POPULARITY
Categories
La guerre en Ukraine a basculé cette semaine dans sa cinquième année. En 2025, l'armée russe ambitionnait de reprendre, a minima, les territoires du Donbass, mais la transparence du champ de bataille n'a pas permis à Moscou d'atteindre ses objectifs. L'omniprésence des drones a transformé les 1 200 kilomètres de front en un no man's land où il n'y a plus vraiment d'action. Tout ce qui s'y déploie est vu et tout ce qui est vu est détruit de jour comme de nuit. Il n'y a que lorsque les conditions météo se dégradent - pluie, neige, brouillard - qu'il est alors possible d'échapper à la menace drone, indique Vincent Tourret, chercheur à l'université de Montréal. « C'est un front qui se structure autour d'un no man's land de 0 à 20 kilomètres, où les gens sont enterrés, sont disséminés, essaient de survivre à la saturation en puissance de feu, notamment apportée par les drones, analyse-t-il. Et puis on commence à voir des tentatives plus élaborées de part et d'autre, d'essayer de dépasser cette zone morte par des frappes d'interdiction. Donc celles russes, on les connaît bien, ce sont des campagnes de frappes stratégiques sur les villes ukrainiennes, mais c'est de plus en plus quand même des drones qui vont s'abattre de 30 à 70 kilomètres pour aller interdire la logistique, détruire les centres de commandement, les radars, etc ». Moins de 1 % du territoire ukrainien conquis en 2025 En 2025, malgré les assauts répétés, le gain territorial de Moscou n'excède pas 1 % du territoire ukrainien. La poussée russe patine et les pertes sont massives, jusqu'à 40 000 morts et blessés par mois pour la seule armée de Moscou. « L'avantage russe ne s'est pas vraiment concrétisé cette année, résume Vincent Tourret. On est sur une stratégie russe toujours de poussée maximale, avec la génération de plein de groupes d'infiltrations qui essayent tous les jours d'avancer de quelques mètres dans ce no man's land en essuyant beaucoup de pertes face à une défense ukrainienne qui s'est quand même largement robotisée et qui inflige des pertes à la Russie qui sont très importantes. Donc à partir de là, en fait, il y a un avantage russe. Cependant celui-ci n'arrive pas à se traduire au niveau de la ligne de contact par un ascendant vraiment offensif. » Moscou privé de Starlink Début février, le réseau d'internet par satellite Starlink a coupé ses transmissions en Russie et cela met son armée en mauvaise posture. Un signal satellite coupé fragilise toute la chaîne de commandement. Exemple avec les équipages de chars, souligne Vincent Tourret : « Un phénomène qui est assez intéressant au niveau des tankistes russes, c'est qu'avec le temps, le niveau d'entraînement et de formation a plutôt tendance à baisser et il a été compensé par la micro-gestion des équipages de chars par leur commandement supérieur. Le char est équipé en vidéo, en caméra. Ce flux vidéo est directement retransmis à l'échelon au-dessus. Et en fait, le tankiste était dirigé par son officier supérieur. Donc il y a des équipages de chars qui se retrouvent un peu plus perdus, qui ne savent pas trop où tirer, qui ne savent plus trop comment manœuvrer. Là, avec la perte de Starlink, c'est un lien essentiel du commandement d'un équipage de chars qui disparaît. » En 2026, l'équilibre des feux est cependant toujours à l'avantage de la Russie, mais l'artillerie responsable d'un quart des pertes totales est désormais enterrée. Les bouches à feu ne permettent plus aux troupes de progresser, et le front ukrainien pourrait rester longtemps ainsi figé.
1912 WILLIAM JENNINGS RBYAN SPEECHAnatol Lieven examines Europe's missing voice in Kremlin negotiations, highlighting hurdles like sanctions relief and Russia's demand for Ukrainian withdrawal from the contested Donbass territory. 1.Anatol Lieven questions the lack of a clear strategy for US naval fleets near Iran, hoping for diplomatic compromise and economic opening rather than war. 2.Arthur Herman contrasts the Scottish Enlightenment's focus on liberty with the French "general will," arguing that collectivism historically descends into state violence and tyranny. 3.Arthur Herman argues that the American worldview rests on three Scottish pillars: unity of knowledge, common sense, and the harmonious integration of modern scientific discovery with ancient religious revelation. 4.John Yoo reports that in a 6-3 decision, the Court ruled that the IEEPA does not grant the president power to impose universal tariffs without explicit Congressional authorization. 5.John Yoo argues that the tariff ruling proves the Court is not a partisan tool, but an independent body upholding constitutional boundaries and judicial ideology. 6.Mary Anastasia O'Grady describes Cuba's regime reaching its limits, discussing the difficulty of replacing the leadership without causing total societal chaos, looting, or a power vacuum. 7.Doug Messier reports that persistent thruster failures and engineering incompetence have marred Boeing's Starlinerprogram, leaving astronauts marooned and NASA heavily dependent on SpaceX for crewed orbital missions. 8.Professor Evan Ellis reports that the death of kingpin Nemesio Cervantes triggered nationwide gunplay and roadblocks in Mexico, highlighting cartel dominance and the personal nature of the security forces' fight. 9.Professor Evan Ellis reports that a deadly clash between Cuban forces and an American speedboat underscores the island's dire economic crisis and massive blackouts caused by severe, ongoing petroleum shortages. 10.Professor Evan Ellis reports that the US allows Venezuelan oil resale to Cuba's private sector to empower citizens, while Nicolas Maduro faces criminal proceedings in a formal New York courtroom. 11.Professor Evan Ellis reports that constant leadership turnover in Peru complicates governance, raising fears that China's Chancay port could serve military logistics for the People's Liberation Army during wartime. 12.Josiah Hesse explores Mason City's religious history, linking the Music Man allegory to the Scopes trial and traveling preachers who exploited regional evangelical fervor. 13.Josiah Hesse describes his parents' journey through the apocalyptic 1970s Jesus movement into a prosperity gospel church that resulted in extreme poverty and financial disillusionment. 14.Josiah Hesse reports that Paul Weyrich used abortion as a wedge issue to mobilize evangelical voters, successfully aligning Iowa's religious community with the Republican Party during Reagan's campaign. 15.Josiah Hesse recounts the psychological fear of his religious upbringing while observing how Donald Trump's populism continues to resonate deeply with modern Iowa evangelical voters. 16.
Anatol Lieven examines Europe's missing voice in Kremlin negotiations, highlighting hurdles like sanctions relief and Russia's demand for Ukrainian withdrawal from the contested Donbass territory. 1.1890 MEXICO CITY
Mille chilometri a est di Leopoli e dunque dai confini dell'Unione europea, e meno di trenta dal fronte di guerra, Kharkiv è la città simbolo della resistenza ucraina. Porta del Donbass storicamente russofona e per secoli punto di transito tra Mosca ed il Mar Nero, è la città che molti credevano sarebbe facilmente scivolata nell'orbita di Mosca. Dopo quattro anni di guerra, un costante martellamento di missili e droni, e un tentativo di avanzata che ha portato i carri armati russi a breve distanza dal centro città, Kharkiv resiste ancora. Tra speranza e prospettive di ricostruzione. Un reportage a cura di Gigi Donelli.undefined
Anders als im Westen behauptet, handelt es sich bei der militärischen Sonderoperation Russlands keineswegs um einen "grundlosen völkerrechtswidrigen Angriffskrieg". Seit dem Euro-Maidan 2014 spitzte sich die Lage in der Ost-Ukraine immer weiter zu, sodass sich Moskau gezwungen sah, der Bevölkerung des Donbass zu Hilfe zu eilen und die Agression des Kiewer "Anti-Russlands" zu unterbinden. Von Kirill Strelnikow https://rtde.online/meinung/271091-jahrestag-militaerischen-sonderoperation-ursachen-akteure/
(00:00:43) 4 ans de guerre en Ukraine, des zones d'ombre et des révélations… (00:03:50) ...mais 12 ans de guerre dans le Donbass, la note vocale de Maurine Mercier (00:12:13) Le discours de Donald Trump sur l'état de la (dés)union, invité Jérôme Viala-Gaudefroy
Luís Tomé admite não conseguir vislumbrar uma saída para este conflito. O investigador em RI considera esta intervenção um fracasso para a Rússia, que em 4 anos não conseguiu controlar todo o Donbass.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Le 24 février 2022, la Russie tentait d'envahir l'Ukraine. Stoppée puis repoussée, l'armée russe a depuis grignoté du terrain au prix de lourdes pertes. Après 4 ans de guerre, quelle est la situation sur le front en Ukraine? On pose la question à Juliette Brossault, journaliste à BFM.
Quatro anos depois da invasão russa, a guerra na Ucrânia continua em um impasse sangrento, e sem qualquer sinal de desfecho. Estimativas militares apontam entre 1,5 milhão e quase 2 milhões de soldados mortos desde 2022 — a maioria deles russos. Nesta terça-feira (24), data que marca mais um aniversário da guerra, a RFI ouviu militares e civis para traçar um resumo da situação atual no país. Com informações dos enviados especiais da RFI à Ucrânia, Murielle Paradon e Julien Boileau, e de Théo Renaudon. A Rússia mantém o controle de aproximadamente 20% do território da Ucrânia, consolidando ganhos obtidos sobretudo em 2024, ainda que sem grandes avanços desde então. A presença russa é forte ao leste, no Donbass, e ao sul, perto de Zaporíjia, Kherson e Crimeia. Porém, a proliferação de drones mudou a configuração da guerra. Na cidade portuária de Kherson, é preciso dirigir em alta velocidade para evitar ser perseguido por um drone russo. A estrada também é parcialmente protegida por redes artesanais projetadas para deter o que os moradores chamam de "máquinas mortais". “Usamos diferentes tipos de redes para deter os drones. Algumas têm buracos de vários tamanhos, que podem parar os drones e as cargas explosivas que eles lançam", explica Oleksander Tolokonnikov, vice-chefe da administração regional de Kherson. "E não são apenas as redes; temos sistemas de interferência contra drones e unidades móveis que podem abatê-los,” completa. O clima é sombrio na cidade. Cerca de 80% da população fugiu de Kherson. Os poucos que ficaram parecem resignados. Vika tomava um café ao ar livre, enfrentando o frio e a ameaça inimiga. Aos 16 anos, ela diz que se acostumou com a ideia de morrer a qualquer momento. “Quando você ouve o som de um drone, você não sabe o que vai acontecer, se você vai conseguir chegar ao seu destino ou se o drone vai lhe atingir. Então eu me escondo debaixo das árvores, sim, das árvores!” Apenas os idosos, funcionários públicos e suas famílias permaneceram em Kherson. Para eles, a vida está por um fio. Ludmila, de 71 anos, prefere depositar sua fé em Deus. “Antes de sair de casa, eu rezo a Deus para que Ele esteja comigo, para que nada aconteça comigo, com meus filhos, meus netos ou com a minha igreja”, diz. Combate robotizado Além da guerra com drones, os soldados ucranianos contam cada vez mais com a ajuda de robôs no combate. Equipamentos controlados remotamente são usados para reabastecer soldados e até mesmo resgatar os feridos, como os enviados especiais da RFI acompanharam em Pavlograd, no leste da Ucrânia. Na zona rural coberta de neve, Artem, um soldado de 24 anos, opera remotamente um robô equipado com uma plataforma e grandes esteiras — uma espécie de mini-tanque — que surgiu no campo de batalha há alguns meses para reabastecer os soldados ucranianos na linha de frente. “Usamos este robô conectado para transportar suprimentos, comida, geradores, munição — tudo o que os soldados precisam para sobreviver. Devido ao grande número de drones inimigos, não é possível reabastecer os soldados a pé ou em um veículo sem colocar em risco a vida de outros soldados.” Esses robôs também podem evacuar os feridos. Os dispositivos maiores podem transportar uma carga de até 500 kg. Artem relata que em uma operação recente conseguiram "evacuar dois soldados feridos que estavam cercados em território já ocupado pelo inimigo. A evacuação exigiu um longo planejamento", afirma. "Aguardamos condições climáticas favoráveis e então lançamos a operação. Ela durou 10 horas e foi um sucesso! Não consigo descrever a emoção que senti quando conseguimos retirar o robô com os dois soldados feridos da zona de perigo”, conclui. O próprio jovem Artem foi ferido na linha de frente em 2023. Tendo perdido uma perna, ele não luta mais com um fuzil, mas com um joystick, que é uma nova forma de fazer guerra. Conversas de paz estagnadas Enquanto isso, na arena diplomática, as mais recentes negociações de paz entre Rússia e Ucrânia, realizadas em Genebra em meados de fevereiro, terminaram sem avanços significativos. As duas delegações descreveram as conversas como “difíceis”. O presidente ucraniano, Volodymyr Zelensky, afirmou que os resultados foram “insuficientes” e que questões políticas sensíveis seguem sem solução, apesar de algum progresso técnico nas discussões militares. Novas rodadas estão previstas, mas sem data anunciada. Os Estados Unidos continuam a mediar o processo e falam em “progresso significativo”. Combate à corrupção Ao mesmo tempo em que enfrenta negociações de paz marcadas por avanços limitados e grande pressão internacional, a Ucrânia também trava uma batalha interna contra a corrupção — um fator decisivo para sua credibilidade diante dos mediadores e aliados ocidentais. Kiev tenta demonstrar comprometimento institucional ao aprofundar investigações, sancionar envolvidos em escândalos e restaurar a independência de órgãos anticorrupção. Essas medidas são vistas como essenciais, tanto para fortalecer sua posição nas negociações quanto para avançar no caminho da integração europeia. Saudadas por ONGs anticorrupção, essas deliberações ainda são insuficientes, explica Maria Barabach, porta-voz da Sproto (“Resistência”, em português), que denuncia os subornos e acordos secretos na Ucrânia. “Antes da guerra, havia relatórios oficiais de que a corrupção custava mais de 30% do orçamento da Ucrânia", diz. "Mas acho que esse valor aumentou durante a guerra, porque existem muitos documentos confidenciais. E nós, como ativistas anticorrupção, não podemos verificá-los, controlá-los ou sequer vê-los”, lamenta. “A corrupção nos custa mais vidas do que o agressor durante a guerra. Porque a corrupção significa que os soldados não terão capacetes, não terão equipamentos de proteção e não terão armas suficientes. Não terão munição suficiente. E, obviamente, isso custa vidas, as mais preciosas, as de nossos civis e de nossos militares. É por isso que devemos lutar contra isso. Devemos impedir isso.” Apesar da exaustão do conflito, qualquer noção de “vencedor” é ilusória nesse momento, segundo especialistas: Moscou suporta perdas históricas e uma economia sob pressão, enquanto Kiev enfrenta desgaste humano, destruição de infraestrutura e dependência crescente do apoio ocidental. Ainda assim, pesquisas apontam que a sociedade ucraniana mantém um nível surpreendente de resiliência. Ao completar quatro anos de guerra, as expectativas de um acordo entre Rússia e Ucrânia seguem baixas. Moscou insiste em concessões territoriais amplas, enquanto Kiev exige garantias de segurança robustas e rejeita ceder partes de seu território.
A Ucrânia foi invadida há quatro anos pela Rússia e, até agora, qualquer esforço internacional para um cessar-fogo foi infrutífero. Os ucranianos defendem "uma paz justa", ou seja, sem cedência de territórios a Moscovo e a continuidade do apoio Ocidental para travar os avanços de Vladimir Putin. Quatro anos após o início da invasão russa da Ucrânia, os ucranianos em todo o Mundo pedem "uma paz justa" para selar o conflito no seu país de origem que já matou pelo menos 15 mil civis ucranianos e terá dizimado quase 500 mil soldados dos dois lados do conflito, tornando esta guerra na mais sangrenta em solo europeu após a II Guerra Mundial. Alguns dias depois de uma ronda de negociações moderadas pelos Estados Unidos que não chegou a um cessar fogo, os ucranianos prometem não ceder território a Moscovo, com o Presidente Volodymyr Zelensky a dizer mesmo que os seus soldados retomaram nas últimas semanas mais de 300 km2 em posse dos russos. Para Pavlo Sadokha, líder da comunidade ucraniana em Portugal, esta guerra só pode acabar com uma vitória da ucraniana e com o apoio do Ocidente para travar as tendências imperialistas de Vladimir Putin. "Uma paz justa significa para nós que não vamos ser obrigados a ceder a todas as exigências que quer Putin para acabar a guerra. Na verdade, ninguém sabe o que quer Putin, porque ele disse uma vez que se limita a ceder os territórios de Donbass e Donetsk. Outra vez ele diz que quer Odessa e outros outros territórios. E Trump, que disse no ano passado que conseguiria terminar esta guerra em 24 horas, está a pressionar a Ucrânia e não a Rússia. Trata-se de uma agressão. Sabemos que não podemos vencer como estas forças que a Ucrânia tem actualmente, como este apoio que Ucrânia tem dos países do Ocidente, mas a nossa proposta sempre foi, pelo menos, o cessar fogo e congelar a linha de frente e ter uma segurança dos países do Ocidente, o que vai dar-nos alguma certeza de que a Rússia não vai, daqui dois anos, atacar outra vez a Ucrânia", disse o activisita ucraniano. Este fim de semana, os ucranianos saíram à rua em 80 países e 600 cidades para reclaram esta paz justa e pedir também mais apoio para a Ucrânia, repetindo à comunidade internacional que a Ucrânia não trave a Rússia, a política expansionista de Putin vai continuar. "Nós queremos continuar a juntar todo o tipo de apoio para ajudar à Ucrânia a vencer esta guerra. Falamos com políticos, organizamos estas manifestações para mobilizar os países do Ocidente, para continuar a ajudar a Ucrânia e fazer ainda mais pressão contra a Rússia, porque nós acreditamos que só uma forte pressão contra Putin, tanto a nível económico como militar, pode parar esta guerra, a única via que vemos para terminar esta guerra", indicou. Mesmo para quem vive fora, o medo é constante pela família e amigos que ainda vivem na Ucrânia, já que os bombardeamentos e combates são constantes. "Os oradores que falaram lá nas nossas manifestações falaram do sofrimento que passam todos os dias, mesmo estando cá em Portugal. Mas todos os dias acordamos com as notícias do que aconteceu na Ucrânia. Se foi bombardeada tal cidade, se os familiares deles ainda estão vivos. Eles estão cá em Portugal e outros países onde foram acolhidos e estão em segurança física. Mas o estado psicológico delas, já no quarto ano de guerra é muito, muito difícil, porque eles vivemos com esta guerra, vivemos com notícias desta guerra. Isto é uma situação muito complicada para todos os ucranianos", concluiu.
Le 24 février 2022, les troupes de Russie franchissaient la frontière ukrainienne. Ce qui devait être, selon le Kremlin, une opération rapide pour faire tomber Kyiv s'est transformée en la guerre la plus meurtrière et la plus destructrice qu'ait connue le continent européen depuis 1945. Quatre ans plus tard, la ligne de front s'est figée par endroits, déplacée ailleurs, mais la guerre continue. Elle est devenue une guerre d'usure : usure des armées, usure des sociétés, usure des alliances. Sur le terrain, l'Ukraine tient, mais au prix d'un effort humain et matériel considérable. La Russie, elle, semble avoir accepté une logique de conflit long, mobilisant son économie et sa population pour durer. Au-delà des champs de bataille du Donbass et du Sud ukrainien, cette guerre redessine les équilibres stratégiques du continent. Elle interroge la solidité du soutien occidental, le rôle des États-Unis, la capacité des Européens à peser sur leur propre sécurité, et la possibilité — ou non — d'une issue négociée. Quatre ans après le début de l'invasion, où en est-on vraiment ? La guerre est-elle entrée dans une phase décisive ? Les sociétés ukrainienne et russe sont-elles épuisées ou résolues ? Une négociation est-elle envisageable — et à quelles conditions ? Et surtout : combien de temps encore cette guerre peut-elle durer ? Invités : - Alexandra Goujon, politiste, spécialiste des transformations politiques, sociales et mémorielles dans l'Ukraine en guerre, maître de conférences à l'Université Bourgogne-Europe. « L'Ukraine : de l'indépendance à la guerre », Cavalier bleu, 2023 - Galia Ackermann, historienne et journaliste, rédactrice en chef du média en ligne « Desk Russie » - Yurri Clavilier, chercheur à l'International Institute for Strategic Studies, spécialiste des forces armées et contributeur du « Military Balance », ouvrage de référence sur l'état des forces militaires dans le monde.
durée : 01:57:41 - Musique matin du vendredi 20 février 2026 - par : Jean-Baptiste Urbain - Le chant lyrique trouve un écho particulier ce vendredi : Roselyne Bachelot rend hommage au baryton-basse belge José van Dam, qui vient de nous quitter, tandis qu'Hippolyte Pérès présente un livre d'Elsa Mignot qui raconte le destin du ténor Wassyl Slipak, mort sur le front au Donbass en 2016. - réalisé par : Yassine Bouzar Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A Genève, Russes et Ukrainiens ont participé à des discussions, sous la médiation des Etats-Unis, afin de tenter de mettre un terme à la guerre. Sur le terrain, les affrontements se poursuivent. Depuis le début du mois de février, l'armée russe concentre ses bombardements sur les infrastructures énergétiques, privant ainsi une partie de la population ukrainienne de chauffage, au moment où le pays connaît un hiver particulièrement glacial. Une tentative pour les Russes, qui essuient de lourdes pertes, d'accroître la pression. En effet, plus de 65 000 de leurs soldats sont morts dans le conflit depuis le début de décembre 2025, selon le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte.Près de quatre ans après le début des hostilités, c'est surtout sur la question territoriale qu'achoppent les tractations : la Russie réclame le contrôle de l'intégralité du Donbass, région de l'est de l'Ukraine où se concentrent l'essentiel des combats, alors qu'elle n'occupe actuellement que 85 % de ce territoire. Pour l'Ukraine, c'est une ligne rouge.Dès lors, comment convaincre le président russe, Vladimir Poutine, de céder sur ce point ? Entend-il réellement arrêter la guerre ? Les Européens sont-ils toujours partie prenante dans ces négociations à rebondissements ? Dans cet épisode de « L'Heure du Monde », Claire Gatinois et Philippe Ricard, journalistes au service International du Monde, nous racontent les coulisses et l'esprit des discussions en cours.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Florentin Baume. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sounds. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits des discours d'Emmanuel Macron, de Marco Rubio et de Mark Rutte à la Conférence de Munich sur la sécurité, les 13 et 14 février ; et d'une interview de Volodymyr Zelensky au journal de 20 heures de France 2, le 4 février.Cet épisode a été diffusé le 19 février 2026.---Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour les lives des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'armée ukrainienne a reconquis plus de 200 kilomètres carrés sur les forces russes, un signal positif mais qui ne change pas fondamentalement la situation sur le terrain.Des négociations ont eu lieu à Genève après celles d'Abu Dhabi, avec pour objectif de fixer une ligne de front qui servirait de base à un éventuel cessez-le-feu.Le blocage du réseau Starlink par Elon Musk a perturbé les communications et le commandement des troupes russes, contribuant à cette avancée ukrainienne. Les positions restent cependant divergentes sur des questions sensibles comme le statut du Donbass, et aucune trêve n'est en vue malgré les efforts de négociation.La situation en Ukraine semble subir les effets d'une certaine confusion dans la politique étrangère américaine, avec notamment l'embargo pétrolier contre Cuba et l'armada contre l'Iran.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Da Addis Abeba tra debito, gas e finanza mistaNel secondo Vertice Italia–Africa, tenutosi ad Addis Abeba il 13 febbraio 2026, il governo italiano ha rilanciato il Piano Mattei tra promesse di investimenti, meccanismi di sospensione del debito legati agli shock climatici e nuovi accordi energetici, incluso il focus sul gas naturale liquefatto dalla Repubblica Democratica del Congo attraverso intese con Eni.Ne parliamo con Alberto Magnani, giornalista de Il Sole 24 Ore ed esperto di economia, finanza e geopolitica del continente africano, collegato da Nairobi.Un'analisi su numeri, strumenti finanziari e credibilità della strategia italiana in Africa.Centinaia di giovani africani reclutati con la promessa di un lavoro e finiti al fronte in Ucraina. Un'inchiesta racconta un sistema di arruolamento che attraversa 36 Paesi, per invio nelle trincee del Donbass. Non solo combattenti: anche ragazze inviate nelle catene di montaggio di droni in Russia.Ne parliamo con Nello Scavo, giornalista di Avvenire, che ha ricostruito testimonianze, indagini e responsabilità politiche di un fenomeno che intreccia guerra, neocolonialismo e vulnerabilità africana.Negli Stati Uniti la “mass deportation” costa decine di milioni per mandare migranti irregolari in Paesi terzi africani, anche senza legami, con accordi milionari e critiche per l'impatto sui diritti umani: il racconto di Michela Trevisan
Durch den Einsatz in der Landwirtschaft gelangen Pestizide in die Flüsse. Recherchen zeigen: Die Bauern wehren sich gegen strengere Regeln. Und: Viele der E-Trottinette sind schneller als erlaubt. Zudem: Die schwierige Suche nach den vermissten Soldaten im Ukraine-Krieg. Bauern-Power: Wie Pestizid-Grenzwerte verhindert wurden Vergangenen Herbst entdecken die Behörden, dass die Wyna, ein Bach im Kanton Luzern, stark mit einem Pestizid belastet ist. Doch im Bundesamt für Umwelt verschwindet genau dieses Pestizid von einer neuen Liste mit gefährlichen Stoffen für spezifische Grenzwerte. Interne Dokumente zeigen jetzt: Hier wurde Landwirtschaftspolitik gemacht, wo im Gesetz Wissenschaft vorgeschrieben wäre. Dazu stellt sich Bundesrat Albert Rösti den Fragen von Gion-Duri Vincenz. Gefährliche Turbo-Trottinette: Auf Kontrolle mit der Polizei Auf Schweizer Strassen verkehren immer mehr zu schnelle E-Trottinette, sogenannte E-Scooter. Eigentlich gilt eine Höchstgeschwindigkeit von 20 km/h. Doch viele Shops verkaufen schnellere Fahrzeuge – und die Lenker können sie selbst tunen. Das wird zur Gefahr für Lenkerinnen und Fussgänger. Ukraine-Krieg: Die schwierige Suche nach den vermissten Soldaten Zehntausende Soldaten gelten im Krieg in der Ukraine als vermisst. Die Reportage zeigt die schwierige Suche nach den getöteten Soldaten: an der Front im Donbass, aber auch in den Sammel- und Identifizierungszentren. Eine Seite des Zermürbungskriegs, die viele Familien ohne Antworten zurücklässt.
Durch den Einsatz in der Landwirtschaft gelangen Pestizide in die Flüsse. Recherchen zeigen: Die Bauern wehren sich gegen strengere Regeln. Und: Viele der E-Trottinette sind schneller als erlaubt. Zudem: Die schwierige Suche nach den vermissten Soldaten im Ukraine-Krieg. Bauern-Power: Wie Pestizid-Grenzwerte verhindert wurden Vergangenen Herbst entdecken die Behörden, dass die Wyna, ein Bach im Kanton Luzern, stark mit einem Pestizid belastet ist. Doch im Bundesamt für Umwelt verschwindet genau dieses Pestizid von einer neuen Liste mit gefährlichen Stoffen für spezifische Grenzwerte. Interne Dokumente zeigen jetzt: Hier wurde Landwirtschaftspolitik gemacht, wo im Gesetz Wissenschaft vorgeschrieben wäre. Dazu stellt sich Bundesrat Albert Rösti den Fragen von Gion-Duri Vincenz. Gefährliche Turbo-Trottinette: Auf Kontrolle mit der Polizei Auf Schweizer Strassen verkehren immer mehr zu schnelle E-Trottinette, sogenannte E-Scooter. Eigentlich gilt eine Höchstgeschwindigkeit von 20 km/h. Doch viele Shops verkaufen schnellere Fahrzeuge – und die Lenker können sie selbst tunen. Das wird zur Gefahr für Lenkerinnen und Fussgänger. Ukraine-Krieg: Die schwierige Suche nach den vermissten Soldaten Zehntausende Soldaten gelten im Krieg in der Ukraine als vermisst. Die Reportage zeigt die schwierige Suche nach den getöteten Soldaten: an der Front im Donbass, aber auch in den Sammel- und Identifizierungszentren. Eine Seite des Zermürbungskriegs, die viele Familien ohne Antworten zurücklässt.
In Genf ist der erste Tag der Ukraine-Gespräche beendet worden. │ In einem Interview hat der ukrainische Präsident Selenskyj gesagt, dass die Ukrainer einem Einfrieren des Konflikts entlang der aktuellen Frontlinie in einer Volksbefragung womöglich zustimmen könnten. │ US-Vizepräsident JD Vance hat das politische Ziel seiner Regierung bekräftigt, den Iran am Bau einer Atomwaffe zu hindern. │ Die Nato trainiert über einen Truppenübungsplatz an der Ostseeküste, wie zusätzliche Soldaten, Waffen und Material schnell in Richtung Ostflanke bewegt werden. Es ist die größte Übung in diesem Jahr.
Zuerst verhandeln die USA und der Iran über das iranische Nuklearprogramm. Danach nehmen Vertreter Russlands und der Ukraine Gespräche über ein mögliches Ende des Krieges in Genf auf. │ Auf US-Seite verhandeln Witkoff und Kushner. │Wegen Drohnen mit immer größerer Reichweite sind immer mehr Menschen in der ukrainischen Region Dnipropetrowsk vom Angriffskrieg Russlands dauerhaft bedroht. Unser Korrespondent meldet sich von dort mit einer Reportage.│ Libanon braucht nach eigenen Angaben noch vier Monate für die Entwaffnung der Hisbollah.
Nach den Gesprächen von OSZE-Generalsekretär Feridun Sinirlioğlu und dem amtierenden Vorsitzenden Ignazio Cassis in Kiew und Moskau vergangene Woche stellt sich die Frage: Kann eine Organisation, die über Jahre ihre Neutralität verspielt hat, heute noch den Frieden sichern? Der ukrainische Oppositionspolitiker Viktor Medwedtschuk zieht eine kritische Bilanz der OSZE-Aktivitäten seit 2014. Der ehemalige Vorsitzende derWeiterlesen
French-Serbian analyst Nikola Mirkovic discusses American Empire and argues that Western elites use propaganda and military intervention to maintain hegemony, at the expense of international law and the well-being of their own citizens. The conversation highlights the moral and economic decline of the West, contrasting it with the rise of the BRICS nations and a shifting multipolar world order. Nikola expresses concern over mass surveillance, the erosion of personal liberties in the West, and the potential for a Third World War resulting from imperial overreach. Ultimately, he calls for a new generation of courage, leadership, and return to national sovereignty to counter the current trajectory toward totalitarianism. Watch on BitChute / Brighteon / Rumble / Substack / YouTube *Support Geopolitics & Empire! Become a Member https://geopoliticsandempire.substack.com Donate https://geopoliticsandempire.com/donations Consult https://geopoliticsandempire.com/consultation **Listen Ad-Free for $4.99 a Month or $49.99 a Year! Apple Subscriptions https://podcasts.apple.com/us/podcast/geopolitics-empire/id1003465597 Supercast https://geopoliticsandempire.supercast.com ***Visit Our Affiliates & Sponsors! Above Phone https://abovephone.com/?above=geopolitics American Gold Exchange https://www.amergold.com/geopolitics easyDNS (15% off with GEOPOLITICS) https://easydns.com Escape The Technocracy (15% off with GEOPOLITICS) https://escapethetechnocracy.com/geopolitics Outbound Mexico https://outboundmx.com PassVult https://passvult.com Sociatates Civis https://societates-civis.com StartMail https://www.startmail.com/partner/?ref=ngu4nzr Wise Wolf Gold https://www.wolfpack.gold/?ref=geopolitics Websites X https://x.com/1NikolaMirkovic Ouest-Est https://ouest-est.org About Nikola Mirkovic Nikola Mirkovic is a graduate of the European Business School and President of the West-East Association. He has carried out numerous humanitarian missions in war-torn Donbass as well as Kosovo and Metohija. He is regularly invited by the French and international media for his geopolitical analyses. *Podcast intro music used with permission is from the song “The Queens Jig” by the fantastic “Musicke & Mirth” from their album “Music for Two Lyra Viols”: http://musicke-mirth.de/en/recordings.html (available on iTunes or Amazon)
Nach den Friedensverhandlungen in Abu Dhabi gibt es eine Einigung auf einen Gefangenenaustausch, doch bisher keinen Waffenstillstand. Währenddessen besteht Russland auf dem gesamten Donbass, und die Ukraine plant, pro Monat 50.000 Russen zu töten.
Der letzte Atomwaffen-Abrüstungsvertrag zwischen den USA und Russland ist ausgelaufen. Weder Russland noch die USA hätten jedoch ein Interesse an einem neuen Wettrüsten, so schätzt es Fabian Hoffmann im Podcast Streitkräfte und Strategien ein. Der Militärexperte an der Universität Oslo sieht im Gespräch mit Host Kai Küstner nach dem Aus des New-START-Vertrags für Europa keine neue Bedrohungslage. Schon jetzt könne Russland jedes Bevölkerungszentrum in Europa mit seinem Atomwaffenarsenal treffen, so Hoffmann. Weil beiden Ländern aber die finanziellen Mittel und industriellen Kapazitäten fehlen, werde sich vermutlich auch an der Zahl der Sprengköpfe zunächst nichts verändern, so die Einschätzung des Wissenschaftlers, der für das Oslo Nuclear Project forscht. Stefan Niemann bilanziert die zweite Gesprächsrunde in Abu Dhabi, wo die Delegationen beider Kriegsparteien spürbar bemüht sind, die Amerikaner bei Laune zu halten. Die Ukraine wolle den impulsiven Trump nicht provozieren, Russland suche, den US-Präsidenten als Hebel zu benutzen, um auf dem Verhandlungsweg zu erringen, was sich im Donbass bisher militärisch nicht erobern ließ. Einen Durchbruch hat Abu Dhabi nicht gebracht, aber einen größeren Gefangenenaustausch zwischen Kiew und Moskau. Weitere Themen dieser Folge sind Selenskyjs jüngste Äußerungen zur Zahl der ukrainischen Gefallenen und die erneute Unterstützung der russischen Streitkräfte durch nordkoreanische Soldaten, die von Russland aus die Ukraine angreifen.Lob und Kritik, alles bitte per Mail an streitkraefte@ndr.de Interview mit Militärexperte Fabian Hoffmann https://www.ndr.de/nachrichten/info/audio-409560.html Neues atomares Wettrüsten nach Ende von New Start? https://www.tagesschau.de/ausland/amerika/atomwaffenvertrag-new-start-endet-100.html Alle Folgen von “Streitkräfte und Strategien” https://www.ndr.de/nachrichten/info/podcast2998.html Podcast-Tipp: “Raus aus der Depression” mit Jonathan Hilbert https://1.ard.de/raus-aus-der-depression Podcast-Tipp: Der Sportschau Olympia Podcast https://1.ard.de/sportschau-olympia-podcast
C dans l'air du 5 février 2026 - Pourquoi Macron veut-il (re)parler à Poutine ? Le nouveau round de discussions visant à mettre fin à la guerre en Ukraine a pris fin ce jeudi à Abou Dhabi, capitale des Émirats arabes unis. La Russie a fait état de « progrès » dans les pourparlers qui se déroulaient depuis la veille en présence des Américains, sans en dire plus. Un accord sur l'échange de prisonniers a été trouvé, mais Moscou maintient ses exigences territoriales sur le Donetsk et amplifie la pression sur le terrain. La Russie a ainsi lancé, dans la nuit de lundi à mardi, sa plus puissante attaque de drones et de missiles sur l'Ukraine depuis le début de l'année, laissant des centaines de milliers de personnes sans chauffage, par des températures glaciales.Les discussions ont-elles véritablement avancé ou Vladimir Poutine gagne-t-il du temps ? La Russie fait-elle traîner les discussions pour mieux avancer sur le terrain ? En janvier, l'armée russe a conquis 481 km² en Ukraine, presque deux fois plus qu'en décembre. Les avancées se concentrent notamment dans le Donbass, au cœur des négociations en cours.« Vladimir Poutine joue la montre, mais l'Ukraine aussi encore, en espérant qu'une aide militaire interviendra », a expliqué hier Régis Genté sur le plateau de C dans l'air. « La détermination reste là, même si les coups sont très durs », notamment sur « les infrastructures énergétiques », a souligné le journaliste, de retour de Kiev.C'est dans ce contexte que l'UE a ouvert la voie, mercredi, à davantage d'achats d'armes britanniques dans le cadre du prêt de 90 milliards d'euros que 24 pays européens veulent mettre à disposition de Kiev. Emmanuel Macron, de son côté, a annoncé que la reprise du dialogue avec Vladimir Poutine se prépare, en concertation avec le président Zelensky. Dans le cadre du « travail de la coalition des volontaires pour les garanties de sécurité », il est « important que les Européens restaurent leurs propres canaux de discussion », a affirmé le chef de l'État.Parallèlement, la Pologne a décidé d'ouvrir une enquête sur les liens entre Jeffrey Epstein et la Russie. « De plus en plus d'indices, d'informations et de commentaires dans la presse mondiale laissent penser que ce scandale pédophile sans précédent a été coorganisé par les services de renseignement russes », a affirmé le Premier ministre Donald Tusk. Jeffrey Epstein aurait pu être, selon lui, au cœur d'un système de chantage. Les documents et les investigations ont révélé l'exploitation sexuelle de femmes, notamment est-européennes, au sein du réseau d'Epstein. À leur insu ou non, ces femmes auraient pu servir de leviers de pression sur des personnes influentes. « Cela ne peut que signifier qu'ils possèdent également des informations compromettantes sur de nombreux dirigeants encore en activité aujourd'hui », a déclaré Donald Tusk, faisant ainsi indirectement référence au « kompromat ». Une technique de chantage privilégiée par la Russie, et notamment par Vladimir Poutine, qui a usé de cette méthode depuis ses jeunes années au KGB.Alors, quelle est la situation en Ukraine ? Que ressort-il de ce nouveau round de négociations ? Pourquoi l'Europe prépare-t-elle une reprise du dialogue avec Vladimir Poutine ? Qu'est-ce que le compte « French Response », utilisé par le Quai d'Orsay sur les réseaux sociaux ? Enfin, Jeffrey Epstein était-il un espion à la solde de Moscou ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, autrice de Le piège Nord Stream- Maryse BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur de France en Russie entre 2020 et 2024, auteur de Au cœur de la Russie en guerre
Canadian veteran and sniper Wali was among the first foreign volunteers to answer President Zelensky's call in early 2022. He served near Kyiv, Irpin, Bucha, and in parts of the Donbass during the most uncertain weeks of the full‑scale invasion. After speaking to the Ukrainian community in Vancouver, he joined Pawlina to discuss what compelled him to go, what he witnessed on the ground, and how those experiences continue to shape his support for Ukraine today.In this interview, Wali reflects on• why he felt an immediate obligation to volunteer• the urgency and chaos of the invasion's early days• the psychological impact of facing overwhelming force• the realities of sniper work versus popular portrayals• the challenges of language, logistics, and training• why he describes his experience as a “frustrating victory”• his ongoing efforts to provide equipment and resources, especially dronesThis episode offers a clear, personal look at the motivations and experiences of a foreign volunteer who chose to stand with Ukraine at a critical moment.Check our website for the full transcript. This episode also marks a small addition to the Nash Holos ecosystem: we've recently opened a Substack as another place to share selected transcripts and occasional background notes. It's still very new, but you're welcome to take a look if you'd like to follow along as it develops.Listeners can also hear the full original broadcast, including music and additional segments, on Mixcloud.Links: WebsiteSubstack Mixcloud Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le Journal en français facile du vendredi 30 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/COlw.A
Le Donbass, situé à la frontière avec la Russie, ne compte plus que 200 000 habitants aujourd'hui, contre 5 millions avant l'invasion russe de février 2022. La destruction des bâtiments, la fuite de ses habitants, les routes recouvertes de filets anti-drones, les gares désormais inutilisées en font un territoire dévasté, bien loin de la splendeur passée de ce riche bassin industriel.A quoi ressemble aujourd'hui cette région de l'est de l'Ukraine ? Pourquoi se retrouve-t-elle au cœur de négociations entre Moscou, Kiev et Washington, et ce, dans l'espoir de mettre un terme à la guerre la plus meurtrière en Europe depuis 1945 ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Ariane Chemin, grande reporter au Monde, évoque les ruines du Donbass, qu'elle a parcouru, mais aussi la chaleur de ses habitants.Un épisode de Garance Muñoz et Sophie Larmoyer. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extraits sonores de vidéos réalisées par Gennadiy Yudin, « chasseur de drones » autour de Kramatorsk.Cet épisode de podcast a été mis en ligne le 28 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Unter Vermittlung der USA haben sich Ukrainer und Russen in Abu Dhabi getroffen. Über die Verhandlungen und welche positiven Signale davon ausgehen, berichtet Kai Küstner. Er sagt aber auch: Von einem handfesten Ergebnis im russischen Angriffskrieg gegen die Ukraine sind wir nach wie vor meilenweit entfernt. Unter anderem, weil Russland die Frage über Territorien als einen der Haupt-Streitpunkte identifiziert hat, so erhebt der Kreml weiter Anspruch auf den Donbass. Im Podcast beleuchten die Hosts auch Trumps neue Nationale Verteidigungsstrategie. Die Europäer, analysiert Stefan Niemann, könnten mit der neuen Strategie nun zum zweiten Mal schwarz auf weiß lesen, dass sie mehr auf sich gestellt sein werden. Der Blick der USA richtet sich in dem Papier vor allem auf China. Aussagen von US-Präsident Trump über die Rolle der NATO-Verbündeten in Afghanistan haben bei den Europäern einen Sturm der Entrüstung ausgelöst. Weitere Themen im Podcast: das Freihandelsabkommen der EU mit Indien und die aktuelle Lage in der Ukraine, wo Russland seine Angriffe auf die Energie-Infrastruktur und die Zivilbevölkerung gnadenlos fortsetzt. Mit der Frage, wie die deutsche Wirtschaft auf einen Konfliktfall vorbereitet ist, beschäftigt sich Alex Drost im Gespräch mit Host Stefan Niemann. Jedes Unternehmen müsse anders vorsorgen, um durch eine mögliche Krise durchzukommen. Außerdem geht es um die Fragen, wie Firmen sich darauf vorbereiten können, falls Mitarbeiter von den Streitkräften eingezogen werden oder wie sie die Energieversorgung sicherstellen können. Lob und Kritik, alles bitte per Mail an streitkraefte@ndr.de Neue US-Verteidigungsstrategie https://media.defense.gov/2026/Jan/23/2003864773/-1/-1/0/2026-NATIONAL-DEFENSE-STRATEGY.PDF Alle Folgen von “Streitkräfte und Strategien” https://www.ndr.de/nachrichten/info/podcast2998.html Podcast-Tipp: Weltspiegel-Podcast “Trumps neue Welt Kuba soll fallen” https://www.ardaudiothek.de/episode/urn:ard:episode:b4c34f82245583fa/ Podcast-Tipp: “Freiheit Deluxe” mit Gast Herfried Münkler https://1.ard.de/FreiheitDeluxe_Herfried_Muenkler?ndr
No 3 em 1 desta sexta-feira (23), o destaque foi a avaliação do primeiro ano do novo governo do presidente dos Estados Unidos, Donald Trump, apresentada pela porta-voz do Departamento de Estado, Amanda Roberson. Segundo ela, a prioridade da atual administração é colocar os EUA em primeiro lugar, com foco na segurança nacional e no fortalecimento da atuação diplomática. Roberson afirmou ainda que Trump teve papel relevante na resolução de conflitos internacionais, sendo reconhecido como um ‘presidente da paz', além de destacar a continuidade das relações bilaterais com o Brasil e o avanço das parcerias com países europeus. Ainda no cenário internacional, Espanha e Alemanha recusaram oficialmente o convite para integrar o chamado Conselho da Paz, criado pelo governo Trump para monitorar a situação na Faixa de Gaza e atuar em outras regiões de conflito. França, Noruega, Eslovênia, Suécia, Itália, Reino Unido e Irlanda também rejeitaram a iniciativa, evidenciando a resistência europeia ao órgão liderado por Washington. Estados Unidos, Ucrânia e Rússia iniciam nesta sexta-feira (23), em Abu Dhabi, a primeira reunião trilateral desde o início da guerra para discutir um possível acordo de paz no conflito ucraniano, que se aproxima de quatro anos. O encontro ocorre sob protagonismo dos EUA no governo Trump. O presidente ucraniano, Volodymyr Zelensky, afirmou que as negociações tratarão do controle territorial da região de Donbass, enquanto o Kremlin endureceu o discurso, condicionando o fim da guerra à retirada das tropas ucranianas e à anexação integral do território. No Brasil, o Rioprevidência afirmou que todos os seus investimentos seguiram rigorosamente a legislação e as normas dos órgãos de controle. A manifestação ocorre após a deflagração da Operação Barco de Papel, da Polícia Federal, que apura suspeitas de aplicações financeiras irregulares. Em nota, o órgão informou que deverá receber de volta, nos próximos dois anos, os R$ 970 milhões investidos em letras financeiras do Banco Master. Também nesta sexta-feira, a oposição ao governador do Distrito Federal, Ibaneis Rocha (MDB), protocolou dois pedidos de impeachment por supostos crimes de responsabilidade relacionados às negociações entre o BRB e o Banco Master. As solicitações foram encaminhadas à Câmara Legislativa do DF e agora dependem de autorização do presidente da Casa, Wellington Luiz (MDB-DF), aliado do governador. O presidente do Supremo Tribunal Federal, Edson Fachin, defendeu a atuação da Corte e do ministro Dias Toffoli na supervisão do inquérito que investiga suspeitas de fraudes envolvendo o Banco Master. Em nota, Fachin afirmou que o STF atua dentro de suas atribuições constitucionais, com respeito ao devido processo legal e em cooperação com a Polícia Federal e o Ministério Público Federal. Sem citar diretamente o empresário Daniel Vorcaro, controlador do Banco Master, o presidente Luiz Inácio Lula da Silva (PT) afirmou, durante evento em Maceió, que o ‘cidadão do Banco Master' teria aplicado um golpe de R$ 40 bilhões. Segundo Lula, o prejuízo não ficará restrito à instituição e deverá ser absorvido pelo sistema financeiro. O diretor de Fiscalização do Banco Central, Ailton de Aquino Santos, negou ter recomendado ao BRB a compra de carteiras supostamente fraudadas do Banco Master. Ele afirmou que colocou à disposição das autoridades todas as informações bancárias, fiscais e registros de conversas com o ex-presidente do BRB, Paulo Henrique Costa, reforçando que sua atuação seguiu critérios técnicos e legais. Nos Estados Unidos, manifestantes protestaram em Minneapolis após a prisão de uma criança de cinco anos, episódio que gerou indignação e reacendeu o debate sobre a política anti-imigração no país. Tudo isso e muito mais você acompanha no 3 em 1. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
El accidente ferroviario de Adamuz se atribuye a una fractura en la vía según CIAF. Adif revisa carriles por fallos y el ministro Puente admite que sensores no detectan anomalías. Pedro Sánchez solicita comparecer en el Congreso por la situación ferroviaria. Se destaca la labor de profesionales y vecinos en la emergencia. La línea R1 de Rodalies sufre un corte. La Audiencia de A Coruña confirma la condena al maquinista del accidente de Angrois. El temporal de frío y nieve afecta a 80 carreteras y a un millar de camiones, con Galicia en alerta roja por olas y nieve. Internacionalmente, Ucrania, Rusia y Estados Unidos celebran su primera reunión trilateral en Emiratos Árabes, centrada en el Donbass. La Fiscalía archiva la denuncia contra Julio Iglesias. El juicio al hermano de Pedro Sánchez, David Sánchez, por prevaricación y tráfico de influencias, se realizará en mayo y junio. Se investiga a Xavier García Albiol por desalojo de migrantes en Badalona. Feijóo comparece el 2 de ...
Bei den ersten direkten Gesprächen zwischen Kiew und Moskau geht es um einschneidende Fragen: unter anderem darum, wer nach einem Kriegsende den Donbass kontrolliert. Die USA vermitteln bei dem Gespräch.
Olexi Jukow fährt dorthin, wo andere fliehen. Mit Helm, Schutzweste und einem alten Pick-up sucht er im Donbass nach Kriegstoten – ukrainischen wie russischen. Seine Aufgabe: Leichen bergen, identifizieren und den Angehörigen Gewissheit geben. Auch dann, wenn nur noch Knochen übrig sind. Und auch dann, wenn er und sein Team von Freiwilligen ständig Gefahr laufen, von Minen oder Drohnen überrascht zu werden. NZZ-Reporterin Katharina Bracher hat Olexi und seine Organisation "Platsdarm", zu deutsch Brückenkopf, auf einer Bergungsmission begleitet. Sie erzählt, warum Olexi diese schwierige Aufgabe übernimmt und warum nicht alle Ukrainer verstehen, dass Olexi auch russische Kriegstote birgt. Gast: Katharina Bracher, NZZ-Reporterin Host: Simon Schaffer Katharinas Reportage findest du auch in der [NZZ](https://www.nzz.ch/gesellschaft/da-liegt-ein-fuss-im-feld-ein-ukrainer-riskiert-sein-leben-fuer-den-toten-feind-ld.1915990). Falls du noch kein Abo hast, empfehlen wir dir das dreimonatige [Probe-Abo](https://abo.nzz.ch/25077808-2/).
Venezuela, Grönland, Iran, dazu der andauernde russische Angriffskrieg gegen die Ukraine – es ist viel geschehen in den ersten Tagen des neuen Jahres. Die bisherige Weltordnung verändert sich. Wo bleibt da Europa? Und was muss es tun, um nicht als schwach dazustehen? Darüber spricht Host Kai Küstner mit Nico Lange. Der Politikberater plädiert für ein selbstbewusstes Europa. „Wenn man in dieser Welt erfolgreich sein will, muss man stark sein, man muss wissen, was man will.“ Herumzujammern bringe die Europäer nicht weiter. Lange fordert, den Ansprüchen von US-Präsident Trump auf Grönland gelassen, aber entschieden entgegenzutreten – und betont, die Europäer müssten Dänemark zur Seite stehen. Der Sicherheitsexperte schaut im Interview auch auf die Ukraine. Hier müssten die Europäer Putin zum Frieden drängen. Sie müssten „handeln und nicht nur mit den Fakten umgehen, die andere schaffen.“ Und sie müssten „schneller das Richtige“ tun. Was die europäische Sicherheit betrifft, so fordert Nico Lange, sich strategisch handlungsfähig zu machen, z.B. auf dem Gebiet der Satellitentechnik, und nicht einfach nur Haushaltsmittel abfließen zu lassen. Die Lage an der Front in der Ukraine bewertet Lange so: Putins Offensiven im vergangenen Jahr seien gescheitert. Dennoch führe Russlands Machthaber den Krieg auch 2026 weiter. Inzwischen dauert Russlands Krieg gegen die Ukraine länger als der Kampf der Sowjetunion gegen Deutschland im Zweiten Weltkrieg. Stefan Niemann schildert, wie unterschiedlich die Zwischenbilanz des russischen Angriffskrieges in Moskau und Kiew bewertet wird. Während Wolodymyr Selenskyj spottet, Russlands Truppen würden “nach vier Jahren immer noch versuchen, denselben Donbass zu erobern”, sucht Putins Propaganda das eigene Volk und die Welt davon zu überzeugen, Russlands Sieg sei unausweichlich. Die Angreifer konzentrieren sich im vierten Kriegswinter auf die Zerstörung der ukrainischen Infrastruktur: Heizkraftwerke, Stromnetze, Wasserversorgung. Die Ukraine greift weiterhin Russlands Energiesektor und Waffenfabriken an. Auf beiden Seiten werden neuentwickelte Waffensysteme eingesetzt – der Krieg macht keine Pause. Lob und Kritik, alles bitte per Mail an streitkraefte@ndr.de Interview mit Nico Lange: https://www.ndr.de/nachrichten/audio-385048.html Trump-Drohungen gegenüber Grönland: https://www.tagesschau.de/ausland/amerika/wadephul-usa-besuch-analyse-100.html Alle Folgen von “Streitkräfte und Strategien” https://www.ndr.de/nachrichten/info/podcast2998.html Podcast-Tipp: 11KM – Wettrüsten im Weltraum: Wer beherrscht das All? https://www.ardaudiothek.de/episode/urn:ard:episode:b429bdd5536c1ab8/
C dans l'air l'invité du 29 décembre 2025 avec Fabrice Leggeri, eurodéputé Rassemblement national.Dans une interview accordée hier à La Tribune dimanche, Marine Le Pen estime que Jordan Bardella "peut gagner" à sa place. Malgré sa situation judiciaire, elle « ne pense pas pouvoir quitter le combat » mais juge qu'avec le président du RN, « l'avenir de la France est assuré ». Elle sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et une peine d'inéligibilité de cinq ans avec exécution immédiate qui hypothèque sérieusement ses chances de concourir une nouvelle fois pour l'Élysée.Dans l'actualité internationale, Donald Trump a assuré que Kiev et Moscou se rapprochaient d'une solution sur le statut du Donbass et que «de nombreux progrès» ont été réalisés, à l'issue de sa rencontre avec Zelensky, ce dimanche, en Floride. Il rencontrera les Européens en janvier. De son côté, Emmanuel Macron réunira la Coalition des volontaires à Paris début janvier, afin de finaliser les contributions concrètes de chaque pays. «Nous progressons sur les garanties de sécurité qui seront essentielles à l'instauration d'une paix juste et durable» en Ukraine, a-t-il déclaré après avoir assisté à la visioconférence entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les Européens. «J'ai ensuite parlé avec Zelensky», a-t-il ajouté.
Nach einem Treffen mit Selenskyj in Florida sagte Trump vor der Presse, dass ein Friedensabkommen für die Ukraine „näher als je zuvor“ sei. Jedoch seien „dornige“ Fragen über die umstrittenen Gebiete weiterhin ungeklärt. Trump zeigte auch Verständnis dafür, dass Russland in der Ukraine keinen Waffenstillstand anstrebe, sondern einen endgültigen Frieden.
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
Las intensas lluvias provocan muertes y daños en Valencia y Andalucía; un motorista es hallado sin vida en Granada y un fallecido en Málaga, donde sigue un desaparecido. El temporal remite. En la escena internacional, la reunión de Trump y Zelenski en Florida genera optimismo sobre un acuerdo de paz, con Zelenski dispuesto a negociar elecciones y propuestas de Washington, pero sin renunciar a Donbass. El nuevo orden mundial ve a Rusia y China desafiar a Occidente, y Trump promueve un sistema de bloques, mientras España pierde relevancia. A nivel nacional, Pedro Sánchez suscita críticas por sus vídeos en TikTok y su ausencia en cumbres vitales. Se le acusa de usar las elecciones autonómicas (Extremadura, Aragón, Castilla y León, Andalucía) para desgastar a los barones del PSOE y emerger como salvador de la izquierda, mientras se cuestiona su legitimidad y las concesiones a separatistas. La relación entre PP y VOX es tensa, ya que VOX aspira a superar al PP, dificultando acuerdos ...
Der Tag in 2 Minuten – vom 29.12.
Die Friedensgespräche am Wochenende in Miami haben keinen Durchbruch gebracht. Sie wurden vielmehr begleitet von einem Bombenattentat auf einen russischen General in Moskau und russischen Luftangriffen auf die Westukraine. Nun bietet sich überraschend Macron an, mit Putin zu sprechen, während JD Vance überzeugt ist, dass die Ukraine den Donbass verlieren wird.
As peace talks between Russia and Ukraine continue, last week the White House released its National Security Strategy. The strategy, viewed favorably by Moscow, was critical of the European Union and views the suppression of far-right politicians as a threat to peace and democracy in the region, especially in resolving the war in Ukraine. A US-brokered peace plan would see Ukraine cede the Donbass region to Russia, a non-starter for Ukrainian president Volodymyr Zelenskyy. President Trump sees it as the best way to end the bloodshed, but the plans have also concerned European leaders. What's the president's motivation for peace?The National Security Strategy also outlined immigration as a threat to European democracy. There were warnings that Europe risked “civilizational erasure" if it failed to curb mass migration. What is the tie between peace and President Trump's skepticism on migration?Also, our panel answers your questions. Can you still be a fiscal conservative and a social progressive without contradicting yourself? What happened to virtue in politics?
Ukraine Negotiations: Territorial Disputes and Implacable Positions — Anatol Lieven — Lieven discusses the stalled trilateral negotiations between Washington, Moscow, and Kyiv, noting that while incremental diplomatic progress exists, the fundamental territorial dispute over Donbass remains structurally "implacable" and resistant to resolution. Lieven documents that Ukraine categorically rejects territorial concessions, invoking historical parallels to the 1938 Munich Agreement and its catastrophic consequences for Czechoslovakia. Lieven emphasizes that Putin views the capture and consolidation of Donbass as strategically essential to justify the war's immense human and economic costs to Russian domestic constituencieS 1938.
1/3. The Peace Debate — In a Londinium wine bar during a storm in 91 AD, Gaius and Germanicus philosophize about service and contemporary geopolitics, centering on the modern concept of "peace," particularly regarding Ukrainedespite ongoing conflicts in Venezuela and Hezbollah rearmament. Germanicus asserts that "peace" functions as a euphemism for defeat, deployed by the side facing inevitable submission to avoid public humiliation. Germanicus argues that Russia's protracted attrition strategy is culminating, evidenced by recent media reports of meteoric desertions and massive irrecoverable casualties exceeding 40,000 Ukrainian soldiers monthly, suggesting Ukraine approaches structural collapse. Gaius emphasizes that Europe lacks deployable military capacity and sustained fighting capability, necessitating a negotiated peace settlement to avoid the humiliation of military defeat. Germanicus notes that neoconservatives remain unusually silent, lacking control of the current administration, establishment Democraticinfluence, and weakened by collateral damage from Israel's Gaza campaign to their "endless war" doctrine. Gaiuscontends that the United States' only viable leverage for Russia involves promises of economic investment, reestablishing European energy linkages, and modernizing resource extraction through joint ventures. Germanicusidentifies three conditions for a viable treaty: Ukrainian neutrality, Russian reintegration, and attractive arrangements regarding Donbass, coupled with Ukraine affirming non-discrimination toward Russian-speaking populations. 1968
The Unacceptable Price of Peace: Ukraine's Sticking Points — John Hardie — John Hardie details the Russian-drafted 28-point peace plan, which demanded Ukraine's withdrawal from Donbass, prohibition of NATO accession, and limitations on military force size. Ukraine, approaching negotiations strategically, refuses to surrender fortified Donbass territory essential for defense against future Russian aggression. Russia's maximalist demands render an acceptable settlement nearly impossible, though Ukrainians would accept a military freeze in place coupled with robust Western security guarantees. 1900 KYI1V
CONTINUED The Unacceptable Price of Peace: Ukraine's Sticking Points — John Hardie — John Hardie details the Russian-drafted 28-point peace plan, which demanded Ukraine's withdrawal from Donbass, prohibition of NATO ... `899 UKRAINE
SHOW 11-24-25 CBS EYE ON THE WORLD WITH JOHN BATCHELOR 1852 THE SHOW BEGINS IN THE DOUBTS ABOUT THE PEACE PLANS. FIRST HOUR 9-915 Ukraine Peace Plans, Concessions, and the Impact on US Alliances — Bill Roggio, Husain Haqqani — Bill Roggiosuggests Ukraine is losing militarily and must accept difficult territorial and military concessions to ensure state survival, predicting that proposed peace deals will ultimately collapse. Ambassador Haqqani emphasizes that U.S. abandonment of allies, exemplified in Afghanistan and Iraq, creates an international perception that America cannot be relied upon. Russia's prevailing would constitute a victory for the "axis of aggressors," including China, Iran, and North Korea, fundamentally weakening U.S. global influence. 915-930 930-945 945-1000 China's Floating Island, Metamaterials, and Polar Ambitions — Brandon Weichert, Gordon Chang — Brandon Weichert discusses China developing an artificial floating island, potentially engineered to withstand nuclear detonation. He characterizes the platform as a next-generation man-made island designed for anti-access and area-denial capabilities. Weichert emphasizes that the core technology—metamaterials—holds critical applications for infrastructure in extreme polar environments, including the Arctic and Antarctic. Gordon Chang notes widespread pessimism in China regarding the prohibitive cost of such massive engineering projects. SECOND HOUR 10-1015 Targeting Terror: Muslim Brotherhood, Hezbollah, and Iran's Crises — Malcolm Hoenlein — Malcolm Hoenlein reports the U.S. is moving to designate the Muslim Brotherhood—Hamas progenitors—as a Foreign Terrorist Organization. He details Iran's severe internal crises, including critical water shortages and power blackouts caused by illegal cryptocurrency mining, alongside its continued drive to rebuild nuclear and conventional arsenals. Israel eliminated Hezbollah's second-in-command, Hashem Safieddine, in Beirut, directly countering Hezbollah's regeneration efforts in Lebanon. The U.S. is actively courting Saudi Arabia to counter China and Russia and encourage participation in the Abraham Accords. Share 1015-1030 1030-1045 Geopolitical Realignment: Venezuelan Cartel and Latin America's Rightward Shift — Ernesto Araujo, Alejandro Peña Esclusa — Alejandro Peña Esclusa discusses the U.S. designating Venezuela's Cartel of the Suns as a Foreign Terrorist Organization, noting they weaponize drug trafficking and maintain alliances with groups including Hezbollah. Ernesto Araujo addresses former Brazilian President Bolsonaro's recent detention and notes that indigenous protests undermined the Lula administration's narrative at COP 30. The upcoming Honduras election reflects a continental trend away from the corrupt "pink tide" regimes. 1045-1100 THIRD HOUR 1100-1115 The Unacceptable Price of Peace: Ukraine's Sticking Points — John Hardie — John Hardie details the Russian-drafted 28-point peace plan, which demanded Ukraine's withdrawal from Donbass, prohibition of NATO accession, and limitations on military force size. Ukraine, approaching negotiations strategically, refuses to surrender fortified Donbass territory essential for defense against future Russian aggression. Russia's maximalist demands render an acceptable settlement nearly impossible, though Ukrainians would accept a military freeze in place coupled with robust Western security guarantees. 1115-1130 1130-1145 Russia's Ambitions in Southern Syria and Israel's Strategic Calculus — Akmed Sharawari — FDD's Akmed Sharawari discusses Russian officers touring southern Syria, potentially returning to staff deconfliction checkpoints between Israel and Syria. Israel reportedly prefers a Russian presence, including bases in western Syria, as a counterbalance to Turkey's growing influence over Damascus. Sharawari argues Israel should not trust Russia given its history of enabling Iranian-backed actors like Hezbollah. Despite ongoing Israeli operations, Hezbollah's smuggling routes remain operational. 1145-1200 Prime Minister Carney's Early Highwire Act in Canadian Politics — Conrad Black — Conrad Black analyzes the early tenure of Canadian Prime Minister Chrystia Freeland (referred to as Carney in this segment), who narrowly secured passage of his budget. Carney campaigned partly on opposition to Donald Trump, demonstrating political agility by balancing competing party factions—advancing a new pipeline for Alberta while offering environmental concessions. Black notes that Canada remains conflicted regarding China, attempting to maintain trade relations while publicly condemning election interference. FOURTH HOUR 12-1215 Iran's Strategic Gains from the War in Ukraine — Jonathan Sayeh — Jonathan Sayeh states that Iran is celebrating Russia's advantageous position in Ukraine as a geopolitical win because it enabled Iran to export military weaponry and demonstrate combat capabilities internationally. Iran expects Russia to reciprocate this military assistance, potentially through air defense system modernization or advancement of Iran's nuclear program, despite profound mutual mistrust between the strategic partners. Iran benefits globally by selling weapons and leveraging instability to argue the U.S. has become an unreliable superpower. 1215-1230 1230-1245 Hezbollah Regeneration Efforts and the Fallout from a Targeted Beirut Strike — David Daoud, Bill Roggio — David Daoud reports that Israel killed Hezbollah's top military commander, Hashem Safieddine, in Beirut, marking an expansion of Israeli operations into the Lebanese capital. This escalation reflects Hezbollah's comprehensive regeneration efforts—including receiving billions in funding from Iran and developing domestic drone production capabilities—which are outpacing Israeli degradation operations. Hezbollah and Hamas view Russia's success in Ukraine as strategically beneficial because it diminishes American global hegemony. 1245-100 AM
Ukraine Envoy Keith Kellogg Quits After Plan for US Peace Leaked. Anatol Lieven discusses a leaked Ukraine peace plan involving potential US legal recognition of Russian annexation of Donbass and Crimea, which would pave the way for lifting US sanctions. The plan requires Ukraine to yield the remaining Donbass slice and accept limits on its army size, although Ukraine is not required to formally agree. Guest: Anatol Lieven. 1824
continued ...The plan requires Ukraine to yield the remaining Donbass slice and accept limits on its army size, although Ukraine is not required to formally agree. Guest: Anatol Lieven 1840
SHOW 11-20-2025 CBS EYE ON THE WORLD WITH JOHN BATCHELOR THE SHOW BEGINS IN THE DOUBTS ABOUT PEACE IN EUROPE.. FIRST HOUR 9-915 Ukraine Envoy Keith Kellogg Quits After Plan for US Peace Leaked. Anatol Lieven discusses a leaked Ukraine peace plan involving potential US legal recognition of Russian annexation of Donbass and Crimea, which would pave the way for lifting US sanctions. The plan requires Ukraine to yield the remaining Donbass slice and accept limits on its army size, although Ukraine is not required to formally agree. Guest: Anatol Lieven. 915-930 continued 930-945 Professor George Is Right: Principle Sustains American Conservatism. Peter Berkowitz reviews Professor Robert George's assertion that American conservatism's core principle is the profound, inherent, and equal dignity of each human family member. George insisted that the movement must unequivocally reject white supremacists and anti-Semites, a rebuke directed at the Heritage Foundation president's defense of Tucker Carlson. This mirrors William F. Buckley's efforts to purge extremism from conservatism. Guest: Peter Berkowitz. 945-1000 US Adds 119,000 Jobs in September, but Unemployment Hits Four-Year Peak. Chris Regal discusses consumer liquidity challenges alongside the early impacts of AI on the workforce. AI is currently displacing white-collar jobs like consulting, but physical displacement via robotics is coming. He notes concerns about an AI investment bubble but affirms confidence in major companies like Amazon and Microsoft. Guest: Chris Regal. SECOND HOUR 10-1015 Upcoming Election in Honduras. Mary Anastasia O'Grady discusses Honduran fears that the current left-wing party, allied with Venezuela and Cuba, will attempt to steal the upcoming election. This follows a playbook where elected leaders consolidate power by seizing control of institutions like the military and courts to avoid subsequent fair elections. The OAS and US State Department have issued warnings against election theft. Guest: Mary Anastasia O'Grady. 1015-1030 Russia's Slowing Wartime Economy Pushes Kremlin to Increase Taxes and Fees. Michael Bernstam analyzes Russia's economic stagnation due to war expenditure and shortages, leading the Kremlin to raise taxes, including the VAT, to close the budget gap. Sanctions are biting deep, forcing Russia to offer huge discounts—up to $38 per barrel—to its primary oil customers: India, China, and Turkey. Guest: Michael Bernstam. 1030-1045 Launch of Blue Origin's New Glenn Rocket. Eric Berger describes the successful second launch and booster landing of Blue Origin's New Glenn rocket as thrilling and a huge step forward. New Glenn is the world's third largest rocket and is crucial for Amazon's LEO constellation and NASA's Artemis moon program. Berger also supports Jared Isaacman's nomination to lead NASA. Guest: Eric Berger. 1045-1100 THIRD HOUR 1100-1115 Autocrats Versus Democrats: China, Russia, America, and the New Global Disorder. Michael McFaul analyzes the Cold War, noting that the Cuban Missile Crisis taught the need for crisis management mechanisms with adversaries. He argues that the US was too complacent, first when engaging China after Tiananmen Square without stressing values, and later when failing to invest politically and economically to consolidate democracy in post-Soviet Russia. Guest: Michael McFaul. 1115-1130 1130-1145 1145-1200 FOURTH HOUR 12-1215 The New World Report. Professor Evan Ellis discusses increased US attention to the Americas, citing the Monroe Doctrine and the risks of intervention in Venezuela. He emphasizes that narco-terror is a complex criminal economy troubling the region. The conversation also highlights rightward political movements and citizen frustration with insecurity and violence in Chile, Ecuador, and Peru. Guest: Professor Evan Ellis. 1215-1230 1230-1245 1245-100 AM
PREVIEW John Hardie discusses how poor weather, including fog, rain, snow, and cold, fundamentally impacts military operations around Papovsk and the Donbass. Poor weather is often a boon to Russians, as they time assaults during rain and fog to impede Ukrainian aerial reconnaissance and drone operations. However, the subsequent loss of foliage in deep winter provides less concealment for Russian forces, making conditions tougher for them due to Ukrainian aerial reconnaissance capabilities. Guest: John Hardie. BLACK SEA FLEET