Podcasts about le jazz

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Club Jazzafip
Norma Winstone, une voix singulière et inimitable dans le jazz

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 68:13


durée : 01:08:13 - Club Jazzafip - A l'occasion de la sortie de son album "Vital Spark", FIP revient sur la discographie labyrinthique de la grande chanteuse britannique, l'un des secrets les mieux gardés du jazz européen. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Invité culture
Audrey Pierre: «le jazz est un lieu magique»

Invité culture

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 13:14


Après un premier album, Magic Place, remarqué par la critique, la chanteuse et compositrice de jazz Audrey Pierre est en tournée jusqu'en juin prochain en France. Avec sa voix profonde et ses compositions qui s'inscrivent dans le jazz traditionnel mais avec un swing étonnamment moderne, la messine de naissance a séduit jusqu'au public américain. RFI : Depuis la sortie de votre album Magic Place, vous enchaînez les concerts. Est-ce que cet album a changé quelque chose dans votre carrière ?  Audrey Pierre : Oui, je dirais que ça m'a ouvert beaucoup de portes. J'ai eu le soutien de pas mal de presses que je remercie notamment. Ça m'a ouvert plus de scènes, de scènes un peu plus grosses, ainsi que des dates de concert plus nombreuses.  Pourtant, vous avez déjà plus de 200 concerts en 4 ans à votre actif. Donc cet album finalement est à la fois un aboutissement et un nouveau départ ?  C'est à dire que je j'avais à cœur de jouer ces morceaux avant de les enregistrer, donc j'ai quand même pris le temps de les « emmener sur le terrain » avant de les sceller sur un disque ! Racontez-nous, Audrey Pierre, comment vous en êtes venu à la musique. J'ai cru comprendre qu'à l'origine vous étiez luthière, fabricante de violon.  Tout à fait. J'ai passé sept ans à Mirecourt, dans la capitale du violon (en France, grande ville de lutherie NDLR), à fabriquer des violons et je chantais déjà et je faisais déjà de la musique. Le désir était là, mais je n'osais pas y croire, jusqu'à ce que l'on me propose de plus en plus de concerts. J'ai commencé à prendre goût à la chanson, et ce désir est devenu plus fort que celui de l'établi, même si j'adorais le travail de luthier. Et donc j'ai vendu mes outils tout simplement pour pouvoir venir m'installer à Paris.    Vous avez donc renoncé à fabriquer des violons pour pouvoir vous consacrer à la chanson ?  C'est vrai que l'on peut parler de renoncement, mais ce n'est pas pour toujours. C'est du moins ce que je me dis pour me rassurer, parce qu'il est vrai que j'aimais beaucoup ça.  Qu'est-ce qui vous a donné confiance en vous au point de vous lancer dans cette carrière de chanteuse ? Vous êtes-vous dit « c'est vrai que ma voix est belle et que mes compositions tiennent la route » ? (Rires) Alors, je me suis vraiment jamais dit que ça ! Et j'espère ne jamais me le dire.  Pourquoi ? Vous doutez de votre voix ? J'ai envie de penser que le doute fait partie de la création. Je n'ai jamais ce sentiment de me dire "Ah ! Je suis prête, c'est suffisamment bien, je peux y aller." Non, c'était surtout les autres qui m'ont soutenue, que ce soient les musiciens ou le public. Et puis, il y a cette espèce de feu, on n'a pas le choix, il faut faire ça. Et ensuite, un jour, j'ai envoyé ce que je faisais au Sunset à Paris, (L'un des plus célèbres clubs de jazz de la capitale française NDLR). Et j'ai reçu une réponse à mon mail dans les trente minutes de la part de Stéphane Portet, (Directeur et programmateur du Sunset, NDLR) que je remercie d'ailleurs pour sa confiance. Il m'a proposé une date de concert et je me suis dit « Waouh, super, bon bah Paris quoi ! » Et par une chance incroyable, le soir du concert se trouvait dans le public une bookeuse (Programmatrice d'artistes NDLR) et musicienne de Los Angeles qui a beaucoup aimé le concert. Elle est venue me voir à la fin et m'a proposé une tournée à Los Angeles (Etats-Unis NDLR) Je n'ai pas réfléchi, j'ai accepté, et elle m'a invitée à jouer là-bas, dans une salle et puis un jazz club et également à l'hôtel café qui est en plein Hollywood.  Donc vous êtes passée de Mirecourt, à Paris, et ensuite le grand voyage aux États-Unis. Un rêve en quelque sorte ! Oui ! Je m'en souviens encore, cela fait à peine deux ans, j'étais dans l'avion et je n'arrivais pas à y croire, c'était très grisant.  Et vous aviez combien de titres à jouer dans votre valise ? Une dizaine. La bookeuse avait tout organisé pour moi, elle avait choisi l'équipe de musiciens, donc je leur avais envoyé l'album au préalable, mais je ne les connaissais pas, je ne savais pas trop où je mettais les pieds. Et là, j'arrive en répétition et ils connaissaient les morceaux note pour note ! C'était impressionnant, j'essayais de pas le montrer, mais j'étais impressionnée ! Revenons sur Magic Place, ce premier album. D'abord, c'est quoi cette Magic Place dont vous parlez ?  Eh bien, cet endroit magique, je dirais qu'il est plutôt intérieur. C'est un endroit apaisant là où se réfugier. En tout cas, moi j'arrive à toucher cet état grâce à des albums qui m'ont fait beaucoup de bien. Donc j'avais ce cette ambition, ce désir d'essayer à mon tour de procurer se serait-ce qu'un dixième de ce que certains albums m'ont procuré chez l'auditeur.  Dites-nous, quels sont les albums qui vous ont mis dans un état émotionnel particulier ? Je pense surtout au « Circlesongs » de Bobby McFerrin, qui est un album que j'écoute plusieurs fois par semaine depuis des années. J'ai un truc très monomaniaque avec la musique que j'aime. Sting aussi a pu me procurer cet effet, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan évidemment. Donc voilà, je voulais faire un album apaisant.  Je lisais sur votre site, vous parliez de vos références, des artistes qui vous ont inspiré, donc on a Sarah Vaughan, Chick Correa, Ahmad Jamal, Bobby McFerrin. Qu'est-ce qui relie tous ces artistes pour vous ? L'émotion et ce que ça me procure corporellement, car chez moi, beaucoup de choses passent par le corps. Même quand j'écris. Et faire face à de telles références du jazz et de la musique ne vous paralyse pas ? J'essaye de pas rentrer dans la comparaison, même si c'est dur. Je pense au contraire que ces artistes me tirent vers le haut. Mais jamais je n'oserais me comparer, sinon j'arrêterais tout de suite.  Parlez-vous de vos musiciens. Comment avez-vous connu Vladimir Torres, le contrebassiste, et Karim Blal le pianiste ? Vladimir, je l'ai rencontré à Paris, il est basé à Besançon. Mais c'est à Paris qu'on s'est rencontrés et je suis allée le voir en concert. Il m'a impressionnée. Puis, à l'issue du concert, on est allé boire un café, puis on s'est dit qu'il fallait que l'on fasse quelque chose ensemble parce qu'il aimait bien ce que je proposais initialement. Quant à Karim, je l'ai rencontré Karim dans une jam ( une session de musique NDLR) et c'est pareil, j'ai beaucoup aimé son jeu , c'est d'ailleurs lui qui m'a fait rencontrer le batteur Tom Perron, c'est comme ça que nous avons formé le quartet. Il y a quand même une patte Audrey Pierre que l'on retrouve sur tout cet album. Comment cela se passe avec les musiciens? Vous dirigez tout ? Vous leur laissez beaucoup de liberté ? Ça dépend vraiment des morceaux, il y a des morceaux plus écrits que d'autres. Mais en général, j'aime laisser une grande place aux musiciens, cela permet de garder une certaine fraîcheur et faire aussi que tous nos concerts ne se ressemblent pas. On parle beaucoup du « revival » du jazz, que ce soit en Angleterre, en Europe ou aux Etats-Unis, êtes-vous connectée avec cette génération montante ? J'essaie de suivre au maximum ce qui sort actuellement et ce qui me passionne. Et c'est vrai, que le jazz est quand même une musique en constante évolution, en constante réinvention. Ce qui me plait c'est de l'ouvrir à l'hybridation avec d'autres styles de musique. Sur mon prochain album, il y aura sans doute un rappeur londonien. Je suis ouverte à d'autres collaborations plus pop ou rap ou rap.

Invité Culture
Audrey Pierre: «le jazz est un lieu magique»

Invité Culture

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 13:14


Après un premier album, Magic Place, remarqué par la critique, la chanteuse et compositrice de jazz Audrey Pierre est en tournée jusqu'en juin prochain en France. Avec sa voix profonde et ses compositions qui s'inscrivent dans le jazz traditionnel mais avec un swing étonnamment moderne, la messine de naissance a séduit jusqu'au public américain. RFI : Depuis la sortie de votre album Magic Place, vous enchaînez les concerts. Est-ce que cet album a changé quelque chose dans votre carrière ?  Audrey Pierre : Oui, je dirais que ça m'a ouvert beaucoup de portes. J'ai eu le soutien de pas mal de presses que je remercie notamment. Ça m'a ouvert plus de scènes, de scènes un peu plus grosses, ainsi que des dates de concert plus nombreuses.  Pourtant, vous avez déjà plus de 200 concerts en 4 ans à votre actif. Donc cet album finalement est à la fois un aboutissement et un nouveau départ ?  C'est à dire que je j'avais à cœur de jouer ces morceaux avant de les enregistrer, donc j'ai quand même pris le temps de les « emmener sur le terrain » avant de les sceller sur un disque ! Racontez-nous, Audrey Pierre, comment vous en êtes venu à la musique. J'ai cru comprendre qu'à l'origine vous étiez luthière, fabricante de violon.  Tout à fait. J'ai passé sept ans à Mirecourt, dans la capitale du violon (en France, grande ville de lutherie NDLR), à fabriquer des violons et je chantais déjà et je faisais déjà de la musique. Le désir était là, mais je n'osais pas y croire, jusqu'à ce que l'on me propose de plus en plus de concerts. J'ai commencé à prendre goût à la chanson, et ce désir est devenu plus fort que celui de l'établi, même si j'adorais le travail de luthier. Et donc j'ai vendu mes outils tout simplement pour pouvoir venir m'installer à Paris.    Vous avez donc renoncé à fabriquer des violons pour pouvoir vous consacrer à la chanson ?  C'est vrai que l'on peut parler de renoncement, mais ce n'est pas pour toujours. C'est du moins ce que je me dis pour me rassurer, parce qu'il est vrai que j'aimais beaucoup ça.  Qu'est-ce qui vous a donné confiance en vous au point de vous lancer dans cette carrière de chanteuse ? Vous êtes-vous dit « c'est vrai que ma voix est belle et que mes compositions tiennent la route » ? (Rires) Alors, je me suis vraiment jamais dit que ça ! Et j'espère ne jamais me le dire.  Pourquoi ? Vous doutez de votre voix ? J'ai envie de penser que le doute fait partie de la création. Je n'ai jamais ce sentiment de me dire "Ah ! Je suis prête, c'est suffisamment bien, je peux y aller." Non, c'était surtout les autres qui m'ont soutenue, que ce soient les musiciens ou le public. Et puis, il y a cette espèce de feu, on n'a pas le choix, il faut faire ça. Et ensuite, un jour, j'ai envoyé ce que je faisais au Sunset à Paris, (L'un des plus célèbres clubs de jazz de la capitale française NDLR). Et j'ai reçu une réponse à mon mail dans les trente minutes de la part de Stéphane Portet, (Directeur et programmateur du Sunset, NDLR) que je remercie d'ailleurs pour sa confiance. Il m'a proposé une date de concert et je me suis dit « Waouh, super, bon bah Paris quoi ! » Et par une chance incroyable, le soir du concert se trouvait dans le public une bookeuse (Programmatrice d'artistes NDLR) et musicienne de Los Angeles qui a beaucoup aimé le concert. Elle est venue me voir à la fin et m'a proposé une tournée à Los Angeles (Etats-Unis NDLR) Je n'ai pas réfléchi, j'ai accepté, et elle m'a invitée à jouer là-bas, dans une salle et puis un jazz club et également à l'hôtel café qui est en plein Hollywood.  Donc vous êtes passée de Mirecourt, à Paris, et ensuite le grand voyage aux États-Unis. Un rêve en quelque sorte ! Oui ! Je m'en souviens encore, cela fait à peine deux ans, j'étais dans l'avion et je n'arrivais pas à y croire, c'était très grisant.  Et vous aviez combien de titres à jouer dans votre valise ? Une dizaine. La bookeuse avait tout organisé pour moi, elle avait choisi l'équipe de musiciens, donc je leur avais envoyé l'album au préalable, mais je ne les connaissais pas, je ne savais pas trop où je mettais les pieds. Et là, j'arrive en répétition et ils connaissaient les morceaux note pour note ! C'était impressionnant, j'essayais de pas le montrer, mais j'étais impressionnée ! Revenons sur Magic Place, ce premier album. D'abord, c'est quoi cette Magic Place dont vous parlez ?  Eh bien, cet endroit magique, je dirais qu'il est plutôt intérieur. C'est un endroit apaisant là où se réfugier. En tout cas, moi j'arrive à toucher cet état grâce à des albums qui m'ont fait beaucoup de bien. Donc j'avais ce cette ambition, ce désir d'essayer à mon tour de procurer se serait-ce qu'un dixième de ce que certains albums m'ont procuré chez l'auditeur.  Dites-nous, quels sont les albums qui vous ont mis dans un état émotionnel particulier ? Je pense surtout au « Circlesongs » de Bobby McFerrin, qui est un album que j'écoute plusieurs fois par semaine depuis des années. J'ai un truc très monomaniaque avec la musique que j'aime. Sting aussi a pu me procurer cet effet, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan évidemment. Donc voilà, je voulais faire un album apaisant.  Je lisais sur votre site, vous parliez de vos références, des artistes qui vous ont inspiré, donc on a Sarah Vaughan, Chick Correa, Ahmad Jamal, Bobby McFerrin. Qu'est-ce qui relie tous ces artistes pour vous ? L'émotion et ce que ça me procure corporellement, car chez moi, beaucoup de choses passent par le corps. Même quand j'écris. Et faire face à de telles références du jazz et de la musique ne vous paralyse pas ? J'essaye de pas rentrer dans la comparaison, même si c'est dur. Je pense au contraire que ces artistes me tirent vers le haut. Mais jamais je n'oserais me comparer, sinon j'arrêterais tout de suite.  Parlez-vous de vos musiciens. Comment avez-vous connu Vladimir Torres, le contrebassiste, et Karim Blal le pianiste ? Vladimir, je l'ai rencontré à Paris, il est basé à Besançon. Mais c'est à Paris qu'on s'est rencontrés et je suis allée le voir en concert. Il m'a impressionnée. Puis, à l'issue du concert, on est allé boire un café, puis on s'est dit qu'il fallait que l'on fasse quelque chose ensemble parce qu'il aimait bien ce que je proposais initialement. Quant à Karim, je l'ai rencontré Karim dans une jam ( une session de musique NDLR) et c'est pareil, j'ai beaucoup aimé son jeu , c'est d'ailleurs lui qui m'a fait rencontrer le batteur Tom Perron, c'est comme ça que nous avons formé le quartet. Il y a quand même une patte Audrey Pierre que l'on retrouve sur tout cet album. Comment cela se passe avec les musiciens? Vous dirigez tout ? Vous leur laissez beaucoup de liberté ? Ça dépend vraiment des morceaux, il y a des morceaux plus écrits que d'autres. Mais en général, j'aime laisser une grande place aux musiciens, cela permet de garder une certaine fraîcheur et faire aussi que tous nos concerts ne se ressemblent pas. On parle beaucoup du « revival » du jazz, que ce soit en Angleterre, en Europe ou aux Etats-Unis, êtes-vous connectée avec cette génération montante ? J'essaie de suivre au maximum ce qui sort actuellement et ce qui me passionne. Et c'est vrai, que le jazz est quand même une musique en constante évolution, en constante réinvention. Ce qui me plait c'est de l'ouvrir à l'hybridation avec d'autres styles de musique. Sur mon prochain album, il y aura sans doute un rappeur londonien. Je suis ouverte à d'autres collaborations plus pop ou rap ou rap.

Por Aí | Estadão
Por Aí Cafe Le Jazz

Por Aí | Estadão

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:16


A Livraria da Vila abriu uma loja bem bacana, na Avenida Paulista. Tem uma seção boa de livros de gastronomia, mas não estou falando dela por isso, não. Estou falando porque abriu ali a primeira unidade do Le Jazz Café.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Vous m'en direz des nouvelles
Le jazz de Sapocaya entre la France et le Brésil avec l'album «Elementos»

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 48:29


Le jazz band Sapocaya nous entraîne de la Seine au fleuve Amazone avec 9 musiciens aux racines françaises ou brésiliennes. Dans leur premier Elementos aux 12 titres originaux, les sonorités enregistrées entre le Brésil et la France se mélangent. De grands musiciens brésiliens ont apporté leur touche et les éléments, l'eau, la terre, l'air et le feu constituent chacun un temps de cet album porté par le souffle et l'énergie de cette nouvelle formation. Tristan Boulanger et Jamayê Viveiros du groupe Sapocaya étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. À la musique en studio :  Jamayê Viveiros : Trompette   Maxime Chevalier : Trombone   Zephania Lascony : Saxophone ténor   Léo Morini : Saxophone alto & soprano  César Aouillé : Guitare électrique  Simon Voituriez : Basse   Taylor Philemon : Batterie Arlet Feuillard : Percussions   Tristan Boulanger : Percussions, Composition & Arrangements  Charlotte Isenmann : Flûtes.   ► Librairies du monde : Prudientienne Hougnibo Gbaguidi de la Librairie Savoirs d'Afrique à Cotonou nous parle de son coup de coeur littéraire du moment : « Le masque dans la société béninoise »  Odile Puren Adda-Branco.   ► Reportage : Fanny Imbert a vu « Willy Protagoras enfermé dans les toilettes » de Wajdi Mouawad au Théâtre de la Colline à Paris.    ► Playlist du jour : - Sapocaya - Incendio. - Sapocaya - Floresta. - Sapocaya - Hermeto Pascoal. - Sapocaya - Enchante. - Sapocaya - Brisa. - Sapocaya - Foro. - Sapocaya - Ribeirao. 

Vous m'en direz des nouvelles !
Le jazz de Sapocaya entre la France et le Brésil avec l'album «Elementos»

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 48:29


Le jazz band Sapocaya nous entraîne de la Seine au fleuve Amazone avec 9 musiciens aux racines françaises ou brésiliennes. Dans leur premier Elementos aux 12 titres originaux, les sonorités enregistrées entre le Brésil et la France se mélangent. De grands musiciens brésiliens ont apporté leur touche et les éléments, l'eau, la terre, l'air et le feu constituent chacun un temps de cet album porté par le souffle et l'énergie de cette nouvelle formation. Tristan Boulanger et Jamayê Viveiros du groupe Sapocaya étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. À la musique en studio :  Jamayê Viveiros : Trompette   Maxime Chevalier : Trombone   Zephania Lascony : Saxophone ténor   Léo Morini : Saxophone alto & soprano  César Aouillé : Guitare électrique  Simon Voituriez : Basse   Taylor Philemon : Batterie Arlet Feuillard : Percussions   Tristan Boulanger : Percussions, Composition & Arrangements  Charlotte Isenmann : Flûtes.   ► Librairies du monde : Prudientienne Hougnibo Gbaguidi de la Librairie Savoirs d'Afrique à Cotonou nous parle de son coup de coeur littéraire du moment : « Le masque dans la société béninoise »  Odile Puren Adda-Branco.   ► Reportage : Fanny Imbert a vu « Willy Protagoras enfermé dans les toilettes » de Wajdi Mouawad au Théâtre de la Colline à Paris.    ► Playlist du jour : - Sapocaya - Incendio. - Sapocaya - Floresta. - Sapocaya - Hermeto Pascoal. - Sapocaya - Enchante. - Sapocaya - Brisa. - Sapocaya - Foro. - Sapocaya - Ribeirao. 

Le coup de coeur FB Orléans
Le jazz sud-africain fait vibrer Orléans avec le quintet Sounds of Shebeen

Le coup de coeur FB Orléans

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 5:37


durée : 00:05:37 - Le coup de cœur, ici Orléans - Le vibraphoniste orléanais Benoît Lavollée était l'invité d'ICI Orléans pour présenter les concerts du groupe Sounds of Shebeen. L'occasion de plonger dans l'histoire du jazz sud-africain, une musique née sous l'apartheid et chargée d'émotion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Nuits de France Culture
"Lester Young a tout changé dans le jazz comme Louis Armstrong 10 ans avant lui"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 52:59


durée : 00:52:59 - Les Nuits de France Culture - par : Catherine Liber - L'émission légendaire de jazz sur France Culture "Black and Blue" propose en 1976 un épisode sur le saxophoniste ténor Lester Young. Les producteurs Lucien Malson et Alain Gerber convient le pianiste de jazz Henri Renaud pour évoquer ce qu'a été la révolution musicale de "Prez" (le Président). - réalisation : Milena Aellig

Les Nuits de France Culture
Connaître le jazz - L'humour en jazz (1ère diffusion : 31/12/1966)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 41:52


durée : 00:41:52 - Les Nuits de France Culture - par : Catherine Liber - Par Lucien Malson - réalisation : Virginie Mourthé

Musique matin
Ramona Horvath : "J'ai découvert le jazz en écoutant la radio en secret à Bucarest"

Musique matin

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 26:38


durée : 00:26:38 - Ramona Horvath, pianiste de jazz - En ce jour considéré par certains comme le plus déprimant de l'année, plongée dans le jazz euphorisant de Ramona Horvath. Dans son nouvel album "Absinthe", elle reprend des tubes de son adolescence, de Michael Jackson aux Bee Gees. Rencontre avec une pianiste qui s'amuse à faire bouger les lignes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

PolitiCast - Marcelo Politi
Como construir um império gastronômico do zero! | (Le Jazz) | Fala Food Nation #16

PolitiCast - Marcelo Politi

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 78:52


Neste episódio do Fala Food Nation, exploramos o sucesso da renomada marca de restaurantes Le Jazz, conhecida por sua consistência exemplar. Marcelo conversa com dois dos três sócios da marca, Gil Leite e Paulo Bitelman, para descobrir os segredos por trás do sucesso deles.Com uma equipe de mais de 320 funcionários, Gil e Paulo compartilham valiosos aprendizados e hacks que têm impulsionado a consistência e o sucesso do Le Jazz. Este episódio é uma oportunidade imperdível para quem deseja entender como alcançar excelência e estabilidade em seu próprio negócio gastronômico.

Les Nuits de France Culture
Connaître le jazz - Le répertoire de Thelonius Monk (1ère diffusion : 18/12/1965)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 43:41


durée : 00:43:41 - Les Nuits de France Culture - par : Catherine Liber - Par Lucien Malson - Présentation André Hodeir - réalisation : Milena Aellig

Club Jazzafip
Le jazz tout en nuances de daoud

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 65:30


durée : 01:05:30 - Club Jazzafip - Après la sortie de son deuxième album "ok", le trompettiste, beatmaker et producteur partage avec nous sa programmation et ses coups de cœurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Nuits de France Culture
Connaître le jazz : Duke Ellington

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 44:36


durée : 00:44:36 - Les Nuits de France Culture - par : Catherine Liber - En 1965 sur France Culture, l'émission "Connaître le jazz" proposait de découvrir, en compagnie du critique de jazz André Hodeir, le répertoire de Duke Ellington, pianiste, compositeur, auteur de standards et ami de Louis Amstrong et d'Ella Fitzgerald. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : André Hodeir Violoniste, compositeur, arrangeur, musicologue, écrivain (1921, Paris - 2011, Paris)

Le jazz sur France Musique
Vincent Courtois, sous le palmier, le jazz

Le jazz sur France Musique

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 59:00


durée : 00:59:00 - invité : Vincent Courtois "Lines for Lions" - par : Nicolas Pommaret - Parution chez La Buissonne aujourd'hui de “Lines for Lions” du violoncelliste et compositeur Vincent Courtois. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Invité culture
daoud impose sa loi avec «ok», l'album qui secoue le jazz traditionnel

Invité culture

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 4:47


Après Good Boy, un premier album remarqué sorti en 2024, le trompettiste franco-marocain daoud sort un nouvel opus intitulé ok. Quatorze titres aux mélodies accrocheuses pour bousculer toujours plus les codes du jazz et secouer les puristes de cette scène qui se prend souvent trop au sérieux. daoud propose un disque de jazz à la production beaucoup plus proche de celle d'un album pop, à l'esthétique organique et captivante.  RFI : Votre deuxième album ok mélange jazz, house, hip-hop, disco, rock et afrobeat. Comment avez-vous orchestré cette fusion des genres tout en conservant une identité cohérente ? daoud : Il y a une base de jazz, qui se trouve dans l'approche et dans l'orchestration. Parce que c'est mon éducation, c'est la musique par laquelle j'ai été sensibilisé au spectacle. C'est par là que je suis monté sur scène. L'improvisation, tous ces éléments forts du jazz font partie de ma manière de faire de la musique et qui feront, je pense, toujours partie de ma manière de faire de la musique. Pour les autres genres, c'est juste la musique que j'écoute. J'écoute beaucoup de hip hop, j'écoute beaucoup de musique électronique, j'écoute beaucoup de folk. J'écoute plein de genres musicaux différents, qui forcément, m'influencent. Ils m'amènent de nouvelles idées et me permettent de me réapproprier un répertoire que je pensais acquis. La culture du sample a-t-elle influencé votre manière de composer ? Beaucoup. Parce que j'aime les motifs répétés et répétitifs, toute la culture du sample, que ce soit vraiment pur chez J-dilla ou les beatmakers du hip hop. Aujourd'hui, il n'y a quasiment aucune chanson qui sort aujourd'hui sans avoir un sample dedans. Sur cet album, il n'y a pas réellement de sample paradoxalement, mais je compose comme si c'était samplé et donc je me réapproprie un petit peu cette méthode qui est une méthode de post-production ou de beatmaking. Je me l'approprie de manière plus compositionnelle. Il y a aussi beaucoup de featurings sur cet album. Était-ce un choix à l'origine, du type « Je veux beaucoup de monde sur l'album » ou est-ce que cela s'est fait comme naturellement ? Pour moi, c'était important d'avoir la possibilité de mettre en valeur des personnalités de musiciennes et de musiciens avec lesquels j'ai travaillé par le passé, qui m'inspirent ou qui m'influencent. L'objectif, c'était aussi de mettre en valeur des musiciennes et des musiciens jeunes qui font cette musique, ou qui sont inspirés par cette musique. Je trouvais cela important de montrer un visage optimiste du jazz et du jeune jazz. Pouvez-vous développer un petit peu sur votre collaboration avec Mehdi Nassouli ? Mehdi, c'est une bête de scène et un génie du guembri. C'est un super chanteur percussionniste qui participe énormément à la visibilité de la culture musicale du Maghreb et Gnawa en particulier. La chance exceptionnelle que j'ai, c'est que Mehdi passe une partie de sa vie dans le Gers, pas très loin de Toulouse où j'habite. Je l'ai contacté, mais vraiment peu de temps avant de rentrer en studio, je lui ai dit : « Mehdi, écoute, je suis désolé, mais j'ai ce morceau et je n'arrive pas à m'enlever de la tête que j'aimerais que tu joues du guembri dessus. Je ne sais pas comment on peut faire cela. » Il se trouvait qu'il était disponible ce jour-là, donc il m'a répondu : « Je viens, il n'y a pas de problème. » Il est venu le mercredi, il est resté deux heures en studio, il nous a fait une prise de guembri qui est une espèce de transe polyrythmique incroyable et qui amène une intensité folle au morceau. Je n'aurais pas pu rêver mieux. daoud ok (Le Studio du Renard) 2025 Facebook / Instagram / YouTube À lire aussi«Everyday Superheroes»: l'odyssée jazz du pianiste français Armel Dupas en trio

Invité Culture
daoud impose sa loi avec «ok», l'album qui secoue le jazz traditionnel

Invité Culture

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 4:47


Après Good Boy, un premier album remarqué sorti en 2024, le trompettiste franco-marocain daoud sort un nouvel opus intitulé ok. Quatorze titres aux mélodies accrocheuses pour bousculer toujours plus les codes du jazz et secouer les puristes de cette scène qui se prend souvent trop au sérieux. daoud propose un disque de jazz à la production beaucoup plus proche de celle d'un album pop, à l'esthétique organique et captivante.  RFI : Votre deuxième album ok mélange jazz, house, hip-hop, disco, rock et afrobeat. Comment avez-vous orchestré cette fusion des genres tout en conservant une identité cohérente ? daoud : Il y a une base de jazz, qui se trouve dans l'approche et dans l'orchestration. Parce que c'est mon éducation, c'est la musique par laquelle j'ai été sensibilisé au spectacle. C'est par là que je suis monté sur scène. L'improvisation, tous ces éléments forts du jazz font partie de ma manière de faire de la musique et qui feront, je pense, toujours partie de ma manière de faire de la musique. Pour les autres genres, c'est juste la musique que j'écoute. J'écoute beaucoup de hip hop, j'écoute beaucoup de musique électronique, j'écoute beaucoup de folk. J'écoute plein de genres musicaux différents, qui forcément, m'influencent. Ils m'amènent de nouvelles idées et me permettent de me réapproprier un répertoire que je pensais acquis. La culture du sample a-t-elle influencé votre manière de composer ? Beaucoup. Parce que j'aime les motifs répétés et répétitifs, toute la culture du sample, que ce soit vraiment pur chez J-dilla ou les beatmakers du hip hop. Aujourd'hui, il n'y a quasiment aucune chanson qui sort aujourd'hui sans avoir un sample dedans. Sur cet album, il n'y a pas réellement de sample paradoxalement, mais je compose comme si c'était samplé et donc je me réapproprie un petit peu cette méthode qui est une méthode de post-production ou de beatmaking. Je me l'approprie de manière plus compositionnelle. Il y a aussi beaucoup de featurings sur cet album. Était-ce un choix à l'origine, du type « Je veux beaucoup de monde sur l'album » ou est-ce que cela s'est fait comme naturellement ? Pour moi, c'était important d'avoir la possibilité de mettre en valeur des personnalités de musiciennes et de musiciens avec lesquels j'ai travaillé par le passé, qui m'inspirent ou qui m'influencent. L'objectif, c'était aussi de mettre en valeur des musiciennes et des musiciens jeunes qui font cette musique, ou qui sont inspirés par cette musique. Je trouvais cela important de montrer un visage optimiste du jazz et du jeune jazz. Pouvez-vous développer un petit peu sur votre collaboration avec Mehdi Nassouli ? Mehdi, c'est une bête de scène et un génie du guembri. C'est un super chanteur percussionniste qui participe énormément à la visibilité de la culture musicale du Maghreb et Gnawa en particulier. La chance exceptionnelle que j'ai, c'est que Mehdi passe une partie de sa vie dans le Gers, pas très loin de Toulouse où j'habite. Je l'ai contacté, mais vraiment peu de temps avant de rentrer en studio, je lui ai dit : « Mehdi, écoute, je suis désolé, mais j'ai ce morceau et je n'arrive pas à m'enlever de la tête que j'aimerais que tu joues du guembri dessus. Je ne sais pas comment on peut faire cela. » Il se trouvait qu'il était disponible ce jour-là, donc il m'a répondu : « Je viens, il n'y a pas de problème. » Il est venu le mercredi, il est resté deux heures en studio, il nous a fait une prise de guembri qui est une espèce de transe polyrythmique incroyable et qui amène une intensité folle au morceau. Je n'aurais pas pu rêver mieux. daoud ok (Le Studio du Renard) 2025 Facebook / Instagram / YouTube À lire aussi«Everyday Superheroes»: l'odyssée jazz du pianiste français Armel Dupas en trio

Capture d'écrans
"Soundtrack to a Coup d'État" ou le Jazz comme outil de diplomatie en Afrique

Capture d'écrans

Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 3:04


durée : 00:03:04 - Capture d'écrans - par : Dorothée Barba - Louis Armstrong a-t-il été envoyé jouer au Congo pour détourner l'attention d'un coup d'État soutenu par la CIA dans les années soixante ? Savant mélange de jazz et de politique, le nouveau documentaire de Johan Grimonprez revient sur l'assassinat de Patrice Lumumba et la période des colonies. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Club Jazzafip
Le jazz, une musique de lutte

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 69:54


durée : 01:09:54 - Club Jazzafip - Le 25 septembre 1926, la Société des Nations signe la convention relative à l'esclavage qui entrera en vigueur le 9 mars 1927, notre émission célèbre ces artistes jazz qui ont participé avec leur art à la lutte pour les droits civiques et la liberté. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Capture d'écrans
Et non, le jazz n'est pas mort, surtout sur France 4

Capture d'écrans

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 3:08


durée : 00:03:08 - Capture d'écrans - par : Dorothée Barba - Grande soirée jazz sur France 4 avec la diffusion d'un documentaire consacré à Quincy Jones suivi de la diffusion de la cérémonie des Victoires du jazz enregistrée il y a quelques semaines. Une exposition médiatique salvatrice pour un genre musical trop souvent ignoré de la télé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Club Jazzafip
Immersion dans le Jazz éthiopien

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Sep 11, 2025 65:07


durée : 01:05:07 - Club Jazzafip - À l'occasion du nouvel an éthiopien, "Enkutatash", qui célébre l'arrivée de la Reine de Saba à Jérusalem, les cadeaux vont bon train. Le nôtre est une partition spéciale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Million Dollar Session
5ème Avenue Pour ce qui aiment le Jazz

Million Dollar Session

Play Episode Listen Later Sep 11, 2025 29:57


Hommage à F. Tenot et D. Phillipachi

Reportage culture
Afrique du Sud: l'August House, la grande colocation d'artistes en plein centre de Johannesburg

Reportage culture

Play Episode Listen Later Aug 3, 2025 3:25


Le centre-ville de Johannesburg en Afrique du Sud, autrefois quartier des affaires animé, est aujourd'hui devenu un lieu énigmatique : le crime a pris de la place avec la présence de gangs et de toutes sortes de trafics, mais c'est toujours un haut lieu de culture. Si depuis la fin de l'apartheid, le secteur économique s'est déplacé vers le nord de la ville, les artistes, eux, sont restés fidèles au centre. On y trouve de nombreuses résidences d'artistes, parfois juste en face d'immeubles squattés. Dans l'August House, les peintres s'inspirent de ce centre-ville abîmé et donnent de l'espoir en mettant l'art en plein cœur de la ville. De notre correspondant à Johannesburg, Pour entrer dans ce grand immeuble du centre-ville. Il faut ouvrir une petite porte en verre. Puis direction l'ascenseur. Premier arrêt dans l'appartement de Shandre, qu'elle occupe depuis un an. « Mon matelas est posé sur le sol. Autour, il y a mes chaussures. Et ici à gauche, c'est ma petite collection de livres avec tous mes romans préférés. Et ça, c'est un mannequin avec ma tenue de diplômé. Parce que je viens tout juste d'obtenir mon diplôme ». Comme une cinquantaine d'artistes, la jeune diplômée de 26 ans habite ici, dans une grande pièce éclairée par le soleil, où les pinceaux côtoient les ustensiles de cuisine. « On a de grandes fenêtres qui donnent sur la ville. Pour moi, c'est important parce que je travaille sur l'identité. En Afrique du Sud, il y a un problème de xénophobie. Et juste en bas de l'immeuble, ici, il y a beaucoup d'immigrés qui travaillent. Très souvent, je vois la police arriver, juste sous mes yeux. Ils viennent pour tout leur confisquer, les légumes, les fruits, tout ce qu'ils ont. C'est trouve ça vraiment inhumain. Ce sont des scènes qui m'inspirent, car c'est un sujet que j'aborde dans mes œuvres. C'est donc important pour moi de vivre ici, pour voir ce qu'y s'y passe. » Le Jazz en peinture vu du Township À chaque nouvel étage, une nouvelle porte dévoile un nouvel univers, comme celui de Kamogelo : un jeune papa, son fils, est d'ailleurs devant la télé ce jour-là. Parce que dans ces appartements, les canapés du salon cohabitent avec les peintures inachevées. « Tout ce qu'il y a au sol, vous pouvez marcher dessus, ne vous inquiétez pas ! Donc juste ici, ce sont mes peintures sur le Jazz. Pour cette série de tableaux, je m'inspire du Township d'où je viens. Là-bas, il y a des anciens qui se réunissent tous les dimanches. Qui apportent leurs collections de disques de jazz. Et qui accompagnent la musique avec leur danse. C'est une pratique qui date de l'époque de l'Apartheid. Et je m'en inspire. » À l'image de cet immeuble dont le loyer d'environ 350 euros par mois, on trouve une dizaine d'immeubles comme celui-ci à Johannesburg. Comme des grandes colocations d'artistes. Tous sont situés en plein centre-ville. « Le rôle d'un artiste, c'est d'inspirer les gens, et de changer l'image que l'on a des choses. Il s'agit de raconter de belles histoires. Dans le centre-ville, oui, il y a de la criminalité ! Mais il y a aussi beaucoup de beauté, et c'est cette beauté que nous devons partager en tant qu'artistes », avance Kamogelo. « Chaque pièce abrite un cœur, avec une histoire unique » Au dernier étage se trouve un groupe d'étudiants internationaux en plein cours de dessin. Melissa est derrière une porte en bois blanche : « En temps normal, c'est plus calme qu'aujourd'hui. Ici, c'est une échappatoire qui me permet de me vider l'esprit. Et les autres artistes vous inspirent, vous encouragent. Je n'avais jamais connu ça auparavant, quand je travaillais dans mon coin. » « Et comment pourriez-vous décrire ce bâtiment en une seule phrase ? » « Je dirais que c'est une sorte de labyrinthe sombre. Et dès que vous ouvrez une porte, vous entrez dans une pièce lumineuse, avec de la couleur et de l'inspiration. C'est magique ! Chaque pièce abrite un cœur, avec une histoire unique », développe Melissa. August House, où la maison Auguste en français, un immeuble de Johannesburg où tous ces artistes inspirés vivent ensemble et font battre, quotidiennement, le cœur de la culture. À lire aussiAfrique du Sud: la foire d'art contemporain veut réinvestir le centre de Johannesburg

Programme B
Dans la France des petites villes - Quand le jazz fait vibrer Coutances | 5/5

Programme B

Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 24:36


Chaque année, la petite ville de Coutances, en Normandie, se transforme le temps d'une semaine grâce à Jazz sous les pommiers, un événement culturel majeur né il y a plus de 40 ans qui redessine l'espace public, fédère les habitants et façonne l'image du territoire. Cette nouvelle étape est l'occasion de comprendre comment un festival peut être le poumon culturel et festif d'un territoire chaque été, et donner de l'élan à une petite ville pour le reste l'année. Découvrez dans cet épisode les coulisses, les objectifs et limites des politiques culturelles locales, animées par des acteurs locaux qui font le succès de l'événement Coutançais. Au micro de Thomas Rozec dans cet épisode :Jean-Dominique Bourdin, maire de CoutancesDenis Le Bas, directeur du festival Jazz sous les pommiersChristian Savary, adjoint au maire de Coutances chargé de la cultureVictor Lainé, chargé de mission Petites villes de demain pour la communauté de communes Coutances Mer et BocageEmmanuel Negrier qui dirige le CEPEL, le centre d'Etudes Politiques Et sociales à l'université de MontpellierCRÉDITS : Dans la France des petites villes est un hors-série Programme B de Thomas Rozec réalisé par Thomas Plé, financé par l'Agence nationale de la cohésion des territoires dans le cadre du programme Petites villes de demain et en partenariat avec le GIP Europe des projets architecturaux et urbains et son programme POPSU Territoires. Coordination : Pacôme Bertrand et Hélène Millet. Production et édition : Camille Khodor et Charlotte Baix. Direction de production : Albane Fily. Identité graphique : Lise Niederkorn. Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Talmudiques
Le jazz talmudique de Julien Grassen Barbe

Talmudiques

Play Episode Listen Later Jun 29, 2025 32:17


durée : 00:32:17 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - . - réalisation : Alexandra Malka

jazz le jazz marc alain ouaknin alexandra malka
Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi le jazz était-il interdit en URSS ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Jun 27, 2025 2:16


Pendant une grande partie du XXe siècle, le jazz, cette musique libre, vibrante, imprévisible… était tout simplement interdit en Union soviétique.Pourquoi ? Revenons au début.Dans les années 1920, après la révolution bolchévique, l'URSS vit une courte période d'ouverture culturelle. Le jazz arrive alors à Moscou, porté par des musiciens curieux, et même soutenu un temps par le régime, qui y voit un art moderne, populaire, presque révolutionnaire.Mais très vite, les choses changent. Dans les années 1930, avec Staline au pouvoir, tout ce qui ne colle pas aux normes du "réalisme socialiste" devient suspect.Et le jazz, avec ses syncopes, son swing, son côté improvisé et indomptable, ne rentre pas dans les cases. Pire encore : il vient des États-Unis, la grande puissance capitaliste et ennemie idéologique.Staline déteste ce qu'il appelle la "musique dégénérée". Le jazz est accusé d'être "antirusse", "bourgeois", "décadent". On le surnomme même la "musique de la jungle". Les saxophones sont bannis, les orchestres de jazz dissous, les musiciens surveillés.Et cela empire après la Seconde Guerre mondiale. En pleine guerre froide, écouter du jazz devient un acte de défiance politique. C'est être influencé par l'ennemi.Mais… la musique ne s'arrête pas.Malgré l'interdiction, le jazz continue de vivre en cachette. Dans les caves, les arrière-salles, les appartements privés, on joue du jazz clandestinement. On enregistre sur des radiographies médicales usagées — oui, sur des radios des poumons ! — qu'on appelle les "disques sur os", pour contourner la censure.Certains prennent tous les risques pour écouter des enregistrements de Duke Ellington ou Charlie Parker, captés illégalement sur les ondes occidentales.Et puis, dans les années 1960, le vent tourne un peu. Sous Khrouchtchev, une relative détente permet au jazz de ressortir timidement à la surface. Des festivals sont autorisés, des musiciens soviétiques comme Leonid Utyosov ou Igor Bril font revivre le genre, à leur manière.Mais le jazz ne sera jamais complètement libre en URSS. Il restera surveillé, encadré, soupçonné d'"américaniser" les esprits. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Nuits de France Culture
Quand le jazz de La Nouvelle-Orléans inspirait les orchestres italiens

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jun 16, 2025 28:22


durée : 00:28:22 - Les Nuits de France Culture - par : Catherine Liber - Le 16 juin 1925 naissait à Paris André Francis, surnommé "Monsieur Jazz", acteur essentiel de la diffusion du jazz en France. À l'occasion du centenaire de sa naissance, France Culture diffuse une archive du "Club de jazz" de 1962, où les jazzmen italiens côtoyaient l'esprit de La Nouvelle-Orléans. - réalisation : Milena Aellig - invités : André Francis Animateur de radio et de télévision, chroniqueur de jazz, producteur et organisateur de festivals

Club Jazzafip
Brian Wilson et le jazz

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Jun 12, 2025 62:09


durée : 01:02:09 - Club Jazzafip - Le cofondateur du groupe pop The Beach Boys, mort le 11 juin à l'âge de 82 ans, était aussi passionné par le jazz. Notre émission met en avant ses inspirations, les artistes qu'il a influencés et quelques reprises.

Club Jazzafip
Entre le jazz et la nudité, il n'y a qu'une feuille

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Jun 5, 2025 60:52


durée : 01:00:52 - Club Jazzafip - En écho à la Journée Mondiale du Naturisme, notre club se déroule dans son plus simple appareil.

Reportage Afrique
En Tunisie, le «Jazz'it Festival» veut perpétuer la tradition du jazz

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 2, 2025 2:31


En Tunisie, un nouveau festival de Jazz, Jazz'it Festival, s'est tenu du 31 mai au 1er juin, attirant plusieurs centaines de spectateurs. Au-delà des concerts de musiciens internationaux, les organisateurs du festival ont également voulu donner une chance aux jeunes talents tunisiens d'assister à des masterclass et de commencer à produire leur musique. Dans le pays, le jazz réunit une grande communauté de passionnés depuis les années 1960. Devant un public de jeunes musiciens tunisiens, le guitariste américain Mark Whitfield présente une masterclass. Au programme, conseils et exemples de composition. Pour Malek Lakhoua, musicien de jazz et organisateur du festival avec le label Jazzit Records, il s'agit de perpétuer une tradition de culture du jazz en Tunisie qui avait commencé avec le festival de jazz à Tabarka en 1968.« J'ai grandi dans cette ambiance de masterclass, "d'aftershow". Pour moi, c'est la liberté que véhicule cette musique, l'union. C'est ce que l'on veut véhiculer à travers ce festival », explique l'organisateur, qui souhaite aider la scène jazz tunisienne à se renforcer. « Pour nous, la scène n'est pas assez structurée, il n'y a pas de label. Les circonstances, l'environnement, il est presque hostile pour la création d'un label. Économiquement, c'est difficile, la distribution est très compliquée, le manque de festivals. Il y a beaucoup de défis par rapport à cela », regrette-t-il.« Je cherche toujours des masterclass ou des sessions de jam pour apprendre et m'inspirer. Surtout que, malgré les quelques maîtres tunisiens du jazz, ce n'est pas vraiment une musique qu'on apprend au conservatoire. Il n'y a pas de formation, c'est un apprentissage un peu autodidacte », estime quant à lui Neder, 24 ans, qui improvise avec ses camarades à la guitare.Si le jazz reste confidentiel en Tunisie, une jeune génération de musiciens, espère percer dans le pays, comme Ahmed Dridi 29 ans, originaire de Zaghouan au nord de la Tunisie. « On est motivés, même si la culture du jazz n'est pas hyper répandue. Mais c'est plus par ignorance que manque d'intérêt pour cette musique. Par exemple, moi, si j'invite des amis à voir des live de musiciens jazz, au début, ils viennent sans connaître nécessairement et après, ils reviennent. Avec les jeunes, une communauté d'amateurs se crée aussi », raconte-t-il.Et pour encourager cette dynamique, le jeune musicien Aymen Dhifaoui, 27 ans et originaire de Kairouan, est monté sur scène pour échanger quelques sons de guitare avec le légendaire Mark Whitfield à la clôture du festival.À écouter aussiL'épopée des musiques noires: David «Yacouba» Jacob revitalise ses origines béninoises

Club Jazzafip
Le jazz chambriste de François Poitou

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later May 21, 2025 64:11


durée : 01:04:11 - Club Jazzafip - À l'occasion de la sortie de l'album "Old Folks" qui mêle jazz et folk, on invite le compositeur, contrebassiste et bassiste.

Live à Fip
Le jazz spirituel du troubadour Alabaster DePlume

Live à Fip

Play Episode Listen Later May 20, 2025 46:16


durée : 00:46:16 - Live à Fip - On accueille le saxophoniste et poète londonien en interview et session live à l'occasion de la sortie récente de son album de recueillement "A Blade Because A Blade Is Whole".

Club Jazzafip
Quand le jazz se mêle aux régions d'ici ou d'ailleurs

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later May 8, 2025 65:18


durée : 01:05:18 - Club Jazzafip - Puisque la grève des trains sévit en ce week-end prolongé, le club vous fait voyager avec Giovanni Mirabassi, Paolo Fresu ...

Le 13/14
André Ceccarelli raconte "Le jazz et la java" de Claude Nougaro

Le 13/14

Play Episode Listen Later May 1, 2025 5:22


durée : 00:05:22 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Il sera en concert le 4 mai au festival Jazz à Chaumont, en quartet pour interpréter les titres de son dernier disque, Le jazz et la java, disque hommage à Claude Nougaro. Au micro de Frédéric Pommier, le batteur André Ceccarelli évoque justement ce classique de Claude Nougaro, "Le jazz et la java".

Les grands entretiens
Jean-Marie Machado 3/5 : Jean Marie Machado (3/5) : "Je savais que le jazz n'était pas ma seule porte d'entrée dans la musique"

Les grands entretiens

Play Episode Listen Later Apr 21, 2025 25:07


durée : 00:25:07 - Jean Marie Machado, pianiste jazz et compositeur (3/5) - par : Anne Montaron - Pianiste de jazz mais aussi compositeur, Jean-Marie Machado tient de son enfance au Maroc et de ses rencontres multiples le goût des ailleurs. Entre deux représentations de son opéra La Falaise des Lendemains, il se raconte au micro d'Anne Montaron.  - réalisé par : Béatrice Trichet

Les Grandes Gueules
02/04 – LES OFF DE LA PUB – Et au fait, le jazz, le rap, le classique, le rock… c'est de droite ou de gauche ?

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Apr 2, 2025 3:51


EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot : Elina Dumont, Etienne Liebig et Emmanuel de Villiers.

Club Jazzafip
Les chants d'oiseaux et le jazz

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Mar 20, 2025 62:32


durée : 01:02:32 - Club Jazzafip - Le langage des fauvettes, hirondelles, merles, rossignols et autres volatiles libres comme l'air, inspirent notre partition du jour.

Reportage Afrique
Le jazz africain, vedette du Dakar Music Expo

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 22, 2025 2:36


Depuis jeudi 20 février, le Dakar Music Expo (DMX) se tient dans la capitale sénégalaise, un grand rendez-vous pour les professionnels de la musique d'Afrique et d'ailleurs. Au programme : des rencontres, des conférences et des concerts. Et pour sa 6ᵉ édition, le thème de cette année est le jazz africain, un genre musical qui reste assez niche sur le continent, mais qui peut très bien s'exporter avec une bonne stratégie. De notre correspondante à Dakar,« On pense qu'il n'y a pas de jazz en Afrique », c'est ce qu'affirme, volontairement provocateur, Mawuto Dick, du festival Togo jazz. Le genre souffre d'une mauvaise presse, et Kossi Mawun, batteur togolais, le ressent depuis qu'il s'est lancé en solo en 2019 : « C'est très difficile de gagner sa vie en tant que musicien de jazz en Afrique. Ici, en Afrique, on aime danser, on aime se défouler, écouter de la variété. Peu de personnes écoutent le jazz. »Pourtant, de nombreux rendez-vous existent sur le continent, comme à Saint-Louis ou à Ouagadougou, preuve d'une grande richesse du jazz africain. Mais il manque encore d'une promotion suffisante. « Il n'y a pas assez de représentations, il n'y a pas assez de marketing autour de ça, estime Dudu Sarr, l'un des créateurs du DMX. Il n'y a pas assez de ressources financières qui sont mises dans la promotion et l'exportation des musiques africaines. »À écouter dans le Grand invité AfriqueDudu Sarr (Dakar Music Expo): «La visibilité des artistes africains francophones est en baisse»Mettre en avant sa singularitéPour Dudu Sarr, l'un des arguments de vente du jazz africain est de réclamer la maternité de ce genre, créé par les Afro-Américains, descendants d'esclaves aux États-Unis. Il faut aussi mettre en avant sa singularité, inspirée des nombreuses traditions propres à chaque pays.« Lionel Loueke, qui est un guitariste très émérite, un Béninois qui accompagne Herbie Hancock, il fait du jazz, mais par contre, il s'inspire de sa tradition béninoise pour composer, argumente Mawuto Dick, de Togo Jazz. Même quand on prend Angélique Kidjo, certains de ses chants viennent des courants vaudous. »Un attrait des festivals étrangersLes festivals étrangers, comme Marseille jazz des cinq continents, veulent faire une place à ce jazz africain. Pour son directeur, Hugues Kieffer, le Dakar Music Expo est un lieu idéal de rencontres. Il veut montrer aux jeunes talents qu'il existe une grande scène jazz dans le monde : « Il faut qu'ils aient la conscience, je pense, de leur identité à travers la scène. Et justement, de ne pas singer ou de ne pas rentrer dans des modèles qu'on leur donnerait, défend le directeur du festival Marseille jazz des cinq continents. Sans atteindre justement les millions, on peut rencontrer une audience qui est intéressée. Et à travers le monde, il existe aussi une autre scène qui est aussi très intéressante et qui permet d'exprimer différemment, peut-être, ce qu'on est. »Dudu Sarr, également promoteur musical, se bat pour placer ses talents. Il a conclu un partenariat avec le grand festival allemand Jazzahead! et leur propose chaque année plusieurs artistes. À Marseille, le bassiste Alune Wade sera sur scène cette année.À écouter dans L'épopée des musiques noiresNduduzo Makhathini, héritier d'une spiritualité jazz sud-africaine

Club Jazzafip
David Lynch, le visionnaire, aimait le jazz

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Jan 30, 2025 58:16


durée : 00:58:16 - Club Jazzafip - L'univers sonore fantasmagorique du génial cinéaste, artiste peintre, photographe et musicien ne pouvait se passer de la liberté de ce genre musical.

Les Nuits de France Culture
Connaître le jazz - Interview de Duke Ellington au Festival de Dakar (1ère diffusion : 08/10/1966)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 14, 2025 45:02


durée : 00:45:02 - Les Nuits de France Culture - par : Catherine Liber - - réalisation : Milena Aellig

Les grands entretiens
Martial Solal, une vie de jazz 5/5 : "Le jazz n'impose rien mais permet de créer sans cesse"

Les grands entretiens

Play Episode Listen Later Jan 13, 2025 26:58


durée : 00:26:58 - Martial Solal, pianiste (5/5) - par : Yvan Amar - Dernier volet de notre entretien avec Martial Solal. Avant de le quitter chez lui devant son piano, il se confie sur son rapport au travail et à la technique, où le progrès est vu comme une grande récompense, dans une dynamique de création et d'improvisation constante... - réalisé par : Gilles Blanchard

Les grands entretiens
Martial Solal, une vie de jazz 1/5 : "J'avais vu un musicien broder autour de la mélodie. Je venais de découvrir le jazz !"

Les grands entretiens

Play Episode Listen Later Jan 13, 2025 26:57


durée : 00:26:57 - Martial Solal, pianiste (1/5) - par : Yvan Amar - Premier volet de notre entretien chez le pianiste Martial Solal. Né à Alger, il s'intéresse à la musique grâce à sa mère chanteuse d'opéra, qu'il accompagna et avec qui il improvisa. Avec son professeur naît une passion pour le jazz et toute la liberté que cette musique propose. - réalisé par : Gilles Blanchard

Les interviews d'Inter
Le saxophoniste Ferdi dépoussière le jazz avec son album "Take01"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 16, 2024 8:57


durée : 00:08:57 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - C'est le Sofiane Pamart du saxo ! Comme le pianiste star des rappeurs, il est en train de propulser son instrument dans le XXIème siècle. Pour son premier album solo, "Take O1", le saxophoniste Ferdi est ce matin l'invité de Mathilde Serrell.

Club Jazzafip
Walt Disney et le jazz : une histoire d'amour

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Dec 5, 2024 66:28


durée : 01:06:28 - Club Jazzafip - La musique, pierre quasi-angulaire des dessins animés des studios californiens et particulièrement le swing est notre fil rouge avec des extraits de "Blanche Neige et les Sept Nains", Les Aristochats ...

Club Jazzafip
Le jazz de Quincy Jones

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Nov 4, 2024 96:18


durée : 01:36:18 - Club Jazzafip - Trompettiste, arrangeur, compositeur ou producteur, l'artiste a marqué de son empreinte le XXe siècle. FIP se penche sur l'univers jazz de ce géant américain qui nous a quittés dimanche 3 novembre, à l'âge de 91 ans.

Club Jazzafip
Au commencement était le jazz

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Sep 19, 2024 69:05


durée : 01:09:05 - Club Jazzafip - Une plongée dans l'histoire de ce genre musical riche de croisements avec des titres évocateurs.

Les Nuits de France Culture
Connaître le jazz - Le jazz tzigane (1ère diffusion : 27/07/1966)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 1, 2024 39:13


durée : 00:39:13 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Par Lucien Malson - Avec Pierre Ferret (guitariste de jazz manouche) et Michel-Claude Jalard (éditeur, écrivain et critique musical) - réalisation : Thomas Jost

Club Jazzafip
Les Antilles et le jazz

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Jul 30, 2024 63:04


durée : 01:03:04 - Club Jazzafip - Coup de projecteur sur la scène jazz de la Caraïbe insulaire avec Bèlènou, Grégory Privat et Sonny Troupé, Camille Soprann Hildevert, David Walters, Alain Jean-Marie ...

Club Jazzafip
Le jazz fait son cinéma

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Jun 27, 2024 60:58


durée : 01:00:58 - Club Jazzafip - Quelque jours avant la Fête du cinéma, nous vous proposons un voyage swing dans la relation intime entre jazz et cinéma avec Abdullah Ibrahim, Madeleine Peyroux, Michel Portal, John Surman, Flash Pig, Carla Bley et bien d'autres.

Les grands entretiens
Cécile McLorin Salvant, grand entretien 3/5 : “Le jazz ? Ça sera un bon hobby”

Les grands entretiens

Play Episode Listen Later Jun 17, 2024 25:17


durée : 00:25:17 - Cécile McLorin Salvant, chanteuse jazz (3/5) - par : Nathalie Piolé - A 33 ans, la chanteuse et compositrice Cécile McLorin Salvant est déjà une figure indispensable du jazz d'aujourd'hui. Sa voix claire se ballade dans des territoires singuliers, aussi vastes que ses inspirations. Portrait en 5 épisodes de la chanteuse franco américaine au micro de Nathalie Piolé. - réalisé par : Gilles Blanchard