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El baterista suizo Daniel Humair, uno de los músicos europeos de jazz importantes, ha tocado con muchos grandes en sus 87 años de vida. Escuchamos grabaciones suyas realizadas en directo, entre 1964 y 1987, de composiciones de Eric Dolphy ('Les', 'Serene'), Charlie Parker ('Au privave'), Gerry Mulligan ('Walking shoes'), Phil Woods ('Nite at St. Nicks'), Michel Portal ('Pressing à deux'), Benny Golson ('Stable mates'), Jane Ira Bloom ('I´ve got rhythm but not melody'), Meyer, Kahn y Caesar ('Crazy rhythm') y J.J. Johnson ('Wee') acompañado por saxofonistas como Eric Dolphy, Gerry Mulligan, Phil Woods, Johnny Griffin o Jane Ira Bloom, pianistas como Kenny Drew, Gordon Beck, Martial Solal y Tete Montoliu, contrabajistas como Henri Texier o Guy Pedersen, el guitarrista René Thomas o el organista Eddy Louis.Escuchar audio
Un batteur spectaculaire, un monstre de technique et de feeling, voilà qui est André Ceccarelli. Dans le premier épisode, on a vu comment Dédé a commencé tout jeune dans les Chats Sauvages au début des années 60. On a vu aussi comment le niçois s'est fait une place dans les studios parisiens et comment dans les années 70 il est devenu ce que l'on appelle “un requin de studio” : ces musiciens de sessions qui enregistrent les 45 tours à la chaîne pour les plus grandes vedettes de variété. De Sheila à Johnny en passant par Bécaud et Nougaro, André a tout fait ! Mais s'il a donné le tempo à toute une époque de la variété française, le batteur a aussi donné le la à toute une génération d'artistes de jazz. De ses premiers disques de jazz-rock à ses collaborations avec Dee Dee Bridgewater, Martial Solal et Bireli Lagrène, la discographie d'André Ceccarelli est tout simplement géante !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:58:17 - Mélodies françaises (2/2) - par : Thierry Jousse - Deuxième salve de mélodies françaises entre jazz et chanson, avec le pianiste Martial Solal et le guitariste Henri Crolla en vedettes… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:30:08 - Jazz Collection - par : Alex Dutilh - Le pianiste de l'ultime séance d'enregistrement de Django ? Martial Solal. Comme un passage de témoin subliminal. - réalisé par : Pierre Willer
durée : 00:53:18 - Certains l'aiment Fip - À l'occasion de la parution du livre "Le métier de comédien", nous nous intéressons à l'alter ego de Delon, acteur dans "Plein soleil", "La piscine" ou "Ascenseur pour l'échafaud" dont les films comptent des musiques de Stan Getz, Martial Solal, Miles Davis, etc.
Martial Solal series #2Playlist: Martial Solal - All God's Children / But Not For MeMartial Solal - Desert / Crepuscle / Catalyse
DUKE ELLINGTON AND HIS ORCHESTRA – LIVE “CRYSTAL BALLROOM” Fargo, North Dakota, November 7, 1940Ko-ko, Pussy willow, Harlem air-shaft, Rockin' in rhythmRex Stewart (cnt) Ray Nance (tp,vln,vcl) Wallace Jones (tp) Joe Nanton, Juan Tizol, Lawrence Brown (tb) Barney Bigard (cl,ts) Johnny Hodges (as) Otto Hardwick (as,cl) Ben Webster (ts) Harry Carney (bar,cl,b-cl) Duke Ellington (p) Fred Guy (g) Jimmy Blanton (b) Sonny Greer (d) Ivie Anderson, Herb Jeffries (vcl) JELLY ROLL MORTON – “PIANO SOLO” & “AND HIS SEVEN” New York, December 16, 1939The naked dance, Don't you leave me here, Mamie's blues, Michigan water bluesJelly Roll Morton (p) New York, January 4, 1940Good old New York, Sweet substitute, Panama Henry “Red” Allen (tp) Joe Britton (tb) Albert Nicholas (cl) Eddie Williams (as) Jelly Roll Morton (p,vcl) Wellman Braud (b) Zutty Singleton (d) SIDNEY BECHET “HAS YOUNG IDEAS” Paris, June 17, 1957The man I love, These foolish things, Jeepers creepers, I never knewSidney Bechet (sop) Martial Solal (p) Lloyd Thompson (b) Al Levitt (d) Paris, March 12, 1957All the things you are, It don't mean a thingSidney Bechet (sop) Martial Solal (p) Pierre Michelot (b) Kenny Clarke (d) Continue reading Puro Jazz 11 de marzo, 2025 at PuroJazz.
DUKE ELLINGTON AND HIS ORCHESTRA – LIVE “CRYSTAL BALLROOM” Fargo, North Dakota, November 7, 1940Ko-ko, Pussy willow, Harlem air-shaft, Rockin' in rhythmRex Stewart (cnt) Ray Nance (tp,vln,vcl) Wallace Jones (tp) Joe Nanton, Juan Tizol, Lawrence Brown (tb) Barney Bigard (cl,ts) Johnny Hodges (as) Otto Hardwick (as,cl) Ben Webster (ts) Harry Carney (bar,cl,b-cl) Duke Ellington (p) Fred Guy (g) Jimmy Blanton (b) Sonny Greer (d) Ivie Anderson, Herb Jeffries (vcl) JELLY ROLL MORTON – “PIANO SOLO” & “AND HIS SEVEN” New York, December 16, 1939The naked dance, Don't you leave me here, Mamie's blues, Michigan water bluesJelly Roll Morton (p) New York, January 4, 1940Good old New York, Sweet substitute, Panama Henry “Red” Allen (tp) Joe Britton (tb) Albert Nicholas (cl) Eddie Williams (as) Jelly Roll Morton (p,vcl) Wellman Braud (b) Zutty Singleton (d) SIDNEY BECHET “HAS YOUNG IDEAS” Paris, June 17, 1957The man I love, These foolish things, Jeepers creepers, I never knewSidney Bechet (sop) Martial Solal (p) Lloyd Thompson (b) Al Levitt (d) Paris, March 12, 1957All the things you are, It don't mean a thingSidney Bechet (sop) Martial Solal (p) Pierre Michelot (b) Kenny Clarke (d) Continue reading Puro Jazz 11 de marzo, 2025 at PuroJazz.
durée : 00:27:13 - Martial Solal, pianiste (2/5) - par : Yvan Amar - Lorsque le pianiste Martial Solal tente l'aventure à Paris, il infiltre le milieu du jazz en descendant au Club Saint-Germain. Arrivent rapidement ses premiers engagements et collaborations dans un besoin constant de s'affranchir et de viser de nouveaux horizons qui le mènera jusqu'aux Etats-Unis... - réalisé par : Gilles Blanchard
durée : 00:27:07 - Martial Solal, pianiste (3/5) - par : Yvan Amar - Troisième volet de notre entretien avec le pianiste Martial Solal. Il revient sur sa conception du jazz ou comment osciller entre le hasard et l'imprévu le tout dans un contrôle nécessaire du son et de la note. Egalement compositeur prolifique, il nous raconte sa passion pour le cinéma. - réalisé par : Gilles Blanchard
durée : 00:26:57 - Martial Solal, pianiste (1/5) - par : Yvan Amar - Premier volet de notre entretien chez le pianiste Martial Solal. Né à Alger, il s'intéresse à la musique grâce à sa mère chanteuse d'opéra, qu'il accompagna et avec qui il improvisa. Avec son professeur naît une passion pour le jazz et toute la liberté que cette musique propose. - réalisé par : Gilles Blanchard
durée : 00:26:52 - Martial Solal, pianiste (4/5) - par : Yvan Amar - Martial Solal évoque aujourd'hui ses partenaires et amis musiciens avec qui il a pu jouer et écrire tout au long de sa carrière en duo, en big band et jusqu'au grand orchestre symphonique, toujours dans l'importance d'être à l'écoute de l'autre sans oublier de s'écouter soi-même. - réalisé par : Gilles Blanchard
durée : 00:26:58 - Martial Solal, pianiste (5/5) - par : Yvan Amar - Dernier volet de notre entretien avec Martial Solal. Avant de le quitter chez lui devant son piano, il se confie sur son rapport au travail et à la technique, où le progrès est vu comme une grande récompense, dans une dynamique de création et d'improvisation constante... - réalisé par : Gilles Blanchard
En este número primero de 2025 de La Montaña Rusa, hemos abierto recordando a Zakir Hussain. Y además, Richard X Bennett; Recuerdo a Martial Solal; Katie Wyatt; Josep Suquet; aja monet; Yacine Malek Double Trio. Seguir leyendo La Montaña Rusa. Episodio 01.2025. en La Montaña Rusa Radio Jazz.
durée : 01:10:04 - Club Jazzafip - Une émission dédiée à l'immense jazzman et chef d'orchestre français, disparu le 12 décembre 2024 à l'âge de 97 ans.
durée : 00:59:46 - La Série musicale - par : Zoé Sfez - Il représentait un siècle de jazz à lui tout seul, bien qu'il soit resté trop peu connu du grand public : Martial Solal nous a quittés à 97 ans sans n'avoir jamais rien perdu ni de son humour facétieux ni de son génie, et encore moins de sa maîtrise du piano. - réalisation : Thomas Jost
durée : 00:59:46 - La Série musicale - par : Zoé Sfez - Il représentait un siècle de jazz à lui tout seul, bien qu'il soit resté trop peu connu du grand public : Martial Solal nous a quittés à 97 ans sans n'avoir jamais rien perdu ni de son humour facétieux ni de son génie, et encore moins de sa maîtrise du piano. - réalisation : Thomas Jost
Ellmenreich, Maja www.deutschlandfunk.de, Kultur heute
Eine Karriere von rund 70 Jahren - mit Klavier-Tönen, die funkelten und wirbelten wie bei den wenigsten. Der Pianist Martial Solal galt als der bedeutendste französische Jazzmusiker nach der Jahrhundertfigur Django Reinhardt. Am 12. Dezember ist er im Alter von 97 Jahren in Versailles gestorben.
durée : 00:59:20 - invité : Edward Perraud - par : Nicolas Pommaret - Disparition du pianiste et compositeur, Martial Solal le 12 décembre 2024.
durée : 00:54:50 - Et je remets le son - par : Matthieu Conquet - Afro-futurisme, rock, techno ou jazz ? On écoute ce soir Dowdelin, Martial Solal ou Skrillex, sans complexe. Avec les sorties récentes de Cordae, Katerine, Jungle Jack, des impressions des Trans avec Gildaa et Defmaa Maadef... Et l'histoire d'une bassiste d'exception : Kim Deal.
Martial Solal sʹéteint après avoir éclairé près dʹun siècle de jazz Elisabeth 2 cherche son monument pour son centenaire Un tableau dʹHenri Manguin sʹexpose enfin, 100 ans après sa création
Martial Solal war ein Improvisationsgenie und mit seiner Musiksprache seiner Zeit voraus. Am 12.12.2024 ist der französische Pianist und Komponist im Alter von 97 Jahren verstorben.
durée : 00:04:33 - De Warcraft à WOW : Orque'n'roll et musique classique - par : Max Dozolme - « Le premier travail délicat de ma carrière fut de composer la musique d'A bout de souffle, sans expérience… je me revois pour la première fois de ma vie, un chronomètre dans une main, une baguette dans l'autre, un œil rivé sur la partition, l'autre sur l'écran pendant que défilait le fameux film ».
durée : 02:03:39 - Musique matin du vendredi 13 décembre 2024 - par : Jean-Baptiste Urbain - A 97 ans, Martial Solal vient de nous quitter. Compositeur, improvisateur, orchestrateur et ancien producteur sur France Musique, le pianiste nous avait reçus le mois dernier chez lui. Extraits de cette ultime rencontre et hommages pendant deux heures. - réalisé par : Yassine Bouzar
Le 10 juin 1963, Martial Solal embarquait à bord du paquebot France, direction New-York ! Pour le pianiste né à Alger, un voyage initiatique au pays de ses idoles, Art Tatum, Fats Waller, Thelonious Monk et Erroll Garner. Premier français à se produire au festival de Newport aux Etats-Unis, Martial Solal accomplira cette prouesse de séduire le public sur son propre terrain avec une musique exigeante. Oui, le temps d'un été, Martial Solal avait touché du doigt son rêve américain. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:00:07 - Jean Narboni, critique de cinéma et historien - par : Priscille Lafitte - Ancien rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma, Jean Narboni est aussi un auditeur attentif de l'utilisation au cinéma des musiques de Brahms et de Schönberg, de Martial Solal et de Charlie Chaplin. Un Musique Emoi devant grand écran ! - réalisé par : Françoise Cordey
durée : 00:29:07 - Martial Solal, pianiste de jazz - A 97 ans, Martial Solal publie son autobiographie et raconte, au fil de ses souvenirs, sa carrière extraordinaire. Compositeur, improvisateur, orchestrateur et ancien producteur sur France Musique, le pianiste nous a reçus chez lui. Entretien exclusif avec l'un des derniers géants du jazz.
durée : 02:04:18 - Musique matin du lundi 18 novembre 2024 - par : Jean-Baptiste Urbain - A 97 ans, Martial Solal publie son autobiographie et raconte, au fil de ses souvenirs, sa carrière exceptionnelle. Compositeur, improvisateur, orchestrateur et ancien producteur sur France Musique, le pianiste nous a reçus chez lui. Entretien exclusif avec l'un des derniers géants du jazz. - réalisé par : Yassine Bouzar
Du monde des esprits aux mondes du jazz, 2 groupes sont invités dans la #SessionLive Bab'L'Bluz et Akagera. (Rediffusion) Entrer dans l'univers de Swaken, le très attendu 2ème album du power quatuor franco-marocain Bab L' Bluz, qui sortira le 10 mai sur Real World Records.Swaken est composé de onze morceaux qui pétillent et pulsent avec une énergie cinétique. Suivez la spirale et trouvez votre centre. Bougez et tourbillonnez, headbangez et fouettez vos cheveux, dans un état qui est à la fois extérieur et intérieur, un état altéré où les esprits s'ouvrent, les frontières tombent et la confiance - dans les valeurs, les principes, nous-mêmes - est redécouverte, concrétisée. Swaken (origine : Moroccan Darija) - possessions, transcendance ou Esprits habitant les humains. Il s'agit d'une musique enracinée aussi bien dans le blues psychédélique, le funk et le rock que dans les rythmes de transe du Maghreb nord-africain : Gnawa, Amazigh, Hassani et Houara.Enregistré dans les studios Real World à Wiltshire, en Angleterre, écrit en partie au Maroc – lieu de naissance de la lead/chanteuse Yousra Mansour – et surtout au cours d'une tournée mondiale qui a renversé les salles et les festivals d'Adélaïde, de Barcelone et de New York à Essaouira au Maroc, à Lomé au Togo et à Dougga en Tunisie. La voix mélismatique de Mansour n'a jamais sonné avec autant de force, ni les riffs de son luth électrique awisha aussi puissants. Ses coéquipiers Brice Bottin, Ibrahim Terkemani, Jérôme Bartolome (aux claviers, flûtes, guembri électrique, batterie, chœurs et castagnettes qraqeb) interagissent avec ce qui pourrait être de la télépathie, leur jeu étant habile et serré. Se perdre pour se retrouver est un principe central de Swaken, un album dont le son analogique chaleureux fait un clin d'œil à des icônes du rock des années 70 comme Jimi Hendrix, Led Zeppelin et Nass El Ghiwane, les Rolling Stones du Maroc, des guerriers de la justice sociale qui ont mélangé le rock et le folk occidentaux avec une esthétique de transe influencée - comme celle de Bab L' Bluz - par les lilas gnawa, les rituels de guérison nocturnes destinés à la possession d'esprits sacrés.«Les tournées incessantes ont renforcé notre confiance et notre puissance», explique Mansour à propos du groupe qu'elle a cofondé en 2018 avec le guitariste français, joueur de luth guembri basse et multi-instrumentiste Brice Bottin, qui a coproduit Swaken avec Katie May, dans la Wood Room des studios de Real World Studios.«Nous avons adapté notre son aux foules des festivals, nous l'avons rendu plus lourd, plus rock. Nous avons ajouté plus d'instruments. Plus de courage. Plus de feu.»«Nous aimons l'énergie du rock», ajoute Bottin, qui manie également les sirènes dub et joue de la guitare, du banjo, des percussions et de la flûte peul d'Afrique de l'Ouest. «Vous branchez votre instrument et vous rendez les gens fous. Le rock est né du blues. Les deux sont liés à la musique de transe. On peut écouter attentivement, ou headbanger, et être complètement emporté».La plupart du temps, Mansour écrit et chante en darija, son dialecte maroco-arabe, et la langue préférée du mouvement Nayda («nayda» signifie «haut» en darija). Sur Swaken, elle aborde des sujets controversés tels que les lois marocaines sur l'héritage, les disparités salariales entre hommes et femmes et l'augmentation des cas de suicide et de dépression, tout en appelant à l'unité, à la tolérance et à la gentillesse dans un monde de plus en plus fragile.«Il arrive encore que nous soyons confrontés à des attitudes dépassées», déclare Mansour en haussant les épaules. «Ce qui ne fait que renforcer ma détermination à exprimer tout ce que je ressens. Je ne me censurerai pas. » Titres interprétés au grand studio- Imazighen Live RFI voir le clip- Iwaiwa Funk- Amma Live RFI.Line Up : Brice Bottin, guembri, Yousra Mansour, awisha + mandole, Mehdi Chaib, flûtes et percus, Brahim Terkemani, batterie et spds.Son : Jeremy Besset & Mathieu Dubois.► Album « Swaken » (Realworld 2024).Facebook - Instagram - YouTube. Puis nous recevons le groupe Akagera pour la sortie du nouvel album TraverseÀ l'automne 2018, peu après leur rencontre et leur premier concert, les musiciens d'Akagera entament l'écriture et l'enregistrement au Studio Prado de leur premier album Serpente, produit par le label Prado Records. Le nom du groupe est un hommage à l'album AKAGERA, produit en 1980 par le trio Humair, Jeanneau, Texier.On notera l'exceptionnelle participation de Famoudou Konate sur le titre « Msafara », qui sera l'unique enregistrement du maître du djembe hors du champ des musiques traditionnelles guinéennes. L'album sortira en octobre 2019, et en janvier 2019 la release party aura lieu au Studio de l'Ermitage à Paris. Pour la première fois dans ce lieu mythique, le système de diffusion sonore sera complété par l'équipe de la société FLUX:: afin de proposer au public un concert immersif avec un son spatialisé. La même année, AKAGERA et FLUX:: ont inauguré la première salle parisienne équipée en son immersif, le 360 Paris Music Factory.Malgré la pandémie de 2020 et son lot d'annulations (tournées en Colombie et au Congo), le trio a approfondi son travail de recherche sur le son bien particulier induit par son instrumentation atypique sans basse (vibraphone et marimba, trombone basse et batterie). Il a également poursuivi l'exploration des rythmes des continents africain et américain, en les associant aux harmonies issues du jazz et de la musique française du début du XXème siècle.Renforcé par ce travail de consolidation, le trio a su rebondir en 2021. Depuis, il s'est produit en concert à 33 occasions, a participé au marché des professionnels du jazz «Jammin' Juan» et a multiplié les collaborations : Anbessa - L'hommage à Manu Dibango, l'Orchestre Symphonique d'Orléans et Jean-Charles Richard (concerto pour saxophones de Martial Solal), l'écrivain Arnaud Roi (livre « État Sauvage » paru chez l'Ecarlate), le trompettiste Alain Vankenhove, l'harmoniciste Olivier Goulet, le saxophoniste Olivier Zanot et le chanteur sénégalais Majnun.En mars 2024 sort leur nouvel album Traverse. Composé à partir de séances d'improvisation, il reflète la diversité du parcours et des influences des trois musiciens : la musique classique et contemporaine pour Benoit, les métissages de l'Amérique du Sud et des Caraïbes pour Stéphane, les rythmes africains et grooves brésiliens pour David, tout en réaffirmant leur passion commune pour le jazz. Titres interprétés au grand studio- Tony Live RFI- Traverse, extrait de l'album- Loonie's Lament Live RFI.Line Up : David Georgelet (batterie), Benoît Lavollée ( vibraphone, marimba), Stéphane Montigny (trombone).Son : Benoît Letirant & Mathias Taylor.Réalisation : Donatien Cahu► Album Traverse (Prado Rd 2024).Site Akageramusic - Facebook - Instagram.
Du monde des esprits aux mondes du jazz, 2 groupes sont invités dans la #SessionLive Bab'L'Bluz et Akagera. (Rediffusion) Entrer dans l'univers de Swaken, le très attendu 2ème album du power quatuor franco-marocain Bab L' Bluz, qui sortira le 10 mai sur Real World Records.Swaken est composé de onze morceaux qui pétillent et pulsent avec une énergie cinétique. Suivez la spirale et trouvez votre centre. Bougez et tourbillonnez, headbangez et fouettez vos cheveux, dans un état qui est à la fois extérieur et intérieur, un état altéré où les esprits s'ouvrent, les frontières tombent et la confiance - dans les valeurs, les principes, nous-mêmes - est redécouverte, concrétisée. Swaken (origine : Moroccan Darija) - possessions, transcendance ou Esprits habitant les humains. Il s'agit d'une musique enracinée aussi bien dans le blues psychédélique, le funk et le rock que dans les rythmes de transe du Maghreb nord-africain : Gnawa, Amazigh, Hassani et Houara.Enregistré dans les studios Real World à Wiltshire, en Angleterre, écrit en partie au Maroc – lieu de naissance de la lead/chanteuse Yousra Mansour – et surtout au cours d'une tournée mondiale qui a renversé les salles et les festivals d'Adélaïde, de Barcelone et de New York à Essaouira au Maroc, à Lomé au Togo et à Dougga en Tunisie. La voix mélismatique de Mansour n'a jamais sonné avec autant de force, ni les riffs de son luth électrique awisha aussi puissants. Ses coéquipiers Brice Bottin, Ibrahim Terkemani, Jérôme Bartolome (aux claviers, flûtes, guembri électrique, batterie, chœurs et castagnettes qraqeb) interagissent avec ce qui pourrait être de la télépathie, leur jeu étant habile et serré. Se perdre pour se retrouver est un principe central de Swaken, un album dont le son analogique chaleureux fait un clin d'œil à des icônes du rock des années 70 comme Jimi Hendrix, Led Zeppelin et Nass El Ghiwane, les Rolling Stones du Maroc, des guerriers de la justice sociale qui ont mélangé le rock et le folk occidentaux avec une esthétique de transe influencée - comme celle de Bab L' Bluz - par les lilas gnawa, les rituels de guérison nocturnes destinés à la possession d'esprits sacrés.«Les tournées incessantes ont renforcé notre confiance et notre puissance», explique Mansour à propos du groupe qu'elle a cofondé en 2018 avec le guitariste français, joueur de luth guembri basse et multi-instrumentiste Brice Bottin, qui a coproduit Swaken avec Katie May, dans la Wood Room des studios de Real World Studios.«Nous avons adapté notre son aux foules des festivals, nous l'avons rendu plus lourd, plus rock. Nous avons ajouté plus d'instruments. Plus de courage. Plus de feu.»«Nous aimons l'énergie du rock», ajoute Bottin, qui manie également les sirènes dub et joue de la guitare, du banjo, des percussions et de la flûte peul d'Afrique de l'Ouest. «Vous branchez votre instrument et vous rendez les gens fous. Le rock est né du blues. Les deux sont liés à la musique de transe. On peut écouter attentivement, ou headbanger, et être complètement emporté».La plupart du temps, Mansour écrit et chante en darija, son dialecte maroco-arabe, et la langue préférée du mouvement Nayda («nayda» signifie «haut» en darija). Sur Swaken, elle aborde des sujets controversés tels que les lois marocaines sur l'héritage, les disparités salariales entre hommes et femmes et l'augmentation des cas de suicide et de dépression, tout en appelant à l'unité, à la tolérance et à la gentillesse dans un monde de plus en plus fragile.«Il arrive encore que nous soyons confrontés à des attitudes dépassées», déclare Mansour en haussant les épaules. «Ce qui ne fait que renforcer ma détermination à exprimer tout ce que je ressens. Je ne me censurerai pas. » Titres interprétés au grand studio- Imazighen Live RFI voir le clip- Iwaiwa Funk- Amma Live RFI.Line Up : Brice Bottin, guembri, Yousra Mansour, awisha + mandole, Mehdi Chaib, flûtes et percus, Brahim Terkemani, batterie et spds.Son : Jeremy Besset & Mathieu Dubois.► Album « Swaken » (Realworld 2024).Facebook - Instagram - YouTube. Puis nous recevons le groupe Akagera pour la sortie du nouvel album TraverseÀ l'automne 2018, peu après leur rencontre et leur premier concert, les musiciens d'Akagera entament l'écriture et l'enregistrement au Studio Prado de leur premier album Serpente, produit par le label Prado Records. Le nom du groupe est un hommage à l'album AKAGERA, produit en 1980 par le trio Humair, Jeanneau, Texier.On notera l'exceptionnelle participation de Famoudou Konate sur le titre « Msafara », qui sera l'unique enregistrement du maître du djembe hors du champ des musiques traditionnelles guinéennes. L'album sortira en octobre 2019, et en janvier 2019 la release party aura lieu au Studio de l'Ermitage à Paris. Pour la première fois dans ce lieu mythique, le système de diffusion sonore sera complété par l'équipe de la société FLUX:: afin de proposer au public un concert immersif avec un son spatialisé. La même année, AKAGERA et FLUX:: ont inauguré la première salle parisienne équipée en son immersif, le 360 Paris Music Factory.Malgré la pandémie de 2020 et son lot d'annulations (tournées en Colombie et au Congo), le trio a approfondi son travail de recherche sur le son bien particulier induit par son instrumentation atypique sans basse (vibraphone et marimba, trombone basse et batterie). Il a également poursuivi l'exploration des rythmes des continents africain et américain, en les associant aux harmonies issues du jazz et de la musique française du début du XXème siècle.Renforcé par ce travail de consolidation, le trio a su rebondir en 2021. Depuis, il s'est produit en concert à 33 occasions, a participé au marché des professionnels du jazz «Jammin' Juan» et a multiplié les collaborations : Anbessa - L'hommage à Manu Dibango, l'Orchestre Symphonique d'Orléans et Jean-Charles Richard (concerto pour saxophones de Martial Solal), l'écrivain Arnaud Roi (livre « État Sauvage » paru chez l'Ecarlate), le trompettiste Alain Vankenhove, l'harmoniciste Olivier Goulet, le saxophoniste Olivier Zanot et le chanteur sénégalais Majnun.En mars 2024 sort leur nouvel album Traverse. Composé à partir de séances d'improvisation, il reflète la diversité du parcours et des influences des trois musiciens : la musique classique et contemporaine pour Benoit, les métissages de l'Amérique du Sud et des Caraïbes pour Stéphane, les rythmes africains et grooves brésiliens pour David, tout en réaffirmant leur passion commune pour le jazz. Titres interprétés au grand studio- Tony Live RFI- Traverse, extrait de l'album- Loonie's Lament Live RFI.Line Up : David Georgelet (batterie), Benoît Lavollée ( vibraphone, marimba), Stéphane Montigny (trombone).Son : Benoît Letirant & Mathias Taylor.Réalisation : Donatien Cahu► Album Traverse (Prado Rd 2024).Site Akageramusic - Facebook - Instagram.
JAZZ INTERVIEW mardi et vendredi à 14h. Cette semaine, Julie Chaizemartin, Serge Mariani ou Fred Blanc rencontrent des personnalités du monde du jazz. Cette semaine, Serge rencontre Gérard de Haro du Studio La Buissonne. "La Buissonne est un nom qui sonne juste aux oreilles des amoureux de la musique. C'est celui d'un des studios les plus appréciés du monde, dont Manfred Eicher, créateur d'ECM, a fait sa deuxième maison et qui a accueilli Carla Bley, Tigran Hamasyan, Brad Meldhau, Nick Mason, Andy Emler, Avishai Cohen, Charles Aznavour, Martial Solal, Paul Motian, Charlie Haden ou encore Senem Diyici qui y a enregistré 3 albums et qui évoque cette expérience dans l'émission... Installé dans un mas non loin d'Avignon, à Pernes-les-Fontaines, La Buissonne est aussi le nom d'un label qui célèbre cette année son 20ème anniversaire. Une belle occasion pour une conversation avec l'homme qui pilote ce fabuleux vaisseau, Victoire du Meilleur ingénieur du son en 2017, Victoire du Meilleur label jazz français en 2018: Gérard de Haro" Serge Mariani, Art District radio Programmation musicale :Joni Mitchell / Both Sides Now / 05:45Concerto en sol de Ravel par Martha Argerich / 06:35Peter Gabriel - San Jacinto ( version symphonique ) / 06.55Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
JAZZ INTERVIEW mardi et vendredi à 14h. Cette semaine, Julie Chaizemartin, Serge Mariani ou Fred Blanc rencontrent des personnalités du monde du jazz. Cette semaine, Serge rencontre Gérard de Haro du Studio La Buissonne. "La Buissonne est un nom qui sonne juste aux oreilles des amoureux de la musique. C'est celui d'un des studios les plus appréciés du monde, dont Manfred Eicher, créateur d'ECM, a fait sa deuxième maison et qui a accueilli Carla Bley, Tigran Hamasyan, Brad Meldhau, Nick Mason, Andy Emler, Avishai Cohen, Charles Aznavour, Martial Solal, Paul Motian, Charlie Haden ou encore Senem Diyici qui y a enregistré 3 albums et qui évoque cette expérience dans l'émission... Installé dans un mas non loin d'Avignon, à Pernes-les-Fontaines, La Buissonne est aussi le nom d'un label qui célèbre cette année son 20ème anniversaire. Une belle occasion pour une conversation avec l'homme qui pilote ce fabuleux vaisseau, Victoire du Meilleur ingénieur du son en 2017, Victoire du Meilleur label jazz français en 2018: Gérard de Haro" Serge Mariani, Art District radio Programmation musicale :Joni Mitchell / Both Sides Now / 05:45Concerto en sol de Ravel par Martha Argerich / 06:35Peter Gabriel - San Jacinto ( version symphonique ) / 06.55Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du monde des esprits aux mondes du jazz, 2 groupes sont invités dans la #SessionLive Bab'L'Bluz et Akagera. Entrer dans l'univers de Swaken, le très attendu 2ème album du power quatuor franco-marocain Bab L' Bluz, qui sortira le 10 mai sur Real World Records.Swaken est composé de onze morceaux qui pétillent et pulsent avec une énergie cinétique. Suivez la spirale et trouvez votre centre. Bougez et tourbillonnez, headbangez et fouettez vos cheveux, dans un état qui est à la fois extérieur et intérieur, un état altéré où les esprits s'ouvrent, les frontières tombent et la confiance - dans les valeurs, les principes, nous-mêmes - est redécouverte, concrétisée. Swaken (origine : Moroccan Darija) - possessions, transcendance ou Esprits habitant les humains. Il s'agit d'une musique enracinée aussi bien dans le blues psychédélique, le funk et le rock que dans les rythmes de transe du Maghreb nord-africain : Gnawa, Amazigh, Hassani et Houara.Enregistré dans les studios Real World à Wiltshire, en Angleterre, écrit en partie au Maroc – lieu de naissance de la lead/chanteuse Yousra Mansour – et surtout au cours d'une tournée mondiale qui a renversé les salles et les festivals d'Adélaïde, de Barcelone et de New York à Essaouira au Maroc, à Lomé au Togo et à Dougga en Tunisie. La voix mélismatique de Mansour n'a jamais sonné avec autant de force, ni les riffs de son luth électrique awisha aussi puissants. Ses coéquipiers Brice Bottin, Ibrahim Terkemani, Jérôme Bartolome (aux claviers, flûtes, guembri électrique, batterie, chœurs et castagnettes qraqeb) interagissent avec ce qui pourrait être de la télépathie, leur jeu étant habile et serré. Se perdre pour se retrouver est un principe central de Swaken, un album dont le son analogique chaleureux fait un clin d'œil à des icônes du rock des années 70 comme Jimi Hendrix, Led Zeppelin et Nass El Ghiwane, les Rolling Stones du Maroc, des guerriers de la justice sociale qui ont mélangé le rock et le folk occidentaux avec une esthétique de transe influencée - comme celle de Bab L' Bluz - par les lilas gnawa, les rituels de guérison nocturnes destinés à la possession d'esprits sacrés.«Les tournées incessantes ont renforcé notre confiance et notre puissance», explique Mansour à propos du groupe qu'elle a cofondé en 2018 avec le guitariste français, joueur de luth guembri basse et multi-instrumentiste Brice Bottin, qui a coproduit Swaken avec Katie May, dans la Wood Room des studios de Real World Studios.«Nous avons adapté notre son aux foules des festivals, nous l'avons rendu plus lourd, plus rock. Nous avons ajouté plus d'instruments. Plus de courage. Plus de feu.»«Nous aimons l'énergie du rock», ajoute Bottin, qui manie également les sirènes dub et joue de la guitare, du banjo, des percussions et de la flûte peul d'Afrique de l'Ouest. «Vous branchez votre instrument et vous rendez les gens fous. Le rock est né du blues. Les deux sont liés à la musique de transe. On peut écouter attentivement, ou headbanger, et être complètement emporté».La plupart du temps, Mansour écrit et chante en darija, son dialecte maroco-arabe, et la langue préférée du mouvement Nayda («nayda» signifie «haut» en darija). Sur Swaken, elle aborde des sujets controversés tels que les lois marocaines sur l'héritage, les disparités salariales entre hommes et femmes et l'augmentation des cas de suicide et de dépression, tout en appelant à l'unité, à la tolérance et à la gentillesse dans un monde de plus en plus fragile.«Il arrive encore que nous soyons confrontés à des attitudes dépassées», déclare Mansour en haussant les épaules. «Ce qui ne fait que renforcer ma détermination à exprimer tout ce que je ressens. Je ne me censurerai pas. » Titres interprétés au grand studio- Imazighen Live RFI voir le clip- Iwaiwa Funk- Amma Live RFI.Line Up : Brice Bottin, guembri, Yousra Mansour, awisha + mandole, Mehdi Chaib, flûtes et percus, Brahim Terkemani, batterie et spds.Son : Jeremy Besset & Mathieu Dubois.► Album « Swaken » (Realworld 2024).Facebook - Instagram - YouTube. Puis nous recevons le groupe Akagera pour la sortie du nouvel album TraverseÀ l'automne 2018, peu après leur rencontre et leur premier concert, les musiciens d'Akagera entament l'écriture et l'enregistrement au Studio Prado de leur premier album Serpente, produit par le label Prado Records. Le nom du groupe est un hommage à l'album AKAGERA, produit en 1980 par le trio Humair, Jeanneau, Texier.On notera l'exceptionnelle participation de Famoudou Konate sur le titre « Msafara », qui sera l'unique enregistrement du maître du djembe hors du champ des musiques traditionnelles guinéennes. L'album sortira en octobre 2019, et en janvier 2019 la release party aura lieu au Studio de l'Ermitage à Paris. Pour la première fois dans ce lieu mythique, le système de diffusion sonore sera complété par l'équipe de la société FLUX:: afin de proposer au public un concert immersif avec un son spatialisé. La même année, AKAGERA et FLUX:: ont inauguré la première salle parisienne équipée en son immersif, le 360 Paris Music Factory.Malgré la pandémie de 2020 et son lot d'annulations (tournées en Colombie et au Congo), le trio a approfondi son travail de recherche sur le son bien particulier induit par son instrumentation atypique sans basse (vibraphone et marimba, trombone basse et batterie). Il a également poursuivi l'exploration des rythmes des continents africain et américain, en les associant aux harmonies issues du jazz et de la musique française du début du XXème siècle.Renforcé par ce travail de consolidation, le trio a su rebondir en 2021. Depuis, il s'est produit en concert à 33 occasions, a participé au marché des professionnels du jazz «Jammin' Juan» et a multiplié les collaborations : Anbessa - L'hommage à Manu Dibango, l'Orchestre Symphonique d'Orléans et Jean-Charles Richard (concerto pour saxophones de Martial Solal), l'écrivain Arnaud Roi (livre « État Sauvage » paru chez l'Ecarlate), le trompettiste Alain Vankenhove, l'harmoniciste Olivier Goulet, le saxophoniste Olivier Zanot et le chanteur sénégalais Majnun.En mars 2024 sort leur nouvel album Traverse. Composé à partir de séances d'improvisation, il reflète la diversité du parcours et des influences des trois musiciens : la musique classique et contemporaine pour Benoit, les métissages de l'Amérique du Sud et des Caraïbes pour Stéphane, les rythmes africains et grooves brésiliens pour David, tout en réaffirmant leur passion commune pour le jazz. Titres interprétés au grand studio- Tony Live RFI- Traverse, extrait de l'album- Loonie's Lament Live RFI.Line Up : David Georgelet (batterie), Benoît Lavollée ( vibraphone, marimba), Stéphane Montigny (trombone).Son : Benoît Letirant & Mathias Taylor.Réalisation : Donatien Cahu► Album Traverse (Prado Rd 2024).Site Akageramusic - Facebook - Instagram.
Du monde des esprits aux mondes du jazz, 2 groupes sont invités dans la #SessionLive Bab'L'Bluz et Akagera. Entrer dans l'univers de Swaken, le très attendu 2ème album du power quatuor franco-marocain Bab L' Bluz, qui sortira le 10 mai sur Real World Records.Swaken est composé de onze morceaux qui pétillent et pulsent avec une énergie cinétique. Suivez la spirale et trouvez votre centre. Bougez et tourbillonnez, headbangez et fouettez vos cheveux, dans un état qui est à la fois extérieur et intérieur, un état altéré où les esprits s'ouvrent, les frontières tombent et la confiance - dans les valeurs, les principes, nous-mêmes - est redécouverte, concrétisée. Swaken (origine : Moroccan Darija) - possessions, transcendance ou Esprits habitant les humains. Il s'agit d'une musique enracinée aussi bien dans le blues psychédélique, le funk et le rock que dans les rythmes de transe du Maghreb nord-africain : Gnawa, Amazigh, Hassani et Houara.Enregistré dans les studios Real World à Wiltshire, en Angleterre, écrit en partie au Maroc – lieu de naissance de la lead/chanteuse Yousra Mansour – et surtout au cours d'une tournée mondiale qui a renversé les salles et les festivals d'Adélaïde, de Barcelone et de New York à Essaouira au Maroc, à Lomé au Togo et à Dougga en Tunisie. La voix mélismatique de Mansour n'a jamais sonné avec autant de force, ni les riffs de son luth électrique awisha aussi puissants. Ses coéquipiers Brice Bottin, Ibrahim Terkemani, Jérôme Bartolome (aux claviers, flûtes, guembri électrique, batterie, chœurs et castagnettes qraqeb) interagissent avec ce qui pourrait être de la télépathie, leur jeu étant habile et serré. Se perdre pour se retrouver est un principe central de Swaken, un album dont le son analogique chaleureux fait un clin d'œil à des icônes du rock des années 70 comme Jimi Hendrix, Led Zeppelin et Nass El Ghiwane, les Rolling Stones du Maroc, des guerriers de la justice sociale qui ont mélangé le rock et le folk occidentaux avec une esthétique de transe influencée - comme celle de Bab L' Bluz - par les lilas gnawa, les rituels de guérison nocturnes destinés à la possession d'esprits sacrés.«Les tournées incessantes ont renforcé notre confiance et notre puissance», explique Mansour à propos du groupe qu'elle a cofondé en 2018 avec le guitariste français, joueur de luth guembri basse et multi-instrumentiste Brice Bottin, qui a coproduit Swaken avec Katie May, dans la Wood Room des studios de Real World Studios.«Nous avons adapté notre son aux foules des festivals, nous l'avons rendu plus lourd, plus rock. Nous avons ajouté plus d'instruments. Plus de courage. Plus de feu.»«Nous aimons l'énergie du rock», ajoute Bottin, qui manie également les sirènes dub et joue de la guitare, du banjo, des percussions et de la flûte peul d'Afrique de l'Ouest. «Vous branchez votre instrument et vous rendez les gens fous. Le rock est né du blues. Les deux sont liés à la musique de transe. On peut écouter attentivement, ou headbanger, et être complètement emporté».La plupart du temps, Mansour écrit et chante en darija, son dialecte maroco-arabe, et la langue préférée du mouvement Nayda («nayda» signifie «haut» en darija). Sur Swaken, elle aborde des sujets controversés tels que les lois marocaines sur l'héritage, les disparités salariales entre hommes et femmes et l'augmentation des cas de suicide et de dépression, tout en appelant à l'unité, à la tolérance et à la gentillesse dans un monde de plus en plus fragile.«Il arrive encore que nous soyons confrontés à des attitudes dépassées», déclare Mansour en haussant les épaules. «Ce qui ne fait que renforcer ma détermination à exprimer tout ce que je ressens. Je ne me censurerai pas. » Titres interprétés au grand studio- Imazighen Live RFI voir le clip- Iwaiwa Funk- Amma Live RFI.Line Up : Brice Bottin, guembri, Yousra Mansour, awisha + mandole, Mehdi Chaib, flûtes et percus, Brahim Terkemani, batterie et spds.Son : Jeremy Besset & Mathieu Dubois.► Album « Swaken » (Realworld 2024).Facebook - Instagram - YouTube. Puis nous recevons le groupe Akagera pour la sortie du nouvel album TraverseÀ l'automne 2018, peu après leur rencontre et leur premier concert, les musiciens d'Akagera entament l'écriture et l'enregistrement au Studio Prado de leur premier album Serpente, produit par le label Prado Records. Le nom du groupe est un hommage à l'album AKAGERA, produit en 1980 par le trio Humair, Jeanneau, Texier.On notera l'exceptionnelle participation de Famoudou Konate sur le titre « Msafara », qui sera l'unique enregistrement du maître du djembe hors du champ des musiques traditionnelles guinéennes. L'album sortira en octobre 2019, et en janvier 2019 la release party aura lieu au Studio de l'Ermitage à Paris. Pour la première fois dans ce lieu mythique, le système de diffusion sonore sera complété par l'équipe de la société FLUX:: afin de proposer au public un concert immersif avec un son spatialisé. La même année, AKAGERA et FLUX:: ont inauguré la première salle parisienne équipée en son immersif, le 360 Paris Music Factory.Malgré la pandémie de 2020 et son lot d'annulations (tournées en Colombie et au Congo), le trio a approfondi son travail de recherche sur le son bien particulier induit par son instrumentation atypique sans basse (vibraphone et marimba, trombone basse et batterie). Il a également poursuivi l'exploration des rythmes des continents africain et américain, en les associant aux harmonies issues du jazz et de la musique française du début du XXème siècle.Renforcé par ce travail de consolidation, le trio a su rebondir en 2021. Depuis, il s'est produit en concert à 33 occasions, a participé au marché des professionnels du jazz «Jammin' Juan» et a multiplié les collaborations : Anbessa - L'hommage à Manu Dibango, l'Orchestre Symphonique d'Orléans et Jean-Charles Richard (concerto pour saxophones de Martial Solal), l'écrivain Arnaud Roi (livre « État Sauvage » paru chez l'Ecarlate), le trompettiste Alain Vankenhove, l'harmoniciste Olivier Goulet, le saxophoniste Olivier Zanot et le chanteur sénégalais Majnun.En mars 2024 sort leur nouvel album Traverse. Composé à partir de séances d'improvisation, il reflète la diversité du parcours et des influences des trois musiciens : la musique classique et contemporaine pour Benoit, les métissages de l'Amérique du Sud et des Caraïbes pour Stéphane, les rythmes africains et grooves brésiliens pour David, tout en réaffirmant leur passion commune pour le jazz. Titres interprétés au grand studio- Tony Live RFI- Traverse, extrait de l'album- Loonie's Lament Live RFI.Line Up : David Georgelet (batterie), Benoît Lavollée ( vibraphone, marimba), Stéphane Montigny (trombone).Son : Benoît Letirant & Mathias Taylor.Réalisation : Donatien Cahu► Album Traverse (Prado Rd 2024).Site Akageramusic - Facebook - Instagram.
Max aka Sino, batteur depuis une quarantaine d'années maintenant, mais aussi chanteur/compositeur/interprète. Il a joué avec des grands noms de la musique française et internationale. Et nous pouvons citer entre autres : Mario Canonge, Martial Solal, Éric Le Lann, la Compagnie Créole, les Toure Kunda, Pascal Obispo, Les Neg'Marrons, Passi, Bisso'na'Bisso, Sir Samuel, Takana Zion, Brahim, Baobab, Princesse Erika, Tonton David, Lyricson, ou encore Tiken Jah Fakoly. Il sort le 4 mars 2015 son tout premier album solo « jours après jours » sous le nom de Sino où nous le retrouvons non pas derrière une batterie mais derrière un micro.
Martial SolalPaul Motian played with French pianist Martial Solal for 10 weeks at the Hickory House in NYC in 1963. The show features recordings from 1963 with bassist Teddy Kotick and 1997 and 1998 recordings with Motian, Solal and bassists Gary Peacock and Marc Johnson.Set List: https://jazzcloset.blogspot.com/2023/06/martial-solal-082115.htmlPhoto: Teddy Kotick and Martial Solal 1963 Hickory House, NYC photographer unknown
durée : 00:59:20 - En mouvement - par : Nathalie Piolé -
Recordamos a May Lou Williams, Teddy Wilson y su swing, Art Tatum, Billy Taylor, Martial Solal, Hank Jones, Erroll Garner, Jimmy Rowles, Oscar Peterson, Bud Powell y Al Haig, ya en el bop. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Müsste man den französischen Piano-Jazz auf einen Namen reduzieren - es wäre derjenig von Martial Solal. Rund 70 Jahre lang hat er mit seiner Musik den Witz, die Virtuosität und die europäische Färbung an den 88 Tasten verkörpert. Von Solo-Piano bis Big Band hat Martial Solal eine nationale und gleichzeitig unverkennbar eigene Handschrift entwickelt. Warum seine Film-Musik für «A bout de souffle» ein Lotto-Gewinn war, mit welchen Werkzeugen er immer und immer wieder dieselben Stücke spielt, ohne dass es je langweilig wird und warum er sich trotz allem ein Leben lang nicht ernst genommen fühlte von der klassischen Musik-Szene - das alles diskutiert der Pianist Florian Favre, der als junger Pianist Solal kennengelernt hat in einem Workshop, in der Jazz Collection mit Jodok Hess.
durée : 01:55:23 - Retour de plage du mardi 23 août 2022 - par : Laurent Valero - Retour de plage aujourd'hui nous repassera le standard autour d'un thème décliné sur deux versions, l'une instrumentale, l'autre chantée. Seront convoqués Illinois Jacquet, Martial Solal, Clarence Carter, Virginie Teychené, Michel Grallier ... - réalisé par : Antoine Courtin
Einer der ganz großen Jazzvirtuosen Europas: Der französische Pianist Martial Solal spielte schon in den 1950er Jahren mit damaligen Weltstars des Jazz - und wurde selbst einer. Sein Stil, beeinflusst von amerikanischen Musikern wie Art Tatum und Bud Powell, war eine schillernde Kunst des Unerwarteten. Die Töne tanzten, purzelten und verkanteten sich bei ihm so geistreich wie nur bei den wenigsten anderen großen Jazzern der Welt. Nach einer Karriere von rund 70 Jahren hat dieser bedeutendste französische Jazzmusiker nach der Jahrhundertfigur Django Reinhardt 2019 in Paris sein Abschiedskonzert gegeben. Am 23. August wird Solal 95 Jahre alt.
Music by Terrance Blanchard w/Ed Simon; Last record date for Charles Earland; New York Voices w/ M. Abene; Martial Solal; Karyn Allison; Matt Cattingub's Orch.; Gene Harris, Richard Wyands and Larry Coryell."
A series of little known clarinetists in Europe in the 1950's - Maurice Meunier and Hubert Rostaing (France), Arne Domnerus (Sweden) and Vic Ash (England) with numerous continental jazz stars like Martial Solal, Pierre Michelot and Benny Vasseur treading a middle ground between swing and bop. --- Support this podcast: https://anchor.fm/john-clark49/support
LEE KONITZ & MARTIAL SOLAL – LIVE AT THE BERLIN JAZZ DAYS – Berlin, Germany, October 30, 1980 A ballad for Lennie, Improvisation No. 53, Subconcious-Lee Lee Konitz (as) Martial Solal (p) BILL HOLMAN – KENTON PRESENTS JAZZ – Los Angeles, July 13, 1955 The mild one, My buddy, Where or when, Bon mot Conte […]
Iz glasbenega spoerda izpostavljamo: večerno oddajo Koncert Evroradia in nastop Dunajskih filharmonikov z dirigentom Riccardom Mutijem (ob njegovi 80. obletnici rojstva) v milanski Scali ter Jazz avenijo, v kateri nocoj predstavljamo skladbe z novih albumov izvajalcev kot so: Bill DeArango, Nnenna Freelon, Martial Solal, Kenny Washington, Tilo Weber, Laurent Coq, James Francies, Vijay Iyer in Gretchen Parlato.
La noticia del fallecimiento de Jemeel Moondoc nos permite recuperar la memoria de los lofts de Nueva York, que en los 70 se convirtieron en un referente de la vanguardia jazzística neoyorquina, así como la música en libertad que trabajó con su Muntu Ensemble, del que formaban músicos como el contrabajista William Parker. Parker forma parte del trío que da vida al primer volumen de "Music frees our souls", una declaración que comparte con el pianista Matthew Shipp y con el baterista Francisco Mela. Más allá de Cecil Taylor, uno de los músicos que iluminó los primeros pasos de Moondoc fue el baterista Andrew Cyrille, que vuelve a convocar a su cuarteto para grabar "The News" cinco años después de "The declaration of musical independence". Cyrille cuenta con Ben Street (contrabajo), David Virelles (piano) y Bill Frisell (guitarra). También en los diarios hemos leído sobre la muerte del actor Jean-Paul Belmondo y, por lo tanto, sobre el protagonista de "A bout de souffle" (Al final de la escapada), la película de Jean-Luc Godard a la que puso música un maestro del jazz, el pianista franco-argelino Martial Solal. Toda la información y derechos: http://www.elclubdejazz.com
The Supreme Court of Mexico ruled on Tuesday that it is unconstitutional to jail women for having an abortion. However, the decision does not mean nationwide, immediate access to the procedure. And, 20 years after 9/11, and in the wake of the US withdrawal from Afghanistan, many Americans are questioning the assumptions underpinning the so-called global “war on terror.” Plus, French actor and New Wave cinema poster boy Jean-Paul Belmondo has died at the age of 88. Host Marco Werman pays homage with music from Martial Solal's soundtrack to "Breathless," the film that made Belmondo a star.
durée : 00:25:05 - Martial Solal, Concerto pour piano et orchestre - par : Anne-Charlotte Rémond - Entrons dans le monde musical aux multiples facettes de Martial Solal, à la découverte de son "Concerto pour piano et orchestre", créé en 1981 par le compositeur lui-même et l'Orchestre philharmonique de radio France sous la direction de Marius Constant. - réalisé par : Claire Lagarde
Nieuwe CD's van Sarah Vaughan, Martial Solal, Dan Wilson, Meridin Odyssey. Reacties: jazztrain@studio040.nl
durée : 00:54:19 - Martial Solal - par : Alex Dutilh - Le 23 janvier 2019, le pianiste français Martial Solal foulait les planches parisiennes de la Salle Gaveau pour un ultime concert en solo. Ce concert est à découvrir en intégralité sur l’album “Coming Yesterday - Live at Salle Gaveau 2019” à paraître le 9 avril chez Challenge. - réalisé par : Cyrielle Weber
Fra i grandi inediti di ambito jazzistico venuti alla luce in questi ultimi anni, un posto di rilievo hanno senz'altro due inediti di Stan Getz di cui ci occupiamo in questa e nella prossima puntata. Live in Paris 1959 è stato pubblicato nel 2018 nella collana di grandi concerti parigini Live in Paris a cui ha dato vita Frémeaux et Associés, benemerita etichetta francese con un catalogo straordinario che va dal jazz alla world music alla canzone francese alle grandi interviste agli audiolibri (se volete ascoltare l'Etranger in versione integrale letto da Camus, ecco dove cercarlo). Live in Paris 1959 coglie il grande sassofonista in un momento molto particolare della sua vita e della sua carriera: nel '58 Getz al termine di una tournée decide di trattenersi in Europa - dove rimarrà fino alla fine del '60 - sia per stare vicino alla moglie svedese, sia per cercare di staccare dall'eroina. Dalla Danimarca, dove si stabilisce, si sposta in Europa, e suona con americani di passaggio o espatriati e con musicisti locali. A Parigi Getz è ben lieto di poter avere a fianco un batterista formidabile come Kenny Clarke, uno dei creatori della nuova concezione della batteria nel bebop, che poi nel '56 ha scelto di trasferirsi nella capitale francese. In queste registrazioni effettuate per lo più dal vivo all'Olympia e alcune in studio, Getz oltre che da Clarke è accompagnato da un altro americano ormai parigino di adozione, il chitarrista Jimmy Gourley, e da due francesi specializzati nell'accompagnare grandi jazzisti americani, Martial Solal - il più originale pianista europeo della sua generazione - e il contrabbassista Pierre Michelot, che nel '57 aveva partecipato (come del resto Kenny Clarke) all'incisione a Parigi della musica di Miles Davis per il film Ascensore per il patibolo.
Bandoneonista y compositor, nació en Mar del Plata el 11 de marzo de 1921, provincia de Buenos Aires. Su contacto con la música se inició en Nueva York, donde su familia vivió entre 1925 y 1936, ya que a los ocho años su padre le regaló el primer bandoneón. En 1933, estudió música con el pianista húngaro Bela Wilda, quien lo introdujo en el universo sonoro de Bach, y un año después, conoció a Carlos Gardel con quien entabló una relación amistosa. En 1936, su familia volvió a Mar del Plata, y Astor participó en varios conjuntos y conoció la obra del sexteto de Elvino Vardaro, que lo influenció de forma definitiva. Decidido a explorar el tango, se mudó a Buenos Aires a los diecisiete años y, al poco tiempo, consiguió su objetivo: ingresar en la orquesta de Aníbal Troilo, primero como bandoneonista de fila y ocasional pianista y, luego, convertido en arreglador de la orquesta. Continuó sus estudios de música académica con Alberto Ginastera y, de piano, con Raúl Spivak. Sus arreglos lo alejaron cada vez más del tango clásico y, en 1944, abandonó la Orquesta de Troilo para dirigir la orquesta que acompañó al cantante Francisco Fiorentino hasta 1946, cuando compuso El desbande, considerado por él mismo su primer tango con una estructura formal diferente. Entre 1950 y 1954, compuso obras claramente distintas de la concepción del tango hasta ese momento entre las que podemos mencionar Para lucirse, Tanguango, Prepárense, Contrabajeando, Triunfal, Lo que vendrá. En esa época, escribió piezas de música culta como Buenos Aires, tres movimientos sinfónicos por la cual ganó el Premio Fabien Sevitzky. Acompañamos el registro de la revista Programas, de Radio del Estado, que da cuenta de aquel concurso. Por dicho premio, el Gobierno francés le otorgó una beca para estudiar en París con la famosa pedagoga musical Nadia Boulanger, quien lo convenció de que persistiera en el camino del tango. THE HAGUE, HOLLAND - JULY 12: Astor Piazzolla performs live on stage at The North Sea Jazz Festival in The Hague, Holland on July 12 1985 (Photo by Paul Bergen/Redferns) La beca duró casi un año y, en ese tiempo, formó una orquesta de cuerdas junto a los músicos de la Ópera de París Martial Solal y Lalo Schifrin. Con Schirfrin, grabó Two Argentinians in Paris (1955). A su regreso a la Argentina, convocó a músicos de primera línea y formó el Octeto Buenos Aires. Cuando murió su padre, en 1959, compuso en su homenaje acaso su obra más bella: Adiós, Nonino. Formó el Conjunto Electrónico, grabó Libertango y experimentó su aproximación al jazz-rock. En 1976, se presentó en el teatro Gran Rex con su obra 500 Motivaciones; y, en 1977, con una serie de conciertos en el Olympia de París. En 1978, volvió con su Quinteto y consolidó su fama internacional con giras por Europa, Sudamérica, Estados Unidos y Japón. En 1983, en el Teatro Colón, ofreció una programación íntegramente compuesta por él. El 4 de agosto de 1990, en París, sufrió una trombosis cerebral que lo dejó postrado y murió el 4 de julio de 1992, en Buenos Aires. Recordamos a Piazzolla con su propio testimonio reflexivo sobre la música, conservado en el Archivo Histórico de Radio Nacional.
A las puertas de nuestro vigésimo aniversario, convocamos en Club de Jazz a nuestros colaboradores para anticipar la celebración con un festín de músicas, que se abre con "Slipknots through a looking glass", trabajo del bajista Eric Revis junto a Kris Davis (piano), Bill McHenry (saxo tenor), Darius Jones (saxo alto), Chad Taylor (batería) y Justin Faulkner (batería). Alberto Varela nos acerca en el "Jazz Porteño" a la música de su compatriota, el contrabajista Horacio Fumero, a través de una grabación junto al pianista Michael Kanan y al baterista Guillem Arnedo. El disco lleva por título "Appearing tonight". "desde mi cadiera", Jesús Moreno nos propone cuatro versiones de "Sonia", composición del sudafricano Mongezi Feza. El trompetista fue miembro de The Blue Notes, el grupo comandado por el pianista Chris McGregor y que dejó una profunda huella en el jazz europeo, especialmente en Inglaterra y Francia. Entre las versiones, una a piano solo del propio McGregor o la incluida por Robert Wyatt en su disco "Ruth is stranger than Richard" de 1975. Recibimos llamada desde Londres de Fernando Ortiz de Urbina. El tiempo de "London calling" es para "Just friends", un trabajo excepcional que reunió en 1997 al pianista Martial Solal con Gary Peacock (contrabajo) y Paul Motian (batería). El último disco del pianista Alexander Von Schlippenbach se explica en su título. "Slow pieces for Aki" es un ejercicio minimalista del germano, dedicado a su mujer, la también pianista Aki Takase. Es el poema sonoro que nos propone Ferran Esteve en "La duda y el permanente". Expresión del compromiso, la Liberation Music Orchestra de Charlie Haden publicó su primer trabajo en 1970. En él incluyó una suite de temas populares vinculados con el bando republicano en la Guerra Civil española. Nos lo propone Anxo en el tiempo de los "Ritmos Latinos". Toda la información y derechos: http://www.elclubdejazz.com
durée : 00:58:25 - 1960, année magique (1/2) - par : Thierry Jousse - Il y a 60 ans débarquait dans les salles un film qui allait faire date : A Bout de Souffle de Jean-Luc Godard, musique Martial Solal. Mais l’année 1960 fut aussi, entre autres, l’année de Tirez sur le Pianiste de François Truffaut ou de La Garçonnière de Billy Wilder. Retour sur une année mythique - réalisé par : Vivian Lecuivre
durée : 00:59:13 - Trinidad, Hello - par : Nathalie Piolé - La playlist jazz de Nathalie Piolé. - réalisé par : Fabien Fleurat
durée : 00:59:55 - Au centre de la terre - par : Nathalie Piolé - La playlist jazz de Nathalie Piolé. - réalisé par : Catherine Prin-Le Gall
durée : 01:59:54 - Musique matin du vendredi 03 janvier 2020 - par : Jean-Baptiste Urbain - Directeur musical du Metropolitan Opera de New York depuis septembre 2018 et chef d'orchestre de renom, nous sommes allés à la rencontre du canadien Yannick Nézet-Séguin, à l'occasion de la transmission en direct dans les cinémas Pathé de France, de l'opéra "Wozzeck", le 11 janvier prochain. - réalisé par : Yassine Bouzar
Alors qu'il soufflait ses 91 bougies, Martial Solal proposait en 2018 un nouvel album comme on déroule le fil de sa vie. "Histoires improvisées (Paroles et musique)" jetait en effet un regard tendre sur les grandes étapes de la vie du pianiste, chaque petit papier sorti d'un chapeau étant prétexte à une improvisation inspirée par Alger, sa ville natale, par "A bout de souffle", le film de Jean-Luc Godard dont il écrivit la mythique bande-originale, ou par Kenny Clarke qu'il côtoya comme pilier du fameux Club Saint-Germain. Une vie passée sur son tabouret, comme le rappelait l'autobiographie, publiée en 2008 chez Actes Sud, de cet infatiguable explorateur de formes. Une vie entièrement dévolue au jazz et abordant son art par le versant de l'originalité et de la curiosité. Car Martial Solal n'aura pas ménagé ses efforts pour imposer sa voix et son style dans l'histoire du jazz moderne, s'offrant même la possibilité d'une carrière américaine. C'est à Paris, à l'âge d'or du début des années 1950, qu'il se forge une réputation de pianiste virtuose, à l'aise sur tous les terrains, que ce soit aux côtés de Sidney Bechet ou Django Reinhardts, au milieu des grandes formations de son temps ou dans toutes les configurations dont le piano est le pivot (dans son historique trio avec Guy Pedersen et Daniel Humair mais aussi en duo et solo, dont il se révèle un spécialiste rare). Peu à peu, et sans jamais se départir d'une proverbiale fantaisie, il repense la notion de standard en multipliant les innovations. Sa réputation va vite dépasser les frontières et une invitation au festival de Newport en 1963 va le faire accéder à une reconnaissance internationale. A partir de ce moment-là, le nom de Martial Solal va définitivement briller parmi ceux des plus grands pianistes de son temps. Et c'est l'histoire de cette irrésistible ascension que les enquêteurs du 59 rue des archives vont dénouer aujourd'hui. Etagère n°3... Boîte n°5... Dossier MS1963... Martial Solal, d'Alger à Newport, une vie au pianoHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
We have a really fantastic line-up in The Hot Box #050 for Pianists under the letter S. Sampling multiple styles you will hear tracks from artists such as Ralph Sutton, Horace Silver, Helen Sung, Matthew Ship, Willie “The Lion” Smith, Martial Solal, Esbjorn Svensson, Bobo Stenson and more. We also feature a track from Gwilym Simcock who is performing the New Ross Piano Festival Jazz Day on September 26th. You can view the event listing here. Then a wonderful track to close the lid on the 50th Episode of The Hot Box Podcast from Christian Sands entitled Reaching for the Sun.
They like each other but they don't like their music, will their friendship be strong enough ? - Leur lutte est âpre, entre west coast et innovation, entre jazz à papa et messages politiques, entre détente et prise de tête, mais elle est toujours bonne. Sont convoqués : Martial Solal, Paul Moer, Luis carlos vinhas e os Bossa, Dizzy Gillepsie, Dexter Gordon, Sam Rivers, Charles Mingus, Abbet Lincoln et Max Roach...
1960s Classics and Innovators Part 2 Paul Motian recordings with Joe Castro, Pharoah Sanders, Bill Evans, Gary Peacock, Martial Solal, Paul Bley and more. Readings from Motian's unpublished autobiography Set List: http://jazzcloset.blogspot.com/2019/03/set-list-031119.html photo: Sam Motian, Paul Motian, Joe Castro Hawaii 1965 photo courtesy ©James Castro Collection https://www.joecastrojazz.com/chapter7
1960s Classics and Innovators Paul Motian recordings with Bill Evans, Gary Peacock, Martial Solal, Mose Allison, Paul Bley and more. Readings from Motian's unpublished autobiography Set List: https://jazzcloset.blogspot.com/2019/03/set-list-030419.html photo: Paul Motian in 1964 recording with Paul Bley ©Len Dobbin
Weltstars wie Oscar Peterson und Duke Ellington bewunderten ihn. Und das nicht von ungefähr: Der Franzose Martial Solal ist einer der besten Jazzpianisten der Welt. Er ist einundneunzig und immer noch ungebrochen aktiv. Am 14. Dezember 2018 gastiert er in Ottobrunn bei München im Wolf-Ferrari-Haus beim dortigen Klavier-Festival.
I FALL IN LOVE TOO EASILY.-JAZZANIVERSARIO.-Lucky Thompson –JAZZACTUALIDAD.-THE CHERRY BOPPERS, con su álbum “For Dancers Only”. PROG.Nº 563.- Dos horas para el análisis y repaso a la historia y actualidad que generan esta música americana . Todo en el tono que acostumbra este programa, en dos secciones JAZZ ANIVERSARIO y JAZZ ACTUALIDAD importantes novedades y diferentes canales de comunicación que se ofrecerán al oyente. STANDARD SEMANAL.- “I FALL IN LOVE TOO EASILY” JAZZ RECUERDO ANIVERSARIO.- Lucky Thompson – Lucky Thompson tenía 31 años en el momento de estas sesiones y había acumulado credenciales profesionales que hablan por sí mismos. Pasó su adolescencia trabajando en empleos locales en Detroit con contemporáneos como Milt Jackson, Hank Jones, Al McKibbon y Sonny Stitt. Partió por primera vez en el 42 y durante los siguientes cuatro años ganó experiencia con las grandes bandas de Lionel Hampton, Bill Eckstine, Lucky Millinder y Count Basie. Esta sesión fue grabada durante una breve visita a París. Thompson se enfrenta al grupo del baterista Gerard Pochonet, Michel Hausser en vibes, el pianista argelino Martial Solal, el bajista de sesión francés Pierre Michelot y el guitarrista Jean Pierre Sasson. El sentido poético de la frase de Thompson se mueve especialmente en el material más lento, y su enfoque armónico sofisticado produjo sorprendentes sustituciones de acordes. Tanto el fanático experimentado como el oyente ocasional reconocerán en Lucky Thompson una voz inspiradora y única en el mundo del jazz. JAZZ ACTUALIDAD.- Esta semana tendremos a THE CHERRY BOPPERS, con su álbum “For Dancers Only”. Puede que a día de hoy nos parezca de lo más habitual y nada extraordinario que un grupo, sea cual sea su origen, se presente marcado decisivamente por los sonidos negros, pero hace casi quince años y en el panorama vasco no lo era ni mucho menos. Por eso si nos referimos a la banda surgida del barrio bilbaíno de Santutxu The Cherry Boppers hay que hacerlo catalogándolos con el adjetivo de pioneros ya por el mero hecho de hacer suyas dichas señas de identidad. Todavía habría que agrandar más dicho reconocimiento si tenemos en cuenta la arriesgada, incluso en el presente, apuesta de materializar dicho concepto bajo un formato casi exclusivamente instrumental, una manifestación no demasiado arraigada en nuestra cultura musical y todavía sujeta a ciertos prejuicios. Todo ello, sumado a la excelente factura técnica, hace de este septeto toda una rara avis que ha logrado convertirse en referencia no solo a nivel local sino mucho más allá de nuestras fronteras. No conformes con la relevancia ya alcanzada, su camino sigue sumando metas, la más inmediata un nuevo álbum, el octavo, que llega tras un significativo parón de casi siete años, solo interrumpido por un EP, y que además ha servido como recolocación del conjunto. El resultado es un rotundo y categórico alegato en forma y fondo sobre el poder rítmico que conlleva y enarbola su propuesta, porque si en algún ámbito la diversión y la calidad no están para nada reñidos es en este tipo de sonoridades. Idea que desde siempre han asumido y que si bien en esta grabación no vamos a asistir a cambios sustanciales en ella, tampoco se antojan necesarios dados los horizontes conquistados por la banda a base de una genuina adaptación de toda esa amplia gama de influencias. El primer acercamiento a “For Dancers Only” lo que sí nos revela es un sonido brillante, limpio y con la exacta exuberancia para no llegar a saturar. Características tipo para confluir a la perfección con las directrices musicales que persigue el álbum. Unas composiciones que, como es norma en el grupo, se presentan impregnadas de clasicismo y donde la inicial “Tout va bien” sirve de idónea introducción, acudiendo a ese entendimiento casi científico entre órgano, metales y demás instrumentación para edificar las bases de lo que por regla general será un vibrante funk-soul que encuentra en sus teclas el virtuosismo de Booker T. & The M.G.'s, la elegancia global de The Commodores, el paso pegadizo de unos Kool & the Gang o la densidad del blaxploitation. Una invitación al frenesí que adoptará diferentes matices y tonalidades a través de piezas como el tema homónimo, bien agitado por un gritado estribillo sumergido en penetrantes ambientaciones; la conscientemente alocada “Run & Gun”; “4,3,2,1” y su sincopación a lo James Brown con un deje latino que aplica más sabor; la robustez y contundencia de “Edición especial” o los ademanes majestuosos de “Black Cream”. Pero en este disco no solo se persigue quemar la suelas de los zapatos asaltando la pista de la discoteca, también hay momentos, y muy destacados, para bailar abrazado o simplemente cerrar los ojos y ser transportado. Así lo logrará el excelente ejemplo de la sensualidad y del latido romántico inherente al genio Marvin Gaye que es “Marvin's Night”, o la exquisita deceleración con la que abraza “Doin Slowly”, marcada por la imprescindible aportación de la flauta. “Susu Pétalos” puede ser denominada como la canción más divergente de lote, pero principalmente por su condición de cantada, interpretación llevada a cabo por la sugerente voz de Dudu Duchen, y su patente acercamiento al jazz. Si bien los Burning nos cantaron que los domingos eran los días hechos para bailar, todo indica que a The Cherry Boppers les parece insuficiente solo una fecha y construyen un preciso y sobresaliente tratado para expandir a cualquier momento y situación la noble tarea de mover acompasadamente, o no, los pies. Sus ingredientes son de sobra conocidos y reconocidos, de hecho pocos -ninguno si tenemos en cuenta la variable tiempo- han conseguido trasladar a un sello personal toda esa escuela clásica de los sonidos negros que hacen de la vindicación del movimiento sudoroso y vibrante un arte.
Ein Solo-Album des 90-jährigen französischen Jazz-Pianisten Martial Solal, 2017 live aufgenommen in Gütersloh. "Wie gerne wäre man dabei gewesen", sagt Beate Sampson.
Acaba de cumplir 90 años y a dúo con el saxofonista Dave Liebman demuestra que está en un estado de forma extraordinario. "Masters in Bordeaux" recoge un concierto del estadounidense junto al pianista franco-argelino Martial Solal. Escuchamos algunos minutos de la actuación, así como la colaboración de Liebman con tres músicos canadienses, Mike Murley (sx), Jim Vivian (cb) y Terry Clarke (bt), en "Live at U of T". Liquid Trio es la confluencia de dos de los músicos jóvenes surgidos de la escena de improvisación catalana con más talento(s), el baterista Ramon Prats y el saxofonista Albert Cirera, con el maestro Agustí Fernández (piano). Presentan "The Liquid Trio plays Bernoulli", registro de su actuación en Salamanca el pasado mes de enero. El baterista Ivo Sans sigue con su serie de invitaciones a músicos y presenta "Pragmata", disco doble que registra el mismo repertorio por dos formaciones distintas, en las que figuran los saxofonistas Cesar Joaniquet y Jürg Wickihalder, los pianistas Toni Saigi y Álvaro Torres y el contrabajista Marc Cuevas. "La duda y el permanente" de Ferran Esteve nos acerca la música de "Gnosis", nuevo proyecto en ECM del pianista cubano David Virelles. Los "Ritmos Latinos" de Anxo indagan en la influencia brasileña sobre grupos de baile de los años 70 en Estados Unidos, en concreto sobre Earth Wind & Fire y sobre Chic. Alberto Varela nos anticipa en el "Jazz Porteño" la próxima edición del Festival de Jazz de Punta del Este, Uruguay, donde actuará el pianista Chano Domínguez rindiendo tributo a Thelonious Monk. Toda la información y derechos: http://www.elclubdejazz.com
Acaba de cumplir 90 años y a dúo con el saxofonista Dave Liebman demuestra que está en un estado de forma extraordinario. "Masters in Bordeaux" recoge un concierto del estadounidense junto al pianista franco-argelino Martial Solal. Escuchamos algunos minutos de la actuación, así como la colaboración de Liebman con tres músicos canadienses, Mike Murley (sx), Jim Vivian (cb) y Terry Clarke (bt), en "Live at U of T". Liquid Trio es la confluencia de dos de los músicos jóvenes surgidos de la escena de improvisación catalana con más talento(s), el baterista Ramon Prats y el saxofonista Albert Cirera, con el maestro Agustí Fernández (piano). Presentan "The Liquid Trio plays Bernoulli", registro de su actuación en Salamanca el pasado mes de enero. El baterista Ivo Sans sigue con su serie de invitaciones a músicos y presenta "Pragmata", disco doble que registra el mismo repertorio por dos formaciones distintas, en las que figuran los saxofonistas Cesar Joaniquet y Jürg Wickihalder, los pianistas Toni Saigi y Álvaro Torres y el contrabajista Marc Cuevas. "La duda y el permanente" de Ferran Esteve nos acerca la música de "Gnosis", nuevo proyecto en ECM del pianista cubano David Virelles. Los "Ritmos Latinos" de Anxo indagan en la influencia brasileña sobre grupos de baile de los años 70 en Estados Unidos, en concreto sobre Earth Wind & Fire y sobre Chic. Alberto Varela nos anticipa en el "Jazz Porteño" la próxima edición del Festival de Jazz de Punta del Este, Uruguay, donde actuará el pianista Chano Domínguez rindiendo tributo a Thelonious Monk. Toda la información y derechos: http://www.elclubdejazz.com
Come Rain Or Come Shine-JAZZANIVERSARIO.-Tete Montoliu . Palau De La Musica Catalana (1997)-JAZZACTUALIDAD.-Nevermind Trio: ‘Onena Heltzear Dago'-“ PROG.Nº 500.- Dos horas para el análisis y repaso a la historia y actualidad que generan esta música americana . Todo en el tono que acostumbra este programa, en dos secciones JAZZ ANIVERSARIO y JAZZ ACTUALIDAD importantes novedades y diferentes canales de comunicación que se ofrecerán al oyente. STANDARD SEMANAL.- “Come Rain Or Come Shine”( 1.-TOMMY DORSEY. 2.-CLIFFORD BROW. 3.-SONNY CLARK. 4.-ART BLAKEY. JAZZ RECUERDO ANIVERSARIO.- Tete Montoliu . Palau De La Musica Catalana (1997) En estos tiempos donde la música de jazz parece que vuelve a interesar a las nuevas generaciones, es obligado traer a este a esta sección al mas grande músico de jazz que ha habido en España. Sobran razones para incluir a nuestro querido, admirado y añorado Tete Montoliu a este rincón de jazzenelaire, pero una de ellas, es sin duda apoyar en estos momentos la campaña que un grupo de músicos y artistas españoles llevan a cabo desde hace algunos meses para fomentar la participación de músicos españoles en los distintos festivales, concursos, actuaciones y espectáculos de jazz que se suceden a lo largo y ancho de España. Tete Montoliu, fue el mas prestigioso músico de jazz en España y este disco - el último de su carrera - fue una especie de testamento musical. Grabado el 21 de marzo de 1997 -apenas cinco meses antes de su muerte - en Barcelona en el inconmensurable escenario del Palau de la Música Catalana, fue editado de manera póstuma por su casa discográfica por expreso deseo del pianista. Tete Montoliu, cumplía por aquellas fechas sesenta y cuatro años, y a pesar de los rasgos evidentes de su enfermedad, realizó una actuación magistral en la que interpretó temas de Duke Ellington, John Coltrane, Dexter Gordon, y Thelonious Monk, sus admirados músicos y de quien siempre reconoció que habían ejercido en él toda su influencia musical. Este disco será sin duda una excelente oportunidad de acercarse a la música de un gran pianista de jazz español. TRACKS : 01 – Feelings.-sentimientos 02 - Comme d'Habitude (My Way).-mi camino 03 - Au Privave 04 - Muntaner 83 A 05.Jo Vull Que M'acariciis Yo Quiero Que me acaricien 06 - Acuarela 07 - T'estimo Tant... Te quiero Tanto ... 08 - Come Sunday.- Ven el domingo 09 - It Don't Mean A Thing.- No significa nada 10 - In A Sentimental Mood.- En un estado de ánimo sentimental 11 - Take The A Train.- Toma el tren 12 - Sophisticated Lady.- Señorita con clase 13 - Cotton Tail.- Cola de algodón 14 - Come Sunday (reprise) 15 - Cheese Cake.- Tarta de queso 16 - Society Red.- Sociedad Roja Estilo Montoliu desarrolló su forma de tocar partiendo de la influencia de Bud Powell y, en menor medida, de Lennie Tristano,2aunque logró un estilo personal, percusivo, repleto de swing y muy bluesy, que lo convirieron en la figura más internacional del jazz español, y en un acompañante reclamado por las figuras americanas de paso por Europa. Su papel en la escena española es similar al que jugaría Martial Solal en la francesa. JAZZ ACTUALIDAD.- Esta semana tendremos a Nevermind Trio: ‘Onena Heltzear Dago'-“ Lo bueno está por llegar”. Músicos: Julen Izarra (saxo tenor, saxo soprano), Jorge Abadias (guitarra eléctrica), Hasier Oleaga (batería). Músicos invitados: Juan Pablo Balcázar (bajo eléctrico), Escandalo Exposito (rimas) Discográfica: Errabal Distribuidora: Errabal Año: 2017 Estilo: Jazz moderno Cuarta entrega en siete años de trabajo del ya veterano, aunque joven, trío vasco ‘Nevermind'. ‘-“ Lo bueno está por llegar”.Onena Heltzear Dago', así llaman este nuevo trabajo, me gusta, inconformistas que son. Como en anteriores ocasiones el talento y virtuosismo de estos musicos sigue latente en una musica de difícil clasificación. Jorge Abadías sigue llevando la voz cantante del trio con su guitarra, mientras que Julen Izarra continua a los saxos y Hasier Oleaga se ocupa de la bateria con la habitual perfección ofreciendo un respaldo indispensable con sus instrumentos. La novedad puede estar en la presencia de un rimador en el tema ‘Manías Mías' que ya apareció en el anterior cd del trio, ‘Tree', el elegido es Escándalo Expósito que guarda un pequeño secreto. Reseñar que en algunos temas de este ‘Onena Heltzear Dago'-“ Lo bueno está por llegar”. recuperan el bajo con la presencia de Juan Pablo Balcázar. La anécdota del pequeño secreto que antes habíamos reseñado es que tras Escándalo Expósito se esconde el saxofonista madrileño Hugo Astudillo antiguo compañero de estudios en Musikene. Jorge vuelve a aportar la mayoría de temas del disco. Cinco abiertas composiciones incluyendo tres de sus denominados ‘Tejidos', que como siempre están llenos de múltiples influencias. Tres temas son de Hasier Oleaga y vuelve a demostrarnos su calidad compositiva mezclando sutiles aromas folkies con el jazz más actual y Julen Izarra sigue la misma dirección estilistica en su única aportación, el acertado ‘Haika'. Un pequeño problema me plantea la numeración de temas. Según la portada son 9 ya que el bello ‘Pangea /Gure Panpinak' esta dividido en 2 partes aunque ocuparía un solo corte y sin embargo el CD tiene 10 cortes con lo que es posible que haya un pequeño regalo encubierto en forma de ‘bonus track' sin título. Dudas. El disco ‘Lo bueno está por llegar' supone un paso mas hacia la madurez de un grupo que empezó haciendo versiones de Nirvana y poco a poco ha encontrado su camino personal. Mirando la portada vemos que aparece un cervatillo ¿o será un astuto zorro?; sentado en la bateria, un toro toca la guitarra y un gallo sopla el saxo soprano. En la hoja de promoción se comenta que si deseas puedes definir lo que escuchas como jazz contemporáneo o como gustes. Estás ante musica abierta y sincera, hecha desde el corazón, sin convencionalismos, ni prejuicios. Musica para disfrutar en estos tiempos de vientos cambiantes. Vuelvo a recomendar recuperar los anteriores discos de este grupo y disfrutar con unas propuestas que como el buen vino mejoran con el tiempo. I. Ortega
Who is singing? What is the name of this strack? I just like it, but I know know this artist. This week you can ask to yourself: ¨Do I know this song ?¨ We have:Ben Watt with Robert Wyatt, Natalie Walker, John Grant, Martial Solal, Flowers and Sea Creatures, Tina Dickow, John Legend, Blue Six, Pink Turtle, Pascal Obispo, Sagi Rei, Maribou State, Lili Cros & Thierry Chazelle, Chew Lips, My Robot Friend and Perla. Start well you week end with good music, listen ¨Monday Music¨ (online every monday morning)
Toda la información acerca de HDO en http://www.tomajazz.com/web/?cat=13298. El pianista francés Martial Solal es uno de los grandes del jazz europeo. Con casi 90 años su carrera sigue en activo. La reedición de tres grabaciones en el sello alemán MPS en compañía de músicos tan importantes como Niels Henning Orsted Pedersen, Lee Konitz, Daniel Humair y John Scofield sirven de excusa para disfrutar con su música en cuarteto, en trío y en solitario. Para escuchar su magnífica técnica, sus habilidades como compositor y también su capacidad para reinventar clásicos del jazz. © Pachi Tapiz, 2016 HDO es un audioblog editado, producido, presentado y mutilado técnicamente por Pachi Tapiz.
PROG.Nº 378.-Esta semana como es habitual comenzamos el programa con el estándar de la semana con God Bless the Child (Dios bendice al niño), temas versionados esta vez por BILLIE HOLIDAY-SONNY ROLLINS. En este nuevo programa de Jazz en el Recuerdo seguimos el camino que comenzamos hace mas de un año con “LOS GRANDES CREADORES DEL JAZZ”(G.Arnaud-J Chesnel), edición de J.C.Cifuentes, y su EL JAZZ A LA CONQUISTA DE EUROPA, “LLEGO LA HORA DEL EUROJAZZ (1950…)”Bélgica: una etapa decisiva del proyecto Paris-Nueva York, con TOOTS THIELEMANS-BOBBY JASPAR-RENE THOMAS-PHILIP CATHERINE-FRANCY BOLAND-KENNY CLARKE-SADI LALLEMAND-BENOIT QUERSIN-JACQUES PELZER-STEVE HOUBEN-CHARLES LOOS-MICHEL HERR El barón Jean-Baptiste Frédéric Isidor "Toots" Thielemans (Bruselas,29 de abril de 1922) es un músico belga de jazz especializado en la armónica, aunque, ocasionalmente, también es intéprete de guitarra y compositor. Thielemans comenzó su carrera como guitarrista. En 1949 se unió a una jam session en París en la que participaban Sidney Bechet, Charlie Parker,Miles Davis, Max Roach y otros. En 1951 se fue de gira con Bobbejaan Schoepen. Se trasladó en 1952 a los Estados Unidos cuando se convirtió en miembro de los Charlie Parker's All-Stars. Tocó y grabó con músicos como Ella Fitzgerald, George Shearing,1 Quincy Jones, Bill Evans, Paul Simon, Billy Joel, Astrud Gilberto, Elis Regina, Jaco Pastorius y otros. Como compositor, Thielemans es autor de un estándar del jazz, "Bluesette", en el que usó su silbido y una guitarra al unísono. El tema se convirtió en un éxito mundial en 1962 y su popularidad no ha decrecido con el paso de los años. Como intérprete de armónica, Thielemans puede ser escuchado en bandas sonoras de películas como Desayuno con diamantes (1961) (en el solo de "Moon River" al comienzo de la misma), Cowboy de medianoche, Bagdad Café y en varios programas de televisión comoBarrio Sésamo, la serie belga Witsd y la serie holandesa Baantjer. También, silbando y a la armónica, puede escuchársele en antiguos programas de radio y publicidad televisiva. En 1983 colaboró en el disco de Billy Joel An Innocent Man y su armónica se puede escuchar en "Leave a Tender Moment Alone". En la década de 1990, Thielemans se embarcó en proyectos temáticos que incluyeron la aproximación a la música del mundo. En 1998 publicó el disco Chez Toots que incluyó el tema "Les Moulins De Mon Coeur" que contó con la colaboración del cantante Johnny Mathis. Ha recibido un doctorado honorífico por la Vrije Universiteit Brussel y por la Université Libre de Bruxelles (Bélgica) y en 2001 recibió el título de barón del rey Alberto II de Bélgica. En 2005 fue nominado al título de De Grootste Belg (el belga más importante). Bobby Jaspar (20 febrero 1926 hasta 28 febrero 1963) fue un cool jazz yhard bop saxofonista , flautista y compositor nacido en Lieja , Bélgica . Estaba casado con la cantante de jazz Blossom Dearie . A una edad muy joven, Jaspar aprendió a tocar el piano y clarinete . Más tarde, tomó el saxo tenor y flauta . Con la banda "Bop Shots", dio sus primeros pasos en el mundo del jazz. En 1950, Jaspar trasladó a París , tocando y grabando con los mejores músicos de la época. Aquí conoció a su futura esposa, Blossom Dearie . En 1956, Jaspar fue persuadido a probar suerte en Estados Unidos, donde su reputación en los círculos de jazz le había precedido. Tocó y grabó con el quinteto de JJ Johnson , con Kenny Burrell ,Miles Davis , John Coltrane , Toshiko Akiyoshi , Donald Byrd y muchos otros. En 1961/1962, Jaspar regresó a Europa por un año para una serie de conciertos y una serie de grabaciones. Con su colega, el guitarrista belga René Thomas , formó un quinteto con éxito. En algunas sesiones, esto se amplió a un sexteto de gran alcance con el trompetista estadounidense Chet Baker . Una de esas sesiones fue inmortalizada en el expedienteChet está de vuelta, registró en 1962. Bobby Jaspar murió de un ataque al corazón en la ciudad de Nueva York el 28 de febrero de 1963 en los 37 años. René Thomas (25 de febrero de 1927, Lieja , Bélgica - 3 de enero de 1975 [1]España ) es considerado uno de los más grandes guitarristas de jazz de la década de 1960, pero se ha mantenido bastante desconocido para el público en general. Después de la Segunda Guerra Mundial , jugó con los "Bop Shots", botiquín de primeros be-bop de Bélgica con Jacques Pelzer y Bobby Jaspar . Entre estos tres hombres se levantó una verdadera ósmosis musical. A principios de la década de 1950, Thomas se mudó a París donde se conectó con la escena de jazz moderno. En 1954, grabó su primer álbum bajo su propio nombre. Su reputación como virtuoso guitarrista y músico inventiva se extendió rápidamente en el pequeño mundo del jazz. En 1956, se trasladó a Canadá . Jugó regularmente para la sociedad de jazz de Montreal y se reunió músicos americanos, incluyendo Sonny Rollins , quien se convierte impresionó lo suficiente como para invitarlo a un concierto en Filadelfia y para la grabación, en 1958, de su Sonny Rollins y el Big Brass álbum. En los Estados Unidos, René jugó con los mejores músicos de jazz de la época: Stan Getz , Miles Davis , Toshiko Akiyoshi y Jackie McLean . En 1960, grabó el álbum Guitar Groove. De vuelta a Europa en 1962, realizó una gira y grabó con Chet Baker , Bobby Jaspar , Kenny Clarke , Eddy Louiss ,Charles Lolo Bellonzi , Ingfried Hoffman , Stan Getz , Lucky Thompson , Sonny Criss , Jacques Pelzer y Lou Bennett . [2] Murió el 3 de enero de 1975 de un ataque al corazón en España , mientras estaba de gira con Lou Bennett. Philip Catherine (nacido el 27 de octubre 1942 en Londres , Inglaterra ) es un jazz guitarrista , nacido de una Inglés madre y un padre belga, conocido por sus colaboraciones en numerosos álbumes y con músicos de jazz comoChet Baker , Charles Mingus , Dexter Gordon , Richard Galliano , Niels-Henning Ørsted Pedersen , Stéphane Grappelli , Toots Thielemans , Robert Wyatt , Klaus Doldinger , Buddy Guy , Karin Krog , Carla Bley , Mike Mantler yJoachim Kühn , y dentro de la banda de rock progresivo de enfoque . [1 Catalina venía de una familia musical donde su abuelo fue el primer violinista de la Orquesta Sinfónica de Londres , y él temprano evolucionó oído para la música. Cuando cogió la guitarra después de escuchar la guitarra de George Brassens , comenzó a escuchar jazz de este período. [ desambiguación necesitó ]Pronto tuvo la oportunidad de jugar con algunos de los músicos cuando se realiza en Bélgica, donde estaba residiendo en el tiempo. Catherine ha estado a la vanguardia en la escena del jazz europeo desde la década de 1960, y se puso a trabajar con artistas como Lou Bennett , Billy Brooks , Edgar Bateman ,John Lee , Gerry Marrón , Jean-Luc Ponty , Larry Coryell , Alphonse Mouzon ,Charlie Mariano , Kenny Drew y Tom Harrell , además de la de los mencionados anteriormente. Su enfoque único y sonido, su dedicación a la música y, sobre todo, el lirismo altamente emocional de expresión en su juego y en su música, han sido importantes e influyentes. [1] En la década de 1960 fue miembro de la Jean-Luc Ponty Quintet , y grabó su álbum debut en solitario Arroyo (1971), producido por el francés Sacha Distel . El álbum fue grabado en 1970 en París, y fue lanzado en 1971 en Warner Bros. Records . Un año más tarde, colaboró con John Scofield , Ran Blake , George Benson y otros músicos en Boston . A principios de 1976 Catalina reemplazado Jan Akkerman en el holandés grupo de rock Focus y apareció en un álbum con la banda, Enfoque con Proby , que también contó con la cantante estadounidensePJ Proby . En la década de 1980 Catalina jugó mucho con el Chet Baker Trio y se ofrece en varios de los álbumes de Baker. También jugó con Charles Mingus , que nombró a Catherine " joven Django ". [ cita requerida ] El All About Jazz crítico Ed Kopp en su reseña del álbum de Catherine Guitar Groove afirma: "Guitar Groove es un esfuerzo sorprendentemente lírica de un guitarrista en su mejor momento Debe apelar por igual a los fans del jazz mainstream y de fusión, y para cualquier persona que aprecia superior. musicalidad del jazz ". [2] Otro Todo sobre el crítico de jazz, John Kelman, en su revisión de 2008 de Catherine álbum Guitarras Dos estados. The Kenny Clarke–Francy Boland Big Band, también conocido como The Clarke-Boland Big Band, fue una de las big band de jazz más importantes establecidas fuera de los Estados Unidos.1 Tras haber actuado y grabado juntos en los Estados Unidos, Kenny Clarke y el pianista y compositor belga, Francy Boland, deciden, en 1961, junto con un antiguo bajista de Duke Ellington, Jimmy Woode, y el productor italiano Gigi Campi,2 reunir a varios músicos estadounidenses viviendo en Europa y músicos europeos.3 La banda se disolvió en 1973,4 tras haber grabado más de veinte de álbumes.1 "Fats" Sadi Pol Lallemand (23 de octubre de 1927, Andenne - 20 de febrero 2009 [1] en Huy ) fue un belga de jazzmúsico , cantante y compositor , jugando vibráfono y percusión . Él eligió Sadi como nombre de un artista como él tenía una aversión por su apellido (que significa "el alemán" en francés . Él tenía su propio cuarteto y nonet . Sadi ganó el belgaDjango de Oro a la mejor francófona artista en 1996. Después de la Segunda Guerra Mundial , se convirtió en un vibrafonista profesional. Actuó con Jacques Pelzer en Las Bob Shots , a continuación, con entre otros Django Reinhardt , Kenny Clarke , Stéphane Grappelli y Don Byas cuando estaba en París (1950-1961), también co-líder de un cuarteto con el pianista Martial Solal en 1955, que registró el año siguiente.También fue miembro de The Kenny Clarke-Francy Boland Big Band . [2] A su regreso a Bélgica, trabajó para la RTBF , latelevisión del canal de la Comunidad francesa de Bélgica. Sadi cayó gravemente enfermo en enero de 1995 y posteriormente apareció raramente en el escenario. Benoît Quersin (* 24 de julio 1927 en Bruselas ; † 1993 ) fue un belga de jazz - el bajista y etnomusicólogo . Quersin era conocido por su trabajo con el de trabajo en París durante la década de 1950 artistas como Chet Baker ,Emmett Berry , Jay Cameron , Blossom Dearie , Lionel Hampton , Jonás Jones , Zoot Sims , Clark Terry y Lucky Thompson. También jugó con Jack Diéval , Stephane Grappelli , Bobby Jaspar , Jacques Pelzer , Henri Renaud , Grasas Sadi ,Martial Solal , René Urtreger y Jean-Louis Viale . En 1962, se llevó con Chet Baker y Bobby Jaspar en en Italia; En 1963 jugó con René Thomas . Desde los últimos años hay grabaciones anteriores a él. Tenía entonces brevemente como gerente del club de jazz Nota Azul en Bruselas trabajó y contribuyó a algunos programas de radio de jazz de la estación de radio belga RTBF con. Pasó sus últimos veinte años en África, Camerún , Zaire y África central , donde trabajó como etnomusicólogo y uno de los colaboradores de la historia de la música en imágenes: África Central (1986) fue. También documentó la música de África Occidental y Central y producido discos como Musiques De L'ancien Royaume Cuba correspondiente. En 1993 dirigió su cortometraje Blanche-Neige en Afrique. En Kinshasa , fue también un mentor para los jóvenes músicos de Afropop comoVicente Kenis . Jacques Pelzer llevó carreras paralelas farmacéutico y músico. Hizo su debut en el mundo del jazz en 1947, en el "Bob Shots" saxofonista Bobby Jaspar (donde también encontramosRené Thomas ). A lo largo de su carrera, fue escuchado con la mayoría de los jugadores belgas ( Toots Thielemans , Francy Boland ,Benedicto Quersin , Philip Catherine ...), sino también con muchos músicos de jazz estadounidenses ( Dexter Gordon ,Stan Getz , Lee Konitz , Philly Joe Jones , Bill Evans , Chet Baker ...). Fue sobre todo un amigo fiel del trompetista Chet Baker , con quien grabó varios discos y participó en varias giras. Jacques Pelzer practicada principalmente un jazz impregnado por el bebop , sino también por el cool jazz y la música deLennie Tristano . Sin embargo, en la década de 1960, a veces jugaba free jazz (con Don Cherry , Gato Barbieri , Archie Shepp ...) y en la década de 1970, la fusión del jazz (con el grupo "Abrir Unidad Sky"). A partir de 1980, regresó a estética más y el jazz "acústico" "clásica". Anecdóticamente, vimos Jacques Pelzer en un episodio de "Las investigaciones de Maigret" ("The Dancer Gay-molino") de1981. Fue el primer músico belga para tener su estela en su vida. Esta es la granja Gouvy Madelonne:http://www.gouvy.eu/madelonne Su último saxofón se expone en el club de jazz de la Granja. Está enterrado en Herstal. Charles Loos (nacido en 1951, Bruselas ) es un jazz belga pianista y compositor . En 1972 comenzó a estudiar composición y jazz orquesta en Berklee College of Music en Boston , mientras que ya siguió una formación clásica en Bélgica. De vuelta en su país, fue co-fundador de Les Lundis d'Hortense , una asociación belga para los músicos de jazz.De 1993 a 1997, fue el presidente de Les Lundis d'Hortense. Ganó el belga Django de Oro en 1997 a la mejor francófona artista. Michel Herr (Bruselas, 16 de febrero de 1949) es un pianista y compositorbelga de jazz y bandas sonoras. Michel Herr ha tocado con un gran número de músicos de renombre: americanos como Joe Henderson, Archie Shepp, Chet Baker, Charlie Mariano, Johnny Griffin, Slide Hampton, Art Farmer, Lee Konitz, Bill Frisell,John Abercrombie, Billy Hart; europeos como Philip Catherine, Palle Mikkelborg, Daniel Humair, Jean-François Jenny-Clark, Aldo Romano, Palle Danielsson, Arild Andersen, Norma Winstone, Riccardo Del Fra, Richard Galliano, François Jeanneau, Paolo Fresu; y músicos de la escena belga, entre los que destacan Steve Houben, Fabrice Alleman, Bert Joris y Phil Abraham. Durante muchos años, colaboró con el armonicista Toots Thielemans, con el que ha girado por todo el mundo. Además de como acompañante, Herr ha liderado numerosos grupos, desde tríos a big bands, con los que tocaba preferentemente sus propias composiciones. Entre estos grupos, destaca "Unexpected Encounters", que combinaba un quinteto de jazz con uncuarteto de cuerdas. En 1989, recibió el "Prix Sax 89 " por su álbum en trío, Intuitions. Michel Herr, es también conocido como compositor de bandas sonoras, tanto de cine (Just Friends de Marc-Henri Wajnberg, avec la participation de Archie Shepp) como de televisión. Obtuvo el Prix de Composition de Monaco en 1988. He escrito obras y realizado arreglos para numerosas big bands europeas (WDR, NDR, ACT Big Band, Brussels Jazz Orchestra, Metropole Orchestra, y otras). En 1998, fue incluido en la Hall of Fame del jazz belga. En 2007, escribió una suite para el álbum Changing Faces del cantante David Linx, grabado con la Brussels Jazz Orchestra. Con esta misma banda, se ha publicado The Music of Michel Herr (2008). Además en Jazz en la Actualidad continuamos con el tintero de lo que dejamos la pasada semana con el mejor jazz del siglo XXI, según nos dice el compañero Cifu , made in spain “THIS IS YOUKALI MUSIC !!, un disco de varios artistas. Con gran dosis de autoestima y un poco de desvergüenza, siempre necesaria, el sello Youkali afirma reunir el mejor jazz del siglo XXI y además 100% hecho en España en esta recopilación ‘This Is Youkali Music' que ahora presenta con parte de los trabajos grabados en el 2011, 12 y 13. ‘This Is Youkali Music' es un gran collage musical que reúne en 15 temas una variedad increíble de músicas relacionadas más o menos con el Jazz. ‘This Is Youkali Music' supone una revisión urgente de todo lo que este sello almacena, calor, color, flamenco, cosmopolitismo, sabor étnico, jazz flamenco, swing, funk, flamenco otra vez, jazz fusión de todos los tiempos, latín jazz, be bop del de siempre y flamenco por si faltaba. En el te encuentras con gente joven como el trompetista Enriquito apadrinado por Jorge Pardo, a Patax, al pianista argentino Sebastián Chames o el grupo Sinouj acompañados por musicos cargados de historia y laureles como Jerry González, John Abercombrie, Jeremy Pelt, Eva Cortes o Pedro Ruy Blas ente otros. Esta semana en el tintero tenemos a : Comenzamos (8) con la voz de CELIA MUR junto al guitarrista NONO GARCIA, con la colaboración de Javier Rubial. De (09) Jerry González y Miguel Blanco nos encontramos con un trabajo hecho en el 2006 y reeditado en 2012 que dio pie a la fundación de la Afrodisian Orchestra por parte de Miguel Blanco, (10) además aparece otra de las formaciones que Miguel dirige, la band de latín jazz La Calle Caliente. (11) Guillermo McGill hace bien lo que el sabe arropado por una magnifica banda internacional donde destacan Dave Liebman, John Abercrombie y George Mraz. (12) Sebastián Chames tira hacia el be bop y tambien se rodea de una banda internacional donde destaca la presencia de Jeremy Pelt a la trompeta. (13) Divertidos Federico Lechner y Antonio Serrano haciendo “La Extraña Pareja” tema de la película del mismo nombre. (14) BOBBY MARTINEZ con EVA CORTES. (15) La final ‘Suspiros de España' con la guitarra de Paco Rivas fundador de Ole Swing tampoco carece de gracia. Recordar que esta es una selección personal y que, supongo, que cada uno sabrá buscarle su puntito a esta exuberante selección de material. I. Ortega Vamos a continuar con nuestro amigo de jazz en el aire, el pianista PEDRO MONTY, y su albúm “EL REINO DE LAS MUSAS”.
Martial Solal is one of France's most highly acclaimed jazz musicians. Prior to his solo appearance at this year's London Jazz Festival (in association with Radio 3) he talks to Alyn Shipton about his long recording career and also the Martial Solal International Piano Competition that takes place this month in Paris. His selection of albums ranges from solo piano to his current large ensemble the Newdecaband. He also talks about his long associations with American jazz musicians Lee Konitz and Paul Motian.
Sixième de la huitième session: Cette semaine spécial duo. Au menu, que des enregistrements à deux musiciens. Il y aura présentation de Rudresh Mahanthappa et d'Ellery Eskelin (USA, saxophonistes). On pourra aussi entendre Enrico Rava avec Ran Blake, Evan Parker avec Matthew Shipp, Brad Mehldau avec Renee Flemming. Autres musiciens présents: Michel Portal, Martial Solal, Toots Thielemans, Hank Bennink, Vijay Iyer.
Sixième de la huitième session: Cette semaine spécial duo. Au menu, que des enregistrements à deux musiciens. Il y aura présentation de Rudresh Mahanthappa et d'Ellery Eskelin (USA, saxophonistes). On pourra aussi entendre Enrico Rava avec Ran Blake, Evan Parker avec Matthew Shipp, Brad Mehldau avec Renee Flemming. Autres musiciens présents: Michel Portal, Martial Solal, Toots Thielemans, Hank Bennink, Vijay Iyer.