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Aujourd'hui dans la gang ➜ La Guerre des Clans la plus déjantée de l'histoire! Alex lance un message à sa blonde! Gab dit à sa belle fille à quoi s'attendre au Cégep! Bonne écoute!
durée : 00:03:42 - Le Billet de Daniel Morin - A quel degré de la connerie on est quand on croit qu'une image de cheminée, ça réchauffe ? Le coup de gueule de Daniel Morin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:00 - Le journal de 18h00 - Dans le massif des Landes, l'incendie est désormais "contenu" ce dimanche soir, selon les autorités. Plusieurs autres pays européens sont touchés par des incendies, dont la Belgique, l'Espagne et la Grèce. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:00 - Les journaux de France Culture - Dans le massif des Landes, l'incendie est désormais "contenu" ce dimanche soir, selon les autorités. Plusieurs autres pays européens sont touchés par des incendies, dont la Belgique, l'Espagne et la Grèce. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Transmettre sa culture et plus précisément sa Pop culture à son ou ses enfants… C'est EVIDEMMENT le grand projet de tous les Papa geeks comme moi. Il faut qu'on en parle ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:10:13 - Les interviews d'Inter - par : François Geffrier - Plus de 400 suspescts ont été interpellées en lien avec des départs de feu cette année, 36 placés en détention, condamnés ou on attend de jugement. Le psychiatre et criminologue Pierre Lamothe, qui a suivi plusieurs dizaines d'incendiaires, décrit des profils de plus en plus divers. - invités : Pierre Lamothe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:49:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Louis Malle et Maurice Ronet commentent au micro de Michel Polac le scénario du "Feu follet", adapté de Pierre Drieu la Rochelle. Un dialogue au plus près de la fabrication du film sur les choix de scénario et de mise en scène. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nombre de discours nous enjoignent, à raison, à assumer nos failles et notre vulnérabilité. Mais comment faire pour que cela ne reste pas un vœu pieux ? La pensée chinoise, par sa finesse et sa grandeur, peut être une aide précieuse. J'en parle dans cet épisode avec mon amie Marie-Pierre Dillenseger.Le livre de Marie-Pierre : https://www.lisez.com/livres/le-feu-interieur-23-pratiques-quotidiennes-pour-liberer-votre-vitalite/9782266327817Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRediffusion, première diffusion le 12 mai 2022.Réalisation, montage, image et son : Alexandre AgostiniMots clé : La vitalité d'une société, sa capacité de rebond et d'adaptation, dépend de la vitalité de chacun de ses membres. Le moment est venu d'agir individuellement, ensemble.Aimez vos cicatrices.Prenez les problèmes à l'envers.Laissez couler.Osez initier.Pour être pleinement qui nous sommes, pour surmonter les difficultés, les blocages, il est essentiel de savoir cultiver notre vitalité.Mais comment la cultiver ? Commet nourrir notre feu intérieur ? Comment trouver des ressources inattendues en soi-même ?Il suffit de suivre l'extraordinaire méthode de Marie-Pierre Dillenseger qui implique aussi bien le corps et les émotions que des énergies plus subtiles. Fondée sur les principes des grands arts chinois, Marie-Pierre Dillenseger rend accessible les principes les plus profonds.Vous aussi découvrez l'art de cultiver le courage, l'énergie et la force dont vous avez besoin." Un carnet de bord à ouvrir à n'importe quelle page pour puiser la force et le courage de réaliser ses envies. " Esprit YogaMarie-Pierre Dillenseger est l'une des principales spécialistes françaises des pratiques de vitalité chinoises (qi gong, feng shui, art de la guerre, yi king). Elle est l'auteure de plusieurs livres, dont Debout : la force de s'incarner, Oser s'accomplir : 12 clés pour être soi (Mama Éditions, 2019 et 2021), La Voie du feng shui : chevaucher le temps, apprivoiser l'espace, trouver sa place (Dunod, 2016) et Le Feu intérieur (Robert Laffont, 2022).
durée : 00:03:53 - Le feu de Bellegarde-en-Diois n'est toujours pas fixé mais il ne progresse plus ce jeudi 6 août 2026. Toujours 240 hectares parcourus. Tous les habitants sont rentrés chez eux dans le hameau de Montlahuc. Pascal Baudin, maire de Bellegarde-en-Diois, est l'invité d'ICI Matin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:55 - Une nuit plus calme sur le front de l'incendie à Bellegarde-en-Diois dans la Drôme ce 5 août. Le feu n'a pas progressé et reste à 280 hectares parcourus par les flammes. Néanmoins deux pompiers ont été blessés. Le colonel Bertrand Barray, directeur adjoint du SDIS 26 est l'invité d'ICI Matin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
en ce moment, de grandes forêts brûlent en France. alors, dans cet épisode, on découvre comment marche le feu, pourquoi les incendies sont si énormes, et comment les pompiers les combattent.Un épisode enregistré à coté de mon bébé qui dort. Merci à Philippe Ducellier
La Réserve fédérale maintient ses taux, mais les marchés obligataires s'agitent. Apple déçoit, Microsoft et Alphabet surprennent positivement, tandis que la folie autour des puces IA continue d'alimenter la volatilité. En Belgique, UCB décroche malgré d'excellents résultats et Syensqo poursuit son rebond. Décryptage des tendances qui pourraient façonner les marchés dans les prochains mois. Trends Bourse est une chaîne podcast de Trends-Tendances. Plus d'informations et de conseils pour vos investissements sur www.tendances.be/bourse. Vous désirez recevoir chaque jour des conseils d'investissements dans votre boîte électronique, enregistrez-vous gratuitement sur www.tendances.be/newsletters. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
À une heure de route au nord de New York, des hommes armés prennent d'assaut une petite ville paisible ; ils l'attaquent sauvagement et rapidement. Quand la police apprend que les chefs du gang vivent dans la clandestinité depuis plus de 20 ans, c'est l'escouade anti-terroriste du bureau de FBI qui prend le relais. Tous les agents espèrent attraper les coupables avant qu'ils ne fassent d'autres victimes.“Les dossiers du FBI” est un podcast coproduit par Initial Studio et New Dominion Pictures, adapté de la série documentaire audiovisuelle "FBI Files" produit par New Dominion Pictures. Cet épisode a été écrit par Lisa Feit et Mark Marabella. Il a été réalisé par David Haycox.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic, Astrid Verdun et Mandy Lebourg Montage : Camille LegrasIllustration : Initial StudioAvec la voix d'Olivier SitrukHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À une heure de route au nord de New York, des hommes armés prennent d'assaut une petite ville paisible ; ils l'attaquent sauvagement et rapidement. Quand la police apprend que les chefs du gang vivent dans la clandestinité depuis plus de 20 ans, c'est l'escouade anti-terroriste du bureau de FBI qui prend le relais. Tous les agents espèrent attraper les coupables avant qu'ils ne fassent d'autres victimes.“Les dossiers du FBI” est un podcast coproduit par Initial Studio et New Dominion Pictures, adapté de la série documentaire audiovisuelle "FBI Files" produit par New Dominion Pictures. Cet épisode a été écrit par Lisa Feit et Mark Marabella. Il a été réalisé par David Haycox.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic, Astrid Verdun et Mandy Lebourg Montage : Camille LegrasIllustration : Initial StudioAvec la voix d'Olivier SitrukHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux reprises de feu ont été signalées mercredi 29 juillet dans le secteur du Mont Aigu, et le risque demeurera élevé pendant encore plusieurs semaines : car le sol de la forêt est fait de tourbe, qui continue à se consumer, et le feu brûle toujours sous terre. Selon Claire Nowak, cheffe des Forestiers du massif, "On voit le feu qui surgit a nouveau et qui repasse sur une zone déjà brûlée, mais qui peut aussi avancer sur une zone qui n'est pas encore brûlée. C'est pour cela que c'est très compliqué, il faut intervenir extrêmement vite pour que le feu évite d'aller dans ce qu'on appelle le vert, la zone qui est encore intacte."Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:09 - Les Matins de France Culture - La hausse attendue des températures fait craindre une nouvelle aggravation du mégafeu qui a déjà ravagé 42.000 hectares en Gironde, "toujours stabilisé" mardi matin après une nuit calme. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'incendie dans le Sud-Ouest a déjà parcouru 42.000 hectares. Dans cet épisode en deux parties de « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités font le point sur la situation économique et sociale. Dans cette deuxième partie, ils expliquent pourquoi le feu est si difficile à éteindre et en évaluent l'impact sur l'économie de la région.A écouter également : Incendies, l'été meurtrier des forêtsA lire sur lesechos.fr :DÉCRYPTAGE – Défense, aéronautique, énergie ou chimie : face aux incendies de Gironde, l'industrie française en première ligneIncendies : les assureurs appelés à prendre des mesures exceptionnelles« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Franck Niedercorn (correspondant des « Echos » à Bordeaux). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Romain Perrocheau/AFP. Sons : France Info, France24. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:09 - Journal de 8 h - La hausse attendue des températures fait craindre une nouvelle aggravation du mégafeu qui a déjà ravagé 42.000 hectares en Gironde, "toujours stabilisé" mardi matin après une nuit calme. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:09 - Les journaux de France Culture - La hausse attendue des températures fait craindre une nouvelle aggravation du mégafeu qui a déjà ravagé 42.000 hectares en Gironde, "toujours stabilisé" mardi matin après une nuit calme. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Midi avec Guillaume Ouattara du 28 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'un incendie est en cours en Gironde, les évacués se trouvant au parc des Expositions de Bordeaux essaient de s'occuper, en attendant de pouvoir rentrer chez eux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le PSG joue-t-il avec le feu sur son mercato ? Alors que le Paris Saint-Germain a déjà avancé sur plusieurs départs importants, ses grandes priorités offensives ne sont toujours pas sécurisées. Maghnes Akliouche souhaite rejoindre Paris et possède déjà un accord avec le PSG. Pourtant, les premières offres parisiennes ont été refusées par l'AS Monaco, qui réclame environ 50 millions d'euros. Luis Campos prépare désormais une nouvelle proposition pendant que Liverpool commence à se renseigner sur l'international français. Le dossier Yan Diomandé devient également de plus en plus dangereux. Le jeune ailier ivoirien privilégie le PSG et un accord contractuel existe, mais Paris n'a toujours pas transmis d'offre officielle au RB Leipzig. Le club allemand réclame une somme très importante et plusieurs géants européens, dont Liverpool, Arsenal, Manchester City et le Real Madrid, surveillent désormais sa situation. Ferran Torres reste lui aussi dans le viseur du Paris Saint-Germain. Luis Enrique a personnellement présenté son projet au champion du monde espagnol, mais son avenir au FC Barcelone n'est pas encore définitivement réglé. Dans le même temps, le PSG est sur le point de vendre Kang-in Lee à l'Atlético Madrid pour environ 40 millions d'euros après avoir déjà transféré Gonçalo Ramos à l'AC Milan. Paris a donc vendu, libéré de la place dans son attaque et récupéré une somme importante sur le marché des transferts. Dans ce nouveau live Paris Central, nous allons nous demander si la patience de Luis Campos est encore une force ou si le PSG commence à attendre trop longtemps. Au programme : – les dernières informations sur Maghnes Akliouche ; – la nouvelle concurrence de Liverpool ; – les exigences financières de l'AS Monaco ; – la situation de Yan Diomandé au RB Leipzig ; – la concurrence d'Arsenal, Manchester City et du Real Madrid ; – le dossier Ferran Torres ; – les conséquences des départs de Kang-in Lee et Gonçalo Ramos ; – les solutions offensives recherchées par Luis Enrique ; – les alternatives possibles en cas d'échec ; – et le véritable niveau d'urgence du mercato parisien. Le PSG doit-il rester ferme et refuser de surpayer ses priorités ? Luis Campos doit-il maintenant accélérer ? Paris risque-t-il de perdre plusieurs joueurs qui avaient pourtant donné leur préférence au club ? Donnez votre avis dans les commentaires et participez au débat en direct sur Paris Central. Abonnez-vous pour suivre toute l'actualité du PSG, le mercato parisien, les transferts, les analyses et les dernières informations autour de Luis Enrique et Luis Campos. #PSG #MercatoPSG #ParisCentral PSG mercato, mercato PSG 2026, mercato Paris Saint-Germain, actu mercato PSG, actualité PSG aujourd'hui, dernières infos PSG, transfert PSG, transferts PSG été 2026, rumeurs PSG, recrutement PSG, prochaine recrue PSG, priorité mercato PSG, priorités offensives PSG, mercato offensif PSG, Luis Campos mercato, Luis Enrique mercato, PSG joue avec le feu, PSG trop lent mercato, Paris a trop attendu, mercato PSG bloqué, dossiers PSG qui n'avancent pas, PSG sous pression mercato, concurrence mercato PSG, Liverpool PSG mercato, Maghnes Akliouche PSG, Akliouche transfert PSG, Akliouche au PSG, offre PSG Akliouche, quatrième offre Akliouche, Monaco refuse offre PSG, prix Akliouche 50 millions, accord Akliouche PSG, transfert Monaco PSG, Liverpool veut Akliouche, concurrence Akliouche PSG, Yan Diomandé PSG, Diomandé transfert PSG, Diomandé au PSG, accord Diomandé PSG, prix Diomandé 120 millions, Leipzig PSG Diomandé, offre PSG Diomandé, Liverpool Diomandé, Arsenal Diomandé, Manchester City Diomandé, Real Madrid Diomandé, concurrence Diomandé, Ferran Torres PSG, transfert Ferran Torres PSG, Barça PSG Ferran Torres, avenir Ferran Torres, Luis Enrique Ferran Torres, attaquant PSG mercato, faux numéro 9 PSG, ailier PSG mercato, milieu offensif PSG, recrutement attaque PSG, Paris doit accélérer, Luis Campos doit accélérer, mercato du PSG danger, cibles PSG qui s'éloignent, priorité PSG qui échappe, transfert raté PSG, mercato raté PSG, Paris risque de tout perdre, PSG se fait doubler, concurrence Liverpool PSG, stratégie de négociation PSG, Paris refuse de surpayer, mercato intelligent PSG, patience PSG mercato, prudence PSG mercato, négociations difficiles PSG, mercato Ligue 1 2026, mercato été 2026, Paris Central, live Paris Central, podcast Paris Central, live PSG mercato, débat PSG mercato Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Invité sur RTL, l'animateur de la station témoigne du feu qui ravage la Gironde depuis hier et se rapproche du Cap-Ferret, où il se trouve en vacances. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Didier Giraud, éleveur de bovins et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:09:54 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Maud Simonnot, romancière et éditrice est l'invitée des Matins d'été pour son roman "Le Feu et la Rose" qui retrace l'enfance et la rencontre de la grand-mère de l'autrice et de Jean Genet dans le Morvan, publié le 5 mars 2026 aux éditions de l'Observatoire. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Maud Simonnot Auteure et éditrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:00:58 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit la présidente de l'Institut du Monde Arabe, Anne-Claire Legendre. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez - invités : Anne-Claire Legendre Haute-fonctionnaire française, présidente de l'Institut du monde arabe, Maud Simonnot Auteure et éditrice, Adrien Nonjon Chercheur, spécialiste de l'Ukraine et de l'extrême droite post-soviétique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Daniel Riolo, journaliste RMC. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
C dans l'air du 15 juillet 2026 - Fontainebleau : un "traître" parmi les pompiers Les incendies qui frappent la forêt de Fontainebleau touchent l'un des sites naturels les plus emblématiques de France. Ce massif, chargé d'histoire et de biodiversité, est aujourd'hui confronté à des flammes qui menacent un patrimoine exceptionnel. L'incendie principal, démarré dimanche autour de l'autoroute A6, a déjà parcouru quelque 2 000 hectares en deux jours. Face à l'urgence, 800 pompiers sont mobilisés jour et nuit, épaulés par des habitants et des bénévoles qui participent aux opérations ou soutiennent les secours sur le terrain. L'émotion est d'autant plus forte que l'origine de certains départs de feu provoque l'indignation. Parmi les interpellations, un pompier volontaire a reconnu être à l'origine d'un incendie en ayant "mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l'essence". Un autre homme a admis "avoir accidentellement mis le feu en jetant sa cigarette" sur un autre lieu de départ de feu. Les enquêteurs sont parvenus à identifier rapidement les responsables présumés. Pour remonter jusqu'à l'origine d'un incendie, ils analysent le point de départ des flammes, recueillent les témoignages, et exploitent les images de vidéosurveillance lorsqu'elles existent. Ces incendies alimentent aussi les tensions politiques autour de la gestion du climat. Jean-Luc Mélenchon estime qu'ils sont la conséquence de "la stupidité du capitalisme" qui ne prend pas suffisamment en compte les enjeux environnementaux. Il accuse également son concurrent à l'élection présidentielle, Gabriel Attal, d'avoir annulé la commande de deux Canadair en procédant à des coupes budgétaires lorsqu'il était Premier ministre. Une version contestée par ce dernier. Au-delà de la France, plusieurs pays européens sont confrontés aux mêmes catastrophes. En Espagne, les incendies ont fait plusieurs victimes et relancent le débat sur la gestion des évacuations. Les experts rappellent enfin que le phénomène El Niño, combiné aux risques de canicule, au manque de pluie et à des vents favorables à la propagation des flammes, peut créer des incendies toujours plus violents et plus difficiles à maîtriser. Quelles conséquences peut avoir l'incendie de la forêt de Fontainebleau ? Comment les enquêteurs parviennent-ils à retrouver aussi rapidement les auteurs présumés d'un départ de feu ? Les États sont-ils aujourd'hui suffisamment préparés pour faire face à des feux de forêt d'une telle ampleur ?Nos experts :- Emma HAZIZA - Hydrologue et docteur de l'Ecole des Mines de Paris - Audrey GOUTARD - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société - Gaël MUSQUET - Expert en prévention des risques naturels - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - « Le Parisien » - Éric BROCARDI (en duplex) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de FrancePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:01:45 - Les journaux de France Culture - Les feux inédits qui ravagent la forêt de Fontainebleau ont brûlé plus de 2 000 hectares en deux jours. Sans victimes humaines mais avec une biodiversité exceptionnelle affectée. Quand l'évolution du climat bouleverse déjà la vie de plus de 6 500 espèces animales. Entretien. - équipe : La Rédaction de France Culture - invités : Jean-Philippe Siblet Ornithologue, attaché honoraire au Muséum national d'Histoire naturelle, président de l'association des naturalistes de la Vallée du Loing et du Massif de Fontainebleau (ANVL) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:12 - Géopolitique - Difficile de continuer à parler de cessez le feu entre Iran et États-Unis après un week-end marqué par le ciblage par Téhéran d'un navire marchant, des frappes américaines en riposte et des attaques encore ce lundi matin dans le golfe. - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:12 - InterNational - Difficile de continuer à parler de cessez le feu entre Iran et États-Unis après un week-end marqué par le ciblage par Téhéran d'un navire marchant, des frappes américaines en riposte et des attaques encore ce lundi matin dans le golfe. - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:12 - Le 6/9 de l'été - Difficile de continuer à parler de cessez le feu entre Iran et États-Unis après un week-end marqué par le ciblage par Téhéran d'un navire marchant, des frappes américaines en riposte et des attaques encore ce lundi matin dans le golfe. - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Face à l'incendie exceptionnel de Fontainebleau, des habitants du village du Vaudoué ont été rapidement évacués dimanche 12 juillet.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières
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