inspirant qui éclaire les vrais défis et les solutions pratico-pratiques pour les freelances et solopreneurs, en pleine quête de sens et d'impact.Dans cet épisode, Thomas dévoile sa réflexion stratégique, la réalité des enjeux financiers et humains derrière la création de cette offre ultra-ciblée, pensée pour répondre à la situation particulière du marché et au besoin de trésorerie de son entreprise.Vous allez découvrir :Comment l'idée de “48h Associé·e” est née du besoin immédiat de trésorerie ;Les clés d'un lancement d'offre en bêta-test : méthodes, retours terrain et structuration ;L'impact des conditions économiques sur la prise de décision des indépendants ;La puissance d'une offre court-terme et premium pour activer rapidement du chiffre d'affaires ;Les étapes concrètes pour tester, ajuster et valider la pertinence d'une nouvelle offre ;Des témoignages clients sur le format intensif 48 heures, et les insights sur le pricing progressif ;Le mindset à adopter pour naviguer crises, absence d'associé·e, et résilience entrepreneuriale.
Cela peut sembler absurde, mais c'est vrai : Apple a un jour recommandé de laisser tomber son ordinateur pour résoudre un problème technique. L'histoire remonte au début des années 1980, à l'époque de l'Apple III, l'un des plus grands échecs commerciaux de la marque — et un épisode fascinant de l'histoire de l'informatique.En 1980, Apple vient de connaître un immense succès avec l'Apple II. L'entreprise veut donc frapper encore plus fort avec une machine professionnelle, plus puissante et plus élégante. Le résultat : l'Apple III, présenté comme un ordinateur haut de gamme, conçu sans ventilateur (jugé trop bruyant) et sans ouvertures visibles, pour un design sobre et silencieux. Sauf que ce choix esthétique allait causer la perte de la machine.Rapidement après son lancement, les utilisateurs se plaignent de pannes étranges : l'ordinateur se fige, le texte à l'écran devient illisible, ou la machine refuse tout simplement de démarrer. Après enquête, les ingénieurs découvrent la cause : sans ventilation, la chaleur interne fait se dilater les composants. Or, les puces électroniques de la carte mère n'étaient pas soudées, mais simplement enfichées dans leurs supports. En chauffant, elles se soulevaient légèrement et perdaient le contact électrique.La solution officielle, consignée dans certains documents techniques d'Apple, a de quoi surprendre : pour rétablir la connexion, il suffisait de soulever l'ordinateur d'une dizaine de centimètres et de le laisser retomber sur une surface plane. Ce choc léger permettait de replacer les puces dans leur logement… jusqu'à la prochaine surchauffe.Cette “réparation par gravité” est devenue légendaire dans l'histoire de la marque. Elle symbolise à la fois l'audace et les excès d'Apple à ses débuts : vouloir un produit parfait sur le plan esthétique, quitte à en négliger la fiabilité technique.Malgré plusieurs révisions matérielles, l'Apple III resta un fiasco. Apple le retira discrètement du marché en 1984, après avoir vendu à peine 120 000 unités — bien loin du succès de son prédécesseur.Aujourd'hui encore, l'épisode de l'Apple III est cité dans les écoles d'ingénierie comme un cas d'école du compromis entre design et fonctionnalité. Et il rappelle qu'avant de devenir le géant du design technologique, Apple a aussi connu des débuts où la solution la plus “innovante” pouvait littéralement… tomber du ciel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La ville de Johannesburg est aussi appelée « la ville de l'or », parce qu'elle a été fondée à la fin du XIXe siècle quand de l'or y est découvert. Rapidement, la ville se développe autour de cette précieuse ressource. Plus de cent ans plus tard, la plupart des mines ont fermé, mais il reste des milliers de puits encore ouverts, et surtout des matières toxiques qui continuent de toucher les communautés voisines, et aujourd'hui, les habitants sont de plus en plus malades. De notre correspondant à Johannesburg, L'image est frappante : dans une impasse de Soweto, une immense dune de sable dépasse derrière le toit de modestes maisons en pierre. Quand il y a du vent, la poussière se soulève. Et toutes ces substances toxiques arrivent chez nous. Nous sommes dans le quartier de Snake Park, dans une maison familiale à deux étages où plusieurs générations vivent ensemble. Novulawu Sitshaluza, bob sur la tête pour se protéger du soleil, a grandi ici : « Au départ, on pensait que cette montagne était naturelle, mais nous avons découvert plus tard que c'était en fait une création humaine, issue de la ruée vers l'or. » Des générations marquées par la maladie À la fin du XIXe siècle, la ville de Johannesburg se construit sur l'or. Et pendant l'apartheid, le pouvoir blanc déporte les populations noires dans d'immenses townships, souvent à proximité de mines, et donc de déchets toxiques. « Vous savez, nos ancêtres sont partis travailler dans les mines. Ils ne sont jamais revenus avec de l'or ou de l'argent. Ils sont revenus avec des maladies. Et encore aujourd'hui, nous, leurs arrière-petits-enfants, on tombe malade à notre tour. C'est l'éternelle souffrance des Noirs en Afrique du Sud. ». Thokozile Mntambo est activiste, figure de la lutte des communautés locales face aux géants du secteur minier : « Comme vous pouvez le voir, il n'y a aucune clôture pour sécuriser les lieux… Vous pouvez vous garer ici, on va s'approcher un peu ». Donc là, on va monter sur une petite butte, pour vraiment avoir une vue sur toute la mine. On monte sur du sable très clair, presque blanc. Ce sont tous les résidus ; à l'époque où on cherchait encore de l'or. « Ils continuent de trouver de nouvelles technologies pour extraire les restes d'or. Alors, nous, on meurt encore à cause de cet or ! », ajoute Thokozile Mntambo. Recenser les victimes Et Thokozile Mntambo ne veut plus voir sa communauté mourir. En 2023, avec la Bench-Marks Foundation, elle démarre un porte-à-porte pour recenser tous les cas de maladies. Résultat : la moitié des répondants déclarent avoir des problèmes respiratoires : « On est venu me voir pour me dire que je devais arrêter de parler aux médias, car cela perturbe les investissements. Mais j'ai commencé ce combat, je ne vais pas m'arrêter là ! » Parce que de nombreuses vies sont en jeu. À cause de ces longues années d'expositions à l'uranium ou à l'arsenic, de plus en plus d'enfants naissent malades. Nous retournons chez Novulawu, qui vit juste en face de la mine : « Ma fille était handicapée, elle est malheureusement décédée en 2022, à 12 ans… Je ne peux pas être certaine que ce soit à cause de ces résidus toxiques, mais cette dune a peut-être joué un rôle, oui. » Selon les activistes de Snake Park, ce combat, c'est un combat entre le profit des grandes entreprises et la santé des communautés locales appauvries ; plus de cent ans après la ruée vers l'or.
Les véhicules électriques sont généralement 20 à 30 % plus lourds que leurs équivalents thermiques, en raison du poids des batteries, souvent autour de 450 kg supplémentaires... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette affaire est l'un des faits divers les plus célèbres et mystérieux de la France du XIXᵉ siècle. Elle mêle crimes sordides, rumeurs terrifiantes et un procès retentissant. Le décor : une auberge isoléeNous sommes sur le plateau du Gévaudan, en Haute-Loire, au début du XIXᵉ siècle. À l'époque, la route reliant Lyon à Toulouse est très fréquentée par des voyageurs, colporteurs et commerçants. Sur ce chemin se trouve une petite auberge isolée, tenue par Pierre et Marie Martin, un couple de paysans. Cette auberge, située à Peyrebeille, va bientôt devenir tristement célèbre sous le nom d'« Auberge rouge » en raison de la réputation sanglante qui l'entoure.Les rumeursTrès vite, des rumeurs commencent à circuler : des voyageurs y disparaissent mystérieusement. On raconte que les aubergistes attireraient leurs clients dans des chambres, puis les assommeraient avant de les dépouiller et de dissimuler les corps. L'imaginaire populaire évoquera même une sinistre méthode : un lit piégé basculant la victime dans une trappe, pour l'achever ensuite. Ces histoires terrifiantes, bien que jamais prouvées, forgent la légende noire de l'auberge.L'affaire éclateEn 1831, un colporteur est retrouvé mort non loin de Peyrebeille. Rapidement, les soupçons se tournent vers les époux Martin et leur domestique, Jean Rochette. L'enquête révèle que plusieurs disparitions pourraient être liées à l'auberge. Le couple est alors accusé d'avoir tué de nombreux voyageurs pour voler leur argent et leurs biens. Le chiffre de plus de cinquante victimes sera avancé par certains journaux de l'époque, mais il repose davantage sur des rumeurs et des exagérations que sur des preuves formelles.Le procèsLe procès s'ouvre en 1833 à Privas. Il passionne l'opinion publique, avide de sensations fortes. Les débats sont marqués par une forte charge émotionnelle et une presse avide de scandale. Les aubergistes sont décrits comme des monstres sans scrupules. Finalement, Pierre Martin, son épouse Marie et Jean Rochette sont condamnés à mort. Ils sont guillotinés le 2 octobre 1833 devant une foule considérable.Mythe ou réalité ?L'historiographie récente nuance beaucoup l'affaire. En réalité, les preuves contre les époux Martin étaient minces. Si leur culpabilité dans un ou deux meurtres paraît probable, l'image de tueurs en série méthodiques relève surtout de la légende, amplifiée par la presse et par l'imagination populaire. L'« Auberge rouge » est ainsi devenue un symbole : celui de la fascination morbide pour les crimes mystérieux dans la France du XIXᵉ siècle.HéritageAujourd'hui encore, l'auberge de Peyrebeille existe, transformée en musée. L'affaire continue d'inspirer livres, films et récits, entre réalité judiciaire et légende noire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:47 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Clément Baudet - À l'adolescence, John fait le mur et vole la nuit dans les maisons des particuliers. Rapidement, il devient accro à l'adrénaline que lui procurent ces sorties nocturnes. Fort de cette expérience, il change de camp et se tourne vers la profession de détective. - réalisation : Eric Lancien