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Dans cette édition de l'album du week-end, Margaux Lassalle met à l'honneur le cinquième album des Red Hot Chili Peppers : "Blood Sugar Sex Magik". Sorti en 1991 et présenté par certains, à l'image de l'animateur Waxx, comme l'un des plus grands disques rock de tous les temps, ce projet est un véritable pilier des années 90. Il s'agit d'ailleurs du deuxième plus gros succès commercial de la formation californienne, juste derrière "Californication". Produit par Rick Rubin, l'album a été enregistré dans un manoir de Los Angeles ayant prétendument appartenu au magicien Houdini, un lieu atypique choisi pour stimuler la créativité du groupe. Le résultat est une magistrale démonstration funk-rock, portée par une énergie brute et lumineuse. La chronique retrace la richesse de ce disque groovy, de l'ouverture percutante "The Power of Equality" à la basse incontournable de Flea sur "Funky Monks", en passant par le jeu de guitare de John Frusciante sur l'explosif "Give It Away". L'animatrice de la station Pop-Rock explore également les nuances de l'album, naviguant entre les moments plus atmosphériques comme "Breaking The Girl" et les confessions intimes du chanteur Anthony Kiedis sur ses addictions dans l'intemporel "Under The Bridge". Une plongée fascinante dans une œuvre fondatrice, qui culmine avec le redoutable et métaphorique titre "Suck My Kiss". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Venu d'Afrique, façonné en Amérique latine, puis perfectionné en Europe et en Asie, le marimba a traversé les continents et les siècles. En France, il s'est révélé au grand public aux Victoires de la musique classique en 2015 grâce à la Bulgare Vassilena Serafimova. Dans son dernier album Melodies in a Bottle, cette ambassadrice du marimba fait dialoguer les lames boisées de son instrument avec les cordes du quatuor féminin Ardeo. Une traversée musicale de Vivaldi à Gershwin, en passant par Satie et Debussy. Rencontre cette virtuose qui a choisi le marimba à seulement 12 ans.
Venu d'Afrique, façonné en Amérique latine, puis perfectionné en Europe et en Asie, le marimba a traversé les continents et les siècles. En France, il s'est révélé au grand public aux Victoires de la musique classique en 2015 grâce à la Bulgare Vassilena Serafimova. Dans son dernier album Melodies in a Bottle, cette ambassadrice du marimba fait dialoguer les lames boisées de son instrument avec les cordes du quatuor féminin Ardeo. Une traversée musicale de Vivaldi à Gershwin, en passant par Satie et Debussy. Rencontre cette virtuose qui a choisi le marimba à seulement 12 ans.
Ils se sont fait connaître avec leurs chansons positives, leurs refrains fédérateurs et leur envie de faire voyager le public. Le duo Roulez Jeunesse, composé de Jordan et Kyllan s'apprête à ouvrir un nouveau chapitre de son histoire musicale. Après Vague à l'âme en 2021 puis Symbiose en 2023, vous avez sorti le 29 mai dernier ce nouvel album intitulé Essentiel. Un disque de 14 titres présenté comme solaire et profondément humain. Qu'est-ce qui est « essentiel » pour vous aujourd'hui ? Cet album, c'est le troisième, et ce qu'on a remarqué, c'est qu'à chaque fois qu'on fait des concerts, qu'on rencontre des gens, qu'on voyage, on se nourrit de quelque chose d'essentiel, c'est le partage, les sourires, les moments humains. Et on a vraiment voulu mettre l'humain et la simplicité au cœur de cet album. C'est pour ça... • La suite sur https://www.radiomelodie.com/podcasts/14323-roulez-jeunesse-revient-avec-lalbum-essentiel.html
Margaux Lassalle nous présente le nouvel album du groupe américain Evanescence, intitulé "Sanctuary". Plus de trente ans après sa formation, la bande menée par Amy Lee revient avec un projet sorti vendredi dernier, mêlant habilement riffs lourds et sonorités électroniques. Cette évolution musicale porte la marque du producteur Jordan Fish, ancien architecte sonore du groupe Bring Me The Horizon. Le résultat offre un son à la fois ample et moderne, qui laisse toute la place à la puissance vocale toujours intacte de la chanteuse, comme le démontre brillamment le premier titre, "Beautiful Lie". Cette énergie se confirme tout au long du disque. Le single Who Will You Follow associe piano et guitares massives pour aborder le sujet complexe de la désinformation, tandis qu'"Afterlife", dévoilé l'année dernière, s'est illustré sur la bande originale de la série d'animation Netflix "Devil May Cry". Placée au cœur de l'album, la chanson-titre "Sanctuary" agit comme un véritable refuge face au chaos et à la violence de notre époque, un thème central qui définit l'essence même de ce disque. Le groupe s'accorde également une parenthèse plus douce avec "Forever Without You", le morceau le plus long et délicat du projet, reposant essentiellement sur l'harmonie entre le piano et la voix. Sanctuary s'impose au final comme un album musclé, combatif et particulièrement ambitieux, permettant à Evanescence de faire évoluer son identité sonore sans jamais la renier. Les fans auront d'ailleurs l'occasion de découvrir la pleine dimension de ce projet taillé pour la scène, puisque le groupe se produira à l'Accor Arena de Paris le dix-sept septembre prochain en partenariat avec RTL2. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition de L'album du week-end, Margaux Lassalle met à l'honneur le troisième album de Blondie, "Parallel Lines". Sorti en 1978, ce disque de la consécration pour le groupe américain réussit le pari audacieux de fusionner new wave, punk et disco. Une formule intemporelle et stylée qui lui a valu d'être classé par le magazine "Rolling Stone" parmi les 500 plus grands albums de tous les temps. L'anmatrice de la station Pop-Rock retrace les sommets et les anecdotes de ce grand classique de la fin des années 70. Du cocktail power pop redoutable de la reprise "Hanging on the Telephone" à l'énergie brute d'"I know But I don't know", en passant par l'immense tube disco-new wave "Heart of Glass", l'album enchaîne les succès. On y découvre notamment que la balade "Sunday Girl" a été écrite par le guitariste Chris Stein en hommage au chat disparu de la chanteuse Debbie Harry, ou encore que le célèbre "One Way Or Another" s'inspire directement d'une inquiétante histoire de harcèlement vécue par l'artiste, ici transformée avec brio en un morceau léger et entêtant. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Travail, voiture, voyages, conso, shopping, placements... tout ce que vous devez savoir pour mieux gérer votre argent ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:57 - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière le très subtil disque du quintet de la vocaliste et du pianiste, une ode au raffinement et à l'épure. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Nicolas Saada, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:52 - Dans la playlist de France Inter - par : Marion Guilbaud - Grand retour de The Strokes dans la Playlist de France Inter avec un nouvel album à l'horizon et un concert parisien mais avant on rembobine ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de La minute crooner attitude, l'animateur Jean-Baptiste Tuzet dresse le portrait de Gregory Porter, l'invité de la semaine sur Crooner Radio. Reconnaissable instantanément à sa voix puissante et à sa célèbre casquette en cuir, cet artiste américain incontournable navigue avec brio entre soul, gospel et jazz. La chronique revient sur ses succès marquants, comme le hit "Hey Laura" et le dixième anniversaire de son album phare Liquid Spirit, tout en soulignant ses inspirations profondes héritées de grands maîtres tels que Bill Withers et Nat King Cole.La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi, Margaux Lassalle met à l'honneur la légende britannique Sir Paul McCartney et son nouvel album intitulé "The Boys of Dungeon Lane". À quatre-vingt-trois ans, l'ancien membre des Beatles nous livre un disque profondément personnel, articulé autour de ses souvenirs d'enfance à Liverpool. Le titre du projet fait d'ailleurs directement référence à une rue de son ancien quartier. Co-produit par l'illustre Andrew Watt, cet album nous plonge avec nostalgie dans les jeunes années du musicien et ses premières amitiés marquantes avec George Harrison et John Lennon. Ce journal intime musical brille par sa richesse et sa variété, alternant entre douces balades et instants beaucoup plus nerveux. L'album s'ouvre sur "As You Lie There", un morceau aux changements de dynamique typiques de Paul McCartney, qui évolue d'un récit parlé vers un rock puissant. La patte moderne du producteur Andrew Watt se fait particulièrement ressentir sur le très radiophonique "Ripples in a Pond". L'émotion est également au rendez-vous avec "Down South", une touchante balade folk dans laquelle l'artiste se remémore ses trajets avec George Harrison à refaire le monde autour des guitares et du rock'n'roll. Le projet réserve aussi de très belles surprises, à l'image de l'événement "Home To Us". Sur ce titre qui évoque leurs humbles débuts dans un Liverpool ouvrier, Paul McCartney retrouve son ancien acolyte Ringo Starr, le tout sublimé par les voix de Chrissie Hynde des Pretenders et Sharleen Spiteri du groupe Texas dans les chœurs. L'album s'achève tout en grâce avec la magnifique pièce orchestrale "Momma Gets By", un vibrant hommage rendu aux femmes et aux mères. Rétrospectif, attachant et sincère, ce nouveau disque prouve une fois de plus le talent intemporel de l'artiste, dont l'énergie se déploie pleinement sur des titres directs comme "Come Inside".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi, Margaux Lassalle met à l'honneur le plus grand classique du groupe The Killers : leur tout premier album intitulé "Hot Fuss". Sorti en 2004, ce disque emblématique du quatuor originaire de Las Vegas est mis en lumière à l'occasion de la finale de la Ligue des Champions. Le groupe aura en effet l'immense honneur d'ouvrir cet événement sportif mondialement suivi en se produisant à la Puskás Aréna de Budapest, en préambule de la rencontre opposant le PSG à Arsenal. Mélangeant habilement les sonorités new wave et la mouvance indie des années 2000, cet album regorge de tubes devenus incontournables. L'écoute débute avec "Jenny Was A Friend Of Mine" avant de laisser place à l'hymne planétaire "Mr Brightside". Ce morceau puissant, qui explore l'obsession et la jalousie, a été écrit par le chanteur Brandon Flowers à la suite d'une véritable déception amoureuse. Le projet se poursuit avec d'autres grands succès commerciaux, à l'image de "Smile Like You Mean It", une réflexion mélancolique sur les souvenirs d'adolescence et l'acceptation difficile du passage à l'âge adulte. L'intensité de ce premier disque atteint des sommets sur "All These Things That I've Done", une piste portée par une montée en puissance saisissante et un passage gospel directement inspiré par U2. L'ensemble s'achève sur "Everything will be alright", une composition plus atmosphérique et expérimentale qui vient clore le projet à la manière d'un générique de fin de film. Grâce à cet album magistral, qui abrite également le redoutable "Somebody Told Me", The Killers ont su s'imposer d'emblée comme une formation majeure et indispensable de la scène rock internationale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:00:33 - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine on décolle avec le disque du big band mené par le trompettiste Noé Codja, qui puise dans la tradition populaire pour donner envie à leur génération de renouer avec le jazz. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, François Lacharme, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:01:41 - par : Marjolaine Portier-Kaltenbach - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière celui de la guitariste, chanteuse et auteure-compositrice de jazz basée à Brooklyn, centré sur le blues. - réalisation : Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi, Margaux Lassalle décortique le nouvel album de Maisie Peters intitulé "Florescence". Sorti vendredi dernier, il s'agit du troisième disque de la jeune chanteuse anglaise de vingt-cinq ans. Conçu après avoir quitté l'effervescence de Londres pour se ressourcer dans la petite ville de son enfance, ce projet de quinze titres marque un virage musical. Enregistré en grande partie à Nashville, il dévoile des sonorités beaucoup plus folk et country que ses précédents albums, traduisant un profond sentiment de calme retrouvé et de retour à soi. L'esthétique de ce nouveau disque se veut délibérément organique, romantique et lumineuse. L'album s'ouvre sur le très dépouillé "Mary Janes", avant de laisser place à "Audrey Hepburn", une chanson abordant la thématique d'un amour apaisant. La chanteuse se livre également sur sa vie privée, notamment dans "Vampire Time" où elle raconte la rencontre avec son compagnon actuel. Le projet propose aussi des moments plus piquants, à l'image de "Kingmaker", un duo avec l'Américaine Julia Michaels qui décrit le piège d'une relation où l'on s'oublie à force de vouloir sans cesse élever l'autre. Parmi les morceaux forts de ce disque, on retrouve le puissant single "My Regards", ainsi que le titre "Questions". Si les sonorités de cet ensemble peuvent parfois paraître légèrement répétitives au fil de l'écoute, l'authenticité de la démarche prend indéniablement le dessus. Maisie Peters livre ainsi une œuvre profondément sincère, un très beau projet musical qui accompagnera à merveille le retour des beaux jours. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition de l'album du week-end, Margaux Lassalle met à l'honneur le septième album de Radiohead : "In Rainbows". Une plongée opportune dans cet univers alors que le guitariste Ed O'Brien s'apprête à être l'invité de Pop Rock Station avec Marjorie Hache. Sorti en 2007, ce disque avait marqué les esprits par son mode de distribution novateur sur internet, laissant aux auditeurs le choix du prix à payer. Couronné du Grammy du meilleur album de musique alternative en 2008, ce projet brille par sa cohérence absolue, pensé pour une écoute de bout en bout sans qu'aucun titre ne soit à jeter. La chronique retrace la richesse de cette œuvre fascinante, de l'ouverture groovy et étonnamment joyeuse de "15 Step" au morceau plus frontal "Bodysnatchers". Le groupe y déploie des atmosphères variées, allant de la noirceur pesante d'"All I Need" (récemment remis en lumière par des vidéos chargées d'émotion sur TikTok) à la tension grimpante aux paroles cryptiques de "Jigsaw Falling into Place". Porté par des arrangements subtils et la voix envoûtante de Thom Yorke, particulièrement remarquable sur le classique "Reckoner", "In Rainbows" est un modèle de complexité maîtrisée. L'exploration de ce disque s'achève sur ce qui est présenté comme l'un de ses sommets : les magnifiques arpèges de guitare du titre "Weird Fishes / Arpeggi".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, on consacre un épisode spécial à la sortie de ICEMAN, le nouvel album de Drake, en compagnie de notre ami et fidèle collaborateur Krome, aka OVO Krome.Avec Jay Seven et Le Onze, on revient sur le rollout complètement inattendu du 9e album studio du rappeur canadien, qui a pris l'industrie de court avec une sortie massive de trois albums le même jour.Au programme : analyse complète de l'album, stratégie marketing, références, messages subliminaux, contexte autour du clash, réactions de l'industrie, impact sur le rap actuel et tout ce qui entoure cette sortie majeure pour la culture hip-hop.Bonne écoute!
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 20 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Baptiste Tuzet lève le voile sur ce qui fait le son si particulier de Crooner Radio. Non, il ne s'agit pas uniquement d'une nostalgie des années 50, mais d'une véritable attitude, d'une élégance musicale intemporelle portée par des artistes contemporains. Parmi eux, l'américain Josh Groban occupe une place de choix. S'il n'est pas un crooner au sens strict du terme, sa voix puissante – oscillant entre l'opéra et la grande variété internationale – et ses arrangements symphoniques somptueux en font un héritier naturel des légendes du genre. Cette semaine, nous célébrons la sortie de son nouvel album "Cinematic", un hommage magistral aux plus grandes musiques de cinéma, avec des reprises éblouissantes comme le cultissime "Skyfall" de James Bond. Découvrez également les anecdotes de l'artiste, de son étoile sur le Hollywood Walk of Fame à sa fascination pour l'architecture parisienne du Faubourg Saint-Honoré !La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:05:42 - Chaque lundi, le Club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière le disque de la vocaliste Leïla Martial. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Antoine Bos, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour l'album de la semaine, Margaux Lassalle nous plonge dans "Carry the Light", le nouvel album de Peter Frampton. À soixante-seize ans, le guitariste virtuose britannique, qui a écoulé des millions de disques depuis les années soixante, prouve qu'il n'a rien perdu de sa superbe. Il dévoile en effet son premier disque de chansons originales depuis seize ans, un projet coécrit et coproduit avec son fils Julian Frampton. Cette collaboration familiale apporte une touche particulièrement personnelle et chaleureuse à l'ensemble, une atmosphère parfaitement illustrée par le morceau-titre qui ouvre l'album. Pour ce nouveau projet, Peter Frampton a convié une impressionnante liste d'invités prestigieux. On y retrouve notamment Benmont Tench, cofondateur de Tom Petty and the Heartbreakers, au clavier sur "Buried Treasure", un titre dont les paroles rendent un bel hommage à Tom Petty. Sheryl Crow vient mêler sa voix à celle du britannique sur Breaking The Mold, tandis que l'artiste H.E.R accompagne le musicien sur "Islamorada", une piste entièrement instrumentale qui fait la part belle aux guitares. Le saxophoniste américain Bill Evans est également de la partie sur le puissant "Tinderbox", une chanson aux allures d'appel à la solidarité et à la mobilisation. Sorti vendredi 15 mai 2026, ce nouveau disque s'impose comme un projet de classic rock particulièrement solide. Peter Frampton y conserve un jeu de guitare toujours aussi précis, mis au service de textes résolument engagés. Cette énergie combative atteint son apogée avec "Lions At The Gate", le titre le plus incisif de l'album, un hymne anti-guerre sur lequel le britannique croise le fer avec Tom Morello, le guitariste emblématique de Rage Against the Machine et d'Audioslave. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition de L'album du week-end, à quelques jours du concert du groupe au Zénith de Paris avec RTL2, Margaux Lassalle met en lumière une véritable valeur sûre : le premier album éponyme de Garbage. Sorti en 1995 et reconnaissable à sa célèbre pochette recouverte de plumes roses, ce disque est porté par le charisme de la chanteuse écossaise, la magnétique Shirley Manson. Sous la houlette de Butch Vig, célèbre producteur du "Nevermind" de Nirvana, le groupe américain y façonne un disque sans faute, caractérisé par un univers sonore hybride mêlant rock alternatif et effets électroniques. La chronique retrace les thématiques sombres et sensuelles de l'album, abordant la marginalité avec le titre "Queer", la mélancolie grunge assumée du grand succès "Only Happy When It Rains", ou encore la trahison et la revanche à travers "Vow". Vendu à plus de quatre millions d'exemplaires, cet album intemporel enchaîne les moments de bravoure. De l'ouverture percutante de "Supervixen" à la voix désenchantée de Shirley Manson sur "As Heaven is Wide", le disque brille par son efficacité de bout en bout. Il culmine notamment avec l'incontournable "Stupid Girl", un sommet habilement bâti sur un échantillon de batterie du morceau "Train in Vain" des Clash. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Rencontre diplomatique tendue entre les présidents chinois et américain, alors que Donald Trump se rend en Chine, dans un contexte de rivalité économique et technologique entre les deux pays.Enquête sur l'origine d'une nouvelle épidémie mondiale, avec la piste d'un couple néerlandais ayant séjourné en Argentine avant de décéder en Afrique du Sud.Inquiétudes des experts sur le changement climatique, avec des records de chaleur, d'incendies et d'événements météorologiques extrêmes dans le monde.Essor du trafic de vidéos de torture d'animaux sur les réseaux sociaux, une pratique barbare qui choque l'opinion publique.Retour en grâce de Michael Jackson, avec un album Thriller redevenu numéro un des ventes en France, 17 ans après sa mort.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:06:58 - Chaque lundi, le Club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière le disque du quartet chambriste européen du violoniste Clément Janinet. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Nicolas Saada, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 11 mai, Margaux Lassalle se penche sur "The Afterparty", le sixième album de l'artiste suédoise Lykke Li. Révélée au grand public grâce à son incontournable titre "I Follow Rivers", la chanteuse propose avec ce nouveau projet sorti vendredi un disque riche et ambitieux. Pour donner vie à cet album, Lykke Li s'est entourée de dix-sept musiciens issus du Swedish Radio Symphony Orchestra. L'enregistrement s'est déroulé dans un lieu chargé d'histoire, puisqu'il s'agit de l'ancien studio du mythique groupe ABBA, situé à Stockholm. Les neuf chansons qui composent ce disque naviguent avec élégance entre musique électronique et pop orchestrale, le tout porté par des textes profondément introspectifs. Le projet explore de manière intime les relations amoureuses et la rupture. Le morceau d'ouverture "Not Gon Cry" raconte la difficulté de retenir ses larmes pour garder la face devant l'autre, tandis que "Happy Now" questionne avec doute le bonheur d'un ex-partenaire. L'album propose également l'hypnotique "Sick Of Love", reflet d'une forme de saturation sentimentale, ainsi que "Knife in the Heart", une piste où la tension monte progressivement grâce à de superbes arrangements de cordes. L'ensemble se clôture tout en douceur avec "Euphoria", un titre acoustique particulièrement épuré. "The Afterparty" s'affirme comme un très beau projet, court et parfaitement cohérent, doté de productions à la fois lumineuses et cinématographiques. Une réussite portée par le single "Lucky Again", très représentatif de la signature musicale de Lykke Li, et qui a par ailleurs séduit Marjorie Hache, qui l'a également désigné album de la semaine dans RTL2 Pop Rock Station. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition de l'album du week-end, Margaux Lassalle célèbre un anniversaire marquant : les 25 ans du deuxième album de Sum 41, "All Killer, No Filler", sorti le 8 mai 2001. Alors que le fer de lance du pop-punk canadien a récemment tiré sa révérence, la chronique propose un retour sur ce disque court, explosif et emblématique du début des années 2000. Fidèle à son titre ("Que du lourd, aucun remplissage"), ce projet capture l'essence même des "punks à roulettes" : une attitude adolescente, spontanée, drôle et joyeusement chaotique, qui se moque d'obéir aux règles. Le segment retrace cette énergie effrénée à travers des titres galvanisants comme l'ouverture "Nothing On My Back" ou "Rhythms", ainsi que l'hymne à la rébellion juvénile "Motivation". Si l'album s'accorde une courte respiration plus mélancolique avec la ballade "Handle This", il reste surtout gravé dans les mémoires grâce à ses hymnes fédérateurs. La chronique met ainsi en lumière l'incontournable refrain d'"In Too Deep" et le chant aux accents rap du tube insolent "Fat Lip", parfaits représentants d'un pop-punk fun et totalement décomplexé. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de Table Basse, nous revenons avec vous dans La Fierté des Nôtres, l'album monument de Rohff sorti en 2004.À travers ce double opus monumental, le Padre du rap livre son œuvre la plus viscérale, ancré dans le bitume de Vitry et porté par le cri de ralliement de tout un peuple.Dans cet épisode, nous explorons la tension entre l'énergie brute des quartiers et des hymnes fédérateurs, son flow volcanique, son authenticité sans faille et la manière dont il a érigé la fierté en valeur suprême du rap français.Avec La Fierté des Nôtres, Roh2f nous rappelle que pour entrer dans la légende, il ne faut jamais oublier d'où l'on vient, même quand on finit par se hisser en haut du Game.Micro 1 : Draper / @draper_the_dopemanMicro 2 : Flo / @flo.urbex.photographyMix : Paul Dubois / @the_lapkCover : Kristenn Corre / @studio_krispyJingle : Antoine Cagniard / @goufraise_Table Basse, le podcast rap qui prend le temps.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
980 stickers sont à coller !
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Le phénomène des réseaux sociaux Aupinard sort un premier album studio Spleen. Social Club. Il reste fidèle à la bossa nova, style qu'il affectionne depuis l'adolescence, mais une bossa nova qu'il s'approprie en la nourrissant de RnB, de néo-soul, de jazz et de pop. Résultat : un cocktail de douceur, écrin parfait pour un chanteur qui n'hésite pas à partager sa nostalgie et ses blessures du coeur. Aupinard, musicien, était l'invité de Chantal Lorho sur RFI. Habibi Beyrouth vient de paraître aux éditions La Tribu. À lire aussiAupinard signe un premier album «spleen.social club» ► Chronique : Saison 1 Épisode 1 Jessica Taieb a regardé la série « Les Folies en famille », une sitcom camerounaise qui nous plonge dans le quotidien chaotique et drôle de la famille Foufa-Pone. Des épisodes accessibles gratuitement sur la page Youtube de la plateforme digitale camerounaise Nbiko TV. ► Playlist du jour : - Aupinard - Peau d'ébène - Aupinard - P&P - Aupinard - Ton ombre ne revient pas - Aupinard - Grand cru - Yoa - Moi.
Le phénomène des réseaux sociaux Aupinard sort un premier album studio Spleen. Social Club. Il reste fidèle à la bossa nova, style qu'il affectionne depuis l'adolescence, mais une bossa nova qu'il s'approprie en la nourrissant de RnB, de néo-soul, de jazz et de pop. Résultat : un cocktail de douceur, écrin parfait pour un chanteur qui n'hésite pas à partager sa nostalgie et ses blessures du coeur. Aupinard, musicien, était l'invité de Chantal Lorho sur RFI. Habibi Beyrouth vient de paraître aux éditions La Tribu. À lire aussiAupinard signe un premier album «spleen.social club» ► Chronique : Saison 1 Épisode 1 Jessica Taieb a regardé la série « Les Folies en famille », une sitcom camerounaise qui nous plonge dans le quotidien chaotique et drôle de la famille Foufa-Pone. Des épisodes accessibles gratuitement sur la page Youtube de la plateforme digitale camerounaise Nbiko TV. ► Playlist du jour : - Aupinard - Peau d'ébène - Aupinard - P&P - Aupinard - Ton ombre ne revient pas - Aupinard - Grand cru - Yoa - Moi.
durée : 01:05:05 - Ce soir Marjolaine Portier-Kaltenbach présente "Invocation" et son invité Alex Dutilh évoque le Jazzahead dont il revient. Il partage aussi son ressenti sur les enregistrements studio du trompettiste Avishaï Cohen qui revisite les poèmes de Léonard Cohen et de Michael League avec Bill Laurance. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Denis Soula - invités : Alex Dutilh Producteur, journaliste, critique de jazz Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'album de la semaine met à l'honneur le retour des Black Keys. Le duo originaire d'Akron, formé par Dan Auerbach et Patrick Carney, vient de dévoiler un nouveau disque qui délaisse les artifices pour retrouver l'énergie brute et originelle du garage rock. Enregistré en live avec tous les musiciens réunis dans la même pièce au studio de Dan Auerbach à Nashville, cet album, composé presque exclusivement de reprises, marque un véritable retour aux fondamentaux. Loin d'être le fruit d'une stratégie marketing, ce projet est né comme une véritable bouée de sauvetage initiée par Patrick Carney. Face au contexte douloureux de la maladie du père de Dan Auerbach, atteint d'un cancer en phase terminale, les deux amis ont décidé de se réfugier dans la musique. Ils ont ainsi convié le guitariste Kenny Brown, le bassiste Eric Deaton et le multi-instrumentiste Jimbo Mathus pour des sessions totalement improvisées, sans aucune pression. Le résultat offre un son volontairement rugueux et peu produit, une authenticité qui fait tout le charme du projet et qui s'entend dès l'ouverture. Ce disque propose des morceaux comme "You Got To Lose", une reprise d'Ike Turner dont le clip a été tourné au légendaire Hernando's Hideaway à Memphis, ou encore "Fireman Ring the Bells" de R.L. Burnside, une piste taillée pour avaler les kilomètres à moto sur les longues routes de l'Ouest américain. Avec cette démarche sincère et épurée qui n'est pas sans rappeler celle de Bruce Springsteen à l'époque de "Nebraska", les Black Keys signent un grand disque, brillamment représenté par leur reprise de "She Does It Right" du groupe Dr. Feelgood.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:06:27 - Le quatuor à cordes de musique contemporaine rend hommage à la reine du gospel et femme de lutte pour les droits civiques des noirs américains. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Alice Leclercq, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:01:12 - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière celui du contrebassiste et compositeur Clovis Nicolas qui propose douze variations autour du blues, cette forme fondamentale qui a façonné le jazz. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, François Lacharme, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
This week King Prince,Killah Keel,& Wes Craven discuss/debate the best Hip Hop album of 1993 (brackets).They also discuss new music (Juvenille,Earl Sweatshirt,MIKE),the top 5 family sitcoms of all time,and of course everything current in the culture.Tune in for unfiltered Hip Hop discussion.
durée : 00:58:43 - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière celui du quintet lillois mêlant leur jazz vocal aux sonorités d'Afrique centrale et du Moyen-Orient. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Nicolas Saada, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:03 - par : Lionel Esparza - Sorti en 2002 chez Alpha, Il Fasolo ? a marqué les débuts de l'ensemble Le Poème Harmonique. Vincent Dumestre y met en lumière un compositeur mystérieux du premier XVIIe siècle italien, un répertoire de carnaval mêlant veine populaire et invention théâtrale. - réalisation : Flora Sternadel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:04:32 - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière l'album du pianiste de jazz et du joueur de kora qui invitent le légendaire bluesman américain Eric Bibb. Une entente réjouissante ! - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Antoine Bos, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:01 - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière le disque du bassiste et contrebassiste tchèque, cofondateur du groupe mythique Weather Report. Il livre ici son autoportrait musical avec Michel Portal, Jack DeJohnette ou encore Bob Mintzer. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Alice Leclercq, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:07:20 - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière avant qu'il ne sorte, le nouveau disque de la flûtiste et vocaliste Franco-Syrienne. Un bain de purification au cœur de la tradition hindustani. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Nicolas Saada, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:53 - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière le disque de la jeune lauréate du concours international Sarah Vaughan 2025 qui navigue entre bebop, blues et le Great American Songbook. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, François Lacharme, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:00:39 - Club Jazzafip - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière le disque du pianiste enregistré avec Efrén López et Matthew Baker. Un magnifique répertoire de jazz contemporain autour de la musique profane du XIVe et début XVe siècle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:33 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - Mathilde Fernandez, chanteuse, pour son album “Piano-voix”, de la techno au piano-voix, la puissance d'une voix aux mille facettes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:24 - Club Jazzafip - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière le dernier disque jazz-pop de la trilogie de songwriting du batteur qui invite le pianiste Sullivan Fortner et le claviériste Maxime Sanchez. La magnifique Isabel Sörling est au chant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le reggaeman sénégalais Lëk Sèn est de retour avec Jèem, un septième opus dans lequel se mêlent émotion brute, spiritualité et vibration universelle. Accompagné de son invité, l'artiste Lidiop, il répond aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Queen Stelyna. Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Plus d'informations sur Lëk Sèn Playlist du 16 février : Lëk Sèn - Net bi Lëk Sèn feat Jhonel & Elom 20ce - Tirailleurs Lëk Sèn - Shine Lidiop - Avec elle Né à Dakar, Lidiop - aussi connu sous le nom de Prince Baye Fall - est un artiste nourri dès l'enfance par les sonorités traditionnelles du Sénégal, le reggae et la soul. Lëk Sèn - Sunu mam Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
durée : 01:02:27 - Club Jazzafip - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière projet inédit du pianiste Paul Lay pour trio de jazz et chœur de chambre, sa première œuvre discographique pour grand ensemble. Frissons garantis ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La chanteuse Nesly présente l'album Alchimie qu'elle partage avec le chanteur réunionnais Mikl. Un projet sorti le 28 novembre 2025 et qu'ils définissent comme « un projet fort, intime, dansant et fédérateur ». Accompagnée de son invitée, Diya, elle répond aux questions de Claudy Siar, Queen Stelyna et Laura Mbakop. Nesly & Mikl incarnent une nouvelle génération d'artistes ancrés dans la culture créole tout en ayant une signature musicale contemporaine. Depuis le succès de leur rencontre musicale en 2019 avec la chanson Encore une fois, les deux artistes ont proposé plusieurs collaborations à leur public. C'est donc naturellement qu'ils ont décidé de créer un album ensemble. Plus d'informations sur Nesly Plus d'informations sur Mikl Playlist du 4 février : Nesly et Mikl - Alchimie Nesly et Mikl - Pansement Nesly et Mikl - Qui a tort ? Nesly et Mikl - Parle pour rien Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
durée : 00:59:18 - Club Jazzafip - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière le deuxième disque éponyme du groupe de Portland ancré dans une quiétude méditative. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.