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Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.
Bonjour, fête des mères, et tutti quanti... C'est juste un p'tit épisode avec Manu, Antoine, Mel et Ginger
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : Alix de gros problèmes capillaires !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline Jamait Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Épisode 1487 : Il y a des campagnes social media qui mobilisent des agences, des comités, des validations juridiques, des budgets média, des influenceurs, des plans de crise, des guidelines de ton de voix… Et puis il y a “test cédric”.Le 9 juin 2026, une notification de test interne est envoyée par erreur aux clients de l'application Ma Banque du Crédit Agricole. Trois mots apparaissent sur les téléphones : test cédric. Rien de plus. Pas d'offre commerciale, pas de wording corporate, pas de promesse de marque. Juste une notification absurde, humaine, presque intime. Selon La Dépêche, l'envoi a concerné l'ensemble des clients de l'application, soit une base de 27 millions d'utilisateurs, et a provoqué un afflux de connexions entraînant des ralentissements et des difficultés d'accès à certains services.Et là, Internet fait ce qu'Internet sait faire de mieux : il transforme un micro-événement en récit collectif. Cédric devient un personnage. Le bug devient une blague. La notification devient un mème. Et la marque, au lieu de verrouiller le sujet, joue le jeu.C'est précisément ce qui rend cet épisode passionnant : comment un bug technique peut-il devenir un moment culturel ? Et surtout : qu'est-ce qu'une marque peut apprendre d'un accident qui finit par lui rapporter plus d'amour qu'une campagne pensée pour ça ?…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quelques reflexions sur la sagesse de nos rythmes intérieurs.Belle écoute ... ♡Juste un plaidoyer pour l'amour du corps des fâmes. Tous les corps. Nos corps ne sont pas des parures à arborer fièrement, ou des objets à pointer du doigt (s'ils ne sont pas dans la “norme”).Ils sont des temples à habiter, à considérer, à honorer, à célébrer pour ce qu'ils sont et non ce qu'ils doivent être.Belle écoute... Photo by Julietta_________7 jours GRATUITS pour découvrir mon studio de yoga en ligne & embodiment puis l'abonnement à 9,99€/mois• + de 300 cours créatifs et embodied en illimité et à la demande• + de 450 fâmes a avoir rejoint le voyage depuis 2022• Des nouvelles pratiques publiées chaque semaine• Free form mouvement, yoga poétique & incarné (embodiment)• 16 programmes et coffrets exclusifs• 10 ebooks mis à disposition pour compléter ta pratique off the mat et aller plus loin dans la philosophie yogi._________• Nos formations 2026 de yoga vinyasa 200 heures certifiées Yoga Alliance avec Alma Sadhana (au Verdon) INFOS & RÉSERVATIONS• Formation "Embodied elements" 100h dans le Verdon du 21 au 30 aoûtBecome a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/yogalignement--4762684/support.
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 5, 20-26En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu'un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu'un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Mets-toi vite d'accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou. »
durée : 00:20:10 - La Série fiction - Paul et Sophie embarquent à bord de La Sybille, un immense paquebot qui doit les emmener en Amérique. Mais le vent tourne, la vie chavire et Sophie vit un grand, un très grand malheur. Une tragédie. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:16:40 - La Série fiction - Mme de Réan a reçu un paquet de fruits confits : des poires, des prunes, des noix, des abricots, de l'angélique et du cédrat. Sophie a le droit d'en choisir deux. Comment être sûre de faire le bon choix ? Le mieux serait de tous les goûter. Juste un tout petit bout. Ça ne se verra pas du tout. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:10 - Théâtre - Paul et Sophie embarquent à bord de La Sybille, un immense paquebot qui doit les emmener en Amérique. Mais le vent tourne, la vie chavire et Sophie vit un grand, un très grand malheur. Une tragédie. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Un contrôleur de train annonce le départ pour Fribourg. Je monte à bord, direction Couvet, dans le Jura neuchâtelois suisse.Deux heures de retard — chose rare en Suisse, je le précise avec une pointe d'ironie — pour rejoindre l'un des événements trail les plus authentiques d'Europe : le Swiss Canyon Trail, trente et unième édition.Ce n'est pas un épisode comme les autres. Pas de studio, pas de table ronde. Juste un micro tendu dans les allées de retrait des dossards, au pied de la ligne de départ aux aurores, sous le soleil du Jura. Quatre voix, quatre façons d'aimer la montagne et le trail.Patrick Christinat, fondateur de la course, a posé la trace en un soir, trente ans en arrière. Il y avait une volonté simple et viscérale : faire découvrir une région, donner aux coureurs un endroit où se perdre vraiment. Aujourd'hui, il pleure encore au départ chaque année. Il me parle de la dérive de certaines grandes épreuves — « l'esprit fric » contre l'esprit trail — avec une franchise qui ne cherche pas à ménager. Il raconte l'édition de l'année passée, la plus éprouvante de sa vie, et un baby blues d'organisateur que peu de gens voient.Cornelia Forte, elle, porte un projet inédit : le Swiss Women's Trail, premier trail cent pour cent féminin de Suisse, programmé pour le 12 septembre. Une belle promesse de suite.Pippa Ebel, International Partnership Manager de Kailas FUGA, me dessine les contours d'une marque chinoise qui arrive en Europe avec méthode, discrétion et ambition. Elle glisse en fin d'interview une information de taille : un premier magasin en dehors de la Chine, à Chamonix, juste avant l'UTMB.Et puis il y a Sébastien Buet, 41 ans, Haut-Savoyard, consultant en informatique, père de trois enfants et coureur d'ultra-trail. Il prend le départ du 111 km avec une blessure à l'ischio, une semaine de repos dans les jambes et un objectif qui tient en un mot : plaisir. La veille, il m'avait confié espérer juste que ça tienne jusqu'au kilomètre 35. Le lendemain, il franchit la ligne en quatrième position.Un épisode immersif, tourné sur deux jours, entre humanité, performance et la conviction que les plus belles courses sont celles qui ne vous oublient pas.Merci à toute l'équipe du Swiss Canyon Trail pour leur accueil.Toutes les infos sur la course sont à retrouver ici : https://www.swisscanyontrail.com/Pour retrouver la gamme FUGA : https://www.kailasfuga.com/fr***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le charbon est l'énergie qui contribue le plus au réchauffement de la planète. Pour respecter l'accord de Paris de 2015 sur le climat, les pays de l'Union européenne devraient l'abandonner avant 2030. Beaucoup s'y sont engagés. Mais après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et la hausse des prix de l'énergie, certains ont repoussé l'échéance ou revu leur calendrier. La Roumanie en fait partie. Le pays touche des aides de Bruxelles pour sortir du charbon, mais a obtenu en octobre 2025 un délai supplémentaire de la part de la Commission européenne, pour reporter la fermeture de plusieurs de ses mines et centrales, malgré les conséquences pour l'environnement. Un Grand reportage de Justine Fontaine, avec Arturo Cimini. Réalisation : Jérémie Boucher. La plus grande mine de lignite à ciel ouvert de Roumanie, la mine Rosia, ressemble à un immense cratère. Située en Olténie, dans le sud-ouest du pays, on y descend en 4x4, jusqu'au pied d'une falaise noire et grise, creusée par une gigantesque excavatrice. Aussi haute qu'un immeuble de huit étages, elle avale ce type de charbon très polluant grâce à une grande roue avant de le recracher, en petits morceaux brun foncé, sur un tapis roulant qui file jusqu'en haut de la mine, en plein vent. « Et là c'est un dépôt de charbon, explique Felix Tirca, coordinateur du site, où travaillent près de 1 000 personnes. Le lignite est entreposé ici avant d'être envoyé vers la centrale thermique » voisine, précise-t-il, casque de chantier sur la tête, chaussures de sécurité et bleu de travail. On aperçoit la fumée blanche de sa cheminée depuis le site d'extraction du lignite. Cette centrale, comme la mine, appartient à une entreprise publique, le Complexe énergétique d'Olténie (CE Oltenia). On retrouve dans son bureau, à l'abri de la poussière de charbon soulevée par le vent, le directeur de la mine, Nicolae Mirea. Habillé, comme ses collègues, d'un bleu de travail siglé du logo de l'entreprise, son casque est posé à côté de lui. Il reste en contact avec ses équipes via un talkie walkie. «D'après les dernières informations qu'on a, la fermeture est prévue pour 2029. Mais on espère rester ouverts plus longtemps», dit-il. « L'avenir n'est pas très prometteur pour nous, nous sommes conscients qu'on va devoir fermer... mais on souhaite qu'au moins les jeunes puissent en vivre le plus longtemps possible », avance-t-il. Craintes pour l'emploi À côté de lui, son collègue, Ionel Marius Gruescu, tient à nous montrer une image sur son téléphone : « Voilà ma femme et mes enfants. Moi et mes collègues sommes de la même génération. Nos enfants sont encore petits, donc nous espérons tous que cette mine et les centrales ne fermeront pas », glisse-t-il. À bientôt 50 ans, il ne s'imagine pas se reconvertir et commencer un autre travail, dans une région où l'économie repose en grande partie sur le lignite. Ici, chaque famille compte un ou plusieurs mineurs. « Mon père et ma mère travaillaient dans une centrale à charbon », témoigne Boby Monteanu, qui dirige le syndicat des mineurs Cartel Alfa dans le comté de Gorj, en Olténie. Lui a commencé comme électricien dans une mine de la région, à l'âge de 18. « Ma sœur, mes oncles... Nous avons tous travaillé dans les mines. Mais je suis le seul à être devenu dirigeant syndical. » « À l'heure actuelle, moins de 15 000 personnes travaillent encore dans l'industrie minière en Roumanie, contre 300 000 en 1997, quand a commencé la restructuration de l'industrie minière, pointe un autre syndicaliste, Dumitru Pirvulescu, président de la fédération roumaine des mines et de l'énergie. Depuis, on assiste à un exode des jeunes vers d'autres régions ou d'autres pays. Et c'est un gros problème dans ce comté. » « La Roumanie ne peut se passer du charbon » En 2021, la Roumanie s'est engagée auprès de l'Union européenne à sortir du charbon d'ici à 2032. Mais en octobre 2025, le gouvernement roumain a demandé et obtenu un délai supplémentaire de la part de Bruxelles, pour retarder la fermeture de plusieurs mines et centrales de l'Olténie, la région où on se trouve. « Le gouvernement roumain a eu raison de reporter la fermeture des centrales à charbon. Car le plan de sortie de charbon était basé sur une autre Europe : quand il a été approuvé, la guerre en Ukraine a commencé immédiatement après, ce qui a bouleversé l'Europe », salue le syndicaliste. Pour les partisans du charbon, la guerre au Moyen-Orient est un argument supplémentaire pour prolonger la durée de vie des centrales et, avec ça, maintenir les emplois existants. Ils estiment que le charbon est utile pour la stabilité du réseau électrique et qu'il n'est pas justifié que la Roumanie s'en passe avant d'autres pays européens, comme l'Allemagne ou la Bulgarie. « Nous assurons la sécurité énergétique nationale. La Roumanie ne peut se passer du charbon », insiste Mircea Gherendi. Mineur depuis 31 ans, il travaille sur une excavatrice. « L'Union européenne a-t-elle compris que la Roumanie avait besoin du charbon ? Non. Que la Roumanie se convertisse au gaz n'augure rien de bon. Car le gaz est très cher », s'inquiète-t-il, face aux projets de transformer certaines centrales à charbon en centrales à gaz, dont l'énergie devrait alors être importée. Malgré le délai supplémentaire négocié avec l'Union européenne, il y a quelques semaines à peine, les contrats de près de 1 800 personnes n'ont pas été renouvelés par l'entreprise publique dans l'une des centrales à charbon de la région. Une vallée ponctuée de centrales Juste à côté de la mine, la centrale de Rovinari est l'une de celles qui ponctue le paysage de la vallée. Le long de la route, on dirait de gigantesques paquebots gris et rouillés, flanqués d'imposantes tours de refroidissement. On suit Marius Bizga vers la salle des machines. Il dirige cette centrale vieille de plus d'un demi-siècle. « La centrale avait six unités au départ, mais il n'y en a plus que trois aujourd'hui, de 330 mégawatts chacune. Et une seule est en marche en ce moment », en cette période de printemps, où les besoins en chauffage et en climatisation sont faibles, expose-t-il. « Là, c'est la chaudière, vous pouvez voir la combustion à travers ces fenêtres. Le charbon arrive de chaque côté, ici, puis est broyé très fin avant d'être brûlé », explique le directeur, depuis le cœur de l'usine, une cathédrale de métal traversée par de gigantesques tuyaux d'où s'échappent quelques gouttes d'eau des circuits de refroidissement. Marius Bizga nous emmène ensuite dans la salle de contrôle. On peut y observer en temps réel la production d'électricité de la centrale. Aujourd'hui, le charbon représente encore un peu moins de 15% de l'électricité produite dans le pays. L'entreprise met en avant les investissements réalisés ces dernières années, à hauteurs de plusieurs centaines de millions d'euros pour réduire les émissions de gaz toxiques de ses centrales. « La première unité a été mise en service en 1972. À partir de 2004, toutes les unités ont été modernisées, assure le directeur. Nous avons ainsi investi pour réduire les émissions de dioxyde de soufre et d'oxyde d'azote. Nous respectons toutes les exigences en matière de protection de l'environnement », insiste-t-il. Deux fois plus de CO2 que le gaz Au-dessus de l'usine, la fumée blanche a remplacé la fumée noire ou grise du passé. Mais, même si les émissions de gaz toxiques ont été réduites, le charbon reste la source d'électricité la plus polluante : près de deux fois plus de CO2 que le gaz naturel, une autre énergie fossile. La police de l'environnement dans le comté de Gorj a aussi infligé plusieurs amendes ces dernières années à des centrales de l'entreprise publique CE Oltenia, notammment pour avoir dépassé les seuils de pollution de l'air. Malgré les conséquences pour l'environnement et pour la santé, de nombreux habitants continuent de soutenir l'industrie du charbon, au nom de l'emploi local ou encore de l'indépendance énergétique du pays. « S'ils veulent fermer les mines et les centrales, ce n'est pas parce que ça pollue, c'est pour nous ruiner économiquement », croit savoir Daniel, 52 ans, cheminot rencontré sur une place de Targu Jiu, chef lieu du comté. « Ils ne veulent plus qu'on soit indépendants de l'Union européenne sur le plan énergétique. [...] Si les centrales à charbon et les mines ferment, ça augmentera automatiquement le chômage alors qu'on est déjà en train de s'appauvrir. Si on ne produit plus rien, cette région, ce sera une zone morte. Voilà les conséquences de la fermeture des mines et des centrales », s'alarme-t-il. Cet habitant assure qu'il n'a jamais été préoccupé par les conséquences sanitaires de l'exploitation du charbon. Retards Si les habitants ne voient pas d'alternatives au charbon, c'est aussi parce que les projets qui devaient remplacer le lignite n'ont pas été lancés à temps, voire pas du tout. À Bucarest, la capitale roumanie, nous avons rendez-vous avec l'ONG environnementale Bankwatch. « Le gouvernement de Roumanie s'est engagé en 2021, à sortir du charbon en 2032, rappelle Eliza Barnea, qui gère la campagne pour une transition juste chez Bankwatch Roumanie. Pour ça, le pays a reçu presque 2 milliards d'euros » de la part de l'Union européenne, pour convertir en centrales à gaz certaines centrales à charbon et construire des parcs photovoltaïques. Or, les projets de centrales à gaz n'ont pas encore dépassé le stade de l'appel d'offres et la construction des parcs photovoltaïques n'a pas encore commencé. Selon elle, la responsabilité de ces retards revient surtout à l'État roumain. La Commission européenne a néanmoins été trop « permissive » avec Bucarest, estime-t-elle. Des émissions de CO2 non déclarées ? Il y a quelques mois, le complexe énergétique Oltenia a aussi été épinglé dans une enquête journalistique publiée par Follow The Money. L'entreprise est soupçonnée d'avoir sous-estimé ses émissions de CO2. Grâce à cela, elle aurait économisé près de 250 millions d'euros sur ses quotas européens d'émissions de dioxyde de carbone. Jointe par téléphone, Anna-Kaisa Itkonen, porte-parole de la Commission européenne sur les questions d'énergie, confirme qu'une enquête a été ouverte à Bruxelles, notamment sur ce point, mais n'est « pas en mesure d'en dire plus tant que l'enquête est en cours ». Elle défend aussi la décision d'accepter de reporter la fermeture de certaines centrales à charbon, un secteur qui est pourtant le principal émetteur de CO2 du pays. « Je ne dirais pas que nous payons la Roumanie pour qu'elle conserve ses centrales électriques à charbon », se défend-elle. « Nous continuons à encourager l'élimination du charbon et à accélérer le déploiement des énergies renouvelables. La Roumanie a des prix de l'électricité parmi les plus élevés d'Europe à l'heure actuelle, tout en étant fortement dépendante des combustibles fossiles. Or, on constate que les États membres qui ont la plus grande part d'énergies renouvelables ont également tendance à avoir les prix de l'électricité les plus bas. C'est pourquoi nous encourageons la Roumanie à prendre des mesures en faveur de la décarbonation et de l'électrification, car cela se traduit en fin de compte par des prix plus bas pour les consommateurs », avance la porte-parole. Panneaux solaires Anna-Kaisa Itkonen estime que la Roumanie a enregistré des avancées importantes pour réduire ses émissions de CO2 et développer les énergies renouvelables. Le pays est, en effet, l'un des États membres qui a le plus diminué ses émissions de dioxyde de carbone depuis les années 90. Eliza Barnea, de l'ONG bankwatch, voit elle aussi des raisons d'espérer, comme le développement des panneaux solaires chez les particuliers, avec le soutien de l'État. Ainsi, « ces dernières années, le nombre d'autoconsommateurs d'électricité a beaucoup augmenté. Face à la hausse des prix causée par les conflits internationaux, les gens sont attirés par la perspective d'être plus indépendants du point de vue énergétique, de ne pas être exposés à la volatilité des prix », analyse-t-elle. L'ONG se réjouit aussi du développement de projets d'énergies renouvelables par de petites municipalités d'Olténie, comme Turceni, dont la municipalité « vient de déposer des demandes de géothermie, l'une des sources de chaleur les moins chères et plus propres. On espère que, petit à petit, ces initiatives locales vont contribuer à faire avancer la transition », conclut-elle. Ce reportage a bénéficié d'un financement de l'Union européenne.
Rediffusion. C'est l'histoire d'un homme bon et sans histoire, qui a échappé à deux tentatives d'assassinat en 2015… commandités par sa femme. Il reçoit plusieurs coups de couteau. Mais que s'est-il passé pour en arriver là ? Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras recevra la victime, Turan Bekar, encore traumatisé par ce qu'il a vécu. Rendez-vous au cimetière Nous sommes le mardi 14 avril 2015. Dans une grande clairière entourée de sapins. Juste en face du lac Genin, se trouve l'Auberge de Pascale et Denis. En pleine nature, à quarante kilomètres de la Suisse. Il est presque minuit. Le service est terminé. Les derniers clients sont partis vers 22h30. Denis se trouve au sous-sol quand ça frappe au carreau : « Au secours, au secours ! Ils veulent me tuer avec un couteau ! » Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
On se retrouve pour un épisode de Dark Story pour des Affaires criminelles Terrifiantes.. Ici je vous présenterais les True Crime les plus sombre qui ont choqué le monde.. Plongez avec moi dans l'horreur de ces True crime.. Rester bien jusqu'à la fin pour tout les details des histoires afin de tout comprendre de ses histoires criminelles.Viens discuter sur mon insta : ►Instagram : Mogotasama................................................................................Merci à d'avoir regarder la vidéo , prenez soin de vous et vos proches.►Contact Pro : mogokusama@gmail.com
Un contrôleur de train annonce le départ pour Fribourg. Je monte à bord, direction Couvet, dans le Jura neuchâtelois suisse.Deux heures de retard — chose rare en Suisse, je le précise avec une pointe d'ironie — pour rejoindre l'un des événements trail les plus authentiques d'Europe : le Swiss Canyon Trail, trente et unième édition.Ce n'est pas un épisode comme les autres. Pas de studio, pas de table ronde. Juste un micro tendu dans les allées de retrait des dossards, au pied de la ligne de départ aux aurores, sous le soleil du Jura. Quatre voix, quatre façons d'aimer la montagne et le trail.Patrick Christinat, fondateur de la course, a posé la trace en un soir, trente ans en arrière. Il y avait une volonté simple et viscérale : faire découvrir une région, donner aux coureurs un endroit où se perdre vraiment. Aujourd'hui, il pleure encore au départ chaque année. Il me parle de la dérive de certaines grandes épreuves — « l'esprit fric » contre l'esprit trail — avec une franchise qui ne cherche pas à ménager. Il raconte l'édition de l'année passée, la plus éprouvante de sa vie, et un baby blues d'organisateur que peu de gens voient.Cornelia Forte, elle, porte un projet inédit : le Swiss Women's Trail, premier trail cent pour cent féminin de Suisse, programmé pour le 12 septembre. Une belle promesse de suite.Pippa Ebel, International Partnership Manager de Kailas FUGA, me dessine les contours d'une marque chinoise qui arrive en Europe avec méthode, discrétion et ambition. Elle glisse en fin d'interview une information de taille : un premier magasin en dehors de la Chine, à Chamonix, juste avant l'UTMB.Et puis il y a Sébastien Buet, 41 ans, Haut-Savoyard, consultant en informatique, père de trois enfants et coureur d'ultra-trail. Il prend le départ du 111 km avec une blessure à l'ischio, une semaine de repos dans les jambes et un objectif qui tient en un mot : plaisir. La veille, il m'avait confié espérer juste que ça tienne jusqu'au kilomètre 35. Le lendemain, il franchit la ligne en quatrième position.Un épisode immersif, tourné sur deux jours, entre humanité, performance et la conviction que les plus belles courses sont celles qui ne vous oublient pas.Episode intégral disponible le mercredi 10 juin.Merci à toute l'équipe du Swiss Canyon Trail pour leur accueil.Toutes les infos sur la course sont à retrouver ici : https://www.swisscanyontrail.com/Pour retrouver la gamme FUGA : https://www.kailasfuga.com/fr***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le cent quarante sixième épisode du Podcast : LA FLOUZERIE13 LOTS, 4 INVESTISSEMENTS IMMOBILIERS, 3 110% EN SEULEMENT UN AN @ALEXANDRA & ARTHURTu es prêt à démarrer l'investissement immobilier ?Réserves un call directement avec moi : https://zcal.co/juliendoucet/30mnEn 1 an d'accompagnement avec nous, Alexandra et Arthur ont réalisé 4 opérations immobilières : 2 colocations et 2 immeubles de rapport quasiment toutes financées à 110%. Pas d'héritage. Pas d'apport massif. Juste une méthode, de l'exécution et beaucoup de travail.Dans cet épisode, ils reviennent sur tout depuis le début. Qui ils étaient avant de se lancer, leur point de départ financier réel, comment ils ont convaincu les banques de les financer à 110% non pas une fois mais quatre, et ce que ça fait concrètement d'investir en couple à ce rythme sur 12 mois.On parle aussi des moments difficiles. Les refus, les doutes, les opérations qui ont failli ne pas se faire. Parce que la vraie histoire c'est ça, pas la version Instagram. Encore un immense bravo à eux deuxEt surtout on aborde la question que beaucoup se posent : est-ce qu'ils auraient pu arriver là seuls, sans accompagnement ? Leur réponse est franche.Un épisode concret, sans langue de bois, pour ceux qui se demandent encore si c'est vraiment possible pour eux.Grace au podcast, vous bénéficiez de 10% à vie sur votre contrat d'assurance par notre code : QBD10N'hésitez pas à aller faire vos devis en quelques clics ici :https://keyni.eu/index.php/keyni-demande-de-souscription/Si l'épisode t'a plu, n'hésites pas à t'abonner pour rester informé de la sortie des prochains épisodes et à laisser une note de 5 étoiles.TU PEUX NOUS RETROUVER SUR INSTAGRAM @QUITTELEBOOMERDREAM OU SUR @LAFLOUZERIEhttps://linktr.ee/quitteleboomerdream
C'est à travers le regard de son frère, Thomas, que je me suis amusé à poser cette question étrange : pourquoi Pierre Corneille n'a-t-il pas, de son vivant, été reconnu à sa juste valeur ?Découvrez l'émouvante histoire de Thomas Corneille, frère cadet du célèbre dramaturge Pierre Corneille, dans cet épisode captivant des Grands dossiers de l'Histoire.
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durée : 00:27:08 - par : Jean-Baptiste Urbain - Dans "Ma famille chérie", en salle mercredi, Isild Le Besco filme les retrouvailles tumultueuses d'une fratrie autour de leur mère, ancienne chanteuse d'opéra. Egalement peintre et écrivaine, elle signe aussi les paroles d'un album intitulé "les Mots" où elle chante au milieu d'autres actrices. - réalisation : Yassine Bouzar, Julia Macarez, Morgane Tourreilles, Maxime Laporte, Valentin Lévy-Chaudet - invités : Isild Le Besco Comédienne et réalisatrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:06 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le Siècle d'or néerlandais est une période de richesse et d'expansion, mais aussi de guerres. La lutte des Provinces-Unies pour leur indépendance invite à s'interroger sur la légitimité des conflits armés. Dès lors, peut-on considérer qu'une guerre peut être juste ? - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Julie Saada Professeure de philosophie à Sciences Po, Romain Le Boeuf Professeur agrégé de droit public · Aix-Marseille Université Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Sam Zirah, animateur et créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En attendant leur audience avec l'Ourmat, les membres de Doom School font la visite du village et remarquent rapidement l'abondance d'armes et, surtout, de nourriture disponible, et ce malgré l'apparence chétive des habitants de la vallée. Juste avant le souper avec la cheffe du village, les soldats rencontrent des prisoniers Talibans qui décrivent des actes de barbarie et démoniaques perpétrés par les Gaths...Allons donc rejoindre nos joueurs, soit :Ian Richards, dans le rôle de l'agente du Département d'état Samantha SutterbergMartin Durette, dans le rôle du Soldat spécialiste Harlan 'Hoagie' SamuelsonBenoît Gagnon, dans le rôle du Soldat de première classe Tony 'Rambam' VincenzoAntoine Biron, dans le rôle du Sergent-chef Geordain KryptowiczVotre maître de jeu est Jean-Philippe Décarie-Mathieu.
durée : 00:43:38 - À l'occasion de son concert le 30 juin à la Philharmonie de Paris, la rappeuse d'origine sénégalaise et congolaise, est notre invitée pour une session live ardente. - réalisation : Maxime Barré, Susana Poveda, Florent Beauvallet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Toute organisation doit s'occuper de ses ressources humaines. Mais il y a une différence énorme entre une fonction RH qui gère l'administratif et une fonction RH qui influence les grandes décisions stratégiques. La plupart des organisations vivent avec la première version. Quelques-unes réussissent à construire la deuxième. Dans The HR Value Proposition, Dave Ulrich et Wayne Brockbank posent une question qui dérange : est-ce que les ressources humaines créent vraiment de la valeur ou est-ce qu'elles se contentent de la revendiquer? Leur réponse est à la fois une philosophie et une méthode. Ce livre est autant un cadre de pensée rigoureux qu'un ouvrage rempli d'outils concrets pour transformer la place des RH dans une organisation. Mais lire un livre ne suffit pas. J'ai voulu mettre ces idées à l'épreuve du réel. Pour cet épisode, je me suis associé à Marie-Josée Bélanger, consultante RH expérimentée (qui m'a d'ailleurs suggéré ce livre). Ensemble, nous avons travaillé avec Ando Rabemanantsoa, cheffe d'équipe établie au Madagascar qui occupe la fonction RH au sein des Bâtisseurs, l'entreprise de mon fils Zachary. Les Bâtisseurs, c'est un cabinet de CPA, d'avocats et de fiscalistes. Le volet RH n'est pas leur spécialité première. C'est précisément pourquoi c'est le terrain idéal pour cette expérience. Ce que nous avons conçu ensemble avec Ando, c'est une activité où les employés eux-mêmes définissent les critères d'embauche pour leurs futurs collègues. Une démarche participative, structurée, à haute valeur ajoutée. Vincent Dion, directeur des opérations, partage également son point de vue de dirigeant sur cette expérience au cours de cet épisode parce que changer la perception des RH, ça passe aussi par le regard de ceux qui prennent les décisions. L'objectif de cet épisode est simple à formuler, mais exigeant à réaliser : montrer concrètement comment une fonction RH peut passer de l'ombre à la table des décisions. Ordre du jour 0m23: Introduction 15m32: Présentation du livre et sa critique 21m21: Principes de la proposition de la valeur RH 34m42: Outils liés à la proposition de la valeur RH 49m26: Expérimentation chez les Bâtisseurs et échanges avec mes invités (Ando, Marie-Josée, Vincent) 1h18m14: Réflexions personnelles Pour encore plus de détails, consulte la page web de l'épisode.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Épisode 1480 : LinkedIn est désormais l'une des principales références des chatbots IA pour les requêtes professionneles, notamment parce que la plateforme concentre un volume massif de contenus.En B2B, cela positionne LinkedIn comme une sorte de “Wikipédia des pros” vers lequel les modèles se tournent naturellement lorsqu'ils doivent synthétiser des réponses sur des sujets comme le marketing, le SaaS, le conseil ou la finance.L'étude propos eme un classement. La source numéro 1 est Youtube suivi de Linkedin. Reddit se place désormais derrière la plateforme Linkedin.Les chatbots aussi préfèrent le profil individuel aux pages entreprisesMeltwater montre que 75% des citations LinkedIn dans les réponses d'IA proviennent de contenus postés par des membres individuels, contre seulement 25% pour les pages entreprises.Fait intéressant, les modèles IA recherchent des signaux d'autorité dans les profils : intitulé de poste, secteur, expérience, cohérence des thématiques traitées. La recherche indique que les CEO génèrent 8,2% des contenus les plus cités, les fondateurs 7,5%.Comment l'IA choisit les posts Linkedin qu'elle indexe ?Précisions que Les IA indexent les posts et les articles.L'étude Meltwater précise que les contenus les plus cités sont ceux qui ressemblent à des guides : articles, how-to, listicles, comparatifs, avec sections claires et listes, bien plus que des posts courts.Concrètement les IA aiment les posts long (article ou post) structurés et sans images ou vidéo. Juste du texte.Autre critère : le caractère factuel des infos. Les articles et posts incluant des noms précis (marques, outils), des données chiffrées, des prix ou des statistiques sont nettement plus susceptibles d'être repris que des tribunes purement “leadership” et conceptuelles. Les chatbots IA aiment les contenus Linkedin récents48% des contenus LinkedIn cités dans les réponses IA ont été publiés dans les trois derniers mois, tandis que seulement 12% des citations concernent des contenus vieux de plus d'un an.Pour une marque, l'enjeu est évidant : il va falloir penser Leader Advocacy. Activer les experts internes, du COMEX aux contributeurs individuels, et les aider à publier régulièrement, devient un levier direct de visibilité dans les réponses IA.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un grand merci à Loop Capital, la référence mondiale de l'Infinite Banking Concept, de soutenir ce podcast. Découvrez comment reprendre le contrôle absolu de votre capital et bâtir votre souveraineté financière sur : https://loop-capital.co/Elle a quitté Yaoundé pour intégrer l'ENSAI, l'une des grandes écoles de statistique françaises. Elle a gravi les échelons des plus grandes institutions financières du pays. Elle gagnait bien sa vie. Elle pleurait en arrivant au travail.Alors elle a tout arrêté.Aujourd'hui, Natacha Njongwa Yepnga dirige LDA Advisory, anime la chaîne YouTube LeCoinStat, et s'est fixé un objectif : former un million de personnes à la data et à l'IA. Sans capital de départ. Sans réseau hérité. Juste une caméra, une expertise, et une conviction que la connaissance ne devrait appartenir à personne en particulier.Dans cet épisode de Débrouillard, elle raconte tout :→ Pourquoi elle a claqué la porte d'une carrière que tout le monde lui enviait→ Comment elle a créé un agent IA en live, sans coder, en moins d'une heure — et pourquoi ça a tout changé→ Sa vision du salariat : "un échange de temps contre de l'argent"→ Ce qu'elle pense vraiment de l'IA pour les entrepreneurs en 2026→ Le moment exact où elle a compris qu'elle ne pouvait plus faire semblantSi tu attends le bon moment pour te lancer — cet épisode est fait pour toi.▬▬▬▬▬▬▬▬▬
Il avait terminé quatrième en 2017, puis troisième en 2022, avec 7,7 millions de voix. Jean-Luc Mélenchon est officiellement candidat à l'élection présidentielle, pour la quatrième fois. Juste après le premier tour, en 2022, il avait sous-entendu qu'il allait laisser la place aux jeunes de son parti, mais il a visiblement changé d'avis. Alors pourquoi Mélenchon se relance dans la course à l'Élysée ? Quelles sont ses forces et ses faiblesses ? Éléments de réponse aujourd'hui dans Code source avec 3 journalistes du service politique du Parisien : Pierre Maurer et Julien Duffé, en charge de la gauche, et Marcelo Wesfreid, chef adjoint de ce service. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : AFP/Julie SEBADELHA - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : TF1, France 2, France 3, France24. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Contactez-moi sur Whatsapp et dites-moi votre projet : +23058027537Bienvenue sur le podcast Profit, Liberté, No Stress. Les 3 mots qui représentent le mieux mon « idéal business » et les stratégies que je mets en place pour vous permettre de l'atteindre. Se créer une activité qui rapporte vraiment, qui nous rend libre et avec laquelle nous sommes en paix : peu de stress, peu de contraintes.Envie de vivre de votre expertise ? Cliquez iciPour commander mon livre : Digital SelfmadeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philo, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Sentir s'épaissir la vie
Kwe signifie « bonjour » dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Deuxième étape : dans le Saguenay, au bord du lac Saint-Jean ou Pekuakami, où jadis le peuple ilnu se rassemblait à l'été, avant de repartir nomadiser. Aujourd'hui, on y trouve la communauté ilnu de Mashteuiatsh. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui pour la plupart s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones: les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquels les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Deuxième étape, devant l'immense lac Pekuakami ou « lac peu profond », au sein de la communauté ilnu de Mashteuiatsh. Une terre dite de « réserve » de 15 km2 où vivent près de 2000 Pekuakamiulnuatsch sur ses 9 000 membres… Mashteuiatsh signifie dans leur langue, le nehlueun, « là où il y a une pointe » ; une pointe sur le grand lac au bord duquel ils vivent, au cœur du « Nitassinan » innu soit « notre territoire », socle de leur culture nomade millénaire. Les Ilnu de Mashteuiatsh appartiennent à la grande nation innu. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Malgré l'accaparement de leurs terres, la construction de barrages, l'assimilation à travers la logique des pensionnats autochtones qui avait pour but de « tuer l'indien dans l'enfant », les Ilnu de Mashteuiatsh retissent patiemment, doucement, les fils d'une culture et d'un héritage malmenés par l'histoire coloniale. Tous et toutes continuent de marcher la tête haute, dans les pas de leurs ancêtres que symbolisent les étoiles et qu'à la nuit tombée, on regarde d'un œil différent, une fois au bord du lac… Rencontre avec des acteurs culturels: écrivain, poétesse, artiste, artisane, chercheuse ou guide, tous et toutes membres de la communauté ilnu Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Michel Jean, écrivain et journaliste innu originaire de la communauté de Mashteuiatsh - Marie-Andrée Gill, poétesse, scénariste et artiste ilnu - Raphaëlle Langevin, artiste et artisane ilnu - Uauietilu Robertson-Laforge, guide animateur au Musée ilnu de Mashteuiatsch et musicien - Katia Kurtness, artiste ilnu et chercheuse en études autochtones à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue - Héléna Delaunière, Responsable des services de recherches au Musée ilnu de Mashteuiatsh. Chargé de projet en archéologie - Erika Emond, guide au Musée ilnu de Mashteuiatsh et jeune leader innu de la Relève, un programme conçu pour former les jeunes leaders autochtones. Pour préparer votre voyage à Mashteuiatsh : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site de la communauté ilnu de Mashteuiatsh - Le site de Tourisme Sagenay Lac Saint Jean sur Mashteuiatsh et de Tourisme Mashteuiatsh - Le site du passionnant Musée ilnu de Mashteuiatsh qui présente des expositions temporaires et une exposition permanente « Tshilanu Ilnuatsh » soit « Nous les Ilnuatsh » repensée en 2020 - L'artisanat autochtone ilnu de Matsheshu Créations, matsheshu signifiant « renard » en nehlueun - Pour dormir tout au bord du Lac Saint Jean, en pod mini-chalet, Hébergement Plage Robertson-Shekutamit Expérience - Juste à côté, se trouve le campement Assi Nipi qui mise sur le tourisme régénératif autochtone - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et écouter : - « Kukum », de Michel Jean, Éditions Points, 2022. Le premier roman du journaliste et écrivain ilnu devenu best-seller. Sur la destinée de son arrière grand-mère Almanda qui se mêle à celle du peuple nomade ilnu dont la liberté farouche sera entravée par la colonisation - « Tiohtiá:ke », de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023. Un récit fort sur l'itinérance d'un Innu de la Côte Nord débarqué à Montréal et qui, malgré la rue, va trouver entraide et résilience - « Uashtenam: allumer quelque chose », de Marie-André Gill. Éditions La peuplade. 2025. Regard sensible et mots pesés sur l'intime et l'instant, par une artiste de son temps - « Chauffer le dehors », de Marie-André Gill. Éditions La peuplade. 2019 - « Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus », de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018. L'ouvrage de référence de l'anthropologue québécois Serge Bouchard sur le peuple innu - Le passionnant balado produit par Radio Canada « Laissez-nous raconter : L'histoire crochie » avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots-clés à décoloniser - La musique solaire de l'artiste ilnu, originaire de Mashteuiatsh Soleil Launière.
durée : 00:03:25 - Avec philosophie - Et si lutter contre l'injustice commençait par un acte simple mais exigeant : l'attention aux autres ? Avec Laurence Devillairs, découvrez pourquoi Simone Weil voit dans l'inattention une forme de lâcheté et dans l'attention à autrui un refus de la passivité ordinaire. - réalisation : Laurence Devillairs, Camille Renard, Virginie Le Duault, Anna Holveck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La rétribution justeComprendre le Coran #11Émission live "La médecine des coeurs" du mercredi 20 mai 2026____________________________________________
durée : 00:25:07 - par : Judith Chaine - Aujourd'hui, la cheffe de chœur Ching-Lien Wu revient sur les premières étapes de sa carrière : Angers-Nantes Opéra en 1989, Opéra national du Rhin à Strasbourg en 1991, puis le Grand Théâtre de Genève en 2001, où elle approfondit son travail et son répertoire. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand, Pierre Willer - invités : Ching-Lien Wu Cheffe de chœur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
The off season is over. Brian Gutekunst made his moves. Big Sal has grades. Free agency gets a B minus — Javan Hargrave was sharp, Benjamin St. Juste was necessary, Skymore on returns was overdue. But Sal isn't handing out gold stars for cleaning up your own mess. The Aaron Banks restructure and the Nate Hobbs disaster are on the same ledger, and you don't get credit for both sides of that equation. Extensions get an A minus. Jaden Reed locked up, Sean Clifford rewarded for improvement, Christian Watson and Tucker Kraft still coming. Trades land at C plus (Rashan Gary) and B (Zaire Franklin). And the draft — six picks, the fewest of Gutekunst's entire tenure — might be the best class he's ever run. Brandon Cise, Chris McClellan, Dennis Sutton at 120 (Sal calls it stolen), Trey Smack. The man stopped stockpiling and started building. Big picture: this team is better at linebacker, corner, defensive interior, and special teams than the one that walked off the field in Chicago down 21-3 and somehow still lost. Overall grade: B plus. Would've been an A if last year's wreckage wasn't still in the rear view.
The off season is over. Brian Gutekunst made his moves. Big Sal has grades. Free agency gets a B minus — Javan Hargrave was sharp, Benjamin St. Juste was necessary, Skymore on returns was overdue. But Sal isn't handing out gold stars for cleaning up your own mess. The Aaron Banks restructure and the Nate Hobbs disaster are on the same ledger, and you don't get credit for both sides of that equation. Extensions get an A minus. Jaden Reed locked up, Sean Clifford rewarded for improvement, Christian Watson and Tucker Kraft still coming. Trades land at C plus (Rashan Gary) and B (Zaire Franklin). And the draft — six picks, the fewest of Gutekunst's entire tenure — might be the best class he's ever run. Brandon Cise, Chris McClellan, Dennis Sutton at 120 (Sal calls it stolen), Trey Smack. The man stopped stockpiling and started building. Big picture: this team is better at linebacker, corner, defensive interior, and special teams than the one that walked off the field in Chicago down 21-3 and somehow still lost. Overall grade: B plus. Would've been an A if last year's wreckage wasn't still in the rear view.
À première vue, “Wall Street” évoque immédiatement la finance, la Bourse, les traders et les gigantesques fortunes américaines. Pourtant, à l'origine, ce nom n'avait absolument rien à voir avec l'argent. Car “Wall Street” signifie littéralement “la rue du mur”… et ce mur a réellement existé.Pour comprendre son histoire, il faut remonter au XVIIᵉ siècle. À cette époque, New York ne s'appelle pas encore New York. La ville porte le nom de “New Amsterdam” et appartient aux Provinces-Unies, autrement dit aux Pays-Bas. Les colons néerlandais y développent un important comptoir commercial sur l'île de Manhattan.Mais la situation est tendue. Les colons craignent plusieurs menaces. D'abord les attaques de certaines tribus amérindiennes locales, notamment les Lenapes, avec lesquelles les relations sont parfois conflictuelles. Ensuite, ils redoutent aussi les Britanniques, qui convoitent cette colonie stratégiquement située. Pour protéger la petite ville, les autorités néerlandaises décident donc, vers 1653, de construire un immense mur défensif.Ce mur, fait de bois et de terre, mesure environ 4 mètres de haut. Il traverse la limite nord de la colonie. Juste le long de cette fortification passe un chemin qui prend naturellement le nom de “de Waal Straat” en néerlandais, puis “Wall Street” en anglais : la rue du mur.Ironie de l'histoire : ce mur n'a jamais réellement servi à repousser une grande invasion. Et surtout, il n'a pas empêché les Britanniques de prendre la ville en 1664. New Amsterdam devient alors New York, en hommage au duc d'York.Le mur, lui, finit par être démonté à la fin du XVIIᵉ siècle, devenu inutile. Mais le nom de la rue reste. Peu à peu, le quartier devient un centre commercial majeur. Les marchands, les armateurs et les négociants s'y installent. Puis, à la fin du XVIIIᵉ siècle, Wall Street entre dans l'histoire financière.En 1792, vingt-quatre courtiers signent sous un arbre de la rue le célèbre “Buttonwood Agreement”. Cet accord marque la naissance de ce qui deviendra plus tard la Bourse de New York, le fameux New York Stock Exchange.Ainsi, le nom “Wall Street” est un extraordinaire vestige historique. Derrière ce symbole mondial du capitalisme se cache en réalité un vieux mur de défense construit par des colons néerlandais terrifiés il y a près de quatre siècles. Une preuve que les lieux les plus puissants du monde ont parfois des origines étonnamment modestes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"Le jeu le plus important est celui que l'enfant initie lui-même, c'est-à-dire le jeu libre."Le jeu est le langage naturel de l'enfant. À travers le jeu, l'enfant explore le monde, exprime ses émotions, développe son imagination et construit peu à peu sa compréhension de lui-même et des autres. C'est en jouant qu'il apprend à résoudre des problèmes, à coopérer, à gérer ses frustrations, mais aussi à oser prendre des initiatives. Le jeu libre est souvent relégué au second plan, éclipsé par des emplois du temps chargés et des activités dirigées. Pourtant, laisser l'enfant maître de son jeu est un puissant moteur de développement, d'autonomie et de confiance. Dans cet épisode, Sylvie d'Esclaibes explore la différence fondamentale entre « occuper un enfant » et lui permettre de jouer librement, sans attentes ni consignes.Souvent, en tant qu'adultes, nous ressentons une forme de culpabilité à ne pas être assez présents dans les jeux de nos enfants, ou à ne pas leur proposer suffisamment d'activités. Pourtant, la clé n'est pas dans la quantité d'activités dirigées.Le véritable enjeu : laisser nos enfants inventer, expérimenter, s'ennuyer, sans intervenir à chaque instant. Sylvie souligne : moins l'adulte intervient, plus l'enfant se construit. L'ennui devient alors un déclencheur de créativité, une opportunité pour développer logique, autonomie, confiance corporelle ou encore capacité d'imagination.Quelques pistes concrètes à la maison ou à l'extérieur :✅ Réduire le nombre de jouets à disposition et les rendre accessibles sans consignes✅ Accepter l'ennui comme déclencheur d'imagination✅ Aménager des espaces différenciés, peu chargés✅ Observer et se retirer davantage pour laisser l'enfant maître de ses jeux✅ En extérieur : jouer avec les éléments naturels, cabanes en forêt, collectes libresPour approfondir le sujet, Sylvie recommande deux lectures :« Qui veut jouer avec moi ? », de Lawrence Cohen« Développer le lien parent-enfant par le jeu », d'Aletha SolterNotre rôle n'est pas de tout prévoir, mais de faire confiance à la capacité de nos enfants à grandir dans, et par, le jeu libre. C'est en les laissant expérimenter, se tromper, recommencer, que nous leur permettons de se construire.
Joaquín Juste, presidente de la diputación de Teruel, junto al escritor Jesús Callejo, nos hablan de las supersticiones sobre los eclipses y nos informan de cómo prepararnos para el gran acontecimiento del mes de agosto en España.Mesa redonda sobre la situación de nuestro mundo con la participación del Coronel Pedro Baños, el reportero de guerra Antonio Pampliega y el director del programa "Al filo de lo imposible", Sebastián Álvaro.Escuchar audio
Juste avant l'apparition de Jeanne d'Arc sur la scène de l'histoire, celle des lettres a vu s'épanouir le talent de Christine de Pisan, chantre de la condition féminine. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[PARTENAIRE] Parfois, ce dont on a besoin, c'est juste un espace pour poser la charge mentale et se reconnecter à soi. BetterHelp te met en relation avec un psychologue ou psychothérapeute qualifié, disponible en France. -10% sur ton premier mois avec le code Lapetitevoix sur betterhelp.com/Lapetitevoix
Anne Ghesquière reçoit Jessie Inchauspé, biochimiste, suivie par des millions de personnes dans le monde sous le nom de Glucose Goddess. Pourquoi sommes-nous si nombreux à vivre des montagnes russes d'énergie au fil de la journée, entre fringales, coups de fatigue et brouillard mental ? Comment stabiliser naturellement sa glycémie pour retrouver une énergie durable, une meilleure concentration et un rapport apaisé à l'alimentation ? Quel rôle joue l'alimentation pendant la grossesse dans la santé future de l'enfant ? Et comment reprendre le pouvoir sur sa santé, sans rigidité ni culpabilité ? À travers ses recherches et son expérience, Jessie Inchauspé nous invite à changer de regard : comprendre que les aliments sont bien plus que des calories, mais une véritable information pour notre corps. Elle partage des clés concrètes pour lisser les pics de glucose, éviter les chutes d'énergie, réduire les fringales et soutenir notre métabolisme au quotidien. Des gestes simples, accessibles à tous, pour transformer en profondeur notre vitalité et notre bien-être. Sans régime, sans interdits. Juste en apprenant à mieux manger. Un pas après l'autre. Prêts à stabiliser votre énergie et à reprendre la main sur votre glycémie ? Son livre 9 mois qui comptent pour la vie est publié chez Robert Laffont. Épisode #690Quelques citations du podcast avec Jessie Inchauspé : "Les grands pics de glucose à répétition montrent que l'alimentation est très riche en sucres et il faut les éviter.""L'ordre idéal, c'est les légumes en premier, ensuite les protéines et les matières grasses, et en dernier les féculents.""il y a un lien entre l'alimentation pendant la grossesse et les risques de maladies futures pour l'enfant."À réécouter :#395 La méthode Glucose Goddess en pratique#6 Faites votre Glucose RévolutionRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Jessie Inchauspé : 00:00Introduction01:30Présentation de l'invitée, Jessie Inchauspé02:08Briser le tabou des fausses couches05:45Scientifique, pas influenceuse09:39 Manger, c'est donner de l'information12:56Glycémie : le vrai problème invisible21:11Grossesse et maladies futures42:14Le petit déjeuner, le repas le plus puissant56:37Éviter les troubles du comportement alimentaireAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.