Podcasts about ainsi

  • 2,277PODCASTS
  • 12,010EPISODES
  • 31mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • Mar 9, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about ainsi

Show all podcasts related to ainsi

Latest podcast episodes about ainsi

Revue de presse Afrique
À la Une: le long combat des femmes africaines

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 4:06


Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».

Revue de presse Afrique
À la Une: le long combat des femmes africaines

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 4:06


Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».

L’invité de l’économie
IA: Sumeria, la néobanque française qui révolutionne l'expérience bancaire avec son président Cyril Chiche

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 8:01


Aujourd'hui, nous plongeons au cœur de la révolution bancaire menée par Sumeria, la néobanque française qui repousse les limites de l'expérience client grâce à l'intelligence artificielle.Pour en parler, Cyril Chiche, président de Sumeria et de Lydia, est l'invité du jour. Il nous dévoile les ambitions de cette pépite française qui bouscule les codes traditionnels de la banque.Lancée en 2024, Sumeria s'impose déjà comme un acteur majeur du secteur bancaire français, avec 2,5 millions de clients. Mais ce qui fait sa singularité, c'est son partenariat avec Mistral AI, la pépite française de l'intelligence artificielle. Grâce à cet assistant IA intégré à l'application, les clients de Sumeria peuvent désormais interagir directement avec leur compte bancaire, posant toutes sortes de questions et effectuant même des opérations. Un véritable saut technologique qui, selon notre invité marque la plus grande révolution depuis l'arrivée de l'informatique dans la banque.En effet, cet assistant IA permet à tous les utilisateurs, même les moins experts, d'accéder à 100% de la puissance des services numériques de Sumeria. Désormais, chacun peut tirer pleinement parti des fonctionnalités offertes, que ce soit pour consulter ses dépenses passées, créer une carte à usage unique ou encore obtenir des conseils budgétaires.Bien sûr, l'utilisation de l'IA dans le domaine bancaire soulève des questions légitimes sur la protection des données personnelles. Sumeria l'a bien compris et a mis en place des garde-fous pour garantir la confidentialité des informations.Ainsi, les modèles d'IA de Sumeria n'ont accès qu'aux données strictement nécessaires pour répondre aux requêtes des utilisateurs. De plus, ces données sont effacées une fois la demande traitée, et les plateformes d'IA sont empêchées d'utiliser ces informations pour leur propre entraînement.Mais l'engagement de Sumeria va plus loin : les réponses fournies par l'assistant IA sont opposables juridiquement à l'entreprise. Autrement dit, Sumeria se porte garante de la fiabilité et de la précision des informations délivrées, au même titre qu'un conseiller bancaire traditionnel.Une vision ambitieuse pour l'avenir de la banqueAu-delà de cette révolution technologique, Cyril Chiche dévoile les ambitions de Sumeria pour l'avenir. À terme, l'assistant IA pourra non seulement répondre aux questions des clients, mais également leur prodiguer des conseils personnalisés, notamment en matière de gestion budgétaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Si loin si proche
Femmes en voyage : la liberté en marche

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 48:30


À l'occasion du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, on honore le legs que nous ont laissé nos aînées vagabondes. En feuilletant un album de famille sonore rempli de sacrées grands-mères, de super tantes, mères ou cousines intrépides, qui ont ouvert la voie du monde et du voyage ou continuent de le faire...  De la voyageuse victorienne en jupons à la « backpackeuse » sportive et féministe, il en aura fallu des combats intimes ou collectifs pour que les femmes puissent user de leur droit, leur liberté élémentaire de mouvement : partir d'abord, bouger ensuite, vibrer forcément, écrire parfois, exister en somme !  Aujourd'hui, dans les contrées occidentales, de plus en plus de femmes osent le voyage, qui plus est solo. Ainsi, selon l'Organisation Mondiale du Tourisme, en 2025, elles étaient plus de 40% à voyager seules, soit deux fois plus qu'il y a 15 ans, seulement.  Cette audace- car elle en est encore une- a donc une histoire et un chemin, et nous allons écouter, réécouter ici la trajectoire de certaines de ces voyageuses, d'hier et d'aujourd'hui, qui peuplent nos imaginaires mais aussi cette émission depuis une décennie au moins. Des pionnières Ella Maillart ou Anita Conti au récit encabané de Gabrielle Filteau-Chiba, de l'alpiniste française Liv Sansoz au tour du monde à moto d'Anne-France Dautheville, en passant par les utopies féministes ou les villages bien réels exclusivement composés de femmes au Kenya avec la photographe Nadia Ferroukhi, ces femmes nous éclairent sur les mobilités conquises et la place des femmes dans l'espace public toujours à défendre. Avec l'écrivaine française Lucie Azéma, dont on suit la trajectoire depuis son premier essai féministe « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ », publié en 2021 et toujours d'actualité. À lire : - « Une saison à Téhéran » de Lucie Azéma. Éditions Les corps conducteurs. 2026 - « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ » de Lucie Azéma. Éditions Points Poche. 2025 - « Nous avons besoin d'un ailleurs qui n'existe pas » de Lucie Azéma. Éditions Champs Flammarion. À écouter : - Notre récit sonore « SF féministe : voyage au-delà des genres » en 2025 - « Le monde est à elles : histoires d'aventurières » en 2019.

Si loin si proche
Femmes en voyage : la liberté en marche

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 48:30


À l'occasion du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, on honore le legs que nous ont laissé nos aînées vagabondes. En feuilletant un album de famille sonore rempli de sacrées grands-mères, de super tantes, mères ou cousines intrépides, qui ont ouvert la voie du monde et du voyage ou continuent de le faire...  De la voyageuse victorienne en jupons à la « backpackeuse » sportive et féministe, il en aura fallu des combats intimes ou collectifs pour que les femmes puissent user de leur droit, leur liberté élémentaire de mouvement : partir d'abord, bouger ensuite, vibrer forcément, écrire parfois, exister en somme !  Aujourd'hui, dans les contrées occidentales, de plus en plus de femmes osent le voyage, qui plus est solo. Ainsi, selon l'Organisation Mondiale du Tourisme, en 2025, elles étaient plus de 40% à voyager seules, soit deux fois plus qu'il y a 15 ans, seulement.  Cette audace- car elle en est encore une- a donc une histoire et un chemin, et nous allons écouter, réécouter ici la trajectoire de certaines de ces voyageuses, d'hier et d'aujourd'hui, qui peuplent nos imaginaires mais aussi cette émission depuis une décennie au moins. Des pionnières Ella Maillart ou Anita Conti au récit encabané de Gabrielle Filteau-Chiba, de l'alpiniste française Liv Sansoz au tour du monde à moto d'Anne-France Dautheville, en passant par les utopies féministes ou les villages bien réels exclusivement composés de femmes au Kenya avec la photographe Nadia Ferroukhi, ces femmes nous éclairent sur les mobilités conquises et la place des femmes dans l'espace public toujours à défendre. Avec l'écrivaine française Lucie Azéma, dont on suit la trajectoire depuis son premier essai féministe « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ », publié en 2021 et toujours d'actualité. À lire : - « Une saison à Téhéran » de Lucie Azéma. Éditions Les corps conducteurs. 2026 - « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ » de Lucie Azéma. Éditions Points Poche. 2025 - « Nous avons besoin d'un ailleurs qui n'existe pas » de Lucie Azéma. Éditions Champs Flammarion. À écouter : - Notre récit sonore « SF féministe : voyage au-delà des genres » en 2025 - « Le monde est à elles : histoires d'aventurières » en 2019.

Radio Stendhal
Alia Bengana et Claude Baechtold - Béton Enquête en sables mouvants

Radio Stendhal

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 53:43


Mercredi 18 février 2026BANDE DESSINÉEBéton, enquête en sables mouvants | Alia Bengana et Claude BaechtoldLes Presses de la Cité"La paille, la terre... c'est pour les pauvres. Le béton, ça c'est moderne !" Voilà ce qu'on a répondu à Alia Bengana, architecte franco-algérienne missionnée dans une oasis du Sahara pour y construire une maison d'hôtes. En d'autres lieux, la phrase aurait fait sourire cette grande adepte du béton armé. Mais en voyant les cohortes de camions acheminer sur plus de 1200 kilomètres le sable nécessaire à la fabrication du béton, elle se demande si les architectes et l'industrie du bâtiment ne sont pas tombés sur la tête... Quelques années plus tard, près de leur chalet suisse où ils sont confinés avec leurs deux enfants, Alia et Claude découvrent une curieuse machine. Une foreuse ! Ainsi, on cherche du sable dans la région ? Un détail qui remet le sujet sur le tapis : il est temps pour notre architecte de questionner son matériau fétiche. Avec Claude, son baroudeur de mari, et l'appui de leur ami rédacteur en chef d'un magazine suisse, Alia s'enfonce dans la nébuleuse du béton et son univers impitoyable...--Alia Bengana étudie l'architecture à Paris après y a voir déménagé à l'adolescence. Sa carrière l'a conduite à beaucoup voyager, en Italie, en Espagne, aux Etats-Unis et en Chine mais c'est finalement à Paris qu'elle a fondé son bureau en 2009. Biberonnée au béton, elle a exploré la terre crue après une rencontre décisive dans le désert algérien, et s'est formée ensuite aux matériaux biosourcés.Claude Baechtold est graphiste et photographe. Avec son collectif Riverboom, fondé en Afghanistan avec les reporters Serge Michel et Paolo Woods, il lance une collection de guides de voyage aux destinations improbables. Après avoir été journaliste, il est désormais réalisateur. Son premier film, Riverboom, est sorti au cinéma en 2024.

Afrique Économie
Pourquoi la Formule 1 est-elle absente du continent africain depuis 33 ans?

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:33


Les pilotes les plus rapides du monde reviennent ce week-end, avec la reprise de la Formule 1 et le Grand Prix d'Australie ce dimanche 8 mars. Pour la 33ᵉ saison consécutive, les monoplaces de la catégorie reine du sport automobile ne rouleront pas sur le continent africain. Une absence qui s'explique par de nombreux facteurs.  14 mars 1993, sur le circuit de Kyalami, en banlieue de Johannesburg : le Français Alain Prost, au volant de sa Williams, devance le Brésilien Ayrton Senna et s'impose au terme des 72 tours du Grand Prix d'Afrique du Sud. Depuis cette date, la Formule 1 ne s'est plus jamais rendue en Afrique, au grand dam de certains pilotes, à commencer par Lewis Hamilton. Ces dernières années, le septuple champion du monde n'a pas caché son envie d'aller en Afrique, multipliant les prises de parole et pressant même les organes de la Formule 1 d'accélérer les discussions. Ce jeudi 5 mars, il s'est à nouveau exprimé, assurant « ne pas vouloir quitter le sport sans avoir eu un Grand Prix » africain. Dans le paddock, ces dernières années, des rumeurs ont d'ailleurs entrouvert la possibilité d'un retour.   Plusieurs projets en Afrique du Sud, au Rwanda ou au Maroc Il y a d'abord eu le candidat naturel : l'Afrique du Sud et son circuit de Kyamali. « Ils parlent d'un retour de la F1 depuis 2017 », glisse Gaël Angleviel, journaliste spécialisé en sports mécaniques. « Le circuit n'est pas du tout à l'abandon, il accueille d'ailleurs d'autres compétitions. Warren Scheckter, le neveu du champion du monde sud-africain Jody Scheckter, s'était d'ailleurs positionné pour essayer de faire revenir la F1 à Kyalami. » Après 6 ans de négociations, en 2023, le projet est tombé à l'eau. « Le promoteur a été un petit peu trop gourmand aux yeux de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) », raconte Gaël Angleviel.   Fin 2024, le Rwanda avait lui aussi des velléités d'accueillir la Formule 1. Son président Paul Kagame a même officiellement déposé la candidature de son pays, lorsqu'il a reçu le gala de la FIA et sa traditionnelle remise de prix. « Mais on en est vraiment au stade du balbutiement », explique Gaël Angleviel. « Les autorités ont défini l'emplacement, qui devrait être proche du futur aéroport de Bugesera. Mais on attend encore un promoteur et un projet financier solides. » Autre rumeur, celle d'un Grand Prix du Maroc. Le Royaume a déjà accueilli une épreuve du championnat, à Casablanca, en 1958. Cette fois, c'est à Tanger qu'un projet se dessine, porté par le Français Éric Boullier, un temps à la tête de l'écurie Lotus. Mais, là encore, aucune négociation concrète n'a été entamée.   À lire aussiLe Rwanda se porte officiellement candidat à l'organisation d'un Grand Prix de Formule 1 sur son sol « Jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Si les projets mettent autant de temps à se développer, c'est que les discussions avec la FIA sont très longues. « Il faut d'abord qu'un promoteur privé acquière un terrain », explique Marc Limacher, spécialiste de l'économie de la Formule 1 et auteur chaque année du Business Book GP. « Ensuite, ce promoteur entame des discussions avec les détenteurs de la F1, le groupe Liberty Media, et dépose un dossier, en mettant sur la table un dépôt qui tourne autour des 5 millions de dollars. » Vient ensuite la deuxième phase, celle des travaux, puisque pour accueillir les monoplaces les plus rapides du monde, un circuit doit être homologué « grade 1 » et répondre à des normes de sécurité très strictes. C'est seulement une fois cette homologation acquise que les négociations formelles peuvent débuter entre Liberty Media, la FIA et le promoteur du circuit. « Ça coûte extrêmement cher d'organiser tous les ans un Grand Prix de Formule 1 », explique Marc Limacher. « Ce sont des contrats entre 5 et 7 ans qui peuvent monter jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Lors des négociations, de nombreux paramètres entrent en compte : infrastructures, accessibilité, retombées économiques... Ainsi, les instances dirigeantes demandent une garantie de l'État systématique. « Tous les circuits du calendrier ont actuellement une garantie étatique en cas de défaillance », souligne Marc Limacher.   L'absence de cette garantie explique, en partie, que la Formule 1 ne se rende pas en Afrique. Mais c'est loin d'être le seul facteur. Il y a aussi la concurrence internationale féroce, avec « énormément de pays qui veulent accueillir la F1 », estime Gaël Angleviel. « Or le calendrier est déjà très chargé, avec déjà 24 dates à l'année. Et si on commence à empiler les courses tous les week-ends, on risque de lasser le public. » Les pays du Golfe et les États-Unis sont très convoités par Liberty Media. Face à eux, le continent africain pâtit d'une « instabilité économique », juge Marc Limacher. « La F1 est une entreprise cotée en Bourse. Et on a vu par exemple que lorsque les projets du continent africain ont été annoncés, ils n'ont pas eu un impact positif sur la Bourse de New York. »  Manque d'infrastructures et absence de pilote africain Autre facteur, l'absence d'infrastructures suffisantes pour accueillir les courses. « Il ne faut pas oublier qu'un Grand Prix, ce sont des centaines de milliers de personnes qui se déplacent. Il y a les spectateurs, les sponsors, les invités, sans oublier les équipes de F1 », énumère Marc Limacher. Autant de personnes sur quelques jours, cela implique d'avoir une industrie hôtelière robuste, des infrastructures routières adaptées, des transports en commun ainsi qu'un aéroport qui puisse accueillir un flux important de passagers et de fret. Même si les instances dirigeantes de la Formule 1 ont maintes fois répété leur envie de se rendre en Afrique, et malgré les prises de parole engagées de Lewis Hamilton, depuis 10 ans, les lignes n'ont pas vraiment bougé. D'autant qu'actuellement, il n'y a aucun pilote africain sur la grille. « Cela pourrait accélérer la volonté politique d'accueillir la F1 », assure Gaël Angleviel. « Mais si l'on regarde le cas de la France par exemple, il y a actuellement trois pilotes français sur la ligne de départ. Et aucun Grand Prix de France. » Lewis Hamilton participera-t-il à une course sur le continent africain avant de prendre sa retraite, comme il l'espère ? À 41 ans, le septuple champion du monde, déjà sur la grille depuis 20 ans, risque plutôt d'y assister en tant que spectateur. Car « les contrats actuels sont tous verrouillés », explique Marc Limacher. « Dans tous les cas, on ne verra pas de Grand Prix en Afrique avant au moins 2035. » À écouter dans Mondial sportsF1 : Lewis Hamilton, début de l'an 2 à Ferrari !

Vertigo - La 1ere
L'invité : Bruno Coulais " Rencontres 7e Art Lausanne"

Vertigo - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 45:49


Lors de cette rencontre avec Bruno Coulais, figure incontournable de la composition de musique de films dont "Les Choristes" pour ne citer que celui-ci, le public découvrira le rôle du compositeur dans les différentes étapes de lʹécriture dʹune musique de film. Cet évènement sera également lʹoccasion de découvrir sa vision singulière. Pour Bruno Coulais, "la musique ne doit pas simplement raconter ce que lʹimage montre, mais créer un dialogue avec la lumière, le rythme et la respiration des plans. Ainsi construite, la musique donne naissance à des univers sonores originaux au service du film." Rencontre avec Bruno Coulais ce vendredi 6 mars à 12h00 à l'Auditorium de l'EJMA à Lausanne. Bruno Coulais est l'invité de Pierre Philippe Cadert.

rencontre lors ainsi lausanne rencontres bruno coulais pierre philippe cadert
Revue de presse Afrique
À la Une: les États-Unis haussent le ton envers le Rwanda

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 4:13


« Paul Kagamé, le président rwandais, n'a-t-il pas préjugé de ses forces en piquant au vif la crédibilité diplomatique de la superpuissance américaine ? », s'interroge Le Monde Afrique. « Trois mois après avoir foulé aux pieds un accord de paix qu'il venait à peine de signer avec la RDC, à Washington, sous les auspices enthousiastes de Donald Trump, le Rwanda vient de se faire sévèrement taper sur les doigts. Ainsi, avant-hier, le Trésor américain a placé sous sanctions l'armée rwandaise (les FDR) et quatre de ses plus hauts officiers supérieurs. » Alors, « ce qui est inédit dans ces nouvelles sanctions américaines, note Afrikarabia, c'est qu'elles concernent désormais l'armée rwandaise dans son ensemble. C'est toute l'institution militaire rwandaise qui est frappée pour son "soutien opérationnel aux rebelles" de l'AFC-M23. (…) Ces sanctions vont d'abord fortement complexifier toutes les relations commerciales en dollars pour le compte de l'armée rwandaise. Tout achat avec une entreprise d'armement américaine est désormais impossible. » Toutefois, tempère le site spécialisé sur la RDC, « Kigali devrait ne pas en être très impacté puisque le Rwanda a diversifié ses fournisseurs en armement grâce à la Chine, Israël ou la Turquie. » Mais « en sanctionnant l'armée rwandaise, les États-Unis débordent du cadre strictement militaire. Les Forces de défense du Rwanda sont intimement liées à l'économie rwandaise dans différents secteurs, comme le bâtiment, la logistique, l'agro-industrie ou les télécoms. (…) L'impact des sanctions américaines pourrait donc être davantage économique que militaire ». Realpolitik ? Certes, pointe Aujourd'hui au Burkina, il y ces sanctions économiques, mais « de là à imaginer que Washington lâche le Napoléon de 1994, c'est vite franchir le pas. » En fait, croit savoir le site burkinabé, il s'agit de « signifier à ce dernier : attention depuis trois décennies, les États-Unis vous ont adoubé, soutenu à bout de bras, ont toléré beaucoup de choses, mais dans le cas présent, les intérêts américains sont en jeu, et il ne faudrait pas se mettre en travers, via l'AFC-M23. Car, il ne faut pas se voiler la face, affirme encore Aujourd'hui, la guerre de rapines menée par l'AFC-M23 alimente de nombreux pays occidentaux. Et Kagamé demeure toujours un partenaire fiable des États-Unis et un verrou dans les Grands Lacs. Quitte donc à faire un grand écart, il est à parier que l'AFC-M23 pourrait mettre un bémol à ses actions, satisfaisant la RDC, qui devra en faire de même avec les FDLR. Et après, ces sanctions seront levées. Ainsi fonctionne la realpolitik. Ainsi fonctionne également Trump avec son MAGA. Et l'homme mince de Kigali le sait bien. » Réactions contrastées… En tout cas, relève Afrik.com, « à Kinshasa, le gouvernement congolais a salué sans tarder la décision américaine. Kinshasa qui évoque un "signal clair en faveur du respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" de la RDC ». Côté rwandais, le New Times à Kigali reprend le discours officiel : « une diplomatie équilibrée, et non des sanctions, apportera la paix en RDC », affirme le quotidien rwandais. « Les sanctions, lorsqu'elles sont appliquées de manière sélective, donnent souvent l'illusion d'une action sans s'attaquer aux causes profondes du conflit. (…) Le régime de Kinshasa n'a pas respecté ses engagements pris dans le cadre de l'accord (de Washington) », dénonce encore le New Times. « Au lieu de mesures de confiance, des rapports vérifiables font état d'un renforcement militaire continu, d'un réarmement et du recrutement de mercenaires étrangers pour consolider ses forces de coalition. De telles actions ne témoignent guère d'un engagement en faveur de la paix ». D'autres sanctions en réserve… Enfin on revient au Monde Afrique qui estime que « les sanctions américaines ne mettront pas fin, mécaniquement, au conflit qui ravage l'est de la RDC depuis plus de trente ans. Mais l'investissement diplomatique et sécuritaire des États-Unis sera primordial pour un règlement durable alors qu'aucune issue militaire ne se dessine et que les initiatives de l'Union africaine ou des Européens ont échoué. "À condition que les efforts de l'administration américaine s'inscrivent dans la durée", glisse un diplomate européen. Car, pointe encore Le Monde Afrique, Washington n'a pas encore utilisé toute la gamme des sanctions dont elle dispose. Notamment celles qui toucheraient le cœur financier du système rwandais. Là où s'entremêlent étroitement les intérêts économiques, financiers et sécuritaires sous l'autorité du président Kagamé. »

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 4 mars 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Mickael Correia, de Médiapart, nous parle du film Le Chant des forêts de Vincent Munier, sacré meilleur film documentaire aux César, et qui a fait plus d'un million d'entrées en salle - Kseniya Zhornokley, de la rédaction ukrainienne de RFI, nous parle d'un sujet encore peu exploré de la guerre en Ukraine : la destruction des paysages comme traumatisme psychique. Et cela porte le nom d'écopsychologie et d'urbicide - Simon Rozé, du service environnement de RFI, nous parle du dernier sommet de la téléphonie mobile de Barcelone, où l'IA est de plus en plus présente dans nos smartphones - Anne Verdaguer, du service économie de RFI, nous parle de la dépendance aux énergies fossiles de l'Europe qui revient sur le devant de la scène cette semaine, avec les tensions au Moyen-Orient. - Chronique Club RFI avec Audrey Iattoni qui nous présente les activités menées à Bukavu par le Club RFI sur la lutte contre la désinformation en matière d'environnement. Ainsi que la chronique ePOP de Maxime Grember consacrée au film Mes fruits ont soif, réalisé par Ibrahim Almoustapha au Niger / (RFI Planète Radio/IRD).   Musiques diffusées dans l'émission :  ► Ariel Tintar - Taxi Caraïbes ► LADIPOE & Maglera Doe Boy - Motho Waka.

Chronique des Matières Premières
Anacarde en Côte d'Ivoire: vers un renforcement de la transformation locale?

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 1:49


En Côte d'Ivoire, la campagne de commercialisation de l'anacarde a été lancée le 7 février 2026 à Yamoussoukro. Le prix bord champ a été fixé à 400 FCFA/kg. C'est un prix en baisse, mais les acteurs du secteur restent optimistes et continuent de miser sur la transformation locale. De notre correspondante à Abidjan, Le prix de cette campagne tient compte de la baisse du dollar. Pour autant, à peine 15 % des noix brutes d'anacardes produites en Côte d'Ivoire sont destinées aux États-Unis. Concernant l'exportation, Abidjan mise plutôt sur les pays asiatiques, notamment le Vietnam qui absorbe 80 % de ses noix brutes. Là-bas, les noix ivoiriennes s'échangent à 1470 $/tonne. D'où cette relative sérénité affichée par le Conseil Coton Anacarde. Le Conseil table cette année sur une production toujours aussi élevée : elle est estimée à 1 500 000 tonnes, dont près de 700 000 qui devraient être transformées par les usines locales. Certains producteurs estiment que les rendements devraient baisser par rapport à l'année dernière. Ce phénomène serait lié au climat et à l'impact de la présence de ravageurs. À lire aussiCôte d'Ivoire: la filière de la noix de cajou, exemple de coopération entre Européens et Africains Favoriser les transformateurs locaux Cette campagne devrait permettre de constater les efforts fournis pour développer une industrie locale. Ces dernières années, le gouvernement a mis en place une série de mesures pour favoriser les transformateurs locaux. Ainsi, pendant cinq semaines, seules les usiniers ivoiriens peuvent acheter les noix brutes. Mais en pratique, on constate un décalage, lié notamment à des lenteurs dans la délivrance des contrats d'achat. Résultat : les premiers achats ont dû attendre la semaine du 16 février 2025 pour être effectifs. « De plus, on constate un retard de production, précise un transformateur. La fenêtre actuelle d'achat [qui s'achève le 15 mars] nous semble donc insuffisante. » Lutte contre la fuite des produits agricoles Autre défi pour la filière : la fuite des produits agricoles vers les pays voisins. Sur ce point, le Conseil Coton Anacarde relativise et estime que la situation est mieux maîtrisée, grâce notamment à un renforcement des contrôles et à la judiciarisation des cas de contrebande. « Il y a trois ans, on perdait près de 200 000 tonnes de production, affirme Mamadou Berthé, le président du CCA. Aujourd'hui, on arrive à les avoir en Côte d'Ivoire ». À lire aussiCôte d'Ivoire: le prix du kilo de noix de cajou en légère baisse pour la campagne de commercialisation 2026

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 4 mars 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Mickael Correia, de Médiapart, nous parle du film Le Chant des forêts de Vincent Munier, sacré meilleur film documentaire aux César, et qui a fait plus d'un million d'entrées en salle - Kseniya Zhornokley, de la rédaction ukrainienne de RFI, nous parle d'un sujet encore peu exploré de la guerre en Ukraine : la destruction des paysages comme traumatisme psychique. Et cela porte le nom d'écopsychologie et d'urbicide - Simon Rozé, du service environnement de RFI, nous parle du dernier sommet de la téléphonie mobile de Barcelone, où l'IA est de plus en plus présente dans nos smartphones - Anne Verdaguer, du service économie de RFI, nous parle de la dépendance aux énergies fossiles de l'Europe qui revient sur le devant de la scène cette semaine, avec les tensions au Moyen-Orient. - Chronique Club RFI avec Audrey Iattoni qui nous présente les activités menées à Bukavu par le Club RFI sur la lutte contre la désinformation en matière d'environnement. Ainsi que la chronique ePOP de Maxime Grember consacrée au film Mes fruits ont soif, réalisé par Ibrahim Almoustapha au Niger / (RFI Planète Radio/IRD).   Musiques diffusées dans l'émission :  ► Ariel Tintar - Taxi Caraïbes ► LADIPOE & Maglera Doe Boy - Motho Waka.

La Story Nostalgie
Paul McCartney : recommencer à zéro après les Beatles

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 3:45


Février 1971, Paul McCartney enfile le veston qu'il portait deux ans plus tôt sur la pochette de l'album déjà mythique, Abbey Road. Seule différence, il ne se rendra pas pieds nus mais avec de belles chaussures, à son audience devant la Haute Cour de Londres où il va demander la dissolution des Beatles et de son contrat avec leur manager. En effet, le redoutable requin américain leur avait fait accepter de mettre même les revenus de leurs carrières solos dans leur label Apple. Il gardait donc la main sur tout et McCartney pouvait vendre autant de disques qu'il voulait, il allait continuer à gagner peu d'argent.Oh ça ne le dérange pas, vous savez. La preuve : il s'apprête à faire un truc impensable, une fois son procès gagné, un procès qui l'a affecté car il a été obligé de l'intenter contre ses copains d'adolescence. C'est la guerre ! Ainsi, il fait venir de New York les musiciens avec qui il vient d'enregistrer son nouvel album solo, RAM, une merveille entre nous, hein, même si la presse le descend joyeusement. Et quand les gars arrivent dans son repère de la presqu'île de Kintyre, ils découvrent qu'ils ne sont pas là pour des vacances écossaises mais pour créer un vrai groupe qui va enregistrer, là, dans cette ferme spartiate, au milieu des moutons.Le guitariste repart aussitôt pour New York mais les autres restent, alors Paul file au village téléphoner à Londres à son pote Denny Laine, ex-guitariste et chanteur des Moody Blues … ah non, c'est pas lui qui chante ce tube immortel des Moody blues, c'est Justin Hayward, le gars qui l'a remplacé quand il s'est barré en 1966. Qu'est-ce qu'il est devenu depuis, Denny Laine ? Et ben, pas grand chose, la preuve, après le coup de fil, il rapplique aussitôt après avoir accepté un salaire à la semaine.Paul a trouvé un nom pour ce groupe, Wings, les ailes, comme s'il allait s'envoler à nouveau. Et repartir vraiment à zéro, avec un premier album quasiment improvisé à la pochette bucolique, un peu trop d'ailleurs, on le reconnaît à peine. Tout comme la tournée. C'est vrai ! Après quelques coups de fil donnés depuis le village, les voilà partis avec un petit camion de location et un mini van dans lequel ils s'entassent. Oui, alors qu'il aurait été si simple de jouer sur le nom de Paul McCartney, ex-Beatle, toutes les portes se seraient ouvertes, Paul veut rejouer ses débuts. Ainsi en février 1972, une étudiante responsable d'un cercle de l'université de Nottingham se retrouve devant deux jeunes chevelus qui lui demandent s'ils ont une salle. Ben oui ? Vous pourriez venir, on est avec un artiste qui voudrait jouer ici ce soir ? Imaginez sa tête quand arrivée sur le trottoir, elle reconnaît dans le van, Paul McCartney qui lui tend la main, en disant qu'il est d'accord de jouer aux entrées.Le concert aura lieu le lendemain finalement, devant plus de 750 jeunes, imaginez l'ambiance. Et même s'il n'y aura pas une seule chanson des Beatles, le premier concert de Paul depuis ce stade de San Francisco en 1966 est une réussite. Ils ont même gagné 30 livres sterling chacun.

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Un peu d'autodérision • Mercredi 04 Mars • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 4:01


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Matthieu 20, 17-28En ce temps-là, Jésus, montant à Jérusalem, prit à part les Douze disciples et, en chemin, il leur dit : « Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l'homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort et le livreront aux nations païennes pour qu'elles se moquent de lui, le flagellent et le crucifient ; le troisième jour, il ressuscitera. » Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils Jacques et Jean, et elle se prosterna pour lui faire une demande. Jésus lui dit : « Que veux-tu ? » Elle répondit : « Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton Royaume. » Jésus répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » Il leur dit : « Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n'est pas à moi de l'accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. » Les dix autres, qui avaient entendu, s'indignèrent contre les deux frères. Jésus les appela et dit : « Vous le savez : les chefs des nations les commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave. Ainsi, le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » 

Revue de presse Afrique
À la Une: les États-Unis haussent le ton envers le Rwanda

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 4:13


« Paul Kagamé, le président rwandais, n'a-t-il pas préjugé de ses forces en piquant au vif la crédibilité diplomatique de la superpuissance américaine ? », s'interroge Le Monde Afrique. « Trois mois après avoir foulé aux pieds un accord de paix qu'il venait à peine de signer avec la RDC, à Washington, sous les auspices enthousiastes de Donald Trump, le Rwanda vient de se faire sévèrement taper sur les doigts. Ainsi, avant-hier, le Trésor américain a placé sous sanctions l'armée rwandaise (les FDR) et quatre de ses plus hauts officiers supérieurs. » Alors, « ce qui est inédit dans ces nouvelles sanctions américaines, note Afrikarabia, c'est qu'elles concernent désormais l'armée rwandaise dans son ensemble. C'est toute l'institution militaire rwandaise qui est frappée pour son "soutien opérationnel aux rebelles" de l'AFC-M23. (…) Ces sanctions vont d'abord fortement complexifier toutes les relations commerciales en dollars pour le compte de l'armée rwandaise. Tout achat avec une entreprise d'armement américaine est désormais impossible. » Toutefois, tempère le site spécialisé sur la RDC, « Kigali devrait ne pas en être très impacté puisque le Rwanda a diversifié ses fournisseurs en armement grâce à la Chine, Israël ou la Turquie. » Mais « en sanctionnant l'armée rwandaise, les États-Unis débordent du cadre strictement militaire. Les Forces de défense du Rwanda sont intimement liées à l'économie rwandaise dans différents secteurs, comme le bâtiment, la logistique, l'agro-industrie ou les télécoms. (…) L'impact des sanctions américaines pourrait donc être davantage économique que militaire ». Realpolitik ? Certes, pointe Aujourd'hui au Burkina, il y ces sanctions économiques, mais « de là à imaginer que Washington lâche le Napoléon de 1994, c'est vite franchir le pas. » En fait, croit savoir le site burkinabé, il s'agit de « signifier à ce dernier : attention depuis trois décennies, les États-Unis vous ont adoubé, soutenu à bout de bras, ont toléré beaucoup de choses, mais dans le cas présent, les intérêts américains sont en jeu, et il ne faudrait pas se mettre en travers, via l'AFC-M23. Car, il ne faut pas se voiler la face, affirme encore Aujourd'hui, la guerre de rapines menée par l'AFC-M23 alimente de nombreux pays occidentaux. Et Kagamé demeure toujours un partenaire fiable des États-Unis et un verrou dans les Grands Lacs. Quitte donc à faire un grand écart, il est à parier que l'AFC-M23 pourrait mettre un bémol à ses actions, satisfaisant la RDC, qui devra en faire de même avec les FDLR. Et après, ces sanctions seront levées. Ainsi fonctionne la realpolitik. Ainsi fonctionne également Trump avec son MAGA. Et l'homme mince de Kigali le sait bien. » Réactions contrastées… En tout cas, relève Afrik.com, « à Kinshasa, le gouvernement congolais a salué sans tarder la décision américaine. Kinshasa qui évoque un "signal clair en faveur du respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" de la RDC ». Côté rwandais, le New Times à Kigali reprend le discours officiel : « une diplomatie équilibrée, et non des sanctions, apportera la paix en RDC », affirme le quotidien rwandais. « Les sanctions, lorsqu'elles sont appliquées de manière sélective, donnent souvent l'illusion d'une action sans s'attaquer aux causes profondes du conflit. (…) Le régime de Kinshasa n'a pas respecté ses engagements pris dans le cadre de l'accord (de Washington) », dénonce encore le New Times. « Au lieu de mesures de confiance, des rapports vérifiables font état d'un renforcement militaire continu, d'un réarmement et du recrutement de mercenaires étrangers pour consolider ses forces de coalition. De telles actions ne témoignent guère d'un engagement en faveur de la paix ». D'autres sanctions en réserve… Enfin on revient au Monde Afrique qui estime que « les sanctions américaines ne mettront pas fin, mécaniquement, au conflit qui ravage l'est de la RDC depuis plus de trente ans. Mais l'investissement diplomatique et sécuritaire des États-Unis sera primordial pour un règlement durable alors qu'aucune issue militaire ne se dessine et que les initiatives de l'Union africaine ou des Européens ont échoué. "À condition que les efforts de l'administration américaine s'inscrivent dans la durée", glisse un diplomate européen. Car, pointe encore Le Monde Afrique, Washington n'a pas encore utilisé toute la gamme des sanctions dont elle dispose. Notamment celles qui toucheraient le cœur financier du système rwandais. Là où s'entremêlent étroitement les intérêts économiques, financiers et sécuritaires sous l'autorité du président Kagamé. »

Afrique Économie
Face aux besoins énergétiques, l'Afrique du Sud souhaite développer sa filière nucléaire

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:22


L'Afrique du Sud est le seul pays du continent à posséder une centrale nucléaire opérationnelle pour produire de l'électricité. C'est celle de Koeberg, près du Cap. Alors que d'autres nations africaines étudient des projets de développement du nucléaire, et que l'Égypte s'est même lancée dans un projet de construction d'une centrale nucléaire, le gouvernement de Pretoria envisage d'étendre sa production et de développer de nouvelles unités. De notre correspondante à Johannesburg,  Selon son dernier plan énergétique national, l'Afrique du Sud voudrait produire 5 200 mégawatts supplémentaires grâce au nucléaire d'ici 2039, et même doubler cette capacité si des modèles viables sont trouvés. Un grand pas en avant par rapport aux 1 860 mégawatts générés actuellement par l'unique centrale de Koeberg. Pour Knox Msebenzi, du syndicat du nucléaire Niasa, c'est nécessaire afin d'offrir un socle stable au pays qui sort d'une longue crise énergétique. « Tout réseau a besoin d'une source d'énergie ajustable, c'est-à-dire une énergie dont on peut contrôler et adapter la production selon la demande. Le nucléaire permet ça, affirme-t-il. Et étant donné qu'environ 80 % de notre énergie dans le pays repose sur le charbon, et au vu des engagements pris par notre gouvernement en matière de réduction d'émissions carbone, cela fait sens de mettre hors service des centrales à charbon tout en développant une autre source d'énergie en continu. » Ainsi, le nucléaire représenterait toujours environ 5 % de la production d'électricité, car le gouvernement entend également développer les énergies renouvelables à beaucoup plus grande échelle. Cependant, s'engager dans la construction d'une nouvelle centrale n'est pas sans risque, notamment sur le plan financier, selon Hartmut Winkler, professeur de physique à l'université de Johannesburg. « On doit attendre longtemps avant la mise en service. Or, les technologies dans le secteur se sont énormément développées en l'espace de dix ans, analyse-t-il. Donc, on a tendance à éviter de prendre une voie dans laquelle on devra ensuite s'engager à rester pour les 50 prochaines années. » À lire aussiEn 10 ans, l'Afrique a doublé ses capacités de production d'énergies renouvelables Inquiétude de la société civile La société civile s'inquiète également des risques de corruption qui planent au-dessus de tout mégaprojet. Elle n'a pas oublié par ailleurs la débâcle du contrat aux coûts exorbitants passé en 2014 avec la Russie pour relancer le nucléaire, finalement annulé par la justice. Pour la militante Makoma Lekalakala, de l'organisation EarthLife Africa, ce n'est donc pas la voie à suivre : « Le nucléaire, c'est dangereux, c'est coûteux, et il y a la question des déchets. Le problème de leur stockage est d'ailleurs loin de concerner uniquement notre pays. » L'Afrique du Sud entend également relancer son programme de petits réacteurs modulaires, mais les développements commerciaux de cette technologie sont pour l'instant encore timides. À écouter dans Le débat du jourFaut-il miser sur le nucléaire ?

L'Évangile du jour
Évangile du 4 mars : « Ils le condamneront à mort » (Mt 20, 17-28)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:29


Voici l'Évangile du mercredi 4 mars 2026 :« Ils le condamneront à mort » (Mt 20, 17-28)En ce temps-là, Jésus, montant à Jérusalem, prit à part les Douze disciples et, en chemin, il leur dit : « Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l'homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort et le livreront aux nations païennes pour qu'elles se moquent de lui, le flagellent et le crucifient ; le troisième jour, il ressuscitera. » Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils Jacques et Jean, et elle se prosterna pour lui faire une demande. Jésus lui dit : « Que veux-tu ? » Elle répondit : « Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton Royaume. » Jésus répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » Il leur dit : « Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n'est pas à moi de l'accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. » Les dix autres, qui avaient entendu, s'indignèrent contre les deux frères. Jésus les appela et dit : « Vous le savez : les chefs des nations les commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave. Ainsi, le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

C dans l'air
Guerre en Iran: un embrasement hors de contrôle... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 63:25


C dans l'air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escaladeL'Iran et maintenant le Liban. Au troisième jour de l'opération militaire américano-israélienne contre le régime des mollahs, l'armée israélienne continue de mener, ce lundi, des frappes « à grande échelle » sur Téhéran et vise également le Hezbollah libanais, qui, pour la première fois dans le conflit, a tiré sur Israël, en représailles à l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei. Des bombardements ont eu lieu sur la capitale ainsi qu'en périphérie sud, alors que le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé ce lundi que le chef du Hezbollah finirait « au fin fond de l'enfer ».En Iran, où les attaques de missiles se poursuivent et ont frappé des immeubles d'habitation, le régime des mollahs, même affaibli, riposte : Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Chypre, Bahreïn, Koweït… L'Iran mène des frappes multiples dans la région, et notamment en Israël, où les villes de Tel-Aviv, Jérusalem-Est et Haïfa ont été prises pour cible. La République islamique d'Iran est certes décapitée, mais pas renversée. Le président iranien a promis qu'un nouveau guide serait rapidement désigné. En attendant, le pays est de nouveau coupé du monde, alors que l'embrasement est régional.Aux États-Unis, Donald Trump justifie l'intervention militaire et prévient qu'elle va durer. Dans une interview donnée au New York Times, dimanche, le président américain évoque une opération de « quatre à cinq semaines » et prépare les Américains à des pertes. Quatre militaires américains ont été tués depuis le déclenchement de la guerre. « Malheureusement, il y en aura probablement d'autres avant la fin. C'est comme ça », a déclaré le président américain dans une vidéo publiée sur sa plateforme Truth Social, après l'annonce de ces morts. Il a affirmé, dans une courte allocution au ton solennel : « L'Amérique va venger ses morts et porter le coup le plus sévère aux terroristes qui ont déclaré la guerre contre, fondamentalement, la civilisation. »« Les opérations militaires vont continuer à pleine puissance pour le moment et elles se poursuivront jusqu'à ce que tous nos objectifs soient atteints », a-t-il déclaré depuis sa résidence de Mar-a-Lago, tout en restant flou sur ce qu'il envisage pour la suite. Ainsi, tout en disant qu'il reviendrait au peuple iranien de renverser le pouvoir, il a vanté l'opération américaine du début d'année au Venezuela. « Ce que nous avons fait au Venezuela, je pense, est le scénario parfait, le scénario parfait », a-t-il déclaré.Depuis l'île Longue à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français, le président de la République a estimé ce lundi que la France doit « renforcer sa dissuasion nucléaire face à la combinaison des menaces » et a annoncé une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises. « Nous devons penser notre stratégie de dissuasion dans la profondeur du continent européen, dans le plein respect de notre souveraineté. Avec la mise en place progressive de ce que j'appellerai une dissuasion avancée » a-t-il également expliqué.Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels sont les « objectifs » de Trump et Netanyahu ? Quel futur pour l'Iran et la région ? Quels sont les scénarios envisageables ? La France peut-elle se retrouver, malgré elle, partie prenante du conflit ? Experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMOInstitut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture

TsugiMag
Place des Fêtes · Festival Avec le temps avec Asfar Shamsi, Virginie B et Josselin Britschgi

TsugiMag

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 61:06


Toute cette heure, on va sortir des sentiers battus en évoquant un festival marseillais et voyageur. Dès jeudi et jusqu'au 24 mars, l'équipe de Grand Bonheur, coopérative artistique de Marseille, a imaginé des parcours et des rencontres singulières pour la 28ème édition du festival Avec le temps. Des rues de la cité phocéenne, aux rives du Saint-Laurent, du métro parisien, au parquet des salles de bal, du moelleux des fauteuils de théâtre au patrimoine de Marseille, on découvre une programmation amoureuse d'une francophonie qui peut se rapper, se créoliser, se vociférer, se chansigner, se danser que ce soit sur des beats techno ou des instruments traditionnels. Les Innocents, Suzane, Alex Montembault, Oxmo Puccino, aupinard, Bertrand Belin mais aussi une artiste qui a abandonné les sciences politiques pour la musique, et elle a bien fait, puisqu'après avoir assuré la création des dernières Trans Musicales de Rennes en compagnie de Lynx IRL, elle fera l'ouverture d'Avec Le Temps jeudi à l'Espace Julien à Marseille, c'est Afsar Shamsi. Autre invitée, au téléphone depuis le Québec, Virginie B. Ainsi que Josselin Britschgi programmateur du festival. Le premier lundi du mois, Nicolas Jalageas, libraire aux Cahiers de Colette vient nous présenter ses choix. "Sans oublier", recueil de poésie signé Chloé Delaume aux éditions du Castor Astral et Budapest, guide ludique et romanesque pour découvrir la capitale hongroise signé Nina Yargekov aux éditions L'arbre qui marche.

Le savez-vous ? Nancy
Savez-vous Pourquoi le rond-point du Vélodrome s'appelle ainsi ?

Le savez-vous ? Nancy

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 1:13


“Le Savez-vous ? Nancy, c'est le podcast quotidien de l'Est Républicain consacré à la ville et à tout ce que vous ignorez sur elle.Un podcast raconté par Jean-Marie Russe basé sur les articles réalisés par la rédaction locale de Nancy.” Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des Mots et Débats
Episode 91. Du cannibalisme et des disparitions

Des Mots et Débats

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 59:29


Vous écoutez l'épisode 91 de Des Mots et Débats ! Présenté par Mehdi, accompagné de Clémence et Frédéric. On y discute de : Ainsi résonne l'écho infini des montagnes, Khaled Hosseini (02:47) Undercurrent, Tetsuya Toyoda (20:17) L'ancêtre, Juan José Saer (35:04) Continuez à envoyer des listes à podcastdmed@gmail.com Bonne écoute !

Le goût du monde
De Naples à Rome ou Venise : d'où vient le goût des Italiens pour l'amer ?

Le goût du monde

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 29:00


Il a fallu un regard venu d'ailleurs pour réaliser combien l'amer incarnait l'Italie. Le souvenir d'Emmanuel Giraud, ancien résident de la Villa Medicis à Rome, et sa découverte des amers pour que le professeur italien Massimo Montanari réalise combien, en effet, l'amertume était une saveur foncièrement italienne.   Ce qui est vert est amer, ou la place centrale des végétaux dans la cuisine italienne. Expresso, radicchio, amaretto, roquette, tartes aux herbes amères, et autres artichauts : L'amertume est la note de fond de la cuisine italienne. Une cuisine aux racines paysannes, diverse, végétale, « la saveur amère caractérise principalement certaines espèces de plantes d'herbes, racines qui, surtout à l'état sauvage, ont un tel goût », explique Massimo Montanari dans Amaro. Une cuisine végétale, paysanne, dont la durabilité et la diversité bio culturelle sont devenues patrimoine. En décembre 2025, l'Unesco a en effet inscrit la cuisine italienne sur la liste des patrimoines immatériels de l'humanité précisément pour ces raisons. « La place centrale des végétaux dans la culture gastronomique italienne a conservé, au fil des siècles, une forte dimension populaire, un rapport étroit et constant avec la culture paysanne, qui, en plus de développer des savoirs et des pratiques liés aux travaux des champs et des jardins, a toujours veillé à intégrer aux ressources domestiquées celles restées sauvages, les produits des prés et des sous-bois, des fossés et des zones humides. Ainsi, s'est vraisemblablement établie l'habitude du goût amer ».   Ne le faites pas savoir aux paysans Nous découvrons avec cet amer une autre manière de raconter les hiérarchies, les rapports entre les classes sociales. Aux paysans qui connaissaient les plantes, et récoltaient les herbes sauvages, les cardons, les roquettes, et autres salades amères, les gentilhommes multipliaient les stratagèmes pour s'assurer que ces plantes présentées comme « rustiques », leur seraient réservées, car délicieuses et accessoirement aussi bonnes pour la santé. Pour s'assurer enfin que la connaissance et le savoir restaient au sein de l'espace des privilèges et du pouvoir des classes dirigeantes. « C'est ainsi, selon la définition de Pierandrea Mattioli, qu'un produit cultivé par la nature, devint artificiellement civilisée en intégrant la haute cuisine pour parfumer les viandes fines et les canards rôtis. » Le pays de l'amer Dans cet essai malicieux et érudit, Massimo Montanari nous offre à nous, non Italiens, une lecture toute en finesse de son pays et de ses compatriotes, avec une délicieuse autodérision. Nous retiendrons « qu'il faut apprendre à goûter l'amer, les amers, mais quand on les a découverts, on ne peut plus s'en passer ». Avec Massimo Montanari, professeur, historien, spécialiste de l'histoire de l'alimentation, auteur de Amaro, un goût italien, aux éditions Macula. « Parler d'alimentation, de nourriture, c'est parler du monde, parce que c'est le geste le plus important de la vie, le geste alimentaire et tout ce qu'il y a autour : l'économie, la technologie, les rapports sociaux, une très bonne perspective pour regarder autour de soi ». Le livre qui a permis à Massimo Montinari de prendre conscience du goût des Italiens pour l'amer est « L'amer » d'Emmanuel Giraud, paru aux éditions Les ateliers d'Argol. Dans l'émission, aussi, Alexandre Bella Ola, le cuisinier auteur de « Les cuisines d'Afrique noire » chez First, raconte le N'dolè. Il est question de « High on the hog », la part du lion de l'historienne américaine de l'alimentation, Dr Jessica B. Harris. De santé et du corps qui s'éveille et s'ébroue après l'hiver, avec un extrait de la newsletter Substack Achillée mille vertus, de Jennifer Hart Smith, naturopathe, cuisinière et autrice, à retrouver ici Il est question à plusieurs reprises du botaniste italien Constanzo Felici. Pour aller plus loin - La cucina leggera, de Laura Zavan, éditions Hachette cuisine. - In cucina, d'Alba Pezzone. Et la musique ? L'équipe de la playlist nous propose Tive razao, de Seu Jorge.   La recette La tourte aux herbes et au parmesan, de Laura Zavan, à découvrir sur son site.

One Thing In A French Day
Que pense Pauline de Victor Hugo décorateur? (Victor Hugo's Interior Design)

One Thing In A French Day

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 4:53


Une maison décorée au XIXe siècle peut-elle plaire à une Parisienne du XXIe siècle? C'est ce que nous allons découvrir aujourd'hui dans cette conversation avec Pauline. Nous nous sommes enregistrées après notre visite de l'exposition « Hugo décorateur » à la Maison de Victor Hugo, place des Vosges, dans le centre historique de Paris.  Pauline va nous dire si le style de l'écrivain, en tant que décorateur, lui a plu.  Dans la lettre qui accompagne cet épisode, nous nous arrêterons sur l'histoire de l'exil de Victor Hugo et pourquoi c'est particulièrement sa maison de Guernsey qui est montrée lors de l'exposition.  Ce sera un excellent moyen d'avoir quelques repères historiques sur l'histoire de la France au XIXe siècle et celle du grand écrivain. Ainsi, nous cultiverons notre curiosité.  www.onethinginafrenchday.com  

Un Jour dans l'Histoire
Le Roi Hérode: une politique de sang et de marbre

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 42:56


Nous sommes en l'an 4 avant J.-C., dans le royaume de Judée. Après trente-sept ans d'un règne cruel, Hérode le Grand s'éteint dans son palais de Jéricho, au terme d'une agonie atroce. Sa mort marque la fin d'un souverain paradoxal, à la fois bâtisseur de génie et tyran sanguinaire. Nommé « roi des Juifs » par le Sénat romain, il fut l'allié indéfectible de l'empereur Auguste. Son temps fut caractérisé par une politique de romanisation intense et de travaux monumentaux. Ainsi transforma-t-il le Temple de Jérusalem en une merveille et fonda-t-il la cité portuaire de Césarée. Mais Hérode souffrait d'une crise de légitimité profonde, perçu par les peuples de Judée comme un usurpateur. Pour maintenir son autorité, il s'appuya donc sur une armée puissante composée de nombreux mercenaires étrangers. La violence du roi est exacerbée par sa paranoïa, la peur du complot, réel ou imaginaire, entraîna la perte de son épouse et de ses héritiers. Sa tyrannie, ses faux pas politiques et diplomatiques réduisirent à néant ses efforts pour assurer une transition stable et fidèle à l'Empire. Le vide laissé par la disparition de celui dont on associe le nom au « Massacre des Innocents », relaté dans l'Évangile selon Matthieu, qui décrit Hérode ordonnant le meurtre de tous les garçons de moins de deux ans à Bethléem pour éliminer le nouveau-né « Roi des Juifs », le vide de sa disparition plongea le royaume dans le chaos. L'incapacité de ses successeurs conduisit finalement Rome à supprimer l'autonomie de la Judée par son annexion totale à l'Empire romain. Une annexion signifiant l'échec de la politique de « sang et de marbre » menée par Hérode le Grand. Avec Jérémie Beyer de Ryke, en classe préparatoire littéraire (hypokhâgne) au lycée Condorcet, à Paris. Sujets traités : Roi , Hérode, poltique, sang, marbre, Jéricho, Judée, Juifs., Auguste, empereur, Jérusalem, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
En Australie, la forte progression des actes racistes et des groupuscules néo-nazis inquiète

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 2:39


L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants.  D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. »  Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. »  À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne.  Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. »  Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste.  Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme.  À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire

Cultivate your French
Que pense Pauline de Victor Hugo décorateur?

Cultivate your French

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 6:43


Une maison décorée au XIXe siècle peut-elle plaire à une Parisienne du XXIe siècle? C'est ce que nous allons découvrir aujourd'hui dans cette conversation avec Pauline. Nous nous sommes enregistrées après notre visite de l'exposition « Hugo décorateur » à la Maison de Victor Hugo, place des Vosges, dans le centre historique de Paris.  Si j'ai proposé à Pauline d'aller voir cette exposition, c'est que je sais qu'elle aime beaucoup la décoration. Mais la décoration de Victor Hugo, au XIXe siècle est-elle du goût de la jeune femme parisienne du XXIe siècle?  Dans la lettre qui accompagne cet épisode, nous nous arrêterons sur l'histoire de l'exil de Victor Hugo et pourquoi c'est particulièrement sa maison de Guernesey qui est montrée lors de l'exposition.  Ce sera un excellent moyen d'avoir quelques repères historiques sur l'histoire de la France au XIXe siècle et celle du grand écrivain. Ainsi, nous cultiverons notre curiosité.  Vous pouvez vous abonner sur www.cultivateyourfrench.com

First Print - Podcast comics de référence
Wonder Man : enfin une proposition originale chez Marvel Television ?

First Print - Podcast comics de référence

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 125:03


Vous l'attendiez peut-être ? Voici enfin le moment de vous proposer notre émission spéciale sur Wonder Man ! C'est avec un peu de retard (puisque la série a été diffusée avec tous les épisodes d'un coup en janvier) que nous vous proposons notre émission sur la dernière née de Marvel Television, avec son approche il faut bien le reconnaître originale, mais qui a malgré tout créé une scission au sein de notre petite équipe.Le grand débrief Wonder Man en podcast !Ainsi, Corentin et moi-même n'étions pas d'accord du tout sur notre ressenti pour Wonder Man, et nous avons demandé à Spleenter et Fabri de venir discuter de la série avec nous ! On en profite bien sûr pour rappeler les racines du personnage en comics avant de discuter de la série, de sa place au sein du système Marvel Television, et de ce que la série raconte - ou surtout, n'ose pas raconter. Point d'engueulade, vous le verrez, mais des arguments qui s'opposent, et auxquels vous pourrez apporter votre propre avis !Si le travail que nous fournissons avec ces émissions vous plaît, ne manquez pas de le faire savoir ! Vous pouvez soutenir notre podcast en partageant l'émission sur vos réseaux sociaux, en poursuivant la discussion sur notre Discord, ou en nous soutenant sur Tippee ! Merci à toutes et tous de votre écoute et à bientôt pour le prochain podcast !Le ProgrammeLe point Cocopédia - 03:25Partie sans spoilers - 24:35Partie avec spoilers - 01:17:00Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Single Jungle
Ep.129 Aurore Malet-Karas "les hommes sont ultraviolents entre eux (alors qu'ils sont fragiles)"

Single Jungle

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 59:20


Aurore Malet-Karas est Docteure en neurosciences et sexologue, a fait de la recherche fondamentale en biologie. Elle a écrit le livre "Cerveau, sexe et amour" (éditions Humensciences). L'occasion de lui poser mes questions sur l'impact de nos relations amoureuses sur notre psyché, notre mémoire, la création des souvenirs, les dates, informations, qu'on a retenu durablement, malgré nous. Comment arrêter le petit vélo dans notre tête, comme dit Ovidie, lorsqu'on reste bloqué sur des pensées obsessionnelles (particulièrement les personnes qui souffrent d'anxiété). Comment repérer les personnes qui ont un style d'attachement insecure évitant. Peut-on travailler dessus ? Oui ! Peut-on reprogrammer notre cerveau afin de ne plus être focalisé sur un seul type de physique par exemple ? Et bien d'autres sujets. Bonne écoute ! Si vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois, j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Retrouvez Aurore Malet-Karas sur les réseaux sociaux :https://www.instagram.com/auroremaletkaras_phdSon livre est disponible en librairies : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9791040300823-cerveau-sexe-et-amour-malet-karas-aurore/et en version audio, chez Audible : https://www.audible.fr/pd/Cerveau-sexe-et-amour-Livre-Audio/B0DCK6BRK3https://x.com/lucilebellan Références citées dans l'épisode ou en bonus (à suivre)Podcasts Episode 53 de Single "Déchiffrer ses rêves pour bien guider sa vie" avec Chantal Motto https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-53-chantal-motto-dechiffrer-ses-reves-pour-bien-guider-sa-vie Pour aller plus loin sur les styles d'attachement :l'attachement sécure (50% à 60% de la population)l'attachement évitant/craintif ( 25%)l'attachement anxieux/fusionnel (20% )l'attachement désorganisé/chaotique ( 5%) étude de C HAZAN et P R SHAVER, Romantic love conceptualized as an attachment process journal of personality and social psychology, 52,1987, p 511-524Il peut être intéressant d'écouter ou réécouter l'épisode 97 dédié aux pères, avec Catherine Grangeard : https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-97-catherine-grangeard-psy-les-peres-papa-maman-cest-constitutif-de-la-personne-que-nous-sommeset les épisodes avec des pères qui ont des filles : 97 bis avec Marc Gibaja, auteur, scénariste, réalisateur, papa de deux filles https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-97-bis-les-peres-marc-gibaja-papa-de-deux-filles-mon-modele-cetait-ma-mere-pas-mon-pere 97 ter avec Liv Brunet, coach et réalisateur, père de 3 enfants dont une fille, et grand-père d'une petite fille https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-97-ter-les-peres-liv-brunet-papa-et-grand-daddy-il-ny-a-rien-dans-le-lien-biologique-cest-juste-une-histoire-point 97 quater avec Soy, papa d'une fille et d'un garçon https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-97-quater-les-peres-soy-la-parentalite-est-une-aventure-incroyable TW Suicide. "Les pieds sur terre" - France Culture, "Même pas mort" de Sophie Simonot ("Vous êtes bien chez Sophie" / Arte Radio). Résumé "Grégoire est mort à 22 ans. À la demande de sa mère, Bénédicte, Sophie Simonot part sur ses traces. En sept épisodes, elle recueille les témoignages de ses proches pour comprendre qui il était, ce qui a conduit à sa mort, et comment survivre à une telle perte." https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-meme-pas-mort Vidéos relations entre personnes ayant un attachant anxieux et attachement évitant, par "je.suis.hawa" https://www.instagram.com/reels/DSvxvs4DDwZ/ Jérémy Charbonnel parle du livre "les liens d'attachement" de Yoanna Micoud, Gwénaëlle Persiaux (éditions Eyrolles) https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782416013669-les-liens-d-attachement-de-l-enfance-a-l-age-adulte-comprendre-comment-se-construisent-des-liens-forts-et-securisants-100-illustre-yoanna-micoud-gwenaelle-persiaux/ et de son style d'attachement insecure anxieux https://www.instagram.com/p/DVEiA7rDL64/ Articles Comment des hommes prédateurs choisissent des femmes fragiles, qu'ils vont pouvoir manipuler plus facilement https://www.slate.fr/story/23525/les-hommes-craquent-pour-les-borderline Et notamment des femmes atteintes du trouble de la personnalité borderline, comme Charlotte, que j'avais interviewée à Strasbourg https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-126-charlotte-celibataire-strasbourg-trouble-de-la-personnalite-borderline-ou-limite AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service clients n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez une dépense inutile. Episode enregistré en janvier 2026, à Paris, chez Isabelle, merci à elle et son chat pour leur hospitalitéPrise de son, montage et mixage : Isabelle FieldMusique : Nouveau générique ! Vous l'avez reconnu ? C'est le générique de la série mythique des années 90 "Code Quantum" avec Scott Bakula. J'adore cette série, féministe, inclusive. Dédicace à Richard Gaitet (Arte Radio), auteur, fan inconditionnel aussi de cette série.Virgules sonores : Edouard JoguetLogo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 25 février 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Gabrielle Maréchaux, journaliste environnement pour The Conversation France, nous explique comment les scientifiques font pour affirmer qu'une espèce est éteinte - Cécile Goudou, rédactrice en chef adjointe de Zoa, nous parle du village des tortues au cœur de la réserve botanique de Noflaye, situé à une trentaine de kilomètres de Dakar - Jeanne Richard, du service environnement-climat de RFI, nous emmène survoler l'Amazonie - Aurélien Devernoix, du service politique de RFI, nous détaille le recul de l'écologie en vue pour les municipales françaises - Anne-Sophie Novel, dans sa chronique médias, parle du traitement médiatique des inondations en France. Ainsi que la chronique ePOP de Maxime Grember consacrée au film Alerte bleue sur l'étang de l'or réalisé par Bastien Rossetto-Giaccherino et Camille Beauchêne / (RFI Planète Radio/IRD) et l'ITW de Guillaume Marchessaux, docteur en océanographie et sociologie, à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD).   Musiques diffusées dans l'émission :  ► Samba de Raiz - Conselho ► David Walter - Voodoo Love.

Prière du matin
" Vous donc, priez ainsi " (Mt 6, 7-15)

Prière du matin

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 9:05


" Vous donc, priez ainsi "Méditation de l'évangile (Mt 6, 7-15) par le père Eric CourtoisChant final : "Seigneur de l'Univers" par Yannick BilliouxRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Happy Work
Replay — Comment être au top de sa crédibilité au travail ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 8:36


Vous faites peut-être partie de ces personnes qui doutent d'elles-mêmes au travail. Je vais vous rassurer : c'est tout à fait normal ! Le doute, c'est ce qui vous fait progresser, c'est ce qui vous pousse à vous remettre en question et devenir meilleur.eLe problème, c'est quand ce doute devient bloquant et démotivant. Ainsi, si vous doutez de votre crédibilité au travail, c'est un vrai problème. Et c'est d'autant plus difficile quand votre hiérarchie ne vous fait aucun feedback, positif ou négatif.1️⃣ Posez-vous la question de vos points forts et des points sur lesquels vous pourriez progresser. Et oui… vous avez des points forts !2️⃣ Parlez-en à vos collègues : la crédibilité, ce n'est pas que vis-à-vis de votre boss.3️⃣ Soyez-vous-même ! À force de vouloir entrer dans un moule, on finit par passer pour une tarte4️⃣ Sollicitez un feedback de la part de votre hiérarchie, en dehors votre entretien annuel si possibleBonne écoute,Pour voir tout mon contenu, tests de personnalité, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Afrique Économie
Du sous-sol d'un musée belge aux mines congolaises: l'enjeu des archives géologiques de la RDC

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 2:31


Quand des millions de documents se retrouvent au cœur d'un bras de fer entre la RDC, la Belgique et une société américaine. À Tervuren, à quelques kilomètres de Bruxelles, une partie des archives géologiques de la RDC dort dans le sous-sol de l'AfricaMuseum. Kinshasa réclame la numérisation de ces documents, un processus que l'État belge a démarré au début du mois. Mais une société minière américaine souhaite réaliser elle-même ce travail, ce que refuse la Belgique.  C'est un voyage dans le temps qui commence d'abord sous terre. Une fois un dédale d'escaliers et de couloirs traversé, il faut franchir une porte, protégée par un code, pour accéder aux archives de l'AfricaMuseum, ancien Musée royal de l'Afrique centrale. Là, un demi-kilomètre de documents, de dossiers et de photos sont méticuleusement rangés dans de grandes armoires en fer gris. « Cinq cents mètres, ça représente entre trois et quatre millions de documents », glisse François Kervyn, géologue et chef du département des Sciences de la Terre du musée. À Tervuren, à plus de 6 000 km de Kinshasa, ces armoires renferment certaines des archives géologiques de la République démocratique du Congo. « Ces documents sont arrivés chez nous suite à la cessation d'activité de compagnies minières, explique François Kervyn. Ce sont aussi des travaux de géologues partis à la retraite et souhaitant laisser leur patrimoine intellectuel à notre institution. Il y a aussi des travaux de recherche réalisés par des géologues du musée après la période coloniale et d'autres réalisés par des chercheurs congolais ou africains. » Des cartes dessinées à la main, des rapports tapés à la machine à écrire et des milliers de photos qui détaillent soigneusement le contenu du sous-sol congolais. 2 millions d'euros d'investissement Une véritable mine d'or qui intéresse les autorités congolaises. Jusqu'à présent, ces archives étaient disponibles sur commande, « sollicitées de manière épisodique par des chercheurs qui souhaitent travailler sur des zones précises », raconte François Kervyn. « Nous avons ressenti les limites de cette approche, se souvient Bart Ouvry, le directeur de l'AfricaMuseum. On s'est rendu compte que la digitalisation est la manière la plus efficace de partager ces archives, afin que n'importe quel chercheur, où qu'il soit, puisse y avoir accès. » Le service géologique de la RDC a d'ailleurs demandé la numérisation de ces archives, mais compte tenu de leur volume, à l'époque, il était impossible pour le musée de s'exécuter immédiatement. « Nous n'avions pas assez de personnel », explique François Kervyn. Tout a changé lorsque l'AfricaMuseum a obtenu des financements de l'Union européenne : au début du mois de février, quatre géologues ont été recrutés et vont être rejoints le 1er mars par quatre archivistes et un informaticien. Un investissement d'environ deux millions d'euros pour mener à bien, en trois ans, la numérisation des archives, en se concentrant sur des zones prioritaires, définies par les autorités congolaises. Une société américaine veut aller plus vite D'ici 2029, le musée devrait avoir mis sur pied une base de données, après l'inventaire et la numérisation de ces centaines de milliers de documents. Un délai trop long, au goût de certains acteurs. Ainsi, en juillet dernier, le directeur général de la société américaine KoBold Metals en RDC, Benjamin Katabuka, a signé un accord avec Kizito Pakabomba, le ministre congolais des Mines, pour « lancer un programme d'exploration minière à grande échelle » en RDC. Parmi les clauses de cet accord de principe, la société, soutenue entre autres par Bill Gates, s'engage à déployer « une équipe aux archives géologiques de la RDC conservées au Musée royal de l'Afrique centrale pour commencer la numérisation des documents avant le 31 juillet 2025 ». Pour Bart Ouvry, le directeur du musée, il est impensable qu'une société étrangère pénètre dans les archives. « Nous sommes une institution publique qui travaille dans un objectif scientifique. Nous reconnaissons l'intérêt économique pour le Congo et notre but, c'est de transférer des données aux autorités congolaises et pas au bénéfice d'une seule société, quelle que soit sa nationalité. » L'AfricaMuseum est d'ailleurs soutenu dans sa démarche par le gouvernement belge. Citée par nos confrères de la RTBF, Vanessa Matz, la ministre en charge du Numérique et de la Politique scientifique, affirme que « la Belgique ne peut accorder un accès privilégié et exclusif à une société privée étrangère avec laquelle elle n'a aucun lien contractuel […]. La mise à disposition des archives doit s'effectuer selon les règles belges et européennes applicables, dans un cadre scientifique, non exclusif et non privatif. »

Happy Work
Replay — Bien-être et recherche d'emploi

Happy Work

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 6:40


Récemment, quelqu'un m'a fait la remarque que je parlais toujours de bien-être au travail, mais jamais de bien-être pour les personnes qui recherchent un emploi… et, après plus de 800 épisodes de mon podcast Happy Work, plus de 500 articles, 13 livres, j'ai réalisé que c'était totalement vrai. Pour avoir été au chômage un certain nombre de fois dans ma carrière, je sais à quel point le bien-être, essentiellement psychologique, est fondamental dans ce genre de situation si on ne veut pas tomber dans une spirale infernale qui mène tout droit à la perte de confiance en soi, prolongeant par là même la situation dans laquelle on se trouve. Ainsi, voici quelques conseils simples pour ne pas tomber dans ce travers : 1️⃣ Garder des horaires normaux2️⃣ Planifier ses activités3️⃣ Prendre soin de soi Si jamais vous êtes actuellement en recherche d'emploi, gardez cette phrase de Sénèque à l'esprit : la vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe, c'est d'apprendre à danser sous la pluie.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Afrique Économie
Minerais stratégiques: l'Afrique face au défi des contrats équitables

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 2:35


Pour sa transition énergétique, le monde a besoin de minerais présents en masse dans les sols riches du continent africain. Cette course aux minerais stratégiques s'accélère, notamment avec le rapprochement États-Unis-RDC. Mais comment le continent peut-il vraiment tirer profit de la demande mondiale ? Illustration avec deux initiatives : mieux connaître ses sous-sols et réussir à négocier des contrats équitables. Avec notre envoyé spécial au Cap,  On dit souvent que l'Afrique détient 30 % des minerais stratégiques. Mais pour le professeur Glen Nwaila, directeur du Centre africain de recherche sur les systèmes de minerai à l'université de Wits, l'exploration est encore trop peu financée sur le continent pour vraiment avancer des données précises. « Le plan pour l'avenir, afin de mettre à jour ces ressources, consiste donc en premier lieu à consolider les données africaines, souligne-t-il. Si vous recherchez des cartes géologiques et des gisements minéraux en Afrique, vous ne trouverez jamais de carte unique et unifiée. » Pour le chercheur, cette unification est essentielle, « car une fois que l'on dispose de plusieurs couches de preuves géologiques de gisements minéraux, on peut alors utiliser l'intelligence artificielle pour affiner la zone de prospection, puis des algorithmes pour définir les cibles dans différents pays. » D'autant plus qu'un état des lieux plus précis rassure les investisseurs internationaux, rappelle le professeur Nwaila. « Cela leur donne l'assurance que leur achat ou leur investissement générera les rendements escomptés. Et vous, ça vous permet donc de négocier un accord plus avantageux », estime-t-il. À lire aussiMinerais critiques en Afrique: «L'objectif est de devenir un continent où il y a des mines et des raffineries» Mieux négocier les contrats Les négociations représentent une étape cruciale pour que les gouvernements tirent vraiment profit de cette demande presque exponentielle en minéraux stratégiques, estime Olivier Pognon, directeur de l'ALSF – la Facilité africaine de soutien juridique, une organisation hébergée par la Banque africaine de développement et qui conseille les gouvernements du continent. « Ce sont des contrats extrêmement complexes et il y a un principe qui est admis, c'est que la raison pour laquelle un certain nombre de contrats n'ont pas profité aux pays africains, c'est parce que ces contrats étaient déséquilibrés », explique l'avocat.  Ainsi, il tente de former les équipes sur le terrain, « de manière à pouvoir gérer les problématiques contractuelles qui se posent à eux. » Mais Olivier Pognon reste pragmatique : la route est encore longue face à des multinationales très expérimentées. Certains accusent par exemple la RDC de brader son potentiel minier aux États-Unis, ce que le pays réfute. « Ce sont des initiatives qui, à l'échelle d'un continent, prennent du temps. La satisfaction qu'on tire de ce que nous faisons, nous, ALSF, c'est que l'organisation a beaucoup gagné en crédibilité, indique l'avocat. Je pense que c'est un indicateur que la question de la bonne gouvernance dans les contrats, de la transparence, est une considération de plus en plus importante pour nos gouvernements. Il y a encore du chemin à faire. » L'organisation se félicite d'avoir permis aux gouvernements africains d'économiser plusieurs milliards de dollars ces dernières années, grâce à des contrats mieux négociés. À lire aussiRDC: La société civile souhaite une nouvelle liste de minerais stratégiques

Musiques du monde
#SessionLive La Cafetera Roja (Italie/Fr) + playlist Sophian Fanen

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 48:30


Du rock politique groenlandais des années 70 aux cafetières rouges fatto in italia, tout est en libre service !   Tous les mois, le critique musical Sophian Fanen, du site Les Jours, sélectionne 5 titres. Pour février, les élus sont :   - Nilza Costa, Oxum, tiré de l'album Cantigas (Brutture Moderne, 2026) - Momoko Gill, No Others, tiré de l'album Momoko (Strut Records, 2026) - Danyl, Ya Habiba, tiré de l'album Zmig (Structure, 2026) - Bobo & Behaja, Parepare, tiré de l'album Aia Haja? (Carton Records, 2026) - Sumé, Piffiit Nutaat, tiré de l'album Sumut (ULO, 1973).   Puis nous recevons La Cafetera Roja pour la sortie de The Path. « Cafetera Roja, muy lindo, multicultural/Loco todo bienvenido/Vamos a los pueblos del mundo/Siempre algo nuevo con el micro en la mano » (« La cafetière rouge, si belle et multiculturelle/Une folie où chacun trouve sa place/Allons vers les villages du monde/Toujours une nouveauté, le micro à la main. ») Ainsi rappent-ils haut et fort leur ADN dans ce titre-manifeste La Kfet, qui égrène leurs valeurs en forme d'inventaire à la Prévert. Car la voici à nouveau, cette vieille cafetière écarlate si familière, trônant depuis six albums au beau milieu de la table, ce brasero pour réchauffer les coeurs, ce totem surgi d'un claquement de doigts : « À nos débuts dans les années 2000, on jouait dans les rues de Barcelone. À l'orée d'une scène plus sérieuse, nous avons choisi au débotté, la ‘Cafetera roja', l'objet qui se trouvait pile en face de nous dans le bar où nous nous trouvions. C'était parfait. Politiquement, la couleur nous allait au poil. Et cet emblème évoque toujours la convivialité, les moments partagés, l'énergie, la chaleur humaine… », rappelle aujourd'hui l'une des fondatrices, la chanteuse et guitariste Aurélia Campione. Titres interprétés au grand studio : - La Vita e Bella Live RFI - La Kfet, extrait de l'album - Hipcosta Live RFI. Line Up : Aurélia Campione (chant /guitare électrique), Anton Dirnberger (chant/keyboards), Vincent Aubrun (guitare électrique /chœur), Fiti « Gines » Rodriguez Guirado (chant/basse), Alexandre Peronny (violoncelle/chœur) et Tom Drevet (batterie/chœur). Son : Mathias Taylor & Benoît Letirant.  ► Album My Path (Green Piste Rd). Site - Instagram - YouTube - Bandcamp.

Musiques du monde
#SessionLive La Cafetera Roja (Italie/Fr) + playlist Sophian Fanen

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 48:30


Du rock politique groenlandais des années 70 aux cafetières rouges fatto in italia, tout est en libre service !   Tous les mois, le critique musical Sophian Fanen, du site Les Jours, sélectionne 5 titres. Pour février, les élus sont :   - Nilza Costa, Oxum, tiré de l'album Cantigas (Brutture Moderne, 2026) - Momoko Gill, No Others, tiré de l'album Momoko (Strut Records, 2026) - Danyl, Ya Habiba, tiré de l'album Zmig (Structure, 2026) - Bobo & Behaja, Parepare, tiré de l'album Aia Haja? (Carton Records, 2026) - Sumé, Piffiit Nutaat, tiré de l'album Sumut (ULO, 1973).   Puis nous recevons La Cafetera Roja pour la sortie de The Path. « Cafetera Roja, muy lindo, multicultural/Loco todo bienvenido/Vamos a los pueblos del mundo/Siempre algo nuevo con el micro en la mano » (« La cafetière rouge, si belle et multiculturelle/Une folie où chacun trouve sa place/Allons vers les villages du monde/Toujours une nouveauté, le micro à la main. ») Ainsi rappent-ils haut et fort leur ADN dans ce titre-manifeste La Kfet, qui égrène leurs valeurs en forme d'inventaire à la Prévert. Car la voici à nouveau, cette vieille cafetière écarlate si familière, trônant depuis six albums au beau milieu de la table, ce brasero pour réchauffer les coeurs, ce totem surgi d'un claquement de doigts : « À nos débuts dans les années 2000, on jouait dans les rues de Barcelone. À l'orée d'une scène plus sérieuse, nous avons choisi au débotté, la ‘Cafetera roja', l'objet qui se trouvait pile en face de nous dans le bar où nous nous trouvions. C'était parfait. Politiquement, la couleur nous allait au poil. Et cet emblème évoque toujours la convivialité, les moments partagés, l'énergie, la chaleur humaine… », rappelle aujourd'hui l'une des fondatrices, la chanteuse et guitariste Aurélia Campione. Titres interprétés au grand studio : - La Vita e Bella Live RFI - La Kfet, extrait de l'album - Hipcosta Live RFI. Line Up : Aurélia Campione (chant /guitare électrique), Anton Dirnberger (chant/keyboards), Vincent Aubrun (guitare électrique /chœur), Fiti « Gines » Rodriguez Guirado (chant/basse), Alexandre Peronny (violoncelle/chœur) et Tom Drevet (batterie/chœur). Son : Mathias Taylor & Benoît Letirant.  ► Album My Path (Green Piste Rd). Site - Instagram - YouTube - Bandcamp.

Priorité santé
Peau et santé mentale : des liens trop souvent sous-estimés

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 48:30


Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ?    En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ?  Psycho dermatologie  L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver.  Mal dans sa peau  Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées.  Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau.    Avec :  Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse   Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien  Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma.  Un reportage de Thalie Mpouho.  Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !

Priorité santé
Peau et santé mentale : des liens trop souvent sous-estimés

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 48:30


Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ?    En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ?  Psycho dermatologie  L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver.  Mal dans sa peau  Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées.  Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau.    Avec :  Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse   Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien  Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma.  Un reportage de Thalie Mpouho.  Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !

L’Heure du Monde
Municipales 2026 : la bataille de Paris

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 24:38


Paris attise toutes les convoitises : outre son statut de capitale, son maire est particulièrement exposé, y compris à l'échelle internationale, et peut y bénéficier d'un tremplin vers la présidence de la République. De quoi aiguiser les ambitions de personnalités politiques très médiatiques. Ainsi, lors des élections municipales, dont les premier et second tours se tiendront les 15 et 22 mars, les électeurs parisiens auront à départager, entre autres, Sophia Chikirou (La France insoumise), Sarah Knafo (Reconquête !), et Rachida Dati (Les Républicains), habituées aux plateaux des télévisions nationales.Cette dernière mûrit sa revanche depuis 2020 et sa défaite au second tour face à Anne Hidalgo. La maire de Paris en exercice n'a, elle, pas souhaité briguer un troisième mandat : signe d'une certaine usure de son pouvoir, son ancien premier adjoint et désormais candidat à sa succession, Emmanuel Grégoire, promet une « rupture de méthode » avec son ancienne patronne. Il présente, dès le premier tour, une liste d'union de la gauche, avec notamment le Parti socialiste, Les Ecologistes et les communistes.Pour autant, cela suffira-t-il à maintenir la Mairie de Paris à gauche ? Le troisième homme, Pierre-Yves Bournazel, soutenu par différentes ailes de la Macronie, pourrait-il tirer son épingle du jeu ? Quelles inconnues se dressent sur la route de ces candidats, dans un mode de scrutin réformé par la nouvelle loi dite « PLM » (pour Paris, Lyon et Marseille) ? Invitée de cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Hélène Bekmezian, journaliste au service Politique du Monde en charge de la couverture de Paris, répond à toutes ces questions.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de vidéos postées par Pierre-Yves Bournazel sur Facebook, le 10 février ; par Sarah Knafo sur Instagram, le 15 janvier ; par Emmanuel Grégoire sur Instagram, le 14 janvier ; par Rachida Dati sur Instagram, le 21 janvier ; des meetings de Sophia Chikirou, à Paris, le 30 janvier, et de Rachida Dati, à Paris, le 10 février ; d'un reportage de France 3 Ile-de-France diffusé le 16 décembre 2025 ; d'interviews accordées par Sarah Knafo à TF1, le 7 janvier ; par Emmanuel Grégoire à CNews, le 26 janvier ; et par Pierre-Yves Bournazel à Public Sénat, le 12 février.Cet épisode de podcast a été mis en ligne le 18 février 2026. ---Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour les lives des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Radio foot internationale
Ligue des Champions : duel franco-français en barrages

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 48:30


Au sommaire de Radio Foot internationale ce mardi, 2 émissions en direct 16h10-21h10 T.U. : - Ligue des Champions, encore un adversaire de Ligue 1 en barrages pour le PSG ! ; - 3 semaines après la phase de ligue, nouveau déplacement du Real Madrid sur le terrain de Benfica. ; - Coup de théâtre et faux départ de Mehdi Benatia, de retour à l'OM !   - Ligue des Champions, encore un adversaire de Ligue 1 en barrages pour le PSG ! Le 11 de Luis Enrique arrive-t-il avec plus de doutes à Monaco que lors des 2 manches face à Brest ? - L'irrégularité parisienne crispe, le club doit retrouver son collectif. - Les Rouge et Blanc, qui l'avaient emporté 1-0, le 29 novembre 2025 en championnat, restent solides chez eux en C1. Mais ils n'ont plus gagné de confrontation à élimination directe depuis un ¼ de finale 2016-2017. Akliouche incertain, Adingra, recrue gagnante du mercato ? Les Azuréens vont-ils saisir leur chance ? Thomas de Saint-Léger est sur place. - Comme on se retrouve ! 3 semaines après la phase de ligue, nouveau déplacement du Real Madrid sur le terrain de Benfica. Les Merengues avaient été secoués 4-2, les Blancos ont une revanche à prendre sur les Aigles. Des Merengues dans une bonne dynamique et leaders de Liga, mais Mourinho prêt à (re)faire un coup contre ses ex ? - Parti pour rester. Coup de théâtre et faux départ de Mehdi Benatia, de retour à l'OM ! Ainsi en a décidé Frank McCourt. Le propriétaire américain veut « assurer l'intérêt supérieur du club et atteindre les objectifs sportifs de la saison en cours. » Le président Longoria mis à l'écart du sportif, l'ex-défenseur qui devient l'homme fort du projet ? Quid du nouvel entraineur ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Marco Martins, Manu Terradillos et Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Alice Mesnard - David Fintzel/Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
Ligue des Champions : duel franco-français en barrages

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 48:30


Au sommaire de Radio Foot internationale ce mardi, 2 émissions en direct 16h10-21h10 T.U. : - Ligue des Champions, encore un adversaire de Ligue 1 en barrages pour le PSG ! ; - 3 semaines après la phase de ligue, nouveau déplacement du Real Madrid sur le terrain de Benfica. ; - Coup de théâtre et faux départ de Mehdi Benatia, de retour à l'OM !   - Ligue des Champions, encore un adversaire de Ligue 1 en barrages pour le PSG ! Le 11 de Luis Enrique arrive-t-il avec plus de doutes à Monaco que lors des 2 manches face à Brest ? - L'irrégularité parisienne crispe, le club doit retrouver son collectif. - Les Rouge et Blanc, qui l'avaient emporté 1-0, le 29 novembre 2025 en championnat, restent solides chez eux en C1. Mais ils n'ont plus gagné de confrontation à élimination directe depuis un ¼ de finale 2016-2017. Akliouche incertain, Adingra, recrue gagnante du mercato ? Les Azuréens vont-ils saisir leur chance ? Thomas de Saint-Léger est sur place. - Comme on se retrouve ! 3 semaines après la phase de ligue, nouveau déplacement du Real Madrid sur le terrain de Benfica. Les Merengues avaient été secoués 4-2, les Blancos ont une revanche à prendre sur les Aigles. Des Merengues dans une bonne dynamique et leaders de Liga, mais Mourinho prêt à (re)faire un coup contre ses ex ? - Parti pour rester. Coup de théâtre et faux départ de Mehdi Benatia, de retour à l'OM ! Ainsi en a décidé Frank McCourt. Le propriétaire américain veut « assurer l'intérêt supérieur du club et atteindre les objectifs sportifs de la saison en cours. » Le président Longoria mis à l'écart du sportif, l'ex-défenseur qui devient l'homme fort du projet ? Quid du nouvel entraineur ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Marco Martins, Manu Terradillos et Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Alice Mesnard - David Fintzel/Pierre Guérin.

Géopolitique, le débat
Qui contrôle qui ?

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 48:29


Depuis un an qu'il est à la Maison Blanche, Donald Trump occupe la scène médiatique mondiale quotidiennement, voire plusieurs fois par jour. Un effet de saturation qui, peut-être, nous fait rater des transformations très profondes ailleurs. Particulièrement maltraitée, l'Europe n'en finit pas de subir les foucades du président des États-Unis qui lui fait comprendre qu'une ère nouvelle s'est ouverte, celle d'une reconfiguration idéologique transatlantique. Ainsi, se pose le problème fondamental pour les Européens d'assurer leur propre sécurité, ce qui est un vieux débat mais n'en constitue pas moins un schisme transatlantique. Les rapports de force mondiaux se modifient en profondeur. La rivalité de puissance est bien là entre les États-Unis et la Chine. Au-delà, l'élément de transformation géopolitique majeur est le numérique et cette fuite en avant technologique qu'impose au monde la Silicon Valley. Invité : Thomas Gomart, historien, directeur de l'Institut Français des Relations Internationales. « Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux », éditions Tallandier.

Priorité santé
Guinée : comment sécuriser la santé ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 48:29


Émission délocalisée à Conakry. Les autorités guinéennes le reconnaissent : les défis sont nombreux pour le système hospitalier du pays : amélioration des infrastructures, renforcement des équipements essentiels... Des progrès ont été enregistrés en matière de veille et de lutte contre les épidémies, mais les besoins restent multiples et peuvent fragiliser la qualité des soins, comme la sécurité des patients. Au-delà de l'aspect matériel, la sécurité sanitaire passe également par un renforcement des ressources humaines et des formations dédiées à l'hygiène médicale, des efforts en matière d'accueil et de communication, autant de leviers qui peuvent affecter l'organisation des soins et retarder les prises en charge. Toujours à Conakry, pour cette troisième émission, nous allons parler d'une question-clé : l'accès aux soins sécurisés, essentiel pour tisser un lien de confiance entre la médecine et les populations. Un défi immense  Des efforts, des investissements sont consentis pour consolider certains points faibles et apporter des réponses concrètes qui permettent de renforcer les capacités. Ainsi, en juillet 2025, le ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique avait signé des contrats pour la construction de 50 centres de santé améliorés, dans les huit régions administratives du pays. Quelques mois plus tard, en novembre, le Conseil National de Transition a recommandé la mise en place d'un plan d'intervention immédiat, pour doter les hôpitaux d'équipements indispensables, renforcer la réanimation et planifier la rénovation des établissements de santé publique, associé à un suivi strict de l'exécution des travaux. Le nouveau gouvernement, issu de la dernière élection présidentielle n'a pas encore rendu publiques ses orientations et priorités en matière de santé publique. Reprendre confiance  Ce renforcement de la santé sanitaire passe donc par l'intégration des doléances et l'adaptation aux besoins des populations, pour rendre attractives les structures sanitaires, aux différents échelons de la pyramide sanitaire. Le défi est encore plus complexe, dans le contexte de désengagement de l'aide internationale, notamment du retrait de l'agence américaine pour le développement, l'USAID, en janvier 2025. Depuis, 500 agents affectés à la sensibilisation des populations dans la lutte contre le paludisme ont été licenciés et une partie du plan national a été suspendue, entraînant l'arrêt des distributions de 2 millions de moustiquaires imprégnées (sur un total de 8 millions).  Avec :  Dr Sory Condé, directeur général de l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS) au ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique de la République de Guinée  Dr Christian Tendeng, chef de santé de l'UNICEF Guinée. Programmation musicale :  ► ⁠Les divas de Guinée - La Guinéenne ► Sheba Queen - La Guinée Di. 

Priorité santé
Guinée : comment sécuriser la santé ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 48:29


Émission délocalisée à Conakry. Les autorités guinéennes le reconnaissent : les défis sont nombreux pour le système hospitalier du pays : amélioration des infrastructures, renforcement des équipements essentiels... Des progrès ont été enregistrés en matière de veille et de lutte contre les épidémies, mais les besoins restent multiples et peuvent fragiliser la qualité des soins, comme la sécurité des patients. Au-delà de l'aspect matériel, la sécurité sanitaire passe également par un renforcement des ressources humaines et des formations dédiées à l'hygiène médicale, des efforts en matière d'accueil et de communication, autant de leviers qui peuvent affecter l'organisation des soins et retarder les prises en charge. Toujours à Conakry, pour cette troisième émission, nous allons parler d'une question-clé : l'accès aux soins sécurisés, essentiel pour tisser un lien de confiance entre la médecine et les populations. Un défi immense  Des efforts, des investissements sont consentis pour consolider certains points faibles et apporter des réponses concrètes qui permettent de renforcer les capacités. Ainsi, en juillet 2025, le ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique avait signé des contrats pour la construction de 50 centres de santé améliorés, dans les huit régions administratives du pays. Quelques mois plus tard, en novembre, le Conseil National de Transition a recommandé la mise en place d'un plan d'intervention immédiat, pour doter les hôpitaux d'équipements indispensables, renforcer la réanimation et planifier la rénovation des établissements de santé publique, associé à un suivi strict de l'exécution des travaux. Le nouveau gouvernement, issu de la dernière élection présidentielle n'a pas encore rendu publiques ses orientations et priorités en matière de santé publique. Reprendre confiance  Ce renforcement de la santé sanitaire passe donc par l'intégration des doléances et l'adaptation aux besoins des populations, pour rendre attractives les structures sanitaires, aux différents échelons de la pyramide sanitaire. Le défi est encore plus complexe, dans le contexte de désengagement de l'aide internationale, notamment du retrait de l'agence américaine pour le développement, l'USAID, en janvier 2025. Depuis, 500 agents affectés à la sensibilisation des populations dans la lutte contre le paludisme ont été licenciés et une partie du plan national a été suspendue, entraînant l'arrêt des distributions de 2 millions de moustiquaires imprégnées (sur un total de 8 millions).  Avec :  Dr Sory Condé, directeur général de l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS) au ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique de la République de Guinée  Dr Christian Tendeng, chef de santé de l'UNICEF Guinée. Programmation musicale :  ► ⁠Les divas de Guinée - La Guinéenne ► Sheba Queen - La Guinée Di. 

Reportage International
L'inflation du quotidien inquiète les Russes

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 2:48


La Banque centrale russe se réunit ce vendredi 13 février. Au menu : une baisse de son taux directeur. Officiellement, l'inflation est en recul, mais les Russes disent être contraints de toujours regarder davantage les étiquettes. La Banque centrale va-t-elle continuer sa politique des petits pas sur son taux directeur ? Après avoir atteint un plus haut de 21 % en octobre 2024, pour contrer une économie en surchauffe en raison de l'explosion des dépenses, celui-ci a été abaissé graduellement en 2025 pour atteindre 16 % le 19 décembre dernier. Sur le papier, l'inflation est enfin redescendue en dessous des 10 % en rythme mensuel et la croissance, elle, a très fortement décéléré : elle est prévue à 0,8 % en 2026, selon la dernière analyse du FMI publiée le 19 janvier dernier. Les Russes, eux, au quotidien, disent pourtant faire de plus en plus attention à leurs dépenses en raison de prix élevés. En raison notamment de l'augmentation de la TVA de 20 à 22 % le 1ᵉʳ janvier dernier, mais pas que. Rencontré dans une rue piétonne et commerçante du centre d'Irkoutsk, un jeune homme explique : « La chose la plus remarquable pour moi, personnellement, c'est le tarif du ticket de transport en mini-bus ; il a doublé depuis 4 ans que je vis ici. C'est beaucoup, c'est vraiment beaucoup. À un moment, je me suis même dit : "Mais, tout mon argent liquide a disparu ?!" Je me suis même dit qu'on m'avait volé. En fait, c'est juste que les tickets sont passés de 25 à 50 roubles chacun ».  Que faire ? Pas grand-chose à ses yeux : « C'est l'hiver, il fait -20°C, je ne vais pas aller à l'université à pied. »  À lire aussiComment le conflit en Ukraine change la société et l'économie de la région d'Irkoutsk Faire des choix dans son budget D'autres, dans cette rue dotée de petites boutiques et d'un grand centre commercial au bout, ont en tête que chacun doit désormais faire des choix dans son budget. Comme cette mère de famille venue de la ville de Tchita, à près d'un millier de kilomètres d'Irkoutsk, avec son fils adolescent : « Quand je fais des cadeaux, explique-t-elle, j'essaie que ce soit quelque chose de pratique, par exemple pour la maison. En général, j'offre du textile, des serviettes, des torchons, quelque chose de pratique pour la cuisine. Que ça soit utile, pas juste pour le fun. » Quelques mètres plus loin, on croise une jeune fille pour qui les cadeaux, c'est sacré, et tant pis si elle doit se serrer la ceinture ailleurs. « Quand il s'agit de cadeaux, personnellement, je suis absolument sans limites, parce que je veux vraiment faire plaisir à ceux que j'aime, avec ce que je peux trouver de mieux, dit-elle dans un sourire. En revanche, je suis beaucoup plus prudente quand je fais mes courses au jour le jour. Surtout pour la nourriture. Après tout, on mange tous les jours, autant faire attention à ça. Sinon, il n'y a pas d'issue. » Le petit parti d'opposition Rasvët notait lui, hier, sur son réseau social : « En réalité, les prix peuvent fluctuer considérablement en fonction de la région, du réseau commercial ou de la catégorie de produits. » Ainsi, le coût des concombres dans la région de la Volga peut dépasser 400 roubles, à Omsk, c'est 500 roubles par kilogramme, et à Moscou, certaines variétés de tomates sont à 1 500 roubles. Pour la jeune fille en tout cas : « Cette hausse des prix, c'est vraiment inquiétant. On se demande quand ça va s'arrêter. Et si d'ailleurs ça va s'arrêter un jour. Ce sentiment d'instabilité, ça me préoccupe vraiment. » « On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve »   Dans la ville d'Angasrk, à deux heures de route, certains s'inquiètent particulièrement pour les plus fragiles. Dimitri [il a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] note : « Le prix pour un morceau de pain d'environ 400 grammes était de 44 roubles en décembre et il est passé à 49 en janvier. C'est +22 %, et encore, on parle d'un produit dont le prix est régulé. Et c'est pareil avec le lait, alors que ce sont des produits essentiels. Les prix ont déjà tellement bondi que c'est difficile pour les retraités, avec leur pension de 17 000 roubles. Et que va-t-il encore se passer ensuite ? On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve. » Et quand ce n'est pas, encore une fois, l'incertitude sur l'avenir qui est soulevée, c'est une question plus précise qui pointe, comme chez Oleg [lui aussi a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] : « Je m'inquiète que la population s'appauvrisse. Je pense qu'il va y avoir de moins en moins d'argent en Russie, que les budgets publics vont devoir être revus à la baisse plus d'une fois. Et plus la pression sera élevée, moins il y aura d'argent et plus la nourriture sera chère. » Il y a 10 jours, Vladimir Poutine annonçait que la croissance 2025 avait bien été de 1 %, très en dessous des performances des deux années précédentes. Et demandait à son gouvernement de tout mettre en œuvre pour la faire repartir. À lire aussiNouvelles coupes à venir dans les forêts du lac Baïkal

Choses à Savoir HISTOIRE
Quel libertin devint roi ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 3:00


Dans l'histoire de France, peu de souverains offrent un contraste aussi saisissant entre jeunesse dissolue et destin royal que Charles X of France, connu avant son accession au trône sous le titre de comte d'Artois. Avant d'incarner l'un des derniers rois de la monarchie française, il fut en effet l'un des princes les plus libertins de la cour de Versailles.Né en 1757, dernier petit-fils de Louis XV et frère cadet du futur Louis XVI, le comte d'Artois grandit dans un univers où luxe, privilèges et plaisirs constituent le quotidien. Très tôt, il se forge une réputation de prince dépensier, amateur de fêtes, de jeux d'argent et d'aventures galantes. À Versailles, son nom devient synonyme de légèreté, voire d'irresponsabilité. Il accumule les dettes et multiplie les liaisons, au point d'inquiéter régulièrement la famille royale.Ce goût prononcé pour les plaisirs n'est pas anodin. Il reflète l'esprit d'une partie de l'aristocratie finissante, déconnectée des réalités sociales et économiques du royaume. Tandis que les finances de l'État se dégradent et que le mécontentement populaire monte, le comte d'Artois continue d'incarner une noblesse insouciante, symbole, pour beaucoup, des excès de l'Ancien Régime.Lorsque éclate la Révolution française en 1789, il fait partie des premiers princes à quitter la France. Hostile à toute concession envers les révolutionnaires, il s'exile et passe plus de vingt ans à errer à travers l'Europe, cherchant sans relâche à obtenir l'aide des monarchies étrangères pour restaurer la royauté. Durant cet exil, son image évolue : le libertin frivole se transforme progressivement en défenseur acharné de la monarchie et de la tradition.Le retour en France se fait en 1814, avec la chute de Napoléon et la restauration des Bourbons. Son frère Louis XVIII monte sur le trône, et le comte d'Artois devient l'héritier. À la mort de Louis XVIII en 1824, contre toute attente, l'ancien prince noceur devient roi sous le nom de Charles X.Mais le contraste est frappant : celui qui fut un libertin notoire adopte désormais une posture ultra-conservatrice. Profondément attaché à la religion, il cherche à restaurer l'autorité de l'Église, à renforcer le pouvoir royal et à effacer l'héritage révolutionnaire. Cette politique rigide l'isole rapidement d'une société française qui a profondément changé.En 1830, ses ordonnances autoritaires provoquent une insurrection à Paris : la Révolution de Juillet. Charles X est contraint d'abdiquer et part une nouvelle fois en exil.Ainsi, le comte d'Artois demeure une figure paradoxale : libertin flamboyant devenu roi rigoriste, symbole à la fois des excès de l'Ancien Régime et de l'incapacité de la monarchie restaurée à comprendre son époque. Une trajectoire qui résume, à elle seule, le crépuscule de la royauté française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage International
«Nous recevons des menaces»: Iran International, une chaîne en persan face au défi d'informer depuis Londres

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 2:27


Comment continuer d'informer les Iraniens en pleine répression et au milieu d'un blackout informationnel ? Informer et soutenir les Iraniens, c'est la mission que s'est fixée la chaîne de télévision Iran International, en langue persane et considérée comme une entité terroriste par le régime des Gardiens de la Révolution. Iran International revendique des millions de téléspectateurs à travers le monde. Sa particularité : elle émet depuis Londres. Visite de la rédaction ultra-sécurisée. De notre correspondante à Londres, Nichés au cœur d'une zone industrielle, les studios d'Iran International sont cachés derrière des barrières opaques. Sharareh Azizi vient de présenter son dernier JT de la journée. La journaliste a les traits tirés, après un mois à couvrir la répression en Iran : « C'est un poison, jour après jour, de voir les images, d'écrire des articles, de monter des vidéos en floutant le sang, puis de prendre l'antenne. Parfois, je me mets à pleurer face caméra. Ça me rend triste, parce que c'est mon pays, que j'aime. Nous traversons un traumatisme collectif. » Établie en 2017 et financée par un investisseur saoudien, la chaîne emploie des journalistes iraniens, qui assistent de loin à ce qui se passe dans leur pays. Depuis le début des manifestations, le rédacteur en chef Aliasghar Ramezanpoor a dû réorganiser ses équipes : « Nous avons dû demander du renfort pour notre couverture, par exemple au service des sports. Mais le problème, c'est qu'on doit forcer les journalistes à prendre leur repos hebdomadaire ! Ils se sentent coupables de prendre un jour de repos à la maison et de ne pas pouvoir couvrir ce qui se passe en Iran. » La rédaction a mis en place un soutien psychologique. Surtout que la chaîne fait partie des ennemis du régime : « Nous recevons des menaces, nos familles en Iran sont convoquées et le régime sait où nous vivons. C'est devenu une habitude : ne pas quitter nos domiciles toujours à la même heure, limiter nos sorties en public. » À écouter  aussi«Iran, la révolte massacrée»: une enquête exclusive de France 24 sur la répression massive Une carte qui recense les victimes En bas de l'écran, des messages défilent pour donner des nouvelles à la diaspora. Ainsi que les photos des victimes identifiées. Au rez-de-chaussée de la rédaction, Roland West, le directeur créatif, a créé une carte pour recenser les milliers d'Iraniens tués. « Cette base de données contient toutes les victimes vérifiées, à travers tout l'Iran. C'est assez simple pour l'instant : on a une photo pour la majorité des gens, un nom, un endroit, parfois leur âge. J'aimerais qu'on traduise cette carte en anglais, parce que c'est un outil puissant. » Une sorte de monument aux morts virtuel, au-delà de la dimension informative. Le projet pourrait avoir un intérêt futur, explique Adam Baillie, porte-parole d'Iran International. « Certes, nous ne sommes pas un tribunal, ni une ONG, mais toutes ces informations vérifiées que nous avons, nous les tenons à disposition si le conseil des droits humains des Nations unies veut poursuivre des membres du régime. » Avec ses 50 millions de téléspectateurs hebdomadaires, Iran International se revendique comme la voix du peuple iranien, de l'extérieur. À lire aussiIran: le 47e anniversaire de la révolution islamique célébré sur fond de crises politiques