Podcasts about Habitants

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Habitants

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Best podcasts about Habitants

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Un air d'amérique
"Les habitants ne mettent pas trop d'espoir dans ces négociations" : les armées libanaises et israéliennes doivent se rencontrer à Washington

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later May 26, 2026 1:31


Toujours pas d'accord en vue au Moyen-Orient entre les États-Unis et l'Iran. Les Américains ont même frappé le sud de l'Iran ces dernières heures, tandis que le cessez-le-feu est toujours en cours officiellement. De son côté, l'armée israélienne appelle à évacuer plusieurs villages dans le sud du Liban. Pourtant, les armées libanaises et israéliennes doivent se rencontrer cette semaine à Washington. Écoutez RTL autour du monde du 26 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Réveil Chérie
Les habitants du Bas-Rhin sont numéro 1 sur cette habitude au supermarché ! Laquelle ? - Le sondage du jour

Le Réveil Chérie

Play Episode Listen Later May 19, 2026 1:14


Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l'actualité !

TOPFM MAURITIUS
Décès de William Villars : « Zot inn batt li pou touye li apre dir linn tonbé » deplore les habitants

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later May 19, 2026 0:27


Décès de William Villars : « Zot inn batt li pou touye li apre dir linn tonbé » deplore les habitants by TOPFM MAURITIUS

TOPFM MAURITIUS
Journée mondiale : l'hypertension, le « tueur silencieux » qui frappe Maurice, 3 habitants sur 10 touchés

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later May 17, 2026 1:42


Silencieuse, invisible et souvent détectée trop tard, l'hypertension artérielle continue de faire des ravages à Maurice comme ailleurs dans le monde. Considérée comme l'un des principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires, cette pathologie est à l'origine de nombreux accidents vasculaires cérébraux, crises cardiaques et cas d'insuffisance rénale. À Maurice, 527 décès y étaient liés en 2024, tandis que près de trois personnes sur dix vivent aujourd'hui avec cette maladie. Un chiffre alarmant qui illustre l'ampleur d'un fléau progressant souvent sans aucun signe visible. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'hypertension est communément surnommée le « tueur silencieux ». Sur le plan médical, le Dr Vasant Bunwaree explique que l'hypertension survient lorsque la pression exercée par le sang dans les artères devient supérieure à la normale. Au-delà des chiffres, la maladie bouleverse aussi des vies entières. Rehana, dont le père souffrait d'hypertension depuis près d'une décennie, témoigne de l'impact quotidien de cette maladie sur toute une famille. De son côté, le ministre de la Santé, Anil Bachoo, souligne que l'hypertension touche désormais de plus en plus de jeunes.

On n'arrête pas l'éco
En Suisse, le référendum proposé par l'extrême droite qui invite à plafonner le nombre d'habitants

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later May 16, 2026 3:15


durée : 00:03:15 - On n'arrête pas l'éco - Pas de Suisse à 10 millions ! : voilà le nom d'une votation à laquelle les Suisses devront participer dans un mois. Porté par l'extrême droite, le projet vise un plafonnement de la population permanente. Débats et tensions en perspective... - réalisation : Jérémie Lanche Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage Afrique
Soudan du Sud: à Lankien, des habitants de retour dans le dénuement total [2/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 16, 2026 2:34


Au Soudan du Sud, la ville de Lankien a été complètement détruite lors du conflit qui sévit depuis janvier dans l'État du Jonglei, dans l'est du pays. Ce conflit oppose les Forces armées sud-soudanaises du président Salva Kiir et les forces de l'opposant Riek Machar. Les 20 000 habitants de Lankien ont fui et ont survécu tant bien que mal dans les forêts marécageuses avant de commencer à revenir, au mois d'avril, quand la situation s'est un peu stabilisée. Mais ils sont revenus dans une ville-fantôme, sans aucun service de base.  De notre envoyée spéciale de retour de Lankien, Jacob Dak, la trentaine, se remémore ce à quoi ressemblait Lankien avant que la ville ne soit complètement détruite par une invasion de l'armée gouvernementale du Soudan du Sud début février. « Voilà, nous entrons dans le marché principal et à droite, vous pouvez voir le centre pour la jeunesse, où les jeunes font normalement des activités pendant la journée… », montre-t-il.  Tout ce qu'il reste aujourd'hui du marché n'est que dévastation : amas de tôle ondulée carbonisée, murs en terre à moitié effondrés. « Lankien était une belle ville, mais maintenant, vous voyez bien, tout a disparu, poursuit le trentenaire. Il n'y a pas de magasins, pas de clinique, pas d'eau. Tout a été détruit. Il n'y a rien dans ce marché de Lankien qui puisse aider la communauté » Et pourtant, poussés par la faim et les conditions extrêmes de survie dans les forêts marécageuses, les habitants de Lankien reviennent, espérant que le conflit ne va pas reprendre. Au milieu des ruines du marché, on distingue deux ou trois groupes d'hommes en train d'ériger des structures en bois. « J'ai perdu tout ce que je possédais dans le conflit. Mon magasin a été détruit et pillé, témoigne parmi eux Hoth Majok, 28 ans, un commerçant de Lankien. Même ma maison a été pillée puis brûlée. En plus, j'ai perdu tout l'argent liquide que j'avais économisé, il m'a été volé lors de l'attaque. Maintenant, je reconstruis mon magasin avec mes frères. Nous allons reconstruire le marché. Car lorsque les denrées seront à nouveau acheminées et proposées à la vente, encore plus d'habitants vont revenir, j'en suis persuadé. » À lire aussiSoudan du Sud: les États-Unis imposent des restrictions de visa aux dirigeants qui ont «compromis la paix» Un risque de famine Hoth espère aussi le retour des ONG. Mais la fermeture définitive de l'hôpital MSF annoncée début mai – il avait été bombardé, pillé et complètement saccagé début février, lors de l'invasion de la ville par les forces gouvernementales – et le manque de nourriture, malgré la reprise des distributions du Programme alimentaire mondial, ne font que perpétuer la souffrance des habitants. Après avoir fui Lankien, Nyanchiow Mabil, une femme de 35 ans, s'est réfugiée à Nyatim, un camp de déplacés improvisé situé à une vingtaine de kilomètres de la ville, bloqué de tout accès humanitaire par les autorités de Juba. « À Nyatim, nous avons beaucoup souffert, dénonce-t-elle. Nous n'avions que des feuilles, des nénuphars et des fruits sauvages à manger. Beaucoup de gens sont morts de faim. Ceux qui ont détruit notre ville, notre hôpital, notre marché, qui ont même cassé notre puits, ne doivent jamais revenir. C'est à cause d'eux que nous sommes dans cette situation atroce. Voilà ce que nous voulons, nous les femmes et les mères de Lankien : qu'ils nous laissent tranquilles. » Fin avril, l'ONU a fait part d'un risque de famine dans les zones les plus touchées par le conflit. Le blocage de l'assistance humanitaire a été en partie levé par les autorités de Juba. À lire aussiSoudan du Sud: l'hôpital de MSF de Lankien, ouvert dans les années 1990, a été quasiment détruit [1/2]

RTL Midi
"On a toujours peur" : les habitants de quartier Port Boyer à Nantes sous le choc après la mort d'un adolescent de 15 ans sur fond de trafic de drogue

RTL Midi

Play Episode Listen Later May 15, 2026 2:10


Ecoutez RTL Midi avec Vincent Derosier du 15 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Israël : la colère et les inquiétudes des habitants du Nord du pays, près du Liban

Les matins

Play Episode Listen Later May 13, 2026 4:27


durée : 00:04:27 - Le Reportage de la rédaction - Benyamin Nétanyahou leur a promis d'éradiquer le Hezbollah. Les États-Unis ont imposé il y a un mois un cessez-le-feu qui n'en n'a que le nom. Aucune promesse n'a jusqu'ici été tenue et les habitants du Nord d'Israël vivent entre guerre et paix, sous la menace constante des drones venant du Liban.

Le Reportage de la rédaction
Israël : la colère et les inquiétudes des habitants du Nord du pays, près du Liban

Le Reportage de la rédaction

Play Episode Listen Later May 13, 2026 4:24


durée : 00:04:24 - Le Reportage de la rédaction - Benyamin Nétanyahou leur a promis d'éradiquer le Hezbollah. Les États-Unis ont imposé il y a un mois un cessez-le-feu qui n'en n'a que le nom. Aucune promesse n'a jusqu'ici été tenue et les habitants du Nord d'Israël vivent entre guerre et paix, sous la menace constante des drones venant du Liban. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les 80'' de Nicolas Demorand
Le combat des habitants de Sibérie face aux incendies

Les 80'' de Nicolas Demorand

Play Episode Listen Later May 12, 2026 1:56


durée : 00:01:56 - Les 80'' - par : Florence Paracuellos - Une vague de chaleur et une sécheresse exceptionnelles ont provoqué des incendies géants dans le nord-est de la Sibérie en 2021. Le documentaire "Paradis" d'Alexander Abaturov, diffusé sur ARTE, témoigne du combat des habitants contre les flammes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

RTL Soir
"Je me suis vu mourir" : sur RTL, un habitant se trouvant au dernier étage de l'immeuble qui a pris feu à Décines-Charpieu témoigne

RTL Soir

Play Episode Listen Later May 11, 2026 1:14


Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 11 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Brèves de Quartier
Brèves de quartier, le podcast : comment s'organise les travaux de rénovations pour les habitants de La Banane

Brèves de Quartier

Play Episode Listen Later May 11, 2026 7:17


Dans ce nouvel épisode de "Brèves de quartier, le podcast", Sarah, Serfaty, Gabriela, Assia, Lennie, Elisa, Amira et Sheyrap, de l'école Trégain, ont visité l'immeuble "La Banane", le long de la rue de la Marbaudais. Depuis fin 2025, il fait l'objet d'une rénovation extérieure et intérieure. Quels travaux sont menés ? Quelles sont les améliorations apportés ? Quand les travaux seront finis ? Comment cela se passe pour les locataires actuels ? Toutes les réponses pour comprendre l'organisation de ces travaux d'ampleur dans cet épisode. Bonne écoute !

RTL Midi
Indre-et-Loire : les habitants inquiets face au retour d'un couple de passagers exposés à l'hantavirus

RTL Midi

Play Episode Listen Later May 11, 2026 1:37


Sur les cinq Français rapatriés et placés à l'isolement à Paris, l'état de santé d'une femme s'est "malheureusement dégradé cette nuit" et les "tests sont revenus positifs", a annoncé lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France. Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à "la panique". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Accents d'Europe
Sur les traces de Tchernobyl

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 19:29


40 ans après l'explosion du réacteur 4 de la centrale ukrainienne, la prise en charge de l'accident et de ses conséquences continue de faire débat, reportage en Ukraine et retour sur les réactions en Allemagne. Également dans cette émission : La revue sonore des médias européens ; L'Italie offre une prime aux juges qui convaincront les migrants de quitter le pays ; La Moldavie célèbre les Pâques des Bienheureux.  Le 26 avril 1986, le monde sous le choc de Tchernobyl En Ukraine  La plus grande catastrophe nucléaire civile à ce jour, devant celle de Fukushima, est survenue à Tchernobyl, en URSS, le 26 avril 1986. Elle a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Il a fallu des années, et l'intervention de plusieurs centaines de milliers de personnes au fil du temps, pour contenir et atténuer les conséquences de l'accident, que ce soit sur le site lui-même et dans la zone d'exclusion, d'un rayon de 30 km autour de la centrale. Habitants, employés de la centrale, liquidateurs et leurs familles ont souvent été relogés autour de la capitale ukrainienne, où la catastrophe entre aujourd'hui en résonnance avec la guerre. Emmanuelle Chaze y a retrouvé des familles qui témoignent et racontent leurs souvenirs. En Allemagne  Cet accident qui a eu des retombées mondiales, qu'elles soient sanitaires, économiques ou politiques, a été tout d'abord dissimulé puis minimisé par les autorités soviétiques. Ce n'est que deux jours après l'explosion que la Suède, constatant des radiations élevées autour de l'une de ses centrales civiles, comprend que des particules radioactives arrivent de l'Est. Le fameux nuage si controversé a touché de très nombreux pays à des degrés divers, dont l'Allemagne, alors divisée entre RFA et RDA ; deux entités qui n'ont pas répondu aux événements de la même façon, Delphine Nerbollier.   Dans les médias européens, par Franceline Beretti Tchernobyl encore : en France, les autorités se sont démarquées de leurs voisins ; quatre jours après le vote en Bulgarie, la presse européenne a tranché sur la personnalité de Roumen Radev ; à Katyn, la Russie réécrit encore l'histoire à sa façon.   En Italie, le monde de la justice est en ébullition depuis 48h : le Sénat italien a approuvé le nouveau décret sécurité du gouvernement ; il stipule que les avocats qui aideront les migrants en situation irrégulière à demander leur rapatriement toucheront une prime payée par l'État. Les précisions de Cécile Debarge. À lire aussiItalie: l'État condamné à dédommager un migrant transféré illégalement en Albanie En Moldavie, les Pâques des « Bienheureux », autrement nommée Pâques des morts, est une tradition dans plusieurs pays slaves, mais elle est particulièrement importante en Moldavie, où elle est d'ailleurs marquée par un jour férié. Une semaine après la Pâque orthodoxe, cette fête du même nom est l'occasion de rendre hommage aux disparus, et ça se passe donc dans les cimetières, où les familles se rassemblent pour partager un repas presque sacré dans la religion orthodoxe, et pour célébrer les souvenirs et la vie des personnes qui ne sont plus. Reportage de notre correspondante en Moldavie, Marine Leduc.

Accents d'Europe
Sur les traces de Tchernobyl

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 19:29


40 ans après l'explosion du réacteur 4 de la centrale ukrainienne, la prise en charge de l'accident et de ses conséquences continue de faire débat, reportage en Ukraine et retour sur les réactions en Allemagne. Également dans cette émission : La revue sonore des médias européens ; L'Italie offre une prime aux juges qui convaincront les migrants de quitter le pays ; La Moldavie célèbre les Pâques des Bienheureux.  Le 26 avril 1986, le monde sous le choc de Tchernobyl En Ukraine  La plus grande catastrophe nucléaire civile à ce jour, devant celle de Fukushima, est survenue à Tchernobyl, en URSS, le 26 avril 1986. Elle a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Il a fallu des années, et l'intervention de plusieurs centaines de milliers de personnes au fil du temps, pour contenir et atténuer les conséquences de l'accident, que ce soit sur le site lui-même et dans la zone d'exclusion, d'un rayon de 30 km autour de la centrale. Habitants, employés de la centrale, liquidateurs et leurs familles ont souvent été relogés autour de la capitale ukrainienne, où la catastrophe entre aujourd'hui en résonnance avec la guerre. Emmanuelle Chaze y a retrouvé des familles qui témoignent et racontent leurs souvenirs. En Allemagne  Cet accident qui a eu des retombées mondiales, qu'elles soient sanitaires, économiques ou politiques, a été tout d'abord dissimulé puis minimisé par les autorités soviétiques. Ce n'est que deux jours après l'explosion que la Suède, constatant des radiations élevées autour de l'une de ses centrales civiles, comprend que des particules radioactives arrivent de l'Est. Le fameux nuage si controversé a touché de très nombreux pays à des degrés divers, dont l'Allemagne, alors divisée entre RFA et RDA ; deux entités qui n'ont pas répondu aux événements de la même façon, Delphine Nerbollier.   Dans les médias européens, par Franceline Beretti Tchernobyl encore : en France, les autorités se sont démarquées de leurs voisins ; quatre jours après le vote en Bulgarie, la presse européenne a tranché sur la personnalité de Roumen Radev ; à Katyn, la Russie réécrit encore l'histoire à sa façon.   En Italie, le monde de la justice est en ébullition depuis 48h : le Sénat italien a approuvé le nouveau décret sécurité du gouvernement ; il stipule que les avocats qui aideront les migrants en situation irrégulière à demander leur rapatriement toucheront une prime payée par l'État. Les précisions de Cécile Debarge. À lire aussiItalie: l'État condamné à dédommager un migrant transféré illégalement en Albanie En Moldavie, les Pâques des « Bienheureux », autrement nommée Pâques des morts, est une tradition dans plusieurs pays slaves, mais elle est particulièrement importante en Moldavie, où elle est d'ailleurs marquée par un jour férié. Une semaine après la Pâque orthodoxe, cette fête du même nom est l'occasion de rendre hommage aux disparus, et ça se passe donc dans les cimetières, où les familles se rassemblent pour partager un repas presque sacré dans la religion orthodoxe, et pour célébrer les souvenirs et la vie des personnes qui ne sont plus. Reportage de notre correspondante en Moldavie, Marine Leduc.

Reportage International
40 ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, les habitants se souviennent

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 2:38


Ce dimanche 26 avril, l'Ukraine commémorera les 40 ans de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Une catastrophe environnementale et humaine qui a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes de la région dans les jours qui ont suivi l'explosion du réacteur numéro 4. Parmi elles, des travailleurs de la centrale qui ont vu leur vie basculer ce 26 avril 1986. Ils partagent leurs souvenirs et racontent les conséquences de la catastrophe nucléaire pour eux et pour leurs familles. De notre correspondante à Kiev,  À Troieshchyna, un quartier résidentiel du nord-est de Kiev, des cerisiers en fleurs et des barres d'immeubles identiques d'une vingtaine d'étages se dressent. C'est dans ces bâtiments qu'après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, des liquidateurs et leurs familles ont été évacués. Volodymyr Vassilievitch faisait partie de la police routière qui évacuait des civils à l'époque. Il nous raconte les premiers jours après la catastrophe. « Nous avons embarqué dans un véhicule blindé, se rappelle-t-il. La cabine était recouverte de plomb pour bloquer les rayons radioactifs et nous sommes partis à l'hôpital. » Entre avril 1986 et 1988, Volodymyr a participé à des dizaines d'évacuations. Aujourd'hui, on estime qu'environ 300 000 personnes ont été déplacées de la zone. À l'époque, l'ampleur du désastre et de ses conséquences humaines et environnementales n'était pas encore connue, aussi bien pour les évacués que pour les fonctionnaires en charge des opérations. Volodymyr, lui, a été irradié pendant ses nombreuses missions et diagnostiqué à l'automne 1986. Après un premier séjour à l'hôpital, il a repris les évacuations puis a fait un accident cardiovasculaire. « En 1987, un AVC m'a paralysé tout le côté gauche. Je ne pouvais plus parler, explique-t-il. Mon visage et ma langue étaient déformés comme ceux d'un cadavre. J'avais alors 46 ans et j'en ai maintenant 86. » À lire aussiNatalia Manzurova, «liquidatrice», survivante de Tchernobyl Des alentours interdits au public En bas de son immeuble, Lioubov, 55 ans, discute avec ses voisines. Dans son enfance, elle a passé ses vacances dans ce qui est devenu la zone d'exclusion. « Mon oncle était liquidateur, il travaillait à la centrale. Avant cela, ça ressemblait à un conte de fées. Vous savez, il y a une rivière là-bas, si belle, et une forêt, des lacs, décrit-elle. Et quand nous sommes revenus au fil des années, tout était encore là, intact, comme si c'était hier. » Elle a aussi essayé de voir le nouveau sarcophage qui protège le monde des émanations radioactives du réacteur quatre, mais les alentours de la centrale sont inaccessibles au public. « Peut-être qu'il faut une autorisation spéciale. Il paraît que cette année, personne n'est autorisé à entrer dans la zone », relate-t-elle. Et pour cause, la zone d'exclusion est également devenue un théâtre de guerre. En février et mars 2022, elle a été occupée par les troupes russes. Pourtant, la mémoire de la catastrophe de Tchernobyl devrait servir de mise en garde pour prévenir tout nouvel incident nucléaire majeur, dont les conséquences pourraient s'étendre bien au-delà des frontières de l'Ukraine. À lire aussiUkraine: à Tchernobyl, Greenpeace craint de nouveaux rejets de radioactivité

Reportage International
Au Liban, des habitants de Beyrouth encore sous le choc: «Deux missiles sont entrés par le mur de ma chambre»

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 2:28


Le Liban doit engager des pourparlers avec Israël à Washington, ce mardi 14 avril. La population civile, principale victime des bombardements, n'espère qu'un cessez-le-feu. Elle est encore sous le choc d'un des pires épisodes de cette guerre, le bombardement massif d'immeubles d'habitation à Beyrouth, le 8 avril dernier. Le dernier bilan de ce « mercredi noir » fait état d'au moins 357 morts et près de 2 000 blessés. Reportage dans le quartier de Tallet el Khayat, à Beyrouth, où le bombardement d'un immeuble a fait 12 morts. De nos correspondants à Beyrouth, Plus de peur que de mal pour Hassan Zaatari, employé d'un bureau d'études dans la capitale du Liban, et son équipe, qui se dépêchent de vider les lieux pour s'installer ailleurs. « Nous avions fini le travail. Nous étions rentrés chez nous quand nous avons appris que l'immeuble avait été frappé. Dieu merci, les bureaux étaient vides et aucun de nos employés n'a été tué. Nous essayons de sauver ce que nous pouvons de nos données. Ce côté du bâtiment n'a pas été dévasté, l'autre moitié en revanche a disparu », témoigne-t-il. Au soir de ce « mercredi noir », une ultime salve de missiles s'abat sur l'immeuble résidentiel de huit étages. Parmi les victimes, la poétesse Salma Khatoum. Chadi et ses parents, eux, ont survécu. Le jeune homme, couvert de traces d'éclats sur tout le corps, a vu son monde s'effondrer. « J'étais au lit quand j'ai vu deux missiles traverser le mur juste au-dessus de moi et rentrer dans le sol, se souvient-il. Les chambres ont été détruites, comme le salon, la salle à manger et la cuisine. Ma mère a les mains cassées. Mon père, c'est le cas le plus grave parce qu'il était dans le couloir et il est tombé dans le vide. On est blessés mais saufs, par miracle. » Peu d'espoirs dans les négociations Pour les habitants, rien ne prouve que l'immeuble de ce quartier huppé abritait un membre du Hezbollah. Dans les ruines immenses du bâtiment effondré, les vestiges d'une vie passée : des tapis, des jouets d'enfants, des documents que certains cherchent à retrouver, comme cet homme hissé au cinquième étage grâce à une nacelle de fortune. « Dans ce placard, on avait des vêtements et nos papiers surtout. On ne les a pas trouvés. Pour refaire un passeport au Liban, c'est l'enfer », explique-t-il. L'enfer, c'est de continuer à voir les siens mourir, depuis des décennies, s'émeut Marwan Ido, un voisin. Ce dernier ne croit pas aux négociations directes annoncées ce mardi entre Israël et le Liban. « Négocier pour quoi ? Ces gens sont morts pour quoi ? Pour quelle cause ? Que l'on arrête de mentir. Ce sont tous des menteurs. Ils ne voient que leur intérêt. C'est tout », fulmine-t-il. D'autres Libanais s'accrochent à l'espoir d'un cessez-le-feu, tandis que le bourdonnement menaçant des drones israéliens a repris dans le ciel de Beyrouth. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: au Liban, un rassemblement contre les négociations avec Israël à Washington   À écouter aussiLa communauté internationale a-t-elle abandonné le Liban ?

Les dents et dodo
La plus petite mairie de France

Les dents et dodo

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 2:52


Tu veux que je te raconte l'histoire de la plus petite mairie de France? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!

Reportage International
Dans le sud de la Syrie, les habitants sous la menace de l'armée israélienne

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 2:39


Depuis le début de la guerre qui secoue le Moyen-Orient, les autorités syriennes tentent de se maintenir à l'écart du conflit. Mais dans le sud du pays, les incursions israéliennes se multiplient depuis la chute de Bachar el-Assad. La semaine dernière, l'armée israélienne a même utilisé, pour la première fois, le sol syrien pour mener des opérations au Liban. Un jeune berger a également été tué. Dans ces villages frontaliers, les habitants redoutent une escalade. Ils craignent qu'Israël, qui pilonne actuellement le sud du Liban, ne cherche à étendre son contrôle jusqu'au sud de la Syrie.  De notre envoyée spéciale dans les zones frontalières au sud de la Syrie, Il s'appelait Oussama al-Fahd. Il avait 17 ans, était parti acheter une bouteille de gaz, vendredi 3 avril, lorsqu'un tir d'obus israélien s'est écrasé sur sa voiture. La carcasse du véhicule est toujours là, gisante, explosée sur le bas-côté. Son père dit ne pas comprendre pourquoi le jeune berger a été ciblé. « Ils ont choisi leur victime au hasard, sans aucune raison. Ils l'ont tué alors qu'il était innocent », dénonce-t-il.  Son village, Al-Rafid, se trouve à la lisière du Golan, que l'armée israélienne occupe depuis l'année 1967. Depuis la chute de Bachar al-Assad, cette dernière avance méthodiquement ses troupes à l'intérieur du territoire syrien. Chez Oussama, des positions se trouvent désormais de l'autre côté du jardin. « Depuis la chute d'Assad, Dieu en est témoin, nous n'avons pas eu un seul jour de répit. Israël vole nos terres, et en plus ils s'en réjouissent !, alerte le père du jeune garçon tué. Nous sommes nombreux dans ce village à être déplacés du Golan. Je suis moi-même déplacé du Golan. Nous ne partirons pas à nouveau, nous ne quitterons pas nos terres. Mais nous vivons dans la peur. Dans la peur qu'une guerre éclate demain ou après-demain. » À lire aussiLe «Grand Israël»: projet idéologique ou stratégie politique en marche? « Ils ont brûlé l'ensemble des terres » Le village tout entier vit depuis sous la menace directe des incursions israéliennes. Fadi Al-Mutairi, un voisin, possède 2 hectares de terres sur lesquels il n'est plus autorisé à se rendre. « Ils ont brûlé l'ensemble des terres près de leurs positions avec du glyphosate, soi-disant pour empêcher les bergers de s'approcher de leur frontière », témoigne-t-il. Entre ces nouvelles positions, des villages entiers se retrouvent enclavés. Les check-points israéliens se multiplient, empêchant les habitants de circuler. Ce fournisseur a désormais peur de prendre sa voiture pour aller travailler. « Ils choisissent toujours de se positionner sur un passage que l'on ne peut pas contourner en empruntant une route secondaire. Ce sont des barrages temporaires, imprévisibles : on ne peut pas savoir où et quand ils seront installés, s'effraie-t-il. On tombe dessus soudainement, sans pouvoir les anticiper. » À lire aussiSyrie: des habitants dénoncent la volonté d'Israël «d'étendre son occupation» près de Damas « Ils vont prendre toute la région » C'est sur un barrage de ce type que Wodi al-Bakri, 21 ans, s'est fait arrêter par des soldats israéliens il y a un an. Son père ne connaît ni la raison de cette arrestation, ni la localisation de sa prison. « Ils vont prendre toute la région, et personne ne reviendra. Israël entre et sort comme il souhaite, sans impunité. Ils comptent tout prendre, ils ont l'intention d'annexer toute la région, toute la province », s'indigne-t-il. Dans ces bourgades reculées, l'armée syrienne n'est pas déployée. Il y a seulement quelques contingents des Nations unies, censés maintenir la paix. Pour leurs habitants, il y a surtout la solitude. L'exemple de Gaza dévastée, plus récemment celui du Sud-Liban bombardé. Puis cette question qui revient : « Qui, aujourd'hui, est en mesure d'arrêter l'État israélien ? » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: plus de 300 morts dans les bombardements israéliens sur Beyrouth les plus violents depuis 1982

Les Grandes Gueules
Le mauvais message du jour - Olivier Truchot : "Il y en a pour 75.000 € de frais. Ils ne rembourseront pas. On détruit et on ne répare pas. Ce sont les habitants de Fresnes qui vont devoir rembourser" - 06/04

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 0:55


Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

On n'arrête pas l'éco
PIB par habitant français en-dessous de la moyenne européenne : sommes-nous en train de nous appauvrir ?

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 12:34


durée : 00:12:34 - On n'arrête pas l'éco - Selon les derniers chiffres d'Eurostat, l'organisme statistique de l'Union européenne, le produit intérieur brut par habitant en France se situerait en 2025 sous la moyenne européenne pour la quatrième année consécutive... Le signe que la France s'appauvrit ? On en débat. - invités : Éric Heyer Économiste, Béatrice Mathieu Rédactrice en chef adjointe du magazine L'Express Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

RTL Matin
"Je n'aurais jamais cru qu'elle aurait fait ça" : dans les Ardennes, les habitants de Villers-Semeuse sous le choc après l'assassinat d'un couple de retraités par leur petite-fille et son petit ami

RTL Matin

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 2:11


Une adolescente de 16 ans a reconnu avoir tué ses grand-parents dans les Ardennes, évoquant selon le parquet leur opposition à sa relation amoureuse avec un garçon de 15 ans, qui a reconnu avoir participé aux faits requalifiés en assassinat. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un air d'amérique
Inde : la crise énergétique oblige certains habitants à cuisiner au feu de bois ou au charbon

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 1:25


L'Inde est l'un des pays les plus touchés par la crise énergétique et la hausse des prix. Les restaurateurs et les ménages ont de plus en plus de mal à s'approvisionner en bouteilles de gaz.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
Haiti : les habitants racontent l'horreur de l'attaque de gang dans l'Artibonite

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 30:00


Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars 2026, la localité de Jean-Denis, dans la commune de Petite-Rivière de l'Artibonite, a été la cible d'une attaque menée par le gang « Gran Grif ». Plusieurs personnes ont été tuées. Le Nouvelliste a recueilli les témoignages de survivants. C'est à la Une du journal de Port-au-Prince, nous dit son rédacteur en chef Frantz Duval. Il cite Ilrès Théophile, encore sous le choc, qui a perdu son fils aîné ainsi que trois de ses frères lors de l'attaque. La terreur du gang a été tel que « même mes chiens ont quitté la zone », explique cet habitant, cité par Le Nouvelliste. Trois mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro, les relations entre Caracas et Washington se normalise L'administration Trump a levé hier, mercredi, les sanctions visant la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, en place depuis 2018. Cette décision intervient près de trois mois après la capture de l'ancien président Nicolas Maduro par les forces américaines et marque une nouvelle étape dans le rapprochement entre Washington et Caracas. Elle permet désormais à la dirigeante vénézuélienne de se rendre aux États-Unis. Une évolution saluée par Delcy Rodriguez, mais qui s'accompagne d'un rééquilibrage délicat pour le pouvoir chaviste. Selon le spécialiste du Venezuela, Thomas Posado, le Venezuela se retrouve désormais dans une forme de dépendance économique vis-à-vis de Washington, alors même que la dirigeante doit conserver l'appui de son camp. Si l'administration américaine affiche sa volonté de normaliser les relations et de relancer les échanges, elle privilégie pour l'instant la pression économique plutôt qu'un changement politique immédiat, ne semblant pas pressée pour demander des élections libres dans l'immédiat. Une campagne présidentielle au Pérou marquée par les « fake news » Le 12 avril prochain, les Péruviens sont appelés aux urnes pour élire leur nouveau président. Il y a 35 candidats en lice — un nombre jugé excessif par de nombreux électeurs, qui peinent à se forger une opinion claire sur les programmes et les personnalités en compétition. Cette confusion est renforcée par la circulation massive de fausses informations sur les réseaux sociaux, comme l'explique notre correspondant, Martin Chabal. Journal de la 1re La hausse du prix du carburant frappe durement les particuliers comme les professionnels en Guadeloupe et en Martinique.

Les matins
Au Liban, malgré les ordres d'évacuation, des habitants contraints de rester

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 15:33


durée : 00:15:33 - Journal de 8 h - Au Liban, le sud de Beyrouth est classé zone rouge par l'armée israélienne et essuie régulièrement des frappes. Malgré les ordres d'évacuation, de nombreux habitants n'ont souvent pas d'autre choix que de rester.

Le journal de 8H00
Au Liban, malgré les ordres d'évacuation, des habitants contraints de rester

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 15:33


durée : 00:15:33 - Journal de 8 h - Au Liban, le sud de Beyrouth est classé zone rouge par l'armée israélienne et essuie régulièrement des frappes. Malgré les ordres d'évacuation, de nombreux habitants n'ont souvent pas d'autre choix que de rester.

Les journaux de France Culture
Au Liban, malgré les ordres d'évacuation, des habitants contraints de rester

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 15:33


durée : 00:15:33 - Journal de 8 h - Au Liban, le sud de Beyrouth est classé zone rouge par l'armée israélienne et essuie régulièrement des frappes. Malgré les ordres d'évacuation, de nombreux habitants n'ont souvent pas d'autre choix que de rester.

Les Grandes Gueules
L'inquiétude du jour - Antoine Diers : "Je crains qu'au nom d'une idéologie, LFI fasse de ses communes déjà en difficulté des laboratoires. Ça ne sera pas bon pour les habitants" - 25/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 2:09


Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Le zoom de la rédaction
"Tout ce qui est disponible est accaparé par les puissants" : à Cuba, les habitants appellent à la fin de la dictature

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 4:25


durée : 00:04:25 - Le Grand reportage de France Inter - L'île communiste de Cuba est sous blocus énergétique imposé par les États-Unis depuis le début de l'année, ce qui a pour conséquence d'aggraver les pénuries : coupures de courant, manque d'essence, la situation sociale est intenable pour le gouvernement cubain sous le feu de critiques. - réalisation : Omar Ouahmane Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

L'oeil de...
"37% des habitants d'Arcis-sur-Aube sont hitlériens"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 2:49


Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 18 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
"37% des habitants d'Arcis-sur-Aube sont hitlériens"

RTL Matin

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 2:49


Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 18 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un air d'amérique
Liban : à Tyr, les habitants traversent les rues comme des fantômes

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 1:28


Alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit, notre renvoyée spéciale au Liban, Hermine Le Clech, s'est rendue dans le sud-ouest du pays, à Tyr, une ville quasiment en ruine, où les quartiers bombardés ont été désertés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
À Bangui, une Pharma Box pour rendre accessible la santé aux habitants

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 15, 2026 2:20


En Centrafrique, l'accès aux soins de santé demeure un défi majeur, en particulier dans les zones rurales et enclavées. C'est dans ce contexte que l'ONG Action contre la Faim, avec le soutien de la fondation CMA-CGM et en partenariat avec le ministère de la Santé, a lancé la première Pharma Box dans le pays. De notre correspondant à Bangui, L'introduction de la Pharma Box apparaît comme une innovation importante pour renforcer le système de santé, notamment pour ce qui est du stockage et de la distribution des médicaments essentiels au profit des plus vulnérables. La toute première Pharma Box a été officiellement inaugurée à Bangui le 10 avril 2025. Elle peut stocker plusieurs tonnes de médicaments et contribuer à la prise en charge médicale de dizaines de milliers de personnes, notamment des enfants et des femmes enceintes souffrant de malnutrition.  Installée sur la dalle en béton de la concession de l'ONG Action contre la faim, solidement fixée par des barres de fer qui assurent sa stabilité, la Pharma Box attire le regard avec sa couleur blanche. Ce conteneur de douze mètres de long, transformé en pharmacie mobile et autonome, fonctionne uniquement grâce à l'énergie solaire. À l'intérieur, plusieurs compartiments permettent de stocker jusqu'à 18 mètres cubes de médicaments. « Dans la Pharma Box, aujourd'hui, nous stockons du lait thérapeutique, mais aussi des antibiotiques, des analgésiques et des anti-inflammatoires, décrit Marie Lamotte, coordonnatrice de l'ONG Action contre la faim. Nous stockons les suppléments en vitamines et minéraux qui font partie du traitement systématique de la malnutrition, et enfin, des tests de diagnostic pour identifier le VIH, l'hépatite, le paludisme ou encore des tests de glycémie. » À lire aussi«On opère avec des lampes de téléphones»: un hôpital de la capitale de Centrafrique face aux délestages La Pharma Box, une solution aux défis logistiques En Centrafrique, les défis logistiques et sécuritaires compliquent considérablement l'accès aux soins de santé dans plusieurs régions. C'est dans ce contexte qu'est née l'idée de la Pharma Box. « Avec l'état des routes qui est un défi, les enjeux en approvisionnement de carburant, mais aussi l'électricité et du coup une difficile climatisation des pharmacies – un élément indispensable pour maintenir les médicaments à une bonne température –, liste Marie Lamotte, au vu de toutes ces contraintes, notre partenaire, la fondation CMA-CGM, a proposé cette solution innovante qu'est la Pharma Box. » Plus d'un an après le lancement du projet pilote de la Pharma Box, l'équipe dresse un bilan très positif. Une couverture importante a notamment été enregistrée au complexe hospitalier universitaire pédiatrique de Bangui, le plus grand centre pédiatrique du pays. « Cette dernière phase, entre juillet 2024 et juin 2025, c'est plus de 21 000 enfants qui ont pu être dépistés par les agents de santé au niveau de l'accueil du CHU, met en avant la coordonnatrice de l'ONG Action contre la faim. Et enfin, c'est 1 700 enfants de moins de cinq ans, atteints de malnutrition aiguë sévère, qui ont pu être pris en charge. Cela peut permettre le traitement de plus de 50 000 enfants et femmes enceintes par an. » Après ce projet pilote, l'équipe d'Action contre la faim envisage de déployer dans les prochains mois cette Pharma Box dans plusieurs districts sanitaires du pays, notamment dans les régions reculées et difficiles d'accès, afin de rapprocher les soins de santé des populations les plus vulnérables. À écouter dans Priorité santéSanté en République Centrafricaine

Laurent Gerra
PÉPITE - François Bayrou part à la rencontre des habitants de Pau

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 2:09


Tentant de se faire réélire à la mairie de Pau, François Bayrou a créé "Les rencontres des Paupotins". L'ancien Premier Ministre répond aux questions des habitants de la ville, en présence des meilleurs éléments de son équipe de campagne. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le zoom de la rédaction
À Dubaï, la guerre commence à avoir des conséquences économiques, mais les habitants se montrent confiants

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 4:19


durée : 00:04:19 - Le Grand reportage de France Inter - Avant le début de la guerre, Dubaï était une oasis de stabilité pour les investisseurs, les expatriés et les touristes. Une bulle de paix au luxe tapageur, instrument de soft power entretenu par l'Émirat depuis 25 ans. L'irruption de la guerre, va-t-elle porter un coup fatal à la destination ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Accents d'Europe
À Zaporijia, les habitants face à l'avancée du front

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 19:30


Dans cette grande ville industrielle du sud-est de l'Ukraine, qui comptait près de 700 000 habitants avant la guerre, le front n'est plus qu'à quelques kilomètres. Les habitants vivent désormais au rythme des bombardements et s'interrogent : faut-il partir ou rester malgré le danger ? Reportage de Théo Renaudon.   Carnet de route dans la Russie de Poutine Dans Moscou parano, le journaliste Paul Gogo raconte ses voyages dans une Russie en guerre, de Moscou aux confins de la Sibérie. Entre rencontres dans les trains, sur les marchés ou près des prisons, il décrit un pays saturé de propagande, où il est difficile de délier les langues. Entretien de Juliette Gheerbrant avec Paul Gogo, journaliste et auteur du livre Moscou parano (Éditions du Rocher).   En Sardaigne, la transition énergétique divise Bataille autour des éoliennes en Sardaigne. Sur cette île balayée par les vents, les projets d'énergie renouvelable se multiplient à grande vitesse. Une ruée dénoncée par certains habitants, qui craignent de voir leur territoire transformé pour alimenter le continent. À Nuraxi Figus, épicentre de la contestation, le reportage de Cécile Debarge.

Reportage International
Dans le nord d'Israël, les habitants pris entre les feux iranien et libanais

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 2:39


Israël et les États-Unis poursuivent leur guerre contre l'Iran. L'armée israélienne mène aussi une offensive dans le sud-Liban, contre le Hezbollah, allié du régime de Téhéran. Des dizaines de milliers de Libanais ont dû fuir les combats. De l'autre côté de la frontière, les Israéliens se retrouvent eux aussi, encore une fois, en première ligne, deux ans après la dernière guerre avec le Liban. Notre envoyé spécial en Israël est allé à leur rencontre, à quelques kilomètres du front. De notre envoyé spécial en Israël, Johanna nous emmène dans son sous-sol. Un abri y a été aménagé. Son mamad – nom donné à ce genre d'abri – est devenu l'une des pièces principales de la maison. « Ici, dorment mon mari et mon fils », montre Johanna. Nous sommes à Ma'alot, une petite ville à seulement sept kilomètres de la frontière. La menace est très proche. Les alertes aériennes sonnent plusieurs fois par jour. « On a celle des tirs qui viennent du Liban et là, on a une alerte directement et il faut tout de suite se mettre à l'abri. Le délai, c'est zéro seconde. Et on a les alertes des tirs qui viennent d'Iran. Et là, on a un avertissement. » Une guerre pour « finir le travail » Prise entre deux feux, cette professeure d'hébreu, mère de quatre enfants, en a vu d'autres : « Il y a une espèce de sensation "encore une fois", et en même temps, on est peut-être plus à même de réagir correctement. On est moins dans la panique, on fait tout de suite ce qu'il faut. Les enfants, ils le prennent, ils le gèrent mieux. » Mieux préparée mais aussi plus inquiète pour l'avenir, Johanna soutient quand même la guerre pour « finir le travail ». « Je ne crois pas qu'il n'y ait aucune intervention extérieure qui ait jamais été faite que par des motivations très altruistes, etc. Mais on ne peut pas nier quand même que ça soit nécessaire de le faire. Et là tout de suite, je soutiens entièrement ce qui est en train d'être fait », appuie-t-elle. À lire aussiEn Iran, un quotidien rythmé par les bombes et une répression toujours aussi brutale À quelques collines de la frontière, le danger est omniprésent À 20 minutes de route, la journée est encore calme au kibboutz de Sasa, 250 habitants. Le front n'est plus qu'à trois kilomètres. On y retrouve Yaëlle dans la grande salle commune, totalement vide. « La salle à manger joue un très grand rôle dans notre vie sociale. On y rencontre des gens », explique-t-elle. Yaëlle a quitté la France pour s'installer ici, il y a 50 ans. Déplacée pendant la dernière guerre, elle ne repartira plus. Elle ne se fait plus d'illusions :  « On a pensé ça après chaque opération, après chaque guerre qu'il y a eu. Et malheureusement, ça ne se passe pas vraiment comme on espérait. Je ne suis pas très optimiste. C'est notre vie, je pense : angoissante et qui ne nous rend pas très optimistes. » Quelques collines nous séparent désormais de la frontière. Dans les hauteurs de Kyriat Shmona, le danger est omniprésent. La guerre pourrait durer encore plusieurs semaines, prévient le gouvernement israélien. Les habitants du nord d'Israël sont prêts à tenir encore, angoissés mais résignés, sans savoir quand ils pourront retrouver une vie normale. À lire aussi«On en ressortira plus forts»: en Israël, une déplacée raconte le bombardement de son habitation

Grand reportage
Haïti : à Solino, le retour des habitants dans un quartier meurtri

Grand reportage

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 19:30


Fin 2024, le quartier de Solino, à Port-au-Prince, est tombé aux mains des gangs. Pillages, incendies, affrontements : des centaines d'habitants ont fui pour échapper aux violences. En août dernier, les groupes armés ont annoncé leur retraite. Depuis, timidement, des familles reviennent. Elles retrouvent des maisons détruites et un climat sécuritaire toujours fragile. Malgré les promesses gouvernementales, l'aide tarde à arriver. Les habitants n'ont d'autres choix que de reconstruire seuls. Un Grand reportage de Justine Fontaine et Achim Lippold. « C'était un champ de guerre » Le père Gardy Maisonneuve, directeur de l'organisation humanitaire Sant Karl Levêque, nous conduit jusqu'à Solino. Il coordonne le programme gouvernemental « Retour au quartier », censé encourager les habitants à revenir et leur fournir un soutien financier. Pour atteindre Solino, nous traversons d'abord Christ-Roi, autre quartier autrefois considéré comme un « territoire perdu ». Ici aussi, les gangs ont laissé leur empreinte : impacts de balles sur les façades, maisons calcinées sans toit, grilles de fenêtres tordues par la chaleur. « C'était un champ de guerre », commente le père Gardy Maisonneuve, en pointant du doigt la limite jusqu'à laquelle les groupes armés ont pu avancer. L'activité reprend pourtant, timidement. On voit des étals du marché informel à nouveau installés sur le trottoir. « Les gens reviennent », observe le père Gardy Maisonneuve. La circulation reste clairsemée : « C'est moins dense qu'avant… c'est plus tranquille. » Des maisons saccagées, des vies à reconstruire À Christ-Roi, Marie Solange nous ouvre les portes de ce qu'il reste de sa maison. L'intérieur est plongé dans l'obscurité : il n'y a plus d'électricité. Les fils ont été arrachés par les gangs, probablement revendus au marché noir. Marie Solange ignore quand elle pourra vraiment revenir s'y installer. « L'ampleur des dégâts est énorme », dit-elle, encore sous le choc. Son voisin, Frantz Kelly, informaticien, regarde aussi sur les ruines de son habitation qui n'a même plus de toit. « Tout a brûlé », dit-il, en nous montrant les pièces qui servaient autrefois de salon, de salle de bain et de chambres. Sans ressources et sans aide des autorités haïtiennes pour reconstruire sa maison, un retour est difficile d'envisager. « Peut-être cette année encore, mais je n'ai pas encore de date », nous dit-il. Pierre, 60 ans, n'a pas eu le choix. Les conditions de son hébergement provisoire étaient intenables. Il est revenu vivre ici avec sa femme et ses cinq enfants, malgré l'état de la maison. « J'ai dû m'enfuir parce que les gangs ont tué beaucoup de gens, il y avait des cadavres par terre. Je suis parti avec le strict minimum ». Il nous conduit à l'étage et nous montre sa chambre, vide. « Les moustiques nous empêchent de dormir. J'ai mis des cartons à la place des vitres. Et des cartons par terre, sur lesquels je dors avec mon épouse. Je n'ai pas d'argent pour racheter des fenêtres ou des lits. Solino, paysage apocalyptique En arrivant dans le quartier de Solino, le décor se durcit encore : carcasses de voitures, maisons effondrées, rues presque désertes. Malgré le retrait des gangs, la sécurité n'est pas garantie. Nous sommes escortés par un policier et un habitant du quartier qui nous sert de guide. Nous rencontrons Joseph Hervé, ferronnier depuis plus de quarante ans, il travaille sur le trottoir. Son atelier a été saccagé, ses générateurs volés. « Je fabrique une porte avec une fenêtre. Quelqu'un un peu plus loin s'est fait arracher la sienne. Je vais l'installer dès qu'elle sera prête. ». Comme beaucoup, il ne reste que la journée et repart avant la tombée de la nuit. C'est le cas d'Henri aussi, venu inspecter sa maison. Il redoute le retour des gangs qui contrôle le quartier voisin de Bel-Air, à quinze minutes à pied. Revenir, faute d'alternative Une insécurité que Lovely, 21 ans, confirme : « Depuis plus d'une semaine, j'entends des tirs. On dit qu'il y a une opération de police à Bel-Air. Les balles sifflent jusqu'ici. On doit s'abriter derrière les murs pour éviter les balles perdues. ». On lui demande si la police prévient les habitants avant d'intervenir ?« Non ! », répond-elle. Lovely et sa famille ont pourtant décidé de rentrer. Ils n'avaient plus d'autre solution, explique sa mère, Célina. « J'ai tout perdu. Je n'ai gardé que mes deux mains et mes deux pieds. On a vécu dans un camp de déplacés, mais la situation était trop mauvaise. J'ai dû revenir. » Pour survivre, elles ont ouvert une petite épicerie au rez-de-chaussée : quelques produits de première nécessité, juste assez pour garder la tête hors de l'eau. Mais les besoins sont immenses. « Je vis de ce commerce, mais je ne peux pas réparer les portes ni les toilettes. Nous sommes cinq à dépendre de moi. Mon mari a fait une crise cardiaque après l'attaque. Il ne peut plus travailler. L'école demande déjà les frais d'inscription… je n'ai pas les moyens. » Un enjeu stratégique pour Port-au-Prince Le programme gouvernemental « Retour au quartier » affiche une ambition forte : reconstruire Solino et éviter qu'il ne retombe sous le contrôle des gangs. « Solino est comme la ceinture de Port-au-Prince », explique le père Gardy Maisonneuve. Sa position stratégique en fait un verrou pour la sécurité des hauteurs de la capitale. Mais pour un retour durable, les quartiers voisins doivent être pacifiés. Ce qui est loin d'être acquis. Se reconstruire avec un État absent Face à une école abandonnée criblée d'impacts de balles, un habitant exprime son scepticisme sur la capacité de la police haïtienne de repousser les gangs. « Les policiers sont des bluffeurs. Ce n'est pas aux gangs de se rendre, c'est à la police d'aller les chercher. Ici, nous n'avons rien. Pas d'eau, pas de nourriture. Ils doivent arrêter les gangs pour qu'ils n'aient plus que deux options : le cimetière ou la prison ». En attendant un soutien concret, les habitants nettoient les rues, ramassent les gravats, commencent à réparer tant bien que mal. Pour l'instant, à Solino, la reconstruction repose avant tout sur la résilience des habitants eux-mêmes.

Le journal de 18h00
Le gouvernement iranien appelle les habitants de Téhéran à quitter la ville

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 10:24


durée : 00:10:24 - Journal de 18h - La république islamique riposte sur plusieurs bases militaires américaines dans les pays du Golfe, après les attaques menées ce matin par Israël et les Etats-Unis. Ce sont des cibles du régime et des sites militaires qui sont visées précise la télévision israélienne.

Les journaux de France Culture
Le gouvernement iranien appelle les habitants de Téhéran à quitter la ville

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 10:24


durée : 00:10:24 - Journal de 18h - La république islamique riposte sur plusieurs bases militaires américaines dans les pays du Golfe, après les attaques menées ce matin par Israël et les Etats-Unis. Ce sont des cibles du régime et des sites militaires qui sont visées précise la télévision israélienne.

Le zoom de la rédaction
"Il y a de quoi être nerveux" : en Estonie, la frontière avec la Russie se militarise, les habitants restent inquiets

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 4:05


durée : 00:04:05 - Le Grand reportage de France Inter - Après quatre ans de guerre en Ukraine, les Estoniens frontaliers avec la Russie craignent d'être les prochains sur la liste. Ils coupent certaines routes et commencent à installer des bunkers pour faire face à une potentielle invasion russe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Journal de l'Afrique
La frontière entre la RD Congo et le Burundi rouvre, les habitants soulagés

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 16:05


En RD Congo, la frontière entre Bujumbura et Uvira a rouvert… Elle avait été fermée mi-décembre après la prise de contrôle d'Uvira par l'AFC/M23. Fermé depuis près de deux mois, cette réouverture est accueillie avec enthousiasme par la population. Les précisions d'Aurélie Bazzara-Kibangula.

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Culture en direct
Élections municipales 2026 : état des lieux de la culture 3/6 : À Quimper, la librairie "L'ivresse de lire" sauvée grâce aux habitants

Culture en direct

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 6:29


durée : 00:06:29 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Ouverte depuis juillet 2023 en plein centre-ville de Quimper, la librairie-café "L'ivresse de lire" a fait face à des difficultés de trésorerie début janvier. Face au risque de fermeture, une cagnotte en ligne a été créée qui a permis à son propriétaire de continuer son activité. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Max Foucault Libraire, directeur de la librairie "L'ivresse de lire" à Quimper

Rothen s'enflamme
Clément, habitant en Norvège : "C'est vraiment difficile de performer ici en Norvège" – 19/02

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 5:29


Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team.

Choses à Savoir
Pourquoi un habitant de Lettonie sur dix n'a-t-il pas de nationalité ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 2:54


La situation est unique en Europe : en Lettonie, environ un résident sur dix ne possède aucune nationalité, ni lettone ni étrangère. Ces personnes ne sont pas des migrants récents, ni des réfugiés, mais des habitants installés dans le pays parfois depuis plusieurs générations. Pour comprendre ce paradoxe, il faut revenir à l'histoire mouvementée du XXᵉ siècle.Avant la Seconde Guerre mondiale, la Lettonie est un État indépendant. Mais en 1940, le pays est annexé par l'Union soviétique. Pendant près de cinquante ans, la Lettonie fait partie de l'URSS, et connaît d'importants bouleversements démographiques. Des centaines de milliers de citoyens soviétiques, principalement russophones, s'installent sur le territoire pour travailler dans l'industrie, l'administration ou l'armée. À cette époque, la notion de citoyenneté lettone disparaît : tous sont citoyens soviétiques.Tout change en 1991, lorsque la Lettonie retrouve son indépendance après l'effondrement de l'URSS. Le nouvel État fait alors un choix juridique fondamental : il rétablit la continuité de la Lettonie d'avant 1940. Autrement dit, sont automatiquement reconnus comme citoyens les personnes qui l'étaient avant l'occupation soviétique… ainsi que leurs descendants. Les autres habitants doivent, eux, demander une naturalisation.C'est là que naît le problème.Une partie importante de la population issue de l'époque soviétique ne remplit pas ces démarches. Pour devenir citoyen letton, il faut notamment réussir des tests de langue lettone, d'histoire et de connaissance de la Constitution. Certains refusent par opposition politique, d'autres par difficulté linguistique, d'autres encore par indifférence ou par peur de l'échec. Résultat : des dizaines de milliers de personnes restent dans un statut juridique intermédiaire.Ces résidents ne sont pas juridiquement apatrides au sens strict du droit international, mais ils ne sont citoyens d'aucun État. La Lettonie leur a donc créé un statut spécifique : celui de « non-citoyen ». Ils disposent d'un document de voyage particulier, souvent appelé « passeport d'étranger », sur lequel la nationalité n'est pas indiquée comme lettone, mais comme statut distinct.Concrètement, ces personnes ont le droit de vivre, travailler et bénéficier de services sociaux en Lettonie. En revanche, elles ne peuvent pas voter aux élections nationales, ni occuper certains postes publics. Leur situation soulève régulièrement des critiques d'organisations internationales, qui y voient une forme de marginalisation durable.Avec le temps, la proportion de non-citoyens diminue lentement, grâce aux naturalisations et au renouvellement des générations. Mais plus de trente ans après l'indépendance, cette situation rappelle que la fin d'un empire ne règle pas instantanément les questions d'identité, de droit et d'appartenance. En Lettonie, l'Histoire continue d'avoir des conséquences très concrètes… jusque dans les papiers d'identité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Un habitant tue son cambrioleur : une pétition le soutient - 11/02

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 30:13


Pour débuter l'émission de ce mercredi 11 février 2026, les GG : Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent du sujet du jour : "Un habitant tue son cambrioleur, une pétition le soutient".

Les Nuits de France Culture
Beyrouth, une ville plus loin 2/2 : Fragments de ville, mémoire et métamorphoses de Beyrouth

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 90:35


durée : 01:30:35 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - Suivons de voix en voix un parcours à travers Beyrouth à la découverte des architectures de la ville, de ses quartiers historiques aux vestiges des immeubles mis à bas par les bombes ou rasés par la reconstruction après la guerre civile. Habitants et artistes témoignent de cette mosaïque. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Ghassan Salhab cinéaste libanais

Un air d'amérique
"Dès que l'électricité est coupée, on branche notre générateur" : les habitants de Kiev vivent "sans électricité, ni chauffage" sous moins 20 degrés

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 1:54


Ce mercredi 4 février 2026, les pourparlers pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine reprennent. Les négociateurs russes, américains et ukrainiens se retrouvent à Abu Dhabi au lendemain d'une puissante attaque russe de drones et de missiles qui laisse des centaines de milliers de personnes sans chauffage alors que les températures nocturnes atteignent en ce moment les moins 20 degrés. Écoutez RTL autour du monde du 04 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un air d'amérique
"Les gens ici sont déçus, tristes et en colère" : les habitants de Téhéran attendent une intervention des États-Unis en Iran

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 1:37


Vers une solution diplomatique ? En Iran, Donald Trump ne parle plus de guerre, il veut un accord. Alors que les répressions du régime des Mollahs ont fait des dizaines, voire des centaines de milliers de morts, qu'attendent les habitants de Téhéran ? Écoutez RTL autour du monde du 03 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un air d'amérique
"C'est un gars qui est tellement bizarre" : à Saint-Pierre-et-Miquelon, les habitants s'inquiètent des ambitions de Donald Trump

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 1:36


À Saint-Pierre-et-Miquelon, les habitants s'inquiètent de l'appétit grandissant de Donald Trump avec le Groenland. Le président américain pourrait avoir des ambitions concernant ce seul territoire français d'outre-mer situé en Amérique du Nord. Écoutez RTL autour du monde du 23 janvier 2026. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.