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Défis climatiques : une consultation citoyenne pour la révision de l'Environment Act lancée par le ministère de tutelle by TOPFM MAURITIUS
Pour la première fois depuis la signature de l'Accord de Paris en 2015, la ligne rouge a été franchie. Le seuil de +1,5 °C de réchauffement climatique, que 196 pays s'étaient engagés à ne pas dépasser, l'a été trois années de suite. C'est le constat dressé par Copernicus, l'organisme européen de surveillance du climat, dans son rapport publié le 14 janvier 2026. Après 2023 et 2024, l'année 2025 confirme cette tendance : jamais, depuis le début des mesures, une période de trois ans n'avait dépassé ce seuil symbolique.Dans le détail, 2024 demeure l'année la plus chaude jamais enregistrée, suivie de près par 2023, puis par 2025. La température moyenne mondiale a atteint 14,97 °C l'an dernier, soit près de 0,6 °C au-dessus de la moyenne observée entre 1991 et 2020. L'écart avec 2024 est faible, à peine 0,13 °C. L'Antarctique a connu sa température la plus élevée jamais mesurée, tandis que l'Arctique enregistrait la deuxième plus chaude. Même constat côté océans : hors régions polaires, la surface des mers affichait en moyenne 20,73 °C, un niveau parmi les plus élevés jamais observés.L'année 2025 n'a pas battu tous les records, mais elle a multiplié les signaux inquiétants. Janvier a été le plus chaud jamais mesuré. Plus de 90 % de la surface du globe a connu des températures supérieures à la moyenne récente, et près de la moitié des régions ont subi des anomalies très marquées. En février, l'étendue de la banquise mondiale a atteint son plus bas niveau depuis le début des observations satellites, dans les années 1970. L'Atlantique, lui aussi, a connu une chaleur record.Que signifie réellement ce seuil de +1,5 °C ? Il ne s'agit pas de la température moyenne de la planète, mais de l'augmentation par rapport à l'ère préindustrielle, entre 1850 et 1900. À cette époque, la température mondiale oscillait autour de 13,5 °C. Aujourd'hui, elle frôle les 15 °C. Pour certains scientifiques, trois années consécutives suffisent à acter l'échec de l'objectif de Paris ; d'autres estiment qu'il faudra attendre une décennie pour parler de dépassement durable. Copernicus rappelle que cette séquence exceptionnelle s'explique par la combinaison de facteurs bien connus : l'accumulation continue de gaz à effet de serre, la saturation progressive des puits naturels de carbone, et des océans anormalement chauds, notamment sous l'effet d'El Niño. Les variations naturelles jouent un rôle, mais la tendance de fond reste claire : la température mondiale grimpe, année après année, sous l'effet des activités humaines. Rien n'est pourtant irréversible. Selon les conclusions de la COP de 2024, une réduction de 43 % des émissions mondiales d'ici 2030 pourrait encore infléchir la trajectoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:12 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Au programme des Carnets du jour dans le département de Loire Atlantique : une forêt expérimentale à Préfailles et un tiers-lieu solidaire au Cellier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Marc FontecaveChaire Chaire Chimie des processus biologiquesCollège de FranceAnnée 2025-2026Colloque : Vivre avec le climat qui change : enjeux et perspectives de l'adaptationValérie Masson-Delmotte : Vulnérabilités et risques climatiques : trajectoires intégrant atténuation, adaptation, limites à l'adaptation et soutenabilitéValérie Masson-DelmotteDirectrice de Recherches CEA, Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement, responsable du Centre Climat Société de l'Institut Pierre Simon Laplace, Paris Saclay
Marc FontecaveChaire Chaire Chimie des processus biologiquesCollège de FranceAnnée 2025-2026Colloque : Vivre avec le climat qui change : enjeux et perspectives de l'adaptationPhilippe Sansonetti : La ville à l'épreuve des altérations de ses écosystèmes microbiens sous l'effet des changements climatiques
L'oreille en bouche l'émission gastronomique de Radio Radio Toulouse
Face à des sols et des végétaux appauvris, comment affronter les défis posés par les changements climatiques et les épisodes extrêmes que connaissent les vignobles français? Pour réfléchir à ces enjeux, cette table-ronde animée par Nicolas Rivière a réuni Lydia Bourguignon (microbiologiste des sols et vigneronne au domaine Laroque d'Antan dans le Lot), Nicola Fagotto (bioconsultant au sein de l'agence N&G Fagotto), François Dargelos (consultant et spécialiste en agroécologie viticole), et Patrice Lescarret (vigneron à Gaillac au domaine Causse Marines).
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - Incendies, feux de forets et inondations, les catastrophes climatiques de 2025 ont couté des milliards de dollars.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - Incendies, feux de forets et inondations, les catastrophes climatiques de 2025 ont couté des milliards de dollars.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - Incendies, feux de forets et inondations, les catastrophes climatiques de 2025 ont couté des milliards de dollars.
Un rapport publié samedi 27 décembre par l'Organisation caritative britannique Christ and Aid liste les 10 catastrophes climatiques les plus couteuses au monde en 2025. Montant estimatif des dégâts, environ 120 milliards de dollards. En tête de liste, les États-Unis, suivis de l'Asie. Aucun continent n'est épargné. Pour en parler, Fanny Petitbon, responsable France de l'ONG 350.org est l'invitée internationale de la mi-journée de RFI. À lire aussiEn 2025, les catastrophes climatiques dans le monde ont causé plus de 120 milliards de dollars de dommages
Près de 40 % des Malgaches subissent la malnutrition. C'est ce qu'indique le dernier Global Hunger Index, un rapport de référence sur la faim dans le monde, principalement basé sur les données des Nations unies. L'indice classe la Grande Île à la 120e place sur 123 pays, soit en « situation alarmante » depuis 25 ans, date du début des mesures. Pourtant, elle s'est encore aggravée ces dernières années. Marie-Catherine Mabrut est la directrice de l'ONG Welthungerhilfe (WHH) à Madagascar, qui a contribué au rapport. Elle répond aux questions de Sidy Yansané. À lire aussiFaim dans le monde: Madagascar parmi les pays en situation «alarmante», selon un rapport
Dans cet épisode, Virginie et Marie-Anne Du Sablon explorent le droit du vin, en particulier les indications géographiques protégées (IGP) et leur relation avec les changements climatiques. Marie-Anne partage son parcours académique et ses recherches sur les défis juridiques posés … Plus L'article S2E04 – Indications géographiques face aux changements climatiques est apparu en premier sur Rivercast Media.
Récompenser plutôt que sanctionner, encourager plutôt que culpabiliser : c'est l'un des principes de base de l'éducation positive. À Copenhague, cette philosophie a été appliquée… aux touristes. Et le résultat est aussi simple qu'efficace.À l'occasion de la Journée mondiale du climat, la capitale danoise met en lumière CopenPay, une initiative lancée pendant l'été, en 2024 et 2025. Le concept est limpide : chaque bonne action pour le climat donne droit à une récompense. Pas de morale, pas de discours anxiogène, juste des incitants concrets.Vous arrivez en train plutôt qu'en avion ? Une heure de vélo gratuite. Vous marchez au moins 5 000 pas dans la journée ? Un café vous est offert. Vous aidez dans un potager urbain ? Un lunch à prix réduit. Vous ramassez des déchets ? Direction le sauna, gratuitement.Résultat : plus de 25 000 touristes ont joué le jeu lors du dernier été. Le dispositif est ludique, motivant, et transforme l'expérience touristique en une action collective pour le climat. Une manière de montrer que l'écologie peut être attractive, joyeuse, et accessible.Copenhague n'en est pas à sa première bonne idée. Désignée ville la plus agréable au monde en 2025, elle s'inscrit dans une longue liste de métropoles européennes qui tentent de réduire leur empreinte environnementale tout en améliorant la qualité de vie. Londres a instauré un péage urbain dès 2003, Stockholm applique une taxe carbone depuis plus de trente ans, Édimbourg investit massivement dans les énergies renouvelables, et Vienne combine mobilité douce, tri des déchets et vastes espaces verts. Voici le Top 7 des villes les plus écologiques d'Europe.D'autres villes suivent le même chemin. À Bologne, le programme Bella Mossa récompense depuis 2017 les déplacements à pied, à vélo ou en transports publics par des bons culture ou alimentaires. En Angleterre, l'application BetterPoints permet de transformer ses trajets propres en réductions ou en dons à des associations locales.Ce type d'initiatives rappelle une chose essentielle : le tourisme représente environ 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Changer les pratiques est donc indispensable. Mais pour que la transition fonctionne, elle doit donner envie. À Copenhague, le message est clair : faire du bien au climat peut aussi faire du bien au voyage.
durée : 00:11:53 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En une semaine, c'est tout un sous-continent qui s'est retrouvé submergé. En Asie du Sud-Est, les pluies torrentielles de la mousson, amplifiées par deux cyclones tropicaux d'une intensité exceptionnelle, ont ravagé l'Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie et le Sri Lanka. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Sophie Boisseau du Rocher Chercheuse associée au Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (IFRI)
Ce 21 novembre marque le dernier jour de la COP30, la grande conférence mondiale sur le climat qui réunit chaque année près de 200 pays pour tenter de ralentir le réchauffement climatique. L'objectif que les États continuent de viser est clair : limiter la hausse des températures à 1,5 °C par rapport à l'ère préindustrielle. C'est un seuil essentiel pour éviter des bouleversements qui rendraient certaines régions du monde très difficiles, voire impossibles à habiter.Parce que lorsque le climat se dérègle, ce n'est pas seulement la nature qui change : c'est notre vie quotidienne, nos maisons, nos villes, notre sécurité. Chez nous, en Belgique, les inondations de 2021 ont marqué un tournant. Beaucoup se demandent s'ils veulent encore vivre en zone inondable, alors que les épisodes climatiques extrêmes se multiplient. D'autres s'interrogent sur l'avenir des régions côtières, de la disponibilité de l'eau ou encore des vagues de chaleur. Bref : “Où habiter demain ?” n'est plus une question théorique.Et justement, ce questionnement est au cœur d'un petit livre très bien conçu : Où habiter demain ? du journaliste Jean-Michel Billioud, publié chez Casterman. Un ouvrage de 48 pages, écrit pour les adolescents mais extrêmement instructif pour les adultes aussi. L'auteur y démonte plusieurs idées reçues et explique de manière simple ce que l'on sait - et ce que l'on imagine - sur les déplacements de populations liés au climat.Par exemple, on y apprend que les migrations climatiques ne sont pas une hypothèse futuriste : elles existent déjà. Des régions du Sahel, de la Louisiane ou du Bangladesh voient des habitants partir parce que la sécheresse progresse, que les tempêtes détruisent, que les sols s'appauvrissent. Autre idée reçue déconstruite : non, ces migrations ne vont pas entraîner un “grand remplacement”. La réalité, c'est que 80 à 90 % des déplacements liés au climat se font à l'intérieur d'un même pays, ou entre pays voisins du Sud.Le livre rappelle aussi une distinction essentielle : la météo, c'est ce qu'il fait aujourd'hui ou demain ; le climat, c'est la moyenne de ces phénomènes sur plusieurs décennies. Cette différence aide à comprendre pourquoi un hiver froid n'est pas une “preuve” contre le réchauffement… et pourquoi une tendance lourde reste indépendante des variations quotidiennes.Enfin, le livre aborde d'autres conséquences souvent méconnues : la montée des eaux n'est pas le seul problème. Les océans se réchauffent, les cyclones se renforcent, les récifs coralliens s'effondrent, les zones côtières s'érodent. Tout cela influence directement notre manière de vivre et les endroits où il sera possible - ou prudent - de s'installer dans les décennies à venir.En bref, Où habiter demain ? est un outil clair, accessible, à mettre entre toutes les mains pour comprendre les enjeux de la COP30 sans jargon ni catastrophisme, mais avec lucidité.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
durée : 00:04:29 - Le Reportage de la rédaction - Sur le plateau de Saclay, en région parisienne, une équipe de chercheurs pluridisciplinaire du CEA et du CNRS étudient la corrosion des métaux depuis la préhistoire jusqu'à aujourd'hui, afin de mieux les adapter aux changements climatiques et aux besoins de l'industrie nucléaire.
En Éthiopie, le taux de pauvreté atteint 43% en cette année 2025, estime la Banque mondiale. Les conflits et les chocs climatiques, notamment, ont fait grimper l'inflation, plongeant de nombreux Éthiopiens dans la précarité. Un recul après des années de progrès dans la réduction de la pauvreté. Bekele est assis derrière le petit comptoir de son échoppe. Épicier dans le quartier de Haya Huwlet, à Addis-Abeba, la capitale de l'Éthiopie, le jeune homme attend les clients, qui se font de plus en plus rares ces derniers mois. « Les prix ont augmenté ces derniers temps, se plaint-il. L'huile, qui était à 1 450 birrs le litre, est à 1 550. Le paquet de couche est passé de 500 à 550 birrs. Le paquet de farine de 105 à 120 birrs. Pour nous, c'est très négatif, car on a du mal à vendre. » Avec l'inflation, « je dois travailler plus qu'avant » L'inflation, observe l'Agence centrale éthiopienne des statistiques, a frappé de plein fouet les ménages urbains, cette année, avec un taux de 13,5%. L'augmentation constante des prix, surtout des produits de première nécessité, complique considérablement le quotidien des Éthiopiens. « Ça ne fait qu'augmenter, déplore Hailu, chauffeur de taxi et père d'un bébé de huit mois. Aujourd'hui, on est à 120 birrs le litre d'essence. Quand j'ai commencé il y a quatre ans, il était à 76 birrs. Je dois travailler plus qu'avant : quand j'ai commencé, je travaillais huit à neuf heures par jour. Aujourd'hui, je suis plutôt à 14 heures-15 heures en une journée. » Sécheresse et conflits Cette hausse des prix est en partie consécutive à l'arrêt des subventions sur le carburant par le gouvernement, décidé en 2024. Mais d'autres facteurs expliquent cette pression inflationniste à deux chiffres. « L'une des raisons de cette hausse est que la production agricole n'a pas augmenté au même rythme que la consommation, observe Samson Berhane, analyste indépendant, spécialiste en finance. Une autre cause importante de cette hausse, c'est bien sûr l'instabilité dans le pays. Elle contribue depuis longtemps maintenant à l'inflation en Éthiopie, car elle affecte l'offre. » Depuis plusieurs années, l'Éthiopie est minée par les conflits. Autre facteur aggravant : les épisodes de sécheresse, qui pèsent sur la production du secteur agricole. Des réformes économiques en attente de résultats Pour compenser la hausse du coût de la vie, le gouvernement a bien tenté de soutenir le pouvoir d'achat, en augmentant les prestations sociales. Mais il a aussi entamé des réformes de l'économie, dont les résultats se font encore attendre. « Pour observer les véritables impacts des réformes sur la pauvreté, je pense qu'il nous faudra du temps, estime l'économiste. Nous verrons alors si ces mesures permettent de la réduire ou, au contraire, de l'aggraver encore. » En 2024, selon l'ONU, l'Éthiopie pointait à la 175e place sur 191 du classement de l'Indice de développement humain. À lire aussiUne usine d'engrais à Gode: l'Éthiopie veut être autosuffisante et vise l'exportation
durée : 00:04:29 - Le Reportage de la rédaction - Sur le plateau de Saclay, en région parisienne, une équipe de chercheurs pluridisciplinaire du CEA et du CNRS étudient la corrosion des métaux depuis la préhistoire jusqu'à aujourd'hui, afin de mieux les adapter aux changements climatiques et aux besoins de l'industrie nucléaire.
durée : 00:20:10 - Journal de 18h - Plusieurs dizaines de manifestants ont tenté une nouvelle fois de bloquer l'entrée de la grande conférence de l'ONU sur le climat vendredi matin à Belem au Brésil.
durée : 00:20:10 - Journal de 18h - Plusieurs dizaines de manifestants ont tenté une nouvelle fois de bloquer l'entrée de la grande conférence de l'ONU sur le climat vendredi matin à Belem au Brésil.
durée : 00:04:13 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - « Les Pôles en 100 questions : au centre des nouveaux enjeux géopolitiques et climatiques », par Camille Escudé, docteure en sciences politiques, et Lydie Lescarmontier, glaciologue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:31 - Le premier voilier scientifique breton aux Galapagos face aux bouleversements climatiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:56 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - La communauté internationale promet d'aider les pays vulnérables via le fonds "pertes et dommages", mais les moyens manquent. Au Sénégal, les besoins face au dérèglement climatique sont immenses. À Bargny, Ndeye Yacine Dieng lutte pour préserver son environnement menacé. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:53 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - À Saint-Louis du Sénégal, l'érosion et les inondations ont fait naître les premiers déplacés climatiques. Déplacées sur le continent, certaines familles de pêcheurs ont été relogées dans le camp de Khar Yalla après de spectaculaires inondations il y a dix ans, censé n'être qu'un refuge temporaire. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:19:56 - Journal de 18h - La planète brûle et elle continue à brûler. Comment éteindre le feu ? Les chefs d'état réunis en sommet depuis hier en marge de la COP30 cherchent un mode d'emploi mais ils veulent ménager la chèvre et le chou. De son côté, le Brésil veut mouiller sa chemise pour arriver à des résultats concrets.
durée : 00:19:56 - Journal de 18h - La planète brûle et elle continue à brûler. Comment éteindre le feu ? Les chefs d'état réunis en sommet depuis hier en marge de la COP30 cherchent un mode d'emploi mais ils veulent ménager la chèvre et le chou. De son côté, le Brésil veut mouiller sa chemise pour arriver à des résultats concrets.
durée : 00:03:39 - Le monde à l'endroit - A quelques jours de l'ouverture de la COP 30 au Brésil, les Vingt-sept sont condamnés à s'entendre sur la réduction de leurs émissions carbone en 2035 s'ils veulent éviter une "catastrophe diplomatique". Mais le compromis s'annonce périlleux pour les ambitions climatiques de l'Europe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avant la COP30, le point sur les effets du réchauffement sur la santé mondiale Les brèves du jour Comment Tahiti protège ses côtes des tortues de Floride En direct de Dakar, Lucy: des ateliers contre le harcèlement avant les JOJ 2026
Olivier Marin reçoit François de Chavagnac, directeur du développement chez Illico Travaux, et Antoine Desbarrières, directeur de l'association Qualitel pour analyser les conséquences des aléas climatiques sur le logement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:19 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour d'Augustin Arrivé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:49 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - À moins de deux mois de la COP30 à Belém (Brésil), où les participants tenteront de sauver l'Accord de Paris, la question de l'efficacité de la diplomatie climatique se pose avec toujours plus de vigueur. Quels moyens concrets peut-on encore mobiliser pour limiter le réchauffement climatique ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Magali Reghezza-Zitt Géographe, spécialiste des risques naturels, de la vulnérabilité urbaine et des stratégies de gestion; Pierre Charbonnier Philosophe, chercheur à Sciences-po
Aujourd'hui nous réalisons un podcast en partenariat avec l'observatoire Defense et climat et son podcast sur le Front climatique. Pour anticiper les conflits de demain, dans un monde en proie au chaos climatique, l'Armée a créé l'initiative Red Team Defense, un programme réunissant des auteurs de science fiction, des scientifiques et des militaires avec pour objectif d'imaginer les menaces pouvant mettre en danger la France et ses intérêts à horizon 2030 - 2060.Pour échanger autour de cette initiative unique, nous avons le plaisir d'interviewer, aux côtés de Julia Tasse co-directrice de l'Observatoire Défense et climat, des membres de la Red-Team Defense. Virginie Tournay est autrice de science-fiction et professeur de science politique au CNRS et à Science po, et le lieutenant-colnel Jean-Baptiste Colas, est ingénieur centralien de formation, conseiller au cabinet du Délégué général pour l'Armement, et coordinateur du projet Red-team Defense devenu le programme Radar.Podcast réalisé par Julia Tasse et Maxime ThuillezHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:29:52 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
Le réchauffement climatique a des effets profonds sur la ville côtière de Freetown, en Sierra Leone. L'urbanisation galopante et anarchique et la déforestation massive ont fragilisé les sols et rendu la capitale particulièrement vulnérable face à l'érosion côtière. Les quartiers les plus pauvres sont les plus exposés par les inondations et les chaleurs extrêmes. Pour faire face à ces phénomènes extrêmes, le conseil municipal de la capitale a lancé l'initiative « Freetown the Treetown », qui vise à planter cinq millions d'arbres à travers la ville d'ici 2030. De notre envoyée spéciale à Freetown, Un petit pont en béton enjambe une rivière encombrée de détritus, au milieu du bidonville de Kroo Bay. De chaque côté de la route, les habitations sont serrées entre les flancs d'une colline et l'océan. Helen se tient devant sa maison, dont l'entrée est surélevée : « Vous voyez, quand la pluie arrive, elle nous déborde… Ce pont est complètement bloqué par les déchets et l'eau ne s'écoule plus, c'est ça qui crée des inondations ! » Une partie du quartier de Kroo Bay est construite sur des remblais de terre déposés directement sur la couche de déchets plastiques charriés par l'océan. « Nous sommes très affectés par le changement climatique... Vous voyez bien que les structures sont mal construites ici », poursuit Helen. « Quand il n'y avait pas encore toutes ces constructions sur les collines, on ne voyait jamais d'inondations ici, raconte Abbas Kamara, l'un des chefs communautaires de Kroo Bay. Mais à cause de la déforestation et de la production de charbon, il y a des inondations. La population a augmenté, il y a beaucoup d'ordures... C'est difficile de faire face à tout ça. Dès qu'il pleut beaucoup et que c'est la marée haute, nous sommes complètement inondés. Mais depuis 2020, le conseil municipal a lancé un projet pour restaurer la mangrove le long des côtes et replanter des arbres pour empêcher l'érosion. » À lire aussiReforestation : oui, mais pas n'importe comment Planter cinq millions d'arbres d'ici 2030 Abbas Kamara travaille aussi comme « tracker » pour le conseil municipal de Freetown dans le cadre de la campagne « Freetown the Treetown », en français « Freetown, la ville des arbres », un programme de reforestation urbaine qui vise à faire pousser cinq millions d'arbres d'ici 2030, soit 5 000 hectares de forêt urbaine et de mangroves. Amos Vandy Saaty est le coordinateur de cet ambitieux programme : « Vous téléchargez une application sur votre téléphone. Automatiquement, on vous alloue un périmètre avec des arbres à surveiller. Vous êtes envoyés sur le terrain, vous ouvrez l'application, vous prenez une photo de l'arbre. Vous sauvez cette information dans votre téléphone et vous nous la transmettez. Puis, c'est enregistré dans une base de données vérifiée. » Les trackers, comme les travailleurs journaliers, sont rémunérés : « Nous employons justement les gens qui coupaient les arbres pour fabriquer du charbon. Parmi les 1,2 millions d'arbres que nous avons planté, il y 275 000 pieds de mangroves. Il y a des manguiers, des pommiers... Et puisn sur le site du glissement de terrain mortel survenu en 2017 à Freetown, nous avons replanté une forêt de 100 000 arbres », poursuit Amos Vandy Saaty. « Freetown the Treetown » prépare maintenant une entrée sur le marché international des crédits carbones. L'enregistrement de chaque arbre dans une base de données numériques devrait faciliter la monétisation de ce vaste projet participatif, qui a reçu de nombreux prix internationaux. À lire aussiSierra Leone : huit ans après les coulées de boue meurtrières à Freetown, « les gens construisent sans penser au danger »
Il y a vingt ans, l'ouragan Katrina touchait terre et s'apprêtait à ravager la Nouvelle-Orléans aux États-Unis, provoquant la mort de plus de 1 800 personnes et causant des dégâts considérables. Vingt ans après, qu'est-ce qui a changé dans la préparation aux catastrophes climatiques ? Les évènements extrêmes se multiplient, l'été l'a à nouveau démontré avec des canicules record et des incendies intenses. Les prochaines crises climatiques sont-elles inéluctables ? Quelles sont les priorités pour mieux y faire face ? Pour en débattre : François Gemenne, spécialiste de la gouvernance du climat et des migrations, directeur de l'Observatoire Hugo à l'université de Liège, professeur à HEC Paris et co-auteur du 6e rapport du Giec Maud Lelièvre, spécialiste des questions de transition écologique, auteure du livre Faire face à la canicule : adapter les villes aux enjeux climatiques (Éditions Desclée de Brouwer, mai 2024) et co-auteure du rapport L'habitat et le logement face aux défis sociaux, territoriaux et écologiques Jean-Pascal van Ypersele, climatologue, professeur à l'Université catholique de Louvain et ancien vice-président du Giec À lire aussiVingt ans après Katrina, Donald Trump rend les États-Unis «moins préparés qu'en 2005» aux ouragans
Il y a vingt ans, l'ouragan Katrina touchait terre et s'apprêtait à ravager la Nouvelle-Orléans aux États-Unis, provoquant la mort de plus de 1 800 personnes et causant des dégâts considérables. Vingt ans après, qu'est-ce qui a changé dans la préparation aux catastrophes climatiques ? Les évènements extrêmes se multiplient, l'été l'a à nouveau démontré avec des canicules record et des incendies intenses. Les prochaines crises climatiques sont-elles inéluctables ? Quelles sont les priorités pour mieux y faire face ? Pour en débattre : François Gemenne, spécialiste de la gouvernance du climat et des migrations, directeur de l'Observatoire Hugo à l'université de Liège, professeur à HEC Paris et co-auteur du 6e rapport du Giec Maud Lelièvre, spécialiste des questions de transition écologique, auteure du livre Faire face à la canicule : adapter les villes aux enjeux climatiques (Éditions Desclée de Brouwer, mai 2024) et co-auteure du rapport L'habitat et le logement face aux défis sociaux, territoriaux et écologiques Jean-Pascal van Ypersele, climatologue, professeur à l'Université catholique de Louvain et ancien vice-président du Giec À lire aussiVingt ans après Katrina, Donald Trump rend les États-Unis «moins préparés qu'en 2005» aux ouragans
Voici un extrait de l'épisode de demain sur les grandes banques, accusées de crimes climatiques.__Soutenir Soif de Sens via Tipeee.__Merci au sponsor du mois : le Festival Agir à Lyon ! Ami Lyonnais, inscris-toi pour une journée de folie sur l'écologie et la solidarité à Lyon le 28 septembre !Au programme : Ateliers, balade sur la nature en ville et témoignages de reconversion pro ! L'Institut Transitions qui forme en 1 an aux métiers de la transition sera sur place.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:04 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Alexis Morel - Table ronde sur les maladies qui frappent les troupeaux d'élevage avec Barbara Dufour, professeure émérite à l'ENVA, Patrick Soury, secrétaire général de la FNO et éleveur de brebis en Charente, et Thomas Dantin, président de l'AFTAlp et éleveur producteur de lait à Meyrieux-Trouet en Savoie. - invités : Barbara Dufour, Patrick Soury, Thomas Dantin - Barbara Dufour : Vétérinaire, professeur émérite de maladies contagieuses et d'épidémiologie à l'École vétérinaire d'Alfort, Patrick Soury : Secrétaire général de la Fédération nationale ovine (FNO) et éleveur de brebis en Charente, Thomas Dantin : Président de L'Association des fromages traditionnels des Alpes savoyardes (AFTAlp) et éleveur producteur de lait à Meyrieux-Trouet en Savoie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:04 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Alexis Morel - Table ronde sur les maladies qui frappent les troupeaux d'élevage avec Barbara Dufour, professeure émérite à l'ENVA, Patrick Soury, secrétaire général de la FNO et éleveur de brebis en Charente, et Thomas Dantin, président de l'AFTAlp et éleveur producteur de lait à Meyrieux-Trouet en Savoie. - invités : Barbara Dufour, Patrick Soury, Thomas Dantin - Barbara Dufour : Vétérinaire, professeur émérite de maladies contagieuses et d'épidémiologie à l'École vétérinaire d'Alfort, Patrick Soury : Secrétaire général de la Fédération nationale ovine (FNO) et éleveur de brebis en Charente, Thomas Dantin : Président de L'Association des fromages traditionnels des Alpes savoyardes (AFTAlp) et éleveur producteur de lait à Meyrieux-Trouet en Savoie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bulletin d'actualités. La surpopulation d'ours et de sangliers peut etre liée a certains changements climatiques, notamment parce que la disponibilité des ressources alimentaires change, ce qui peut favoriser leur prolifération dans certaines régions. La disparition des colonies d'abeilles est une autre crise écologique majeure, souvent liée a plusieurs facteurs comme la perte d'habitat, les pesticides, les maladies et aussi le changement climatique. La Chambre slovaque d'agriculture et d'alimentation rejoint l'initiative européenne Fin des aliments fausses. La rediffusion du 7eme volet de notre jeu-concours - Slovaquie mystérieuse
durée : 00:58:31 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Du fait du changement climatique, la montée des océans menace certaines villes côtières d'Asie. A cela s'ajoutent les problématiques d'affaissement du sol, du pompage de l'eau, le tout nécessitant de repenser le modèle urbain. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Sylvie Fanchette Géographe, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (l'IRD), membre de l'UMR Cessma (Centre d'études en Sciences Sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques) à Paris; Judicaëlle Dietrich Maître de conférences en géographie à l'université Lyon 3 et membre du Laboratoire Environnement Ville et Société; Thanawat Bremard Docteur en sciences sociales, membre du laboratoire G-EAU à l'université de Montpellier
durée : 00:58:06 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Après 3 semaines durant lesquelles un mégafeu a ravagé Los Angeles, les dernières flammes sont désormais maîtrisées. La mégalopole californienne, dont le développement urbain s'est toujours basé sur l'étalement urbain et le rêve pavillonnaire, doit désormais repenser son modèle. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Cynthia Ghorra-Gobin Géographe, directrice de recherche émérite CNRS et membre du Creda-IHEAL (Centre de recherche et de documentation sur les Amériques de l'université Paris 3 Sorbonne nouvelle); Charlotte Ruggeri Enseignante-chercheuse en géographie, professeure au lycée Chaptal (Paris); Pauline Vilain-Carlotti Docteure en géographie
durée : 00:59:06 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Ces dernières années, d'importantes inondations ont touché l'Espagne, la Belgique, l'Allemagne ainsi que d'autres pays européens. À chaque fois, une mécanique similaire : des précipitations d'une ampleur inhabituelle que les sols, trop secs ou trop bétonnisés, se révèlent incapables d'absorber. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Mathilde Gralepois Professeur d'Université en aménagement-urbanisme, Département d'Aménagement & Environnement, École Polytechnique, Université de Tours.; Freddy Vinet Professeur de géographie à l'université Montpellier 3; Sébastien Baer Journaliste à la rédaction internationale de Radio France, correspondant à Berlin
durée : 00:58:14 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Les records de sécheresse ont fait craindre le pire l'été dernier à Mexico et Bogota. Les municipalités ont été contraintes de multiplier les mesures de rationnement de l'eau, dans un contexte de pénurie. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Lucile Médina Professeure de géographie à l'Université Paul Valéry-Montpellier 3; Angela Osorio Docteure en géographie et chercheuse associée à l'Université de Strasbourg; Franck Poupeau Sociologue, directeur de recherche au CNRS
10.000 personnes dont le pays est condamné, englouti d'ici 2100 par la montée des eaux : aux îles Tuvalu, dans le Pacifique, le tiers des habitants a d'ores et déjà demandé un visa pour l'Australie. Les 280 bénéficiaires seront tirés au sort. Le changement climatique rend de nombreux territoires de plus en plus inhospitaliers. Faut-il dès lors créer un statut spécifique de réfugié climatique ? Quels dispositifs existent pour la prise en charge de ces déplacés ? Alors que parfois leurs propres États sont menacés de disparition, qui est responsable de leur situation ? Pour en débattre : - Dina Ionesco, travaille pour l'agence des Nations Unies pour les réfugiés, spécialiste des questions de l'asile, de la migration et du changement climatique. Co- autrice du 1er Atlas des Migrations environnementales aux presses de sciences Po - Baptiste Filloux, chef de Pôle campagne et Plaidoyer solidarités internationales chez Oxfam - Thibaut Fleury Graff, professeur de droit public à l'Université Panthéon-Assas.
10.000 personnes dont le pays est condamné, englouti d'ici 2100 par la montée des eaux : aux îles Tuvalu, dans le Pacifique, le tiers des habitants a d'ores et déjà demandé un visa pour l'Australie. Les 280 bénéficiaires seront tirés au sort. Le changement climatique rend de nombreux territoires de plus en plus inhospitaliers. Faut-il dès lors créer un statut spécifique de réfugié climatique ? Quels dispositifs existent pour la prise en charge de ces déplacés ? Alors que parfois leurs propres États sont menacés de disparition, qui est responsable de leur situation ? Pour en débattre : - Dina Ionesco, travaille pour l'agence des Nations Unies pour les réfugiés, spécialiste des questions de l'asile, de la migration et du changement climatique. Co- autrice du 1er Atlas des Migrations environnementales aux presses de sciences Po - Baptiste Filloux, chef de Pôle campagne et Plaidoyer solidarités internationales chez Oxfam - Thibaut Fleury Graff, professeur de droit public à l'Université Panthéon-Assas.
La géo-ingénierie, à savoir "tout projet d'intervention délibéré à large échelle sur le système climatique qui a pour but de contrer le réchauffement anthropique" n'est plus de la science-fiction. Des entreprises privées et des États mènent aujourd'hui et sans aucun contrôle de la communauté internationale des actions visant à modifier le système climatique de manière naturelle et artificielle.Pour bien comprendre ce qu'est la géo-ingénierie sous ses nombreuses facettes et qui sont les communautés scientifiques et les groupes économiques qui travaillent à son développement dans le cadre des politiques climatiques, je reçois Rémi Noyon, co-auteur du livre Le grand retournement avec Marine de Guglielmo Weber.Rémi Noyon est journaliste au Nouvel Obs et auteur de la newsletter 420ppm.Bonne écoute !Photo © AFP / Alexander Nemenov