Podcasts about prennent

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Best podcasts about prennent

Latest podcast episodes about prennent

LE BOARD
Pourquoi 90% des freelances n'utilisent pas l'IA (et prennent 3 ans de retard)

LE BOARD

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 7:50 Transcription Available


Tu continues à travailler comme une mule pendant que d'autres freelances gagnent plus en travaillant moins ?Tu repousses sans cesse le moment de te former à l'IA parce que tu n'as "pas le temps" ?Dans cet épisode, je te dévoile les 3 vraies raisons qui bloquent les freelances dans l'adoption de l'IA et surtout comment les dépasser pour créer tes premiers agents IA en 4 semaines, et scaler enfin.---

SBS French - SBS en français
Quand une R18 et une histoire familiale prennent la route du Dakar

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 7:29


Une R18 Break, deux frères et un rêve de Dakar porté par la mémoire familiale.

Carbone 14, le magazine de l'archéologie
À Dunkerque, les archéologues prennent un bon polder

Carbone 14, le magazine de l'archéologie

Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 28:44


durée : 00:28:44 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - Au Xe siècle, un projet de grande ampleur va être mené dans les Flandres : l'assèchement d'un estuaire pour gagner des terres agricoles. Les résultats de la dernière campagne de fouilles de 2025, dans le port de Dunkerque, nous renseignent sur l'architecture et la culture matérielle dans la région. - réalisation : Hélène Trigueros - invités : Pauline Lhommel Archéologue à l'INRAP et coordinatrice scientifique d'opérations de fouille.

Le décryptage de l'actu dans les Landes
Biscarrosse : les vacanciers prennent leur mal en patience après la fermeture de l'accès central de la plage

Le décryptage de l'actu dans les Landes

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 3:09


durée : 00:03:09 - L'info d'ici, ici Gascogne - L'accès central à la plage de Biscarrosse est fermé depuis le 15 décembre. En attendant sa réouverture fin janvier 2026, les vacanciers s'adaptent aux interdictions en accédant à la côte par le Sud et le Nord. La mairie déconseille de circuler au niveau de la dune centrale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les enjeux internationaux
Après La Poste : quand les hackers pro-russes s'en prennent aux services essentiels français

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 12:22


durée : 00:12:22 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - A la veille de Noël, La Poste fût la cible d'une cyberattaque inédite, paralysant son fonctionnement en pleine période de festivités. Qui est à l'origine de ces attaques ? Quel rôle joue le gouvernement russe dans ces opérations ? Quels moyens la France peut-elle mobiliser pour y répondre ? - réalisation : Phane Montet - invités : Marie-Gabrielle Bertran Doctorante à l'IFG-Lab (Institut français de géopolitique) et chercheuse au centre GEODE (Géopolitique de la Datasphere)

Le billet vert
En Alaska, certaines rivières prennent une teinte orange sous l'effet du changement climatique

Le billet vert

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 0:58


durée : 00:00:58 - Le billet sciences - Le phénomène est visible par satellite : certaines rivières de l'Alaska deviennent orange. Les scientifiques américains attribuent ce changement de couleur à la fonte du permafrost. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Grandes Gueules
La proposition du jour – Charles Consigny, chroniqueur : "Les médecins, je les trouve très méritants, je pense qu'ils prennent leur retraite trop tôt ! Tous ces médecins en pleine forme qui parcourent le monde avec leur retrait" - 29

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 3:20


Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Mon Carnet, l'actu numérique
{ENTREVUE} - Quand les IA prennent la parole, Copilot et Gemini face à face

Mon Carnet, l'actu numérique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 14:59


Et si, pour une fois, les invités n'étaient pas humains. Dans ce segment, je propose un échange inédit entre deux grandes figures de l'intelligence artificielle générative, Copilot de Microsoft et Gemini de Google. Objectif, comprendre leur positionnement, leurs forces, leurs limites et ce que leurs réponses révèlent des stratégies de leurs maisons mères. Un dialogue direct, parfois surprenant, qui éclaire autrement les usages concrets de l'IA, ses biais persistants, ses intégrations dans les écosystèmes numériques et son rôle futur dans nos organisations.

Airball
89 - OKC perd - Dallas regagne - Les Clippers prennent le derby - Le rap de Vassell et Castle

Airball

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 50:46


L'épisode le plus à l'arrache de l'histoire de ce podcast. Entre la fatigue, les galères de connexions et le manque de préparation, on a vite fait parlé basket. Mais on a surtout parlé flechette, pétanque, et beaucoup freestylé. Ceux qui trouvent qu'on devient trop sérieux vont kifferCeux qui trouvent qu'on est déjà des guignols vont détesterBisous les Airbalos !InstagramYoutubeTik-tokFantasy League Airball Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Brief
L'emploi chute dans les banques | Sommet européen à haut risque | Les tracteurs prennent Bruxelles

Le Brief

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 12:31


Le secteur des banques et des assurances a perdu plus de 15.000 emplois en 10 ans. Un quart des effectifs sur 25 ans. En cause, la suppression des agences et la digitalisation. Ouverture du sommet européen aujourd'hui. Un sommet à haut risque, décrit comme le plus important de l'année, qui doit décider de l'utilisation des avoirs russes pour aider l'Ukraine. La Belgique bloque toujours le processus. Un sommet sous la pression aussi des agriculteurs. Les tracteurs sont montés sur Bruxelles. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.

Attitude
Pour ce dernier magazine « Longueur d'Avance » de 2025 Anne et Delphine prennent les commandes et nous proposent un bilan de cette dernière année

Attitude

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 9:42


« Pour ce dernier magazine « Longueur d'Avance » de 2025 Anne et Delphine prennent les commandes et nous proposent un bilan de cette dernière année. […]

Question de croire
Est-ce que les Églises prennent le problème du racisme au sérieux?

Question de croire

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 28:19


Est-ce que les Églises prennent le problème du racisme au sérieux?   Le message de Jésus était pour l'ensemble de l'humanité. Alors, pourquoi retrouvons-nous toujours du racisme à l'intérieur de nos Églises? Pourquoi est-ce si difficile de changer ou de voir les choses du point de vue de l'autre?   Dans cet épisode, Joan et Stéphane partagent des expériences d'inconfort, réfléchissent sur nos biais et discutent de la différence entre racisme et racisme systémique.   Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250  Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj  Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada  Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission.  * Photo de Brian Lundquist, unsplasch.com. Utilisée avec permission.   Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, est-ce que les Églises prennent le problème du racisme au sérieux? Bonjour Stéphane. Bonjour, Joan, bonjour à toutes les personnes à l'écoute.   Avoir des biais et des préjugés   [Joan] J'ai une anecdote qui me concerne. C'est-à-dire que pour une fois, je me moque de moi-même. J'avais une réunion avec un collègue et pendant la même réunion, je me suis plainte à un moment donné d'un racisme que je considérais résiduel dans la communauté. Et à un autre moment de la réunion, je ne sais pas ce qui m'a pris, mais j'ai imité une dame d'un certain âge de la bourgeoisie genevoise. Parce qu'elle m'avait parlé, elle m'avait dit « oh, mais enchantée, très bien, très bien ». Et j'avais bien réussi à l'imiter. Ils rigolent un peu, puis le collègue me dit « Ce n'est pas raciste ça, d'imiter une vieille dame bourgeoise genevoise ?». Alors, je ne sais pas. Je suis restée avec cette question, à m'interroger moi-même sur mes propres ressorts un peu racistes, un peu classistes. Est-ce que c'est OK de se moquer des accents bourgeois? Après tout, elle a été élevée comme ça. Une fois, on avait parlé, toi et moi, et tu m'avais dit, c'est vrai que je suis un mec blanc depuis plus de 50 ans, mais je ne l'ai pas choisi. C'est vrai que souvent, quand on est bourgeoise et âgée, ce sont des choses qu'on ne choisit pas vraiment. Est-ce qu'on choisit son accent? Est-ce qu'on doit en changer pour avoir l'air moins bourgeoise ou moins française ou moins autre chose? Probablement pas, finalement. Donc voilà, on a nous-mêmes nos propres biais et ça peut être intéressant d'y réfléchir.   La difficulté avec les pasteurs venus d'ailleurs   [Stéphane] C'est vrai que je n'ai pas choisi d'être caucasien. Je n'ai pas choisi de naître en Amérique du Nord. Comme je dis souvent, si j'étais venu au monde au Burkina Faso, ma vie serait complètement différente. Je crois qu'il y a un peu d'angélisme dans les Églises, dans le sens où on a cette idée que nous sommes une Église universelle, que Jésus accueille tous et toutes et sans distinction. Oui, je suis pas mal convaincu que Jésus-Christ accueille tous et toutes. Le problème, ce sont les gens dans l'Église… c'est malheureusement une autre chose. Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas, les Églises chrétiennes ont un lourd passé colonial. On envoyait des gens avec un message quand même assez clair, vous allez dans des pays sous-développés, vous allez les sortir de leur culture et religion primitive. Maintenant qu'il y a ce qu'on appelle une crise de vocation dans nos Églises, nous avons de la difficulté à trouver des pasteurs occidentaux. On se dit bon, on a été évangéliser les gens là-bas, ben ils vont nous renvoyer des pasteurs. C'est un échange de bons procédés. Et d'un coup, hop, ils sont différents, ils parlent différemment, ils arrivent avec d'autres cultures. Là, ça ne marche pas. Donc, il y a une espèce de pensée magique que le racisme, la discrimination ou du moins l'inconfort n'existent pas. Ce n'est pas vrai.   Prendre le temps de bien se comprendre   [Joan] J'aime beaucoup que tu parles de l'inconfort. Je trouve ça génial en fait. L'inconfort, c'est ce qu'on ressent tous et toutes lorsqu'on est avec quelqu'un de différent. Et c'est ok de ressentir de l'inconfort. Quand c'est quelqu'un qui est dans une situation de vulnérabilité, c'est une personne qui fait déjà beaucoup d'efforts, ce n'est pas ok de lui montrer notre inconfort en fait. Il faut qu'on arrive à trouver d'autres endroits où déposer cet inconfort. Quand c'est quelqu'un qui nous met dans une situation un peu inconfortable, mais qu'elle le fait un peu sciemment et qu'elle le fait depuis une place quand même avec des privilèges, on peut l'interpeller et lui poser la question. Et ça se passe bien souvent. J'anime une petite page Instagram, trois fois rien, sur le ministère que j'ai la bénédiction de vivre depuis trois mois avec des personnes qui sont en situation migratoire, et pour une partie d'entre eux, qui sont en train de s'installer ici en Suisse. Et sur cette page Insta, dont je peux donner la référence si les gens nous écrivent, pas de problème, je racontais qu'à la fin d'une entrevue avec une marraine, donc une dame qui va former un tandem avec quelqu'un qui est arrivé depuis pas longtemps en Suisse, à la fin de la conversation, elle me dit « Mais pourquoi vous dites tout le temps “comme dit” ? » En fait, ça vient de wiegesatack et c'est un alsacisme. En fait, les Alsaciens disent « comme dit » pour dire « comme nous l'avons dit » ou « comme je te l'ai dit » ou « comme ça a été dit ». On dit « comme dit ». Elle me l'a dit comme ça, un peu à brûle pour point, mais avec un sourire et tellement gentiment. Et elle m'a expliqué qu'en fait, ça faisait une heure que je lui répétais « comme dit », « comme dit », « comme dit ». Et puis moi, je n'en avais pas du tout conscience. Donc parfois on est un petit peu inconfortable, notamment parce que c'est une expression qu'on ne comprend pas, qu'on n'est pas sûr de suivre le fil de l'autre. Je me rappelle qu'une fois, je parlais avec un collègue congolais qui s'appelle Moussa et que je salue au passage. Et j'avais besoin d'avoir une réponse à une question. Il me dit « Ah, si, si. Non, non. Voilà! » Voilà, j'avais des réponses, cela dit, mais pas du tout celle que j'attendais. C'est intéressant, parce que des fois ce n'est pas possible. On n'arrive pas à répondre. Il y a une distance culturelle. La question telle que posée ne correspond à rien, cognitivement, de ce que nous on connaît. Et si, sinon, on voit là, c'est une façon très polie de dire, voilà, laisse-moi du temps, je n'y suis pas encore, ta question me surprend, je ne la comprends pas. C'est OK aussi de se prendre ce temps-là. Ça peut éviter des réactions racistes, en fait, de se donner du temps.   Le racisme ethnique dans la Bible   [Joan] Par rapport au racisme, il y a eu un avant et un après pour moi dans ma lecture de la Bible. Et c'est quand j'ai compris que Aaron, le frère de Moïse, avait renvoyé dans le désert les femmes étrangères dans une espèce de recherche de purification ethnique. Vous ne vous marierez pas avec des étrangères parce qu'elles avaient d'autres dieux, elles n'avaient pas un dieu unique ou alors pas le dieu unique tel que le peuple hébreu le comprenait. J'étais saisie d'horreur et je me suis dit, mais quel racisme horrible de prendre des femmes, d'avoir des relations avec ces femmes, même des enfants, et puis d'un seul coup de leur dire « on ne veut pas de vous, on vous renvoie dans le désert ». Qu'est-ce qu'elle peut bien devenir, une femme seule ou plusieurs femmes seules dans le désert, parfois avec des bébés sous le bras? Quel est leur avenir en fait? Je me suis rendu compte que la Bible portait en elle beaucoup d'histoires teintées par ce racisme, ce racisme ethnique, tribal, ce besoin un peu de purification, et tout ça pour honorer Dieu. C'est dur, après, d'en faire quelque chose, de s'en saisir et de s'en dessaisir, d'être loyale; ça, c'est notre épisode de podcast d'il y a deux semaines. Et en même temps, de ne pas tomber dans une sorte de sectarisme, de racisme, quoi.   Tenter de devenir conscient du problème du racisme   [Stéphane] C'est vrai que les écrits bibliques ne sont pas neutres. C'est l'histoire du peuple de Dieu, donc avec tout ce qu'il y a de plus beau et de moins beau. C'est sûr qu'on aime bien le passage de Galates, chapitre 3 : « Il n'y a plus de Juifs, ni Grecs; il n'y a plus d'esclaves, ni libres; ni hommes ni femmes. Nous sommes tous un en Jésus-Christ. » Puis là on dit: “ah que c'est beau”. Mais lorsqu'on y pense quelques secondes, pourquoi l'auteur a-t-il voulu écrire ça? C'est parce que, probablement, il y avait un problème. Probablement, il y avait des gens qui disaient « Ah, eux, ce sont des Grecs; eux, ce sont des Juifs; puis eux, ce sont juste des esclaves; nous, on est libres. » Il y a ces problèmes-là qui sont là probablement depuis le début de l'humanité et l'Église n'y échappe pas; il faut en être conscient. Ça ne veut pas dire qu'on est mauvais, mais lorsque l'on devient conscient du problème, on peut y travailler. L'Église Unie a décidé, il y a quelques années, d'être une église antiraciste. Encore une fois, bravo, mais cette position-là a émergé après que plusieurs personnes aient raconté des histoires vraiment touchantes et très tristes, de racisme et tout ce qui venait avec, de discrimination, de commentaires vraiment pas gentils. L'Église a pris conscience du problème. Elle n'a pas dit qu'on est meilleur, non ça n'existe pas. L'Église a plutôt décidé de dire, oui, nous avons un problème et nous allons y travailler. Nous allons y faire face. Et c'est ça qui est difficile pour une Église, une paroisse, d'être capable de reconnaître notre problème.   Multi culturalité et interculturalité   [Joan] Tu sais qu'en fait, ce verset de Galates 3, mais tu dois le savoir, en tout cas tu l'as appris dans un de tes cours de théologie, se situe dans un contexte de liturgie de baptême. Et du coup, on a commis un petit article, ma collègue Juliette Marchais et moi, collègue qui exerce en Alsace, dans le bouquin Bible, genre et sexualité, ni mâle et femelle, sous la direction de Sébastien Douane. C'est un petit peu notre article qui a donné le nom au bouquin. On a fait un article sur la question des liturgies de baptême. Est-ce que les liturgies de baptême utilisent Galate 3? Et la réponse est non. C'est-à-dire qu'en fait, il en est fait mention parfois dans les marges, ou bien un petit peu. Par exemple, ils disent « il n'y a plus ni homme ni femme, car vous êtes un en Jésus-Christ ». Et puis le côté « ni juif, ni grec, ni esclave, ni libre », ça disparaît. Donc c'est intéressant parce que quand c'est utilisé, c'est utilisé de façon tronquée et finalement c'est peu utilisé pour te dire que c'est un verset qui n'est pas du tout consensuel. Comme tu dis, d'un seul coup on le brandit, c'est quand on n'en peut plus. Pourquoi? Parce qu'on n'ose pas assez se confronter à ce verset qui est pourtant riche et autour duquel on peut avoir des discussions franches. Et d'ailleurs, en parlant discussion franche, j'ai remarqué aussi quand je parle avec des gens de multi culturalité ou d'interculturalité, qui sont deux choses différentes. La multi culturalité c'est quand on est dans une communauté ou dans une église avec le grand E, un peu côte à côte. Une fois de temps en autre, on fait un truc ensemble. Ah, c'est super! Une fois par an, on fait le culte avec les Hmongs. Ah, ils préparent des petits nems succulents, c'est formidable et c'est joli, les chapeaux des dames. Et puis après, chacun retourne dans sa communauté, manger ses trucs et porter ses jeans et ses costumes habituels. Ça, c'est multiculturel. On aime bien la différence de l'autre. D'ailleurs, une fois par an, on se prend en photo avec. Interculturalité, c'est plus régulièrement mélanger les choses, les mélanger au risque que des fois ça frotte, ça coince. On recule aussi des fois, ou on avance. Et moi ce que j'ai souvent entendu quand je témoignais un peu de ce que nous vivions dans l'Église réformée francophone de Zurich, où il y a une chorale avec des personnes qui viennent de toute l'Afrique, et puis la communauté est majoritairement blanche avec une chorale majoritairement noire. Donc des fois ça donne lieu à des questionnements, il y a plein de choses qui peuvent se passer. Des fois j'en parlais autour de moi quand j'étais en ministère là-bas. Et il arrivait souvent qu'on me dise « Ah bon? Ah, chez vous, des fois, il y a des tensions, des frottements, des interrogations? Ah, pas chez nous, on a une famille érythréenne et ça se passe très bien. Qu'est-ce qu'ils sont bien élevés, les enfants. La dame, elle aide toujours et le monsieur, il porte les chaises. Ah non, nous, avec notre famille érythréenne, tout va très, très bien. » Ou bien le classique « Oh, on a un réfugié, Bienvenue. » Il s'appelle Bienvenue. Toute la communauté l'aide. On l'invite à manger à tour de rôle, ah non, nous on n'a pas de problème. Et ça, c'est un petit peu la différence entre avoir une famille érythréenne, un réfugié qui s'appelle Bienvenue, ou bien être carrément moitié-moitié. Parce que dès qu'il y a plus de personnes venant d'ailleurs que venant d'ici, ça pose question. Et que ça pose question, c'est OK en fait. Moi, je comprends que ça pose question. D'ailleurs, c'est bien qu'on se pose des questions. Quand on arrêtera de se poser des questions, ce ne sera plus bon. Mais si ça tourne au non-dit ou au conflit, c'est là qu'on se dit, on a du boulot à faire en tant que pasteur. Comme cette anecdote du jeûne fédéral qui m'a été rapportée par un collègue, dans une communauté avec beaucoup de personnes qui venaient d'ailleurs. Pour le jeûne fédéral suisse, d'un seul coup, il y avait surtout des personnes qui venaient d'ailleurs et pas beaucoup de personnes qui avaient l'air de venir d'ici. Et certaines personnes s'en sont émues, en disant: si le jour du jeûne fédéral suisse, il y a plus de personnes qui viennent d'ailleurs que de personnes qui viennent d'ici, c'est mal parti. Ce n'est ni mal parti ni bien parti, c'était comme ça cette année-là. Et ce sera peut-être différent l'année suivante. Finalement, ce qui est sûr, c'est que le racisme, c'est pénible. C'est pénible pour tout le monde, même pour ceux qui sont un peu racistes ou qui ont du mal avec les questions de multi-culturalité, pour eux c'est pénible. Mais en même temps, c'est lorsqu'il n'y a que des personnes de la même origine qu'il n'y a pas de racisme à l'Église. Finalement, le racisme, c'est quoi ? C'est l'expression d'une multi-culturalité, c'est l'expression d'une communauté qui est en mouvement, c'est l'expression de choses qui sont en train de changer. C'est ce qu'on appelle le point noir sur la feuille blanche. Sur une feuille blanche, on ne voit qu'un point noir, mais ça veut dire qu'il y a un point noir, et ça, c'est cool. Le racisme, c'est l'expression d'un changement, c'est l'expression d'un déplacement. Et c'est vrai que nous, en tant que ministre du culte, on a un rôle à jouer là-dedans, puis toute la communauté aussi.   Racisme et racisme systémique   [Stéphane] En Amérique du Nord, pas juste aux États-Unis, au Canada aussi, il y a eu pendant longtemps des lois qui divisaient les personnes afro-descendantes des Caucasiens. Et ces lois sont disparues pour trois quarts de siècle, au moins, tout dépendant des endroits. Ceci dit, dimanche matin, à l'église, c'est encore le moment de la semaine, l'endroit où la société est la plus ségrégationnée. Même si c'est accepté, même si au travail, on peut avoir des gens de différentes origines, de différentes cultures, on dirait que le dimanche matin, on va à une église blanche, on va à une église latino. Je peux comprendre un certain sentiment de tribalisme, dans le sens où on veut être entouré de gens qui me ressemblent, qui sonnent comme moi, qui ont les mêmes référents, mais en même temps, ce n'est pas la société dans laquelle on vit. On dirait qu'on essaie de créer comme un espace parallèle. OK, quand je vais à l'épicerie, je suis entouré de gens un peu différents, mais dans mon Église, ah là, là, on est tous des Québécois, cinquantenaires, tous pareils. Mais c'est à ce moment-là, moi, je trouve que l'Église perd sa pertinence. Si on n'est pas intégré dans notre société, si on n'est pas prêt à faire face justement à ces défis, c'est sûr que c'est désagréable. Personne ne veut se faire confronter, personne ne veut se faire dire « ben ça c'est peut-être une pratique raciste ». Depuis quelques années, un des grands débats qu'on a ici, c'est la différence entre le racisme et le racisme systémique. Il y a le racisme, les gens vont faire un propos raciste, et le racisme systémique. Les gens comprennent ça comme plus systématiquement. Non, c'est le système qui est raciste, c'est le système qui est brisé. Lorsqu'on prend pour acquis que tout le monde fonctionne selon les valeurs occidentales, c'est ça qui est normal, c'est ça qui est attendu. Et lorsque quelqu'un vient d'un autre pays et se comporte différemment, on ne l'engage pas pour un boulot ou pour n'importe quoi. Là, c'est le système qui est vicié. Juste un exemple, on a des comités comme toutes les Églises. On remarquait qu'il y avait des appels pour participer à des comités et qu'il n'y avait pas d'Autochtones qui portaient leur candidature. Quelqu'un a eu la brillante idée d'aller voir les communautés autochtones. Il a dit, mais qu'est-ce qui ne fonctionne pas? Est-ce que c'est une question de langage? Ils ont dit, ben, pas vraiment. Nous, dans notre culture, personne ne va se porter volontaire. C'est les anciens qui se rassemblent, qui disent, telle personne, je pense qu'elle serait bonne pour cette position-là. Donc, il y a eu un changement. Quelque part, le modèle qu'on avait, c'était le modèle blanc occidental. On était confrontés à un certain racisme dans le sens où le système prenait pour acquis que nos valeurs étaient les valeurs de tout le monde. Et on a été confronté à ça et on a réfléchi. Mais c'est sûr que ce n'est pas plaisant de se faire dire que le système dans lequel nous on évolue très bien, ça va bien, tout va bien, moi je suis un homme caucasien, tout le monde m'écoute. Mais il y a des gens qui souffrent de ça, des gens qui souffrent du fait qu'ils sont nés sur un autre continent, qui ont un nom à consonance entre guillemets « étrange » et n'ont pas les mêmes chances que moi, c'est sûr que c'est difficile à accepter.   Les Églises identitaires   [Joan] C'est bien que tu parles des églises issues de la migration comme ça, parce que je me rappelle pendant mes études de théologie, notamment pendant les journées doctorales de la faculté de théologie de Strasbourg, qui étaient obligatoires à un certain nombre d'heures quand on était en doctorat. Il y avait eu une période où il y avait énormément de réflexions autour des Églises ethniques ou bien affinitaires. Puis après, il y a eu le mot afropéenne, des Églises afropéennes. Alors, entre-temps, on a rediscuté ce mot. Des Églises identitaires aussi. À un moment donné, être d'une culture ou d'une nationalité, c'était être identitaire. Mais moi, ça m'amuse beaucoup parce que y a-t-il une église qui ne soit pas identitaire? Parfois, on a des Églises multi-identitaires. J'ai un collègue en Grande-Bretagne qui m'expliquait qu'il sert dans un consortium de trois paroisses. Je ne me rappelle plus très bien des détails, mais une, c'est méthodiste anglicane, l'autre, c'est méthodiste je ne sais plus quoi, et la troisième, ça s'appelle église œcuménique parce que c'est une période où plusieurs courants se sont mis ensemble pour créer un courant œcuménique. Et il semblerait que ce soit pareil en Suède aussi, maintenant il y a de plus en plus d'Églises post-confessionnelles qui s'appellent œcuméniques et qui ont toutes sortes de marqueurs identitaires à l'intérieur. Donc, finalement maintenant on a des Églises multi-identitaires aussi, mais néanmoins elles restent identitaires. Et donc se pose un petit peu la question de comment peut-on imaginer une Église qui, dès le départ, semble assez multi-identitaire pour que, quand on y arrive, on n'ait pas l'impression d'être invité dans la tribu de l'autre? Ça, c'est intéressant parce que c'est une question qui part de beaucoup de privilèges aussi, par exemple des privilèges blancs. On va dire oui, moi je vais dans une Église noire et puis je ne sais pas trop où m'y mettre. Et puis d'ailleurs, ce n'est pas leur objectif que tu te sentes spécialement accueilli, selon certaines communautés. Moi par exemple, quand j'étais à New York, dans l'une des communautés noires de Harlem. Ils m'ont dit très clairement qu'ils ont un quota. Ils prennent 25 Blancs, pas plus. Sinon, leurs cultes ne sont pas intéressants. Ils ont l'impression d'être scrutés. Puis les Blancs, ils n'ont pas les us et coutumes. Ils ne chantent pas, ils ne dansent pas. On m'a bien expliqué qu'il se trouvait qu'étant ministre, j'étais acceptée, mais alors du bout des doigts, vraiment. Je comprends leur perspective. Est-ce que c'est du racisme? Ils veulent pouvoir vivre leur expérience de culte noir, afro-gospel, puis c'est tout. Nous, par contre, si on fait ça depuis la place de privilège qu'on a et qu'on disait, oui, non, mais alors s'il y a des gens qui viennent d'autres cultures, voilà, ça allait nous déranger, ça ne va pas du tout, parce qu'on parle depuis une autre place, quoi. Mais on fait bien sentir souvent aux gens qu'ils n'ont pas les codes, qu'on le veuille ou non. Moi, je me rappelle d'un culte où était venue une famille pentecôtiste et la dame s'était bien habillée. Elle était canon belle, elle avait un chapeau et tout. Et à chaque fois que le pasteur disait quelque chose, elle disait « Amen! Alléluia! ». Je ne sais pas, on n'a pas eu l'intelligence collective de le faire aussi un petit peu, pour qu'elle se sente à l'aise et elle n'est plus revenue. Ce sont des détails. On dirait que c'est anecdotique mais en fait, ça veut dire beaucoup. Comment est-ce qu'on peut faire pour que dans nos cultes, tout un chacun trouve un petit quelque chose où ils se disent « ah, mais là je suis à la maison ». C'est ce petit quelque chose qui fera de nous, individuellement et collectivement, des communautés en marche vers l'antiracisme. Ça ne se décrète pas d'être antiraciste, ça se vit en fait. Et c'est très, très compliqué parce que moi je peux penser que je suis antiraciste, mais en fait j'imite les accents des autres des fois un petit peu de façon… et puis on peut penser qu'on fait un culte panafricain, j'ai fait ça aussi des cultes panafricains. Pendant les réunions de préparation du culte panafricain, quelqu'un a dit: ce serait quand même bien qu'il n'y ait pas trop de viande. Du coup, on a fait un buffet avec pas trop de viande et on a pu jeter la moitié du buffet parce que la plupart des personnes qui étaient là trouvaient qu'un culte panafricain où on célèbre l'Afrique, on mange de la viande. C'est hyper intéressant parce qu'on va cumuler des expériences, des échecs, des réussites. Il faut absolument que l'on continue, qu'on insiste, qu'on persévère et qu'on ait des lieux où on peut se raconter un peu tout ça. Des lieux qui incluent des personnes concernées dans nos démarches antiracistes. Parce que comme tu l'as dit avec l'anecdote des délégués de la communauté d'une autre culture ou de différentes cultures. Si on met en place des protocoles, mais qu'on n'inclut pas les personnes concernées dans nos protocoles, on va forcément viser à côté, comme tu l'as dit. Pour moi, ce sont des chantiers, des idées, des impulsions, et j'aimerais tellement qu'il y ait plus d'endroits où on puisse partager ça.   Accepter l'inconfort   [Stéphane] J'ai trouvé une expression que j'aime bien: l'inconfort universel. Que tout le monde se sente inclus et en même temps inconfortable, à peu près au même niveau. Je te donne un exemple. Il y a quelques semaines, on m'a invité à un culte. Toutes les personnes qui étaient là étaient des gens d'origine du Cameroun. Je n'avais pas de référent culturel pour la majorité des choses. Je ne connaissais pas les cantiques, la façon d'organiser le culte n'était pas celle que je connais. Mais pour moi, ce fut une belle expérience parce que, un, ils m'ont invité, ils m'ont très bien accueilli, et deux, j'ai découvert quelque chose. J'ai surtout eu le rappel que les blancs sont coincés, parce que, oui, c'était top énergie, l'essence de la célébration. Je me suis dit, oui, mais c'est vrai: pourquoi chez nous, c'est toujours de la musique solennelle? Il faut toujours se concentrer et être sobre, alors que c'est supposé être un jour de célébration? Je ne dis pas nécessairement que c'est mieux, mais j'ai été confronté à mes préjugés, à mes façons de faire. Je me suis remis en question. Je n'ai pas blâmé cette communauté-là pour ce qu'elle faisait. C'est moi qui me suis remis un peu en question, qui ai essayé de grandir, qui ai essayé d'évoluer comme fort probablement, j'espère, ces personnes-là font la même chose lorsqu'elles sont confrontées à d'autres réalités. Je pense que c'est ça l'espoir, lorsqu'on accepte que ce soit différent, lorsqu'on accepte que ce soit peut-être inconfortable. Lorsqu'on accepte que l'autre soit sûrement inconfortable, comment se rejoindre, comment se respecter tout en demeurant soi-même et en essayant de voir la façon dont l'autre voit les choses, je pense que c'est un bon début.   Conclusion   [Joan] Et encore une fois, Amen! Racontez-nous vous aussi vos expériences, si vous êtes d'accord, d'interculturalité inconfortable ou confortable. Dites-nous un peu comment vous vivez les choses, ça nous intéresse, écrivez-nous. [Stéphane) Écrivez-nous questiondecroire@gmail.com.  Merci beaucoup à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire qui nous permet d'être diffusés sur beaucoup de plateformes. Merci à Réforme.net aussi. Merci à toutes les personnes qui laissent un commentaire, un pouce en l'air, une évaluation. C'est toujours bon pour le référencement. Merci surtout à toi, Joan, pour cette conversation. À bientôt. À bientôt.  

Les Grandes Gueules
La critique du jour – Jean-Loup Bonnamy, chroniqueur : « Ils ne s'en prennent pas à ceux qui tuent vraiment, le narcotrafic ! Curieusement, les écologistes radicaux sont aux abonnés absents » - 08/12

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 1:58


Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Pascal Praud et vous
Cash investigation et France Télévisions s'en prennent à Bernard Arnault : L'Heure des Pros du 05/12/25

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 48:18


Du lundi au vendredi juste après la matinale d'Europe 1, place à L'Heure des Pros. Présentée par Pascal Praud, entouré d'éditorialistes, il revient entre 9h et 10h sans concession sur tous les sujets au cœur de l'actualité.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le retour de Mario Dumont
«Ils réclament leur chèque d'aide sociale»: les criminels s'en prennent… aux itinérants!

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 6:32


Après les bars et les restaurants, voilà que des criminels commencent à s’en prendre aux itinérants dans le but de leur retirer les quelques sous qu’ils pourraient avoir. Entrevue avec Éric Thibault, journaliste au Bureau d’Enquête. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Musique matin
Affaire René Martin : trois anciennes salariées prennent la parole

Musique matin

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 6:57


durée : 00:06:57 - L'affaire René Martin, témoignages - par : Morgane Guiomard - Elles témoignent pour la première fois au micro et dénoncent le harcèlement au travail dont elles disent avoir été victimes au Créa, association programmant plusieurs festivals classiques et dirigée par René Martin jusqu'à sa démission récente à la suite d'articles de presse et d'un audit. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

ACTIV SAINTE NIGHT CLUB  | AFTER MATCHS | EMISSION DES SUPPORTERS DES VERTS
« Il faudrait que certains jeunes prennent plus de place dans ce groupe »

ACTIV SAINTE NIGHT CLUB | AFTER MATCHS | EMISSION DES SUPPORTERS DES VERTS

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 1:09


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le retour de Mario Dumont
Senneville, Picard: «Pour qui elles se prennent, ces deux femmes-là?», peste Dutrizac

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 11:22


La colère des syndicats. Les maîtres et leurs chiens… Pourquoi devrions-nous être indépendants? Le chandail des Nordiques. Le calendrier de l’avent de Benoit Dutrizac. La rencontre Dutrizac-Dumont avec Benoit Dutrizac et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Radio Vostok - La Quotidienne
Biennale : Les enfants prennent le pouvoir !

Radio Vostok - La Quotidienne

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025


La première phase de la Biennale expose les travaux artistiques de 500 enfants et rend accessibles au public des kits pédagogiques interactifs sur l'art et l'environnement (jardin, lac, eau). Un espace de cocréation parallèle est dédié à la préparation de la prochaine édition, invitant les visiteurs à contribuer, via des […] The post Biennale : Les enfants prennent le pouvoir ! first appeared on Radio Vostok.

Radio Vostok
Biennale : Les enfants prennent le pouvoir !

Radio Vostok

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025


La première phase de la Biennale expose les travaux artistiques de 500 enfants et rend accessibles au public des kits pédagogiques interactifs sur l'art et l'environnement (jardin, lac, eau). Un espace de cocréation parallèle est dédié à la préparation de la prochaine édition, invitant les visiteurs à contribuer, via des […] The post Biennale : Les enfants prennent le pouvoir ! first appeared on Radio Vostok.

Choses à Savoir SANTE
Pourquoi les femmes prennent-elles souvent du ventre autour de 45 ans ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 2:18


Vers 45 ans, de nombreuses femmes remarquent une transformation subtile mais tenace de leur silhouette : la graisse semble se déplacer et s'accumuler au niveau du ventre. Ce phénomène, souvent source de frustration, n'est pourtant pas une question de volonté ou d'alimentation excessive. Il s'agit avant tout d'un changement hormonal profond, lié à la ménopause et à la transition qui la précède, la périménopause.Jusqu'à la quarantaine, les œstrogènes – hormones féminines majeures – jouent un rôle protecteur contre l'accumulation de graisses abdominales. Ils favorisent plutôt le stockage des graisses sur les hanches, les cuisses et les fesses, ce qu'on appelle la répartition gynoïde. Mais à l'approche de la ménopause, la production d'œstrogènes chute brutalement. En réponse, l'organisme modifie son mode de stockage : les graisses se logent désormais dans la région abdominale, autour des organes internes. Ce type de graisse, dite viscérale, n'est pas seulement esthétique : elle est aussi métaboliquement active et peut influencer la santé cardiovasculaire et métabolique.En parallèle, d'autres facteurs s'ajoutent. Le métabolisme de base ralentit naturellement avec l'âge, c'est-à-dire que le corps brûle moins de calories au repos. Une femme de 45 ans dépense souvent 200 à 300 calories de moins par jour qu'à 25 ans, simplement à cause d'une baisse de la masse musculaire. Si l'alimentation et l'activité physique ne changent pas, cette différence se traduit progressivement par une prise de poids.Le stress et le sommeil perturbé, fréquents à cette période de la vie, aggravent le phénomène. Le cortisol, hormone du stress, favorise lui aussi le stockage des graisses abdominales. De plus, certaines femmes dorment moins bien ou moins longtemps, ce qui dérègle la production de leptine et de ghréline — les hormones qui contrôlent la faim et la satiété. Résultat : on mange un peu plus, on bouge un peu moins, et la ceinture abdominale s'épaissit.La bonne nouvelle, c'est que cette évolution n'est pas une fatalité. Une activité physique régulière, notamment combinant cardio et renforcement musculaire, aide à maintenir la masse maigre et à réguler les hormones. Une alimentation riche en fibres, protéines et bonnes graisses limite aussi le stockage.En résumé, le ventre qui s'arrondit autour de 45 ans n'est pas un signe de laisser-aller, mais le reflet d'une profonde adaptation hormonale. Comprendre ce mécanisme, c'est déjà reprendre le contrôle de son corps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
PÉPITE - Caroline Diament et Karine Le Marchant se prennent pour des tueuses en série

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 3:34


Entre les conseils d'agriculteurs de Karine Le Marchand et les envies meurtrières de Caroline Diament, l'ambiance est glaciale dans l'émission... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Estelle Midi
La colère du jour - Fred Hermel, chroniqueur : "Les politiques nous prennent pour des c*** ! Pourquoi les Français mettent de côté ? Car on a peur" - 18/11

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 2:05


Avec : Frédéric Hermel, journaliste RM. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Les interviews d'Inter
Au restaurant, les clients "prennent le temps de choisir quel genre d'établissement ils ont envie de soutenir"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 6:15


durée : 00:06:15 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Alors que sortent ce lundi soir les palmarès du Fooding et du Gault&Millau, Émilie Laystary, journaliste et autrice, "Passer à table - Ce que l'acte de manger dit de nous" (Divergences), est l'invitée du 6h20. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Observateurs
Mali : comment les jihadistes s'en prennent aux camions citernes

Les Observateurs

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 6:14


Au Mali, le JNIM - un groupe affilié à Al-Qaida au Sahel - vise massivement les convois d'essence qui approvisionnent les villes maliennes, depuis septembre 2025. Selon Bakary Sambe, directeur régional du centre de recherche Timbuktu Institute, "l'objectif stratégique in fine, c'est d'étouffer Bamako, essayer de délégitimer les autorités en place par une forme de jihad économique qui touche véritablement le cœur de l'économie malienne". 

NBA CORNER
NBA CORNER : Les Lakers prennent leur envol + deux équipes qui se cherchent encore

NBA CORNER

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 54:25


Le podcast NBA CORNER revient sur l'excellent début de saison des Lakers de Los Angeles dans le sillage d'Austin Reaves et de Luka Doncic, dont la seule présence sur le terrain permet à l'équipe californienne d'être compétitive à chaque rencontre. Josh et Charles présentent ensuite chacun l'équipe qui, selon eux, se cherchent encore en ce début de saison. Au risque de s'écrouler au classement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Rav Touitou
Tanya - Les forces qui prennent le contrôle (N°85 - par rav Aaron Bitton)

Rav Touitou

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 27:49


Tanya - Les forces qui prennent le contrôle (N°85 - par rav Aaron Bitton) by Rav David Touitou

Pascal Praud et vous
Mathis, Elias, Benoît, Éric, Philippine : les familles des victimes ne se taisent plus et prennent la parole

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 2:41


Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
La réalité du jour - Charles Consigny : "Il y a souvent des personnes d'un certain âge qui prennent pour argent comptant ce qu'ils voient sur X... comme si c'était publié par Le Monde ou Le Figaro" - 30/10

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 2:27


Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Culture en direct
Le futur : des vêtements qui prennent soin de nous

Culture en direct

Play Episode Listen Later Oct 25, 2025 3:11


durée : 00:03:11 - Le Fil pop culture - Des vêtements qui soignent en plus de nous vêtir : la mode évolue-t-elle vers le 'carewear' ? En 2025, Coperni lance des textiles probiotiques qui agissent sur la peau et le microbiome. Le luxe dépasse le style pour privilégier beauté et soin dans la lignée de maisons comme Chanel et Dior - réalisation : Françoise Le Floch

Les matins du samedi
Le futur : des vêtements qui prennent soin de nous

Les matins du samedi

Play Episode Listen Later Oct 25, 2025 3:11


durée : 00:03:11 - Le Fil pop culture - Des vêtements qui soignent en plus de nous vêtir : la mode évolue-t-elle vers le 'carewear' ? En 2025, Coperni lance des textiles probiotiques qui agissent sur la peau et le microbiome. Le luxe dépasse le style pour privilégier beauté et soin dans la lignée de maisons comme Chanel et Dior - réalisation : Françoise Le Floch

Les Grandes Gueules
Le coup de gueule du jour - Emmanuel de Villiers : "La présidente Des Cars est arrivée avec une prétention... pour qui ils se prennent ces gens-là ? Elle devrait pas être virée, elle devrait être en préventive !" - 23/10

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 1:33


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Aujourd'hui l'économie
Pourquoi les fonds d'investissement prennent la place des banques et suscitent l'inquiétude

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 3:12


Le gouverneur de la Banque d'Angleterre s'inquiète de la montée en puissance des fonds d'investissement dans l'économie mondiale. Ces acteurs non bancaires, de plus en plus présents dans le financement des entreprises, pourraient représenter un risque systémique pour la stabilité financière. Le gouverneur de la Banque d'Angleterre tire la sonnette d'alarme. Les fonds d'investissement prennent une place grandissante dans l'économie mondiale. Ces structures, grands acteurs non bancaires de la finance, occupent désormais un rôle central dans le financement des entreprises. Et ce n'est pas sans risque. Pour bien comprendre, il faut revenir au lendemain de la crise financière de 2008. À l'époque, les entreprises se finançaient essentiellement auprès des banques, en contractant un crédit. C'était le modèle classique de l'intermédiation financière : un prêteur, un emprunteur et une banque au milieu. Mais depuis, un troisième acteur est apparu : les fonds d'investissement. Ces sociétés collectent de l'argent auprès d'investisseurs – particuliers fortunés, compagnies d'assurances, ou même d'autres fonds – en leur promettant un rendement attractif. Ces fonds prêtent ensuite cet argent directement à des entreprises, sans passer par le circuit bancaire traditionnel. Autrement dit, ils deviennent eux-mêmes des sources de financement alternatives. Aujourd'hui, ces structures occupent une part croissante du financement des entreprises. On estime qu'environ 9 % des expositions de crédit des grandes banques concernent ce marché de la dette privée. Un chiffre en constante progression. Des acteurs moins régulés… et plus risqués Moins régulés que les banques, les fonds d'investissement attirent par les gains potentiellement élevés qu'ils peuvent offrir. Pour les entreprises, c'est un mode de financement rapide, souvent plus souple, et parfois plus généreux qu'un prêt bancaire classique. Mais cette liberté a un prix. Ces fonds peuvent être tentés de prêter à des entreprises fragiles, en échange de taux d'intérêt élevés. Le pari est simple : plus le risque est grand, plus le rendement est élevé. Sauf qu'en cas de défaillance, le fonds qui a prêté peut lui-même se retrouver en difficulté. Et l'effet boule de neige peut être rapide. Ces fonds empruntent parfois eux-mêmes à d'autres investisseurs, qui peuvent à leur tour se retrouver exposés. De proche en proche, une simple défaillance peut se transformer en réaction en chaîne. Pour reprendre une image familière, c'est un peu comme un ver dans un fruit : le problème est invisible au départ, mais il peut fragiliser tout l'ensemble. Un risque de contagion pour tout le système financier C'est précisément ce scénario que redoutent les banques centrales. Car ces fonds non bancaires ne sont pas isolés : les banques traditionnelles investissent, elles aussi, dans ces structures ou leur prêtent de l'argent. Si un fonds tombe, la secousse peut donc atteindre directement les établissements financiers classiques. L'exemple récent de First Brands, un groupe industriel américain lourdement endetté sur le marché de la dette privée, l'a rappelé. Sa faillite a provoqué des pertes chez plusieurs grandes banques, dont JP Morgan et UBS. Un cas concret qui illustre ce risque d'effet domino : chute des prix, pertes pour les investisseurs, tensions sur les banques exposées, et, finalement, menace sur l'ensemble du système financier. Les fonds d'investissement ne sont pas des banques, mais ils en ont pris une partie du rôle, sans en avoir les mêmes garde-fous. Or, la régulation actuelle reste largement pensée pour le monde bancaire, celui d'avant 2008. Face à un système financier désormais beaucoup plus interconnecté, les régulateurs – à commencer par la Banque d'Angleterre – appellent à adapter la surveillance et les règles. Car si ces acteurs offrent de nouvelles opportunités de financement, ils portent aussi en eux une vulnérabilité : celle d'un risque qui, s'il est mal maîtrisé, pourrait se propager à toute l'économie. À lire aussi2. Banques : attention, danger !

Les p't**s bateaux
Les enfants prennent les commandes des P'tits bateaux !

Les p't**s bateaux

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 2:54


durée : 00:02:54 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - À l'occasion du lancement de Mon Petit France Inter, les rôles sont inversés : c'est Camille Crosnier qui pose des questions aux enfants ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Journal en français facile
Madagascar: les militaires prennent le pouvoir / France: Lecornu suspend la réforme des retraites / Israël: témoignages de prisonniers palestiniens...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Oct 14, 2025 10:00


Le Journal en français facile du mardi 14 octobre 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C63h.A

L'oeil de...
"Pour être sûr que les nouveaux ministres ne prennent pas l'habitude de s'asseoir, Emmanuel Macron a fait installer des toilettes turques dans tous les ministères"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Oct 14, 2025 2:59


Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 14 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal de l'Afrique
Madagascar : les militaires "prennent le pouvoir", Rajoelina dénonce une "tentative de coup d'État"

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Oct 14, 2025 20:29


Les militaires ont affirmé mardi "prendre le pouvoir" à Madagascar. L'unité militaire qui s'est ralliée au mouvement de contestation a fait cette déclaration juste après un vote de l'Assemblée nationale destituant le chef de l'État, qui a quitté le pays. Contesté dans la rue et retranché dans un lieu inconnu, Andry Rajoelina, qui avait dissous un peu plus tôt l'Assemblée, a dénoncé une "réunion dépourvue de toute base légale" puis une "tentative de coup d'État" des militaires. 

RTL Matin
"Pour être sûr que les nouveaux ministres ne prennent pas l'habitude de s'asseoir, Emmanuel Macron a fait installer des toilettes turques dans tous les ministères"

RTL Matin

Play Episode Listen Later Oct 14, 2025 2:59


Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 14 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
La folie du jour - Bruno Poncet : "C'est pareil au plus haut niveau de l'État. Ils arrivent à l'Élysée ils prennent le bureau de Napoléon, hop je te le fous là. Le bureau de Clovis... hop nouveau bureau à 500 000 €" - 02/

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Oct 2, 2025 1:59


Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Rothen s'enflamme
Pascal Olmeta : "Les marseillais prennent du plaisir avec De Zerbi" – 30/09

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 1:39


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

RTL Soir
"C'est un peu inquiétant" : À Antibes, les habitants prennent leurs précautions face à l'épidémie de Chikungunya

RTL Soir

Play Episode Listen Later Sep 24, 2025 1:38


Il était 10 heures, ce mercredi 24 septembre, quand soudain tous les téléphones portables ont vibré ou sonné à Antibes sur la côte d'Azur. Un SMS a été envoyé par les autorités pour les alerter sur le chikungunya, cette maladie transmise par le moustique-tigre. Une centaine de cas ont déjà été identifiés sur la commune et les habitants ont commencé à changer leurs habitudes pour éviter les piqûres. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ça va Beaucoup Mieux
Ces ados et ces jeunes qui prennent une tétine pour se calmer

Ça va Beaucoup Mieux

Play Episode Listen Later Sep 23, 2025 2:44


Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 23 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Le néant du jour - Joëlle Dago-Serry : "Je vote pour le rien. C'est une charge mentale en moins. Qu'ils ne touchent à rien. On veut rester comme ça jusqu'en 2027 parce quand ils prennent des mesures, rien ne va." - 23/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 23, 2025 1:09


Aujourd'hui, Didier Giraud, agriculteur, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, chef restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
Le délire du jour - Charles Consigny : "Les lycéens qui bloquent... on leur paie des lycées à prix d'or, avec des profs remarquables. Ils se prennent pour Che Guevara. Et c'est Nicolas qui paye et pas que." - 18/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 18, 2025 2:03


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

La Bande à D+
#75.2 - Le grand debrief de l'UTMB : les influenceurs prennent-ils le pouvoir ? [PARTIE 2]

La Bande à D+

Play Episode Listen Later Sep 12, 2025 92:13


Les membres de La Bande à D+ Blandine L'hirondel, Sabine Ehrström, Stéphane Brogniart, Ugo Ferrari et Robin Schmitt des Genoux dans le GIF débriefent à froid la 22e édition de l'UTMB (176 km, 10 000 m D+), remportée par Tom Evans (19 h 58) et Ruth Croft (22 h 56).DEUXIÈME PARTIE / Écoutez la partie 1 Voici plusieurs des sujets au sommaire de l'émission intégrale :

Invité Afrique
Cameroun: «Après l'échec des hommes, il faut que les femmes prennent le pouvoir»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 11, 2025 14:31


Au Cameroun, Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya est la seule femme parmi les douze candidats à la présidentielle du 12 octobre. Mais les Camerounais connaissent bien cette opposante politique, qui a repris les rênes de l'UDC, l'Union démocratique du Cameroun, après le décès en 2020 de son mari, Adamou Ndam Njoya. Longtemps députée nationale, Madame Tomaïno Ndam Njoya est aujourd'hui la maire de Foumban, la grande cité de l'ouest du Cameroun. Quelle est son ambition pour son pays ? RFI : Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya, si vous êtes élue, quelles seront vos deux priorités ? Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya : C'est la crise du Nord-Ouest et du Sud-Ouest qui est la toute première des premières. Parce que le Cameroun aujourd'hui est en guerre contre les Camerounais. Et évidemment, la grande deuxième priorité serait les réformes institutionnelles. Parce que depuis 2021, nous avons demandé que le code électoral soit modifié. Nous avons fait un travail de fond. Malheureusement, le pouvoir en place, comme il sait que c'est à travers des fraudes électorales qu'il s'en sort, c'est un problème d'arbitraire. Cette réforme du code électoral, vous l'avez demandée en direct au président Paul Biya lors de ses vœux du Nouvel An. C'était il y a quelques mois. Qu'est-ce qu'il vous a répondu ? Le président a dit qu'il n'était pas au courant que nous avions fait ce travail, et je lui ai répondu que nous allons mettre ce travail à sa disposition, ce que nous avons fait. Et jusqu'aujourd'hui, nous n'avons pas eu un retour. Vous êtes la seule femme candidate à ce scrutin. Si vous êtes élue, qu'est-ce qui changera pour les femmes camerounaises ? Les femmes camerounaises disent : aujourd'hui, 65 ans, ça suffit. Parce que c'est depuis les indépendances au Cameroun que les femmes sont discriminées. Nous n'avons pas de lois qui protègent les femmes, la famille, les enfants. Les femmes sont celles qu'il faut au Cameroun pour apporter la paix. Parce que le Cameroun est divisé. Aujourd'hui, il y a un manque de confiance entre Camerounais, entre les Camerounais et les institutions. Et donc après l'échec des hommes, il faut que les femmes prennent le pouvoir et elles sont prêtes. Voilà 43 ans que Paul Biya gouverne et il est candidat pour un huitième mandat. Face au système Biya, est-ce que vous ne partez pas battue d'avance ? Pas du tout. Le système Biya est là parce qu'il a les moyens de l'État, il a le confort. Mais dans la grande majorité, les Camerounais veulent des élections justes et transparentes. Donc quand on voit le bilan des 43 années de Monsieur Paul Biya, on comprend très vite pourquoi les Camerounais aspirent au changement. La guerre du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, c'est inadmissible. Quelle est la fonction d'un président de la République ? D'abord, incarner l'unité nationale, ce qu'il ne fait pas. Il doit arbitrer le fonctionnement des institutions républicaines, ce qui n'est pas le cas. Tout le monde voit que le régime n'apporte plus rien. Nous sortons d'une grande tournée au niveau national et nous ramenons que les Camerounais veulent le changement, mais par la paix. Qu'est-ce qui vous rend optimiste ? Est-ce que c'est le fait qu'il y ait des fissures au sein du parti au pouvoir et du gouvernement ? Est-ce que c'est l'âge du capitaine ? Normalement, c'est autant de signes qui montrent que si on était vraiment dans une République, l'âge n'aurait pas été un problème parce que nécessairement on aurait compris qu'il faut un mandat renouvelable une seule fois. Donc ça fera partie de nos résolutions urgentes de limiter le mandat présidentiel. Et maintenant, le fait qu'il y ait des problèmes dans la maison, c'est tout à fait normal aussi. C'est-à-dire que, dans le fond, c'est un régime qui a trop duré et les Camerounais souhaitent pouvoir prendre les rênes pour que le Cameroun redevienne cette Afrique en miniature, ce pays respecté dans la sous-région et dans le monde. Et c'est pour ça que nous parlons d'une nouvelle ère. Nous, on est là pour la rupture, c'est-à-dire un nouveau Cameroun, l'ère de la liberté, l'ère de la responsabilité… Parce qu'il y a tribalisme, détournement de fonds publics, corruption, qui laissent de côté la valorisation du travail, l'effort, la méritocratie. Ce sont des valeurs que nous devons retrouver au Cameroun. Les Camerounais sont prêts pour cette rupture. Alors face à Paul Biya, il y a onze candidats de l'opposition et un seul tour. Pour un candidat consensuel de l'opposition, est-ce que vous seriez prête à renoncer à votre propre candidature et à vous rallier à un autre candidat ? Bien sûr, c'est le principe. Parce que, quand on dit consensus, c'est une personne, mais qui est là dans le cadre d'une équipe, par rapport à un plan d'action commun consensuel. Et parmi les dix autres candidats de l'opposition, vous avez déjà en tête l'une ou l'autre de ces personnes pour qui vous pourriez vous rallier ? Celui qui va recueillir le plus de consensus, suivant des critères objectifs qui sont défendables devant le peuple, aura la confiance de l'Union démocratique du Cameroun.

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La charge du jour - Charles Consigny : "C'est une planque de grands bourgeois, gâtés par la République, qui prennent des décisions de gauche caviar entre 2 bouchées de magret de canard au restaurant étoilé du Conseil" - 03/09

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Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 2:49


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

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Skate, de la rue aux JO 3/4 : Les skateuses prennent la rue

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Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 59:58


durée : 00:59:58 - LSD, la série documentaire - par : Perrine Kervran, Raphaël Krafft - Longtemps tenues à l'écart d'une pratique peu ouverte aux femmes, les skateuses sont de plus en nombreuses à arpenter les rues et rider les skateparks. L'accession aux jeux olympiques qui imposent la parité et la multiplication des clubs de skate n'y sont pas étrangers… - réalisation : David Jacubowiez

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Le premier jour de la Commune de Paris : les insurgés prennent le pouvoir et chassent le gouvernement

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Play Episode Listen Later Jul 31, 2025 24:58


La colère gronde à Paris. Ce 18 mars 1871, le président de la République Adolphe Thiers et contraint d'opérer un repli tactique, et décide de partir pour Versailles, laissant le pouvoir aux insurgés. La Commune de Paris durera 72 jours. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le rendez-vous Tech
Les agents IA ne prennent pas de vacances - RDV Tech

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Play Episode Listen Later Jul 29, 2025 81:30


Au programme :OpenAI, Perplexity et même Proton : ils profitent de l'été pour continuer à lancer toujours plus de solutions par intelligence artificielleVibe coding et no code : des possibilités toujours plus grandes de faire du développer sans saisir de ligne de code… pour toujours plus de risques ?Réflexion de l'été : les smartphones sont-ils de parasites ?Infos :Animé par Guillaume Vendé (Bluesky, Mastodon, Threads, Instagram, TikTok, YouTube, techcafe.fr)Co-animé par Benoît Curdy (X, Niptech)Co-animé par Baptiste Freydt (X, Niptech)Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 627 – Les agents IA ne prennent pas de vacances---Liens :