Podcasts about banque

  • 1,152PODCASTS
  • 5,774EPISODES
  • 22mAVG DURATION
  • 3DAILY NEW EPISODES
  • Aug 20, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about banque

Show all podcasts related to banque

Latest podcast episodes about banque

Le Brief
Moderna s'envole | Les Belges consultent leurs données financières | Les festivals reviennent dans le vert

Le Brief

Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 11:35


Le groupe pharmaceutique Moderna s'est envolé hier à la Bourse de New York. Grâce à des avancées très prometteuses pour mettre au point un vaccin contre le cancer de la peau. Le registre des comptes de la Banque nationale de Belgique, c'est le fichier central de tous les comptes détenus en Belgique par des particuliers ou des personnes morales. Le fisc peut le consulter et en tirer toutes les infos qu'il veut. Mais il n'a jamais été autant consulté par les ayants droit eux-mêmes. Les festivals de l'été ont connu une belle édition cette année. Les Ardentes ou la Semo battent des records de fréquentation et ceux qui étaient dans le rouge, comme les Francofolies de Spa ou Dour, redressent la tête et redeviennent bénéficiaires. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.

Invité Afrique
Éthiopie: une nouvelle guerre au Tigré «s'étendrait à l'ensemble de la Corne» au vu du «jeu des alliances»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 5:08


De nouveaux combats ont eu lieu début août dans l'ouest du Tigré, à la frontière avec le Soudan. Il s'agit des deuxièmes affrontements signalés entre les forces fédérales éthiopiennes et les forces tigréennes depuis le début de l'année. Alors que le gouvernement fédéral et le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) ont multiplié les déclarations de plus en plus hostiles ces derniers mois, faut-il craindre une reprise du conflit entre Addis-Abeba et le Tigré ? Réponses avec René Lefort, chercheur spécialiste de l'Éthiopie.  RFI : Il y a eu de nouveaux combats le samedi 1ᵉʳ août au Tigré, dans le nord de l'Éthiopie, entre l'armée fédérale et le Front de libération du peuple du Tigré, le TPLF. Que s'est-il passé exactement ? Est-ce que c'est le début d'une nouvelle guerre au Tigré ?  René Lefort : Ce qui s'est réellement passé là-bas reste largement mystérieux. On sait simplement qu'il y a eu des combats qui ont commencé un matin et qui ont fini dans l'après-midi, qui ont impliqué des drones, de l'aviation et de l'artillerie. Maintenant, le problème numéro un, c'est qu'Addis-Abeba est totalement mutique, n'a pas dit un mot sur ces affrontements. Donc, tout ce que l'on sait vient du Front populaire de libération du Tigré. Alors, bien sûr, le Front populaire du Tigré a expliqué que c'est une immense victoire, qu'il avait écrasé l'ennemi qu'il avait attaqué. Quelle a été réellement l'ampleur des combats ? On ne le sait pas.  Quelles étaient les forces impliquées dans ces combats ?  Il n'y a pas de troupes régulières tigréennes dans cette partie du pays. Elles sont à 100 kilomètres plus à l'est. Ceux qui seraient intervenus seraient ce qu'on appelle l'armée 70, c'est-à-dire une armée affiliée aux Tigréens qui s'est constituée au Soudan à partir de soldats tigréens qui, lors des combats de 2020, ont fui au Soudan, etc. D'un côté, il y aurait donc cette armée 70. De l'autre, il y aurait l'armée fédérale.  Pourquoi ont-ils éclaté précisément dans le Tigré occidental ?  En 1991, lorsque les Tigréens sont arrivés au pouvoir, ils ont donc décidé que le Tigré de l'Ouest serait Tigréen. C'est d'une très grande importance parce que cette région-là est une région extrêmement riche du point de vue agricole, en particulier pour la production du sésame que l'Éthiopie exporte largement. Lorsque la guerre s'est déclenchée en 2020, une des toutes premières choses que les forces fédérales ont faite, c'est d'annexer de facto l'Ouest tigréen et d'y procéder à une véritable épuration ethnique. Depuis ce moment-là, le million de réfugiés tigréens qui sont partis de l'Ouest du Tigré reste dans des camps de réfugiés au Tigré même.  Est-ce que les deux camps ont les moyens militaires et politiques de reprendre une guerre d'ampleur aujourd'hui ?  D'un côté, les forces fédérales sont complètement saturées parce qu'elles font face à des guerres internes à l'Éthiopie. L'État a perdu le contrôle de pans entiers de son territoire avec une insécurité grandissante partout. Ensuite, le moral au sein des forces fédérales serait extrêmement bas. Les désertions sont massives et lorsqu'il y a des combats, il semblerait que les troupes fédérales ne se battent pratiquement pas, se rendent ou s'en vont. De l'autre côté, la situation dominante au Tigré est celle de l'épuisement. Il faut rappeler que la guerre de 2020-2022 a fait 600 000 morts. S'y ajoute surtout un blocus terrible. C'est-à-dire que l'essence, il n'y en avait pratiquement plus. Les médicaments, il n'y en avait pratiquement plus. L'argent n'arrive plus parce que les fonctionnaires ne sont plus payés depuis l'automne. La population, elle-même, ne veut plus entendre parler d'une guerre. Elle aspire en tout et pour tout à enfin retrouver la paix. Cette aspiration à la paix est tellement forte qu'il y a une désertion massive des jeunes tigréens pour échapper à la conscription.  Quels sont les objectifs du TPLF ? Qu'aurait-il à gagner avec une guerre contre le gouvernement ?  Je pense que si le TPLF se lance dans une guerre, c'est qu'il estime que toute discussion avec le pouvoir d'Addis-Abeba est impossible ou ne mènera à rien, et qu'il n'a donc pas d'autre solution que la guerre pour arriver à lever ce blocus, tout simplement d'au moins que les biens et l'argent arrivent au Tigré.   Addis-Abeba accuse le TPLF de se rapprocher de l'Érythrée. Que sait-on réellement de ce rapprochement ?  Les Tigréens le présentent comme des relations seulement de peuple à peuple et sans vraiment de dimension officielle. C'est absolument faux. Leurs dirigeants se rencontrent régulièrement et donc discutent de cette coopération entre l'Érythrée depuis qu'Issayas Afewerki est au pouvoir. Ça veut dire presque 40 ans de jouer le rôle de parrain dans l'ensemble de la Corne de l'Afrique. En même temps, aujourd'hui, l'Érythrée sort de son ghetto. Il y a eu une rencontre entre Massad Boulos, l'envoyé spécial de Trump pour l'Afrique et les pays arabes qui a rencontré Issayas Afewerki. Il est clair qu'il y a là quelque chose qui se passe.  Peut-on parler d'un risque de régionalisation du conflit avec le Soudan ?   Il y a deux blocs qui se sont constitués. Un premier bloc comprend l'Égypte, essentiellement parce qu'elle est en bagarre depuis des années avec l'Éthiopie à propos du grand barrage de la Renaissance, dont elle estime qu'il risque de la priver de l'eau du Nil, qui pour l'Égypte est vitale. Donc un bloc qui comprend Égypte, Érythrée, Soudan, Al-Burhan du Soudan, et l'Arabie Saoudite, d'un côté, plus les guérillas du Tigré, de la région Amhara et de l'Oromia. L'autre camp consiste essentiellement en l'Éthiopie et les Émirats arabes unis, qui maintenant sont des soutiens presque déterminants de l'Éthiopie, en particulier depuis la guerre de 2020, les Forces de soutien rapides (FSR) et le Sud-Soudan. On assiste donc à une véritable polarisation régionale des conflits et, de fil en aiguille, la constitution d'alliances selon le vieux principe « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ».  Pour terminer, qu'est-ce qui pourrait aujourd'hui empêcher une nouvelle guerre ?  Ce qui pourrait empêcher la guerre, c'est tout simplement la raison. Il est sûr et certain qu'une guerre entre le Tigré et Addis-Abeba, de fil en aiguille, s'étendrait à l'ensemble de la Corne étant donné le jeu des alliances, et serait absolument dévastatrice pour tout le monde. Donc on peut espérer que la raison prévaudra. Jusqu'à maintenant, en tous les cas, elle a prévalu. Le deuxième facteur qui pourrait empêcher cette guerre, c'est la pression extérieure. Or, la pression extérieure des États-Unis, surtout de l'Union européenne un peu, est très claire, surtout pas de guerre. L'Éthiopie a absolument besoin de l'aide internationale pour survivre économiquement. Cette aide nationale vient principalement aujourd'hui du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Or, l'influence des États-Unis dans ces deux institutions est telle que, s'ils le veulent, ils pourraient freiner ou bloquer l'aide de ces institutions à l'Éthiopie. Et ça, ça serait un coup irréparable pour l'Éthiopie.  À lire aussiÉthiopie: reprise des combats entre l'armée et les rebelles tigréens

Finscale
[REPLAY] - Mark Kepeneghian (Lise) - L'infrastructure de marché du futur

Finscale

Play Episode Listen Later Aug 8, 2026 32:46


Aujourd'hui, c'est une rediffusion de l'épisode Finscale, dans lequel je recevais Mark Kepeneghian, fondateur de Lise (anciennement Kriptown), pour revenir sur huit années d'un parcours hors norme : la création d'une nouvelle bourse européenne pensée pour les PME, bâtie sur la technologie DLT et un cahier réglementaire entièrement inédit.Nous avons parlé :De la genèse de Kriptown en 2017, née de l'intuition que la technologie Ethereum allait transformer durablement les infrastructures de marché.De l'obtention du statut PSAN en 2020–2021, qui a permis de lancer les premières opérations en actifs numériques pour financer startups et PME.De la vision inchangée depuis le départ : construire une véritable bourse nouvelle génération, malgré l'absence de cadre réglementaire à l'époque.De l'arrivée du régime européen “DLT Pilot Regime” et de l'agrément DLT TSS, qui permet à Lise de réunir en interne bourse et dépositaire central de titres, avec un règlement-livraison instantané sans intermédiaires.De leur positionnement unique sur la liquidité : un marché secondaire intégré, permettant aux investisseurs d'acheter-revendre rapidement et aux émetteurs de trouver un financement plus efficace.De la création d'analyses indépendantes semestrielles neutres pour les PME grâce à un partenariat avec Valutico, afin de résoudre le manque d'information et de stimuler la liquidité.De la volonté de rediriger l'épargne vers l'économie réelle, en facilitant l'accès des PME au marché et en simplifiant le parcours d'IPO jusqu'à 12 millions d'euros.Un échange, qui montre comment Lise entend transformer le post-marché, simplifier la chaîne d'intermédiation et redonner aux PME un accès transparent, rapide et efficace au financement coté.En fin d'épisode, la recommandation de Marc :Tous les épisodes Finscale mais en particulier celui avec Delphine d'Amarziti d'Euronext, le précédent épisode sur Kriptown, et l'épisode consacré à Spiko Glossaire des acronymes pour faciliter la compréhension de l'épisode:PSAN – Prestataire de Services sur Actifs Numériques : Statut réglementaire français (AMF) permettant à une entreprise d'offrir des services liés aux crypto-actifs, comme l'achat/vente, la conservation ou l'échange. DLT – Distributed Ledger Technology : Technologie de registre distribué (dont la blockchain fait partie). Elle permet de stocker et transférer des données ou des titres de manière transparente, sécurisée et sans intermédiaire central. DLT TSS – DLT Trading and Settlement System : Agrément européen du DLT Pilot Regime. Il autorise un acteur à combiner dans une seule plateforme les fonctions de marché réglementé (bourse) et de dépositaire central (règlement-livraison), avec exécution quasi instantanée.Liens utiles :Marc Kepeneghian: https://www.linkedin.com/in/kepeneghian/ Lise : https://lise.comValutico: https://valutico.com/***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.

Le sept neuf
La fortune XXL du patron de Revolut, symbole d'une nouvelle ère dans la banque

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Aug 7, 2026 2:38


durée : 00:02:38 - Le 6/9 de l'été - Ce matin, Romain Gueugneau, journaliste aux Echos, parle d'un banquier d'un genre un peu nouveau, qui pourrait devenir l'homme le plus riche d'Angleterre. - équipe : Romain Gueugneau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Afrique Économie
Comment faciliter la mobilité des compétences entre la Tunisie et la France?

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 6, 2026 2:31


En Tunisie, l'été symbolise le retour des Tunisiens résidant à l'étranger qui viennent passer des vacances dans le pays. Leur retour est synonyme d'un apport en devises conséquent pour le pays : près de 7,8 milliards de dinars (environ 2,3 milliards d'euros) selon la Banque centrale tunisienne. Les professionnels travaillant sur la migration et la diaspora aimeraient cependant mieux capitaliser sur les échanges entre les deux pays, afin que la Tunisie soit plus qu'un pays de vacances. De notre correspondante à Tunis, Face à une population européenne vieillissante, la Tunisie est un vivier de compétences pour le travail saisonnier. C'est ce que démontre Hélène Hammouda, chef du projet TAM, à l'Office français de l'immigration et de l'intégration, qui explique qu'il existe des contrats adaptés. « C'est le cas du contrat saisonnier, qui permet à une même personne de partir six mois par an en France, mais de garder sa résidence et sa vie en Tunisie. C'est le cas aussi du contrat jeune professionnel, qui offre un accès facilité au marché du travail français, ajoute-t-elle. La contrepartie, c'est l'obligation de retour. Les autres contrats existants n'impliquent pas forcément le retour. » Actuellement, environ 10 000 professionnels circulent entre la Tunisie et la France, et l'Office français de l'immigration et de l'intégration a choisi de travailler avec les secteurs dans lesquels la mobilité n'est pas encore installée et pour lesquels il n'y a pas encore de parcours balisé : « Nous avons fait ce choix parce qu'on pense qu'il y a de la demande, d'un côté, et qu'il y a des compétences de l'autre. Donc nous avons dans l'idée de travailler sur le secteur "transport et logistique". Et dans les métiers du soin, nous travaillons avec la partie tunisienne sur la mobilité des aides-soignants. » Face au chômage qui touche près d'un tiers des jeunes diplômés, l'option du travail à l'étranger fait aussi partie des programmes de l'Agence nationale pour l'emploi et le travail indépendant (ANETI). « La Tunisie a mis en place plusieurs accords de partenariat cadre avec plusieurs pays, à savoir l'Italie, la France, l'Allemagne et dernièrement la Libye », précise Hatem Dahmen, directeur général de cette agence, qui s'occupe de plus de 200 000 demandeurs d'emploi. Législation sur le télétravail plus souple De l'autre côté de la rive, en France, les travailleurs tunisiens déjà installés dans l'Hexagone souhaiteraient eux bénéficier de plus de flexibilité, pour garder un pied dans les deux pays et investir en Tunisie. Cela pourrait passer par une législation plus souple sur le télétravail, selon Walid Belhaj Amor, membre du conseil d'administration de l'Association tunisienne des grandes écoles (ATUGE) : « Beaucoup d'entreprises ont adopté le télétravail en Europe, mais il n'y a pas d'accord transfrontalier sur le télétravail. Nous, ce qu'on dit, c'est qu'aujourd'hui, dans le cadre de la politique de voisinage, il serait utile d'envisager un cadre du télétravail entre la Tunisie et la France, la Tunisie et l'Europe. » Cette mobilité des compétences est encore très entravée par des contraintes administratives et fiscales en Tunisie, malgré l'apport qu'elle représente pour le pays, aussi bien sur le plan financier que professionnel.  À lire aussiTunisie: la pollution industrielle endémique à Radès oblige le président à monter au créneau

Investissement et Trading au quotidien
20% sur l'IA, 20% sur la défense, le gold s'envole : ce que je fais concrètement en aout

Investissement et Trading au quotidien

Play Episode Listen Later Aug 6, 2026 18:10


Le détroit d'Ormuz est à un cheveu de rouvrir, le Dow signe un nouveau record, le CAC 40 empile les sommets, et pourtant la tech commence à trier. AMD publie un trimestre record et perd 7%. SpaceX affiche +92% de croissance et chute de 13,6% sur son capex. Uber bat les attentes et recule de 5% sur sa guidance. Le marché a changé de grille de lecture cette semaine : ce n'est plus le chiffre qui compte, c'est ce qu'on paie pour l'avoir.Au menu également : la refonte de la direction IA chez Alphabet, Disney porté par Toy Story 5 et un streaming enfin rentable, Eli Lilly qui affole les compteurs avec +48% de croissance, l'or au-dessus de 4 300 $, l'argent qui a doublé depuis janvier, et une Fed dont le marché attend désormais une hausse en septembre.Et puis je vous parle de mon mois d'août, parce qu'il démarre bien. Le secteur IA a repris près de 20%, j'ai allégé. J'ai pris des bénéfices partiels sur l'or, sur l'USD/JPY via un ordre conditionné posé en anticipation de la Banque du Japon, et l'ETF GUARD sur la défense européenne a fait +20% en quelques semaines. Je n'ai pas timé le point bas, je n'étais pas investi à 100%, et ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est de se récompenser, de récupérer du cash, et de retrouver cette sérénité qui permet de décider librement quand tout le monde passe de l'euphorie à la panique.Le retour de la volatilité, moi, ça me réjouit. Elle crée des opportunités en haut comme en bas. Encore faut-il accepter de faire peu de choses, mais de les faire proprement.À suivre aujourd'hui : commandes industrielles allemandes, ventes au détail en zone euro, inscriptions hebdo au chômage aux États-Unis, et une grosse salve de résultats européens avec Siemens, Rheinmetall, Deutsche Telekom, Commerzbank et Generali. Demain, l'emploi américain.

C dans l'air
[Rediffusion] Philippine Robert - Européens, "gardez du cash" en cas de crise

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 11:13


Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!C dans l'air l'invité du 26 septembre 2025 avec Philippine Robert, journaliste économique au Point, et auteure de "faut-il avoir peur de la dette ?" (éditions du Rocher)Dans une note mise en ligne le mercredi 24 septembre, la banque européenne invite les particuliers à conserver un peu de cash à leur domicile, afin de faire face aux potentielles crises à l'avenir. "Gardez votre calme et conservez de l'argent liquide". Voici le titre de la note publiée par la Banque centrale européenne (BCE), mercredi 24 septembre. Les Européens sont invités à avoir un peu de cash à leur domicile pour faire face aux potentielles crises qui pourraient survenir à l'avenir. Parmi les crises prises en exemple, la crise de la dette grecque, la guerre en Ukraine, ou encore la grande panne d'électricité en Espagne.Une étude de la BCE qui survient alors que la dette publique de la France s'est alourdie de près de 71 milliards d'euros au deuxième trimestre, à 3.416 milliards, selon l'Insee. Elle atteint 115,6 % du PIB et va continuer de s'accroître pendant plusieurs années. Des chiffres qui interviennent alors que Sébastien Lecornu, nommé depuis 17 jours, n'a toujours pas formé de gouvernement, et que les syndicats ont annoncé une mobilisation jeudi prochain, et les patrons le 13 octobre.Philippine Robert est journaliste spécialiste de l'économie à l'hebdomadaire Le Point, et auteure de "Faut-il avoir peur de la dette", publié aux éditions du Rocher. Elle nous expliquera pourquoi les Européens sont invités à se préparer en cas de crise. Elle reviendra aussi sur la dette française, qui atteint un record, hors périodes de guerre. Faut-il s'en inquiéter ? L'instabilité politique actuelle est-elle un facteur aggravant ?

Love Story
[FORMAT POCHE] John Wojtowicz et Liz Eden : braquer une banque par amour

Love Story

Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 8:35


John Wojtowicz est à l'origine d'un des casses les plus mémorables de l'histoire de New York. Un braquage et une prise d'otage pour secourir la femme qu'il aimait. Pour lui, aimer, c'est sauver. Faire passer le bonheur de l'autre devant tous les obstacles. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

new york faire amour banque poche john wojtowicz braquer
Afrique Économie
Cameroun: un premier financement pour la réalisation du corridor routier Douala-Bangui

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 2:15


Une première phase de financement pour les 800 km de route entre Douala, au Cameroun, et Bangui, en République centrafricaine. Elle vient d'être annoncée par la Banque mondiale et se monte à 425 millions de USD. Le début des travaux sur ce tronçon communément appelé corridor économique Douala-Bangui est fixé pour l'an prochain. 80 % des produits vers la RCA, et 70 % vers le Tchad transitent par cet axe aujourd'hui en mauvais état. De notre correspondant à Yaoundé, L'aménagement du corridor économique Douala-Bangui est censé moderniser et automatiser les opérations de pesage et aussi réduire les délais de transport des marchandises entre les deux pays. « Il y aura un dispositif de présélection installé sur la voie et ce sont les véhicules qui sont soupçonnés d'être en surcharge qui vont se faire peser à la station, et de manière automatique. Les amendes, s'il y en a, vont être enregistrées et le reçu directement imprimé », explique Donnat Takueté, directeur général des études au ministère des Travaux publics. À lire aussiLe patronat camerounais s'inquiète de l'impact de l'état des routes sur les entreprises Il faut aujourd'hui compter de 9 à 12 jours pour parcourir 1400 km entre Douala au Cameroun et Bangui en RCA. Le mauvais état de la route y est pour beaucoup. Les tracasseries administratives aussi en raison notamment des 17 postes de contrôle informels, selon la Banque mondiale. L'institution va donc concentrer les premiers financements sur le Cameroun. « Pour la première phase de financement, le Cameroun va bénéficier d'un montant de 425 millions de dollars, il va aussi bénéficier à la Centrafrique pour un montant de 90 millions de dollars et à la Cemac, via un appui régional pour préparer les phases ultérieures de ce projet », détaille Anne-Cécile Souhaid, directrice de la division région Afrique de l'Ouest et du Centre de la Banque mondiale. À lire aussiCameroun: polémiques autour du chantier de l'autoroute Yaoundé-Douala   Un projet de plusieurs années   Côté Cameroun, il est question de reconstruire des routes et d'en réhabiliter d'autres pour fluidifier le trafic entre Douala et la RCA. Emmanuel Nganou Djoumessi, ministre des Travaux publics, énumère les tronçons concernés : « Reconstruction de la route Yaoundé-Douala de 215 km, réhabilitation de la section Yaoundé-Bonis-Ayos de 332 km et réhabilitation de la section Bonis-Bertoua, soit un programme de mise à niveau de 800 km de routes, un programme conçu pour croiser les attentes de l'économie ». L'aménagement du corridor économique Douala-Bangui s'étendra sur plusieurs années et devrait créer 2 000 à 4 000 emplois directs et indirects. À lire aussiCameroun: fluidifier le trafic des marchandises reste un casse-tête

Finscale
[REPLAY] -

Finscale

Play Episode Listen Later Aug 1, 2026 53:34


Et si le métier de banquier d'affaires pouvait redevenir une aventure humaine ?Aujourd'hui, c'est une rediffusion de mon épisode From Within, dans lequel je recevais Jacques Ittah, Managing Partner de Wil Partners et fondateur de la Fondation Florence.Après un parcours singulier – du droit au conseil, de la banque à l'entrepreneuriat – Jacques partage une vision rare de son métier : celle d'un accompagnement profondément humain, où chaque deal est avant tout une rencontre.Au fil de la conversation, il évoque :la solitude des dirigeants et la valeur du regard extérieur d'une personne de confiance,la place de l'intuition, de l'instinct et de l'écoute dans un univers dominé par les chiffres,la naissance de la Fondation Florence, et son engagement pour l'égalité des chances auprès des étudiants boursiers,la culture de l'exemplarité avec la gratitude comme moteur de vie et de réussite, la conviction que l'impact durable naît de gestes simples, répétés avec constance.Une conversation profonde, empreinte de bienveillance et de clarté, où Jacques Ittah questionne la finalité de son métier, le sens du succès et la place de l'humain dans la finance — et où l'on découvre qu'au cœur des chiffres, reste avant tout une quête de sens et de lien.Liens utiles:Fondation Florence : https://www.fondationflorence.orgJacques Ittah: https://www.linkedin.com/in/jacques-ittah-369a2b43/ ***************************Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.

Le sept neuf
Les doutes sur la crédibilité de la banque centrale américaine effraient les marchés

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jul 31, 2026 2:53


durée : 00:02:53 - Le 6/9 de l'été - Ce matin, Guillaume Benoît, rédacteur en chef adjoint du service Marchés des Échos, revient sur le choix mercredi soir de la banque centrale américaine de ne pas monter ses taux d'intérêt, ce qui a créé un malaise sur les marchés. Mais que s'est-il passé ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

On est fait pour s'entendre
Christelle, a découvert le vrai visage de son ex-mari

On est fait pour s'entendre

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 23:45


REDIFF - Christelle et son ex-mari, avec qui elle avait partagé plus de 20 ans de vie commune, ont divorcé en bons termes. Mais en 2020, en voulant contracter un prêt pour construire une maison, on lui a annoncé l'impensable : elle est fichée à la Banque de France avec 600 000 € de dettes. Son ex-mari n'avait jamais désolidarisé les prêts du divorce et avait même contracté de nouveaux crédits à son nom en usurpant son identité. Christelle réalise alors que son ex-mari est un escroc, victime d'une arnaque bien plus vaste, puisqu'il a vidé les comptes de sa nouvelle compagne et usurpé l'identité de dizaines de clients pour contracter des prêts frauduleux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
Nouveau tour de vis dans la politique anti-immigration des États-Unis

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 30:00


Les États-Unis durcissent encore un peu plus leur politique migratoire. Après les arrestations devant les tribunaux où des migrants se rendaient pour répondre à une convocation pour étudier leur dossier, place désormais aux interpellations dans les aéroports. Plusieurs médias américains révèlent cette nouvelle manière de procéder de l'ICE, la police anti-immigration, nous explique Marine de La Moissonnière du service international de RFI. On savait que l'ICE intervenait dans les aéroports du pays, depuis quelques mois, pour arrêter des étrangers sous le coup d'une mesure d'expulsion. La nouveauté, c'est que la police anti-immigration interpelle désormais des gens dont le visa a expiré, mais qui ne sont pas sous le coup d'une obligation de quitter les États-Unis, y compris des personnes dont la procédure de renouvellement du visa est à l'étude. L'administration Trump fait également pression sur les étrangers en leur infligeant des amendes : 998 dollars par jour passé aux États-Unis sans papiers. C'est autorisé par la loi depuis 1996. Mais avant Donald Trump, jamais aucun président des États-Unis n'avait utilisé cette arme. Impossible de savoir combien de personnes ont préféré rentrer dans leur pays d'origine, faute de pouvoir payer. Enfin, Washington a annoncé hier (mardi 28 juillet 2026) une réforme de la procédure de demande d'asile qui est entrée en vigueur immédiatement. Désormais, les dossiers de certains demandeurs d'asile seront directement traités par un juge, parfois même sans les entendre. Auparavant, tous les demandeurs d'asile avaient un premier rendez-vous avec un agent des services de l'immigration, dans un bureau. Ce n'est qu'en cas de rejet de leur dossier qu'ils voyaient un juge qui pouvait ordonner leur renvoi des États-Unis. Présenté comme une simplification de la procédure, ce changement devrait surtout permettre d'accélérer l'expulsion de centaines de milliers de demandeurs d'asile.   Le difficile labeur des agriculteurs haïtiens Plus de la moitié de la population haïtienne se trouve en insécurité alimentaire aiguë, selon la FAO. Alors que près de la moitié des produits alimentaires consommés dans le pays sont importés et souvent trop chers, l'agriculture locale peine à se développer : elle emploie près de 60% de la population, mais ne représente que 20% du PIB d'Haïti. Elle est frappée durement par le changement climatique. Louise Jouveshomme a pu s'entretenir avec des agriculteurs qui lui ont raconté devoir faire face à des sécheresses et des inondations de plus en plus fréquentes. Ils dénoncent également le manque de soutien des pouvoirs publics. Un abandon qui remonte aux années 80 lorsque les grandes institutions monétaires, comme le FMI ou la Banque mondiale, conditionnent leur soutien économique à l'ouverture d'Haïti au commerce mondial. Pour tenter d'enrayer cette crise, il existe des initiatives locales comme celles lancées par le MPP, le Mouvement paysan papaye, basées sur l'entraide entre paysans et le respect de l'environnement. À écouter aussiLe programme alimentaire mondial au secours des agriculteurs haïtiens Recrudescence de la dengue au Honduras Près de la moitié de la population mondiale, soit environ 4 milliards de personnes, vit dans des zones où il existe un risque de transmission de la dengue, selon l'OMS. En Amérique centrale, depuis début juillet 2026, la région est sur ses gardes. Avec le retour de la saison des pluies, les moustiques vecteurs du virus prolifèrent à nouveau. Deux pays sont aujourd'hui fortement touchés dans la région : le Panama et le Honduras où cinq personnes sont mortes ces dernières semaines, dont deux enfants. La capitale, Tegucigalpa, concentre la majorité des cas. Sur place les autorités sont à pied d'œuvre pour tenter de limiter la propagation du virus. Reportage de Marie Griffon. À lire aussiDengue, Zika, chikungunya: les moustiques invasifs coûtent des milliards, la prévention reste à la traîne Le journal de la 1ère L'île de Montserrat et la Martinique veulent renforcer leur coopération en matière de santé.

Afrique Économie
Le corridor gazier entre le Nigeria et le Maroc doit transformer l'Afrique de l'Ouest

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 2:29


La Cédéao a apporté son soutien au gazoduc Nigeria-Maroc, un projet long de 7 000 kilomètres lancé il y a près de dix ans. Destiné à alimenter 13 pays d'Afrique de l'Ouest en gaz avant d'approvisionner le Maroc et l'Europe, il doit entrer en service à partir de 2031. Reste un défi majeur : réunir les 25 milliards de dollars nécessaires à sa construction. L'une des principales ambitions du gazoduc est de renforcer l'accès à l'énergie en Afrique de l'Ouest. La moitié des volumes transportés, soit environ 15 milliards de m3 de gaz par an, sera destinée aux 13 pays situés sur le tracé. L'autre moitié alimentera le Maroc, avant d'être exportée vers le marché européen. Pour Amina Benkhadra, directrice générale de l'Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) du Maroc, cette double vocation est au cœur du projet. « Il longera 13 pays sur la côte africaine, depuis le Nigeria jusqu'au Maroc et sera connecté à l'Europe, à l'Espagne à travers le gazoduc Maghreb-Europe, qui est déjà en production aujourd'hui », explique-t-elle. Une infrastructure pensée d'abord pour les besoins africains Au-delà de l'exportation, les promoteurs présentent le gazoduc comme un levier de développement pour les économies de la région. L'objectif est d'offrir une énergie plus stable aux ménages mais aussi aux secteurs industriels, notamment les activités minières, particulièrement consommatrices d'électricité. Pour Amina Benkhadra, cette disponibilité énergétique est un préalable à la croissance : « Beaucoup de pays sur le tracé ont besoin d'une énergie durable pour pouvoir assurer leur développement économique et social. Il y a plusieurs industries énergivores. Parlons par exemple des industries minières, qui ont besoin d'une énergie stable et durable comme le gaz. Et donc, c'est d'abord une énergie qui va être mise à leur disposition pour assurer le développement et la croissance dans leur pays. » Le soutien affiché par les 13 États concernés s'explique aussi par leurs intérêts économiques. Les futurs producteurs de gaz, comme le Sénégal ou la Mauritanie, pourraient utiliser cette infrastructure pour exporter une partie de leur production. Pour Francis Perrin, directeur de recherche à l'IRIS à Paris et chercheur associé au Policy Center for the New South à Rabat, l'accord politique de la Cédéao constitue une étape importante, sans pour autant garantir le succès du projet : « Quand l'idée de ce projet a été lancée par le Maroc et le Nigeria, qui sont les deux promoteurs principaux en 2016, ça pouvait apparaître comme un très beau rêve. La décision importante de la Cédéao ne veut pas dire que c'est gagné. Mais le projet a quand même avancé. Chacun des pays sur ce tracé a intérêt à ce que ce projet marche. C'est une base, ça permet d'avancer. Ce n'est pas une garantie absolue de succès, bien sûr. » Le défi du financement Le principal obstacle reste désormais financier. Construire près de 7 000 kilomètres de gazoduc représente un investissement estimé à 25 milliards de dollars. Selon Francis Perrin, le financement devrait associer des institutions internationales, des banques de développement, des agences de crédit à l'exportation et des investisseurs privés. La viabilité économique du projet dépendra avant tout de l'existence d'un marché capable d'absorber le gaz transporté. « Il pourrait y avoir des institutions financières internationales type Banque mondiale qui a déjà commencé à être contacté par le Maroc et le Nigeria, des banques de développement. On peut penser évidemment à la Banque africaine de développement et aux banques européennes. Il y aura aussi des agences de crédit à l'exportation. Des contacts ont commencé avec la US Export Import Bank et évidemment, dernier point, des financeurs privés, c'est vraiment ce couple "marché-financement" qui fonctionne. Il n'y a pas de financement sans marché, et il n'y a pas de marché sans financement. » À ses débuts, le projet avait même suscité l'intérêt du géant russe Gazprom, avant que la guerre en Ukraine ne rebatte les cartes géopolitiques. Les opérateurs nigérians et marocains visent désormais un lancement des travaux d'ici deux ans et les premières livraisons de gaz à partir de 2031. À lire aussiProjet de gazoduc Nigeria-Maroc: «L'accord de la Cédéao marque une étape majeure»

Les matins
À quoi ressembleront les prochains billets de banque en euros ?

Les matins

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 6:41


durée : 00:06:41 - Les Matins de France Culture - par : Camille Nédellec - La Banque centrale européenne prépare le renouvellement des billets en euros pour 2030. Elle propose aux citoyens de trancher entre deux thématiques graphiques, marquant une évolution vers une identité visuelle européenne plus affirmée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Afrique Économie
Madagascar: l'argent des crédits carbone parvient difficilement aux communautés

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 2:29


À Madagascar, une enquête de journalistes d'investigation révèle que les revenus des crédits carbone atteignent difficilement les communautés locales censées protéger les forêts. Malgré un premier versement d'environ 9 millions de dollars de la Banque mondiale en 2023, les lourdeurs administratives ralentissent les projets et les transferts de fonds. Transformer la protection des forêts en revenus : c'est l'objectif du mécanisme REDD+, pour « Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts ». À Madagascar, il s'applique à 14 aires protégées appartenant à l'État et gérées par des organisations privées. Lynda Andriatsitonta est journaliste d'investigation au sein du réseau Malina : « Sur le plan de partage des bénéfices du programme, 5% des revenus issus des crédits carbone sont alloués aux communautés locales, en récompense de leurs efforts de protection des forêts. Nous avons constaté que malgré le versement d'une première tranche du financement de la Banque mondiale, de nombreuses communautés locales n'ont toujours pas reçu les bénéfices qui leur sont destinés. Certaines ignoraient même l'existence de ces récompenses. » Des communautés locales tenues à l'écart des retombées La moitié des revenus revient aux gestionnaires d'aires protégées, chargés de les réinvestir dans des projets de reboisement, des activités génératrices de revenus ou de nouveaux services de base, en concertation avec les communautés locales, lesquelles doivent formuler leurs besoins par écrit. « Mais sur le terrain, la consultation semble rester lettre morte », affirment les journalistes de Malina, en pointant « des mécanismes de décision opaques ». Lovakanto Ravelomanana, coordinatrice du système REDD+ au sein du ministère de l'Environnement, avance une explication : « Le souci, c'est l'ampleur géographique. Deux millions d'hectares d'aires protégées sont concernés par ce programme. Au niveau des forêts très denses, des zones ne peuvent être accessibles qu'à moto sur des pistes très mauvaises, d'autres accessibles uniquement à pied. Chaque gestionnaire d'aire protégée doit s'adapter pour voir comment toucher le maximum de communautés locales. » Blocages et lenteurs administratives À cet enclavement s'ajoutent des freins administratifs selon Lovakanto Ravelomanana. Les communes, censées percevoir 13% de l'enveloppe, se plaignent de ne pas toutes avoir reçu l'argent deux ans et demi après le premier décaissement : « La machine administrative est très lourde. Dès qu'il y a des erreurs, on revient toujours à la case départ. Un même dossier peut rester pendant des mois au même endroit, au sein d'un même ministère. C'est vrai qu'on tâtonne, tout le monde apprend sur le tas, mais malheureusement la conséquence, ce sont tous ces retards qui s'accumulent. » L'accord signé entre la Banque mondiale et Madagascar prévoit le versement de deux autres tranches de crédits carbone, représentant ensemble 42 millions de dollars supplémentaires environ. À deux conditions toutefois : la réduction effective des émissions de gaz à effet de serre grâce à la protection des forêts. Et la mise en œuvre du plan de partage des revenus. À lire aussiMadagascar: à Antananarivo, les travailleurs informels très exposés aux pics de pollution

Afrique Économie
Corridors ferroviaires africains: une économie politique complexe et des retombées encore limitées

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 2:27


Lobito, Tazara ou encore Beira et Nacala : les corridors ferroviaires se sont multipliés ces dernières années en Afrique australe. Leur objectif principal : permettre l'exportation et l'évacuation des minerais d'Afrique centrale. Ils sont cependant vantés pour leur capacité à apporter du développement dans les régions qu'ils traversent. Pourtant, ce n'est pas si simple : une étude de l'IFRI pointe des problématiques de gestion, des trajets concurrentiels ou encore des difficultés d'intégration. Thierry Vircoulon, chercheur associé à l'Institut français des relations internationales (Ifri), évoque l'« économie politique complexe » des corridors ferroviaires africains. Ces voies ferrées traversent différents pays et administrations, qui peinent parfois à se coordonner. « Dans la plupart des cas, ces organisations de gestion des corridors sont soit créées très tardivement, soit pas vraiment staffées. Elles ont vraiment des tout petits moyens, et dans certains cas même, elles n'existent pas. Il y a des corridors qui n'ont toujours pas d'organisme de gestion mutuelle », détaille-t-il. Exemple du pont de Kazungula, qui permet le passage du Botswana à la Zambie : c'est l'un des tronçons importants du corridor entre Durban et Lubumbashi. Il a été inauguré en 2021. Les présidents ont créé l'autorité commune de gestion du pont cette année. Ces corridors reçoivent des soutiens financiers de pays en concurrence sur les marchés internationaux des minerais critiques. Et si la multiplication de ces voies de connexion devait être positive pour le commerce africain, l'équation n'est pas si simple, selon l'auteur de l'étude : « Le raisonnement, c'était de dire que le port de Durban était saturé. Mais ce qu'il faut bien voir, c'est que tous les corridors n'ont pas le même prix. Le coût de transport n'est pas le même. Ce seront les corridors les moins chers qui deviendront les plus rentables et qui capteront évidemment l'essentiel du fret. Ce qui veut dire que pour les autres corridors, ce sera une perte financière et qu'ils deviendront beaucoup moins rentables. » Les politiques vantent l'apport économique, notamment pour les régions agricoles, qu'apporteraient ces voies ferroviaires. C'est ce qui a encore été mis en avant récemment dans le cas du corridor de Lobito. Cependant, au Mozambique, les corridors de Beira et Nacala n'ont pas permis l'explosion agro-industrielle tant vantée. Natacha Ribeiro, professeur à l'université Eduardo Mondlane de Maputo, explique : « Il n'y a aucun investissement de la part du gouvernement pour passer d'un niveau de production de subsistance à des niveaux plus commerciaux. Il y a eu des projets par le passé comme le projet d'irrigation de la Banque mondiale.» « Mais cela a été mis en place sans tenir compte des chaînes de valeur. Les communautés ont produit des denrées, mais comme il n'y avait pas de lien avec le marché, il y a eu un goulot d'étranglement. Je dirais donc que nous pourrions faire mieux », poursuit la chercheuse spécialiste des questions agricoles et des communautés rurales. Ces corridors permettent de gagner en prévisibilité et en temps de transport pour les marchandises. Un travail est cependant encore nécessaire pour assurer l'intégration des économies traversées par le rail. À lire aussiUn pont sur le Zambèze désenclave l'Afrique australe

Finscale
#351 - Christophe Heck (SwissRe) - Vivre plus longtemps ou mourir moins vite

Finscale

Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 32:46


Dans cet épisode, je reçois Christophe Heck, Market Head France, Benelux & Suisse chez Swiss Re, pour une discussion autour de la réassurance de personnes, du risque de longévité et de la façon dont le secteur redonne, ou pas encore, le choix aux individus face à une vie plus longue.Nous avons parlé :Du mécanisme financier derrière la réassurance de catastrophes : comment un réassureur diversifie des risques concentrés (tremblements de terre, ouragans) en les transférant sur les marchés financiers via des cat bonds ("4 bandes") ou des véhicules privés type SPV.De son passage chez Crédit Suisse à la tête d'un hedge fund investissant dans des cellules de réassurance basées aux Bermudes, à Guernesey ou à Malte, financées par des fonds de pension sur des horizons de dix ans ou plus.Du paradoxe au cœur du métier d'actuaire : vivre plus longtemps est une excellente nouvelle individuelle, mais un risque financier majeur pour les États qui doivent financer des retraites sur une durée de plus en plus longue.De la tension budgétaire actuelle entre financement des retraites et réarmement, dans un contexte où plusieurs pays européens réorientent une partie de leurs dépenses vers la défense.D'une étude Swiss Re menée auprès de 1200 personnes de plus de 55 ans en France et en Allemagne, qui révèle que leur première crainte n'est pas de manquer d'argent, mais de devenir un poids financier pour leurs enfants.Du fait qu'en Suisse, près de 40% des assurés choisissent désormais de retirer leur capital de prévoyance plutôt qu'une rente viagère, ce qui transfère le risque de longévité du fonds de pension vers l'individu lui même.Du coût de la dépendance, en moyenne trois années avant le décès, souvent les plus coûteuses en santé, et du retard des solutions d'assurance sur ce sujet en France.Ce qui ressort de cette conversation, c'est que le rôle du réassureur ne se limite pas à absorber du risque : en développant des produits, des outils technologiques et de nouveaux mécanismes financiers, il élargit peu à peu les options concrètes dont dispose chacun face à une vie plus longue, qu'il s'agisse de choisir entre capital et rente ou d'anticiper la dépendance, même si Christophe reconnaît que sur ce dernier point, les réponses restent encore insuffisantes.Une conversation qui déplace le regard sur la retraite : un sujet financier, mais surtout un sujet de société, entre innovation technologique, arbitrages budgétaires et responsabilité individuelle croissante.Recommendations de Christophe:“L'histoire de John Law” d'Adophe Thiers et Pierre Jovanovic https://www.babelio.com/livres/Jovanovic-Lhistoire-de-John-Law/856745 “L'Usage du monde de Nicolas Bouvier” de Olivier Salazar-Ferrer https://www.babelio.com/livres/Salazar-Ferrer-LUsage-du-monde-de-Nicolas-Bouvier/1795379 Liens utiles:Christophe Heck: https://www.linkedin.com/in/christophe-heck-05548b20/ Swiss Re: http://www.swissre.comRapport sur le développement de la longévité : The future of life expectancy: forecasting long-term mortality improvement trends for insurance | Swiss Re https://www.swissre.com/institute/research/topics-and-risk-dialogues/health-and-longevity/future-life-expectancy-long-term-mortality-improvement-insurance.htmlNouveau rapport en exclusivité : The Silver Economy: Designing Solutions for Longer Lives | Swiss Re https://www.swissre.com/reinsurance/life-and-health/silver-economyFinscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.

Le Cours de l'histoire
Il est l'or ! Ruée vers l'histoire : Le pactole des banques centrales, avoir sa monnaie dans l'étalon-or

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 58:32


durée : 00:58:32 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - À la fin du 19ᵉ siècle, le système de l'étalon-or se met en place à l'international. De la livre sterling en Angleterre au dollar des États-Unis, chaque monnaie est convertible en or. Au 20ᵉ siècle, le choc des deux guerres mondiales fracture le système monétaire international. L'or décline. - équipe : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Laurence Millet, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand, Angelico Gaymard - invités : Arnaud Manas Docteur en histoire et en économie et chef du service du Patrimoine historique et des Archives de la Banque de France, Gérard Mordillat Romancier, poète et cinéaste français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Afrique Économie
Au Sénégal, une première obligation financière pour la transition et l'autosuffisance alimentaire

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 2:18


Au Sénégal, l'entreprise agricole Swami Agri, filiale du groupe indien Senegindia, lance un emprunt obligataire vert de 30 milliards de francs CFA (FCFA) pour financer des chambres froides solaires et une centrale photovoltaïque. La nouveauté : c'est le premier Agri Green Bond émis sur le marché financier régional de l'Uemoa, un marché encore jeune et dominé par la dette publique. Signe que les acteurs privés commencent, eux aussi, à s'en emparer pour financer transition énergétique et autosuffisance alimentaire. De notre correspondante à Dakar, Les obligations vertes, green bonds, servent à financer des projets de développement durable et dans ce cas, il s'agit d'un Agri Green Bond : le groupe agro-industriel indo-sénégalais Swami Agri lève 30 milliards de FCFA pour acquérir cinq chambres froides solaires et une centrale photovoltaïque. Des investissements clés pour le secteur. « Lorsqu'on parle de souveraineté alimentaire, de sécurité alimentaire, le vrai problème qu'on a dans nos régions, c'est l'acheminement des récoltes pour aller faire la transformation, mais aussi le stockage. Et c'est ça qui va permettre de réduire ces flambées de prix, cette inflation », estime Ababacar Diaw, le directeur général d'Impaxis Securities, la banque d'affaires sénégalaise qui arrange l'opération. Swami Agri produit à lui seul 80 % des pommes de terre et 9 % des oignons consommés dans le pays, sur près de 3 700 hectares exploités. L'objectif est de limiter les pertes grâce à ces nouvelles infrastructures, avec un effet direct attendu sur les prix pour les consommateurs. « Ça va permettre de réduire d'au moins 50 % les pertes postrécolte et de réduire à hauteur de 20 à 30 % les émissions de CO2. C'est un investissement qui vient aussi modifier structurellement la chaîne de valeur agricole », se réjouit le directeur général. À lire aussiLe Maroc en route vers l'agroécologie « Le marché [financier] apparaît comme une alternative » Impaxis Securities avait déjà lancé des obligations vertes, avec l'émission de la Banque d'investissement et de développement de la Cédéao (BIDC) en 2024, pour un montant de 400 millions de dollars. Le potentiel est là pour d'autres entreprises agricoles de la région, et pour une diversification des produits financiers disponibles, assure Abdou Diaw, journaliste économique et enseignant au Cesti. « L'une des difficultés majeures évoquées par les acteurs du secteur de l'entrepreneuriat, ce sont les garanties que les banques exigent d'eux. L'accès est très difficile, les taux d'intérêt [très élevés]. Je pense que les marchés [financiers] apparaissent comme une alternative pour pouvoir faire face à ces difficultés liées à l'accès au financement. Ce n'est plus réservé vraiment aux États ou bien aux institutions financières », détaille-t-il. Reste la question du cadre légal qui encadre ces émissions. « Je pense qu'il y a beaucoup d'efforts à faire au plan de la réglementation, au plan de la sensibilisation, de la communication aussi envers les acteurs pour pouvoir comprendre comment fonctionnent ces instruments », poursuit Abdou Diaw. La période de souscription est ouverte du 30 juillet au 5 août. Sur le plan technique, l'opération fonctionne comme une obligation classique, avec un coupon assorti d'un taux d'intérêt. Les investisseurs attendus sont majoritairement régionaux : assureurs, caisses de retraite, institutionnels, entreprises à forte trésorerie, mais aussi particuliers. À lire aussiEn Afrique de l'Ouest, les institutions financières se mobilisent pour développer l'immobilier

7 milliards de voisins
Entreprendre en Afrique: les PME au service de l'agriculture

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 48:30


Chaque mois, le coach Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent autour des PME au service de l'agriculture. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises • Justin Nkunzimwami, créateur de Kivu Solar Energy, entreprise de vente et d'installation de petites et grandes centrales solaires, Bukavu, RDC  Justin souhaite passer son entreprise au stade supérieur et attirer des investisseurs Partie 2 : le débat, quel rôle des PME dans le développement agricole du continent ?   Selon la Banque africaine de développement (BAD), 65 % des denrées alimentaires produites, agrégées et distribuées en Afrique sont gérées par des PME. Elles jouent donc un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire du continent. Elles sont aussi un vivier important d'emplois. Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l'économie alimentaire représente 66 % des emplois en Afrique de l'Ouest, ce qui en fait le premier employeur de la région.   Production, transformation, distribution, chaîne logistique, technologie agricole… Les PME sont présentes sur tous les maillons de la chaîne mais pâtissent d'un manque d'investissements. Un déficit de financement annuel estimé à 180 milliards de dollars (158 milliards d'euros) par la BAD. Une situation qui retarde la mise en place d'un véritable écosystème entrepreneurial agricole. À ces défis s'ajoutent le réchauffement climatique et les inégalités concernant les femmes. Encore très dépendante des importations alimentaires, l'Afrique dépense chaque année entre 60 et 90 milliards d'euros pour importer des denrées alimentaires.   Dans ce contexte, comment faciliter l'émergence des PME agricoles ? Faut-il plus de politiques protectionnistes comme celle sur le poulet, notamment au Sénégal ? Quel mode de financement pour leur permettre de changer d'échelle ?   Avec : • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. • Mamadou Ndao, directeur d'Investissement du fonds FASA (Financing for Agricultural SMEs in Africa) géré par I&P (Investisseurs & partenaires) groupe dédié au financement et à l'accompagnement des petites et moyennes entreprises en Afrique. • Warren Kambongo, entrepreneur, directeur de SOPRAA, société de productions agro industrielles, et de SOVAPROAT, société de transformation des produits agricoles et du terroir au Gabon.   Programmation musicale :  ► Pull Up - Young Franco, Scrufizzer, Pino D'Angiò  ► MAPOUKA - Afro B.

Invité Afrique
Exploitation minière en Guinée: «Le projet de Simandou doit être accompagné d'une politique sociale»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 4:59


C'est l'un des plus grands projets miniers au monde, porté par des investissements de près de 20 milliards de dollars. L'exploitation du gisement de fer de Simandou, en Guinée, a été lancée en novembre dernier. Des promesses de croissance économique. Mais qui doivent s'accompagner de retombées concrètes pour les populations, pour ne pas reproduire la situation de Boké. Zone d'exploitation de la bauxite où le manque de services de base se fait régulièrement sentir. C'est l'une des conclusions d'un rapport que vient de publier le Timbuktu Institute de Dakar, intitulé Au-delà de Simandou - La Guinée, une fragilité à plusieurs visages. Pour en parler, son directeur régional Bakary Sambe est notre invité. Il répond aux questions de Magali Lagrange. RFI : L'exploitation du gisement de fer de Simandou est lancée. Est-ce qu'elle peut faire décoller la Guinée ? Bakary Sambe : Oui, les attentes économiques autour de cette exploitation sont quand même considérables. On anticipe aujourd'hui, avec la Banque mondiale, une croissance guinéenne parmi les plus élevées du continent. Le risque qui a été identifié dans cette étude n'est donc pas que Simandou échoue économiquement. Le risque, c'est que la réussite macroéconomique du projet masque, comme à Boké [région de l'ouest de la Guinée qui concentre de fortes réserves de Bauxite, NDLR], un dénuement local assez persistant. C'est cette tension entre promesse macroéconomique et attente locale immédiate qui constitue le véritable test politique de Simandou dans les prochaines années. Qu'est-ce qu'il faut dans cette région pour satisfaire les populations. De quoi ont-elles besoin ? Les populations ont besoin d'hôpitaux, d'écoles, d'infrastructures. C'est la redistribution rapide et visible de la richesse, ce qui n'est pas évident. Et ce qu'on voit dans les chiffres annoncés, c'est qu'une croissance est attendue. Mais d'un autre côté, on ne dit pas la manière dont cette croissance sera partagée, comment cette zone-là va bénéficier, immédiatement et directement, des retombées de Simandou et des ressources qu'elle génère. Bref, il s'agit de tout un ensemble de demandes en termes de services sociaux de base dont la Guinée manque cruellement, notamment dans les régions fragiles de Kankan et de Nzérékoré, où le minerai est certes là, où les promesses sont quand même assez importantes, mais où les résultats sont attendus par la population. Vous avez cité l'exemple de Boké, qui est une zone d'exploitation de bauxite. Quel bilan fait-on là-bas et quelle est la situation aujourd'hui dans cette zone ? Dans le rapport, nous parlons de Boké comme le laboratoire du paradoxe minier. Boké détient à elle seule près des deux tiers des réserves de bauxite guinéennes, mais souffre en même temps d'un déficit criant en routes, en eau, en électricité, en infrastructures éducatives, et les routes se dégradent à chaque saison des pluies. Des explosions de colère s'y succèdent depuis près d'une décennie, avec récemment des émeutes pour le retour de l'eau et de l'électricité qui ont fait un mort et une trentaine de blessés. En décembre 2025, la grève des enseignants a dégénéré, et je crois que c'est le signe que la colère sociale à Boké se retourne désormais aussi vers des catégories locales, au-delà du seul État ou des compagnies minières. Qu'est-ce qu'il faut faire pour que les retombées soient plus palpables et que les richesses soient mieux redistribuées ? Qu'est-ce qui manquait jusqu'ici ? Ce qui manque - au-delà des discours de souverainisme sur une emprise annoncée de l'État et des Guinéens sur leur propre richesse - c'est de gérer cette fragilité plurielle, notamment dans des zones minières. Rappelons que Simandou se trouve dans les zones les plus fragiles en termes de velléités ethniques et qu'aujourd'hui, si le projet Simandou n'est pas accompagné d'une politique sociale définie qui puisse, à moyen terme, générer des retombées concrètes pour les populations, alors Simandou ne pourra pas effacer les fragilités structurelles de la Guinée. L'autre recommandation est de considérer que cette fragilité en Guinée a plusieurs visages. La situation n'est pas identique selon qu'on soit à Ratoma [près de la capitale, Conakry, NDLR], à Dalaba [dans le centre-ouest du pays, NDLR], à Boké, ou ailleurs. Il faut désormais une approche différenciée de cette fragilité structurelle en Guinée afin de répondre aux besoins spécifiques de toutes les régions. Une autre fragilité que vous identifiez dans le rapport, c'est la situation politique en Guinée. Certes, dites-vous, il y a eu un retour à la normalité institutionnelle avec les élections de fin d'année. Mais vous estimez que tout cela reste encore fragile. Oui, il y a en Guinée un changement de statut, plus qu'un changement de nature du pouvoir. Le retour à l'ordre constitutionnel a modifié le statut juridique de la Guinée, du pouvoir, sans transformer les pratiques. Par exemple, l'interdiction des manifestations est en vigueur depuis mai 2022. On voit que les partis politiques et les médias indépendants ont été suspendus. Et le point le plus sensible aujourd'hui, à mon avis, reste les disparitions et d'autres phénomènes qu'on voit en Guinée, qui montrent qu'il y a une fermeture de l'espace civique qui n'est pas seulement anecdotique. Elle prive les mécanismes informels de médiation, comme le travail des sages ou des leaders religieux, de leur capacité à dialoguer avec un État perçu, jusqu'à présent, comme étant un État qui réduit les libertés et les droits des citoyens. La Guinée, de manière générale, ne peut pas être aujourd'hui seulement analysée avec Simandou et toutes les promesses économiques. Il faut une politique d'inclusion sociale, et l'un des sujets les plus importants aujourd'hui en Guinée, c'est la question de la cohésion sociale. À lire aussiSimandou: miracle ou mirage pour l'économie guinéenne?

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 22 juillet 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Olivia Recasens de We demain sur l'anthropologue américaine Anna Tsing qui a profondément renouvelé notre manière de penser la nature. Dans son Atlas féral, elle explore les formes de vie qui résistent à l'effondrement, qui nous menacent ou, au contraire, sont de potentielles alliées. - Baba Wattara de la rédaction mandenkan à Dakar nous parlera du rapport de la Banque mondiale sur les déchets. - Simon Rozé du service environnement de RFI : bilan de l'année scolaire version environnement. - Géraud Bosman du service environnement de RFI reviendra sur le bilan d'une année de l'avis de la Cour internationale de justice. - Chronique médias de Anne-Sophie Novel : sur l'appel lancé, entre autres, par le climatologue Christophe Cassou à « politiser les canicules » pour pointer l'obstruction qui vise à saper les transformations nécessaires pour s'adapter aux conséquences du changement climatique. - Chronique ePOP Science / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Guillaume Dezecache, directeur de recherche en sciences cognitives et psychologie sociale à l'IRD autour du film réalisé en Équateur : La thérapie de la colère • ePOP Network. Musiques diffusées dans l'émission :  ► Kids Return - Teenage Dreams ► Danitsa - Wrong Things.

7 milliards de voisins
Entreprendre en Afrique: les PME au service de l'agriculture

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 48:30


Chaque mois, le coach Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent autour des PME au service de l'agriculture. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises • Justin Nkunzimwami, créateur de Kivu Solar Energy, entreprise de vente et d'installation de petites et grandes centrales solaires, Bukavu, RDC  Justin souhaite passer son entreprise au stade supérieur et attirer des investisseurs Partie 2 : le débat, quel rôle des PME dans le développement agricole du continent ?   Selon la Banque africaine de développement (BAD), 65 % des denrées alimentaires produites, agrégées et distribuées en Afrique sont gérées par des PME. Elles jouent donc un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire du continent. Elles sont aussi un vivier important d'emplois. Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l'économie alimentaire représente 66 % des emplois en Afrique de l'Ouest, ce qui en fait le premier employeur de la région.   Production, transformation, distribution, chaîne logistique, technologie agricole… Les PME sont présentes sur tous les maillons de la chaîne mais pâtissent d'un manque d'investissements. Un déficit de financement annuel estimé à 180 milliards de dollars (158 milliards d'euros) par la BAD. Une situation qui retarde la mise en place d'un véritable écosystème entrepreneurial agricole. À ces défis s'ajoutent le réchauffement climatique et les inégalités concernant les femmes. Encore très dépendante des importations alimentaires, l'Afrique dépense chaque année entre 60 et 90 milliards d'euros pour importer des denrées alimentaires.   Dans ce contexte, comment faciliter l'émergence des PME agricoles ? Faut-il plus de politiques protectionnistes comme celle sur le poulet, notamment au Sénégal ? Quel mode de financement pour leur permettre de changer d'échelle ?   Avec : • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. • Mamadou Ndao, directeur d'Investissement du fonds FASA (Financing for Agricultural SMEs in Africa) géré par I&P (Investisseurs & partenaires) groupe dédié au financement et à l'accompagnement des petites et moyennes entreprises en Afrique. • Warren Kambongo, entrepreneur, directeur de SOPRAA, société de productions agro industrielles, et de SOVAPROAT, société de transformation des produits agricoles et du terroir au Gabon.   Programmation musicale :  ► Pull Up - Young Franco, Scrufizzer, Pino D'Angiò  ► MAPOUKA - Afro B.

Finscale
[EXTRAIT] Christophe Heck (SwissRe) - Vivre plus longtemps ou mourir moins vite

Finscale

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 2:36


Il s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Christophe Heck (Swiss Re)Finscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.

Les Grandes Gueules
L'erreur du jour - Abel Boyi : "Faire un référendum, c'est lâche. Les Français vont se déchirer. Je ne pense pas que le gars qui regarde son compte en banque et qui est dans le rouge il se dise : 'Ah mon problème, c'est le v

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 2:11


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.

FidelityConnects
Bank of Canada reaction with economist Don Drummond

FidelityConnects

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 32:18


Join us for a special interview with former TD Bank Chief Economist Don Drummond as he breaks down what the latest Bank of Canada decision means for inflation, industry trends and financial markets.   Recorded on July 16, 2026. At Fidelity, our mission is to build a better future for Canadian investors and help them stay ahead. We offer investors and institutions a range of innovative and trusted investment portfolios to help them reach their financial and life goals. Fidelity mutual funds and ETFs are available by working with a financial advisor or through an online brokerage account. Visit fidelity.ca/howtobuy for more information. For a fifth year in a row, FidelityConnects by Fidelity Investments Canada was ranked #1 podcast by Canadian financial advisors in the 2025 Environics' Advisor Digital Experience Study. -- Soyez des nôtres lors de cet entretien spécial avec Don Drummond, ancien économiste en chef de la Banque TD, qui discutera de la récente décision de la Banque du Canada et de ses conséquences sur l'inflation, les tendances sectorielles et les marchés des capitaux.   Pour une version avec des sous-titres français, veuillez consulter https://youtu.be/QqdeH2JEQeE Date : 16 juillet 2026 Chez Fidelity, notre mission consiste à aider le public investisseur canadien à se bâtir un meilleur avenir et à rester à l'avant-garde. Nous offrons aux particuliers et aux institutions une gamme de portefeuilles de placement innovants et fiables pour les aider à atteindre leurs objectifs financiers et personnels. Les fonds communs de placement et les FNB de Fidelity sont offerts par l'intermédiaire des conseillers et conseillères en placements et de comptes de courtage en ligne. Pour de plus amples renseignements, visitez fidelity.ca/commentinvestir. Les baladodiffusions DialoguesFidelity se sont classées au premier rang pour une cinquième année consécutive lors du sondage 2025 d'Environics sur l'expérience numérique des conseillers et conseillères en placements au Canada.

Finscale
#350 - Clotilde Bouchet (ClearBank) - L'administrateur indépendant, bras armé du régulateur ?

Finscale

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 35:27


Dans cet épisode, je reçois Clotilde Bouchet, administratrice indépendante dans le secteur financier, pour une discussion autour de la gouvernance dans la finance et de la construction d'une carrière entre grands groupes bancaires et fintechs.Nous avons parlé :De la course contre la montre chez IsoDev : rejointe en mai, avec un fonds attendu prêt dès septembre, elle a monté en quatre mois toute la chaîne crédit, le dispositif risque et un double fonds commun de titrisation en France, avec une première tranche de 30 millions d'euros levée en plein été.Du screening de 40 000 PME et du déploiement de 100 millions d'euros sur environ 4 000 PME, en pleine crise de liquidité post 2008, à un moment où les banques n'honoraient plus leurs engagements de financement.De l'anecdote du firewall non activé chez IsoDev, révélatrice du côté artisanal et parfois vertigineux des débuts d'une fintech pionnière.Du frein juridique, et non technologique, qu'a représenté la non reconnaissance de la signature électronique, obligeant à envoyer des équipes signer physiquement les contrats avec les clients.De l'impact réel de la loi Copé Zimmermann sur les boards financiers en France : plus de femmes, mais souvent recrutées dans les mêmes réseaux, ce qui perpétue une forme d'entre soi.De la tension structurelle entre l'horizon de sortie à cinq ans d'un fonds actionnaire et le rôle d'un administrateur, censé garantir le développement long terme de l'entreprise.De son constat que les VCs, très compétents pour la valorisation et le pitch, n'ont souvent pas les compétences de gestion financière du quotidien (trésorerie, pilotage du cash) nécessaires pour diriger une entreprise.Un échange concret et sans langue de bois sur ce que veut vraiment dire être administratrice indépendante aujourd'hui, entre exigences réglementaires croissantes et nécessité de ne jamais perdre de vue le business.Recommandation de Clotilde : "L'aviation, Poutine, l'Amérique et moi" de Marc Dugain: https://share.google/mTP4F0kSIxoShUAGz Liens utilesClotilde Bouchet: https://www.linkedin.com/in/bouchetclotilde/ClearBank https://clear.bank/Finscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.

C dans l'air
Emmanuel Moulin: Livret A, inflation, dette: qu'est-ce qui nous attend?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 12:57


C dans l'air l'invité du 15 juillet 2026 avec Emmanuel Moulin, gouverneur de la Banque de France.Sur recommandation de la Banque de France, Roland Lescure, ministre de l'Économie et des Finances, vient d'annoncer une hausse du taux du Livret A à 1,7 % au 1er août. C'est la première fois que ce taux est relevé depuis plus de trois ans. Le détroit d'Ormuz est de nouveau fermé, les cours du pétrole repartent à la hausse et ce regain de tension risque d'impacter encore notre économie. La canicule a, elle aussi, des conséquences sur les finances du pays.

Afrique Économie
Les prix des minéraux critiques bondissent, l'Afrique veut en tirer le meilleur profit

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 2:33


Indispensables à des pans entiers de l'économie mondiale, les cours des minéraux critiques ont bondi en 2025 et en cette première moitié de l'année, met en avant dans son rapport publié ce jeudi l'Agence internationale de l'énergie. Les prix du lithium ont doublé, les prix ont augmenté de +130 % pour le cobalt. Pourtant, le continent africain, qui possède près d'un tiers des réserves mondiales, profite peu de cette manne financière. Pour plus de revenus, les autorités africaines souhaitent plus de transformation locale. De notre correspondant à Abidjan, Le lithium, le cobalt, le cuivre ou encore le graphite sont devenus les matières premières les plus convoitées de la transition énergétique. Le continent africain concentre près de 30% des réserves mondiales de minéraux critiques, pour une valeur estimée à environ 29 500 milliards de dollars. Pourtant, la majeure partie de ces minerais quitte encore l'Afrique sans être transformée. Ce qui représente un manque à gagner pour le continent, explique le docteur Albert Kouadio, spécialiste des mines extractives : « Lorsqu'un pays donne des permis de recherche à des entreprises étrangères à l'extraction, au mieux, il a un retour de 10%. Le cœur des industries, ce sont les minéraux. Si l'Afrique veut être développée, on doit chercher des stratégies pour préserver notre sous-sol. » L'enjeu dépasse le simple raffinage. L'ambition est de fabriquer sur le continent des composants, voire des produits finis. Une manière de créer davantage d'emplois, de développer une industrie locale et de capter une plus grande part de la richesse générée par ces ressources. « Il ne faut pas s'arrêter aux premières transformations. Ce n'est pas qu'une question de raffinage et de process. Il faut aussi aller en aval des chaînes de valeur. Ça veut dire transformer soi-même, capter les primes d'aval. Cela veut dire les primes de marque, les primes de distribution », estime Othman El Ferdaous, l'ambassadeur du Maroc en Côte d'Ivoire. Énergie et coopération Mais cette ambition ne pourra se concrétiser sans une énergie abondante, fiable et à un coût compétitif. Car raffiner les minerais, fabriquer des composants ou assembler des batteries sont des activités très gourmandes en électricité. Pour le diplomate marocain, l'un des préalables à cette industrialisation passe par le renforcement des infrastructures énergétiques à l'échelle du continent. « Il y a un projet continental, le gazoduc africain atlantique qui réunira le Nigeria au Maroc puis vers l'Europe. C'est très important parce qu'il va desservir plus d'une dizaine de pays, souligne encore le diplomate. Et tous ces pays côtiers vont pouvoir avoir du gaz africain pour transformer avec des centrales de cycle combiné et produire de l'électricité industrielle compétitive. » La Côte d'Ivoire, qui a récemment accueilli un forum sur le sujet, entend se positionner sur cette nouvelle chaîne de valeur. Moins en vue sur la question, le pays dispose cependant lui aussi des minéraux critiques dans son sous-sol, principalement dans sa moitié ouest. Mais pour transformer ces ressources et bâtir une véritable industrie africaine, aucun pays ne pourra agir seul, estime le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l'Énergie. « Pour un minerai critique donné, il y a tel nombre de pays qui pourraient se mettre ensemble pour l'exploitation et il y a d'autres pays qui pourraient venir pour la transformation du semi-fini avant qu'on aborde le marché international », argumente Mamadou Sangafowa Coulibaly. Pour y parvenir, encore faut-il mobiliser les financements. Le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, assure que l'institution accompagnera le développement de chaînes de valeur régionales. À lire aussiEn Zambie, à qui profite la richesse minière?

Débat du jour
Peut-on partager l'eau?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 29:30


Organisé par le Tchad et la Banque mondiale, le forum africain de l'eau se tient jusqu'à ce jeudi (16 juillet 2026) à N'djamena. L'or bleu au cœur de nombreuses menaces : changement climatique, instabilité géopolitique, bouleversements technologiques. Les inégalités dans l'accès à l'eau sont criantes. À quel point les ressources sont-elles menacées ? Quelles solutions pour permettre à chacun d'obtenir une eau régulière et sûre ? Avec :  Emma Haziza, hydrologue, docteur de l'École des Mines de Paris, spécialisée dans l'adaptation de notre société au changement climatique Simon Porcher, économiste, professeur des universités à Paris Dauphine PSL, directeur de l'Institut d'Economie de l'Eau. Auteur de La fin de l'eau ? et de Nous sommes faits d'eau  Abou Amani, directeur de la Division des sciences de l'eau à l'UNESCO, et secrétaire du Programme hydrologique intergouvernemental de l'UNESCO.

Débat du jour
Peut-on partager l'eau?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 29:30


Organisé par le Tchad et la Banque mondiale, le forum africain de l'eau se tient jusqu'à ce jeudi (16 juillet 2026) à N'djamena. L'or bleu au cœur de nombreuses menaces : changement climatique, instabilité géopolitique, bouleversements technologiques. Les inégalités dans l'accès à l'eau sont criantes. À quel point les ressources sont-elles menacées ? Quelles solutions pour permettre à chacun d'obtenir une eau régulière et sûre ? Avec :  Emma Haziza, hydrologue, docteur de l'École des Mines de Paris, spécialisée dans l'adaptation de notre société au changement climatique Simon Porcher, économiste, professeur des universités à Paris Dauphine PSL, directeur de l'Institut d'Economie de l'Eau. Auteur de La fin de l'eau ? et de Nous sommes faits d'eau  Abou Amani, directeur de la Division des sciences de l'eau à l'UNESCO, et secrétaire du Programme hydrologique intergouvernemental de l'UNESCO.

Finscale
[EXTRAIT] Clotilde Bouchet (ClearBank) - L'administrateur indépendant, bras armé du régulateur ?

Finscale

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 4:11


Il s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Clotilde Bouchet (ClearBank)Finscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.

Maintenant, vous savez
Peut-on vraiment mourir de chaud ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 4:55


Après la pluie vient le beau temps… On le sait, le réchauffement climatique ne va faire que renforcer les épisodes de canicule qui seront de plus en plus difficiles à supporter. Les chiffres de la Banque mondiale prévoient déjà 260 millions de déplacés climatiques en 2030, que ce soit à cause de l'accroissement des catastrophes naturelles, ou encore de l'augmentation générale des températures. Lors d'une vague de chaleur ou d'une canicule, notre corps cherche à s'adapter aux hautes températures. Ainsi, il se met à transpirer et la respiration s'accélère. Selon Amélie.fr, les vaisseaux sanguins situés à la surface de la peau augmentent de diamètre pour refroidir le sang. Cela permet d'éviter les problèmes de santé liés à la chaleur, comme les crampes, les malaises, ou encore une fatigue inhabituelle.  L'organisme doit donc être bien hydraté pour lui permettre de produire de la sueur par exemple. Comment notre corps réagit-il à la chaleur ? Est-ce qu'il est possible de mourir d'un coup de chaud ? À partir de quelle température peut-on mourir à cause de la chaleur ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : juin 2024 À écouter aussi : ⁠Acétamipride : pourquoi ce pesticide est-il controversé ?⁠ ⁠Que faut-il manger quand il fait chaud ?⁠ ⁠Quels sont les effets du stress sur notre santé ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠⁠"Maintenant vous savez".⁠⁠ Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre ⁠newsletter⁠. Suivez Bababam sur ⁠⁠Instagram⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Génération Do It Yourself
[EXTRAIT] Paul Frambot - Emprunter de l'argent sans banque

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 24:28


Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#553 - Paul Frambot - Morpho - Briser le cartel bancaire avec 600 lignes de code" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Réunion du comité d'alerte sur les finances publiques, sommet de l'OTAN à Ankara et conséquences de la surproduction d'électricité en France

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 7:47


Au sommaire :Le gouvernement français doit revoir à la baisse sa prévision de croissance économique pour 2026, qui pourrait n'atteindre que 0,5% selon la Banque de France, en raison des conséquences de la guerre au Moyen-Orient et de la hausse des taux d'intérêt.Le sommet de l'OTAN à Ankara est l'occasion pour la Turquie de mettre en avant son savoir-faire dans l'industrie de l'armement, devenant le 11e exportateur mondial d'armes, notamment grâce à ses drones.La France est devenue le champion européen des prix négatifs de l'électricité, avec des prix négatifs pendant 9% du temps au premier semestre 2026 en raison d'une surproduction.Le Portugal met en place un réseau national de "refuges climatiques" pour permettre aux citoyens de se protéger des fortes chaleurs, tandis que les sites industriels européens devront s'adapter face à la multiplication des vagues de chaleur.Les pannes d'ascenseurs ont fortement progressé en France ces dernières semaines en raison de la hausse des températures, 40% des ascenseurs ayant plus de 25 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Les enjeux économiques et stratégiques de la visite d'Emmanuel Macron en Syrie

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 3:26


La visite d'Emmanuel Macron en Syrie ne se limite pas à un geste diplomatique. Dans un pays dévasté par plus de quatorze années de guerre, la reconstruction représente un marché estimé à 216 milliards de dollars. Derrière les enjeux politiques se dessinent donc aussi d'importantes perspectives économiques pour les entreprises françaises, dans un contexte de forte concurrence internationale. Accueilli à Damas par son homologue Ahmed al-Charaa, Emmanuel Macron effectue une visite qui revêt une dimension bien plus économique que symbolique. Après plus de quatorze années de conflit, la Syrie tente de retrouver une place dans l'économie régionale et mondiale. Car le pays part de très loin. L'économie syrienne a été profondément désorganisée par la guerre. Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction est estimé à 216 milliards de dollars. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024 et la transition engagée par les nouvelles autorités, Damas cherche à rouvrir progressivement son économie aux investisseurs étrangers. L'objectif est clair : passer d'une économie de survie à une économie de reconstruction, avant d'engager une véritable phase de développement. C'est dans ce contexte que la visite d'Emmanuel Macron prend tout son sens. À lire aussiComment la Syrie peut-elle rebâtir son économie? Des besoins immenses qui attirent les entreprises du monde entier Le chantier est colossal. Aujourd'hui, la Syrie doit quasiment tout reconstruire. Le réseau électrique est en grande partie endommagé et les capacités de production restent insuffisantes. Les infrastructures d'eau et d'assainissement nécessitent également d'importants investissements. Les routes, les ponts, les gares ou encore certains aéroports doivent être remis en état. À cela s'ajoute la reconstruction de centaines de milliers de logements détruits ou rendus inhabitables par les combats. Autant de secteurs qui représentent de véritables opportunités pour les grandes entreprises internationales. La France dispose d'un savoir-faire reconnu dans les domaines des infrastructures, de l'énergie, de l'eau ou encore du bâtiment, mais elle est loin d'être seule sur ce marché. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont déjà positionnés sur plusieurs projets. La Turquie bénéficie quant à elle de sa proximité géographique tandis que la Chine manifeste également son intérêt, fidèle à sa stratégie d'investissements dans les grandes infrastructures. La reconstruction de la Syrie s'annonce ainsi comme un marché international où la concurrence est déjà engagée. Un enjeu économique... mais aussi géopolitique Au-delà des contrats, la présence des puissances étrangères en Syrie répond à des considérations stratégiques. Être présent dans la reconstruction d'un pays comme la Syrie, c'est aussi renforcer son influence dans une région où économie et géopolitique demeurent étroitement liées. Pour la France, rester à l'écart reviendrait donc à laisser ce marché à d'autres acteurs. À l'inverse, participer à cette reconstruction permettrait de conserver une présence économique et diplomatique au Moyen-Orient. Ces perspectives restent toutefois soumises à plusieurs incertitudes. La stabilité du pays demeure fragile, le cadre juridique y est encore en reconstruction et les sanctions internationales, malgré leur assouplissement progressif, continuent de freiner les échanges financiers et commerciaux. Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Signer des contrats avec des entreprises internationales est une chose; être en mesure de les financer en est une autre. Les institutions internationales, les États du Golfe et les investisseurs privés pourraient jouer un rôle majeur, mais leur engagement dépendra largement de l'évolution de la situation politique et sécuritaire. Une chose est néanmoins certaine. Les grands acteurs qui participeront demain à la reconstruction de la Syrie seront probablement ceux dont les États auront su, dès aujourd'hui, nouer les bonnes relations diplomatiques.

Mon Carnet, l'actu numérique
L'Afrique innove entre données publiques, IA et finance numérique

Mon Carnet, l'actu numérique

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 16:07


Muriel Edjo, le rédacteur en chef de We Are Tech Africa, revient sur trois initiatives qui illustrent l'évolution rapide du numérique en Afrique. Au Kenya, le gouvernement étudie la possibilité de commercialiser des données publiques anonymisées afin de soutenir la recherche et les études de marché, tout en soulevant des questions sur la protection de la vie privée. Au Bénin, une campagne rappelle que l'utilisation de l'intelligence artificielle pour modifier ou diffuser l'image d'une personne sans son consentement peut entraîner de lourdes sanctions financières. Enfin, la Banque mondiale encourage les institutions financières à utiliser l'historique des paiements numériques comme indicateur de solvabilité, une approche qui pourrait faciliter l'accès au crédit pour des milliers de petites entreprises exclues des circuits bancaires traditionnels. Selon Muriel Edjo, ces initiatives témoignent d'une transformation numérique qui répond avant tout aux réalités économiques et sociales du continent.

Maintenant, vous savez
Qu'est-ce que l'euro numérique, qui pourrait changer notre façon de payer ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 5:27


Le 23 juin 2026, la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a voté en faveur de la mise en place d'un nouveau moyen de paiement électronique : l'Euro numérique. Porté depuis plusieurs années par la Banque centrale européenne, ce projet pourrait désormais entrer dans une nouvelle phase de son développement et transformer progressivement nos habitudes de paiement. Qu'est-ce que l'euro numérique exactement ? En quoi se distingue-t-il d'une carte bancaire ou des moyens de paiement actuels ? Quelles sont les chances de voir ce projet aboutir dans les prochaines années ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : L'argent liquide va-t-il disparaître ? L'euro pourrait-il vraiment devenir une cryptomonnaie ? L'argent fait-il le bonheur ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Mon Carnet, l'actu numérique
Débrief France-Québec : Apple, Meta, euro numérique et IA

Mon Carnet, l'actu numérique

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 21:41


Avec Bruno GUglielminetti et Jérôme Colombain (Monde numérique), retour sur plusieurs sujets marquants de l'actualité technologique. Apple augmente le prix de plusieurs Mac en raison de la hausse du coût de la mémoire vive, tandis que Meta prépare des lunettes intelligentes moins chères sous sa propre marque pour accélérer leur adoption. Les deux journalistes discutent aussi du projet d'euro numérique, porté par la Banque centrale européenne afin de renforcer la souveraineté des paiements face aux acteurs américains. Ils reviennent également sur la polémique en Allemagne autour d'articles rédigés avec l'aide de l'IA, ainsi que sur les nouvelles règles européennes qui imposeront bientôt l'identification des contenus générés par intelligence artificielle.

Journal d'Haïti et des Amériques
Aux États-Unis, la Cour suprême renforce les pouvoirs de Donald Trump

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 30:00


La plus haute juridiction du pays a rendu, lundi 29 juin 2026, une décision autorisant le chef de l'État à révoquer à sa guise les responsables d'agences fédérales indépendantes. Les juges devaient se prononcer sur la révocation d'une responsable de la Commission fédérale du Commerce (FTC) voulue par Donald Trump. Il y a plus d'un siècle, le Congrès a adopté une loi qui empêche tout licenciement d'un responsable de la FTC sans motif valable. Une loi renforcée en 1935 par une décision de la Cour suprême qui a fait depuis jurisprudence. L'arrêt rendu ce lundi (29 juin) constitue donc une véritable rupture. Donald Trump a applaudi « une grande victoire », « l'une des plus grandes décisions jamais rendues concernant les pouvoirs présidentiels ». Les juges devaient aussi se prononcer sur le limogeage de Lisa Cook, une gouverneure de la Banque centrale. Par cinq voix contre quatre, les juges ont considéré que Donald Trump ne pouvait pas la révoquer « à sa guise » sans qu'elle ait l'occasion de se défendre. Une décision apparemment paradoxale, motivée par la crainte des répercussions économiques. Et ce n'est pas le seul revers infligé au locataire la Maison Blanche, explique François-Damien Bourgery, du service International de RFI. La Cour suprême a également rejeté un recours du parti républicain contre une loi du Mississippi qui autorise le comptage des bulletins plusieurs jours après le scrutin. Et ce alors que Donald Trump, et l'ensemble du parti républicain, ne cessent d'accuser le vote par correspondance de favoriser la fraude. Une nouvelle preuve que la Cour suprême est aujourd'hui le seul rempart face aux poussées autocratiques de Donald Trump.   En Haïti, accord pour modifier le décret électoral contesté En Haïti, les élections sont prévues en principe au mois d'août. Le gouvernement et l'autorité électorale, le CEP, sont tombés d'accord sur le processus, rapporte Gotson Pierre, directeur de l'agence AlterPresse. Pendant ce temps, le Premier ministre Alix Didier Fils Aimé a affirmé hier (29 juin) vouloir sortir de la logique de l'assistanat qui régit souvent les relations avec les pays étrangers. Enfin, AlterPresse se fait l'écho d'un message : celui de la famille du journaliste Diego Charles, assassiné il y a cinq ans. Ses proches parlent d'un déni de justice intolérable.   Au Salvador, les victimes de l'État d'exception Au Salvador, le président Nayib Bukele a opté pour la manière forte, sinon brutale, pour lutter contre les groupes criminels. Pour la 52è fois, les autorités viennent de renouveler l'État d'exception, une disposition qui permet notamment des arrestations et des incarcérations sans jugement et sans accès rapide à un avocat. Une disposition d'autant plus controversée que les membres des gangs ne sont pas les seuls à être visés. Amnesty International estime qu'au moins 8 000 innocents ont été arrêtés en quatre ans. Un reportage de notre envoyée spéciale, Marie Griffon.

People First Podcast I Western and Central Africa I World Bank Group
Togo : Nourrir l'avenir | People First Podcast

People First Podcast I Western and Central Africa I World Bank Group

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 11:44 Transcription Available


Dans cet épisode, nous mettons en lumière l'importance cruciale de la nutrition durant les 1000 premiers jours de vie (de la grossesse aux 2 ans de l'enfant), une période déterminante pour le développement cognitif et physique des enfants.À travers une immersion au Togo, nous vous montrons comment un système de santé organisé, allant des hôpitaux aux communautés rurales, peut améliorer concrètement la santé et la nutrition des enfants et des mères.Le podcast People First est disponible en ligne, sur Spotify et sur Apple Podcasts. Pour ne rien manquer, abonnez‑vous et n'oubliez pas de noter et de commenter cet épisode.Séquences00:00 Introduction01:32 Le rôle des structures hospitalières03:40 Santé communautaire en action07:00 Approche systémique et soutien international08:07 Stratégie du Groupe de la Banque mondiale10:32 ConclusionÀ propos du People First Podcast:People First Podcast vient apporter un éclairage humain et concret sur les thématiques de développement spécifiques aux habitants d'Afrique de l'Ouest et du centre, et sur la contribution du Groupe de la Banque mondiale. People First Podcast, pour un développement durable et inclusif !À propos du Groupe de la Banque mondiale:Le Groupe de la Banque mondiale est l'une des plus importantes sources de financement et de connaissances au monde pour les pays à faible revenu. Ses cinq institutions partagent l'engagement de réduire la pauvreté, d'accroître la prospérité partagée et de promouvoir le développement durable.

Les Experts
Les Experts : Canicule, l'impréparation de l'État questionne - 29/06

Les Experts

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 28:33


Ce lundi 29 juin, la manière de l'État de gèrer la canicule et l'alerte de la Banque des règlements internationaux (BRI) sur la dette française ont été abordées par Rayan Nezzar, professeur à Sciences Po, François Ecalle, fondateur de FipEco.fr, et Nathalie Janson, professeur d'économie à Neoma Business School, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les Experts
Les Experts : Crise financière, alerte sur le crédit privé - 29/06

Les Experts

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 25:50


Ce lundi 29 juin, es signaux inquiétants qui se multiplient autour du crédit privé ont été abordés par Rayan Nezzar, professeur à Sciences Po, François Ecalle, fondateur de FipEco.fr, et Nathalie Janson, professeur d'économie à Neoma Business School, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Apple répercute la crise des mémoires sur ses Mac et iPad • Meta veut démocratiser les lunettes connectées, au risque de raviver les inquiétudes sur la vie privée • L'euro numérique avance au nom de la souveraineté européenne • La presse allemande se déchire sur l'usage de l'IA • Monde Numérique et Mon Carnet dévoilent leurs temps forts de la semaine.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple cède au « RAMageddon »Nous revenons sur la hausse exceptionnelle des prix de plusieurs produits Apple, provoquée par l'envolée du coût des mémoires et du stockage sous la pression des besoins de l'IA. Le MacBook Neo passe notamment de 599 à 699 dollars aux États-Unis, tandis que les MacBook Air, MacBook Pro, iPad, Mac mini, Mac Studio et HomePod sont également touchés; au Canada, le Neo grimpe de 799 à 949 dollars canadiens. Les iPhone, Apple Watch et AirPods restent pour l'instant épargnés.Meta lance ses propres lunettes connectéesNous découvrons les nouvelles Meta Glasses, commercialisées à partir de 299 dollars et dotées d'une caméra, de microphones, de haut-parleurs et de l'assistant Meta AI propulsé par Muse Spark. Cette gamme, vendue sous la marque Meta, vise à élargir l'accès aux lunettes intelligentes sans intégrer l'écran des modèles Ray-Ban Display.Lunettes intelligentes et vie privéeNous débattons de l'acceptabilité sociale de lunettes capables de filmer à tout moment, même lorsqu'un voyant signale l'enregistrement. Ces appareils installent une suspicion permanente autour de leur porteur et reposent encore largement sur le consentement, le civisme et l'apprentissage collectif des nouveaux usages.L'euro numérique franchit une étape politiqueNous expliquons le projet d'euro numérique de la Banque centrale européenne, conçu comme une forme électronique de monnaie publique utilisable en ligne et hors ligne. L'objectif est de renforcer la souveraineté européenne face aux réseaux de paiement américains, tout en préservant la confidentialité des transactions et l'accès aux espèces. La commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a adopté sa position le 23 juin 2026; un pilote de douze mois est prévu au second semestre 2027 et une éventuelle mise en circulation en 2029.L'IA provoque un scandale dans la presse allemandeNous revenons sur le retrait d'articles publiés par de grands journaux allemands après la découverte d'un recours important à l'intelligence artificielle. L'affaire concerne notamment l'ancien dirigeant du Tagesspiegel Stephan-Andreas Casdorff ainsi que des textes associés à des responsables politiques, et relance le débat sur la transparence, la responsabilité de l'auteur et les limites des détecteurs d'IA.L'Europe prépare l'étiquetage des contenus générés par IANous évoquons l'entrée en application, en août 2026, d'obligations de transparence issues de l'AI Act pour certains contenus synthétiques, notamment les deepfakes, les textes d'intérêt public et les interactions avec des agents conversationnels. Ces marquages devront être visibles pour le public et interprétables par les machines, même s'ils resteront faciles à contourner dans le cadre d'usages malveillants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Affaires sensibles
L'or français en exil

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Jun 27, 2026 48:13


durée : 00:48:13 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, l'or de Vichy : 15 juin 1940, des officiers nazis se présentent à la Banque de France : ils veulent, prendre possession de l'or qui y est entreposé. Et il y a là beaucoup d'or : l'équivalent de 5 500 milliards d'euros - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

On n'arrête pas l'éco
Emmanuel Moulin (Banque de France) : "Nous prévoyons, pour le deuxième trimestre, une croissance atone"

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 11:03


durée : 00:11:03 - On n'arrête pas l'éco - Iran, taux d'intérêts, croissance... Après un printemps d'inflation, notre économie peut-elle retrouver de l'oxygène ? Pour sa première interview radio depuis sa nomination, Emmanuel Moulin, le nouveau gouverneur de la Banque de France, est notre invité. - invités : Emmanuel Moulin Directeur général France et Benelux de Mediobanca, conseiller économique de Nicolas Sarkozy de 2009 à 2012. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

LSE Middle East Centre Podcasts
In Conversation with Abderrahmane Hadj Nacer and Francis Ghiles

LSE Middle East Centre Podcasts

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 76:12


As part of the British Academy Conference 'Algeria: Historical Struggles and Imagined Utopias' organised by the LSE Middle East Centre and the Centre for Peace and Security, Coventry University. A fascinating conversation between Abderrahmane Hadj Nacer, former Governor of the Bank of Algeria, and Francis Ghiles, former journalist with the Financial Times and BBC World Service, on the historical challenges and reforms from the 1980s to contemporary Algeria. Une riche conversation entre Abderrahmane Hadj Nacer, ancien gouverneur de la Banque d'Algérie, et Francis Ghiles, ancien journaliste du Financial Times et de la BBC World Service, sur les défis historiques et les réformes de l'Algérie des années 1980 à nos jours.

Les matins
Christine Lagarde est l'invitée exceptionnelle des Matins

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 38:42


durée : 00:38:42 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Alors que s'ouvre le sommet du G7, Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, est l'invitée de Guillaume Erner. Elle nous explique comment l'Europe compte préserver sa souveraineté économique face à la stratégie commerciale américaine et la concurrence chinoise. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Christine Lagarde Présidente de la Banque centrale européenne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Christine Lagarde est l'invitée des Matins / Diplomatie du sumo / Réguler l'accès aux montagnes

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 149:10


durée : 02:29:10 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, pour un entretien exclusif. A 7h17, Yves Cadot expose les implications diplomatiques du tournoi de sumo qui se déroule à Paris les 13 et 14 juin. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France