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durée : 00:14:31 - L'invité d'un jour dans le monde - La traditionnelle allocution des vœux de l'année approche à grands pas. Emmanuel Macron, fragilisé au niveau intérieur, reste concentré sur la géopolitique. Plusieurs dossiers demeurent encore et toujours sur son calendrier. On en parle avec le politologue Bertrand Badie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que les fêtes de Noël approchent, la mobilisation des agriculteurs faiblit en cette fin de semaine. Mais dans le sud-ouest certains ne veulent pas entendre parler de trêve de NoëlHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce mardi 9 décembre, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Près d'une semaine après avoir voté, les Honduriens ne savent toujours pas qui sera leur prochain ou prochaine présidente. Le décompte des voix a été interrompu pendant plus de 48h ce week-end. Les deux candidats de droite sont en tête, tandis que le parti de gouvernement (gauche) rejette d'ores et déjà le résultat du scrutin. Plus de 88% des bulletins de la présidentielle du 30 novembre 2025 ont été dépouillés, avant une interruption du dépouillement samedi 6 et dimanche 7 décembre 2025, et devait reprendre ce lundi (8 décembre), a expliqué le Conseil national électoral (CNE) au Honduras. Les deux principaux candidats de droite sont au coude-à-coude : Nasry Asfura (pour qui le président étatsunien Donald Trump avait appelé à voter) est crédité de 40,19% des voix selon les résultats provisoires, contre 39,49% pour son concurrent direct Salvador Nasralla. La candidate du gouvernement sortant de gauche, Rixi Moncada (du parti Libre), est loin derrière (19,3%). «Libre ne reconnait pas les élections qui se sont tenues sous l'ingérence du président des États-Unis Donald Trump et de l'oligarchie, a-t-elle déclaré devant ses partisans dimanche soir (7 décembre). Ils ont attaqué le peuple hondurien. Un coup d'État électoral est en cours. Des millions de messages ont été envoyés pour menacer le peuple, pour dire que s'ils votaient pour Rixi, ils ne recevraient pas de transferts d'argent en décembre.» «L'interrumption du décompte officiel depuis vendredi alimente les accusations d'irrégularités », regrette La Prensa. L'Organisation des États américains (OEA), qui a des observateurs électoraux sur place, demande aux autorités de «garantir la traçabilité» des votes, rapporte La Tribuna, pour «donner des certitudes» concernant le résultat final. Pour El Heraldo, le retard dans le dépouillement montre la «fragilité du système électoral» du pays. Dans son éditorial, le journal appelle au calme et à ce que «la volonté populaire exprimée dans les urnes» soit respectée. Haïti : fin des blocages à l'université publique de l'Artibonite (UPAG) Aux Gonaïves, chef-lieu du département de l'Artibonite, des étudiants ont paralysé pendant plus de deux semaines le fonctionnement de l'Université Publique de l'Artibonite, l'UPAG, pour protester contre l'augmentation des frais scolaires. Les protestataires estiment qu'au vu du contexte actuel du pays, augmenter les prix aggrave la crise, sachant que ceux qui fréquentent souvent les universités publiques viennent des quartiers défavorisés. Le mardi 2 décembre, sur les images diffusées par le média en ligne Le Journal, des étudiants avaient contraint le personnel administratif de l'université à quitter l'établissement. Depuis le 24 novembre 2025, ils protestent contre l'augmentation des frais de scolarité. Par exemple, une année d'études à la Faculté des sciences infirmières ou d'agronomie coûte désormais 15 000 gourdes (près de 100 €) contre 12 500 gourdes auparavant. Les frais de scolarité des facultés de sciences de l'éducation, d'économie et de gestion sont passés de 6 500 à 10 000 gourdes (soit 66 €). Selon le rectorat, ces nouveaux tarifs concerneraient uniquement la promotion entrante. Mais pour Chilorvens Charles, ancien étudiant et chef de file des protestataires, il est hors de question que les prix augmentent. «Nous menons une bataille qui est juste. Nous demandons si les responsables tiennent compte de la situation de ceux qui s'inscrivent ici : d'où viennent-ils, qui sont leurs parents ? Car l'UPAG, en tant qu'université publique en région, a l'obligation de protéger ceux qui sont défavorisés, ceux qui ne peuvent pas aller dans les universités privées», explique-t-il à Ronel Paul de RFI. De son côté, le rectorat se défend. Même si l'université est subventionnée par l'État, l'objectif de l'ajustement des prix consistait à compenser, entre autres, l'augmentation des frais de fonctionnement de l'université en raison notamment de la création d'une nouvelle faculté, la construction d'un laboratoire de chimie et de biologie, l'acquisition d'une ferme agricole pour faciliter les expériences des étudiants en agronomie, sans oublier que l'établissement doit aussi faire face à des problèmes conjoncturels, selon le professeur Manne Jacques Dodat Jean, recteur de l'UPAG. «Vous n'êtes pas sans savoir que le prix du carburant a grimpé en Haïti depuis 2022, explique-t-il. Le gallon de carburant est passé de 210-215 gourdes à 560 gourdes. Pour faire fonctionner l'université, il faut beaucoup de carburant. Aux Gonaïves, il n'y a pas d'électricité depuis plus de cinq ans. Le courant de ville n'existe pas, d'où d'importantes charges de dépenses en carburant pour faire fonctionner le campus.» À la suite d'une solution proposée par un groupe de professeurs au sein de l'université, l'administration a accepté de réduire l'ajustement à 8 000 gourdes pour les facultés d'éducation, d'économie et de gestion, et à 14 000 gourdes pour les facultés d'infirmiers et d'agronomie, ce qui a mis fin à la crise, ajoute le recteur, affirmant que les cours devraient reprendre normalement ce lundi 8 décembre. En Floride, implanter des coraux pour repeupler les récifs Le changement climatique - en particulier la hausse des températures de l'eau - et la pollution affectent gravement les coraux à travers le monde. Dans les Caraïbes, au large de la Floride (sud-est des États-Unis), se trouve l'un des plus grands ensembles de coraux au monde. Ces animaux marins sont essentiels pour la biodiversité : 25% des espèces maritimes en dépendent à différents degrés. Mais certains coraux sont menacés de disparition. Au sud de la Floride, la couverture de coraux en bonne santé sur les récifs a diminué de près de 90% par rapport aux années 1970. Face à cela, des initiatives ont été lancées pour repeupler ces récifs, comme dans l'archipel des Keys. À une demi-heure en bateau du port, une quinzaine de plongeurs enfilent leurs palmes et mettent leur masque et bonbonnes d'oxygène. Dans ces eaux turquoises, ils doivent accrocher chacun six coraux sur le récif, explique Edward Maille, correspondant de RFI aux États-Unis. Chacun gratte la surface, colle une petite bille de ciment puis y enfonce un socle sur lequel se trouve un corail. Encadré par l'association Icare, le groupe est composé de bénévoles ayant déjà un niveau minimum en plongée sous-marine. De retour sur le bateau, Lauren Hart, qui a grandi en Floride, a vu l'état du récif corallien se dégrader. «Vous pouviez voir des coraux et des éponges de mer de différentes couleurs : violet, orange, vert… Au fil des années, les couleurs se sont ternies pour laisser place à des nuances de marron», explique-t-elle. «L'océan et les récifs font partie de moi. Voir comment ça se dégrade, voir des coraux disparaître devant vos yeux, c'est très émouvant, très décevant», poursuit-elle, les larmes aux yeux. Cet après-midi-là, 86 coraux ont été greffés. Michael Goldberg, co-fondateur de l'association, plonge depuis plus de 35 ans. Ces cinq dernières années, il a formé plus de 4 500 bénévoles, qui ont greffé près de 30 000 coraux. «Ça parait beaucoup, mais notre objectif se chiffre en millions de coraux à implanter sur les dix prochaines années : nous avons donc beaucoup de chemin à faire pour avoir un impact maximal et revitaliser l'ensemble du récif corallien de Floride », nuance-t-il. Le monde de la salsa en deuil après la mort du Portoricain Rafael Ithier Porto Rico vient de perdre une légende de la salsa. Rafael Ithier, co-fondateur du Gran Combo de Puerto Rico est décédé ce samedi 6 décembre 2025 à l'âge de 99 ans. Pianiste autodidacte, directeur musical, arrangeur et compositeur d'un groupe «considéré par beaucoup comme le meilleur orchestre de salsa au monde», écrit l'agence AP. Cette disparition laisse un «vide irremplaçable dans la culture portoricaine» et latinoaméricaine, estime El Nuevo Día. L'orchestre, fondé en 1962, a joué sur les cinq continents et continue de le faire, même si Rafael Ithier a quitté la scène en 2006. Le groupe a même inspiré la mégastar portoricaine du reggaeton, Bad Bunny, qui avait samplé un de leurs morceaux dans son dernier album. Dans le journal de la 1ère... À quelques heures de l'arrivée en Martinique de Gérald Darmanin, avocats et magistrats plaident pour le retrait de la «Cour criminelle départementale», explique Benoît Ferrand, d'Outre-Mer La 1ère.
Je t'accompagne chaque jour jusqu'à Noël le temps d'un vocal
Le Canadien a de gros défis face aux Golden Knights et l'Avalanche.Relèvera-t-il le défi?Lane Hutson, Noah Dobson et Mike Matheson pourraient être le premier trio de défenseurs à tous atteindre le plateau des 50 points depuis longtemps.Ailleurs dans la LNH, la course au Art-Ross se joue entre les deux meilleurs joueurs de la ligue et semaine 13 NFL00:00 - INTRO06:25 - La semaine du CH31:26 - ailleurs dans la LNH45:28 - Semaine 13 NFL
Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !DÉCOUVREZ MON NOUVEAU PODCAST, HAPPY MOI LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE TOI : lnk.to/sT70cYSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!DÉCOUVREZ MON NOUVEAU PODCAST, HAPPY MOI - LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE TOI : lnk.to/sT70cYSi vous êtes sur Apple Podcast... n'oubliez surtout pas de mettre une étoile à Happy Work management carrièreSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouvel épisode de Bleu et d'Or, le podcast consacré à l'actualité de Notre Dame. Aujourd'hui, retour sur la victoire face à USC, focus sur les performances de Jeremiyah Love et consorts, previews des prochaines rencontres face à Boston College et Navy et nos questions sur la profondeur de l'effectif face aux blessures.
Le Président ivoirien a été réélu lundi pour un quatrième mandat à la tête de la Côte d'Ivoire, avec 89,77 % des voix, selon des résultats provisoires de la Commission électorale indépendante qui doivent encore être confirmés par le Conseil constitutionnel.
La troisième saison du balado Bon Match! s'amorce avec celui qui sera un élément clé dans la réussite des Canadiens cette saison: le gardien Samuel Montembeault. Le Québécois se confie à Dany Dubé et Martin McGuire sur une foule de sujets allant de l'importance de sa famille - avec laquelle il entretient un lien indéfectible, au développement de son équipe, qui s’améliore lentement mais sûrement. «On a sensiblement le même noyau, on est encore l'équipe la plus jeune dans la ligue. Avec les acquisitions estivales, comme celle de Zachary Bolduc, qui a à peine 22 ans, on a encore un jeune noyau qui a soif d'apprendre. Les gars sont enthousiastes et énergiques quand ils arrivent à l'aréna.» Samuel Montembeault, qui a grandi à Bécancour, à un peu plus de 90 minutes du Centre Bell, partage aussi ses rêves, individuels et collectifs, comme celui de ramener une première coupe Stanley à Montréal depuis 1993. «Quand j'étais jeune, je jouais au hockey dehors en rêvant que je disputais un match no 7 et que je remportais la coupe ici. Les partisans l'attendent depuis assez longtemps.» Les Olympiques Le Québécois ne cache pas non plus son souhait de représenter le Canada aux Jeux olympiques en février 2026 en Italie. «Ce serait complètement fou, c'est un rêve de p'tit gars. C'est le premier tournoi olympique [auquel les joueurs de la LNH prennent part] depuis 2014. J'ai toujours ça derrière la tête, c'est un objectif personnel, mais j'essaie vraiment de me concentrer sur le début de saison avec les Canadiens, pour moi et pour l'équipe. Je sais que si je travaille fort et que j'ai un bon début de saison, le reste va suivre...» À travers la route qui l’a conduit à prendre la place du légendaire Carey Price au Centre Bell, il revient aussi sur les moments de grandes incertitudes qui ont façonné son parcours.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:02:55 - L'info d'ici, ici Pays d'Auvergne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air l'invitée du 19 septembre 2025 avec Valentine Arama, journaliste et auteure de "Delphine Jubillar, une disparition"Cédric Jubillar sera jugé à partir de lundi devant la Cour d'assises du Tarn pour le meurtre de sa femme Delphine. Le comportement de ce peintre-plaquiste de 38 ans déroute enquêteurs et proches. C'est lui qui avait alerté les gendarmes de la disparition de son épouse à l'aube du 16 décembre 2020 et il a toujours clamé son innocence.L'enquête montre que cet homme à l'enfance chaotique, marié avec Delphine depuis 2013, vivait mal la volonté de divorce de la mère de ses deux enfants, infirmière. C'est une affaire sans cadavre, ni témoin, ni scène de crime, mais le dossier réuni par l'accusation permet renvoyer Cédric Jubillar devant la cour d'assises du Tarn. Lors de conversations avec sa mère, ou devant deux autres proches, il avait menacé de tuer Delphine, avant sa disparition. Mais face aux enquêteurs, il se défend en disant que tous ces propos ont été tenus sur le ton de la plaisanterie. Il aurait aussi confié avoir tué Delphine ou donné des éléments sur l'emplacement du corps à un codétenu de la maison d'arrêt de Seysses (Haute-Garonne), où il est incarcéré depuis juin 2021, ou à deux ex-petites amies ayant noué des relations avec lui en détention. Mais là encore, l'accusé a nié en bloc.Valentine Arama, journaliste spécialiste police-justice à France Télévisions, publie une version augmentée de son livre "Delphine Jubillar, une disparition", aux éditions Litos. Elle nous éclairera sur les enjeux du procès Jubillar, qui s'ouvre lundi devant les Assisses du Tarn, à Albi. Sans corps, ni aveux, que peut-on attendre de ce procès, alors que Cédric Jubillar, derrière les barreaux depuis juin 2021, a toujours nié les faits ?
durée : 00:04:04 - Affaire Jubillar : "les enfants du couple attendent de savoir où est leur mère" confie leur avocate - Le procès de Cédric Jubillar pour homicide volontaire par conjoint s'ouvrira le 22 septembre 2025 devant la cour d'assises du Tarn à Albi. Ses deux enfants, âgés aujourd'hui de 11 et 5 ans, n'ont pas vu leur père depuis juin 2021. Le fils aîné attend de lui des "explications" selon son avocate. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:39 - Le brief politique - Le Premier ministre poursuit ses consultations, et tant qu'il n'y a pas de nouveau gouvernement, les ministres sortants gèrent les affaires courantes, sans savoir jusqu'à quand. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:41 - Le brief éco - Le nouveau Premier ministre, nommé, mardi, par Emmanuel Macron, doit faire face à une situation complexe. Si sa mission première est d'arriver à faire adopter un budget, ce que n'ont pas réussi à faire ses deux prédécesseurs, d'autres chantiers, tout aussi importants sont sur la table. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Blocages, manifestations, actions coup de poing... Le mouvement “bloquons tout” s'organise partout en France. Et il est scruté par les services de renseignements. Quelles sont les craintes des forces de l'ordre à une semaine du jour j ? On pose la question à Alexandra Gonzalez, chef de service adjointe du service police-justice de BFMTV.
// ÉPISODE DIFFUSÉ LE 12 OCTOBRE 2023//Merci à Alexandre Kominek !Retrouvez ses infos ici
En Tunisie, les maisons d'hôtes se multiplient avec une progression de 10 % cette année, mais elles manquent encore d'un cahier des charges adapté. Sur les 2 000 maisons d'hôtes que compte le pays, seules 300 seraient aux normes. Un nouveau cahier des charges est en passe d'être voté au Parlement. Les professionnels du tourisme attendent ce nouveau cadre législatif depuis des années, les anciens textes étant peu adaptés à la nouvelle demande et à la diversification du secteur. Avec notre envoyée spéciale à Sidi Bouali, Dans cette maison d'hôtes de Dar Zitouna, dans la zone sahélienne de Sidi Bouali, à une vingtaine de kilomètres de Sousse, dans le Sahel tunisien, le concept est simple : une journée piscine à une vingtaine de dinars, des menus peu chers, une ferme pédagogique et des chambres minimalistes. « On a misé sur tout ce qui est verdure et le patrimoine local, explique Safouen Farouk, expert-comptable, qui a bâti cet « écolodge ». On a essayé de garder les oliviers parce qu'on a des arbres millénaires. On a essayé de faire des maisons écologiques à base de bois. » Lenteurs administratives Depuis une dizaine d'années, les maisons d'hôtes se multiplient en Tunisie, mais c'est souvent le parcours du combattant pour l'ouverture. « Au départ, c'était un peu difficile, surtout au niveau administratif, témoigne-t-il. Depuis 2012, j'ai déposé beaucoup de demandes pour avoir les autorisations. Heureusement, en 2018, il y a eu un changement radical dans le concept et dans les autorisations. Donc, on est passé du changement de vocation de terre agricole à un simple accord du ministère de l'Agriculture. Ce qui a facilité beaucoup l'autorisation et l'inauguration était en 2020. » Safouen Farouk espère que la nouvelle législation lui permettra d'augmenter sa capacité d'accueil et de servir de l'alcool, autant de demandes appuyées par la Fédération interprofessionnelle du tourisme. « Pour l'alcool, c'est tout à fait normal, estime Houssem Ben Azzouz, président de cette organisation sectorielle. Si on s'appelle hébergement alternatif touristique, on s'adresse à une clientèle nationale et internationale. C'est normal qu'il y ait des boissons alcooliques. Ce qu'on a demandé aussi, c'est peut-être augmenter un peu les capacités pour les maisons d'hôtes, au lieu d'uniquement cinq chambres, peut-être aller vers huit ou dix chambres. » Élargir l'offre touristique Cette nouvelle législation vient assouplir des dispositions anciennes compliquées votées en 2013 et 2017. Il y aura désormais quatre cahiers des charges, détaille ce responsable de la profession : « Un pour les maisons d'hôtes, qu'on appelle également chambres d'hôtes ici, un autre pour les gîtes ruraux, un cahier de charges pour les campings touristiques et un quatrième pour les relais touristiques, sortes de motels sur les grandes routes. » L'objectif est d'élargir l'offre touristique pour toutes les clientèles, notamment les Tunisiens de la classe moyenne, qui ne peuvent plus se permettre un séjour à l'hôtel. À lire aussiLa Tunisie et le Maroc connaissent une année touristique 2025 en demi-teinte
Élections à la MASA : les artistes attendent un vrai changement by TOPFM MAURITIUS
GESTIONNAIRES EN ACTION. Il ne reste que trois réunions d’ici la fin de l’année qui pourraient permettre à la Banque du Canada et à la Réserve fédérale américaine de réduire leur taux directeur. Les deux banques centrales ont choisi de garder les taux directeurs stables cette semaine et rien n’indique avec certitude que l’une d’elles cédera à la tentation de procéder à une baisse d’ici la fin de l’année. «La robustesse de l’inflation reste l’élément central dans la décision de la Banque du Canada de garder son taux directeur à 2,75%. Même si l’inflation a reculé par rapport à son sommet, quand on regarde les chiffres excluant l’alimentation et l’énergie, ça reste plus élevé que la cible souhaitée», souligne Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital. L’inflation excluant l’alimentation et l’énergie s’est chiffrée à 2,6% en juin au Canada. «La croissance du coût des logements reste avec une demande qui est quand même élevée, ce qui complique un peu la tâche de ramener l'inflation à 2%. De l'autre côté de la médaille, la Banque du Canada veut quand même être prudente et a ouvert la porte à davantage de coupes si la croissance économique n'est pas au rendez-vous», précise-t-il. L’incertitude liée aux tarifs pourrait aussi exercer une pression à la baisse sur la croissance économique et sur l’inflation. De ce côté, la banque du Canada dit jongler avec trois scénarios : un de maintien, un d’escalade et un de désescalade des droits de douane. «La Banque du Canada n'a pas mis de probabilités sur ces scénarios. Mais nous, ce qu'on retire de tout ça, c'est vraiment que le message qu'elle essaie d’envoyer, c'est que la croissance potentielle de l’économie sera plus basse», explique Nicolas Vaugeois. La Réserve fédérale américaine garde son taux entre 4,25% et 4,5% Du côté américain, la Réserve fédérale ne semble pas non plus pressée de couper les taux. «Le taux de chômage reste bas et l'économie se portent relativement bien, tandis que l'inflation reste un peu trop élevée à leur goût. Mais ce qui a changé dans leur communiqué, c'est lorsqu'ils ont mentionné que la croissance de l'économie s’était modérée», raconte le gestionnaire de portefeuille. Au communiqué précédent, elle parlait encore d’expansion économique. Deux gouverneurs, Michelle W. Bowman et Christopher J. Waller ont toutefois montré leur dissidence et auraient préféré une diminution d’un quart de point de pourcentage. «C'est le débat qu'on pensait qu'il allait y avoir au sein de la Fed cette année, à savoir si elle allait mettre plus de poids dans ses analyses sur l’inflation liée aux tarifs ou aux perspectives de croissance économique», raconte Nicolas Vaugeois. Selon lui, les deux dissidents donnent plus de poids à la croissance économique qu’à l’inflation pour établir la politique monétaire américaine. Il s’attend à ce que la Réserve fédérale procède à un maximum d’une baisse d’ici la fin de l’année, probablement en décembre. *Le balado «Gestionnaires en action» a reçu un honneur, étant reconnu en juin dernier dans le Top 100 des meilleurs balados sur les marchés financiers en ligne par la société américaine Million Podcasts. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les excuses du président du Liberia et l'augmentation des taxes douanières américaines au Brésil. Allemagne : des réfugiés afghans attendent toujours leur visa La justice allemande a ordonné au gouvernement de délivrer les visas promis aux familles afghanes réfugiées au Pakistan depuis la chute de Kaboul en 2021. Sans ce document, elles risquent d'être expulsées vers leur pays. Pourquoi les autorités ne veulent-elles plus leur octroyer de visas ? Le gouvernement de Friedrich Merz va-t-il faire appel de cette décision de justice ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin. Liberia : un espoir de justice pour les victimes des guerres civiles ? Plus de vingt ans après la fin des deux guerres civiles qui ont ravagé le Liberia entre 1989 et 2003, le président Joseph Boakai a présenté, au nom de l'État, les excuses officielles de l'État pour les 250 000 morts. Pourquoi le faire maintenant ? Ces excuses s'accompagnent-elles de mesures judiciaires concrètes pour les personnes concernées ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. Brésil : pour soutenir Bolsonaro, Trump augmente les taxes douanières Pour dénoncer les poursuites judiciaires lancées contre l'ancien président Jair Bolsonaro, Donald Trump menace de surtaxer de 50 % les importations des produits brésiliens aux États-Unis. Quelles seraient les conséquences économiques pour le Brésil si ces droits de douane étaient appliqués ? Avec Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, retour sur la victoire écrasante des Parisiens contre le Real Madrid en demi-finale de la Coupe du monde des clubs.
Tous les soirs, à 19 heures, retrouvez les dernières informations de la rédaction.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:14:32 - Journal de 7 h - Ils n'auront pas percé le blocus israélien sur Gaza, les militants du voilier Madleen attendent, ce mardi matin, d'être rapatriés depuis l'aéroport de Tel Aviv. Tandis que la voix de la France, s'élève encore un peu plus fort contre le blocus humanitaire de Gaza.
durée : 00:14:32 - Journal de 7 h - Ils n'auront pas percé le blocus israélien sur Gaza, les militants du voilier Madleen attendent, ce mardi matin, d'être rapatriés depuis l'aéroport de Tel Aviv. Tandis que la voix de la France, s'élève encore un peu plus fort contre le blocus humanitaire de Gaza.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Si le gouvernement est venu soutenir le personnel pénitentiaire ciblé par une large vague d'attaques, aucune mesure réclamée n'a été annoncée. L'occasion a surtout permis de s'enorgueillir d'une lutte efficace contre le narcotrafic, coupable désigné à ce stade, sans précaution. Un article de Clément Rabu, publié le 23 avril 2025, lu par Christine Pâris. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois décennies après, les guerres des années 90 continuent d'alimenter les tensions politiques dans les Balkans, en Bosnie-Herzégovine, et au Kosovo où la question des disparus oppose Belgrade et Pristina. Les disparus du Kosovo Depuis février 2022 et le retour de la guerre en Europe, la crainte d'une déstabilisation de certains territoires ou de la reprise de conflits gelés inquiète régulièrement experts et ambassades, notamment dans les Balkans. La question des 1.600 disparus est au cœur du bras de fer qui oppose la Serbie et son ancienne province majoritairement peuplée d'Albanais, le Kosovo. Belgrade et Pristina s'accusent mutuellement de ne pas donner accès aux archives et à l'ensemble des fosses communes. Pendant ce temps, les familles, elles, attendent toujours. Reportage à Gjakova, Louis Seiller. En un mot : cinquième colonneUne autre région d'Europe est en alerte face à la Russie et plus encore depuis le retour de Donald Trump au pouvoir à Washington, ce sont les Pays Baltes. En témoigne par exemple, en Lituanie, le retour dans le débat de l'expression « cinquième colonne », qui évoque un climat de suspicion déjà vu. C'est la chronique En un mot de cette semaine, avec les explications de notre correspondante à Vilnius, Marielle Vitureau. L'extrême droite confirmera-t-elle sa poussée en Roumanie ? Le scrutin présidentiel approche, il aura lieu le 4 mai - dans un climat tendu. Depuis l'annulation spectaculaire du premier tour en décembre 2024, la démocratie roumaine vit une période agitée. La tension s'est encore accrue après le rejet de la candidature du favori Calin Georgescu. Cette figure de l'extrême-droite, qui avait émergé l'an dernier, ne sera pas dans la course, en raison d'irrégularités et de soupçons d'ingérence russe a jugé la Cour constitutionnelle. Ce n'est pas du goût d'une assez grande partie de la population, les manifestations houleuses qui ont suivi l'ont montré. La percée de l'extrême droite, qui a surpris à l'automne, pourrait se confirmer. Elle a déjà commencé à marquer la société. Reportage de Benjamin Ribout à Bucarest. Le deuil des catholiques latino-américains de MadridLe décès du pape François a sonné comme un coup de tonnerre ce lundi 21 avril en Espagne. Dans ce grand pays catholique, le gouvernement a déclaré 3 jours de deuil national, et le Real Madrid a observé une minute de silence. Même si le pape argentin n'était pas apprécié partout de la même manière, l'émotion est palpable. Et tout spécialement dans la communauté latino-américaine, très présente dans le pays, venue en particulier du Venezuela, de Colombie et d'Équateur. Reportage à Madrid, François Musseau.
Trois décennies après, les guerres des années 90 continuent d'alimenter les tensions politiques dans les Balkans, en Bosnie-Herzégovine, et au Kosovo où la question des disparus oppose Belgrade et Pristina. Les disparus du Kosovo Depuis février 2022 et le retour de la guerre en Europe, la crainte d'une déstabilisation de certains territoires ou de la reprise de conflits gelés inquiète régulièrement experts et ambassades, notamment dans les Balkans. La question des 1.600 disparus est au cœur du bras de fer qui oppose la Serbie et son ancienne province majoritairement peuplée d'Albanais, le Kosovo. Belgrade et Pristina s'accusent mutuellement de ne pas donner accès aux archives et à l'ensemble des fosses communes. Pendant ce temps, les familles, elles, attendent toujours. Reportage à Gjakova, Louis Seiller. En un mot : cinquième colonneUne autre région d'Europe est en alerte face à la Russie et plus encore depuis le retour de Donald Trump au pouvoir à Washington, ce sont les Pays Baltes. En témoigne par exemple, en Lituanie, le retour dans le débat de l'expression « cinquième colonne », qui évoque un climat de suspicion déjà vu. C'est la chronique En un mot de cette semaine, avec les explications de notre correspondante à Vilnius, Marielle Vitureau. L'extrême droite confirmera-t-elle sa poussée en Roumanie ? Le scrutin présidentiel approche, il aura lieu le 4 mai - dans un climat tendu. Depuis l'annulation spectaculaire du premier tour en décembre 2024, la démocratie roumaine vit une période agitée. La tension s'est encore accrue après le rejet de la candidature du favori Calin Georgescu. Cette figure de l'extrême-droite, qui avait émergé l'an dernier, ne sera pas dans la course, en raison d'irrégularités et de soupçons d'ingérence russe a jugé la Cour constitutionnelle. Ce n'est pas du goût d'une assez grande partie de la population, les manifestations houleuses qui ont suivi l'ont montré. La percée de l'extrême droite, qui a surpris à l'automne, pourrait se confirmer. Elle a déjà commencé à marquer la société. Reportage de Benjamin Ribout à Bucarest. Le deuil des catholiques latino-américains de MadridLe décès du pape François a sonné comme un coup de tonnerre ce lundi 21 avril en Espagne. Dans ce grand pays catholique, le gouvernement a déclaré 3 jours de deuil national, et le Real Madrid a observé une minute de silence. Même si le pape argentin n'était pas apprécié partout de la même manière, l'émotion est palpable. Et tout spécialement dans la communauté latino-américaine, très présente dans le pays, venue en particulier du Venezuela, de Colombie et d'Équateur. Reportage à Madrid, François Musseau.
Aujourd'hui dans "On marche sur la tête", Cyril Hanouna et ses invités débattent de la fusillade qui s'est produit à Rennes à l'intérieur d'un fast-food «Subway».Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
150 millions de francs-or, c'est le prix colossal que les Haïtiens ont accepté, sous la menace militaire, de payer à la France, au roi Charles X, pour la reconnaissance de leur indépendance. C'était le 17 avril 1825, soit un peu plus de 21 ans après la victoire des esclaves contre l'armée napoléonienne. Pour rembourser cette somme, destinée à dédommager les anciens colons, les Haïtiens ont contracté des prêts, là aussi auprès des banques françaises. C'est donc ce qu'on appelle la « double » dette d'Haïti. Certains parlent même désormais de « rançon ». 200 ans plus tard, jour pour jour, cette question hante encore de nombreux esprits : et si Haïti n'avait jamais eu à payer cette dette, dès le début de son indépendance ? Le pays serait-il aujourd'hui dans une situation différente ? Le correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama, est allé à la rencontre d'Haïtiens qui ressentent, pour beaucoup, un profond sentiment d'injustice, car Haïti, toute jeune république, a dû donner à la France de l'argent qu'elle n'avait pas. Sans cette dette, le pays serait aujourd'hui dans une bien meilleure situation, affirment ces Haïtiens qui espèrent que la France va réparer. Un « engrenage pour Haïti »Pour prolonger la discussion, RFI reçoit Pierre-Yves Bocquet, directeur adjoint de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage qui confirme que cette dette « porte un coup d'arrêt au développement économique d'Haïti » et a mis le pays « sur une mauvaise voie ». Pierre-Yves Bocquet parle d'« engrenage » même si cet endettement n'explique pas à lui seul la situation actuelle du pays.Faire avancer l'histoireAu sujet du travail historique voulu par Emmanuel Macron (et annoncé par l'Élysée, plus tard ce jeudi 17 avril 2025), Pierre-Yves Bocquet juge que « cela ouvre une porte vers quelque chose de neuf ».Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste, en ligne d'Haïti comme chaque jeudi, espérait, lui, « une surprise ». « Pour la première fois, la déclaration va être faite depuis Paris », explique le journaliste qui rappelle que François Hollande avait évoqué la dette haïtienne à Port-au-Prince. Frantz Duval attendait donc qu'Emmanuel Macron fasse plus que son prédécesseur afin « faire avancer cette histoire douloureuse entre nos deux pays ».Le Journal de la 1èreC'est officiel : en Guadeloupe, l'usine de Gardel ne fabriquera pas de « sucre bio » cette année.
Ce mercredi 26 mars, conséquences des décisions de Donald Trump sur les marchés internationaux, ainsi que les moyens employés par Vega Investmet Managers ont été abordés par Marc Riez, directeur général Vega Investment Managers, et Antoine Larigaudrie, journaliste BFM Business, dans Tout pour investir, présenté par Lorraine Goumot, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:02:04 - Le brief politique - Il faudra encore attendre pour connaître le projet du patron d'Horizons pour le pays. Le désengagement des États-Unis en pleine guerre en Ukraine percute le programme de son deuxième congrès interrégional prévu dimanche à Lille.
ZAN, trois lettres devenues le cauchemar de beaucoup de maires... ZAN pour zéro artificialisation nette des sols. Adoptée en 2021, la loi vise à limiter l'étalement urbain, et en 2050 il sera impossible pour les villes de construire sur une terre sans en rendre autant à la nature. Arthur Bellier a rencontré pour RTL des maires qui attendent impatiemment un assouplissement, parce qu'ils craignent pour la survie de leur commune. Ecoutez RTL inside avec Arthur Bellier du 12 mars 2025.
Dans ce podcast exclusif, nous recevons Serge et Vanna, deux juges éminents du bodybuilding français, qui seront présents à Metz le 28 septembre pour juger la plus grande compétition de bodybuilding en France.
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !
C'est l'une des priorités affichées du nouveau gouvernement de Damas, et l'un des sujets qui devrait être évoqué, jeudi 13 février, lors de la conférence internationale pour la Syrie qui se tient à Paris. Après plus de 50 ans d'un régime très autoritaire et près de 14 ans de guerre civile, comment rendre justice pour tous les crimes commis ? Torture, bombardement de zones civiles, utilisation d'armes chimiques : les atrocités commises en Syrie sous Assad sont nombreuses. Et les attentes de la population sont grandes. De nos envoyés spéciaux à Damas,Au siège de la Défense civile de Damas, une sirène retentit. Un camion de pompiers se met alors rapidement en mouvement. Ce sont des Casques blancs, la Défense civile active avant la chute de Bachar el-Assad dans le Nord-Ouest de la Syrie. Ils sont désormais installés dans la capitale.Après une dizaine d'années passées à porter secours à des victimes de bombardements, les Casques Blancs ont désormais une activité plus classique de pompiers. Mais la guerre reste présente dans leur travail ; ils sont toujours à la recherche de charniers. Depuis la chute de Bachar el-Assad et sa fuite en Russie, ils en ont découvert 40.Ces charniers révèlent l'ampleur des crimes et du cynisme du régime déchu, souligne Ahmad Yazji, l'un des fondateurs des Casques blancs : « Le charnier le plus révulsant est celui que nous avons trouvé à Damas dans un endroit que le régime voulait transformer en parc. Un parc sous lequel se trouvaient des centaines de corps. »Pour l'heure, les charniers découverts sont refermés et préservés, dans l'attente de pouvoir identifier les victimes et afin de permettre la collecte de preuves. Depuis qu'ils ont commencé leurs activités, les Casques blancs ont tenu à recenser les victimes et garder des traces des bombardements sur lesquels ils intervenaient. « Des crimes de guerre », dit Ahmad Yazji. Des crimes pour lesquels il y a un besoin de justice.À lire aussiProcès en France des crimes du régime syrien: «Des détenus mourraient quotidiennement sous la torture»« Nous réclamons toujours justice pour la nouvelle Syrie »« Depuis le début, nous croyons que la justice doit avoir lieu, quel que soit le parti au pouvoir. Et maintenant que le régime a disparu, nous réclamons toujours justice pour la nouvelle Syrie. Nous exigeons aussi que les criminels rendent des comptes devant des institutions gouvernementales et rejetons les actes de revanche », insiste Ahmad Yazji.Entre 2011 et 2020, Shadi Haroun a connu près d'une décennie d'emprisonnement. Le crime qui lui était : avoir organisé des manifestations anti-Assad dans sa ville de la Ghouta orientale, dans la banlieue de Damas. Pour cela, lui et son frère ont été transférés de prison en prison. Homs, Tartous, Alep et la plus sinistre d'entre elles : Saïdnaya.« Le plus important, c'était la mentalité des geôliers. Je me souviens d'une phrase forte de l'un d'entre eux : "Je suis Dieu ici. Je peux te faire vivre ou te faire mourir." À cause de cette mentalité, vous pouviez mourir à tout moment. Ou au contraire, ils pouvaient vous donner un peu plus de nourriture », raconte Shadi Haroun.« Le rôle central des victimes dans ce processus est essentiel »Une étude de l'association des anciens détenus de Saïdnaya indique qu'entre 2011 et 2020, 40 000 personnes ont été incarcérées dans cette prison. Seules 5 000 en sont sorties vivantes. Aujourd'hui, l'association souhaite que justice soit rendue à travers un processus national. Et celui-ci doit véritablement être collectif, insiste Shadi Haroun :« Le rôle central des victimes dans ce processus est essentiel. Il ne faut pas que gouvernement prenne des décisions seul à propos des victimes. Aucune des parties prenantes ne le devrait, qu'il s'agisse de personnes influentes ou de responsables politiques. Parce que c'est un processus collectif. »L'association des anciens détenus de Sednaya a déjà eu des contacts avec les nouvelles autorités pour évoquer la mise en place de cette justice transitionnelle. Ils ont eu un entretien avec le nouveau président intérimaire, Ahmed al-Charaa. Mais dans un pays qui recherche encore des milliers de disparus, la justice prendra du temps. « Plusieurs décennies », anticipe Shadi Haroun.Et pour être sincère, la justice devra examiner tous les crimes commis durant ses 14 années de guerre par l'ensemble des parties en conflit, y compris par les vainqueurs d'aujourd'hui.À lire aussiSyrie: après la chute d'Assad, les attentes des Syriens à l'égard de la communauté internationale
À Gaza, un cessez-le-feu avec une libération d'otages semble en passe d'être signé, après 15 mois de guerre avec Israël. Les négociations en sont au stade final. C'est ce qu'affirme le Qatar qui organise les pourparlers entre le Hamas et Israël. À Tel Aviv, des milliers d'Israéliens se sont rassemblés le mardi 14 janvier.
durée : 00:02:02 - Le vrai ou faux - Le procureur général près la Cour de cassation Rémy Heitz a alerté sur le manque de moyens dans la justice, dénonçant l'allongement des délais avant de juger les affaires criminelles.
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Le parti au pouvoir au Sénégal se dirige vers une majorité écrasante au Parlement et les Sénégalais attendent à présent que le président et le Premier ministre s'en servent pour soulager leur quotidien et appliquer l'agenda de rupture et de justice sociale qui les a propulsé au pouvoir il y a huit mois. Les Sénégalais attendent désormais des résultats concrets de leur équipe dirigeante. Reportage à Dakar de nos correspondants.