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durée : 02:00:58 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit la présidente de l'Institut du Monde Arabe, Anne-Claire Legendre. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez - invités : Anne-Claire Legendre Haute-fonctionnaire française, présidente de l'Institut du monde arabe, Maud Simonnot Auteure et éditrice, Adrien Nonjon Chercheur, spécialiste de l'Ukraine et de l'extrême droite post-soviétique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:54 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Maud Simonnot, romancière et éditrice est l'invitée des Matins d'été pour son roman "Le Feu et la Rose" qui retrace l'enfance et la rencontre de la grand-mère de l'autrice et de Jean Genet dans le Morvan, publié le 5 mars 2026 aux éditions de l'Observatoire. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Maud Simonnot Auteure et éditrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Avec : Daniel Riolo, journaliste RMC. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
C dans l'air du 15 juillet 2026 - Fontainebleau : un "traître" parmi les pompiers Les incendies qui frappent la forêt de Fontainebleau touchent l'un des sites naturels les plus emblématiques de France. Ce massif, chargé d'histoire et de biodiversité, est aujourd'hui confronté à des flammes qui menacent un patrimoine exceptionnel. L'incendie principal, démarré dimanche autour de l'autoroute A6, a déjà parcouru quelque 2 000 hectares en deux jours. Face à l'urgence, 800 pompiers sont mobilisés jour et nuit, épaulés par des habitants et des bénévoles qui participent aux opérations ou soutiennent les secours sur le terrain. L'émotion est d'autant plus forte que l'origine de certains départs de feu provoque l'indignation. Parmi les interpellations, un pompier volontaire a reconnu être à l'origine d'un incendie en ayant "mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l'essence". Un autre homme a admis "avoir accidentellement mis le feu en jetant sa cigarette" sur un autre lieu de départ de feu. Les enquêteurs sont parvenus à identifier rapidement les responsables présumés. Pour remonter jusqu'à l'origine d'un incendie, ils analysent le point de départ des flammes, recueillent les témoignages, et exploitent les images de vidéosurveillance lorsqu'elles existent. Ces incendies alimentent aussi les tensions politiques autour de la gestion du climat. Jean-Luc Mélenchon estime qu'ils sont la conséquence de "la stupidité du capitalisme" qui ne prend pas suffisamment en compte les enjeux environnementaux. Il accuse également son concurrent à l'élection présidentielle, Gabriel Attal, d'avoir annulé la commande de deux Canadair en procédant à des coupes budgétaires lorsqu'il était Premier ministre. Une version contestée par ce dernier. Au-delà de la France, plusieurs pays européens sont confrontés aux mêmes catastrophes. En Espagne, les incendies ont fait plusieurs victimes et relancent le débat sur la gestion des évacuations. Les experts rappellent enfin que le phénomène El Niño, combiné aux risques de canicule, au manque de pluie et à des vents favorables à la propagation des flammes, peut créer des incendies toujours plus violents et plus difficiles à maîtriser. Quelles conséquences peut avoir l'incendie de la forêt de Fontainebleau ? Comment les enquêteurs parviennent-ils à retrouver aussi rapidement les auteurs présumés d'un départ de feu ? Les États sont-ils aujourd'hui suffisamment préparés pour faire face à des feux de forêt d'une telle ampleur ?Nos experts :- Emma HAZIZA - Hydrologue et docteur de l'Ecole des Mines de Paris - Audrey GOUTARD - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société - Gaël MUSQUET - Expert en prévention des risques naturels - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - « Le Parisien » - Éric BROCARDI (en duplex) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de FrancePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
durée : 00:01:45 - Les journaux de France Culture - Les feux inédits qui ravagent la forêt de Fontainebleau ont brûlé plus de 2 000 hectares en deux jours. Sans victimes humaines mais avec une biodiversité exceptionnelle affectée. Quand l'évolution du climat bouleverse déjà la vie de plus de 6 500 espèces animales. Entretien. - équipe : La Rédaction de France Culture - invités : Jean-Philippe Siblet Ornithologue, attaché honoraire au Muséum national d'Histoire naturelle, président de l'association des naturalistes de la Vallée du Loing et du Massif de Fontainebleau (ANVL) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:52 - Plusieurs milliers de personnes ont assisté au feu d'artifice tiré depuis des barges sur la Garonne lundi soir à Toulouse. Avec les annulations de plusieurs spectacles pyrotechniques en Haute-Garonne, certaines sont venues exprès dans la ville rose pour profiter de l'ambiance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:12 - Géopolitique - Difficile de continuer à parler de cessez le feu entre Iran et États-Unis après un week-end marqué par le ciblage par Téhéran d'un navire marchant, des frappes américaines en riposte et des attaques encore ce lundi matin dans le golfe. - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:12 - InterNational - Difficile de continuer à parler de cessez le feu entre Iran et États-Unis après un week-end marqué par le ciblage par Téhéran d'un navire marchant, des frappes américaines en riposte et des attaques encore ce lundi matin dans le golfe. - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:12 - Le 6/9 de l'été - Difficile de continuer à parler de cessez le feu entre Iran et États-Unis après un week-end marqué par le ciblage par Téhéran d'un navire marchant, des frappes américaines en riposte et des attaques encore ce lundi matin dans le golfe. - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Face à l'incendie exceptionnel de Fontainebleau, des habitants du village du Vaudoué ont été rapidement évacués dimanche 12 juillet.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:05:17 - Plus de 12 hectares de massif forestier ont brûlé depuis ce dimanche 12 juillet 2026 à Ruaudin près du Mans. État des lieux avec la maire de la commune Carole Heulot. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Semaine #29. Chaque lundi matin nous servons le SILEXpresso, un condensé vocal de 5mn sur nos vues macro et allocation. Retrouvez également le SILEXpresso, et bien plus encore, sur l'app SPARK :https://go.silex-partners.com/download/my_SPARK_appHosted on Ausha. See ausha.co/privacy-policy for more information.
Au sommaire :Les tensions entre l'Iran et les États-Unis se poursuivent, avec des frappes et des menaces de part et d'autre, sans qu'un véritable cessez-le-feu ne soit trouvé.En France, la course à la présidentielle s'organise, avec des débats au sein du Parti socialiste sur la méthode de désignation du candidat.La canicule s'installe durablement en France, mettant en lumière les problèmes d'adaptation des logements et la progression du trafic aérien, qui devrait doubler en 20 ans.La tapisserie de Bayeux, joyau du patrimoine normand, est prêtée au Royaume-Uni pour une exposition au British Museum.L'équipe de France de football affronte le Maroc en quart de finale de la Coupe du monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Samsung vient d'annoncer le meilleur trimestre de toute son histoire. +1900% de bénéfice. Et son action s'est effondrée de 7% le jour même. Non, ce n'est pas une erreur de frappe — et ce qui se cache derrière ce paradoxe devrait vous inquiéter bien plus qu'un mauvais chiffre.
Donald Trump a exprimé sa colère contre ses alliés européens en marge du sommet de l'Otan à Ankara. À cause du Groenland dont il regrette de ne pas avoir pu s'emparer. Mais aussi contre l'Iran et ses dirigeants qu'il traite de menteurs, estimant que le cessez-le-feu est « terminé », dans la foulée d'une reprise des hostilités à la suite d'attaques de bateaux dans le détroit d'Ormuz. L'analyse de Thierry Coville, chercheur à l'Institut des relations internationales et stratégiques et auteur de l'Iran, une puissance en mouvement, publié aux éditions Eyrolles. À lire aussiEN DIRECT - Moyen-Orient: Donald Trump affirme que les États-Unis vont frapper «fort» l'Iran cette nuit
« Le principal responsable de ce match, c'est l'arbitre » : le huitième de finale de la Coupe du monde entre la France et le Paraguay reste encore en travers de la gorge de nombreux supporters. Depuis la rencontre, l'arbitre est vivement critiqué pour ne pas avoir sifflé un nombre important de fautes commises par les Paraguayens. Décryptage avec Pierre Rondeau, co-directeur de l'Observatoire du sport à la Fondation Jean-Jaurès et économiste du sport, ainsi que Jano Resseguié, journaliste sportif.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez doit se rendre dans la commune de Pouzols-Minervois dans l'Aude, en début d'après-midi pour faire le point sur le feu qui a déjà parcouru 950 hectares. Écoutez le soulagement de Béatrice Bourrel, adjointe au maire de Pouzols-Minervois. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:43 - Le 6/9 de l'été - par : Nora Hamadi - Revue de presse du mercredi 24 juin 2026 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Après l'annonce, le 19 juin, d'un cessez-le-feu avec le Hezbollah, l'armée israélienne a continué d'étendre ses positions dans le sud du Liban. Les bombardements rendent illusoire le retour de plus d'un million de personnes, contraintes à l'exil dans leur propre pays. Un article de Leila Aad et Zeina Kovacs, publié le 23 juin 2026 sur Mediapart, le par Jeremy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 19 juin 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Co7R.A
Angélina Dorléans, 27 ans, employée dans une coopérative agricole en Normandie. Douce, gentille, amoureuse. Au printemps 2021, son corps est découvert carbonisé dans une forêt. Les enquêteurs vont tout de suite s'acheminer vers des proches. Et découvrir les dessous d'une sombre expédition. Trois personnages pour un assassinat. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:21:06 - Le journal de 18h00 - Un cessez-le-feu ce soir entre Israël et le Hezbollah après les dernières heures particulièrement meurtrières au Sud-Liban. Un cessez-le-feu précaire. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
durée : 00:21:06 - Les journaux de France Culture - Un cessez-le-feu ce soir entre Israël et le Hezbollah après les dernières heures particulièrement meurtrières au Sud-Liban. Un cessez-le-feu précaire. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l'amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s'intitule La vie gourmande.Dans cet épisode, j'ai le plaisir de recevoir Ornella Petit.Ornella est astrologue.Dans cet épisode, elle décrit les contours de ce métier pétri de préjugés et la manière dont elle utilise l'astrologie comme un outil de connaissance de soi.Elle explique notamment en quoi le fait de se voir dresser son thème astral peut éclairer un chemin professionnel ou aider à comprendre son rapport à l'assiette.Mais avec Ornella, nous avons également discuté de son rapport gourmand à l'écriture, de la nourriture comme une source de réconfort et une zone de déchargement et de la scène comme un exhausteur du présent.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Brian et Chris analysent le main event de l'UFC Fight Night de ce week-end : Kyoji Horiguchi vs Manel Kape ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Julien : Pff, je suis vraiment dégoûté. Je viens de recevoir une amende parce que j'ai grillé un feu rouge il y a 3 semaines sans faire exprès.Louise : Oh là là, faut vraiment que tu sois plus attentif au volant ! Vaut mieux ça que d'avoir un accident, ceci dit !Julien : Oui, t'as raison, mais la facture pique un peu. Surtout que j'étais persuadé d'être passé à l'orange… J'aurais dû être plus vigilant.Louise : Ça te servira de leçon pour la prochaine fois. En attendant, prends le vélo pour te rendre au boulot, au moins tu seras moins un danger public ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Moins de feux, mais plus de victimes. C'est le paradoxe que vient de révéler une étude internationale qui a analysé vingt ans de données satellites : entre 2002 et 2021, la superficie mondiale de terres brûlées a diminué de 26%. Bonne nouvelle ? Pas vraiment. Car dans le même temps, l'exposition humaine aux incendies a bondi de 40%. 440 millions de personnes ont vu leur vie ou leurs biens directement menacés par les flammes. Et une grande partie d'entre eux vivent sur le continent africain. En Afrique subsaharienne, les feux de brousse sont une réalité quotidienne, saisonnière, millénaire. Ils nettoient les pâturages, préparent les sols, rythment la vie des éleveurs et des agriculteurs. Mais le dérèglement climatique a changé la donne : les saisons sèches s'allongent, les feux échappent de plus en plus souvent au contrôle, les superficies brûlées débordent sur les forêts, les cultures, les villages. Ce que les anciens maîtrisaient, le climat le rend imprévisible. Et ce phénomène ne concerne pas que l'Afrique. Nous allons vous emmener au Portugal, dans une forêt qui a tout connu : les tempêtes, les flammes et qui se prépare aujourd'hui à affronter un nouvel été à haut risque d'incendies. Une forêt qui ressemble à beaucoup d'autres, sur beaucoup d'autres continents. Mais est-ce vraiment le feu qui est notre ennemi ou notre façon d'habiter les territoires ? Avec l'éclairage de Pauline Vilain-Carlotti, géographe, spécialiste des incendies de forêts et de la gestion sociale de l'environnement pour son ouvrage L'épreuve du feu, habiter autrement la Terre (Flammarion) Musiques diffusées dans l'émission Bebel Gilberto - Uma canção doce Teresa Silva Carvalho - O rama o que Linda rama
Le monde de la culture est malade au point de vouloir épurer les infréquentables, de vouloir bannir, boycotter, exclure et effacer. Par exemple, l'auteur à succès Alexis Michalik vient d'apprendre que son œuvre sur le parcours d'un migrant, Passeport, serait déprogrammée par la municipalité Rassemblement national de Castres. Selon Ruth Elkrief, ce sont des attaques personnelles ad hominem contre des artistes. La BCE, pour la première fois depuis trois ans, hausse ses taux d'intérêt. Concrètement, c'est le prix de l'argent qu'elle met à la disposition des acteurs de l'économie. La Banque centrale européenne a décidé de faire cela à cause de l'intensification de l'inflation. Pour Pascal Perri, le problème, c'est que cela va avoir des effets assez sérieux sur l'activité économique, surtout si une seconde hausse a lieu d'ici la fin de l'année. Le mercredi 10 juin, à Barcelone, le pape Léon XIV a béni la tour de Jésus-Christ de la Sagrada Família. Avec 172,5 mètres de haut, c'est la plus haute église du monde. Il a aussi célébré une messe dans la cathédrale pour le centenaire de la mort de l'architecte et prié devant la tombe de Gaudi dans la crypte. D'après Abnousse Shalmani, cette cathédrale qui est tellement impressionnante, qui sent le luxe et la richesse, a été financée par les pauvres au rythme des aumônes faites par les fidèles, sans le moindre argent public ni le moindre mécénat des princes. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:11 - Les Matins de France Culture - La trêve était fragile. Après deux mois de cessez-le-feu, qui n'ont abouti à aucun accord entre l'Iran et les États-Unis, les frappes ont repris entre l'Iran et Israël. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - La trêve était fragile. Après deux mois de cessez-le-feu, qui n'ont abouti à aucun accord entre l'Iran et les États-Unis, les frappes ont repris entre l'Iran et Israël. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:11 - Les journaux de France Culture - La trêve était fragile. Après deux mois de cessez-le-feu, qui n'ont abouti à aucun accord entre l'Iran et les États-Unis, les frappes ont repris entre l'Iran et Israël. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du jeudi 4 juin 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/ClMK.A
durée : 00:12:47 - Les journaux de France Culture - Mercredi 3 juin, les représentants des deux pays se sont encore réunis à Washington pour une nouvelle session de pourparlers. Ils ont convenu de faire durer le cessez-le-feu, mais la réalité est que les bombardements continuent de faire des morts. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Kinshasa, c'est un article du Potentiel qui rappelle que « la résurgence de l'épidémie d'Ebola intervient dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement fragile ». C'est dans ces conditions que Tedros Adhanom Ghebreysus, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, est arrivé hier à Kinshasa. « Avant son arrivée à Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri considérée comme l'épicentre de l'épidémie, poursuit le Potentiel, le patron de l'institution onusienne a adressé un message mêlant solidarité, compassion et inquiétude face à la gravité de la crise. » Il a donc prononcé ces mots : « Je lance un appel direct à toutes les parties en guerre dans cette région : s'il vous plaît, déclarez un cessez-le-feu. Même brièvement. Même juste assez pour laisser passer les agents de santé. Des gens meurent d'Ebola alors qu'ils n'ont pas à mourir. Des enfants sont malades (…) Je vous en supplie, je vous en implore : donnez-nous l'espace pour aider les personnes qui en ont le plus besoin. » « Pour l'OMS, précise le Potentiel, l'urgence est désormais de garantir un accès humanitaire sécurisé, afin de permettre aux équipes médicales d'intervenir rapidement dans les zones touchées. » À lire aussiEbola: les restrictions à la frontière ougandaise avec la RDC inquiètent les milieux des affaires « C'est bon à prendre, même si... » En France, le « Code noir » a été officiellement abrogé hier jeudi, ce qui suscite un commentaire quelque peu sceptique du journal Aujourd8. Ce code organisait l'esclavage dans les colonies françaises, et n'avait jamais été abrogé dans le droit français. C'est donc chose faite à l'Assemblée nationale, le Sénat devra lui aussi se prononcer, peut-être le mois prochain. « C'est bon à prendre, même si… » commente Aujourd8. Et le journal burkinabé poursuit ironiquement : « Après la remise des œuvres d'art pillées sur le continent, voici venue l'heure de supprimer une ordonnance du 17e siècle, qui n'a plus cours, mais supprimée ainsi, marque encore un pas vers les actes de contrition d'une ex-métropole qui a vraiment fait de vilaines choses en Afrique ». Toutefois, l'abrogation du Code noir ne suscite pas plus d'enthousiasme que cela. « En attendant que le Sénat français donne son imprimatur ou retoque le texte, conclut Ajourd8, c'est déjà bon à prendre, même si cela ne change rien au fond dans ce qu'on appelle souvent impudiquement "descendants d'esclaves". » À lire aussiAbrogation du Code noir: «La France regarde dans le miroir de son propre passé» Une affaire de viol présumé sur une petite fille au Cameroun Le Journal du Cameroun nous explique que deux enquêtes ont été ouvertes « après une suspicion de viol sur une élève de deux ans à Ozda », un quartier de Yaoundé. Une enquête est menée par la direction régionale de l'Éducation et une autre par des officiers de police judiciaire. « Dans une vidéo, explique le Journal du Cameroun, la mère de la fillette a porté à l'opinion la dénonciation selon laquelle son enfant a subi un abus par voie anale et par le vagin. » La famille a fait faire des examens qui, selon elle, ont révélé « des traumatismes ». La famille suspecte par ailleurs que les faits se sont déroulés dans l'école fréquentée par la petite fille. « Mais l'établissement scolaire, précise le Journal du Cameroun, manifeste un refus et accuse les parents de vouloir ternir son image. » Une affaire qui suscite l'indignation. Hier matin, explique le quotidien camerounais, « des habitants du quartier Ozda, en colère, ont débarqué en masse à l'établissement scolaire pour manifester leur indignation et demander que justice soit faite ». Signe que les choses sont prises au sérieux, le ministre de l'Éducation et la ministre de la Promotion de la femme et de la famille se sont rendus dans l'établissement scolaire mis en cause. Cette dernière a « prescrit une enquête sociale urgente et la prise en charge psychosociale de l'enfant et de la famille ». « Une clinique d'écoute psychosociale pour les autres parents et le personnel de l'école sera également mise en place. » Reste à savoir si cela suffira à calmer l'indignation et la colère des familles. À lire aussiCameroun: une vidéo d'un homme violemment battu dans un supermarché chinois crée la polémique
durée : 00:03:44 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Lundi soir, Benyamin Netanyahou a donné l'ordre à l'armée israélienne de reprendre son offensive à grande échelle contre le Hezbollah, au nord du fleuve Litani. Il montre qu'il garde l'initiative au Liban, là où il est contraint de subir la volonté de Donald Trump d'arrêter la guerre avec l'Iran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:44 - InterNational - par : Pierre Haski - Lundi soir, Benyamin Netanyahou a donné l'ordre à l'armée israélienne de reprendre son offensive à grande échelle contre le Hezbollah, au nord du fleuve Litani. Il montre qu'il garde l'initiative au Liban, là où il est contraint de subir la volonté de Donald Trump d'arrêter la guerre avec l'Iran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Malgré le cessez-le-feu conclu en octobre 2025, les violations du droit international se poursuivent dans le Territoire palestinien occupé, dénonce le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH).Dans cet extrait sonore, la porte-parole du HCDH, Marta Hurtado, revient sur un rapport alarmant évoquant une famine provoquée à Gaza, des déplacements forcés « sans précédent » en Cisjordanie et des actes pouvant relever de crimes de guerre, voire, « dans certaines circonstances », d'un génocide.« Le fait d'affamer une population comme méthode de guerre contre des civils constitue un crime de guerre », rappelle-t-elle.Le rapport dénonce également la montée des violences de colons, des cas présumés d'exécutions extrajudiciaires et l'absence persistante de justice pour les victimes.« L'impunité ne fait qu'alimenter la répétition des violations », souligne Marta Hurtado.(Extrait sonore : Marta Hurtado, porte-parole du HCDH; propos recueillis par Cristina SIlveiro)
durée : 00:58:19 - LSD, la série documentaire - par : Alice Lefilleul - Le feu n'est jamais parti. Et il revient aujourd'hui sous sa forme extrême. Plutôt que de s'épuiser en une lutte inégale certains proposent de le laisser entrer. Renouer une relation avec le feu, pour mieux le côtoyer dans les années à venir. - réalisation : Jean-Philippe Navarre, Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:44 - Journal de 8 h - La Russie célèbre ce samedi la victoire sur l'Allemagne nazie avec un défilé sur la place Rouge, confortée in extremis par l'entrée en vigueur d'une trêve de trois jours annoncée la veille par Donald Trump et acceptée par le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
durée : 00:58:53 - Toute une vie - par : Amélie Perrot - Juliette Gréco a porté dans sa voix des milliers de poèmes. Comment imaginer que sa vie ait commencé dans le silence ? Du Saint-Germain d'après guerre à ses dernières années, elle n'a cessé d'inventer sa vie : libre, joyeuse, et éblouie. - réalisation : Yvon Croizier - invités : Bertrand Dicale Journaliste. Spécialiste de la chanson française. Directeur général du média numérique d'information News Tank Culture depuis 2017; Abd al Malik Rappeur, écrivain et réalisateur français; Julie-Amour Rossini Actrice française et petite-fille de Juliette Gréco; Françoise Piazza Autrice et éditorialiste française
durée : 00:58:53 - Toute une vie - Juliette Gréco a porté dans sa voix des milliers de poèmes. Comment imaginer que sa vie ait commencé dans le silence ? Du Saint-Germain d'après guerre à ses dernières années, elle n'a cessé d'inventer sa vie : libre, joyeuse, et éblouie. - réalisation : Christine Bernard, Amélie Perrot, Yvon Croizier, Sylvia Favre-Steyaert - invités : Bertrand Dicale Journaliste. Spécialiste de la chanson française. Directeur général du média numérique d'information News Tank Culture depuis 2017, Abd al Malik Rappeur, écrivain et réalisateur français, Julie-Amour Rossini Actrice française et petite-fille de Juliette Gréco, Françoise Piazza Autrice et éditorialiste française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France