Podcasts about banque

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Gestionnaires en action Podcast
S1E312: La Réserve fédérale donne une gifle à Donald Trump

Gestionnaires en action Podcast

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 7:34


GESTIONNAIRES EN ACTION. Les gouverneurs de la Réserve fédérale américaine ont voté à l'unanimité, le 16 septembre, en faveur d'un relèvement d'un quart de point du taux directeur, pour le porter entre 3,75 et 4 %. Julie Hurtubise, conseillère en placement principale à Gestion de patrimoine TD, soutient que les dirigeants de la Fed avaient plusieurs raisons d’agir. «D'abord, l'économie américaine demeure solide. Les dernières données sur l'emploi ont été meilleures que prévu. De façon générale, l'économie continue de bien résister. Ça a permis à la Fed de resserrer sa politique monétaire, puisque l'inflation demeure trop élevée. Les données des derniers mois n'ont pas vraiment démontré de signe d'amélioration», dit-elle. La Fed prévoit à présent une inflation à 3,7% à la fin de 2026, encore loin de sa cible de 2%. «Il faut aussi ajouter toute l'incertitude géopolitique à ça. La guerre en Iran se poursuit et continue de faire monter le prix du baril de pétrole, ce qui vient évidemment ajouter aux pressions inflationnistes», résume-t-elle. Une gifle à Donald Trump? Cette décision des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine peut-elle être perçue comme une gifle au visage du président américain Donald Trump, qui aurait préféré, lui, que la banque centrale américaine baisse son taux directeur? «Effectivement, je pense que Donald Trump aurait clairement préféré voir la Fed baisser les taux. Puis on sait que Kevin Warsh (le président de la banque centrale) a été nommé par le président. Il se retrouvait donc dans une position particulière», explique Julie Hurtubise. Selon elle, la décision montre que la Fed a choisi de passer un message au président selon lequel elle restait indépendante (du pouvoir politique). De plus, les marchés anticipent une autre hausse de taux d’ici la fin de l’année, ce qui risque de soulever encore plus l’ire du président américain à l’approche des élections de mi-mandat. «Tout va dépendre de l'évolution de l'inflation et de l'économie», explique la conseillère. Une politique monétaire influencée par l’intelligence artificielle Cette dernière ajoute qu’un autre élément important sera à surveiller : celui de l'ampleur des investissements liés au déploiement de l’intelligence artificielle. «Les investissements massifs dans les centres de données, les infrastructures et les équipements soutiennent les activités économiques, puis créent une forte demande de capitaux, ce qui pourrait inciter la Fed à garder les taux plus élevés plus longtemps», dit-elle. Le marché obligataire réagit Julie Hurtubise rappelle qu’à court terme, une hausse des taux fait baisser les prix des obligations déjà en circulation. «C’est simple, de nouvelles obligations arrivent sur le marché avec des rendements plus intéressants. Celles qui existent déjà et offrent un taux moins intéressant voient donc leur prix baisser», raconte-t-elle. Le taux des obligations du gouvernement américain à échéance de deux ans sont, à son avis, particulièrement à surveiller, puisqu’elles sont sensibles aux anticipations des décisions de la Fed. «Autrement dit, ce n'est pas la Fed qui fixe le taux, c'est le marché», juge-t-elle. À plus long terme, elle soutient que c'est surtout l'évolution de l'inflation, puis l'économie qu'il faudra surveiller. Si les hausses des taux réussissent à ralentir l'inflation, la Fed pourrait éventuellement stabiliser les taux et les réduire. «Toutefois, même si la Fed commence éventuellement à réduire son taux directeur, les taux des obligations à échéance de 10 et 30 ans pourraient demeurer plus élevés. Pourquoi? Parce que le gouvernement américain doit financer et refinancer une dette importante, ce qui oblige le Trésor à émettre beaucoup d'obligations», dit-elle. La Banque du Canada devra-t-elle suivre? De son côté, la Banque du Canada vient de garder son taux directeur stable à 2,25% le 2 septembre. Julie Hurtubise affirme que la banque centrale canadienne n’est absolument pas obligée de suivre la Fed dans le resserrement de la politique monétaire du pays. «L'économie canadienne n'est pas aussi vigoureuse que celle des États-Unis. Elle est un peu au ralenti, ce qui limite les pressions inflationnistes. L'inflation est actuellement de 3%, mais elle se situe à 2,3% lorsqu'on exclut l'énergie du calcul. La Banque du Canada peut donc suivre sa propre trajectoire et garder son taux directeur stable, même si la Fed continue de relever le sien», affirme-t-elle. Les économistes de la Banque TD prévoient ainsi que la Banque du Canada ne touchera pas à son taux directeur d'ici la fin de... 2027.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Les Experts
Les Experts : France-Allemagne, écart de taux à un plus haut de 2012 - 16/09

Les Experts

Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 27:40


Ce mercredi 16 septembre, les éventuelles mesures prises par la Banque de France face à l'augmentation du taux français à 10 ans, son niveau d'écart avec le taux allemand ainsi que la politique monétaire de la BCE ont été abordés par Dorothée Rouzet, cheffe économiste de la direction générale du Trésor, Bertrand Rambaud, président de Siparex, Christian Saint-Étienne, économiste et auteur de "Trump et nous : comment sauver la France et l'Europe", dans l'émission Les Experts, présentée par Laure Closier sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Le Nouvel Esprit Public
La victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt / Quelle place pour la dette dans la campagne présidentielle ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 13, 2026 59:34


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 11 septembre 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA VICTOIRE DE L'AfD EN SAXE-ANHALT43,8 % des suffrages exprimés et 77,8% de participation : le parti Alternative pour l'Allemagne (AfD) a obtenu le 6 septembre, dans le Land de Saxe-Anhalt, un score sans équivalent pour un parti d'extrême droite allemand depuis 1945. C'est dans ce même Land qu'en 1932, le Parti national socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), celui par lequel Adolf Hitler est arrivé au pouvoir, réussissait pour la première fois à obtenir une majorité relative et à diriger le gouvernement d'un des quinze Etats constitutifs de la République de Weimar. L'AfD fait plus que doubler son score de 2021. De son côté, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), le parti du chancelier, Friedrich Merz, chute à environ 17%, deux fois moins qu'il y a cinq ans. Toutefois, faute d'obtenir une majorité de sièges, le parti d'Ulrich Siegmund doit désormais trouver des partenaires s'il veut accéder au pouvoir, et appliquer son programme radical.Contrairement à d'autres formations d'extrême droite en Europe, l'AID n'a jamais cherché à se « dédiaboliser ». Son programme prévoit notamment une restriction des conditions de naturalisation, l'abolition du droit d'asile, la déchéance de nationalité pour les binationaux "dangereux", la suppression du statut particulier dont bénéficient les Ukrainiens, la mise en place de "programmes volontaires de remigration" et d'expulsions forcées. Il prône par ailleurs un rapprochement avec Moscou, ainsi qu'une reprise des importations de gaz russe abandonnées depuis 2022. Il prévoit en outre la relance d'une politique familiale nataliste, la reprise en main de l'école et le rejet de la transition écologique. Il vise également à exclure des écoles les élèves handicapés et les enfants de réfugiés, ou de réviser l'enseignement de l'histoire pour en finir avec le « masochisme national » et la « perpétuation d'une névrose » autour du nazisme.Créé en 2013, l'AfD est à l'origine un parti eurosceptique plutôt bourgeois issu du parti libéral, né lors de la crise de la zone euro en opposition aux plans de soutien aux pays du sud de l'Europe. Il se transforme très vite, notamment avec la crise des réfugiés syriens en 2015, en un parti d'extrême droite, raciste et xénophobe, infiltré par de nombreux néonazis. Son électorat est majoritairement masculin. Le parti séduit particulièrement les tranches d'âge intermédiaires, à partir de 35 ans et jusqu'à l'âge de la retraite. Mais pas les personnes âgées. On y retrouve beaucoup d'ouvriers travaillant dans l'industrie.Selon les sondages, l'AfD arrive en tête dans tous les Länder situés à l'Est de l'ancien rideau de fer, sauf Berlin. C'est le cas du Brandebourg (37%), de la Saxe (42%), de la Thuringe (40%) et du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale (35%) où se tiendront des élections régionales le 20 septembre prochain. Toutefois, alors que de multiples crises - afflux migratoire de 2015, pandémie de Covid-19, guerre en Russie, flambée des prix de l'énergie, attentats islamistes sur le sol national - affectent tout le pays, l'AfD gagne du terrain partout dans tout le pays.QUELLE PLACE POUR LA DETTE DANS LA CAMPAGNE PRÉSIDENTIELLE ?Au premier trimestre selon l'Insee, la dette publique française a augmenté à 3.536,1 milliards d'euros, pour s'établir à 117,5 % du PIB. Le gouvernement vise un déficit à 5% en 2026, contre 5,1 % en 2025, 5,8 % en 2024 et 5,4 % en 2023.Depuis le 18 août, le taux d'intérêt de notre dette à dix ans est de 4,1 %, soit son plus haut niveau depuis novembre 2008, lors de la crise financière. Il avait alors atteint 4,2 %. Sur les six premiers mois de l'année, la charge de la dette s'est alourdie de plus de 5 milliards d'euros. Mi-juillet, quatre économistes, missionnés par Bercy, ont remis un rapport dans lequel ils estiment à 126 milliards d'euros les efforts à réaliser dès 2027 pour stabiliser le taux de dette publique en France d'ici à 2032.Faute de quoi celle-ci passerait à 130 % du PIB en 2030.Sept des candidats à l'élection présidentielle étaient réunis, fin août, par le Medef : Marine Le Pen, Raphaël Glucksmann, Edouard Philippe, Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier et Bruno Retailleau. L'ancien Premier ministre Gabriel Attal a proposé de revenir sous les 3 % de déficit d'ici à 2032 et à l'équilibre en dix ans. Il prévoit de « changer assez profondément notre système social» et de reprendre le calendrier prévu de la réforme Borne des retraites, suspendue dans le budget 2026 par le gouvernement de Lecornu. Son concurrent direct, l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, veut aussi maîtriser les comptes par le biais du social. Selon lui, la clé de la maîtrise de la dette réside dans celle de la dépense sociale, plus particulièrement des retraites qui représentent 420 milliards d'euros par an, soit 25 % de l'ensemble de la dépense publique. En tête des sondages, Marine Le Pen a déjà un chiffre en tête. Si elle accède à l'Elysée, la candidate du Rassemblement national mènera un plan d'économies de 125 milliards d'euros sur le quinquennat. Ses solutions pour résorber l'endettement : la suppression d'agences de l'État, la lutte contre l'immigration et la baisse de la contribution à l'Union européenne. Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, estime qu'il suffirait de « foutre au feu » les titres de dette française (environ 20 %) détenus par la Banque centrale européenne pour régler la question. Le candidat Place publique, Raphaël Glucksmann veut aussi « [s|'attaquer à la dette », en faisant des économies mais aussi en mettant à contribution les grands héritages.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio Monaco - La Tendance des Marchés
Comment les marchés ont-ils réagi à la vieille de la réunion de la BCE?

Radio Monaco - La Tendance des Marchés

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 1:14


À la veille de la réunion de la Banque centrale européenne, le retour du pétrole au-dessus de 100 dollars a replacé la géopolitique au cœur des préoccupations des investisseurs. comment les marchés ont-ils réagi ?Les marchés européens ont terminé en nette baisse mercredi, avec un CAC 40 en recul de près de 2 %. Les investisseurs restent préoccupés par la hausse des prix du pétrole, sur fond de tensions persistantes au Moyen-Orient, alors même que la BCE doit annoncer aujourd'hui sa décision de politique monétaire.Du côté des entreprises, les publications de résultats ont animé la séance. Interparfums s'est illustré avec des résultats semestriels supérieurs aux attentes, permettant au titre de terminer en légère hausse de +0.57%.À l'inverse, LVMH a fait partie des plus fortes baisses du CAC 40 après une dégradation de recommandation de HSBC, qui reste prudente sur les perspectives du groupe à court terme. Enfin, en Europe, le géant espagnol du textile Inditex, propriétaire notamment de Zara, a été sanctionné après la publication d'un résultat opérationnel légèrement inférieur aux attentes du marché.En résumé, entre craintes géopolitiques, pétrole à plus de 100 dollars et résultats d'entreprises contrastés, les investisseurs sont restés sur la défensive avant le rendez-vous de la BCE.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

TOPFM MAURITIUS
International Waqf Conference : la Banque islamique de développement prête à soutenir la modernisation du secteur à Maurice

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 1:40


International Waqf Conference : la Banque islamique de développement prête à soutenir la modernisation du secteur à Maurice by TOPFM MAURITIUS

Les matins
La France peut-elle échapper à sa dette ?

Les matins

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 41:56


durée : 00:41:56 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Alors que la France n'a jamais emprunté aussi cher depuis 2008, la dette s'impose comme un sujet clé de la présidentielle. Deux économistes pour y voir clair : la dette est-elle soutenable ? Peut-on la "mettre au frigo" comme le propose Jean-Luc Mélenchon ? Va-t-on vers une crise de la dette ? - équipe : Félicie Faugère, Jean Brossier, Victoria Géraut-Velmont, Angelico Gaymard, Marianne Dubar, Bahia Bricaud - invités : Jézabel Couppey-Soubeyran Maîtresse de conférences en économie à l'université Paris-I, conseillère scientifique à l'Institut Veblen, Natacha Valla Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po, ancienne directrice générale adjointe chargée de la politique monétaire à la Banque centrale européenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Violences en prison / L'AfD victorieuse en Allemagne / La France peut-elle échapper à sa dette ?

Les matins

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 150:14


durée : 02:30:14 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner, Margot Delpierre, Marguerite Catton - Fin septembre, le gouvernement déposera le dernier budget du quinquennat, sans majorité et à quelques mois de la présidentielle. Mais dans un contexte politique et électoral aussi incertain, comment peut-on régler le problème de la dette ? - équipe : Félicie Faugère, Jean Brossier, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Victoria Géraut-Velmont, Angelico Gaymard, Jean Leymarie, François Saltiel, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Alexandre Morales, Marie Labory, Marianne Dubar, Bahia Bricaud - invités : Corentin Durand Sociologue, chargé de recherche au CNRS au Clersé, Hélène Miard-Delacroix Professeure émérite à Sorbonne Université, spécialiste de l'histoire et de civilisation de l'Allemagne contemporaine, Jézabel Couppey-Soubeyran Maîtresse de conférences en économie à l'université Paris-I, conseillère scientifique à l'Institut Veblen, Natacha Valla Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po, ancienne directrice générale adjointe chargée de la politique monétaire à la Banque centrale européenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Intégrale Placements
Le placement à suivre : Yvan Vaillant - La banque privée face au tsunami du vieillissement - 07/09

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 9:41


Ce lundi 7 septembre, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Vol de 17 000 euros par SIM swapping, la justice tranche (enfin) et sanctionne Free avec la BNP Paribas

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 2:49


Aujourd'hui, nous décryptons un arrêt de justice important qui redéfinit la responsabilité des entreprises face au SIM swapping. Une arnaque à 17000 euros vient en effet de condamner conjointement un opérateur télécom et une grande banque, rapporte Le Monde.Légèreté dans la gestion des identitésEt pour bien comprendre cette affaire, il faut d'abord s'attaquer à la défaillance des contrôles d'identité chez les opérateurs.D'abord il faut savoir que les attaques de SIM swapping consistent à détourner le numéro de téléphone d'une victime vers une nouvelle carte SIM contrôlée par des pirates.Et dans cette affaire, l'opérateur Free Mobile a transféré la ligne d'une cliente sans vérifier l'identité du demandeur.En clair, lorsqu'un opérateur simplifie à l'excès ses parcours client, il détruit la chaîne de confiance. Et donc la justice française a donc tranché de manière très ferme. Pour elle, cette légèreté dans la gestion des identités constitue une faute lourde qui engage directement la responsabilité de l'opérateur.Quatre virements frauduleux ont été validésLe second point concerne dans cette affaire le rôle des banques. Prévenue dès le lendemain du piratage, la banque BNP Paribas n'a pas bloqué les accès bancaires.Résultat, quatre virements frauduleux ont été validés dans la foulée. La banque s'est retranchée derrière l'usage d'une clé digitale pour rejeter la faute sur la cliente.Mais attention, une authentification forte ne sert à rien si les équipes ignorent les alertes.Pour les décideurs en entreprise, la leçon a retenir de cette affaire est que la conformité technique ne protège pas contre la lenteur des procédures internes. En clair, un signal d'alerte négligé détruit l'efficacité de vos outils de cybersécurité.Coresponsabilité légale entre télécoms et banquesPour finir, il faut donc constater l'émergence d'une coresponsabilité légale entre télécoms et banques.Le tribunal judiciaire de Paris a condamné la banque à indemniser les victimes, tout en ordonnant à Free d'en assumer la moitié.Cet arrêt de justice est donc un précédent juridique pour tout l'écosystème numérique.Jusqu'alors, le risque financier pesait quasi exclusivement sur le secteur bancaire. Désormais, chaque intermédiaire de la chaîne d'identification peut être financièrement sanctionné en cas de faille de procédure.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

DUBAI WORKS Business Podcast
Saudi Arms Sale, Turkish Bank Sanctions & Lebanon AuditSaudi Arms Sale, Turkish Bank Sanctions & Lebanon Audit

DUBAI WORKS Business Podcast

Play Episode Listen Later Sep 5, 2026 4:00


The US approves a proposed $5 billion arms package for Saudi Arabia as the Kingdom faces heightened regional threats. Washington also sanctions Turkey's Golden Global Bank over alleged Iran-linked transactions, while the lender denies the accusations and prepares legal action. In Lebanon, Alvarez & Marsal begins a new forensic audit of Banque du Liban, examining crisis-era foreign asset operations and fund flows. Today's show looks at how regional conflict, financial sanctions and accountability are reshaping the Middle East's economic landscape.

Invité Afrique
Guinée: l'UFDG «existe» et continuera à s'opposer à «la violation des droits de l'homme», prévient Cellou Dalein Diallo

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 10:47


En Guinée Conakry, beaucoup sont choqués par la découverte le 24 août, près de Forécariah, d'une fosse commune avec six corps qu'on a retrouvés les mains ligotées et les yeux bandés. S'agit-il d'exécutions extrajudiciaires ? Saura-t-on un jour la vérité ? L'ancien Premier ministre Cellou Dalein Diallo, contraint à l'exil, préside toujours l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), malgré sa dissolution officielle, en mars dernier, par le régime du président Doumbouya. De passage à Paris, le principal opposant guinéen répond aux questions de RFI.   RFI : Vive émotion en Guinée et à l'étranger après la découverte le 24 août près de Forécariah d'une fosse commune où se trouvaient six corps, les mains ligotées et les yeux bandés. Mais cette semaine, la commission défense et sécurité, qui dépend directement de la présidence guinéenne, a promis que toute la lumière serait faite. Est-ce que cela vous rassure ? Cellou Dalein Diallo : Cela ne me rassure pas dans la mesure où il y a eu beaucoup de cas déplorables qui appelaient des enquêtes sérieuses pour identifier les auteurs et commanditaires des crimes. Il y a eu les disparitions forcées. Le procureur a été saisi. La justice a promis de faire la lumière sur ces cas. Jusqu'à présent, on n'a aucune information. Donc aujourd'hui, les disparitions forcées, il y a au moins une douzaine de jeunes, de citoyens portés disparus et jusqu'à présent, on n'a pas de résultats. N'oubliez pas que cette fosse commune a été découverte non loin du camp de Kalia, le camp occupé par les forces spéciales. Donc, qu'est-ce que vous espérez ? Nous avons appelé à conduire des enquêtes, mais déjà les premiers signes sont source d'inquiétude dans la mesure où on a enterré à nouveau les corps sans faire d'autopsie, sans avoir cherché à identifier les corps. Donc il y a vraiment aucun signe d'espoir par rapport à ça. Cellou Dalein Diallo, on entend depuis le mois dernier sur les réseaux sociaux une conversation téléphonique que vous auriez eue avec le magistrat guinéen Algassimou Diallo. Est-ce que vous confirmez avoir échangé avec lui au téléphone ? Je confirme que je n'ai pas échangé avec Algassimou, avec lequel je n'ai aucune relation personnelle. Je pense que le souci est d'inventer un complot. Vous savez, la Guinée est habituée au complot permanent. Et de trouver le moyen peut-être de m'inculper puisqu'ils ont tout essayé avec le dossier Air Guinée qui était un dossier bidon. Ils n'ont pas pu. Maintenant peut-être qu'on va me coller un complot pour pouvoir peut-être obtenir une décision de justice, je ne sais pas. Mais moi je ne connais pas Algassimou. Je connais Algassimou à travers les médias mais je ne le connais pas physiquement et je n'ai pas échangé avec lui. Cellou Dalein Diallo, vous êtes aujourd'hui à la tête d'un parti, l'UFDG, qui a été officiellement dissous. Et aux législatives du 31 mai dernier, aucun député de votre camp n'a pu être élu. Est-ce que dans le paysage politique guinéen, vous n'êtes pas désormais hors jeu ? Mais attendez, ne dites pas élu. On n'avait même pas le droit de présenter de liste puisque le parti était dissous avant. Donc le parti ne pouvait pas présenter de candidat. Et moi-même je suis exclu, je suis radié du fichier électoral. Donc est-ce que le parti, malgré la dissolution, existe ? Bien sûr, il existe. C'est une adhésion à des idées, à des principes, à des convictions. Et n'oubliez pas que la moitié des fédérations sont à l'extérieur. En Guinée, compte tenu du climat de terreur, c'est difficile de critiquer. Nous ne sommes pas d'accord avec la confiscation du pouvoir. Nous ne sommes pas d'accord avec la restriction drastique des libertés publiques. Nous ne sommes pas d'accord avec la violation récurrente et massive des droits de l'homme. Donc le parti existe, c'est une revendication, c'est une aspiration du peuple que nous incarnons. Et à l'étranger, étant donné que la moitié des structures du parti se trouvaient à l'étranger, 60 à 70 % de la diaspora guinéenne milite au sein de l'UFDG. Ça donne une force et ça permet au parti de continuer d'exister et de se battre, en commençant par, bien entendu, dénoncer cette folie liberticide. Alors vous contestez fortement le régime du président Doumbouya, mais depuis que celui-ci est au pouvoir, l'argent arrive en Guinée. Et d'après la CNUCED, c'est-à-dire l'ONU, votre pays est en 2025 celui d'Afrique subsaharienne qui a attiré le plus d'investissements directs étrangers, quelque 8 milliards de dollars grâce notamment au projet des mines de fer de Simandou. Oui, c'est une réalité. Le problème, c'est que ce n'est pas le résultat d'une politique judicieuse. C'est la conjoncture internationale favorisée par une demande forte de nos mines. Ce n'est pas le fait d'une politique particulière d'attraction des investisseurs étrangers. Est-ce que ceci, pour l'instant, contribue à l'amélioration des conditions de vie des Guinéens ? Non. Puisqu'entre temps, la Banque mondiale note que la pauvreté s'est aggravée dans le pays. Entre la Russie et l'Occident, le régime du président Doumbouya refuse de choisir. Il y a deux mois, par exemple, il s'est opposé au débarquement à Conakry d'un lot important de matériels militaires russes à destination du Mali. Est-ce que ce n'est pas de sa part une façon habile de s'attirer les bonnes grâces de la France qui du coup hésite à condamner ses dérives ? Je pense qu'il réussit à ménager les uns et les autres. La France ? Oui, c'est peut-être une des raisons pour lesquelles elle ferme parfois les yeux, ou fait des communiqués plutôt timides par rapport à la condamnation des disparitions forcées. Donc je pense que les dirigeants guinéens essayent de ménager toutes les grandes puissances. Donc vous reconnaissez une certaine habileté diplomatique de la part du régime du président Doumbouya ? Oui, je crois que le régime exploite cet intérêt de toutes les grandes puissances par rapport aux mines. Je pense que la junte a braqué un pays riche en minerai notamment. On parle beaucoup du fer de Simandou, mais notre bauxite aussi est la bauxite qui a la plus grande teneur actuellement en aluminium. Donc il joue, je pense, pour que les gens ferment les yeux et essaient de ménager tout le monde. À lire aussiDissolution des partis en Guinée: l'opposant Cellou Dalein Diallo appelle l'opposition à «l'union sacrée»  

Le sept neuf
Annuler une partie de la dette française est "une proposition fantaisiste", estime le prix Nobel d'économie Jean Tirole

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 22:20


durée : 00:22:20 - La grande matinale - Jean Tirole, économiste, prix Nobel d'économie 2014, coauteur avec Karine Van des Straeten, de "Économie du désordre mondial. Comment la géopolitique a tout changé" (Albin Michel) . - équipe : Florence Paracuellos, Benjamin Duhamel - invités : Jean Tirole Economiste distingué notamment par le Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel, président honoraire de la Toulouse School of Economics, directeur d'études à l'EHESS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
Annuler une partie de la dette française est "une proposition fantaisiste", estime le prix Nobel d'économie Jean Tirole

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 22:20


durée : 00:22:20 - Les interviews d'Inter - Jean Tirole, économiste, prix Nobel d'économie 2014, coauteur avec Karine Van des Straeten, de "Économie du désordre mondial. Comment la géopolitique a tout changé" (Albin Michel) . - équipe : Florence Paracuellos, Benjamin Duhamel - invités : Jean Tirole Economiste distingué notamment par le Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel, président honoraire de la Toulouse School of Economics, directeur d'études à l'EHESS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Kan en Français
IA AGENTIQUE : LE PROCHAIN RISQUE SYSTÉMIQUE ?

Kan en Français

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 16:38


L’intelligence artificielle ne se contente plus de répondre : elle agit désormais de manière de plus en plus autonome. Guy-Philippe Goldstein a analysé les nouveaux risques de cybersécurité liés à l’IA agentique, alors qu’Andrew Bailey, gouverneur de la Banque d’Angleterre et président du Conseil de stabilité financière, venait d’alerter les ministres des Finances du G20. Cyberattaques, marchés surévalués, risques financiers : jusqu’où faut-il s’inquiéter ?See omnystudio.com/listener for privacy information.

Entendez-vous l'éco ?
Banque en ligne : Revolut, comme une boule dans un jeu de quille

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 5:55


durée : 00:05:55 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - La néo-banque britannique Revolut vient d'obtenir une licence bancaire complète en France auprès de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et de la Banque centrale européenne. Elle va pouvoir proposer des produits d'épargne et du crédit. De quoi faire trembler les banques établies. - équipe : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Débat du jour
La dette française peut-elle être annulée ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 29:30


C'est une idée qui continue de faire vivement réagir. Ce mercredi 2 septembre, le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, a rejeté catégoriquement la proposition de Jean-Luc Mélenchon – candidat à l'élection présidentielle française – d'effacer la partie de la dette publique possédée par la Banque centrale européenne. Un sujet brûlant alors que la dette française s'envole à 116% du PIB. Comment un tel projet peut-il être mis en œuvre ? Quels obstacles ? Quelles conséquences ? Quelles alternatives face à la crise de la dette ? Avec nos invités :  Anthony Morlet Lavidalie, économiste chez Rexecode, institut d'études économiques Jézabel Couppey-Soubeyran, maîtresse de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et conseillère scientifique à l'institut Veblen Mathieu Plane, économiste à l'Institut français d'économie (IFE), ex-OFCE

Débat du jour
La dette française peut-elle être annulée?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 29:30


C'est une idée qui continue de faire vivement réagir. Ce mercredi 2 septembre, le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, a rejeté catégoriquement la proposition de Jean-Luc Mélenchon – candidat à l'élection présidentielle française – d'effacer la partie de la dette publique possédée par la Banque centrale européenne. Un sujet brûlant alors que la dette française s'envole à 116% du PIB. Comment un tel projet peut-il être mis en œuvre ? Quels obstacles ? Quelles conséquences ? Quelles alternatives face à la crise de la dette ? Avec nos invités :  Anthony Morlet Lavidalie, économiste chez Rexecode, institut d'études économiques Jézabel Couppey-Soubeyran, maîtresse de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et conseillère scientifique à l'institut Veblen Mathieu Plane, économiste à l'Institut français d'économie (IFE), ex-OFCE.

Radio Monaco - La Tendance des Marchés
Le retour de l'inflation en zone euro et durcissement de la BCE ?

Radio Monaco - La Tendance des Marchés

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 1:20


La prudence a dominé les marchés européens hierLes investisseurs ont été refroidis par le retour de l'inflation en zone euro au-dessus des 3 % et par la nette remontée des taux obligataires, un cocktail qui relance les spéculations sur un nouveau durcissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne.À Paris, le CAC 40 a perdu près de 0,5 %, repassant sous les 8 300 points. Le luxe et l'automobile ont une nouvelle fois pesé sur la tendance, avec des replis marqués pour Hermès, Kering, Renault ou encore Stellantis, sur fond d'inquiétudes concernant la croissance mondiale et l'environnement de taux élevés.Autre sujet clé de la séance : le pétrole. Le Brent a poursuivi son ascension au-dessus des 92 dollars le baril, porté par les tensions persistantes au Moyen-Orient et les risques autour du détroit d'Ormuz. Une envolée qui ravive les craintes inflationnistes mais qui profite aux valeurs énergétiques.TotalEnergies s'est ainsi distinguée parmi les meilleures performances du CAC 40.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

radio-immo.fr, l'information immobilière
Mathilde VINET, CDC INVESTISSEMENT IMMOBILIER et Nicolas CHUNG, BANQUE DES TERRITOIRES - SIBCA 2026 - Le Salon de l'Immobilier Bas Carbone

radio-immo.fr, l'information immobilière

Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 24:15


DUBAI WORKS Business Podcast
Brent Crude, Banque Misr, Roblox Riyadh & Huda Beauty x Cardi B

DUBAI WORKS Business Podcast

Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 18:41


HEADLINES:• Brent crude surges back above $90 as US-Iran strikes resume • Banque Misr UAE branches continue business as usual despite US warning • Roblox is establishing its MENA regional headquarters in Riyadh • Huda Beauty and global superstar Cardi B have officially unveiled their new collaboration Newsletter: https://aug.us/4jqModrWhatsApp: https://aug.us/40FdYLUInstagram: https://aug.us/4ihltzQTiktok: https://aug.us/4lnV0D8Smashi Business Show (Mon-Friday): https://aug.us/3BTU2MY

SMASHI TV
خام برنت، Banque Misr، Roblox في الرياض وتعاون Huda Beauty مع Cardi B

SMASHI TV

Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 5:42


العناوين:• خام برنت يرجع يتجاوز 90 دولار بعد تجدد الضربات بين أمريكا وإيران• فروع Banque Misr في الإمارات تواصل شغلها بشكل طبيعي رغم التحذير الأمريكي• Roblox بتأسس مقرها الإقليمي للشرق الأوسط وشمال أفريقيا في الرياض• Huda Beauty ونجمة العالم Cardi B يكشفون رسمياً عن تعاونهم الجديد

The Lovin Daily
Banque Misr Probe, Dubai Billionaires & Custody Laws

The Lovin Daily

Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 26:08


HEADLINES:• The UAE Is Investigating Banque Misr Branches After U.S. Money Laundering Warning • UAE Students Return To School In Phases As Parents Get Work Flexibility • Dubai Is Home To 52 Billionaires! • The Wizard Liz Opens Up About Child Custody Protections In The UAE

Radio Russian Emirates
20260831-1 - В Дубае построят 17 км дорог на улице Аль Мейдан & Центробанк ОАЭ проведет срочную проверку Banque Misr

Radio Russian Emirates

Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 2:13


Новости на радио «Русские Эмираты» в Дубае:- Власти Дубая приступают к реализации крупного дорожно-транспортного проекта на улице Аль Мейдан. Проект включает строительство 17 км дорог, 3,7 км мостов и новых велосипедных дорожек, работы планируется завершить к концу 2028 года.- Центральный банк Объединенных Арабских Эмиратов проведет «специальную и срочную проверку» деятельности отделений египетского банка Banque Misr в стране после предупреждения американских властей о возможных рисках, связанных с отмыванием денег.

DUBAI WORKS Business Podcast
UAE Central Bank Probes Banque Misr, Gaza Fund Allegations Refuted, and Dubai Airports' Resilience

DUBAI WORKS Business Podcast

Play Episode Listen Later Aug 30, 2026 4:40


In this episode of the Smashi Business Show, we examine the UAE Central Bank's urgent investigation into Banque Misr branches following U.S. money laundering warnings. We then look at the Board of Peace's firm denial regarding the alleged misuse of Gaza reconstruction funds. Finally, we discuss Dubai Airports' operational recovery, zero-layoff policy, and updated passenger forecasts in the wake of regional conflicts.

DUBAI WORKS Business Podcast
New Murabba, Banque Misr Sanctions & Taco Bell UAE

DUBAI WORKS Business Podcast

Play Episode Listen Later Aug 29, 2026 3:34


Saudi Arabia appoints PIF veteran Sabah Barakat to lead New Murabba as the kingdom elevates Saudi executives across major institutions. Washington targets Banque Misr's UAE branches in the first measure since Treasury Secretary Scott Bessent declared an “economic D-Day” against Iran. And Mohamed Alabbar-led Americana Restaurants signs an exclusive agreement to bring Taco Bell back to the UAE after 14 years, starting in Dubai. Today's stories track changing leadership, financial pressure and consumer expansion across three of the region's biggest markets.

Intégrale Placements
Le placement à suivre : Jonathan Dhiver - Marché obligataire, le stress de la rentrée - 27/08

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 8:39


Ce jeudi 27 août, Jonathan Dhiver, fondateur de MeilleureSCPI.com, et Antoine Larigaudrie vous présentent le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les Grandes Gueules
Le soutien du jour - Steve, chef d'entreprise : "C'est une honte. On ne peut pas vivre sans eux. Quand j'ai monté mon entreprise, aucune banque ne m'a suivi. C'est un millionnaire qui m'a financé." - 25/08

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 2:58


Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.

Les Grandes Gueules
Guylène, en recherche d'emploi : "J'ai perdu ma maman au mois de mars. Elle me laisse un appartement de 150.000 €. J'ai 8.000 € à payer de frais de succession. Heureusement, j'ai pu m'arranger avec ma banque" - 26/

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 2:11


Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeur de français, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Le vrai du faux
La Banque centrale européenne peut-elle racheter la dette publique française, comme l'affirme La France insoumise ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 2:31


durée : 00:02:31 - La députée LFI Mathilde Panot affirme que la BCE peut mettre au frigo la dette publique de l'État français. Elle se réfère à "un achat massif de titres de dettes publiques lors du Covid". - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Alain Minc - Dette: une alerte mondiale!

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 13:22


C dans l'air l'invitée du 24 août 2026 avec Alain Minc, économiste, essayiste, auteur de Somme toute (Grasset)Le taux d'emprunt français à 10 ans a dépassé 4,10%, au plus haut depuis 2008, tandis que celui à 30 ans frôle les 5%. Dans un contexte mondial de forte demande de financement, la charge de la dette française risque de continuer à s'alourdir. Cette flambée des taux d'intérêt, qui dépasse les prédictions les plus pessimistes, s'étend au niveau mondial. La pression sur la dette française n'est, d'ailleurs, pas prête de retomber. Tous les voyants sont au rouge : l'écart de taux avec l'Allemagne, le fameux "spread", a dépassé les 85 points de base. La dernière fois que cela s'était produit, des gouvernements étaient tombés : celui de Michel Barnier, en décembre 2024, puis celui de François Bayrou, en septembre 2025. Dans ce contexte, le ministre des Comptes publics David Amiel a souligné lundi sur RTL que "tous devront faire des efforts" dans le budget 2027, insistant sur l'"urgence" de réduire les déficits. Pour le ministre des Comptes publics, "l'urgence dans le cadre du budget 2027, c'est d'éviter une dérive très grave des finances publiques, de continuer à réduire les déficits". De son côté, le leader de LFI, candidat à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, propose de "mettre la dette au frigo", partant du principe que celle-ci est détenue à 18% par la Banque de France.

Les Grandes Gueules
L'appel du jour - Sam, artisan, au 3216 : "Retirez l'argent de votre compte en banque ! Les Français ont perdu leurs cojones. À 1,60 € le litre, on a failli faire tomber le pays et à 2,30 € personne ne bouge. Il y a écrit conn*rd su

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 4:17


Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.

Les Experts
Les Experts : Lancement de la publicité sur ChatGPT en France - 25/08

Les Experts

Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 26:46


Ce mardi 25 août, la possibilité pour la Banque centrale européenne de racheter des titres de dettes publiques françaises, le déclassement de Donald Trump dans les sondages politiques et l'avènement des annonces publicitaires sur ChatGPT en France ont été évoqués par Dorothée Rouzet, cheffe économiste de la direction générale du Trésor, Raphaël Gallardo, chef économiste chez Carmignac, et Emmanuel Combe, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, dans l'émission Les Experts, présentée par Laure Closier sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les Experts
Les Experts : Budget 2027, faut-il annuler la dette ? - 25/08

Les Experts

Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 27:07


Ce mardi 25 août, la proposition de Jean-Luc Mélenchon d'annuler la partie de la dette française détenue par la Banque de France, et la hausse des taux de la BCE, on été abordées par Dorothée Rouzet, cheffe économiste de la direction générale du Trésor, Raphaël Gallardo, chef économiste chez Carmignac, et Emmanuel Combe, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, dans l'émission Les Experts, présentée par Laure Closier sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

C dans l'air
Mélenchon grimpe … et veut jeter la dette au feu - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 65:39


C dans l'air du 24 août 2026 - Mélenchon grimpe … et veut jeter la dette au feu La campagne présidentielle s'accélère. Hier, aux AMFIS de LFI dans la Drôme, Jean-Luc Mélenchon a assumé sa proposition d'annuler les 18 % de la dette française détenus par la Banque de France, en demandant aussi à la BCE de « mettre au congélateur » les dettes contractées pendant le Covid. Une proposition dénoncée par le ministre de l'Économie Roland Lescure, qui y voit une « crise financière assurée ». Raphaël Glucksmann a de son côté officialisé dimanche sa candidature à la présidentielle, incarnant une alternative sociale-démocrate face à Jean-Luc Mélenchon.La dette sera l'un des grands dossiers de la rentrée. Sébastien Lecornu prépare son budget 2027 alors que le taux français à dix ans a dépassé 4,1 %, un niveau inédit depuis 2008. L'exécutif étudie une sous-indexation des pensions des retraités les plus aisés, qui progresseraient moins vite que l'inflation. Les arbitrages sont attendus à la fin du mois d'août, avant la présentation du budget le 30 septembre. LFI a déjà annoncé qu'elle voterait la censure.Autre enjeu à l'approche de 2027 : les ingérences russes. Raphaël Glucksmann, Gabriel Attal et Édouard Philippe ont tous été visés par des campagnes de désinformation attribuées à des réseaux russes, notamment autour de leur soutien à l'Ukraine. Le parquet de Paris enquête désormais sur ces opérations. Le gouvernement tente de les combattre sans leur donner davantage de publicité, un exercice délicat à l'approche du scrutin.Alors, la proposition de Jean-Luc Mélenchon sur la dette peut-elle convaincre les Français ? Le budget 2027 de Sébastien Lecornu peut-il être adopté ? Comment protéger la campagne présidentielle des ingérences russes ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE, économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de L'horizon des possibles- Brice TEINTURIER, politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA France- Carl MEEUS, rédacteur en chef au Figaro Magazine- Caroline MICHEL-AGUIRRE, grand reporter au service politique du Nouvel ObsPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air
Dette, budget : la France au bord du gouffre ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 21, 2026 67:28


C dans l'air du 21 août 2026 - Dette, budget : la France au bord du gouffre ?PRÉSENTATION : Myriam Encaoua La dette française s'envole et inquiète de plus en plus. Après avoir augmenté de plus de 75 milliards d'euros au 1er trimestre 2026, elle dépasse désormais les 3 500 milliards d'euros, soit environ 117,5% du PIB. De plus, depuis la mi-août, les taux d'emprunt à 10 ans de la France sont installés au-delà de 4 %. Des sommets qu'ils n'avaient plus connus depuis la crise financière de 2008. Face à cette situation, la Banque centrale européenne tente de maintenir un équilibre entre la lutte contre l'inflation et le soutien à l'économie. Mais la France est loin d'être la seule concernée. Les États-Unis et le Japon notamment sont eux aussi confrontés à une dette considérable. Cette situation provoque déjà des réactions politiques. Jean-Luc Mélenchon défend l'idée d'annuler une partie de la dette, soit 600 milliards d'euros, tandis que le gouvernement cherche à réduire les dépenses sans provoquer davantage de mécontentement. Pour trouver des milliers d'euros d'économies, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'attèle actuellement à l'élaboration du budget 2027 "encore en préparation". Des annonces à venir qui seront très surveillées à l'approche des prochaines échéances électorales. De nombreux Français font face, eux, à une autre réalité et comptent chaque euro au quotidien. C dans l'air est allé, dans un camping du Pas-de-Calais, à la rencontre d'une mère de famille, dont le salaire de serveuse, l'oblige à devoir limiter ses vacances, faute de moyens. Loyer, carburant, courses, fruits et légumes… la moindre hausse se ressent immédiatement. Cette pression nourrit une colère grandissante. Même si l'inflation a ralenti en juin, les prix restent élevés et le sentiment de perte de pouvoir d'achat demeure. Les Français attendent désormais des réponses sur les retraites, le logement, la santé et surtout sur une amélioration de leur niveau de vie. Autre sujet d'inquiétude : le chômage des seniors. Après 50 ans, retrouver un emploi devient souvent un véritable parcours du combattant. Trop jeunes pour la retraite, mais parfois considérés comme trop âgés par les employeurs, certains se retrouvent durablement éloignés du marché du travail. En France, plus d'1,5 million de demandeurs d'emploi de 50 ans et plus sont inscrits à France Travail. La France peut-elle sortir du piège de la dette ? Le prochain budget risque-t-il d'accentuer la colère des Français ? Pourquoi les seniors peinent-ils autant à retrouver un emploi ?Nos experts :- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - « La Tribune Dimanche » - Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de « L'horizon des possibles » - Céline ANTONIN - Économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique « Marianne »PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Revue de presse Afrique
À la Une: l'horizon bouché de la jeunesse marocaine

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 4:23


« Ils ont 19, 27 ou 30 ans, relate Le Monde Afrique. Ils travaillent, étudient, ont parfois des diplômes et des enfants. Mais entre les salaires de misère, le coût du logement, des études, et l'impossibilité de partir légalement, ils ne parviennent plus à imaginer leur vie au Maroc. Fin juillet, deux jours durant, des dizaines de milliers de jeunes Marocains se sont jetés à la mer pour rejoindre, à la nage, l'enclave espagnole de Ceuta, convaincus que l'avenir dans leur pays se résume à un horizon bouché. » Le Monde Afrique nous raconte le parcours d'Othman : « 27 ans et un master en économie et finance. Après ses études, il devient téléconseiller dans un centre d'appels à Casablanca. "Je gagnais 4 000 dirhams par mois. Une fois le loyer payé, il ne me restait rien pour vivre", précise-t-il. Le jeune homme retourne finalement s'installer chez ses parents, à Fnideq, la ville frontalière de Ceuta, et y devient serveur pour 3 500 dirhams par mois. "Je prends de l'âge, mais je reste dépendant de mes parents, regrette celui qui parle couramment trois langues. Je ne m'en sors pas seul, comment voulez-vous que je puisse me projeter ? Fonder une famille ?" Alors quand Othman voit des jeunes courir vers la frontière de Ceuta, il pose son plateau, ne prend même pas le temps de se changer et se joint à eux. (…) Selon un rapport de la Banque mondiale publié au printemps, précise encore Le Monde Afrique, (au Maroc) plus de 43 % des diplômés de l'enseignement supérieur âgés de 25 à 34 ans occupent un emploi inférieur à leur niveau de formation. » Un pays pourtant en pleine expansion. Pourtant, relève Jeune Afrique, « vu d'en haut, le Maroc va plutôt bien. La croissance a atteint 4,9 % en 2025, les investissements ont progressé de 16,3 % et les investissements directs étrangers de 74,3 %. Le tourisme a battu un nouveau record avec près de 20 millions de visiteurs. L'inflation est retombée à 0,8 % et le déficit budgétaire à 3,5 % du PIB. Quant à l'industrie, elle continue de monter en gamme. Or, pointe Jeune Afrique, à mesure que l'on descend dans les étages de l'économie et de la société, le tableau change. Le Maroc ne manque ni de capitaux ni de grands projets, mais ceux-ci peinent à irriguer l'ensemble de son économie. Trop peu d'emplois créés, des PME qui grandissent difficilement, des investissements étrangers encore mal connectés au tissu local et de fortes disparités territoriales : le défi n'est plus seulement de produire de la croissance, mais de mieux en répartir les bénéfices. C'est précisément sur l'emploi, mais aussi la santé et l'éducation, qu'avait émergé le mouvement GenZ212, à l'automne de l'année dernière. » En effet, relève encore le site panafricain, « chez les jeunes, le chômage atteint 37,2 %. Le Maroc réussit mieux à attirer le capital qu'à le transformer en emplois. » « Friction sécuritaire » Dans la presse marocaine, prudence. Pour le site Le 360, le drame de Ceuta est dû d'abord à un problème territorial : « Cet épisode remet brutalement en lumière, écrit-il, l'anomalie géopolitique de Ceuta et Melilla, deux villes occupées en terre marocaine dont le statut actuel est à l'évidence intenable. (…) Ces enclaves continentales, si ce ne sont les vestiges d'une époque révolue, n'irradient rien et ne génèrent que de la friction sécuritaire. » Par ailleurs, Le 360 affirme que les migrants de Ceuta n'étaient pas majoritairement marocains : « D'après nos sources, écrit le site marocain, les candidats à l'exil étaient à 60 % des ressortissants algériens, en embuscade dans la région et guettant la moindre brèche pour traverser, et à 35 % marocains, principalement des jeunes attirés par les rumeurs d'impunité et de régularisation immédiate. Les autres 5 % étaient originaires d'Afrique subsaharienne. » « Offrir des opportunités ! » Enfin, dans un récent éditorial, le site marocain Hespress reconnaissait que « l'enjeu consiste désormais à prolonger la dynamique économique en faisant de la jeunesse l'un des principaux bénéficiaires et acteurs de cette transformation. L'emploi, la qualité de l'enseignement et de la formation, l'entrepreneuriat, la mobilité sociale et la justice territoriale constituent à cet égard des priorités déterminantes. » Hespress concluait ainsi : il faut « offrir à la jeunesse marocaine suffisamment d'opportunités, de mobilité sociale et de perspectives pour que ceux qui cherchent à lui vendre l'illusion d'un avenir ailleurs ne trouvent plus de terrain sur lequel prospérer. » À lire aussiÀ Ceuta, les mineurs marocains refusent le retour réclamé par Rabat

Invité Afrique
Éthiopie: une nouvelle guerre au Tigré «s'étendrait à l'ensemble de la Corne» au vu du «jeu des alliances»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 5:08


De nouveaux combats ont eu lieu début août dans l'ouest du Tigré, à la frontière avec le Soudan. Il s'agit des deuxièmes affrontements signalés entre les forces fédérales éthiopiennes et les forces tigréennes depuis le début de l'année. Alors que le gouvernement fédéral et le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) ont multiplié les déclarations de plus en plus hostiles ces derniers mois, faut-il craindre une reprise du conflit entre Addis-Abeba et le Tigré ? Réponses avec René Lefort, chercheur spécialiste de l'Éthiopie.  RFI : Il y a eu de nouveaux combats le samedi 1ᵉʳ août au Tigré, dans le nord de l'Éthiopie, entre l'armée fédérale et le Front de libération du peuple du Tigré, le TPLF. Que s'est-il passé exactement ? Est-ce que c'est le début d'une nouvelle guerre au Tigré ?  René Lefort : Ce qui s'est réellement passé là-bas reste largement mystérieux. On sait simplement qu'il y a eu des combats qui ont commencé un matin et qui ont fini dans l'après-midi, qui ont impliqué des drones, de l'aviation et de l'artillerie. Maintenant, le problème numéro un, c'est qu'Addis-Abeba est totalement mutique, n'a pas dit un mot sur ces affrontements. Donc, tout ce que l'on sait vient du Front populaire de libération du Tigré. Alors, bien sûr, le Front populaire du Tigré a expliqué que c'est une immense victoire, qu'il avait écrasé l'ennemi qu'il avait attaqué. Quelle a été réellement l'ampleur des combats ? On ne le sait pas.  Quelles étaient les forces impliquées dans ces combats ?  Il n'y a pas de troupes régulières tigréennes dans cette partie du pays. Elles sont à 100 kilomètres plus à l'est. Ceux qui seraient intervenus seraient ce qu'on appelle l'armée 70, c'est-à-dire une armée affiliée aux Tigréens qui s'est constituée au Soudan à partir de soldats tigréens qui, lors des combats de 2020, ont fui au Soudan, etc. D'un côté, il y aurait donc cette armée 70. De l'autre, il y aurait l'armée fédérale.  Pourquoi ont-ils éclaté précisément dans le Tigré occidental ?  En 1991, lorsque les Tigréens sont arrivés au pouvoir, ils ont donc décidé que le Tigré de l'Ouest serait Tigréen. C'est d'une très grande importance parce que cette région-là est une région extrêmement riche du point de vue agricole, en particulier pour la production du sésame que l'Éthiopie exporte largement. Lorsque la guerre s'est déclenchée en 2020, une des toutes premières choses que les forces fédérales ont faite, c'est d'annexer de facto l'Ouest tigréen et d'y procéder à une véritable épuration ethnique. Depuis ce moment-là, le million de réfugiés tigréens qui sont partis de l'Ouest du Tigré reste dans des camps de réfugiés au Tigré même.  Est-ce que les deux camps ont les moyens militaires et politiques de reprendre une guerre d'ampleur aujourd'hui ?  D'un côté, les forces fédérales sont complètement saturées parce qu'elles font face à des guerres internes à l'Éthiopie. L'État a perdu le contrôle de pans entiers de son territoire avec une insécurité grandissante partout. Ensuite, le moral au sein des forces fédérales serait extrêmement bas. Les désertions sont massives et lorsqu'il y a des combats, il semblerait que les troupes fédérales ne se battent pratiquement pas, se rendent ou s'en vont. De l'autre côté, la situation dominante au Tigré est celle de l'épuisement. Il faut rappeler que la guerre de 2020-2022 a fait 600 000 morts. S'y ajoute surtout un blocus terrible. C'est-à-dire que l'essence, il n'y en avait pratiquement plus. Les médicaments, il n'y en avait pratiquement plus. L'argent n'arrive plus parce que les fonctionnaires ne sont plus payés depuis l'automne. La population, elle-même, ne veut plus entendre parler d'une guerre. Elle aspire en tout et pour tout à enfin retrouver la paix. Cette aspiration à la paix est tellement forte qu'il y a une désertion massive des jeunes tigréens pour échapper à la conscription.  Quels sont les objectifs du TPLF ? Qu'aurait-il à gagner avec une guerre contre le gouvernement ?  Je pense que si le TPLF se lance dans une guerre, c'est qu'il estime que toute discussion avec le pouvoir d'Addis-Abeba est impossible ou ne mènera à rien, et qu'il n'a donc pas d'autre solution que la guerre pour arriver à lever ce blocus, tout simplement d'au moins que les biens et l'argent arrivent au Tigré.   Addis-Abeba accuse le TPLF de se rapprocher de l'Érythrée. Que sait-on réellement de ce rapprochement ?  Les Tigréens le présentent comme des relations seulement de peuple à peuple et sans vraiment de dimension officielle. C'est absolument faux. Leurs dirigeants se rencontrent régulièrement et donc discutent de cette coopération entre l'Érythrée depuis qu'Issayas Afewerki est au pouvoir. Ça veut dire presque 40 ans de jouer le rôle de parrain dans l'ensemble de la Corne de l'Afrique. En même temps, aujourd'hui, l'Érythrée sort de son ghetto. Il y a eu une rencontre entre Massad Boulos, l'envoyé spécial de Trump pour l'Afrique et les pays arabes qui a rencontré Issayas Afewerki. Il est clair qu'il y a là quelque chose qui se passe.  Peut-on parler d'un risque de régionalisation du conflit avec le Soudan ?   Il y a deux blocs qui se sont constitués. Un premier bloc comprend l'Égypte, essentiellement parce qu'elle est en bagarre depuis des années avec l'Éthiopie à propos du grand barrage de la Renaissance, dont elle estime qu'il risque de la priver de l'eau du Nil, qui pour l'Égypte est vitale. Donc un bloc qui comprend Égypte, Érythrée, Soudan, Al-Burhan du Soudan, et l'Arabie Saoudite, d'un côté, plus les guérillas du Tigré, de la région Amhara et de l'Oromia. L'autre camp consiste essentiellement en l'Éthiopie et les Émirats arabes unis, qui maintenant sont des soutiens presque déterminants de l'Éthiopie, en particulier depuis la guerre de 2020, les Forces de soutien rapides (FSR) et le Sud-Soudan. On assiste donc à une véritable polarisation régionale des conflits et, de fil en aiguille, la constitution d'alliances selon le vieux principe « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ».  Pour terminer, qu'est-ce qui pourrait aujourd'hui empêcher une nouvelle guerre ?  Ce qui pourrait empêcher la guerre, c'est tout simplement la raison. Il est sûr et certain qu'une guerre entre le Tigré et Addis-Abeba, de fil en aiguille, s'étendrait à l'ensemble de la Corne étant donné le jeu des alliances, et serait absolument dévastatrice pour tout le monde. Donc on peut espérer que la raison prévaudra. Jusqu'à maintenant, en tous les cas, elle a prévalu. Le deuxième facteur qui pourrait empêcher cette guerre, c'est la pression extérieure. Or, la pression extérieure des États-Unis, surtout de l'Union européenne un peu, est très claire, surtout pas de guerre. L'Éthiopie a absolument besoin de l'aide internationale pour survivre économiquement. Cette aide nationale vient principalement aujourd'hui du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Or, l'influence des États-Unis dans ces deux institutions est telle que, s'ils le veulent, ils pourraient freiner ou bloquer l'aide de ces institutions à l'Éthiopie. Et ça, ça serait un coup irréparable pour l'Éthiopie.  À lire aussiÉthiopie: reprise des combats entre l'armée et les rebelles tigréens

Finscale
[REPLAY] - Mark Kepeneghian (Lise) - L'infrastructure de marché du futur

Finscale

Play Episode Listen Later Aug 8, 2026 32:46


Aujourd'hui, c'est une rediffusion de l'épisode Finscale, dans lequel je recevais Mark Kepeneghian, fondateur de Lise (anciennement Kriptown), pour revenir sur huit années d'un parcours hors norme : la création d'une nouvelle bourse européenne pensée pour les PME, bâtie sur la technologie DLT et un cahier réglementaire entièrement inédit.Nous avons parlé :De la genèse de Kriptown en 2017, née de l'intuition que la technologie Ethereum allait transformer durablement les infrastructures de marché.De l'obtention du statut PSAN en 2020–2021, qui a permis de lancer les premières opérations en actifs numériques pour financer startups et PME.De la vision inchangée depuis le départ : construire une véritable bourse nouvelle génération, malgré l'absence de cadre réglementaire à l'époque.De l'arrivée du régime européen “DLT Pilot Regime” et de l'agrément DLT TSS, qui permet à Lise de réunir en interne bourse et dépositaire central de titres, avec un règlement-livraison instantané sans intermédiaires.De leur positionnement unique sur la liquidité : un marché secondaire intégré, permettant aux investisseurs d'acheter-revendre rapidement et aux émetteurs de trouver un financement plus efficace.De la création d'analyses indépendantes semestrielles neutres pour les PME grâce à un partenariat avec Valutico, afin de résoudre le manque d'information et de stimuler la liquidité.De la volonté de rediriger l'épargne vers l'économie réelle, en facilitant l'accès des PME au marché et en simplifiant le parcours d'IPO jusqu'à 12 millions d'euros.Un échange, qui montre comment Lise entend transformer le post-marché, simplifier la chaîne d'intermédiation et redonner aux PME un accès transparent, rapide et efficace au financement coté.En fin d'épisode, la recommandation de Marc :Tous les épisodes Finscale mais en particulier celui avec Delphine d'Amarziti d'Euronext, le précédent épisode sur Kriptown, et l'épisode consacré à Spiko Glossaire des acronymes pour faciliter la compréhension de l'épisode:PSAN – Prestataire de Services sur Actifs Numériques : Statut réglementaire français (AMF) permettant à une entreprise d'offrir des services liés aux crypto-actifs, comme l'achat/vente, la conservation ou l'échange. DLT – Distributed Ledger Technology : Technologie de registre distribué (dont la blockchain fait partie). Elle permet de stocker et transférer des données ou des titres de manière transparente, sécurisée et sans intermédiaire central. DLT TSS – DLT Trading and Settlement System : Agrément européen du DLT Pilot Regime. Il autorise un acteur à combiner dans une seule plateforme les fonctions de marché réglementé (bourse) et de dépositaire central (règlement-livraison), avec exécution quasi instantanée.Liens utiles :Marc Kepeneghian: https://www.linkedin.com/in/kepeneghian/ Lise : https://lise.comValutico: https://valutico.com/***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.

Le sept neuf
La fortune XXL du patron de Revolut, symbole d'une nouvelle ère dans la banque

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Aug 7, 2026 2:38


durée : 00:02:38 - Le 6/9 de l'été - Ce matin, Romain Gueugneau, journaliste aux Echos, parle d'un banquier d'un genre un peu nouveau, qui pourrait devenir l'homme le plus riche d'Angleterre. - équipe : Romain Gueugneau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
[Rediffusion] Philippine Robert - Européens, "gardez du cash" en cas de crise

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 11:13


Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!C dans l'air l'invité du 26 septembre 2025 avec Philippine Robert, journaliste économique au Point, et auteure de "faut-il avoir peur de la dette ?" (éditions du Rocher)Dans une note mise en ligne le mercredi 24 septembre, la banque européenne invite les particuliers à conserver un peu de cash à leur domicile, afin de faire face aux potentielles crises à l'avenir. "Gardez votre calme et conservez de l'argent liquide". Voici le titre de la note publiée par la Banque centrale européenne (BCE), mercredi 24 septembre. Les Européens sont invités à avoir un peu de cash à leur domicile pour faire face aux potentielles crises qui pourraient survenir à l'avenir. Parmi les crises prises en exemple, la crise de la dette grecque, la guerre en Ukraine, ou encore la grande panne d'électricité en Espagne.Une étude de la BCE qui survient alors que la dette publique de la France s'est alourdie de près de 71 milliards d'euros au deuxième trimestre, à 3.416 milliards, selon l'Insee. Elle atteint 115,6 % du PIB et va continuer de s'accroître pendant plusieurs années. Des chiffres qui interviennent alors que Sébastien Lecornu, nommé depuis 17 jours, n'a toujours pas formé de gouvernement, et que les syndicats ont annoncé une mobilisation jeudi prochain, et les patrons le 13 octobre.Philippine Robert est journaliste spécialiste de l'économie à l'hebdomadaire Le Point, et auteure de "Faut-il avoir peur de la dette", publié aux éditions du Rocher. Elle nous expliquera pourquoi les Européens sont invités à se préparer en cas de crise. Elle reviendra aussi sur la dette française, qui atteint un record, hors périodes de guerre. Faut-il s'en inquiéter ? L'instabilité politique actuelle est-elle un facteur aggravant ?

Le sept neuf
Les doutes sur la crédibilité de la banque centrale américaine effraient les marchés

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jul 31, 2026 2:53


durée : 00:02:53 - Le 6/9 de l'été - Ce matin, Guillaume Benoît, rédacteur en chef adjoint du service Marchés des Échos, revient sur le choix mercredi soir de la banque centrale américaine de ne pas monter ses taux d'intérêt, ce qui a créé un malaise sur les marchés. Mais que s'est-il passé ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

On est fait pour s'entendre
Christelle, a découvert le vrai visage de son ex-mari

On est fait pour s'entendre

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 23:45


REDIFF - Christelle et son ex-mari, avec qui elle avait partagé plus de 20 ans de vie commune, ont divorcé en bons termes. Mais en 2020, en voulant contracter un prêt pour construire une maison, on lui a annoncé l'impensable : elle est fichée à la Banque de France avec 600 000 € de dettes. Son ex-mari n'avait jamais désolidarisé les prêts du divorce et avait même contracté de nouveaux crédits à son nom en usurpant son identité. Christelle réalise alors que son ex-mari est un escroc, victime d'une arnaque bien plus vaste, puisqu'il a vidé les comptes de sa nouvelle compagne et usurpé l'identité de dizaines de clients pour contracter des prêts frauduleux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
Nouveau tour de vis dans la politique anti-immigration des États-Unis

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 30:00


Les États-Unis durcissent encore un peu plus leur politique migratoire. Après les arrestations devant les tribunaux où des migrants se rendaient pour répondre à une convocation pour étudier leur dossier, place désormais aux interpellations dans les aéroports. Plusieurs médias américains révèlent cette nouvelle manière de procéder de l'ICE, la police anti-immigration, nous explique Marine de La Moissonnière du service international de RFI. On savait que l'ICE intervenait dans les aéroports du pays, depuis quelques mois, pour arrêter des étrangers sous le coup d'une mesure d'expulsion. La nouveauté, c'est que la police anti-immigration interpelle désormais des gens dont le visa a expiré, mais qui ne sont pas sous le coup d'une obligation de quitter les États-Unis, y compris des personnes dont la procédure de renouvellement du visa est à l'étude. L'administration Trump fait également pression sur les étrangers en leur infligeant des amendes : 998 dollars par jour passé aux États-Unis sans papiers. C'est autorisé par la loi depuis 1996. Mais avant Donald Trump, jamais aucun président des États-Unis n'avait utilisé cette arme. Impossible de savoir combien de personnes ont préféré rentrer dans leur pays d'origine, faute de pouvoir payer. Enfin, Washington a annoncé hier (mardi 28 juillet 2026) une réforme de la procédure de demande d'asile qui est entrée en vigueur immédiatement. Désormais, les dossiers de certains demandeurs d'asile seront directement traités par un juge, parfois même sans les entendre. Auparavant, tous les demandeurs d'asile avaient un premier rendez-vous avec un agent des services de l'immigration, dans un bureau. Ce n'est qu'en cas de rejet de leur dossier qu'ils voyaient un juge qui pouvait ordonner leur renvoi des États-Unis. Présenté comme une simplification de la procédure, ce changement devrait surtout permettre d'accélérer l'expulsion de centaines de milliers de demandeurs d'asile.   Le difficile labeur des agriculteurs haïtiens Plus de la moitié de la population haïtienne se trouve en insécurité alimentaire aiguë, selon la FAO. Alors que près de la moitié des produits alimentaires consommés dans le pays sont importés et souvent trop chers, l'agriculture locale peine à se développer : elle emploie près de 60% de la population, mais ne représente que 20% du PIB d'Haïti. Elle est frappée durement par le changement climatique. Louise Jouveshomme a pu s'entretenir avec des agriculteurs qui lui ont raconté devoir faire face à des sécheresses et des inondations de plus en plus fréquentes. Ils dénoncent également le manque de soutien des pouvoirs publics. Un abandon qui remonte aux années 80 lorsque les grandes institutions monétaires, comme le FMI ou la Banque mondiale, conditionnent leur soutien économique à l'ouverture d'Haïti au commerce mondial. Pour tenter d'enrayer cette crise, il existe des initiatives locales comme celles lancées par le MPP, le Mouvement paysan papaye, basées sur l'entraide entre paysans et le respect de l'environnement. À écouter aussiLe programme alimentaire mondial au secours des agriculteurs haïtiens Recrudescence de la dengue au Honduras Près de la moitié de la population mondiale, soit environ 4 milliards de personnes, vit dans des zones où il existe un risque de transmission de la dengue, selon l'OMS. En Amérique centrale, depuis début juillet 2026, la région est sur ses gardes. Avec le retour de la saison des pluies, les moustiques vecteurs du virus prolifèrent à nouveau. Deux pays sont aujourd'hui fortement touchés dans la région : le Panama et le Honduras où cinq personnes sont mortes ces dernières semaines, dont deux enfants. La capitale, Tegucigalpa, concentre la majorité des cas. Sur place les autorités sont à pied d'œuvre pour tenter de limiter la propagation du virus. Reportage de Marie Griffon. À lire aussiDengue, Zika, chikungunya: les moustiques invasifs coûtent des milliards, la prévention reste à la traîne Le journal de la 1ère L'île de Montserrat et la Martinique veulent renforcer leur coopération en matière de santé.

Les matins
À quoi ressembleront les prochains billets de banque en euros ?

Les matins

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 6:41


durée : 00:06:41 - Les Matins de France Culture - par : Camille Nédellec - La Banque centrale européenne prépare le renouvellement des billets en euros pour 2030. Elle propose aux citoyens de trancher entre deux thématiques graphiques, marquant une évolution vers une identité visuelle européenne plus affirmée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Cours de l'histoire
Il est l'or ! Ruée vers l'histoire : Le pactole des banques centrales, avoir sa monnaie dans l'étalon-or

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 58:32


durée : 00:58:32 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - À la fin du 19ᵉ siècle, le système de l'étalon-or se met en place à l'international. De la livre sterling en Angleterre au dollar des États-Unis, chaque monnaie est convertible en or. Au 20ᵉ siècle, le choc des deux guerres mondiales fracture le système monétaire international. L'or décline. - équipe : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Laurence Millet, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand, Angelico Gaymard - invités : Arnaud Manas Docteur en histoire et en économie et chef du service du Patrimoine historique et des Archives de la Banque de France, Gérard Mordillat Romancier, poète et cinéaste français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

7 milliards de voisins
Entreprendre en Afrique: les PME au service de l'agriculture

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 48:30


Chaque mois, le coach Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent autour des PME au service de l'agriculture. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises • Justin Nkunzimwami, créateur de Kivu Solar Energy, entreprise de vente et d'installation de petites et grandes centrales solaires, Bukavu, RDC  Justin souhaite passer son entreprise au stade supérieur et attirer des investisseurs Partie 2 : le débat, quel rôle des PME dans le développement agricole du continent ?   Selon la Banque africaine de développement (BAD), 65 % des denrées alimentaires produites, agrégées et distribuées en Afrique sont gérées par des PME. Elles jouent donc un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire du continent. Elles sont aussi un vivier important d'emplois. Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l'économie alimentaire représente 66 % des emplois en Afrique de l'Ouest, ce qui en fait le premier employeur de la région.   Production, transformation, distribution, chaîne logistique, technologie agricole… Les PME sont présentes sur tous les maillons de la chaîne mais pâtissent d'un manque d'investissements. Un déficit de financement annuel estimé à 180 milliards de dollars (158 milliards d'euros) par la BAD. Une situation qui retarde la mise en place d'un véritable écosystème entrepreneurial agricole. À ces défis s'ajoutent le réchauffement climatique et les inégalités concernant les femmes. Encore très dépendante des importations alimentaires, l'Afrique dépense chaque année entre 60 et 90 milliards d'euros pour importer des denrées alimentaires.   Dans ce contexte, comment faciliter l'émergence des PME agricoles ? Faut-il plus de politiques protectionnistes comme celle sur le poulet, notamment au Sénégal ? Quel mode de financement pour leur permettre de changer d'échelle ?   Avec : • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. • Mamadou Ndao, directeur d'Investissement du fonds FASA (Financing for Agricultural SMEs in Africa) géré par I&P (Investisseurs & partenaires) groupe dédié au financement et à l'accompagnement des petites et moyennes entreprises en Afrique. • Warren Kambongo, entrepreneur, directeur de SOPRAA, société de productions agro industrielles, et de SOVAPROAT, société de transformation des produits agricoles et du terroir au Gabon.   Programmation musicale :  ► Pull Up - Young Franco, Scrufizzer, Pino D'Angiò  ► MAPOUKA - Afro B.

Invité Afrique
Exploitation minière en Guinée: «Le projet de Simandou doit être accompagné d'une politique sociale»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 4:59


C'est l'un des plus grands projets miniers au monde, porté par des investissements de près de 20 milliards de dollars. L'exploitation du gisement de fer de Simandou, en Guinée, a été lancée en novembre dernier. Des promesses de croissance économique. Mais qui doivent s'accompagner de retombées concrètes pour les populations, pour ne pas reproduire la situation de Boké. Zone d'exploitation de la bauxite où le manque de services de base se fait régulièrement sentir. C'est l'une des conclusions d'un rapport que vient de publier le Timbuktu Institute de Dakar, intitulé Au-delà de Simandou - La Guinée, une fragilité à plusieurs visages. Pour en parler, son directeur régional Bakary Sambe est notre invité. Il répond aux questions de Magali Lagrange. RFI : L'exploitation du gisement de fer de Simandou est lancée. Est-ce qu'elle peut faire décoller la Guinée ? Bakary Sambe : Oui, les attentes économiques autour de cette exploitation sont quand même considérables. On anticipe aujourd'hui, avec la Banque mondiale, une croissance guinéenne parmi les plus élevées du continent. Le risque qui a été identifié dans cette étude n'est donc pas que Simandou échoue économiquement. Le risque, c'est que la réussite macroéconomique du projet masque, comme à Boké [région de l'ouest de la Guinée qui concentre de fortes réserves de Bauxite, NDLR], un dénuement local assez persistant. C'est cette tension entre promesse macroéconomique et attente locale immédiate qui constitue le véritable test politique de Simandou dans les prochaines années. Qu'est-ce qu'il faut dans cette région pour satisfaire les populations. De quoi ont-elles besoin ? Les populations ont besoin d'hôpitaux, d'écoles, d'infrastructures. C'est la redistribution rapide et visible de la richesse, ce qui n'est pas évident. Et ce qu'on voit dans les chiffres annoncés, c'est qu'une croissance est attendue. Mais d'un autre côté, on ne dit pas la manière dont cette croissance sera partagée, comment cette zone-là va bénéficier, immédiatement et directement, des retombées de Simandou et des ressources qu'elle génère. Bref, il s'agit de tout un ensemble de demandes en termes de services sociaux de base dont la Guinée manque cruellement, notamment dans les régions fragiles de Kankan et de Nzérékoré, où le minerai est certes là, où les promesses sont quand même assez importantes, mais où les résultats sont attendus par la population. Vous avez cité l'exemple de Boké, qui est une zone d'exploitation de bauxite. Quel bilan fait-on là-bas et quelle est la situation aujourd'hui dans cette zone ? Dans le rapport, nous parlons de Boké comme le laboratoire du paradoxe minier. Boké détient à elle seule près des deux tiers des réserves de bauxite guinéennes, mais souffre en même temps d'un déficit criant en routes, en eau, en électricité, en infrastructures éducatives, et les routes se dégradent à chaque saison des pluies. Des explosions de colère s'y succèdent depuis près d'une décennie, avec récemment des émeutes pour le retour de l'eau et de l'électricité qui ont fait un mort et une trentaine de blessés. En décembre 2025, la grève des enseignants a dégénéré, et je crois que c'est le signe que la colère sociale à Boké se retourne désormais aussi vers des catégories locales, au-delà du seul État ou des compagnies minières. Qu'est-ce qu'il faut faire pour que les retombées soient plus palpables et que les richesses soient mieux redistribuées ? Qu'est-ce qui manquait jusqu'ici ? Ce qui manque - au-delà des discours de souverainisme sur une emprise annoncée de l'État et des Guinéens sur leur propre richesse - c'est de gérer cette fragilité plurielle, notamment dans des zones minières. Rappelons que Simandou se trouve dans les zones les plus fragiles en termes de velléités ethniques et qu'aujourd'hui, si le projet Simandou n'est pas accompagné d'une politique sociale définie qui puisse, à moyen terme, générer des retombées concrètes pour les populations, alors Simandou ne pourra pas effacer les fragilités structurelles de la Guinée. L'autre recommandation est de considérer que cette fragilité en Guinée a plusieurs visages. La situation n'est pas identique selon qu'on soit à Ratoma [près de la capitale, Conakry, NDLR], à Dalaba [dans le centre-ouest du pays, NDLR], à Boké, ou ailleurs. Il faut désormais une approche différenciée de cette fragilité structurelle en Guinée afin de répondre aux besoins spécifiques de toutes les régions. Une autre fragilité que vous identifiez dans le rapport, c'est la situation politique en Guinée. Certes, dites-vous, il y a eu un retour à la normalité institutionnelle avec les élections de fin d'année. Mais vous estimez que tout cela reste encore fragile. Oui, il y a en Guinée un changement de statut, plus qu'un changement de nature du pouvoir. Le retour à l'ordre constitutionnel a modifié le statut juridique de la Guinée, du pouvoir, sans transformer les pratiques. Par exemple, l'interdiction des manifestations est en vigueur depuis mai 2022. On voit que les partis politiques et les médias indépendants ont été suspendus. Et le point le plus sensible aujourd'hui, à mon avis, reste les disparitions et d'autres phénomènes qu'on voit en Guinée, qui montrent qu'il y a une fermeture de l'espace civique qui n'est pas seulement anecdotique. Elle prive les mécanismes informels de médiation, comme le travail des sages ou des leaders religieux, de leur capacité à dialoguer avec un État perçu, jusqu'à présent, comme étant un État qui réduit les libertés et les droits des citoyens. La Guinée, de manière générale, ne peut pas être aujourd'hui seulement analysée avec Simandou et toutes les promesses économiques. Il faut une politique d'inclusion sociale, et l'un des sujets les plus importants aujourd'hui en Guinée, c'est la question de la cohésion sociale. À lire aussiSimandou: miracle ou mirage pour l'économie guinéenne?

Les Grandes Gueules
L'erreur du jour - Abel Boyi : "Faire un référendum, c'est lâche. Les Français vont se déchirer. Je ne pense pas que le gars qui regarde son compte en banque et qui est dans le rouge il se dise : 'Ah mon problème, c'est le v

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 2:11


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.

C dans l'air
Emmanuel Moulin: Livret A, inflation, dette: qu'est-ce qui nous attend?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 12:57


C dans l'air l'invité du 15 juillet 2026 avec Emmanuel Moulin, gouverneur de la Banque de France.Sur recommandation de la Banque de France, Roland Lescure, ministre de l'Économie et des Finances, vient d'annoncer une hausse du taux du Livret A à 1,7 % au 1er août. C'est la première fois que ce taux est relevé depuis plus de trois ans. Le détroit d'Ormuz est de nouveau fermé, les cours du pétrole repartent à la hausse et ce regain de tension risque d'impacter encore notre économie. La canicule a, elle aussi, des conséquences sur les finances du pays.

Génération Do It Yourself
[EXTRAIT] Paul Frambot - Emprunter de l'argent sans banque

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 24:28


Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#553 - Paul Frambot - Morpho - Briser le cartel bancaire avec 600 lignes de code" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.