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Vendredi 13 février, la baisse du PIB par habitant en France a été abordée par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:03:13 - L'info d'ici, ici Gascogne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 11 février 2026, les GG : Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent du sujet du jour : "Un habitant tue son cambrioleur, une pétition le soutient".
durée : 00:02:11 - France Inter sur le terrain - Le changement climatique se voit de plus en plus en bord de mer. Dans le Morbihan, la montée des eaux et l'érosion du trait de côtes inquiètent les habitants qui voient leur environnement changer à vue d'œil. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Yael Mellul, ancienne avocate. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:01:30 - L'info d'ici, ici Périgord Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:01:51 - L'info d'ici, ici Périgord Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:33 - L'incroyable morphologie du bec croisé des sapins, fier habitant du Mont Ventoux ! - par : Nathalie Mazet - Le bec croisé des sapins, un oiseau montagnard au bec étonnant, adapte ses habitudes à son alimentation. Robin Lhuillier de la LPO PACA nous explique son étonnante capacité à ajuster sa reproduction aux cycles des graines et l'utilité d'avoir un bec "croisé". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:30:35 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - Suivons de voix en voix un parcours à travers Beyrouth à la découverte des architectures de la ville, de ses quartiers historiques aux vestiges des immeubles mis à bas par les bombes ou rasés par la reconstruction après la guerre civile. Habitants et artistes témoignent de cette mosaïque. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Ghassan Salhab cinéaste libanais
700 agents vont quitter l'État du Minnesota. Le « tsar de la frontière » Tom Homan a annoncé ce mercredi (4 février 2026) le retrait d'agents impliqués dans les opérations d'arrestation de migrants. Il en resterait quelque 2000 dans cet État. Tom Homan avait été envoyé à Minneapolis la semaine dernière pour prendre en main les opérations de la police de l'immigration dans cette ville, suite à la mort d'Alex Pretti, tué par des agents de la police aux frontières. Donald Trump a affirmé dans une interview au média NBC que la décision du retrait de ces agents était la sienne et que, tout en voulant rester « dur », il a dit qu'il fallait une approche « plus douce ». À Minneapolis, où la police de l'immigration mène d'intenses opérations depuis décembre, l'annonce du retrait de 700 agents de l'ICE est vue comme un pas dans la bonne direction, mais elle est très loin de satisfaire les habitants. Reportage du correspondant de RFI au Minnesota Edward Maille, qui s'est rendu à une manifestation devant le QG de l'ICE à Minneapolis. Le témoignage de Camilo Castro, détenu 5 mois au Venezuela Il a été séquestré, torturé, accusé d'espionnage… Après 5 mois de détention au Venezuela, le Français Camilo Castro a été libéré en novembre 2025. Originaire de Toulouse, dans le sud-ouest de la France, il vivait en Colombie depuis plusieurs années. En juin 2025, il a été arrêté à la frontière vénézuélo-colombienne où il se rendait, comme toujours, pour faire tamponner son visa. Sa famille n'aura plus de nouvelles de lui pendant trois semaines. Désormais libre, Camilo Castro revient sur ses conditions de détention auprès de Carlotta Morteo. L'interview complète ici. En Haïti, quel avenir pour ceux qui ont défendu le CPT ? Comme chaque jeudi, le rédacteur en chef du Nouvelliste décrypte l'actualité haïtienne. Dans l'édito du jour, et à l'approche de la fin du Conseil présidentiel de transition, il se demande ce qui va advenir de cette classe politique « qui n'est pas astreinte au résultat, qui ne s'occupe pas des préoccupations de la population, mais qui veut garder le pouvoir ». Le Nouvelliste suggère la mise en place d'un pacte pour la démocratie. Au Venezuela, la loi d'amnistie générale présentée à l'Assemblée nationale La loi d'amnistie est au programme de l'Assemblée nationale vénézuélienne ce jeudi 5 février 2026. Dans les colonnes du quotidien El Nacional, Jorge Rodriguez, le président chaviste du Parlement vénézuélien, l'assure : ce projet d'amnistie accélèrera le dialogue politique souhaité par le gouvernement de Delcy Rodriguez. Selon lui, les partis d'opposition ont été consultés, et l'objectif, c'est de créer un consensus pour que le projet de loi puisse être approuvé à l'unanimité. Mais les promesses du gouvernement de Delcy Rodriguez soulèvent déjà de nombreuses inquiétudes à Caracas et dans le reste du pays. Le média d'opposition Tal Cual rapporte l'appel d'une vingtaine d'associations vénézuéliennes de défense des droits de l'homme à intégrer les organisations internationales au processus d'amnistie, comme la Cour pénale internationale ou le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme. Ces associations rappellent que l'amnistie n'est ni l'oubli ni le pardon mais plutôt « un outil exceptionnel, inscrit dans les normes internationales et qui vise à la libération des personnes injustement persécutées ». Malgré tout, l'évocation de cette loi d'amnistie s'étend dans la région, comme le révèle l'édition américaine d'El País. Elle rapporte les propos de plusieurs militants cubains. Selon eux, « ce qui se passe au Venezuela montre que la pression internationale peut générer des changements concrets. Il est temps d'intensifier les revendications envers Cuba ». Cuba une nouvelle fois dans le noir La cinquième coupure d'approvisionnement généralisée sur l'île depuis 2024, rappelle le média argentin Infobae. Depuis hier soir (4 février 2026), Santiago, la deuxième ville du pays, est paralysée. Plus de 3 millions de Cubains sont touchés. Le gouvernement peine à faire repartir ses infrastructures énergétiques vétustes et le contexte international est de plus en plus défavorable. Le pays est confronté à de grosses pénuries de pétrole depuis la capture de Nicolás Maduro, allié de La Havane. L'agence de presse cubaine Prensa Latina rapporte d'ailleurs les inquiétudes concernant l'aide mexicaine, un des derniers soutiens de l'île. Washington a ordonné à Mexico de cesser de livrer du pétrole à Cuba. « Une situation humanitaire extrêmement préoccupante et qui risque de s'aggraver, voire de s'effondrer », selon le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, « si les États-Unis continuent à accentuer la pression ». Les premiers effets de l'alliance entre Gustavo Petro et Donald Trump Après la première rencontre entre les présidents Donald Trump et Gustavo Petro cette semaine, une alliance a été actée entre Washington et Bogota. Et elle produit déjà des effets : le média colombien centriste El Espectador en liste quelques-uns : le bombardement par l'armée de Caracas de l'ELM, l'un des plus importants groupes armés de Colombie dans le Catatumbo, la région frontalière du Venezuela. Il a fait au moins sept morts. Autre effet de cette alliance avec Washington : la fin des pourparlers de paix annoncés par le Clan del Golfo, un cartel colombien impliqué dans la lutte armée. Tout cela montre, selon El Espectador, le changement de discours du président Gustavo Petro et le durcissement de sa stratégie de sécurité, lui qui a été élu sur la promesse de la paix totale. Une promesse remise en question par cette alliance avec Trump selon le quotidien El Tiempo, pour qui la normalisation des relations avec les États-Unis n'est visiblement pas compatible avec des pourparlers stables avec les groupes armés. La 1ère Présenté par Benoit Ferrand. Après avoir « fait la chasse » aux armes à feu, le préfet de la Martinique veut désormais s'attaquer à ceux qui les vendent.
Ce mercredi 4 février 2026, les pourparlers pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine reprennent. Les négociateurs russes, américains et ukrainiens se retrouvent à Abu Dhabi au lendemain d'une puissante attaque russe de drones et de missiles qui laisse des centaines de milliers de personnes sans chauffage alors que les températures nocturnes atteignent en ce moment les moins 20 degrés. Écoutez RTL autour du monde du 04 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vers une solution diplomatique ? En Iran, Donald Trump ne parle plus de guerre, il veut un accord. Alors que les répressions du régime des Mollahs ont fait des dizaines, voire des centaines de milliers de morts, qu'attendent les habitants de Téhéran ? Écoutez RTL autour du monde du 03 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme chaque année, l'Agence française de développement publie son livre qui prend le pouls des grands indicateurs macroéconomiques du continent. Une croissance économique qui accélère depuis la pandémie de Covid et une croissance démographique qui reste la plus forte au monde. Des atouts pour l'Afrique qui sont autant de défis. Un habitant sur quatre de la Terre sera africain en 2050. Cette croissance démographique fulgurante c'est une force de travail, une capacité d'innovation et de création immense. À l'opposé, l'Europe entre dans un hiver démographique, et pourrait perdre 20% de sa population active d'ici 25 ans. La Chine a enregistré son plus faible taux de naissance l'année dernière. La carte majeure du continent africain, c'est sa démographie, sa jeunesse à condition qu'elles soit accompagnées des investissements nécessaires. La démographie, une chance sous conditions Certains pays profitent déjà économiquement de cette forte démographie. L'Afrique du Nord et l'Afrique australe sont en train de réussir leur transition démographique. On a vu le taux de natalité se réduire en Afrique du Sud et au Maroc par exemple. Contrairement à l'Afrique de l'Est où il y a encore beaucoup de naissances en Éthiopie, au Kenya, en Ouganda. C'est en Afrique de l'Ouest et notamment au Sahel que se trouvent aujourd'hui les taux de fécondité les plus élevés du monde. Un taux de fécondité trop élevé peut aussi être néfaste à l'économie. Le Rwanda et le Malawi via des programmes de planification familiale, ont réussi à ramener le taux de fécondité à 3,6 enfants par femme, selon les données de L'Économie africaine 2026 publié par l'Agence française de développement. Parmi les défis pour accompagner cette démographie, la question de l'emploi est centrale car le dividende démographique, ce petit bonus de croissance économique grâce à la démographie, intervient quand la fécondité baisse, qu'il y a proportionnellement moins d'enfants à charge et que la génération nombreuse née pendant le boom démographique arrive à l'âge de travailler. Pour en profiter, il faut investir dans l'éducation, créer des emplois décents et sortir d'une économie informelle qui précarise sa jeunesse. Aide au développement : la nécessité d'un nouveau cadre Les pays européens auraient tout intérêt à préserver leurs financements pour une Afrique dynamique. La bonne santé économique de l'Afrique est très importante pour les économies européenne. Or l'aide publique au développement a drastiquement baissé en Europe. C'est encore le cas en France pour le projet de loi de finances 2026 avec de nouvelles coupes. Rémi Rioux directeur de l'AFD appelle à un nouveau cadre de l'aide au développement. « Il faut passer d'une logique d'aide qui est mal comprise, parfois rejetée, à une logique d'investissement, de qualité, d'investissement solidaire et durable, qui crée du lien social, qui intègre le climat et de la croissance économique, évidemment, pour faire face, pour créer des emplois. J'espère que cette année 2026, que la présidence française du G7 contribuera à faire émerger ce nouveau cadre et une architecture puissante de financement du développement ». En attendant cette révolution, l'Afrique devra avant tout compter sur elle-même en 2026. Avec des prévisions de croissances à deux chiffres dans certains pays comme la Guinée et 4,6 % en moyenne, la croissance africaine pourrait même dépasser pour la première fois la croissance asiatique. C'est le FMI qui le dit.
Des del derrer cap de setmana, la ruta de Cerdanya està tallada, afectant especialment els villages entorn que es troben aillats.
La campagne des élections municipales se poursuit dans la cité humaniste. La liste « Agir ensemble pour Sélestat », menée par Denis Digel, a été présentée dans son intégralité. Composée d'élus issus de son groupe d'opposition, de membres de la majorité actuelle et de nouveaux venus, son équipe allie expérience et renouveau. Entretien avec Denis Digel, tête de liste pour « Agir ensemble pour Sélestat ».Le lien vers l'article complet : https://www.azur-fm.com/news/municipales-selestat-une-campagne-au-contact-des-habitants-pour-denis-digel-2640Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:01:50 - France Inter sur le terrain - A moins de deux semaines des JO d'hiver en Italie, la flamme olympique s'est arrêtée à Cortina. Après des mois de controverses sur les retards des travaux, le coût et l'impact sur la ville, les habitants voulaient en profiter, 70 ans après la première olympiade dans la station des Dolomites. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:25 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Au programme des Carnets du jour dans le Gard : du cinéma fait et réalisés avec les habitants, dans les Cévennes, et un festival d'écologie dans des quartiers populaires de Nîmes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:48 - L'info d'ici Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À Saint-Pierre-et-Miquelon, les habitants s'inquiètent de l'appétit grandissant de Donald Trump avec le Groenland. Le président américain pourrait avoir des ambitions concernant ce seul territoire français d'outre-mer situé en Amérique du Nord. Écoutez RTL autour du monde du 23 janvier 2026. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Ukraine, les campagnes de frappes russes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent quotidiennement. Depuis le 10 octobre, pas une journée ne s'est passée sans que missiles ou drones ne se soient abattus sur des centrales énergétique ou thermiques, plongeant le pays dans le noir et dans le froid au cœur de l'hiver. La situation est particulièrement critique à Kiev. De notre correspondante à Kiev, Depuis 2022, des millions d'Ukrainiens se sont trouvés sous le danger constant des attaques aériennes russes. À Kiev, des raids de grande ampleur, combinant missiles et drones, se succédaient presque régulièrement, toutes les deux ou trois semaines. Cette année, la Russie est passée à la vitesse supérieure et semble vouloir plonger l'Ukraine dans un hiver sans fin : désormais, plus un seul jour ne se passe sans que les attaques se succèdent sur Kiev. Le but de ces frappes est clair : mettre à genoux la capitale et procéder à l'anéantissement total des capacités énergétiques de l'Ukraine. Alors que Moscou nie cibler les civils ukrainiens, ils sont pourtant, quotidiennement, les premières victimes de ces frappes : à Kiev, plus de trois millions de résidents se trouvent, en plein hiver, face à des pénuries prolongées d'électricité, d'eau et de chauffage. Le tout, alors que l'Ukraine est en proie à une vague de froid polaire, où les températures, qui ont avoisiné les -20°C ces deux dernières semaines, se stabilisent désormais à - 10°C. À lire aussiUkraine: en pleine vague de froid, des frappes russes plongent à nouveau Kiev dans le noir Devant l'ampleur des dégâts, et suite à une frappe dévastatrice sur les centrales énergétiques de la ville le 9 janvier dernier, le maire Vitali Klitschko a même enjoint ceux des habitants qui le pouvaient à quitter la ville. Deux semaines plus tard, il affirme que selon des estimations basées sur les bornages téléphoniques, près de 600 000 personnes ont quitté la capitale ukrainienne. Les quartiers populaires en première ligne Tous ne peuvent cependant pas quitter la ville, et pour une grande majorité de la population, il s'agit de survivre à la fois aux frappes et à leurs conséquences. Sur la rive gauche de la ville, où les quartiers populaires sont les plus affectés, les résidents des barres d'immeubles de grande hauteur sont particulièrement exposés : ils vivent tout près de centrales visées par les Russes, et leur approvisionnement en électricité, chauffage et eau est devenu plus qu'aléatoire. Oksana, une mère de famille explique : « La situation est très difficile, on se retrouve sans électricité pendant dix heures, vingt heures d'affilée. Et lorsqu'elle apparaît, c'est au milieu de la nuit, alors je me lève pour charger toutes nos batteries. Sans électricité, il n'y a pas d'eau non plus, et comme l'immeuble a plusieurs étages, elle n'arrive plus aux étages supérieurs ». L'immeuble en question a déjà été éventré par une frappe de drones, et les fenêtres des étages inférieurs ont été remplacées par des panneaux en bois. Pourtant, Oksana n'envisage pas de quitter Kiev : « Nous avons bien de la famille dans l'ouest, où nous nous étions réfugiés début 2022, mais mon mari est en situation de handicap et en attente d'une opération, je ne me vois donc pas partir maintenant. En plus, nous avons ici tous nos proches, dont mes parents, dans des immeubles voisins ». Tout comme Oksana, Valentina, une retraitée, tente de survivre malgré les conditions difficiles : « Dieu merci, une partie de l'immeuble est encore chauffée, et chez moi, je conserve mon manteau pour ne pas avoir froid ». Pour ceux des résidents qui restent dans la capitale, le quotidien s'organise autour de rares heures d'électricité pendant lesquelles il faut recharger ses appareils électriques et batteries, faire tourner une machine à laver, ou encore faire des provisions d'eau courante. Les nuits, au cours desquelles les frappes sont plus fréquentes, se passent dans le froid, dans des caves, parkings ou encore stations de métro, pour ceux qui ont encore l'énergie de s'abriter des bombes. Les « points d'invincibilité », îlots de chaleur dans une ville à l'arrêt Devant cette crise humanitaire qui s'accentue à mesure que la Russie continue de frapper Kiev, la ville a déployé une cinquantaine de générateurs mobiles. Dans certaines cours d'immeubles affectés, des milliers, qui sitôt reconnectés au réseau énergétique sont à nouveau plongés dans le froid et le noir après chaque nouvelle frappe, les secouristes ont mis en place de grandes tentes oranges qui constituent des « points d'invincibilité », des îlots énergétiques dans lesquels les habitants peuvent venir se réchauffer, travailler à distance ou bien encore passer la nuit si les conditions ne leur permettent plus de dormir chez eux. Ces îlots ne sont pas une nouveauté : depuis le début des raids aériens à l'hiver 2022, les bâtiments publics dotés de générateurs, administrations, restaurants, écoles, se sont constitués eux aussi « points d'invincibilité ». Dans le centre historique de la ville, en face de l'université Taras Shevchenko, une yourte installée par une association ukraino-kazakhe en 2023 a rouvert ses portes comme îlot de chaleur et d'électricité. Ici, Natacha, ukrainienne, reçoit ceux qui entrent avec un thé chaud et des pâtisseries kazakhes. Elle explique : « Les Kazakhes croient en notre victoire, et avec cette yourte ils nous apportent un peu d'amour et leur soutien. Ils ne peuvent pas nous fournir d'armes, mais ils montrent par d'autres gestes qu'ils sont nos côtés ». Pourtant, après plusieurs hivers où le pire avait été évité, nombre de ces « îlots » ne sont plus en mesure d'accueillir temporairement les résidents de la capitale. Dans le centre historique de la ville, berceau des administrations, ambassades et organisations internationales et jusqu'à cette année relativement épargné par les coupures d'électricité, la situation s'est fortement dégradée. Si les cafés et restaurants fonctionnent encore, en sous-régime, grâce à de petits générateurs diesels au bruit assourdissant et à la forte odeur de diesel, et souvent dans une semi-obscurité, des bâtiments publics répertoriés sur l'application municipale comme ouvertes en principe 24/7 pour servir de refuge de chaleur et d'électricité aux résidents, gardent porte close, comme le déplore Alla, concierge d'une école déserte : « Ici, il n'y a pas de chauffage, ni de connexion internet, ou d'électricité, et personne pour venir remplir le réservoir du générateur, alors on reste fermés ». Face à la crise, les écoles de Kyiv resteront d'ailleurs fermées pour les jours à venir : les vacances scolaires ont été prolongées jusqu'à début février, afin que les élèves puissent rester hors de la ville s'ils en ont la possibilité. À lire aussiUkraine: à Kiev, les écoles fermées jusqu'au 1er février après des frappes sur les infrastructures énergétiques Dans l'un de ses derniers communiqués, l'entreprise DTEK, premier fournisseur privé d'électricité, prévient ses usagers : « Les calendriers de coupures d'électricité ne sont pas valables actuellement : la grille énergétique de la ville fonctionne toujours en état d'urgence, il n'y a pas assez d'énergie. (...) Jamais une telle chose ne s'est produite à l'échelle mondiale. Depuis un mois, il n'y a pas eu un seul jour sans panne d'électricité, et nos ingénieurs ont la charge historique de nous remettre sur pied ». Du côté du gouvernement, Denys Shmyhal, nouveau Ministre de l'Énergie, promet de restaurer les infrastructures au plus vite, mais met également en garde contre de nouvelles frappes russes, « y compris sur l'infrastructure qui garantit le fonctionnement des centrales nucléaires ».
En Ukraine, les campagnes de frappes russes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent quotidiennement. Depuis le 10 octobre, pas une journée ne s'est passée sans que missiles ou drones ne se soient abattus sur des centrales énergétique ou thermiques, plongeant le pays dans le noir et dans le froid au cœur de l'hiver. La situation est particulièrement critique à Kiev. De notre correspondante à Kiev, Depuis 2022, des millions d'Ukrainiens se sont trouvés sous le danger constant des attaques aériennes russes. À Kiev, des raids de grande ampleur, combinant missiles et drones, se succédaient presque régulièrement, toutes les deux ou trois semaines. Cette année, la Russie est passée à la vitesse supérieure et semble vouloir plonger l'Ukraine dans un hiver sans fin : désormais, plus un seul jour ne se passe sans que les attaques se succèdent sur Kiev. Le but de ces frappes est clair : mettre à genoux la capitale et procéder à l'anéantissement total des capacités énergétiques de l'Ukraine. Alors que Moscou nie cibler les civils ukrainiens, ils sont pourtant, quotidiennement, les premières victimes de ces frappes : à Kiev, plus de trois millions de résidents se trouvent, en plein hiver, face à des pénuries prolongées d'électricité, d'eau et de chauffage. Le tout, alors que l'Ukraine est en proie à une vague de froid polaire, où les températures, qui ont avoisiné les -20°C ces deux dernières semaines, se stabilisent désormais à - 10°C. À lire aussiUkraine: en pleine vague de froid, des frappes russes plongent à nouveau Kiev dans le noir Devant l'ampleur des dégâts, et suite à une frappe dévastatrice sur les centrales énergétiques de la ville le 9 janvier dernier, le maire Vitali Klitschko a même enjoint ceux des habitants qui le pouvaient à quitter la ville. Deux semaines plus tard, il affirme que selon des estimations basées sur les bornages téléphoniques, près de 600 000 personnes ont quitté la capitale ukrainienne. Les quartiers populaires en première ligne Tous ne peuvent cependant pas quitter la ville, et pour une grande majorité de la population, il s'agit de survivre à la fois aux frappes et à leurs conséquences. Sur la rive gauche de la ville, où les quartiers populaires sont les plus affectés, les résidents des barres d'immeubles de grande hauteur sont particulièrement exposés : ils vivent tout près de centrales visées par les Russes, et leur approvisionnement en électricité, chauffage et eau est devenu plus qu'aléatoire. Oksana, une mère de famille explique : « La situation est très difficile, on se retrouve sans électricité pendant dix heures, vingt heures d'affilée. Et lorsqu'elle apparaît, c'est au milieu de la nuit, alors je me lève pour charger toutes nos batteries. Sans électricité, il n'y a pas d'eau non plus, et comme l'immeuble a plusieurs étages, elle n'arrive plus aux étages supérieurs ». L'immeuble en question a déjà été éventré par une frappe de drones, et les fenêtres des étages inférieurs ont été remplacées par des panneaux en bois. Pourtant, Oksana n'envisage pas de quitter Kiev : « Nous avons bien de la famille dans l'ouest, où nous nous étions réfugiés début 2022, mais mon mari est en situation de handicap et en attente d'une opération, je ne me vois donc pas partir maintenant. En plus, nous avons ici tous nos proches, dont mes parents, dans des immeubles voisins ». Tout comme Oksana, Valentina, une retraitée, tente de survivre malgré les conditions difficiles : « Dieu merci, une partie de l'immeuble est encore chauffée, et chez moi, je conserve mon manteau pour ne pas avoir froid ». Pour ceux des résidents qui restent dans la capitale, le quotidien s'organise autour de rares heures d'électricité pendant lesquelles il faut recharger ses appareils électriques et batteries, faire tourner une machine à laver, ou encore faire des provisions d'eau courante. Les nuits, au cours desquelles les frappes sont plus fréquentes, se passent dans le froid, dans des caves, parkings ou encore stations de métro, pour ceux qui ont encore l'énergie de s'abriter des bombes. Les « points d'invincibilité », îlots de chaleur dans une ville à l'arrêt Devant cette crise humanitaire qui s'accentue à mesure que la Russie continue de frapper Kiev, la ville a déployé une cinquantaine de générateurs mobiles. Dans certaines cours d'immeubles affectés, des milliers, qui sitôt reconnectés au réseau énergétique sont à nouveau plongés dans le froid et le noir après chaque nouvelle frappe, les secouristes ont mis en place de grandes tentes oranges qui constituent des « points d'invincibilité », des îlots énergétiques dans lesquels les habitants peuvent venir se réchauffer, travailler à distance ou bien encore passer la nuit si les conditions ne leur permettent plus de dormir chez eux. Ces îlots ne sont pas une nouveauté : depuis le début des raids aériens à l'hiver 2022, les bâtiments publics dotés de générateurs, administrations, restaurants, écoles, se sont constitués eux aussi « points d'invincibilité ». Dans le centre historique de la ville, en face de l'université Taras Shevchenko, une yourte installée par une association ukraino-kazakhe en 2023 a rouvert ses portes comme îlot de chaleur et d'électricité. Ici, Natacha, ukrainienne, reçoit ceux qui entrent avec un thé chaud et des pâtisseries kazakhes. Elle explique : « Les Kazakhes croient en notre victoire, et avec cette yourte ils nous apportent un peu d'amour et leur soutien. Ils ne peuvent pas nous fournir d'armes, mais ils montrent par d'autres gestes qu'ils sont nos côtés ». Pourtant, après plusieurs hivers où le pire avait été évité, nombre de ces « îlots » ne sont plus en mesure d'accueillir temporairement les résidents de la capitale. Dans le centre historique de la ville, berceau des administrations, ambassades et organisations internationales et jusqu'à cette année relativement épargné par les coupures d'électricité, la situation s'est fortement dégradée. Si les cafés et restaurants fonctionnent encore, en sous-régime, grâce à de petits générateurs diesels au bruit assourdissant et à la forte odeur de diesel, et souvent dans une semi-obscurité, des bâtiments publics répertoriés sur l'application municipale comme ouvertes en principe 24/7 pour servir de refuge de chaleur et d'électricité aux résidents, gardent porte close, comme le déplore Alla, concierge d'une école déserte : « Ici, il n'y a pas de chauffage, ni de connexion internet, ou d'électricité, et personne pour venir remplir le réservoir du générateur, alors on reste fermés ». Face à la crise, les écoles de Kyiv resteront d'ailleurs fermées pour les jours à venir : les vacances scolaires ont été prolongées jusqu'à début février, afin que les élèves puissent rester hors de la ville s'ils en ont la possibilité. À lire aussiUkraine: à Kiev, les écoles fermées jusqu'au 1er février après des frappes sur les infrastructures énergétiques Dans l'un de ses derniers communiqués, l'entreprise DTEK, premier fournisseur privé d'électricité, prévient ses usagers : « Les calendriers de coupures d'électricité ne sont pas valables actuellement : la grille énergétique de la ville fonctionne toujours en état d'urgence, il n'y a pas assez d'énergie. (...) Jamais une telle chose ne s'est produite à l'échelle mondiale. Depuis un mois, il n'y a pas eu un seul jour sans panne d'électricité, et nos ingénieurs ont la charge historique de nous remettre sur pied ». Du côté du gouvernement, Denys Shmyhal, nouveau Ministre de l'Énergie, promet de restaurer les infrastructures au plus vite, mais met également en garde contre de nouvelles frappes russes, « y compris sur l'infrastructure qui garantit le fonctionnement des centrales nucléaires ».
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les objectifs de Donald Trump avec le Conseil de la paix qui y invite la Turquie et les assauts menés par la police haïtienne contre les gangs. Guerre en Ukraine : privés d'électricité, comment s'organisent les habitants de Kiev ? Privées d'électricité, de chauffage et d'eau en raison des frappes russes qui ciblent les infrastructures énergétiques, 600 000 personnes ont quitté la capitale depuis le début du mois de janvier. Alors que les températures avoisinent les -14°C, le maire de Kiev, Vitali Klitschko, appelle ceux qui le peuvent à quitter la ville. Qu'est-il prévu pour reloger ces personnes ? Comment s'organisent habitants restés à Kiev ? Les alliés de l'Ukraine aident-ils le pays à traverser cette crise énergétique ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. « Conseil de la paix » : Trump cherche-t-il à rivaliser avec l'ONU ? Créé initialement pour encadrer la transition politique dans la bande de Gaza, le Conseil de la paix de Donald Trump vise finalement à « œuvrer à la résolution des conflits dans le monde ». Comment cette nouvelle instance pourrait coexister avec le Conseil de sécurité des Nations unies, déjà chargé du maintien de la paix et de la sécurité internationale ? Avec Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques). Auteur de « L'Amérique éclatée, plongée au cœur d'une nation en déliquescence » (éditions Armand Colin). « Conseil de la paix » : comment Israël réagit à la présence de la Turquie ? Donald Trump a invité la Turquie à siéger au « Conseil de la paix » chargé notamment de la reconstruction de la bande de Gaza. Alors que les relations entre Recep Tayyip Erdoğan et Benyamin Netanyahu sont très tendues, la participation d'Ankara ne peut-elle pas compromettre le bon fonctionnement de cette nouvelle instance ? Dès son installation, le Hamas aura deux mois pour désarmer. Un tel ultimatum est-il réaliste ? Quid de la situation si le mouvement islamiste ne respecte pas ce délai ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Haïti : la lutte contre les gangs monte en puissance En Haïti, les forces de sécurité ont lancé une vaste offensive contre les gangs à Port-au-Prince, en grande partie contrôlée par les bandes criminelles. Au cours d'une de ces opérations, la maison de Jimmy Cherizier, dit « Barbecue », a été détruite. Quel est le dispositif mis en place pour traquer le chef de gang le plus puissant du pays ? Le délogement de « Barbecue » a-t-il affaibli sa coalition de groupes armés "Vivre ensemble ? Avec Wiener Kerns Fleurimond, journaliste et écrivain. Auteur de l'ouvrage « Haïti : de l'opposition à l'assassinat d'un chef d'État: Haïti, 220 ans de tragédie politique » (éditions L'Harmattan).
durée : 00:59:41 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - À Oléron, une prime pour encourager la location à l'année… Avec Michel Parent, président de la communauté de communes de l'île d'Oléron Véronique Deschamps, autrice de "Habitants : les nouveaux invisibles" paru aux Éditions des Presses populaires de Bretagne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 19 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A Kinshasa les habitants oscillent entre colère et fatigue. Cette saison des pluies, qui est sur le point de se terminer, a été marquée par des épisodes d'inondations paralysant la capitale congolaise. Les principales artères ont été inondées et des axes très fréquentés, paralysés pendant plusieurs heures. Les habitants mettent en cause l'inaction des autorités de la ville.. Les précisions Aurélie Bazzara-Kibangula.
Qui sont les habitants de "AL DIANA" (من هم أصحاب الجنة؟) – une réflexion sur les habitants du Paradis dans l'islam.
durée : 00:14:55 - Journal de 8 h - Le pouvoir syrien a exigé mercredi le départ des combattants kurdes de deux quartiers qu'ils contrôlent dans la ville d'Alep, encerclés par les forces gouvernementales et dont les habitants ont fui par milliers.
durée : 00:14:55 - Journal de 8 h - Le pouvoir syrien a exigé mercredi le départ des combattants kurdes de deux quartiers qu'ils contrôlent dans la ville d'Alep, encerclés par les forces gouvernementales et dont les habitants ont fui par milliers.
durée : 00:14:55 - Journal de 8 h - Le pouvoir syrien a exigé mercredi le départ des combattants kurdes de deux quartiers qu'ils contrôlent dans la ville d'Alep, encerclés par les forces gouvernementales et dont les habitants ont fui par milliers.
durée : 00:04:17 - Le Grand reportage de France Inter - On reprend notre périple à vélo sur les routes de l'Aude, à l'approche des élections municipales. Grande nouveauté pour les communes de moins de 1000 habitants cette année : les listes doivent désormais respecter la parité. Un nouveau casse-tête. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:35 - Le Reportage de la rédaction - Depuis plus d'un an, malgré un important dispositif de sécurité déployé par le gouvernement avec plus de 10 000 soldats mobilisés, la violence ne cesse pas dans cette région du nord-ouest du pays. Les chiffres officiels rapportent plus de 2 200 morts, au moins autant de disparus et de déplacés.
Qui sont les habitants de l'enfer ? (من هم أصحاب النار ؟) – sur les descriptions et les caractéristiques des habitants de l'enfer selon l'islam.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
468 millions d'euros : les habitants de la petite ville de Bañeza en Espagne ont collectivement gagné une fortune au Loto Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur la commune de Laroque, à 40km au nord de Montpellier, l'Hérault est déjà sorti de son lit ce week-end, avant d'atteindre les 8,34 mètres dans la nuit de dimanche à lundi, inondant des routes, des vignobles, mais aussi les commerces de Blanche et Matthieu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vagues de chaleur extrême et mégafeux, l'été 2025 a donné un nouvel aperçu des effets du changement climatique en Europe. Un scénario amené à se répéter à l'avenir, d'autant plus que l'Europe est le continent qui se réchauffe le plus vite, selon un rapport de l'ONU et de l'Union européenne. Un constat qui oblige les pouvoirs publics à trouver des solutions avec des mesures de prévention contre les incendies ou les inondations, la mise en place de «refuges climatiques» en cas de forte chaleur, ou encore la construction d'infrastructures adaptées. Mais si les conséquences côté climat sont déjà bien documentées pour les prochaines décennies, quelles seront les conséquences de la multiplication des évènements climatiques extrêmes sur la société ? Travail, transport, famille... dans quelles mesures le changement climatique bouleversera les sociétés européennes ? Cette émission est une rediffusion du 7 octobre 2025 Avec : • Nathanaël Wallenhorst, professeur à l'Université Catholique de l'Ouest, docteur en Sciences de l'Environnement et du Cimat, en Science de l'Éducation et en Science Politique. Auteur de 2049 - Ce que le climat va faire à l'Europe (Seuil, 2025). Un entretien avec Elise Gazengel, correspondante de RFI à Barcelone, en Espagne, marquée par les catastrophes ces dernières années. En fin d'émission, une interview de Catalina Vargas, directrice de l'ONG Care en Colombie, de passage en France, réalisée par Tom Malki. La Colombie traverse actuellement une crise humanitaire historique. Le pays est en proie à une guerre des gangs et l'ONG internationale Care estime qu'au moins 7 millions de personnes sur les 52 millions d'habitants ont un besoin vital d'accéder à de l'aide humanitaire, principalement les femmes et les réfugiés. Une aide humanitaire drastiquement réduite par la baisse de la participation américaine décidée par Donald Trump. Catalina Vargas, directrice de Care Colombie, s'inquiète que l'Union européenne suive ce chemin. Elle raconte, au micro de Tom Malki, l'importance de ces aides pour les populations vulnérables. Programmation musicale : ► Big Three - Stand High Patrol ► Jelely - Sabrina.
durée : 00:04:11 - Le Grand reportage de France Inter - En Ukraine, la guerre est aussi culturelle et linguistique. Près de 20% de la population est russophone et dans certains endroits comme à Zaporijia, le russe est même la langue maternelle de l'écrasante majorité de la population, mais de plus en plus d'habitants le choix d'arrêter de le parler. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est quoi l'histoire du Québec ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Écriture et réalisation: Laurent Turcot Montage et animation: Martin Bérubé de @proposmontreal Effets sonore: Diane. Artémis Production | artemisproduction.framer.website Vignette: Charles Boidin Merci à Isabelle Picard et Jonathan Lainey pour la révision sur la partie autochtone. Merci à Samuel Rabouin pour ses précieux commentaires sur le script. Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl 00:00 Introduction 01:02 Période préhistorique 02:29 Période autochtone 04:33 Nouvelle-France 09:43 Régime britannique 11:18 Le Canada 13:45 Révolution industrielle 18:55 Premières nations 20:34 20e siècle 24:20 Après-guerre 26:45 Révolution tranquille 28:35 Notre culture 37:55 21e siècle 39:55 Et le suite... Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: acques Lacoursière, J. Provencher et D. Vaugeois, Canada Québec 1534-2023, Septentrion, 2023. Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, Septentrion. 1995. Jacques Lacoursière, Une histoire du Québec racontée par Jacques Lacoursière, Septentrion, 2002. Éric Bédard, Histoire du Québec pour les nuls, First, 2012. Martin Pâquet et Stéphane Savard, Brève histoire de la révolution tranquille, Boréal, 2021. Patrick Couture, La préhistoire du Québec, Fides, 2019. Peter Gossage et J.L. Little, Une histoire du Québec : entre tradition et modernité, Hurtubise, 2015. Jacques Mathieu, La Nouvelle-France. Les Français en Amérique du Nord XVIe-XVIIIe siècle, PUL, 1991. Micheline Dumont, Féminisme québécois raconté à Camille, Remue-Ménage, 2010. Jean-Pierre Charland et Sabrina Moisan, Histoire du Québec en 30 secondes, Hurtubise, 2021. Gilles Havard et Cécile Vidal, Histoire de l'Amérique française, Flammarion, 2019. Adeline Vasquez-Parra, Histoire du Québec des origines à nos jours, Tallandier, 2025. Paul-André Linteau, René Durocher et Jean_Claude Robert, Histoire du Québec contemporain, Montréal, Boréal, 1989. Jean-Michel Lacroix, Histoire du Canada des origines à nos jours, Tallandier, 2016. Jean Provencher, Chronologie du Québec depuis 1534, Boréal, 2017. Jean Provencher, Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent, Boréal, 1996. John A. Dickinson et Brian Young, Brève histoire socio-économique du Québec, Septentrion, 1995. Gilles Laporte, Brève histoire des patriotes, Septentrion, 2015. Daniel de Montplaisir, Histoire du Canada, biographie d'une nation, Perrin, 2019. Martin Pâquet et Stéphane Savard, Brève histoire de la révolution tranquille, Boréal, 2021. Marcel Trudel, Mythes et réalités dans l'histoire du Québec, Boréal, 2004-2008. Allan Greer, Brève histoire des peuples de la Nouvelle-France, Boréal, 1998. Jacques Paul Couturier en coll. avecW. Johnson et R. Oullette, Un passé composé, le Canada de 1850 à nos jours, Éditions d'Acadie, 1996. Denyse Baillargeon, Repenser la nation : l'histoire du suffrage féminin au Québec, Remue-Ménage, 2019. Cole Harris, Le pays revêche, PUL, 2012. Serge Bouchard et Marie-Christine Lévesque, Ils étaient l'Amérique, de remarquables oubliés, Lux, 2022. Yvan Lamonde, Histoire sociale des idées au Québev, 1760-1896, Fides, 2000. Jocelyn Létourneau, Le Québec, les Québécois, un parcours historique, Fides, 2004. Fernand Ouellet, Histoire économique et sociale du Québec 1760-1850, Fides, 1971. Louise Dechêne, Habitants et marchands de Montréal au XVIIe siècle, Boréal, 1988. Serge Courville et Normand Séguin, Le Pays laurentien au XIXe siècle, PUL, 1995. Laurent Turcot, L'Histoire nous le dira : Tabarnouche, pâté chinois et autres traits culturels du Québec, Bibliothèque québécoise, 2025. Laurent Turcot, L'Histoire nous le dira 2 : La Conquête, les bungalows et autres marqueurs de l'identité québécoise, Hurtubise, 2024. Janette Bertrand, en collaboration avec Laurent Turcot, Cent ans d'histoire, vous m'avez raconté le Québec, Librex, 2025. Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #québec #quebectourism
Le Journal en français facile du mercredi 17 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHFU.A
durée : 00:20:29 - Journal de 18h - Le Maroc fait face à des conditions climatiques extrêmes et les autorités viennent tout juste d'annoncer le déploiement d'une aide d'urgence nationale. Annonce à laquelle ne croient pas les habitants de la ville portuaire de Safi, où des inondations ont coûté la vie à 37 personnes lundi dernier.
durée : 00:20:29 - Journal de 18h - Le Maroc fait face à des conditions climatiques extrêmes et les autorités viennent tout juste d'annoncer le déploiement d'une aide d'urgence nationale. Annonce à laquelle ne croient pas les habitants de la ville portuaire de Safi, où des inondations ont coûté la vie à 37 personnes lundi dernier.
durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - Depuis plus d'un an, malgré un important dispositif de sécurité déployé par le gouvernement avec plus de 10 000 soldats mobilisés, la violence ne cesse pas dans cette région du nord-ouest du pays. Les chiffres officiels rapportent plus de 2 200 morts, au moins autant de disparus et de déplacés.
"Sortez, ça va exploser" : 15 blessés et 2 enfants tués dans une violente explosion dans l'Ain, les habitants témoignentHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce qui aurait pu relever de la science-fiction il y a encore quelques années est bien réel à Dublin, la capitale irlandaise : des repas peuvent désormais arriver par les airs. Pizza, cafés, repas... Certaines commandes sont aujourd'hui livrées directement chez l'habitude, à l'aide de drones. Pour l'instant, une seule entreprise propose ce service. Mais cette petite révolution technologique est loin de plaire à tout le monde. De notre correspondante à Dublin, Seamus Doyle vit dans un quartier résidentiel, à l'ouest de Dublin, là où s'est installée une start-up spécialisée dans la livraison par drones. Depuis, son quotidien a changé : il ne supporte plus les vols incessants au-dessus de sa maison. « Il y en a un autre qui passe maintenant ! Ça fait dix minutes qu'on est là et on en a vu quatre passer ! On entend un bourdonnement constamment, qui passe au-dessus, c'est comme si une voiture traversait votre jardin ! C'est agaçant quand vous aviez l'habitude de simplement profiter de votre extérieur et de la faune,qui désormais est effrayée par les drones ! Nous avons un arbuste fruitier dans le jardin qu'on doit toujours protéger des oiseaux et maintenant, on n'a plus besoin de le protéger, car les oiseaux ne nichent plus ici », déplore-t-il. Seamus n'est pas le seul à être agacé. Avec d'autres habitants, il a fondé le collectif « Drone Action Dublin 15 » : « Les drones perturbent des personnes sensibles au bruit, des gens qui essaient de dormir pendant la journée parce qu'ils travaillent la nuit. Mais il y a aussi des préoccupations concernant la vie privée : ces drones ont des caméras. On nous dit qu'ils n'enregistrent pas, mais ils regardent bien dans les jardins pour déposer les livraisons ! » À lire aussiEn Inde, la livraison ultra-rapide des objets du quotidien et des repas explose Une réglementation qui reste à établir La start-up derrière ce service prévoit déjà de s'étendre au sud de Dublin. Elle n'est pas seule : Iona, arrivée il y a quelques mois, tente, elle aussi, de s'implanter. Or ici, pas de pizzas ou de fast-food, leurs drones transportent des colis de 10 à 20 kilos, ciblant les zones rurales et mal desservies, comme l'explique le dirigeant français, Étienne Louvet : « Il y a de plus en plus de e-commerce, de plus en plus de colis, mais c'est la chose la plus compliquée à livrer pour les logisticiens, surtout dans les zones qui n'ont pas une densité de population élevée. Donc, on va laisser une partie des zones rurales sans accès à des produits ! » Le secteur de la livraison par drones décolle donc à toute vitesse en Irlande, ce qui pousse certains politiques à réclamer une réglementation rapide. « En réalité, les habitants du quartier ont été traités comme des cobayes, pour un service non testé et non réglementé, condamne John Walsh, conseiller municipal à l'ouest de Dublin. Je pense que certaines livraisons par drone – par exemple de produits sanguins ou de produits médicaux – sont tout à fait acceptables, mais ce dont nous parlons ici, c'est d'une livraison à grande échelle de fast-food ! Ce n'est donc certainement pas un service essentiel ou nécessaire ! » Amazon et Google veulent aussi se lancer dans la livraison par drones, pour tout type de produits. Fixer des règles devient nécessaire, afin d'éviter avant que le ciel irlandais ne se transforme en jungle aérienne. À lire aussiLivraisons à domicile : un modèle déjà à bout de souffle ?
A Uvira, cité de l'est de la République démocratique du Congo, ceux qui n'ont pas pu fuir attendent désormais avec angoisse de connaître leur sort entre les mains du groupe armé M23, soutenu par l'armée rwandaise, qui consolide jeudi son contrôle sur la ville. L'offensive du M23 sur l'agglomération de plusieurs centaines de milliers d'habitants a été lancée début décembre, peu avant la signature d'un accord "pour la paix" entre le Rwanda et la RDC, sous l'égide de Washington.
Il y a deux semaines, l'armée israélienne a lancé une opération majeure dans le nord de la Cisjordanie occupée contre les groupes armés palestiniens. Notre correspondante s'est rendue dans la région de Tubas lorsque le bouclage de la zone a été levé. Un studio sens dessus dessous, du mobilier cassé, des bris de verres au sol, et à la place de la fenêtre un trou béant, le mur a été dynamité. Nous sommes au troisième étage de la maison de la famille Abadi. Visage tuméfié, Mahmoud, 75 ans, raconte l'intervention de l'armée israélienne à son domicile fin novembre, une opération antiterroriste disent les Israéliens, les soldats cherchaient des armes. « J'ai dit " que se passe-t-il ", il a commencé à me frapper, il m'a dit de lever les mains, j'ai levé les mains. Et il a dit " où sont les armes ". Alors, j'ai dit moi, je ne suis qu'un civil, je n'ai pas d'armes, je ne connais rien aux armes. » Mahmoud Abadi a été interrogé pendant 2 heures, puis les militaires ont fait exploser le studio de son fils. Le fil détonateur pend encore sur la commode. Le vieil homme l'assure, il n'a aucune activité politique ou militaire : « Je ne suis ni du Fatah ni du Hamas. Je le jure, je ne suis pas du Hamas et j'ai dit au soldat : tu sais pourquoi ? parce que c'est le Hamas qui t'a amené ici après le 7-Octobre. Je ne suis ni du Hamas ni du Fatah. » Omar Abu el Hassan, le responsable de la communauté d'al Faara raconte comment s'est déroulé l'opération : « Vers 3 heures du matin environ, ils ont envahi le camp de réfugiés et ils sont partis vers 21 heures. Ils ont bloqué les rues. Ils ont occupé certaines maisons dans ces cas-là, ils les transforment en casernes militaires. Personne ne peut ni sortir ni entrer du camp, et ils ont commencé à fouiller les maisons, à vandaliser, à casser des choses. Les communications étaient coupées. » Sur la totalité de la région de Tubas, l'opération a duré six jours. Le gouverneur Ahmad Asaad fait le bilan du raid israélien : « C'est une opération militaire dans tous les sens du terme. Des hélicoptères Apache ont bombardé des maisons avec des mitrailleuses lourdes. On parle d'environ mille soldats, trois brigades de l'armée étaient présentes dans le gouvernorat de Tubas. » Au cours de l'opération, 200 personnes ont été arrêtées, douze sont restées détenues par l'armée israélienne.
durée : 00:14:54 - Journal de 8 h - 128 morts et 200 disparus, selon le dernier bilan du terrible incendie à Hong Kong. Trois minutes de silence ont été observées autour des lieux de recueillement installés partout dans la ville.