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Cette semaine, Manuel Davy accueille Benoît Raffin-Peyloz, Directeur data et IA à la Caisse d'Épargne Hauts-de-France.Derrière une banque se cache un flot de données et pour les maîtriser, la Caisse d'Épargne a pris un grand virage avec une professionnalisation de la data et de l'IA :Quels sont les grands enjeux de cette professionnalisation ?Quelles sont les initiatives spécifiques de la Caisse d'Epargne pour encourager l'acculturation ?Quel est le retour sur investissement de cette transition ?Qu'est-ce qu'un CRE augmenté ?Une discussion enrichissante sur la transformation des métiers de la banque à l'ère de l'IA.Bonne écoute !Les Carnets de l'IA est un podcast proposé par la Cité de L'IA avec la soutien de la Fondation MMADirection éditoriale : Manuel Davy et Hélène VanwaesProduction exécutive : natif.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
71 % des Français ne savent pas nommer une coopérative. Pourtant, 63 % des jeunes se disent prêts à y investir. Derrière ce paradoxe se cache un modèle d'entreprise né il y a près de deux siècles, mais particulièrement actuel : une gouvernance démocratique, des décisions prises au plus près du terrain, une vision inscrite dans le temps long. Dans ce hors-série de La Story, Dominique Lévy, fondatrice du cabinet d'études George(s), décrypte les attentes des Français envers les entreprises ; Pierre Macé, directeur général de la Fédération nationale des Caisses d'Epargne, détaille un modèle fondé sur la démocratie et le partage de la valeur ; et Sylvain Vial, directeur du développement Caisse d'Epargne, montre comment il accompagne les transitions écologiques, sociales et territoriales. Découvrez un modèle qui, loin d'être obsolète, est un modèle d'avenir. Ce HORS-SÉRIE est proposé par Caisse d'Epargne. Journaliste : Nathalie Descout, Réalisation : Rudy Tolila, Mixage : Killian Martin Daoudal, Production Executive : Jean-Baptiste Rochelet pour OneTwo OneTwo Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
26 millions en prime de départ à La Caisse. QScale agrandit déjà à Lévis. Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Une enquête de la FRC révèle l'omniprésence des sucreries aux caisses des supermarchés romands, particulièrement à Genève, où 98% des caisses en proposent. Souvent destinés aux enfants et de mauvaise qualité nutritionnelle, ces produits relèvent d'un marketing ciblé et réfléchi. Résultat : tensions avec les parents et incitation à consommer. […] The post Sucreries en caisse : un marketing ciblé qui inquiète first appeared on Radio Vostok.
Une enquête de la FRC révèle l'omniprésence des sucreries aux caisses des supermarchés romands, particulièrement à Genève, où 98% des caisses en proposent. Souvent destinés aux enfants et de mauvaise qualité nutritionnelle, ces produits relèvent d'un marketing ciblé et réfléchi. Résultat : tensions avec les parents et incitation à consommer. […] The post Sucreries en caisse : un marketing ciblé qui inquiète first appeared on Radio Vostok.
Ce mois-ci on parle des vieux cons et on se demande si nous sommes des vieilles connes. Dans « Spoiler : c'est faux » Léo avec l’Institut du cerveau (un site très fiable) nous explique le phénomène de la vieuxconnisation; dans « Grain de sel » Josie nous partage sa peur d’être une vieille conne précoce; dans « Questions pour des championnes » Lalie donne la parole aux abobos dans une FAQ riches en émotions. On vous partage nos 3 recoco lococoast du mois : La BD Là où tu vas, voyage au pays de la mémoire qui flanche d'Etienne Davodeaufilm Mangeuses, Histoire de celles qui dévorent, savourent ou se privent à l’excès de Lauren Malka pour Lalie, La trilogie du Seigneur des Anneaux pour Josie ! Ce mois-ci l'émission est présentée par Lalie. Playlist : Mes amis > Bonne Nuit / Autodéfense > Camille Yembe et Ino Casablanca / Helen of Troy > Lorde /
durée : 00:28:53 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Après le succès de sa BD "Dans la combi de Thomas Pesquet" en 2017, ce sont les coulisses de son travail d'autrice et de dessinatrice que Marion Montaigne dévoile dans "Space Montaigne". - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Marion Montaigne Dessinatrice française de BD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans l'actu des nouvelles technologies et de l'accessibilité cette semaine : Du côté des applications et du web Utiliser plusieurs langues avec NVDA. Windows 11 teste de nouvelles fonctions d'accessibilité ; teinte de l'écran, prise en charge améliorée du braille et plusencore. Tessera, un nouveau client RSS pour Android. Supertonic TTS Android : Un autre moteur vocal d'IA hors ligne rejoint la vague TTS open-source. Voxiweb fait peau neuve sur iOS. EchoScape pour iOS : L'assistant de navigation spatiale 3D pour déficients visuels. TurboMeta — L'application Ray-Ban Meta dotée de fonctionnalités utiles pour les déficients visuels. Sparkle, un logiciel de nettoyage et optimisation pour windows de nouvelle génération. Amazon lance Alexa+ en France : l'assistante IA nouvelle génération s'appuie sur Mistral AI. Anthropic, l'éditeur du LLM Claude, recrute un ingénieur en accessibilité. La société Touch2See qui développait une tablette pour suivre les sports collectifs a mis fin à son activité. Nous les avions interviewé. Mise à jour de l'application Orange TV sur iOS, retour du champ de recherche. Lenteur dans Mail sur macOS avec VoiceOver ? Désactiver la fonction Résumé dans Mail. Le reste de l'actu Les cartes bancaires de la Banque Populaire et de la Caisse d'Épargne ajoute du braille pour identification. Un chercheur crée un gillet aptic pour une alpiniste sourde-aveugle qui s'attaque à l'Everest. Ontrack, des lunettes audio pour sportifs. Foire Aux Questions Cette semaine, une question de Alice à propos de Airplay sur des Homepods. Remerciements Cette semaine, nous remercions Christophe, Cotton, Philippe, Nagib, Nicolas, Saadi, Sebastian, Tony et Vincent pour leurs infos ou leur dons. Si vous rsouhaitez vous aussi nous envoyer de l'info ou nous soutenir : Pour nous contactez ou nous envoyez des infos, passez par le formulaire de contact sur la page oxytude.org/contact. Pour nous soutenir via Paypal, c'est sur la page paypal.me/oxytude. Pour vos achats sur Amazon, passez par notre lien affilié oxytude.org/amazon.. Pour animer cet épisode Cédric, Philippe et Yannick.
Né en 2000, c'est au rythme des multiples succès de l'équipe de France de handball pendant près de 20 ans que Charles Bolzinger a grandi.
durée : 00:03:31 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:31 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La lecture en famille, c'est ce qui rassemble une professeure de français et une coordonnatrice du réseau REP+ Wolf, à Mulhouse, autour du projet CLEF, « cultiver la lecture en famille », une initiative qui place les parents au cœur de l'apprentissage de la lecture. À deux voix, Lucie Penarrubia et Laetitia Ancel racontent leurs choix pédagogiques et les ajustements nécessaires pour travailler avec les parents autrement. Lectures partagées parents-enfants à l'école élémentaire, accompagnement individualisé au collège, livres audio ou multilingues pour les parents allophones : autant de leviers pour instaurer une alliance éducative durable. Un échange ancré dans le terrain, qui montre comment la coéducation peut redonner confiance aux élèves… et du plaisir à lire.Cet épisode a été enregistré dans le cadre d'Ambitions Mulhouse Ville Éducative, une opération soutenue par l'État dans le cadre du dispositif « Innovation dans la forme scolaire » de France 2030, opéré par la Caisse des Dépôts.Retrouvez tous les épisodes produits autour de cette opération dans la playlist Ambitions Mulhouse Ville Éducative.La playlist Extra classe Coéducation peut vous intéresser. Pour aller plus loin sur la thématique de la coéducation, les épisodes « Parlons pratiques ! » sont faits pour vous. Découvrez d'autres initiatives et projets menés par les enseignants avec les parents dans les épisodes « Les énergies scolaires ». Et retrouvez des conseils pratiques dans les épisodes « Entre profs ».Vous pouvez aussi consulter la présentation d'Ambitions Mulhouse Ville Éducative.Abonnez-vous à la newsletter.Et rejoignez-nous sur le groupe Facebook « Extra classe - Podcast et enseignement ».Extra classe à écouter et à partager sur toutes vos plateformes de podcasts :https://smartlink.ausha.co/extra-classeExtra classe, le podcast produit par Réseau Canopé.Épisode préparé et réalisé par : Sarah EichhoffDirecteur de publication : Samuel VitelCoordination et production : Hélène Audard, Magali DevanceMixage : Laurent GaillardContactez-nous sur : contact@reseau-canope.fr© Réseau Canopé, 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dès lundi ouvrira la nouvelle antenne Anse-à-l’Orme dans l’Ouest de l’île de Montréal. Entrevue avec Charles Émond, président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Une nouvelle étape pour le REM: Charles Émond se veut rassurant | Le CH de Montréal pourra-t-il éliminer les Sabres ce samedi? | Seriez-vous prêts à subir une hausse des taxes municipales? | L’industrie automobile en route vers sa mort ? | Richardson Zéphir adore le hockey | Il est GRAND temps de taxer les surprofits des géants pétroliers ! Dans cet épisode intégral du 15 mai, en entrevue : Charles Émond, président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Stéphane Lachance, chef de l’opposition à la ville de Québec. Charles Bernard, économiste en chef à la Corporation des associations de détaillants d'automobiles (CADA). Karel Mayrand, président-directeur général de la Fondation familiale Trottier. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:46 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - La gauche veut taxer les surprofits du géant pétrolier. Le gouvernement s'y oppose. La pression monte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:56 - Bienvenue chez vous, l'invité - Entre décrets encore attendus et nouvelles règles déjà appliquées, la retraite reste un sujet brûlant. Leslie Machon de la CARSAT, la Caisse d'Assurance Retraite et de la Santé au Travail répond à toutes vos interrogations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au Sénégal, le leader syndical Mody Guiro veut bien donner deux ans encore au gouvernement d'Ousmane Sonko pour faire ses preuves sur le terrain social. Mais il commence à s'impatienter. Est-ce que la situation sociale était meilleure ou moins bonne du temps de Macky Sall ? Ce 1er mai, Mody Guiro, secrétaire général de la CNTS, la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal, doit défiler avenue Lamine Gueye avec les travailleurs de Dakar. RFI : Pour vous, quelle est la principale revendication en ce 1ᵉʳ mai 2026 ? Mody Guiro : La revendication principale tourne autour du respect des accords signés avec le gouvernement sur le pacte de stabilité sociale. Il y a un an, vous avez signé avec le gouvernement de Ousmane Sonko un pacte de stabilité sociale par lequel vous vous êtes engagé à ne pas faire de grève pendant deux ans. Mais pour l'instant, cela ne marche pas très bien puisqu'il y a eu des grèves ces derniers mois, notamment dans le secteur de la santé et des transports. D'abord, il faut préciser qu'au départ, le pacte a eu lieu au niveau des centrales syndicales. Quand nous disons qu'il n'y aura pas de grève, c'est essentiellement au niveau des centrales syndicales. Mais cela ne signifie pas le renoncement à la grève. Quand vous signez un pacte, vous prenez des engagements en tant que partenaires sociaux. Si ces engagements ne sont pas respectés, vous ne pouvez pas demander à l'autre partie de respecter ses propres engagements. Il faut jouer correctement. En tant que centrale syndicale, depuis l'installation du gouvernement, cela fait quand même deux ans qu'il n'y a pas eu de remous, à l'exception des secteurs que vous venez de citer : le secteur de l'éducation, le secteur de la santé et, bien sûr, le secteur des transports qui vient de sortir de grève. Y a-t-il eu des avancées depuis l'arrivée au pouvoir du Pastef, il y a deux ans ? Il y a eu quelques avancées. Les discussions en cours ont permis de trouver des accords avec les syndicats de l'éducation, à l'exception de deux points qui restent à finaliser. L'accord a été conclu avec les syndicats du G7, le syndicat le plus représentatif dans l'éducation. Reste deux points sur lesquels ils se sont mis d'accord pour poursuivre la réflexion ultérieurement, à savoir la question de la retraite et la prise en charge de la santé des décisionnaires retraités. Au niveau du syndicat des transports, un accord a été trouvé avec eux. Il faut dire que nous avons commencé également les négociations sur les cas de licenciements, parce qu'il faut comprendre que ce qui a fait déborder le vase, c'est qu'il y a eu une vague de licenciements alors que nous avions signé un pacte. Ces licenciements ont touché pas mal de travailleurs. Des centaines de travailleurs dans différentes structures, notamment dans le port autonome de Dakar, le Grand Théâtre ou la Caisse des dépôts et consignations. Vous avez également des licenciements dans la société des transports publics de Dakar, au niveau du service des mines, partout. Pour le port, sur plus de 200 travailleurs licenciés qui étaient en contrat à durée déterminée, renouvelé plusieurs fois, ils en ont repris quand même 40. Nous demandons à ce que ces gens qui sont dans le droit soient repris. Il en est de même pour société des transports publics de Dakar où, également, des efforts ont été faits. Il y a des négociations qui sont passées à la Caisse des dépôts et consignations, avec des départs négociés. Au niveau des autres structures, comme le Grand Théâtre, des promesses ont été faites, mais non tenues. Ce sont des questions de fond auxquelles les organisations syndicales tiennent. Il faudrait quand même que ces travailleurs, qui sont dans leurs droits, soient gardés. Pour sa défense, le gouvernement d'Ousmane Sonko dit qu'il est pris à la gorge par la dette cachée que lui a léguée l'ancien président Macky Sall, et qu'il ne peut satisfaire toutes les demandes. Comprenez-vous cet argument ? Je le comprends. Nous pensons que la dette est une chose. Nous sommes des syndicalistes, nous savons que la dette existe. On parle de dette cachée, mais nous savons que nos pères ont été souvent endettés, que les conditions du Fonds monétaire international sont des conditions insoutenables ayant des conséquences sur les populations. Mais nous disons que les populations ont des droits, des droits à la survie, à l'éducation pour nos enfants, à la santé pour nous-mêmes et pour nos enfants. Nous méritons de bonnes conditions de travail. C'est également ce que les gouvernements et les institutions doivent comprendre. Tout en comprenant cette situation, il faudrait mettre en place des mécanismes de dialogue social. Ce qui ne peut être résolu tout de suite, il faudrait un échéancier pour dire dans quelles conditions nous pensons parvenir à des solutions. Nous ne disons pas que tout doit être réglé tout de suite, mais qu'il faut montrer la volonté de satisfaire les revendications sur sa table. Le début de l'année 2026 a été marqué par un grave conflit entre les étudiants et le pouvoir. L'étudiant Abdoulaye Bah a été tué au mois de février. Où en sommes-nous dans ce conflit ? Les étudiants ont négocié avec le gouvernement. Des solutions ont été trouvées entre eux. Ils ont repris le chemin de l'université. Mais nous disons que nous ne devrions plus enregistrer de décès dans notre pays. Une personne qui perd la vie, c'est une perte pour toute une nation. Je pense qu'il faut essayer de situer les responsabilités et que les coupables soient punis. Selon vous, la situation sociale des travailleurs est-elle meilleure aujourd'hui que du temps de Macky Sall, ou est-ce pareil ? La situation est difficile. Il y a l'inflation, la dette intérieure qui est due aux entreprises du bâtiment et du pétrole. Dans le secteur du bâtiment, nous avons des pertes de près de 20 000 emplois. C'est-à-dire que les patrons du secteur privé ne sont pas payés par l'État et ne peuvent plus employer leurs salariés. Ils ne peuvent plus les maintenir. Dans certains secteurs, l'État est obligé de négocier des baisses d'horaires de travail pour maintenir nos emplois. Au lieu de licencier ou d'aller en chômage technique. Il propose la réduction des heures de travail pour pouvoir au moins avoir une activité. C'est difficile. Regrettez-vous l'époque de Macky Sall ? Regretter ou ne pas regretter... Ce qui nous intéresse, c'est de régler les problèmes. Les hommes passent, mais les institutions demeurent. Nous nous adressons à un pouvoir en place et nous, ce qui nous intéresse, c'est de satisfaire nos préoccupations. Pour le moment, nous souhaitons que ces préoccupations soient réglées. Nous sommes restés avec Macky Sall pendant plusieurs années, ils ne sont arrivés que depuis deux ans. Nous avons essayé d'avoir la patience de les laisser s'installer et mettre les premières briques en place. Mais nous commençons à nous inquiéter des lenteurs apportées à la satisfaction de nos préoccupations. Il y a un mois, le gouvernement a fait passer une loi qui double les peines de prison pour les homosexuels. Est-ce que vous pensez, comme le député d'opposition Thierno Alassane Sall, que c'est une initiative pour faire diversion, pour détourner l'attention des travailleurs par rapport à leurs revendications prioritaires ? Ce sont des questions qui sont agitées depuis longtemps dans notre pays. C'est des questions qui reviennent. Nous ne sommes pas des politiciens. Ce qui nous intéresse le plus, ce sont les questions de survie, les salaires, la sécurité, la santé, la protection sociale, la baisse du pouvoir d'achat. Voilà les questions de fond qui nous intéressent. Nous sommes des syndicalistes, pas des politiciens. Ces débats sont agités par des politiciens. Vous ne nous entendrez pas nous prononcer sur ces questions parce que nous avons d'autres priorités. À lire aussiSénégal: le collectif «Y'en a marre» organise une conférence pour évaluer les actions du gouvernement
Résumé : Michel explique que la Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25 % face à l’incertitude économique, avec une inflation prévue autour de 3 % en avril, et se dit prête à réagir selon l’évolution des tarifs américains ou des prix du pétrole. Aux États-Unis, la Réserve fédérale conserve aussi ses taux, avec quatre dissidences inédites depuis 1992, tandis que Jerome Powell prolonge son mandat pour protéger l’institution face à Donald Trump. Enfin, le nouveau fonds souverain du Canada, annoncé par Mark Carney, est comparé au modèle de la Caisse de dépôt du Québec, salué pour son succès.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
La FMSQ et le gouvernement se sont enfin entendus sur une entente après cette longue saga qui les opposait. Les membres de la FMSQ vont-ils la ratifier ? Entrevue avec Gaétan Barrette, ancien ministre de la Santé. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C'est un tournant stratégique pour l'État français. À peine une semaine après le déploiement de la plateforme collaborative « LaSuite » auprès des 80 000 agents de l'Assurance Maladie, la direction interministérielle du numérique, la DINUM, annonce vouloir tourner la page de Windows… au profit de Linux.Concrètement, il s'agit d'abandonner le système d'exploitation de Microsoft, celui qui fait fonctionner la majorité des ordinateurs, pour un équivalent libre et open source, c'est-à-dire un logiciel dont le code est accessible et modifiable. L'objectif est clair : reprendre le contrôle des outils numériques, notamment pour les données sensibles comme celles de santé. Cette décision s'inscrit dans une dynamique plus large. Lors d'un séminaire organisé le 8 avril, ministères, opérateurs publics et acteurs privés ont été réunis pour travailler sur une ambition commune : la souveraineté numérique. Autrement dit, réduire la dépendance de l'État français aux technologies étrangères, en particulier américaines.Parmi les premières mesures concrètes, la Caisse nationale d'Assurance maladie prévoit déjà d'équiper ses agents avec des outils français : Tchap pour la messagerie interne, Visio pour les réunions en ligne, ou encore FranceTransfert pour l'échange sécurisé de fichiers. En parallèle, la plateforme nationale des données de santé doit, elle aussi, migrer vers une infrastructure hébergée en Europe d'ici fin 2026. Mais le chantier est immense. Il ne concerne pas seulement les ordinateurs, mais aussi les réseaux, les bases de données, les logiciels collaboratifs, les antivirus, ou encore les outils d'intelligence artificielle. Bref, tout l'écosystème numérique de l'administration. D'ici l'automne, chaque ministère devra proposer une feuille de route détaillée pour réduire ses dépendances. En parallèle, l'État recense précisément les logiciels et services étrangers actuellement utilisés, afin d'identifier les points critiques. Cette stratégie traduit une prise de conscience politique. Comme l'a rappelé le ministre David Amiel, utiliser des solutions étrangères, c'est aussi dépendre de règles, de prix et de décisions qui échappent au contrôle national. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Le cadre juridique entourant l'arrêt maladie et l'exercice d'une activité professionnelle fait l'objet d'une vigilance accrue de la part de la justice. Un arrêt récent de la Cour de cassation, daté du 19 mars 2026, vient illustrer la complexité et la rigueur de ces règles à travers le cas d'un assuré ayant perçu des indemnités journalières (IJ) pendant plus d'un an.Le contexte du litigeDans cette affaire, un gérant d'entreprise, bien qu'en arrêt de travail, avait maintenu une activité de gestion pour laquelle il s'était versé un salaire de 1 500 €. Face à cette situation, sa Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) lui a réclamé une pénalité financière du même montant.Initialement, un tribunal avait donné raison à l'assuré. Les juges estimaient que la "bonne foi" devait être présumée : selon eux, le simple fait de compléter ses indemnités (qui ne représentent que 50 % du salaire de base dans la limite de 1,4 SMIC) par une petite rémunération ne prouvait pas une intention de frauder l'État.Le raisonnement de la Cour de cassationC'est sur ce point précis que la plus haute juridiction française a cassé le jugement. Pour la Cour, la question de l'intention frauduleuse est secondaire. Elle rappelle que les indemnités journalières sont versées uniquement pour compenser une perte de revenus liée à une incapacité de travail après un délai de carence de trois jours.Le raisonnement juridique s'appuie sur deux piliers :L'automatisme de la faute : Dès lors qu'une activité rémunérée est exercée sans l'accord préalable du corps médical, l'infraction est constituée.L'exigence d'une autorisation médicale : Il n'appartient pas à l'assuré de juger s'il est capable ou non de gérer ses affaires durant son repos.La réponse juridique finalePeut-on alors travailler et percevoir des indemnités ? La réponse est non. La Cour de cassation a annulé le jugement favorable à l'assuré et confirmé que la poursuite d'une activité de gérant sans autorisation médicale rend la "bonne foi" irrecevable.En conclusion, toute activité, même de formation ou de gestion administrative, est strictement interdite pendant un arrêt de travail, sauf si elle a été explicitement autorisée par le médecin. Sans ce précieux sésame, l'assuré s'expose non seulement au remboursement des sommes perçues, mais aussi à des pénalités financières lourdes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Olivier Sichel, directeur général de la Caisse des dépôts, était l'invité de l'émission Ecorama du 31 mars 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : l'impact économique du conflit au Moyen-Orient, la flambée des prix de l'énergie, la trajectoire de l'inflation, le rôle de la Caisse des dépôts dans le soutien à l'économie française, ainsi que ses priorités d'investissement dans les énergies renouvelables aux futurs réacteurs nucléaires. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:05:06 - Une course relais de 400 X 100m de grosse caisse pour les 80 ans du bagad de Pouldergat - . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec 10 % des espèces connues dans le monde vivant sur notre territoire, la France abrite une richesse naturelle extraordinaire. Et pourtant. Cette biodiversité est aujourd'hui en danger, son érosion s'accélère d'année en année. Alors la question se pose : que fait-on ? Et surtout : qui peut agir ?Dans cet épisode Hors-Série, Valérie Combes-Santonja, directrice de l'Impact du Groupe BPCE, et Gilles Bœuf, ancien président du Muséum national d'Histoire naturelle lèvent le voile sur la façon dont un grand groupe bancaire a choisi de se mobiliser concrètement pour la préservation de la biodiversité locale, au plus près des territoires, et en concertation avec des scientifiques.Deux écosystèmes naturels préservés dans le cadre de cette initiative sont présentés : les landes d'Hostens ou la nature renaît par l'écopâturage, projet soutenu par la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique, ainsi que le marais de Cambrin, véritable sanctuaire pour le vivant, soutenu par la Caisse d'Epargne Hauts de France.À écouter dès maintenant. Ce HORS-SÉRIE est proposé par le Groupe BPCE. Journaliste : Alice Gren ; Journaliste conception éditoriale : Thémïs Laporte ; Réalisation : Datagora ; Mixage : Adrien Beccaria ; Directeur de la production : Timothée Gidoin ; Production exécutive : Timothée Gidoin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
Julien : C'est bizarre quand même ... Je m'attendais pas à ce qu'on paie autant pour nos courses ce soir ...Louise : Oula ! Tu fais bien de le dire ! J'ai regardé le ticket de caisse et on a été facturés deux fois pour les yaourts et les pâtes.Julien : Comment c'est possible ? La caissière n'a rien vu et nous non plus ? J'espère qu'elle n'a pas fait exprès ...Louise : En même temps, c'est vrai qu'elle avait l'air d'être fatiguée. Du coup, il faut qu'on retourne au magasin pour se faire rembourser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 10h, ce mercredi 25 février 2026, les GG : Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de : Ces maires qui ont cramé la caisse, irresponsable ?
Que ce soit clair cet épisode n'était pas prévu au programme, mais je viens aujourd'hui même de vivre une expérience lunaire et j'avais trop envie de vous la partager.Ici Mathilde, de Dance With Him, et vous écoutez Radio Mama.Instagram : @dance_with_him Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Travail, voiture, voyages, conso, shopping, placements... tout ce que vous devez savoir pour mieux gérer votre argent ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mounia regrette amèrement d'avoir mis son appartement en location. Après des retards, ses locataires ont arrêté de payer le loyer. Ils sont ensuite partis à la cloche de bois en emportant et en détruisant le mobilier. Plus grave, l'assurance loyer impayés n'a pas pu tout de suite entrer en jeu car l'agence immobilière aurait oublié de déclarer le sinistre ! Aujourd'hui, malgré ses relances, le professionnel tarde à réparer son erreur. Mounia a déjà perdu 17.000€ et le logement reste toujours inoccupé ! JB Nicolle, rédacteur en chef adjoint, revient sur le dossier de Mounia. Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Succession: comment privilégier le conjoint survivant? 2. Série "Quand le marketing pirate notre cerveau" (1/5): besoin ou envie, intro au neuromarketing 3. Guichet: la caisse de chômage
durée : 00:01:37 - Le vrai ou faux - Une rumeur, colportée par des médias italiens et des comptes d'actualité sur les réseaux sociaux, affirme que Jessica Moretti a été filmée en train de fuir avec la caisse du Constellation pendant l'incendie mortel du Nouvel An. Pour l'instant, cette rumeur n'est pas fondée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Excel, fichiers épars, manque de visibilité : la gestion locative reste encore largement artisanale. Flavien Douetteau, cofondateur d'Ublo, analyse les limites des outils traditionnels et les enjeux de centralisation des données dans la gestion de parcs immobiliers, au micro de Baptiste Julien Blandet dans Mon Podcast Immo.Ublo est un logiciel de gestion locative utilisé aussi bien par des bailleurs privés que par des acteurs publics, des collectivités, des associations ou des structures d'hébergement d'urgence. L'objectif : savoir à tout moment quels logements sont disponibles, occupés ou vacants, et fluidifier la coordination entre les différentes parties prenantes.Ville de Paris, bailleurs sociaux, SAMU sociaux, associations : le besoin est le même partout. Sans outil adapté, l'information circule mal, la vacance augmente et certaines décisions prennent trop de temps. « Centraliser la donnée permet d'améliorer l'efficacité, mais aussi l'accès au logement pour les publics les plus fragiles », souligne Flavien Douetteau.La récente entrée de la Caisse des Dépôts au capital d'Ublo illustre cet enjeu de fond : réduire la dépendance aux éditeurs historiques et créer une meilleure cohérence d'action sur les territoires. Mais ces problématiques concernent aussi les administrateurs de biens et les agences dès que les parcs dépassent quelques dizaines de lots.
Ce n'est pas un hasard s'ils sont l'emblème de la Caisse d'Epargne : ils ont la particularité d'être prévoyants et de mettre de côté au cas où ils vivraient des jours un peu plus difficiles. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un extrait court de l'épisode de demain, un entretien avec un vrai radin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au printemps 2025, les Français ont mis de côté une part de leur revenu jamais atteinte depuis un demi-siècle. Leur taux d'épargne a grimpé à 18,9 % au deuxième trimestre, un niveau comparable aux sommets observés dans les années 1970, hors période exceptionnelle du Covid. Pour la Banque de France, cette prudence renforcée se traduit par un patrimoine financier total de 6.430 milliards d'euros, un volume colossal qui s'invite désormais au cœur des discussions budgétaires.Selon de nombreux économistes, cette accumulation est largement le reflet d'un climat d'incertitude généralisé. La succession de crises — pandémie, inflation persistante, conflits en Ukraine et au Moyen-Orient, tensions politiques internes — pousse les ménages à renforcer leur matelas de sécurité. Le Cercle de l'épargne souligne que cette anxiété collective alimente directement la hausse du taux d'épargne.Où va tout cet argent ? L'assurance vie reste le placement préféré, avec plus de 2.000 milliards d'euros d'encours. Vient ensuite l'épargne réglementée : Livret A, LDDS et Livret d'épargne populaire, qui totalisent près de 700 milliards d'euros. À côté de cela, les Français laissent aussi de vastes sommes dormir sur leurs comptes courants : près de 750 milliards d'euros au premier trimestre 2025, argent non rémunéré et donc improductif.Cette épargne ne reste pas inactive. Les contrats d'assurance vie financent majoritairement les entreprises (63 % des encours) et, dans une moindre mesure, les dettes publiques. De leur côté, les livrets réglementés, dont une grande partie est centralisée à la Caisse des dépôts, servent notamment à financer le logement social et des investissements publics de long terme. Le reste est géré par les banques, qui y voient un levier essentiel pour le financement de l'économie.Face à cette masse d'argent, le monde politique se divise. Certains imaginent de nouveaux outils dédiés, notamment pour soutenir les dépenses de défense. D'autres optent pour des mesures fiscales. Les députés ont ainsi validé une hausse de CSG ciblée sur les revenus du capital, censée rapporter près de 3 milliards d'euros dès 2026. Ils ont également voté un nouvel « impôt sur la fortune improductive » touchant les patrimoines supérieurs à 2 millions d'euros, incluant les contrats d'assurance vie en fonds euros.Ces décisions provoquent une levée de boucliers du secteur financier. Les représentants des banques et experts dénoncent un risque de déstabilisation : selon eux, taxer les fonds euros reviendrait à pénaliser un placement qui finance directement entreprises et dettes publiques. Pire encore, cela pourrait pousser les épargnants vers des produits plus risqués, avec à la clé un danger systémique.L'épargne française, longtemps perçue comme une force, devient ainsi un terrain d'affrontements politiques, économiques et idéologiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La voiture, avec ce qu'elle traine de fantasmes et de réalité, raconte, à sa manière, notre histoire et notre rapport à la technologie. Avec deux des auteurs de L'incroyable Histoire de l'Automobile, nous revenons sur la naissance et la propagation de ce mode de locomotion qui nous raconte. Les invités de Jean-Marc Panis sont Laurent Frédéric Le Bollé et Christophe Merlin » L'Incroyable Histoire de l'automobile » paru aux editions Des Arènes Sujets traités : Voiture, Automobile, technologie, bagnole, tire, caisse, chignole, tacot, guimbarde Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours à 7H10 et 9H50 , on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:58:54 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Olivier Sichel, nouveau directeur général du groupe Caisse des Dépôts La Banque des Territoires Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:29 - L'invité du 13/14 - Depuis 5 mois le Directeur Général de la Caisse des dépôts et consignations. Le groupe public qui gère l'argent de près de 56 millions d'épargnants…ceux qui possèdent un livret d'épargne règlementée…de l'argent qui sert ensuite entre autres à financer le logement social dans notre pays Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:44 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Pour ses 80 ans, la Sécurité Sociale doit réduire son déficit, interrogeant plus que jamais l'écart entre ses principes fondateurs et ses impératifs financiers. Un sujet d'actualité qui sera suivi d'une discussion avec Dominique Méda sur les nouvelles définitions de l'Etat social. - réalisation : Sorj Leroy - invités : Victor Duchesne Maître de conférences en économie au Centre d'économie de Paris Nord (CEPN) à l'Université Sorbonne Paris Nord, spécialiste de la Protection Sociale; Thomas Fatôme Directeur général de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie; Dominique Méda Professeure de sociologie à Paris-Dauphine
durée : 00:24:48 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Quatre-vingts ans après la création de la Sécurité sociale, le gouvernement a présenté un budget d'austérité pour réduire le déficit de la “Sécu”. Créée, à l'origine, pour soutenir l'économie en prenant soin des travailleurs, la Sécurité sociale peut-elle fonctionner au nom de l'efficacité ? - réalisation : Sorj Leroy - invités : Thomas Fatôme Directeur général de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie; Victor Duchesne Maître de conférences en économie au Centre d'économie de Paris Nord (CEPN) à l'Université Sorbonne Paris Nord, spécialiste de la Protection Sociale
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