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Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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La Corrèze a salué une dernière fois l'ancienne Première dame Bernadette Chirac, morte à 93 ans. Élue locale pendant plus de trente ans, elle laisse l'image d'une figure politique de terrain, "dévouée" et toujours prête "à rendre service".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:56 - Le maire de Laàs depuis 1983, Jacques Pédehontaà, a été entendu sous le régime de la garde à vue mardi 9 juin, après une plainte déposée par une association anti-corruption. À Laàs, les habitants rencontrés s'y attendaient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:36 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - C'est une déferlante dont on ne finit pas de mesurer les effets… la révolution des colis. Acheter un produit en ligne, plutôt qu'en magasin, et se le faire livrer. A domicile, ou dans un point relais. - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
“Le Savez-vous ? Nancy, c'est le podcast quotidien de l'Est Républicain consacré à la ville et à tout ce que vous ignorez sur elle.Un podcast raconté par Jean-Marie Russe basé sur les articles réalisés par la rédaction locale de Nancy.” Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Victor Pourchet et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des Français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
À Montestruc-sur-Gers, les habitants sont partagés entre colère et tristesse. C'est dans cette commune que vit Jérôme Barrella, le principal suspect dans la disparition de Lyhanna.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le quartier Hoche de Grenoble, des dealeurs ont affiché sur les murs des offres pour recruter des vendeurs, guetteurs pour des "postes" de jour et de nuit. La maire écologiste Laurence Ruffin assure que ces tags seront effacés "très prochainement".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 04 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:03:33 - Dans le Puy-de-Dôme, des habitants de Limagne se mobilisent contre l'installation d'un parc éolien sur les communes de Thuret, Surat, Les Martres-sur-Morges et Sardon. Un projet porté par l'entreprise Neoen dont on sait encore peu de choses. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Laura Warton Martinez, sophrologue, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Toujours pas d'accord en vue au Moyen-Orient entre les États-Unis et l'Iran. Les Américains ont même frappé le sud de l'Iran ces dernières heures, tandis que le cessez-le-feu est toujours en cours officiellement. De son côté, l'armée israélienne appelle à évacuer plusieurs villages dans le sud du Liban. Pourtant, les armées libanaises et israéliennes doivent se rencontrer cette semaine à Washington. Écoutez RTL autour du monde du 26 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:56 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En République démocratique du Congo, la détection tardive des premiers cas d'Ebola, le manque de moyens sanitaires dans des régions en proie aux conflits, aux déplacements massifs de civils, les fausses informations sur le virus et les coupes dans l'aide américaine compliquent la réponse sanitaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Derocking controversé à Calodyne : des habitants dénoncent intimidations, dégâts environnementaux et activités illégales by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:03:52 - Conjonction des températures élevées et d'une canalisation cassée à Pontacq, les habitants du Nord-Béarn doivent partager l'eau avec ceux de Sedzère, et de la zone autour de l'aéroport de Lourdes. Ils ont reçu un message leur demandant de l'économiser. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le changement climatique a des effets visibles sur nos paysages. Derrière les chiffres et les rapports scientifiques, ce sont des territoires, des écosystèmes et des vies humaines qui sont bouleversés. C'est le cas notamment de la région du lac Tchad. Situé à la frontière entre le Niger, le Nigeria, le Cameroun et le Tchad, ce bassin hydrographique était l'une des plus grandes réserves d'eau douce du continent. Après avoir rétréci à une vitesse alarmante pendant plusieurs décennies, désormais, sous l'effet du changement climatique : il s'agrandit ! Au gré des pluies, le lac se métamorphose… Cela peut sembler une bonne nouvelle pour les ressources en eau de la région, mais c'est un véritable bouleversement pour les populations qui dépendent de l'agriculture et de la pêche pour leur survie quotidiennement menacée par les attaques de Boko Haram. Un reportage de Carol Valade, envoyé spécial pour RFI. Carol a rendez-vous sur les rives du lac, côté tchadien à Kisra avec Mahamat Mbomi. Mahamat est chauffeur pour le Comité International de la Croix-Rouge. Avec ses économies, il s'est lancé dans l'agriculture, mais tout ne s'est pas passé comme prévu... Avec les éclairages de Florence Sylvestre, directrice de recherches à l'IRD, l'Institut de la recherche pour le développement, professeur associé à l'Université de N'Djamena, qui étudie le climat et les ressources en eau du Sahel.
Le changement climatique a des effets visibles sur nos paysages. Derrière les chiffres et les rapports scientifiques, ce sont des territoires, des écosystèmes et des vies humaines qui sont bouleversés. C'est le cas notamment de la région du lac Tchad. Situé à la frontière entre le Niger, le Nigeria, le Cameroun et le Tchad, ce bassin hydrographique était l'une des plus grandes réserves d'eau douce du continent. Après avoir rétréci à une vitesse alarmante pendant plusieurs décennies, désormais, sous l'effet du changement climatique : il s'agrandit ! Au gré des pluies, le lac se métamorphose… Cela peut sembler une bonne nouvelle pour les ressources en eau de la région, mais c'est un véritable bouleversement pour les populations qui dépendent de l'agriculture et de la pêche pour leur survie quotidiennement menacée par les attaques de Boko Haram. Un reportage de Carol Valade, envoyé spécial pour RFI. Carol a rendez-vous sur les rives du lac, côté tchadien à Kisra avec Mahamat Mbomi. Mahamat est chauffeur pour le Comité International de la Croix-Rouge. Avec ses économies, il s'est lancé dans l'agriculture, mais tout ne s'est pas passé comme prévu... Avec les éclairages de Florence Sylvestre, directrice de recherches à l'IRD, l'Institut de la recherche pour le développement, professeur associé à l'Université de N'Djamena, qui étudie le climat et les ressources en eau du Sahel.
Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l'actualité !
Décès de William Villars : « Zot inn batt li pou touye li apre dir linn tonbé » deplore les habitants by TOPFM MAURITIUS
Silencieuse, invisible et souvent détectée trop tard, l'hypertension artérielle continue de faire des ravages à Maurice comme ailleurs dans le monde. Considérée comme l'un des principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires, cette pathologie est à l'origine de nombreux accidents vasculaires cérébraux, crises cardiaques et cas d'insuffisance rénale. À Maurice, 527 décès y étaient liés en 2024, tandis que près de trois personnes sur dix vivent aujourd'hui avec cette maladie. Un chiffre alarmant qui illustre l'ampleur d'un fléau progressant souvent sans aucun signe visible. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'hypertension est communément surnommée le « tueur silencieux ». Sur le plan médical, le Dr Vasant Bunwaree explique que l'hypertension survient lorsque la pression exercée par le sang dans les artères devient supérieure à la normale. Au-delà des chiffres, la maladie bouleverse aussi des vies entières. Rehana, dont le père souffrait d'hypertension depuis près d'une décennie, témoigne de l'impact quotidien de cette maladie sur toute une famille. De son côté, le ministre de la Santé, Anil Bachoo, souligne que l'hypertension touche désormais de plus en plus de jeunes.
durée : 00:03:15 - On n'arrête pas l'éco - Pas de Suisse à 10 millions ! : voilà le nom d'une votation à laquelle les Suisses devront participer dans un mois. Porté par l'extrême droite, le projet vise un plafonnement de la population permanente. Débats et tensions en perspective... - réalisation : Jérémie Lanche Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Soudan du Sud, la ville de Lankien a été complètement détruite lors du conflit qui sévit depuis janvier dans l'État du Jonglei, dans l'est du pays. Ce conflit oppose les Forces armées sud-soudanaises du président Salva Kiir et les forces de l'opposant Riek Machar. Les 20 000 habitants de Lankien ont fui et ont survécu tant bien que mal dans les forêts marécageuses avant de commencer à revenir, au mois d'avril, quand la situation s'est un peu stabilisée. Mais ils sont revenus dans une ville-fantôme, sans aucun service de base. De notre envoyée spéciale de retour de Lankien, Jacob Dak, la trentaine, se remémore ce à quoi ressemblait Lankien avant que la ville ne soit complètement détruite par une invasion de l'armée gouvernementale du Soudan du Sud début février. « Voilà, nous entrons dans le marché principal et à droite, vous pouvez voir le centre pour la jeunesse, où les jeunes font normalement des activités pendant la journée… », montre-t-il. Tout ce qu'il reste aujourd'hui du marché n'est que dévastation : amas de tôle ondulée carbonisée, murs en terre à moitié effondrés. « Lankien était une belle ville, mais maintenant, vous voyez bien, tout a disparu, poursuit le trentenaire. Il n'y a pas de magasins, pas de clinique, pas d'eau. Tout a été détruit. Il n'y a rien dans ce marché de Lankien qui puisse aider la communauté » Et pourtant, poussés par la faim et les conditions extrêmes de survie dans les forêts marécageuses, les habitants de Lankien reviennent, espérant que le conflit ne va pas reprendre. Au milieu des ruines du marché, on distingue deux ou trois groupes d'hommes en train d'ériger des structures en bois. « J'ai perdu tout ce que je possédais dans le conflit. Mon magasin a été détruit et pillé, témoigne parmi eux Hoth Majok, 28 ans, un commerçant de Lankien. Même ma maison a été pillée puis brûlée. En plus, j'ai perdu tout l'argent liquide que j'avais économisé, il m'a été volé lors de l'attaque. Maintenant, je reconstruis mon magasin avec mes frères. Nous allons reconstruire le marché. Car lorsque les denrées seront à nouveau acheminées et proposées à la vente, encore plus d'habitants vont revenir, j'en suis persuadé. » À lire aussiSoudan du Sud: les États-Unis imposent des restrictions de visa aux dirigeants qui ont «compromis la paix» Un risque de famine Hoth espère aussi le retour des ONG. Mais la fermeture définitive de l'hôpital MSF annoncée début mai – il avait été bombardé, pillé et complètement saccagé début février, lors de l'invasion de la ville par les forces gouvernementales – et le manque de nourriture, malgré la reprise des distributions du Programme alimentaire mondial, ne font que perpétuer la souffrance des habitants. Après avoir fui Lankien, Nyanchiow Mabil, une femme de 35 ans, s'est réfugiée à Nyatim, un camp de déplacés improvisé situé à une vingtaine de kilomètres de la ville, bloqué de tout accès humanitaire par les autorités de Juba. « À Nyatim, nous avons beaucoup souffert, dénonce-t-elle. Nous n'avions que des feuilles, des nénuphars et des fruits sauvages à manger. Beaucoup de gens sont morts de faim. Ceux qui ont détruit notre ville, notre hôpital, notre marché, qui ont même cassé notre puits, ne doivent jamais revenir. C'est à cause d'eux que nous sommes dans cette situation atroce. Voilà ce que nous voulons, nous les femmes et les mères de Lankien : qu'ils nous laissent tranquilles. » Fin avril, l'ONU a fait part d'un risque de famine dans les zones les plus touchées par le conflit. Le blocage de l'assistance humanitaire a été en partie levé par les autorités de Juba. À lire aussiSoudan du Sud: l'hôpital de MSF de Lankien, ouvert dans les années 1990, a été quasiment détruit [1/2]
durée : 00:04:27 - Le Reportage de la rédaction - Benyamin Nétanyahou leur a promis d'éradiquer le Hezbollah. Les États-Unis ont imposé il y a un mois un cessez-le-feu qui n'en n'a que le nom. Aucune promesse n'a jusqu'ici été tenue et les habitants du Nord d'Israël vivent entre guerre et paix, sous la menace constante des drones venant du Liban.
durée : 00:04:24 - Le Reportage de la rédaction - Benyamin Nétanyahou leur a promis d'éradiquer le Hezbollah. Les États-Unis ont imposé il y a un mois un cessez-le-feu qui n'en n'a que le nom. Aucune promesse n'a jusqu'ici été tenue et les habitants du Nord d'Israël vivent entre guerre et paix, sous la menace constante des drones venant du Liban. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:56 - Les 80'' - par : Florence Paracuellos - Une vague de chaleur et une sécheresse exceptionnelles ont provoqué des incendies géants dans le nord-est de la Sibérie en 2021. Le documentaire "Paradis" d'Alexander Abaturov, diffusé sur ARTE, témoigne du combat des habitants contre les flammes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 11 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
40 ans après l'explosion du réacteur 4 de la centrale ukrainienne, la prise en charge de l'accident et de ses conséquences continue de faire débat, reportage en Ukraine et retour sur les réactions en Allemagne. Également dans cette émission : La revue sonore des médias européens ; L'Italie offre une prime aux juges qui convaincront les migrants de quitter le pays ; La Moldavie célèbre les Pâques des Bienheureux. Le 26 avril 1986, le monde sous le choc de Tchernobyl En Ukraine La plus grande catastrophe nucléaire civile à ce jour, devant celle de Fukushima, est survenue à Tchernobyl, en URSS, le 26 avril 1986. Elle a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Il a fallu des années, et l'intervention de plusieurs centaines de milliers de personnes au fil du temps, pour contenir et atténuer les conséquences de l'accident, que ce soit sur le site lui-même et dans la zone d'exclusion, d'un rayon de 30 km autour de la centrale. Habitants, employés de la centrale, liquidateurs et leurs familles ont souvent été relogés autour de la capitale ukrainienne, où la catastrophe entre aujourd'hui en résonnance avec la guerre. Emmanuelle Chaze y a retrouvé des familles qui témoignent et racontent leurs souvenirs. En Allemagne Cet accident qui a eu des retombées mondiales, qu'elles soient sanitaires, économiques ou politiques, a été tout d'abord dissimulé puis minimisé par les autorités soviétiques. Ce n'est que deux jours après l'explosion que la Suède, constatant des radiations élevées autour de l'une de ses centrales civiles, comprend que des particules radioactives arrivent de l'Est. Le fameux nuage si controversé a touché de très nombreux pays à des degrés divers, dont l'Allemagne, alors divisée entre RFA et RDA ; deux entités qui n'ont pas répondu aux événements de la même façon, Delphine Nerbollier. Dans les médias européens, par Franceline Beretti Tchernobyl encore : en France, les autorités se sont démarquées de leurs voisins ; quatre jours après le vote en Bulgarie, la presse européenne a tranché sur la personnalité de Roumen Radev ; à Katyn, la Russie réécrit encore l'histoire à sa façon. En Italie, le monde de la justice est en ébullition depuis 48h : le Sénat italien a approuvé le nouveau décret sécurité du gouvernement ; il stipule que les avocats qui aideront les migrants en situation irrégulière à demander leur rapatriement toucheront une prime payée par l'État. Les précisions de Cécile Debarge. À lire aussiItalie: l'État condamné à dédommager un migrant transféré illégalement en Albanie En Moldavie, les Pâques des « Bienheureux », autrement nommée Pâques des morts, est une tradition dans plusieurs pays slaves, mais elle est particulièrement importante en Moldavie, où elle est d'ailleurs marquée par un jour férié. Une semaine après la Pâque orthodoxe, cette fête du même nom est l'occasion de rendre hommage aux disparus, et ça se passe donc dans les cimetières, où les familles se rassemblent pour partager un repas presque sacré dans la religion orthodoxe, et pour célébrer les souvenirs et la vie des personnes qui ne sont plus. Reportage de notre correspondante en Moldavie, Marine Leduc.
40 ans après l'explosion du réacteur 4 de la centrale ukrainienne, la prise en charge de l'accident et de ses conséquences continue de faire débat, reportage en Ukraine et retour sur les réactions en Allemagne. Également dans cette émission : La revue sonore des médias européens ; L'Italie offre une prime aux juges qui convaincront les migrants de quitter le pays ; La Moldavie célèbre les Pâques des Bienheureux. Le 26 avril 1986, le monde sous le choc de Tchernobyl En Ukraine La plus grande catastrophe nucléaire civile à ce jour, devant celle de Fukushima, est survenue à Tchernobyl, en URSS, le 26 avril 1986. Elle a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Il a fallu des années, et l'intervention de plusieurs centaines de milliers de personnes au fil du temps, pour contenir et atténuer les conséquences de l'accident, que ce soit sur le site lui-même et dans la zone d'exclusion, d'un rayon de 30 km autour de la centrale. Habitants, employés de la centrale, liquidateurs et leurs familles ont souvent été relogés autour de la capitale ukrainienne, où la catastrophe entre aujourd'hui en résonnance avec la guerre. Emmanuelle Chaze y a retrouvé des familles qui témoignent et racontent leurs souvenirs. En Allemagne Cet accident qui a eu des retombées mondiales, qu'elles soient sanitaires, économiques ou politiques, a été tout d'abord dissimulé puis minimisé par les autorités soviétiques. Ce n'est que deux jours après l'explosion que la Suède, constatant des radiations élevées autour de l'une de ses centrales civiles, comprend que des particules radioactives arrivent de l'Est. Le fameux nuage si controversé a touché de très nombreux pays à des degrés divers, dont l'Allemagne, alors divisée entre RFA et RDA ; deux entités qui n'ont pas répondu aux événements de la même façon, Delphine Nerbollier. Dans les médias européens, par Franceline Beretti Tchernobyl encore : en France, les autorités se sont démarquées de leurs voisins ; quatre jours après le vote en Bulgarie, la presse européenne a tranché sur la personnalité de Roumen Radev ; à Katyn, la Russie réécrit encore l'histoire à sa façon. En Italie, le monde de la justice est en ébullition depuis 48h : le Sénat italien a approuvé le nouveau décret sécurité du gouvernement ; il stipule que les avocats qui aideront les migrants en situation irrégulière à demander leur rapatriement toucheront une prime payée par l'État. Les précisions de Cécile Debarge. À lire aussiItalie: l'État condamné à dédommager un migrant transféré illégalement en Albanie En Moldavie, les Pâques des « Bienheureux », autrement nommée Pâques des morts, est une tradition dans plusieurs pays slaves, mais elle est particulièrement importante en Moldavie, où elle est d'ailleurs marquée par un jour férié. Une semaine après la Pâque orthodoxe, cette fête du même nom est l'occasion de rendre hommage aux disparus, et ça se passe donc dans les cimetières, où les familles se rassemblent pour partager un repas presque sacré dans la religion orthodoxe, et pour célébrer les souvenirs et la vie des personnes qui ne sont plus. Reportage de notre correspondante en Moldavie, Marine Leduc.
Ce dimanche 26 avril, l'Ukraine commémorera les 40 ans de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Une catastrophe environnementale et humaine qui a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes de la région dans les jours qui ont suivi l'explosion du réacteur numéro 4. Parmi elles, des travailleurs de la centrale qui ont vu leur vie basculer ce 26 avril 1986. Ils partagent leurs souvenirs et racontent les conséquences de la catastrophe nucléaire pour eux et pour leurs familles. De notre correspondante à Kiev, À Troieshchyna, un quartier résidentiel du nord-est de Kiev, des cerisiers en fleurs et des barres d'immeubles identiques d'une vingtaine d'étages se dressent. C'est dans ces bâtiments qu'après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, des liquidateurs et leurs familles ont été évacués. Volodymyr Vassilievitch faisait partie de la police routière qui évacuait des civils à l'époque. Il nous raconte les premiers jours après la catastrophe. « Nous avons embarqué dans un véhicule blindé, se rappelle-t-il. La cabine était recouverte de plomb pour bloquer les rayons radioactifs et nous sommes partis à l'hôpital. » Entre avril 1986 et 1988, Volodymyr a participé à des dizaines d'évacuations. Aujourd'hui, on estime qu'environ 300 000 personnes ont été déplacées de la zone. À l'époque, l'ampleur du désastre et de ses conséquences humaines et environnementales n'était pas encore connue, aussi bien pour les évacués que pour les fonctionnaires en charge des opérations. Volodymyr, lui, a été irradié pendant ses nombreuses missions et diagnostiqué à l'automne 1986. Après un premier séjour à l'hôpital, il a repris les évacuations puis a fait un accident cardiovasculaire. « En 1987, un AVC m'a paralysé tout le côté gauche. Je ne pouvais plus parler, explique-t-il. Mon visage et ma langue étaient déformés comme ceux d'un cadavre. J'avais alors 46 ans et j'en ai maintenant 86. » À lire aussiNatalia Manzurova, «liquidatrice», survivante de Tchernobyl Des alentours interdits au public En bas de son immeuble, Lioubov, 55 ans, discute avec ses voisines. Dans son enfance, elle a passé ses vacances dans ce qui est devenu la zone d'exclusion. « Mon oncle était liquidateur, il travaillait à la centrale. Avant cela, ça ressemblait à un conte de fées. Vous savez, il y a une rivière là-bas, si belle, et une forêt, des lacs, décrit-elle. Et quand nous sommes revenus au fil des années, tout était encore là, intact, comme si c'était hier. » Elle a aussi essayé de voir le nouveau sarcophage qui protège le monde des émanations radioactives du réacteur quatre, mais les alentours de la centrale sont inaccessibles au public. « Peut-être qu'il faut une autorisation spéciale. Il paraît que cette année, personne n'est autorisé à entrer dans la zone », relate-t-elle. Et pour cause, la zone d'exclusion est également devenue un théâtre de guerre. En février et mars 2022, elle a été occupée par les troupes russes. Pourtant, la mémoire de la catastrophe de Tchernobyl devrait servir de mise en garde pour prévenir tout nouvel incident nucléaire majeur, dont les conséquences pourraient s'étendre bien au-delà des frontières de l'Ukraine. À lire aussiUkraine: à Tchernobyl, Greenpeace craint de nouveaux rejets de radioactivité
Tu veux que je te raconte l'histoire de la plus petite mairie de France? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Le Liban doit engager des pourparlers avec Israël à Washington, ce mardi 14 avril. La population civile, principale victime des bombardements, n'espère qu'un cessez-le-feu. Elle est encore sous le choc d'un des pires épisodes de cette guerre, le bombardement massif d'immeubles d'habitation à Beyrouth, le 8 avril dernier. Le dernier bilan de ce « mercredi noir » fait état d'au moins 357 morts et près de 2 000 blessés. Reportage dans le quartier de Tallet el Khayat, à Beyrouth, où le bombardement d'un immeuble a fait 12 morts. De nos correspondants à Beyrouth, Plus de peur que de mal pour Hassan Zaatari, employé d'un bureau d'études dans la capitale du Liban, et son équipe, qui se dépêchent de vider les lieux pour s'installer ailleurs. « Nous avions fini le travail. Nous étions rentrés chez nous quand nous avons appris que l'immeuble avait été frappé. Dieu merci, les bureaux étaient vides et aucun de nos employés n'a été tué. Nous essayons de sauver ce que nous pouvons de nos données. Ce côté du bâtiment n'a pas été dévasté, l'autre moitié en revanche a disparu », témoigne-t-il. Au soir de ce « mercredi noir », une ultime salve de missiles s'abat sur l'immeuble résidentiel de huit étages. Parmi les victimes, la poétesse Salma Khatoum. Chadi et ses parents, eux, ont survécu. Le jeune homme, couvert de traces d'éclats sur tout le corps, a vu son monde s'effondrer. « J'étais au lit quand j'ai vu deux missiles traverser le mur juste au-dessus de moi et rentrer dans le sol, se souvient-il. Les chambres ont été détruites, comme le salon, la salle à manger et la cuisine. Ma mère a les mains cassées. Mon père, c'est le cas le plus grave parce qu'il était dans le couloir et il est tombé dans le vide. On est blessés mais saufs, par miracle. » Peu d'espoirs dans les négociations Pour les habitants, rien ne prouve que l'immeuble de ce quartier huppé abritait un membre du Hezbollah. Dans les ruines immenses du bâtiment effondré, les vestiges d'une vie passée : des tapis, des jouets d'enfants, des documents que certains cherchent à retrouver, comme cet homme hissé au cinquième étage grâce à une nacelle de fortune. « Dans ce placard, on avait des vêtements et nos papiers surtout. On ne les a pas trouvés. Pour refaire un passeport au Liban, c'est l'enfer », explique-t-il. L'enfer, c'est de continuer à voir les siens mourir, depuis des décennies, s'émeut Marwan Ido, un voisin. Ce dernier ne croit pas aux négociations directes annoncées ce mardi entre Israël et le Liban. « Négocier pour quoi ? Ces gens sont morts pour quoi ? Pour quelle cause ? Que l'on arrête de mentir. Ce sont tous des menteurs. Ils ne voient que leur intérêt. C'est tout », fulmine-t-il. D'autres Libanais s'accrochent à l'espoir d'un cessez-le-feu, tandis que le bourdonnement menaçant des drones israéliens a repris dans le ciel de Beyrouth. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: au Liban, un rassemblement contre les négociations avec Israël à Washington À écouter aussiLa communauté internationale a-t-elle abandonné le Liban ?
Depuis le début de la guerre qui secoue le Moyen-Orient, les autorités syriennes tentent de se maintenir à l'écart du conflit. Mais dans le sud du pays, les incursions israéliennes se multiplient depuis la chute de Bachar el-Assad. La semaine dernière, l'armée israélienne a même utilisé, pour la première fois, le sol syrien pour mener des opérations au Liban. Un jeune berger a également été tué. Dans ces villages frontaliers, les habitants redoutent une escalade. Ils craignent qu'Israël, qui pilonne actuellement le sud du Liban, ne cherche à étendre son contrôle jusqu'au sud de la Syrie. De notre envoyée spéciale dans les zones frontalières au sud de la Syrie, Il s'appelait Oussama al-Fahd. Il avait 17 ans, était parti acheter une bouteille de gaz, vendredi 3 avril, lorsqu'un tir d'obus israélien s'est écrasé sur sa voiture. La carcasse du véhicule est toujours là, gisante, explosée sur le bas-côté. Son père dit ne pas comprendre pourquoi le jeune berger a été ciblé. « Ils ont choisi leur victime au hasard, sans aucune raison. Ils l'ont tué alors qu'il était innocent », dénonce-t-il. Son village, Al-Rafid, se trouve à la lisière du Golan, que l'armée israélienne occupe depuis l'année 1967. Depuis la chute de Bachar al-Assad, cette dernière avance méthodiquement ses troupes à l'intérieur du territoire syrien. Chez Oussama, des positions se trouvent désormais de l'autre côté du jardin. « Depuis la chute d'Assad, Dieu en est témoin, nous n'avons pas eu un seul jour de répit. Israël vole nos terres, et en plus ils s'en réjouissent !, alerte le père du jeune garçon tué. Nous sommes nombreux dans ce village à être déplacés du Golan. Je suis moi-même déplacé du Golan. Nous ne partirons pas à nouveau, nous ne quitterons pas nos terres. Mais nous vivons dans la peur. Dans la peur qu'une guerre éclate demain ou après-demain. » À lire aussiLe «Grand Israël»: projet idéologique ou stratégie politique en marche? « Ils ont brûlé l'ensemble des terres » Le village tout entier vit depuis sous la menace directe des incursions israéliennes. Fadi Al-Mutairi, un voisin, possède 2 hectares de terres sur lesquels il n'est plus autorisé à se rendre. « Ils ont brûlé l'ensemble des terres près de leurs positions avec du glyphosate, soi-disant pour empêcher les bergers de s'approcher de leur frontière », témoigne-t-il. Entre ces nouvelles positions, des villages entiers se retrouvent enclavés. Les check-points israéliens se multiplient, empêchant les habitants de circuler. Ce fournisseur a désormais peur de prendre sa voiture pour aller travailler. « Ils choisissent toujours de se positionner sur un passage que l'on ne peut pas contourner en empruntant une route secondaire. Ce sont des barrages temporaires, imprévisibles : on ne peut pas savoir où et quand ils seront installés, s'effraie-t-il. On tombe dessus soudainement, sans pouvoir les anticiper. » À lire aussiSyrie: des habitants dénoncent la volonté d'Israël «d'étendre son occupation» près de Damas « Ils vont prendre toute la région » C'est sur un barrage de ce type que Wodi al-Bakri, 21 ans, s'est fait arrêter par des soldats israéliens il y a un an. Son père ne connaît ni la raison de cette arrestation, ni la localisation de sa prison. « Ils vont prendre toute la région, et personne ne reviendra. Israël entre et sort comme il souhaite, sans impunité. Ils comptent tout prendre, ils ont l'intention d'annexer toute la région, toute la province », s'indigne-t-il. Dans ces bourgades reculées, l'armée syrienne n'est pas déployée. Il y a seulement quelques contingents des Nations unies, censés maintenir la paix. Pour leurs habitants, il y a surtout la solitude. L'exemple de Gaza dévastée, plus récemment celui du Sud-Liban bombardé. Puis cette question qui revient : « Qui, aujourd'hui, est en mesure d'arrêter l'État israélien ? » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: plus de 300 morts dans les bombardements israéliens sur Beyrouth les plus violents depuis 1982
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:12:34 - On n'arrête pas l'éco - Selon les derniers chiffres d'Eurostat, l'organisme statistique de l'Union européenne, le produit intérieur brut par habitant en France se situerait en 2025 sous la moyenne européenne pour la quatrième année consécutive... Le signe que la France s'appauvrit ? On en débat. - invités : Éric Heyer Économiste, Béatrice Mathieu Rédactrice en chef adjointe du magazine L'Express Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Une adolescente de 16 ans a reconnu avoir tué ses grand-parents dans les Ardennes, évoquant selon le parquet leur opposition à sa relation amoureuse avec un garçon de 15 ans, qui a reconnu avoir participé aux faits requalifiés en assassinat. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Inde est l'un des pays les plus touchés par la crise énergétique et la hausse des prix. Les restaurateurs et les ménages ont de plus en plus de mal à s'approvisionner en bouteilles de gaz.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars 2026, la localité de Jean-Denis, dans la commune de Petite-Rivière de l'Artibonite, a été la cible d'une attaque menée par le gang « Gran Grif ». Plusieurs personnes ont été tuées. Le Nouvelliste a recueilli les témoignages de survivants. C'est à la Une du journal de Port-au-Prince, nous dit son rédacteur en chef Frantz Duval. Il cite Ilrès Théophile, encore sous le choc, qui a perdu son fils aîné ainsi que trois de ses frères lors de l'attaque. La terreur du gang a été tel que « même mes chiens ont quitté la zone », explique cet habitant, cité par Le Nouvelliste. Trois mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro, les relations entre Caracas et Washington se normalise L'administration Trump a levé hier, mercredi, les sanctions visant la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, en place depuis 2018. Cette décision intervient près de trois mois après la capture de l'ancien président Nicolas Maduro par les forces américaines et marque une nouvelle étape dans le rapprochement entre Washington et Caracas. Elle permet désormais à la dirigeante vénézuélienne de se rendre aux États-Unis. Une évolution saluée par Delcy Rodriguez, mais qui s'accompagne d'un rééquilibrage délicat pour le pouvoir chaviste. Selon le spécialiste du Venezuela, Thomas Posado, le Venezuela se retrouve désormais dans une forme de dépendance économique vis-à-vis de Washington, alors même que la dirigeante doit conserver l'appui de son camp. Si l'administration américaine affiche sa volonté de normaliser les relations et de relancer les échanges, elle privilégie pour l'instant la pression économique plutôt qu'un changement politique immédiat, ne semblant pas pressée pour demander des élections libres dans l'immédiat. Une campagne présidentielle au Pérou marquée par les « fake news » Le 12 avril prochain, les Péruviens sont appelés aux urnes pour élire leur nouveau président. Il y a 35 candidats en lice — un nombre jugé excessif par de nombreux électeurs, qui peinent à se forger une opinion claire sur les programmes et les personnalités en compétition. Cette confusion est renforcée par la circulation massive de fausses informations sur les réseaux sociaux, comme l'explique notre correspondant, Martin Chabal. Journal de la 1re La hausse du prix du carburant frappe durement les particuliers comme les professionnels en Guadeloupe et en Martinique.
durée : 00:15:33 - Journal de 8 h - Au Liban, le sud de Beyrouth est classé zone rouge par l'armée israélienne et essuie régulièrement des frappes. Malgré les ordres d'évacuation, de nombreux habitants n'ont souvent pas d'autre choix que de rester.
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Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 18 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit, notre renvoyée spéciale au Liban, Hermine Le Clech, s'est rendue dans le sud-ouest du pays, à Tyr, une ville quasiment en ruine, où les quartiers bombardés ont été désertés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tentant de se faire réélire à la mairie de Pau, François Bayrou a créé "Les rencontres des Paupotins". L'ancien Premier Ministre répond aux questions des habitants de la ville, en présence des meilleurs éléments de son équipe de campagne. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.