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E598 - Bilan NBA 2026 : Philadelphie 76ers !Notre série de l'été : les Bilans 2026 !A travers notre format habituel: bilan en 10 points clés de chaque équipe NBA.Aujourd'hui les Philadelphie 76ers ! Les inévitables blessures, le pic de niveau de cette équipe, le cas Paul George, Joel Embiid et son niveau de jeu, la défense de Tyrese Maxey, la saison rookie de VJ Edgecombe et bien plus !Pour cela c'est Matt du podcast FR sur les Sixers "Soixante Seize" qui se joint à nous ! Bienvenue dans le Basket Lab.Guillaume (@GuillaumeBLab)--0:00 Intro5:56 Statique et pas statique : théorie de la relativité d'Albert Nurstein19:51 Equipe banale, blessures coupables, pic vs moyenne34:45 Contrats max, construction d'équipe et bilan de Daryl Morey1:00:54 La défense de Nick Nurse : jeu de dépossession des possessions1:06:33 Joel Embiid souvent absent, jamais mauvais1:26:35 Dominic Barlow mais High Standards1:33:07 La défense et la saison de Tyrese Maxey !1:45:15 Paul George : shot making qui shot make1:54:56 Vj Edgecombe le couteau suisse bahaméen2:04:44 Quentin Grimes : le conte qui finit mal2:10:30 Best of the Rest : Justin Edwards--Flux LIVE "Le Basket Lab LIVE" pour les quotidiennes : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-live/Flux secondaire "Le Basket Lab - Extraits" pour des formats : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-extraits/--Youtube : https://www.youtube.com/@lebasketlabTwitch : https://www.twitch.tv/guillaume_lebasketlabTwitter : https://twitter.com/GuillaumeBLabDiscord : https://discord.gg/CfWkhZx9xM
Bienvenue dans un nouvel épisode de Tailgate NFL, votre podcast en français consacré à toute l'actualité de la NFL !Notre série Preview NFL 2026 se poursuit avec une Preview Philadelphie Eagles complète. Après les New York Giants, les Washington Commanders et les Dallas Cowboys, nous terminons notre tour d'horizon de la NFC East avec les Philadelphia Eagles. Effectif, intersaison, Draft NFL 2026, forces, faiblesses, calendrier et pronostic : découvrez tout ce qu'il faut savoir sur Philadelphie avant le début de la nouvelle saison.Les Eagles abordent cette saison 2026 avec toujours autant d'ambition. La franchise dispose d'un effectif construit pour jouer les premiers rôles en NFC et peut notamment compter sur un noyau offensif emmené par Jalen Hurts et Saquon Barkley.Mais Philadelphie a également connu plusieurs changements durant l'intersaison. Les Eagles ont dû renouveler certaines parties de leur effectif tout en cherchant à conserver ce qui fait leur force depuis plusieurs saisons : une ligne offensive performante, un jeu au sol redoutable et une défense capable de faire la différence dans les grands rendez-vous.Jalen Hurts peut-il conduire une nouvelle fois les Eagles vers les sommets de la NFC ? Saquon Barkley peut-il continuer à être l'une des principales armes offensives de Philadelphie ? Les nouvelles recrues réussiront-elles à compenser les départs de l'intersaison ? Et surtout, les Philadelphia Eagles possèdent-ils encore l'effectif nécessaire pour aller chercher le Super Bowl en 2026 ?Dans une NFC East où chaque équipe nourrit de grandes ambitions, Philadelphie devra rapidement imposer son statut.
Compte complet du 10 août 2026: segment «Au cercle d'attente» - Luis ArráezVoici un extrait de l'édition du 15 juin 2026 du balado Compte complet avec Alain Usereau et Marc Griffin, soit celui du segment «Au cerle d'attente» présenté par BaseballBob.ca.Dans cet épisode, on trace le profile de Luis Arráez des Phillies de Philadelphie.Merci à notre partenaire principal, Plan de match.Pour regader ou écouter ce balado dans son entièretés, consultez le site web www.comptecomplet.com.#comptecomplet #balado #aucercledattente #baseballbob #alainusereau #marcgriffin #nickkurtzLicence pour usage légal de la musique: Funky Organ par alexshulgin: LNAZYX2HVC
L'UFC débarque à Philadelphie pour un combat qui peut marquer l'histoire ! Islam Makhachev défend sa nouvelle ceinture de champion des -77kgs face à Ian Garry avec en ligne de mire le record historique de victoires d'affilée à l'UFC à dépasser pour le Daghestanais. Quelle note pour cette carte numérotée qui ne comporte que 4 combattants classés ? Garry peut-il vraiment créer l'upset face à Makhachev ? Ian Garry a-t-il un si énorme avantage de taille ? Makhachev peut-il finir le jeu comme personne ne l'a fait auparavant ?On note la carte, on analyse les matchups clés, les risques, les écarts de niveau et on termine avec les pronostics complets des consultants.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOopxmxtq5ijYNRacyh3JXNMXhb92u_rp_aZo3BMXsR-hLdqlLM9ECode promo : TATAMI25 tout l'étéL'UFC 330 aura lieu à la Xfinity mobile arena de Philadelphie dans la nuit du 15 au 16 juillet 2026. Cet évènement signera la 1ère défense de titre d'Islam Makhachev contre Ian Garry dans la catégorie des 77kg ! Dans cet épisode nous allons vous faire l'analyse XXL de ce main évent qui nous hype énormément !On va aborder leurs points forts et points faibles afin de déterminer quels seront les scénario les plus plausibles.Donnez-nous votre pronostic en commentaire afin de savoir si vous partagez notre visionBonne écoute !! Votre podcast préféré après les autres !
Washington a annoncé, ce mardi 4 août 2026, révoquer le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays nord-américain. Après une période d'entente cordiale entre Donald Trump et Lula, les relations entre les deux géants du continent ne cessent de s'envenimer depuis quelques mois, à l'approche de l'élection présidentielle prévue au Brésil en octobre 2026. C'est une escalade « sans précédent, de l'avis même des diplomates brésiliens et états-uniens », au moins depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, souligne Anaïs Fléchet, professeure d'histoire à Sciences Po Strasbourg. Ce mardi, l'administration de Donald Trump a annoncé avoir révoqué le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays, sans toutefois que cela entraîne son expulsion. Une réaction, selon Washington, au retard des autorités brésiliennes à donner leur agrément à l'ambassadeur états-unien nommé en juin 2026. Insultes et attaques par président interposé « Cette bataille diplomatique s'inscrit dans une suite d'épisodes marquant une dégradation des relations bilatérales », poursuit la spécialiste du Brésil. En juillet, les États-Unis ont imposé de nouveaux droits de douane à une série de produits brésiliens. « Au niveau rhétorique, cela passe aussi par le soutien affiché de l'administration Trump à la candidature de Flavio Bolsonaro », fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro et candidat à l'élection présidentielle face au président sortant de gauche Lula. « Ce soutien se manifeste soit par des déclarations directes depuis les États-Unis, soit par exemple via un tiers comme le président argentin Javier Milei, qui s'est rendu au Brésil lors de la convention d'investiture de Flavio Bolsonaro comme candidat et qui multiplie les insultes et les attaques vis-à-vis du président Lula, précise la chercheuse. Ce qui a provoqué également une crise diplomatique avec l'Argentine ». Brasilia a invité ce mardi l'ambassadeur argentin à rentrer chez lui. Une courte entente cordiale Pourtant, malgré leurs divergences idéologiques, Donald Trump et Lula avaient manifesté publiquement leur bonne entente à plusieurs reprises depuis le retour à la Maison Blanche du milliardaire états-unien. « Curieusement, lors de l'assemblée générale des Nations unies l'an dernier (2025), les deux hommes se sont croisés dans les couloirs de l'ONU un peu par hasard avant leur intervention et Donald Trump a fait l'éloge de Lula lors de son discours. Quelque chose s'est passé. Les deux hommes se sont revus lors du sommet l'ASEAN en octobre 2025, puis Lula est allé en visite à Washington et tout s'est plutôt bien passé entre eux deux », rappelle Thomas Zicman de Barros, docteur associé au Cevipof, à Sciences Po Paris. À lire aussiMalgré leurs divergences, Trump et Lula affichent leur satisfaction après une réunion à la Maison Blanche Accusations d'ingérence électorale Après cette visite survenue en mai, les relations se sont à nouveau tendues, à l'approche de l'élection présidentielle prévue en octobre 2026. Lula a été investi officiellement dimanche 2 août par son parti pour tenter de décrocher un quatrième mandat et affrontera donc Flavio Bolsonaro, le fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Le gouvernement brésilien accuse les États-Unis d'ingérence électorale, et a refusé en juillet d'octroyer des visas à deux fonctionnaires du département d'État américain. Lula les a accusés publiquement de vouloir « s'immiscer dans les élections ». Ils sont soupçonnés d'avoir voulu participer à une campagne de désinformation visant à mettre en doute le système de vote électronique au Brésil. Le Brésil isolé dans une Amérique largement acquise à l'extrême-droite De fait, l'administration Trump, et en particulier son chef de la diplomatie Marco Rubio, voudraient voir basculer à l'extrême-droite le Brésil, l'un des rares pays encore gouverné par la gauche sur le continent. « Le basculement d'une série de pays vers l'extrême-droite dans le reste du continent a encouragé l'administration Trump et en particulier Marco Rubio vers une ligne dure. Des pays dans lesquels les États-Unis sont intervenus pour soutenir des candidats d'extrême-droite, comme en Colombie, au Chili, ou encore en Argentine, analyse Anaïs Fléchet. Ce basculement régional isole le Brésil et rend l'action de Marco Rubio et des États-Unis plus directe et plus offensive dans le pays dernièrement. » Cet interventionnisme pourrait se révéler être une arme à double tranchant pour Washington, car « le Parti des travailleurs de Lula a fait de la défense de la souveraineté nationale un thème de campagne majeur, ce qui se double d'une dénonciation de l'ingérence des États-Unis et renvoie aussi à un discours plus ancien de dénonciation de l'impéralisme des États-Unis », explique Anaïs Fléchet. Aux États-Unis, une association aide des familles à rendre visite à leurs proches en prison Depuis deux décennies, la Pennsylvania Prison Society, une organisation à but non lucratif financée par l'État de Pennsylvanie, permet chaque année à des milliers de personnes (principalement des femmes noires) de rendre visite à leurs proches détenus dans les prisons d'État. Mais l'ONG a bien failli devoir mettre fin à son activité, avant d'obtenir sur le fil un nouveau financement pour l'année prochaine. Car depuis la pandémie de Covid-19, le système carcéral s'est transformé et tourné davantage vers des visites virtuelles, en visioconférence. À Philadelphie, François-Damien Bourgery a suivi une des visites organisées par l'association. Haïti : les Gonaïves face à la saison des cyclones La saison cyclonique, débutée en juin 2026, frappe de plein fouet la ville des Gonaïves et ses environs. Mi-juillet 2026, des pluies diluviennes accompagnées de vents violents se sont abattues sur plusieurs communes du département de l'Artibonite. Dans la section communale de La Pierre, située à une dizaine de kilomètres au nord-ouest des Gonaïves, les vents ont déraciné des arbres et arraché des toitures. Deux personnes sont mortes, dont une enfant de 9 ans. La saison des cyclones atteint généralement son pic au mois de septembre en Haïti. Ronel Paul a joint pour RFI la Protection civile locale et une ONG italienne sur place, pour mieux comprendre comment elles tentent de prévenir les risques liés aux ouragans et aux cyclones en cette saison. À écouter aussiCap-Haïtien : mouvement de colère face aux inondations Dans le journal de La 1ère... Lancée en février 2026 en Martinique, la pétition « anti-algues sargasses » n'a pour l'instant pas atteint son objectif, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À écouter aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?
Didier et Marc-André discutent de ce qui sera à surveiller au sein de la division Est de l'NFC cette saison. Est-ce que l'arrivée de John Harbaugh avec les Giants sera suffisante pour redresser Big Blue? Jayden Daniels et les Commanders pourront-ils recréer leur magie d'il y a deux ans? Si la défense de Dallas est améliorée, est-ce que les Cowboys seront des aspirants au Super Bowl? L'attaque des Eagles sera-t-elle explosive sans A.J. Brown et avec l'arrivée d'un nouveau coordonnateur en attaque? Pour vous inscrire à notre pool de football : https://fantasy.espn.com/free-prize-games/sharer?challengeId=288&from=espn&context=GROUP_INVITE&edition=espn-en&groupId=7432da3a-385b-4d71-8036-7c4cab8a8448 Suivez-vous pour ne rien manquer ! YouTube : https://www.youtube.com/@didier.ormejuste Facebook : https://www.facebook.com/lesacduquart Instagram : https://www.instagram.com/lesacduquart Spotify : https://open.spotify.com/show/0J2iQAMFwXJKwtZkqIzcRF?si=1512c5fbedc84dc0 Apple Podcasts : podcasts.apple.com/ca/podcast/le-sac-du-quart/id1250178466 (00:00:00) Intro (00:01:21) Giants de New York (00:30:27) Commanders de Washington (00:52:45) Cowboys de Dallas (01:16:11) Eagles de Philadelphie (01:48:08) Prédictions du classement
Le podcast NBA CORNER propose un épisode exceptionnel pour parler de la décision de LeBron James de rejoindre les 76ers de Philadelphie, mettant fin à plusieurs semaines d'attente pour les fans. Josh et Florent discute de ce que cela signifie pour l'équipe éliminée au second tour par les Knicks de New York en playoffs en mai dernier, et de ses réelles chances d'aller au bout la saison prochaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Décision de LeBron James oblige, on a sortir un podcast en urgence pour décrypter son "dernier choix de carrière". Pourquoi avoir choisi le Philadelphia Sixers ? Quelle trace cela laissera-t-il sur son héritage ? Le fit avec Joel Embiid, Jaylen Brown et Tyrese Maxey sera-t-il le bon ? Les Sixers sont-ils les immenses favoris pour finir champions NBA 2027 ? Existe-t-il un lien entre Philadelphie et un film d'Eddie Murphy ? Autant de questions auxquelles on s'efforce de répondre ici.
Le King pose ses valises en Pennsylvanie ! C'est la bombe qui a secoué toute la planète basket cet été : LeBron James quitte Los Angeles pour rejoindre les Philadelphia 76ers pour sa 24ᵉ saison en NBA !Dans cet épisode spécial, nous analysons sous tous les angles ce mouvement historique et débattons des conséquences pour LeBron, pour la franchise de Philly et pour le paysage de la Conférence Est.
1989, Philadelphie. Richard Linklater est de passage en ville. Ce jour de 89, le réalisateur fait du shopping avec sa sœur. Alors qu'il se trouve dans un magasin de jouet, une jeune femme l'aborde. Le courant passe, ils flirtent tous les deux quelques minutes. Richard lui glisse un mot "Je suis en ville pour cette nuit, si tu veux qu'on traine ensemble". Et c'est ce qu'ils font. Toute la nuit, ils se promènent et ils apprennent à se connaître. Ils parlent de tout et de rien. Richard dit à la jeune femme "Je ferai un film là dessus, sur ce sentiment". Et c'est comme ça que le jeune réalisateur a l'idée de "Before Sunrise", qui sera son quatrième film. Il ne sait pas encore, quand il l'écrit, que ce sera en fait une trilogie... Un podcast Bababam Originals Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:34 - Les Matins de France Culture - par : Raphaël Laloum - En 1954, Eunice Waymon donne des leçons de piano à Philadelphie. Dans l'Amérique ségrégationniste, cette jeune africaine-américaine peine à intégrer les conservatoires musicaux. Pour gagner sa vie, elle commence à chanter dans les bars. Eunice devient Nina Simone. - équipe : Thomas Beau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Samedi, dans la chaleur étouffante de Philadelphie, l'équipe de France s'est sortie du piège paraguayen et s'est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026. Les Bleus se sont imposés (1-0) face au Paraguay dans la souffrance grâce à un pénalty transformé par Kylian Mbappé. Pendant tout le match, les hommes de Didier Deschamps se sont heurtés à un bloc bas et ont eu du mal à trouver la faille. Ils ont surtout dû faire face à des joueurs paraguayens extrêmement agressifs, qui frôlaient souvent l'antijeu. Des comportements non sanctionnés par l'arbitre de la rencontre Ilgiz Tantashev et qui ont beaucoup fait parler. Dans ce nouvel épisode d'On refait le match, la quotidienne, Éric Silvestro, Nicolas Georgereau et Philippe Sanfourche analysent cette rencontre accrochée entre la France et le Paraguay qui pourrait être un tournant pour les Bleus dans la compétition. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans le supplément de Grand reportage. Nous partons tout d'abord pour les États-Unis, les Américains célèbrent aujourd'hui les 250 ans de leur indépendance. Le 4 juillet 1776, un congrès réuni à Philadelphie adopte la déclaration d'indépendance des 13 colonies britanniques d'Amérique du Nord, c'est l'officialisation de la rupture avec la Grande-Bretagne. En 2è partie, il s'agira de la montée en puissance militaire du Japon face à la Chine. 250 ans des États-Unis: en Pennsylvanie, la bataille de l'identité américaine Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, Donald Trump, et plus généralement l'ensemble de la sphère Maga, s'emploient à imposer leur propre vision de l'Amérique. Illustration en Pennsylvanie, là où la Déclaration d'Indépendance des États-Unis fut signée le 4 juillet 1776. Un Grand reportage de François-Damien Bourgery qui s'entretient avec Jacques Allix. Yonaguni, îlot fragile entre la Chine et le Japon, divisée par la militarisation Sanction contre un proche de la Première ministre japonaise, incursion d'un militaire japonais dans l'ambassade de Chine à Tokyo, la tension est vive entre les deux plus grandes économies d'Asie. Des propos de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi évoquant une potentielle réaction de son pays en cas de blocus ou d'invasion de Taïwan ont ouvert une phase gel dans les relations sino-nippones. RFI s'est rendu au Japon à l'invitation du FPCJ (Foreign Press Center Japan), une institution en partie financée par le gouvernement japonais. Un Grand reportage de Nicolas Rocca qui s'entretient avec Jacques Allix.
Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est celui qui a marqué le premier but en or de l'histoire de la Coupe du monde. A la 114ème minute du match France-Paraguay le 28 juin 1998, il avait permis à la France de se qualifier in extremis pour les quarts de finale du Mondial, avant de devenir champion du monde deux semaines plus tard. A la veille du France-Paraguay de ce samedi à Philadelphie, Laurent Blanc, l'ex-numéro 5 des Bleus, est l'invité de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 03 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, Donald Trump, et plus généralement l'ensemble de la sphère Maga, s'emploient à imposer leur propre vision de l'Amérique. Illustration en Pennsylvanie, là où la Déclaration d'Indépendance des États-Unis fut signée le 4 juillet 1776. De notre envoyé spécial de retour de Pennsylvanie, Elles sont alignées comme à la parade, le nom de leur propriétaire collé sur le pare-brise, le capot relevé pour mieux apprécier ce qu'elles ont dans le ventre. Il y en a pour tous les goûts : un antique pick-up Chevrolet bleu turquoise, un coupé Buick de 1973, plusieurs Dodge Challenger, et même un corbillard. Des dizaines au total. Penchés au-dessus des moteurs, des visiteurs de tous âges. Beaucoup arborent des tee-shirts aux couleurs des États-Unis ou floqués du mot « liberté ». Le parti républicain du comté de Lackawanna a choisi ce cinéma en plein air pour célébrer les 250 ans de l'Indépendance du pays. Le 4-Juillet n'est que dans trois semaines, mais ici, sur les hauteurs de Dickson City, la fête bat déjà son plein. Tout a été prévu pour la rendre mémorable : un défilé de motos, de quoi se restaurer, des concerts, deux films sur écran géant… Mais le clou de la journée, c'est cette exposition de véhicules d'exception. Tout un symbole. « C'est une part d'histoire. Ce sont des voitures qui ont marqué notre jeunesse. Ce sont aussi des voitures qui ont été construites ici et exportées partout dans le monde. Cela permet de montrer aux jeunes ce qui a contribué à faire la richesse de notre pays », s'enthousiasme Dan Naylor, le président des Républicains du comté de Lackawanna, avant de s'adresser à la petite foule présente pour convoquer une nouvelle fois l'histoire, plus ancienne celle-là. « Le plus grand pays au monde » Il y est question de Paul Revere, un orfèvre de Boston devenu célèbre pour avoir averti les patriotes américains de l'arrivée imminente de l'armée britannique à Lexington en 1775. « Et qui répondit à ce cri ? Ce furent des gens ordinaires, qui se mobilisèrent, qui vainquirent les Anglais et qui fondèrent ce pays ! », lance Dan Naylor au micro. « Nous devons donc être reconnaissants envers ces personnes qui ont sacrifié leurs vies pour faire de ce pays ce qu'il est, et nous devons le préserver. Et souvenez-vous : nous sommes le plus grand pays au monde et c'est ce que nous pouvons célébrer aujourd'hui. » Un discours en écho à celui de la Maison Blanche, bien décidée à faire de ce 250è anniversaire celui d'une nation glorieuse, purgée de l'esclavage et du racisme. « Je ne vois pas les couleurs. Ok ? Pour moi, on a tous le sang rouge », balaie ainsi JoAnne Mayer, l'organisatrice de l'événement, lorsqu'on l'interroge sur cette Amérique blanche et chrétienne que cherchent à promouvoir Donald Trump, son administration et le mouvement Maga en général. « Cette administration met l'accent sur les valeurs de l'individu, indépendamment de sa race, de son âge, de son origine ethnique, de son sexe ou de toute autre caractéristique qui fait de lui ce qu'il est », défend Rob Coco, responsable de la branche locale de l'association ultra-conservatrice Turning Point USA. Enveloppé dans un drapeau américain, l'étudiant de 22 ans semble oublier les attaques contre les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+, les opérations de la police de l'immigration apparemment guidées par le simple délit de faciès, ou encore le redécoupage électoral favorable aux Afro-Américains remis en cause en Louisiane. « Je pense qu'il ne faut pas catégoriser les gens. Nous sommes tous des habitants de cette Terre, s'enflamme le jeune homme dans un élan missionnaire. Nous venons tous du même Créateur, et nous avons tous la chance d'être ici aujourd'hui, car la vie est sacrée. Alors, au lieu de juger, au lieu de parler de ce qui nous différencie, nous devrions simplement apprécier le fait d'être ici aujourd'hui et d'avoir la possibilité de l'être. » Une ode à l'unité qui peine à masquer la réalité d'un pays fracturé. À lire aussiTrumpisme au Canada: comment les idées MAGA gagnent du terrain Progressisme et armes à feu À 200 kilomètres de là, une dizaine de personnes se sont donné rendez-vous dans une armurerie de Lancaster. Elles sont toutes membres du Liberal Gun Club (LGC), un club de tir classé à gauche. « C'est une association de possesseurs d'armes à feu qui partagent les mêmes convictions, qui croient aux droits civils et aux droits constitutionnels. C'est un groupe composé de personnes vraiment, vraiment formidables ! », vante Christopher Caruana, le secrétaire de la branche pennsylvanienne du LGC. Sa longue barbe blanche, son verre de lunette fumé et ses bras tatoués donnent à ce septuagénaire un air de pirate. L'endroit fait aussi stand de tir. Au bout de la rangée, Molly teste des pistolets de différents calibres avec son père. À 22 ans, elle vient de terminer le college, le premier cycle universitaire, et s'apprête à quitter le domicile familial. Il lui faut donc une arme. Reste à trouver la bonne. « Je fais 1 mètre 50 et je ne me sens pas capable de me défendre toute seule sans une arme », justifie la jeune femme. Un sentiment d'insécurité renforcé, dit-elle, par la façon dont « Trump et son entourage ont encouragé les hommes à considérer les femmes comme inférieures à eux et comme des objets sexuels ». Le Liberal Gun Club compte aujourd'hui quelque 5 000 adhérents à l'échelle nationale. En novembre 2024, juste avant la seconde élection de Donald Trump, ils étaient moins de 3 000. Ceux qui sont là aujourd'hui sont quant à eux des membres de plus longue date. Mais tous font part de leur inquiétude au sujet de ce président que certains qualifient de « fasciste ». C'est le cas de Sam, longtemps opposé aux armes à feu, jusqu'à ce que la première élection de Donald Trump et l'attaque à la voiture-bélier commise par un sympathisant néo-nazi à Charlottesville en 2017 le fassent changer d'avis. « Je suis juif, ma femme est d'origine portoricaine, témoigne-t-il. J'ai acheté des armes par précaution lors du premier mandat, mais quand il a été réélu, avec ma famille, on a songé à quitter le pays. Aujourd'hui, on essaie d'avoir des amis partout où l'on peut. » À écouter aussiÉtats-Unis: les républicains toujours pour le port d'armes malgré les tentatives d'assassinat contre Donald Trump Des livres interdits Tandis que certains songent à quitter le pays ou à se battre arme au poing, d'autres résistent déjà. Liz et Linda sont de ceux-là. Les deux vénérables retraitées font partie des Freedom Readers, un club de lecture fondé il y a quatre ans. « À la base, c'est juste un petit groupe de dames intéressées par la lecture de livres susceptibles d'être contestés ou qui l'ont déjà été par des personnes cherchant à promouvoir cette idée d'une Amérique blanche et chrétienne », explique Liz, chemisier imprimé léopard et brushing impeccable. Ce jour-là, c'est dans sa maison d'un quartier cossu d'Elizabethtown qu'elles tiennent salon. Deux livres sont posés sur la table basse : Le Château de verre, de Jeannette Walls, et La Petite Fille de la rue Mango, de Sandra Cisneros. En novembre 2025, les deux ouvrages ont été bannis du programme et des bibliothèques scolaires d'Elizabethtown, au même titre que le film Roméo et Juliette et La Haine qu'on donne, un roman d'Angie Thomas sur la question du racisme et des violences policières. Pourquoi ? Mystère. « Le conseil d'établissement ne donne jamais les raisons de ces interdictions. Mais l'un de ses membres a apporté une image déformée du personnage central de ce livre, relate Liz à propos de La Petite Fille de la rue Mango. Il a affirmé qu'elle cherchait à attirer l'attention des hommes pour les manipuler. C'était une description complètement faussée. » L'association Etown Common Sense s'est aussi emparée de la question, l'une des nombreuses sur lesquelles elle ferraille avec ceux qu'elle désigne comme des « nationalistes chrétiens ». « En tant que parents et citoyens, nous voulons que nos écoles publiques restent véritablement publiques, ouvertes, libres et impartiales pour l'ensemble de notre communauté », insiste Kelly Fuddy, présidente de l'association et mère de deux enfants scolarisés au collège du district. À lire aussiCensure de livres aux États-Unis: le rempart conservateur contre le wokisme Le tournant Covid L'interdiction des livres par les conseils d'établissement n'est pas un phénomène nouveau, que ce soit en Pennsylvanie ou ailleurs aux États-Unis. Mais le « Keystone State » est l'un des plus touchés. En 2022, il figurait même à la deuxième place du classement établi par PEN America des États recensant le plus grand nombre de livres interdits. Un comble pour ce territoire fondé par William Penn selon les principes de tolérance et de liberté. « Cela a vraiment pris de l'ampleur en 2020 et 2021 avec le Covid-19, observe Kelly Fuddy. Beaucoup de gens qui n'étaient peut-être pas impliqués politiquement se sont mobilisés et continuent de l'être. Il s'agit pour l'essentiel d'électeurs de Donald Trump. » La mère de famille pointe aussi la responsabilité d'organisations nationales, telles que Moms for Liberty ou la Heritage Foundation, qui ont trouvé dans ce comté de Lancaster « un terrain fertile » pour cultiver leur projet politique. Les ouvrages jugés contraires aux bonnes mœurs ou faisant l'apologie de « l'idéologie woke » sont les premiers ciblés. « Ils prétendent défendre les enfants, mais ils déforment en réalité la définition de ce qui est sexuellement explicite, de ce qu'est la pornographie, reproche Kelly Fuddy. Et ils nient l'expertise professionnelle de nos éducateurs à qui nous confions nos enfants. » Et gare aux enseignants qui tentent de faire barrage aux censeurs. Kristy Moore l'a appris à ses dépens. Cette professeure d'anglais raconte avoir été victime de menaces de mort et de violences. Elle a aussi été la cible de photomontages publiés sur les réseaux sociaux, l'accusant de vouloir permettre aux collégiens d'accéder à des contenus pornographiques. Mais pas question pour elle d'abdiquer : « Si je les laisse m'intimider, je ne pourrai plus continuer à faire mon travail. » Nous avons contacté l'organisation Moms for Liberty et la présidente du conseil d'établissement d'Elizabethtown. Toutes deux ont répondu qu'elles ne souhaitaient pas participer à ce reportage. Des esclaves invisibilisés Au-delà de ces interdictions menées à l'échelle locale, le pays est aussi le théâtre d'une vague de censure dirigée depuis le sommet de l'État. Ce sont des milliers de photos d'archives de l'armée rendues inaccessibles, des dizaines et des dizaines de mots bannis de la communication gouvernementale. Ou encore ce décret signé par Donald Trump en mars 2025 pour « rétablir la vérité et le bon sens dans l'histoire américaine ». L'ordre est donné de retirer des parcs nationaux et des sites historiques tous contenus qui « dénigre de manière inappropriée les Américains, qu'ils soient vivants ou décédés ». À Philadelphie, cela se traduit par le retrait de l'exposition consacrée aux neuf esclaves de George Washington à la President's House, l'ancienne demeure du premier président des États-Unis et de son successeur John Adams. « Une super exposition, estime Dan, qui en assure la visite. Elle raconte qui étaient ces neuf esclaves et quel était leur rôle. » La ville et différentes organisations contre-attaquent au tribunal. Ordre est donné de la réinstaller, avant qu'une nouvelle décision de justice ne stoppe tout. Dan ne s'en remet pas. « Il y a encore des murs vides, des vidéos qui ne fonctionnent pas… Je trouve ça plutôt horrible au moment où l'on célèbre nos 250 ans. » Namrta, elle, est parfaitement remontée. Les yeux braqués vers la caméra d'un téléphone portable, la responsable de Get Free Philly dit tout le mal qu'elle pense de cette censure à ses abonnés. « Ce que vous voyez, vitupère la jeune femme, c'est juste un nouvel exemple de la façon dont le mouvement Maga et le gouvernement révisent l'histoire. Aujourd'hui, nous sommes à l'heure du choix : continuer ainsi pendant 250 ans à faire l'autruche ou alors nous ranger du bon côté de l'histoire en assumant et en réparant nos erreurs. » Le décret de Donald Trump ordonne aussi au ministère de l'Intérieur, qui gère les parcs nationaux et les espaces publics, de remettre en place les statues et monuments démontés ou dégradés lors du mouvement Black Lives Matter. Il cible également les musées de la Smithsonian Institution, notamment le futur Musée national de l'histoire des femmes à Washington, pour l'empêcher de « reconnaître les hommes comme des femmes ». Référence aux femmes transgenres. À lire aussiÉtats-Unis: Charlottesville déboulonne ses statues confédérées après des années de polémique « L'Amérique n'a jamais été un grand pays » Dans la capitale fédérale, malgré les tentatives de l'administration de l'effacer, la mémoire de l'esclavage reste vive dans le quartier d'Anacostia. Et particulièrement en ce 19 juin. Les habitants célèbrent Juneteenth, le jour de l'Émancipation. Le 19 juin 1865, à Gavelston, au Texas, les esclaves afro-américains apprenaient qu'ils étaient libres. « Mais que signifiait être libre pour les personnes noires à cette époque ? », s'interroge Sir Harvey Fitz, l'animateur de la journée. C'est précisément la question à laquelle doivent répondre les quelques centaines de personnes qui font face à la scène. « La liberté, c'est l'amour », affirme quelqu'un. « La liberté, c'est avoir suffisamment d'espace pour être soi-même », estime un autre. À l'ombre d'un arbre, Maleka écoute en souriant. Lorsqu'on lui demande si elle se sent libre, elle, aujourd'hui, aux États-Unis, la quadra aux grandes boucles d'oreilles colorées pousse d'abord un long soupir. « Je suis libre de plein droit, mais je ne me sens pas toujours libre certains jours, à cause de la nature oppressive de notre régime politique. » Elle dénonce pêle-mêle les atteintes aux libertés civiles et individuelles, la remise en cause de l'héritage du mouvement pour les droits civiques, qu'elle pensait pourtant acquis. « Même si je suis libre, poursuit Maleka, je suis très consciente que c'est une chose fragile et que je dois continuer à me battre pour ça, à m'exprimer et à m'opposer aux injustices. » Elle juge aussi le mouvement Maga – Make America Great Again – totalement absurde. « À quel moment l'Amérique a été grande ? Ça a toujours été un pays en quête de grandeur, mais ça n'a jamais été un grand pays, considère-t-elle. C'est insupportable, en tant que femme noire, de vivre littéralement à moins de sept kilomètres de la Maison Blanche et de celui qui y réside. Alors que ce sont des esclaves qui l'ont construite, la Maison Blanche ne reconnaît pas que le pays a construit son économie sur le dos de l'esclavage. » De l'autre côté du fleuve, le National Mall se prépare à accueillir la grande foire imaginée par Donald Trump pour célébrer le 4-Juillet. Plusieurs États démocrates ont d'ores et déjà annoncé la boycotter. La Pennsylvanie, elle, a finalement choisi d'y participer.
Les États-Unis célèbrent ce samedi 4 juillet les 250 ans de leur indépendance. Une fête nationale que le président Donald Trump veut grandiose et qu'il a transformée en une manifestation partisane à sa propre gloire. Le coup d'envoi de ces festivités a été lancé il y a déjà plusieurs semaines, avec des événements organisés dans tout le pays. C'est à Philadelphie que la Déclaration d'indépendance a été signée le 4 juillet 1776. Mais à l'approche de l'anniversaire, la ferveur est pour le moins contenue. De notre envoyé spécial à Philadelphie, Casquette sur le crâne et baskets aux pieds, Dan assure la visite du quartier historique de Philadelphie. Ce retraité reconverti en guide-conférencier entraîne derrière lui un petit groupe de touristes. Parmi eux, Andy Peters. Il vient de Floride et il parle de ces 250 ans comme d'un moment exceptionnel. « Ce n'est pas comme un 4-Juillet ordinaire. On dirait que cette fête dure toute l'année. Et c'est génial que ça coïncide avec la Coupe du Monde, se réjouit-il. J'entends tellement d'histoires de gens qui viennent d'Europe et d'autres régions du monde, et qui ont tous une vision différente de ce que veut dire être Américain. » Mais dès que l'on s'écarte de ces lieux chargés d'histoire, l'enthousiasme retombe. D'ailleurs, excepté les affiches 250 ans sur l'avenue qui conduit à l'hôtel de ville, rien ne laisse penser que Philadelphie s'apprête à célébrer un tel anniversaire. À lire aussi250 ans des États-Unis: les zones d'ombre des «Pères fondateurs» occultées par Trump Peur du terrorisme et difficultés économiques Dans le square George Washington, c'est d'abord une certaine inquiétude que cette dame exprime : « Le terrorisme m'inquiète. Je ne sais pas ce qu'il va se passer… J'espère que tout le monde fera la fête, mais on vit une époque tellement folle. » Près d'elle, son mari se souvient du bicentenaire, en 1976, et d'un engouement bien plus important que pour ce « semiquincentennial », le nom donné à ce 250ᵉ anniversaire aux États-Unis. « Le bicentenaire, il y a 50 ans – 50 ans, déjà ! –, c'était géant ! Tout le monde en parlait : bicentenaire, bicentenaire ! Peut-être parce que c'est un chiffre rond et un mot plus facile à prononcer, suppose-t-il. Cette fois, c'est plus discret, autant que je puisse en juger. J'ai hâte d'y être, ça devrait être sympa. Mais ce n'est pas le truc énorme auquel je m'attendais. » Il faut dire que le contexte économique n'aide pas. « Mon principal souci, c'est peut-être égoïste, mais c'est le coût de la vie », confie Christian, 26 ans, qui ajoute : « Je voudrais pouvoir aller au supermarché sans avoir à claquer la moitié de mon salaire. Je veux pouvoir payer mon loyer sans dépenser tout ce que j'ai… » La visite guidée s'achève là où elle a commencé. Et malgré les réserves exprimées au sujet de ces 250 ans, Dan, le guide, n'est pas inquiet. « La ferveur prend clairement de l'ampleur », affirme-t-il. Mais dans les rues de Philadelphie, difficile de le confirmer. À lire et écouter aussi le Grand reportage250 ans des États-Unis: en Pennsylvanie, la bataille de l'identité américaine
La France continue son parcours parfait dans cette Coupe du monde 2026 ! Les Bleus se sont qualifiés pour les huitièmes de finale après une victoire nette face à la Suède (3-0), au terme d'un match maîtrisé et spectaculaire. Dans cette nouvelle quotidienne d'On refait le match, Nicolas Georgereau et Philippe Sanfourche, envoyés spéciaux de RTL aux États-Unis, débriefent avec Florian Gazan la montée en puissance de l'équipe de France. Les Bleus sont-ils désormais injouables ? Faut-il encore s'inquiéter du côté gauche de la défense ? Et le Paraguay peut-il vraiment piéger l'équipe de France en huitième de finale, sous la chaleur de Philadelphie ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En marge de la Coupe du Monde de football, les États-Unis de Donald Trump préparent d'immenses célébrations en l'honneur des 250 ans du pays, 250 ans de la déclaration de leur indépendance signée le 4 juillet 1776 à Philadelphie. Les 13 colonies d'Amérique du Nord marquaient ainsi une rupture d'avec la Couronne Britannique, aidées dans cette démarche par la monarchie française de Louis XVI. Depuis le début de l'année et jusqu'à l'automne 2026, les Américains célèbrent leur histoire et son exceptionnalisme : pour la première fois, un pays était créé de toutes pièces selon des principes démocratiques. L'évènement inspire beaucoup Donald Trump qui veut faire de cette commémoration un moment qui « ravivera le patriotisme, la fierté et l'esprit pionnier de l'Amérique », à quelques mois des élections de mi-mandat du 3 novembre 2026, le premier scrutin national depuis son installation à la Maison Blanche en janvier 2025. On l'aura compris, l'évènement est très politique. Donald Trump et ses fidèles ont ainsi entrepris d'expurger le récit national de ses aspects moins héroïques, de l'extermination des populations indigènes à l'esclavage, qui a perduré officiellement jusqu'en 1863. Il n'empêche, les États-Unis célèbrent cette année une révolution audacieuse contre l'Empire britannique ainsi que le début d'une épopée sans précédent : en seulement deux siècles et demi, une poignée de colonies sont devenues la première puissance mondiale, économique, militaire et culturelle. Invités : Emilie Mitran, docteure en études anglophones et histoire moderne. Spécialiste des révolutions française et américaine. Des Américains en France, Nouveau Monde Éditions. Romuald Sciora, essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'Iris, auteur de America 250, une histoire graphique des États-Unis. Richard Werly, éditorialiste International au quotidien suisse Blick «Cette Amérique qui nous déteste, Éd. Nevicata.
durée : 00:04:31 - Le 6/9 de l'été - par : Aline Afanoukoé - Depuis plus de trente ans, The Roots construisent un pont entre le hip-hop, le jazz, la soul et le funk. Fondé à Philadelphie par Questlove et Black Thought, le groupe a imposé une approche unique du rap joué en direct. Après quatorze ans d'absence en France, ils retrouvent enfin le public parisien. - équipe : Stéphanie Texier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Radio Foot ce mardi en direct à 16h10 T.U. À suivre sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion radio 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, groupe K, la RDC face aux Cafeteros. ; -Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! ; - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. ; - Le « Jefe » revient dans Radio Foot internationale. - Mondial 2026 groupe K, la RDC face aux Cafeteros. Après leur bonne entame face aux Portugais, les attaquants congolais vont-ils s'illustrer contre la Colombie de Luis Diaz ? Les Sud-Américains, qui ont remporté leur 1er match contre l'Ouzbékistan, ont aussi de bons joueurs offensifs, et peuvent se qualifier dès cette 2è journée. Rencontre à 2h T.U. à Guadalajara, où les Léopards avaient remporté leur barrage en mars ! - Groupe L : RDV entre anglophones à Boston. Objectif : qualification pour l'Angleterre comme pour le Ghana, vainqueurs lors de la 1ère journée. Les Black Stars de Carlos Queiroz vont-ils contenir les assauts offensifs des joueurs de Thomas Tuchel ? - Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! La Pulga, qui fêtera ses 39 ans demain, plus fort que le « Stürmer » de la Mannschaft. Parti très fort face à l'Algérie, le N° 10 a raté un penalty, mais inscrit 2 pions supplémentaires face aux « Burschen » autrichiens de Ralf Rangnick. 18 réalisations contre 16 pour Mbappé. Une pièce de plus dans la machine du duel à distance avec le Kyks de Bondy ! La star de l'Albiceleste va-t-il continuer de porter sa sélection ? - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. La longue attente due à des risques d'orages à Philadelphie n'a pas nui à la concentration des Bleus. L'équipe de France a battu l'Irak et décroché sa qualification pour le tour suivant. Olise, Mbappé, Dembélé, trident offensif affuté ! - 2è succès aussi pour la Norvège, qui a remporté un duel prolifique contre le Sénégal. Nouveau doublé d'Haaland, doublé d'Ismaïla Sarr. Les Lions de la Teranga ont pourtant rugi jusqu'à la fin, espéraient au moins le point du match nul. Nouvelle désillusion sénégalaise. La sélection ouest-africaine va-t-elle réussir à figurer parmi les meilleurs troisièmes ? Norvégiens et Français joueront la 1ère place vendredi à Toronto. - Le « Jefe » revient dans Radio Foot. Pour parler de sa sélection de cœur, mais aussi pour évoquer 50 histoires. 5 décennies racontées à travers des récits de salariés de la Radio du monde. Associées à Alejandro Valente, d'autres grandes voix et signatures de RFI, comme Jacqueline Papet, Hervé Guillemot et Jean-Pierre Boris. D'abord portées sur un site internet, ces histoires sont à présent disponibles par écrit ! Pour échanger avec Annie Gasnier : Alejandro Valente, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno. Édition : David Fintzel/Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
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durée : 00:02:56 - Le 6/9 de l'été - par : Nathalie Iannetta - À quelques heures du match entre la France et l'Irak, la menace d'orages sur Philadelphie fait planer le risque d'une interruption prolongée. Quel impact sur la Coupe du monde, les joueurs et les supporters ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
L'Uruguay a concédé le nul face au Cap Vert la nuit dernière, et toujours pas de victoire pour les hommes de Marcelo Bielsa dans cette Coupe du Monde. Êtes-vous inquiets pour la Celeste ? L'exploit face à l'Espagne est-il indispensable ? La France affronte l'Irak ce soir à Philadelphie, est-ce une formalité pour les hommes de Didier Deschamps ? Quel est le piège de cette rencontre ? Le résultat est-il important dans l'optique de la rencontre face à la Norvège ? Des places sont-elles à prendre dans le 11 de la France ? Digne, Koné et Barcola peuvent-ils bousculer la hiérarchie ? Le Sénégal affronte la Norvège et voudra rebondir après la défaite face à la France. Les Lions de la Teranga sont-ils dos au mur ? Des changements sont-ils à prévoir dans le 11 de Pape Thiaw ? Ne manquez pas les coups à tenter sur Argentine-Autriche et Jordanie-Algérie.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Nous sommes le 4 juillet 1776, à Philadelphie. Ce jour-là est adoptée la Déclaration d'indépendance qui marque la naissance officielle des États-Unis d'Amérique. Cependant la rupture politique véritable a été votée, deux jours plus tôt, par le Congrès continental. Cette date du 2 juillet est considérée par John Adams, l'un des Pères fondateurs, premier vice-président, sous George Washington, puis deuxième président des Etats-Unis, comme le moment le plus mémorable de l'histoire de la nation. Nous sommes à l'aboutissement d'une crise de douze ans débutée en 1763, lorsque la Grande-Bretagne a tenté de reprendre en main ses colonies. Mais humiliations et lois répressives vont avoir pour effets de souder les colonies dans une solidarité inattendue. Un boycott économique est organisé en 1774. Le basculement vers le conflit armé se produit l'année suivante avec les batailles de Lexington et Concord, forçant le Congrès à organiser la défense des colonies. À l'automne, George III le roi d'Angleterre déclare officiellement les colonies en état de rébellion, rejetant toute perspective de réconciliation pacifique. Jusqu'à la proclamation du 4 juillet. L'année 1776 s'achève avec l'arrivée de Benjamin Franklin en France comme ambassadeur, scellant ainsi l'entrée irréversible des États-Unis sur la scène diplomatique internationale. Revenons sur une année qui a ouvert une nouvelle ère pour l'humanité… Avec Bertrand Van Ruymbeke, spécialiste de l'histoire américaine et de la période coloniale, membre de l'American Philosophical Society, chercheur soutenu par le David Center for the American Revolution. « 1776 : L'Année Américaine » ; Éditions Tallandier, en coédition avec le ministère des Armées (Direction de la mémoire, de la culture et des archives). sujets traités : américaine, 1776, John Adams, George Washington, Lexington, , George III , humanité Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire du Café du Mondial à 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI | YouTube & Facebook Live ce vendredi : - États-Unis vs Australie : les USA peuvent-ils changer de dimension ? ; - Canada vs Qatar : 6-0 le carton ! ; - Mexique vs Corée du Sud : pas là pour faire de la figuration. ; - Focus Haïti : la belle récompense. ; - Dembélé chez les Bleus : comment intégrer le Ballon d'Or ? ; - Et pour conclure : les Cartons de nos consultants. États-Unis - Australie : les USA peuvent-ils changer de dimension ? L'équipe de Mauricio Pochettino passe un vrai test face aux Socceroos. À domicile, les Américains peuvent-ils transformer l'élan populaire en vrai déclic sportif ? Canada : 6-0 le carton ! Large victoire contre le Qatar, soirée historique pour les Canadiens… mais jusqu'où peuvent-ils aller dans ce Mondial ? Mexique : pas là pour faire de la figuration El Tri avance, porté par son public, succès 1-0 devant la Corée du Sud. Le Mexique peut-il enfin assumer ses ambitions dans une Coupe du monde à domicile ? Focus Haïti : la belle récompense Les Grenadiers retrouvent le très haut niveau mondial. Face au Brésil, mission impossible ou chance unique de marquer les esprits. Antoine Grognet (RFI) sera en direct de Philadelphie à quelques heures du coup d'envoi ? Dembélé chez les Bleus : comment intégrer le Ballon d'Or ? Ousmane Dembélé a le talent, le statut, le trophée… mais quelle place idéale dans l'attaque française ? Et pour conclure : les Cartons de nos consultants Jaune pour alerter | Vert pour applaudir | Rouge pour sanctionner. Autour d'Annie Gasnier : Rémy Ngono, Xavier Barret et Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : David Fintzel. Technique/Réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Au sommaire du grand débrief de Radio foot internationale sur RFI | YouTube & Facebook Live à 23h10 (21h10 TU) : retour sur États-Unis – Australie, les Lions de l'Atlas face à l'Écosse, le Brésil attendu contre Haïti avec Elcio Ramalho à Philadelphie, puis l'Espagne et l'Allemagne au révélateur. États-Unis – Australie : le débrief Retour sur l'affiche : rythme, intensité, maîtrise, occasions… Quel enseignement majeur retenir de cette rencontre ? Écosse – Maroc : les Lions de l'Atlas au pied du mur La sélection marocaine connaît sa mission : prendre les points et rester dans la course ! Brésil – Haïti : convaincre sans numéro 9 ? Avant le coup d'envoi, direction Philadelphie avec Elcio Ramalho. La Seleção est attendue, mais son animation offensive interroge. Le Brésil peut-il faire mal sans véritable avant-centre de référence ? Espagne : Yamal, facteur X ? Lamine Yamal concentre les regards. Percussion, audace, imprévisibilité : il peut faire basculer un match. La Roja dépend-elle déjà trop de son jeune phénomène ? Allemagne : redevenir un ogre ? La Mannschaft veut retrouver son autorité, son poids, cette capacité à imposer la peur avant même le coup d'envoi. L'Allemagne peut-elle redevenir une référence mondiale ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Marc Libbra, David Lortholary et Manu Terradillos. Éditorial : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Au sommaire du Café du Mondial à 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI | YouTube & Facebook Live ce vendredi : - États-Unis vs Australie : les USA peuvent-ils changer de dimension ? ; - Canada vs Qatar : 6-0 le carton ! ; - Mexique vs Corée du Sud : pas là pour faire de la figuration. ; - Focus Haïti : la belle récompense. ; - Dembélé chez les Bleus : comment intégrer le Ballon d'Or ? ; - Et pour conclure : les Cartons de nos consultants. États-Unis - Australie : les USA peuvent-ils changer de dimension ? L'équipe de Mauricio Pochettino passe un vrai test face aux Socceroos. À domicile, les Américains peuvent-ils transformer l'élan populaire en vrai déclic sportif ? Canada : 6-0 le carton ! Large victoire contre le Qatar, soirée historique pour les Canadiens… mais jusqu'où peuvent-ils aller dans ce Mondial ? Mexique : pas là pour faire de la figuration El Tri avance, porté par son public, succès 1-0 devant la Corée du Sud. Le Mexique peut-il enfin assumer ses ambitions dans une Coupe du monde à domicile ? Focus Haïti : la belle récompense Les Grenadiers retrouvent le très haut niveau mondial. Face au Brésil, mission impossible ou chance unique de marquer les esprits. Antoine Grognet (RFI) sera en direct de Philadelphie à quelques heures du coup d'envoi ? Dembélé chez les Bleus : comment intégrer le Ballon d'Or ? Ousmane Dembélé a le talent, le statut, le trophée… mais quelle place idéale dans l'attaque française ? Et pour conclure : les Cartons de nos consultants Jaune pour alerter | Vert pour applaudir | Rouge pour sanctionner. Autour d'Annie Gasnier : Rémy Ngono, Xavier Barret et Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : David Fintzel. Technique/Réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Au sommaire du grand débrief de Radio foot internationale sur RFI | YouTube & Facebook Live à 23h10 (21h10 TU) : retour sur États-Unis – Australie, les Lions de l'Atlas face à l'Écosse, le Brésil attendu contre Haïti avec Elcio Ramalho à Philadelphie, puis l'Espagne et l'Allemagne au révélateur. États-Unis – Australie : le débrief Retour sur l'affiche : rythme, intensité, maîtrise, occasions… Quel enseignement majeur retenir de cette rencontre ? Écosse – Maroc : les Lions de l'Atlas au pied du mur La sélection marocaine connaît sa mission : prendre les points et rester dans la course ! Brésil – Haïti : convaincre sans numéro 9 ? Avant le coup d'envoi, direction Philadelphie avec Elcio Ramalho. La Seleção est attendue, mais son animation offensive interroge. Le Brésil peut-il faire mal sans véritable avant-centre de référence ? Espagne : Yamal, facteur X ? Lamine Yamal concentre les regards. Percussion, audace, imprévisibilité : il peut faire basculer un match. La Roja dépend-elle déjà trop de son jeune phénomène ? Allemagne : redevenir un ogre ? La Mannschaft veut retrouver son autorité, son poids, cette capacité à imposer la peur avant même le coup d'envoi. L'Allemagne peut-elle redevenir une référence mondiale ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Marc Libbra, David Lortholary et Manu Terradillos. Éditorial : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Dans la capitale haïtienne, la soirée du premier match des Grenadiers à la Coupe du monde, samedi dernier (13 juin 2026), a tourné au cauchemar à Cité Soleil. Des membres de gang ont tiré sur la foule qui célébrait la participation d'Haïti au Mondial de football masculin. Il y a eu des dizaines de morts, selon un bilan provisoire, y compris des enfants. «Des habitants de Wharf jérémie, de Pont Rouge et de Chancerelles sont descendus dans les rues pour célébrer la performance de la sélection haïtienne» face à l'Ecosse, malgré la défaite de l'équipe, raconte Fritznel Pierre, directeur exécutif de Combite pour la paix et le développement. Ces quartiers, comme l'ensemble de la commune de Cité Soleil sont aux mains de gangs. Certains membres de groupes armés participaient au cortège, au son du rara, musique traditionnelle haïtienne. Mais le son des percussions et des trompettes a été remplacé par celui des tirs. «Malheureusement, en arrivant dans le quartier de Belekou», des membres du gang de ce quartier «ont ouvert le feu sur la population», poursuit Fritznel Pierre, dont l'ONG de défense des droits humains a recueilli des témoignages pour tenter de reconstituer ce qu'il s'est passé ce soir-là. Bilan provisoire : 61 morts, dont plusieurs femmes et enfants, selon une source diplomatique jointe par RFI. Le plus jeune avait 7 ans seulement. Plusieurs membres de gangs ont aussi été tués. Des habitants ont été séquestrés. Paralysie du terminal pétrolier de Varreux En février 2024, de nombreux groupes armés de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, se sont réunis sous la bannière de la coalition «Vivre ensemble». Mais depuis mars, certains se combattent à nouveau à l'arme automatique, dans la plaine du Cul-de-Sac, y compris à Cité Soleil, le plus grand bidonville du pays. Selon l'ONU, plus de 2 300 personnes ont été tuées en Haïti depuis le début de l'année 2026. Après le massacre survenu dans la nuit de samedi à dimanche, des affrontements entre groupes armés paralysent le principal terminal pétrolier du pays, le terminal de Varreux, tout proche, et affectent l'approvisionnement des stations-service. Haïti-Brésil : nouveau défi pour les Grenadiers Les joueurs de Sébastien Migné affrontent les Brésiliens ce 19 juin 2026. Pour leur second match dans cette coupe du monde 2026, ils pourront compter ce vendredi sur le soutien de supporters haïtiens résidents à Philadelphie (où se tient le match) ou venus spécialement soutenir leur équipe, qui n'était pas présente au mondial depuis 52 ans. Elcio Ramalho, de la rédaction brésilienne de RFI, est allé à leur rencontre. Présidentielle en Colombie : deux projets de société opposés La Colombie va-t-elle virer à droite toute comme de nombreux pays d'Amérique latine ? Second tour de la présidentielle ce dimanche 21 juin 2026. Pour succéder à Gustavo Petro, le premier président de gauche de toute l'histoire du pays, les Colombiens doivent trancher entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda et le millionnaire d'extrême droite, l'avocat Abelardo de la Espriella. D'après les derniers sondages, ce dernier l'emporterait. Marine de La Moissonnière, envoyée spéciale de RFI en Colombie, est allée à la rencontre d'électeurs dans le quartier de Barrios Unidos, dans le nord de Bogota. Un quartier qui avait voté majoritairement pour Gustavo Petro en 2022 et qui lors du premier tour, a changé de bord, plaçant Abelardo de la Espriella en tête. Dans le journal de La 1ère... Nouveau rebondissement suite à l'interpellation d'un policier la semaine dernière en Martinique, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Le match Brésil-Haïti de la Coupe du monde 2026 aura lieu à Philadelphie, dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 juin. Ce sera le deuxième match des Grenadiers après leur défaite face à l'Écosse. La communauté haïtienne des États-Unis est euphorique de les voir jouer, comme une respiration après des mois de tensions migratoires. Mais l'anxiété n'est jamais loin, car d'ici à 15 jours, la Cour suprême doit se prononcer sur la possible suppression du TPS, le statut de protection temporaire qui permet à 350 000 Haïtiens de résider légalement sur le sol américain. Et les efforts de la diaspora pour mobiliser le Congrès ne sont pas encore consolidés. Reportage de notre envoyé spécial à Boston, Il fait très chaud dans ce petit local de banlieue. Les danseuses sont en sueur, en pleine répétition. Dans la nuit du 19 au 20 juin, elles vont monter sur scène juste avant la diffusion du match Brésil-Haïti de la Coupe du monde 2026. Ce sera sur grand écran, en plein centre-ville de Boston. Il y a un air de fête dans la communauté haïtienne. Comme si ce Mondial venait effacer une partie de la tension vécue ces derniers mois. « Je dois dire que l'on a beaucoup d'espoir. C'est vrai que parfois, on se sent dans le noir avec ce gouvernement, mais après avoir regardé le match, même s'ils ont perdu, ils ont joué d'une manière phénoménale et je suis personnellement très fière d'eux et je suis sûre aussi que les autres Haïtiens aussi sont fiers d'eux », confie l'une d'elle. À lire aussiMondial 2026 : les craintes de la diaspora haïtienne face aux discriminations et à l'insécurité Le TPS au cœur des inquiétudes C'est une parenthèse, une bulle, éphémère par nature et qui ne peut pas et qui ne doit pas faire oublier, nous dit Carline Désiré, la politique migratoire de l'administration Trump vis-à-vis d'Haïti. Elle dirige l'Association des femmes haïtiennes de Boston et se bat depuis plus de 15 ans pour le maintien du statut de protection temporaire : « Oui, nous sommes très heureux que ce Mondial ait lieu. Et, dans le même temps, nous sommes très tristes de ce qu'il se passe autour du TPS. On espère une extension de trois ans, mais on est en plein flou juridique. Il y a énormément de travail en vue, de lobbying politique pour être sûrs qu'on obtienne assez de votes. Ça va être très dur, parce qu'il y a plus de républicains que de démocrates au Sénat. Il faut qu'on parvienne à mettre les républicains de notre côté. » À ce stade, aucune garantie que ce texte passe. Et le pasteur Dieufort Fleurissaint, lui aussi l'un des grands avocats de la cause haïtienne aux États-Unis, s'inquiète de conséquences dramatiques si le TPS disparaît : « Ces Haïtiens sont ici depuis plusieurs années. Ils sont propriétaires de maisons, ce sont aussi des entrepreneurs, ils ont des enfants qui sont nés aux États-Unis : presque 87 000 enfants issus de ces familles-là. Et ces enfants-là sont des Américains. Qu'est-ce qui va arriver à leurs enfants s'ils sont expulsés de ce pays ? Leurs enfants n'ont jamais mis leurs pieds sur la terre d'Haïti. » La Cour suprême doit se prononcer d'ici à la fin du mois de juin. Si elle se range du côté du gouvernement, il n'y aura plus qu'une seule option pour les Haïtiens : un vote favorable du Congrès. À lire aussiÉmigrer aux États-Unis : les Haïtiens partagés entre espoir et désillusion
De New York à Washington en passant par Philadelphie, la Patrouille de France entame une tournée américaine aux images spectaculaires. Derrière ces vols au-dessus de lieux emblématiques, il y a aussi un message diplomatique et symbolique fort, porté par les couleurs françaises dans le ciel des États-Unis. Dans cet épisode d'Une Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch vous emmènent dans les coulisses de cette tournée pas comme les autres.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici un extrait de l'édition du 1er juin 2026 du balado Compte complet avec Alain Usereau et Marc Griffin, soit celui du segment «Au cerle d'attente» présenté par BaseballBob.ca.Dans cet épisode, on trace le profile de Cristopher Sánchez des Phillies de Philadelphie.Merci à notre partenaire principal, Plan de match.Pour regader ou écouter ce balado dans son entièretés, consultez le site web www.comptecomplet.com.#comptecomplet #balado #aucercledattente #baseballbob #alainusereau #marcgriffin #yordanalvarezLicence pour usage légal de la musique: Funky Organ par alexshulgin: LNAZYX2HVC
durée : 00:56:39 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - The Roots, c'est Philadelphie incarnée : le hip-hop qui respire, transpire, doute et tient bon. Questlove et Black Thought, vingt ans ensemble à prouver que le groove peut porter toute la vérité du monde. Michka Assayas leur consacre un concert idéal. - réalisation : Vincent Godard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est la grosse claque de ce début de playoffs : les Philadelphia 76ers ont été balayés 4-0 par les New York Knicks dans une série à sens unique. Entre l'adresse folle de Jalen Brunson et les énormes problèmes défensifs des Sixers, Philadelphie sort par la petite porte. Pendant ce temps, les Cleveland Cavaliers continuent de s'accrocher dans une série beaucoup plus disputée avec Detroit.
Philadelphie a sorti Boston, Detroit a frôlé la correctionnelle… Place aux demi-finales de Conférence Est ! D'un côté, Pistons vs Cavaliers : deux franchises déjà inquiétantes ou simples faux départs ? Ont-ils le niveau pour aller plus loin ? Que vaut vraiment cette série ? De l'autre, Knicks vs Sixers : New York a démoli Philadelphie dans le Game 1. Coup de chaud sans lendemain ou début d'une vraie correction ? Peut-on encore croire aux Sixers ou ont-ils tout donné dans la série en 7 matchs contre les Celtics ? Au final, les Knicks sont-ils devenus l'unique vrai favori à l'Est ?
Place aux demi-finales de conf ! À l'Est : Que vaut vraiment ce Pistons vs Cavaliers ? Deux franchises déjà inquiétantes ou simples faux départs ? Knicks vs Sixers, peut-on encore croire en Philadelphie ou ont-ils tout donné dans la série en 7 matchs contre les Celtics ? Au final, les Knicks sont-ils devenus l'unique vrai favori à l'Est ? À l'Ouest : Spurs vs Wolves, San Antonio a été bousculé par l'agressivité et l'intensité des Wolves — faut-il déjà s'inquiéter ? Malgré ses 12 contres, Wemby doit-il en montrer plus en attaque ? Thunder vs Lakers, la série est-elle pliée d'avance ? Et si l'on se projette, des Spurs ou des Wolves, qui pourrait vraiment inquiéter Oklahoma City ? Le Thunder est-il déjà le grand favori pour le titre ? Le duel franco-français entre Wemby et Gobert nous en remémore d'autres. Basket Time se replonge dans ces confrontations marquantes entre tricolores. Et pour finir, place au traditionnel quizz. Avec Pierre Dorian, Fred Weis, Félix Gabory et Arnaud Valadon.
Le premier tour des Playoffs s'est terminé dimanche soir et c'est donc l'occasion de faire un premier bilan avec un "ce qu'on a aimé et pas aimé" de ces deux première semaines de Playoffs.On fait ensuite la preview des demi-finales de Conférence :San Antonio grand favori contre les Wolves ?Les Lakers sans aucune chance contre OKC ?Un choc équilibré entre New York et Philadelphie ?Retour à la normale pour Detroit contre Cleveland ?Avec Fred Weis et Nicolas Sarnak.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
C'est le duel tricolore que toute la NBA attend : les Spurs de Victor Wembanyama défient les Timberwolves de Rudy Gobert en demi-finale de conférence. À quoi s'attendre ? Si San Antonio arrive avec l'avantage de la fraîcheur après avoir écarté Portland (4-1), Minnesota sort d'une bataille épique contre Denver malgré les blessés. Les Wolves devront s'appuyer sur un Gobert impérial face à Jokic. La mobilité de "Wemby" face à l'expérience de Rudy. Dans cette série qui s'annonce physique et tactique, chaque centimètre va compter.Retour également sur la fin des 1er tour toujours indécis à l'Est. Entre le Game 7 entre Boston et Philadelphie, Orlando et Cleveland qui mènent 3-2 dans leur série. Enfin à l'Ouest, revenus à 3-2 contre les Lakers de LeBron James, les Rockets peuvent-ils devenir la première équipe de l'Histoire à remonter un 3-0 ?Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
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Au bout de Long Island, il y a Camp Hero, une ancienne base militaire aujourd'hui transformée en parc côtier. Sur place, on trouve des sentiers, des falaises, l'océan… et une immense tour radar rouillée qui nourrit l'imaginaire depuis des décennies.Dans cet épisode, on plonge dans l'un des mythes conspirationnistes les plus fascinants de l'ère moderne : le Projet Montauk. Contrôle mental, expériences psychiques, enfants utilisés comme cobayes, portails temporels, créatures surgies du subconscient… au fil des années, Camp Hero est devenu le point de rencontre parfait entre histoire militaire réelle, folklore local et paranoïa technologique.On remonte aussi jusqu'à la fameuse Expérience de Philadelphie, cette légende selon laquelle un navire américain aurait disparu dans un brouillard électromagnétique avant de réapparaître ailleurs, avec un équipage brisé, ou pire. Puis on suit la manière dont ces récits ont été récupérés, amplifiés et transformés en véritable mythologie contemporaine, jusqu'à inspirer des œuvres comme Stranger Things.Mais derrière les tunnels souterrains, les Montauk Boys et les voyages dans le temps, que reste-t-il quand on confronte la légende aux faits? Un mythe moderne extraordinairement efficace, construit quelque part entre de vraies bases militaires, des programmes gouvernementaux troublants, Internet… et notre fascination pour ce qui aurait peut-être dû rester enfoui.Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour s'abonner, écouter l'émission en intégralité, en une fois et sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Benjamin Franklin, inventeur d'un pays - 6/6Imprimeur, inventeur, scientifique, diplomate… Benjamin Franklin est l'un des esprits les plus fascinants de l'histoire.Né dans une famille modeste de Boston, il devient l'un des pères fondateurs des États-Unis et l'homme qui convainc la France de soutenir la révolution américaine.Dans cet épisode, découvrez le destin incroyable de Benjamin Franklin : son arrivée à Philadelphie sans argent, ses expériences célèbres sur la foudre, ses inventions, son influence dans les Lumières… et son rôle décisif dans la naissance des États-Unis.Une plongée passionnante dans la vie d'un autodidacte génial qui a contribué à changer le cours de l'histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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