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LES MARIES NOUS PARTAGENT LEURS BUDGETS DE MARIAGE 2025 5 témoignages, 5 budgets de mariage différents Lorsqu'on parle d'organisation de mariage, il y a un sujet essentiel qui est pourtant assez tabou : c'est celui du BUDGET ! Quand on discute entre futurs mariés, on échange assez facilement sur nos inspirations, nos recommandations de prestataires, nos galères d'invités ou encore nos essayages de robe … mais on dévoile très rarement le budget total de notre mariage ! Pour plusieurs raisons, qui sont toutes valables, on a tendance à faire très attention avec qui on parle de ces montants qui peuvent parfois donner le vertige ! Et pourtant, c'est une question qui est présente du début à la fin de nos préparatifs de mariage ! Combien coûte tel ou tel prestataire ? Comment faire pour fixer un budget mariage réaliste lorsqu'on se lance pour la première fois dans l'organisation d'un mariage ? Quelles sont les astuces pour éviter d'exploser son budget mariage tout en se faisant plaisir sur les points qui nous sont essentiels ? Et chez les autres mariés, alors ? Comment ça se passe ? Vous avez suivi leurs récits de mariage cette année dans le podcast, sûrement que vous vous êtes demandé “mais combien ça leur a coûté ?” Eh bien les voilà de retour pour un épisode spécial dédié aux BUDGETS DE MARIAGES 2025. On part sur un format questions / réponses un peu différent de d'habitude. Mais c'est la diversité des profils qui est intéressante. 5 mariages, 5 budgets, et surtout 5 façons de répartir ce budget parmi les postes de dépense. Les exemples qui suivent vont de 44 à 125 invités, avec des équipes de 8 à 19 prestataires … forcément ce sont des éléments qui jouent sur le budget total.Le but de cet épisode, c'est de donner des exemples concrets de budgets de mariage. Pour vous permettre de vous projeter dans vos préparatifs, d'ajuster vos budgets, et de parler ouvertement de montants, sans tabou. ******* Bienvenue DANS LA CONFIDENCE ! le podcast mariage qui aide les futures mariées tout au long de leurs préparatifs !Je suis Laurène, jeune mariée du 15 Juillet 2021, j'ai profité de l'année de report de mon mariage pour lancer ce podcast dédié aux futures mariées. Chaque Mercredi matin, je te donne RDV pour un nouvel épisode inédit ! Je reçois des jeunes mariées qui nous racontent tous leurs préparatifs jusqu'au déroulé de leur jour J. Et j'interviewe des professionnels du mariage pour décrypter au mieux les coulisses de leurs métiers et te faire découvrir des prestataires passionnés.Ce podcast mariage, c'est le meilleur moyen de faire le plein de conseils pratiques, de bons plans et de recommandations de prestataires ! Bref, tout ce dont on a besoin quand on prépare un mariage !******* Pour me contacter par mail : danslaconfidence.podcast@gmail.comRetrouvez toutes les infos de cet épisode sur le compte instagram du podcast !Montage de cet épisode : Laurène GOLVANHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Haïti, l'hôpital universitaire La Paix est l'un des rares hôpitaux publics du pays à fonctionner encore correctement. Lorsqu'il a visité l'hôpital universitaire La Paix au début du mois, Le Nouvelliste a découvert un établissement métamorphosé. Alors qu'il avait longtemps été perçu comme insalubre et incapable de fournir des soins adéquats, l'hôpital La Paix est aujourd'hui propre, climatisé, doté de tous les services spécialisés, opérationnels 24h sur 24, avec des patients dont le nombre a doublé en trois ans. Une transformation permise grâce à l'aide de l'Organisation panaméricaine de la Santé, la branche régionale de l'OMS. Cet appui sera certainement décisif dans les prochains mois, avec le déploiement annoncé de la Force multinationale de répression des gangs (FRG), et une éventuelle intensification des opérations. L'hôpital, rapporte Le Nouvelliste, est désormais prêt à prendre en charge 30 à 40 blessés par balle par jour. Dans la commune de Delmas, les habitants de plusieurs quartiers célèbreront le passage à la nouvelle année dans le noir, faute d'éclairage public. Mais « selon toute vraisemblance, écrit Le Nouvelliste, ni l'obscurité ni la situation socio-économique difficile n'auront raison de la joie de vivre des habitants. La fête, même dans le noir, devient un symbole de résilience et de courage d'une population prise en étau entre instabilité politique, insécurité et difficultés économiques. » Une opération secrète qui fait beaucoup parler Le président colombien Gustavo Petro a indiqué hier que l'opération secrète menée la semaine dernière au Venezuela par la CIA, rendue publique lundi par son homologue américain, avait visé une fabrique de cocaïne dans le port de Maracaibo, dans l'ouest du pays. Le Wall Street Journal relève que ce n'est pas la première fois que Donald Trump communique ainsi sur des opérations censées restées secrètes. Ce qui provoque un certain désarroi chez les responsables de la CIA. CNN, de son côté, reproche à l'administration américaine de sembler naviguer à vue dans cette confrontation qui ne cesse de s'aggraver. « Ni Donald Trump ni ses principaux conseillers en politique étrangère n'ont esquissé de scénario de sortie », constate CNN qui redoute un nouveau bourbier. Chaos à la Sécu La Sécurité sociale américaine termine l'année dans la tourmente, raconte le Washington Post. En cause, les milliers de licenciements et de démissions qui se sont produits ces derniers mois, et qui entraînent aujourd'hui une saturation des services désormais occupés par un personnel souvent inexpérimenté. Résultat : des situations kafkaïennes pour les usagers. Et notamment pour Aimé, un Camerounais dont l'identité avait été mal enregistrée à son arrivée aux États-Unis il y a deux ans. On avait remplacé son prénom par son nom de famille. Il avait jusqu'à mi-janvier pour faire corriger ces informations sur son permis de conduire, indispensable pour aller travailler. Sauf que le premier rendez-vous qu'on lui propose... est le 9 février. Les habitants de Culiacan entre deux feux Les habitants de la ville de Culiacan, au Mexique, sont pris entre les feux croisés de deux camps de narcotrafiquants. Une guerre interne au sein du cartel de Sinaloa oppose les fils d'El Chapo au groupe d'El Mayo, le criminel arrêté aux États-Unis a l'été 2024. Les autorités déployées en masse sur place ne sont pas parvenues à endiguer cette vague de violence. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. Toute cette violence laisse des traces : les deuils et les traumas chez les habitants que Gwendolina Duval, notre correspondante à Mexico, a rencontrés. Les violences faites aux femmes en hausse au Brésil Plus de 1180 féminicides ont été recensés cette année au Brésil, une augmentation de 36%. Plusieurs cas ont marqué les esprits, comme celui d'un homme qui a écrasé sa compagne avec sa voiture avant de la traîner sur plus d'1 kilomètre. Elle est aujourd'hui amputée des deux jambes. En ce mois de décembre, plusieurs manifestations contre les féminicides ont eu lieu dans tout le pays, comme le rapporte notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Luc 2, 36-40En ce temps-là, quand les parents de Jésus vinrent le présenter au Temple, il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l'âge de 84 ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu'ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.
Treize propriétés. Treize incendies. Zéro conséquence… jusqu'à maintenant.Dans cet épisode terrifiant de Dans Le Noir, découvrez l'histoire d'une arnaque à l'assurance qui tourne au cauchemar surnaturel. Un propriétaire et son équipe de trois hommes ont perfectionné leur système : trouver des maisons abandonnées, les asperger d'essence, y mettre le feu, et empocher l'argent de l'assurance. Douze fois, ils ont réussi. Douze fois, ils sont repartis riches et impunis.Mais la treizième propriété cachait un secret mortel.Lorsqu'ils allument cet incendie à 2h du matin, ils ne savent pas que deux innocents — une femme et son enfant — se cachent à l'intérieur, squattant la maison pour survivre à l'hiver. Brûlés vifs. Le rapport du chef des pompiers classe l'affaire comme "accidentelle". Les squatteurs portent la responsabilité. L'argent de l'assurance tombe comme prévu.Quarante-deux jours plus tard, le premier membre de l'équipe meurt dans un incendie domestique. Sol de la cuisine. Carbonisé. Cercueil fermé.Soixante-huit jours plus tard, le deuxième subit le même sort. Même lieu. Même mort atroce.Le propriétaire, dernier survivant, comprend trop tard : ce qu'ils ont brûlé est revenu. Il barricade sa maison, déconnecte tout, refuse d'allumer le moindre feu. Mais la faim finit par le rattraper. Un simple repas surgelé. Un four préchauffé.Et les pleurs d'un enfant qui résonnent dans sa cuisine vide.Une histoire où chaque flamme allumée devient un compte à rebours vers l'enfer.⚠️ AVERTISSEMENT : Cet épisode contient des descriptions graphiques de brûlures et de violence. Auditeurs sensibles s'abstenir.
Trahisons, surveillances, agents doubles... Jusqu'au 4 janvier, retrouvez les épisodes qui ont marqué cette année !Lorsqu'il prend ses fonctions au château de Prague en septembre 1941, le SS-Obergruppenführer allemand Reinhard Heydrich a déjà du sang sur les mains. Bras droit d'Himmler, il a bâti la machine policière du Reich, organisé les unités mobiles qui massacrent les populations juives à l'Est et participé à la mise en place de la Solution finale. Dans la capitale tchécoslovaque, il poursuit son règne de terreur et gagne bientôt le surnom de « Boucher de Prague ». Le Special Operations Executive britannique veut le neutraliser au plus vite, et pour ça, il faut un plan d'envergure…
Voici l'Évangile du mardi 30 décembre 2025 :« Elle parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem » (Lc 2, 36-40)En ce temps-là, quand les parents de Jésus vinrent le présenter au Temple, il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l'âge de 84 ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu'ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Dans cette séquence, l'humoriste raconte son activité favorite lorsque les flocons se mettent à tomber... Pendant ces fêtes, retrouvez tous les jours en podcast une archive de l'émission spéciale Noël !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sibylle von Olfers naquit à la fin du XIXe siècle dans une grande famille allemande, pleine d'amour et d'enfants. Sa grand-mère disait d'elle qu'elle était un vrai " bourdon ", qui peinait à apprendre ses leçons tant elle se laissait emporter par son imagination. Lorsqu'elle grandit, Sibylle devint plus sérieuse – elle se fit professeure et religieuse. Mais elle ne perdit jamais son penchant pour les histoires et les arts. Ses albums, qu'elle avait d'abord écrits et illustrés pour sa petite sœur chérie, continuent aujourd'hui d'enchanter les enfants allemands. L'histoire que je vais te raconter en est inspirée… Conte-moi l''aventure est un podcast original Chérie FM. Ecriture : Marion Lemoine Interprétation : Léa des Garets Enregistrement : Cédric le Doré Réalisation : Cédric le Doré et Adrien le Blond Edition : Anaïs Koopman Production : Anne-Cécile Kirry Direction des contenus : Sarah ConanHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La drachme représente ceux qui sont dans la maison de Dieu, mais qui se sont perdus sans s'en rendre compte. Pourtant, chacun a une valeur immense aux yeux du Seigneur.Lorsqu'un enfant de Dieu se perd, Dieu éclaire par la lumière de sa parole, mettant en évidence nos actes pour nous conduire à la repentance. Il purifie à travers les épreuves, non pour nous perdre mais pour nous ramener sur le bon chemin et Il cherche avec soin ceux qui doivent être restaurés.Cette parabole nous rappelle que nous avons du prix aux yeux de Dieu.Soutenez-nous sur PayPal !
Retournez en enfance avec la nouvelle saison de "A la folie, pas du tout" autour du duo Peter Pan et Wendy. Vous connaissez la belle histoire : celle de l'enfant qui ne voulait pas grandir et qui persuade la jolie Wendy de le suivre au pays imaginaire. Mais, le duo Peter et Wendy cache une réalité bien plus sombre... Entre syndrome, psychologie et relation toxique, nous allons vous raconter l'envers du décors de ce duo mythique de Disney. Maman Wendy Peter Pan considère qu'il n'a jamais eu de maman. Il a toujours cherché une figure maternelle de substitution. Lorsqu'il arrive chez les Darling, le "capitaine" de Neverland confie sans attendre à sa nouvelle amie Wendy : "Je viens souvent chez toi, le soir à ta fenêtre pour écouter les histoires que ta maman vous raconte parce que moi, je ne connais pas d'histoires." Il insiste : "Nous n'avons pas de maman." Il voit en Wendy, au visage céleste et au caractère apaisé, la figure maternelle dont il a toujours manqué et rêvé. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Anaïs Koopman Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:28:42 - La Série fiction - " Lorsqu'il publie David Copperfield en 1850, Charles Dickens offre à ses lecteurs le premier roman qu'il ait écrit à la première personne, et, derrière l'histoire de son héros, c'est aussi parfois la sienne que l'on peut lire. Mais ce que dessinent surtout les douloureuses premières années, le dur apprentissage de la vie dans une fabrique, puis la fuite et l'errance picaresque de David Copperfield, c'est un roman de formation où le personnage se fait son propre biographe. Il arrive qu'on ne sache pas si le réel évoqué est celui que l'enfant vécut au présent ou celui que l'adulte revisite au passé. Car, d'épreuve en épreuve, c'est une nouvelle image de soi que le narrateur reconstruit, avant de devenir, à la fin du livre, un écrivain semblable à celui qui a pris la plume pour raconter sa vie, et nous offrir le plus grand roman anglais du XIXème siècle " Note de l'éditeur
durée : 00:28:42 - La Série fiction - " Lorsqu'il publie David Copperfield en 1850, Charles Dickens offre à ses lecteurs le premier roman qu'il ait écrit à la première personne, et, derrière l'histoire de son héros, c'est aussi parfois la sienne que l'on peut lire. Mais ce que dessinent surtout les douloureuses premières années, le dur apprentissage de la vie dans une fabrique, puis la fuite et l'errance picaresque de David Copperfield, c'est un roman de formation où le personnage se fait son propre biographe. Il arrive qu'on ne sache pas si le réel évoqué est celui que l'enfant vécut au présent ou celui que l'adulte revisite au passé. Car, d'épreuve en épreuve, c'est une nouvelle image de soi que le narrateur reconstruit, avant de devenir, à la fin du livre, un écrivain semblable à celui qui a pris la plume pour raconter sa vie, et nous offrir le plus grand roman anglais du XIXème siècle " Note de l'éditeur
Lorsqu'on met de côté la question des déchets radioactifs, le nucléaire reste l'une des rares sources d'énergie capables de produire massivement de l'électricité sans émissions de gaz à effet de serre. Son principal défaut demeure toutefois bien connu : les centrales sont longues et coûteuses à construire. Face à cette contrainte, une solution alternative gagne du terrain, notamment pour les sites isolés ou les infrastructures critiques : les microréacteurs nucléaires.C'est sur ce créneau que se positionne Radiant Nuclear. La start-up américaine vient d'annoncer une levée de fonds de plus de 300 millions de dollars pour accélérer la commercialisation de Kaleidos, un microréacteur nucléaire d'une puissance électrique d'un mégawatt. Radiant prévoit de construire une usine dans le Tennessee, capable de produire jusqu'à 50 unités par an. Concrètement, chaque microréacteur Kaleidos tient dans un volume équivalent à celui d'une semi-remorque. Il fournit non seulement un mégawatt d'électricité, mais aussi 1,9 mégawatt d'énergie thermique, exploitable pour le chauffage industriel ou la désalinisation de l'eau. Le système repose sur un combustible de nouvelle génération, le TRISO, réputé pour sa robustesse et sa sûreté. Une unité peut fonctionner cinq ans en continu avant d'être récupérée par Radiant pour être rechargée en combustible.Ces microréacteurs sont conçus pour être transportables, surveillés à distance, et interconnectables. Selon l'entreprise, plusieurs centaines d'unités pourraient être déployées ensemble, en fonction des besoins. Les cas d'usage ciblés sont variés : bases militaires, opérations de secours, sites industriels isolés ou zones où le réseau électrique est insuffisant. Le secteur des centres de données figure aussi dans le viseur. Si un microréacteur ne suffit pas à alimenter à lui seul les gigantesques infrastructures dédiées à l'intelligence artificielle — qui réclament désormais des puissances proches du gigawatt, comme chez Meta ou dans le projet Stargate — il peut néanmoins constituer un appoint stratégique. Radiant a déjà signé plusieurs accords, notamment pour équiper une base militaire américaine et fournir plusieurs dizaines d'unités à Equinix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vanessa, on continue de découvrir nos villes sanctuaires. Ce matin, direction Chartres …La ville de la lumière : particulièrement en ce moment ! La magie de Noel opère avec des événements autour de sa cathédrale : Notre Dame de Chartres. Encore un sanctuaire marial. La vierge Marie y est présente 170 fois. Pourquoi ? En 876, le roi de France Charles II le Chauve offre à Chartres la Sancta Camisa, la Sainte chemise, qu'il détenait de son grand père Charlemagne. Marie l'aurait porté le jour de la naissance de Jésus. Lorsqu'on ouvre enfin le coffre qui la protège en 1712, on découvre que c'est en réalité un voile de soie. La relique portera désormais le nom de Voile de la Vierge, qui est à l'origine de nombreux pèlerinages. Mais la cathédrale abrite aussi un autre grand Trésor dans sa chapelle saint-Piat. 150 objets dédiés à la célébration et à l'ornement du service divin, dont certains servent encore aujourd'hui pour les grandes cérémonies comme une navette absolument incroyable : un coquillage ceint dans une monture d'orfèvrerie.Donc la visite de la cathédrale s'impose, doublement j'imagine pendant les fêtes ?Oui avec un mapping spécial fêtes dans le cadre de Chartres en lumières. Une création artistique spectaculaire pour cette cathédrale, qui a été la première à être classée, notamment pour ses vitraux. Le plus connu, Notre dame de la Belle Verrière pour son célèbre "Bleu de Chartres" très lumineux et mieux conservé que les autres couleurs. A base entre autres de Cobalt cuivre et fer. Autre découverte à faire au cœur de la Cathédrale : son labyrinthe qui a servi de modèle dans le reste du monde. Un pèlerinage intérieur pour méditer sur le passage de mort a la vie éternelle. Et puis pour aller encore plus loin dans l'histoire de la cathédrale et de Chartres, je vous recommande le spectacle immersif "Mille ans d'éclat" à l'Enclos de Loens. Vous êtes immergés au cœur de scènes vivantes, spectaculaires, tous vos sens sont mis en émois. Cerise sur le gâteau : le conteur est Stéphane Bern.Et où est-ce qu'on pose nos valises ?Au Maleyssie, à 2 pas du théâtre. Un nouveau lieu inédit : des suites d'hôtes, une brasserie et un bar feutré ! Très festif et familial.Fiche pratique Hébergement https://maleyssie-chartres.fr/fr/Le trésor de la cathédrale, Chartres en lumières : https://www.chartresenlumieres.com/fr/a-propos/chartres-en-lumieres-fete-noel Le spectacle immersif Chartres "Mille ans d'éclat" https://chartres.milleansdeclat.fr/ Office du tourisme de Chartres www.chartres-tourisme.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'annonce remonte à octobre 2023, mais elle mérite clairement qu'on s'y attarde à nouveau. Des chercheurs du Lawrence Berkeley National Laboratory et de l'Université de Californie à Berkeley ont présenté une technologie de refroidissement radicalement nouvelle, capable de bouleverser un secteur aujourd'hui sous pression climatique. En ligne de mire : les hydrofluorocarbures, ces gaz réfrigérants ultra-polluants encore largement utilisés dans la climatisation et la réfrigération.Le principe exploité est à la fois simple et élégant. Lorsqu'un matériau change d'état — solide, liquide ou gazeux — il absorbe ou libère de la chaleur. La glace qui fond refroidit son environnement : tout le monde l'a déjà constaté. Les chercheurs sont partis d'un autre phénomène bien connu : l'ajout d'ions peut modifier le point de fusion d'une substance sans en augmenter la température. C'est exactement ce qui se passe lorsque l'on sale les routes en hiver pour empêcher la formation de glace.L'équipe californienne a transposé ce mécanisme dans un système de refroidissement inédit, baptisé cycle ionocalorique. En appliquant un très faible courant électrique, inférieur à un volt, les chercheurs déplacent des ions à l'intérieur du dispositif. Ce mouvement modifie le point de fusion du matériau utilisé, provoquant une variation de température spectaculaire. Lors des tests, un mélange de sel iodé et sodique a permis de faire fondre du carbonate d'éthylène — un solvant courant dans les batteries lithium-ion — avec un écart thermique atteignant 25 degrés Celsius. Une performance inédite pour ce type de technologie. « Personne n'avait jusqu'ici développé une solution qui soit à la fois efficace, sûre et respectueuse de l'environnement », souligne Drew Lilley, ingénieur en mécanique au laboratoire de Berkeley. Contrairement aux systèmes classiques, basés sur la compression et l'évaporation de fluides frigorigènes très polluants, ce procédé se passe totalement d'hydrofluorocarbures. Un enjeu crucial, alors que l'amendement de Kigali impose une réduction de 80 % de leur usage d'ici 2048.Autre atout majeur : le carbonate d'éthylène utilisé peut être produit à partir de dioxyde de carbone, ouvrant la voie à un système au potentiel climatique nul, voire négatif. Pour Ravi Prasher, autre chercheur du projet, l'équation repose sur trois critères clés : impact climatique, efficacité énergétique et coût. Et, pour la première fois, les résultats préliminaires semblent satisfaisants sur les trois fronts. Les travaux, publiés dans la revue Science, montrent même que cette technologie pourrait rivaliser avec, voire dépasser, les systèmes actuels. Le défi désormais est industriel : passer du laboratoire à des applications à grande échelle. De nouvelles équipes testent déjà d'autres sels, notamment à base de nitrates recyclables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bonjour à tous et bienvenue dans ce dernier épisode de l'année 2025 ! La période des fêtes de fin d'année... cette période qui, sur le papier, devrait être douce et joyeuse… mais qui peut devenir un vrai terrain glissant lorsqu'on souffre d'un TCA..Dans cet épisode, j'aime imaginer que tu marches sur de la neige, en claquettes, prête à glisser à n'importe quel moment.Mon objectif ? Te donner une paire de bonnes chaussures de ski
Pour les Occidentaux, il est Domingo Francisco Jorge Badia, fils de fonctionnaire espagnol, mais dans le monde arabe, on le connaît sous le nom d'Ali Bey el Abbassi, fils du prince Othman-Bey el Abbassi. Pendant quatre ans, il a parcouru l'Orient, s'est rendu à La Mecque comme un véritable musulman, s'est nourri de ses traditions pour ensuite tout compiler dans un livre sobrement intitulé "Voyages d'Ali Bey : au Maroc, à Chypre, en Égypte, en Arabie, en Syrie et en Turquie", entre les années 1803 et 1807. Ce n'est pas un simple carnet de voyage, car derrière ces mots contemplatifs pourrait bien se cacher tout le processus d'une mission secrète confiée par la Cour espagnole. Voyager pour espionner, telle pourrait être la motivation de Domingo Francisco Badia.Lorsqu'il débarque à la Mecque, il prend conscience d'évoluer dans un monde à part. La ville, située dans l'actuelle Arabie Saoudite, est perdue dans un désert aride, privée d'eau, ne vivant que grâce à la foi et au commerce des pèlerins. Un lieu clos possédant ses propres règles.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Saint Luc 1,5-25 Il y avait, au temps d'Hérode le Grand, roi de Judée, un prêtre du groupe d'Abia, nommé Zacharie. Sa femme aussi était descendante d'Aaron ; elle s'appelait Élisabeth. Ils étaient l'un et l'autre des justes devant Dieu : ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur de façon irréprochable. Ils n'avaient pas d'enfant, car Élisabeth était stérile et, de plus, ils étaient l'un et l'autre avancés en âge. Or, tandis que Zacharie, durant la période attribuée aux prêtres de son groupe, assurait le service du culte devant Dieu, il fut désigné par le sort, suivant l'usage des prêtres, pour aller offrir l'encens dans le sanctuaire du Seigneur. Toute la multitude du peuple était en prière au dehors à l'heure de l'offrande de l'encens. L'ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l'autel de l'encens. À sa vue, Zacharie fut bouleversé et la crainte le saisit. L'ange lui dit : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été exaucée : ta femme Élisabeth mettra au monde pour toi un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Tu seras dans la joie et l'allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance, car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira pas de vin ni de boisson forte, et il sera rempli d'Esprit Saint dès le ventre de sa mère ; il fera revenir de nombreux fils d'Israël au Seigneur leur Dieu ; il marchera devant, en présence du Seigneur, avec l'esprit et la puissance du prophète Élie, pour faire revenir le cœur des pères vers leurs enfants, ramener les rebelles à la sagesse des justes, et préparer au Seigneur un peuple bien disposé. » Alors Zacharie dit à l'ange : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? Moi, en effet, je suis un vieillard et ma femme est avancée en âge. » L'ange lui répondit : « Je suis Gabriel et je me tiens en présence de Dieu. J'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle. Mais voici que tu seras réduit au silence et, jusqu'au jour où cela se réalisera, tu ne pourras plus parler, parce que tu n'as pas cru à mes paroles ; celles-ci s'accompliront en leur temps. » Le peuple attendait Zacharie et s'étonnait qu'il s'attarde dans le sanctuaire. Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent que, dans le sanctuaire, il avait eu une vision. Il leur faisait des signes et restait muet. Lorsqu'il eut achevé son temps de service liturgique, il repartit chez lui. Quelque temps plus tard, sa femme Élisabeth conçut un enfant. Pendant cinq mois, elle garda le secret. Elle se disait : « Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, en ces jours où il a posé son regard pour effacer ce qui était ma honte devant les hommes. »
En Afghanistan, le changement climatique est désormais la première cause de déplacement interne. Le pays compte plus de 500 000 déplacés liés aux crues et à la sécheresse, et près de dix millions de personnes sont impactées par le réchauffement climatique, ce qui aggrave la crise humanitaire, déjà très profonde. Les causes sont à la fois des catastrophes ponctuelles, mais aussi l'effet à long terme de la sécheresse. Lorsqu'ils sont arrivés au pouvoir en 2021, les talibans ont relancé l'ambitieux chantier du canal de Qosh Tepa, destiné à irriguer les provinces du nord. Mais certains villages, comme celui de Bulaku dans la province de Balkh, en sont exclus. De notre envoyée spéciale à Bulaku, Les petites maisons de terre se dressent au loin et se confondent avec la terre ocre et aride. Quelques ânes demeurent çà et là, épars. Afin d'abreuver leurs animaux, les villageois ont creusé des réservoirs dans la roche. Un petit groupe d'hommes s'est rassemblé autour. Les femmes se chargent de récupérer l'eau quand il y en a. Le système fonctionne comme un puits. Muhammad, l'un des paysans du village, producteur de blé, commente les difficultés auxquelles il doit faire face : « Depuis 10-15 ans, le climat change et la situation ne fait qu'empirer. Ces dernières années, la sécheresse ne fait que s'aggraver, et nous n'avons pas d'eau. Disons que nous avons de l'eau la moitié de l'année, au maximum. Le reste de l'année, nous n'en avons pas. Ça devient très difficile de s'approvisionner en eau, il faut aller la chercher très loin, et les routes sont vétustes. Elles sont poussiéreuses et cahoteuses, donc rapporter de l'eau n'est pas aisé. » Pour les habitants de Bulaku, récupérer de l'eau implique de marcher plusieurs heures sous le soleil harassant. La mission dure toute une journée. Le manque d'eau affecte aussi les récoltes et entraîne appauvrissement et insécurité alimentaire : « Comme l'eau, nos récoltes nous permettent de survivre six mois. Les six mois de l'année restants, nous sommes obligés de quitter le village, d'aller dans les villes, d'essayer de trouver un autre travail, au moins pour pouvoir manger jusqu'à l'année suivante, déplore Muhammad. Nous sommes autosuffisants pour six mois, ensuite il faut trouver une autre manière de se nourrir. » À lire aussiL'Afghanistan en proie à une sécheresse sans précédent À la recherche d'eau et de meilleures cultures En conséquence, nombreux sont les habitants à avoir tenté leur chance ailleurs. « Beaucoup de gens sont partis à la recherche d'eau et de meilleures cultures. Ils se sont installés dans d'autres localités, voire dans d'autres pays. Environ 150 familles sont parties d'ici, constate Muhammad. Chaque famille compte entre cinq et sept personnes. La majorité des personnes sont parties parce que c'est impossible, c'est vraiment trop difficile de vivre ici. Dans le village, on voit que les maisons sont partiellement détruites parce que plus personne ne vit ici. Abdul s'est installé dans un autre village, Sitchtemal : « J'ai tout essayé pour nourrir ma famille : j'ai travaillé dans les champs, comme ouvrier sur des chantiers. J'ai fait tout ce que je pouvais, mais l'expérience s'est mal terminée. Nous n'avions pas d'endroit pour vivre, donc nous sommes revenus ici, il y a deux ans. Mais nous souffrons toujours. Il ne pleut jamais. J'essaie de trouver des boulots journaliers. » Pour survivre financièrement, Abdul a fini par marier l'une de ses filles. Elle avait huit ans. À lire aussiAfghanistan: faits marquants de quatre années de régime taliban
Les Canadiens de Montréal (17-12-4, 38 points) reçoivent la visite des Blackhawks de Chicago (13-14-6, 32 points), jeudi soir au Centre Bell, alors que l'équipe connaît une mauvaise séquence sur sa propre glace... Avec seulement deux victoires en six sorties en décembre, l'équipe peine particulièrement en deuxième période, une tendance marquée depuis novembre. Lorsque l’équipe gagne la deuxième période, elle récolte 9 points sur 10. Lorsqu’elle la perd, la récolte est de 1 point sur 16. Dany Dubé et Martin McGuire discutent du problème de la défensive permissive du CH, surtout à l'entrée de zone. Ils s'attardent également sur le parcours inspirant du défenseur québécois de 6 pieds 8 pouces des Blackhawks, Louis Crevier, un ancien choix de septième ronde qui évolue désormais sur la première paire défensive de Chicago. Jakub Dobes sera devant le filet et fera face à Spencer Knight. Écoutez l'Avant-match, en préparation au duel Canadiens-Blackhawks qui débute à 19h jeudi, avec Martin McGuire et Dany Dubé sur les plateformes de Cogeco Média. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Voici l'Évangile du vendredi 19 décembre 2025 :« Ta femme Élisabeth mettra au monde un fils » (Lc 1, 5-25)Il y avait, au temps d'Hérode le Grand, roi de Judée, un prêtre du groupe d'Abia, nommé Zacharie. Sa femme aussi était descendante d'Aaron ; elle s'appelait Élisabeth. Ils étaient l'un et l'autre des justes devant Dieu : ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur de façon irréprochable. Ils n'avaient pas d'enfant, car Élisabeth était stérile et, de plus, ils étaient l'un et l'autre avancés en âge. Or, tandis que Zacharie, durant la période attribuée aux prêtres de son groupe, assurait le service du culte devant Dieu, il fut désigné par le sort, suivant l'usage des prêtres, pour aller offrir l'encens dans le sanctuaire du Seigneur. Toute la multitude du peuple était en prière au dehors à l'heure de l'offrande de l'encens. L'ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l'autel de l'encens. À sa vue, Zacharie fut bouleversé et la crainte le saisit. L'ange lui dit : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été exaucée : ta femme Élisabeth mettra au monde pour toi un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Tu seras dans la joie et l'allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance, car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira pas de vin ni de boisson forte, et il sera rempli d'Esprit Saint dès le ventre de sa mère ; il fera revenir de nombreux fils d'Israël au Seigneur leur Dieu ; il marchera devant, en présence du Seigneur, avec l'esprit et la puissance du prophète Élie, pour faire revenir le cœur des pères vers leurs enfants, ramener les rebelles à la sagesse des justes, et préparer au Seigneur un peuple bien disposé. » Alors Zacharie dit à l'ange : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? Moi, en effet, je suis un vieillard et ma femme est avancée en âge. » L'ange lui répondit : « Je suis Gabriel et je me tiens en présence de Dieu. J'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle. Mais voici que tu seras réduit au silence et, jusqu'au jour où cela se réalisera, tu ne pourras plus parler, parce que tu n'as pas cru à mes paroles ; celles-ci s'accompliront en leur temps. » Le peuple attendait Zacharie et s'étonnait qu'il s'attarde dans le sanctuaire. Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent que, dans le sanctuaire, il avait eu une vision. Il leur faisait des signes et restait muet. Lorsqu'il eut achevé son temps de service liturgique, il repartit chez lui. Quelque temps plus tard, sa femme Élisabeth conçut un enfant. Pendant cinq mois, elle garda le secret. Elle se disait : « Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, en ces jours où il a posé son regard pour effacer ce qui était ma honte devant les hommes. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
En Afghanistan, le changement climatique est désormais la première cause de déplacement interne. Le pays compte plus de 500 000 déplacés liés aux crues et à la sécheresse, et près de dix millions de personnes sont impactées par le réchauffement climatique, ce qui aggrave la crise humanitaire, déjà très profonde. Les causes sont à la fois des catastrophes ponctuelles, mais aussi l'effet à long terme de la sécheresse. Lorsqu'ils sont arrivés au pouvoir en 2021, les talibans ont relancé l'ambitieux chantier du canal de Qosh Tepa, destiné à irriguer les provinces du nord. Mais certains villages, comme celui de Bulaku dans la province de Balkh, en sont exclus. De notre envoyée spéciale à Bulaku, Les petites maisons de terre se dressent au loin et se confondent avec la terre ocre et aride. Quelques ânes demeurent çà et là, épars. Afin d'abreuver leurs animaux, les villageois ont creusé des réservoirs dans la roche. Un petit groupe d'hommes s'est rassemblé autour. Les femmes se chargent de récupérer l'eau quand il y en a. Le système fonctionne comme un puits. Muhammad, l'un des paysans du village, producteur de blé, commente les difficultés auxquelles il doit faire face : « Depuis 10-15 ans, le climat change et la situation ne fait qu'empirer. Ces dernières années, la sécheresse ne fait que s'aggraver, et nous n'avons pas d'eau. Disons que nous avons de l'eau la moitié de l'année, au maximum. Le reste de l'année, nous n'en avons pas. Ça devient très difficile de s'approvisionner en eau, il faut aller la chercher très loin, et les routes sont vétustes. Elles sont poussiéreuses et cahoteuses, donc rapporter de l'eau n'est pas aisé. » Pour les habitants de Bulaku, récupérer de l'eau implique de marcher plusieurs heures sous le soleil harassant. La mission dure toute une journée. Le manque d'eau affecte aussi les récoltes et entraîne appauvrissement et insécurité alimentaire : « Comme l'eau, nos récoltes nous permettent de survivre six mois. Les six mois de l'année restants, nous sommes obligés de quitter le village, d'aller dans les villes, d'essayer de trouver un autre travail, au moins pour pouvoir manger jusqu'à l'année suivante, déplore Muhammad. Nous sommes autosuffisants pour six mois, ensuite il faut trouver une autre manière de se nourrir. » À lire aussiL'Afghanistan en proie à une sécheresse sans précédent À la recherche d'eau et de meilleures cultures En conséquence, nombreux sont les habitants à avoir tenté leur chance ailleurs. « Beaucoup de gens sont partis à la recherche d'eau et de meilleures cultures. Ils se sont installés dans d'autres localités, voire dans d'autres pays. Environ 150 familles sont parties d'ici, constate Muhammad. Chaque famille compte entre cinq et sept personnes. La majorité des personnes sont parties parce que c'est impossible, c'est vraiment trop difficile de vivre ici. Dans le village, on voit que les maisons sont partiellement détruites parce que plus personne ne vit ici. Abdul s'est installé dans un autre village, Sitchtemal : « J'ai tout essayé pour nourrir ma famille : j'ai travaillé dans les champs, comme ouvrier sur des chantiers. J'ai fait tout ce que je pouvais, mais l'expérience s'est mal terminée. Nous n'avions pas d'endroit pour vivre, donc nous sommes revenus ici, il y a deux ans. Mais nous souffrons toujours. Il ne pleut jamais. J'essaie de trouver des boulots journaliers. » Pour survivre financièrement, Abdul a fini par marier l'une de ses filles. Elle avait huit ans. À lire aussiAfghanistan: faits marquants de quatre années de régime taliban
Lorsqu'on évoque les anti-inflammatoires naturels, deux noms reviennent toujours : le curcuma et le gingembre. Pourtant, une molécule encore méconnue du grand public pourrait bien surpasser ces stars des remèdes naturels : la thymoquinone, principal composé actif de la graine de nigelle (Nigella sativa). Depuis quelques années, cette substance attire l'attention des scientifiques pour ses effets anti-inflammatoires puissants, parfois comparables à ceux de médicaments classiques, mais sans leurs effets secondaires les plus lourds.La graine de nigelle est utilisée depuis plus de 2 000 ans dans les médecines traditionnelles du Moyen-Orient. Mais ce n'est qu'au cours des deux dernières décennies que la recherche moderne a décortiqué ses propriétés. L'une des études les plus citées, publiée dans le Journal of Ethnopharmacology, montre que la thymoquinone réduit significativement l'inflammation chez l'animal en modulant les cytokines pro-inflammatoires, notamment TNF-α et IL-6. Ces cytokines jouent un rôle central dans les maladies inflammatoires chroniques, comme l'arthrite, les maladies auto-immunes ou certaines pathologies métaboliques.Mais ce qui rend la thymoquinone unique, c'est son spectre d'action très large. Elle ne se contente pas d'atténuer l'inflammation : elle agit aussi comme antioxydant, analgésique, hépatoprotecteur et même anti-tumoral dans certaines expériences de laboratoire. Une revue scientifique publiée en 2021 dans Frontiers in Pharmacology compile plus de 300 études précliniques démontrant son effet modulateur sur le stress oxydatif et l'inflammation, deux mécanismes physiologiques étroitement liés au vieillissement et à de nombreuses maladies chroniques.La thymoquinone agit principalement en inhibant la voie NF-κB, une sorte d'interrupteur moléculaire qui active l'inflammation dans l'organisme. En bloquant ce mécanisme à la source, elle empêche la cascade inflammatoire de se déployer. Ce mode d'action est d'ailleurs similaire à celui de certains anti-inflammatoires utilisés en rhumatologie, mais sans les effets secondaires digestifs et cardiovasculaires que l'on retrouve parfois avec les AINS.Cependant, il faut rester prudent : la majorité des études sont précliniques, réalisées sur des cellules ou sur l'animal. Les essais cliniques sur l'homme commencent seulement à émerger, avec des résultats prometteurs. Une étude pilote menée sur des patients souffrant d'asthme léger a montré une amélioration de la fonction respiratoire après supplémentation en huile de nigelle riche en thymoquinone.En résumé, même si le curcuma et le gingembre restent des valeurs sûres, la thymoquinone pourrait bien représenter la nouvelle superstar des anti-inflammatoires naturels. Puissante, polyvalente et soutenue par une littérature scientifique croissante, elle mérite sans doute une place dans les remèdes naturels les plus efficaces. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Témoignage consommateur de Charlène M., interviewée par Eric lors d'une Visio le 21 octobre 2025.---- Charlène connaît bien les régimes. Trop bien.Privations, frustrations, faim permanente, culpabilité… Elle a tout essayé, sans jamais trouver de solution durable ni respectueuse de son corps.Lorsqu'elle découvre Kriss-Laure, elle s'engage d'abord pour une perte de poids. En 6 mois, elle perd 17 kg, retrouve une digestion fluide, une vraie satiété et un quotidien beaucoup plus léger. Puis elle décide d'arrêter, librement, sans pression.Ce qui la marque profondément, c'est l'attitude de sa conseillère : aucun jugement, aucune culpabilisation, simplement une présence bienveillante. On la laisse cheminer, ressentir, comprendre par elle-même.Avec le temps, Charlène se rend compte de l'essentiel : sans Kriss-Laure, les douleurs reviennent, la digestion se complique, le confort disparaît. Elle choisit alors de reprendre, par conviction.Aujourd'hui, elle a trouvé son équilibre :des repas Kriss-Laure qui simplifient le quotidien,le Tonic pour l'énergie,les Barres Gourmandes en cas de fringale,une alimentation adaptée (sans gluten) sur ses autres repas, sans frustration.Assistante maternelle, grande gourmande, elle apprécie plus que jamais la praticité, le confort digestif et la liberté retrouvée… Atteinte d'endométriose, Charlène témoigne également sur sa maladie et sur les bienfaits que Kriss-Laure a pu lui procurer. Elle insiste bien : chaque parcours est unique, chaque corps de femme réagit différemment. Mais après des années d'errance médicale, elle estime qu'il est légitime d'oser essayer ! ✨----Gammes consommées : Entremets, Potage, Tonic, Krissport, Barres Gourmandes----Inscrivez-vous pour suivre nos prochains webinaires✨ : https://kriss-laure.com/pages/agendaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voilà un épisode merveilleusement doux et lumineux Je m'y entretiens avec la photographe Charlotte Abramow, dont vous connaissez sûrement le travail, qui mêle couleurs vives et nouvelles représentations des corps féminins (au pluriel).Charlotte vient de publier un très beau livre au sujet de son père, Maurice, qui l'a eue tardivement. Lorsqu'elle a eu 17 ans, Maurice a été malade et a subi une opération qui lui a laissé des séquelles cognitives. Charlotte m'a raconté, 7 ans après sa mort, ce que c'était que de devenir d'un coup une fille qui prend soin de son père. Et comment elle avait réussi à poser un regard de care, un regard poétique et artistique, sur la réalité plus tout à fait réelle dans laquelle évoluait son père. Le livre s'appelle Tristesse et Rigolade - l'expression est de Maurice, forcément.Cet épisode parlera à toutes celles et ceux qui ont dû ou qui doivent accompagner un parent vieillissant, et qui savent peut-être ce que cet accompagnement signifie pour la santé mentale de lae proche-aidant·e.Je me suis aussi beaucoup reconnue dans la façon dont Charlotte parle du deuil : on ne vit pas « sans », on vit avec l'absence.Charlotte Abramow a également participé à l'opération “Santé mentale Grande Cause” avec une exposition pour la Fédération Hospitalière de France, une série bouleversantes de portraits de personnes vivant avec des troubles psy, intitulée La tête haute. En posant son regard bienveillant sur ses sujets, elle a contribué à faire changer les regards sur la santé mentale.Dans cet épisode, on a parlé de la dopamine que lui procure la couleur, de son enfance à Belle-Île, du male gaze et c'était une vraie joie de faire cette rencontre. Je suis sûre que vous ressentirez cette joie à l'écoute !Merci au SIG, Service d'information du gouvernement, d'être notre partenaire sur cet épisode de Folie Douce, et pour plus d'informations, rendez vous sur santementale.gouv.fr.Photo : Charlotte Abramow
Le troisième invité de cette série spéciale réalisée en live au Roc d'Azur à l'occasion des 20 ans de Canyon en France, c'est Rodolphe Beyer, le dirigeant de la filiale française de Canyon.Lorsqu'il a créé Canyon france il y a 20 ans, Rodolphe avait déjà un beau parcours derrière lui avec de belles expériences mais il était très loin de se douter que celle qu'il allait vivre pendant les 20 années suivantes allait être la plus extraordinaire de sa carrière, d'autant plus qu'il a été aux avant postes de la naissance et de l'explosion du e commerce.Pendant cet échange, il nous partage:• Son parcours et ses débuts dans l'industrie du vélo• Ce qui l'a poussé à créer la filiale française de Canyon il y a 20 ans• À quoi ressemblait le e-commerce vélo à l'époque• Les principales difficultés rencontrées au lancement• Quelques anecdotes marquantes de cette période• L'évolution de la marque au fil des années• Sa vision pour l'avenir de la marque• Où il se projette dans 20 ans-Bénéficiez de 30% de remise sur votre abonnement à Shifter grâce au code Enrouelibre30 sur https://www.app-shifter.com/enrouelibreChaque mois, une boutique parmi celles ayant utilisé ce code sera tirée au sort pour gagner 1 an d'abonnement offert.-Retrouvez En Roue Libre sur le web:- Soutenez le travail d'En Roue Libre sur la plateforme Tipeee: https://fr.tipeee.com/enrouelibre- Abonnez-vous à la newsletter En Roue Libre ici: https://enrouelibre.kessel.media/- Suivez En Roue Libre sur Instagram : https://www.instagram.com/enrouelibrepodcast/- Suivez-moi sur Linkedin : linkedin.com/in/taillo/- Visitez le site https://enrouelibre.cc/
Les probiotiques sont des micro-organismes vivants – le plus souvent des bactéries lactiques ou des bifidobactéries – que l'on retrouve dans certains aliments fermentés ou sous forme de compléments. Lorsqu'ils sont consommés en quantité suffisante, ils peuvent interagir avec le microbiote intestinal, renforcer la barrière digestive et moduler certaines voies immunitaires. Leur rôle potentiel dans la prévention des rhumes vient précisément de cette capacité à influencer l'activité des cellules immunitaires présentes dans l'intestin, où se trouve près de 70 % du système immunitaire humain.Est-ce qu'ils préviennent réellement les rhumes ? Les données scientifiques sont intéressantes, mais nuancées.La synthèse la plus solide reste la méta-analyse Cochrane publiée en 2022. Elle regroupe 24 essais randomisés incluant environ 6 950 participants, enfants et adultes. Les probiotiques y réduisent d'environ 24 % le nombre de personnes ayant au moins une infection respiratoire aiguë, d'environ 18 % l'incidence globale des épisodes, et raccourcissent chaque rhume d'un peu plus d'une journée. Ils diminuent aussi le recours aux antibiotiques. Toutefois, la qualité globale des preuves est jugée de faible à modérée, notamment en raison de protocoles très différents d'un essai à l'autre.Chez l'enfant, l'effet est plus constant. Une méta-analyse portant sur 23 essais et plus de 6 000 enfants montre une réduction d'environ 11 % du risque d'avoir au moins un épisode respiratoire sur l'hiver, ainsi qu'une légère diminution du nombre de jours malades et des absences scolaires. En revanche, la durée de chaque épisode individuel ne diminue pas toujours.Certaines souches sont particulièrement étudiées. Lacticaseibacillus rhamnosus GG (LGG), par exemple, fait l'objet d'une revue systématique récente montrant une réduction modeste mais significative du nombre d'infections respiratoires, surtout chez les enfants ou les personnes sujettes aux rhumes fréquents. L'effet reste faible, mais reproductible.Chez l'adulte en bonne santé, les résultats sont plus variables. Un essai sur des employés de bureau consommant quotidiennement Lactobacillus casei Shirota a montré un net avantage : 22 % d'infections dans le groupe probiotique contre 53 % dans le groupe placebo. Mais d'autres essais, avec d'autres souches, ne retrouvent aucun effet, ce qui empêche de conclure de manière générale.En résumé : les probiotiques peuvent modestement réduire le nombre de rhumes et parfois leur durée, mais l'effet dépend fortement de la souche, de la dose et de la durée de consommation. Chez l'adulte, le bénéfice reste incertain ; chez l'enfant, il est plus probable. Dans tous les cas, ils ne remplacent ni le sommeil, ni l'hygiène, ni les mesures préventives classiques, mais peuvent être envisagés comme un petit complément, à condition de choisir des souches bien étudiées. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La confiance est un élément essentiel dans toute relation, et cela s'applique également aux relations professionnelles, notamment entre un manager et son équipe. Lorsqu'une équipe fait confiance à son manager, elle est plus engagée, motivée et productive.Un manager, c'est comme un pilote d'avion, il faut qu'il embarque son équipe. Franchement, monteriez-vous dans un avion piloté par un pilote ivre-mort, qui ne sait pas où il va atterrir ou qui panique en cas de turbulence ? Non, bien entendu. La confiance remontante est devenue LA clé.Cependant, il peut être difficile pour un manager de gagner et de maintenir la confiance de son équipe.Et d'ailleurs, le sondage de cette semaine sur mon compte Linkedin montre bien qu'il y a encore des progrès à faire puisque vous n'êtes que 6% à faire aveuglément confiance à votre manager.Mais comment faire ? La confiance n'est pas quelque chose qui se décrète, ça se saurait. Je vous donne les clés pour y arriver dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'expression française « noyer le poisson » signifie détourner l'attention, embrouiller volontairement une explication ou éviter de répondre franchement à une question. Mais l'image, elle, provient d'un geste très concret… et très ancien.À l'origine, l'expression appartient au monde de la pêche. Avant l'industrialisation, les poissons fraîchement pêchés étaient conservés vivants dans un seau ou une cuve d'eau. Lorsqu'un poissonnier voulait vendre un poisson abîmé, déjà mourant ou de mauvaise qualité, une petite astuce consistait à… le plonger dans beaucoup d'eau et le brasser. Le mouvement de l'eau donnait l'illusion d'un animal encore vif. En « noyant » littéralement le poisson sous un flot d'eau, on masquait sa faiblesse pour tromper l'acheteur.Très vite, cette image est devenue métaphorique : on « noie le poisson » quand on crée un flux d'informations, de paroles ou de détails pour dissimuler l'essentiel, comme l'eau qui dissimule l'état réel de l'animal.L'expression apparaît dans la langue au XVIIIᵉ siècle, période où la pêche fraîche est très présente dans les villes. Les dictionnaires du XIXᵉ siècle confirment déjà son sens figuré : « embarrasser une affaire au point de la rendre inextricable » ou « fatiguer un adversaire en l'empêchant d'y voir clair ».On y voit aussi un lien avec la rhétorique politique : lorsqu'un orateur répond par des détours, qu'il multiplie les digressions ou qu'il ajoute des détails superflus pour éviter une réponse directe, il « noie le poisson ».En somme : noyer le poisson, c'est noyer la vérité.Le mot « snob » apparaît en Angleterre à la fin du XVIIIᵉ siècle, mais son origine reste l'un de ces petits mystères linguistiques savoureux. L'explication la plus souvent citée renvoie aux universités britanniques, notamment Oxford et Cambridge. À l'époque, on inscrivait parfois les étudiants issus de familles modestes en notant à côté de leur nom l'abréviation s.nob., pour sine nobilitate, c'est-à-dire « sans noblesse ».Ces étudiants, exclus des privilèges aristocratiques, auraient parfois essayé d'imiter les attitudes, les goûts et les codes de la haute société pour paraître plus distingués. Peu à peu, « snob » aurait désigné quelqu'un qui singeaient les élites, qui voulait paraître plus important qu'il ne l'était réellement.Une autre explication, moins académique mais amusante, affirme que snob viendrait du vieux dialecte anglais snob, qui signifiait « cordonnier » ou « roturier ». Là encore, l'idée de quelqu'un de modeste cherchant à imiter les classes supérieures se retrouve.Dans tous les cas, au XIXᵉ siècle, le mot prend son sens moderne : une personne qui admire exagérément ce qu'elle croit supérieur, qui méprise ce qu'elle juge vulgaire, ou qui s'efforce d'adopter les comportements « à la mode ».Aujourd'hui, dire de quelqu'un qu'il est « snob », c'est dire qu'il préfère l'apparence au naturel, et la distinction au bon sens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pas de poignée de main, hier, jeudi 4 décembre, à Washington entre Paul Kagame et Félix Tshisekedi, malgré la signature d'un accord de paix entre le Rwanda et la République démocratique du Congo. Les deux chefs d'État ont remercié leur homologue américain Donald Trump pour ses efforts en faveur de la paix, mais ont tenu des discours d'une grande prudence sur les chances de succès de cet accord. Zobel Behalal est expert senior à la Global Initiative Against Transnational Organised Crime (GI-TOC), c'est-à-dire l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational. Il livre son analyse au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Qu'est-ce que vous avez pensé de cette cérémonie hier soir à Washington ? Zobel Behalal : Écoutez, le président Trump a réussi un grand coup diplomatique. Il a réussi à amener à Washington deux chefs d'État qui ne se sont pas rencontrés depuis longtemps. Mais on se rend aussi compte qu'il était le seul à être content dans cette salle, parce que les présidents congolais et rwandais, à travers leur langage corporel, ont montré qu'ils n'étaient pas très engagés pour cette signature. Apparemment, en tout cas, il n'y a pas eu de poignée de main entre les deux chefs d'Etat du Congo et du Rwanda ? Ça illustre le très peu d'engagement de ces deux chefs d'État, le très peu d'entrain à venir signer ces accords. On sait, à partir des sources dans les différents pays, que le président Tshisekedi et le président rwandais n'ont pas pu résister à la pression exercée depuis plusieurs mois par l'administration Trump. Et voilà le résultat que ça a donné, ce sentiment de défiance dans la salle, l'absence de poignée de main qui fait douter de la portée de cet événement du 4 décembre. Et visiblement, les deux chefs d'État s'évitaient du regard pendant toute la cérémonie. Alors, pendant son discours, le Rwandais Paul Kagame a dit : « Il y aura des hauts et des bas ». Est-ce à dire qu'il ne suffit pas de signer un accord pour que la paix revienne ? Absolument. J'ai envie de dire qu'il y aura un peu plus de bas que de hauts d'ailleurs. Lorsqu'on regarde le terrain aujourd'hui, avec la poursuite des affrontements entre le M23 et l'armée congolaise, on a de grosses inquiétudes. Et malheureusement, les populations à l'est de la RDC ne vont pas se réveiller demain, la semaine prochaine, avec un horizon un peu plus apaisé. Le Congolais Félix Tshisekedi, dans son discours, a eu ce mot : « Nous espérons que le Rwanda fera preuve du même sérieux que nous »... C'est la raison pour laquelle, même si on peut se réjouir du fait que, et ça, c'est à mettre au crédit de l'administration Trump, que l'économie soit revenue au centre du jeu… On est aussi forcé à la prudence sur l'avenir de cet accord qui a été signé hier. Oui, parce que ce que sous-entendait le président congolais, c'était l'espoir que les Rwandais retirent leurs troupes du Congo ? Le président congolais ne cesse de le dire. Il a encore répété devant la diaspora congolaise lors d'une visite à Belgrade « Rien ne se fera tant que le Rwanda ne sera pas parti du Congo ». Et les Rwandais disent à leur tour que rien ne se fera tant que les Congolais n'auront pas combattu les FDLR. Et l'un des documents de cet accord dit clairement que le Cadre régional d'intégration économique ne sera pas mis en œuvre tant que ces mesures-là ne seront pas achevées. Donc, on est ici dans la satisfaction d'avoir eu les deux chefs d'État qui viennent à Washington pour le bonheur du président Trump, mais on est face aussi à l'inquiétude pour le quotidien des populations congolaises. Et quand le président burundais Evariste Ndayishimiye a déclaré « s'engager, c'est une chose, mettre en œuvre est une autre chose », est-ce qu'il n'a pas résumé l'opinion générale ? Absolument. On parle ici d'un président qui connaît bien la région, qui connaît bien les différents protagonistes, qui est d'ailleurs en froid, le Burundi est d'ailleurs en froid avec le Rwanda. Donc, ils sont tous conscients des difficultés énormes, de l'Himalaya vers lequel on s'engage aujourd'hui en signant cet accord. Mais prenons l'exemple de la mine de Rubaya, qui produirait 15 % du coltan mondial et qui se trouve actuellement sous le contrôle du M23. Est-ce qu'avec les accords signés hier, on va pouvoir tracer le coltan qui part de cette mine de l'est du Congo vers le Rwanda et ensuite vers le marché occidental ? La mine de Rubaya, depuis plusieurs années, est une source du financement du conflit. Les minerais qui sont exploités à Rubaya, déjà, avant la présence du M23 qui l'occupe aujourd'hui, étaient blanchis et continuaient à être blanchis au Rwanda. Les processus de traçabilité existaient déjà, mais les acteurs sur le terrain avaient réussi à les contourner. C'est vrai que, dans les accords qui ont été signés à Washington, il y a une dimension de traçabilité de ces minerais. Mais, je pense que si cette traçabilité n'a pas été efficace à 100 % avant, il n'y a pas de raison qu'elle le soit demain sans un changement radical. Le point sur lequel on veut insister, c'est la présence des réseaux du crime transnational organisé, qui ont intérêt à ce que ce désordre continue, parce que, grâce à ce désordre, ils peuvent s'enrichir. Donc, tant qu'on n'aura pas adopté des mesures tangibles pour lutter contre ces réseaux du crime transnational organisé, toutes les autres mesures seront inefficaces. Et quand je regarde les accords qui ont été signés, je n'ai pas l'impression qu'on se soit engagé vers cette logique-là. À lire aussiRDC-Rwanda: sous l'égide de Trump, Tshisekedi et Kagame signent un accord de paix
Pour devenir Ambassadeur du bonheur et m'aider à propulser le lancement de mon nouveau livre sur Amazon. Inscrivez-vous !Une remarque blessante peut suffire à ébranler la confiance, même lorsque tout semble aller bien dans les relations au quotidien. Lorsqu'un jugement nous atteint, nous cherchons immédiatement ce que nous aurions fait de travers, comme si la parole de l'autre révélait une vérité sur nous. Pourtant, les mots d'une personne parlent d'abord d'elle-même : de ses peurs, de ses croyances, de ses insécurités.C'est ce que rappelle le deuxième accord toltèque partagé par Don Miguel Ruiz : « Ne faites jamais une affaire personnelle ». Lorsque quelqu'un critique, juge ou dévalorise, il exprime surtout son monde intérieur. Le « poison » émotionnel n'entre qu'à partir du moment où nous acceptons de lui donner du crédit.Prendre du recul permet de déplacer le regard : au lieu de se demander « Qu'est-ce que j'ai fait ? », se demander « De quoi cette personne parle-t-elle en elle ? ». Cette distance ouvre la voie à un meilleur discernement entre deux types de retours : le feedback constructif, qui aide à progresser, et les attaques personnelles, qui sapent inutilement l'estime de soi.Choisir consciemment ce que l'on accueille ou non est une manière de préserver son équilibre émotionnel. Cela renforce la confiance intérieure, diminue la rumination et favorise des relations plus apaisées. En comprenant que chacun parle depuis son propre vécu, il devient plus simple d'écouter sans se blesser et d'avancer avec présence, ancrage et compassion — pour les autres, et pour soi.**********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un bon de réduction de 5% sur notre site.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On connaît bien l'aspiration qui aide le cycliste placé derrière un véhicule : en profitant de la zone de basse pression créée dans son sillage, il pédale plus facilement. Mais un chercheur néerlandais a récemment démontré un phénomène beaucoup plus surprenant : un cycliste placé devant une voiture bénéficie lui aussi d'un effet aérodynamique favorable. Autrement dit, la simple présence d'un véhicule derrière lui peut réduire son effort… même s'il le précède.Comment est-ce possible ? Lorsqu'une voiture roule, elle ne se contente pas de laisser une traînée d'air derrière elle. Elle exerce aussi une pression sur la masse d'air située devant sa calandre, la poussant vers l'avant. Cette « vague d'air » n'est pas violente au point de déstabiliser un cycliste, mais suffisante pour modifier subtilement la distribution des pressions autour de lui. Résultat : la résistance de l'air que le cycliste doit affronter diminue.Pour comprendre ce mécanisme, il faut rappeler que l'essentiel de l'effort d'un cycliste à vitesse constante sert à lutter contre le vent relatif. Plus il avance vite, plus cette résistance croît de façon non linéaire. Or, le véhicule en approche crée une zone où l'air est légèrement comprimé devant lui, ce qui réduit la différence de pression entre l'avant et l'arrière du cycliste. Cette réduction, même très faible, suffit pour abaisser la traînée aérodynamique. Le cycliste dépense alors moins d'énergie pour maintenir la même vitesse.Les mesures réalisées dans des conditions contrôlées sont étonnantes : avec une voiture située à environ trois mètres derrière, un cycliste peut gagner plus d'une minute sur un contre-la-montre de 50 kilomètres. Un avantage spectaculaire, comparable à celui obtenu en changeant de matériel ou en optimisant sa position sur le vélo.Cet effet explique certaines situations observées en compétition, où des cyclistes précédant un véhicule d'assistance semblent progresser avec une aisance inattendue. C'est aussi pour cette raison que les règlements du cyclisme professionnel encadrent strictement les distances entre coureurs et véhicules suiveurs, afin d'éviter des gains artificiels liés à l'aérodynamique.Mais ce phénomène soulève aussi des questions de sécurité. Pour bénéficier de cet avantage, il faut qu'un véhicule se trouve très près du cycliste — une situation dangereuse sur route ouverte. Néanmoins, du point de vue purement scientifique, cette découverte révèle à quel point l'aérodynamique du cyclisme est subtil : même l'air déplacé devant une voiture peut alléger l'effort d'un sportif.En bref, si un cycliste pédale plus facilement lorsqu'une voiture le suit de près, ce n'est pas un hasard : c'est la physique de l'air en mouvement qui lui donne un sérieux coup de pouce. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Chirinne Ardakani, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'effet idéomoteur est l'un de ces phénomènes fascinants où le cerveau déclenche des mouvements… alors que nous sommes persuadés de ne pas bouger. Il s'agit de micro-contractions musculaires involontaires, déclenchées non par une décision consciente, mais par nos attentes, nos émotions ou nos représentations mentales. Mis en lumière au XIXᵉ siècle par le médecin William Carpenter, ce mécanisme explique une étonnante quantité de phénomènes considérés comme « paranormaux ».Notre cerveau fonctionne comme une machine à anticiper. Lorsqu'on pense à un mouvement — même aussi vaguement que « ça pourrait bouger » — le cerveau active discrètement les circuits moteurs associés. Le geste est minuscule, parfois à peine mesurable, mais il est suffisant pour donner l'illusion qu'une force extérieure agit. En d'autres termes : imaginer un mouvement, c'est déjà commencer à le produire.Un exemple particulièrement éclairant est celui du pendule divinatoire. Beaucoup de personnes affirment que leur pendule répond à leurs questions en oscillant vers “oui”, “non”, ou en dessinant des cercles mystérieux. Pourtant, des expériences menées en laboratoire montrent que ces oscillations dépendent directement des attentes du participant. Si l'on bande les yeux du sujet ou qu'on truque la question pour qu'il n'ait aucune idée de la réponse, les mouvements se stabilisent ou disparaissent presque totalement. C'est la conviction intérieure — « le pendule va bouger dans cette direction » — qui provoque de minuscules contractions musculaires dans les doigts, amplifiées par le poids de la chaîne. Le résultat semble magique… mais il ne l'est pas : c'est le cerveau qui pilote la main sans en avertir la conscience.Le même mécanisme est à l'œuvre dans l'écriture automatique. Une personne tient un stylo, se détend, se concentre sur l'idée qu'une “voix” pourrait s'exprimer à travers elle. Très vite, le stylo glisse, trace des mots, parfois des phrases entières. Pourtant, ce ne sont pas des esprits : les pensées, même floues, activent les zones motrices du cerveau. Les mouvements sont initiés par la personne elle-même, mais à un niveau tellement inconscient qu'elle a l'impression d'être guidée.Ce qui rend l'effet idéomoteur si passionnant, c'est qu'il montre une vérité déroutante : nous ne maîtrisons pas totalement nos gestes, et notre cerveau peut créer des illusions d'agency — cette impression qu'une force extérieure agit à notre place. C'est un rappel spectaculaire de la puissance de nos attentes, et de la manière dont notre esprit peut devenir son propre illusionniste. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet épisode est présenté par Solveig qui propose des vêtements qui se portent avant, pendant et après la grossesse. Tous les morceaux sont adaptés pour l'allaitement. La mission de Solveig est de créer des vêtements aussi beaux que confortables pour aider les femmes à se sentir confiantes dans les périodes de grands changements corporels, parce qu'avant d'être des mères, nous restons avant tout des femmes. Pantalons, jupe, hauts, robes, tous les produits Solveig se retrouvent sur le site solveigmama.com Merci également à Jadou & Flo : les livres souvenirs qui sont là pour vous aider à préserver sans effort chaque étape de la vie de votre enfant, de l'annonce de la grossesse jusqu'à l'âge 5 ans. Avec leur design élégant et intemporel, leurs pages simples et intuitives, leurs pochettes intégrées et leur boîte souvenir, ils transforment vos moments importants en un souvenir rempli d'amour et de tendresse. Un magnifique cadeau pour vous, et vos humains! Découvrez les livres sur le https://jadouflo.com Lors d'un voyage au Costa Rica, Julianne a vécu un coup de foudre avec l'homme qui deviendra son partenaire de vie et le père de son bébé. Rapidement, ils habitent ensemble dans un écovillage, où la communauté est tissée serrée. Lorsqu'elle tombe enceinte, Julianne n'hésite pas une seconde : elle va accoucher chez elle. Et c'est ce qu'elle fait, entourée de son mari, les deux garçons adolescents de ce dernier, et sa sage-femme. Tout se déroule bien, Julianne gère ses contractions mais lorsque vient le temps de la poussée, les choses se compliquent. Julianne et son bébé ont frôlé la catastrophe puisque son fils est né tout bleu, sans respirer. Heureusement, tout est rentré dans l'ordre grâce aux manœuvres de réanimations de la sage-femme.
Jean-François Champollion est à la fois un prodige des langues et un passionné de l'Orient. A partir de 1807, il étudie les caractères de la fameuse pierre de Rosette, puis parvient à déchiffrer les hiéroglyphes, restés muets pendant des siècles. Lorsqu'il découvre enfin l'Égypte, il est ébloui par l'obélisque de Louxor, qui sera installé plus tard place de la Concorde. Suivez le parcours fascinant de Champollion, l'homme qui a fait parler les pharaons. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lorsque le froid arrive, beaucoup découvrent soudain que leurs mains deviennent rugueuses, irritées, parfois même fissurées. Ce phénomène, très courant, n'a rien d'anodin : il est directement lié à la façon dont notre peau tente de se protéger dans un environnement hostile. Pour comprendre pourquoi nos mains deviennent sèches quand il fait froid, il faut d'abord s'intéresser à la structure même de la peau.La couche la plus externe, la barrière cutanée, est composée de cellules mortes — les cornéocytes — entourées d'un ciment lipidique fait de céramides, d'acides gras et de cholestérol. Ce film lipidique a un rôle essentiel : retenir l'eau et empêcher les agressions extérieures de pénétrer. C'est cette barrière qui assure l'hydratation de la peau.Lorsqu'il fait froid, deux phénomènes se produisent simultanément. D'abord, la baisse de température contracte les vaisseaux sanguins de la peau : c'est la vasoconstriction. Le corps limite ainsi les pertes de chaleur, mais il réduit aussi l'apport de nutriments et de lipides nécessaires à l'entretien de la barrière cutanée. Résultat : la peau se renouvelle moins bien et produit moins de sébum, cette fine couche protectrice qui empêche l'eau de s'évaporer.Ensuite, l'air froid est souvent beaucoup plus sec que l'air chaud. L'humidité relative chute, surtout en hiver, ce qui accentue l'évaporation de l'eau contenue dans l'épiderme. Les mains, déjà pauvres en glandes sébacées, sont particulièrement vulnérables. En quelques heures, la peau perd la capacité à maintenir son taux d'hydratation, ce qui entraîne tiraillements et rugosité.Le problème est aggravé par nos comportements hivernaux. Le passage répété du froid extérieur à l'air chaud et sec du chauffage crée des chocs thermiques qui endommagent encore davantage la barrière cutanée. Les lavages fréquents des mains — indispensables mais souvent réalisés avec de l'eau chaude — emportent une partie du film lipidique. Sans cette protection naturelle, l'eau s'évapore encore plus vite.À mesure que la barrière cutanée se dégrade, des microfissures apparaissent. Elles provoquent inflammation, rougeurs et parfois douleur. La peau devient plus perméable, laissant entrer des irritants : détergents, savon, pollution. C'est un cercle vicieux : plus la peau est sèche, plus elle se fragilise.En résumé, nos mains deviennent sèches en hiver parce que le froid réduit la production de lipides, diminue l'apport sanguin, augmente l'évaporation de l'eau et affaiblit la barrière cutanée. Pour y remédier, il faut restaurer ce film lipidique perdu : gants, crèmes riches en céramides et évitement de l'eau trop chaude sont les meilleurs alliés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lorsque l'on parle de « brûler » des graisses, l'image qui nous vient souvent en tête est celle d'un glaçon qui fond. En réalité, la biologie raconte une histoire bien plus surprenante : lorsque nous perdons de la graisse après un effort physique, la majorité de cette graisse quitte notre corps… par la respiration.Tout commence dans nos cellules. Lorsqu'elles ont besoin d'énergie — pendant une séance de sport, une marche rapide ou même une simple montée d'escaliers — elles vont puiser dans leurs réserves : les triglycérides. Ces molécules sont stockées dans les adipocytes, nos cellules graisseuses. Leur rôle est d'emmagasiner de l'énergie sous une forme compacte et stable, en attendant un moment de besoin. Quand l'organisme réclame du carburant, ces triglycérides sont démontés en acides gras et en glycérol.C'est dans les mitochondries que la véritable « combustion » a lieu. Grâce à l'oxygène que nous respirons, ces acides gras sont métabolisés. Et c'est là que survient la révélation : la graisse ne disparaît pas, elle se transforme. Son produit final n'est pas de la chaleur ni de la sueur, mais principalement du dioxyde de carbone (CO₂) et de l'eau.Pour donner une idée concrète : si vous perdez 100 g de graisse, environ 84 g seront transformés en CO₂. À un rythme respiratoire normal, cela représente plusieurs dizaines de litres de CO₂ expirés au fil des heures. La dépense énergétique d'une séance de sport d'intensité modérée peut mobiliser 50 à 150 g de graisse, ce qui signifie que l'on expire littéralement des dizaines de grammes de graisse sous forme de CO₂ après un seul entraînement.Les 16 % restants de la masse initiale sont transformés en eau, éliminée par la sueur, l'urine et même la vapeur d'eau expirée. Contrairement aux idées reçues, la transpiration n'est pas la preuve que nous « brûlons » de la graisse : elle sert surtout à refroidir le corps.Cette découverte — popularisée après une étude publiée en 2014 dans BMJ — a renversé nombre d'idées que l'on croyait acquises : maigrir est avant tout un processus respiratoire. Chaque mouvement accélère la transformation des triglycérides en CO₂, et c'est en expirant que nous perdons réellement du poids.En résumé : pour perdre de la graisse, il faut bouger… et respirer. L'oxygène que nous inspirons, et surtout le CO₂ que nous expirons, portent la signature chimique de notre perte de poids. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes vers 1620, dans l'est de la Chine. Feng Menglon, un auteur prolifique et éditeur réputé, met en scène, dans un recueil de contes intitulé « Paroles éternelles pour éveiller le monde », la rencontre orageuse entre le sous-préfet Wang, décrit comme un fonctionnaire véreux, et Lu Nan, un riche excentrique tapi au cœur de son jardin. Un jardin décrit comme un lieu de rêve où poussent les fleurs les plus rares et où se tiennent des réunions amicales très généreusement arrosées. Ce petit paradis attire irrésistiblement le sous-préfet Wang, lui-même grand buveur. Celui-ci tente, à plusieurs reprises, de s'y faire inviter, mais se heurte à des échecs répétés. Lorsqu'il parvient enfin à entrer, il découvre le propriétaire des lieux ivre mort, et totalement incapable de lui réserver l'accueil respectueux auquel il estime avoir droit. Le sous-préfet Wang repart donc fou de rage. Il se précipite à la cour, lieu où se rend la justice, là où le fonctionnaire exerce son autorité. N'écoutant que sa haine, Wang accuse Lu Nan de meurtre, il le fait battre et enfermer pendant dix ans. Cette histoire reflète les relations complexes, difficiles que les lettrés pouvaient avoir entre eux dans la Chine Impériale. Ces lettrés parmi lesquels se recrutent les élites politiques, littéraires, artistiques et intellectuelles. Mais au-delà des ces relations interpersonnelles, le lettré est un homme qui navigue entre le monde rigide de l'administration et les univers de la poésie, de la peinture, de la spiritualité en lien avec la nature. Tentons une approche … Avec nous : Françoise Lauwaert, sinologue et anthropologue, membre du Centre de recherche sur l'Asie de L'Est (EAST – ULB). « Le lettré chinois, côté cour et côté jardin » ; publié par l'Académie royale de Belgique, coll. L'Académie en poche. Sujets traités : Lettré, Chine Impériale, rigueur, administrative, art,spirtualité, Feng Menglon, jardin, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1395 : Youpi c'est lundi et les plateformes sociales font un pas en avant vers le futur : IA, messagerie privée, outils de montage, ça bouge fort !Instagram met à jour sa caméra ReelsInstagram a 2 enjeu en cette fin d'année 2025B :Encourager les créateurs à produire plus de contenu natif sur la plateformeRéduire la dépendance aux outils tiers de montage.—YouTube teste une messagerie privée dans son applicationYouTube pourrait bientôt réintégrer une fonctionnalité supprimée en 2019 : la messagerie privée. Une expérimentation est en cours en ce moment en Ireland et en Pologne.Selon Youtube, c'est l'une des demandes les plus fréquentes de sa communauté : la possibilité de partager et discuter des vidéos directement dans l'application.La fonctionnalité est actuellement en phase de test. Elle est limitée pour l'instant à deux pays : la Pologne et l'Irlande. Elle concerne uniquement les utilisateurs majeurs (+18 ans).TikTok ajoute une option pour limiter le contenu IA dans le fluxTikTok met en place un nouveau réglage pour donner plus de contrôle aux utilisateurs sur l'exposition au contenu généré par IA. Les utilisateurs pourront ajuster un curseur pour voir moins ou voir davantage de vidéos marquées comme IA‑générées.Ce réglage sera au même endroit que le choix des sujets à prioriser pour personnaliser l'algo.Le volume de contenu IA sur la plateforme a fortement augmenté et on arrive à un point de bascule où parfois on ne sait pas différencier le vrai du faux.Cf le marché de Noel de buckingam palaceMeta lance un système de protection de contenu pour les créateursMeta lance une nouvelle fonctionnalité dédiée aux créateurs de contenus : « Content Protection for Creators ». Une option qui permet de surveiller automatiquement quand un Reel original publié par le créateur est retrouvé sur Facebook ou Instagram, sous forme identique ou après avoir été modifié et republié.Lorsqu'une correspondance est détectée, le créateur reçoit une alerte dans son tableau de bord et peut choisir l'action à mener : . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lorsque nous avons de la fièvre, notre corps déclenche un phénomène typique : les frissons. Ces tremblements involontaires, souvent accompagnés d'une sensation de froid intense, sont en réalité un mécanisme de défense sophistiqué du corps pour lutter contre l'infection.Tout commence dans l'hypothalamus, la zone du cerveau qui agit comme un « thermostat biologique ». Lorsqu'un virus, une bactérie ou une toxine pénètre dans l'organisme, le système immunitaire réagit en libérant des substances appelées pyrogènes. Ces molécules, comme les interleukines ou les prostaglandines, circulent dans le sang et informent l'hypothalamus qu'il faut relever la température corporelle. L'objectif est clair : ralentir la multiplication des agents pathogènes, qui se développent mal dans un environnement plus chaud, et stimuler les défenses immunitaires.L'hypothalamus fixe alors un nouveau « point de consigne » plus élevé — par exemple 39 °C au lieu de 37 °C. Mais comme la température réelle du corps est encore inférieure à cette nouvelle cible, le cerveau interprète la situation comme un refroidissement brutal. C'est pourquoi nous ressentons soudainement un froid intense, même si notre température mesurée est déjà au-dessus de la normale.Pour atteindre ce nouveau seuil, le corps déclenche toute une série de réactions : les vaisseaux sanguins se contractent à la surface de la peau pour limiter les pertes de chaleur, provoquant une sensation de peau froide et pâle. Puis viennent les frissons : les muscles se contractent rapidement et de façon répétée, produisant de la chaleur par le mouvement. C'est une véritable combustion interne — ces contractions musculaires peuvent multiplier la production de chaleur par cinq ou six. En parallèle, on se recroqueville, on cherche une couverture, on grelotte… tout cela vise à réchauffer le corps.Une fois la température corporelle alignée avec le nouveau réglage de l'hypothalamus, les frissons cessent. Plus tard, lorsque la fièvre redescend, le cerveau abaisse à nouveau le point de consigne. Cette fois, c'est l'inverse : nous avons trop chaud, nous transpirons abondamment pour évacuer la chaleur.Ainsi, les frissons ne sont pas un signe de faiblesse, mais un signal que notre organisme se bat. Ils traduisent la mise en marche d'un système de régulation millénaire, conçu pour rendre notre corps temporairement inhospitalier aux microbes. En somme, trembler de froid quand on a de la fièvre, c'est simplement la preuve que notre thermostat intérieur fait son travail. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Oui, la musique peut réellement modifier nos souvenirs — pas seulement les raviver, mais aussi les transformer. C'est ce que montre une étude menée par des chercheurs de l'Institut de Technologie de Géorgie (Georgia Institute of Technology), publiée en 2023 dans la revue Nature Communications.Les neuroscientifiques y ont observé comment la musique influence la consolidation et la précision des souvenirs. L'expérience reposait sur un protocole simple : des volontaires devaient mémoriser des images pendant qu'ils écoutaient différentes séquences sonores — certaines musicales, d'autres neutres ou discordantes. Les chercheurs ont ensuite évalué, plusieurs heures plus tard, la fidélité des souvenirs associés à ces images.Résultat : la musique émotionnellement marquante modifiait la trace mnésique. Lorsqu'un morceau suscitait une émotion positive ou nostalgique, le souvenir devenait plus vivace, plus riche en détails. En revanche, une musique triste ou dissonante pouvait brouiller la mémoire d'origine, en y introduisant une coloration émotionnelle différente. Autrement dit, le souvenir se “réécrivait” partiellement, sous l'influence du ressenti musical.L'équipe dirigée par le Dr Caitlin Mullins a utilisé l'imagerie cérébrale (IRM fonctionnelle) pour comprendre le mécanisme. Elle a observé une coopération accrue entre l'amygdale, qui traite les émotions, et l'hippocampe, le centre de la mémoire épisodique. Cette synchronisation neuronale, induite par la musique, favorise à la fois la réactivation et la “mise à jour” du souvenir. Le cerveau, en quelque sorte, reconsolide la mémoire en y intégrant l'émotion du moment présent.Les chercheurs comparent ce phénomène à un processus d'édition : chaque fois que l'on se remémore un événement accompagné de musique, on le réimprime avec une nouvelle encre émotionnelle. Cela explique pourquoi une chanson peut nous replonger dans un souvenir heureux, mais aussi pourquoi, avec le temps, ce souvenir peut se teinter d'une nuance différente selon notre état émotionnel.En conclusion, selon l'étude du Georgia Institute of Technology, la musique ne se contente pas d'être une bande sonore de nos souvenirs : elle en est aussi un outil de réécriture. À chaque écoute, le cerveau réactive, colore et modifie subtilement le passé, prouvant qu'en matière de mémoire, rien n'est jamais complètement figé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'histoire de l'industrie dans le monde est semée de grandes réussites... et d'échecs parfois retentissants. L'exposition "Flops ?!" au Musée des arts et métiers à Paris met en lumière quelques ratages de l'innovation ou du marketing dans le monde. Du jeu de société Trump aux lasagnes Colgate, de la Renault 14 comparée à une poire au navire de guerre suédois Vasa coulé dès sa mise à l'eau, ces ratés nous enseignent autant, sinon plus, que les succès éclatants. NOS INVITÉS
William explore la question des masques de personnalité que nous portons au quotidien — ceux que la société nous impose, mais aussi ceux nés de nos propres traumas. Il analyse leurs conséquences sur notre manière de vivre, de nous protéger et de nous présenter au monde.L'épisode aborde également l'impact des réseaux sociaux, entre surpartage, mise en scène de soi et construction d'identités qui parfois nous éloignent de qui nous sommes vraiment.Donate here https://www.buymeacoffee.com/williamcaho
Si vous souhaitez écouter les épisodes recommandés, voici les liens:1/ Pourquoi la statue d'un champion grec fut-elle jugée pour meurtre ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/pourquoi-la-statue-dun-champion-grec-fut-elle-jug%C3%A9e/id1408994486?i=1000736941021Spotify:https://open.spotify.com/episode/3GuacQak6LzJVZbugCtu3J?si=ee7d042efbc84c442/ Pourquoi les TV ultra HD se servent-elles strictement à rien ? Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/pourquoi-les-tv-ultra-haute-d%C3%A9finition-se-servent-elles/id1057845085?i=1000736245174Spotify:https://open.spotify.com/episode/1zxI7BtQrk6BdFc7lvaPqp?si=K4dxEGIKQ_uvdb9Uy8Vpfw3/ Comment un simple shampoing peut-il provoquer un AVC ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/comment-un-shampoing-peut-il-provoquer-un-avc/id1062748833?i=1000736245201Spotify:https://open.spotify.com/episode/71hlGzr9VD1qvSnADFLfA2?si=7XgEI1sjSK6eN7KF9IHblQ---------------Un pistolet et un revolver sont deux types d'armes de poing, c'est-à-dire des armes à feu conçues pour être tenues et utilisées d'une seule main. À première vue, ils se ressemblent. Pourtant, leur fonctionnement et leur conception diffèrent profondément. Comprendre cette différence, c'est plonger dans l'histoire de l'évolution des armes à feu.Le revolver apparaît au XIXe siècle. Son nom vient du mot anglais to revolve, “tourner”, car son principe repose sur un barillet rotatif. Ce barillet contient plusieurs chambres, chacune accueillant une cartouche. À chaque pression sur la détente, le barillet tourne pour aligner une nouvelle cartouche avec le canon, prête à être tirée.Ce mécanisme ingénieux, popularisé par Samuel Colt dès les années 1830, a fait du revolver une arme fiable, simple et robuste. Son principal avantage : il peut rester chargé longtemps sans risque d'enrayement, ce qui le rend très apprécié pour sa fiabilité. En revanche, sa capacité est limitée, souvent à six coups, et le rechargement est lent, car il faut insérer chaque cartouche une à une.Le pistolet, lui, fonctionne différemment. Il ne possède pas de barillet, mais un chargeur — un boîtier inséré dans la crosse — contenant plusieurs munitions. Lorsqu'un tir est effectué, une partie de l'énergie du coup sert à éjecter la douille vide et à introduire automatiquement la cartouche suivante dans la chambre. Ce système semi-automatique, perfectionné au XXe siècle, permet de tirer plus rapidement et de recharger plus vite. C'est pour cela que les pistolets modernes sont aujourd'hui préférés par les forces de l'ordre et les armées.... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'histoire de Charlotte de Belgique est celle d'un destin brisé, où l'ambition politique se mêle à la folie et à la solitude. Née en 1840 à Laeken, près de Bruxelles, fille du roi Léopold Iᵉʳ et de la reine Louise-Marie, elle grandit dans un environnement à la fois strict et intellectuel. Belle, cultivée, polyglotte, Charlotte incarnait la princesse parfaite d'une Europe encore gouvernée par les dynasties. Très tôt, elle épousa l'archiduc Maximilien d'Autriche, frère cadet de l'empereur François-Joseph. Le couple, brillant et romantique, semblait promis à un avenir heureux.Mais le destin de Charlotte bascula en 1864, lorsque Napoléon III proposa à Maximilien de devenir empereur du Mexique. Sous couvert de “civilisation” et de stabilité, il s'agissait d'une manœuvre politique française pour établir une monarchie catholique en Amérique latine. Séduits par le rêve impérial, Charlotte et son mari acceptèrent. En 1864, ils arrivèrent à Mexico, acclamés par une partie de la population, mais leur pouvoir reposait sur la présence de l'armée française. Dès le départ, le trône mexicain n'était qu'une illusion fragile.Rapidement, le rêve tourna au cauchemar. La résistance républicaine, menée par Benito Juárez, gagnait du terrain. Quand Napoléon III retira ses troupes en 1866, le couple impérial se retrouva isolé. Désespérée, Charlotte entreprit un voyage en Europe pour implorer de l'aide : elle supplia Napoléon III à Paris, puis le pape Pie IX à Rome, de sauver son époux. En vain. Epuisée, nerveusement brisée, elle sombra peu à peu dans la paranoïa et la démence.Pendant ce temps, Maximilien, resté au Mexique, fut capturé et fusillé par les troupes républicaines en juin 1867. Lorsqu'elle apprit la nouvelle, Charlotte, déjà fragile, perdit définitivement le contact avec la réalité.Elle vécut ensuite plus de cinquante ans recluse, d'abord à Miramar, puis dans le château de Bouchout, en Belgique. On disait qu'elle parlait encore à son mari défunt, convaincue qu'il reviendrait. La “folie de l'impératrice” fascinait autant qu'elle attristait : elle symbolisait la chute d'un rêve impérial et la cruauté de la politique européenne de son temps.Charlotte mourut en 1927, à 86 ans, après une vie entière d'isolement. Son histoire reste celle d'une femme emportée par les ambitions des hommes, devenue malgré elle le symbole tragique d'une royauté perdue — et d'un amour que ni la raison ni la mort n'ont pu effacer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plus de 4 000 ans, le bronze est le métal préféré des sculpteurs. Des dieux grecs aux figures contemporaines, il traverse les siècles sans prendre une ride. Mais pourquoi ce matériau, né à l'aube de la civilisation, reste-t-il encore aujourd'hui la référence absolue de la sculpture ?Le bronze est un alliage de cuivre et d'étain. Dès l'Antiquité, les artisans ont découvert que cette combinaison produisait un métal à la fois résistant, malléable et durable. Contrairement au fer, qui rouille, ou à la pierre, qui casse, le bronze supporte le temps, les intempéries et les manipulations sans se dégrader. Il ne se fissure pas, ne se corrode que très lentement et peut même être poli pour briller comme de l'or.Mais la vraie révolution du bronze, c'est sa souplesse artistique. Lorsqu'il est chauffé, il devient liquide et peut être coulé dans des moules très précis. Cette technique, appelée “cire perdue”, consiste à sculpter d'abord le modèle en cire, à le recouvrir d'un moule en argile, puis à faire fondre la cire pour y verser le métal fondu. Résultat : le bronze reproduit fidèlement les moindres détails du modèle original — muscles, plis du tissu, expression du visage. C'est grâce à cela que les artistes de la Grèce antique ou de la Renaissance ont pu donner vie à des œuvres d'un réalisme saisissant.Le bronze possède aussi une valeur symbolique. Par sa couleur chaude et sa brillance, il évoque la noblesse, la force et la permanence. De nombreux peuples l'ont utilisé pour représenter leurs dieux, leurs héros ou leurs souverains, précisément parce qu'il résiste à l'usure du temps. Une statue en bronze, c'est un message de puissance et d'éternité.Un autre atout du bronze est sa stabilité physique : en refroidissant, il se contracte légèrement, ce qui facilite le démoulage et réduit le risque de cassure. De plus, il peut être fondu et refondu sans perdre ses qualités, permettant de corriger, réparer ou même recycler les œuvres.Aujourd'hui encore, les sculpteurs contemporains continuent de choisir ce métal millénaire, autant pour ses qualités techniques que pour son héritage artistique. Le bronze allie la solidité du métal à la finesse du geste humain — un mariage parfait entre science et art.En somme, si les statues sont souvent en bronze, c'est parce que nul autre matériau ne conjugue aussi bien beauté, précision et immortalité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si certaines personnes adorent les films d'horreur tandis que d'autres les fuient, la raison se trouve en grande partie dans notre cerveau. Les neurosciences montrent que tout dépend de la manière dont chacun traite la peur, cette émotion universelle mais extrêmement variable d'un individu à l'autre.Lorsqu'on regarde une scène effrayante, l'amygdale, une petite structure située au cœur du cerveau, s'active. C'est elle qui déclenche la réponse de peur : accélération du rythme cardiaque, sécrétion d'adrénaline, contraction musculaire. En temps normal, cette réaction prépare à fuir ou à se défendre. Mais dans un cinéma ou sur un canapé, le cerveau sait qu'il n'y a aucun danger réel. Résultat : la peur devient une expérience contrôlée, une montée d'adrénaline sans risque, un peu comme les montagnes russes.Chez les amateurs de films d'horreur, cette activation de l'amygdale s'accompagne souvent d'une libération de dopamine, le neurotransmetteur du plaisir et de la récompense. Ils ressentent donc un mélange paradoxal de peur et d'excitation. C'est cette combinaison – la montée du stress suivie du soulagement – qui crée le frisson agréable. Des chercheurs de l'Université de Copenhague ont montré en 2020 que le cerveau des amateurs de films d'horreur alterne très vite entre état d'alerte et retour à la sécurité, un peu comme un entraînement émotionnel : ils apprennent à “jouer” avec leur peur.À l'inverse, certaines personnes ont une hyperactivité de l'amygdale ou une moindre régulation de cette zone par le cortex préfrontal, la région du raisonnement. Leur cerveau a plus de mal à distinguer la fiction du réel. Pour elles, les images d'horreur déclenchent un véritable état de stress, avec libération excessive de cortisol (l'hormone du stress), sueurs et anxiété prolongée. D'où le rejet total du genre.Enfin, le goût de la peur dépend aussi de la personnalité et du câblage neuronal. Les personnes curieuses, en quête de sensations fortes, ou dotées d'un système dopaminergique plus sensible (comme les amateurs de sports extrêmes) trouvent dans l'horreur une stimulation gratifiante. D'autres, plus anxieuses ou empathiques, activent plus intensément les circuits de la douleur et du dégoût.En résumé, aimer les films d'horreur, c'est une question de chimie cérébrale : pour certains cerveaux, la peur est un jeu excitant ; pour d'autres, c'est une alarme qu'il vaut mieux ne jamais déclencher. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lorsqu'il revient en France en 1918, le capitaine de Gaulle est profondément frustré d'avoir vécu la guerre depuis les prisons allemandes. Il décide de consacrer sa carrière au service de son pays face au prochain conflit qu'il sait inévitable. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1914 à Landerneau en Bretagne, le directeur d'une usine de poudre à canon est retrouvé mort dans un bois. Alors que le numéro 2 de l'usine est suspecté, la guerre de 14-18 éclate. Lorsqu'il est renvoyé devant la cour d'assises de Quimper, il n'existe aucune preuve de sa culpabilité…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.