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Coupe du Monde 2026 : Jour J ! À six heures du coup d'envoi du Mondial, je vous présente les 26 storylines qui retiennent mon attention.
Faut-il sacrifier l'environnement sur l'autel du social et de l'économie ? Non, répond Gérard Mardiné dans un ouvrage intitulé "L'économie, ça sert d'abord à sauver la planète", aux éditions RioBravo. L'ancien secrétaire général de la CFE-CGC y développe une vision global des trois enjeux environnementaux, sociaux et économiques, à rebours des politiques néolibérales, qu'il fustige avec panache ! Alors que s'ouvre aujourd'hui le congrès confédéral de la CFE-CGC, retrouvez notre interview dans ce podcast.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature à la présidentielle et a tenu un grand meeting à Saint-Denis, dimanche 7 juin. L'événement s'est déroulé sur l'esplanade de la basilique des rois de France, et a réuni 26 000 participants. Rodrigo Arenas, député LFI de Paris, y a participé. Il explicite en quoi consiste le concept de "nouvelle France". Il aborde également, avec Pierre-Hugues Dubois, l'enseignement catholique, l'affaire Lyhanna et le positionnement de La France Insoumise face au Rassemblement National. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée du «Buzz TV» dans le cadre de la promotion de sa nouvelle émission «Au nom du vivant» sur LCP, la journaliste a livré un message en faveur d'une meilleure prise en compte des enjeux écologiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il aura suffi d’un adolescent de quinze ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes de l’Agence nationale des titres sécurisés. Le pseudonyme « breach3d » restera dans les annales de la cybersécurité publique française, moins pour la sophistication du geste que pour ce qu’il révèle sur l’état réel des systèmes d’information de l’État. Paul-Olivier Gibert, ancien président de l’AFCDP et fondateur de POG Consulting, a adressé dès les premières heures une analyse lucide de l’incident. Il n’y cherchait ni sensationnalisme ni procès à charge, mais une lecture de fond : ce que la récurrence de ces accidents dit sur la relation de confiance numérique entre l’État et ses citoyens. Piratage de l’ANTS, quand l’État numérique perd sa présomption de sécurité Il aura suffi d’un adolescent de 15 ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes. Image Midjourney Une faille aussi basique qu’elle est révélatrice La technique exploitée porte un nom barbare, « Insecure Direct Object Reference » (IDOR), mais son principe est d’une simplicité déconcertante. Imaginez un vestiaire de piscine dont les consignes seraient numérotées séquentiellement et dont la serrure accepterait n’importe quel numéro entré au clavier, sans vérifier que l’utilisateur est bien le titulaire du casier. C’est exactement le mécanisme qu’a exploité l’adolescent. En faisant varier un identifiant dans une requête, il pouvait parcourir en force brute l’ensemble des dossiers. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié cette faille d’« agaçante » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026, précisément parce qu’elle figure parmi les premières vérifications lors de tout audit de sécurité sérieux. Paul-Olivier Gibert formule la chose sans circonvolutions : des dispositions qui auraient dû être naturelles n’ont tout simplement pas été prises. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié de piratage de l’ANTS d’« agaçant » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026. Image Midjourney. Ce qui rend l’affaire plus préoccupante encore, c’est la chronologie : des alertes auraient circulé sur le dark web dès septembre 2025, soit sept mois avant les faits. Si l’État a été averti et n’a pas réagi, la question de la chaîne de vigilance interne se pose avec une acuité particulière. Les données les plus critiques épargnées… ouf ! La bonne nouvelle, et elle existe, est que les données les plus critiques, celles liées aux documents d’identité, n’auraient pas été compromises par cette faille spécifique. Ce qui a été exposé, noms, prénoms, adresses électroniques, est néanmoins suffisant pour alimenter des campagnes de phishing ciblées et des tentatives d’usurpation d’identité. L’administrateur de l’AFCDP en sait quelque chose : victime lui-même d’une fuite chez un opérateur télécom, il a subi pendant des mois des tentatives d’escroquerie exploitant ses références bancaires et ses coordonnées. « Avec moi, ça n’a pas marché, » dit-il, avant d’ajouter que pour des personnes moins habituées à ces pratiques, les conséquences peuvent être extrêmement déstabilisantes. Piratage de l’ANTS : une série noire qui ne doit rien au hasard Le piratage de l’ANTS ne survient pas dans un vide. Il s’inscrit dans une série qui commence à ressembler à un problème structurel. La fuite FICOBA de janvier 2026 a exposé 1,2 million de comptes bancaires. L’attaque contre France Travail en 2024 avait touché l’ensemble des inscrits sur vingt ans, avec numéros de sécurité sociale, adresses et numéros de téléphone. ÉduConnect a subi ses propres déboires. La Commission européenne elle-même a connu un incident similaire, et il lui a fallu cinq jours pour s’en apercevoir, alors que les directives de sécurité imposent un délai de vingt-quatre heures. Piratage de l’ANTS, connaît-on les « usual suspects » ? L’Etat ne porte pas de pancarte. Image Gemini Le Premier ministre Sébastien Lecornu a eu le mérite de nommer le problème clairement : les fonctions numériques des ministères ont été délaissées budgétairement, accumulant une dette technique importante. La Cour des comptes avait d’ailleurs signalé au ministère de l’Intérieur qu’il négligeait régulièrement ses investissements numériques. Ce que Paul-Olivier Gibert souligne, c’est que ce diagnostic, juste dans son principe, ne vaut que s’il est suivi d’effets réels. 80% des violations de données évitables La CNIL, sous la présidence de Marie-Laure Denis, n’est pas plus rassurante sur ce point. Dans son rapport annuel 2025 publié le 18 mai 2026, elle estimait que 80 % des violations de données auraient pu être évitées avec trois mesures de base : des systèmes robustes, une détection d’anomalies et une hygiène numérique élémentaire. Le secteur public représente désormais 20 % des violations de données notifiées à la Commission, contre 11 % en 2023. La progression est logique selon Paul-Olivier : les systèmes publics cumulent les failles les plus accessibles et les données les plus précieuses pour les opérations de fraude. La question des responsabilités, ou l’art de diluer l’imputabilité C’est là que l’analyse prend une dimension qui dépasse la technique. Un RSSI du secteur privé interrogé dans le cadre de cette affaire a résumé la situation avec une franchise brutale : « Si l’un de nos développeurs livrait en production une API exposée à une faille IDOR sur des données personnelles, il perdrait son poste dans la journée. Et moi, presque dans la même semaine. » Paul-Olivier ne prône pas l’application mécanique de cette logique au secteur public, dont le régime statutaire est fondamentalement différent du droit du travail contractuel. Mais il ne peut pas ignorer que des négligences avérées, connues parfois de longue date, ne semblent appeler aucune conséquence personnelle. La difficulté tient en partie à l’architecture même de l’État contemporain. L’ANTS n’est pas le ministère de l’Intérieur. C’est un établissement public administratif, une entité distincte dans la longue chaîne d’agences, d’opérateurs et d’autorités indépendantes qui composent ce qu’on appelle commodément « l’État ». Un rapport sénatorial de 2024 sur l’agencification a pointé explicitement cette « dilution des responsabilités » et l’émergence d’un « État à côté de l’État » qui affecte la lisibilité de l’action publique. Quand tout le monde est responsable, personne ne l’est vraiment. Paul-Olivier Gibert a partagé son point de vue sur le piratage de l’ANTS avec nous Paul-Olivier formule ce paradoxe ainsi : « l’État a une responsabilité particulière à l’égard des Français, » pour reprendre les termes employés par Marie-Laure Denis lors de la présentation de ce même rapport annuel 2025, mais encore faut-il savoir qui incarne concrètement cette responsabilité quand quelque chose se passe mal. La réponse reste troublante de flou. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que la faille de l’ANTS était connue en interne et que rien n’avait été fait pour la corriger. 200 millions d’euros : rustine ou viatique ? C’est précisément le risque que pointe le fondateur de POG Consulting face à l’annonce des 200 millions d’euros débloqués par Sébastien Lecornu au lendemain de l’incident. La ministre en charge du numérique avait elle-même jugé la somme insuffisante. Paul-Olivier ne conteste pas l’utilité d’un tel investissement, mais il en conditionne l’efficacité à quelque chose que l’argent seul ne peut pas acheter. « S’il s’agit de changer une culture, ça ne se mesure pas en millions. Ça coûte des millions, mais ce n’est pas le bon mode d’évaluation. »— Paul-Olivier Gibert La dette technique accumulée depuis plusieurs dizaines d’années dans les systèmes d’information publics ne se solde pas avec un chèque. Elle suppose d’abord une prise de conscience, à tous les niveaux de décision, de l’importance stratégique et démocratique de ces systèmes. Sans cette conscience préalable, les crédits seront absorbés par des opérations de communication ou des audits partiels, sans transformation durable. Le rapport annuel 2025 de la CNIL le dit clairement : la plupart des problèmes recensés ne relèvent pas d’attaques d’une sophistication extrême. Ce sont des postures de sécurité élémentaires qui n’ont pas été adoptées. Le vrai défi n’est donc pas financier en première instance. Il est culturel et managérial. Piratage de l’ANTS : la culture comme angle mort C’est peut-être là le point le plus inconfortable de l’analyse. Paul-Olivier Gibert observe qu’on n’a jamais vu un directeur des systèmes d’information accéder à la direction d’une administration centrale. On a vu des directeurs d’administration centrale devenir ministres. Le numérique reste, dans la culture administrative française, un domaine technique subordonné, géré par des spécialistes que les décideurs ne comprennent pas vraiment et dont ils sous-estiment structurellement les alertes. Dans les entreprises privées, la compréhension des enjeux liés à l’activité technique du métier est (un peu plus) intégrée à la culture managériale. Elle ne l’est pas dans les administrations d’État. Ce fossé culturel explique en partie pourquoi des décideurs publics de haut niveau ne visualisent pas concrètement les conséquences d’une faille de sécurité informatique. La cybersécurité reste pour eux un « détail technique » dont ils ne mesurent l’importance qu’une fois l’incident survenu. Pour ma part, je note que la réforme annoncée par le gouvernement, avec la fusion de la DINUM dans un ensemble institutionnel remanié, soulève davantage de questions qu’elle n’en résout. Changer les noms ne change pas les cultures. La vraie question est de savoir si ces restructurations s’accompagneront d’une modification des modes de travail et de recrutement, sans oublier la valorisation des compétences numériques au sein de l’État. Et, à mon humble avis, il reste à savoir si les responsables opérationnels seront désormais évalués sur leur performance en matière de sécurité des données au même titre que sur leurs résultats habituels. La confiance numérique et le parallèle du consentement à l’impôt L’angle conceptuel que Paul-Olivier Gibert introduit dans ce débat mérite qu’on s’y attarde. Le consentement à l’impôt, concept forgé au XIXe siècle pour qualifier l’acceptation par les citoyens de leur participation au financement de l’État, trouve aujourd’hui un pendant numérique. Dans une société de plus en plus digitalisée, les citoyens confient à l’État, de manière obligatoire et non négociable, un volume croissant de données personnelles sensibles. En échange, ils attendent une protection de niveau comparable à ce qu’offrent les acteurs privés de référence. Ce parallèle est plus pertinent qu’il n’y paraît. Un opérateur télécom qui laisse fuire des données bancaires s’expose à la défiance de ses clients, qui peuvent se tourner vers un concurrent. L’ANTS, elle, est en situation de monopole absolu. On n’a pas le choix de l’interlocuteur pour renouveler un passeport ou un permis de conduire. Ce monopole crée une responsabilité spécifique et renforcée. Comme l’administrateur de l’AFCDP le formule avec une ironie contenue : on peut changer d’opérateur télécom, mais changer de nationalité pour éviter l’ANTS, c’est une autre affaire (en substance). Ce que l’on peut appeler la « réassurance numérique » des citoyens vis-à-vis de l’État n’est donc pas une exigence excessive. C’est la contrepartie naturelle d’un État qui a fait du numérique le canal quasi exclusif de ses démarches administratives. Et c’est d’autant plus vrai que la numérisation de l’État a, par ailleurs, produit des résultats tangibles : Paul-Olivier lui-même note que l’expérience utilisateur de l’ANTS pour le renouvellement d’un passeport est « plutôt bonne. » Le problème n’est pas la numérisation en soi, même si elle exclut une partie des citoyens les moins à l’aise avec les outils digitaux. C’est la dissociation entre l’investissement dans l’expérience utilisateur et celui dans la sécurité sous-jacente. Souveraineté numérique : des discours et des actes La France se positionne régulièrement en championne de la souveraineté numérique européenne, brandissant la menace des GAFAM à la manière d’un étendard. Ce discours a une part de légitimité. Mais le piratage de l’ANTS l’interroge directement. On ne peut pas prétendre défendre la souveraineté numérique des citoyens face aux géants américains tout en laissant proliférer des failles qu’un lycéen peut exploiter depuis son salon. Le paradoxe est d’autant plus cinglant que les critiques adressées aux GAFAM concernent souvent leur usage des données personnelles. Quand il s’avère que l’État protège moins bien ces mêmes données que les plateformes qu’il dénonce, le registre de la souveraineté perd une part substantielle de sa crédibilité. Paul-Olivier Gibert ne se prononce pas sur le classement international de la France en matière de cybersécurité publique. Ce qui l’intéresse, c’est la trajectoire. Et la trajectoire actuelle n’est pas bonne. Reste un facteur d’espoir structurel. Sur le front de l’IA, contrairement à ce qui s’est passé avec les révolutions industrielles précédentes, la messe n’est pas encore dite. Mistral représente une structure crédible et solide qui peut exister dans cet écosystème sans nécessairement rivaliser en taille avec les acteurs américains. Ce que Paul-Olivier retient, c’est la leçon inverse de celui qui bat en retraite sans savoir qu’il n’est pas poursuivi : agir ici et maintenant, sans attendre d’avoir perdu davantage de terrain. Piratage de l’ANTS : l’État numérique se juge sur ses actes Paul-Olivier Gibert conclut avec une formule qu’il adresse directement aux décideurs publics : ils sont désormais attendus sur le bon usage du numérique et la protection des données au même titre que sur leurs résultats dans leur domaine habituel de compétence. Ce n’est plus une dimension optionnelle. C’est une composante à part entière de la responsabilité publique. L’affaire ne sonne pas le glas de la transformation numérique de l’État, qui apporte des bénéfices réels aux citoyens, y compris aux plus fragiles. Paul-Olivier rappelle l’exemple de personnes aphasiques pour qui la possibilité de communiquer par écrit sur un écran a représenté une libération. La numérisation apporte plus qu’elle ne retire. Mais elle crée des vulnérabilités nouvelles que l’État n’a pas encore appris à gérer avec la rigueur qu’elles exigent. Ce que je retiens de cet échange et de cet événement Rejeter la faute sur « l’État » abstrait revient à n’accuser personne, puisqu’une collectivité ne peut être rendue responsable d’une négligence individuelle ou managériale identifiable. Or des négligences identifiables, il y en a ici manifestement. Des alertes circulaient depuis septembre 2025. La faille était connue. Rien n’a été fait. Dans le secteur privé, cela s’appelle une faute grave. Dans la sphère publique, cela s’appelle un dysfonctionnement, et le résultat prévisible d’une telle immunité de fait, c’est qu’on finit par jeter de l’argent sur le problème plutôt que d’en traiter les causes réelles. Les 200 millions annoncés peuvent servir d’amorce, à condition d’être accompagnés d’une attribution claire des responsabilités et d’une évaluation des dirigeants publics sur leur performance en matière de sécurité. Sans cela, on rebaptisera des institutions, on organisera des colloques, et on sera à nouveau surpris qu’un adolescent mal intentionné ait trouvé une faille que personne n’avait jugé urgent de corriger. Avec l’arrivée de l’IA dans le domaine cyber, ces fautes-là ne sont plus admissibles : le niveau de la menace va sans aucun doute possible s’élever de manière considérable. L’État numérique, pour reprendre les termes du communiqué de Paul-Olivier Gibert, doit établir la confiance par la preuve. On jugera aux actes. À propos de Paul-Olivier Gibert Paul-Olivier Gibert est fondateur de POG Consulting, cabinet spécialisé dans la stratégie numérique, la gouvernance des données et la conformité RGPD. Il a été pendant plusieurs années président de l’AFCDP (Association française des correspondants à la protection des données personnelles), dont il est aujourd’hui administrateur. Auteur et conférencier reconnu sur les enjeux de protection des données, de souveraineté numérique et de cybersécurité, il intervient régulièrement auprès d’organisations publiques et privées en France et en Europe. Ancien cadre dirigeant dans le secteur des services numériques, il a conduit de nombreuses missions de transformation et de mise en conformité RGPD pour des administrations, des entreprises du CAC 40 et des organismes de sécurité sociale. Son expérience au carrefour du public et du privé lui confère une lecture particulièrement affinée des tensions entre impératif de modernisation, lacunes structurelles de l’administration et montée du niveau des menaces cyber. The post Piratage de l'ANTS : enjeux et responsabilités appeared first on Marketing and Innovation.
Face aux bouleversements géopolitiques, les ministres des Affaires étrangères de la Southern African Development Community (SADC) se sont réunis du 22 au 24 mai 2026 afin d'élaborer une réponse régionale commune aux défis émergents. Maurice était représentée à cette rencontre stratégique par le ministre des Affaires étrangères, Dhananjay (Ritish) Ramful. Cette réunion de haut niveau a permis aux États membres d'examiner les répercussions des crises internationales sur la région, notamment les tensions persistantes au Moyen-Orient, les défis énergétiques ainsi que les risques pesant sur les chaînes d'approvisionnement mondiales. Dans une déclaration accordée à Top FM, Ritish Ramful a souligné que ces échanges ont permis d'aborder plusieurs enjeux majeurs ayant des conséquences directes sur les pays de la région. Il a notamment évoqué les discussions portant sur les conflits au Moyen-Orient et leurs impacts sur l'approvisionnement énergétique, en particulier sur les marchés des carburants, un secteur stratégique pour les économies de la SADC.
Profession juridique : le Bar Council et la Commonwealth Lawyers Association débattent des enjeux de l'IA et des réseaux sociaux by TOPFM MAURITIUS
À l'occasion de la 21e Semaine du Bio qui débute le 6 juin 2026, Philippe Mattart (APAQ-W) décrypte les défis de la filière en Wallonie au micro de Marion Boxho. Entre rendements exigeants et ambitions pour 2030, découvrez les coulisses d'une filière en pleine mutation. Plus d'infos sur : https://biomonchoix.be Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société.Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Pourquoi certaines enseignes réussissent-elles là où d'autres échouent, parfois à quelques centaines de mètres de distance ?Derrière cette question se cache un sujet dont on parle finalement assez peu : les flux.Chaque jour, des millions de consommateurs se déplacent, modifient leurs habitudes, changent leurs parcours et redessinent progressivement la carte du commerce. Pour les enseignes, les investisseurs ou les collectivités, comprendre ces mouvements est devenu un enjeu stratégique.Pour en parler, je reçois Pauline Paris, Chief Marketing Officer de MyTraffic, entreprise française spécialisée dans l'analyse des flux piétons et automobiles à partir de données géospatiales.Au cours de cette conversation, nous explorons ce que l'analyse des flux nous apprend sur les transformations du commerce. Nous revenons sur l'évolution des centres-villes depuis le Covid, l'impact des nouvelles mobilités, les secteurs actuellement en forte croissance comme le pet care, le wellness ou les loisirs, mais aussi sur la manière dont les enseignes utilisent la donnée pour choisir leurs implantations, adapter leur offre et mesurer leur performance.Une discussion passionnante qui montre que derrière chaque ouverture de magasin, chaque succès commercial ou chaque transformation urbaine, il y a souvent une même question : où sont les consommateurs, et comment évoluent leurs déplacements ?Bonne écoute, toujours sans coupure !Pour suivre Les Digital Doers :LinkedIn | Insta | Facebook | Tiktok | WhatsApp | Site webHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition des Matinales dédiée à l'arrêté semestriel du 30 juin 2026, Radio KPMG reçoit en exclusivité, Emilie Blanc, Directrice des affaires comptables de l'Autorité des Marchés Financiers qui en décrypte, avec Emmanuel Paret, Directeur de la doctrine comptable de KPMG, les principaux enjeux comptables, financiers et extra-financiers.Nos deux invités dévoilent également quelques thèmes, à considérer dans la perspective de la clôture annuelle 2026.En complément de cette émission, il est recommandé d'écouter la Matinale du 28 avril 2026.
Les références : Amnesty International France Ligue des Droits Humains Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) Audition commune de la Ligue des Droits Humains, d'Amnesty International France et de la Quadrature du Net par la commission d'enquête « sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l'indépendance de la France » Enquête de Corporate Europe Observatory d'octobre 2025 (en anglais), pointant des dépenses croissantes des géants du numérique en matière de lobbying en europe, avec un record de 151 millions d'euros en 2025.Vous pouvez mettre un commentaire pour l'épisode. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Il est important pour nous d'avoir vos retours car, contrairement par exemple à une conférence, nous n'avons pas un public en face de nous qui peut réagir. Pour mettre un commentaire ou une note, rendez-vous sur la page dédiée à l'épisode.Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l'émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours. Pour connaître les nouvelles concernant l'émission (annonce des podcasts, des émissions à venir, ainsi que des bonus et des annonces en avant-première) inscrivez-vous à la lettre d'actus.
Au programme de la 277e émission diffusée mardi 2 juin 2026 à 15 h 30 : sujet principal : Quand les organisations de défense des droits humain se saisissent des enjeux numériques, avec Katia Roux, chargée de plaidoyer « technologie et droits humains » pour Amnesty International France et Maryse Artiguelong, coresponsable du groupe de travail « Libertés et technologies de l'information et de la communication » pour la Ligue des Droits Humains La suite de Lectures buissonnières de Vincent Calame, sur l'ouvrage d'Isabelle Collet « Le numérique est l'affaire de toutes ». Un nouvel épisode de À cœur vaillant, la voie est libre de Laurent et Lorette Costy : « Retex Ipsum Lorette » Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du Libre
Longtemps considéré comme une pratique traditionnelle des zones rurales et montagneuses, le pastoralisme revient aujourd'hui au centre des débats sur l'avenir de l'agriculture française. Représentant 18 % des élevages, il offre des atouts économiques et environnementaux mais fait face à de nombreux défis (coûts, sécheresse, prédation). Peut-il s'imposer comme un modèle d'avenir malgré ces fragilités ? Avec : - Marie-Odile Nozières-Petit, zootechnicienne des systèmes d'élevage, chercheuse à INRAE et membre de l'UMR Systèmes d'Élevage Méditerranéens et Tropicaux (Selmet) de Montpellier- Denis Rebreyend, éleveur bovin à la retraite, vice-président de la Fédération des Alpages de l'Isère et membre du programme Pasto KézakoRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mettre la citoyenneté au service de la santé, c'est le défi que se donne le groupe d'assurance, de service de soins et de logement social Vyv. La société mise sur la redistribution pour assurer un pilotage stratégique simple. Stéphane Junique, le président du groupe, explique qu'il est essentiel de mener des projets de prévoyance santé au lieu de réparer pour bâtir une société et une économie plus pérennes. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
EdTech Hauts-de-France et l'IA : L'Innovation au Cœur des Territoires L’association EdTech Hauts-de-France, présidée par Chris Delepierre, s’impose comme un acteur majeur de l’innovation pédagogique en France. Regroupant une cinquantaine de structures, cette communauté mutualise les forces des entrepreneurs et experts du numérique pour transformer l’éducation et la formation professionnelle. Le Festival « IA avec nous » : Démocratiser la technologie En juin, la région devient l’épicentre européen de l’IA. Suite au sommet européen de l’IA prévu le 12 juin à Euratechnologie, le festival « IA avec nous » propose une série d’événements du 13 au 19 juin pour rendre cette technologie accessible à tous. Le point d’orgue est la Grande Kermesse de l’IA, organisée le 13 juin après-midi à Lille. Cet événement familial propose des ateliers pratiques, un escape game et un « café IA » pour sensibiliser parents et enfants de manière ludique et festive. Enjeux pédagogiques et souveraineté numérique Au-delà de l’aspect festif, EdTech Hauts-de-France porte des projets concrets comme : L’enseignement supérieur : Des soirées thématiques sur l’évaluation par l’IA ou l’infrastructure souveraine « Ilias ». La formation pro : Des tables rondes en live streaming pour accompagner les formateurs. L’esprit critique : Chris Delepierre insiste sur l’importance de ne pas déléguer sa pensée à la machine et de former les enseignants à devenir des « profs augmentés » capables de guider les élèves vers un usage conscient de l’IA. L’association défend également la souveraineté numérique en encourageant l’utilisation de solutions françaises et européennes pour garantir l’indépendance technologique du territoire. Pour rejoindre cette dynamique, les professionnels peuvent consulter le site officiel ou suivre les actualités sur LinkedIn.
Avec : Ilan Gabet, étudiant en droit. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle
Dans cet épisode, nous ajoutons un nouveau volet à notre exploration de l'avenir de l'IA en éducation, et cela, en explorant les enjeux éthiques et pédagogiques de l'IA dans nos universités.Au programmeTransformation des apprentissages et compétences.Risques technopédagogiques et craintes estudiantines. Création et amplification des enjeux d'injustice.Refonte de la relation pédagogique.La formation à plusieurs vitesses - Sensibilisation, formation et éducation.Critique du fonctionnement et des valeurs de nos institutions universitaires.Conflits de valeurs : pression de performance et idéaux académiques.Enjeux socio-politiques des apprentissages performatifs et utilitaires. Utopies académiques et autres rêves universitaires. Pour m'accompagner:Louis-Vincent Grand'Maison, étudiant en géomatique, Université LavalMahité Breton, agente de recherche, Rectorat de l'Université Laval Rapport à l'étude dans cet épisode:Commission des affaires étudiantes de l'Université Laval - Perspective étudiante sur les systèmes d'intelligence artificielle (Mars 2026): avis-cae-perspective-etudiantes-ia.pdf Bonne écoute!Production et animation: Jean-François Sénéchal, Ph.D.Invité: Louis-Vincent Grand'Maison, Mahité Breton.Collaborateurs et collaboratrices: Véronique Tremblay, Stéphane Mineo, Frédérick Plamondon, Shirley Plumerand, Sylvain Munger Ph.D, Ève Gaumond, Benjamin Leblanc, Marie-Ève Vachon Savary, Louis Cormier.Musique :Musique: PP2, Aubert Sénéchal (2025) (c) BaselineVoyez ce que Baseline peut faire pour vous !Disclaimer: This post contains affiliate links. If you make a purchase, I may receive a commission at no extra cost to you.Support the show
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Le 13 février, le Grand Conseil genevois a bloqué un projet inédit d'Assemblée citoyenne pour la démocratie, porté avec l'Université de Genève. Depuis, le débat s'intensifie autour de l'état de santé de notre démocratie et des moyens de la renforcer. Dans ce deuxième volet le chercheur Victor Sanchez-Mazas réagit au […] The post Assemblée citoyenne à Genève : quels enjeux ? (2/2) first appeared on Radio Vostok.
Au programme de cette émission, les fleurs ont besoin au printemps que leur pollen soit transporté pour pouvoir se reproduire. Pour ça, les abeilles peuvent être d'une grande aide ! Cependant, elles sont aujourd'hui en danger par les activités humaines et les frelons asiatiques. On parle de la situation des abeilles avec Jean-Luc Dénéchère, président de l'Association Sanitaire Apicole Départementale 49. En deuxième partie d'émission, le Fatal Festival fait son retour pour sa 4ème édition. Ce festival de théâtre pensé par et pour les amateurs vous accueille entre le 28 et le 31 mai pour près de 25 spectacles à la maison de quartier du lac de Maine. On y retrouve des registres multiples pour enfants ou adultes. On en parle avec Erika du collectif Le Stoaff. Et comme tous les mercredi, pour la dernière fois cette saison dans le sous-marin, Isabelle est avec nous !
Un million d'espèces animales et végétales sont menacées d'extinction dans le monde. Beauval Nature relève le défi du financement de sa protection. À l'occasion de la journée de la biodiversité qui a lieu le 22 mai, Baptiste Mulot, directeur général de l'association, rappelle l'importance que chacun participe à sa protection. Un sujet essentiel alors que la survie de l'humanité en dépend. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Invité: Pierre William Johnson. Le thé est la boisson la plus consommée au monde, après lʹeau. Prendre le thé est pour beaucoup dʹentre nous un rituel apaisant. Mais que savons-nous réellement de la culture de cette infusion, des mains qui cueillent ses feuilles aux enjeux de sa production? Quels sont les mécanismes qui ont démocratisé cette boisson? Quelles solutions trouver pour un thé équitable et durable? Tribu accueille Pierre William Johnson, socio-économiste, consultant et auteur. Il signe ce livre, "Thé: lʹenvers de la tasse. Enjeux sociaux et environnementaux de la filière thé", aux éditions Charles Léoplod Mayer.
Le 13 février, le Grand Conseil genevois a bloqué un projet inédit d'Assemblée citoyenne pour la démocratie, porté avec l'Université de Genève. Depuis, le débat s'intensifie autour de l'état de santé de notre démocratie et des moyens de la renforcer. Dans ce premier épisode, le chercheur Victor Sanchez-Mazas revient sur […] The post Assemblée citoyenne à Genève : quels enjeux ? (1/2) first appeared on Radio Vostok.
Le 13 février, le Grand Conseil genevois a bloqué un projet inédit d'Assemblée citoyenne pour la démocratie, porté avec l'Université de Genève. Depuis, le débat s'intensifie autour de l'état de santé de notre démocratie et des moyens de la renforcer. Dans ce premier épisode, le chercheur Victor Sanchez-Mazas revient sur […] The post Assemblée citoyenne à Genève : quels enjeux ? (1/2) first appeared on Radio Vostok.
Acer est le 5ème constructeur mondial d'ordinateurs. Son engagement en faveur de la décarbonation peut donc avoir un impact fort dans la filière. Son objectif est d'utiliser 100 % d'énergie renouvelable d'ici 2035 et d'être net carbone zéro en 2050. Angelo d'Ambrosio, directeur général d'Acer Europe du Sud nous explique comment l'entreprise peut relever ces défis. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Climat et orientation : intégrer les enjeux environnementaux dans son projet d'études. Dans cet épisode d'AZIMUT Parlons Orientation, nous aidons les parents à comprendre comment les enjeux climatiques peuvent nourrir une réflexion d'orientation. Les transitions écologiques ouvrent des questions fortes sur les métiers, les études et les secteurs d'avenir. Au programme : les grands enjeux climatiques à prendre en compte dans l'orientation ;les recommandations de Marianne Mensah pour relier climat, métiers et études ;les ressources utiles pour explorer les formations et les secteurs concernés. ➡️ Cet épisode vous aidera à accompagner votre enfant s'il souhaite intégrer les enjeux climatiques dans son projet d'avenir. Voici les liens avec les principales sources d'informations citées dans le podcast : https://www.ecologie.gouv.fr/ODD Un pacte vert pour l'Europe (https://ec.europa.eu/info/strategy/priorities-2019-2024/european-green-deal_fr) ADEME (https://www.ademe.fr/acteur-de-l-education/) UVED (https://www.uved.fr/)AZIMUT Parlons Orientation aide les parents à accompagner leur enfant dans ses choix d'orientation, du collège à Parcoursup.Sur azimut-orientation.com, vous trouverez :des articles pour comprendre les étapes de l'orientation ;des podcasts courts pour avancer sans se noyer dans les informations ;des guides pratiques à télécharger ;des webinaires et ateliers pour approfondir les sujets clés ;un calendrier de l'orientation pour ne pas rater les grandes échéances ;un annuaire de professionnels de l'orientation pour trouver un accompagnement adapté.Pour recevoir chaque semaine nos conseils, nos ressources et les actualités utiles pour accompagner votre enfant, abonnez-vous à la newsletter AZIMUT.Et si cet épisode vous a été utile, parlez d'AZIMUT autour de vous et laissez-nous une note sur votre plateforme d'écoute : cela aide d'autres familles à nous trouver.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez 2 minutes pour comprendre avec Cédric Chasseur du 17 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"C'est la libre-antenne du dimanche midi ! Attablez-vous et venez débattre avec la joyeuse bande de Stephen Brun tous les dimanches entre 13h00 et 15h00. Durant deux heures, les auditeurs sont au cœur de l'émission pour échanger avec Stephen Brun, Alexandre Biggerstaff, Maxime Pauty, Erwan Abautret et tous leurs invités."
Ecoutez 2 minutes pour comprendre avec Cédric Chasseur du 17 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:42 - Mardi 19 mai, le Stade Lavallois va disputer la première manche des barrages de maintien en Ligue 2. On connaîtra ce vendredi soir le nom de l'adversaire des footballeurs mayennais pour cette double confrontation. L'entraîneur de Clermont, Grégory Proment a connu cette échéance la saison passée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Radio Foot internationale ce mardi 12 mai 2026, émission à 16h10 T.U. - Rediffusion à 21h10 T.U. À la Une : - Ligue 1 : RC Lens/PSG, affiche de prestige demain (13 mai) entre champions sortants et leurs dauphins Sang et Or, d'ores et déjà assurés de disputer la Ligue des Champions. ; - Premier League, le dénouement est proche ! ; - Liga : le FC Barcelone mate le Real Madrid et garde sa couronne ! - Ligue 1 : RC Lens/PSG, affiche de prestige demain (13 mai) entre champions sortants et leurs dauphins Sang et Or, d'ores et déjà assurés de disputer la Ligue des champions. Une lutte pour le titre écornée par un report de match qui a fait parler ? Des Artésiens récompensés. Entre autres, le coach Pierre Sage et le gardien Robin Risser, aux trophées UNFP. Sans oublier Mamadou Sangaré, vainqueur de l'édition 2026 du Prix Marc-Vivien Foé. - Gestion des effectifs pour une fin de saison chargée. La Coupe de France pour les Nordistes, la finale de C1 pour les Rouge et Bleu, qui devront ménager les joueurs en prévision du rendez-vous de Budapest. - Premier League, le dénouement est proche ! Enjeux des ultimes matches d'Arsenal et de Manchester City. Faux pas interdit pour les Sky Blues qui reçoivent Crystal Palace demain (match en retard de la 31è journée) et peuvent revenir à 2 points des leaders. - Arsenal sort indemne d'un match capital mais piégeux à West Ham. Les locaux frustrés dans les arrêts de jeu. Le but de Callum Wilson, finalement refusé après un long examen vidéo, aurait bien aidé les Hammers qui fleurtent avec la relégation. Le but victorieux de Trossard, crucial pour les Gunners ? - Liga : le FC Barcelone mate le Real Madrid et garde sa couronne ! Le Camp Nou accueillait le Clasico pour la 1ère fois depuis 3 ans. Les joueurs d'Hansi Flick - présent sur le banc malgré la disparition de son père - ont plié la rencontre en 20 minutes, affirmant leur domination actuelle sur les rivaux. Quasi sans faute des Blaugranas depuis le revers de fin octobre au Bernabéu. (23 victoires et 2 défaites). Les Merengues paient une saison trop irrégulière, chaotique sur le terrain comme en dehors. Pour débattre avec Annie Gasnier : Nabil Djellit, Said Amdaa et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno et Quentin Moulin. - Préparation : David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot internationale ce mardi 12 mai 2026, émission à 16h10 T.U. - Rediffusion à 21h10 T.U. À la Une : - Ligue 1 : RC Lens/PSG, affiche de prestige demain (13 mai) entre champions sortants et leurs dauphins Sang et Or, d'ores et déjà assurés de disputer la Ligue des Champions. ; - Premier League, le dénouement est proche ! ; - Liga : le FC Barcelone mate le Real Madrid et garde sa couronne ! - Ligue 1 : RC Lens/PSG, affiche de prestige demain (13 mai) entre champions sortants et leurs dauphins Sang et Or, d'ores et déjà assurés de disputer la Ligue des champions. Une lutte pour le titre écornée par un report de match qui a fait parler ? Des Artésiens récompensés. Entre autres, le coach Pierre Sage et le gardien Robin Risser, aux trophées UNFP. Sans oublier Mamadou Sangaré, vainqueur de l'édition 2026 du Prix Marc-Vivien Foé. - Gestion des effectifs pour une fin de saison chargée. La Coupe de France pour les Nordistes, la finale de C1 pour les Rouge et Bleu, qui devront ménager les joueurs en prévision du rendez-vous de Budapest. - Premier League, le dénouement est proche ! Enjeux des ultimes matches d'Arsenal et de Manchester City. Faux pas interdit pour les Sky Blues qui reçoivent Crystal Palace demain (match en retard de la 31è journée) et peuvent revenir à 2 points des leaders. - Arsenal sort indemne d'un match capital mais piégeux à West Ham. Les locaux frustrés dans les arrêts de jeu. Le but de Callum Wilson, finalement refusé après un long examen vidéo, aurait bien aidé les Hammers qui fleurtent avec la relégation. Le but victorieux de Trossard, crucial pour les Gunners ? - Liga : le FC Barcelone mate le Real Madrid et garde sa couronne ! Le Camp Nou accueillait le Clasico pour la 1ère fois depuis 3 ans. Les joueurs d'Hansi Flick - présent sur le banc malgré la disparition de son père - ont plié la rencontre en 20 minutes, affirmant leur domination actuelle sur les rivaux. Quasi sans faute des Blaugranas depuis le revers de fin octobre au Bernabéu. (23 victoires et 2 défaites). Les Merengues paient une saison trop irrégulière, chaotique sur le terrain comme en dehors. Pour débattre avec Annie Gasnier : Nabil Djellit, Said Amdaa et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno et Quentin Moulin. - Préparation : David Fintzel/Pierre Guérin.
durée : 00:04:14 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Au détroit d'Ormuz, c'est l'un des points névralgiques du commerce mondial qui vacille. Mais qu'en est-il de l'économie maritime, directement en première ligne ?... Pour décrypter ces enjeux, Cyrille Poirier Coutansais, directeur du département recherche au Centre d'Études Stratégiques de la Marine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:55:05 - Les interviews d'Inter - par : Thomas Snégaroff - Quel est le bilan de la décennie macroniste ? Quels seront les enjeux politiques de la campagne présidentielle ? Et à quoi aspirent vraiment les Français ? Débat avec le politologue, Luc Rouban, la sociologue, Guénaëlle Gault, et Renauld Meltz, historien. - réalisation : Natacha Polony, Gilles Finchelstein, Marie Merier, Mathilde Khlat - invités : Luc Rouban Directeur de recherche au CNRS à Sciences Po Paris, Renaud Meltz Historien, professeur des universités, directeur de recherche au CNRS, Guénaëlle Gault Directrice générale de l'ObSoCo, l'Observatoire société et consommation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:55:05 - Le Grand Face-à-face - par : Thomas Snégaroff - Quel est le bilan de la décennie macroniste ? Quels seront les enjeux politiques de la campagne présidentielle ? Et à quoi aspirent vraiment les Français ? Débat avec le politologue, Luc Rouban, la sociologue, Guénaëlle Gault, et Renauld Meltz, historien. - réalisation : Natacha Polony, Gilles Finchelstein, Marie Merier, Mathilde Khlat - invités : Luc Rouban Directeur de recherche au CNRS à Sciences Po Paris, Renaud Meltz Historien, professeur des universités, directeur de recherche au CNRS, Guénaëlle Gault Directrice générale de l'ObSoCo, l'Observatoire société et consommation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Radio Foot ce mercredi à 16h10 T.U. (rediffusion à 21h T.U.). À la Une : - Coupe de France, la fête à Bollaert ! ; - La Ligue 1, leader du « Big 5 » ! ; - La course à la présidence de la FECOFA. - Coupe de France, la fête à Bollaert ! Lens élimine Toulouse et attend son adversaire en finale le 22 mai 2026. Soulever le trophée pour la 1ère fois, gagner le championnat. Le public Sang et Or, en communion avec ses joueurs sur le terrain à la fin du match, rêve de doublé. Le RCL, vent de fraîcheur sur la L1, équipe sans stars hormis Florian Thauvin. Pierre Sage, un entraîneur issu du monde amateur, qui rebondit en Artois après l'OL, comment expliquer la réussite de ce collectif nordiste, seul à rivaliser avec le PSG ? Nous serons avec une légende du Racing, Roger Boli. - La Ligue 1 leader du « Big 5 » ! En termes de temps de jeu effectif (55,9%). Selon une étude du CIES (Centre international d'études du sport), qui a calculé le pourcentage réel de temps où le jeu est actif, ce sont les championnats français et allemands qui sont les plus fluides. L'étude montre aussi que le foot est moins continu qu'on ne le pense. Étonnement, la Premier League ferme la marche (53,1%). L1 et Bundesliga, PSG et Bayern, des équipes associées à un jeu intense et direct. Avec des phases de possession qui favorisent la continuité. - La course à la présidence de la FECOFA. 9 dossiers de candidature que la Commission électorale va étudier, avant de publier sa liste définitive le 11 mai 2026. Le scrutin est prévu 9 jours plus tard. Enjeux : sortir de la crise et restaurer la légitimité. 9 profils aux parcours différents (anciens joueurs, cadres de l'appareil, dirigeants de terrain), aux intérêts divergents ? Ces candidatures permettront-elles un renouveau du football congolais, ou va-t-on reconduire les vieux équilibres ? Autour d'Annie Gasnier : Youssouf Mulumbu, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot ce mercredi à 16h10 T.U. (rediffusion à 21h T.U.). À la Une : - Coupe de France, la fête à Bollaert ! ; - La Ligue 1, leader du « Big 5 » ! ; - La course à la présidence de la FECOFA. - Coupe de France, la fête à Bollaert ! Lens élimine Toulouse et attend son adversaire en finale le 22 mai 2026. Soulever le trophée pour la 1ère fois, gagner le championnat. Le public Sang et Or, en communion avec ses joueurs sur le terrain à la fin du match, rêve de doublé. Le RCL, vent de fraîcheur sur la L1, équipe sans stars hormis Florian Thauvin. Pierre Sage, un entraîneur issu du monde amateur, qui rebondit en Artois après l'OL, comment expliquer la réussite de ce collectif nordiste, seul à rivaliser avec le PSG ? Nous serons avec une légende du Racing, Roger Boli. - La Ligue 1 leader du « Big 5 » ! En termes de temps de jeu effectif (55,9%). Selon une étude du CIES (Centre international d'études du sport), qui a calculé le pourcentage réel de temps où le jeu est actif, ce sont les championnats français et allemands qui sont les plus fluides. L'étude montre aussi que le foot est moins continu qu'on ne le pense. Étonnement, la Premier League ferme la marche (53,1%). L1 et Bundesliga, PSG et Bayern, des équipes associées à un jeu intense et direct. Avec des phases de possession qui favorisent la continuité. - La course à la présidence de la FECOFA. 9 dossiers de candidature que la Commission électorale va étudier, avant de publier sa liste définitive le 11 mai 2026. Le scrutin est prévu 9 jours plus tard. Enjeux : sortir de la crise et restaurer la légitimité. 9 profils aux parcours différents (anciens joueurs, cadres de l'appareil, dirigeants de terrain), aux intérêts divergents ? Ces candidatures permettront-elles un renouveau du football congolais, ou va-t-on reconduire les vieux équilibres ? Autour d'Annie Gasnier : Youssouf Mulumbu, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
C dans l'air l'invité du 20 avril Bruno Jeudy, directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche. Le patron du Rassemblement national Jordan Bardella a déjeuné aujourd'hui avec le bureau exécutif du Medef. Un déjeuner organisé à l'initiative de la principale organisation patronale de France qui est désireuse de discuter avec tous les responsables politiques sans exception. C'est la première fois que le RN est reçu par les instances du Medef. À cette occasion, Marine Le Pen et Jordan Bardella annoncent vouloir "lever les verrous normatifs qui freinent le développement économique". Une rencontre qui s'inscrit dans la campagne du parti pour la course à l'Elysée en 2027. Un scrutin qui compte déjà beaucoup de candidats, à l'image de Bruno Retailleau, largement désigné candidat par les adhérents du parti Les Républicains hier. De son côté, l'ancien président de la République et actuel député François Hollande a accordé un grand entretien à l'hebdomadaire Marianne. "Je me prépare", a-t-il indiqué. Des ambitions... et des attentes de la part des Français...Selon un sondage Elabe pari dans la Tribune dimanche, la qualité principale du président de la République doit être l'honnêteté, suivie de l'écoute, puis du courage.
Le Paris Saint-Germain souhaite devenir propriétaire du Parc des Princes, un stade emblématique qui appartient à la Ville de Paris. Relancées avec l'arrivée du maire Emmanuel Grégoire, les discussions mettent en lumière des enjeux économiques, politiques et urbains considérables. « Paris SG ! Tout ensemble on chantera ! Cet amour qu'on a pour toi ! Et qui ne cessera jamais ! ». Le chant des supporters du Paris Saint-Germain résonne dans l'enceinte mythique du Parc des Princes. Mais derrière cette image se cache un important enjeu économique : le club veut devenir propriétaire de son stade, aujourd'hui détenu par la Ville de Paris. Longtemps opposée à une vente, la municipalité a rouvert le dialogue avec l'arrivée du maire Emmanuel Grégoire. Un tournant majeur dans un dossier bloqué depuis plusieurs années. Car pour un club moderne, posséder son stade est devenu stratégique. Le football est désormais une industrie où les clubs fonctionnent comme des entreprises globales. Le stade en est le cœur économique. Aujourd'hui, le PSG reste locataire. Il paie un loyer et ne maîtrise pas totalement l'exploitation du Parc des Princes. Pourtant, les revenus générés les jours de match sont considérables : billetterie, loges VIP, restauration, merchandising ou encore publicité représentent plus de 130 millions d'euros par an, malgré une capacité limitée à moins de 50 000 places. À lire aussiLigue des champions: le Qatar a-t-il atteint ses objectifs avec le Paris Saint-Germain? Un désaccord profond entre logique économique et patrimoine Pour le PSG, l'objectif est clair : agrandir le stade pour accueillir davantage de spectateurs et augmenter ses revenus. Mais sans être propriétaire, le club se heurte à des contraintes importantes. L'argument est simple. Paris est un grand club européen évoluant dans un stade de taille moyenne, quand certains de ses concurrents disposent d'enceintes pouvant accueillir jusqu'à 80 000 personnes. Face à cela, la mairie défend une vision différente. Le Parc des Princes n'est pas seulement un actif économique, c'est aussi un symbole fort de l'histoire parisienne et un élément du patrimoine public. Cette opposition se retrouve dans la question du prix. Le PSG estime la valeur du stade autour de 200 millions d'euros, tandis que la Ville évoque une fourchette entre 350 et 400 millions. Derrière cet écart se dessinent deux visions, celle d'un équipement évalué selon sa rentabilité économique, et celle d'un lieu chargé d'histoire et de valeur symbolique. Un projet urbain et des alternatives à un milliard d'euros Les négociations ne concernent pas uniquement le stade, mais aussi tout le quartier de la porte de Saint-Cloud. L'urbanisme devient un enjeu central, avec des projets de transformation qui ne coïncident pas toujours entre le club et la municipalité. Pour faire pression, le PSG explore des solutions alternatives. Le club envisage notamment la construction d'un nouveau stade en banlieue parisienne, accompagné d'un vaste complexe immobilier. Mais un tel projet représenterait un investissement colossal, de l'ordre d'un milliard d'euros, pour des années de travaux et de procédures. Reste une dimension essentielle, qui dépasse les considérations économiques: l'identité du club. Car pour beaucoup, le PSG sans le Parc des Princes perdrait une part de son âme. Le stade est bien plus qu'une infrastructure. C'est une mémoire, une culture, un symbole. Une preuve, aussi, que dans le football comme ailleurs, l'économie ne peut pas tout. À lire aussiLigue des champions: le Paris Saint-Germain s'offre la demi-finale en éliminant Liverpool
durée : 00:59:03 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Après une campagne tendue, marquée par les scandales de corruption, l'ingérence russe, américaine et la crise économique, les Hongrois s'apprêtent à voter aux élections législatives. Viktor Orbán peut-il tomber ? Quels sont les enjeux de ce scrutin crucial, pour le pays et pour l'Europe ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Antonela Capelle-Pogăcean Chargée de recherche Sciences Po au CERI (Centre d'Etudes et de Recherches Internationales) et enseignante à Sciences Po Dijon; Pierre Vimont Ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis, ancien secrétaire général exécutif du Service européen pour l'action extérieure, chercheur associé au think tank Carnegie Europe; Paul Gradvohl Historien, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie; Assen Slim Économiste, professeur à l'Inalco et à l'Essca
durée : 00:05:17 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Premier ministre Viktor Orbán fait face à une opposition grandissante avant le vote du dimanche 12 avril qui renouvellera pour quatre ans les 199 membres de l'Assemblée nationale. Professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paul Gradvohl revient sur les enjeux de ce scrutin décisif. - invités : Paul Gradvohl Historien, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie
Bienvenue dans un nouvel épisode Parole de Pro, les épisodes du Chantier dans lesquels j'interviewe des professionnels de la rénovation et de la maison, qui vous partagent leurs conseils d'experts sur LE sujet sur lequel ils sont spécialisés.Il y a un sujet qui nous concerne tous lorsqu'on fait des travaux petits ou gros, c'est la peinture. Mais je trouve qu'il est difficile de savoir comment faire un choix éclairé pour sa peinture, notamment en termes d'écologie, car on ne sait pas toujours ce qui se cache derrière les étiquettes. COV et classement A+, peinture bas carbone, peinture biosourcée, tous ces termes ne sont pas toujours très clairs, on ne sait pas ce qu'ils signifient vraiment, alors pour bien comprendre ce qu'il y a dans les pots de peinture, je suis allée voir des experts.Chez Unikalo, on prend le sujet très au sérieux depuis des dizaines d'années, ce sont les pionniers depuis longtemps sur la peinture biosourcée par exemple, et maintenant également sur le sujet de la peinture recyclée et circulaire avec leur gamme Circouleur. Alors ouvrez grand les oreilles, et plongez avec moi dans le monde de la peinture et de ses enjeux environnementaux, vrai sujet sur lequel bien se renseigner quand on se lance dans des travaux... avec Unikalo. Bonne écoute !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- Découvrez les peintures Unikalo : https://unikalo.com- Suivre Unikalo sur Instagram : @peinturesunikalo- Suivre Le Chantier sur Instagram : @lechantierpodcast- Si vous aimez ce podcast, vous pouvez laisser 5 étoiles ⭐⭐⭐⭐⭐ et votre avis en quelques mots sur Apple Podcasts ou Spotify, ça m'aide énormément !Production & montage : Anne PontyÉpisode diffusé le : 27 mars 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:54 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Mette Frederiksen, la Première ministre danoise, a convoqué des élections législatives anticipées ce mardi 24 mars. En pleine campagne, elle a notamment défendu le retour de l'impôt sur la fortune. Une proposition qui fait débat dans le royaume scandinave.
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invité :Florian Bitker incarne l'exemple parfait d'une carrière réussie dans l'hôtellerie. Parti de réceptionniste, il est aujourd'hui directeur général de la Drawing House à Paris. Son parcours démontre que la persévérance et l'engagement peuvent mener à des postes de haute responsabilité.Dernièrement, il est même devenu co-propriétaire de l'Hôtel Maison Urbaine. Une aventure rendue possible grâce aux rencontres et beaucoup de travail...Nous abordons de nombreux sujets avec Florian : ouvertures, reprise, recrutement, apprentissage, différenciation, management et gestion.Comment montrer l'exemple en tant que directeur d'hôtel ?Quels sont les plus gros challenges d'un directeur ?Comment créer des lieux avec un ADN et un concept fort ?Comment trouver des opportunités pour faire évoluer sa carrière ?Comment faire d'une crise un moment fort pour une équipe ?Pourquoi gérer un hôtel avec du bon sens ?Vous retrouverez toutes les réponses à ses questions, ainsi que de nombreuses anecdotes dans notre conversation ! 2️⃣ Notes et références :Drawing Now Art Fair / Drawing Society / Drawing Hôtel / Drawing HouseCarine Tissot / Steven VandeportaDay Use - SezameMaison UrbainePatrick Derderian - Mathieu Paygambar - Michel DelloyeJoelle RobinFrancois-Xavier MartinCécile BoucrotHôtel Les Dames du PanthéonChouette hôtelCOQ HôtelHotel MontecristoBar 1802La Belle VilleHôtel AntoineLa ConversationLa Mission Île-d'YeuHôtellerie et restauration hybride avec Théodore BouchotLe Barn : transformer une grange en hôtelLe livre "Le Comte de Monte-Cristo" d'Alexandre Dumas3️⃣ Pour contacter l'invité :Via Linkedin4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:02 - Présentation de la Drawing House00:07:22 - Transition et diversification des offres00:15:43 - La gestion de crise00:19:59 - Reprise et nouvelles ouvertures00:32:55 - Polyvalence et apprentissage00:40:07 - Enjeux du recrutement00:42:53 - Intégration de la technologie00:50:24 - Le bon sens dans la gestion hôtelière 00:55:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A quelques jours du second tour des municipales, l'issue du scrutin reste très incertaine dans plusieurs villes, dont Paris. Le retrait de Sarah Knafo, candidate Reconquête et la fusion de la liste Horizons, redonne des espoirs à la candidate LR, Rachida Dati. A un an de la présidentielle, ces municipales sont considérées comme un test pour certains partis, comme le RN, mais aussi pour la gauche, qui s'est alliée aux insoumis dans plusieurs villes de France. Ce pari sera-t-il gagnant pour le PS ?
C dans l'air l'invité du 11 mars est Jérôme Jaffré, politologue et chercheur associé au Cevipof.Ce dimanche a lieu le premier tour des élections municipales, dans les 34.904 communes françaises. Dans les cinq plus grandes villes de France, les enjeux du scrutin rejoignent le débat national : dispersion des votes, question des alliances à gauche après les multiples polémiques qui ont visé LFI, montée de l'extrême droite. A Paris, la succession d'Anne Hidalgo est en jeu. Son ancien premier adjoint, le socialiste Emmanuel Grégoire, allié aux Écologistes et aux communistes, semble faire la course en tête dans plusieurs sondages, devant la prétendante à droite, l'ancienne ministre Rachida Dati (LR). A Marseille, la question du positionnement de La France insoumise s'annonce cruciale : le maire sortant Benoît Payan, qui mène une liste d'union des gauches hors LFI, a demandé le désistement de son candidat, Sébastien Delogu, s'il arrivait derrière lui au premier tour.