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Le 16 avril 2013, Anaïs Guillaume, 21 ans, quitte le domicile familial de Blagny, dans les Ardennes, pour passer la soirée avec des amis. Elle ne rentrera jamais chez elle… Inquiets, ses parents découvrent qu'à cette soirée, elle est venue accompagnée de Philippe Gillet, qui est à la fois son employeur et son amant. Interrogé, il affirme avoir passé la nuit avec Anaïs. Mais il ajoute que la jeune fille était déjà partie à son réveil. Alors où est passée la jeune fille ? Accident ? Suicide ? Enlèvement ? Il faudra plus de trois ans d'enquête et d'incroyables rebondissements pour enfin connaitre de la vérité… Une vérité qui brisera à jamais la famille d'Anaïs…L'affaire Anaïs Guillaume, un podcast inédit de Chroniques Criminelles, raconté par Jacques Pradel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:33 - Les salariés du service de soins médicaux de réadaptation de l'Ayguerote à Tarbes ne décolèrent pas après l'annonce de la fermeture temporaire du service, faute de médecins. Patients et soignants vont être transférés dans d'autres services à côté du 19 juin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans son « A quoi tu penses ? », Camille Moreau rend hommage à Edgar Morin. Le sociologue et philosophe est mort l'âge de 104 ans. Quel fut le secret de sa longévité ? Et si c'était son goût pour l'inquiétude ? Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur l'utilisation du charbon en Chine : Steven Guilbeault n'a pas tout dit L'armée israélienne prend la forteresse de Beaufort, un lieu très symbolique Blocage politique grave en Hongrie Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:51 - L'hôpital de Pau se prépare à la fermeture de la maternité de Navarre - La direction de la Polyclinique de Pau a annoncé jeudi 5 mai la fermeture du site de Marzet et de la maternité de Navarre avec un plan social qui menace au maximum 161 emplois. Des salariés de l'hôpital public craignent des retombées et une surcharge de travail. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sur les cinq Français rapatriés et placés à l'isolement à Paris, l'état de santé d'une femme s'est "malheureusement dégradé cette nuit" et les "tests sont revenus positifs", a annoncé lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France. Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à "la panique". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
C dans l'air du 2 mai 2026 - Iran : Trump peut-il tenir ? « Les hostilités sont terminées ». Par ces mots, Donald Trump a justifié hier de se passer du feu vert du Congrès pour la guerre en Iran. Au bout de soixante jours de conflit, l'exécutif américain doit normalement obtenir une autorisation de celui-ci pour mener une guerre. Le président cherche en réalité toujours une porte de sortie à ce conflit alors que le blocage du détroit d'Ormuz semble parti pour durer. Trump a de surcroît affirmé ne pas être "satisfait" d'une nouvelle offre de l'Iran pour relancer les négociations de paix, renouvelant sa menace de "pulvériser" la République islamique en cas d'échec de la diplomatie.Le président américain continue donc coûte que coûte, malgré le décalage croissant avec l'opinion publique. Cette guerre, qui a entraîné une forte hausse des prix de l'essence, est très impopulaire. Les Américains sont aussi de plus en plus critiques à l'égard de la politique de Donald Trump. Sa cote de popularité ne cesse de chuter : elle est tombée à son niveau le plus bas depuis le début de son deuxième mandat.Inquiets, les républicains de Trump craignent de perdre le contrôle du Congrès lors des élections de mi-mandat en novembre. Bien qu'une large majorité de républicains (78 %) continuent de soutenir Trump, 41 % des membres de son parti désapprouvent sa gestion du coût de la vie. Les électeurs indépendants inscrits, un groupe potentiellement décisif, penchent en faveur des démocrates avec quatorze points d'avance.Une partie de l'opinion se braque donc, y compris chez les vétérans, ces héros de guerre très respectés par l'Amérique. Le conflit au Moyen-Orient les divise : ils connaissent le prix de la guerre, ces vies perdues, ces traumatismes, et ces conséquences graves sur l'économie. Certains estiment que le président de leur pays ment, tandis que d'autres ne doutent pas deses bonnes intentions. Les récentes critiques de Trump envers le pape ont aussi choqué bon nombre d'entre eux.Alors, où en est la stratégie de Trump face à l'Iran ? Ce conflit lui coûtera-t-il les élections de mi-mandat ? Pourquoi les vétérans américains sont-ils si divisés face à cette guerre ? Nos experts :- Romuald SCIORA - Directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'"America 250 : Une histoire graphique des Etats-Unis"- Corentin SELLIN - Professeur d'histoire et chroniqueur politique américaine pour le site Les Jours- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au Daily Telegraph
durée : 00:14:59 - 100% ASNL, la quotidienne - L'ASNL marque le pas. Entre stagnation et régression au classement, la récente défaite contre Annecy et le succès de Laval à Dunkerque ont plongé les supporters nancéiens dans le doute. À seulement trois journées du dénouement, l'inquiétude est-elle légitime ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au menu de la troisième heure des GG du lundi 23 mars 2026 : Présidentielle 2027, êtes-vous inquiets ? ; avec Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'incorrect. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Marthe est dans son bain lorsque Le téléphone sonne. Michel Gaineville, son mari, répond. "Ton père voudrait te parler" lui-dit-il, mais à l'autre bout du fil, monsieur Porquerolles semble être victime d'un malaise. Inquiets ils se précipitent à son domicile, puis au bureau. Ils découvrent qu'il vient d'être assassiné. Michel prévient aussitôt la police. Le Commissaire Parreau mène l'enquête***Fiction radiophonique diffusée dans l'émission « Les Maître du mystère », de Germaine Beaumont et Pierre Billard – « Allô... La mort ! » d'après un texte de Louis C Thomas – Réalisation : Pierre Billard - Musique originale : André Popp – Première diffusion le 09/12/1964 sur la chaîne Inter Variétés de l'ORTF – Avec : Denise Bosc, Andrée Tainsy, Jacqueline Brasseur, André Valmy, Pierre Marteville, Jean Marie Ferley, Lisette Lemaire, Marcel Lestan - Un podcast INA.
durée : 00:05:06 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - Le prix du baril de pétrole connaît une hausse de 30% ce lundi, dixième jour de guerre au Moyen-Orient. Eric Mignon, secrétaire général en Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges de la Fédération des transporteurs routiers, s'inquiète de l'impact pour les entreprises de la région. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A Téhéran, capitale iranienne déjà transformée en ville fantôme, les bombardements se sont poursuivis aujourd'hui. Mais depuis 2 jours, l'armée israélienne multiplie également les raids aériens contre le Liban qui ont fait 72 morts selon les autorités. Ces nouvelles frappes qui touchent des zones habituellement épargnées inquiètent évidemment les habitants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce mardi 3 mars 2026, les GG : Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de : L'Iran menace de frapper le monde... êtes-vous inquiets ?
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Yaël Mellul, ancienne avocate. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Yaël Mellul, ancienne avocate. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:04:05 - Le Grand reportage de France Inter - Après quatre ans de guerre en Ukraine, les Estoniens frontaliers avec la Russie craignent d'être les prochains sur la liste. Ils coupent certaines routes et commencent à installer des bunkers pour faire face à une potentielle invasion russe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
"L'atmosphère est lourde, on est inquiets" confie un habitant craignant des "débordements" lors de la marche en hommage à Quentin DeranqueHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:11 - France Inter sur le terrain - Le changement climatique se voit de plus en plus en bord de mer. Dans le Morbihan, la montée des eaux et l'érosion du trait de côtes inquiètent les habitants qui voient leur environnement changer à vue d'œil. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:28 - L'invité de "ici Maine" - "Nos clients sont inquiets, bloqués, ils ne peuvent pas se lancer", raconte un artisan de Champagné, depuis la suspension le 1ᵉʳ janvier 2026 de MaPrimeRénov', en l'attente de l'adoption du budget de l'État. "On est dans l'attente", souffle Dimitri Villot, vice-président de la Capeb de la Sarthe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Présent pour la première fois au Forum économique mondial de Davos, Benjamin Netter, le fondateur de la start-up française de cybersécurité Riot décrit une ambiance électrique, marquée par l'attente fébrile des annonces de Donald Trump et les craintes d'une nouvelle guerre commerciale aux conséquences économiques très concrètes pour les entreprises.
Une actu sportive, un débat, et deux camps : c'est le Ring des GG ! Nos Grandes Gueules du Sport s'affrontent à coup d'arguments... Mais à la fin, c'est vous les auditeurs, qui choisissez l'équipe victorieuse !
Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team
Invités : -Georges-Marc Benamou, écrivain, scénariste, journaliste et membre du comité de soutien de Boualem Sansal - Georges Fenech, ancien magistrat - Antonin André, chef du service politique du JDD Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:21:59 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Dominique Schelcher, PDG de Coopérative U, est notre invité à 8h20. Il évoque la baisse du pouvoir d'achat des Français, l'instabilité politique et économique, et le cas très polémique de Shein et la concurrence déloyale qu'il représente. - invités : Dominique Schelcher - Dominique Schelcher : PDG de Système U Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:21:59 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Dominique Schelcher, PDG de Coopérative U, est notre invité à 8h20. Il évoque la baisse du pouvoir d'achat des Français, l'instabilité politique et économique, et le cas très polémique de Shein et la concurrence déloyale qu'il représente. - invités : Dominique Schelcher - Dominique Schelcher : PDG de Système U Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au Maroc, la "Génération Z" entre dans son 6e jour de révolte. Une fronde sociale portée par une jeunesse connectée, qui dénonce la corruption des élites politiques et les inégalités sociales. En Europe, les membres de l'Union sont à Copenhague et peinent à s'accorder face aux provocations russes. Enfin, Donald Trump lance un nouvel ultimatum concernant Gaza, tandis que le Hamas examine toujours le plan de paix proposé par la Maison Blanche en début de semaine.
Une actu sportive, un débat, et deux camps : c'est le Ring des GG ! Nos Grandes Gueules du Sport s'affrontent à coup d'arguments... Mais à la fin, c'est vous les auditeurs, qui choisissez l'équipe victorieuse !
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Et Frédéric Hermel, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 4 septembre 2025, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Emmanuel De Villiers, chef d'entreprise, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géo débattent du sujet du jour : 10 septembre, les renseignements inquiets, vous aussi ?
Ce mardi 2 septembre, Antoine Larigaudrie vous présente le coffre-fort dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
A 10h, ce mercredi 27 août 2025, les GG : Fatima Aït Bounoua, professeure de français, Charles Consigny, avocat, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : Vers un chaos économique, êtes-vous inquiets ?
Aujourd'hui, Flora Ghebali, Jérôme Marty et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les gardiens de prison du Nord, pour l'instant épargnés par les attaques contre les prisons, n'en demeurent pas moins inquiets. Les syndicats parlent d'un climat anxiogène, voire d'un climat de peur, à tel point que certains surveillants envisagent de s'armer, de passer un permis de port d'arme ou de chasse. Ils restent sur leur garde lors de leur service.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi et dimanche de 9h30 à 12h00, les "Grandes Gueules du Sport" analysent et débattent de l'actu sport de la semaine. Jean-Christophe Drouet et Christophe Cessieux sont entourés de sportifs de renom : David Douillet, Marie Martinod, Pascal Dupraz, Sarah Pitkowski, Sophie Kamoun, Denis Charvet, Frederic Weis, Olivier Panis, Marc Madiot, Marion Bartoli, Cyrille Maret, Jérôme Pineau ou Renaud Longuèvre.
Ce mardi 15 avril, l'inquiétude des industriels européens face à la situation actuelle, et les moyens qui permettront à la France de faire des économies pour combler son budget ont été abordés par Agnès Verdier-Molinié, directrice de la fondation IFRAP, Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, et Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, dans l'émission Les Experts, présentée par Nicolas Doze sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Qu'est ce que signifie être en économie de guerre ? Comment un pays ou une alliance de pays peuvent-ils mettre toute ou partie de leurs moyens au profit de leur sécurité, à commencer par ses industries d'armement ? Inquiets des développements de la guerre en Ukraine, les pays européens confrontés à la menace russe se disent prêts à monter en puissance. Quelle peut être la stratégie des 28 et de leurs alliés ? Quelles sont leurs capacités de production ? Comment financer l'effort de guerre ? NOS INVITÉS : Julien Malizard, docteur en sciences économiques, titulaire de la Chaire économie de défense - IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale) Franck Alexandre, journaliste à RFI spécialiste des questions de défenseAvec le reportage de Justine Fontaine sur le site du groupe d'armement franco-allemand KNDS à Bourges (France).
Aux États-Unis, la hausse des droits de douane suscite des craintes d'inflation renforcée. Une enquête de l'Université de Michigan révèle une chute de 11% du moral des consommateurs en mars, atteignant son niveau le plus bas depuis 2022. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 13 mars 2025 - Poutine: "La Russie soutient la trêve"L'accord de cessez-le-feu conclu mardi entre l'Ukraine et les États-Unis attend toujours l'aval russe alors que sur le front, la trêve semble encore loin, notamment dans la région russe de Koursk, en partie envahie par l'armée ukrainiens depuis août 2024 et que les Russes sont en train de reprendre. C'est dans ce territoire frontalier de l'Ukraine que Vladimir Poutine a effectué une rare visite sur le terrain mercredi soir. Vêtu d'un uniforme militaire, il a ordonné à ses troupes de "libérer complètement" la région Koursk et de poursuivre les opérations en territoire ukrainien. Il a également demandé que les soldats ukrainiens capturés soient "traités comme des terroristes". Le chef d'Etat russe qui est resté silencieux sur la proposition d'un cessez-le-feu de 30 jours devrait s'exprimer aujourd'hui à l'occasion d'une conférence de presse prévue dans la foulée de sa rencontre avec son homologue biélorusse. Mais en fin de matinée, son conseiller diplomatique a déjà indiqué qu'un cessez-le-feu donnerait "un répit" à l'armée ukrainienne et qu'il n'est "pas propice" à un règlement "durable" du conflit. La Russie a également averti qu'elle considérerait l'envoi de soldats de la paix européens en Ukraine comme un "conflit armé direct" avec Moscou. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé ce jeudi l'absence de réponse russe à la proposition américaine de trêve de 30 jours en Ukraine, accusant Moscou de chercher à "prolonger la guerre". "Nous espérons que la pression des États-Unis" permettra de "contraindre la Russie à mettre fin à la guerre", a-t-il ajouté.Des négociateurs américains ont décollé mercredi pour la Russie en vue d'obtenir un feu vert à la proposition d'un cessez-le-feu. De son côté Donald Trump a dit espérer que Vladimir Poutine acceptera un cessez-le-feu et menacé le Kremlin de représailles économiques en cas de refus. « Sur le plan financier, je peux faire des choses qui seraient très mauvaises pour la Russie. Je ne veux pas faire ça parce que je veux la paix", a-t-il ainsi lancé, laissant planer le doute sur ses pensées exactes. Le président américain devrait s'entretenir dans la semaine avec le maître du Kremlin. D'ici là, Donald Trump poursuit sa guerre commerciale, avec l'entrée en vigueur d'une taxe de 25 % sur les importations d'acier et l'aluminium, avant toute une série d‘autres produits taxés à partir du 1er avril. L'Europe dans la foulée a annoncé hier la riposte et Donald Trump a menacé de répondre à la décision de Bruxelles en taxant de 200 % le champagne et les vins français et européens. Un jeu de ping-pong qui fait reculer la Bourse de Paris ce jeudi et déstabilise Wall Street depuis dimanche. Optimistes après l'élection, les marchés redoutent désormais l'impact d'une guerre commerciale menée par le président américain. Inquiets, les investisseurs craignent les conséquences de sa politique économique alors que se multiplient les signaux d'alerte. Ainsi les dépenses de consommation des ménages américains ont baissé en janvier 2025, la bourse connaît une dégringolade, en particulier chez certaines places fortes comme Tesla. Le chômage a connu une hausse en février et la prévision de croissance américaine pour le premier trimestre 2025 est désormais de - 1,5 %.Parallèlement, ces derniers jours, les témoignages de salariés fédéraux licenciés quelques mois après avoir déposé un bulletin au nom du candidat républicain dans les urnes se multiplient dans les médias américains et sur les réseaux sociaux. En un mois, ce sont plus de 60 000 Américains qui ont dû précipitamment faire leurs cartons, victimes inattendues des brutales coupes budgétaires opérées par Elon Musk et ses équipes. Et c'est loin d'être terminé. Le ministère américain de l'Éducation, que Donald Trump entend supprimer, a annoncé le licenciement de près de la moitié de son personnel avant son démantèlement complet, alors que 23 postes, dont celui de la scientifique en chef, vont être supprimés à la Nasa. Au-delà de réduire drastiquement le nombre de ses fonctionnaires, Donald Trump s'en prend aussi aux scientifiques et à la recherche. Une politique qui passe par le licenciement de nombreux chercheurs, la réduction des budgets mais aussi par la suppression de très nombreuses données et de très nombreux travaux. Des milliers de pages web sur un certain nombre de sites d'agences fédérales ont été supprimées de façon assez systématique car elles contenaient des termes désormais interdits, qu'on ne peut plus utiliser à la fois dans la communication mais également dans la recherche. "Équité", "femme", "trauma", "inégalité", "injustices", "racisme", "pollution" sont tous autant de termes qui désormais posent problème à l'administration de Donald Trump. Des photos sont également effacées par l'armée américaine. D'après une enquête de l'Associated Press, au moins vingt-six mille photos des archives numériques du Pentagone devraient être supprimées pour gommer toute référence aux programmes favorisant "diversité, équité et inclusion". Les experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Dominique MOÏSI - Géopolitologue - conseiller spécial de l'Institut Montaigne- Sylvie MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme États-Unis de l'IFRI, Institut Français des Relations Internationales- Alain MARTY (en Duplex) - Président du wine business clubPRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
durée : 00:37:35 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - par : Christelle Rebière - Quand Trump humilie Zelensky, tourne le dos à l'Europe et reprend la rhétorique poutinienne, ce sont les fondations de nos démocraties et des alliances qui ont permis la paix dans laquelle nous vivons depuis 80 ans qui vacillent. Face aux incertitudes qui surgissent, devons-nous nous inquiéter ? - invités : Rym MOMTAZ, Philippe Corbé, Thomas Legrand, Michel Yakovleff - Rym Momtaz : Rédactrice en chef de la plateforme Strategic Europe chez Carnegie, Philippe Corbé : Journaliste et écrivain, Thomas Legrand : Journaliste, éditorialiste., Michel Yakovleff : Général de l'Armée de terre, ancien vice-chef d'état-major du Grand Quartier général des puissances alliées en Europe - réalisé par : Thomas Lenglain
Avant la chute de Bachar el-Assad, la Syrie comptait environ un million de fonctionnaires. Parmi eux, 300 000 étaient des employés fictifs, rémunérés sans exercer de véritables fonctions, en raison de relations familiales ou d'autre type de favoritisme. Le nouveau gouvernement a décidé de mettre fin à ces pratiques, laissant ces 300 000 personnes sans emploi et sans perspectives de réintégration dans la fonction publique. De notre correspondant à Damas,Comme des dizaines de fonctionnaires venus manifester ce jour-là devant le ministère de la Santé à Damas, Samir et Alia ne décolèrent pas. Cela fait 20 ans qu'ils y travaillent, avec un statut autrefois envié, aujourd'hui menacé par le nouveau pouvoir. Leur emploi, unique source de revenus pour leurs familles, est désormais sous la menace d'une décision qui met en péril leur avenir. « C'est inacceptable. Nous sommes des employés selon la loi et les règlements, et nous n'avons pas enfreint la loi, explique Samir. Nous respectons notre travail, et l'évaluation selon laquelle nous ne serions pas engagés n'est pas fondée. Il n'est pas logique de renvoyer 8 000 travailleurs des institutions du ministère de la Santé, et il n'est pas acceptable de fermer les centres de santé, au nombre de 25. La révolution est venue pour mettre fin à l'injustice et à la souffrance du peuple. Nous avons beaucoup souffert. » « Après toutes ces années de service, il est tout simplement injuste de nous expulser de nos fonctions au lieu de nous honorer et nous remercier, estime Alia. Il aurait été préférable de prendre une décision de retraite pour les employés plutôt que de les licencier, afin de garantir leurs droits après toutes ces années de travail. Nous devrions être informés de notre départ après 30 ans de service, de sorte à quitter notre fonction avec dignité et de manière appropriée. » Un salaire sans travaillerSelon le nouveau ministre des Finances, Mohammad Abazid, la chute du régime de Bachar el-Assad et l'arrivée d'un gouvernement intérimaire ont mis au jour une bureaucratie excessive et des irrégularités financières dans les ministères. Un système dont auraient profité des centaines de milliers d'employés fictifs :« Beaucoup recevaient leurs salaires tout en restant chez eux. Sur cette base, nous avons décidé de revoir les décisions de recrutement de tous les employés et d'étudier les listes nominatives pour pouvoir identifier les employés engagés et ceux qui ne méritent pas les salaires. Nous avons demandé au ministère des Finances de fournir aux institutions publiques les listes des employés réels et fictifs. Nous avons reçu 90% de ces listes et nous procéderons dans les jours à venir au versement des salaires aux employés et aux retraités. » Des fonctionnaires à qui le nouveau gouvernement promet une augmentation de salaires de 400% qui n'est, à ce jour, pas encore effective. Ils passeraient ainsi de 20-25 dollars par mois à 80 voire 100 dollars par mois. Cette situation illustre les défis auxquels le gouvernement intérimaire est confronté pour réformer l'administration publique tout en répondant aux préoccupations des employés quant à leur sécurité d'emploi et à leur bien-être économique. À lire aussiSyrie: à Alep, les chrétiens alternent entre signaux rassurants et inquiétude persistante
L'Allemagne se prépare à la guerre. Le chancelier Olaf Scholz se dit prêt à investir dans la défense européenne. Dans l'immédiat, de plus en plus d'Allemands se font construire des bunkers.
durée : 00:04:13 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Le magazine Marine & Océans est un trimestriel papier et un quotidien sur le Web, mettant en perspective l'information maritime mondiale. Bertrand de Lesquen, son directeur, le présente dans les Chroniques Littorales, avec deux gros dossiers, l'Amérique de Trump et l'US Navy, et la Chine.
Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.
Dans le nord de la Syrie, les combats continuent entre les forces armées kurdes et les factions pro-turques de l'Armée nationale syrienne. L'objectif : récupérer la totalité de la poche kurde, contrôlée par les forces démocratiques syriennes. En début de semaine, Ankara, qui accuse les forces démocratiques syriennes d'avoir des liens avec les séparatistes armés kurdes sur son sol, a menacé de lancer une opération militaire. De notre envoyée spéciale à Manbij,Des soldats s'entassent à l'arrière d'une Toyota transformée en canon anti-aérien. La carrosserie est recouverte de poussière, les visages sont concentrés, les fusils AK-47 chargés. Ces combattants de l'Armée nationale syrienne quittent Manbij, dans le nord de la Syrie, pour lancer l'assaut quelques kilomètres plus à l'est, en direction du barrage de Tichrine. C'est là que les milices kurdes des Forces démocratiques syriennes tiennent leurs positions. Abou Jumaa, chef de faction, lance les dernières instructions à ses hommes : « Nous ne sommes pas d'ici, nous sommes d'Azaz, mais il est de notre devoir de libérer chaque centimètre carré de la Syrie ! Hier, nous avons libéré environ cinq villages, et y avons établi des positions. D'ici à quelques jours, nous parviendrons à traverser l'Euphrate et à pénétrer dans la zone kurde ! »Dans le ciel, des avions de reconnaissance font des allers-retours. Un soldat lève les yeux, s'amuse à compter les traces blanches. À qui appartiennent-ils ? « Certainement pas aux Turcs », avance Khalil Al-Wakaf, un chef de faction. Le dos tourné, des soldats moins gradés affirmeront l'inverse. À Manbij, l'intervention de la Turquie est visible dès l'arrivée. Des drapeaux turcs sont peints sur le béton des check-points.« Ça ne veut rien dire. C'est parce que nous avons dans nos rangs des combattants syriens d'origine turkmènes. Ils brandissent des drapeaux turcs, car ils aiment la Turquie. Mais c'est tout, cela ne veut rien dire de plus », appuie-t-il.À lire aussiSyrie: combats mortels entre forces kurdes et milices pro-turques, un accord trouvé entre les FDS et DamasDes tunnels sous-marins jusqu'au barrage de TishrineKhalil Al-Wakaf insiste surtout pour nous faire visiter les kilomètres de tunnels creusés par les combattants kurdes ces dernières années : « Il y a une ville entière sous la ville. Venez, regardez ! » Dans un hall d'entrée, le soldat ouvre une trappe, nous fait descendre à l'intérieur. Un trou béant, et à perte de vue, des dédales de sous-terrain.« La ville entière est truffée de tunnels. Nous n'avons pas eu le temps de tous les fouiller. Nous avons placé des gardes à chaque sortie, car vous savez, ces tunnels vont jusqu'au barrage de Tishreen, où se déroulent les combats. Les ennemis pourraient y entrer et venir jusqu'ici », précise Khalil Al-Wakaf.Sur des pierres, en kurde, ont été gravés les noms des rues où débouchent ces tunnels. Dans les murs creusés des cavités, des kilos de TNT y avaient été dissimulés. « Montre-lui la vidéo ! », clame un homme. Sur son téléphone, Khalil Al-Wakaf nous montre : des sacs entiers d'explosifs, fabriqués à la main.À lire aussiSyrie: à Abu Qilqil, les civils fuient les combats entre factions pro-turques et forces kurdesLes civils rêvent d'une paix À la sortie du tunnel, des habitants sont regroupés. Inquiets, ils craignent que les combats qui se tiennent sur le barrage de Tishreen ne reviennent jusqu'à Manbij. Mohammad, un berger du village, confie : « La situation est très instable, il y a encore des batailles et des affrontements partout. Nous avons peur. »Sur la route du village, quelques ambulances reviennent du front. Elles roulent à toute vitesse en direction de l'hôpital de Dar al Shift. « Il y a aussi eu des victimes civiles. Manbij est déjà une zone de front, une zone de guerre. Ces victimes sont arrivées jusqu'à cet hôpital et nous avons pu les prendre en charge. Ils ont été blessés car il y a eu deux attentats à la voiture piégée. Deux attentats... », lâche Taïsir Ahmed, le directeur.Depuis l'hôpital, on entend le son des bombes et des tirs. Ici, les civils ne rêvent que d'une chose : que cessent ces bruits sourd. Et que s'installe enfin la paix.À lire aussiLes Kurdes du nord-ouest syrien, perpétuels déplacés, presque oubliés
Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche devrait entraîner des expulsions massives d'immigrés en situation irrégulière, des droits de douanes sur les importations, mais aussi des coupes claires dans les dépenses et les effectifs de l'État fédéral. Une mission, le Doge, le ministère de l'Efficacité gouvernementale, va même être créée et confiée à l'homme d'affaires Elon Musk. Et cela fait peur aux fonctionnaires fédéraux. De notre envoyé permanent à Washington,Dans un parc de Washington, loin du Pentagone où elle travaille, nous avons rendez-vous avec une femme qui se fait appeler Lucy — ce n'est pas son vrai nom. Cette haute responsable du ministère de la Défense va quitter ses fonctions et, sous couvert d'anonymat, elle a accepté de témoigner. Elle dirige des milliers de fonctionnaires fédéraux, et ils sont inquiets. « Les gens sont affolés, très très tendus. Ils sont très inquiets de perdre leur boulot ou leurs programmes, confie-t-elle. Ils s'inquiètent aussi beaucoup du Doge. Est-ce que ça va vraiment exister ? Est-ce que ça va peser beaucoup ? Ils ont l'impression qu'Elon Musk a le Pentagone dans le collimateur, ce qui est ironique parce que nous avons financé beaucoup de ses entreprises. Nous subventionnons Space X en quelque sorte, alors c'est quand même bizarre de nous attaquer. »La Défense n'est pas le seul domaine qui est dans le viseur. Billy, ce n'est pas non plus son vrai nom, travaille pour l'Agence de protection de l'environnement. Et il s'attend au pire. « Je m'attends à des choses comme l'obligation de revenir en présentiel au bureau, peut-être des déménagements — des agences déplacées des bâtiments où elles sont depuis des décennies vers de nouvelles villes. Peut-être des licenciements, énumère-t-il. Il y a de la peur. Je crois qu'il y a beaucoup d'incertitudes. Et je pense qu'il y a aussi un peu de résignation, particulièrement pour les gens qui ont connu la première présidence Trump. Il y a un sentiment de déjà-vu. »À écouter dans Eco d'ici, éco d'ailleursElon Musk et les autres, des milliardaires plus forts que les États ?« Cette administration a des listes de personnes à viser »Si ces deux fonctionnaires ont demandé à être anonymisés, il y a une raison : ne pas être spécifiquement visé. « Cette administration a des listes de personnes à viser. C'est très inquiétant et c'est sans précédent, s'inquiète Tim Washington, qui travaille dans une organisation qui protège les lanceurs d'alerte du secteur de l'environnement. Et c'est généralement basé sur les convictions personnelles de chacun et non sur les qualités de fonctionnaire. Par exemple, la Heritage Foundation [un think tank très conservateur] a demandé des informations sur les mots que les fonctionnaires ont utilisés dans leurs courriels. Il y a par exemple "changement climatique", "orientation sexuelle", "transgenre", il y a toute une série de mots dans leurs demandes sur des employés qui ont utilisé ces mots avec l'idée qu'ils ne seraient pas loyaux au président Trump ».Elon Musk promet de faire faire « maigrir » l'État fédéral pour atteindre les 2 000 milliards de dollars d'économies.À écouter dans l'Invité internationalÉtats-Unis: la nomination d'Elon Musk dans la future équipe Trump répond à «une volonté de taper fort»