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Combien de fois vous avez réécrit votre CV pour « faire propre » ?Combien de fois vous avez caché un burn-out, une pause, une reconversion ?Combien de fois vous avez raconté ce qu'on attendait d'entendre, juste pour passer l'étape suivante ?Vous n'êtes pas seul.Mais le système, lui, continue à filtrer les aspérités.Florent est chasseur de têtes spécialisé dans le recrutement de profils en commerce, retail, PGC et agroalimentaire.Il accompagne des entreprises exigeantes, souvent en tension, parfois en pleine innovation ou transformation.Et il le constate tous les jours : la plupart des process de recrutement sont pensés pour sécuriser… pas pour révéler.Le parcours type, vous le connaissez :Chef de secteur > category marché > category manager > chef des ventes > compte clé > DCN > directeur commercial.Tout est tracé. Mais dans la vraie vie, ça ne marche pas comme ça.Et surtout : on passe à côté de profils puissants – chefs de produit, experts marketing digital ou shopper marketing – simplement parce qu'ils ne rentrent pas dans le moule.Florent Lepeu ne vend pas des clones.Il met en lumière des moteurs, des personnalités capables de se demander :« Qu'est-ce qui me fait me lever le matin ? »« Qu'est-ce que j'ai appris ? »« Qu'est-ce que j'ai envie de transmettre ? »Il me l'a dit très simplement :« Un bon candidat, ce n'est pas un titre. C'est une énergie. C'est quelqu'un qui sait ce qu'il veut, et pourquoi. »Ce n'est pas à lui de lisser les aspérités.C'est à lui de les faire comprendre.Et quand il y parvient, ça matche.On a parlé de tout ça dans un échange brut, sans filtre (comme je les aime).Et vous ?Si vous deviez réécrire votre fiche de poste dans le commerce, le retail ou l'agroalimentaire, vous mettriez quoi ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
durée : 00:04:25 - Le 6/9 de l'été - Incendies en France, enjeux du financement des retraites et évolutions démographiques mondiales : retour sur les sujets qui marquent l'actualité de la presse cette semaine. - équipe : Sara Ghibaudo Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Afrobarometer Flagship Report 2026 : 1 200 Mauriciens sondés sur les grands enjeux du pays by TOPFM MAURITIUS
Dans cette interview de Pasheur on explore l'évolution d'Hyperliquid depuis notre échange de l'année dernière. Nous discutons des récentes mises à jour du protocole, notamment l'intégration d'actifs traditionnels. On aborde également les performances des nouvelles blockchains, Pasheur nous partage son point de vue sur le marché et ses stratégies.Notre discussion de l'année dernière ► https://www.youtube.com/watch?v=CjOEKxbbPZg______________________________________________Vous avez quelque chose à partager et souhaiteriez le faire pendant une interview ?Envoyez-nous un mail à contact@cryptoast.fr______________________________________________Nos podcasts sont aussi sur :
Vous connaissez ce moment gênant où notre enfant vient nous voir en nous demandant “maman, papa, comment on fait les bébés?”Beaucoup de parents redoutent cet instant où il va falloir sortir des explications qui leur paraissent soit trop intimes, soit trop risquées.Cette question est peut-être la première d'une longue série entre l'enfance et l'adolescence qui nous met dans un malaise parfois assez profond. Si vous êtes dans ce cas là alors pas de panique, Charline Vermont, alias orgasme et moi sur les réseaux sociaux est là pour vous aiguiller face à toutes les questions que peuvent avoir vos enfants.Dans cet épisode hyper riche et pratique, vous ressortirez équipé pour affronter les conversations les plus intimes au plus pragmatiques.Charline est passionnante, à travers son best seller Corps, amours, sexualité, les 120 questions que vont vous poser vos enfants, elle vous permet de créer une connexion profonde avec vos enfants et vos adolescents.Vous êtes prê•tes ? Allez c'est parti.Je vous souhaite une très bonne écouteLES LIENS UTILES :Corps, amour, sexualité : Les 120 questions que vos enfants vont vous poser, Sophie Nanteuil, Charline VermontCorps, amour, sexualité : Le cahier d'activités (+ 150 quiz, tests & jeux) Charline VermontCorps, amour, sexualité : Y'a pas d'âge pour se poser des questions ! L'éducation à la sexualité enfin à la portée de tout le monde ! Charline Vermont
(00:00:49) A Ceuta, la difficile prise en charge des migrants mineurs par l'Espagne (00:04:52) Les individus ayant vécu de près un incendie sont-ils plus sensibles aux enjeux climatiques ? Interview d'Elise Boutié (00:14:46) La Chine, aujourd'hui à rebours de la politique de l'enfant unique (Série natalité, Ep.1)
Bonjour à toutes et a tous, et bienvenue sur les ondes de PSI ! Peut-être que vous connaissez The Wreck, Wednesdays, Inua ou Enterre-moi, mon amour ? Si ce n'est pas le cas, il est temps de découvrir les productions du studio français The Pixel Hunt ! Et qui de mieux pour nous en parler que le fondateur du studio, Florent Maurin ? Avec un plaisir non dissimulé, nous vous partageons cet échange passionnant. Florent présente Ithaca, leur prochain titre, un RPG narratif centré sur la résistance environnementale. La conversation permet aussi de revenir sur son parcours, son road trip vers Ithaque, les jeux du réel, le game design, les enjeux climatiques très actuels et encore d'autres sujets. Un grand merci à lui pour cet entretien ! Excellente écoute à toutes et à tous, et a très bientôt sur les réseaux de PSI pour d'autres interviews et productions sonores !Tous nos liens sont dans notre LinkTree : https://linktr.ee/psi_frLIEN AFFILIÉ MICROMANIA - Faites vos achats, bénéficiez de promos et soutenez PSI depuis ce lien : https://xht.micromania.fr/?P3CB058A0BD27B49
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker s'entretient avec Olivier Beaumont, grand reporter au service politique du Parisien-Aujourd'hui en France, et Antoine Oberdorff, journaliste politique à l'Opinion. Ensemble, ils analysent la gestion par le gouvernement des gigantesques incendies qui ravagent le sud-ouest de la France.Les invités reviennent tout d'abord sur l'ampleur de la crise, avec plus de 115 000 hectares de forêts brûlés depuis le début de l'année. Olivier Beaumont souligne que le gouvernement a pris les choses en main ces derniers jours, déployant des moyens conséquents comme l'envoi de l'avion militaire A400M ou de 2,5 millions de masques FFP2. Cependant, il pointe du doigt un manque d'anticipation, notamment sur la réforme de la sécurité civile qui tarde à être adoptée.Antoine Oberdorff abonde dans ce sens, estimant que le travail de longue haleine sur la gestion des forêts et la formation des pompiers n'a pas été mené avec suffisamment de détermination ces dernières années. Il relativise néanmoins les critiques politiques, jugeant qu'elles ne sont pas à la hauteur de la situation dramatique vécue par les habitants des zones sinistrées.Les deux journalistes s'accordent pour dire que ces méga-feux sont appelés à se reproduire dans les années à venir en raison du changement climatique. Ils soulignent l'urgence de revoir en profondeur l'organisation de la sécurité civile et les moyens qui lui sont alloués, au-delà des simples opérations de communication.Enfin, les invités évoquent le rôle du Premier ministre, Sébastien Lecornu, qui multiplie les déplacements et les annonces depuis le début de la crise. Certains y voient les prémices d'une ambition présidentielle, mais les invités restent prudents sur cette hypothèse, jugeant que le Premier ministre ne dispose pas encore des moyens financiers et politiques pour se lancer dans une telle course.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après plusieurs semaines passées sur le front ukrainien, le journaliste de guerre indépendant Jordan Proust expose en détails sa vision du conflit ainsi que son expérience sur le terrain. Quel est l'état des forces sur le terrain? Quels sont les enjeux déterminants pour la suite du conflit? Un entretien exclusif et en profondeur, enregistré au QG de 7 jours sur Terre. Jordan Proust est journaliste de guerre spécialisé sur les questions militaires, ayant couvert de nombreux conflits sur le terrain. Enseignant à l'Université Laval, il propose un regard unique et une perspective différente sur le journalisme moderne, l'industrie des médias et la couverture de la politique internationale. Pour suivre Jordan Proust: https://x.com/jordanraiden Thèmes: 0:00 Introduction 1:42 Partir en Ukraine 5:41 Enjeux logistiques 9:43 Production journalistique 13:08 L'environnement médiatique 17:14 Opérer en zone de guerre 20:33 Journalisme indépendant 24:35 Le discours médiatique, ses lacunes 30:35 Rentrer d'Ukraine 32:15 L'état actuel du conflit 40:15 Le paradoxe ukrainien 47:18 L'appui occidental, la fin de la guerre 1:04:32 Les frontières ukrainiennes 1:10:22 Mobilisation ukrainienne 1:12:45 La perception ukrainienne 1:18:30 Scénarios pour la fin du conflit 1:25:32 Définir de la victoire 1:32:15 L'attitude de la Russie 1:37:39 Boots on the ground 1:41:49 Échéancier du conflit 1:49:08 L'élection américaine 1:54:41 L'Ukraine dans l'OTAN 1:59:11 La Russie, après le conflit Note: Quelques heures après l'enregistrement de l'entrevue, les forces armées ukrainiennes ont mené avec succès une invasion surprise du territoire russe, avec des gains significatifs dans la région de Koursk. Pour suivre les derniers développements à cet égard, vous pouvez consulter les mises à jour par Institute for the Study of War. (Source US) https://www.understandingwar.org/backgrounder/ukraine-conflict-updates Devenez membre exclusif de 7 Jours sur Terre et profitez de nombreux avantages, dont notre revue de presse : une émission hebdomadaire de plus d'une heure dans laquelle nous revenons sur les dernières nouvelles géopolitiques à travers le monde, avec des analyses approfondies : https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/join
Interview de Chloé Di Cintio, Claire Servel et Michel Van Langendonkt, réalisée lors du Festival International des Jeux de Cannes 2026
durée : 00:10:39 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, réaffirme sa volonté de mettre en place une "liste noire" de toutes les personnes "identifiées comme représentant un danger pour les mineurs" pour qu'elles ne puissent plus intervenir en milieu scolaire. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Édouard Geffray Ministre de l'Éducation nationale, homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:39 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, réaffirme sa volonté de mettre en place une "liste noire" de toutes les personnes "identifiées comme représentant un danger pour les mineurs" pour qu'elles ne puissent plus intervenir en milieu scolaire. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Édouard Geffray Ministre de l'Éducation nationale, homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, dans "Le Journal imprévisible", Augustin Lefebvre revient sur la plainte du parti Renaissance contre Marine Le Pen pour contrefaçon de son nom de parti dans ses communications de campagne. Retour sur l'histoire des contrefaçons.La contrefaçon concerne de nombreux produits de consommation comme les jouets, l'habillement ou les produits de luxe, menaçant la sécurité des consommateurs. Les premières contrefaçons connues remontent à l'Antiquité, avec la copie d'amphores de vin en France par les Gaulois. Les marques tentent de lutter contre la contrefaçon, notamment en utilisant des QR codes, mais les faussaires deviennent plus ingénieux avec les "dupes", des copies sans le nom de la marque. Certains commerçants et influenceurs ne voient pas de problème à vendre et à acheter ces dupes, considérés comme une bonne affaire. La propriété intellectuelle va au-delà de la simple présence du nom de la marque, et les dupes sont bien des contrefaçons, même si le terme est moins vendeur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:01:18 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Pierre Moscovici, membre de la Cour des comptes européenne et ex-premier président de la Cour des comptes. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez - invités : Pierre Moscovici haut fonctionnaire et homme politique, premier président de la Cour des comptes, ancien ministre de l'Économie, Damiaan De Schrijver Collectif TG STAN, Olivier Cahn Professeur de droit pénal à l'université de Cergy, et spécialiste de la politique de maintien de l'ordre, membre du CESDIP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:39 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Guerre civile, affrontement idéologique, répétition générale de la Seconde Guerre mondiale : la guerre d'Espagne continue de hanter la mémoire européenne. Cette émission revient sur un conflit où le destin d'un pays devient soudain l'affaire du monde entier. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Regain de tensions entre les États-Unis et l'Iran, avec des frappes américaines et des représailles iraniennes, menaçant la stabilité du détroit d'Ormuz.Présentation d'un nouveau projet de loi visant à lutter contre l'antisémitisme et le racisme, avec des mesures renforcées pour protéger les victimes et sanctionner les auteurs.Inquiétudes sur l'inadaptation de nombreux logements neufs aux fortes chaleurs, malgré leur bonne performance énergétique hivernale.Enjeux géopolitiques et diplomatiques du parcours de l'équipe du Maroc à la Coupe du monde de football, symbole de la stratégie de soft power du pays.Débats au Parti Socialiste sur les modalités de désignation de leurs futurs candidats.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lorsque le pape Léon XIV posera le pied en France à la rentrée 2026, il pourrait être confronté à deux difficultés. D'abord à une déchirure dans l'Église, accentuée par les sacres de la Fraternité Saint Pie X, très présente dans la sociologie du catholicisme français. Puis à l'évolution apportée par la loi sur l'euthanasie. Pour Michel Houellebecq, elle exclut l'anthropologie chrétienne et traduit une forme de renoncement à la dignité humaine. « Nous entrons dans un monde où il sera plus facile de mourir », s'écrie-t-il dans une tribune au Figaro. Mais ne cédons pas à « l'esprit de défaite », à l'exemple de Marc Bloch face aux nazis. Une pétition circule actuellement pour inviter le pape à annuler son voyage si la loi sur l'euthanasie est votée le 15 juillet. Christophe Dickès, historien, vaticaniste et auteur de Le christianisme, une religion d'historiens (Ed. Salvator), nous en dit plus. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La visite d'Emmanuel Macron en Syrie ne se limite pas à un geste diplomatique. Dans un pays dévasté par plus de quatorze années de guerre, la reconstruction représente un marché estimé à 216 milliards de dollars. Derrière les enjeux politiques se dessinent donc aussi d'importantes perspectives économiques pour les entreprises françaises, dans un contexte de forte concurrence internationale. Accueilli à Damas par son homologue Ahmed al-Charaa, Emmanuel Macron effectue une visite qui revêt une dimension bien plus économique que symbolique. Après plus de quatorze années de conflit, la Syrie tente de retrouver une place dans l'économie régionale et mondiale. Car le pays part de très loin. L'économie syrienne a été profondément désorganisée par la guerre. Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction est estimé à 216 milliards de dollars. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024 et la transition engagée par les nouvelles autorités, Damas cherche à rouvrir progressivement son économie aux investisseurs étrangers. L'objectif est clair : passer d'une économie de survie à une économie de reconstruction, avant d'engager une véritable phase de développement. C'est dans ce contexte que la visite d'Emmanuel Macron prend tout son sens. À lire aussiComment la Syrie peut-elle rebâtir son économie? Des besoins immenses qui attirent les entreprises du monde entier Le chantier est colossal. Aujourd'hui, la Syrie doit quasiment tout reconstruire. Le réseau électrique est en grande partie endommagé et les capacités de production restent insuffisantes. Les infrastructures d'eau et d'assainissement nécessitent également d'importants investissements. Les routes, les ponts, les gares ou encore certains aéroports doivent être remis en état. À cela s'ajoute la reconstruction de centaines de milliers de logements détruits ou rendus inhabitables par les combats. Autant de secteurs qui représentent de véritables opportunités pour les grandes entreprises internationales. La France dispose d'un savoir-faire reconnu dans les domaines des infrastructures, de l'énergie, de l'eau ou encore du bâtiment, mais elle est loin d'être seule sur ce marché. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont déjà positionnés sur plusieurs projets. La Turquie bénéficie quant à elle de sa proximité géographique tandis que la Chine manifeste également son intérêt, fidèle à sa stratégie d'investissements dans les grandes infrastructures. La reconstruction de la Syrie s'annonce ainsi comme un marché international où la concurrence est déjà engagée. Un enjeu économique... mais aussi géopolitique Au-delà des contrats, la présence des puissances étrangères en Syrie répond à des considérations stratégiques. Être présent dans la reconstruction d'un pays comme la Syrie, c'est aussi renforcer son influence dans une région où économie et géopolitique demeurent étroitement liées. Pour la France, rester à l'écart reviendrait donc à laisser ce marché à d'autres acteurs. À l'inverse, participer à cette reconstruction permettrait de conserver une présence économique et diplomatique au Moyen-Orient. Ces perspectives restent toutefois soumises à plusieurs incertitudes. La stabilité du pays demeure fragile, le cadre juridique y est encore en reconstruction et les sanctions internationales, malgré leur assouplissement progressif, continuent de freiner les échanges financiers et commerciaux. Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Signer des contrats avec des entreprises internationales est une chose; être en mesure de les financer en est une autre. Les institutions internationales, les États du Golfe et les investisseurs privés pourraient jouer un rôle majeur, mais leur engagement dépendra largement de l'évolution de la situation politique et sécuritaire. Une chose est néanmoins certaine. Les grands acteurs qui participeront demain à la reconstruction de la Syrie seront probablement ceux dont les États auront su, dès aujourd'hui, nouer les bonnes relations diplomatiques.
The Polygamist l'avez-vous regardé? Qu'avez-vous retenu des enfants qui ont grandi dans un cycle de violence? Parlons-en
Le 7 juillet, la cour d'appel de Paris rendra sa décision dans le cadre du procès en appel des assistants parlementaires européens du FN. Avec en ligne de mire, la confirmation ou non des 5 ans d'inéligibilité de Marine Le Pen, condamnation qui avait été prononcée en première instance.Le 12 février, nous avions consacré tout un épisode de L'Heure du Monde au déroulement de ce procès pour détournement de fonds publics européens et à ses 12 prévenus. Si l'inéligibilité de Marine Le Pen était confirmée, cela rendrait improbable le scénario de sa candidature à l'élection présidentielle de 2027. Et pour la première fois depuis 1988, personne ne s'appellerait Le Pen dans la course à l'Elysée.Nous vous proposons de réécouter Franck Johannès, le journaliste du Monde qui a suivi chaque journée de ce procès, ainsi que Corentin Lesueur (en fin d'épisode) en charge de l'extrême droite au journal, pour rappeler les grands axes du procès et envisager les conséquences politiques possibles des décisions judiciaires du 7 juillet.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Florentin Baume et Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : lecture d'un mail envoyé par l'ancien eurodéputé Jean-Luc Schaffhauser, le 22 juin 2014, à l'ex-trésorier du FN Wallerand de Saint-Just et extrait du journal télévisé de France 2 diffusé à 8 heures, le 10 février 2026.Cet épisode en rediffusion a été publié le 30 juin 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
➡️ DESCRIPTION: _Qui est mon prochain?_ Telle est la question posée par le docteur de la loi à Jésus en Luc 10.29. C'est également la question que nous posons à notre invité d'aujourd'hui: le pasteur Charles Nicolas. Ce dernier s'oppose à une conception _universaliste_ du prochain qui inclurait tous les hommes sans distinction et défend plutôt une compréhension _particulariste_ du prochain. Bon épisode! TABLE DES MATIÈRES 00:00 - Intro 03:20 - Pourquoi est-il important de définir qui est le prochain? 06:59 - Qui est le prochain? 11:24 - Arguments bibliques pour une vision particulariste du prochain 15:35 - Enjeux théologiques 23:47 - Objections universalistes 24:38 - 1. Le bon Samaritain 32:56 - 2. Aimez vos ennemis 38:21 - 3. L'amour pour l'étranger 41:09 - 4. Dieu aime tous les hommes 43:32 - Gal 6.10 = hiérarchie des prochains 47:23 - Comment traiter ceux qui ne sont pas nos prochains? 52:35 - Qu'est-ce que ça devrait changer pour l'Église? Conclusion 56:50 -
C'est le match de tous les enjeux et de tous les dangers pour les Léopards !
durée : 00:46:01 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Renaud Blanc. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:39:00 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Derrière la façon dont cette notion est reprise se cachent des visions très différentes de l'agriculture. De quoi parle-ton exactement ? Quels sont les vrais enjeux du débat autour de l'agriculture et l'alimentation ? - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : Eve Fouilleux directrice de recherches au CNRS en science politique, chercheure associée au CIRAD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pendant plusieurs décennies, la mondialisation a été le moteur principal de l'expansion économique mondiale. Fondée sur la baisse des barrières commerciales, l'essor des chaînes de valeur internationales et la circulation croissante des capitaux, elle a profondément transformé les économies et les sociétés. Pourtant, depuis la crise financière de 2008, puis les chocs du Covid-19, de la guerre en Ukraine et des tensions sino-américaines, ce modèle semble entrer dans une nouvelle phase. NOS INVITÉS Elvire Fabry, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l'Institut Jacques Delors et Rapporteure du groupe de travail sur les relations entre l'Union européenne et la Chine. Son expertise : Commerce international Souveraineté économique européenne Relations commerciales UE-Chine Réorganisation des chaînes d'approvisionnement mondiales Christophe Rodrigues, professeur d'économie et de sciences sociales en classes préparatoires et à l'École normale supérieure de Lyon. Son expertise : Mondialisation Gouvernance économique mondiale Histoire économique Politiques industrielles Il est co-auteur de l'ouvrage La mondialisation fragmentée, Comprendre les mutations de l'économie mondiale (DBS). Eric Keslassy, professeur d'économie et de sciences sociales à LPA. Son expertise : Sociologie économique Inégalités Conséquences sociales de la mondialisation Relations entre économie et politique Pauline Pic, titulaire de la Chaire de géopolitique des mers et des océans à l'Université du Québec à Rimouski. Son expertise : Géopolitique maritime Routes commerciales mondiales Enjeux stratégiques des océans Ressources marines et transition énergétique Les grandes thématiques abordées 1. La mondialisation : une histoire ancienne Les intervenants rappellent que la mondialisation ne date pas des années 1990. Une première phase d'intégration économique existe déjà à la fin du XIXᵉ siècle, avec l'intensification des échanges commerciaux et financiers entre les grandes puissances. Les économistes soulignent qu'il existe depuis toujours une tension entre deux réalités : les bénéfices de l'ouverture économique la crainte d'une perte de souveraineté des États Cette opposition traverse toute l'histoire économique moderne. 2. L'âge d'or de l'hypermondialisation Les années 1990-2007 constituent ce que l'économiste Dani Rodrik appelle « l'hyperglobalisation ». Cette période est marquée par : l'ouverture massive des marchés l'explosion des chaînes de valeur mondiales la montée en puissance des multinationales la globalisation financière L'entrée de la Chine dans l'économie mondiale accélère fortement ce mouvement. Les entreprises délocalisent leur production pour réduire les coûts et les échanges internationaux atteignent des niveaux inédits. 3. La crise de 2008 : un tournant majeur Pour Christophe Rodrigues et Eric Keslassy, la crise financière de 2008 marque le début d'une nouvelle époque. Elle révèle plusieurs faiblesses : des inégalités croissantes une gouvernance mondiale insuffisante une dépendance excessive à certains marchés une défiance grandissante envers la mondialisation Les intervenants considèrent que les difficultés actuelles ne sont pas nées avec Donald Trump mais s'inscrivent dans une tendance plus ancienne de repli économique et politique. 4. Les États-Unis remettent en cause le modèle L'émission revient longuement sur la politique commerciale américaine. Selon l'administration Trump, la mondialisation aurait : affaibli l'industrie américaine détruit des emplois industriels renforcé la dépendance envers la Chine Les invités nuancent fortement cette analyse. Ils rappellent que les États-Unis restent parmi les grands gagnants de la mondialisation, notamment dans les services et les technologies. Ils soulignent également que les droits de douane pénalisent souvent les entreprises et consommateurs américains eux-mêmes. 5. La Chine, grande gagnante de la mondialisation La Chine apparaît comme le pays ayant le mieux profité de l'ouverture des marchés mondiaux. Les intervenants expliquent qu'elle est passée : d'une économie à bas coûts ; à une puissance technologique de premier plan. Aujourd'hui, elle domine de nombreux secteurs industriels : batteries véhicules électriques panneaux solaires terres rares raffinage de minerais stratégiques La Chine représente déjà plus du tiers de la production manufacturière mondiale et pourrait encore accroître son poids dans les prochaines années. 6. Une mondialisation qui se réorganise Pour Elvire Fabry, il n'y a pas de véritable démondialisation. Les flux commerciaux continuent d'exister mais changent de forme. Les entreprises cherchent désormais : à diversifier leurs fournisseurs à sécuriser leurs approvisionnements à réduire certains risques géopolitiques Des concepts comme : nearshoring friendshoring relocalisation partielle prennent de l'importance. L'objectif n'est plus seulement la recherche du coût le plus faible, mais aussi la résilience des chaînes de valeur. 7. Les océans, colonne vertébrale de la mondialisation Avec Pauline Pic, l'émission aborde la dimension maritime de la mondialisation. Quelques chiffres rappellent l'importance stratégique des mers : environ 80 % du commerce mondial passe par voie maritime près de 90 % du trafic Internet mondial transite par des câbles sous-marins les grands détroits restent des points de passage essentiels Les tensions actuelles autour du détroit d'Ormuz illustrent la fragilité de ces infrastructures mondiales. 8. La bataille mondiale pour les ressources stratégiques Les intervenants évoquent l'importance croissante : des minerais critiques des terres rares des métaux nécessaires à la transition énergétique La Chine dispose d'une avance considérable : extraction raffinage transformation industrielle Cette situation pousse l'Union européenne à développer : ses propres capacités industrielles le recyclage des partenariats avec des pays tiers L'enjeu est d'éviter de nouvelles dépendances stratégiques. 9. Les perdants de la mondialisation L'émission revient également sur les conséquences sociales du phénomène. Les invités rappellent que la mondialisation a produit : des gagnants... consommateurs bénéficiant de prix plus bas entreprises exportatrices grandes métropoles secteurs technologiques ...mais aussi des perdants ouvriers touchés par les délocalisations territoires industriels fragilisés classes moyennes confrontées à la concurrence internationale Eric Keslassy souligne qu'aujourd'hui même les emplois qualifiés et les ingénieurs peuvent être concernés par la compétition mondiale. 10. Quel avenir pour l'Europe ? L'une des conclusions majeures de l'émission concerne l'Union européenne. Pour les invités, l'Europe doit : renforcer sa politique industrielle investir dans l'innovation sécuriser ses approvisionnements développer des partenariats commerciaux diversifiés préserver une forme de multilatéralisme L'objectif n'est pas l'autarcie mais une souveraineté économique mieux maîtrisée. Les intervenants estiment que l'Europe dispose encore d'atouts majeurs grâce à son marché de 450 millions de consommateurs et à sa capacité à négocier collectivement.
Pendant plusieurs décennies, la mondialisation a été le moteur principal de l'expansion économique mondiale. Fondée sur la baisse des barrières commerciales, l'essor des chaînes de valeur internationales et la circulation croissante des capitaux, elle a profondément transformé les économies et les sociétés. Pourtant, depuis la crise financière de 2008, puis les chocs du Covid-19, de la guerre en Ukraine et des tensions sino-américaines, ce modèle semble entrer dans une nouvelle phase. NOS INVITÉS Elvire Fabry, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l'Institut Jacques Delors et Rapporteure du groupe de travail sur les relations entre l'Union européenne et la Chine. Son expertise : Commerce international. Souveraineté économique européenne. Relations commerciales UE-Chine. Réorganisation des chaînes d'approvisionnement mondiales. Christophe Rodrigues, professeur d'économie et de sciences sociales en classes préparatoires et à l'École normale supérieure de Lyon. Son expertise : Mondialisation. Gouvernance économique mondiale. Histoire économique. Politiques industrielles. Il est co-auteur de l'ouvrage La mondialisation fragmentée, Comprendre les mutations de l'économie mondiale (DBS). Eric Keslassy, professeur d'économie et de sciences sociales à LPA. Son expertise : Sociologie économique. Inégalités. Conséquences sociales de la mondialisation. Relations entre économie et politique. Pauline Pic, titulaire de la Chaire de géopolitique des mers et des océans à l'Université du Québec à Rimouski. Son expertise : Géopolitique maritime. Routes commerciales mondiales. Enjeux stratégiques des océans. Ressources marines et transition énergétique. Les grandes thématiques abordées 1. La mondialisation : une histoire ancienne Les intervenants rappellent que la mondialisation ne date pas des années 1990. Une première phase d'intégration économique existe déjà à la fin du XIXᵉ siècle, avec l'intensification des échanges commerciaux et financiers entre les grandes puissances. Les économistes soulignent qu'il existe depuis toujours une tension entre deux réalités : les bénéfices de l'ouverture économique ; la crainte d'une perte de souveraineté des États. Cette opposition traverse toute l'histoire économique moderne. 2. L'âge d'or de l'hypermondialisation Les années 1990-2007 constituent ce que l'économiste Dani Rodrik appelle « l'hyperglobalisation ». Cette période est marquée par : l'ouverture massive des marchés ; l'explosion des chaînes de valeur mondiales ; la montée en puissance des multinationales ; la globalisation financière. L'entrée de la Chine dans l'économie mondiale accélère fortement ce mouvement. Les entreprises délocalisent leur production pour réduire les coûts et les échanges internationaux atteignent des niveaux inédits. 3. La crise de 2008 : un tournant majeur Pour Christophe Rodrigues et Eric Keslassy, la crise financière de 2008 marque le début d'une nouvelle époque. Elle révèle plusieurs faiblesses : des inégalités croissantes ; une gouvernance mondiale insuffisante ; une dépendance excessive à certains marchés ; une défiance grandissante envers la mondialisation. Les intervenants considèrent que les difficultés actuelles ne sont pas nées avec Donald Trump mais s'inscrivent dans une tendance plus ancienne de repli économique et politique. 4. Les États-Unis remettent en cause le modèle L'émission revient longuement sur la politique commerciale américaine. Selon l'administration Trump, la mondialisation aurait : affaibli l'industrie américaine ; détruit des emplois industriels ; renforcé la dépendance envers la Chine. Les invités nuancent fortement cette analyse. Ils rappellent que les États-Unis restent parmi les grands gagnants de la mondialisation, notamment dans les services et les technologies. Ils soulignent également que les droits de douane pénalisent souvent les entreprises et consommateurs américains eux-mêmes. 5. La Chine, grande gagnante de la mondialisation La Chine apparaît comme le pays ayant le mieux profité de l'ouverture des marchés mondiaux. Les intervenants expliquent qu'elle est passée : d'une économie à bas coûts ; à une puissance technologique de premier plan. Aujourd'hui, elle domine de nombreux secteurs industriels : batteries ; véhicules électriques ; panneaux solaires ; terres rares ; raffinage de minerais stratégiques. La Chine représente déjà plus du tiers de la production manufacturière mondiale et pourrait encore accroître son poids dans les prochaines années. 6. Une mondialisation qui se réorganise Pour Elvire Fabry, il n'y a pas de véritable démondialisation. Les flux commerciaux continuent d'exister mais changent de forme. Les entreprises cherchent désormais : à diversifier leurs fournisseurs ; à sécuriser leurs approvisionnements ; à réduire certains risques géopolitiques. Des concepts comme : nearshoring ; friendshoring ; relocalisation partielle ; prennent de l'importance. L'objectif n'est plus seulement la recherche du coût le plus faible, mais aussi la résilience des chaînes de valeur. 7. Les océans, colonne vertébrale de la mondialisation Avec Pauline Pic, l'émission aborde la dimension maritime de la mondialisation. Quelques chiffres rappellent l'importance stratégique des mers : environ 80 % du commerce mondial passe par voie maritime ; près de 90 % du trafic Internet mondial transite par des câbles sous-marins ; les grands détroits restent des points de passage essentiels. Les tensions actuelles autour du détroit d'Ormuz illustrent la fragilité de ces infrastructures mondiales. 8. La bataille mondiale pour les ressources stratégiques Les intervenants évoquent l'importance croissante : des minerais critiques ; des terres rares ; des métaux nécessaires à la transition énergétique. La Chine dispose d'une avance considérable : extraction ; raffinage ; transformation industrielle. Cette situation pousse l'Union européenne à développer : ses propres capacités industrielles ; le recyclage ; des partenariats avec des pays tiers. L'enjeu est d'éviter de nouvelles dépendances stratégiques. 9. Les perdants de la mondialisation L'émission revient également sur les conséquences sociales du phénomène. Les invités rappellent que la mondialisation a produit : des gagnants... consommateurs bénéficiant de prix plus bas ; entreprises exportatrices ; grandes métropoles ; secteurs technologiques. ...mais aussi des perdants ouvriers touchés par les délocalisations ; territoires industriels fragilisés ; classes moyennes confrontées à la concurrence internationale. Eric Keslassy souligne qu'aujourd'hui même les emplois qualifiés et les ingénieurs peuvent être concernés par la compétition mondiale. 10. Quel avenir pour l'Europe ? L'une des conclusions majeures de l'émission concerne l'Union européenne. Pour les invités, l'Europe doit : renforcer sa politique industrielle ; investir dans l'innovation ; sécuriser ses approvisionnements ; développer des partenariats commerciaux diversifiés ; préserver une forme de multilatéralisme. L'objectif n'est pas l'autarcie mais une souveraineté économique mieux maîtrisée. Les intervenants estiment que l'Europe dispose encore d'atouts majeurs grâce à son marché de 450 millions de consommateurs et à sa capacité à négocier collectivement.
Coupe du Monde 2026 : Jour J ! À six heures du coup d'envoi du Mondial, je vous présente les 26 storylines qui retiennent mon attention.
durée : 00:05:15 - Le 6/9 de l'été - par : Renaud Blanc - La Coupe du monde de football c'est le grand sujet de nos journaux ce matin, grand sujet et grand malaise.. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Pourquoi certaines enseignes réussissent-elles là où d'autres échouent, parfois à quelques centaines de mètres de distance ?Derrière cette question se cache un sujet dont on parle finalement assez peu : les flux.Chaque jour, des millions de consommateurs se déplacent, modifient leurs habitudes, changent leurs parcours et redessinent progressivement la carte du commerce. Pour les enseignes, les investisseurs ou les collectivités, comprendre ces mouvements est devenu un enjeu stratégique.Pour en parler, je reçois Pauline Paris, Chief Marketing Officer de MyTraffic, entreprise française spécialisée dans l'analyse des flux piétons et automobiles à partir de données géospatiales.Au cours de cette conversation, nous explorons ce que l'analyse des flux nous apprend sur les transformations du commerce. Nous revenons sur l'évolution des centres-villes depuis le Covid, l'impact des nouvelles mobilités, les secteurs actuellement en forte croissance comme le pet care, le wellness ou les loisirs, mais aussi sur la manière dont les enseignes utilisent la donnée pour choisir leurs implantations, adapter leur offre et mesurer leur performance.Une discussion passionnante qui montre que derrière chaque ouverture de magasin, chaque succès commercial ou chaque transformation urbaine, il y a souvent une même question : où sont les consommateurs, et comment évoluent leurs déplacements ?Bonne écoute, toujours sans coupure !Pour suivre Les Digital Doers :LinkedIn | Insta | Facebook | Tiktok | WhatsApp | Site webHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Ilan Gabet, étudiant en droit. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Invité: Pierre William Johnson. Le thé est la boisson la plus consommée au monde, après lʹeau. Prendre le thé est pour beaucoup dʹentre nous un rituel apaisant. Mais que savons-nous réellement de la culture de cette infusion, des mains qui cueillent ses feuilles aux enjeux de sa production? Quels sont les mécanismes qui ont démocratisé cette boisson? Quelles solutions trouver pour un thé équitable et durable? Tribu accueille Pierre William Johnson, socio-économiste, consultant et auteur. Il signe ce livre, "Thé: lʹenvers de la tasse. Enjeux sociaux et environnementaux de la filière thé", aux éditions Charles Léoplod Mayer.
Ecoutez 2 minutes pour comprendre avec Cédric Chasseur du 17 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Radio Foot internationale ce mardi 12 mai 2026, émission à 16h10 T.U. - Rediffusion à 21h10 T.U. À la Une : - Ligue 1 : RC Lens/PSG, affiche de prestige demain (13 mai) entre champions sortants et leurs dauphins Sang et Or, d'ores et déjà assurés de disputer la Ligue des Champions. ; - Premier League, le dénouement est proche ! ; - Liga : le FC Barcelone mate le Real Madrid et garde sa couronne ! - Ligue 1 : RC Lens/PSG, affiche de prestige demain (13 mai) entre champions sortants et leurs dauphins Sang et Or, d'ores et déjà assurés de disputer la Ligue des champions. Une lutte pour le titre écornée par un report de match qui a fait parler ? Des Artésiens récompensés. Entre autres, le coach Pierre Sage et le gardien Robin Risser, aux trophées UNFP. Sans oublier Mamadou Sangaré, vainqueur de l'édition 2026 du Prix Marc-Vivien Foé. - Gestion des effectifs pour une fin de saison chargée. La Coupe de France pour les Nordistes, la finale de C1 pour les Rouge et Bleu, qui devront ménager les joueurs en prévision du rendez-vous de Budapest. - Premier League, le dénouement est proche ! Enjeux des ultimes matches d'Arsenal et de Manchester City. Faux pas interdit pour les Sky Blues qui reçoivent Crystal Palace demain (match en retard de la 31è journée) et peuvent revenir à 2 points des leaders. - Arsenal sort indemne d'un match capital mais piégeux à West Ham. Les locaux frustrés dans les arrêts de jeu. Le but de Callum Wilson, finalement refusé après un long examen vidéo, aurait bien aidé les Hammers qui fleurtent avec la relégation. Le but victorieux de Trossard, crucial pour les Gunners ? - Liga : le FC Barcelone mate le Real Madrid et garde sa couronne ! Le Camp Nou accueillait le Clasico pour la 1ère fois depuis 3 ans. Les joueurs d'Hansi Flick - présent sur le banc malgré la disparition de son père - ont plié la rencontre en 20 minutes, affirmant leur domination actuelle sur les rivaux. Quasi sans faute des Blaugranas depuis le revers de fin octobre au Bernabéu. (23 victoires et 2 défaites). Les Merengues paient une saison trop irrégulière, chaotique sur le terrain comme en dehors. Pour débattre avec Annie Gasnier : Nabil Djellit, Said Amdaa et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno et Quentin Moulin. - Préparation : David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot internationale ce mardi 12 mai 2026, émission à 16h10 T.U. - Rediffusion à 21h10 T.U. À la Une : - Ligue 1 : RC Lens/PSG, affiche de prestige demain (13 mai) entre champions sortants et leurs dauphins Sang et Or, d'ores et déjà assurés de disputer la Ligue des Champions. ; - Premier League, le dénouement est proche ! ; - Liga : le FC Barcelone mate le Real Madrid et garde sa couronne ! - Ligue 1 : RC Lens/PSG, affiche de prestige demain (13 mai) entre champions sortants et leurs dauphins Sang et Or, d'ores et déjà assurés de disputer la Ligue des champions. Une lutte pour le titre écornée par un report de match qui a fait parler ? Des Artésiens récompensés. Entre autres, le coach Pierre Sage et le gardien Robin Risser, aux trophées UNFP. Sans oublier Mamadou Sangaré, vainqueur de l'édition 2026 du Prix Marc-Vivien Foé. - Gestion des effectifs pour une fin de saison chargée. La Coupe de France pour les Nordistes, la finale de C1 pour les Rouge et Bleu, qui devront ménager les joueurs en prévision du rendez-vous de Budapest. - Premier League, le dénouement est proche ! Enjeux des ultimes matches d'Arsenal et de Manchester City. Faux pas interdit pour les Sky Blues qui reçoivent Crystal Palace demain (match en retard de la 31è journée) et peuvent revenir à 2 points des leaders. - Arsenal sort indemne d'un match capital mais piégeux à West Ham. Les locaux frustrés dans les arrêts de jeu. Le but de Callum Wilson, finalement refusé après un long examen vidéo, aurait bien aidé les Hammers qui fleurtent avec la relégation. Le but victorieux de Trossard, crucial pour les Gunners ? - Liga : le FC Barcelone mate le Real Madrid et garde sa couronne ! Le Camp Nou accueillait le Clasico pour la 1ère fois depuis 3 ans. Les joueurs d'Hansi Flick - présent sur le banc malgré la disparition de son père - ont plié la rencontre en 20 minutes, affirmant leur domination actuelle sur les rivaux. Quasi sans faute des Blaugranas depuis le revers de fin octobre au Bernabéu. (23 victoires et 2 défaites). Les Merengues paient une saison trop irrégulière, chaotique sur le terrain comme en dehors. Pour débattre avec Annie Gasnier : Nabil Djellit, Said Amdaa et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno et Quentin Moulin. - Préparation : David Fintzel/Pierre Guérin.
durée : 00:04:14 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Au détroit d'Ormuz, c'est l'un des points névralgiques du commerce mondial qui vacille. Mais qu'en est-il de l'économie maritime, directement en première ligne ?... Pour décrypter ces enjeux, Cyrille Poirier Coutansais, directeur du département recherche au Centre d'Études Stratégiques de la Marine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:55:05 - Les interviews d'Inter - par : Thomas Snégaroff - Quel est le bilan de la décennie macroniste ? Quels seront les enjeux politiques de la campagne présidentielle ? Et à quoi aspirent vraiment les Français ? Débat avec le politologue, Luc Rouban, la sociologue, Guénaëlle Gault, et Renauld Meltz, historien. - réalisation : Natacha Polony, Gilles Finchelstein, Marie Merier, Mathilde Khlat - invités : Luc Rouban Directeur de recherche au CNRS à Sciences Po Paris, Renaud Meltz Historien, professeur des universités, directeur de recherche au CNRS, Guénaëlle Gault Directrice générale de l'ObSoCo, l'Observatoire société et consommation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Radio Foot ce mercredi à 16h10 T.U. (rediffusion à 21h T.U.). À la Une : - Coupe de France, la fête à Bollaert ! ; - La Ligue 1, leader du « Big 5 » ! ; - La course à la présidence de la FECOFA. - Coupe de France, la fête à Bollaert ! Lens élimine Toulouse et attend son adversaire en finale le 22 mai 2026. Soulever le trophée pour la 1ère fois, gagner le championnat. Le public Sang et Or, en communion avec ses joueurs sur le terrain à la fin du match, rêve de doublé. Le RCL, vent de fraîcheur sur la L1, équipe sans stars hormis Florian Thauvin. Pierre Sage, un entraîneur issu du monde amateur, qui rebondit en Artois après l'OL, comment expliquer la réussite de ce collectif nordiste, seul à rivaliser avec le PSG ? Nous serons avec une légende du Racing, Roger Boli. - La Ligue 1 leader du « Big 5 » ! En termes de temps de jeu effectif (55,9%). Selon une étude du CIES (Centre international d'études du sport), qui a calculé le pourcentage réel de temps où le jeu est actif, ce sont les championnats français et allemands qui sont les plus fluides. L'étude montre aussi que le foot est moins continu qu'on ne le pense. Étonnement, la Premier League ferme la marche (53,1%). L1 et Bundesliga, PSG et Bayern, des équipes associées à un jeu intense et direct. Avec des phases de possession qui favorisent la continuité. - La course à la présidence de la FECOFA. 9 dossiers de candidature que la Commission électorale va étudier, avant de publier sa liste définitive le 11 mai 2026. Le scrutin est prévu 9 jours plus tard. Enjeux : sortir de la crise et restaurer la légitimité. 9 profils aux parcours différents (anciens joueurs, cadres de l'appareil, dirigeants de terrain), aux intérêts divergents ? Ces candidatures permettront-elles un renouveau du football congolais, ou va-t-on reconduire les vieux équilibres ? Autour d'Annie Gasnier : Youssouf Mulumbu, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot ce mercredi à 16h10 T.U. (rediffusion à 21h T.U.). À la Une : - Coupe de France, la fête à Bollaert ! ; - La Ligue 1, leader du « Big 5 » ! ; - La course à la présidence de la FECOFA. - Coupe de France, la fête à Bollaert ! Lens élimine Toulouse et attend son adversaire en finale le 22 mai 2026. Soulever le trophée pour la 1ère fois, gagner le championnat. Le public Sang et Or, en communion avec ses joueurs sur le terrain à la fin du match, rêve de doublé. Le RCL, vent de fraîcheur sur la L1, équipe sans stars hormis Florian Thauvin. Pierre Sage, un entraîneur issu du monde amateur, qui rebondit en Artois après l'OL, comment expliquer la réussite de ce collectif nordiste, seul à rivaliser avec le PSG ? Nous serons avec une légende du Racing, Roger Boli. - La Ligue 1 leader du « Big 5 » ! En termes de temps de jeu effectif (55,9%). Selon une étude du CIES (Centre international d'études du sport), qui a calculé le pourcentage réel de temps où le jeu est actif, ce sont les championnats français et allemands qui sont les plus fluides. L'étude montre aussi que le foot est moins continu qu'on ne le pense. Étonnement, la Premier League ferme la marche (53,1%). L1 et Bundesliga, PSG et Bayern, des équipes associées à un jeu intense et direct. Avec des phases de possession qui favorisent la continuité. - La course à la présidence de la FECOFA. 9 dossiers de candidature que la Commission électorale va étudier, avant de publier sa liste définitive le 11 mai 2026. Le scrutin est prévu 9 jours plus tard. Enjeux : sortir de la crise et restaurer la légitimité. 9 profils aux parcours différents (anciens joueurs, cadres de l'appareil, dirigeants de terrain), aux intérêts divergents ? Ces candidatures permettront-elles un renouveau du football congolais, ou va-t-on reconduire les vieux équilibres ? Autour d'Annie Gasnier : Youssouf Mulumbu, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
C dans l'air l'invité du 20 avril Bruno Jeudy, directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche. Le patron du Rassemblement national Jordan Bardella a déjeuné aujourd'hui avec le bureau exécutif du Medef. Un déjeuner organisé à l'initiative de la principale organisation patronale de France qui est désireuse de discuter avec tous les responsables politiques sans exception. C'est la première fois que le RN est reçu par les instances du Medef. À cette occasion, Marine Le Pen et Jordan Bardella annoncent vouloir "lever les verrous normatifs qui freinent le développement économique". Une rencontre qui s'inscrit dans la campagne du parti pour la course à l'Elysée en 2027. Un scrutin qui compte déjà beaucoup de candidats, à l'image de Bruno Retailleau, largement désigné candidat par les adhérents du parti Les Républicains hier. De son côté, l'ancien président de la République et actuel député François Hollande a accordé un grand entretien à l'hebdomadaire Marianne. "Je me prépare", a-t-il indiqué. Des ambitions... et des attentes de la part des Français...Selon un sondage Elabe pari dans la Tribune dimanche, la qualité principale du président de la République doit être l'honnêteté, suivie de l'écoute, puis du courage.
Le Paris Saint-Germain souhaite devenir propriétaire du Parc des Princes, un stade emblématique qui appartient à la Ville de Paris. Relancées avec l'arrivée du maire Emmanuel Grégoire, les discussions mettent en lumière des enjeux économiques, politiques et urbains considérables. « Paris SG ! Tout ensemble on chantera ! Cet amour qu'on a pour toi ! Et qui ne cessera jamais ! ». Le chant des supporters du Paris Saint-Germain résonne dans l'enceinte mythique du Parc des Princes. Mais derrière cette image se cache un important enjeu économique : le club veut devenir propriétaire de son stade, aujourd'hui détenu par la Ville de Paris. Longtemps opposée à une vente, la municipalité a rouvert le dialogue avec l'arrivée du maire Emmanuel Grégoire. Un tournant majeur dans un dossier bloqué depuis plusieurs années. Car pour un club moderne, posséder son stade est devenu stratégique. Le football est désormais une industrie où les clubs fonctionnent comme des entreprises globales. Le stade en est le cœur économique. Aujourd'hui, le PSG reste locataire. Il paie un loyer et ne maîtrise pas totalement l'exploitation du Parc des Princes. Pourtant, les revenus générés les jours de match sont considérables : billetterie, loges VIP, restauration, merchandising ou encore publicité représentent plus de 130 millions d'euros par an, malgré une capacité limitée à moins de 50 000 places. À lire aussiLigue des champions: le Qatar a-t-il atteint ses objectifs avec le Paris Saint-Germain? Un désaccord profond entre logique économique et patrimoine Pour le PSG, l'objectif est clair : agrandir le stade pour accueillir davantage de spectateurs et augmenter ses revenus. Mais sans être propriétaire, le club se heurte à des contraintes importantes. L'argument est simple. Paris est un grand club européen évoluant dans un stade de taille moyenne, quand certains de ses concurrents disposent d'enceintes pouvant accueillir jusqu'à 80 000 personnes. Face à cela, la mairie défend une vision différente. Le Parc des Princes n'est pas seulement un actif économique, c'est aussi un symbole fort de l'histoire parisienne et un élément du patrimoine public. Cette opposition se retrouve dans la question du prix. Le PSG estime la valeur du stade autour de 200 millions d'euros, tandis que la Ville évoque une fourchette entre 350 et 400 millions. Derrière cet écart se dessinent deux visions, celle d'un équipement évalué selon sa rentabilité économique, et celle d'un lieu chargé d'histoire et de valeur symbolique. Un projet urbain et des alternatives à un milliard d'euros Les négociations ne concernent pas uniquement le stade, mais aussi tout le quartier de la porte de Saint-Cloud. L'urbanisme devient un enjeu central, avec des projets de transformation qui ne coïncident pas toujours entre le club et la municipalité. Pour faire pression, le PSG explore des solutions alternatives. Le club envisage notamment la construction d'un nouveau stade en banlieue parisienne, accompagné d'un vaste complexe immobilier. Mais un tel projet représenterait un investissement colossal, de l'ordre d'un milliard d'euros, pour des années de travaux et de procédures. Reste une dimension essentielle, qui dépasse les considérations économiques: l'identité du club. Car pour beaucoup, le PSG sans le Parc des Princes perdrait une part de son âme. Le stade est bien plus qu'une infrastructure. C'est une mémoire, une culture, un symbole. Une preuve, aussi, que dans le football comme ailleurs, l'économie ne peut pas tout. À lire aussiLigue des champions: le Paris Saint-Germain s'offre la demi-finale en éliminant Liverpool
durée : 00:59:03 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Après une campagne tendue, marquée par les scandales de corruption, l'ingérence russe, américaine et la crise économique, les Hongrois s'apprêtent à voter aux élections législatives. Viktor Orbán peut-il tomber ? Quels sont les enjeux de ce scrutin crucial, pour le pays et pour l'Europe ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Antonela Capelle-Pogăcean Chargée de recherche Sciences Po au CERI (Centre d'Etudes et de Recherches Internationales) et enseignante à Sciences Po Dijon; Pierre Vimont Ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis, ancien secrétaire général exécutif du Service européen pour l'action extérieure, chercheur associé au think tank Carnegie Europe; Paul Gradvohl Historien, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie; Assen Slim Économiste, professeur à l'Inalco et à l'Essca
durée : 00:05:17 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Premier ministre Viktor Orbán fait face à une opposition grandissante avant le vote du dimanche 12 avril qui renouvellera pour quatre ans les 199 membres de l'Assemblée nationale. Professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paul Gradvohl revient sur les enjeux de ce scrutin décisif. - invités : Paul Gradvohl Historien, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie
Bienvenue dans un nouvel épisode Parole de Pro, les épisodes du Chantier dans lesquels j'interviewe des professionnels de la rénovation et de la maison, qui vous partagent leurs conseils d'experts sur LE sujet sur lequel ils sont spécialisés.Il y a un sujet qui nous concerne tous lorsqu'on fait des travaux petits ou gros, c'est la peinture. Mais je trouve qu'il est difficile de savoir comment faire un choix éclairé pour sa peinture, notamment en termes d'écologie, car on ne sait pas toujours ce qui se cache derrière les étiquettes. COV et classement A+, peinture bas carbone, peinture biosourcée, tous ces termes ne sont pas toujours très clairs, on ne sait pas ce qu'ils signifient vraiment, alors pour bien comprendre ce qu'il y a dans les pots de peinture, je suis allée voir des experts.Chez Unikalo, on prend le sujet très au sérieux depuis des dizaines d'années, ce sont les pionniers depuis longtemps sur la peinture biosourcée par exemple, et maintenant également sur le sujet de la peinture recyclée et circulaire avec leur gamme Circouleur. Alors ouvrez grand les oreilles, et plongez avec moi dans le monde de la peinture et de ses enjeux environnementaux, vrai sujet sur lequel bien se renseigner quand on se lance dans des travaux... avec Unikalo. Bonne écoute !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- Découvrez les peintures Unikalo : https://unikalo.com- Suivre Unikalo sur Instagram : @peinturesunikalo- Suivre Le Chantier sur Instagram : @lechantierpodcast- Si vous aimez ce podcast, vous pouvez laisser 5 étoiles ⭐⭐⭐⭐⭐ et votre avis en quelques mots sur Apple Podcasts ou Spotify, ça m'aide énormément !Production & montage : Anne PontyÉpisode diffusé le : 27 mars 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:54 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Mette Frederiksen, la Première ministre danoise, a convoqué des élections législatives anticipées ce mardi 24 mars. En pleine campagne, elle a notamment défendu le retour de l'impôt sur la fortune. Une proposition qui fait débat dans le royaume scandinave.
A quelques jours du second tour des municipales, l'issue du scrutin reste très incertaine dans plusieurs villes, dont Paris. Le retrait de Sarah Knafo, candidate Reconquête et la fusion de la liste Horizons, redonne des espoirs à la candidate LR, Rachida Dati. A un an de la présidentielle, ces municipales sont considérées comme un test pour certains partis, comme le RN, mais aussi pour la gauche, qui s'est alliée aux insoumis dans plusieurs villes de France. Ce pari sera-t-il gagnant pour le PS ?
C dans l'air l'invité du 11 mars est Jérôme Jaffré, politologue et chercheur associé au Cevipof.Ce dimanche a lieu le premier tour des élections municipales, dans les 34.904 communes françaises. Dans les cinq plus grandes villes de France, les enjeux du scrutin rejoignent le débat national : dispersion des votes, question des alliances à gauche après les multiples polémiques qui ont visé LFI, montée de l'extrême droite. A Paris, la succession d'Anne Hidalgo est en jeu. Son ancien premier adjoint, le socialiste Emmanuel Grégoire, allié aux Écologistes et aux communistes, semble faire la course en tête dans plusieurs sondages, devant la prétendante à droite, l'ancienne ministre Rachida Dati (LR). A Marseille, la question du positionnement de La France insoumise s'annonce cruciale : le maire sortant Benoît Payan, qui mène une liste d'union des gauches hors LFI, a demandé le désistement de son candidat, Sébastien Delogu, s'il arrivait derrière lui au premier tour.