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C dans l'air l'invité du 29 décembre 2025 avec Fabrice Leggeri, eurodéputé Rassemblement national.Dans une interview accordée hier à La Tribune dimanche, Marine Le Pen estime que Jordan Bardella "peut gagner" à sa place. Malgré sa situation judiciaire, elle « ne pense pas pouvoir quitter le combat » mais juge qu'avec le président du RN, « l'avenir de la France est assuré ». Elle sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et une peine d'inéligibilité de cinq ans avec exécution immédiate qui hypothèque sérieusement ses chances de concourir une nouvelle fois pour l'Élysée.Dans l'actualité internationale, Donald Trump a assuré que Kiev et Moscou se rapprochaient d'une solution sur le statut du Donbass et que «de nombreux progrès» ont été réalisés, à l'issue de sa rencontre avec Zelensky, ce dimanche, en Floride. Il rencontrera les Européens en janvier. De son côté, Emmanuel Macron réunira la Coalition des volontaires à Paris début janvier, afin de finaliser les contributions concrètes de chaque pays. «Nous progressons sur les garanties de sécurité qui seront essentielles à l'instauration d'une paix juste et durable» en Ukraine, a-t-il déclaré après avoir assisté à la visioconférence entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les Européens. «J'ai ensuite parlé avec Zelensky», a-t-il ajouté.
Nach einem Treffen mit Selenskyj in Florida sagte Trump vor der Presse, dass ein Friedensabkommen für die Ukraine „näher als je zuvor“ sei. Jedoch seien „dornige“ Fragen über die umstrittenen Gebiete weiterhin ungeklärt. Trump zeigte auch Verständnis dafür, dass Russland in der Ukraine keinen Waffenstillstand anstrebe, sondern einen endgültigen Frieden.
Putins Krieg läuft weiter auf Hochtouren - und ausgerechnet jetzt sollen ukrainische Drohnen seine Residenz getroffen haben. In dieser Folge ordnet Paul mit BILD-Militärexperte Julian Röpcke ein, was hinter den schweren russischen Vorwürfen steckt - und ob Moskau damit die Gespräche zwischen den USA und der Ukraine sprengen will.Im Fokus: Lawrows Drohungen nach einem angeblichen Angriff auf ein „Putin-Schloss“, die Frage nach Belegen und möglicher Propaganda - und welche „rote Linie“ Russland damit für neue Vergeltungsschläge gegen Kiew ziehen könnte. Außerdem sprechen Paul und Julian über die reale Lage an den Fronten: warum Kupjansk plötzlich zum ukrainischen Lichtblick wird, während andere Abschnitte im Donbass und in Saporischschja dramatisch unter Druck geraten.Zum Schluss der Blick nach Europa: Was können die Europäer überhaupt noch ausrichten, wenn Russland weiter eskaliert - und Trump offenbar keine Angst macht?BILD-Lagezentrum mit Julian RöpckeWenn euch der Podcast gefällt, dann lasst gerne Like & Abo da! Ihr habt Fragen, Kritik oder Themenvorschläge? Schreibt an ronzheimer@axelspringer.comPaul auf Instagram | Paul auf XUnd ganz neu: Paul jetzt auch auf YouTube!Redaktion: Filipp Piatov & Lieven JenrichExecutive Producer: Daniel van Moll Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
Las intensas lluvias provocan muertes y daños en Valencia y Andalucía; un motorista es hallado sin vida en Granada y un fallecido en Málaga, donde sigue un desaparecido. El temporal remite. En la escena internacional, la reunión de Trump y Zelenski en Florida genera optimismo sobre un acuerdo de paz, con Zelenski dispuesto a negociar elecciones y propuestas de Washington, pero sin renunciar a Donbass. El nuevo orden mundial ve a Rusia y China desafiar a Occidente, y Trump promueve un sistema de bloques, mientras España pierde relevancia. A nivel nacional, Pedro Sánchez suscita críticas por sus vídeos en TikTok y su ausencia en cumbres vitales. Se le acusa de usar las elecciones autonómicas (Extremadura, Aragón, Castilla y León, Andalucía) para desgastar a los barones del PSOE y emerger como salvador de la izquierda, mientras se cuestiona su legitimidad y las concesiones a separatistas. La relación entre PP y VOX es tensa, ya que VOX aspira a superar al PP, dificultando acuerdos ...
Der Tag in 2 Minuten – vom 29.12.
Selenskyj und Trump waren in Florida zusammengekommen und hatten anschließend von Fortschritten gesprochen. Konkrete Ergebnisse wurden nicht bekannt. Russland beharrt auf seinen Kriegszielen, darunter die vollständige Einnahme des Donbass.
La même chevelure blonde et les mêmes traits de beauté s'affichent dans les médias du monde entier, mais avec des nuances différentes, pour tenter de retracer la vie de l'actrice française, décédée ce dimanche 28 décembre, à l'âge de 91 ans. Sa biographe, citée par The Times, prévient pourtant : « Toute tentative de catégoriser Bardot est vaine. Bardot est Bardot, elle est indéfinissable. » Mais le quotidien britannique s'y essaie tout de même et choisit ces adjectifs, qui reviennent partout : « indomptable », « dangereuse et libre », « ni vamp ni femme fatale ». En bref, pour The Times et pour bien d'autres médias étrangers, « elle incarnait l'esprit français ». « Icône » controversée « Une nouvelle France, une France en mutation », ajoute le New York Times, pourtant bien plus incisif vis-à-vis de la star, retraçant sa carrière, « de sex-symbol à figure de l'extrême droite ». « Bardot ne faisait pas l'unanimité, rappelle d'ailleurs le quotidien américain. On pourrait même dire qu'elle fut l'une des premières stars controversées de l'ère moderne. » En France, justement, Libération insiste sur les multiples visages de Brigitte Bardot : une « idole lumineuse révolutionnaire, l'amie des bêtes révoltée et la révoltante furie d'extrême droite ». « Son aura singulière a persisté presque à proportion de sa véhémence à ruiner l'impressionnant capital mythologique qu'elle avait emmagasiné » au cours de sa carrière, cingle Libération en citant, entre autres, les propos polémiques homophobes et racistes de cette « icône à trois faces ». « Sans cette étiquette d'“icône”, le tweet tombe à plat », raille l'Allemand Süddeutsche Zeitung, qui se moque de toutes les personnalités politiques qui rendent hommage à l'actrice. « Icône française, icône du siècle, icône du cinéma – la répétition ne rend pas ce terme, pourtant peu inspiré, plus pertinent », s'agace le quotidien allemand, qui rappelle encore la proximité de Brigitte Bardot avec l'extrême droite française, et qui s'interroge : « Comment reconnaître le rôle artistique et social d'une telle femme sans ignorer son engagement auprès des ennemis de la liberté ? Comment concilier son dévouement admirable à la cause animale avec son soutien politique à un parti dont le programme envisage une catastrophe écologique et la destruction des habitats naturels ? » Quelle suite pour le conflit russo-ukrainien en 2026 ? La presse allemande revient aussi largement sur un tout autre sujet : la rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky en Floride. Le ton optimiste du président américain malgré les obstacles qui persistent pour parvenir à un accord de paix entre l'Ukraine et la Russie. En attendant de nouvelles avancées, Die Welt imagine les scénarios possibles pour ce conflit en 2026. Et dans le scénario de référence, « la poursuite des gains territoriaux russes est probable », selon le média allemand. Même si « les troupes de Moscou pourraient progresser lentement, par à-coups et au prix de lourdes pertes », elles pourraient, d'ici l'automne prochain, « s'emparer de villes stratégiques de la ligne de front ». Dans un scénario encore plus favorable à la Russie, Vladimir Poutine pourrait même, d'ici la fin d'année prochaine, être sur le point de contrôler la majeure partie du Donbass, et les chances de Kiev d'échapper à une paix imposée se réduiraient donc considérablement. Benyamin Netanyahu rencontre Donald Trump en Floride En attendant de connaître l'évolution de cette guerre, Donald Trump veut consolider un autre cessez-le-feu, dans la bande de Gaza. Il reçoit ce lundi, en Floride, le Premier ministre israélien. « Note à Donald Trump : Benyamin Netanyahu va encore et encore retarder les choses, prévient Haaretz, journal israélien de centre gauche, critique du gouvernement. Toute mesure susceptible de menacer la stabilité de la coalition de Benjamin Netanyahou se heurtera à une intransigeance, sinon ouverte et directe, du moins voilée et manipulatrice. » « Tout le monde sait comment il gouverne, confirme le New York Times. Il retarde les décisions. Il garde toutes les options ouvertes le plus longtemps possible et en crée de nouvelles dès qu'il le peut. Mais les événements s'enchaînent de telle sorte qu'ils pourraient mettre à l'épreuve sa capacité à prendre des décisions difficiles et à les façonner à son avantage, observe le journal américain. Le procès pénal de Benyamin Netanyahou pour corruption et fraude suit son cours, les tensions s'accentuent avec la Maison Blanche concernant les actions d'Israël en Syrie et au Liban et les sondages indiquent que Netanyahu se dirige vers une défaite aux élections de l'année prochaine. La pression sur lui s'accentue de toutes parts », résume le New York Times.
Das Treffen von US-Präsident Trump und dem ukrainischen Präsidenten Selenskyj hat keinen Durchbruch gebracht │ Die Verhandlungen werden in Arbeitsgruppen fortgesetzt, im Januar soll es ein weiteres Spitzentreffen in Washington geben │ Präsident Trump empfängt heute den israelischen Ministerpräsidenten Netanjahu, Thema ist Phase zwei des Friedensplans für Gaza │ Der UN-Sicherheitsrat kommt zu einer Dringlichkeitssitzung zusammen wegen Israels Anerkennung von Somaliland
Verhandlungen zwischen Trump und Selenskyj in Florida: Was haben sie gebracht? │ Schlimm oder noch schlimmer: So bewertet der Politikwissenschaftler Christian Hacke die Aussichten für die Ukraine.│ Kein Ende des Bürgerkriegs im Sudan: Für die Vereinten Nationen spielt sich dort die größte humanitäre Krise weltweit ab.
La fretta con cui Putin intima al suo sguattero della Casa Bianca di servirgli su un piatto d'argento la resa dell'Ucraina è motivata dal marcato peggioramento dell'economia di guerra. Ne parla Carlo Grezio con il quale Fabio ha scritto una serie di articoli su Lettera43 che trovate a questi link: https://www.lettera43.it/come-sta-andando-davvero-economia-russia-analisi-inedita-pil/ https://www.lettera43.it/come-sta-andando-davvero-export-russo-gas-petrolio-guerra-ucraina/ https://www.lettera43.it/come-regge-bilancio-russia-contabilita-creativa-trucchetti-coperture/Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/inglorious-globastards-podcast--4600745/support.
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l'Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l'un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante. Décryptage d'un possible emploi de l'arme nucléaire par Moscou, avec Dimitri Minic, chercheur à l'Institut français des Relations internationales (Ifri). [Rediffusion] RFI : Dès les premiers jours de la guerre, Moscou adopte une rhétorique nucléaire agressive. Quelle est sa stratégie ? Dimitri Minic : Le 24 février 2022, sa stratégie, c'est de prendre Kiev en quelques heures et au pire quelques jours, et de soumettre politiquement l'Ukraine. Quand Vladimir Poutine fait son discours sur l'opération militaire spéciale le 24 février, qui annonce son déclenchement, il fait une allusion à un emploi possible de l'arme nucléaire, face à ceux qui voudraient s'impliquer directement dans ce conflit pour aider l'Ukraine. Ce qui, au fond, a permis à la Russie d'éviter effectivement une escalade de la guerre locale en guerre régionale, impliquant d'autres pays, d'autres puissances, mais qui n'a pas suffi non seulement à dissuader effectivement l'Ukraine de résister, mais surtout qui n'a pas permis d'éviter le début d'un flux d'aide militaire à l'Ukraine. Et par ailleurs, ces menaces nucléaires russes n'ont pas permis d'empêcher l'instauration de sanctions économiques très importantes de l'Occident contre la Russie. Donc, c'est un succès relatif de la stratégie nucléaire russe, mais qui, en réalité, ne permet pas à la Russie d'isoler l'Ukraine de l'Occident, ce qui était son principal objectif. Mais il y a quand même une véritable inquiétude qui plane en Occident, puisque le nucléaire tactique fait partie de l'arsenal russe. Le nucléaire a été étendu à la guerre conventionnelle, en quelque sorte ? Oui, absolument. En fait, à la chute de l'Union soviétique, les élites militaires russes héritent d'une doctrine de non-emploi en premier. Et progressivement, elles se rendent compte que la théorie de la dissuasion et ses mécanismes étaient peu développés par rapport à ce qui existait en Occident. Dans les années 90, vous avez une grande période d'élaboration conceptuelle, de théorisation qui conduit l'armée russe, au plan théorique et doctrinal, à effectivement étendre la dissuasion nucléaire aux guerres conventionnelles de toute ampleur, locales, régionales et à grande échelle. Il y a un emploi possible de l'arme nucléaire, un emploi démonstratif, limité, censé mettre fin aux combats dans des conditions favorables à la Russie. On aurait pu se dire, puisque l'opération militaire spéciale est un échec pour la Russie, il est possible que ces concepts soient appliqués. Mais en réalité, cette doctrine exigerait des conditions qui ne sont pas du tout réunies dans la guerre en Ukraine. Pour que Moscou prenne des mesures de dissuasion nucléaire très claires, il faudrait par exemple un transfert des têtes nucléaires depuis les entrepôts centraux vers les unités, vers les bases. Un transfert démonstratif médiatisé qui montrerait que la Russie commence à penser sérieusement à employer l'arme nucléaire ou un essai nucléaire réel, ou d'autres types de mesures qui montreraient qu'elle a vraiment la volonté de le faire. Mais il faudrait qu'elle se trouve dans des conditions extrêmement graves. Il faudrait qu'elle soit en passe de perdre de manière irrémédiable face à un ennemi conventionnel, aidé par des États d'ailleurs dotés de l'arme nucléaire, qui non seulement aient envie de conquérir des territoires russes ou bien aient envie de changer le régime russe. À lire aussiRussie: Vladimir Poutine annonce une révision de la doctrine nucléaire et menace les Occidentaux On le voit au début de la guerre, les Américains vont sonder les Russes afin de savoir dans quelles conditions ils pourraient utiliser l'arme nucléaire. Absolument. Et à l'époque, Valeri Guerassimov répond qu'il y a trois conditions : l'utilisation d'armes de destruction massive contre la Russie, une volonté, une tentative de changer le régime, une déstabilisation profonde du régime provoqué par un État étranger. Et la troisième condition serait des pertes catastrophiques sur le champ de bataille. Et c'est intéressant parce que, à l'époque, à l'automne 2022, la Russie subit des pertes et surtout des revers militaires importants en Ukraine, dans le Donbass. Valeri Guerassimov, à ce moment-là, en évoquant ces trois conditions, abuse de son interlocuteur parce qu'il est évident que la Russie aurait pu compenser ses pertes assez rapidement et qu'elle a de telles réserves matérielles et humaines qu'il est très peu probable qu'elle recourt au nucléaire dans ce type de conditions loin d'être inacceptable ou en tout cas catastrophique pour elle. Vous identifiez trois failles théoriques et pratiques révélées par cette guerre en Ukraine de la doctrine nucléaire russe. Et l'une d'elles, c'est la limite de la dissuasion stratégique conventionnelle, avec les fameux missiles Kalibr, Kinjal, dont l'usage n'a pas produit l'effet escompté… Non, non, ça n'a pas fonctionné. Effectivement, la Russie débute la guerre en Ukraine avec une conception de la dissuasion qui est une conception très agressive, offensive, mais surtout inter-domaines. C'est à dire que la Russie ne conçoit pas la dissuasion comme quelque chose d'exclusivement nucléaire. La dissuasion russe concerne à la fois les domaines non militaires et subversifs, le domaine conventionnel, donc les forces conventionnelles et les armes conventionnelles et les forces nucléaires. Donc, la Russie n'a pas une vision exclusivement défensive de la dissuasion. Car, pour le dire rapidement, la Russie ne conçoit sa sécurité qu'à travers l'insécurité de ses voisins. Donc, cette situation stratégique échoue effectivement à trois niveaux. C'est d'abord l'échec du concept de contournement, pour permettre à l'État russe de gagner une guerre avant la guerre. En fait, il n'était pas question de déclencher une guerre à grande échelle, de longue durée et très meurtrière, mais plutôt de soumettre l'ennemi sans combat, ou en tout cas sans combat de grande ampleur. C'est aussi un échec des moyens et des méthodes psychologiques ou informationnelles, comme disent les Russes, puisqu'ils pensaient les Ukrainiens et les élites ukrainiennes complètement soumises, rendues apathiques par la Russie et ses manœuvres. Ça n'a pas été le cas. Ils pensaient que les Occidentaux avaient été anesthésiés par cette pratique psychologique ou informationnelle, qui vise non seulement à modifier la psyché des individus et des sociétés, mais en fait à transformer les individus et la société. Et donc surtout, ce que j'observe dans cette étude, c'est que la phase conventionnelle, a subi un échec important. Pourquoi : parce que les élites militaires russes et les élites politiques russes ont surestimé pendant 35 ans l'efficacité de ces moyens conventionnels. Parmi ces moyens conventionnels, effectivement, on a d'abord les forces générales, les exercices, les déploiements de forces aux frontières. Bon, ça n'a pas produit l'effet désiré. Ça n'a pas forcé l'Ukraine à capituler. Mais surtout, les armes modernes duales, donc, qui peuvent être à la fois équipées soit d'une tête nucléaire, soit d'une tête conventionnelle. Ces armes, le Kinjal, le Kalibr, l'Iskander, ont été utilisées sur le champ de bataille. On se rappelle le Kinjal, une arme hypersonique utilisée à un moment qui était censé être décisif pour la Russie, puisque c'était le moment des premières négociations entre l'Ukraine et la Russie en mars 2022, au moment où les Ukrainiens sont très réticents à accepter un accord très favorable à la Russie. Et la Russie emploie dans l'intervalle, au moment de ces discussions ultimes, le Kinjal sur le champ de bataille. C'était sa première utilisation opérationnelle, puis un deuxième deux jours plus tard, avant de se retirer du nord et de l'est de l'Ukraine. L'utilisation de ces missiles conventionnels confirmait en fait des vulnérabilités qui étaient identifiées par les militaires russes depuis les années 90 ! Il faut bien comprendre que la défense antimissile présente en Ukraine, d'origine occidentale notamment, a été efficace et a plutôt montré la surestimation que les élites militaires, russes et politiques russes avaient de l'efficacité de l'emploi de ces missiles contre des cibles stratégiques comme des bases aériennes, etc. Non seulement en termes d'ampleur, de nombre indispensable pour détruire une cible stratégique, mais en plus la vulnérabilité des vecteurs. On voit bien que la Russie a fait face à un ISR, c'est à dire un renseignement occidental qui a été puissant et efficace. Cette double vulnérabilité, à la fois la difficulté à détruire des cibles stratégiques avec ces missiles modernes et en même temps la difficulté à protéger leur plateforme de lancement, ça tend à remettre en question, même partiellement, cette stratégie de frappes nucléaires limitées dont je parlais tout à l'heure, avec un missile unique. Donc, on voit bien que d'un point de vue technique, c'est un affaiblissement. Et les excès rhétoriques de Dmitri Medvedev (vice-président du Conseil de Sécurité de Russie au discours violemment anti-occidental, NDLR), de Ramzan Kadyrov (président de la République de Tchétchénie, un proche de Vladimir Poutine, NDLR) également, ont abîmé la dissuasion nucléaire russe ? À force de crier au loup et à menacer d'hiver nucléaire, l'Occident, ça ne prend plus ? Absolument. Parce que la Russie, dès qu'elle entre dans le conflit, produit une rhétorique nucléaire extrêmement agressive, mais dans les faits, les mesures qu'elle prend concrètement pour accompagner cette rhétorique nucléaire sont très modérées. Donc, vous avez un décalage très fort entre ce que la Russie dit, et ce que la Russie fait vraiment. Ça n'est pas une nouveauté en Russie. Sur quoi s'appuie cette pratique, ce décalage ? Il est dû à une culture stratégique, c'est à dire que la Russie considère que l'Occident est faible, lâche et déliquescent et qu'il est sensible aux menaces, qu'il a peur du nucléaire et qu'il cédera en réalité. Ils estiment qu'une frappe nucléaire unique, démonstrative, limitée sur le théâtre, obligera, forcera finalement les Occidentaux à rentrer chez eux et à demander pardon. Ils ne sont pas vraiment revenus de ça. Effectivement, ce décalage au bout d'un moment pose un problème. Vous ne pouvez pas hurler dans tous les médias que vous avez au moins dix lignes rouges et ne rien faire. Des officiers supérieurs généraux de l'armée russe ont expliqué en 2023-2024, ils ont eu un mot que je trouve très drôle, « Les lignes rouges russes ont rougi de honte », ajoutant « Les Occidentaux nous ont devancés de 8 à 10 pas dans l'escalade et nous, on les regarde ». Dans l'armée russe, il y a une forme d'incompréhension de l'attitude de la Russie. C'est à dire qu'ils sont tous d'accord pour maintenir cette rhétorique agressive, mais ils veulent qu'elle soit accompagnée de mesures pratiques, concrètes. Donc ce décalage a affaibli la crédibilité de la dissuasion nucléaire russe et ça a conduit les Occidentaux à poursuivre leur aide à l'Ukraine et même à l'intensifier. Aujourd'hui, la dissuasion nucléaire russe commence à s'adapter en entreprenant des actions beaucoup plus concrètes. On a évidemment la décision de transférer des armes nucléaires tactiques en Biélorussie. On a beaucoup d'autres actions de ce type. Il y a aussi la publication de la nouvelle doctrine nucléaire russe en novembre 2024, qui est une mesure de dissuasion en réalité. Il faut bien le comprendre, ça aussi. RFI : Et quel est le nouveau message adressé à l'Ouest, à l'Europe et à l'OTAN ? C'est de faire des démonstrations de force sérieuses. Un général russe important propose de rejouer le scénario cubain (crise des missiles de Cuba 1962, NDLR). Donc il y a une volonté de faire une démonstration claire de la force militaire nucléaire. Et à chaque fois qu'une ligne rouge est franchie, d'avoir une réponse nucléaire ou conventionnelle. Les militaires russes pensent aussi que les réponses conventionnelles doivent être beaucoup plus violentes, beaucoup plus fortes. Et cette dissuasion conventionnelle, en fait, ils en ont fait la démonstration avec le tir de missiles balistiques à portée intermédiaire. Ce tir d'Orechnik (Le 9M729-Orechnik, littéralement « noisetier », est un missile balistique russe à portée intermédiaire, NDLR) fait suite à la publication de la nouvelle doctrine nucléaire, qui elle-même s'inscrit dans ce que la Russie perçoit en 2024 comme une logique d'escalade continue. C'est aussi une réponse au discours d'Emmanuel Macron sur de possibles troupes au sol en Ukraine. Et n'oubliez pas, le plus important, en 2024 commence la levée de toutes les interdictions de l'administration Biden sur l'utilisation par l'Ukraine d'armes de fabrication américaine, non seulement à la frontière russe, mais en fait progressivement sur tout le territoire russe. Puis une autre séquence s'ouvre puisque Donald Trump arrive au pouvoir. À lire aussiRoyaume-Uni: les bonnes intentions envers l'Ukraine lors de la «coalition des volontaires» RFI : Qu'est-ce que change l'arrivée de Donald Trump pour la dissuasion nucléaire russe ? On a l'impression d'avoir changé de monde parce qu'avec l'ancienne administration, vous aviez une escalade très maîtrisée à laquelle la Russie a eu beaucoup de mal à répondre parce que tout est venu de façon séquencée. Envisager l'utilisation de l'arme nucléaire en cas de menace à l'existence même de l'État russe, ça devenait complètement obsolète pour ses officiers supérieurs et généraux. Parce que cette doctrine nous montre aussi que la Russie a peur que ses tentatives d'agression contre ses voisins suscitent l'aide de pays dotés d'armes nucléaires. En fait, elle a peur que le scénario ukrainien se reproduise. Et donc cette nouvelle doctrine est censée couvrir ces scénarios aussi. Elle élargit les conditions d'emploi et elle abaisse le seuil déclaré d'emploi de l'arme nucléaire. RFI : L'élection de Donald Trump a-t-elle permis de faire baisser la tension ? Plus tôt. Ça très clairement, c'est à dire que Trump et son indifférence relative à l'Ukraine et à l'Europe y participe, la collusion idéologique qui existe entre la Russie et les États-Unis aujourd'hui, le peu d'intérêt qu'il a pour l'Otan et l'Europe orientale le permette. Ce qui ne veut pas dire que la rhétorique agressive de la Russie s'arrête. Au contraire, on voit bien que la rhétorique nucléaire agressive de la Russie se déclenche dès que le président américain envisage sérieusement, en tout cas rhétoriquement, de fournir des armes offensives et à longue portée à l'Ukraine. Ce qui s'éloigne, c'est la perspective d'un emploi. Il était déjà très faible depuis le début de la guerre en Ukraine. Avec l'élection de Donald Trump, il est encore plus faible. Donc autant dire, très peu probable. En revanche, les ambiguïtés de Washington, les hésitations de l'Europe à l'égard de la défense du continent, à l'égard de la défense de l'Ukraine, alimentent l'agressivité de la Russie. Et donc ça augmente la probabilité d'actions déstabilisatrices conventionnelles russes. À lire aussiLa pérennisation de l'aide à l'Ukraine au menu d'un nouveau sommet européen à Bruxelles
(c) WDR 2025 Von WDR 5.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky se dit optimiste sur les chances de faire avancer les discussions visant à mettre fin à la guerre entre la Russie et l'Ukraine et annonce une rencontre avec Donald Trump dimanche 28 décembre en Floride. Les questions sensibles, telles que le sort du Donbass, devraient être abordées. Sous pression de l'administration américaine pour conclure un plan de paix, Volodymyr Zelensky a connu une fin d'année délicate. Il parvient malgré tout à conserver la confiance des Ukrainiens. Donald Trump voulait un accord avant Noël. Son vœu n'a pas été exaucé. « Beaucoup de choses peuvent être décidées avant le Nouvel an », veut croire Volodymyr Zelensky, au lendemain de discussions avec les envoyés de la Maison Blanche. En dépit de cet optimisme affiché, le président ukrainien est soumis à forte pression, d'autant que les positions russes restent, pour l'heure, inflexibles. Mardi, Volodymyr Zelensky a détaillé devant la presse le plan de paix révisé en 20 points, le présentant comme la meilleure tentative de l'Ukraine de mettre fin à la guerre. Le document aborde un large éventail de questions, allant des éventuels arrangements territoriaux aux garanties de sécurité que Kiev souhaite obtenir pour prévenir toute future agression russe, en passant par les plans de reconstruction du pays ravagé par la guerre. Selon Volodymyr Zelensky, les diverses sections du plan « reflètent en grande partie la position commune ukraino-américaine ». Reste quelques points de blocage, à commencer par la question épineuse de l'avenir du Donbass. La Russie exige que les forces ukrainiennes se retirent des territoires de la région de Donetsk qu'elles contrôlent encore. Le président ukrainien ne peut accepter cette demande. À écouter et à lire aussiVolodymyr Zelensky, président ukrainien S'il cède, « il n'aura plus d'avenir politique », tranche le politologue Volodymyr Fessenko du centre Penta à Kiev. « En Ukraine, le sentiment qui domine est qu'il est impossible d'accepter de reconnaitre juridiquement les territoires occupés comme étant russes. Si, en cas de cessez-le-feu le long de la ligne de front, une partie du territoire ukrainien restait sous contrôle russe, la plupart des Ukrainiens pourraient accepter ce scénario mais à condition que ces territoires ne soient pas reconnus juridiquement comme étant russes. » Militairement, l'Ukraine ne peut pas se permettre de céder des zones fortement fortifiées de Donetsk, note pour sa part la chercheuse ukrainienne Olena Prokopenko, du centre de réflexion German Marshall Fund. « Céder des territoires fortifiés sans combat offrirait à la Russie une base idéale pour intensifier son invasion. Si l'Ukraine acceptait ces concessions, notre position sur la ligne de front serait gravement affaiblie. Les abandonner sans combat, donner à la Russie des territoires qu'elle n'a pas réussi à conquérir en onze ans depuis l'invasion du Donbass, constituerait une décision militairement désastreuse », explique-t-elle. Le scénario dans lequel Volodymyr Zelensky se verrait contraint de céder tout le Donbass à la Russie « ne pourrait se produire qu'en cas de situation catastrophique sur le front ou dans le secteur énergétique, qui ne lui laisserait pas d'autre choix », avance Volodymyr Fessenko. Concessions territoriales Quoi qu'il en soit, le président ukrainien n'en sortirait pas indemne. Seule concession à laquelle Volodymyr Zelensky se dit prêt : l'Ukraine pourrait retirer ses troupes des zones de l'ouest de la région de Donetsk encore sous son contrôle, pour les transformer en une zone démilitarisée dans le cadre d'un éventuel accord de paix avec Moscou, à condition que la Russie retire ses forces d'une zone équivalente. En tout état de cause, Volodymyr Zelensky estime que la création d'une zone démilitarisée doit être approuvée par le biais d'un référendum. Parallèlement aux discussions autour du plan de paix, le président ukrainien a dû affronter une tempête intérieure ces derniers mois. L'affaire Midas, vaste affaire de corruption qui touche le secteur énergétique ukrainien, a poussé les ministres de la Justice Herman Halouchtchenko et la ministre de l'Énergie, Svitlana Hryntchouk à démissionner le mois dernier. Volodymyr Zelensky a ensuite dû se défaire de son plus proche conseiller, Andriy Iermak. En écartant le chef de l'administration présidentielle, qu'il n'a pas encore remplacé, tout en maintenant une ligne relativement ferme dans les pourparlers de paix, sa côte de popularité est remontée. Selon une enquête récente menée par l'Institut international de sociologie de Kyiv (KIIS), 61% des Ukrainiens lui font confiance. « Aussi étrange que cela puisse paraître, la confrontation autour du plan de paix de Donald Trump a une fois de plus aidé », affirme Volodymyr Fessenko. Le plan de paix amendé par Kiev prévoit également la tenue d'élections en Ukraine dès que possible après la signature d'un accord de paix. Le mandat présidentiel de cinq ans de Volodymyr Zelensky aurait dû expirer en mai de l'année dernière, mais il a été prolongé en vertu de la loi martiale en vigueur depuis l'invasion russe de 2022. Le chef de l'État a chargé le Parlement de réfléchir à des modifications de la législation électorale pour examiner la possibilité d'organiser une présidentielle. Olena Prokopenko y voit une « démarche habile » tant sur le plan intérieur qu'à l'international. « Cela envoie le signal qu'il redonne un rôle central au Parlement, qui a été largement marginalisé ces dernières années, en lui confiant une décision potentiellement historique. Sur le plan international, cela montre qu'il est prêt à participer à des élections et qu'il ne fuit pas ses responsabilités », explique-t-elle. Sur le plan international, cette initiative est vue comme importante car elle renvoie la pression vers Donald Trump, qui accuse son homologue ukrainien d'utiliser la guerre comme prétexte pour éviter une élection et se maintenir au pouvoir. « En acceptant de préparer un cadre législatif, Zelensky contraint Trump à faire pression sur Vladimir Poutine afin d'obtenir un cessez-le-feu, que ce dernier a rejeté à plusieurs reprises ces derniers mois. Cela permet de mettre en évidence que l'obstacle à la paix n'est pas l'Ukraine, mais bien la Russie », note Olena Prokopenko. Élection présidentielle Dans le cas, très hypothétique, où une élection présidentielle pourrait se tenir avant la fin des hostilités, quelles chances Volodymyr Zelensky aurait-il de remporter le scrutin ? La probabilité d'une victoire du président sortant est « très forte », selon la chercheuse du German Marshall Fund, « non pas parce qu'il n'existe pas de griefs à son égard, mais parce que l'Ukraine a besoin d'une unité maximale pour résister à la pression de l'administration américaine dans le cadre des négociations de paix. Ses chances de victoire seraient aujourd'hui bien supérieures à ce qu'elles seraient après la guerre ». La perspective pour Volodymyr Zelensky de remporter le scrutin est plus élevée aujourd'hui, abonde Volodymyr Fessenko : « Les citoyens qui lui sont favorables ou neutres évaluent positivement son rôle comme chef de la politique étrangère et commandant en chef. Après la guerre, surtout s'il devait conclure un accord de paix perçu comme défavorable, ses chances pourraient diminuer. » Dans ces conditions, certaines figures de l'opposition estiment que Volodymyr Zelensky pourrait être tenté d'organiser au plus vite des élections. Conformément aux engagements pris par le président auprès de Donald Trump, la Rada, le Parlement ukrainien s'apprête à examiner la question de l'organisation d'élections. Cependant, « il existe une faible probabilité qu'un projet de loi sur les élections en temps de guerre voit le jour. Son adoption reste incertaine. Le scénario le plus probable pour l'an prochain serait la tenue d'élections uniquement si un accord de cessez-le-feu était conclu au premier semestre », pronostique Volodymyr Fessenko, qui constate que « même au sein du parti présidentiel Serviteur du peuple, nombreux sont ceux qui s'opposent à des élections en temps de guerre. Si l'opposition et les députés réticents se mobilisent, l'adoption d'une telle loi sera impossible », souligne le politologue. En Ukraine, l'opinion publique estime, dans une très large majorité, qu'aucune des conditions sécuritaires, juridiques ou structurelles ne sont réunies pour organiser des élections, note Olena Prokopenko. « Les Ukrainiens comprennent que ce n'est pas le moment. Il n'existe aucune demande sociale en ce sens, et ce débat est principalement ravivé sous la pression de la Russie et des États-Unis ». Selon le sondage récent du KIIS, seuls 9 % des Ukrainiens soutiennent l'idée d'élections en temps de guerre. À lire aussiGel du front, élections, Otan: ce que contient la dernière version du plan américain pour la paix en Ukraine
Herzlich willkommen zu Ihrem morgendlichen Newsletter! Düstere Aussichten für Kiew: US-Vize Vance erwartet den Verlust des Donbass, während Friedensgespräche scheitern. Ein Desaster meldet Frankreich: Das Insekten-Start-up Ynsect ist trotz Millionen-Förderung insolvent. Im Finanzkrieg zwischen der EU und Russland herrscht ein bisher kaum beachtetes Patt: Moskau blockierte als Reaktion auf die EU bereits 2022 ebenfalls westliche Milliarden.
Die Friedensgespräche am Wochenende in Miami haben keinen Durchbruch gebracht. Sie wurden vielmehr begleitet von einem Bombenattentat auf einen russischen General in Moskau und russischen Luftangriffen auf die Westukraine. Nun bietet sich überraschend Macron an, mit Putin zu sprechen, während JD Vance überzeugt ist, dass die Ukraine den Donbass verlieren wird.
VOV1 - Các cuộc đàm phán tại Miami giữa Nga, Mỹ và Ukraine kết thúc cuối tuần qua, song đánh giá từ các bên cho thấy những tín hiệu trái chiều, khi chưa đi đến một kết quả cụ thể.Phát biểu về kết quả đàm phán tại Miami hôm qua, Thứ trưởng Ngoại giao Nga Sergey Ryabkov cho biết tiến trình đối thoại còn “tiến triển chậm”, đồng thời nhấn mạnh vẫn còn nhiều vấn đề tồn tại chưa được làm rõ, trong đó một số điều chỉnh do Ucraina và các nước phương Tây đề xuất chưa phù hợp với lập trường của Nga.Người phát ngôn Điện Kremlin Dmitry Peskov nhận định nội dung của tiến trình đàm phán chỉ có thể được trao đổi trong khuôn khổ kín, và Nga chưa nhận được tín hiệu chính thức nào cho thấy đã có bước ngoặt thực chất.Về phía Mỹ, Phó Tổng thống J.D. Vance cũng thừa nhận rằng vấn đề lãnh thổ vẫn là trở ngại lớn nhất trong các cuộc thảo luận, đặc biệt liên quan đến Donbass và tương lai của cộng đồng nói tiếng Nga tại khu vực này.Trong khi đó, theo truyền thông Ucraina, phái đoàn nước này đã hoàn tất các cuộc đàm phán tại Mỹ và đang chuẩn bị báo cáo về các văn kiện liên quan đến bảo đảm an ninh và 20 điểm trong khuôn khổ đối thoại. Theo đó, Ucraina mong muốn duy trì lực lượng vũ trang quy mô khoảng 800.000 người với nguồn tài chính ổn định; coi tư cách thành viên Liên minh châu Âu EU là nền tảng cho các bảo đảm kinh tế và an ninh trong dài hạn; đồng thời đề xuất hình thành một cơ chế phối hợp với các quốc gia đối tác, quy tụ tối đa 30 nước, nhằm hỗ trợ Ucraina trong các lĩnh vực then chốt như phòng không, không quân, chia sẻ thông tin tình báo, bảo đảm an ninh năng lượng và tài chính.Theo giới quan sát, tiến trình tìm kiếm giải pháp hòa bình cho cuộc xung đột tại Ucraina hiện vẫn ở giai đoạn thăm dò, trong khi những khác biệt căn bản giữa tiếp tục tồn tại. Mặc dù các bên đã xác định rõ “lằn ranh đỏ” của nhau, nhưng chưa tiến tới thỏa hiệp. Mỹ tiếp tục đóng vai trò trung gian, trong khi Nga duy trì lập trường thận trọng, còn Ucraina tập trung vào các yêu cầu về bảo đảm an ninh và tái thiết./.Minh Phượng/VOV LB NgaPhó Tổng thống Mỹ JD Vance. (Ảnh: ANI/TTXVN)
Pour leur dernière publication de l'année, le Point et le Nouvel Obs ont eu la même idée et proposent cette semaine un numéro double, dont une grande partie est consacrée à la Chine. « L'empire qui sidère le monde », titre le Point, alors que le Nouvel Obs évoque « l'irrésistible expansion d'un empire ». Le Nouvel Obs qui consacre une cinquantaine de pages à la Chine et à son histoire, depuis le premier empereur, en 221 av. J.-C., jusqu'au président Xi Jinping, au pouvoir depuis 2012. Une histoire riche, souvent méconnue alors que, nous dit l'hebdomadaire, « pour comprendre son avenir, il ne suffit pas de comprendre son propre passé, il faut aussi étudier celui des autres ». Et sur ce point, les Occidentaux se sont laissé surprendre. « Notre aveuglement aurait-il été si total si nos experts avaient pris la peine, il y a 25 ans, d'ouvrir quelques livres d'histoire chinoise ? En aspirant à être la première puissance mondiale, explique le Nouvel Obs, la Chine ne cherche pas à conquérir une place jamais atteinte. Elle entend retrouver celle qui fut la sienne pendant des siècles. » Une Chine méconnue Une analyse que ne dément pas le Point qui lance : « Offrons un voyage en Chine à nos députés », que visiblement l'hebdomadaire pense bien mal informés. « Laissons nos députés voir cela !, s'exclame-t-il. Le silence de ces villes aux voitures électrifiées, les nombreux parcs dévolus à la robotique – la Chine "emploie" déjà cinq fois plus de robots industriels que les États-Unis – et ces universités où des milliers d'ingénieurs sont formés en vue de conquérir la suprématie mondiale en matière d'intelligence artificielle ». Le Point a interrogé l'écrivain canadien Dan Wang, d'origine chinoise, et lui a demandé « si l'Occident devait s'inspirer d'une partie du modèle chinois pour redevenir compétitif ». « Je crois que l'essentiel tient à une attitude, à une foi, à une conviction, répond Dan Wong. Tous les pays veulent se présenter comme des puissances technologiques, mais les Chinois y croient vraiment. » Angelina Jolie en Une de la première édition de Time France Nouveau venu dans le monde des magazines français, Time France publie son premier numéro. Inspiré bien sûr du célèbre Time Magazine américain, « Time est de plus en plus une voix qui compte », nous dit l'éditeur Dominique Busso. « Time s'est associé à Time France pour vous raconter la France et le monde, tout en étant attentif aux bouleversements qui écrivent l'histoire moderne. » Résultat : un beau magazine de presque 200 pages, richement illustré, qui propose aussi bien un reportage sur le front du Donbass en Ukraine, qu'une enquête sur le trafic d'art... ou encore une longue interview d'Angelina Jolie, qui fait la Une de ce premier numéro français. Time France déroule le tapis rouge à l'actrice américaine et la décrit ainsi : « D'une beauté à se damner (…) elle est portée par un corps que l'on croirait fragile si l'on oubliait qu'il a été forgé par plus de 20 années de révolte et de combats pour défendre les plus opprimés. » Mais si Angelina Jolie prend la pose, torse nu, une main couvrant son sein, c'est pour porter un message de prévention contre le cancer. À destination des femmes qui, comme elle, sont porteuses d'un gène lié au cancer du sein. S'il est dépisté à temps, comme chez Angelina Jolie, une mastectomie peut sauver la vie d'une femme. C'est ce qu'a fait l'actrice. « Chaque femme, dit-elle, devrait toujours pouvoir déterminer son propre parcours de santé et disposer des informations nécessaires pour faire ses choix. » Notez que Time France ne paraîtra que tous les trois mois, contrairement à son homologue américain qui, lui, est hebdomadaire. Un monde romanesque Tous les auditeurs de RFI le savent, c'est aujourd'hui le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc. Et à cette occasion, le Parisien Dimanche donne la parole à Leïla Slimani, la romancière marocaine qui « s'apprête à vibrer pour la Coupe d'Afrique des Nations » se déroulant dans son pays natal. Aux yeux de l'écrivaine, le Maroc sera sans aucun doute « en finale » le 18 janvier. La lauréate du prix Goncourt 2016 ne cache pas son enthousiasme et se décrit elle-même lorsqu'elle regarde un match : « Je suis très nerveuse, dit-elle, un peu hystérique, et cela doit être assez insupportable pour les autres (…) Parfois, avec mes copains qui sont un peu partout dans le monde, explique Leïla Slimani, on est en même temps sur des groupes WhatsApp, donc on se retrouve à tous hurler simultanément. » Mais le football est avant tout un « monde romanesque », estime Leïla Slimani : « Une coupe du Monde, c'est comme un petit roman avec des personnages secondaires qui deviennent des personnages principaux, ou l'inverse, et du suspense. Tout ce qu'il faut pour un bon livre. »
I negoziati rimangono tesi sulla guerra in Ucraina, fra garanzie di sicurezza per Kiev da parte degli alleati e il rifiuto russo di concedere tregue natalizie al conflitto.
L'Ue cambia, salta lo stop ai motori termici dal 2035. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 16 décembre 2025 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi...Est-ce enfin un vrai tournant, près de quatre ans après le début de l'invasion russe en Ukraine ? Le président des États-Unis a affirmé qu'un accord n'a « jamais » été aussi « proche » afin de mettre fin à la guerre, ce lundi 15 décembre. Des propos prononcés depuis le Bureau ovale, à la suite d'un entretien avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et plusieurs dirigeants européens réunis à Berlin. Les États-Unis ont assuré avoir offert à Kiev des garanties de sécurité « très fortes », comparables à la protection permise par l'article 5 de l'Otan, tout en restant acceptables pour Moscou.De leur côté, les dirigeants des principaux pays européens, dont la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, ont fait part d'une proposition de « force multinationale pour l'Ukraine ». Cette unité, formée par des pays « volontaires » et soutenue par les États-Unis, aurait pour objectif d'aider l'Ukraine à maintenir durablement une armée de 800 000 soldats. Un « mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu », dirigé par Washington, est également prévu. Désormais, il appartient « à la Russie de montrer sa volonté d'œuvrer en faveur d'une paix durable », ont avancé les dirigeants européens.Ce mardi, le Kremlin a écarté la proposition de Volodymyr Zelensky d'une trêve de Noël. Dans une interview à la chaîne ABC News, diffusée hier, un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, avait répété que la Russie n'accepterait « à aucun moment » la présence en Ukraine de forces de l'Otan ou de troupes européennes.Après sa rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Berlin et un appel téléphonique avec Donald Trump hier soir, Volodymyr Zelensky a déclaré aux journalistes ukrainiens qu'il refusait d'abandonner le Donbass. « Les Américains veulent trouver un compromis. Ils proposent une zone économique libre », a-t-il poursuivi. « Je tiens à le souligner une fois de plus : une zone économique libre ne signifie pas un contrôle de la Fédération de Russie. Ce sont des caractéristiques importantes pour moi dans toute discussion concernant le Donbass. Ni de jure ni de facto, nous ne reconnaîtrons le Donbass comme russe », a-t-il déclaré avant de se rendre, cet après-midi, à un sommet du Conseil de l'Europe sur d'éventuelles réparations visant à indemniser l'Ukraine face à l'offensive russe.L'événement, qui se tient à La Haye, réunit de hauts responsables européens afin de mettre en place un organisme international chargé de statuer sur des dizaines de milliards d'euros. L'option d'un « prêt de réparation », gagé sur les avoirs russes immobilisés, provoque toujours des dissensions au sein des Vingt-Sept. Soutenu par de nombreux États membres de l'Union européenne, dont l'Allemagne, ce plan se heurte à l'opposition ferme de la Belgique, rejointe par trois pays (Bulgarie, Malte, Italie). Les dirigeants de l'UE vont devoir trancher lors d'un sommet qui débute jeudi.Pendant ce temps, la guerre se poursuit sur le front ukrainien, mais aussi bien au-delà. Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a mené ces derniers jours une attaque contre deux plateformes pétrolières russes en mer Caspienne, à 700 kilomètres de ses frontières. Ces frappes, qui rappellent l'opération « Toile d'araignée », ont contraint le géant Lukoil à suspendre sa production. Kiev a également affirmé, lundi, avoir « fait exploser » un sous-marin russe à l'aide d'un drone naval dans le port de Novorossiïsk, en Russie, au bord de la mer Noire.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille
On today's Land Warfare program, sponsored by American Rheinmetall, Sam Bendett of the Center for Naval Analyses and Dr. Eugene Rumer, the director of the Russia and Eurasia program at the Carnegie Endowment for International Peace, join Defense & Aerospace Report Editor Vago Muradian to discuss prospects to end the fighting in Ukraine as Western powers including the United States suggest security guarantees in exchange for Kyiv renouncing NATO membership as Russia rejects foreign troops on Ukrainian soil and continues to demand Ukraine hand over all of Donbass; the dynamics on the battlefield as Volodymy Zelensky visits Kupiansk that Russian forces say they occupied and how Ukrainian forces continue to defend Pokrovsk; whether the Vladimir Putin's regime is as vulnerable as Western analysts suggest; Kyiv's use of unmanned craft to strike Russia's “shadow fleet” at sea and a Kilo-class conventionally powered submarine in Novorossiysk; stories in 2025 that didn't get the attention they deserved; and the storylines to track in the coming year as the Ukraine war entered its fourth year.
Marta Serafini racconta che cosa sta succedendo dal punto di vista militare in una delle regioni al centro delle trattative per la pace in Ucraina. Luigi Ippolito spiega perché il presidente degli Stati Uniti ha chiesto un risarcimento da 10 miliardi di dollari all'emittente britannica. Guido Olimpio fa il punto sulle indagini riguardanti i due attentatori responsabili della strage a Bondi Beach del 14 dicembre.I link di corriere.it:Ucraina, sui territori è stallo. Dubbi sulla zona franca. Zelensky insiste: serve un referendumTrump fa causa alla Bbc, chiede 10 miliardi di dollariStrage a Sydney: i legami dei due attentatori con l'Isis, il viaggio nelle Filippine, i contatti con gli estremisti australiani. Cosa sappiamo
Krigsdiplomatin går på högvarv och europeiska ledare visar enighet i Berlin. Men hur långt räcker säkerhetsgarantier för Ukraina när frågan om territorier är olöst? Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radios app. Europa har flyttat fram positionerna i fredssamtalen och under måndagen enades Ukraina, flera europeiska länder och USA om nya bud för en fred. Det handlar om säkerhetsgarantier och en multinationell fredsbevarande styrka till Ukraina. Men vad betyder de nya löftena i praktiken när Putin fortsatt kräver att Ukraina avsäger sig territorium till Ryssland? Zelenskyj har den senaste tiden öppnat för vissa kompromisser och att frysa frontlinjen, men att ge upp hela Donbass fortsätter vara en röd linje.Årets sista EU-toppmöte – ett ödesmöte för KievSamtidigt drar det ihop sig inför årets sista EU-toppmöte i Bryssel. På bordet ligger frågan om de frysta ryska tillgångarna och att använda dessa som säkerhet för att stötta Ukraina finansiellt. Eftersom motståndet mot att använda tillgångarna ökat inom unionen är det bäddat för tuffa förhandlingar. Behoven i Ukraina är enorma och frågan är hur pengar kan lösas om EU-länderna fortsätter köra fast om tillgångarna.Medverkande: Andreas Liljeheden, Brysselkorrespondent. Lubna El-Shanti, Ukrainakorrespondent. Cecilia Blomberg, korrespondent i Paris. Programledare: Parisa Höglund Producent: Therese Rosenvinge
Ucraina, la palla ripassa al Cremlino dopo il vertice di Berlino dove sono state definite le garanzie di sicurezza per Kiev. Ne parliamo con Mara Morini, docente di Politics of Eastern Europe e Scienza politica all'Università di Genova. Ue, oggi si presenta il piano casa e c'è anche una stretta agli affitti brevi. Ne parliamo con Giuseppe Latour, Il Sole 24 ORE. Salute, il Ministero ora vuole regolamentare gli infermieri stranieri il cui ingresso fu facilitato dall'emergenza Covid. Ne parliamo con Marzio Bartoloni, Il Sole 24 ORE.
Ana Cavalieri afirma que Rússia mantém pressão militar e rejeita tréguas que favoreçam Ucrânia. No Médio Oriente, alerta para atrasos no cessar-fogo e tentativa do Hamas de preservar poder no terreno.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Jorge Rodrigues afirma que processo de paz na Ucrânia ainda está longe e que Donbass é o problema mais complexo. No Médio Oriente, garante que há tentativa do Hamas para se reorganizar e rearmar.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une plainte contre la Banque de France concernant le génocide rwandais, les enchères sur Warner Bros et la concession de territoires ukrainiens. Gaza : un gel de l'armement du Hamas contre une trêve durable ? À Gaza, une nouvelle proposition du Hamas bouleverse les équilibres diplomatiques : le mouvement islamiste se dit prêt à geler son armement et à accepter une trêve de longue durée, à condition qu'Israël retire totalement ses troupes de l'enclave. Que pense Israël d'une telle idée ? Quel est le niveau d'armement du mouvement palestinien ? La première phase du plan de paix de Donald Trump pour Gaza touche à sa fin. Quelle est la suite ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Génocide des Tutsis : que reproche-t-on à la Banque de France ? Près de trente ans après le génocide des Tutsis au Rwanda, le Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR) a déposé plainte pour « complicité de crimes contre l'humanité » à l'encontre de la Banque de France. Qu'est-il reproché à la Banque centrale française ? Pourquoi le CPCR a-t-il déposé cette plainte maintenant ? Avec François Ballarin, chef adjoint du service France de RFI. Warner Bros : au cœur d'une guerre d'enchères, qui aura le dernier mot ? Paramount Skydance relance la bataille pour le contrôle de Warner Bros. Discovery avec une offre pharaonique de plus de 108 milliards de dollars, défiant directement l'accord conclu avec Netflix. Pourquoi Warner Bros veut-il vendre ses actifs ? Comment expliquer des sommes aussi élevées pour racheter cette société de production ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ». Guerre en Ukraine : Zelensky prêt à céder des territoires ukrainiens ? Alors que les négociations de paix s'intensifient, Kiev fait face à de fortes pressions internationales pour envisager des concessions territoriales dans le Donbass, une alternative de plus en plus envisagée par le président ukrainien. Comment expliquer cette hypothèse alors que Volodymyr Zelensky a toujours été catégorique sur la concession des territoires ? Pourquoi le Donbass est-il autant au cœur des négociations ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.
durée : 00:06:08 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Certains des soldats du 1er Corps d'Azov ont reçu une formation en Europe. Mais après quasiment quatre années de guerre totale, onze si on compte depuis le début de la guerre dans le Donbass en 2014, l'armée ukrainienne n'a pas beaucoup de leçons à recevoir des pays européens. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:50 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Ces soldats du 1er corps d'Azov, ont d'abord combattu sur le front de Kherson. Là-bas, le fleuve Dnipro fait office de barrière naturelle, stoppant la progression de l'armée russe. Mais sur les plaines du Donbass, les artilleurs creusent des abris en fonction de l'évolution du front. - réalisation : Annie Brault
Non si placa il dibattito intorno ai test di medicina ripensati dalla ministra Bernini. Tra contestazioni e l'ipotesi di una revisione ne discutiamo con Giuseppe Remuzzi, direttore dell'Istituto Mario Negri.Sul fronte animalista ed ecologista arriva la nuova proposta di legge che punta a vietare la macellazione delle carni di cavallo e equidi. Interviene Eleonora Evi (PD) prima firmataria del provvedimento.A seguire uno sguardo sul fronte internazionale e il conflitto in Ucraina con un'escalation nelle intenzioni dichiarate da Mosca. Per firmare una tregua Mosca vuole l'intero Donbass.
As peace talks between Russia and Ukraine continue, last week the White House released its National Security Strategy. The strategy, viewed favorably by Moscow, was critical of the European Union and views the suppression of far-right politicians as a threat to peace and democracy in the region, especially in resolving the war in Ukraine. A US-brokered peace plan would see Ukraine cede the Donbass region to Russia, a non-starter for Ukrainian president Volodymyr Zelenskyy. President Trump sees it as the best way to end the bloodshed, but the plans have also concerned European leaders. What's the president's motivation for peace?The National Security Strategy also outlined immigration as a threat to European democracy. There were warnings that Europe risked “civilizational erasure" if it failed to curb mass migration. What is the tie between peace and President Trump's skepticism on migration?Also, our panel answers your questions. Can you still be a fiscal conservative and a social progressive without contradicting yourself? What happened to virtue in politics?
Il presidente ucraino, Volodymyr Zelensky, continua a esprimere scetticismo sul compromesso territoriale proposto dagli USA per il Donbass nell'ambito dei negoziati per la pace in Ucraina. Ascolta l'analisi del giornalista Giuseppe D'Amato.
Será que há mesmo o risco de uma nova guerra em larga escala na Europa? Será que a Ucrânia terá mesmo de entregar o Donbass para parar a guerra? Os próximos dias podem ser decisivos para o sabermos.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Seit Wochen wird im Hintergrund über Frieden verhandelt - und doch entscheidet sich der Krieg weiter im Donbass.Was macht diese Region so zentral, dass Wladimir Putin sie um jeden Preis erobern will und Wlodomyr Selenskyj sie trotz enormer Verluste nicht aufgeben kann? Und wie sehr bestimmt der zähe Stellungskrieg im Osten darüber, ob es überhaupt zu einem Deal zwischen Kiew, Moskau, Washington und Europa kommen kann?Pauls heutiger Gast ist der österreichische Militäranalyst Franz-Stefan Gady. Er reist seit Jahren immer wieder an die Front, war in Städten wie Bachmut, Kramatorsk oder Pokrowsk unterwegs - und beschreibt, warum der Donbass militärisch, politisch und symbolisch zur Schicksalsregion dieses Krieges geworden ist. Gady erklärt, warum Russland trotz zahlenmäßiger Überlegenheit nur langsam vorankommt, welche Rolle Drohnen und schlecht ausgebildete Soldaten spielen und weshalb versunkene Kosten und politische Ehre für Putin und Selenskyj genauso wichtig sind wie Bodenschätze oder Geländevorteile.Droht ein ukrainischer Front-Kollaps, wenn die USA ihre Unterstützung zurückfahren - oder kann Europa die Lücke schließen? Und was passiert, wenn Donald Trump auf einen schnellen Frieden drängt, Selenskyj aber aus innenpolitischen Gründen keinen Quadratmeter Donbass abtreten darf, ohne seine eigene Machtbasis zu verlieren?„Die Rückkehr des Krieges" von Franz-Stefan GadyWenn euch der Podcast gefällt, dann lasst gerne Like & Abo da! Ihr habt Fragen, Kritik oder Themenvorschläge? Schreibt an ronzheimer@axelspringer.comPaul auf Instagram | Paul auf XUnd ganz neu: Paul jetzt auch auf YouTube!Redaktion: Filipp Piatov & Lieven JenrichExecutive Producer: Daniel van Moll Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Ukraine Negotiations: Territorial Disputes and Implacable Positions — Anatol Lieven — Lieven discusses the stalled trilateral negotiations between Washington, Moscow, and Kyiv, noting that while incremental diplomatic progress exists, the fundamental territorial dispute over Donbass remains structurally "implacable" and resistant to resolution. Lieven documents that Ukraine categorically rejects territorial concessions, invoking historical parallels to the 1938 Munich Agreement and its catastrophic consequences for Czechoslovakia. Lieven emphasizes that Putin views the capture and consolidation of Donbass as strategically essential to justify the war's immense human and economic costs to Russian domestic constituencieS 1938.
C dans l'air du 5 décembre 2025 - Poutine tout-puissant… qui peut encore l'arrêter ? C'est une nouvelle visite qui suscite beaucoup d'attention. Après avoir reçu vendredi dernier Viktor Orbán à Moscou pour mener des discussions autour de l'énergie, Vladimir Poutine a déclaré ce vendredi qu'il allait continuer de « livrer du pétrole sans interruption » à l'Inde. Le Premier ministre indien Narendra Modi et le président russe se sont retrouvés ce vendredi 5 décembre à New Delhi pour des entretiens destinés à resserrer leurs liens, malgré la pression des États-Unis depuis des mois sur l'Inde pour qu'elle cesse ses achats de pétrole russe en pleine guerre en Ukraine.Une visite du maître du Kremlin qui en dit long sur les grandes manœuvres qui se déroulent actuellement et visent à redéfinir l'ordre mondial. À l'offensive sur les terrains militaire et diplomatique, Vladimir Poutine veut montrer au reste du monde que, malgré les sanctions et le mandat d'arrêt dont il fait l'objet, il n'est pas isolé. Inflexible dans les négociations sur le plan de paix avec l'Ukraine, le président russe entend apparaître comme le grand gagnant de cette période d'intenses discussions qui s'est soldée jeudi par un échange d'amabilités avec Donald Trump, après l'apparent échec de la réunion au Kremlin mardi avec Steve Witkoff et Jared Kushner.« Parvenir à un consensus entre des parties en conflit n'est pas chose aisée, mais je crois que le président Trump s'y emploie sincèrement », a ainsi affirmé hier le maître du Kremlin. « Je pense que nous devons nous engager dans cet effort plutôt que d'y faire obstruction », a-t-il ajouté, faisant allusion aux Européens que Moscou accuse de vouloir empêcher un accord. Un peu plus tôt dans la journée, Donald Trump a évoqué de son côté « une très bonne rencontre », assurant que Vladimir Poutine voulait bien « mettre fin à la guerre ».Des émissaires américains et ukrainiens mènent de nouvelles discussions depuis jeudi en Floride pour tenter de trouver une issue à la guerre, au moment où Washington a annoncé assouplir ses sanctions à l'égard du géant du pétrole russe Lukoil.À Pékin, le président français Emmanuel Macron a pressé hier son homologue chinois d'œuvrer à la fin de la guerre en Ukraine, mais a entendu son hôte rejeter fermement toute part de responsabilité dans la poursuite de la crise ukrainienne. Ce vendredi, il a appelé les Européens à maintenir « l'effort de guerre » et à accroître « la pression sur l'économie russe ». « La seule qui ne veut pas la paix, c'est la Russie, parce qu'elle veut tout », a estimé le chef de l'État. L'Allemagne, de son côté, a promis une aide supplémentaire de 100 millions d'euros à l'Ukraine pour réparer ses infrastructures énergétiques mais veillera « strictement » à son utilisation, en plein scandale de corruption qui ébranle le gouvernement de Kiev. Parallèlement, la Turquie a convoqué les ambassadeurs russe et ukrainien, appelant les deux pays à « laisser les infrastructures énergétiques en dehors de la guerre ».Depuis plusieurs semaines, Moscou multiplie les attaques et pilonne les infrastructures énergétiques de l'Ukraine. En réponse, Kiev intensifie son offensive contre les installations pétrolières russes. En frappant un important terminal pétrolier russe et deux cargos pétroliers liés à Moscou en mer Noire ces derniers jours, Kiev a touché un axe stratégique pour la Russie, le pétrole étant le carburant de l'effort de guerre russe.Nos journalistes se sont rendus il y a quelques semaines aux portes du Donbass, région déchirée de l'Est ukrainien, au cœur de toutes les négociations de paix.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire : Des trains dans la guerre - Antoine VITKINE - Journaliste, réalisateur du documentaire Opération Trump : les espions russes à la conquête de l'Amé
C dans l'air du 5 décembre 2025 - Poutine tout-puissant… qui peut encore l'arrêter ? C'est une nouvelle visite qui suscite beaucoup d'attention. Après avoir reçu vendredi dernier Viktor Orbán à Moscou pour mener des discussions autour de l'énergie, Vladimir Poutine a déclaré ce vendredi qu'il allait continuer de « livrer du pétrole sans interruption » à l'Inde. Le Premier ministre indien Narendra Modi et le président russe se sont retrouvés ce vendredi 5 décembre à New Delhi pour des entretiens destinés à resserrer leurs liens, malgré la pression des États-Unis depuis des mois sur l'Inde pour qu'elle cesse ses achats de pétrole russe en pleine guerre en Ukraine.Une visite du maître du Kremlin qui en dit long sur les grandes manœuvres qui se déroulent actuellement et visent à redéfinir l'ordre mondial. À l'offensive sur les terrains militaire et diplomatique, Vladimir Poutine veut montrer au reste du monde que, malgré les sanctions et le mandat d'arrêt dont il fait l'objet, il n'est pas isolé. Inflexible dans les négociations sur le plan de paix avec l'Ukraine, le président russe entend apparaître comme le grand gagnant de cette période d'intenses discussions qui s'est soldée jeudi par un échange d'amabilités avec Donald Trump, après l'apparent échec de la réunion au Kremlin mardi avec Steve Witkoff et Jared Kushner.« Parvenir à un consensus entre des parties en conflit n'est pas chose aisée, mais je crois que le président Trump s'y emploie sincèrement », a ainsi affirmé hier le maître du Kremlin. « Je pense que nous devons nous engager dans cet effort plutôt que d'y faire obstruction », a-t-il ajouté, faisant allusion aux Européens que Moscou accuse de vouloir empêcher un accord. Un peu plus tôt dans la journée, Donald Trump a évoqué de son côté « une très bonne rencontre », assurant que Vladimir Poutine voulait bien « mettre fin à la guerre ».Des émissaires américains et ukrainiens mènent de nouvelles discussions depuis jeudi en Floride pour tenter de trouver une issue à la guerre, au moment où Washington a annoncé assouplir ses sanctions à l'égard du géant du pétrole russe Lukoil.À Pékin, le président français Emmanuel Macron a pressé hier son homologue chinois d'œuvrer à la fin de la guerre en Ukraine, mais a entendu son hôte rejeter fermement toute part de responsabilité dans la poursuite de la crise ukrainienne. Ce vendredi, il a appelé les Européens à maintenir « l'effort de guerre » et à accroître « la pression sur l'économie russe ». « La seule qui ne veut pas la paix, c'est la Russie, parce qu'elle veut tout », a estimé le chef de l'État. L'Allemagne, de son côté, a promis une aide supplémentaire de 100 millions d'euros à l'Ukraine pour réparer ses infrastructures énergétiques mais veillera « strictement » à son utilisation, en plein scandale de corruption qui ébranle le gouvernement de Kiev. Parallèlement, la Turquie a convoqué les ambassadeurs russe et ukrainien, appelant les deux pays à « laisser les infrastructures énergétiques en dehors de la guerre ».Depuis plusieurs semaines, Moscou multiplie les attaques et pilonne les infrastructures énergétiques de l'Ukraine. En réponse, Kiev intensifie son offensive contre les installations pétrolières russes. En frappant un important terminal pétrolier russe et deux cargos pétroliers liés à Moscou en mer Noire ces derniers jours, Kiev a touché un axe stratégique pour la Russie, le pétrole étant le carburant de l'effort de guerre russe.Nos journalistes se sont rendus il y a quelques semaines aux portes du Donbass, région déchirée de l'Est ukrainien, au cœur de toutes les négociations de paix.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire : Des trains dans la guerre - Antoine VITKINE - Journaliste, réalisateur du documentaire Opération Trump : les espions russes à la conquête de l'Amérique - Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou
Die Ukraine steht innen- und außenpolitisch unter enormem Druck: Im Inneren belastet ein Korruptionsskandal den Präsidenten Wolodymyr Selenskyj. Gleichzeitig verhandelt eine ukrainische Delegation in den USA über einen möglichen Frieden im Krieg mit Russland. Kann das Land in dieser Situation seine Positionen halten? Vassili Golod, Leiter des ARD-Studios in Kiew, erzählt bei 11KM, wie der Skandal und die Verhandlungen zusammenhängen - vom Kalkül Russlands, von ukrainischer Beharrlichkeit und einem Momentum, das es so seit Beginn des russischen Angriffskriegs noch nicht gab. Alle aktuellen Entwicklungen findet ihr auf https://www.tagesschau.de/thema/ukraine Hier kommt ihr zu Vassilis Weltspiegel-Film zur Frage: Welche Auswirkungen hat der Rücktritt von Selenskyjs Stabschef auf das Land? https://www.ardmediathek.de/video/weltspiegel/ukraine-ruecktritt-von-selensky-berater-praesident-unter-druck/ard/Y3JpZDovL2Rhc2Vyc3RlLmRlL3dlbHRzcGllZ2VsLzU0MTU2YTg0LTI0NjgtNDI4Ny04NjI3LWNjNzMwYTJmNTI4ZA Unsere 11KM-Folge über die Proteste in der Ukraine im Sommer findet ihr hier: https://1.ard.de/11KM_Proteste_Ukraine Hier geht's zu „Streitkräfte und Strategien“, unserem Podcast-Tipp: https://1.ard.de/Streitkraefte_und_Strategien Diese und viele weitere Folgen von 11KM findet ihr überall da, wo es Podcasts gibt, auch hier in der ARD Audiothek: https://www.ardaudiothek.de/sendung/11km-der-tagesschau-podcast/12200383/ An dieser Folge waren beteiligt: Folgenautor: Caspar von Au Mitarbeit: Niklas Münch, Lukas Waschbüsch Host: Elena Kuch Produktion: Christiane Gerheuser-Kamp, Christine Frey, Alexander Gerhardt und Marie-Noelle Svihla Planung: Caspar von Au und Hardy Funk Distribution: Kerstin Ammermann Redaktionsleitung: Fumiko Lipp und Nicole Dienemann 11KM: der tagesschau-Podcast wird produziert von BR24 und NDR Info. Die redaktionelle Verantwortung für diese Episode liegt beim BR.
1/3. The Peace Debate — In a Londinium wine bar during a storm in 91 AD, Gaius and Germanicus philosophize about service and contemporary geopolitics, centering on the modern concept of "peace," particularly regarding Ukrainedespite ongoing conflicts in Venezuela and Hezbollah rearmament. Germanicus asserts that "peace" functions as a euphemism for defeat, deployed by the side facing inevitable submission to avoid public humiliation. Germanicus argues that Russia's protracted attrition strategy is culminating, evidenced by recent media reports of meteoric desertions and massive irrecoverable casualties exceeding 40,000 Ukrainian soldiers monthly, suggesting Ukraine approaches structural collapse. Gaius emphasizes that Europe lacks deployable military capacity and sustained fighting capability, necessitating a negotiated peace settlement to avoid the humiliation of military defeat. Germanicus notes that neoconservatives remain unusually silent, lacking control of the current administration, establishment Democraticinfluence, and weakened by collateral damage from Israel's Gaza campaign to their "endless war" doctrine. Gaiuscontends that the United States' only viable leverage for Russia involves promises of economic investment, reestablishing European energy linkages, and modernizing resource extraction through joint ventures. Germanicusidentifies three conditions for a viable treaty: Ukrainian neutrality, Russian reintegration, and attractive arrangements regarding Donbass, coupled with Ukraine affirming non-discrimination toward Russian-speaking populations. 1968
Dr. Jerome Corsi breaks down the rapidly shifting global landscape — from the Russia–Ukraine peace deal now forming behind closed doors to the collapse of European influence, corruption inside Ukraine, and the escalating political crisis inside the United States.According to Dr. Corsi, the Ukraine war is finally nearing an end — not on NATO's terms, but on Russia's terms, exactly as he predicted. With Secretary of State Rubio and international negotiators meeting with Ukrainian officials, the final agreement appears to align with the geopolitical reality: Russia won't return the Donbass, and continued escalation would risk nuclear conflict. CN 12 1Dr. Corsi and Chris Cordani also discuss:
durée : 00:04:31 - Le Reportage de la rédaction - En Ukraine, dans le Donbass, la bataille pour le contrôle de la ville stratégique de Pokrovsk fait toujours rage. Alors que la ville est prise en tenaille par les forces russes, nos envoyés spéciaux en Ukraine ont passé vingt-quatre heures auprès des artilleurs ukrainiens, au plus près des combats. - réalisation : Marc Garvenes
The Unacceptable Price of Peace: Ukraine's Sticking Points — John Hardie — John Hardie details the Russian-drafted 28-point peace plan, which demanded Ukraine's withdrawal from Donbass, prohibition of NATO accession, and limitations on military force size. Ukraine, approaching negotiations strategically, refuses to surrender fortified Donbass territory essential for defense against future Russian aggression. Russia's maximalist demands render an acceptable settlement nearly impossible, though Ukrainians would accept a military freeze in place coupled with robust Western security guarantees. 1900 KYI1V
CONTINUED The Unacceptable Price of Peace: Ukraine's Sticking Points — John Hardie — John Hardie details the Russian-drafted 28-point peace plan, which demanded Ukraine's withdrawal from Donbass, prohibition of NATO ... `899 UKRAINE
SHOW 11-24-25 CBS EYE ON THE WORLD WITH JOHN BATCHELOR 1852 THE SHOW BEGINS IN THE DOUBTS ABOUT THE PEACE PLANS. FIRST HOUR 9-915 Ukraine Peace Plans, Concessions, and the Impact on US Alliances — Bill Roggio, Husain Haqqani — Bill Roggiosuggests Ukraine is losing militarily and must accept difficult territorial and military concessions to ensure state survival, predicting that proposed peace deals will ultimately collapse. Ambassador Haqqani emphasizes that U.S. abandonment of allies, exemplified in Afghanistan and Iraq, creates an international perception that America cannot be relied upon. Russia's prevailing would constitute a victory for the "axis of aggressors," including China, Iran, and North Korea, fundamentally weakening U.S. global influence. 915-930 930-945 945-1000 China's Floating Island, Metamaterials, and Polar Ambitions — Brandon Weichert, Gordon Chang — Brandon Weichert discusses China developing an artificial floating island, potentially engineered to withstand nuclear detonation. He characterizes the platform as a next-generation man-made island designed for anti-access and area-denial capabilities. Weichert emphasizes that the core technology—metamaterials—holds critical applications for infrastructure in extreme polar environments, including the Arctic and Antarctic. Gordon Chang notes widespread pessimism in China regarding the prohibitive cost of such massive engineering projects. SECOND HOUR 10-1015 Targeting Terror: Muslim Brotherhood, Hezbollah, and Iran's Crises — Malcolm Hoenlein — Malcolm Hoenlein reports the U.S. is moving to designate the Muslim Brotherhood—Hamas progenitors—as a Foreign Terrorist Organization. He details Iran's severe internal crises, including critical water shortages and power blackouts caused by illegal cryptocurrency mining, alongside its continued drive to rebuild nuclear and conventional arsenals. Israel eliminated Hezbollah's second-in-command, Hashem Safieddine, in Beirut, directly countering Hezbollah's regeneration efforts in Lebanon. The U.S. is actively courting Saudi Arabia to counter China and Russia and encourage participation in the Abraham Accords. Share 1015-1030 1030-1045 Geopolitical Realignment: Venezuelan Cartel and Latin America's Rightward Shift — Ernesto Araujo, Alejandro Peña Esclusa — Alejandro Peña Esclusa discusses the U.S. designating Venezuela's Cartel of the Suns as a Foreign Terrorist Organization, noting they weaponize drug trafficking and maintain alliances with groups including Hezbollah. Ernesto Araujo addresses former Brazilian President Bolsonaro's recent detention and notes that indigenous protests undermined the Lula administration's narrative at COP 30. The upcoming Honduras election reflects a continental trend away from the corrupt "pink tide" regimes. 1045-1100 THIRD HOUR 1100-1115 The Unacceptable Price of Peace: Ukraine's Sticking Points — John Hardie — John Hardie details the Russian-drafted 28-point peace plan, which demanded Ukraine's withdrawal from Donbass, prohibition of NATO accession, and limitations on military force size. Ukraine, approaching negotiations strategically, refuses to surrender fortified Donbass territory essential for defense against future Russian aggression. Russia's maximalist demands render an acceptable settlement nearly impossible, though Ukrainians would accept a military freeze in place coupled with robust Western security guarantees. 1115-1130 1130-1145 Russia's Ambitions in Southern Syria and Israel's Strategic Calculus — Akmed Sharawari — FDD's Akmed Sharawari discusses Russian officers touring southern Syria, potentially returning to staff deconfliction checkpoints between Israel and Syria. Israel reportedly prefers a Russian presence, including bases in western Syria, as a counterbalance to Turkey's growing influence over Damascus. Sharawari argues Israel should not trust Russia given its history of enabling Iranian-backed actors like Hezbollah. Despite ongoing Israeli operations, Hezbollah's smuggling routes remain operational. 1145-1200 Prime Minister Carney's Early Highwire Act in Canadian Politics — Conrad Black — Conrad Black analyzes the early tenure of Canadian Prime Minister Chrystia Freeland (referred to as Carney in this segment), who narrowly secured passage of his budget. Carney campaigned partly on opposition to Donald Trump, demonstrating political agility by balancing competing party factions—advancing a new pipeline for Alberta while offering environmental concessions. Black notes that Canada remains conflicted regarding China, attempting to maintain trade relations while publicly condemning election interference. FOURTH HOUR 12-1215 Iran's Strategic Gains from the War in Ukraine — Jonathan Sayeh — Jonathan Sayeh states that Iran is celebrating Russia's advantageous position in Ukraine as a geopolitical win because it enabled Iran to export military weaponry and demonstrate combat capabilities internationally. Iran expects Russia to reciprocate this military assistance, potentially through air defense system modernization or advancement of Iran's nuclear program, despite profound mutual mistrust between the strategic partners. Iran benefits globally by selling weapons and leveraging instability to argue the U.S. has become an unreliable superpower. 1215-1230 1230-1245 Hezbollah Regeneration Efforts and the Fallout from a Targeted Beirut Strike — David Daoud, Bill Roggio — David Daoud reports that Israel killed Hezbollah's top military commander, Hashem Safieddine, in Beirut, marking an expansion of Israeli operations into the Lebanese capital. This escalation reflects Hezbollah's comprehensive regeneration efforts—including receiving billions in funding from Iran and developing domestic drone production capabilities—which are outpacing Israeli degradation operations. Hezbollah and Hamas view Russia's success in Ukraine as strategically beneficial because it diminishes American global hegemony. 1245-100 AM
Ukraine Envoy Keith Kellogg Quits After Plan for US Peace Leaked. Anatol Lieven discusses a leaked Ukraine peace plan involving potential US legal recognition of Russian annexation of Donbass and Crimea, which would pave the way for lifting US sanctions. The plan requires Ukraine to yield the remaining Donbass slice and accept limits on its army size, although Ukraine is not required to formally agree. Guest: Anatol Lieven. 1824
continued ...The plan requires Ukraine to yield the remaining Donbass slice and accept limits on its army size, although Ukraine is not required to formally agree. Guest: Anatol Lieven 1840
SHOW 11-20-2025 CBS EYE ON THE WORLD WITH JOHN BATCHELOR THE SHOW BEGINS IN THE DOUBTS ABOUT PEACE IN EUROPE.. FIRST HOUR 9-915 Ukraine Envoy Keith Kellogg Quits After Plan for US Peace Leaked. Anatol Lieven discusses a leaked Ukraine peace plan involving potential US legal recognition of Russian annexation of Donbass and Crimea, which would pave the way for lifting US sanctions. The plan requires Ukraine to yield the remaining Donbass slice and accept limits on its army size, although Ukraine is not required to formally agree. Guest: Anatol Lieven. 915-930 continued 930-945 Professor George Is Right: Principle Sustains American Conservatism. Peter Berkowitz reviews Professor Robert George's assertion that American conservatism's core principle is the profound, inherent, and equal dignity of each human family member. George insisted that the movement must unequivocally reject white supremacists and anti-Semites, a rebuke directed at the Heritage Foundation president's defense of Tucker Carlson. This mirrors William F. Buckley's efforts to purge extremism from conservatism. Guest: Peter Berkowitz. 945-1000 US Adds 119,000 Jobs in September, but Unemployment Hits Four-Year Peak. Chris Regal discusses consumer liquidity challenges alongside the early impacts of AI on the workforce. AI is currently displacing white-collar jobs like consulting, but physical displacement via robotics is coming. He notes concerns about an AI investment bubble but affirms confidence in major companies like Amazon and Microsoft. Guest: Chris Regal. SECOND HOUR 10-1015 Upcoming Election in Honduras. Mary Anastasia O'Grady discusses Honduran fears that the current left-wing party, allied with Venezuela and Cuba, will attempt to steal the upcoming election. This follows a playbook where elected leaders consolidate power by seizing control of institutions like the military and courts to avoid subsequent fair elections. The OAS and US State Department have issued warnings against election theft. Guest: Mary Anastasia O'Grady. 1015-1030 Russia's Slowing Wartime Economy Pushes Kremlin to Increase Taxes and Fees. Michael Bernstam analyzes Russia's economic stagnation due to war expenditure and shortages, leading the Kremlin to raise taxes, including the VAT, to close the budget gap. Sanctions are biting deep, forcing Russia to offer huge discounts—up to $38 per barrel—to its primary oil customers: India, China, and Turkey. Guest: Michael Bernstam. 1030-1045 Launch of Blue Origin's New Glenn Rocket. Eric Berger describes the successful second launch and booster landing of Blue Origin's New Glenn rocket as thrilling and a huge step forward. New Glenn is the world's third largest rocket and is crucial for Amazon's LEO constellation and NASA's Artemis moon program. Berger also supports Jared Isaacman's nomination to lead NASA. Guest: Eric Berger. 1045-1100 THIRD HOUR 1100-1115 Autocrats Versus Democrats: China, Russia, America, and the New Global Disorder. Michael McFaul analyzes the Cold War, noting that the Cuban Missile Crisis taught the need for crisis management mechanisms with adversaries. He argues that the US was too complacent, first when engaging China after Tiananmen Square without stressing values, and later when failing to invest politically and economically to consolidate democracy in post-Soviet Russia. Guest: Michael McFaul. 1115-1130 1130-1145 1145-1200 FOURTH HOUR 12-1215 The New World Report. Professor Evan Ellis discusses increased US attention to the Americas, citing the Monroe Doctrine and the risks of intervention in Venezuela. He emphasizes that narco-terror is a complex criminal economy troubling the region. The conversation also highlights rightward political movements and citizen frustration with insecurity and violence in Chile, Ecuador, and Peru. Guest: Professor Evan Ellis. 1215-1230 1230-1245 1245-100 AM
PREVIEW John Hardie discusses how poor weather, including fog, rain, snow, and cold, fundamentally impacts military operations around Papovsk and the Donbass. Poor weather is often a boon to Russians, as they time assaults during rain and fog to impede Ukrainian aerial reconnaissance and drone operations. However, the subsequent loss of foliage in deep winter provides less concealment for Russian forces, making conditions tougher for them due to Ukrainian aerial reconnaissance capabilities. Guest: John Hardie. BLACK SEA FLEET