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« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe. Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes. À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal. « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. » Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».
Romain Jacon est un repeat entrepreneur et ancien sportif. Il a monté une première agence qu'il a revendue après un cycle de 7ans. Fort de cette expérience où il disposait d'une équipe commerciale Outbound de plus de 20 talents, il a lancé plusieurs produits, dont une brique Tech dédiée à la prospection téléphonique optimisée : Flunter. Comment réussir à optimiser le temps de vos commerciaux ? Comment booster leurs résultats concrets lorsqu'ils font du cold calling ? Voici la proposition de valeur de sa nouvelle solution. Ayant atteint 10K€ de MRR en janvier 2026, il vise son premier million d'euros d'ARR durant ce cru 2026. Il nous présente sa stratégie et sa feuille de route dans cet épisode.
À l'occasion du 200e anniversaire du Figaro, Augustin Lefebvre revenait sur ce valet espagnol insolent devenu symbole, choisi par les fondateurs du journal en écho à la défense de la liberté d'expression.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ayant invité un entraîneur de foot dans l'émission, Julien Courbet s'adonne à une imitation plus ou moins fidèle de Didier Deschamps. L'occasion de commenter l'arrivée de la dernière recrue de l'équipe, l'envoyé spécial Arnaud Delayre. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laure Gatel, vétérinaire spécialiste en imagerie et manager (ENVL VetAgro-Sup, 2011) au
Julien Lozano a fondé sa plateforme Wizi il y a un peu plus de 8 ans. Spécialisé dans la location de biens immobiliers et ayant opéré plus de 15M€ de volume d'affaires en 2025, il nous présente sa stratégie et la manière dont il opère son business. Ayant finalisé sa première opération de croissance, le rachat de la société Morning Croissance, il nous partage son retour d'expériences et ses recommandations pour bien réussir l'étape d'intégration post-deal.
Pédiatre de formation, Anne-Béné partage son expertise sur les difficultés alimentaires des bébés ayant subi des interventions médicales précoces, comme l'utilisation de sondes gastriques. Elle souligne l'impact psychologique et physique de ces interventions sur l'alimentation des enfants et l'importance de l'environnement familial. Anne insiste sur le besoin de soutien pour les mères, souvent confrontées à des pressions émotionnelles intenses. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un immense merci à Julie pour son témoignage !--MES STAGES EN COLLECTIF
Junior Mpiana présente Jeux d'Esprit, un EP en deux parties dont le premier volet est sorti le 12 octobre 2025, et le second le 12 janvier 2026. Un projet qu'il définit comme un voyage entre le réel et l'irréel, où chaque morceau est un état d'esprit et comme une pièce d'un puzzle mental. Accompagné de son invité, le producteur Shabzbeatz, il répond aux questions de Claudy Siar, Yasmine Bakayoko et Stéphane Linon. Junior Mpiana est un artiste franco-congolais. Fils du célèbre chanteur JB Mpiana, Junior baigne dans la musique depuis son jeune âge. Bien qu'il fût très tôt exposé à la richesse de la rumba congolaise, Junior s'est donné pour mission de créer son propre univers. Ayant grandi en France, il s'inspire également des sonorités comme le rap ou le RNB. Aujourd'hui, il incarne une nouvelle génération d'artistes franco-congolais fiers de leurs racines et tournés vers le reste du monde. Plus d'informations sur Junior Mpiana Playlist du 18 février : Junior Mpiana - Daniela Junior Mpiana - Jorja Exclusivité Junior Mpiana - Bulma Shabz Beatz est un beatmaker français basé à Paris. Il a notamment déjà travaillé avec Take A Mic, Gradur, Nekfeu, Alpha Wann, Benash, Shay ou encore Damso. Il est membre du groupe de producteurs Le Sommet. Damso - Thevie radio Billie Holliday - Sugar Junior Mpiana - Black cowboy Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Junior Mpiana présente Jeux d'Esprit, un EP en deux parties dont le premier volet est sorti le 12 octobre 2025, et le second le 12 janvier 2026. Un projet qu'il définit comme un voyage entre le réel et l'irréel, où chaque morceau est un état d'esprit et comme une pièce d'un puzzle mental. Accompagné de son invité, le producteur Shabzbeatz, il répond aux questions de Claudy Siar, Yasmine Bakayoko et Stéphane Linon. Junior Mpiana est un artiste franco-congolais. Fils du célèbre chanteur JB Mpiana, Junior baigne dans la musique depuis son jeune âge. Bien qu'il fût très tôt exposé à la richesse de la rumba congolaise, Junior s'est donné pour mission de créer son propre univers. Ayant grandi en France, il s'inspire également des sonorités comme le rap ou le RNB. Aujourd'hui, il incarne une nouvelle génération d'artistes franco-congolais fiers de leurs racines et tournés vers le reste du monde. Plus d'informations sur Junior Mpiana Playlist du 18 février : Junior Mpiana - Daniela Junior Mpiana - Jorja Exclusivité Junior Mpiana - Bulma Shabz Beatz est un beatmaker français basé à Paris. Il a notamment déjà travaillé avec Take A Mic, Gradur, Nekfeu, Alpha Wann, Benash, Shay ou encore Damso. Il est membre du groupe de producteurs Le Sommet. Damso - Thevie radio Billie Holliday - Sugar Junior Mpiana - Black cowboy Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Un immense merci à Julie pour son témoignage !--MES STAGES EN COLLECTIF
Benoit Grassin est un repeat entrepreneur exceptionnel qui est passé par des Aventures qui ont marqué l'ecosystème Tech en Europe. Ayant fait ses premières expériences au sein du célèbre startup studio Rocket Internet, il fonde Mon Docteur avec son associé historique Nicolas Klein. Revendue à Doctolib, cette startup dans l'univers de la Santé a été son tremplin pour monter derrière la FinTech Pixpay. Benoit nous explique la manière dont il a levé plus de 11 millions d'euros et quelles étapes il a réussi à franchir au travers de ces 7 années intenses. Passionnant !
Alfred est Atikamekw, de la communauté de Wemotaci, établie sur les rives de la Tapiskwan Sipi (rivière Saint-Maurice). Ayant vécu la vie nomade sur le territoire puis fréquenté le pensionnat de Pointe-Bleue (aujourd'hui Mashteuiatsh) de 4 à 11 ans, il habite Wemotaci depuis sa création en 1972. Membre actif de sa communauté, il siège au Conseil de sages depuis vingt ans et a œuvré comme intervenant en santé mentale et animateur de radio.
Dans cet épisode, je me penche sur un sujet qui me tient à cœur : le burnout. Ayant frôlé le burnout il y a 2 ans, je partage mon expérience personnelle et les stratégies qui m'ont aidé à l'éviter. Le burnout, contrairement aux idées reçues, ne nous tombe pas dessus soudainement ; il s'installe petit à petit, mais la bonne nouvelle, c'est qu'on peut agir. Avec 10 à 12 % des salariés touchés, comprendre comment l'éviter est crucial.Dans cet épisode, je vous détaille les cinq stratégies éprouvées pour prévenir le burnout :Reconnaître les signaux faibles, comme la fatigue matinale persistante, l'irritabilité ou la perte de motivation.Instaurer des limites claires entre vie professionnelle et personnelle.Cultiver un réseau de soutien pour discuter ouvertement du sujet.Prendre soin de sa santé physique par de petites actions quotidiennes.Utiliser des techniques de relaxation et de méditation pour gérer le stress.Je vous invite à écouter pour découvrir ces stratégies concrètes, applicables dès maintenant. Ensemble, explorons comment préserver notre bien-être et éviter le burnout.
Marie a rencontré un homme charmant dans un club de cartes, mais leur relation est compliquée par les bagages émotionnels de ce dernier. Bien qu'ils partagent de nombreux points communs et des moments agréables, l'homme a du mal à tourner la page de son passé amoureux, ce qui affecte leur relation. Marie l'encourage à consulter un professionnel pour résoudre ses problèmes, espérant ainsi donner une chance à leur histoire. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Joel Belafa est passé par l'une des meilleures scaleups tricolores, Dataiku, avant de fonder sa propre startup dénommée Biolevate. Ayant réussi une levée de 6M€ en Seed auprès du fonds EQT Ventures, il nous partage ses ambitions pour cette année 2026 et sa roadmap Tech. Ayant créé son bureau de représentation aux US à Boston, son process d'internationalisation est déjà bien lancé, notamment en Suisse où de gros industriels ont opté pour sa solution. Joel nous décrypte dans cet épisode les enjeux de l'IA dans l'univers de la Santé. Absolument passionnant !
Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l''actualité !
Thibaud Artur de la Villarmois a lancé son service de Angel Start avec comme mission, celle d'aider les entrepreneurs à réaliser leur Business Plan. Ayant noué des partenariats forts avec France Travail et d'autres entités évoluant au coeur de l''Entrepreneuriat et de la création d'entreprise, Thibaud nous présente dans cet épisode sa feuille de route 2026 et ses enjeux stratégiques ainsi que technologiques.
Le TDAH représente un challenge majeur quand il s'agit d'organisation. Ayant accompagné des clients qui avaient ce "trouble", voici des clés pour réussir à trouver un équilibre dans votre organisation en prenant en compte ce challenge.L'article sur la différence entre TDAH et Multipotentialité : https://multipotentiel.net/quelles-differences-entre-multipotentiel-et-tdah-ne-plus-entrer-dans-la-confusion/Le test Copeland : https://www.psychaanalyse.com/pdf/TEST%20COPELAND%20ADULTES%20-%20TDAH%20(3%20pages%20-%2090%20ko).pdfTDAH France : https://www.tdah-france.fr/Membre-du-Comite-Scientifique.htmlTest de Multipotentialité : https://multipotentiel.net/Etude de cas d'un client TDAH : https://www.youtube.com/watch?v=l8dmvkLgTXIMes accompagnements : https://jyangting.com/consulting/Prise de RDV : https://cal.com/jyangting/informations-consulting-flowtaskingHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 6, 14-29En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C'est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Certains disaient : « C'est le prophète Élie. » D'autres disaient encore : « C'est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » Car c'était lui, Hérode, qui avait donné l'ordre d'arrêter Jean et de l'enchaîner dans la prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l'écoutait avec plaisir. Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l'armée et pour les notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla décapiter Jean dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.
Voici l'Évangile du vendredi 6 février 2026 :« Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » (Mc 6, 14-29)En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C'est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Certains disaient : « C'est le prophète Élie. » D'autres disaient encore : « C'est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » Car c'était lui, Hérode, qui avait donné l'ordre d'arrêter Jean et de l'enchaîner dans la prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l'écoutait avec plaisir. Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l'armée et pour les notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla décapiter Jean dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Cette semaine LeChair reçoit Madrane. D'origine sénégalaise, Madrane voit le jour au milieu des années 90. Ayant grandit à Évry, il se met a écouter du rap et est vite pris par cette nouvelle passion. Satisfait des premiers retours, il redouble d'effort au point de devenir "incontournable " au sein du collectif "Charo" composé entre autre de son ami de toujours Niska. Les démêlés avec la justice ont freiné son ascension mais Madrane n'en démord pas, il croit en sa bonne étoile. Entre sa vision de la musique, son esprit d'entrepreneur et son amour pour ses "frères d'armes " Madrane n'a jamais paru aussi authentique. Au fil d'une belle conversation, il nous parle des difficultés rencontrées sur son passage mais garde une lueur d'espoir et reste persuadé que les jours meilleurs sont à venir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ayant appris qu'il était temps de rentrer à la maison, Lapin découvre un curieux changement dans l'attitude des Témoin. La Chute de Lapinville Lapin, pervers narcissique en fin de droits, raconte son retour à Lapinville et sa décision de faire un podcast pour se venger de ses anciens camarades d'école. Il est bientôt rejoint par Chloé Bloomington, star de cinéma qu'une énorme shitstorm oblige à revenir dans sa ville natale pour jouer dans une fiction quotidienne à la con. Puis, on suit l'enquête de Spiruline, astucieuse stagiaire à la mairie, qui dévoilera des scandales insoupçonnés dans les plus hautes sphères de Lapinville… Tour à tour, les Lapinvillois témoignent pour essayer de comprendre comment, une chose en entraînant une autre, ils ont fini par provoquer la destruction de la Terre. Leurs destins entremêlés forment une pelote visible de l'espace dont cette série, cinq minutes par jour, va dérouler le fil. Fresque épique et palpitante, chronique de la catastrophe en cours et de ses ramifications les plus inattendues, La Chute de Lapinville a pu être décrite comme une variante des Simpson à la sauce rond-point ou un jumeau maléfique de Plus belle la vie. Création 2023 Scénario et dialogues Benjamin Abitan, Wladimir Anselme, Laura Fredducci Direction artistique Benjamin Abitan Conseillère littéraire Noémie Landreau Réalisation Jean-Yves Pouyat Assistante réalisation Anissa Zidna Musique originale Samuel Hirsch Comédiens Aurélien Gabrielli (Lapin) Samuel Roger (Sarkis) Hélène Alexandridis (Laurence) Olivier Saladin (Laurent) François Godart (Jojo) Catherine Pavet (Évelyne) Lucrèce Sassela (Colombe) Comédiens silhouettes Paul Spera (Voisin) Gaëla Gautier (Voisine) Isabelle Roudil (Voisine) Voix générique Jade Labeste Production ARTE Radio ARTE Studio Virginie Lacoste Sahar Pirouz Jacques Falgous Illustration Roxane Lumeret
Aujourd'hui, je vous propose une réflexion autour d'une question qui revient très souvent : comment faire quand la communication avec quelqu'un devient impossible, quand tout ce que l'on dit est perçu comme une menace, peu importe la manière employée ? Ayant accompagné de nombreuses personnes dans des contextes privés et professionnels, je vous partage mon expérience sur l'importance d'aller au-delà du choix des mots ou du ton utilisé.J'explore ici l'influence du système nerveux sur nos échanges, comment notre corps réagit avant même que notre mental ne comprenne la situation, et pourquoi parfois, malgré toute notre bonne volonté, la communication se grippe. Je vous parle aussi de l'importance de réguler la sécurité ressentie, de savoir quand demander l'aide d'un tiers, et pourquoi ce n'est pas un échec, mais bien une preuve d'intelligence émotionnelle.J'espère que cette réflexion apportera un nouvel éclairage à vos propres relations, et vous permettra de prendre du recul face aux difficultés de communication. N'hésitez pas à partager cet épisode autour de vous et à continuer la conversation avec moi si le sujet vous interpelle ! Prenez soin de vous et de vos relations.
William Detry est un entrepreneur belge qui nous partage les avancées de sa startup Simplycure sur le sujet des compléments alimentaires. De modèle DtoC à modèle plateforme dédiée aux 300 000 praticiens en Europe, son pivot est décrypté dans l'épisode et a littéralement transformé ses coûts d'acquisition et sa manière d'opérer de la croissance. Ayant conquis plus de 10 000 clients BtoB, Simplycure ambitionne de devenir la All-in-one platform du secteur. Ayant réussi une dernière levée de fonds de plus de 2 millions d'euros, William nous présente sa feuille de route 2026 et son potentiel à l'International. Passionnant !
Khaby Lame est le tiktokeur le plus suivi au monde. Toutes plateformes confondues, il cumule près de 360 millions d'abonnés. À 25 ans, le créateur de contenus italo-sénégalais a cédé il y a quelques jours des parts de sa société pour près d'un milliard de dollars. Selon ce contrat, demain, son clone généré par intelligence artificielle pourrait même faire le travail à sa place. Un milliard de dollars pour s'offrir les droits sur l'image de Khaby Lame, c'est le prix à payer pour l'un des visages les plus reconnaissables des réseaux sociaux. L'influenceur est né en 2000 à Dakar. Lorsqu'il a un an, sa famille quitte le Sénégal pour le Piémont italien. Khaby Lame grandit dans un logement social près de Turin. Aujourd'hui c'est la star de TikTok la plus connue, mais avant ça il enchaîne les petits boulots : maçon, plongeur, serveur, mécanicien. Avant de se lancer sur les réseaux, il travaillait dans une usine. « Son histoire sur les réseaux sociaux commence dans un moment de grande fragilité. Il perd son emploi pendant la pandémie et ce détail est essentiel, parce qu'il casse l'idée du talent construit à l'avance. Il ne devient pas un créateur de contenu par stratégie, mais parce qu'il est un homme ordinaire qui comprend instinctivement le langage de son époque », analyse Francesca Caon, journaliste à l'édition italienne du Huffington Post. Dans une interview en 2022, Khaby Lame raconte : il a toujours fait des vidéos avec ses amis, qu'il publiait sur Youtube. Avec le chômage, il commence à en faire sur TikTok pour s'amuser. Le style de Khaby Lame : ne rien dire. Il tourne en dérision des vidéos qui prétendent faciliter le quotidien, et tout tient à sa gestuelle, à sa façon de dire « c'est bien plus simple comme ça » devenue virale. Le crédo fonctionne. Khaby Lame connaît un succès rapide. Ne pas parler, c'est parler à tout le monde peu importe le pays. En deux ans, il devient le tiktokeur le plus suivi de la plateforme. Une success story flamboyante Khaby Lame assure ne pas tenir compte du nombre de vues ou d'abonnés. Pourtant, il explose les records et gagne beaucoup d'argent. Certains de ses posts peuvent lui rapporter des dizaines de milliers d'euros. Son premier achat, une maison pour ses parents. Un accomplissement pour lui, qui vient d'une famille ouvrière. Mais Khaby Lame ne s'est pas arrêté aux réseaux sociaux. « En cinq ans, Khaby Lame est passé du rôle de créateur à quelque chose de plus large », explique Francesca Caon. « Il travaille avec de grandes marques de luxe, devient ambassadeur et participe à des campagnes internationales. Mais surtout, il n'est plus seulement quelqu'un qui fait des vidéos, il est devenu une identité immédiatement reconnaissable ». La preuve : il fait de courtes apparitions, ce qu'on appelle des caméos, dans de grosses productions hollywoodiennes, comme dans le film Bad Boys : Ride or Die. Khaby Lame y apparaît dans une scène avec son idole, Will Smith. Une personnalité qui l'a inspiré, puisque c'est en voyant l'acteur américain jouer dans le Prince de Bel-Air qu'il a eu envie de se lancer dans les vidéos. À côté de ça, il est nommé ambassadeur de bonne volonté pour l'Unicef en faveur des droits de l'enfant. Un rôle qui a du sens pour Khaby Lame. « Ayant moi-même fini par trouver ma vocation après avoir craint la pauvreté durant mon enfance, je sais que tous les enfants peuvent s'épanouir si on leur en donne la possibilité et l'occasion », a-t-il déclaré. Une superstar qui risque de bouleverser le monde des réseaux Début janvier, Khaby Lame a vendu les droits exclusifs de son image à une entreprise basée à Hong Kong et cotée au Nasdaq, Rich Sparkle Holdings. Elle pourra donc utiliser l'image de l'influenceur. « Ce contrat donne essentiellement accès à des données : les expressions du visage, les gestes, le langage corporel, des réactions. Autrement dit, il permet de créer un jumeau numérique basé sur l'identité de Khaby Lame », décrit la journaliste Francesca Caon. Une nouveauté qui permettra de publier des vidéos de ce jumeau numérique à toute heure, dans toutes les langues, et qui pose des questions éthiques. « Ce contrat ne concerne pas seulement Khaby Lame. Il concerne l'avenir de tous les créateurs. Il marque un changement de paradigme profond. Ce qui compte désormais, ce n'est plus seulement ce que l'on crée, mais qui l'on est, l'image », déplore Francesca Caon. « Le risque de plus en plus concret, c'est que le créateur ne devienne qu'un simple fournisseur de données pour des systèmes capables ensuite de le remplacer ». Reste à voir si une intelligence artificielle aura autant de succès que la version humaine de Khaby Lame. À lire aussiTikTok: le célèbre influenceur Khaby Lame cède sa société pour près d'un milliard de dollars
Rebecca Laub est une repeat entrepreneuse. Elle nous partage le post mortem de sa dernière Aventure dénommée Localista et les enseignements clés qu'elle en retire. Ayant réalisé une première levée de pre-seed de 400K€ auprès de Business Angels, elle nous partage son expérience de CEO Fille et les enjeux pour elles de trouver son Product Market Fit et sa juste monétisation. Episode riche de vérité et exercice de transparence à valoriser ! Chapitres : 0'00 - Les défis du fundraising lorsqu'on est une femme 6'05 - Leçons de la fermeture de Localista 11'29 - Apprendre de l'équipe, du produit et aussi des résultats concrets de la monétisation 14'58 - Comparaison des mentalités entrepreneuriales France/US 20'53 - IA, Communauté, App 26'37 - La perception de l'échec en entrepreneuriat 29'37 - Apprentissages clés 34'55 - Les marques qui inspirent Rebecca Laub
Maxime Barbier est un repeat entrepreneur. Après fondé et revendu MinuteBuzz au groupe TF1, il part faire un tour du monde et se relance dans la foulée dans une Aventure taillée pour l'humain et les rencontres IRL. Il lance Timeleft et oeuvre à sa réussite en peaufinant son approche au travers de plusieurs pivots. Ayant levé à plusieurs reprises et embarqué de grands noms de l'écosystème VC, Maxime part à la conquête du monde avec son équipe. Découvrez dans cet épisode ses chalenges techniques et sa vision pour ces prochaines années. Chapitres : 0'00 - De MinuteBuzz à l'exit TF1 3'21 - Gérer l'après et le vide entrepreneurial post-vente 7'09 - Le conflit Corporate 11'44 - Comment Timeleft a dû pivoter à de multiples reprises 15'29 - Perte de connexions humaines 19'17 - Le défi de la recherche de financement 25'52 - Les challenges d'un réseau social "In Real Life" 29'20 - Un pain profond : des users se sentant seuls 31'41 - Intégrer l'IA pour gérer les mises en relation et les opérations 36'09 - Vision long-terme
Ayant appris que manger du fromage protégeait de la maladie d'Alzheimer, Jean-Baptiste Géguan a décidé de créer des sosies vocaux en mixant des personnalités et des fromages. Retrouvez notamment Cantal Ladesou, Nelson Beaufort, Roquefort Voisine ou encore Joe Dassin-Marcelin. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de L'atelier des médias, Steven Jambot reçoit Guillaume Grallet, rédacteur en chef sciences et tech au magazine Le Point, pour discuter du livre qu'il vient de publier, Pionniers, dans lequel il fait le récit de ses rencontres avec plusieurs figures de la tech mondiale. L'intelligence artificielle bouleverse nos sociétés et ouvre des perspectives vertigineuses, entre progrès scientifique et risques existentiels. Fruit de quinze ans de terrain, Pionniers : Voyage aux frontières de l'intelligence artificielle nous emmène à la rencontre de personnalités du monde de la tech et notamment de l'IA. Le journaliste français Guillaume Grallet n'y cache pas sa curiosité pour ces créateurs, rappelant qu'il leur pose quasi systématiquement trois questions : leur vision du monde dans dix ans, la personnalité qu'ils aimeraient rencontrer, et ce qu'il faut apprendre aux enfants à l'ère de l'accélération technologique. Guillaume Grallet explique sa démarche : « C'est une véritable curiosité de savoir quel monde toutes ces personnes inventent ». Ce voyage journalistique révèle que la Silicon Valley n'est pas un bloc monolithique. Par exemple, si Jensen Huang (Nvidia) estime qu'il ne sert plus à rien d'apprendre à coder, Dario Amodei (Anthropic) soutient au contraire l'importance de comprendre le fonctionnement des machines. À écouter aussi :Plongée sociologique au cœur de la Silicon Valley Entre transhumanisme et repli protecteur Dans son livre, Guillaume Grallet raconte ses rencontre avec des figures emblématiques de la tech, à commencer par Mark Zuckerberg – patron de Meta – dont les convictions transhumanistes l'amènent à imaginer une communication par la pensée d'ici 30 à 50 ans. Pourtant, parallèlement à ces ambitions globales, le patron de Meta semble se préparer à un avenir sombre en construisant un complexe autosuffisant à Hawaii. Face à ces projets parfois opaques, Guillaume Grallet plaide pour une transparence accrue : « Il faut que tous les artisans de ces technologies nous expliquent où ils veulent nous emmener et surtout incluent tout le monde et ne pas nous emmener vers une dystopie ». L'émergence d'une IA souveraine et diverse Cet entretien s'intéresse aussi à la place de l'Afrique dans cette révolution. À travers des figures comme Pelonomi Moiloa et les conférences Indaba, une résistance s'organise contre le « néocolonialisme numérique ». L'objectif est de valoriser la richesse des quelques 2 000 langues africaines pour créer des outils adaptés aux réalités locales, notamment pour l'agriculture ou le climat. Guillaume Grallet souligne l'importance de cette diversité : « On voit des personnalités [...] qui veulent s'appuyer peut-être sur la diversité des langues africaines pour changer le monde ». De la même manière, il salue les efforts européens, comme ceux d'Arthur Mensch avec Mistral AI, qui refusent la fatalité de dépendre uniquement des géants américains. Rester humain : le défi des « neurodroits » Ayant lui-même expérimenté l'implantation d'une puce NFC en 2015 avant de la faire retirer, Guillaume Grallet alerte sur les dérives de l'augmentation humaine. Il rappelle que l'innovation technologique doit rester un outil de progrès et non un moyen d'hybridation forcée. Face à des projets comme Neuralink, il devient essentiel de défendre nos neurodroits, explique Guillaume Grallet : « Si c'est 'nous augmenter, pour nous augmenter', là je dis non. Et je dis qu'il faudra dire non de plus en plus fermement ». Pour lui, l'intégrité de notre cerveau et le droit d'apprendre par soi-même sont des piliers de notre liberté future.
Naissant dans la chaleur de la boulangerie de Tostat, au cœur des Hautes-Pyrénées, Jean-Michel grandit dans une famille toute acquise à la cause footballistique. C'est durant son adolescence qu'il s'essaie au ballon ovale, d'abord en scolaire puis au Stadoceste Tarbais, avant de véritablement se lancer au début des années 70 avec le Stade Bagnérais de Jean Gachassin.À tout juste 20 ans et sans expérience, il honore sa première sélection avec le XV de France, ouvrant la porte à de grandes aventures : le légendaire Grand Chelem 1977, la première victoire française en terre néo-zélandaise, et même la naissance des Barbarians français.Double finaliste du championnat de France avec son club de cœur, il a durablement marqué le rugby hexagonal de son empreinte.Raccrochant les crampons en 1984, Jean-Michel poursuit sa carrière de professeur d'EPS avant de partir en Italie entraîner le Benetton Trévise, puis l'équipe de France à 7, ou encore la Section Paloise, qu'il mènera jusqu'au titre du Challenge européen.Ayant vécu mille vies, il a également été auteur, consultant radio et directeur de station de ski.Aujourd'hui de retour à Bagnères-de-Bigorre, il y coule une paisible retraite, en famille.Vous le comprendrez rapidement : Jean-Michel est un homme droit, de convictions.J'ai passé un magnifique moment en sa compagnie.Bonne écoute !-----------------------------
Ayant été relégué, jusqu'à maintenant, au rang de personnage secondaire au sein des Pires moments de l'histoire, César a enfin droit à son propre épisode qui relate les événements qui l'ont mené à se faire poignarder 23 fois aux pieds de la statue de son pire ennemi. Sapristoche, ça va être chargé! Animateur : Charles BeauchesneAuteurs : Charles Beauchesne, François De Grandpré, Anne-Hélène PrévostRéalisatrice : Barbara-Judith CaronMonteur : Alexandre Sarkis Designer graphique : Kevin BouchardCoordonnateur : Clément TurpinProductrice : Rosalie GrangerProducteurs exécutifs : Raphaëlle Huysmans et Philippe Lamarre Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:19 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Guan Heng, qui avait filmé des centres de détention de Ouïghours en Chine, risque d'être expulsé des États-Unis. "L'Amérique protège-t-elle encore ceux qui défendent la liberté au péril de leur vie ?", demande le Wall Street Journal, l'un des médias à s'engager dans cette affaire.
La Cellule autonomiste et totalitaire Tiwaz 2882, « branche armée de l'Ordensstadt militant pour une Alsace nordico-aryenne », est un groupe néonazi français qui commit un attentat à la bombe le 8 septembre 2005 à Rouffach contre Lhabib Benamar, un retraité de 65 ans d'origine marocaine, et profana le cimetière juif de Herrlisheim la nuit du 29 avril 2004. Ayant reconnu les faits, Emmanuel Rist, Laurent Peterschmitt et Laurent Boulanger furent jugés pour leur participation à ces deux attentats. Emmanuel Rist et Laurent Boulanger furent condamnés à 10 ans de réclusion criminelle. Emmanuel Rist a également été condamné à 20 ans de réclusion criminelle, assortis d'une peine de sûreté de 13 ans, pour avoir tué Mohammed Madsini, un marchand de tapis marocain de 46 ans, dans une rue de Gundolsheim dans le Haut-Rhin en 2001.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
La formation qu'il suit pour devenir un jour entraîneur d'une équipe professionnelle, le documentaire dans lequel il se confie sur sa dépression, le retour de Paul Pogba à la compétition avec Monaco, Ousmane Dembélé Ballon d'Or le nombre de matches par saison... Samuel Umtiti a accordé un entretien à Isabelle Langé pour RTL. Aujourd'hui âgé de 32 ans, l'ancien défenseur de Lyon, du Barça, de Lecce et de Lille, champion du monde 2018 avec les Bleus le dit et le répète : "Les joueurs ne sont pas des robots".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je suis sûre que vous avez déjà entendu les termes control freak ! Mais est-ce que vous savez vraiment ce que ça veut dire ? Ayant été diagnostiquée maniaque du contrôle, je vous explique ce qu'il se passe dans ma tête au quotidien... et vous allez voir que c'est un sacré fardeau ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nous sommes en 1937. C'est d'abord en feuilleton, dans la revue hebdomadaire « Regards », que paraît un roman intitulé « La Guerre des mouches ». Son auteur Jacques Spitz, proche des milieux scientifiques, est né dans l'Algérie de l'époque coloniale française. L'histoire raconte l'apparition d'une nouvelle espèce de mouches en Indochine, à la fin des années 1930. Ayant acquis une forme d'intelligence nouvelle, à la faveur d'une mutation génétique, ces mouches s'attaquent aux populations humaines et causent de terribles ravages. Profitant de l'irresponsabilité et de l'égoïsme des nations, les insectes parviennent à envahir toute l'Asie et l'Afrique du Nord, avant de fondre sur l'Europe qui va tenter, bien tardivement, de lutter pour la survie de l'humanité. Jacques Spitz écrit : « Ainsi, après avoir rempli l'air de ses cris, l'espace de ses inventions, les bibliothèques de ses spéculations et l'avenir de ses espoirs, l'humanité disparut sans laisser plus de traces qu'un oiseau dans le soir. Simplement, un jour, il n'y eut plus personne sur les routes du monde. Le spectre de la connaissance était passé des mains de l'espèce humaine aux pattes de l'espèce mouche. ». Le XXe siècle en a vu d'autres, les Deux Guerres mondiales n'étant pas des moindres. Et le premier quart du XXIe n'est pas avare en mauvaises nouvelles. Ainsi pour mieux survivre, vaut-il mieux, sans doute, se préparer à l'effondrement et à son « après ». Comment imaginer l'Europe du futur où tout aurait été dévasté par les conflits ? Quel pourrait être le rôle des insectes au cœur d'une biodiversité renouvelée ? Quelle serait la place de l'humain aux côtés de ces nouveaux conquérants ? Projetons-nous en 2499 … Avec nous : Jean-Sébastien Steyer, paléontologue au Museum de Paris, expert en biodiversité spéculative. « Les insectes du futur – Petite entomologie post-effondrement". Editions Bellin sujets traités : humains, insectes, monde, Jacques Spitz, scientifique, mouche, huamnité Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je me penche sur un sujet qui me tient à cœur : le burnout. Ayant frôlé le burnout il y a 2 ans, je partage mon expérience personnelle et les stratégies qui m'ont aidé à l'éviter. Le burnout, contrairement aux idées reçues, ne nous tombe pas dessus soudainement ; il s'installe petit à petit, mais la bonne nouvelle, c'est qu'on peut agir. Avec 10 à 12 % des salariés touchés, comprendre comment l'éviter est crucial.Dans cet épisode, je vous détaille les cinq stratégies éprouvées pour prévenir le burnout :Reconnaître les signaux faibles, comme la fatigue matinale persistante, l'irritabilité ou la perte de motivation.Instaurer des limites claires entre vie professionnelle et personnelle.Cultiver un réseau de soutien pour discuter ouvertement du sujet.Prendre soin de sa santé physique par de petites actions quotidiennes.Utiliser des techniques de relaxation et de méditation pour gérer le stress.Je vous invite à écouter pour découvrir ces stratégies concrètes, applicables dès maintenant. Ensemble, explorons comment préserver notre bien-être et éviter le burnout.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En collaboration avec Gestion FÉRIQUE, nous présentons une édition spéciale de la série « Les femmes ont du génie », enregistrée en direct à Montréal devant public.Animée par Eva Hartling, cette table ronde réunit quatre ingénieures d'exception :Hélène Brisebois, ingénieure associée, vice-présidente et chargée de projet chez SDK, experte reconnue en ingénierie structuraleSuzanne Demeules, associée et première vice-présidente, Transport chez CIMA+Caterina Milioto, présidente et fondatrice d'Intervia, une entreprise pionnière en ingénierie de transport et gestion de la mobilitéCatherine Tremblay, vice-présidente, Agences de transport chez AtkinsRéalis, où elle dirige de grands projets d'infrastructureElles partagent leurs parcours inspirants dans un domaine encore majoritairement masculin, des chantiers de construction aux projets d'envergure qu'elles dirigent. Ensemble, elles discutent de confiance, de mentorat et de visibilité, mais aussi des obstacles systémiques qui freinent encore la progression des femmes dans les professions techniques.Une conversation franche et inspirante sur la représentation, la collaboration et l'importance d'intégrer les perspectives féminines pour bâtir un futur plus inclusif et durable — un futur véritablement conçu par et pour toutes et tous.Cet épisode fait partie de notre mini-série portant sur le parcours de femmes inspirantes qui ont du génie, et qui vous est offerte par Gestion FÉRIQUE et Services d'investissement FÉRIQUE. Gestion FÉRIQUE est un gestionnaire de fonds communs de placement qui sont offerts exclusivement aux professionnels en génie, ainsi qu'à leurs familles et leurs entreprises, par le biais de Services d'investissement FÉRIQUE. Visitez ferique.com.This episode is airing in French.Follow us on Instagram: instagram.com/thebrandisfemale
L'attaque au couteau à Southport a lieu le 29 juillet 2024 dans la ville de Southport, au Royaume-Uni. Ayant pour cible une école de danse et de yoga qui organisait une activité sur le thème de Taylor Swift, cette attaque fait 3 morts et 10 blessés. Le tueur, Axel Rudakubana, âgé de 17 ans, est arrêté sur les lieux. Il n'avait pas de motivation politique, religieuse, idéologique ou raciale. L'évènement suscite une forte émotion dans le pays et déclenche d'importantes manifestations qui dégénèrent en violentes émeutes impliquant des mouvances d'extrême droite.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Fabienne évoque les difficultés rencontrées par une amie dont le fils adulte, souffrant de psychose, a été maltraité dans une institution. Suite à des problèmes de harcèlement et de vols, les parents ont été empêchés de voir leur fils et cherchent des solutions légales et de soutien. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'attaque au couteau à Southport a lieu le 29 juillet 2024 dans la ville de Southport, au Royaume-Uni. Ayant pour cible une école de danse et de yoga qui organisait une activité sur le thème de Taylor Swift, cette attaque fait 3 morts et 10 blessés. Le tueur, Axel Rudakubana, âgé de 17 ans, est arrêté sur les lieux. Il n'avait pas de motivation politique, religieuse, idéologique ou raciale. L'évènement suscite une forte émotion dans le pays et déclenche d'importantes manifestations qui dégénèrent en violentes émeutes impliquant des mouvances d'extrême droite.
L'attaque au couteau à Southport a lieu le 29 juillet 2024 dans la ville de Southport, au Royaume-Uni. Ayant pour cible une école de danse et de yoga qui organisait une activité sur le thème de Taylor Swift, cette attaque fait 3 morts et 10 blessés. Le tueur, Axel Rudakubana, âgé de 17 ans, est arrêté sur les lieux. Il n'avait pas de motivation politique, religieuse, idéologique ou raciale. L'évènement suscite une forte émotion dans le pays et déclenche d'importantes manifestations qui dégénèrent en violentes émeutes impliquant des mouvances d'extrême droite.Axel Rudakubana comparaît pour 16 chefs d'accusation, pour lesquels il plaide coupable : meurtre de 3 fillettes, tentative d'assassinat sur 10 autres personnes, 8 enfants ainsi que 2 adultes, possession d'arme blanche, production de toxine biologique et possession de matériel terroriste. Au fil des 3 jours d'audience, l'accusation détaille le déroulé des événements, en s'appuyant sur plusieurs témoignages et enregistrements vidéo, provenant du taxi qui a conduit le tueur sur les lieux, des caméras de surveillances du quartier ou encore des caméras embarquées des policiers qui sont intervenus.
L'attaque au couteau à Southport a lieu le 29 juillet 2024 dans la ville de Southport, au Royaume-Uni. Ayant pour cible une école de danse et de yoga qui organisait une activité sur le thème de Taylor Swift, cette attaque fait 3 morts et 10 blessés. Le tueur, Axel Rudakubana, âgé de 17 ans, est arrêté sur les lieux. Il n'avait pas de motivation politique, religieuse, idéologique ou raciale. L'évènement suscite une forte émotion dans le pays et déclenche d'importantes manifestations qui dégénèrent en violentes émeutes impliquant des mouvances d'extrême droite.Le 22 juillet 2024. Axel Rudakubana réserve un taxi sous un faux nom, pour se rendre à son ancien lycée. Il est vêtu d'un sweat à capuche vert, le même que celui qu'il portera pendant l'attaque du Hart Space la semaine suivante. Le jeune homme est armé d'un couteau, une lame de 20 cm qu'il vient tout juste d'acheter. Mais, alors que le taxi est sur le point de partir, son père sort en courant de la maison, pour convaincre le chauffeur de ne pas conduire Axel jusqu'à l'établissement. Forcé d'abandonner, l'adolescent rentre chez lui, mais la machine est déjà en marche.
L'attaque au couteau à Southport a lieu le 29 juillet 2024 dans la ville de Southport, au Royaume-Uni. Ayant pour cible une école de danse et de yoga qui organisait une activité sur le thème de Taylor Swift, cette attaque fait 3 morts et 10 blessés. Le tueur, Axel Rudakubana, âgé de 17 ans, est arrêté sur les lieux. Il n'avait pas de motivation politique, religieuse, idéologique ou raciale. L'évènement suscite une forte émotion dans le pays et déclenche d'importantes manifestations qui dégénèrent en violentes émeutes impliquant des mouvances d'extrême droite.Lundi 29 juillet 2024. Le soleil illumine la ville balnéaire de Southport, sur la côte Ouest de l'Angleterre. En cette matinée de vacances d'été, le centre-ville grouille de touristes et de locaux qui s'apprêtent à prendre leur pause déjeuner aux terrasses des restaurants ou sur les pelouses verdoyantes du parc Victoria. A environ un kilomètre de là, dans le quartier de Meols Cop, la journée suit également son cours. Dans cette petite banlieue ouvrière, les maisons en briques rouges se mêlent aux petits commerces. Une vie de quartier tranquille, il fait bon vivre et tout le monde se connaît.
Un procès long, exigeant et complexe : c'est en ces termes que la juge Chantal Tremblay a qualifié le procès civil intenté à Gilbert Rozon par 9 femmes qui l'accusent d'agressions sexuelles. Un procès-fleuve, très médiatisé, et fertile en tensions. Ayant été aux premières loges des audiences pendant 10 mois, la journaliste spécialisée Amélie Desmarais se penche sur la portée réelle de ce procès.