Un disque culte, une voix oubliée, une archive inédite : du lundi au vendredi à 9h30, David Koperhant explore cent ans d’histoire(s) du jazz pour une ballade sonore d’un quart d’heure, mixée et habillée par Eric Holstein.

Elles s'appelaient Patty, Maxene et LaVerne Andrews. Trois sœurs qui firent swinguer l'Amérique des années 40. Un son puissant, compact : la “close harmony”. Trois voix entremêlées, resserrées, comme si elles ne faisaient qu'une. Un rythme, celui de l'ère du swing, et de ces Etats-Unis qui, de la Grande Dépression, basculèrent dans la Seconde Guerre Mondiale. Mais derrière le glamour et les millions de disques vendus, l'histoire des trois soeurs de Minneapolis balance entre le romanesque et le tragique. L'incroyable destin des Andrews Sisters, c'est dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mais qui fait danser le mambo au guitariste Grant Green ? Et qui entraîne Herbie Hancock dans une nouvelle dimension ? Et bien c'est William Correa, plus connu sous le nom de Willie Bobo. Jazzman le jour, salsero la nuit, Willie Bobo tapait sur tout ce qui bouge : timbale, congas, bongos, batterie, etc... C'était le Superman des percus, en cape et costume moulant. Lui qui avait grandi dans les années 30 à New-York - au Barrio, le quartier des portoricains et des cubains - n'avait qu'un but dans la vie : “produire le genre de son qui parlerait aux latinos de Harlem”. Histoire d'un percussionniste irrésistible dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Charlie Rouse : profession saxophoniste. Un ténor robuste et chantant, un son indissociable d'un piano : celui de Thelonious Monk. Pendant douze ans, de 1958 à 1970, Charlie donna corps et souffle à l'univers étrange du pianiste. Et rien que cet exploit - car oui c'en est un - lui a valu d'entrer dans le dictionnaire, au point qu'on en oublie le reste : ses quartets, ces disques brésiliens, etc... Alors, où est Charlie ? Réponse tout de suite dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Bars à chat, cafés-manga, bars-prisons, cafés-robots... les japonais sont des spécialistes des lieux à thèmes. Mais les plus authentiques sont certainement les Jazz Kissa, ces cafés à l'ambiance intimiste où l'on peut s'asseoir pour écouter un bon vieux 33 tours de jazz. Au Japon, ces havres pour mélomanes, où la conversation est proscrite, sont une institution quasi centenaire. Haruki Murakami, l'un des plus grands auteurs japonais, a, lui-même, tenu l'un de ces cafés. Mais d'où vient cet engouement pour le jazz et quelle est l'histoire des Jazz Kissa ? Pour Qui Sonne le Jazz a poussé la porte de ces lieux pas comme les autres. Pour ceux qui aiment le jazz : une certaine idée du paradis !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Lorsqu'on lui présente la reine Elisabeth II en 1958, Duke Ellington est déjà un familier de la couronne britannique. Saviez-vous que dès le milieu des années 1930, Ellington comptait parmi ses fans le Prince George, le Prince de Galles et le Prince Albert, futur roi d'Angleterre ? Et qu'il avait été reçu en grande pompe à Buckingham Palace ? De cette longue histoire (on dirait une "bromance" aujourd'hui), naîtra la Queen's Suite, en honneur de cet échange, fugace, entre Ellington et sa Majesté la Reine. Pour Qui Sonne le Jazz pousse les portes du Palais et vous convie à la fête, entre Duke et têtes couronnées. Un épisode forcément... royal ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

A la fin des années 60, Quincy Jones est devenu incontournable au cinéma et à la télévision. De In The Heat Of The Night à l'Homme de Fer, ses bandes originales puisent autant dans sa double culture, jazz et classique, que dans sa soif d'expérimentation au pays du funk et des claviers. Quincy en bande originale, une période clé de sa carrière dont nous allons passer en revue les meilleurs moments. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1964 : Quincy Jones a trente ans et son agent en est convaincu : grâce au succès du Prêteur Sur Gages de Sidney Lumet, qu'on a écouté dans le premier épisode, le tout Hollywood va se mettre à ses pieds. Or, pendant un an… plus rien ! C'est que pour s'imposer dans les studios d'enregistrement de Los Angeles, où il va écrire la bande son du cinéma des années 60, Quincy Jones va devoir montrer... patte blanche, dans une Amérique raciste ! “Quand je suis entré dans le bureau d'Universal, les producteurs ont été sous le choc. Ils ne savaient pas que j'étais noir. Pourtant, ça se voyait assez clairement, non ?” Il faudra le soutien d'Henry Mancini pour que Quincy Jones fasse officiellement son entrée à Hollywood. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est un coffret XXL qui vient de sortir : The Legacy Of Quincy Jones. Soixante-dix ans de carrière, ses disques cultes et son big-band, avec en plat de résistance ses meilleures bandes originales de film. Car oui, de son adolescence de cinéphile à Seattle aux studios d'Hollywood, le grand écran occupa une place centrale dans la vie de Quincy Jones. Et même si les Oscars le snobèrent copieusement entre 1964 et 1978 (peut-être le seul rendez-vous manqué de sa carrière), rappelons que c'est grâce à un réalisateur, Sidney Lumet, que Q rencontra un jour un certain… Michael Jackson ! De In Cold Blood (De sang froid), à In The Heat Of The Night (Dans la Chaleur de la Nuit), cette semaine dans Pour Qui Sonne le Jazz, Quincy Jones fait son cinéma ! Alors, silence, moteur, ça tourne… Action ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

A l'écoute des chefs-d'oeuvre du Bill Evans Trio, on se rend compte à quel point la relation entre le pianiste Bill Evans, le contrebassiste Scott LaFaro et le batteur Paul Motian était unique. Et dire qu'Evans, en éternel insatisfait, ne pensais pas avoir "quelque chose à dire" ! Dans ce dernier épisode, nous pénétrerons les coulisses du Bell Studio (l'album Explorations), et le mythique Village Vanguard où, dix jours seulement avant la fin du groupe, le trio au sommet de son art enregistrera ses plus beaux titres. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Que se cache t'il derrière la musique du Bill Evans Trio ? De leur premières notes dans un club de la 52ème rue de New-York à l'accident qui emportera Scott LaFaro à l'âge de 25 ans, la vie du groupe est loin d'être un long fleuve tranquille. Elle est jalonnée de ruptures, de questions, d'addictions et de rendez-vous manqués avec le public. Dans ce deuxième épisode, entrons dans les coulisses du premier album de ce trio mythique. Invité : Laurent Briffaux, qui viendra lire des passages de son livre Bill Evans Trio, le Cercle de Trois aux éditions Lenka Lente. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Bill Evans, Scott LaFaro, Paul Motian. C'est l'histoire d'un trio qui n'aura même pas duré deux ans, entre 1959 et 1961. Mais un trio légendaire qui a marqué les amoureux de jazz jusqu'à nos jours, la preuve : un coffret intégrale de leurs enregistrements studio vient de paraitre chez Craft Recordings (il s'intitule "Haunted Heart"), et une très belle enquête romancée et riche en détails nous plonge dans l'intimité de leur relation (Bill Evans Trio, le Cercle de Trois de Laurent Briffaux, chez Lenka Lente). Deux bonnes raisons de consacrer une série de Pour Qui Sonne le Jazz à ce groupe qui aura révolutionné l'art du trio. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un batteur spectaculaire, un monstre de technique et de feeling, voilà qui est André Ceccarelli. Dans le premier épisode, on a vu comment Dédé a commencé tout jeune dans les Chats Sauvages au début des années 60. On a vu aussi comment le niçois s'est fait une place dans les studios parisiens et comment dans les années 70 il est devenu ce que l'on appelle “un requin de studio” : ces musiciens de sessions qui enregistrent les 45 tours à la chaîne pour les plus grandes vedettes de variété. De Sheila à Johnny en passant par Bécaud et Nougaro, André a tout fait ! Mais s'il a donné le tempo à toute une époque de la variété française, le batteur a aussi donné le la à toute une génération d'artistes de jazz. De ses premiers disques de jazz-rock à ses collaborations avec Dee Dee Bridgewater, Martial Solal et Bireli Lagrène, la discographie d'André Ceccarelli est tout simplement géante !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand on pense “batterie jazz” en France, le nom d'André Ceccarelli vient instantanément à l'esprit ! Mais saviez-vous que derrière ses lunettes, son time et son feeling fantastiques, "Dédé" a eu mille vies ? Du rock'n'roll des Chats Sauvages à Starmania, des Parapluies de Cherbourg à Dee Dee Bridgewater, la carrière du niçois est tout simplement vertigineuse ! Pour ce premier épisode, notre histoire commence en 1962, lorsque les Chats Sauvages de Dick Rivers sortent leur deuxième album : sur la pochette, on peut lire que le groupe a un nouveau batteur, Dean. En réalité, le jeune homme en question s'appelle André. André Ceccarelli. Fils d'un batteur, il a grandi dans un petit village sur les hauteurs de Nice, a appris le métier de tourneur-ajusteur et s'est trouvé un job dans un magasin de moto. C'est une amie de la famille qui l'a repéré, et lui a annoncé que les Chats cherchaient un nouveau batteur. Il a seulement seize ans, et c'est le début d'une incroyable success-story.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Une gueule d'ange, une voix en or et une réussite insolente : c'était Sam Cooke. Avec Ray Charles, l'un des inventeurs de la soul. Né à Clarksdale, Mississippi, en 1931, élevé à Bronzeville, dans le South Side de Chicago, Sam Cooke était le cinquième d'une fratrie de huit enfants. Son père, qui était pasteur, et sa mère, l'avaient toujours encouragé à chanter - à l'église évidemment ! - avec cette voix pure, une diction parfaite, cette musique du langage. “Sam, disait son ami Ray Charles, avait une voix que Dieu lui-même aurait voulu posséder.” Or, comme l'écrira le magazine Ebony à sa mort, dans des circonstances troubles à l'âge de trente-trois ans, la vie de Sam Cooke fut un empilement de contradictions. Pour Qui Sonne le Jazz mêne l'enquête. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Adolescent à Pointe-à-Pitre, Alain Jean-Marie rêvait déjà de jazz et de Paris. Lorsqu'il débarque en métropole en 1973, il pose ses valises à la Cigale, carrefour des musiques antillaises de Paname, aux côtés des légendes Al Lirvat et Robert Mavounzy. Mais avant de revenir aux sources avec son grand trio "Biguine Reflections", Alain Jean-Marie va devenir le pianiste le plus prisé des jazzmen américains de passage. Biguine, be-bop ? Alain Jean-Marie possède ce double-langage sur le bout des doigts.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Qu'elle soit biguine ou be-bop, la musique d'Alain Jean-Marie est née quelque part entre deux rives : entre Afrique et Guadeloupe, Europe et Amérique. Jazz, biguine ? Biguine, jazz ? “Ce sont les mêmes racines”, confiait-il à la revue Jazz Hot. Des bals de Pointe-à-Pitre au Petit Opportun de Paris, en passant par Montréal et la célèbre brasserie la Cigale, carrefour des musiques antillaises à Paname, portrait d'un pianiste aussi génial que discret, demandé par les plus grands (Chet Baker, Barney Wilen, Charlie Rouse, Johnny Griffin, etc...), jusqu'à devenir lui-même... un monument ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mais que faisait Don Byas à Saint-Tropez au milieu des années 1950 ? Après avoir fait swinguer le New-York du jazz et du bebop, où il enregistra les premiers disques du genre avec Dizzy Gillespie, le saxophoniste trouva en France une terre d'adoption, loin des Etats-Unis et du "malaise racial". Ténor vibrant et engagé, personnage haut en couleurs, Don Byas a marqué de son empreinte l'histoire du jazz en France, avant un ultime comeback de l'autre côté de l'Atlantique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Il n'est pas le plus connu et pourtant, Don Byas était l'un des meilleurs ténors américains. Né à Muskogee, Oklahoma, en 1913, il fut le trait d'union entre la génération des pionniers incarnée par Coleman Hawkins, et celle des boppers menée par Charlie Parker. Don Byas, c'était un son puissant et une vie mouvementée : de ses débuts chez Count Basie aux parties de pèche à Saint-Tropez en passant par les boîtes de la 52ème rue de New-York, Pour Qui Sonne le Jazz suit l'itinéraire de cet enfant gâté du ténor, en deux épisodes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Elle pouvait faire swinguer Chopin et chavirer Hollywood ! Pianiste virtuose, figure emblématique du Café Society de New-York dans les années 1940, Hazel Scott avait tout pour réussir. Elle fut même la première femme afro-américaine à présenter son propre show télé et enregistra avec Charles Mingus et Max Roach. Oui, mais c'était sans compter sur cette Amérique gangrénée par le racisme et le maccarthysme, qui aura raison d'elle et de ses engagements. Hazel Scott, itinéraire d'une pianiste en noir et blanc, dans cette nouvelle enquête de Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

“Je préférerais être un parrain de la mafia que président des États-Unis” ! Cette phrase, c'est Frank Sinatra qui l'aurait prononcée. Sinatra et la mafia, mythe ou réalité ? Pour Qui Sonne le Jazz mène l'enquête, des bas fonds de Chicago aux palaces de Las Vegas en passant par Cuba et la Maison Blanche. Si "Ol' Blue Eyes" n'était pas un truand, derrière son image de crooner, Sinatra cultivait bien celle... du gangster !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Troisième épisode de notre feuilleton sur l'un des plus grands pianistes de l'histoire du jazz ! Mais au fait, pourquoi Oscar Peterson était-il si virtuose ? Et bien il semble que ce soit la faute d'un traumatisme fondateur, celui de sa découverte d'Art Tatum. On y reviendra, en évoquant aussi quelques-uns de ses plus beaux disques des années 1960 et 1970. Sans oublier la fin du suspens : d'où Oscar tenait-il son surnom de "maharajah" ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grâce à ses trios composés de Ray Brown (contrebasse), Herb Ellis (guitare) puis Ed Thigpen (batterie), Oscar Peterson est devenu l'une des plus grandes stars du jazz des années 1950 et 60. Sa marque de fabrique ? Des déluges de notes et un plaisir de jouer jamais démenti. Descendant d'Art Tatum, pour la virtuosité, et de Count Basie pour le swing, Peterson incarne le classicisme et l'élégance à l'état pur !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Une main droite prodigieuse qui enfilait les notes à cent à l'heure : c'était Oscar Peterson, dit le "maharajah" du piano, légende canadienne aux centaines d'enregistrements, au swing et à la virtuosité sans pareil. Des rues de la Petite Bourgogne à Montréal au Carnegie Hall de New-York, dans ce premier épisode, nous explorerons l'enfance et les débuts d'un des plus grands piano-héros de l'histoire du jazz, à l'occasion du centenaire de sa naissance. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cinquième épisode, et sans doute pas le dernier, consacré au grand clash entre jazz et classique. On termine cette semaine avec l'idée folle de Gunther Schuller : plutôt que de laisser les musiciens de jazz "reprendre" des airs de classique, pourquoi ne pas leur écrire une musique originale qui réunirait le meilleur des deux mondes ? C'est ce que Schuller appela le "Third Stream" ou troisième courant. Et de John Lewis à Miles Davis en passant par Stan Getz, Charles Mingus, Bill Evans et Wynton Marsalis, nombreux sont ceux qui se sont engouffrés dans la brèche ! Et puisque le sujet est si vaste et qu'en cinq épisodes nous n'avons pas pu tout explorer, loin de là, Pour Qui Sonne le Jazz reviendra plus tard pour une deuxième semaine de clash entre jazz et classique !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jazz, classique, le grand clash, quatrième round. Notre plan de vol aujourd'hui : Brésil, Chopin et au-delà, et toujours en ligne de mire ces rencontres aux confins du jazz et du classique. Aujourd'hui, on entendra Tom Jobim déclarer sa flamme à Debussy et Fauré, Deodato faire valser Strauss en mode funk, ainsi que quelques chopinades de derrière les fagots ! Oui, au rayon classique, les jazzmen n'ont pas fini de nous surprendre !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans notre grand clash entre jazz et classique : Bach et le jazz. Un incontournable ! Sur ce sujet on pourrait écrire un roman. De tout temps, le Cantor de Leipzig a fasciné les musiciens. Beaucoup disent d'ailleurs que Bach fut le premier jazzman. De Jacques Loussier et ses "Play Bach" à Keith Jarrett en passant par les Swingle Singers, Stan Getz, Hazel Scott et Brad Mehldau, nous verrons comment les musiciens et musiciennes de jazz ont abordé les préludes, sonates, fugues, inventions et autres totems du père de la musique moderne. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Deuxième round de notre grand clash entre jazz et classique : En 1928, Maurice Ravel, qui composera bientôt le Boléro, entame une grande tournée américaine. A New-York, il rencontre George Gershwin qui l'emmène en virée dans Harlem. Au Cotton Club, Ravel et Gershwin applaudissent Duke Ellington. Le français est un grand admirateur. Dans cet épisode, nous allons donc explorer les nombreux allers-retours entre Ravel et le jazz. On murmure même que le clarinettiste Jimmie Noone aurait sa part... dans l'écriture du Boléro ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Saviez-vous que Maurice Ravel était dingue de jazz ? Et qu'Igor Stravinsky avait vu Charlie Parker au Birdland ? Oui, depuis que le jazz existe, les compositeurs classiques sont fascinés par la musique afro-américaine. Et l'inverse est vrai aussi : de Duke Ellington à Bill Evans, nombre de jazzmen se sont amusés à détourner la musique classique. Rencontres improbables, reprises étonnantes : toute la semaine, nous allons explorer les liens entre "grande musique" et "musique improvisée", à commencer, dans ce premier épisode, par Stravinsky, Wagner et Tchaikovsky. C'est le grand clash entre jazz et classique !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ayant atteint les sommets avec Stan Getz, Eddy Louiss ne se repose pas sur ses lauriers, même s'il entretient un rapport ambigu avec la célébrité et le showbiz. Alors, au grés de ses disparitions et come-backs retentissants, l'organiste va continuer à écrire sa légende. De l'épopée Multicolor Feeling Fanfare aux duos mémorables avec Michel Petrucciani, le grand Eddy n'a pas fini de se raconter ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1968. Sur la scène du Caméléon à Paris, Eddy Louiss fait rugir son orgue hammond. Il a 27 ans et c'est un pilier du jazz en France, a tel point qu'il va tapper dans l'oeil d'un géant du jazz américain, le saxophoniste Stan Getz. Et si Eddy Louiss, celui que la presse présente comme "le meilleur organiste du monde", était mûr pour une carrière aux Etats-Unis ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En 1964, Eddy Louiss a 23 ans, et déjà des années de musique derrière lui. Il a fait ses gammes dans les bals puis dans les caves parisiennes de la rive gauche, avant de découvrir l'orgue hammond au Canada lors d'une tournée avec les Double Six. Oui, car Eddy Louiss, c'est une certaine idée du jazz et de la chanson. La preuve : il va devenir l'accompagnateur privilégié des Nougaro, Gainsbourg et Barbara, avant, enfin, de publier ses premiers disques à son nom. A l'époque, Eddy Louiss est partout !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'était un "ogre" de l'orgue Hammond B3. Disparu il y a dix ans, Eddy Louiss est un personnage incontournable. Né à Paris d'un père martiniquais et musicien, Eddy était un organiste aussi talentueux qu'il était réservé. Un ermite qui aimait autant la musique que jouer aux cartes avec ses amis, et qui aura écrit quelques unes des plus belles pages de l'histoire du jazz en France. Claude Nougaro, Stan Getz, Michel Petrucciani et beaucoup d'autres figurent parmi ses partenaires de jeu. Alors, qui était vraiment Eddy Louiss ? Réponse dans cette enquête en quatre épisodes.Crédits photo: Christian DucasseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Difficile d'être "l'inventeur du jazz". Dans ce dernier épisode, on verra que Jelly Roll Morton a lutté toute sa vie pour faire reconnaître son talent. Mais le pianiste de King Porter Stomp, malheureusement, va se faire dépasser par son invention, doublé par une nouvelle génération de pianistes et chefs d'orchestre qui emmèneront le jazz encore plus loin, laissant Morton sur le bas côté de la route. Une fin tragique et romanesque pour un musicien de légende. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En 1926, Jelly Roll Morton approche la quarantaine. Il est au sommet de son art. C'est l'époque de Chicago, des gangsters et de ses premiers disques importants pour la firme Victor avec son groupe, les Red Hot Peppers. Avec lui, l'improvisation collective et foutraque de la Nouvelle Orléans se discipline. Lorsqu'il compose un morceau, il ne le pense plus pour le piano, mais pour tout son orchestre. Il réfléchit à des riffs, des contrepoints, des cadences, des breaks, des prises de paroles réparties entre les différents membres du groupe. Bref, tout ce qu'emploieront après lui Fletcher Henderson et Duke Ellington. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jelly Roll Morton a tout appris à Storyville, le quartier des plaisirs de la Nouvelle-Orléans : le piano, mais aussi le billard, les jeux d'argent, les cartes et les arnaques en tout genre. Sans oublier les femmes. Car à force de fréquenter les prostituées de Storyville, Jelly Roll a acquis ses galons de souteneur. Il est désormais un parfait escroc, avec son col en fourrure et un diamant sur sa dent de devant. Sans oublier le calibre .38 pour protéger ses économies. Mais vers 1917 son destin bascule. Lorsqu'on ferme Storyville, l'inventeur du jazz est contraint de prendre la route, direction Chicago !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chicago, 1938. Ce matin là, le journal DownBeat reçoit une lettre très spéciale signée “Jelly Roll Morton, inventeur du jazz”. Et ce monsieur Morton n'est pas content. En écoutant la radio, il a cru qu'il allait tomber de sa chaise lorsqu'il a entendu un animateur présenter le trompettiste et compositeur WC Handy comme l'inventeur du jazz. Or, l'inventeur du jazz, c'est lui : Ferdinand Joseph LaMothe, né à la Nouvelle Orléans à la fin du 19ème siècle. Alors, qui était Jelly Roll Morton, et méritait-il vraiment le titre d'inventeur marqué sur sa carte de visite ? Pour Qui Sonne le Jazz mène l'enquête dans un feuilleton en quatre épisodes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1954, au Sahara de Las Vegas. Le Sahara est l'un des derniers nés des grands palaces de Sin City. Ses promoteurs l'ont surnommé le Joyaux du Désert. Sur le prospectus, on aperçoit les pyramides d'Egypte et une statue de Pharaon. C'est là, à l'automne 54, que le trompettiste et chanteur Louis Prima pose ses valises. Né à la Nouvelle-Orléans, il a 43 ans, et ce que l'on peut dire, c'est qu'il est en pleine… traversée du désert. “Depuis sept ans, il n'a pas fait un tube”, raconte son biographe, Gary Boulard. Mais ça, ça va bientôt changer ! Comment Louis Prima a-t'il conquis Vegas ? Réponse dans Pour Qui Sonne le Jazz !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

15 décembre 1944 : alors qu'il s'apprête à survoler la Manche, le Major Glenn Miller est déterminé. Il va enfin rallier Paris, ce Paris libéré où il doit donner un concert avec l'orchestre des forces armées américaines. Mais perdu au-dessus des eaux froides du Channel, l'avion du tromboniste n'arrivera jamais. Qu'est-il arrivé à Glenn Miller, l'une des plus grandes stars de l'ère des big-bands ? Pour Qui Sonne le Jazz mène l'enquête. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Au lendemain de Mai 68, Michel Portal a accompli une prouesse : faire entrer le free jazz américain dans la musique européenne, ou l'inverse. "Le free jazz a été une fête, en réaction au passé commercial de la musique”. Mais après Chateauvallon, la carrière du clarinettiste va prendre plusieurs chemins en parallèle, du jazz au classique en passant par le contemporain et la musique de film. Une trajectoire passionnante ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Michel Portal. Un agent double, aussi à l'aise dans un concerto de Mozart que dans un jazz libertaire, comme à Châteauvallon en 1972. Entre la joliesse et le cri, Michel Portal c'est le yin et le yang, la clarinette et le bandonéon. Une vie faite de doute et de recherche. Sa quête : dès les années 1960 il la formulait ainsi dans les colonnes de Jazz Hot : “Il doit bien exister quelque part une ou des formes musicales à trouver qui permettraient à chaque musicien d'être libre, et s'il est réellement musicien, de faire sa musique”. Saga d'un électron libre en deux épisodes !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le premier orchestre de jazz moderne. Voilà ce qu'a inventé Fletcher Henderson, chimiste de formation et pianiste cultivé, qui au milieu des années 20, joue chaque soir au Roseland Ballroom de New-York. Pour se faire, Henderson a plusieurs atouts dans sa manche. Don Redman, premier à comprendre que l'arrangeur est celui qui va donner un son identifiable à l'orchestre, Louis Armstrong et Coleman Hawkins. Voilà quelques-unes des stars qui ont fréquenté l'orchestre !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'histoire du jazz est peuplée de big-bands légendaires. Duke Ellington, Count Basie, Glenn Miller et Buddy Rich pour n'en citer qu'une poignée. Or, il y en a un dont on parle un peu moins et qui pourtant fut d'une importance considérable : et pour cause, c'était l'un des pionniers. Dès le début des années 20, il fit la transition entre les orchestres de jazz et de dixieland venus de la Nouvelle-Orléans, et les big-bands de l'ère du swing. Comment ? En organisant les différentes sections de l'orchestre, et en leur écrivant des arrangements sur mesure. A sa tête ? Fletcher Henderson, l'alchimiste du jazz ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mais a qui est cette clarinette au son grave et boisé, qui butine sur un air de Duke Ellington ? Et bien c'est celle de Barney Bigard, un musicien qui peut s'enorgueillir d'avoir joué avec tous les grands : Louis Armstrong, Django Reinhardt et donc Duke Ellington, qui l'admirait suffisamment pour lui dédier un concerto. De la Nouvelle-Orléans à New-York, itinéraire d'un des plus grands clarinettistes de l'histoire du jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Du jazz en Allemagne en pleine Seconde Guerre Mondiale ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce fut une réalité. Entre 1940 et 1944, Charlie and his Orchestra était le big-band "officiel" de la propagande nazie, détournant les plus grands airs de jazz de l'époque pour servir le discours d'Hitler et de Goebbels. Un orchestre qui, chaque jour, servait depuis Berlin ses chansons édifiantes, à destination de l'Angleterre et des Etats-Unis, via les ondes de la radio. C'est la curieuse histoire de cet orchestre que je vous raconte dans cet épisode, à l'occasion de la sortie du livre Le Jazz-Band de Goebbels, de Demian Lienhard, chez JC Lattès. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On le surnommait “mille-pates”, rapport à ses deux grandes paluches qui couraient sur le manche de sa guitare. Henri Crolla, un poète à six cordes. L'un des musiciens les plus discrets et méconnu du jazz en France, intime de Jacques Prévert, Yves Montand et Django Reinhardt. “C'était le guitariste le plus étonnant que j'ai connu depuis Django”, écrira d'ailleurs à sa mort André Hodeir dans la revue Jazz Hot. “Après lui, dira Naguine, la veuve de Django, il n'y a plus de guitaristes”. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Derrière ses trucs et astuces, aussi prodigieux soient-ils, Kirk c'est avant tout une personnalité musicale. Un esprit libre, solidement ancré dans les racines de la musique noire et le blues, mais suffisamment tête chercheuse pour ne pas dédaigner l'avant-garde. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Roland Kirk. “Rahsaan” Roland Kirk, puisque Rahsaan était le surnom que lui-même s'était donné. Un musicien pas comme les autres. Une nuit, il avait fait un drôle de rêve, et dans ce rêve, il s'était vu souffler dans trois saxophones en même temps. Et, devinez quoi, c'est exactement ce qu'il fit !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nous sommes au 834, Chestnut Street, à Philadelphie, début 1960. Ce jour-là, un animateur radio entre au Benjamin Franklin Hotel. Si l'animateur se présente à la réception, ce n'est pas pour réserver une chambre. En fait, il voudrait s'entretenir avec le concierge. Lorsque celui-ci se présente, l'animateur lui lance : “vous êtes bien… Lonnie Johnson” ? Oui, Lonnie Johnson, l'un des premiers héros de la guitare, né 66 ans plus tôt à la Nouvelle Orléans. Enquête sur un pionnier du blues ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour beaucoup, "My Funny Valentine" est la quintessence du romantisme en jazz, une mélodie à jamais associé à la figure fragile et ténébreuse de Chet Baker. Quelle est l'histoire de cette chanson, et pourquoi a t'elle suivi le trompettiste et chanteur toute sa vie ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Seattle, le 11 février 54. Ce jour-là, des trombes d'eau s'abattent devant l'Olympic Hotel, l'un des plus grands établissements du centre-ville. Or, tout à coup, des sirènes se mettent à hurler, des policiers entrent dans l'hôtel et ressortent quelques minutes plus tard avec un homme, menotté, qu'ils jettent à l'arrière d'un véhicule. Le lendemain, une photo est publiée dans le journal.L'homme assis sur la banquette arrière de la voiture de police c'est Stan Getz, 27 ans. Alors, que vient faire Stan Getz dans cette galère, et pourquoi s'est-il fait coffrer par la police de Seattle ? Pour Qui Sonne le Jazz mène l'enquête. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chicago, 1926, l'âge du jazz, de la prohibition et du whisky de contrebande. Ça swingue partout en ville, non seulement dans le South Side mais aussi au Sherman Hotel, downtown. Ce soir-là, Fats Waller s'installe au piano, s'échauffe un peu les doigts, et se lance dans l'un de ces solos dont il a le secret. Tout juste a-t'il remarqué ces quatre hommes en costume sombre qui viennent de s'installer au bar. Les sbires d'Al Capone, le roi des gangsters de Chicago !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.