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Le poisson est la première source de nutrition pour près d'un Africain sur trois. La pêche pourrait représenter plus de 20 millions d'emplois directs et indirects sur le continent d'ici la fin de la décennie. D'où l'importance de protéger les réserves de poissons, aujourd'hui menacées par la surpêche. En 2022, les membres de l'Organisation mondiale du commerce se sont mis d'accord pour mettre fin aux subventions aux pêches les plus nocives. Mais sa mise en œuvre s'avère compliquée… Il aura fallu près de 25 ans de négociations aux membres de l'Organisation mondiale du commerce pour parvenir, en 2022, à un accord sur la fin des subventions à la pêche. En septembre dernier, deux tiers des membres l'ont officiellement ratifié, ce qui a permis son entrée en vigueur. « Historique, souligne la directrice générale adjointe de l'OMC, Jennifer Nordquist. C'est la première fois que nous avons un accord qui se concentre à la fois sur l'aspect économique ET sur la question de l'environnement. L'idée est de lutter contre les subventions néfastes alors que 35 % des réserves mondiales de poissons sont déjà menacées par la surpêche. » Depuis, 120 des 166 membres de l'OMC l'ont adopté, ce qui veut dire qu'ils se sont mis d'accord sur un premier volet concernant l'interdiction des subventions les plus nocives : celles qui, de fait, encouragent la pêche illégale ou non déclarée. Pour aller plus loin, il faudra parler aussi des subventions au carburant ou sur les bateaux, souligne la numéro 2 de l'organisation : « Le chronomètre est lancé, les membres ont 4 ans pour s'entendre sur le deuxième volet de cet accord. En cas d'échec, même la première partie de l'accord pourrait tout simplement disparaître », avertit-elle. À lire aussiMadagascar: à bord avec les Vezo, pêcheurs itinérants menacés par la surpêche « Les pays qui subventionnent fortement la pêche le font au détriment des petits États insulaires » Les négociations se poursuivent donc en coulisses. En attendant, l'OMC aide ses membres à faire respecter l'accord. « Nous avons mis en place un système d'aide financière à destination des économies les moins développées, explique Jennifer Nordquist à RFI. Cela a par exemple permis au Ghana de travailler avec les organisations de pêche locales pour lutter contre la pêche illégale. » Mais les choses ne vont pas assez vite pour le docteur Arvin Boolell, ministre de la Pêche et de l'Économie bleue de la République de Maurice : « Les pays qui subventionnent fortement la pêche le font au détriment des petits États insulaires en développement : cela met une énorme pression sur nos pêcheurs et entraîne l'épuisement des réserves de poissons. C'est pourquoi nous demandons à l'OMC de mettre en œuvre des mesures de suivi et de surveillance. » « Certains aspects du secteur de la pêche ont besoin d'être soutenus » Son homologue et voisin, Wallace Cosgrow, ministre de la Pêche et de l'Économie bleue des Seychelles, voudrait, lui, qu'on prenne mieux en compte les spécificités des États insulaires. « De mon point de vue, certains aspects du secteur de la pêche ont besoin d'être soutenus, particulièrement dans notre cas : quand on parle d'artisans pêcheurs locaux qui contribuent à la sécurité alimentaire de leur communauté », soutient-il. Une aide publique qui, selon lui, n'a pas forcément besoin d'être financière. Cela peut passer par la mise en place d'infrastructures ou une aide logistique à l'échelle locale. À lire aussiDix choses à savoir sur la surpêche, fléau des océans au fil des siècles
Après 23 ans de vie commune, Théo a rencontré une autre femme et a annoncé à sa compagne qu'il voulait mettre fin à leur relation. Mais ils vivent toujours sous le même toit, dans un logement à son nom, et cette cohabitation est devenue très conflictuelle. Il cherche comment sortir rapidement de cette situation devenue invivable. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:28 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Le nombre de lanceurs d'alerte s'est envolé ces deux dernières années. Mais, en entreprise ou dans les administrations, être reconnu comme tel est souvent le début d'un long parcours semé d'embûches, judiciaire et intime. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le collège Le Grand Beauregard de La Chapelle-sur-Erdre, au nord de Nantes, va fermer en raison de la chaleur. Les élèves n'auront pas cours ce jeudi 28 mai après-midi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Relation parentale difficile by Rav David Touitou
durée : 00:02:48 - Toutes les semaines, nous suivons l'entraînement de nos sept marathoniens qui porteront les couleurs de ICI Normandie le 7 juin prochain lors du marathon de la Liberté. Tous dans la vie active, ils essaient de s'entraîner dès qu'ils ont le temps. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vieillir d’un an n’est pas toujours facile ! C’était la première de Patrick Groulx hier soir. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Et si le vrai problème n'était pas “quoi manger”… mais plutôt votre capacité à écouter votre faim, votre rassasiement et vos sensations alimentaires au quotidien ?
Michel Brébion est directeur associé de Yumens B2B au sein de MV Group, agence basée en Bretagne. Fort de vingt-cinq ans de marketing digital B2B, fondateur de l’Intelligence Marketing Day, et auteur d’un livre publié chez Vuibert dont le titre résume le propos : Ne vends pas, influence. C’est à partir de ce livre que nous avons eu cette conversation, qui porte sur un sujet que je suis depuis longtemps et qui, je dois l’admettre, me touche de près : la fin d’un cycle dans le marketing et la vente B2B, et ce qui vient après. Est-ce que l’influence B2B en 2026 peut vraiment sauver ce marketing qui s’essouffle ? C’est la question que nous avons posée à Michel. Le marketing d’influence sauveur de la vente en B2B en 2026 ? Michel Brébion nous décrit un monde du marketing et de la vente B2B en crise, à force d’avoir trop numérisé et nous propose l’influence comme remède. Cela marchera-t-il ? La fin d’un cycle, ou l’épuisement des recettes Cela fait vingt ans qu’on nous annonce que le digital va tout changer pour la vente B2B. J’ai moi-même participé à cette propagande, de bonne foi. Alors quand Michel m’explique qu’on arrive au bout du cycle, je l’écoute avec attention, parce que ce n’est pas un discours de rupture à visée promotionnelle. C’est un constat de terrain. « On a eu le cycle des années 2000 avec l’automatisation, l’arrivée des plateformes de marketing automation, l’émergence du contenu en B2B, les réseaux sociaux qui se développaient vraiment. Mais à chaque fois, on épuise les solutions à l’extrême. Non seulement est-on en ultra-concurrence sur les marchés, on l’est aussi sur les leviers ». L’attention des décideurs, signal d’alarme Le signe le plus flagrant ? La difficulté croissante à capter l’attention des décideurs. « On n’obtient plus de réponse. On a du mal à émerger dans un marché saturé où tout le monde utilise peu ou prou les mêmes tactiques, parce qu’elles ont fonctionné dans le passé. Cela ne veut pas dire qu’elles ne fonctionnent plus du tout selon Michel. Mais il faut faire autrement. Les propositions commerciales restent sans retour. Les rendez-vous sont de plus en plus difficiles à obtenir. Et quand on les obtient, ce sont des visioconférences de vingt à trente minutes, là où nous avions l’habitude de déjeuners ou de rendez-vous plus longs où l’on créait une véritable intimité avec le client ». Le Covid a achevé ce modèle-là. Il y a aussi un phénomène que Michel pointe avec justesse et qui me rappelle mes années à travailler sur les campagnes Google avec MAPP Digital (qui s’appelait encore Teradata à l’époque). À cette époque, les tarifs des leviers payants étaient déjà partis dans la stratosphère, avec des résultats de plus en plus hypothétiques. Et le bon vieux tunnel de conversion, cet entonnoir qu’on traçait religieusement depuis des décennies, est mort. « Cette équation plus de trafic, plus de leads, plus de clients, elle a vécu. Il faut révolutionner sa manière de pratiquer ». Eh oui, le bon vieil entonnoir des ventes, lui-même une refondation des « sales buckets » de St Elmo Lewis datant de la fin du XIXe siècle. Il est temps de tourner la page et de retourner l’entonnoir. Résultat : on a trop empilé d’outils, trop automatisé, trop produit. Et on s’est retrouvé avec de moins en moins d’efficacité sur chaque levier. La solution, pour Michel, est presque contre-intuitive. Il s’agit de remonter d’un cran, de se remettre au travail stratégique, et d’arrêter de confondre volume et valeur. L’infobésité aggravée par l’IA générative Mais revenons à cette histoire d’infobésité, parce que là encore il y a une impression de déjà-vu. On en parle depuis tellement longtemps que ça ressemble même à un disque rayé. Et j’avais cru comprendre que le sujet du moment, c’était de produire plus avec l’IA, pas moins. Alors où le marketeur doit-il aller ? Michel a une réponse nette. « Quand c’est bien fait, le contenu a encore de la valeur. C’est l’automatisation à outrance qui l’a dégradée. Les résultats Google étaient meilleurs il y a cinq ans qu’aujourd’hui sur beaucoup de requêtes ». L’IA, selon lui, est un accélérateur, pas un producteur de fond (voir mon billet sur ce sujet). Elle permet de décliner des formats, de transformer un contenu maître en vidéos courtes, en synthèse, en posts LinkedIn… Elle permet de toucher sa cible sur des canaux qu’on n’exploitait pas. Mais elle ne remplace pas l’expertise, les cas clients concrets, la personnalisation réelle. « L’IA n’a pas d’exemples concrets. Elle ne personnalise pas une approche. Celui qui utilise l’IA pour écrire à la place d’un expert, c’est la pire des choses. On retombe dans le schéma d’infobésité, tout le monde raconte la même chose, et personne ne s’entend plus ». Ce qu’il appelle le « contenu maître », c’est exactement ce que nous pratiquons sur Visionary Marketing depuis 30 ans. De la substance, des exemples, du vécu, des angles journalistiques originaux. L’IA peut ensuite démultiplier les formats autour de ce socle. Mais le socle lui-même ne peut pas être généré par une machine. Le zéro clic et la bataille des marques Près de six recherches sur dix ne génèrent plus de clics vers un site Web. J’avais écrit un article sur le marketing d’influence B2B il y a déjà six ans (2020), en pointant déjà les limites des approches purement volumétriques. Aujourd’hui, le zéro clic confirme que le trafic n’est plus la bonne mesure. SEO, GEO et la visibilité dans les LLM Michel situe bien la question. Le SEO n’est pas mort, mais il se transforme. Sans un bon référencement organique, pas de GEO (Generative Engine Optimization, c’est-à-dire la visibilité dans les réponses des LLM comme ChatGPT). Et Yumens B2B propose précisément cette double approche. J’avoue, pour ma part, un certain scepticisme sur le GEO : si l’on est cité dans une réponse d’IA sans que personne ne clique sur le lien, on revient exactement au problème précédent. On nous prend notre contenu, on l’affiche, et on garde l’audience. Antimuseum.com sur le tracker de GEO de Ubersuggest. Je ne sais pas si antimuseum.com fera plus de CA grâce à ça. Par contre, ce que je sais c’est que Ubersuggest ne manquera pas d’en faire beaucoup avec ce nouveau gadget. Michel le reconnaît, mais il donne une réponse intéressante. « Le poids du branding va revenir. En B2B, on a un peu oublié la valeur de sa marque au profit des leviers d’acquisition. Il faut la faire réémerger, en termes de crédibilité surtout ». Et avec ça, on voit revenir des formats qu’on croyait révolus : les forums, le style Reddit, les relations publiques, tout ce qui permet à une marque d’être mentionnée de façon organique dans des espaces de discussion. C’est une vraie bataille des marques qui s’annonce, au-delà de la bataille des mots-clés. En sondant les étudiants autour de moi, je constate au contraire une disparition des forums. Les jeunes générations ne savent plus ce que c’est, et j’avoue humblement que je ne les utilise plus non plus. Pourquoi poser une question à une communauté quand on peut avoir une réponse pertinente issue d’une machine ? Forrester, le ghosting et la shortlist invisible Forrester nous dit que 68 % des décisions B2B se font avant tout contact avec un commercial, et que 75 % des acheteurs préfèrent désormais une expérience d’achat sans commerciaux. Autrement dit, on est « ghosté » avant même d’avoir eu la chance de parler à quelqu’un. Qu’est-ce qu’il reste à faire ? La réponse de Michel s’inscrit dans la continuité de l’inbound marketing, mais il pousse beaucoup plus loin. « Ce dont on s’aperçoit, c’est que la part du commercial dans le parcours d’achat se réduit. Il faut donc être meilleur en amont. Mieux éduquer son prospect. Lui faire comprendre les offres, la valeur ajoutée, la solidité de ce qu’on propose. Et surtout lui donner une bonne connaissance des experts de l’entreprise ». Être dans la shortlist avant le premier contact L’enjeu, c’est la shortlist. L’acheteur B2B arrive avec sa liste de choix déjà constituée quand il accepte enfin de parler à un commercial. La question est : comment s’y trouver ? Michel répond sans ambages. « Dans une logique de shortlist, le temps consacré à l’avant-vente se réduit. C’est là qu’il faut être excellent. Les meilleurs commerciaux doivent performer sur un temps très court ». L’ABM, vingt ans et toujours pas généralisé J’ai personnellement initié une logique de retournement de l’entonnoir il y a plus de vingt ans chez un grand opérateur B2B, avec mon ami Bernard Moland. Quand on a vu apparaître le concept de « Flip the Funnel », il y a déjà presque 10 ans, j’ai souri. Mais vingt-cinq ans après l’invention de ce concept, combien d’entreprises ont vraiment sauté le pas sur l’account-based marketing ? Je prêche depuis longtemps sur ce sujet, et la doctrine peine encore à s’imposer dans les organisations. Michel partage ce constat, mais il en explique les raisons avec précision. « L’ABM ne fonctionne que quand les équipes marketing et commerciales construisent l’approche ensemble. Et c’est là que ça coince. Le marketing travaille dans son coin, le commerce aussi. On a du mal à trouver des objectifs communs ». Encore un vieux sujet, un jour prochain, les marketeurs et les vendeurs finiront-ils par se comprendre ? L’événement Intelligence marketing day, dédié à l’influence et au marketing B2B L’alignement marketing-commerce, nerf de la guerre Il faut un directeur général qui tape du poing sur la table et dit : « Vous travaillez ensemble, mon enjeu c’est vingt-cinq clients majeurs à conquérir, je veux une approche coordonnée ! » Quand cet alignement existe, l’ABM produit des résultats spectaculaires. « Quand tu arrives à coordonner la valeur apportée dans la campagne avec l’action commerciale au bon moment, avec les bons arguments, les bonnes démos, alors là, tu fais des étincelles ». La méthode est simple en théorie : identifier cent prospects sur un segment où on est légitime, en avoir quinze déjà en portefeuille, s’appuyer sur des cas clients pour en gagner vingt ou trente de plus. Mais simple ne veut pas dire facile, et les vingt ans d’histoire de cette approche le confirment. La révolution générationnelle, l’autre angle mort 64 % des décideurs B2B sont désormais des milléniaux ou de la génération Z. Michel décrit ainsi ce phénomène. Ces décideurs n’ont pas connu le téléphone fixe. Ils ont grandi avec le smartphone, les applications, les réseaux sociaux. Appeler quelqu’un qui ne les connaît pas leur est culturellement inconfortable, et être appelés l’est encore davantage. Mais la question se pose. N’en fait-on pas un peu trop avec cette histoire de génération ? Les dirigeants plus expérimentés ne sont pas forcément plus accessibles. Quand j’étais directeur digital pendant quinze ans, j’avais une pratique simple : je décrochais le téléphone. Les commerciaux en étaient tellement surpris qu’ils me l’ont souvent rendu en remises. Ce n’est peut-être pas qu’une question d’âge. Michel le concède, mais il soulève un point qui va plus loin. « Chez cette génération, l’ancienneté d’un fournisseur n’est pas un critère de sélection. Ils sont prêts à choisir une start-up qui démarre plutôt qu’un acteur établi depuis trente ans ». Plus qu’une question de génération, c’est peut-être une affaire de référent qui est différent pour ces populations. Des cycles de vente qui s’allongent Point suivant, les cycles de vente s’allongent et cela n’est pas anecdotique. Il s’agit d’une remise en question fondamentale de ce sur quoi beaucoup d’entreprises B2B ont construit leur légitimité. Michel cite des chiffres que j’aurais du mal à contester : 25 % d’allongement des cycles en 2023, jusqu’à 4,4 mois dans le SaaS, parfois dix-huit mois pour des projets stratégiques. Dans un tel contexte, l‘influence B2B ne doit plus être une campagne ponctuelle mais un travail de fond permanent, sur toute la durée du cycle (voir à ce sujet notre cours sur le marketing du bouche-à-oreille WOMM : vismktg.info/cours). « Il faut nourrir le prospect pendant dix-huit mois pour qu’il nous garde dans sa shortlist ». L’influence B2B n’est pas l’influence B2C LinkedIn cartonne avec des stars du selfie aux contenus lifestyle et motivationnels. J’en connais même une qui s’est autoproclamée experte des call centers sans jamais y avoir mis les pieds. C’est assez fort. Ces profils détrônent des experts qui cumulent trente ans d’expérience, simplement parce qu’ils maîtrisent les algorithmes mieux que leur sujet. Je me pose des questions à ce sujet. Est-ce que l’influence B2B est en train de se faire absorber par les codes du B2C ? Est-ce une bonne ou mauvaise nouvelle ? La réponse de Michel est nuancée : « Les réseaux sociaux permettent à un inconnu de devenir connu. Mais en B2B, on est sur des enjeux sérieux, des investissements importants, des questions techniques. Le buzz se démasque rapidement. Les acheteurs B2B ne sont pas dupes ». Il distingue soigneusement l’influence B2C de l’influence B2B. La première fonctionne sur la séduction, l’image, l’algorithme, la seconde repose sur la crédibilité, puis sur l’expertise métier prouvée, le contenu à valeur ajoutée. « En B2B, les vrais influenceurs sont des experts qui ont produit pendant des années du contenu de fond sur leur domaine, ont construit une audience grâce à cette expertise, et monétisent maintenant cette audience. C’est très différent ». La « peoplisation » du marketing d’influence B2B n’est pas non plus un nouveau sujet. Témoin cette image illustrant mon interview avec Bruno Fridlansky en plein dans la crise du Covid en 2021. Mais je ne suis plus certain que ce que veut montrer cette image soit encore totalement vrai. LinkedIn, annuaire des décideurs LinkedIn reste aux yeux de Michel un levier exceptionnel pour le B2B, parce que c’est l’annuaire de tous les décideurs. Et les nouvelles fonctionnalités de la plateforme, notamment pour identifier et cartographier les cercles de décision, le rendent encore plus puissant. Sur ce point je suis d’accord, c’est même à mon avis l’intérêt principal de cette plateforme. Depuis toujours, LinkedIn a été un moyen de mettre des professionnels en relation. Et ça marche, tant que les commerciaux indélicats sont minoritaires. L’employee advocacy : un écosystème, pas un canal Je connais bien ce sujet, pour l’avoir pratiqué il y a une bonne quinzaine d’années chez Orange, sans doute trop tôt. La question que je pose à Michel est celle du piège classique : comment éviter que les collaborateurs ne repostent les mêmes contenus en circuit fermé, sans jamais sortir des cercles d’influence internes de l’entreprise ? « L’influence est un écosystème, pas un canal. C’est une erreur de la traiter comme un canal. C’est une vraie stratégie d’entreprise ». Les ambassadeurs commencent par les dirigeants Pour que ça fonctionne, plusieurs conditions doivent être réunies. Le contenu doit avoir une valeur réelle, être multi-formats, et être parfaitement aligné avec les valeurs de l’entreprise et son niveau de prestation. Ensuite, il faut trouver des ambassadeurs. Et les ambassadeurs commencent par les dirigeants eux-mêmes. « Les décideurs qui peuvent raconter comment ils ont créé l’entreprise, pourquoi ils ont un engagement aussi fort, quels sont leurs autres engagements sur la RSE, sur leur marché. Il faut qu’ils prennent la parole ». Michel pense justement qu’« on ne les voit pas assez ». À partir de ce noyau dur, on construit une équipe d’ambassadeurs alignés, formés, équipés d’outils pour produire et diffuser du contenu de qualité. Les collaborateurs deviennent des canaux de diffusion, à condition que le contenu qu’on leur donne à relayer en vaille vraiment la peine. Le CEO branding, frein culturel franco-français En France, me dit Michel, beaucoup de dirigeants B2B restent réticents à prendre la parole publiquement. « Vivre heureux, vivre caché. On est un peu dans cette idée-là ». Or, c’est une erreur, selon lui. Et il y voit deux bénéfices distincts. Le premier est sociétal : expliquer ce qu’est un entrepreneur, comment il vit, quels défis il relève chaque jour. Le second est purement commercial. « Quand un dirigeant prend la parole, il voit les likes, les fournisseurs lui en parlent, il décroche des clients. Et surtout, quand on parle d’authenticité, c’est typiquement ça : on a besoin de savoir qui se cache derrière l’entreprise. Aujourd’hui, on signe entre des hommes et des femmes, pas entre des entités ». Pour lever le frein, Yumens B2B propose un accompagnement complet : rédaction de contenus, aide à la diffusion, formation à LinkedIn. Le dirigeant n’a pas besoin d’être à l’aise au départ. L’aisance vient avec la pratique et avec les premiers retours concrets. Vendre autrement, pas arrêter de vendre Je termine l’entretien par une question directe : Michel a-t-il, lui, arrêté de vendre ? Sa réponse est sans ambiguïté. « Je vends toujours, mais différemment. Le téléphone existe encore chez nous, on fait des salons. Mais on vend beaucoup par l’influence ». L’Intelligence Marketing Day, l’événement qu’il organise et qui se tient à Rennes le 16 juin et à Lyon le 24 novembre, en est l’illustration. Inviter des prospects, leur faire rencontrer les meilleurs experts, construire de la crédibilité par l’événement lui-même. « L’événement est un levier d’influence et de crédibilité sur son marché ». C’est une approche commerciale qui n’en a pas l’air, et c’est précisément ce qui la rend efficace. Michel conclut sur une citation qu’il attribue à Jeffrey Gitomer, auteur américain spécialisé dans la vente, et qui résume l’ensemble de son propos : « Il faut être connu avant de vendre. C’est plus facile ». Difficile de lui donner tort. Le livre Ne vends pas, influence, publié chez Vuibert, est disponible en librairie et sur Amazon. Pour ceux qui veulent aller plus loin sur l’influence B2B en 2026, l’Intelligence Marketing Day est le lieu où ces questions se discutent entre praticiens, loin des grands-messes du marketing parisien. ACHETER LE LIVRE : « NE VENDS PAS, INFLUENCE ! » Michel Brébion est directeur associé de Yumens B2B (MV Group), expert en stratégies digitales et marketing B2B pour les PME et ETI. Fondateur de l’Intelligence Marketing Day, il est également l’auteur de Ne vends pas, influence, publié chez Vuibert en 2026. Premier groupe indépendant de data et marketing digital en France, MV Group réunit neuf filiales complémentaires, dont Yumens B2B. Basé à Cesson-Sévigné près de Rennes, le groupe accompagne les PME et ETI françaises sur l’ensemble de leurs enjeux digitaux. The post L’influence, sauveur de la vente B2B en 2026 ? appeared first on Marketing and Innovation.
In questo episodio ci sono 10 livelli di ASMR, dal meno soporifero al più irresistibile! Dimmi nei commenti quale ti è piaciuto di più, sono molto curiosa :) Un abbraccio, Chiara Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Difficile d'imaginer un parcours aussi impressionnant que celui de Zakia Khudadadi ! Taekwondoïste afghane en situation de handicap, réfugiée en France depuis 2021, médaillée historique aux Jeux de Paris et, depuis quelques jours, championne d'Europe sous les couleurs de son pays d'adoption. Elle est l'invitée exceptionnelle de Mondial sports ce dimanche ! Un succès de plus, pour celle qui est habituée à se battre, et pas seulement sur les tatamis. Née il y a un peu moins de 28 ans en Afghanistan, la para-taekwondoïste est obligée de fuir en catastrophe sa terre natale en 2021, dans la foulée du retour au pouvoir des Talibans. Quatre ans plus tard, à l'occasion des Jeux 2024, elle remporte la première médaille de l'équipe paralympique des réfugiés ! Symbole d'espoir et naturalisation Néanmoins, si sa médaille parisienne en fait un symbole d'espoir pour les femmes opprimées, Zakia Khudadadi doit encore batailler pour obtenir la nationalité de son pays d'accueil… la France, justement. La situation se débloque finalement en octobre dernier. La championne obtient enfin le précieux sésame et c'est avec beaucoup d'ambition qu'elle embarque pour Munich afin de disputer les championnats d'Europe de taekwondo et de para-taekwondo, sa première compétition internationale sous les couleurs de la France. Coup d'essai, coup de maître : elle revient avec l'or chez les moins de 47 kilos ! À lire aussiTaekwondo : Zakia Khudadadi, naturalisée française, combat au nom des femmes afghanes Une invitée exceptionnelle Le point d'orgue d'un parcours inspirant, sur lequel nous reviendrons longuement en direct. Zakia Khudadadi est l'invitée exceptionnelle de Mondial sports ce dimanche ! * Le son sera disponible dans la page à partir de 19h05 ce dimanche.
Dans le cadre de la présidence du G7, la France cherche à développer des partenariats au sein de l'UE et à l'extérieur afin de faire concurrence au monopole chinois sur les minerais critiques. Le prochain rapport de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) est en cours de préparation. RFI a eu accès aux grandes lignes avant sa publication. Face à une forte croissance de la demande en minerais critiques, deux grands enjeux se dégagent. Le premier concerne les volumes. Y aura-t-il suffisamment de production dans le monde pour faire face à la demande ? À ce sujet, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) a constaté des progrès. Nickel, cobalt ou graphite… de nombreux projets ont été annoncés ces dernières années. « L'offre attendue est en bonne voie pour répondre aux besoins d'ici 2035 », rassure un expert de l'agence. Cependant, « des déséquilibres se profilent à l'horizon » pour d'autres minerais comme le cuivre et le lithium. Le deuxième enjeu, c'est la concentration des régions de traitement et de raffinage de ces minerais. Dans ce domaine, pas de progrès. Un seul fournisseur dominant, toujours le même : la Chine. À lire aussiLes prix du cuivre tirés vers le bas par la guerre au Moyen-Orient Une concentration de la capacité de transformation L'AIE réalise le suivi de 20 minerais stratégiques utilisés dans le secteur de l'énergie, des technologies de pointe et de l'aérospatial. Son constat : la Chine domine le raffinage de 19 d'entre eux et représente 70 % des parts de marché. Ce qui est inquiétant, c'est que cette concentration augmente même d'année en année. 2025 a marqué par ailleurs un tournant. Des restrictions sur les exportations ont été annoncées par les fournisseurs dominants, qu'ils soient chinois ou non. Sur les 20 minerais scrutés, 11 font déjà l'objet de limitations. L'exemple des aimants est très parlant. Présents dans certaines technologies de la transition écologique, comme les moteurs des éoliennes, ils sont également indispensables dans des produits du quotidien, comme les véhicules thermiques. Ils servent pour le contrôle de la direction assistée, du freinage, pour les vitres… Indispensables donc, mais tous sont produits en Chine. À écouter dans Accents du mondeL'enjeu des minerais critiques Industrialiser des filières En avril 2025, quand Pékin a annoncé des restrictions aux exportations, les constructeurs européens et américains se sont retrouvés en grande difficulté. Cette restriction a finalement été mise en pause jusqu'à novembre 2026. Mais si la Chine mettait à nouveau ces menaces à exécution, l'AIE a estimé que les conséquences pour les secteurs qui dépendent de ces aimants se chiffreraient de l'ordre de 6,5 trillions de dollars. Pour faire face à cette dépendance, il faut donc identifier des filières et les contrôler de A à Z, de la mine au produit fini. Et ce n'est pas si simple. Il y a des limites à l'accès aux minerais mais aussi aux technologies. Les limites sont aussi financières : impossible même à l'échelle européenne d'industrialiser l'ensemble des filières. Dans un schéma où, quoi qu'il en soit, la Chine vend souvent en dessous du coût de production. Difficile donc de motiver les investissements quand on sait qu'on ne sera pas compétitif. À lire aussiMinerais critiques en Afrique: «L'objectif est de devenir un continent où il y a des mines et des raffineries»
Giampiero Pallotta ha smesso di fare volontariato a causa delle qualifiche richieste, tra cui tre vaccinazioni alle quali è allergico. In passato sostenitore di Berlusconi, si è fatto molti nemici. Religioso a modo suo, non si è mai sentito pienamente legato alla terra e crede in soluzioni alternative.
On s'est tous déjà retrouvé avec un paquet de chips ou de cookies, en pensant grignoter juste un peu… et finalement, il est vide. Mais pourquoi ces snacks sont-ils si addictifs ? Derrière ce phénomène se cache un mélange de sel, de sucre et de gras, conçu pour stimuler notre cerveau et nous pousser à en vouloir toujours plus. Dans cet épisode, on décrypte la science derrière cette addiction gourmande. De la génétique, qui influence notre capacité à nous arrêter, aux stratégies des industriels pour nous garder accros, on plonge dans les raisons profondes de cette compulsion alimentaire. Pourquoi les snacks sont-ils si addictifs ? Comment la génétique influence-elle notre comportement alimentaire ? Comment s'en sortir ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : mars 2025 À écouter ensuite : Quelles sont les 3 astuces pour arrêter de grignoter ? Qu'est-ce que le squirt ? Quelles sont les chansons les plus reprises en manif ? Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ecoutez Le journal inattendu avec Stéphane Boudsocq du 16 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:47 - Les journaux de France Culture - Au Festival de Cannes, les réalisatrices restent minoritaires en compétition officielle, malgré certaines sélections parallèles plus paritaires. Difficile de percer le plafond de verre pour celles qui font face à des obstacles de carrière persistants mais aussi aux choix de programmation. - réalisation : Fiona Moghaddam Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Meloni: “momento difficile, lavoriamo insieme” - Dati sensibili rubati a vip e aziende, 30 indagati
REDIFF - Chloé évoque la relation difficile qu'elle a entretenue toute sa vie avec sa mère, marquée par un sentiment de rejet et d'incompréhension. Après le décès de sa mère, elle découvre dans ses journaux intimes des écrits douloureux, mais parvient progressivement à trouver l'apaisement grâce à un travail thérapeutique. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelques constats s'imposent après le revers des Canadiens de Montréal contre les Sabres de Buffalo en lever de rideau de la demi-finale de l'Association de l'Est. Notamment, la perspective d'entrer à l'intérieur des points de mise en jeu. Pour ce qui est de l'attaque du Tricolore, Cole Caufield et d'autres gros canons demeurent aux abonnés absents. Est-ce que les membres de l'équipe de Sortie de zone sont prêts à mofifier leurs prédictions de la série? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone des séries éliminatoires avec l'animateur Jérémie Rainville et Stéphane Waite, du 98.5 Sports, ainsi que Richard Labbé et Guilaume Lefrançois, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 1:30 - Pas de magie: une défaite de 4-2 des Canadiens face aux Sabres 15:30 - On discute de Cole Caufield et compagnie... 32:30 - Est-ce que les Sabres peuvent mieux jouer au prochain match? Bloc 2 38:00 - Les Maple Leafs de Toronto: entre amour et haine Bloc 3 48:40 La bourse de la LNH, version séries éliminatoiresVoir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Au Rwanda, les autorités affirment avoir réinséré plus de 12 000 combattants ou civils affiliés à des groupes armés depuis 2001, en particulier des FDLR, les Forces démocratiques de libération du Rwanda, un groupe à l'origine créé par d'anciens génocidaires rwandais, basé à l'est de la République démocratique du Congo. Des repentis, capturés ou rentrés volontairement au pays, rejoignent le centre de Mutobo pour un programme de démobilisation de plusieurs mois. En mars dernier, plus de 200 personnes ont été rapatriées dans leur village après leur formation. De notre envoyée spéciale de retour de Mudende, Sous une tente, une dernière cérémonie réunit leaders locaux, familles et anciens combattants ou civils affiliés à un groupe rebelle en RDC, avant le retour de ces derniers dans la vie civile. Pierre Manirakiza retrouve son beau-frère, parti du pays en 2011. « Nous sommes heureux qu'il soit revenu. On ne pensait pas le revoir, confie-t-il. On doit le soutenir maintenant, et partager ce que nous avons avec lui, pour l'aider à recommencer sa vie. » Devant la maison familiale, le repenti Jean Damascene Niyonzima embrasse ses proches après 15 ans passés en RDC. Après avoir, selon ses affirmations, travaillé sur les barrages des FDLR pour récolter les taxes prélevées par le groupe armé, les difficultés de la guerre l'ont poussé à rentrer au Rwanda. « Quand le M23 a pris Goma, ceux qui n'étaient pas armés, nous sommes allés au camp de Mugunga, raconte-t-il. Mais lorsque le M23 est arrivé, le camp a été détruit. Certains ont fui dans la forêt, d'autres sont rentrés chez eux. La situation devenait intenable, alors nous avons eu recours au HCR. » À lire aussiRDC: «De gré ou de force, les FDLR doivent rendre les armes», exige l'armée congolaise Un plaidoyer en faveur de ces ex-combattants Rapatrié l'an dernier d'abord en tant que civil avant de se déclarer aux autorités comme FDLR, Jean Damascene a passé plusieurs mois dans le centre de réintégration de Mutobo. À ses côtés, son fils adoptif de 25 ans, ancien combattant du groupe armé, Amos Bigirimana, témoigne : « Je suis né au Congo, dans un quartier général des FDLR, à Rutshuru. Mes parents faisaient partie de ce groupe. Quand j'avais huit ans, leur base a été attaquée et ils ont été tués. Deux ans plus tard, Jean Damascene m'a recueilli. C'est aujourd'hui mon seul parent. » Le secteur de Mudende, à proximité de la frontière congolaise, accueille régulièrement d'anciens combattants repentis. « Après un mois, lorsqu'ils sont déjà en communauté, nous allons leur rendre visite pour voir comment ils ont été acceptés, explique Valerie Nyirahabineza, présidente de la Commission rwandaise de démobilisation et de réinsertion. Il est question pour nous de faire du plaidoyer en faveur de ces ex-combattants. Si une personne quitte le centre de réinsertion de Mutobo, elle devient automatiquement un citoyen du Rwanda. » Des retours en nombre qui s'accompagnent de défis. Avec l'arrivée de Jean Damascene et de ses proches de RDC, la petite maison familiale accueille près de deux fois plus d'occupants. À lire aussiRwanda: plus de 200 membres de groupes rebelles, dont les FDLR, réinsérés
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
La bisexualité, c'est pas "être entre deux". C'est souvent : ne jamais être reconnu.e nulle part. Avec Camille Teste, on parle invisibilisation, clichés...et violence bien réelle derrière. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:04:33 - Le Reportage de la rédaction - Tous les étudiants peuvent désormais bénéficier des repas à 1 euro dans les Crous, les restaurants universitaires de France. Mais les syndicats étudiants et le personnel des Crous alertent : selon eux, les moyens engagés ne suffiront pas à absorber la surfréquentation attendue.
durée : 00:04:33 - Le Reportage de la rédaction - Tous les étudiants peuvent désormais bénéficier des repas à 1 euro dans les Crous, les restaurants universitaires de France. Mais les syndicats étudiants et le personnel des Crous alertent : selon eux, les moyens engagés ne suffiront pas à absorber la surfréquentation attendue. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Chloé évoque la relation difficile qu'elle a entretenue toute sa vie avec sa mère, marquée par un sentiment de rejet et d'incompréhension. Après le décès de sa mère, elle découvre dans ses journaux intimes des écrits douloureux, mais parvient progressivement à trouver l'apaisement grâce à un travail thérapeutique. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:49 - 100% PSG - Le billet - Le PSG joue en Ligue 1 ce week-end. Réception de Lorient au Parc des Princes pour la 32e journée de Ligue 1, un match qui peut avoir son importance pour assurer le titre, mais un match qui s'inscrit surtout entre les demi-finales de la Ligue des champions. Toutes les têtes seront à Munich. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:52 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Le 19 septembre 1989, son mari, Georges Raveneau, était le commandant de bord du DC‑10 d'UTA, détruit lors d'un attentat au‑dessus du Niger. - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:33 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le récent projet de loi venant encadrer l'usage des pesticides ne semble pas remettre en cause le modèle d'agriculture intensive dopée aux intrants qui prévaut en Inde. En dépit d'initiatives de promotion de l'agriculture naturelle, de multiples freins à la transition persistent. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Anouk Milliot, Pénélope Le Mauguen - invités : Frédéric Landy Professeur de géographie à l'université Paris-Nanterre, Delphine Thivet Maîtresse de conférences en sociologie de l'université de Bordeaux, chercheuse au centre Emile Durkheim, Laurent Gaberell Expert agriculture et alimentation pour l'ONG suisse Public Eye Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans l'ouest de l'Ukraine, la minorité roumaine s'interroge sur l'avenir de sa langue et de sa culture, notamment avec les réformes dans l'éducation. Dans un contexte de guerre, ces questions restent sensibles et soulèvent un enjeu plus large : comment concilier unité nationale et respect des minorités. Un reportage de notre envoyée spéciale dans la région de Tchernivtsi, à retrouver dans la longueur dans le podcast Accents d'Europe. À écouter dans Le tour du monde des correspondantsLa langue, un enjeu politique en Ukraine, en Espagne, en Chine et en Inde
durée : 00:06:17 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Anna Sylvestre-Treiner, cheffe du service Afrique du journal Le Monde, donne son analyse de la situation au Mali, quatre jours après des attaques sans précédent menées par des groupes armés contre des positions stratégiques de la junte, plus que jamais affaiblie. - invités : Anna Sylvestre-Treiner journaliste, cheffe du service Afrique au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Parler d'argent en couple est souvent inconfortable… pourtant c'estune conversation essentielle. Beaucoup de tensions ne viennent pasdes chiffres, mais des émotions, des croyances et du vécu de chacun face à l'argent.Dans cet épisode, Vanessa t'explique pourquoi ce sujet bloque autant de couples,comment éviter les disputes inutiles, et surtout comment organiser unMoney Date pour enfin avancer ensemble avec plus de sérénité.Tu découvriras comment mieux communiquer sur le budget, l'épargne,les objectifs communs et l'importance de l'éducation financière dans le couple.Voici le lien de l'épisode mentionné : https://smartlink.ausha.co/vanessamoneymindset/comment-l-ignorance-financiere-peut-te-couter-100-000-sans-que-tu-t-en-rendes-comptePour aller plus loin, télécharge mon ebook gratuit :https://www.vanessamoneyetmindset.com/guideultime00:00 Les Débuts D'une Conversation Difficile02:56 Les Émotions Liées à l'Argent06:13 Préparer un Money Date08:58 L'Éducation Financière dans le Couple#vanessamoneymindset #epargner #educationfinanciere #investisseuseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:08 - Entendez-vous l'éco ? - par : Jeanne Hagenbach - Posséder un objet, même un court moment, change profondément la valeur qu'on lui accorde. C'est ce que les économistes appellent le biais de dotation. Cet effet a été mis en lumière grâce aux expériences de l'économie comportementale. - réalisation : Camille Renard, Pascaline Bonnet, Anna Holveck - invités : Jeanne Hagenbach Directrice de recherche au CNRS et professeure d'économie à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La finanziaria del 2026 si avvicina e sono molti i temi al centro del dibattito politico ed economico in Australia: la riforma dell'NDIS, quella dell'assistenza agli anziani e l'inchiesta sulla tassazione del gas.
Imaginez : au travail, un supérieur vous demande quelque chose que vous trouvez absurde ou injuste. Vous n'êtes pas d'accord… mais vous le faites quand même.Ce genre de situation arrive très souvent. Et la plupart du temps, on obéit, car on ne veut pas avoir de problèmes avec sa hiérarchie. Pourquoi est-ce si difficile de dire non ? Pourquoi ne se rebelle-t-on pas plus souvent si on n'est pas d'accord avec un ordre ? La désobéissance reste-t-elle impossible ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo Souplet. À écouter ensuite : Est-ce vraiment dangereux de manger des aliments moisis ? Quelles sont les 3 choses à savoir sur le slow sex ? Y a-t-il une crise du légume ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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durée : 00:59:42 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Aïda N'Diaye, Antoine Ravon - Qui est le dieu du philosophe René Descartes ? Est-il connaissable et à l'inverse, que permet-il de connaître ? Enfin, ne se trouve-t-il pas à mille lieux des fois actuelles ? - réalisation : Riyad Cairat - invités : Jean-Luc Marion Philosophe et académicien français; Jean-Pascal Anfray Maître de conférences en philosophie à l'École Normale Supérieure de Paris
Après trois longues années de guerre et d'exil, beaucoup des 1,5 million de Soudanais réfugiés en Égypte souhaitent désormais rentrer. Si le gouvernement de Khartoum déploie tous les moyens pour rapatrier ses forces vives, le choix reste difficile pour la plupart, tant la situation sur place demeure instable. Reportage de notre correspondant au Caire, Un terrain vague en plein centre du Caire : c'est ce qui sert de parking à une compagnie affrétant des bus pour le Soudan. En ce vendredi après-midi de fin mars, plus d'une heure avant le départ, les voyageurs s'agglutinent déjà autour du véhicule. Comme cette femme, qui patiente, assise sur une imposante valise : « Je suis arrivée environ 20 jours après le début de la guerre. Maintenant, je veux retourner au Soudan. Dieu soit loué, la situation s'est améliorée, ça va, il n'y a plus de problème. C'est pour ça qu'on veut rentrer. Ça suffit, on est épuisés et on a beaucoup souffert. » Pour ce jeune homme, venu accompagner son père, le retour attendra : « Ce n'est pas encore le moment pour nous, il vaut mieux attendre. » Quand on lui demande ce qu'il attend pour quitter l'Égypte et rentrer au pays, il répond : « Que la situation se calme. Que les universités et les écoles réouvrent. Alors, on rentrera si Dieu le veut. » Depuis le petit bureau de la compagnie, une employée remarque un afflux récent de candidats au retour : « Depuis le début du Ramadan, de plus en plus de Soudanais souhaitent rentrer, surtout après que l'armée a repris le contrôle de nombreuses zones. » « Ce n'est pas sûr pour eux de rentrer » Mais ce discours de retour au calme est largement entretenu par le gouvernement soudanais, alors que sur place, la guerre continue et la situation reste précaire pour les civils. Najda Mansour, militante des droits humains réfugiée au Caire, met en garde : « Bien sûr, beaucoup de personnes ont fui le pays, donc le gouvernement veut qu'ils reviennent. Mais nous continuons de leur dire que ce n'est pas sûr pour eux de rentrer. » Après la reprise de Khartoum par l'armée régulière en mars 2025, le gouvernement soudanais avait même affrété des trains gratuits pour encourager le retour de la diaspora. « Ce retour volontaire n'a pas fonctionné pour eux. Ils ont trompé les gens en les convainquant de revenir. Mais quand ils ont vu la réalité sur place, beaucoup sont revenus. Le gouvernement a besoin de recruter des gens pour se battre », explique Najda Mansour. Un risque d'autant plus grand que le billet pour Khartoum coûte entre 100 et 150 euros. Et le retour au Caire plusieurs milliers. À écouter aussiÉgypte : au Caire, la communauté soudanaise se retrouve pour défier l'exil
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Bruno, chef d'entreprise dans l'aide à domicile, traverse une période de grande détresse depuis le décès de son épouse il y a trois ans et demi. Il se sent isolé, épuisé et envisage de vendre son entreprise, une décision difficile à annoncer à ses salariés. Georges a perdu son épouse d'un cancer du pancréas pendant la période du Covid. Soutenu par ses enfants, il partage son expérience du deuil et encourage Bruno à garder courage malgré la douleur. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une méthode décrite dans un livre marche-t-elle en vrai ? Dans le livre "Apprendre vite et bien" de Barbara Oakley et Olav Schewe, je découvre la méthode "Hard Start". Heureuse de ma découverte, j'en parle d'abord à Lisa au cours d'un déjeuner, en prenant l'exemple développé dans le livre du contrôle de mathématiques. Lisa a quelques objections. J'en parle ensuite à Micaela au téléphone. Elle aussi a des remarques à me faire. Je découvre cependant que toutes deux savent bien utiliser leur cerveau. Je me demande ensuite si je pourrais appliquer cette méthode dans ma vie. Et je termine par un conseil pratique aux auditeurs du podcast. Pas un conseil théorique, un conseil qui marche vraiment pour améliorer sa compréhension. www.onethinginafrenchday.com Cet épisode est en français authentique, à un rythme naturel — idéal pour les apprenants de niveau intermédiaire et avancé qui veulent progresser en comprenant le français tel qu'il est vraiment parlé à Paris. Mots-clés : learn French podcast, intermediate French, advanced French listening, French immersion, real French conversation, Barbara Oakley learning method, hard start technique, improve French comprehension, daily French, Paris life in French
C'est une annonce qui pourrait bien rebattre les cartes de la transition énergétique. À Pontpierre, en Moselle, des chercheurs ont identifié ce qui pourrait être le plus grand gisement d'hydrogène naturel jamais découvert. Une ressource locale, massive… et surtout, potentiellement décarbonée. De quoi susciter un immense espoir, mais aussi beaucoup de questions.Car l'hydrogène, aujourd'hui, est au cœur de toutes les stratégies énergétiques. Problème : dans sa grande majorité, il est produit à partir de gaz fossiles, notamment par vaporeformage du méthane. Résultat, un hydrogène très émetteur de CO₂. On parle alors d'“hydrogène gris”. À l'inverse, l'hydrogène “vert”, produit par électrolyse de l'eau avec des énergies renouvelables, reste coûteux et encore marginal.La découverte de Pontpierre change potentiellement la donne. Ici, il ne s'agit pas de produire de l'hydrogène, mais de l'extraire directement du sous-sol. Un hydrogène dit “naturel” ou “blanc”, généré par des réactions géologiques profondes. Et surtout : sans émission directe de carbone.Si les estimations se confirment, les volumes seraient considérables. On parle de plusieurs millions de tonnes. À titre de comparaison, cela pourrait couvrir une part significative des besoins industriels français, notamment dans la sidérurgie, la chimie ou encore les transports lourds.Mais l'enjeu dépasse largement la Moselle. Cette découverte relance une idée longtemps négligée : celle d'un hydrogène abondant, accessible, et compétitif. Si l'exploitation s'avère viable économiquement, elle pourrait faire chuter les coûts de l'hydrogène et accélérer sa diffusion à grande échelle.Cependant, prudence. Nous en sommes encore au stade de l'exploration. Il faut désormais confirmer la taille réelle du gisement, comprendre les conditions d'extraction, et surtout vérifier que cette exploitation est durable dans le temps. Extraire de l'hydrogène naturel pose aussi des défis techniques inédits.Il y a enfin une dimension stratégique. Si la France détient réellement une telle ressource, elle pourrait réduire sa dépendance énergétique et devenir un acteur majeur de l'hydrogène en Europe.Alors, révolution imminente ou mirage énergétique ? Difficile à dire. Mais une chose est sûre : sous les pieds des Mosellans se cache peut-être une énergie capable de transformer en profondeur notre économie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Trascrizione con glossario (gratis)In questo episodio di livello avanzato, parliamo della difficile convivenza tra la costruzione di grandi opere e la conservazione del patrimonio archeologico in Italia, partendo dall'inaugurazione della nuova stazione "Colosseo/Fori Imperiali" della metro C di Roma.Altri link e risorse utili:Volti d'Italia - Corso di italiano intermedio-avanzato (B1)Ebook gratuito: come raggiungere il livello avanzato in italiano"Ebook gratuito, "50 modi di dire per parlare come un italiano"YouTubeInstagramFacebook
Malgré son nom à consonance très française, le PDG d'Air Canada peine à maîtriser notre langue, comme ce fut le cas lors de son discours de condoléances aux deux pilotes de sa compagnie décédés dans une collision à l'aéroport de la Guardia, à New York. Ces questions sont prises très au sérieux au Québec. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:23:03 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'invitée du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos est Catherine Pégard, ministre de la Culture. - invités : Catherine Pégard ministre de la Culture, ancienne conseillère culture d'Emmanuel Macron, ancienne présidente du château, du musée et du domaine national de Versailles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le jeu des “7 erreurs”, que l'on associe aujourd'hui aux magazines ou aux jeux pour enfants, aurait en réalité une origine bien plus ancienne — et étonnamment aristocratique. Selon une anecdote historique souvent racontée, son premier ancêtre remonterait à 1532, à la cour de l'empereur Charles Quint.Cette année-là, Charles Quint, l'un des souverains les plus puissants d'Europe, commande son portrait officiel au peintre autrichien Jacob Seisenegger. Jusque-là, rien d'inhabituel : les monarques de la Renaissance utilisent la peinture pour affirmer leur prestige et leur pouvoir. Mais l'empereur a une idée originale. Il souhaite que son portrait ne soit pas seulement admiré… mais aussi “joué”.Pour cela, il demande à l'artiste de réaliser non pas une, mais deux versions du tableau. La première est un portrait classique, le représentant avec son chien préféré — symbole de fidélité et de noblesse. La seconde est presque identique, à un détail près : elle comporte sept différences subtiles. Des variations discrètes dans les vêtements, la posture, les objets ou les couleurs.Pourquoi cette idée ? À la Renaissance, les cérémonies de présentation — les “vernissages” avant l'heure — pouvaient être longues et parfois ennuyeuses pour les invités. Charles Quint cherche donc un moyen de divertir sa cour tout en mettant en valeur l'œuvre. Il transforme ainsi la contemplation artistique en jeu d'observation.Lors de la présentation officielle, les deux tableaux sont exposés côte à côte. Le défi est lancé : trouver les sept différences. Un exercice qui demande attention, sens du détail et patience — des qualités très valorisées dans les cercles aristocratiques de l'époque.Et pour pimenter la chose, une récompense est promise. Pas une simple médaille ou un titre honorifique, mais un cheval blanc — un bien précieux, symbole de richesse et de prestige. Selon le récit, c'est le prince Maurice de Saxe qui parvient à identifier le premier les sept différences et remporte ainsi le prix.Alors, s'agit-il du véritable “premier jeu des 7 erreurs” ? Difficile à affirmer avec certitude : les historiens débattent encore de l'authenticité de cette anecdote. Mais elle illustre parfaitement une idée essentielle : le plaisir de comparer, de traquer les différences, est ancien et profondément humain.Ce qui est sûr, c'est que ce principe simple — observer deux images presque identiques pour y déceler des écarts — a traversé les siècles. De la cour de Charles Quint aux pages de nos magazines, le jeu des 7 erreurs continue de captiver… preuve que notre cerveau adore les petits défis visuels, surtout quand ils racontent une histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.