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À quelques jours du premier tour des élections municipales, la crise du logement s'impose comme l'un des thèmes majeurs de la campagne en France. Prix de l'immobilier en forte hausse, accès au crédit plus difficile, manque de logements dans les zones tendues. De plus en plus de Français rencontrent des difficultés pour se loger, qu'ils souhaitent acheter ou louer. À l'approche du scrutin municipal français, un sujet s'est imposé dans les débats locaux partout en France: la crise du logement. Aujourd'hui, se loger est devenu plus difficile et plus cher, qu'il s'agisse d'acheter un bien immobilier ou simplement de louer un appartement. Et cette situation ne concerne plus seulement les ménages les plus modestes. Désormais, toutes les catégories sociales sont touchées. La raison est relativement simple. Le logement est pris en étau entre des prix élevés, des revenus qui progressent moins vite et un accès au crédit devenu plus compliqué. En vingt ans, si l'on ne prend pas en compte l'inflation, les prix de l'immobilier ont augmenté de près de 90%, contre environ 10% pour les salaires. Une tension qui s'est encore accentuée ces cinq dernières années. Après la crise du Covid-19 puis la guerre en Ukraine, la Banque centrale européenne a relevé ses taux d'intérêt pour freiner l'inflation. Résultat : les crédits immobiliers sont devenus plus chers et donc plus difficiles à obtenir. Pour de nombreux ménages français, la capacité d'emprunt a fondu. Les professionnels de l'immobilier ont également été touchés. Un mécanisme très simple s'est alors mis en place. Quand on ne peut plus acheter, on reste locataire. Et quand on reste locataire, on ne libère pas son logement. Les premières victimes de cette situation sont souvent les jeunes actifs. L'effet domino est en marche: le marché immobilier se bloque progressivement. Manque de logements : pourquoi le marché immobilier se bloque Durant cette campagne des municipales, une idée revient régulièrement. Il faudrait construire davantage de logements. Car il faut dire que le parc immobilier augmente moins vite que la demande. Mécaniquement, cela crée des tensions. Dans certaines zones dites « tendues », notamment dans les grandes villes, les loyers et les prix de l'immobilier continuent d'augmenter fortement. Cette situation limite l'accès à la location ou à l'achat pour de nombreux ménages. Mais les conséquences dépassent le seul marché immobilier. Elles se répercutent aussi sur l'activité économique. Lorsqu'une entreprise est implantée dans un territoire où l'offre de logement est insuffisante, elle peut rencontrer des difficultés pour recruter. Selon le groupe Action logement, un actif sur cinq a déjà renoncé à un emploi faute de logement. La crise du logement peut également avoir un impact sur les choix de vie. Un couple qui ne parvient pas à se loger peut retarder ou renoncer à un projet familial. À terme, ces situations peuvent peser sur la dynamique démographique et sur la croissance économique. Quelles solutions pour sortir de la crise du logement ? Face à cette situation, plusieurs pistes sont régulièrement évoquées dans le débat public. Parmi elles, la prolongation ou le renforcement du prêt à taux zéro pour faciliter l'accès à la propriété. Autre levier : mobiliser davantage de foncier disponible afin de construire des logements à moindre coût. L'encadrement des loyers est également souvent cité, accompagné d'incitations fiscales pour encourager les propriétaires à louer leurs biens. Le développement du logement social constitue aussi une piste importante, tout comme celui du logement intermédiaire, destiné aux classes moyennes. Ces logements proposent des loyers maîtrisés, généralement inférieurs à ceux du marché privé. Certains bailleurs, comme in'li (filiale du groupe Action logement), proposent par exemple des loyers environ 10 à 15% moins chers. Les besoins à long terme restent considérables. Selon le ministère de la Transition écologique, la France aura besoin de 7,8 millions de logements supplémentaires d'ici à 2050. Dans ce contexte, l'enjeu est clair : construire davantage de logements, mais aussi construire mieux, afin de répondre aux besoins des ménages et aux défis économiques et sociaux du pays. À lire aussiEn France, près d'un million de personnes sans logement stable
Anthropic claque la porte du Pentagone, OpenAI récupère le contrat : l'IA s'invite au cœur des tensions géopolitiques. Pendant ce temps, Apple dégaine de nouveaux produits et le Mobile World Congress dévoile les innovations qui façonneront la tech de demain.
In this episode, I speak with Robin Wauters, European tech ecosystem builder at EU-Inc, about a topic that goes far beyond startups and venture capital headlines: the structural fragmentation of Europe's innovation landscape — and the ambitious idea behind EU Inc.Unlike many Finscale conversations focused on a single company or founder journey, this episode zooms out. It explores whether Europe needs a new legal and financial framework to truly compete on a global scale — and what is structurally holding it back today.We discussed:The origin of the EU Inc initiative: a proposal to create a single, pan-European corporate structure that would allow startups to incorporate once and operate seamlessly across all EU member states, instead of navigating 27 different legal systems.The concrete friction points founders face today in Europe — from incorporation and employee stock options to cross-border investment complexity — and how these barriers slow down scaling compared to the US.The political and regulatory challenges of building such a framework, including the tension between national sovereignty and the need for deeper integration to foster innovation.The role of capital markets in Europe, and why fragmentation in listing rules, taxation and supervision makes it harder to create true European champions.The broader competitiveness question: how Europe positions itself between the US and China in technology, capital formation and regulatory agility.The realistic path forward — what can be implemented pragmatically, what requires political courage, and why timing matters in the current geopolitical and economic context.A thoughtful and strategic conversation about Europe's future as a startup continent — not just in terms of funding rounds, but in terms of structural design.Robin's recommendation:Podcast “Stuff you should know”: https://stuffyoushouldknow.com/Useful links:Robin Wauters: https://www.linkedin.com/in/robinwauters/EU-Inc: https://www.eu-inc.orgSirris: http://www.sirris.be********************Finscale is much more than a podcast. It's an ecosystem that connects key players in the financial sector through networking, coaching, and strategic partnerships.
Alors que le conflit au Moyen-Orient fait rage, les marchés financiers tentent de trouver leurs marques dans un environnement extrêmement trouble.François Monnier, invité du vendredi, partage son expertise sur les enjeux économiques et géopolitiques de cette crise. Il explique comment les investisseurs cherchent désespérément des repères, alors que les prévisions des experts politiques et géopolitiques se sont souvent révélées erronées par le passé. Le directeur de la rédaction d'Investir décrypte les différents scénarios envisagés par les stratégistes des grandes banques, du scénario de base à un scénario catastrophique.Au cœur des débats, le détroit d'Ormuz concentre tous les regards. Avec plus de 200 navires pétroliers et gaziers bloqués, les enjeux sont colossaux. François Monnier analyse les conséquences potentielles sur l'inflation, la croissance économique et les marchés financiers. Il compare également la situation actuelle à des chocs géopolitiques passés, soulignant que les bourses ont généralement atteint leur point bas en seulement 17 jours en moyenne.Malgré la tension palpable, il apporte un éclairage nuancé, évitant les scénarios catastrophiques envisagés par certains. Il souligne notamment que le gouverneur de la Banque de France ne croit pas au risque de récession. L'expert économique partage également des observations intéressantes sur le comportement des marchés américains, qui ont mieux résisté que leurs homologues européens et asiatiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:42 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Après le crash d'un avion militaire près de La Paz, des millions de billets se sont retrouvés dispersés dans la nature. Des riverains s'y sont précipités pour les récupérer, avant que la Banque centrale n'en invalide la série, au grand désespoir de la population. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:42 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Après le crash d'un avion militaire près de La Paz, des millions de billets se sont retrouvés dispersés dans la nature. Des riverains s'y sont précipités pour les récupérer, avant que la Banque centrale n'en invalide la série, au grand désespoir de la population. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:12 - L'invité de 7h50 - par : Alexandra Bensaid - Alors que les prix du pétrole et du gaz commencent à augmenter, à cause de la guerre au Moyen-Orient, François Villeroy de Galhau assure jeudi sur France Inter que la Banque de France suit "avec une très grande attention les développements sur les prix de l'énergie et sur les marchés financiers". - invités : François VILLEROY DE GALHAU - François Villeroy de Galhau : Gouverneur de la Banque de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:12 - L'invité de 7h50 - par : Alexandra Bensaid - Alors que les prix du pétrole et du gaz commencent à augmenter, à cause de la guerre au Moyen-Orient, François Villeroy de Galhau assure jeudi sur France Inter que la Banque de France suit "avec une très grande attention les développements sur les prix de l'énergie et sur les marchés financiers". - invités : François VILLEROY DE GALHAU - François Villeroy de Galhau : Gouverneur de la Banque de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:51 - Le brief éco - C'est le constat dressé par une note que publie la Banque centrale européenne après avoir interrogé 5 000 entreprises. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:42 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Après le crash d'un avion militaire près de La Paz, des millions de billets se sont retrouvés dispersés dans la nature. Des riverains s'y sont précipités pour les récupérer, avant que la Banque centrale n'en invalide la série, au grand désespoir de la population. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
W rozmowie na antenie Radia Wnet Paweł Rakowski, autor książki Nowy Bliski Wschód zwracał uwagę, że chaos informacyjny wokół irańskiego przywództwa pokazuje jedno: system w Teheranie może funkcjonować także bez natychmiastowego wskazania następcy. W jego ocenie realne decyzje mogą dziś zapadać nie w ośrodku religijnym, lecz w strukturach siłowych.„Islamska Republika może istnieć bez swego najwyższego przywódcy. […] W chwili obecnej najprawdopodobniej Iranem kieruje irańska Gwardia Rewolucyjna. To ona decyduje, gdzie, co, kiedy strzela.”Rakowski podkreślał, że irański system władzy jest rozproszony, a o przyszłym układzie sił zdecydują przede wszystkim ci, którzy politycznie i fizycznie przetrwają obecną wojnę.
This is an excerpt of Solenne's conversation with Robin Wauters, European tech ecosystem builder at EU-IncFinscale is also available on YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.********************Finscale is much more than a podcast. It's an ecosystem that connects key players in the financial sector through networking, coaching, and strategic partnerships.
Comment savoir si ta banque travaille dans ton intérêt ? Avec Matthieu Louvet !La question de l'alignement d'intérêts est au cœur de la réussite patrimoniale : votre conseiller vous propose-t-il les meilleurs produits du marché ou ceux qui servent la rentabilité de son établissement ? Dans cet épisode, nous recevons Matthieu Louvet pour analyser en profondeur la relation entre les épargnants et les institutions bancaires. Une banque "gratuite" ou un conseiller "dédié" ne garantissent pas une gestion optimale de vos actifs.L'objectif est de vous donner des critères objectifs pour évaluer la qualité de vos placements et identifier si votre banque freine ou accélère votre croissance financière.Au programme de cet épisode :L'analyse du modèle de rémunération bancaire : Rétrocessions, commissions de mouvement et produits "maison" : comment ces mécanismes peuvent biaiser le conseil délivré en agence.Frais cachés vs Performance réelle : Comment calculer le coût total de vos investissements (TER) et l'impact colossal d'une différence de 1 ou 2 % de frais sur votre capital à long terme.Gestion active vs Gestion passive : Le match entre les fonds bancaires et les ETF. Nous analysons les statistiques de performance et l'intérêt de reprendre la main sur ses choix.Les signes qui doivent vous alerter : Manque de transparence, produits complexes, absence de comparaison avec les indices de référence : les "red flags" d'une relation déséquilibrée.Les alternatives pour l'investisseur moderne : Banques en ligne, courtiers et conseillers indépendants : comment construire une architecture ouverte (PEA, Assurance-vie, PER).Apprenez à challenger votre banquier avec les bonnes questions, à auditer vos propres contrats et à adopter une stratégie d'investissement réellement alignée sur vos intérêts.
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Produire de l'eau potable… à partir de l'air. L'idée peut sembler futuriste, elle vient pourtant d'être récompensée. La start-up française Agua de Sol a reçu le prix de l'innovation de l'Union des industries et entreprises de l'Eau pour une solution capable de transformer l'humidité atmosphérique en eau potable grâce à l'énergie solaire.L'enjeu est immense. En 2025, selon la Banque mondiale et les Nations unies, plus de 2 milliards de personnes n'ont toujours pas accès à une eau potable sûre. Un quart de l'humanité vit dans des zones soumises à un stress hydrique extrêmement élevé. Et d'ici 2050, un milliard de personnes supplémentaires pourraient basculer dans cette situation.Si le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord sont en première ligne, l'Europe n'est pas épargnée. Le WWF estime que 20 % du territoire européen et 30 % de sa population sont déjà concernés. Face à l'épuisement des nappes phréatiques et à la pression sur les rivières, Agua de Sol propose de puiser dans un autre réservoir : l'atmosphère. Car l'air contient environ six fois plus d'eau que l'ensemble des rivières du globe. Plus de 60 % de la planète est concernée par une humidité exploitable. Et avec le réchauffement climatique, chaque degré Celsius supplémentaire permet à l'air de contenir environ 7 % d'humidité en plus.La technologie développée repose sur un principe simple : l'air est aspiré dans un panneau alimenté par énergie solaire. Un système interne provoque la condensation de la vapeur d'eau, comme la buée sur une vitre froide. L'eau récupérée est ensuite filtrée et minéralisée pour atteindre les standards de potabilité. Selon les besoins, elle peut aussi être utilisée pour l'irrigation ou comme eau stérile industrielle.Le tout fonctionne sans raccordement au réseau, sans forage, sans transport. Une approche dite « low-tech » : robuste, sobre en énergie, décentralisée, produisant l'eau directement sur le lieu de consommation. Côté coût, Agua de Sol annonce un prix compris entre 10 et 12 centimes d'euro par litre, soit environ trois fois moins que l'eau en bouteille. Dans un monde où plus de 2 milliards de personnes dépendent encore de l'eau conditionnée faute d'alternative fiable, la promesse mérite attention. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Stany Zjednoczone nie prowadzą wojny z Iranem w celu budowy demokracji – ocenił korespondent Tomasz Grzywaczewski, komentując z USA rozwój sytuacji na Bliskim Wschodzie. Jego zdaniem działania Waszyngtonu są elementem szerszej strategii geopolitycznej.Jak wskazał, kluczowe znaczenie mają obecnie reakcje rynków finansowych, zwłaszcza ceny ropy naftowej. To właśnie gospodarcze skutki konfliktu mogą w największym stopniu wpłynąć na dalsze decyzje administracji amerykańskiej.Nie Wenezuela, lecz stabilny reżimGrzywaczewski podkreślił, że scenariusz szybkiego upadku władz w Teheranie – podobny do rozważanego wcześniej wariantu wenezuelskiego – jest mało prawdopodobny. Reżim irański jest znacznie bardziej zwarty, posiada silną podbudowę ideologiczną i rozbudowany aparat represji– zaznaczył.
Cédric Durand discusses ecological planning, institutional utopias, and the idea of bifurcation. Find the feed of English episodes only here: https://www.futurehistories-international.com/ You can also import the RSS feed to your favorite app: https://www.futurehistories-international.com/feed.xml Shownotes Cédric at the University of Geneva (includes a list of his publications): https://www.unige.ch/sciences-societe/dehes/membres/cedric-durand Cédric's personal website: https://durandcedric.wordpress.com/ Durand, C. & Keucheyan, R. (2026 forthcoming). Das Prinzip Verzweigung. Über ökologische Planung in Wirtschaft und Gesellschaft. Dietz. https://dietzberlin.de/verlagsprogramm-fruehjahr-2026 Durand, C. & Keucheyan, R. (2024). Comment bifurquer. Les principes de la planification écologique. La Découverte. https://www.editionsladecouverte.fr/comment_bifurquer-9782355221910 Durand, C., Hofferberth, E., Schmelzer, M. (2024). Planning Beyond Growth. The Case for Economic Democracy within Ecological Limits. Journal of Cleaner Production, Vol. 437. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0959652623045092?via%3Dihub Durand, C. & Keucheyan, R. (2022). Planning without Political Constraint imposed on Economic Actors is not real Planning. Verso Blog. https://www.versobooks.com/blogs/news/5469-planning-without-political-constraint-imposed-on-economic-actors-is-not-real-planning on Karl William Kapp: https://en.wikipedia.org/wiki/Karl_William_Kapp on Friedrich Hayek: https://en.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Hayek O'Neill, J. (2002). Socialist Calculation and Environmental Valuation. Money, Markets and Ecology. Science & Society, 66(1). http://gesd.free.fr/oneill.pdf on La Planification Ècologique in France: https://www.info.gouv.fr/grand-dossier/france-nation-verte the Secrétariat général à la planification écologique (SGPE): https://lannuaire.service-public.gouv.fr/gouvernement/6af2c8c4-bdf7-405c-bd9e-ed48dad83b96 Viennot, M. (2025). La planification écologique. La Découverte. https://www.marxists.org/archive/marx/works/1867-c1/appendix.htm Pisani-Ferry, J. & Mahfouz, S. (2023). The Economic Implications of Climate Action. A Repot to the French Prime Minister. France Stratégie. https://www.strategie-plan.gouv.fr/en/publications/economic-implications-climate-action Wright, E. O. (2010). Envisioning Real Utopias. Verso. https://www.versobooks.com/products/2143-envisioning-real-utopias on the Inflation Reduction Act: https://de.wikipedia.org/wiki/Inflation_Reduction_Act on the Developmental State concept: https://en.wikipedia.org/wiki/Developmental_state Zhou, Z., Ou, J., Li, S. (2016). Ecological Accounting. A Research Review and Conceptual Framework. Journal of Environmental Protection. 7. 643-655. https://www.researchgate.net/publication/301270365_Ecological_Accounting_A_Research_Review_and_Conceptual_Framework on Citizen's Assemblies: https://en.wikipedia.org/wiki/Citizens%27_assembly on Michel Husson: https://en.wikipedia.org/wiki/Michel_Husson on the Commanding Heights of the Economy concept: https://en.wikipedia.org/wiki/Commanding_heights_of_the_economy on the British Wartime Economy during the Second World War: https://en.wikipedia.org/wiki/British_home_front_during_World_War_II on Economic Planning in France after the Second World War: https://en.wikipedia.org/wiki/Economic_planning_in_France Ali, S. (1969). Economic Planning in France 1945–1965. A Brief Review. The Punjab University Economist, 7(1), 51–69. https://www.jstor.org/stable/25821321 on Malthusianism: https://en.wikipedia.org/wiki/Malthusianism on Degrowth: https://degrowth.info on Jason Hickel: www.jasonhickel.org on Giorgos Kallis: https://www.icrea.cat/community/icreas/17610/giorgos-kallis/ Jackson, T., Hickel, J., Kallis, G. (2024). Confronting the Dilemma of Growth. A Response to Warlenius (2023). Ecological Economics, Vol. 220. https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S092180092300352X?via%3Dihub Zeug, W., Heyer, J., Lutosch, H. (2025). Cybernetic Democratic Economic Planning & Holistic Accounting. An Economic Framework to Achieve Sustainable Societal Metabolisms. https://www.researchgate.net/publication/393790658_Cybernetic_Democratic_Economic_Planning_Holistic_Accounting_-_An_Economic_Framework_to_Achieve_Sustainable_Societal_Metabolisms on the Holistic and Integrated Life Cycle Sustainability Assessment (HILCSA): https://www.ufz.de/index.php?en=50083 on Ecosystem Services: https://en.wikipedia.org/wiki/Ecosystem_service O'Neill, D.W., Fanning, A.L., Lamb, W.F. et al. (2018). A Good Life for All Within Planetary Boundaries. Nature Sustainability 1, 88–95. https://www.nature.com/articles/s41893-018-0021-4 Fehér, F., Heller, A., Márkus, G. (1983). Dictatorship Over Needs. Blackwell. https://archive.org/details/dictatorshipover0000fehe/page/n5/mode/2up Keucheyan, R. (2024). Ágnes Heller's Theory of Need Is a Vital Political Tool. Jacobin. https://jacobin.com/2024/12/agnes-heller-philosophy-marxism-needs on Planetary Boundaries: https://www.stockholmresilience.org/research/planetary-boundaries.html on Wassily Leontief: https://en.wikipedia.org/wiki/Wassily_Leontief on the Input-Output Model in Economics: https://en.wikipedia.org/wiki/Input%E2%80%93output_model on the Berlin Housing Campaign for Socializing Housing owned by Big Real Estate Companies: https://dwenteignen.de/en on Socialization in the Energy Sector: https://communia.de/en/energy-power-transformation/ on the New International Economic Order (NIEO): https://en.wikipedia.org/wiki/New_International_Economic_Order on the Banque de France: https://www.banque-france.fr/en on the French National Institute of Statistics and Economic Studies (INSEE): https://www.insee.fr/en/information/2107702 on the Direction Générale des Entreprises: https://www.entreprises.gouv.fr/ Future Histories Episodes on Related Topics S3E55 | Kim Stanley Robinson on Real Utopian Futures https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e55-kim-stanley-robinson-on-real-utopian-futures S03E54 | Rabea Berfelde on Socialisation https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e54-rabea-berfelde-on-socialisation/ S03E30 | Matt Huber & Kohei Saito on Growth, Progress and Left Imaginaries https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e30-matt-huber-kohei-saito-on-growth-progress-and-left-imaginaries/ S02E24 | Grace Blakeley on Capitalist Planning and its Alternatives https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e24-grace-blakeley-on-capitalist-planning-and-its-alternatives/ S03E21 | Christoph Sorg zu Finanzwirtschaft als Planung https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e21-christoph-sorg-zu-finanzwirtschaft-als-planung/ S03E03 | Planning for Entropy on Sociometabolic Planning https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e03-planning-for-entropy-on-sociometabolic-planning/ S03E02 | George Monbiot on Public Luxury https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e02-george-monbiot-on-public-luxury/ --- If you are interested in democratic economic planning, these resources might be of help: Democratic planning – an information website: https://www.democratic-planning.com/ Sorg, C. & Groos, J. (eds.)(2025). Rethinking Economic Planning. Competition & Change Special Issue Volume 29 Issue 1. https://journals.sagepub.com/toc/ccha/29/1 Groos, J. & Sorg, C. (2025). Creative Construction - Democratic Planning in the 21st Century and Beyond. Bristol University Press. [for a review copy, please contact: amber.lanfranchi[at]bristol.ac.uk] https://bristoluniversitypress.co.uk/creative-construction International Network for Democratic Economic Planning https://www.indep.network/ Democratic Planning Research Platform: https://www.planningresearch.net/ --- Future Histories Contact & Support If you like Future Histories, please consider supporting us on Patreon: https://www.patreon.com/join/FutureHistories Contact: office@futurehistories.today Instagram: https://www.instagram.com/futurehpodcast/ Mastodon: https://mstdn.social/@FutureHistories English webpage: https://futurehistories-international.com Episode Keywords #CédricDurand, #JanGroos, #Interview, #FutureHistories, #FutureHistoriesInternational, #futurehistoriesinternational, #Transition, #DemocraticPlanning, #EcologicalPlanning, #DemocraticEconomicPlanning, #Capitalism, #Socialism, #Socialisation, #Investment, #Degrowth, #State, #RealUtopias
Dans cet épisode de Finscale, je reçois Chloé Mayenobe, Deputy CEO de Thunes, acteur mondial des paiements transfrontaliers, pour une plongée au cœur d'une infrastructure invisible mais essentielle : celle qui permet d'envoyer de l'argent instantanément, partout dans le monde.Nous avons parlé :De son parcours avant Thunes, notamment son expérience chez Ingenico au sein de comités exécutifs, et de la manière dont cette immersion dans un grand groupe technologique mondial a façonné sa vision du leadership, de la gouvernance et du rôle du manager.De la création et du positionnement de Thunes comme réseau mondial de paiements cross-border, conçu pour connecter directement des acteurs locaux (banques, wallets, opérateurs) plutôt que de s'appuyer uniquement sur les circuits bancaires traditionnels.De la complexité structurelle des paiements transfrontaliers, notamment en matière de conformité, de change, de gestion de liquidité et d'interopérabilité entre systèmes hétérogènes.De l'importance stratégique des wallets mobiles dans de nombreux marchés émergents, où ils constituent un canal majeur d'inclusion financière et un point d'entrée clé pour les flux internationaux.De la culture d'entreprise chez Thunes, pensée comme globale dès l'origine, avec des équipes réparties sur plusieurs continents, une forte exigence d'exécution et un cadre commun permettant d'opérer dans un environnement régulé et multiculturel.Des enjeux de gestion du risque et de conformité (KYC, AML, sanctions) intégrés au cœur de l'infrastructure technologique, et considérés comme un élément structurant du modèle plutôt qu'une simple contrainte réglementaire.De la place des “stablecoins” dans les réflexions actuelles sur les paiements internationaux, abordés comme une évolution technologique potentiellement utile pour améliorer la rapidité et l'efficacité des flux, à condition d'être intégrés dans un cadre opérationnel maîtrisé et conforme.Un échange éclairant sur ce que signifie réellement le paiement “instantané” à l'échelle mondiale, et sur la manière dont des acteurs comme Thunes redessinent les rails de la finance internationale: un regard sur les coulisses d'un secteur en pleine transformation, entre temps réel, conformité et expansion mondiale. Recommandation de Chloé:“Noise” d'Olivier Sibony: https://oliviersibony.fr/livres/noise/Liens utiles:Chloé Mayenobe: https://www.linkedin.com/in/chloe-mayenobe/Thunes: https://www.thunes.com/***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
Le président de la refondation de Madagascar a quitté Paris mercredi 25 février soir. Le colonel Michaël Randrianirina a rencontré Emmanuel Macron, à l'Élysée. Auparavant, il était reçu avec les honneurs par Vladimir Poutine à Moscou. Depuis la chute de l'ex-président Andry Rajoelina en octobre dernier, le commandant du Corps d'armée des personnels et des services administratifs et techniques montre des signes de rapprochement avec la Russie, mais sa visite parisienne dans la foulée montre que Madagascar ne veut pas rompre avec son partenaire historique. La politologue Christiane Rafidinarivo est chercheuse associée au Centre de recherches politiques de Sciences Po. Elle est la Grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Le président de la Refondation, Michaël Randrianirina, achève une tournée qui l'a successivement mené à Moscou, où il a rencontré Vladimir Poutine, puis à Paris aux côtés d'Emmanuel Macron. « Grand écart diplomatique, numéro d'équilibriste », disent déjà les commentaires… Vous partagez cette analyse ? Christiane Rafidinarivo : Le président de la Refondation de la République de Madagascar a toujours affirmé qu'il voulait mener une ligne diplomatique qui ne discrimine personne, qui ne cherche pas à rejeter d'emblée, par idéologie ou tout autre considération, un partenaire potentiel qui peut apporter quelque chose pour satisfaire les besoins de la population malgache, que l'on sait être dans une situation difficile. Il est vrai que Madagascar a toujours entretenu une relation privilégiée avec la France, mais la Russie est aussi un vieux partenaire. Finalement, voyez-vous vraiment une rupture dans la nouvelle diplomatie malgache ? En termes de partenariat, non, car la France est un partenaire de toujours. Et la Russie est un partenaire très ancien. Il me semble que Madagascar s'apprête à commémorer 55 ans de relation avec la Russie. Mais ce qui peut être qualifié de rupture, c'est ce recentrement de la diplomatie malgache sur les besoins immédiats des Malgaches. La vraie nouveauté est internationale, c'est le nouveau contexte géopolitique. Et c'est sans doute là que l'on peut mieux comprendre pourquoi on parle de renouvellement de partenariat. D'un côté, Madagascar affirme de nouvelles priorités tournées vers sa population, et d'un autre côté, tout cela se fait dans un contexte géopolitique qui a considérablement changé ces cinq dernières années justement. De son côté, la Gen Z, la société civile qui a principalement contribué à renverser l'ancien président Andry Rajoelina, dénonce une mise en scène diplomatique pour décrire la rencontre entre les présidents français et malgache à l'Elysée. Cette Gen Z, qui s'estime mise de côté, ne lui a-t-on pas volé sa révolution finalement, comme cela s'est vu dans d'autres pays d'Afrique où les militaires ont pris le pouvoir ? Ce que je constate et que j'observe en tant que chercheuse, c'est que la Gen Z est en dialogue avec le ministère chargé de la Refondation, qui est un ministère d'Etat, et même avec le président de la Refondation lui-même. Certains éléments très connus de la Gen Z sont dans les cabinets ministériels et la Gen Z continue effectivement à avoir une participation politique très intéressante dans l'espace public, de façon à avoir une forme de politisation qui puisse lui permettre de participer à la concertation nationale qui est en cours, certes, mais également au débat public de façon constructive. Et c'est ce qu'elle fait. Ce qui est très nouveau, c'est la liberté d'expression, d'opinion, de manifestation. Il y a un renouveau de la participation démocratique à Madagascar. Pour la première fois de son histoire, et si cela se concrétise, la Grande Île aura une constitution qui n'aura pas été parachutée par des experts extérieurs et avec une poignée de Malgaches. Est-ce une vraie coopération ou un rapport de force masqué ? Auquel cas, il y aurait une forme de démocratie de façade. Le moratoire sur les permis miniers a été levé. Désormais, excepté pour l'or, les entreprises extractives ont le droit d'exploiter les richesses minières malgaches. Que dire de cette nouvelle politique industrielle et minière ? Constatez-vous de nouveaux partenaires ou des partenaires anciens signer des contrats ? Ce que les autorités disent souhaiter, c'est l'ouverture à la concurrence, et surtout que ce soit un marché ouvert aux Malgaches mêmes, chose rare auparavant. L'or a été mis de côté car le président de la Refondation a expliqué, au retour de ses voyages aux Émirats arabes unis notamment, qu'il souhaitait organiser un comptoir de l'or avec une régulation beaucoup plus institutionnalisée du secteur, qu'il ne soit pas un secteur réservé aux grands acteurs en oligarchie, et surtout préempté par les trafiquants. Quand on sait que la Banque centrale malgache a très peu de réserves d'or dans ses coffres, on comprend à quel point ce pays a été pillé.
Il s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Chloé Mayenobe, Deputy CEO de Thunes***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
De plus en plus de Français peinent à boucler leurs fins de mois, et la situation des jeunes s'est nettement dégradée en 2025. Les chiffres publiés en février 2026 par la Banque de France montrent une hausse globale d'environ 10 % du surendettement en un an, et les 18–29 ans sont de plus en plus concernés. Ils représentent désormais 12 % des personnes en situation de surendettement, contre 5 % en 2022, une proportion qui a presque triplé en trois ans. Dans quelle mesure les jeunes sont-ils concernés ? Comment expliquer une telle hausse ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Devenir propriétaire est-il encore possible pour les jeunes ? Qu'est-ce que la dysmorphie financière, dont beaucoup de jeunes souffrent ? Pourquoi le CDI n'attire plus les jeunes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.APRÈS MUNICH, PEUT-ON DIRE QUE LA DOCTRINE INTERNATIONALE DE TRUMP A CHANGÉ ?Du 13 au 15 février, le gotha des chefs d'État, généraux et chefs des services de renseignement s'est retrouvé lors de la 62ème conférence de Munich sur la sécurité qui se tient tous les ans dans la ville allemande au mois de février. Un an après le discours agressif vis-à-vis de l'Europe du vice-président JD Vance, les États-Unis ont envoyé à Munich des figures jugées plus modérées : le secrétaire d'État Marco Rubio et le sous-secrétaire à la Défense Eldridge Colby. Récemment, en présentant sa nouvelle Stratégie de sécurité nationale, le président américain s'était livré à une attaque en règle contre les Européens, menacés selon lui d'un « effacement civilisationnel ».Dans la première partie de son discours, prononcé le 14 février, Marco Rubio a d'abord « rassuré », en affirmant la permanence d'un lien transatlantique façonné par l'histoire et l'héritage culturel. Le chef de la diplomatie américaine a préféré citer la bière allemande, Beethoven et les Beatles plutôt que les Lumières, mais il a dit ce que cette assemblée voulait entendre : « La fin de l'ère transatlantique n'est ni notre but ni notre souhait. Nous serons toujours des enfants de l'Europe. »Puis, dans une seconde partie Marco Rubio a repris les thèmes de l'idéologie MAGA (« Make America Great Again »). Tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe « forte », le secrétaire d'État américain n'a pas changé de cap sur la menace qui, selon son administration, plane sur l'Occident. Les États-Unis sont « prêts, si nécessaire, à agir seuls », mais « nous préférons et espérons agir avec vous, nos amis ici en Europe », a-t-il assuré. Reflet de l'idéologie MAGA, Marco Rubio a énuméré les maux qui selon Washington accablent l'Europe : l'« immigration de masse » qui « déstabilise les sociétés », la « désindustrialisation », le développement intempestif de « l'État providence » et le « culte du climat ». Il a invité les Européens à s'associer aux efforts de M. Trump de redressement de « la civilisation occidentale » et prononcé un éloge marqué de la chrétienté. Par ailleurs, le responsable américain a réitéré la position de l'administration Trump selon laquelle l'ONU n'a joué « pratiquement aucun rôle » dans la résolution des conflits et a appelé à une réforme des institutions mondiales.Pour la presse allemande et française, le message de Marco Rubio ne différait pas tellement de celui du vice-président J. D. Vance. Si le ton était plus courtois, le fond du discours des responsables américains en revanche n'a guère changé. D'ailleurs, après Munich, Marco Rubio est allé soutenir des partenaires plus réceptifs à l'idéologie MAGA et plus rétifs aux valeurs européennes, en Slovaquie puis en Hongrie.DÉCLASSEMENT ÉCONOMIQUE FRANÇAIS : RÉALITÉ, PERCEPTION, PERSPECTIVESPour la troisième année consécutive, selon l'Insee, le PIB par habitant de la France se situe en dessous de la moyenne de l'Union européenne, consacrant un déclassement économique progressif mais désormais tangible. La France se situe au 34ème rang mondial et est désormais inférieure de 7 % à la moyenne européenne. Elle est notamment en retrait de 25 % par rapport à celle du Danemark, de 20 % par rapport à celle de la Suède, de 15 % par rapport à celle de l'Allemagne, de 0,5 % par rapport à celle de l'Italie. Par ailleurs, l'écart favorable vis-à-vis de la Pologne a été réduit de 60 % à 20 % depuis 2000. En clair, le niveau de vie des Français est bien inférieur à celui des Irlandais, des Allemands, des Belges et à peine supérieur à celui des Italiens, des Tchèques ou des Slovènes.Des données qui corroborent le dernier sondage Ipsos-BVA sur les « Fractures françaises » publié en octobre dans lequel 90 % des personnes interrogées ont le sentiment que le pays est en déclin, 32 % estimant même que celui-ci est irréversible. Dans le sondage Odoxa pour Challenges-Agipi-BFM Business du 8 janvier, 82 % des Français se montrent « défiants » sur la situation économique du pays. Avec de tels résultats, « la peur du déclassement atteint un niveau record », note Odoxa. 6 Français sur 10 estiment que leur situation sociale est pire que celles de leurs parents et 70% des 1.005 sondés parient que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. C'est 3 points de plus qu'il y a un an et 22 de plus qu'il y a 30 ans. Ces résultats rejoignent les dernières enquêtes de conjoncture de l'Insee, selon lesquelles 64 % des Français ont une vue négative de l'avenir économique du pays. Il y a quelques années, ils n'étaient « que » 38 %. Cependant, l'enquête de l'Insee révélait mi-décembre que 74 % de ces sondés jugent que leur situation personnelle s'améliorera ou se stabilisera. Un niveau qui n'a pas changé au fil des ans.Dans un document publié le 6 janvier, les économistes de BNP Paribas estiment que le PIB pourrait progresser de 1,1 % sur l'année 2026. Sur le plan intérieur, la faiblesse de l'inflation pourrait soutenir le pouvoir d'achat et la consommation. « Une croissance résiliente mais pas suffisante », juge le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Notre taux de chômage reste plus élevé que celui atteint en moyenne dans l'Union européenne (6 %), avec des taux d'emploi préoccupants pour les jeunes et les seniors. L'emploi devrait progresser très faiblement, et le chômage remonter à 7,8 % à la mi-2026. Cette année encore, la grande incertitude concerne le comportement des ménages. S'il n'y a pas un redémarrage de la consommation, qui représente plus de la moitié du PIB, il sera difficile de trouver une dynamique. Pour l'heure, les ménages n'ont toujours pas puisé dans leur épargne qui se maintient à un niveau historiquement élevé (18,4 % du revenu disponible au troisième trimestre 2025).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour sa transition énergétique, le monde a besoin de minerais présents en masse dans les sols riches du continent africain. Cette course aux minerais stratégiques s'accélère, notamment avec le rapprochement États-Unis-RDC. Mais comment le continent peut-il vraiment tirer profit de la demande mondiale ? Illustration avec deux initiatives : mieux connaître ses sous-sols et réussir à négocier des contrats équitables. Avec notre envoyé spécial au Cap, On dit souvent que l'Afrique détient 30 % des minerais stratégiques. Mais pour le professeur Glen Nwaila, directeur du Centre africain de recherche sur les systèmes de minerai à l'université de Wits, l'exploration est encore trop peu financée sur le continent pour vraiment avancer des données précises. « Le plan pour l'avenir, afin de mettre à jour ces ressources, consiste donc en premier lieu à consolider les données africaines, souligne-t-il. Si vous recherchez des cartes géologiques et des gisements minéraux en Afrique, vous ne trouverez jamais de carte unique et unifiée. » Pour le chercheur, cette unification est essentielle, « car une fois que l'on dispose de plusieurs couches de preuves géologiques de gisements minéraux, on peut alors utiliser l'intelligence artificielle pour affiner la zone de prospection, puis des algorithmes pour définir les cibles dans différents pays. » D'autant plus qu'un état des lieux plus précis rassure les investisseurs internationaux, rappelle le professeur Nwaila. « Cela leur donne l'assurance que leur achat ou leur investissement générera les rendements escomptés. Et vous, ça vous permet donc de négocier un accord plus avantageux », estime-t-il. À lire aussiMinerais critiques en Afrique: «L'objectif est de devenir un continent où il y a des mines et des raffineries» Mieux négocier les contrats Les négociations représentent une étape cruciale pour que les gouvernements tirent vraiment profit de cette demande presque exponentielle en minéraux stratégiques, estime Olivier Pognon, directeur de l'ALSF – la Facilité africaine de soutien juridique, une organisation hébergée par la Banque africaine de développement et qui conseille les gouvernements du continent. « Ce sont des contrats extrêmement complexes et il y a un principe qui est admis, c'est que la raison pour laquelle un certain nombre de contrats n'ont pas profité aux pays africains, c'est parce que ces contrats étaient déséquilibrés », explique l'avocat. Ainsi, il tente de former les équipes sur le terrain, « de manière à pouvoir gérer les problématiques contractuelles qui se posent à eux. » Mais Olivier Pognon reste pragmatique : la route est encore longue face à des multinationales très expérimentées. Certains accusent par exemple la RDC de brader son potentiel minier aux États-Unis, ce que le pays réfute. « Ce sont des initiatives qui, à l'échelle d'un continent, prennent du temps. La satisfaction qu'on tire de ce que nous faisons, nous, ALSF, c'est que l'organisation a beaucoup gagné en crédibilité, indique l'avocat. Je pense que c'est un indicateur que la question de la bonne gouvernance dans les contrats, de la transparence, est une considération de plus en plus importante pour nos gouvernements. Il y a encore du chemin à faire. » L'organisation se félicite d'avoir permis aux gouvernements africains d'économiser plusieurs milliards de dollars ces dernières années, grâce à des contrats mieux négociés. À lire aussiRDC: La société civile souhaite une nouvelle liste de minerais stratégiques
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsDans cet épisode de Finscale, je reçois Yann Charraire, Deputy Chief Excutive Officer et co-fondateur d'Airfund.Nous avons parlé :De son passage chez Neuflize/ABN AMRO, où il a constaté un fossé important entre ambitions d'innovation et réalité opérationnelle dans les grandes banques, avant de créer One Wealth Place, qui deviendra plus tard Airfund, .Du pivot stratégique vers deux produits : un CRM augmenté, Air Wealth, pour la relation client en banque privée, et une plateforme de distribution de fonds, avec des enjeux techniques distincts notamment sur la sécurité des données personnelles.De l'écosystème construit autour de la distribution (distributeurs, asset managers, plateformes, clients finaux) et des quatre années nécessaires pour assembler les briques technologiques avant le pivot de 2021 vers l'infrastructure.De la recherche d'amélioration dans la distribution de fonds pour arriver à la désintermédiation entre gérant et distributeur pour rendre le modèle plus efficace techniquement sur toute la chaîne et ainsi faciliter l'accès à la clientèle privée.De leur roadmap, avec la création d'une marketplace, dans un premier temps, permettant de devenir directement distributeur, à travers des partenariats avec des ManCo qui structurent les fonds et les gèrent (les producteurs) et, dans un second temps, de l'idée de devenir société de gestion pour assurer les fonctions de gestion en interne. De l'intégration d'Amundi et Indosuez (Groupe Crédit Agricole), en tant qu'actionnaires institutionnels, un véritable partenariat et plus-value en termes de réseaux et de crédibilité.Du business model combinant abonnement et commissions sur les encours (flux et stock), générant des revenus récurrents croissants à mesure que le stock grossit avec la collecte.Un échange passionnant qui montre comment la tech' peut transformer la distribution de fonds tout en respectant les contraintes réglementaires, et comment un modèle innovant peut capter toute l'intégrité de la chaîne de valeur, du producteur jusqu'au client final, en redéfinissant les cartes du marché des private assets.Recommandations de Yann:“Trust” d'Hernán DiazLiens utiles:Yann Charraire: https://www.linkedin.com/in/yann-c-b1b2a82/Airfund: https://www.airfund.io/ Amundi: https://www.amundi.fr/fr_part Fund Channel: https://fund-channel.com/fr***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
People First Podcast I Western and Central Africa I World Bank Group
Dans cet épisode, nous explorons le rôle clé du numérique dans le développement de l'Afrique. Face aux défis et aux progrès notables mis en avant lors du Sommet régional sur la transformation numérique en Afrique de l'Ouest et du Centre, qui s'est tenu en novembre 2025, nous examinons comment faire de la technologie un levier pour l'inclusion socio‑économique.Au micro, trois visages de l'innovation africaine, Lamine Barro de la Côte d'Ivoire, Fatou Kiné Diop du Sénégal et Max Agueh du Bénin, œuvrent à simplifier le quotidien des jeunes et des femmes d'affaires. De la data et de l'IA pour l'éducation et l'emploi à la modernisation des tontines, en passant par l'orientation, la formation et l'insertion professionnelles, leurs projets portent une vision commune: celle d'une Afrique numérique pour tous.Le podcast People First est disponible en ligne, sur Spotify et sur Apple Podcasts. Pour ne rien manquer, abonnez‑vous et n'oubliez pas de noter et de commenter cet épisode.Séquences00:00 Introduction01:26 Portraits de Lamine (Etudesk), Fatou (E‑Tontine), et Max (Esseyi)03:35 Leur rencontre avec le numérique06:36 Les compétences numériques essentielles pour les jeunes08:23 L'inclusion pour une Afrique numérique idéale en 203510:46 ConclusionÀ propos du People First Podcast:People First Podcast vient apporter un éclairage humain et concret sur les thématiques de développement spécifiques aux habitants d'Afrique de l'Ouest et du centre, et sur la contribution de la Banque mondiale. People First Podcast, pour un développement durable et inclusif !À propos du Groupe de la Banque mondiale:Le Groupe de la Banque mondiale est l'une des plus importantes sources de financement et de connaissances au monde pour les pays à faible revenu. Ses cinq institutions partagent l'engagement de réduire la pauvreté, d'accroître la prospérité partagée et de promouvoir le développement durable.
Guerres Russie-Ukraine, Etats-Unis vs Iran : quelles conséquences économiques et financières ? / Macron piqué au vif recadre Meloni après ses propos sur le décès de Quentin / Banque de France : politiquement correct ? / Aberration de notre système de santé
Au sommaire de l'émission : Le patronat propose des mesures pour réduire le déficit de l'assurance chômage de 1 milliard d'euros, notamment en réduisant la durée d'indemnisation et en élargissant la dégressivité des allocations.Le nombre de dossiers de surendettement déposés à la Banque de France a augmenté de 36% chez les moins de 30 ans, en raison notamment du développement du paiement fractionné.Le trafic de drogue représente un marché de 7 milliards d'euros en France et a un coût social estimé à 7,7 milliards d'euros.L'Inde a décidé d'acheter 114 avions de combat Rafale à la France, un contrat qui s'inscrit dans le renforcement du partenariat stratégique entre les deux pays.Les géants de la tech dépensent massivement pour influencer les élections au poste de gouverneur de Californie afin de préserver leurs intérêts.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsIl s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Yann Charraire, Deputy CEO & Co-Fondateur d'Airfund***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
Après son divorce, Christelle a découvert le vrai visage de son ex-mari, en apprenant être fichée à la Banque de France. Il n'avait en réalité jamais désolidarisé les prêts lors de la séparation, et avait contracté de nouveaux crédits à son nom en usurpant l'identité de Christelle. Michelle Dayan, avocate en droit de la famille, explique comment gérer au mieux les finances au sein d'un mariage pendant l'union pour éviter de se retrouver dans ce genre de problème.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christelle et son ex-mari, avec qui elle avait partagé plus de 20 ans de vie commune, ont divorcé en bons termes. Mais en 2020, en voulant contracter un prêt pour construire une maison, on lui a annoncé l'impensable : elle est fichée à la Banque de France avec 600 000 € de dettes. Son ex-mari n'avait jamais désolidarisé les prêts du divorce et avait même contracté de nouveaux crédits à son nom en usurpant son identité. Christelle réalise alors que son ex-mari est un escroc, victime d'une arnaque bien plus vaste, puisqu'il a vidé les comptes de sa nouvelle compagne et usurpé l'identité de dizaines de clients pour contracter des prêts frauduleuxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Synopsis Dans l'épisode 0x287, Patrick Mathieu, Jacques, Francis et Richer reçoivent Patrick Roy. Le fil conducteur, c'est la surveillance qui rassure sur papier, mais qui échoue au moment critique. On décortique le réflexe “check the box”, les tests qui ne sont jamais faits, et ce que ça coûte quand des systèmes supposés protéger deviennent des angles morts. On parle notamment d'un cas où des caméras ne fonctionnent pas pendant des heures, sans détection, avec des rapports validés quand même, puis une vague de sanctions qui remet l'imputabilité au centre. La discussion touche aussi à la sécurité du quotidien (garderies) et à la vie privée, ainsi qu'à l'actualité CISA et VMware ESXi liée à des campagnes ransomware. Invité Patrick Roy Crew Patrick Mathieu Jacques Sauvé Francis Coats Richer Dinelle Liens et ressources Patrick Roy Vie privée https://nophonehome.com/ Banque sur papier Francis La sécurité dans les garderies: C'EST MAL! Imputabilité: 15 responsables d'une prison, y compris le directeur, sanctionnés!!! Elton John accuse le daily mail d'écoute électronique de ses lignes privées Jacques CISA orders US federal agencies to replace unsupported edge devices CISA confirms exploitation of VMware ESXi flaw by ransomware attackers Shamelessplug Join Hackfest/La French Connection Discord #La-French-Connection Join Hackfest us on Masodon POLAR - Québec - 29 Octobre 2026 Hackfest - Québec - 29-30-31 Octobre 2026 Crédits Montage audio par Hackfest Communication Music par Planewalker - Psychic Evolution - First Light Locaux virtuels par Streamyard
Kokkie Kooyman – Director, Denker Capital SAfm Market Update - Podcasts and live stream
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsDans cet épisode, je reçois Antoine Leclercq, CEO d'Estreem, pour découvrir les coulisses d'un projet colossal : la création d'un processeur de paiement souverain européen né de l'alliance entre BNP Paribas et BPCE, avec comme ambition d'entrer dans le top 3 européen du card processing.Nous avons parlé :De son parcours chez Axway Software puis Natixis en 2018 sur un projet de leader européen des paiements qui n'a pas abouti, avant de concrétiser cette vision avec Estreem un an plus tard.De l'alliance BNP Paribas et BPCE qui partageaient déjà depuis 20 ans des briques logicielles, mais face aux enjeux d'instantanéité et de prix, ont décidé de créer une joint venture autonome.Du positionnement comme pur processeur orchestrant les flux de paiement entre commerçants et banques, avec comme enjeux de rendre un service de qualité, en temps réel, sur une plateforme évolutive tout en restant innovante.De l'investissement de 200 millions d'euros pour une fintech industrielle de 400 collaborateurs capable de traiter 17 milliards de transactions annuelles (30% du card processing français), avec premiers volumes début 2027 et migration complète en 2028.De l'approche produit très structurante avec le principe “adopt” versus “adapt” : aucun développement spécifique pour un client, garantissant la scalabilité pour cibler des banques tier 1 et tier 2 en Europe.Du design par les risques qui pose systématiquement tous les risques opérationnels pour prévoir l'imprévisible, avec une exigence de disponibilité à 99,9% car un arrêt d'Estreem bloquerait les paiements en France.De la souveraineté européenne via le contrôle capitalistique d'acteurs européens et du passage du batch au temps réel pour reverser les fonds instantanément aux commerçants et permettre aux porteurs de piloter leurs paiements en direct.Un échange technique et stratégique qui montre comment deux géants bancaires s'allient pour reprendre le contrôle d'une infrastructure critique, avec l'avantage déterminant de partir d'une feuille blanche plutôt que de gérer des plateformes héritées de multiples acquisitions.Recommandations d'Antoine :“Inspired” de Marty Kagan GDIY podcast - épisode avec Laurent Alexandre Liens utiles:Antoine Leclercq : https://www.linkedin.com/in/leclercqantoine/Estreem: https://www.estreem.eu/fr ***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
C dans l'air l'invité du 12 février 2026 avec Patrice Duhamel, journaliste politique et essayiste. Il a notamment publié "La photo Pétain-Mitterrand : l'histoire secrète du document qui aurait pu bousculer la Ve République", aux éditions de l'Observatoire.La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a été choisie par Emmanuel Macron pour prendre la tête de la Cour des Comptes, à la suite de Pierre Moscovici. Une nomination applaudie par les macronistes, et dénoncée par les oppositions. Le député LFI Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a ainsi demandé «solennellement» au chef de l'État, sur le réseau social X, de ne pas nommer Amélie de Montchalin, et ce, afin de «garantir le minimum de neutralité et d'indépendance» indispensable à l'institution. «Comment peut-on confier à Amélie de Montchalin le contrôle du budget dont elle est l'architecte ?», a abondé la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier sur X, tandis que du côté du Rassemblement national, le vice-président Sébastien Chenu évoque «un scandale». «C'est la République des copains ! (...) Quelle folie de mettre l'actuelle ministre des Comptes publics pour juger de l'action gouvernementale en matière de gestion des caisses de l'État. On ne peut pas être juge et partie !», s'offusque-t-il sur X.Cette nomination intervient après celles de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, ou encore d'Emmanuelle Wargon comme présidente de la Commission de régulation de l'énergie. Plusieurs nominations sont également attendues dans les prochaines semaines ou prochains mois, notamment à la tête de la Banque de France, après l'annonce par François Villeroy de Galhau de son départ anticipé du poste de gouverneur de la Banque de France.Comment les présidents de la République ont-ils fait usage de leur pourvoir de nomination, une prérogative assez méconnue ? La pratique de ce pouvoir par Emmanuel Macron est-elle différente de ses prédécesseurs ? Cherche-t-il à "verrouiller" les institutions avant 2027 ? Patrice Duhamel, répondra à toutes ces questions.
durée : 00:38:23 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Pour financer de grands projets européens, tel que l'IA ou la transition écologique, Emmanuel Macron dans une interview au journal Le Monde, a relancé l'idée que l'UE ait une capacité commune d'endettement par la création d'eurobonds. Un souhait qui ne fait pas consensus parmi les Européens. - invités : Jézabel Couppey-Soubeyran Maîtresse de conférences en économie à l'université Paris-I, conseillère scientifique à l'Institut Veblen; Natacha Valla Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po, ancienne directrice générale adjointe chargée de la politique monétaire à la Banque centrale européenne.
Au Pérou, malgré les interventions policières à répétition et malgré les dégâts considérables sur l'environnement qu'elle provoque, l'exploitation illégale de l'or se poursuit. Depuis plus de dix ans, le journaliste Manuel Calloquispe, correspondant de la presse nationale péruvienne dans le sud-est du pays en Amazonie, documente l'essor de l'orpaillage illégal et ses conséquences catastrophiques. Dans cette région, on enregistre une pollution record au mercure et la déforestation fait rage. Elle est même visible sur Google maps ! Un travail qui a valu à Manuel Calloquispe des menaces, comme nous le raconte Raphaël Moran du service Environnement de RFI. « En mars 2025, j'ai publié un article sur un chef de gang, son nom et ses agissements. J'allais publier un second article en août lorsque j'ai reçu un appel. J'ai reconnu la voix d'Alver Carranza, le numéro deux du gang, et j'ai enregistré l'appel. Il disait qu'il allait m'arracher la tête si je continuais mes articles », raconte Manuel Calloquispe. L'enquête qu'il s'apprêtait à publier détaillait les guerres de gangs, en particulier l'ascencion d'Edison Fernandez Pérez, un chef mafieux déjà condamné à 15 ans de prison pour l'assassinat d'un défenseur de l'environnement dans le département de Madre de Dios. L'homme est aujourd'hui à la tête d'un système tentaculaire d'extorsions sous prétexte de protéger les orpailleurs du secteur de La Pampa en proie l'insécurité. « Au départ, il s'agissait de simples orpailleurs qui venaient du centre du Pérou, d'une région où l'on cultive la feuille de coca. Face à l'augmentation des vols et des agressions dont étaient victimes les orpailleurs, ils ont proposé leurs services en expliquant qu'ils avaient été gardes communautaires et qu'ils avaient l'expérience des armes. Un premier campement d'orpailleurs a accepté leur protection, puis d'autres. À présent, ils ont des armes. Ils sont plus de 80 et ils s'occupent de la sécurité des commerçants. Ils contrôlent le commerce de l'or et depuis 2023, ils pratiquent eux-mêmes l'orpaillage illégal ». L'enquête déplaît fortement au chef du gang qui commandite une tentative d'assassinat contre Manuel Calloquispe. Il se réfugie alors plusieurs mois dans la capitale péruvienne, Lima, à plus de 1 000 km de chez lui. Forbidden Story poursuit le travail de journalistes menacés ou assassinés, a repris le flambeau. Dans une enquête récente, ce collectif raconte la terreur des habitants de La Pampa, victimes d'extorsions. Malgré des dizaines d'interventions de l'armée, on comptabilise encore 5 000 équipements de dragage sur place. Le trafic continue de prospérer à cause de la flambée du cours de l'or qui dépasse les 4 200 euros l'once. L'orpaillage s'étend même sur la réserve amazonienne de Tambopata où l'armée a encore saisi, il y a quelques jours, des dizaines d'engins de dragage. Manuel Calloquispe, lui, est retourné travailler sur place malgré les menaces. « Je vis dans une maison équipée de caméras de surveillance. Il y a des policiers qui surveillent mes déplacements, j'ai un gilet pare-balles, un casque. (...) Parfois je refais du reportage, mais je fais attention à moi ». Le journaliste a également comptabilisé plus de 400 disparitions dans la région. Il craint qu'aux prochaines élections, des candidats financés par les gangs de l'orpaillage illégal n'accèdent aux responsabilités. En Haïti, la PNH fait encore rêver En Haïti, la police qui a besoin d'effectifs plus importants, accélère le recrutement de policiers. Alors que près de 85% de la capitale, Port-au-Prince, est aujourd'hui contrôlée par les gangs, 4 000 nouveaux postes doivent être pourvus cette année (2026). Le processus de recrutement a déjà commencé et rencontre un franc succès auprès des jeunes, comme ont pu le constater nos envoyés spéciaux à Port-au-Prince, Justine Fontaine et Achim Lippold. Toujours en Haïti, comme chaque mois, nous sommes en ligne avec un journaliste du média en ligne Ayibopost. Junior Legrand nous parle de sa nouvelle enquête sur les fausses cartes d'identité qui sont massivement utilisées en ligne pour des cyberescroqueries, notamment sur des plateformes de paiement bien connues comme MonCash et NatCash. Officiellement, il y a des mécanismes de contrôle mais dans les faits, il n'y a aucun système d'identification des cartes d'identité sur ces deux sites. À Cuba, l'émoi après l'arrestation de deux jeunes influenceurs Détenus depuis vendredi dernier (6 février 2026), dans une prison d'Holguin connue pour la violence des interrogatoires qui y sont pratiqués, Kamil Zayas et Ernesto Ricardo Medina sont poursuivis pour « propagande contre l'ordre constitutionnel » et « instigation à commettre des crimes », nous apprend le site 14yMedio. C'est « un nouveau coup contre la liberté d'expression à Cuba », s'insurge El Toque qui explique qui sont ces deux jeunes qui ne cherchent qu'à « parler aux Cubains ». Dans « une petite pièce tapissée de journaux de la presse d'État, un tableau noir usé et un vieux ventilateur qui ne sert plus qu'à symboliser le fait qu'à Cuba, les appareils électroménagers servent bien au-delà de leur durée de vie (...) Ernesto Ricardo Medina et Kamil Zayas ont passé des mois à tourner de courtes vidéos pour les réseaux sociaux du projet El4tico », raconte le site en ligne. « Avec un style décontracté et direct, ils exprimaient leurs opinions politiques et expliquaient des sujets liés à l'économie, à l'histoire et aux droits humains, jusqu'à ce que le régime décide qu'ils étaient trop visibles, trop francs et trop influents. » Hier, (12 février 2026) la justice a décidé qu'ils devaient rester en prison durant l'enquête. À l'extérieur du tribunal, une cinquantaine de personnes manifestaient. La militante Yanet Rodríguez Sánchez, qui avait déposé un habeas corpus en faveur des deux jeunes, n'a pas pu assister à l'audience. Des policiers - deux patrouilles, une moto et deux policiers en civil - l'ont empêché de sortir de chez elle, raconte 14yMedio. La militante a également reçu des menaces par téléphone. Depuis hier matin, Yanet Rodriguez Sanchez vit, donc, recluse chez elle, « une forme de détention de fait que les autorités cubaines utilisent de plus en plus pour empêcher les militants de participer à des manifestations », souligne le site d'informations. Le New York Times face au dossier Epstein Le New York Times raconte comment il travaille sur les documents de l'affaire Epstein. Des documents qui, si on les empilait, « atteindrait le sommet de l'Empire state building », explique le quotidien qui a mobilisé une vingtaine de journalistes pour étudier ces trois millions de pages, 180 000 images et 2 000 vidéos. Impossible, évidemment, de tout lire, de tout regarder. « Cela prendrait des années de tout parcourir et ensuite de vérifier si les informations sont vraies et publiables », précise le New York Times. Alors les journalistes ont commencé par faire une liste de mots à chercher : « Trump. Clinton. Gates. Le duc d'York. » Les journalistes du New York Times travaillent avec des outils informatiques. Ils disposent notamment d'un outil de traitement des documents. Il a donc d'abord fallu tous les télécharger depuis le site du ministère de la Justice américain. Cela a pris dix heures. Pendant ce temps-là, les journalistes ont dû se contenter de la barre de recherche du site. Pour gagner du temps, un spécialiste de l'intelligence artificielle du journal et des ingénieurs ont mis au point un outil améliorant la fonction « recherche » du site. Cette équipe a créé plusieurs programmes d'IA pour faciliter le travail des journalistes. Mais attention, prévient le responsable de l'Intelligence artificielle du New York Times, « l'IA est extrêmement travailleuse, mais pas très intelligente ». Elle ne remplace pas des journalistes. Avec les premières découvertes, la prudence s'est tout de suite imposée, en particulier concernant Donald Trump. « Ce n'est pas parce que ces documents sont publics qu'ils sont forcément vérifiés, vrais ou exacts », souligne le New York Times. Or, « nous ne faisons pas de suppositions. Nous devons vérifier [les informations] ce qui implique souvent un travail minutieux qui peut prendre du temps », explique le quotidien qui reconnaît que « cela peut être frustrant pour nos lecteurs qui consultent ces documents eux-mêmes ou qui lisent [des] informations ailleurs ». Au Canada, l'amour coûte cher Au Canada, en cette veille de St Valentin, le Devoir s'intéresse au coût financier de l'amour. Selon un sondage de la Banque de Montréal, les Canadiens dépensent en moyenne près de 110 euros à chaque rendez-vous. Transport, préparatifs, nourriture, boissons, billets... font grimper la note, explique le quotidien. Or, l'inflation que connaît le pays, inquiète les Canadiens. Du coup, la moitié des célibataires interrogées ont diminué le nombre ou le coût de leurs rendez-vous pour économiser. Un quart des sondés ont même annulé un rendez-vous, faute d'argent. « Les rencontres amoureuses sont de plus en plus évaluées sous l'angle financier, beaucoup se demandant s'il s'agit d'un coût ou d'un investissement », affirme au Devoir Sumit Sarkar, vice-président à la BMO.
durée : 00:38:23 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Pour financer de grands projets européens, tel que l'IA ou la transition écologique, Emmanuel Macron dans une interview au journal Le Monde, a relancé l'idée que l'UE ait une capacité commune d'endettement par la création d'eurobonds. Un souhait qui ne fait pas consensus parmi les Européens. - invités : Jézabel Couppey-Soubeyran Maîtresse de conférences en économie à l'université Paris-I, conseillère scientifique à l'Institut Veblen; Natacha Valla Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po, ancienne directrice générale adjointe chargée de la politique monétaire à la Banque centrale européenne.
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsIl s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Antoine Leclercq, CEO d'Estreem***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : L'Europe envisage d'augmenter les droits de douane et de faire baisser la valeur de l'euro pour lutter contre la concurrence chinoise, face à la menace que fait peser la montée en puissance de l'industrie chinoise sur l'industrie européenne.Le traité de libre-échange avec les pays du Mercosur fait toujours débat au Parlement européen, qui craint des conséquences négatives pour les éleveurs français.Le groupe Thales va recruter 9000 personnes, dont 3300 en France, principalement dans le secteur de la défense, en raison des tensions géopolitiques et de la guerre en Ukraine.François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, quittera ses fonctions fin juin, près d'un an et demi avant la fin de son mandat, pour prendre la direction d'une organisation associative.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La pose de la première pierre de la gigafactory du groupe taïwanais ProLogium, ce mardi 10 février, à Dunkerque, marque une nouvelle étape dans la stratégie industrielle française. Objectif : faire de la France un leader européen des batteries électriques. Mais derrière l'ambition, la réalité industrielle s'avère plus complexe. Ce mardi midi, c'est un événement symbolique qui se déroule dans le nord de la France : la pose de la première pierre d'une nouvelle gigafactory de batteries électriques à Dunkerque, portée par le groupe taïwanais ProLogium. Un projet emblématique de la stratégie industrielle tricolore, dont l'ambition est claire : faire de la France un leader européen des batteries électriques. Les objectifs affichés sont à la hauteur de l'enjeu. D'ici 2030, la France vise une production annuelle de deux millions de batteries, la création de plus de 13 000 emplois directs, et la constitution d'une véritable « vallée de la batterie » dans les Hauts-de-France. Un projet stratégique, car l'enjeu est majeur, il s'agit réduire la dépendance à la Chine, qui contrôle aujourd'hui près de 70% de la production mondiale de batteries. Or, sans batteries, pas de voitures électriques, et sans voitures électriques, pas de transition énergétique crédible. La souveraineté industrielle devient ainsi un pilier central de la politique économique française. Un déploiement plus lent que prévu : un défi technologique et industriel Trois ans après les grandes annonces, le bilan reste contrasté. Sur le papier, la France compte cinq projets majeurs de gigafactories. Dans les faits, seules deux sont aujourd'hui réellement en activité, tandis que les autres sont encore en phase de montée en puissance ou de préparation. Cette lenteur s'explique d'abord par la complexité extrême de la fabrication des batteries. Produire des cellules à grande échelle exige une maîtrise industrielle et chimique de très haut niveau, dans des environnements ultra-contrôlés. Les industriels européens commencent à peine à acquérir ce savoir-faire, alors que les acteurs asiatiques disposent de plus de quinze ans d'avance. À cela s'ajoute le coût colossal de ces infrastructures. Chaque gigafactory représente entre 2 et 5 milliards d'euros d'investissement. Un pari financier lourd, qui impose des montages complexes et une montée en charge progressive. Mais le principal défi reste l'évolution extrêmement rapide des technologies de batteries. Une batterie développée il y a trois ans est déjà dépassée technologiquement par rapport aux modèles actuels, plus performants, plus durables et plus compétitifs. Cette course à l'innovation impose aux industriels de revoir régulièrement leurs choix technologiques. ProLogium à Dunkerque : un pari industriel et économique à haut risque Le projet ProLogium illustre parfaitement ces difficultés. Si la première pierre n'est posée que ce mardi, trois ans après l'annonce initiale, c'est parce que le groupe taïwanais a décidé de changer de technologie en cours de route, afin de passer à une nouvelle génération de batteries solides plus performantes. Un choix stratégique, mais aussi un pari industriel risqué, qui a repoussé le calendrier du projet. Un pari également assumé par les pouvoirs publics. Pour attirer ces géants industriels, l'État français mobilise massivement l'argent public. Selon les études de la Banque européenne d'investissement et de France stratégie, un euro public investi dans l'industrie verte génère entre 2,5 et 4 euros de valeur ajoutée à moyen terme. Si, pour l'instant, les retombées économiques restent limitées, elles sont appelées à s'amplifier : créations d'emplois directs et indirects, fiscalité locale, sous-traitance, développement de filières industrielles complètes. Au-delà de la préservation de l'industrie automobile française et de la sécurisation de l'approvisionnement européen en batteries, ces projets participent surtout à la relance économique de territoires durement touchés par la désindustrialisation. À lire aussiFrance: le Taïwanais ProLogium débute la construction d'une méga-usine de batteries électriques dans le Nord
Au sommaire : Amélie de Montchalin, 40 ans, va présider la Cour des comptes après avoir été ministre des comptes publics, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste.François Villeroy de Galhau, 67 ans, annonce lui sa démission surprise de son poste de gouverneur de la Banque de France pour prendre la tête de la fondation Apprentis d'Auteuil.La course au financement des campagnes présidentielles de 2027 est déjà lancée, avec des partis politiques comme Renaissance, Horizon et le Rassemblement national qui s'activent pour réunir les fonds nécessaires.En Iran, le régime des mollahs monnaye la restitution des corps des victimes des manifestations, instaurant une forme de "racket d'État".Le procès d'un tueur à gages de 14 ans, surnommé "Pépito", s'ouvre à Paris, illustrant la montée de la violence liée au trafic de drogue.Le Louvre fait face à une crise, entre vol de bijoux, grève du personnel et projet d'extension controversé, menaçant la stabilité de sa présidente Laurence des Cars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maud Caillaux a lancé Green-Got à seulement 25 ans.Dans un système bancaire où des milliards continuent d'alimenter les énergies fossiles, elle choisit de créer une alternative crédible, régulée, capable de rivaliser avec les banques traditionnelles.Le choix du renard comme mascotte n'est pas juste du marketing.C'est une façon de dire qu'ils avancent autrement, avec plus d'agilité, dans un secteur verrouillé depuis deux siècles.Et le contraste est énorme.Face aux banques traditionnelles et leurs centaines de millions dépensés chaque année en publicité, Green-Got s'est construit avec cent fois moins de budget grâce à la force du récit et d'une communauté engagée.Dans cet épisode, Maud raconte aussi ce qui a forgé cette ambition.Une mère iranienne arrivée en France avec 0€ en poche, la rage de devoir se battre pour tout, et un pays où dire « je vais réussir » choque encore trop souvent.Depuis les accords de Paris en 2015, les banques ont injecté près de 7 900 milliards dans les énergies fossiles, alors même que ces actifs pourraient devenir échoués, et valoir zéro demain.Green-Got défend une autre trajectoire, celle d'investir dans le futur plutôt que dans le passé.Aujourd'hui encore, beaucoup imaginent que la finance verte est seulement un choix moral ou militant.Mais Maud explique surtout que c'est aussi un basculement économique majeur.La transition écologique est en train de devenir l'un des plus grands marchés du siècle avec des produits comme certains ETF affichant des rendements de l'ordre de +50%.Son objectif est clair, dépasser le milliard d'euros d'actifs sous gestion et prouver qu'une banque indépendante et engagée peut s'imposer face aux géants du secteur.Un échange dense, brillant, parfois inquiétant, mais profondément lucide sur ce qui nous attend dans les années qui viennent.Bonne écoute !===========================
Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Fabrice Marsella, directeur de la Banque des Startups by LCL, Ben Dupont, cofondateur et PDG de Kotcha, et Stanislas Marchand, cofondateur de Rocapine. Ils se sont penchés sur le secteur de la sportech, les spécificités et utilités de Kotcha, ainsi que le mode de développement et les solutions apportés par Rocapine, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Dr Aurélien Vallée, chirurgien dans le service de chirurgie cardiaque et transplantation de l'hôpital Marie Lannelongue, Kesso Diallo, journaliste BFM Tech, Fabrice Marsella, directeur de la Banque des Startups by LCL, Ben Dupont, cofondateur et PDG de Kotcha, et Stanislas Marchand, cofondateur de Rocapine, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Comment financer la transition socioécologique ? C'est LA question centrale sur laquelle s'écharpent bons nombres d'économistes.Et si la réponse venait en partie d'une transformation de notre système monétaire ? C'est ce que proposent Augustin Sersiron, Jezabel Couppey-Soubeyran et Pierre Delandre dans le livre Le pouvoir de la monnaie: Transformons la monnaie pour transformer la société.Dans cet épisode du podcast Ozé, je reçois l'une des autrice de ce livre, Jezabel Couppey-Soubeyran, maîtresse de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, pour discuter de leur proposition innovante de "monnaie volontaire" au service de la transition.
Au sommaire : Le gouvernement français retourne en justice pour demander la suspension de la plateforme de commerce en ligne chinoise Shein en France, après avoir été débouté en première instance.La grande distribution française souffre d'un phénomène de "décommercialisation", avec la fermeture de nombreuses boutiques dans les centres-villes.L'inflation en France est retombée à 0,3% en janvier, son plus bas niveau depuis 5 ans, dans un contexte où la Banque centrale européenne se réunit pour discuter de sa politique monétaire.Les résultats trimestriels d'Alphabet, la maison mère de Google, sont exceptionnels avec un bénéfice de 34,5 milliards de dollars, tandis que ceux de Crédit Agricole ont été fraîchement accueillis par les marchés.France Travail mise sur le recrutement sans CV, notamment dans le secteur de la restauration, pour faire face à la progression du chômage.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'ancien gouverneur de la Banque centrale européenne estime qu'une Europe incapable de défendre ses intérêts ne pourra pas préserver ses valeurs longtemps. Mari Draghi préconise un fédéralisme européen, pour devenir une puissance dans un monde de rapports de force. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'ancien gouverneur de la Banque centrale européenne estime qu'une Europe incapable de défendre ses intérêts ne pourra pas préserver ses valeurs longtemps. Mario Draghi préconise un fédéralisme européen, pour devenir une puissance dans un monde de rapports de force. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.