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durée : 00:50:52 - Nombreux sont les records dont on a entendu parler cet été. Les plus longues périodes de chaleurs, les plus fortes températures, les feux les plus impressionnants. Autant de records qui nous font nous poser des questions sur les prochaines saisons et la manière dont elles vont se dérouler au jardin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 6 septembre 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 6 septembre 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.ÉDOUARD BALLADUR ET LA VE RÉPUBLIQUEDécédé lundi à 97 ans, Édouard Balladur aura connu sous la la Ve République les plus hautes responsabilités. Chargé des affaires sociales au cabinet du Premier ministre Georges Pompidou à partir de 1964, il est en première ligne au moment de la crise de Mai 68 puis de la négociation des accords de Grenelle. Secrétaire général de l'Elysée lorsque Georges Pompidou accède à la présidence de la République en 1969, il doit, au fur et à mesure de l'aggravation de la maladie qui emportera le chef de l'État, suppléer à ses défaillances physiques et psychiques.Ignoré pendant son septennat par Valéry Giscard d'Estaing, il revient en 1981 à la politique active avec Jacques Chirac alors maire de Paris qu'il convainc de la nécessité d'une politique libérale. Il en sera l'artisan comme ministre d'État chargé de l'économie, des finances et de la privatisation dans le premier gouvernement de cohabitation de la Vème république. Il met en œuvre une politique la privatisation : d'une trentaine de sociétés et s'attache à la libéralisation des prix et des changes ainsi qu'à la baisse des dépenses et des impôts.Nouveau Premier ministre de cohabitation sous François Mitterrand de 1993 à 1995, Edouard Balladur suit une ligne libérale identique, notamment avec la réforme des retraites, mais doit reculer sur la mise en place d'un « Smic jeunes ».En janvier 1995, alors que Jacques Chirac est officiellement en campagne depuis le 4 novembre 1994, Édouard Balladur déclare à son tour sa candidature. Ses bons sondages du début sont démentis dans les urnes : Édouard Balladur ne recueille que 18,6 % des suffrages exprimés, devancé par Jacques Chirac (20,8 %) et Lionel Jospin (23,3 %). En retrait de la vie politique active, il est chargé sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy d'un Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions. On en retiendra l'encadrement des compétences présidentielles, l'interdiction faite aux parlementaires devenus ministres de retrouver leur siège à l'issue de leurs fonctions ministérielles, l'interdiction du cumul d'un mandat parlementaire avec toute fonction élective locale ou avec une fonction exécutive locale, 43 mesures pour la revalorisation du rôle du Parlement et de l'opposition avec notamment le renforcement du rôle des commissions et l'amélioration de la qualité du travail législatif, l'instillation d'une dose de proportionnelle, la réforme du Conseil de la magistrature, l'institution d'un défenseur des droits fondamentaux.LES CRISES CLIMATIQUES ET LA CARTE DE L'INFLUENCE MONDIALEAu lendemain de la catastrophe au Népal, le gouvernement de Katmandou a interpellé la communauté internationale sur la responsabilité des grands pollueurs de la planète dans le changement climatique qui a favorisé les inondations dévastatrices du 26 août. Mercredi, un rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement concluait : « C'est officiel : nous pouvons dire adieu à l'objectif de limiter à 1,5 °C le réchauffement planétaire visant à éviter les répercussions les plus dangereuses du changement climatique. »« En perturbant l'équilibre énergétique qui avait caractérisé [notre époque géologique], l'Holocène, l'humanité a quitté la zone de stabilité qui avait permis l'essor des civilisations », constate une note de l'Institut des relations internationales et stratégiques, l'IRIS. Ce n'est pas la planète qui est en danger, mais la capacité des sociétés humaines à maintenir des conditions de vie stables dans un système Terre devenu instable. L'Arctique se réchauffe plus de trois fois plus vite que la moyenne mondiale, les sols s'assèchent et l'océan perd une partie de son rôle de tampon thermique et chimique. Ces dynamiques couplées révèlent une perte de résilience du système Terre, où chaque seuil franchi affaiblit les régulations naturelles des autres. Les pays du Sud subissent de plein fouet les effets du réchauffement (vagues de chaleur, stress hydrique, crises alimentaires) sans disposer des capacités d'adaptation nécessaires, tandis que les pays du Nord externalisent une partie de leur empreinte carbone par le commerce. La frontière climatique agit sur la fracture Nord-Sud, tout en la rendant plus visible et plus explosive : le climat devient un terrain de revendication, de dette et de justice.Dans certaines régions, l'humidité et la chaleur atteignent les seuils physiologiques de tolérance humaine plusieurs jours par an, menaçant l'habitabilité à l'horizon 2050, notamment dans les pays du Golfe, dans la corne de l'Afrique et en Inde. Les deltas du Nil, du Gange et du Mékong sont menacés par la montée des eaux, tandis que des petits États insulaires du Pacifique planifient des relocalisations de population. Ce déplacement de populations à venir n'est pas seulement une question humanitaire : il redéfinira les frontières, les flux migratoires et les sécurités collectives. La crise de l'habitabilité devient un fait géopolitique majeur, fait valoir l'IRIS. La gouvernance mondiale du climat ne repose donc plus exclusivement sur les États. Elle se déploie à travers une mosaïque d'institutions internationales, d'acteurs privés, de juridictions nationales, de coalitions de villes et de nouveaux dispositifs financiers.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. 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Rendre les ascenseurs moins énergivores et plus durables, c'est la mission que se donne KONE. Pour ça la société réutilise l'énergie et lance d'une nouvelle gamme qui s'adapte aux enjeux climatiques. Une émission enregistrée au SIBCA, le salon de l'immobilier bas carbone. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Au sommaire : Les catastrophes naturelles ont coûté 450 milliards de dollars en 2025 dans le monde, une somme qui devrait devenir la norme avec le changement climatique et le désengagement des assureurs.La Chine franchit un tournant historique en produisant désormais plus d'énergie solaire que d'énergie charbon, confirmant son domination dans les filières de décarbonation malgré la poursuite de ses investissements dans le charbon.Le pétrole progresse sur les marchés et approche les 100 dollars le baril suite aux bombardements américains en Iran et aux tensions dans le détroit d'Ormuz, avec un baril de Brent à 95 dollars ce matin.L'administration Trump tente de convaincre le G20 Finance de ne pas réguler l'intelligence artificielle, craignant que les régulations ne favorisent la Chine, tandis que les centres de données américains suscitent une opposition croissante.Donald Trump se réconcilie avec Hollywood en soutenant désormais des mesures fiscales incitatives pour les productions cinématographiques, inversant sa position antérieure critique envers l'industrie du cinéma.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:07 - Les journaux de France Culture - Canicules à répétitions, incendies gigantesques, sécheresse intense… : ces événements, toujours plus forts et plus probables en raison du réchauffement climatique, ont touché cet été un nombre inédit de personnes. Et de manière très directe. Alors maintenant, on fait quoi ? - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The Climate Company lance la première application mobile dédiée à l'anticipation des risques climatiques à moyen terme à très fine échelle pour l'immobilier. Un Climate Score mondial et grand public disponible pour tous. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Après plusieurs mois de torpeur, les cours du sucre ont connu une flambée au mois d'août, 20 % en un mois, pour atteindre leur niveau le plus haut depuis mai 2025. Cette flambée s'explique par des nouvelles inquiétantes sur le front du climat, notamment en provenance de l'Inde, le deuxième producteur mondial. En Inde, la mousson est moins pluvieuse que d'habitude. L'inquiétude est telle que le gouvernement indien a autorisé mi-août les sucreries du pays à importer jusqu'à un million de tonnes de sucre brut sans droit de douane, pour faire baisser les prix intérieurs qui ont atteint des niveaux records. « Le fait qu'un géant du sucre se prépare à importer potentiellement de tels volumes est un signal qui inquiète le marché », explique Timothé Masson, secrétaire général de l'Association mondiale des planteurs de betteraves et de canne à sucre. Il y a aussi El Niño, la perturbation climatique qui met l'océan Pacifique en surchauffe. Son intensité s'annonce record cette année, ce qui laisse présager des dérèglements de la météo également plus forts dans des régions productrices de sucre, que ce soit en Inde, mais aussi en Thaïlande et en Australie. Au Brésil, El Niño pourrait provoquer plus de pluies, explique l'expert, et freiner la fin de la campagne. Plusieurs zones de production européennes ont, de leur côté, subi des conditions climatiques extrêmes au printemps et cet été, avec des épisodes de canicules à répétition, rappelle l'Association interprofessionnelle de la betterave et du sucre (AIBS). Ce qui annonce là aussi une baisse de la production et donc des prix européens qui se tendent, même s'ils n'ont pas flambé comme les cours mondiaux. À écouter dans Priorité santéSe passer de sucre : mission impossible? Du pétrole au sucre Un autre facteur favorise la hausse des prix : les cours du pétrole, car quand le brut grimpe, les biocarburants ont le vent en poupe, et la transformation de betteraves, ou de canne, en sucre est moins rentable et a tendance à baisser. Au Brésil, des arbitrages en faveur de l'éthanol ont déjà été observés quand les prix ont dépassé les 90 dollars le baril au mois d'août. Le pays devrait néanmoins rester sur des niveaux de production de sucre à peu près stables, soit environ 40 millions de tonnes, pour sa récolte qui finira en mars, selon le trader Sucden. Des chiffres qui restent à prendre avec des pincettes à ce stade de la récolte de canne. À lire aussiMalgré une stabilité de façade, le marché mondial du sucre en pleine recomposition Manœuvre spéculative La hausse des prix a également un lien direct avec les spéculateurs, selon Timothé Masson. Fin juillet, ils étaient vendeurs de plus de 6 millions de tonnes de sucre, ce qui a donné une impression d'abondance, même artificielle, alors qu'aujourd'hui, les fonds spéculatifs sont acheteurs de plus d'un million et demi de tonnes, ce qui, dans l'autre sens, renforce le sentiment de demande, et alimente la hausse des prix. La difficulté du Brésil à fournir des statistiques participe à la fièvre du marché. Unica, la fédération brésilienne des industriels de la canne à sucre, du sucre, de l'éthanol et des bioénergies, a espacé la publication de ses données de broyage de canne à sucre, or cette information est cruciale pour le calcul des volumes disponibles à l'export, précise l'agence Bloomberg. Les marchés n'aiment pas l'incertitude, elle est source de stress et peut alimenter aussi la volatilité des prix. À écouter dans 8 milliards de voisinsQue se cache-t-il derrière le sucre ? Ce petit plaisir quotidien
Défis climatiques : Arvin Boolell pliade pour le virage technologique de l'agriculture… « Il faut être partie prenante de ce développement » by TOPFM MAURITIUS
Pacific Climate Envoys will strive to elevate regional priorities on a global stage at COP31. - Les "Envoyés climatiques du Pacifique" s'efforceront de mettre en avant les priorités régionales sur la scène internationale lors de la COP31.
Menaces climatiques : les experts alertent sur les impacts possibles du phénomène El Niño by TOPFM MAURITIUS
Dans cette édition de "l'édito politique", Célestine Gentilhomme consacre sa chronique aux récentes catastrophes climatiques, comme les incendies et les sécheresses, qui risquent de coûter jusqu'à 15 milliards d'euros à l'État français. La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a annoncé ce chiffre, mais ses propos sont remis en question. Alors que le gouvernement envoie plusieurs ministres en Gironde pour parler de résilience, la ministre de l'Environnement reste étonnamment absente. Les pompiers, épuisés par leurs semaines de lutte contre les feux, n'ont pas obtenu les renforts et les moyens supplémentaires qu'ils réclamaient. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Menaces climatiques : les experts alertent sur les impacts possibles du phénomène El Niño by TOPFM MAURITIUS
durée : 01:59:48 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Aujourd'hui à 7 h 38, Julie Gacon reçoit le journaliste Nicolas Celnik pour évoquer l'accaparement de l'eau, un phénomène que les sécheresses rendent de plus en plus préoccupant. - équipe : Delphine Keravec, Anouk Milliot, Sarah Masson, Rodi Eken, Léa Capuano, Tina Iung, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:43 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Alors que les canicules sont amenées à se répéter, de plus en plus de villes aménagent et répertorient des “refuges climatiques”, ces espaces rafraîchis qui permettent de soulager les citoyens face aux températures extrêmes. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : François de Gasperi Chercheur postdoctoral en études urbaines au sein de la Chaire Territoires et Transition à GEM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(00:00:49) A Ceuta, la difficile prise en charge des migrants mineurs par l'Espagne (00:04:52) Les individus ayant vécu de près un incendie sont-ils plus sensibles aux enjeux climatiques ? Interview d'Elise Boutié (00:14:46) La Chine, aujourd'hui à rebours de la politique de l'enfant unique (Série natalité, Ep.1)
durée : 00:13:43 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - Alors que les canicules sont amenées à se répéter, de plus en plus de villes aménagent et répertorient des “refuges climatiques”, ces espaces rafraîchis qui permettent de soulager les citoyens face aux températures extrêmes. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : François de Gasperi Chercheur postdoctoral en études urbaines au sein de la Chaire Territoires et Transition à GEM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:01 - Les Matins de France Culture - Pour peser dans le débat, des sinistrés climatiques se regroupent et témoignent. Ils sont déjà plus de 100 000 sur une plateforme. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:01 - Journal de 8 h - Pour peser dans le débat, des sinistrés climatiques se regroupent et témoignent. Ils sont déjà plus de 100 000 sur une plateforme. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:01 - Les journaux de France Culture - Pour peser dans le débat, des sinistrés climatiques se regroupent et témoignent. Ils sont déjà plus de 100 000 sur une plateforme. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:42:16 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Les évènements climatiques extrêmes se multiplient. Ces prochaines années, nos systèmes d'assurance et d'indemnisation des catastrophes naturelles pourraient atteindre leurs limites. Faut-il aller plus loin dans la mutualisation des risques et créer une Sécurité sociale des risques climatiques ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Mathilde Viennot directrice scientifique au think tank "Institut Avant-garde", Marine Braud Associée-fondatrice d'Alameda, ex-conseillère écologie auprès de l'ancienne Première ministre Élisabeth Borne, Sébastien Acedo Délégué général de ROAM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le constat climatique est déjà bien établi. Entre 2011 et 2020, la température moyenne mondiale était supérieure de 1,1 degré à celle de la période préindustrielle. Cette hausse est principalement liée aux émissions humaines de gaz à effet de serre. Depuis 1850, environ 2 400 milliards de tonnes de dioxyde de carbone ont été rejetées dans l'atmosphère, dont près de la moitié au cours des trente dernières années.Dans son dernier rapport, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, le Giec, rappelait également que les politiques actuellement mises en œuvre à travers le monde nous placent sur une trajectoire d'environ trois degrés de réchauffement d'ici à 2100. Des climatologues américains et suisses ont désormais utilisé l'intelligence artificielle pour préciser ces projections, notamment à l'échelle régionale. Les chercheurs, issus de l'université d'État du Colorado, de Stanford et de l'École polytechnique fédérale de Zurich, présentent leurs résultats dans la revue *Environmental Research Letters*. Ils ont eu recours à une méthode appelée apprentissage par transfert. Son principe consiste à utiliser les connaissances acquises par un système lors d'une première tâche pour améliorer ses performances sur une tâche comparable. Dans ce cas précis, l'intelligence artificielle a analysé les résultats de dix modèles climatiques différents afin d'affiner les prévisions de température.L'étude porte sur les 46 grandes régions définies par le Giec. Selon les chercheurs, 34 d'entre elles pourraient dépasser un réchauffement de 1,5 degré dès 2040. Plus inquiétant encore, 26 régions devraient franchir le seuil des trois degrés d'ici à 2060. Ces niveaux seraient donc atteints plus tôt que ne le suggéraient certaines études précédentes. Il faut rappeler que le rapport du Giec publié en 2021 reposait sur des observations disponibles jusqu'en 2019 ou 2020. Son prochain grand rapport est attendu autour de 2027.L'intérêt de l'intelligence artificielle ne consiste pas seulement à améliorer les projections mondiales. Elle peut aussi aider à mieux comprendre les évolutions locales, là où l'incertitude reste plus importante. Or, ce sont précisément ces données régionales qui permettent d'anticiper les conséquences concrètes du réchauffement et d'adapter les politiques publiques. Pour les chercheurs, ces nouvelles techniques pourraient donc devenir un outil essentiel afin d'éclairer les décisions à venir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Retrouvez les partis pris de Cécile Duflot le Mardi et le Jeudi dans votre chronique "Voix de gauche" sur RMC.
Cette semaine, on reçoit pour une 2e fois l'ex-ministre de l'environnement du Canada, Steven Guilbeault. On parle bien évidemment d'environnement et de politique mais aussi de son départ du cabinet de Mark Carney. Il revient sur les événements qui l'ont mené à quitter son poste, l'entente avec l'Alberta, les pipelines, la taxe carbone et le recul du Canada dans la lutte aux changements climatiques. Au programme: - Les coulisses du départ de Steven Guilbeault du cabinet de Mark Carney - L'entente avec l'Alberta, les pipelines et les tensions énergétiques au Canada - La taxe carbone, les communications politiques et le recul environnemental - La place des véhicules électriques, du transport collectif et de la Chine dans la transition - Le coût économique des catastrophes climatiques et ce qui attend le Canada
Climat et orientation : intégrer les enjeux environnementaux dans son projet d'études. Dans cet épisode d'AZIMUT Parlons Orientation, nous aidons les parents à comprendre comment les enjeux climatiques peuvent nourrir une réflexion d'orientation. Les transitions écologiques ouvrent des questions fortes sur les métiers, les études et les secteurs d'avenir. Au programme : les grands enjeux climatiques à prendre en compte dans l'orientation ;les recommandations de Marianne Mensah pour relier climat, métiers et études ;les ressources utiles pour explorer les formations et les secteurs concernés. ➡️ Cet épisode vous aidera à accompagner votre enfant s'il souhaite intégrer les enjeux climatiques dans son projet d'avenir. Voici les liens avec les principales sources d'informations citées dans le podcast : https://www.ecologie.gouv.fr/ODD Un pacte vert pour l'Europe (https://ec.europa.eu/info/strategy/priorities-2019-2024/european-green-deal_fr) ADEME (https://www.ademe.fr/acteur-de-l-education/) UVED (https://www.uved.fr/)AZIMUT Parlons Orientation aide les parents à accompagner leur enfant dans ses choix d'orientation, du collège à Parcoursup.Sur azimut-orientation.com, vous trouverez :des articles pour comprendre les étapes de l'orientation ;des podcasts courts pour avancer sans se noyer dans les informations ;des guides pratiques à télécharger ;des webinaires et ateliers pour approfondir les sujets clés ;un calendrier de l'orientation pour ne pas rater les grandes échéances ;un annuaire de professionnels de l'orientation pour trouver un accompagnement adapté.Pour recevoir chaque semaine nos conseils, nos ressources et les actualités utiles pour accompagner votre enfant, abonnez-vous à la newsletter AZIMUT.Et si cet épisode vous a été utile, parlez d'AZIMUT autour de vous et laissez-nous une note sur votre plateforme d'écoute : cela aide d'autres familles à nous trouver.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que l'Europe est sous le coup d'une vague de chaleur d'une ampleur inédite, la deuxième en un mois, scientifiques et économistes préviennent : la catastrophe économique provoquée par le réchauffement climatique sera à la hauteur de la catastrophe écologique. Plus personne de sérieux ne conteste le consensus scientifique : le réchauffement climatique à l'œuvre depuis les débuts de la mondialisation entraîne une multiplication des événements climatiques extrêmes. Rien qu'en 2026, le monde a eu affaire à une canicule début janvier en Australie, des records de chaleur enregistrés en Amérique du Nord en mars, des températures extrêmes en Inde et au Pakistan au printemps, et désormais deux épisodes caniculaires coup sur coup en Europe. Les conséquences économiques à court terme sont évidentes : en période de chaleur extrême les gens sortent moins, la consommation baisse, de nombreux chantiers sont à l'arrêt, les hôpitaux sont sous tension, les écoles sont fermées obligeant les parents à les garder à la maison ou à les emmener au travail. De manière générale, la productivité s'effondre. D'après une étude d'Allianz Trade, les épisodes de chaleur extrême pourraient coûter 210 milliards d'euros à l'économie française d'ici la fin de la décennie. Des conséquences à long terme pour toutes les économies À plus long terme, les conséquences pourraient être bien pires. Mercredi 24 juin, Scientific Climate Ratings, une filiale de l'Edhec (une grande école française) a publié la première notation des risques climatiques. De la même manière que les agences de notation s'intéressent au risque financier des pays, à leur capacité à rembourser leurs emprunts, l'idée est de regarder cette fois le risque climatique et d'estimer l'impact économique du réchauffement climatique pour chacun de ces pays. Le Brésil y apparaît par exemple comme particulièrement exposé, en raison de sa dépendance au secteur agricole. L'agriculture est en effet l'une des activités les plus sensibles au réchauffement climatique : les sécheresses, les inondations, tous les événements climatiques extrêmes affectent les récoltes. Les auteurs estiment que le PIB brésilien pourrait décliner de presque 6 % d'ici à 2035 et même de 13 % d'ici à 2050 en raison du réchauffement climatique. La catastrophe économique sera à la hauteur de la catastrophe écologique Dans les pays du G20 les plus exposés, on peut aussi citer l'Arabie saoudite, l'Inde mais aussi les États-Unis. À l'autre bout du spectre, on trouve les pays plus froids, la Russie et le Royaume-Uni qui sont moins directement exposés mais qui verront eux aussi, quoi qu'il arrive, leur PIB reculer. La catastrophe économique sera à la hauteur de la catastrophe écologique : elle sera plus faible si nous arrivons à contenir le réchauffement de la planète à 1,5 degrés d'ici la fin du siècle (l'objectif fixé au moment de la signature de l'Accord de Paris en 2015). À l'inverse, si les mesures nécessaires ne sont pas prises à temps et que les températures augmentent de trois degrés, le cataclysme économique sera terrible. La trajectoire actuelle nous rapproche plutôt de ce deuxième scénario. La suite dépend de nous, de nos dirigeants, des politiques publiques, des entreprises. Il est encore temps d'agir, si ce n'est pas pour les générations futures, au moins pour le PIB.
La deuxième canicule de l'année n'est pas encore terminée, loin de là, avec 72 départements demain en vigilance rouge… Mais il faut déjà se projeter vers la 3ème… C'est ce que nous disait ce matin la ministre de la transition écologique, citant des données de Météo France, qui laissent penser qu'après une pause relative la semaine prochaine, une nouvelle vague de chaleur devrait toucher la France jusqu'au 14 juillet… Une perspective insupportable pour un grand nombre de Français même s'il y a en réalité dans cette affaire plusieurs catégories de Français… Il y a ceux qui ont la clim' (nous en débattions hier soir), ceux qui habitent des logements bien isolés et ceux qui vivent dans ce qu'on appelle des passoires thermiques, qui se transforment quand les températures explosent, en bouilloires thermiques… Nous allons en débattre ce mercredi 24 juin avec : - Vincent Jeanbrun, Ministre de la Ville et du Logement- Lucile Schmid, Co-fondatrice et Présidente du think tank « La Fabrique écologique », auteur du livre Urgence politique, nécessité écologique (Puf, mars 2026)- Alexandre Florentin, Ingénieur, ancien élu écologiste au Conseil de Paris, Expert de l'adaptation au changement climatique- Selma Huart, Chargé de plaidoyer Inégalités Climatiques chez OXFAM- Tarek Daher, Délégué général de Emmaüs France
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Dans cet épisode, David Abiker reçoit Christian de Perthuis, économiste et auteur de «Carbone fossile-carbone vivant : vers une nouvelle économie du climat» aux éditions Gallimard / Folio Ensemble, ils explorent les multiples facettes de la canicule précoce qui frappe la France, un événement extrême directement lié au réchauffement climatique.Christian de Perthuis commence par souligner les trois aspects marquants de cette canicule : son intensité record, sa précocité inhabituelle en plein mois de juin, et sa durée inquiétante. Il explique que ce choc climatique remet en cause de nombreuses certitudes, notamment sur la saisonnalité des épisodes caniculaires. Ainsi, les écoles, qui n'étaient pas préparées à faire face à de telles conditions, se retrouvent désemparées.L'invité insiste sur l'importance de dépasser le débat stérile entre adaptation et atténuation face au changement climatique. Il souligne que ces deux leviers d'action sont désormais indissociables et doivent être pensés de manière complémentaire. Illustrant son propos par des exemples concrets dans les secteurs agricole et énergétique, Christian de Perthuis montre comment des solutions innovantes peuvent à la fois réduire les émissions de gaz à effet de serre et renforcer la résilience des systèmes face aux impacts.Au-delà de ces enjeux techniques, l'économiste aborde également la question du modèle de croissance économique. Il affirme que le paradigme de croissance hérité des Trente Glorieuses, basé sur l'expansion du capital et l'utilisation massive d'énergies fossiles, est désormais révolu. Un nouveau modèle de croissance, plus sobre et plus respectueux du vivant, doit émerger pour construire une société plus durable et équitable.Malgré la gravité du choc causé par cette canicule précoce, Christian de Perthuis se veut optimiste. Il estime que ce traumatisme peut être l'occasion d'accélérer la transition écologique, à condition qu'elle soit menée de manière juste et inclusive. Loin de se résumer à une simple décroissance, cette transition ouvre la voie à de nouvelles formes de prospérité, fondées sur le bien-être et la régénération des écosystèmes.Au fil de cet entretien passionnant, Christian de Perthuis partage son expertise et sa vision d'une société en mutation face aux défis du changement climatique. Un épisode essentiel pour comprendre les enjeux et les perspectives de la transition écologique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes, Baptiste des Monstiers, grand reporter, et Élise Goldfarb, entrepreneuse. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le 20 juin marque la Journée mondiale des réfugiés, instaurée par les Nations unies pour alerter sur la situation des personnes contraintes de fuir leur pays en raison de la guerre et des persécutions. Mais il y a aussi les réfugiés climatiques, ces personnes qui fuient les effets du changement climatique. Et ils sont de plus en plus nombreux. Alice Baillat, conseillère politique à l'Observatoire des situations de déplacement interne (IDMC) et spécialiste des migrations climatiques, est l'invitée de RFI.
El Niño pourrait accentuer les risques climatiques à Maurice by TOPFM MAURITIUS
Michaël Sage observe ce qu'il advient de notre masse graisseuse lorsqu'on perd du poids; Alexandre Shields regarde si les changements climatiques sont appelés à modifier nos destinations de vacances; Alexis Achim vérifie si certains hêtres peuvent résister à la maladie corticale qui les touche; et Ryoa Chung explique pourquoi la philosophie et la science ne sont plus les meilleurs amis du monde.
D'après l'association OXFAM France, en 2022, près de 32 millions de personnes dans le monde ont été contraintes de quitter leur lieu de vie à cause de phénomènes environnementaux extrêmes. Et selon l'organisation, ce nombre pourrait grimper jusqu'à 1,2 milliard d'ici 2050 si le réchauffement climatique continue de s'intensifier. Le réchauffement climatique affecte de plus en plus les populations à travers le monde. Sécheresses, inondations, incendies ou encore montée du niveau des mers poussent déjà des millions de personnes à quitter leur habitation ou leur territoire. La France est-elle concernée par ce phénomène ? Certaines personnes sont-elles déjà contraintes de déménager à cause du changement climatique ? Ce type de situation est-il fréquent ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite :Pourquoi le climat se réchauffe-t-il ? Quelles sont les villes françaises les mieux préparées au réchauffement climatique ? Comment notre corps peut-il s'adapter au réchauffement climatique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:05:00 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Arabidopsis thaliana, plante modèle en biologie végétale, a été semée sur 43 sites, du désert du Néguev à la banlieue de Montpellier. Résultat de cette grande étude : dans des climats similaires, les mêmes graines survivent. Une avancée clé pour prédire les sensibilités au changement climatique. - invités : Jean-Gabriel Valay Enseignant-chercheur à l'Université Grenoble-Alpes et directeur du jardin du Lautaret
durée : 00:04:52 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - C'est le milieu intermédiaire, celles et ceux qui changent d'avis. Selon cette nouvelle étude parue dans Nature Climate Change, ces électeurs représentent 33% des répondants, et peuvent donc faire basculer l'acceptation des politiques climatiques. Comment rallier ce groupe pivot ? - invités : Loïc Berger Chercheur au CNRS et professeur à l'IÉSEG School of Management
durée : 00:02:22 - Debout la Terre - par : Raphaël Gerson - Le nombre de réfugiés climatiques est en constante augmentation. Exemple au Sénégal, où la diminution de la ressource en poisson oblige les pêcheurs locaux à arrêter leur activité et souvent à migrer vers d'autres pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des explications sur l'utilisation du cannabis et son efficacité limitée pour la santé mentale; la recherche sur les traitements minceur et la piste des pythons pour les prochains médicaments; et la recherche au Québec pour mieux comprendre les effets des changements climatiques sur les érablières.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - Incendies, feux de forets et inondations, les catastrophes climatiques de 2025 ont couté des milliards de dollars.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - Incendies, feux de forets et inondations, les catastrophes climatiques de 2025 ont couté des milliards de dollars.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - Incendies, feux de forets et inondations, les catastrophes climatiques de 2025 ont couté des milliards de dollars.
Près de 40 % des Malgaches subissent la malnutrition. C'est ce qu'indique le dernier Global Hunger Index, un rapport de référence sur la faim dans le monde, principalement basé sur les données des Nations unies. L'indice classe la Grande Île à la 120e place sur 123 pays, soit en « situation alarmante » depuis 25 ans, date du début des mesures. Pourtant, elle s'est encore aggravée ces dernières années. Marie-Catherine Mabrut est la directrice de l'ONG Welthungerhilfe (WHH) à Madagascar, qui a contribué au rapport. Elle répond aux questions de Sidy Yansané. À lire aussiFaim dans le monde: Madagascar parmi les pays en situation «alarmante», selon un rapport
durée : 00:11:53 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En une semaine, c'est tout un sous-continent qui s'est retrouvé submergé. En Asie du Sud-Est, les pluies torrentielles de la mousson, amplifiées par deux cyclones tropicaux d'une intensité exceptionnelle, ont ravagé l'Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie et le Sri Lanka. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Sophie Boisseau du Rocher Chercheuse associée au Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (IFRI)
durée : 00:04:29 - Le Reportage de la rédaction - Sur le plateau de Saclay, en région parisienne, une équipe de chercheurs pluridisciplinaire du CEA et du CNRS étudient la corrosion des métaux depuis la préhistoire jusqu'à aujourd'hui, afin de mieux les adapter aux changements climatiques et aux besoins de l'industrie nucléaire.
durée : 00:20:10 - Journal de 18h - Plusieurs dizaines de manifestants ont tenté une nouvelle fois de bloquer l'entrée de la grande conférence de l'ONU sur le climat vendredi matin à Belem au Brésil.
durée : 00:19:56 - Journal de 18h - La planète brûle et elle continue à brûler. Comment éteindre le feu ? Les chefs d'état réunis en sommet depuis hier en marge de la COP30 cherchent un mode d'emploi mais ils veulent ménager la chèvre et le chou. De son côté, le Brésil veut mouiller sa chemise pour arriver à des résultats concrets.
durée : 00:03:39 - Le monde à l'endroit - A quelques jours de l'ouverture de la COP 30 au Brésil, les Vingt-sept sont condamnés à s'entendre sur la réduction de leurs émissions carbone en 2035 s'ils veulent éviter une "catastrophe diplomatique". Mais le compromis s'annonce périlleux pour les ambitions climatiques de l'Europe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:54:19 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour d'Augustin Arrivé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:49 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - À moins de deux mois de la COP30 à Belém (Brésil), où les participants tenteront de sauver l'Accord de Paris, la question de l'efficacité de la diplomatie climatique se pose avec toujours plus de vigueur. Quels moyens concrets peut-on encore mobiliser pour limiter le réchauffement climatique ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Magali Reghezza-Zitt Géographe, spécialiste des risques naturels, de la vulnérabilité urbaine et des stratégies de gestion; Pierre Charbonnier Philosophe, chercheur à Sciences-po