French musician and actor
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Ce vendredi 12 juin, Laurent Gerra a imité Serge Gainsbourg, Muriel Robin, Patrick Balkany, Benjamin Castaldi, et Simone Signoret. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce quʹil nʹavait pas encore dit partout ailleurs sur son album "Kiss the beast", Sébastien Tellier lʹa dit dans le Grand Soir. Il suffisait de le lancer sur les casinos hors-saison, Christophe, lʹécriture de Gainsbourg et les années Cerrone et Patrick Juvet, avec des paillettes qui virevoltent et des synthés qui sonnent.
durée : 00:05:26 - Le 13/14 - par : Frédéric Pommier - Sa pièce culte "Clôture de la l'amour", avec Audrey Bonnet et Stanislas Nordey, est de retour jusqu'au 14 juin au théâtre de l'Atelier à Paris. Au micro de Frédéric Pommier, l'auteur et metteur en scène Pascal Rambert évoque "La Noyée" de Serge Gainbourg, une chanson qu'il a découverte à la radio. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Steve Kalfa reprend la route avec une nouvelle tournée consacrée à Serge Gainsbourg. Après le succès du premier opus, l’artiste raconte pourquoi cette aventure l’a profondément bouleversé…et pourquoi il a ressenti le besoin de replonger dans l’univers de Gainsbourg.
Courcheval ou Guillaume Cantillon de Kaolin sur un deuxième disque qui nous a contraint à faire des parallèles avec Dylan, Lavilliers, Bashung, Gainsbourg et Lou Reed. Et dire que vous auriez pu passer à côté de la sortie la plus groovy de la saison au rayon chanson de caractère. Avant le cinéma, Jackson a ravi ses innombrables biographes. Le biopic qui lui est consacré est lʹoccasion dʹen reparler.
Adelanto del disco 'Brasilidade. A Jazz portrait of Brazil', del bajista y compositor Matheus Prado con Leandro Freixo (piano) y João Di Sabbato (batería), que se publicará en mayo: 'Sapato novo', 'Saudades da América', 'Choro pra elas' y 'Baião nº2'. Del disco de Stacey Kent 'A time for love', 'God only knows' de Brian Wilson y Tony Asher, 'La javanaise' de Gainsbourg y 'As' de Stevie Wonder; del disco de Tierney Sutton con Tamir Hendelman 'Spring' las canciones 'April, come she will' de Paul Simon, 'S´wonderful' de los Gershwin y 'Double rainbow' de Jobim. Cierra Vitor Araújo con la Metropole Orkest y 'Toque N 1'Escuchar audio
durée : 00:06:15 - par : Max Dozolme - A la découverte de la marche en quarte, un enchainement d'accords universel et qui fait dialoguer Vivaldi avec Gainsbourg, Yves Montand avec Georg Friedrich Haendel ! - réalisation : Yassine Bouzar Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Clairement, quand en 1969 Serge Gainsbourg explose les séries de slows en boîte sur sonJe t'aime … moi non plus, on pense que jamais personne n'osera aller plus loin. C'est justement le genre de prédiction qu'il ne faut pas faire, surtout dans la pop musique, un domaine où la création et les résultats financiers font bon ménage. En fait, il suffit d'y aller franco, au premier degré.Et justement, une musique alors naissante va s'y prêter particulièrement. Au milieu des années 70, à Munich, deux producteurs d'origine anglo-italienne, Giorgio Moroder et Pete Bellotte, s'intéressent au succès gigantesque de titres comme Rock the Boat et Rock you Baby. Qu'est-ce qui peut bien plaire au public là-dedans ?Ils identifient dans le rythme un quatre temps joué par la grosse caisse et le charleston de la batterie. C'est ça ! Il n'y a plus qu'à faire pareil.Et justement, ils ont sous la main une artiste américaine vivant en Allemagne, une certaine Donna Summer, dont ils viennent de produire un premier album mais qui, mis à part en Belgique et en Hollande, n'a pas trouvé son public. Et comme le Je t'aime moi non plus de Gainsbourg et Birkin vient de ressortir avec succès chez Warner, Moroder dit à Donna Summer pourquoi on ferait pas un truc dans le genre ? Pourquoi pas, répond la chanteuse. Et pour éviter une comparaison en leur défaveur, ils décident de ne pas y aller avec le dos d'une cuillère.Mais voilà, une fois la chanson écrite et qu'il faut l'enregistrer, Donna éprouve beaucoup de mal à se lâcher : elle est horriblement gênée, ça ne donne rien !Alors Moroder et Bellotte virent du studio tout le personnel qui n'est pas nécessaire et font baisser les lumières au maximum. Donna, pour la prochaine prise, tu vas pousser tes gémissements couchée sur le dos, on va t'installer le micro.M'enfin, Giorgio, tu ne veux quand même pas …Mais nooon ! juste que comme ça, personne ne te verra et tu seras seule.L'enregistrement sulfureux terminé, Donna Summer a du mal à croire que c'est elle qu'elle entend en cabine de son. Moroder, par contre, n'a aucun mal à trouver des distributeurs. Aux Etats-Unis, c'est Neil Bogaert, l'éditeur du groupe Kiss qui est à la manœuvre. Comme il organise fréquemment des fêtes démentes dans sa propriété de Los Angeles, il passe le disque pour le tester. Sur la piste, c'est de la folie, les invités viennent sans arrêt lui demander de le rejouer.A 3 heures du matin, un téléphone sonne à Munich : Pete, c'est Neil ! Il faut que tu me fasses une version longue, mon vieux. Les gens adorent, c'est dingue.Avec ses 16 minutes 50, Love to Love You sort en version maxi qui, vendu à des millions d'exemplaires, va populariser définitivement ce format auprès des DJ.Gigantesque succès, Donna Summer arrêtera toutefois de le chanter sur scène, le jour où en Italie, elle devra quitter la scène en courant, poursuivie par des hommes survoltés. Se réfugiant dans la caravane qui lui sert de loge, elle est terrorisée par les coups que ceux-ci donnent dans la porte et les vitres jusqu'à ce que le service d'ordre vienne la libérer. Et oui, c'était une époque de dingues mais c'était tout simplement la nôtre.
Ça peut paraître incroyable mais cet énorme classique de Juliette Gréco qui incarne tellement le Paris, la France cliché si répandue à l'étranger est signé Serge Gainsbourg. C'est pas possible, vous allez me dire, c'est pas son genre, un truc pareil ? Et pourtant c'est écrit sur le 45 Tours, pas de doute : paroles et musique : Serge Gainsbourg. Il l'a d'ailleurs chanté, déguisé en clodo, en duo avec son pote Philippe Clay, pour la télévision.Mais alors, pourquoi a-t-il refusé d'écrire pour Edith Piaf ? Parce qu'il l'admirait. Bien sûr qu'ils s'étaient rencontrés. Un soir, au théâtre, pour l'anniversaire de Raymond Devos, il jouait de la guitare dans un orchestre improvisé en compagnie de Bourvil, Guy Béart et Claude Nougaro quand Piaf avait demandé, qui est ce guitariste ? Serge Gainsbourg. Ah bon ? Les gens disent qu'il est méchant. Il a l'air plutôt gentil, non ? Faites-le venir. Serge s'est rendu chez elle, boulevard Lannes, à Paris, elle lui a demandé qu'il lui écrive des chansons.Sans doute ne veut-il pas faire partie de sa cour d'auteurs compositeurs avec qui il n'a rien en commun. Ou qu'il n'aurait pas supporté qu'elle lui refuse un titre et le sarcasme des autres prétendants. C'est la raison pour laquelle Serge vient en octobre de la même année pour lui rendre hommage, lors de sa disparition. La jeune fille au pair Jane Birkin qui s'y trouve aussi, elle loge dans le même immeuble, remarque d'ailleurs dans le défilé des visiteurs, cet homme sombre au regard triste, un peu en retrait. Mais voilà, le succès de l'accordéon vaut à Gainsbourg d'entrer en contact avec Brigitte Bardot. Bardot, star mondiale du cinéma, se met à la chanson et voilà que le grand compositeur de musiques de film et de la télé, Claude Bolling lui présente Serge, venu avec sa partition et qui lui chante trois lignes d'un titre qu'il nomme L'appareil à sous. Pourquoi trois lignes seulement ? Parce que c'est un de ses trucs pour éviter de se faire refuser une chanson, ce dont il a horreur. Trois quatre mesures sur le piano, il présente le meilleur moment en prétendant qu'elle n'est pas finie. Ce qui, cela dit, est probablement vrai.La chanson, pour formidable qu'elle soit, ne fait pas un grand succès. Son ami Claude Nougaro décolle avec trois gros succès consécutifs, mais pas Serge. Seule consolation, sa Javanaise par Juliette Gréco qui paraît quelques semaines après la sienne, devient le titre phare de son tour de chant. Serge avait songé la faire chanter par Brigitte Bardot, Gréco l'a sûrement mieux vendue que BB ne l'aurait fait. Il faudra juste 28 ans pour que le grand public ne découvre vraiment sa version sur une compile.Incroyable, hein ? On est d'accord, cette chanson est tellement formidable, tellement française, même si c'est la première d'une immense série que Gainsbourg est allé enregistrer à Londres. On l'entend même, l'avez-vous remarqué, dans la bande originale du film de Ron Howard, Le Da Vinci Code.
Janvier 1979, le punk est mort. Mais on ne le pleure pas, pas le temps, il y a tellement de nouvelles musiques qui apparaissent qu'il ne se trouve personne pour s'en plaindre. Non, ce que les punks jouent à présent, ce sont des musiques venues d'une île improbable dont on ignorait jusqu'au nom : la Jamaïque. Ça s'appelle le ska et le reggae. Oh le reggae, on connaît, enfin, un peu. Il y a quatre ans, on a été frappé par la foudre en découvrant le I shot the sheriff d'Eric Clapton qui a attiré l'attention sur leur auteur : Bob Marley.Le temps que la pression monte, l'année 78 a été celle du reggae, à coups de Is this love, Jammin', et d'un duo de Mick Jagger et Jimmy Cliff… Mais bon, les musiciens qui font le voyage jusqu'à Kingston pour trouver le vrai son du reggae sont rares. Déjà faut oser, c'est une des villes les plus dangereuses au monde. L'a-t-on dit à Serge Gainsbourg ? En tout cas, il y est. Incroyable que son directeur artistique ait obtenu de Philips, leur maison de disques, le budget pour y aller en avion avec hôtel et tout le toutim. Enfin, le toutim, ça coûte rien une fois qu'on est sur place. Et puis, on enregistre avec l'équipe de Bob Marley, il y a même sa femme, Rita, dans les choristes. Ce soir, c'est le dernier soir, demain on enregistre les paroles, hein Serge, dit Lerichomme à son artiste attablé dans un restaurant. Ouais ouais ouais, je sais, répond-il, en évacuant la fumée. Aïe ! Pour bien connaître Serge, Lerichomme comprend qu'il n'a pas encore écrit grand-chose. Déjà qu'il y aura peu de titres originaux, ce paresseux a prévu plusieurs reprises comme La Marseillaise qui devient Aux armes etc, ou Marilou reggae, un titre du précédent album L'homme à la tête de chou, qui lui a justement donné l'idée de cet album 100% reggae.Mais quand il le raccompagne à sa chambre, ce qu'il voit par la porte entrouverte le terrifie : sur le lit, douze pages blanches avec au-dessus, le titre de chaque chanson. Il n'a encore rien ! Lerichomme n'en dort pas de la nuit. Dans quelle galère s'est-il encore embarqué avec cet artiste qui n'a plus rien vendu depuis dix ans ? L'homme à la tête de chou n'a même pas atteint les 20.000 exemplaires. A quoi cela sert-il que toute la presse ait hurlé au génie si personne n'achète ?Le matin d'une interminable nuit noire, quand il frappe à la porte de Gainsbourg, il le trouve totalement éreinté avec ses douze pages toujours sur le lit mais entièrement noircies de mots et ratures. Alors il descend au petit déj avec les feuilles, qu'il met au propre, en restructurant le tout pendant que Serge fait une sieste, puis se prépare. A onze heures du matin, ils arrivent au Dynamic Sound, là où Marley a enregistré No woman No cry. Serge se plante devant le micro pour le quitter à deux heures du matin. En repartant du studio dans la chaleur et l'humidité de la nuit jamaïcaine, Serge dit à son complice, Qu'est-ce qu'on a fait ? Je ne sais pas, Serge, mais on l'a fait. L'album Aux armes etc qu'ils vont mixer les deux jours suivants sera disque de platine dans l'année et fera de Gainsbourg la superstar qu'il n'espérait plus devenir après 25 ans de métier.
Y a-t-il encore quelqu'un pour s'en souvenir, ce 2 février 1962, le cercle des étudiants en droit de l'ULB organise une soirée avec un groupe bien à la mode du twist : les Cousins. Et pour se souvenir du chanteur qui a assuré la première partie : Serge Gainsbourg.On parle un peu de lui depuis quelques années, on connaît sans le savoir deux de ses chansons : L'eau à la bouche, à cause du film et de son rythme exotique, et puis aussi le pas banal Poinçonneur des lilas, auquel même Franquin fait référence dans un gag de Gaston Lagaffe. Mais a-t-on retenu son nom ?, non, pas vraiment. Aucun de ses trois premiers 33 Tours ne s'est vendu. Serge Gainsbourg, c'est le chanteur totalement décalé, coincé dans une grande chanson française qui se réclame du jazz. Il n'a rien du yéyé, comme on va appeler ce mouvement absolument dingue à partir de cette année.J'ai dit dingue ? Mais je n'exagère pas. Demandez à Serge : quand il se rend dans un studio ou à sa maison de disques, combien sont-ils, ces jeunes venus de leur province chaque mercredi ou jeudi pour passer une audition. Cent ? Deux cents ? On les parque comme du bétail, on en sélectionne quelques-uns à qui on fait le plan vie de stars. Ils l'ignorent mais ils n'ont que un ou deux 45 Tours pour faire leurs preuves. Si ça marche, ils deviennent les nouveaux chouchous des copains, si pas, on les renvoie dans leur province.Et donc comment voulez-vous qu'un dandy branché art comme Gainsbourg les respecte ? Il les méprise d'autant que la presse et le public ne semblent vouloir ni de sa musique, le jazz, ni de ses textes, trop osés ! Non vraiment, il va abandonner la chanson et retourner à la peinture, déclare-t-il à la télé, car il y passe souvent, même s'il ne vend rien.Et puis sorti des bureaux de l'ORTF, il se rend chez Juliette Gréco, la première star qui l'a chanté avec succès. Ils vont dîner, en écoutant de bons disques, classiques, bien sûr. La nuit passe au fil de bonnes bouteilles de vin, Juliette se lève pour danser devant lui, Serge revit. Le lendemain, elle reçoit un beau bouquet de fleurs avec un mot de remerciement de Serge qui lui dit avoir écrit une chanson en souvenir de cette soirée. Cette chanson que Juliette va immortaliser va faire prendre à la carrière de Serge un tournant aussi inattendu qu'inespéré. La preuve en est son quatrième album, probablement le meilleur de sa carrière. Et même s'il ne va pas se vendre, lui non plus, il contient des classiques qui ne seront découverts que bien plus tard avec les compiles, comme La Javanaise, Baudelaire, L'appareil à sous, bien sûr, et le fameux Black Trombone, aujourd'hui un de ses titres les plus streamés et que personnellement j'use depuis plus de 40 ans.
Fin 1967, un certain Michel Drucker, alors débutant à la télévision, attend un invité qui ne vient pas. Mais que fait-il ? Une heure plus tard, le voilà avec un assistant de l'émission devant la porte de l'appartement de Serge Gainsbourg. Il tambourine. Pas de réponse. Alors il frappe, toujours pas de réponse. Il refrappe plus fort, insiste, jusqu'à entendre à l'intérieur la voix de l'homme qui faisait celui qui n'est pas là. Ah j'avais oublié, zut, dit-il, innocemment dans l'entrebâillement de la porte. Et le téléphone, alors ? Michel a du mal à croire que cet artiste qui coure tant après le succès puisse oublier une télé. Serge n'est en fait pas seul. Et la personne qui ne se montre pas est la même qui a valu à Serge d'arriver, avec plusieurs jours de retard, à ses séances de travail sur la BO du film Manon 70.J'ai du mal à quitter les bras de Brigitte, a-t-il dit à son partenaire Jean-Claude Vannier, en guise d'excuse. Tu te rends compte, chaque fois que j'enfile ma chemise pour sortir, elle me l'enlève. Brigitte, c'est Brigitte Bardot, bien sûr. Serge a couru annoncer la nouvelle à son père quand ça lui est tombé dessus. Tellement fier il était, tellement il était heureux de cette revanche sur tous ceux qui disent qu'il est laid, se moquent de son nez et de ses oreilles décollées. Maintenant, sourit-il, on m'envie de tous les côtés.Ah c'est vrai que quand elle rentre quelque part, le silence tombe et les regards se tournent. Que ce soit au restaurant, au palais de l'Élysée, et bien sûr dans les studios d'enregistrement et de télé. Ah oui, c'est pareil. Je vous prie de croire que quand on sait que Bardot doit venir, tous les techniciens se bichonnent le matin dans leur salle de bains et mettent leur plus belle tenue. On se croirait un dimanche.Évidemment, une fois que tous les yeux se sont portés sur BB pour la scanner en haute définition, ils se dirigent ensuite vers le gars qui l'accompagne. Gainsbourg ? Noooon ! Ben oui mon vieux, il paraît qu'il lui a sauvé la mise sur le Sacha Show. S'ils savaient que c'est même lui qui l'a contactée pour lui proposer une chanson, Harley Davidson. C'est pas qu'il soit porté sur les motos, non. Ni qu'il soit en mal d'interprètes. Il a refusé d'écrire pour Johnny Hallyday, Sheila et Sylvie Vartan. C'était pourtant du tout cuit. Et ben il a dit non, il ne veut pas rentrer dans le rang, dit-il. Puis on le retrouve avec Mireille Mathieu, vous le croyez, ça ? Si c'est pas de la provoc dirigée vers ce métier qui ne voulait pas de lui. Mais bon, Brigitte Bardot, c'est autre chose, d'autant plus que si c'est lui qui a décroché son téléphone pour lui proposer des chansons, c'est elle qui a pris l'initiative de leur relation. Alors cette Harley Davidson, quel cadeau ! Car non seulement la chanson a tout pour s'inscrire dans le temps mais elle coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle mode, les posters grands formats. On va voir BB partout sur les murs.
A Paris, rue de Verneuil, à deux pas de la Seine et du boulevard St Germain, il ne se passe pas une heure sans que des personnes ne quittent la maison du 5bis, les larmes aux yeux. Ne vous en faites pas, vous n'êtes pas les seuls, croyez-moi, dit un des gardiens de ce qui était encore, il y a tout juste 35 ans, le domicile de Serge Gainsbourg.Oui, qui aurait pu soupçonner ce 3 mars 1991, alors que des dizaines de fans très émus par la nouvelle, viennent se recueillir devant la déjà célèbre façade, que rien n'y bougerait durant les 30 années à venir et que la maison deviendrait un musée qui ne désemplit pas. Et pour tous ceux qui en font la visite, guidés par la voix de Charlotte, quelle surprise, quel choc, de découvrir non pas le provocateur Gainsbarre superstar des années 80, à l'alcool mauvais, mais le vrai Serge Gainsbourg, celui de La Javanaise, sensible, touchant.Et donc, 35 ans après sa disparition, que peut-on encore raconter sur lui qui n'ait été dit ?, - vous allez me dire. Et ben justement, c'est ce qu'on vous propose cette semaine, comme on a toujours fait.Vous entendez ? A travers le volet baissé, ce piano ? C'est Serge qui compose. Nous sommes en 1975, et mis à part les passages radio de Je suis venu te dire que je m'en vais, Serge est à nouveau en panne de succès. Son Je t'aime moi non plus en 1969 a été sans lendemain. Pire, un chef d'œuvre comme L'histoire de Melody Nelson a été un cinglant échec commercial. Oh il a signé pas mal de hits récemment mais ce sont toujours des chansons écrites pour les autres, des femmes, Jane Birkin, en premier.Seul bémol, l'incroyable titre qu'il vient écrire pour que sa copine Dani le chante à l'Eurovision a été refusé : trop provocateur ! Serge s'est vexé, pas question de changer quoi que ce soit. Alors pour se prouver qu'il peut faire un tube comme il veut, quand il veut, il a enregistré L'ami caouette. Gros succès évidemment, tout le monde le lui demande, même les gosses dans la rue, l'apostrophent en disant : Hé, l'ami Caouette !Le fond du fond est atteint quand, un soir au restaurant, il sympathise avec le maître d'hôtel et sort avec lui après son service boire des coups. Bonne ambiance avec ce partenaire de ribote d'un soir. Et si on allait boire le dernier chez moi ? OK ! Arrivés chez lui, le fameux maître d'hôtel dit alors sur le ton d'un ordre : Et maintenant, tu vas me chanter l'Ami Caouette ! Ah non mon p'tit père, je ne chante que pour du blé et jamais en privé, pas même dans ma salle de bain. Le gars furibard saisit alors un fusil de chasse et crie : Tu vas chanter l'ami Caouette, oui ou merde ! Gainsbourg sans se démonter prend Jane par la main et lui dit : allez, on se casse. Voilà ce qui se passe quand on chante des conneries. Et dire qu'ils n'ont pas voulu de son Boomerang, c'est pourtant pas la chanson de tout le monde. Il a raison Serge, et pourtant, on va mettre des décennies avant de l'entendre.
Esta semana, temos na estante a única experiência literária do grande provocador da canção francesa: Serge Gainsbourg, com a novela “Evgueni Sokolov”; lemos duas vozes críticas da situação do país: o jornalista Gustavo Sampaio no livro “Negócios no Poder” e o colunista Nuno Gonçalo Poças em “Águas de Bacalhau - Do advento da Geringonça à ascenção do Chega”; e temos ainda os dois primeiros títulos de uma nova colecção de clássicos: “A Vida de Lazarilho de Tormes”, de autor anónimo, e “Robinson Crusoe”, de Daniel Defoe.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Dans cet épisode de La Partition, Ombline Roche revient sur la rencontre entre Serge Gainsbourg et Catherine Deneuve au début des années 80, une amitié qui deviendra une véritable collaboration artistique. Présentés par l'agent Bertrand Delabey, ils se rapprochent sur le tournage du film Je vous aime de Claude Berri, où Gainsbourg signe la musique et partage l'affiche avec Deneuve. Cette complicité mènera à de nouveaux projets musicaux et à une présence commune remarquée dans les médias, révélant une relation créative unique entre deux figures majeures de la culture française.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:57 - Une mélodie de Stravinsky dans "Love on the Beat" de Gainsbourg ? - par : Max Dozolme - Saviez-vous que l'on trouve un thème du Sacre du Printemps de Stravinsky dans une chanson de l'album de Gainsbourg ? L'occasion de réécouter cet album métamorphosé en version symphonique par Alex Beaupain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:21 - Hommage à Brigitte Bardot chanteuse (4) : le show télévisé de 1968 avec Serge Gainsbourg - par : Martin Pénet - Cette série d'émissions nous montre combien Brigitte Bardot aimait chanter, que ce soit pour ses amis ou, à travers ses disques, pour son public. - réalisé par : Noé Mignard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce quʹil nʹavait pas encore dit partout ailleurs sur son album " Kiss the beast ", Sébastien Tellier lʹa dit dans le Grand Soir. Il suffisait de le lancer sur les casinos hors-saison, Christophe, lʹécriture de Gainsbourg et les années Cerrone et Patrick Juvet, avec des paillettes qui virevoltent et des synthés qui sonnent.
Ouvrir des voies inexplorées en radio, imaginer des musiques parfaites pour se dandiner dʹun pied sur lʹautre, éviter de choisir entre " Lose Yourself " dʹEminem et " Cargo Culte " de Gainsbourg, raconter le Cap-Vert comme les balades dʹun caddie en grande surface, telles sont quelques-unes des innombrables occupations de Jonas Pool.
durée : 01:00:00 - Another Round - par : Nathalie Piolé -
La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 21 janvier, Laurent Gerra a imité Michel Chevalet, Céline Dion, Serge Gainsbourg, Jean-Luc Godard, et Jean D'Ormesson. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:19 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Il sera en concert le 27 janvier au New Morning à Paris, où il présentera son nouvel album "Snapshots". Au micro de Frédéric Pommier, le tromboniste de jazz Daniel Zimmermann évoque "Les amours perdues" de Serge Gainsbourg, une chanson qu'il a énormément écoutée au moment de ses premières ruptures. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Brigitte Bardot a disparu 3 jours avant 2026, le 28 décembre 2025 à 91 ans. "BB", icône des années 60, est une "boule à facettes". Côté pile, elle a dédié sa vie à la défense des animaux, en plaquant une carrière et une vie rêvée de star. Côté sombre, elle a été condamnée 5 fois pour incitation à la haine raciale, et a tenu et écrit des propos homophobes (ne débouchant sur aucune condamnation). Elle a eu un fils dont elle ne s'est jamais occupée et était acoquinée avec la fachosphère d'extrême droite.Voici une série honnête et factuelle sur toutes ces facettes. Et un recap de toutes les indéniables avancées qu'elle et sa fondation ont permis d'obtenir sur la question animale.___
"Vuelven las Navidades", cantaba Tom Petty y sus Rompecorazones en "Unas navidades muy especiales" (1992) Nuestro ya clásico programa de "El sueño se ha acabado" en estas fechas con el Doctor Soul, nos lleva al recuerdo sorprendente que hacen de estos días, artistas que poco tienen que ver con lo que celebramos. Nos nos referimos al oportunismo comercial de aquellos que quieren aprovechar la ocasión para vender más discos, sino a músicos que nunca imaginaríamos que harían una canción de Navidad, porque se supone que odian estas fechas. José de Segovia habla del mensaje de la Encarnación por que la que Dios viene a salvar pecadores con Luis Lapuente. Lo hacemos en relación con cantantes muertos trágicamente, como Tom Petty (1950-2017) por sobredosis o el músico de jazz Chet Baker, (1929-1988), destrozado por la droga, que agonizó de dolor, caído de una ventana de un hotel de Amsterdam. Aunque hay muchas canciones sobre Papa Noel, ninguna como la que le dedicaron los Kinks al pobre hombre que hacía de Santa Claus delante de unos grandes almacenes. Si hay alguien conocido por sus excesos en la cultura francesa, ese es Gainsbourg, que rememora la Navidad del 67 con Michel Colomber. Si el grupo británico de los hermanos Davies, The Kinks, ha marcado la vida de Luis Lapuente, el de Ian Anderson, Jethro Tull, está en el origen de la introducción de José de Segovia por su ya fallecido primo Manuel Fernández en el conocimiento exhaustivo de la música pop. Escuchamos su "Canción de Navidad" con su visión "dickensiana" de la hipocresía de estas fechas para con los que sufren pobreza y privación. No podía faltar tampoco en esta ocasión el clásico contemporáneo de unas navidades alternativas de The Pogues. Su "Cuento de Navidad" (Fairytale in New York) nos introduce en la sorprendente fe del alcohólico Shane MacGowan y su temor a perder la Gracia (If I Fall From Grace 1988). Algunos pasan estos días viajando, pero ningún sitio más extraño que el aeropuerto en Navidad, como nos recuerda Nick Lowe (Christmas At The Airport) en su sorprendente álbum de Navidad en 2013. La más dura de las canciones que conocemos sobre estas fechas podría ser la "Tarjeta de Navidad de una prostituta en Minneapolis" de Tom Waits en 1978, una dosis de realismo sobrecogedora. Sus falsos mensajes de paz y armonía son satirizados por los Ramones en su "¡Feliz Navidad! No quiero pelear esta noche!" (1989), pero para muchos, estas fechas son simplemente la ocasión para conocer a la persona que deseas, como en "Esta Navidad" (1970) del cantante de "soul" Donny Hathaway, que acabó también cayendo de una ventana en Nueva York por su enfermedad mental. "La Navidad de Luis" (1973) de León Gieco es probablemente el clásico alternativo de estas fechas del "rock nacional" argentino. Su dictadura militar llevó a Gieco al exilio forzado en los años 70, pero al músico británico de la Velvet Underground de Nueva York, John Cale, lde vuelta mentalmente a su Galés natal (Child´s Christmas In Wales 1973) en su evocación de "Paris 1919". Muchos creen que las "2000 Millas"(1983) es una canción de Navidad, cuando lo que refleja es el duelo de Chrissie Hynde por la muerte por sobredosis de su compañero y guitarrista de Pretenders, James Honeyman-Scott. Si a muchos les recuerdan estas fiestas los seres queridos que ya han perdido, para otros es la molesta perspectiva de volver a tener reunirse con esos familiares molestos, como el del "Villancico para mi cuñado Fernando" de Love Of Lesbian en 2007. Acabamos el programa con el deseo de John Lennon y Yoko Ono de una "Feliz Navidad" (Happy Xmas 1971) en que Cristo traiga "la paz el mundo no da" (Juan 14:27).
Noël 1974, beaucoup de messieurs, jeunes et moins jeunes, achètent en librairie et en kiosque le numéro de Noël du magazine Lui. Énorme succès : on s'arrache ce numéro dans lequel on peut regarder à loisir des photos scandaleuses de Jane Birkin qui est devenue, contre toute attente, une des grandes stars du cinéma français. Des photos qui ont été mises en scène par son compagnon, Serge Gainsbourg. Dois-je vous dire que dans sa maison du 5bis rue de Verneuil, il se réjouit de son coup médiatique. Ah ben oui, c'est uniquement par cynisme et par passion pour le succès public, qu'il a fait ça. C'est vrai que sous le costume du provocateur pervers, Gainsbourg cache un tendre, une peluche qui en étonnerait plus d'un mais qu'il réserve à ses intimes, à sa famille. D'ailleurs Noël en famille, Serge Gainsbourg adore ça. Spécialement en Angleterre où la fête est beaucoup plus colorée et spectaculaire qu'en France. Avez-vous déjà vu les vitrines et les rues de Londres, Édimbourg à cette époque ? Retour en enfance garanti.Ainsi de ce dîner de Noël chez Jane, à Londres, où le soir du réveillon, on sonne à la porte. Serge va ouvrir, c'est un sans-abri qui demande s'ils n'auraient pas une pièce ou quelque chose à manger. Et voilà que Serge lui fait une place à table, elle est abondante, il n'aime pas manquer de quoi que ce soit. Serge est très animé ; il met à l'aise le pauvre homme qui se retrouve au chaud, devant un sapin illuminé du sol au plafond. Le repas terminé, Serge lui dit tu ne vas pas partir comme ça et il lui remplit un sac de victuailles comprenant une bonne bouteille de vin, bien sûr. Il lui offre même sa montre, cadeau ! Noël, c'est ça aussi. Et Serge n'en reste pas là car lors d'un réveillon avec la famille Birkin sur l'île de Wight, cette fois, car avec Andrew, le frère de Jane, avec qui il s'entend comme larron en foire, thick as thieves, comme ils disent, Serge s'est mis en tête de faire venir un prestidigitateur. Où comptes-tu en trouver sur cette île ? dit Andrew. Justement, je viens de lire un article dans la gazette locale. Un type qui s'appelle Fred The Conjuror. Appelle-le.Andrew saisit le téléphone et contacte le dit Magicien, bien étonné en arrivant, de ne trouver comme public, six adultes, alors que son numéro est réservé à un public d'enfants. Sans se laisser démonter, il déballe son matériel et se lance dans une série de tours consternants. Les Birkin sont morts de rire mais Serge encourage l'artiste en applaudissant à tout rompre. A la fin de la représentation, Gainsbourg arrondit fortement la somme convenue pour le cachet de l'artiste. Merry Christmas.Oui Gainsbourg adore l'Angleterre ; pas uniquement pour l'ambiance de Noël et la splendide femme que ce pays lui a donnés. Cela fait depuis six ans qu'il trouve l'inspiration dans les pubs de Londres et les meilleurs musiciens dans ses studios, alors les Noël, ça se fête en Grande-Bretagne et à la maison.
Mettre un disque d'Amy Winehouse et écouter sa voix, son souffle, cette technique incroyable qu'elle a acquise très jeune en imitant les grands saxophonistes de jazz. Et oui, c'est ça son secret. L'amour est un jeu perdu d'avance, c'est une expérience absolument bouleversante que d'écouter Amy Winehouse chanter ça, seule à la guitare. Toute la tristesse du blues noir américain sur des accords jazzy. Au début, Amy le chantait pour elle-même puis pour un petit public dans les clubs où tous étaient saisis par l'émotion que suscitaient ses textes. Un artiste a-t-il déjà trimballé une telle sincérité dans des chansons aussi désespérées ? Et puis le succès vient. Il y a de plus en plus de monde dans les salles qui deviennent de plus en plus grandes. Un public qui paie de plus en plus cher au fur et à mesure que le succès devient un triomphe puis prend des proportions inédites. Amy Winehouse est la première auteure-interprète britannique à battre les records de Kate Bush (largement d'ailleurs). Alors c'est un public qui vient communier avec une star et en veut pour ses sous. Il chante et hurle les refrains et parfois toutes les paroles avec elle. Un tel succès pour du jazz dans les années 2000, c'est fou, non ? Un jazz qu'elle joue à sa façon certes, et puis ses textes, mon Dieu, aucun crooner n'aurait jamais osé chanter ça. Si vous saviez à quoi elle fait allusion dans ses chansons, même Gainsbourg et Prince n'ont jamais osé aller aussi loin. Mais Amy est comme ça, Cash, et elle envoie du bois aussi bien dans ses chansons que dans la vie de tous les jours. Le premier album n'a pas trop bien marché mais le suivant, quatre ans plus tard, est un triomphe. Amy a besoin de sécurité, que quelqu'un s'occupe de la manne qui lui tombe du ciel. Mitch Winehouse devient le papa qui règle tout. Malheureusement, il ne récolte pas que des honneurs et des livres sterling, il recolle aussi les morceaux de sa fille comme les lendemains de la veille des bamboches à répétition où elle est d'humeur massacrante et puis un désastre affectif permanent. Coiffée de son désormais célèbre chignon en choucroute à 150 livres, avec sa petite robe noire et son trait infini de eyeliner, c'est la Amy dont nous gardons le souvenir qui reçoit ce prix et quatre autres ; elle est à la fois la révélation de l'année mais aussi Award du meilleur single et meilleur album. Ces trophées, elle ne les recevra pas en mains propres car Amy est en duplex depuis Londres, avec son groupe et devant un public restreint ; elle n'a pas pu prendre l'avion pour Los Angeles car son visa lui a été refusé pour cause de consommation de drogue avérée. Alors oui, le coeur est à la fête ce soir, Amy interprète Rehab, bien sûr, mais aussi plusieurs autres chansons, toute sa vie en quelques lignes de poésie et accords de guitare dont elle joue divinement, tel un ange triste.
Det går ett rykte på stan. Det sägs att alla balla svenska översättningar av utländska hitlåtar redan är hittade. Att jakten är över och kartans sista vita fläckar är ifyllda. Men när du lyssnar på detta sjunde FÖRSVENSKAT!-avsnitt, märker du snart att det där är rent nys. Desinformation, till och med. För det finns alltid mer. Och än mer. Som vanligt försöker Martin Alarik och DJ 50 Spänn att bräcka varandra med ohörda och oerhörda svenska versioner av musik från andra språkområden. I år är menyn extra utbroderad. Här finns göteborgsk punk, östgötsk reggae, skånsk dub, entonig samba, andlig pop, varnande protestsång, ett Gainsbourg-experiment med helt nya svenska ord och ett exotiskt körarrangemang sjunget av barn från Södertälje. Och det fiffiga är att du slipper höra sång på trista språk som engelska, franska, portugisiska och annat onödigt. Det blir ju, som bekant, goare på svenska. Välkomna in! Avsnittets försvenskningar: Peps Persson vs Jah Sparring – Peps in Dub [12″, 2025] Låt: Ronny Dub Peps Persson vs Jah Sparring – Ronny Dub Våren 2025 släpptes white label-tolvan Peps in Dub av Jah Sparring, en skånsk DJ och producent som vet hur man hanterar en ekomaskin. Och eftersom vi alltid har älskat Ronny du e rå, alltså Peps Perssons försvenskning av The Slickers klassiker Johnny Too Bad, var det självklart att dubversionen fick sig en tur under nålen. Steampacket – En värld av visioner [7″, 1967] Mikael Ramel och medarbetarna i Steampacket gör en sofistikerad svensk version av The Turtles Happy Together. Kanske är En värld av visioner till och med bättre än originalet? Outsiders – S/T [LP, 2022] Låt: Valium (I Wanna Be Sedated) Ramones på äkta göteborgska! I Wanna Be Sedated översätts givetvis till Valium och det tackar vi Thomas, Stefan, Crippa och Paul i Outsiders för. Grästrot – Marley [LP, 2015] Låt: Asfaltsdjungel (Bob Marley – Concrete Jungle) Skärblacka-bandet Gräsrot släppte 2015 ett helt album med svenska Bob Marley-tolkningar, givetvis med baktakten intakt. Vårt val föll på Asfaltsdjungel, den östgöstska transponeringen av Concrete Jungle. Pippis – När tankarna kommer [LP, 1987] Låt: Ingenting kan hända nu (Starship – Nothing’s Gonna Stop Us Now) Ingen försvenskningsfest utan dansband! 1987 gjorde härjedalska Pippis Ingenting kan hända nu, en härligt synthig och svulstig försvenskning av Starships Nothing’s Gonna Stop Us Now. Björn Afzelius – En man, en röst, en gitarr [LP, 1988] Låt: Valet (Peggy Seeger – Song of Choice) Valet är en allvarsam översättning av Peggy Seegers Song of Choice, spelad från den lite mindre vanliga Björn Afzelius-plattan En man, en röst, en gitarr som släpptes på egna bolaget Rebelle 1988. Diverse artister – Musiknätet Waxholm 10 år [2xLP, 1979] Låt: KSMB – Torbjörns horor (The Who – My Generation) KSMB:s ursinniga Torbjörns horor snor riffen och energin från The Who-klassikern My Generation och lägger en egen och ursinnig svensk text ovanpå. Ni hittar den på proggbolaget MNW:s jubileumsdubbel från 1979. Bubs – Vinden ger svar / Midnight Special [7″, 1973] Låt: Vinden ger svar (Bob Dylan – Blowin’ in the Wind) Bob Dylans Blowin’ in the Wind blir Vinden ger svar på svenska, här i en oförglömlig version av Bubs, vinnarna i Södertälje Barnens Dags talangjakt 1973. Otrolig. Östen Warnerbring – S/T [LP, 1966] Låt: Yeah Yeah (Georgie Fame – Yeh Yeh) Yeah Yeah! Östen Warnerbring tar Georgie Fames Yeh Yeh och försvenskar den till en svängfest utan dess like. Ett måste i varje skivhylla. OBS! finns även på singel! Alf Robertson – Polarnas platta! [7″, 1979] Låt: Polarna, ett härligt lag (Kris Kristofferson – Me and Bobby McGee) Under Alf Robertsons wilderness years hände det att han gjorde peppiga låtöversättningar till svenska idrottsföreningar. Här förvandlas Kris Kristoffersons Me and Bobby McGee till ångermanländsk hockey-country. Jan Malmsjö – Jag söker ord / Du mitt liv [7″, 1971] Låt: Du mitt liv (George Harrison – My Sweet Lord) Det finns måhända tuffare försvenskningar av George Harrisons andliga popsång My Sweet Lord, men Jan Malmsjös Du mitt liv är förmodligen den mest dynamiska. Den går från viskning till orkan på bara en sextondels taktslag. Janne gör alltid sin grej till 100 procent. Respekt. Samuelsons – Vilken dag! [LP, 1978] Låt: Det är Jesus (Bonnie Tyler – It’s a Heartache) Bonnie Tylers världshit It’s a Heartache blir i frikyrklig svensk skrud Det är Jesus. Bröderna Samuelson kan få vilken låt som helst att handla om vår frälsare. Magnus – Brustanta (Dom bästa bitarna 2) [LP, 1977] Låt: Har vi glömt (Jimmy Cliff – You Can Get it If You Really Want) Magnus Orkester drabbades också av reggaefeber 1977. Här har de inspirerats av filmen The Harder They Come och försvenskar salig Jimmy Cliffs You Can Get it If You Really Want, som på svenska blir Har vi glömt. Carl-Henrik Norins Orkester – Carl-Henrik Bossa Novar! [7″, 1962] Låt: Liksom i min bossa nova (Antonio Carlos Jobim – One Note Samba) Sensationell försvenskning av Antonio Carlos Jobim-skapelsen One Note Samba av Carl-Henrik Norin med orkester. Årets fynd? Mira Ray – Sanndrömar [LP, 2025] Låt: Kontakt (Brigitte Bardot – Contact) Ytterligare en busfärsk och otippad försvenskning – Mira Ray sätter svensk text på Brigitte Bardots Contact, skriven av (vem annars?) Serge Gainsbourg. Kon-TAKT! Sky High – Säj nej … till kärnkraft / Säj ja … till livet [7″, 1980] Låt: Säg nej … till kärnkraft (Earl King – Come On (Let The Good Times Roll)) Earl Kings Come On (Let the Good Times Roll) plockades upp av Jimi Hendrix och långt senare förvandlades den till svenskspråkig anti-kärnkraft-rökare av Claes Yngström och Sky High. Gitarrstärkaren är farligt nära härdsmälta. Mia Alasjö – The Old River / Förlåt mig min vän [7″, 1978] Låt: Förlåt mig min vän (The Searchers – Needles and Pins) The Searchers (och många andras) klassiker Needles and Pins i svensk version av Mia Alasjö och Staffan Runius: Förlåt mig min vän. Ttevligt släpp på legendariska etiketten Efel. Dan Hylander & Raj Montana Band – … Om änglar o sjakaler [LP, 1984] Låt: Fjärran står hjulen stilla (Beatles – Across the Universe) Dan Hylander och Raj Montana Band under deras imperial phase. The Beatles Across the Universe, försvenskad till Fjärran står hjulen stilla. Kosmisk och skånsk på samma gång. GILLAR DU VAD HÖR? DJ 50 Spänn är en fri och oberoende podd. Här finns ingen reklam. Inte heller något övergött mediaföretag som betalar. Det finns inte ens något riskkapital. Hela operationen finansieras av lyssnare som donerar en pytteliten månadspeng. Miljoner tack till er som gör detta. Om du också vill vara en av The Good Guys och stötta DJ 50 Spänn – klicka dig vidare till poddens patreonsidan. DJ 50 SPÄNNS PATREONSIDA Tidigare delar av FÖRSVENSKAT! https://dj50spann.se/202-forsvenskat-del-6/ https://dj50spann.se/187-forsvenskat-del-5/ https://dj50spann.se/170-forsvenskat-med-martin-alarik-del4/ https://dj50spann.se/forsvenskat-del-3/ https://dj50spann.se/forsvenskat-del-2/ https://dj50spann.se/118-forsvenskat-med-martin-alarik/ https://dj50spann.se/110-utflykten-swedish-smorgasboard/ Så här lyssnar och prenumererar du på DJ 50 Spänn: DJ 50 Spänn hittar du i de flesta podd-appar för smartphone, surfplatta och dator. Sök bara efter ”DJ 50 Spänn” i poddappens sökfält. Glöm inte att prenumerera. Om det inte funkar, är detta RSS-feeden som gäller: https://dj50spann.se/feed/podcast/. Du kan förstås också lyssna här på hemsidan. OBS! DJ 50 Spänn finns sedan en tid tillbaka inte längre på Spotify. Använd en klassisk poddspelare istället. Du vet, en sådan som fanns långt innan det stora streamingbolaget började exploatera podcastvärlden. Följ DJ 50 Spänn på sociala medier, yeah? Jag finns på Instagram, Facebook och Bluesky. Utöver facebooksidan finns även följande facebookgrupper under DJ 50 Spänns paraply. Ansök om medlemskap redan idag. Tiokronorsvinyl DJ 50 SPÄNN – THE GROUP Försvenskat också! Streamingjättens Utmarker Den Inre Jukeboxen The Hans Edler Universe DJ50:– på Radio Viking 101,4 Varje lördag mellan klockan 11 och 12 sänder DJ 50 Spänn (AKA Tommie Jönsson) en musikmix med oborstad vinyl på Radio Viking som hörs över Ekerö och delar av Stockholmsområdet på frekvensen 101,4 MHz. Programmet går också att livelyssna på via radioviking.se eller valfri app för nätradio (Radio Garden Live rekommenderas, men det finns många andra). DJ 50 Spänn är en podd om musik på billig vinyl. I varje avsnitt får en musikintresserad gäst köpa begagnade skivor för en femtiolapp. Sedan pratar vi om det som musiken styr oss in på. Programledare, producent och ljuddesigner: Tommie Jönsson, radioproducent. Kolla gärna in mina radiodokumentärer Jakten på Fiskargubben (om hemligheten bakom den berömda kitschtavlan) och Rederietstjärnans dolda passion (om skådespelaren Gaby Stenbergs sköna insektsmusik). Webbguru för DJ50:- är Gunnar Lindberg Årneby. Kontakt: hej[at]dj50spann.se
Julien Clerc était l'invité exceptionnel de l''émission "60 minutes chrono" sur Nostalgie. Le chanteur revient sur son nouvel album "Une vie", sa tournée 2026-2027 et partage ses anecdotes inédites avec des icônes comme Serge Gainsbourg, Renaud et Johnny Hallyday.
Gainsbourg is a Demon with a unique skill that he happens to be very good at, Torture. Until a newly damned soul of a seemingly innocent 12 year old girl named Katie changes his perspective on everything. Nick Edwards take us on a journey into Hell where you find someone of the utmost bounds of evil now questioning his purpose and principles. We ask how Katie change the landscape of hell while a Demon finds compassion for her when he shouldn't. As well as seeing so many adaptations of the great underworld, can the concept of Hell be overwhelming to keep the story managed when you can make it whatever you feel it is.Written by Nick Edwards for Unearthly ComicsArtworks by Dave SchulerSupport this podcast at — https://redcircle.com/the-faqs-project-hosted-by-james-grandmaster-faqs-boyce/donations
This week in Episode #718, Wayne talks with creator Nick Edwards about his 48-page graphic novel The Apostasy. Nick's Kickstarter crowdfunding for this already successful book is currently underway at this link! Here's how The Apostasy is described: "THE APOSTASY tells the story of a demon, named Gainsbourg, who, for eons, has tortured the souls of the damned without consideration or concern- his existence one of gradual disillusionment. It is not easy to seek purpose within the depths of Hell. Enter Katie, a newly damned soul and the next victim of Gainsbourg." We talk about how this horror comic came to be, who the various characters are, and what else we can expect from Nick in the months ahead! This Kickstarter will conclude on Monday, December 1, at 11:59 AM EST! Don't miss this fun conversation and be sure to support this excellent project!
Roman Doduik a voulu parodier Serge Gainsbourg pour rendre hommage à Philippe Boxho... Sans grand succès. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dernière Pop-Rock Station de la semaine avant le retour de Marjorie lundi, Alexis a signé ce jeudi soir une émission riche et éclectique. L'émission s'ouvre avec Jimi Hendrix et son légendaire "Hey Joe", avant de laisser place à The Kooks. La première heure fait aussi résonner le punk rock venu de Norvège avec Turbonegro et "City of Satan". La soirée se poursuit avec Fatboy Slim, Franz Ferdinand et The Strokes, juste avant une reprise magistrale signée Mick Harvey, qui revisite "Initials B.B." de Gainsbourg. Le choix de Francis Zégut met à l'honneur Thrice et leur titre "Albatross", extrait de "Horizons/West". S'enchaînent ensuite Prince, Cream, Nine Inch Nails, Rammstein, Tom Waits, Wet Leg, The Subways, The Who, Gojira et Nirvana. Pour conclure cette ultime Pop-Rock Station de la semaine, Alexis a choisi un long format empreint d'émotion : Nick Cave and The Bad Seeds et leur bouleversant "O Children", chanson marquée par les thèmes de la perte, du pardon et de l'espérance, entendue notamment dans "Harry Potter et les Reliques de la Mort". Jimi Hendrix - Hey Joe Deftones - Infinite Source Aerosmith & Run DMC - Walk This Way Courtney Barnett - Pedestrian At Best The Kooks - Ooh La Dire Straits - So Far Away The Kills - Black Tar The Hives - Legalize Living Sex Pistols - Anarchy In The Uk Turbonegro - City Of Satan The Strokes - The Adults Are Talking Franz Ferdinand - Hooked (Ft. Master Peace) Fatboy Slim - Right Here Right Now Mick Harvey - Initials B.B. Rammstein - Rammstein Nine Inch Nails - As Alive As You Need Me To Be Cream - I Feel Free Prince - Cream Thrice - Albatross The Who - Love Reign O'er Me The Subways - Rock & Roll Queen Wet Leg - Mangetout Elvis Presley - I Got A Feeling In My Body Tom Waits - Clap Hands (2023 Remaster) Nirvana - Heart Shaped Box Gojira - Mea Culpa (Ah! ÇA Ira!) (Live J.O. 2024) Nick Cave & The Bad Seeds - O ChildrenHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Six ans après Bleue, la chanteuse Keren Ann sort Paris Amour, un album dans lequel elle clame son amour pour la capitale. « Je suis rentrée par la fêlure d'un monde qui m'a eue à l'usure. » Il lui aura fallu six ans pour composer ce nouvel album Paris Amour. Six années pendant lesquelles l'autrice compositrice aura fait un pas de côté et aura travaillé pour le théâtre, composé un opéra, fait des concerts avec le quatuor Debussy. Je suis méticuleuse dans le son, je veux que la fréquence que je recherche dans l'album, soit la bonne. En neuf titres et trente-trois minutes, elle rend hommage à Paris, sa ville d'adoption et chante l'éloge de l'amour, mais parle également du deuil et de la guerre. Issue d'une famille multiculturelle et métissée, Keren Ann est née en 1974 à Césarée en Israël. Elle a vécu en Israël et aux Pays-Bas jusqu'à ses onze ans, puis sa famille s'installe à Paris, où elle apprend le français grâce aux chansons de Gainsbourg, de Françoise Hardy ou de Bourvil. Elle écrit ses premières chansons avec l'aide de dictionnaires de traduction. Son premier album, La Vie de Luka Philipsen, coécrit avec Benjamin Biolay est sorti en 2000. En 2002, sort La disparition. Son troisième album, entièrement écrit en anglais, Not Going Anywhere, sort en 2003. Elle est nommée en 2004 aux Victoires de la Musique dans la catégorie artiste féminine de l'année. Dans ses albums, elle écrit en français ou en anglais, « deux langues qui m'intriguent, qui sont pour moi intéressantes dans l'écriture sans fin. J'aime le fait de comprendre différentes sonorités, différentes langues. Il y a une manière à travers les langues d'entendre les choses ». Elle joue du piano, de la clarinette et de la guitare et écrit des chansons comme des « récits ». À lire aussiKeren Ann : « Paris Amour », un album solaire malgré les échos de la guerre Invitée : La chanteuse Keren Ann pour la sortie de son neuvième album studio Paris Amour. Programmation musicale : Paris Amour. Comme si la mer se divisait. Expérience étrange de l'inégal. Et la chanson Jardin d'hiver qu'elle a écrite et composée avec Benjamin Biolay, pour Henri Salvador.
Six ans après Bleue, la chanteuse Keren Ann sort Paris Amour, un album dans lequel elle clame son amour pour la capitale. « Je suis rentrée par la fêlure d'un monde qui m'a eue à l'usure. » Il lui aura fallu six ans pour composer ce nouvel album Paris Amour. Six années pendant lesquelles l'autrice compositrice aura fait un pas de côté et aura travaillé pour le théâtre, composé un opéra, fait des concerts avec le quatuor Debussy. Je suis méticuleuse dans le son, je veux que la fréquence que je recherche dans l'album, soit la bonne. En neuf titres et trente-trois minutes, elle rend hommage à Paris, sa ville d'adoption et chante l'éloge de l'amour, mais parle également du deuil et de la guerre. Issue d'une famille multiculturelle et métissée, Keren Ann est née en 1974 à Césarée en Israël. Elle a vécu en Israël et aux Pays-Bas jusqu'à ses onze ans, puis sa famille s'installe à Paris, où elle apprend le français grâce aux chansons de Gainsbourg, de Françoise Hardy ou de Bourvil. Elle écrit ses premières chansons avec l'aide de dictionnaires de traduction. Son premier album, La Vie de Luka Philipsen, coécrit avec Benjamin Biolay est sorti en 2000. En 2002, sort La disparition. Son troisième album, entièrement écrit en anglais, Not Going Anywhere, sort en 2003. Elle est nommée en 2004 aux Victoires de la Musique dans la catégorie artiste féminine de l'année. Dans ses albums, elle écrit en français ou en anglais, « deux langues qui m'intriguent, qui sont pour moi intéressantes dans l'écriture sans fin. J'aime le fait de comprendre différentes sonorités, différentes langues. Il y a une manière à travers les langues d'entendre les choses ». Elle joue du piano, de la clarinette et de la guitare et écrit des chansons comme des « récits ». À lire aussiKeren Ann : « Paris Amour », un album solaire malgré les échos de la guerre Invitée : La chanteuse Keren Ann pour la sortie de son neuvième album studio Paris Amour. Programmation musicale : Paris Amour. Comme si la mer se divisait. Expérience étrange de l'inégal. Et la chanson Jardin d'hiver qu'elle a écrite et composée avec Benjamin Biolay, pour Henri Salvador.
durée : 00:53:03 - Certains l'aiment Fip - À l'occasion de la sortie de "Classe moyenne" d'Anthony Cordier, l'actrice nous parle de ses films avec Gainsbourg, André Téchiné, Erick Zonca, Cédric Klapisch, Laetitia Masson, Robin Campillo ou Quentin Dupieux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:49 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Doit-on, quand on est comédien, partager tout ce que disait la personnalité qu'on incarne dans un biopic ? Vous avez douze heures. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce vendredi 29 août, Laurent Gerra a notamment imité Pierre Arditi, Michel Houellebecq et Serge Gainsbourg. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
What we're offering today is something completely different: two outlier artists (although one is a French icon) who created off-kilter, out of the box, almost unintelligible nuggets of artistic brilliance. These cuts are linked, not only by the fact that they both feature sinuous bass lines and orchestral flourishes, but that they are produced by artists whose stances were uncompromising, prickly, unknowable - and, touched with stardust. SCOTT WALKERScott Walker, whose rich, deep baritone was first introduced to the world in the early 1960s, with the internationally famous group, The Walker Brothers (they weren't) - and their hit single “The Sun Ain't Gonna Shine Anymore.” When he went solo he faced an uphill battle, trying to gain public acceptance for his dark, and tangled personal visions. I became enamored of his work when I heard his musical evocation of Ingmar Bergman's The Seventh Seal. By 1970, his solo career went silent. Probably, as a financial imperative, he rejoined The Walker Bros, for some moderately successful MOR cover filled albums. But, in 1984 Scott's mojo returned, triumphantly, with the album “Climate of the Hunter” from which this cut, Rawhide, derives. (Don't worry about trying to figure out the lyrics - just let it wash over you). Against all odds, the “30th Century Man's” time had come, and there was a whole new generation of acolytes, eager to drink the magic potions Scott was uncorking. SERGE GAINSBOURG Serge Gainsbourg's unique 1971 concept album, Histoire de Melody Nelson, is a suite of songs telling the story of a doomed, illicit romance between a middle aged man and a 14 year old girl named Melody, portrayed by his muse, the dreamy actress and model, Jane Birkin, who also graces the cover.Produced far before the “Me Too” era, this provocative and subversive pop-music drama was not offensive to the French; on the contrary, it cemented the French chameleon's iconic status, and the celebrity couple became the subject of much tabloid journalism. His stylish, outlaw decadence generated a fascination that continues to this day. Gainsbourg, born Lucian Ginsburg, the son of Russian-Jewish immigrant parents, was a manufactured creation. He took his nom de musique as a tribute to the English painter Thomas Gainsborough. And, after surviving the German occupation of France during WW2- (he recalled having to wear the Yellow Star, which identified him as a Jew) - he went on to carve out an indelible new identity of swagger, writing and producing over 500 pop hits spanning several genres. He was one of a kind.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Bruno Poncet et Jean-Loup Bonnamy débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'info du matin - Grégory Ascher et Justine Salmon ont révélé des caractéristiques étonnantes des villes françaises. Le winner du jour : - Nos premiers winners ont suivi aveuglément leur GPS et se sont retrouvés coincés entre deux immeubles. - Un médecin québécois a écopé d'une amende car son cabinet était jugé trop mal rangé. Le flashback de janvier 2010 - Sortie de l'album "The E.N.D" des Black Eyed Peas avec "I Gotta Feeling" et "Boom Boom Pow". - Sortie du biopic "Gainsbourg, vie héroïque" réalisé par Joann Sfar. Les savoirs inutiles : - À Longyearbyen, sur l'archipel norvégien de Svalbard, il est interdit d'accoucher : les futures mamans sont transférées sur le continent une semaine avant leur terme en raison des conditions climatiques extrêmes. 3 choses à savoir sur le Club Med Qu'est-ce qu'on teste ? - L'astuce du double essorage pour sécher plus vite son linge sans l'abîmer. - Utiliser ChatGPT pour trouver ses prochains programmes à regarder sur Netflix. Le jeu surprise : Joaquim de Carros vers Nice gagne 4 billets d'avion aller-retour en Europe avec Vueling. La banque RTL2 : - Mickael de Montamisé vers Poitiers gagne 1000 €. - Marina de Mauguio vers Montpellier repart avec un coffret Marilou Bio. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Asmodeo, Luzbel o Belcebú algunos de los nombres del Maligno.La serpiente tentadora, el politico con lengua de doble filo, el dirigente con voz de oveja muerta que vende a su madre o a su pais en su sinfonola. De Paganini, el violinista del Diablo llamado, hasta sus Satánicas Majestades o Gainsbourg que tan bien le encarnó. La imagen del Maligno de las pezuñas y rabo a partir de S. XI, el Maligno disfrazado de “ser de luz” en la actualida . Capaz de hacer abjurar al hombre de su presunción de inocencia, de transmitir preocupación por los trabajadores desde su palacete y más allá. El mal en sus diversas formas y “Crawling King Snake”, la serpiente de Morrison o la mia deslizándose ya en la sinfonola del Maligno. Para los muy pecadores. Puedes hacerte socio del Club Babel y apoyar este podcast: mundobabel.com/club Si te gusta Mundo Babel puedes colaborar a que llegue a más oyentes compartiendo en tus redes sociales y dejar una valoración de 5 estrellas en Apple Podcast o un comentario en Ivoox. Para anunciarte en este podcast, ponte en contacto con: mundobabelpodcast@gmail.com.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.
Bambou, 65 ans, dernière compagne de Serge Gainsbourg, est sortie du silence cette année. Dans un livre, la mannequin raconte la maltraitance qu'elle a subie, les tentatives de suicide qu'elle a commises et la manière dont elle a sombré dans la drogue. Elle revient aussi sur sa relation avec le chanteur dans les années 1980 et la manière dont cette rencontre inattendue a changé sa vie. Bambou a publié l'ouvrage « Pas à pas dans la nuit » en novembre 2024 aux éditions XO. Elle témoigne dans Code source au micro de Barbara Gouy.Cet épisode évoque le suicide. Si vous-même avez besoin d'écoute, vous pouvez vous tourner vers le numéro numéro national de prévention contre le suicide, au 31 14. C'est une ligne d'écoute anonyme et gratuite.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Pénélope Gualchierotti et Clara Grouzis - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon. - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et le final aléatoire ! TIRZAH -Hive Mind (feat. Coby Sey)Everything Is Recorded -Losing You feat Sampha, Laura Groves, Jah Wobble and YazzKendrick Lamar - TV OffCrazy P - Human After AllThéodora - FASHION DESIGNAMYX - TAKE IT FROM MELos Pakines - VenusThe Cure - Drone:NodroneKabale Und Liebe, Daniel Sanchez - Mumbling YeahMoodymann - TechnologystolemyvinyleL'Rain - People Are Small / RaptureSerge Gainsbourg - Accéléré historiqueIsabelle Adjani - OhioAnadol & Marie Klock - Quand le Grenier Aura Pris FeuLalo Schifrin - Marquis de SadeJlin. Moor Mother - We've Been Through So Much
durée : 01:04:54 - Club Jazzafip - Ces fascinantes machines à quatre roues ont de tout temps inspiré les compositions musicales des artistes. Notre partition prend la route avec Dizzy Gillespie, Bobby McFerrin, Chet Baker, Gainsbourg ....
Ce vendredi 6 septembre 2024, Laurent Gerra a notamment imité Michel Houellebecq, Serge Gainsbourg ou encore Muriel Robin... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes préférées.