Un disque culte, une voix oubliée, une archive inédite : du lundi au vendredi à 9h30, David Koperhant explore cent ans d’histoire(s) du jazz pour une ballade sonore d’un quart d’heure, mixée et habillée par Eric Holstein.

Quand on pense à John Coltrane, il y a souvent une image qui revient : cette photo de lui sur un fond bleu turquoise, avec un drôle de saxophone tout droit dans la bouche. C'est la pochette de My Favorite Things, en 1961, LE tube de John Coltrane ! Et le “drôle de saxophone tout droit”, c'est un soprano, l'un des plus aigus de la famille. Cette valse jazz, sur lequel le saxophoniste brode de longue minutes, va devenir le pinacle de ses concerts, un passage obligé. “Les gens criaient pour qu'il le joue”, confie le trompettiste Nat Adderley. Il faut dire qu'au delà de My Favorite Things, Trane vient de mettre la touche finale à un groupe exceptionnel, avec McCoy Tyner, Jimmy Garrison et Elvin Jones. Le Classic Quartet !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Après s'être mis à dos la moitié de l'Olympia de Paris en mars 1960, John Coltrane assume : si le public l'a sifflé, c'est qu'il n'est pas allé assez loin ! Trane, un ténor en colère ? Pas tout à fait, c'est juste qu'il entend plein de choses dans sa tête. Mais quoi exactement ? Et bien la réponse est dans le morceau phare de son nouvel album Giant Steps. Un thème machiavélique. Ce n'est pas qu'une mélodie, c'est une figure qui se répète à une cadence infernale, et un solo vertigineux qui a traumatisé des générations de musiciens et musiciennes. Et dire que deux semaines plus tôt, John Coltrane enregistrait Kind Of Blue avec Miles Davis ! Mais alors qui pourra arrêter John Coltrane ? Pour le savoir, écoutez ce quatrième épisode d'A la Poursuite de John Coltrane, dans Pour Qui Sonne le Jazz avec David Koperhant !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

“Cet enfoiré était juste le ténor qu'il me fallait pour trouver mon propre style”. Les mots sont ceux de Miles Davis, qui ne tarit pas d'éloges sur son nouveau saxophoniste, John Coltrane. Pourtant, Trane a dû lutter face aux vents contraires. Sifflé par le public, addict à l'héroïne, il s'est fait virer du groupe de Miles et a dû regagner Philadelphie la tête basse. Mais c'est précisément à ce moment-là que Trane va décider à remonter la pente, et poser les bases de toute son oeuvre future. Histoire d'un ténor revenu de l'enfer dans ce troisième épisode de Pour Qui Sonne le Jazz à la poursuite de John Coltrane ! Une enquête de David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

“Ne lâchez rien les gars. Un jour peut-être, j'entendrai parler de vous”. Voilà ce que lance Charlie Parker aux jeunes John Coltrane et Benny Golson qui sont venu l'applaudir à Philadelphie. En 1945, John Coltrane commence tout juste à faire parler de lui. Il découvre New-York, rencontre Dizzy Gillespie, touche pour la première fois à la drogue, et se rend compte que pour lui le chemin sera tout sauf un long fleuve tranquille. Entre addiction, frustration et début d'une quête personnelle, Trane va flancher plus d'une fois, jusqu'à ce qu'un jour son téléphone sonne. Miles Davis le veut dans son quintette ! Deuxième épisode de cette enquête au long cours signée David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Juillet 1946 : un jeune altiste de dix-neuf ans, qui fait son service militaire à Hawaï dans la fanfare de l'US Navy, enregistre une version détonante de Koko de Charlie Parker. Ce jeune homme, c'est John Coltrane. Né à Hamlet, une petite ville de Caroline du Nord, Coltrane ne vit que pour son saxophone. C'est pour cela qu'il s'est installé à Philadelphie, la ville de jazz par excellence. Mais ce jour-là, à Hawaï, qui peut prédire que le jeune homme en uniforme, matricule 9851939, 1 mètre 73 pour 76 kilos, va bientôt révolutionner le jazz ? Retour sur l'enfance d'un génie dans le premier épisode de cette série que David Koperhant consacre à John Coltrane, à l'occasion du centenaire de sa naissance. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dernier épisode de notre série sur René Urtreger, légende du jazz français disparu en juillet 2026. Après l'aventure Claude François, René Urtreger renoue avec le jazz et ses ses camarades d'H.U.M : Pierre Michelot et Daniel Humair. Trio mythique, n'ayons pas peur des mots. René Urtreger : un artiste, un vrai, doublé d'un pianiste terriblement attachant. L'histoire d'un jeune homme qui un jour, est tombé raide dingue de Bud Powell, au point de faire de cette musique de jazz et de be-bop un vrai sacerdoce malgré les vents contraires ! Une enquête de David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mort en juillet 2026, René Urtreger était un monument du jazz français... mais pas que ! Milieu des années 1960, Urtreger, celui dont le grand acteur Jean-Pierre Marielle disait : “j'en ferais volontiers mon pianiste à domicile”, a le blues. Le jazz ? Ca le fatigue. C'est là qu'un soir au Blue Note à Paris, il va croiser la route d'un certain... Claude François ! Récit dans ce nouvel épisode de Pour Qui Sonne le Jazz, raconté par David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Suite de notre hommage au "Roi René" disparu en juillet 2026. Lettré, gouailleur, drôle, ronchon, pétri de contradictions, passionné de courses automobiles et de Bud Powell, René Urtreger a dit un jour qu'il ne fallait pas "résumer Zinedine Zidane à ses passements de jambes", peut-être parce que lui, René, ne voulait pas qu'on le résume à un seul disque : Ascenseur pour l'échafaud en 1957 avec Miles Davis, ce chef d'œuvre, la quintessence du jazz au cinéma. Un disque qui lui collait à la peau, alors que c'est sûrement celui sur lequel il avait le moins joué !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Qu'ont en commun Lester Young, Stan Getz, Miles Davis, Chet Baker, Dexter Gordon, Serge Gainsbourg, les Double Six et… Claude François ? Tous ont eu affaire à René Urtreger, un type qui savait que pour jouer du piano il fallait trois choses : la tête, le cœur et les tripes. Jazzman de légende, le "Roi René" s'en est allé le 16 juillet 2026. David Koperhant revient sur sa vie de pianiste foisonnante dans cette série en quatre épisodes de Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Il s'appelait Wingy Manone, un type qui avait l'habitude de dire : “je réfléchis mieux sans mes chaussures”, ou encore, “tout ce qui m'intéresse c'est comment compter tout le fric que je vais gagner en soufflant dans ma trompette”! Il avait connu les débuts du jazz à la Nouvelle Orléans, trichait aux cartes et composa l'un des riffs les plus célèbres de l'histoire du swing, celui d'In The Mood de Glenn Miller. Ami de Louis Armstrong, qu'il emmenait voir des films d'horreur au cinéma, Wingy Manone a connu des hauts et des bas. Beaucoup le prenaient pour un rigolo, un “funny cat”, et quand les uns louaient son sens du swing d'autres fustigeaient son manque de goût. Et sinon, la légende disait vrai : Wingy Manone n'avait vraiment qu'un bras ! Une nouvelle enquête de David Koperhant, l'inspecteur du jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Saviez-vous qu'en 1969, Frank Sinatra et Tom Jobim avaient tenté de relancer leur duo ? Mais malheureusement, tout ne va pas se passer comme prévu. Un disque mort-né, pour deux immenses artistes qui se suivront de loin, sans jamais vraiment se retrouver, jusqu'à la fin de leur vie. Alors, à quoi ressemblait ce deuxième album de Sinatra-Jobim ? Réponse dans cette deuxième partie de l'enquête de David Koperhant.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un journaliste a écrit un jour : Frank Sinatra et Antonio Tom Jobim, c'est l'association la plus sexy de l'histoire de la musique ! En 1967, la voix de l'Amérique rencontre le père de la Bossa Nova. Un monde de calme, de luxe et de volupté, à tel point que, lorsqu'il fallut trouver un titre pour leur album commun, on a simplement inscrit leurs noms en lettres majuscules dans des volutes de fumée. Entre Rio et Los Angeles, Sinatra-Jobim, dans les coulisses d'un disque culte : une histoire de David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mais que faisait Michel Legrand à New-York en 1958 ? Cloîtré dans sa chambre d'hôtel, le français écrivait les arrangements de "Legrand Jazz", l'un de ses plus beaux disques. A 26 ans, Michel Legrand vivait alors son rêve américain et rencontrait l'une de ses idoles, le trompettiste Miles Davis ! Anatomie d'un classique dans cette enquête swinguante signée David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

De son premier disque avec Jaco Pastorius au Pat Metheny Group, en passant par le trio et les robots-musiciens, Pat Metheny n'a jamais cessé d'innover, et de raconter sa vision de l'Amérique à travers des projets. C'est aussi un son de guitare qui a marqué cinquante ans de musique, aux côtés des plus grands ! Deuxième partie de notre enquête consacrée à Pat Metheny, avec David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

A l'occasion de son concert le 22 juin au Grand Rex à Paris, David Koperhant raconte l'incroyable destin de Pat Metheny. Soliste virtuose et raconteur d'histoires, Pat Metheny s'est mis à la guitare adolescent, alors que les Beatles étaient en train de conquérir les Etats-Unis. Au grand dam de ses parents, il se lance un formidable défi : devenir musicien, jusqu'à intégrer au culot le quintette de Gary Burton en 1974 lors d'un festival à Wichitta, Kansas : il n'a que dix-neuf ans ! Naissance d'un guitar-hero dans le premier épisode de notre enquête. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Miles 1968 : l'une des plus grandes révolutions de l'histoire du jazz. Après avoir dissout le Second Quintette (avec Wayne Shorter, Herbie Hancock, Ron Carter et Tony Williams), Miles se branche sur le courant électrique et fait entrer les guitares, les claviers, le rock et le funk dans sa musique. C'est l'une des métamorphoses les plus spectaculaires d'un Miles Davis relooké de la tête aux pieds, bien décidé à vivre avec son temps, jamais dans le passé. Jusqu'à son ultime album, Doo-Bop, Miles aura voulu être moderne, curieux, dans le coup. Du be-bop au hip-hop : une odyssée proprement vertigineuse ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Lorsque Kind Of Blue sort en 1959, Miles Davis représente la quintessence du jazz, du cool et du style. Mais comment Miles en est-il arrivé à créer ce chef-d'oeuvre absolu ? Et comment va-t-il faire pour rester au sommet malgré les vents contraires, l'agression par un policier devant le Birdland, son groupe qui se délite et sa vie privée qui rime bien trop souvent avec érance et violence ? Anatomie d'un succès dans ce quatrième épisode du Roman Noir de Miles Davis, par David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1949-1955 : Miles Davis traverse un sérieux trou d'air. De retour d'un séjour à Paris où il est tombé amoureux de Juliette Gréco, le trompettiste rentre à New-York le cœur brisé et se perd dans les nuits agitées de Harlem. Face au racisme, à la violence et au manque de perspectives, la drogue devient sa seule confidente. Miles dévisse, connait la déroute, le sevrage et la prison, jusqu'en 1955 où il renaît après une apparition miraculeuse au festival de Newport. C'est à cette époque qu'il monte son premier grand groupe avec John Coltrane, Red Garland, Paul Chambers et Philly "Joe" Jones : un son qui va faire de Miles une star ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

À 19 ans, Miles Davis arrive à New-York et atteint son but : trouver Charlie Parker et jouer avec lui. Fasciné par Bird, le jeune Miles va devoir se mettre à sa hauteur et suivre le train d'enfer imposé par le saxophoniste. Ce sont les années "bop" et leur revers : la nuit, la jungle de la ville, la drogue, le racisme. C'est l'école de la 52ème rue, et la rencontre avec un jeune arrangeur pas comme les autres, Gil Evans, avec qui Miles va inventer un nouveau son : Birth Of The Cool ! Deuxième épisode du Roman Noir de Miles Davis signé David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 8 juillet 1991, alors qu'il donne l'un de ses ultimes concerts au festival de Montreux sous la direction de Quincy Jones, Miles Davis rejoue le film de sa vie. Une vie qui a débuté le 26 mai 1926 dans la banlieue de St Louis aux Etats-Unis. Dans le premier épisode du Roman Noir de Miles Davis, David Koperhant suit le parcours d'un jeune Miles qui ne vit que pour le jazz et ne rêve que d'une chose : prendre le premier train pour New-York et rencontrer son héros Charlie Parker ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Alors que les Rolling Stones ont annoncé la sortie de leur 25ème album Foreign Tongues cet été, David Koperhant s'est posé la question : les Stones et le jazz, ça dit quoi ? Du caméo de Sonny Rollins sur Tattoo You à la rencontre électrique entre Mick Jagger et Miles Davis, une chose est sûre, entre les Stones et le jazz, c'est... rock'n'roll !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

À Saint-Germain-des-Prés cohabitaient les anciens et les modernes dans une atmosphère insouciante où l'on prenait la fête très au sérieux. En 1948 le Club Saint-Germain ouvre ses portes dans la cave du 13 rue Saint-Benoît, un lieu mythique qui accueillera Duke Ellington, Django Reinhardt, Miles Davis, Art Blakey et toutes les légendes du jazz de passage à Paris. C'est alors tout le cœur de Saint-Germain-des-Prés qui bat au rythme du jazz, de ses caves enfumées à ses hôtels où loge le gotha du jazz international. Oui, Saint-Germain-des-Prés est à l'époque une sorte de Harlem-sur-Seine !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Qu'ont en commun Boris Vian, Claude Luter, Juliette Gréco, Miles Davis, Chet Baker, René Urtreger et Bud Powell ? Et bien tous ont fait swinguer le quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, hantant des lieux devenus mythiques comme le Tabou, le Caméléon, les Lorientais et le Club Saint Germain, des lieux synonymes de jazz, d'existentialisme et du Paris qui swingue. Chaque soir, dans ces caves exiguës, la jeunesse se déhanchait sous le regard de Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir et leurs amis. Dans ce premier épisode, David Koperhant vous emmène au Tabou et se demande comment le jazz a-t-il trouvé son chemin jusqu'aux caves germanopratines.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Une voix magnétique, presque surnaturelle : c'était Jimmy Scott, un héros de roman noir dont la vie fut semée d'embûches, qu'importe que Ray Charles ou Madonna l'aient désigné comme leur chanteur préféré. Atteint d'un syndrome qui avait empêché sa voix de muer et son corps de grandir, Jimmy Scott avait gardé éternellement sa voix d'enfant. “La voix de Jimmy Scott, a dit un jour l'un de ses producteurs, peut briser le cœur des femmes et faire pleurer les hommes”. Mais pour Jimmy, c'était aussi… un cadeau empoisonné. Alors, qui était vraiment Jimmy Scott ? Réponse à l'occasion de la réédition d'un sublime album : "Falling In Love Is Wonderful". Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est l'un des airs les plus célèbres de l'histoire du jazz. Un joyau signé Erroll Garner, pianiste qui avait de l'or sous les doigts et l'annuaire téléphonique de Manhattan pour se rehausser lors de ses concerts. Mais alors, quelle est l'histoire de Misty, cette ballade aussi enchanteresse que romantique ? Réponse dans cette enquête de David Koperhant, qui vous mènera à bord d'un vol entre San Fransisco et Denver... et sur le plateau de tournage d'un des plus beaux films de Clint Eastwood ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans le deuxième épisode, on a vu que pour les jazzmen, il ne faisait pas bon traîner le long de la 52ème rue de New York. Dans les années 40 et 50, la police traquait leur moindre faux pas. Mais si vous pensez qu'en Californie le climat est plus doux pour les musiciens de jazz, détrompez vous : sous le soleil de Los Angeles, la police ne fait pas de quartier. Et n'allez pas croire que les stups n'en ont qu'après les Noirs. Car en matière de drogue, même s'il y a bien des différences de traitement, la police ne distingue pas vraiment les couleurs. Après tout, qui ressemble plus à un junkie qu'un autre junkie ? Demandez à Art Pepper : quatre arrestations entre 1954 et 1966. En tout : une dizaine d'années derrière les barreaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

A New-York, des agents des stups comme Jimmy Fletcher font tomber un à un les musiciens de jazz. Mais nos jazzmen et jazzwomen vont aussi faire parler d'eux loin de leurs bases. Sidney Bechet, Dexter Gordon, Chet Baker, Les McCann, Elvin Jones : tous vont connaitre les joies des geôles européennes et même japonaises ! On suivra aussi les exploits de Mezz Mezzrow, clarinettiste et dealer notoire, coffré à de nombreuses reprises, ou encore ceux de Lem Winchester, dont la trajectoire est peu commune : flic ou jazzman ? Il a choisi les deux ! Il en paiera le prix. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Au milieu des années 40, la police de New-York met la 52ème rue en coupe réglée, et les heurts entre flics et jazzmen sont fréquents. En réalité, raconte Aidan Levy dans sa colossale monographie de Sonny Rollins, cela fait plusieurs mois que la police surveille la Rue du jazz et met la pression aux patrons de clubs. Des attroupements de musiciens noirs sur le trottoir ? Non merci. “Qu'ils restent à Harlem” ! Résultat, la tension monte, la police fait fermer les clubs sous couvert de lutte contre la drogue, et des musiciens sont passés à tabac. Entre chantage au permis de travail et brigade des stups particulièrement zélée, la lutte fait rage à Manhattan. Décidément, il y a du rififi sur la 52ème rue. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Qu'ont en commun Miles Davis, Louis Armstrong, Chet Baker, Sidney Bechet, Billie Holiday, Anita O'Day, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Bud Powell, Dexter Gordon, Sonny Rollins, Art Blakey, Philly Joe Jones et Art Pepper ? Et bien oui, toutes ces légendes du jazz ont eu affaire à la police et toutes ont, un jour ou l'autre, dormi derrière les barreaux. Bagarres, agressions, règlements de comptes, violences domestiques, braquages, stupéfiants : les jazzmen furent impliqués dans toutes sortes d'affaires, des plus louches aux plus sordides. Mais ils furent aussi victimes de l'excès de zèle, voire de l'acharnement de la police. Dans tous les cas, les histoires que nous allons vous raconter en disent long sur le climat délétère dans lequel les artistes de jazz ont évolué, cette Amérique ségrégationniste et violente qui ne leur a pas fait de cadeau. Même Ella Fitzgerald, pourtant au-dessus de tout soupçon, a eu le droit à son séjour à l'ombre ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Elles s'appelaient Patty, Maxene et LaVerne Andrews. Trois sœurs qui firent swinguer l'Amérique des années 40. Un son puissant, compact : la “close harmony”. Trois voix entremêlées, resserrées, comme si elles ne faisaient qu'une. Un rythme, celui de l'ère du swing, et de ces Etats-Unis qui, de la Grande Dépression, basculèrent dans la Seconde Guerre Mondiale. Mais derrière le glamour et les millions de disques vendus, l'histoire des trois soeurs de Minneapolis balance entre le romanesque et le tragique. L'incroyable destin des Andrews Sisters, c'est dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mais qui fait danser le mambo au guitariste Grant Green ? Et qui entraîne Herbie Hancock dans une nouvelle dimension ? Et bien c'est William Correa, plus connu sous le nom de Willie Bobo. Jazzman le jour, salsero la nuit, Willie Bobo tapait sur tout ce qui bouge : timbale, congas, bongos, batterie, etc... C'était le Superman des percus, en cape et costume moulant. Lui qui avait grandi dans les années 30 à New-York - au Barrio, le quartier des portoricains et des cubains - n'avait qu'un but dans la vie : “produire le genre de son qui parlerait aux latinos de Harlem”. Histoire d'un percussionniste irrésistible dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Charlie Rouse : profession saxophoniste. Un ténor robuste et chantant, un son indissociable d'un piano : celui de Thelonious Monk. Pendant douze ans, de 1958 à 1970, Charlie donna corps et souffle à l'univers étrange du pianiste. Et rien que cet exploit - car oui c'en est un - lui a valu d'entrer dans le dictionnaire, au point qu'on en oublie le reste : ses quartets, ces disques brésiliens, etc... Alors, où est Charlie ? Réponse tout de suite dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Bars à chat, cafés-manga, bars-prisons, cafés-robots... les japonais sont des spécialistes des lieux à thèmes. Mais les plus authentiques sont certainement les Jazz Kissa, ces cafés à l'ambiance intimiste où l'on peut s'asseoir pour écouter un bon vieux 33 tours de jazz. Au Japon, ces havres pour mélomanes, où la conversation est proscrite, sont une institution quasi centenaire. Haruki Murakami, l'un des plus grands auteurs japonais, a, lui-même, tenu l'un de ces cafés. Mais d'où vient cet engouement pour le jazz et quelle est l'histoire des Jazz Kissa ? Pour Qui Sonne le Jazz a poussé la porte de ces lieux pas comme les autres. Pour ceux qui aiment le jazz : une certaine idée du paradis !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Lorsqu'on lui présente la reine Elisabeth II en 1958, Duke Ellington est déjà un familier de la couronne britannique. Saviez-vous que dès le milieu des années 1930, Ellington comptait parmi ses fans le Prince George, le Prince de Galles et le Prince Albert, futur roi d'Angleterre ? Et qu'il avait été reçu en grande pompe à Buckingham Palace ? De cette longue histoire (on dirait une "bromance" aujourd'hui), naîtra la Queen's Suite, en honneur de cet échange, fugace, entre Ellington et sa Majesté la Reine. Pour Qui Sonne le Jazz pousse les portes du Palais et vous convie à la fête, entre Duke et têtes couronnées. Un épisode forcément... royal ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

A la fin des années 60, Quincy Jones est devenu incontournable au cinéma et à la télévision. De In The Heat Of The Night à l'Homme de Fer, ses bandes originales puisent autant dans sa double culture, jazz et classique, que dans sa soif d'expérimentation au pays du funk et des claviers. Quincy en bande originale, une période clé de sa carrière dont nous allons passer en revue les meilleurs moments. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1964 : Quincy Jones a trente ans et son agent en est convaincu : grâce au succès du Prêteur Sur Gages de Sidney Lumet, qu'on a écouté dans le premier épisode, le tout Hollywood va se mettre à ses pieds. Or, pendant un an… plus rien ! C'est que pour s'imposer dans les studios d'enregistrement de Los Angeles, où il va écrire la bande son du cinéma des années 60, Quincy Jones va devoir montrer... patte blanche, dans une Amérique raciste ! “Quand je suis entré dans le bureau d'Universal, les producteurs ont été sous le choc. Ils ne savaient pas que j'étais noir. Pourtant, ça se voyait assez clairement, non ?” Il faudra le soutien d'Henry Mancini pour que Quincy Jones fasse officiellement son entrée à Hollywood. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est un coffret XXL qui vient de sortir : The Legacy Of Quincy Jones. Soixante-dix ans de carrière, ses disques cultes et son big-band, avec en plat de résistance ses meilleures bandes originales de film. Car oui, de son adolescence de cinéphile à Seattle aux studios d'Hollywood, le grand écran occupa une place centrale dans la vie de Quincy Jones. Et même si les Oscars le snobèrent copieusement entre 1964 et 1978 (peut-être le seul rendez-vous manqué de sa carrière), rappelons que c'est grâce à un réalisateur, Sidney Lumet, que Q rencontra un jour un certain… Michael Jackson ! De In Cold Blood (De sang froid), à In The Heat Of The Night (Dans la Chaleur de la Nuit), cette semaine dans Pour Qui Sonne le Jazz, Quincy Jones fait son cinéma ! Alors, silence, moteur, ça tourne… Action ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

A l'écoute des chefs-d'oeuvre du Bill Evans Trio, on se rend compte à quel point la relation entre le pianiste Bill Evans, le contrebassiste Scott LaFaro et le batteur Paul Motian était unique. Et dire qu'Evans, en éternel insatisfait, ne pensais pas avoir "quelque chose à dire" ! Dans ce dernier épisode, nous pénétrerons les coulisses du Bell Studio (l'album Explorations), et le mythique Village Vanguard où, dix jours seulement avant la fin du groupe, le trio au sommet de son art enregistrera ses plus beaux titres. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Que se cache t'il derrière la musique du Bill Evans Trio ? De leur premières notes dans un club de la 52ème rue de New-York à l'accident qui emportera Scott LaFaro à l'âge de 25 ans, la vie du groupe est loin d'être un long fleuve tranquille. Elle est jalonnée de ruptures, de questions, d'addictions et de rendez-vous manqués avec le public. Dans ce deuxième épisode, entrons dans les coulisses du premier album de ce trio mythique. Invité : Laurent Briffaux, qui viendra lire des passages de son livre Bill Evans Trio, le Cercle de Trois aux éditions Lenka Lente. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Bill Evans, Scott LaFaro, Paul Motian. C'est l'histoire d'un trio qui n'aura même pas duré deux ans, entre 1959 et 1961. Mais un trio légendaire qui a marqué les amoureux de jazz jusqu'à nos jours, la preuve : un coffret intégrale de leurs enregistrements studio vient de paraitre chez Craft Recordings (il s'intitule "Haunted Heart"), et une très belle enquête romancée et riche en détails nous plonge dans l'intimité de leur relation (Bill Evans Trio, le Cercle de Trois de Laurent Briffaux, chez Lenka Lente). Deux bonnes raisons de consacrer une série de Pour Qui Sonne le Jazz à ce groupe qui aura révolutionné l'art du trio. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un batteur spectaculaire, un monstre de technique et de feeling, voilà qui est André Ceccarelli. Dans le premier épisode, on a vu comment Dédé a commencé tout jeune dans les Chats Sauvages au début des années 60. On a vu aussi comment le niçois s'est fait une place dans les studios parisiens et comment dans les années 70 il est devenu ce que l'on appelle “un requin de studio” : ces musiciens de sessions qui enregistrent les 45 tours à la chaîne pour les plus grandes vedettes de variété. De Sheila à Johnny en passant par Bécaud et Nougaro, André a tout fait ! Mais s'il a donné le tempo à toute une époque de la variété française, le batteur a aussi donné le la à toute une génération d'artistes de jazz. De ses premiers disques de jazz-rock à ses collaborations avec Dee Dee Bridgewater, Martial Solal et Bireli Lagrène, la discographie d'André Ceccarelli est tout simplement géante !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand on pense “batterie jazz” en France, le nom d'André Ceccarelli vient instantanément à l'esprit ! Mais saviez-vous que derrière ses lunettes, son time et son feeling fantastiques, "Dédé" a eu mille vies ? Du rock'n'roll des Chats Sauvages à Starmania, des Parapluies de Cherbourg à Dee Dee Bridgewater, la carrière du niçois est tout simplement vertigineuse ! Pour ce premier épisode, notre histoire commence en 1962, lorsque les Chats Sauvages de Dick Rivers sortent leur deuxième album : sur la pochette, on peut lire que le groupe a un nouveau batteur, Dean. En réalité, le jeune homme en question s'appelle André. André Ceccarelli. Fils d'un batteur, il a grandi dans un petit village sur les hauteurs de Nice, a appris le métier de tourneur-ajusteur et s'est trouvé un job dans un magasin de moto. C'est une amie de la famille qui l'a repéré, et lui a annoncé que les Chats cherchaient un nouveau batteur. Il a seulement seize ans, et c'est le début d'une incroyable success-story.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Une gueule d'ange, une voix en or et une réussite insolente : c'était Sam Cooke. Avec Ray Charles, l'un des inventeurs de la soul. Né à Clarksdale, Mississippi, en 1931, élevé à Bronzeville, dans le South Side de Chicago, Sam Cooke était le cinquième d'une fratrie de huit enfants. Son père, qui était pasteur, et sa mère, l'avaient toujours encouragé à chanter - à l'église évidemment ! - avec cette voix pure, une diction parfaite, cette musique du langage. “Sam, disait son ami Ray Charles, avait une voix que Dieu lui-même aurait voulu posséder.” Or, comme l'écrira le magazine Ebony à sa mort, dans des circonstances troubles à l'âge de trente-trois ans, la vie de Sam Cooke fut un empilement de contradictions. Pour Qui Sonne le Jazz mêne l'enquête. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Adolescent à Pointe-à-Pitre, Alain Jean-Marie rêvait déjà de jazz et de Paris. Lorsqu'il débarque en métropole en 1973, il pose ses valises à la Cigale, carrefour des musiques antillaises de Paname, aux côtés des légendes Al Lirvat et Robert Mavounzy. Mais avant de revenir aux sources avec son grand trio "Biguine Reflections", Alain Jean-Marie va devenir le pianiste le plus prisé des jazzmen américains de passage. Biguine, be-bop ? Alain Jean-Marie possède ce double-langage sur le bout des doigts.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Qu'elle soit biguine ou be-bop, la musique d'Alain Jean-Marie est née quelque part entre deux rives : entre Afrique et Guadeloupe, Europe et Amérique. Jazz, biguine ? Biguine, jazz ? “Ce sont les mêmes racines”, confiait-il à la revue Jazz Hot. Des bals de Pointe-à-Pitre au Petit Opportun de Paris, en passant par Montréal et la célèbre brasserie la Cigale, carrefour des musiques antillaises à Paname, portrait d'un pianiste aussi génial que discret, demandé par les plus grands (Chet Baker, Barney Wilen, Charlie Rouse, Johnny Griffin, etc...), jusqu'à devenir lui-même... un monument ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mais que faisait Don Byas à Saint-Tropez au milieu des années 1950 ? Après avoir fait swinguer le New-York du jazz et du bebop, où il enregistra les premiers disques du genre avec Dizzy Gillespie, le saxophoniste trouva en France une terre d'adoption, loin des Etats-Unis et du "malaise racial". Ténor vibrant et engagé, personnage haut en couleurs, Don Byas a marqué de son empreinte l'histoire du jazz en France, avant un ultime comeback de l'autre côté de l'Atlantique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Il n'est pas le plus connu et pourtant, Don Byas était l'un des meilleurs ténors américains. Né à Muskogee, Oklahoma, en 1913, il fut le trait d'union entre la génération des pionniers incarnée par Coleman Hawkins, et celle des boppers menée par Charlie Parker. Don Byas, c'était un son puissant et une vie mouvementée : de ses débuts chez Count Basie aux parties de pèche à Saint-Tropez en passant par les boîtes de la 52ème rue de New-York, Pour Qui Sonne le Jazz suit l'itinéraire de cet enfant gâté du ténor, en deux épisodes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Elle pouvait faire swinguer Chopin et chavirer Hollywood ! Pianiste virtuose, figure emblématique du Café Society de New-York dans les années 1940, Hazel Scott avait tout pour réussir. Elle fut même la première femme afro-américaine à présenter son propre show télé et enregistra avec Charles Mingus et Max Roach. Oui, mais c'était sans compter sur cette Amérique gangrénée par le racisme et le maccarthysme, qui aura raison d'elle et de ses engagements. Hazel Scott, itinéraire d'une pianiste en noir et blanc, dans cette nouvelle enquête de Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

“Je préférerais être un parrain de la mafia que président des États-Unis” ! Cette phrase, c'est Frank Sinatra qui l'aurait prononcée. Sinatra et la mafia, mythe ou réalité ? Pour Qui Sonne le Jazz mène l'enquête, des bas fonds de Chicago aux palaces de Las Vegas en passant par Cuba et la Maison Blanche. Si "Ol' Blue Eyes" n'était pas un truand, derrière son image de crooner, Sinatra cultivait bien celle... du gangster !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Troisième épisode de notre feuilleton sur l'un des plus grands pianistes de l'histoire du jazz ! Mais au fait, pourquoi Oscar Peterson était-il si virtuose ? Et bien il semble que ce soit la faute d'un traumatisme fondateur, celui de sa découverte d'Art Tatum. On y reviendra, en évoquant aussi quelques-uns de ses plus beaux disques des années 1960 et 1970. Sans oublier la fin du suspens : d'où Oscar tenait-il son surnom de "maharajah" ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grâce à ses trios composés de Ray Brown (contrebasse), Herb Ellis (guitare) puis Ed Thigpen (batterie), Oscar Peterson est devenu l'une des plus grandes stars du jazz des années 1950 et 60. Sa marque de fabrique ? Des déluges de notes et un plaisir de jouer jamais démenti. Descendant d'Art Tatum, pour la virtuosité, et de Count Basie pour le swing, Peterson incarne le classicisme et l'élégance à l'état pur !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.