Country in Southeast Asia
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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le cessez-le-feu entre le Cambodge et la Thaïlande et la reconnaissance israélienne du Somaliland. CAN 2025 : la RDC peut-elle combler l'absence de Yoane Wissa ? L'attaquant star congolais Yoane Wissa ne participe pas à la CAN, alors qu'il s'est pourtant remis de sa blessure. Il est de retour sur le terrain en Premiere League dans son nouveau club, Newcastle United, 96 jours seulement après sa signature. Comment expliquer l'absence de l'attaquant de la liste congolaise ? Après un match nul contre le Sénégal, l'absence de Yoane Wissa peut-elle affaiblir les Léopards pour atteindre les étapes supérieures de la compétition ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI envoyé spécial à Tanger. Cambodge-Thaïlande : vers une paix durable ? Un cessez-le-feu a été conclu entre la Thaïlande et le Cambodge, après trois semaines de combats le long de leur frontière commun, qui ont près de 50 victimes et provoqué le déplacement d'un million de civils. Quelles sont les conditions de ce nouveau cessez-le-feu et quelles sont les garanties qu'il soit enfin respecté ? Avec Sophie Boisseau du Roger, chercheure associée au Centre Asie de l'IFRI. Somaliland : pourquoi Israël choisit de reconnaitre le Somaliland ? Israël est le premier pays à reconnaître le Somaliland. Quelle est la stratégie israélienne derrière cette reconnaissance ? Somaliland : la reconnaissance israélienne risque-t-elle d'embraser la région ? Que signifie cette reconnaissance israélienne pour la région ? Est-ce que cela ne risque pas de créer des tensions ? Israël–Somaliland : Tel-Aviv peut-il influencer d'autres pays ? D'autres pays pourraient-ils emboîter le pas d'Israël et reconnaître à leur tour le Somaliland quitte à rompre avec la position internationale dominante et à reconnaître ce territoire séparatiste ? Avec Roland Marchal, chercheur au CERI de Sciences Po.
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L'émission 28 minutes du 23/12/2025 Du 22 décembre au 31 décembre, 28 minutes revient sur les thématiques incontournables et marquantes de l'année 2025 avec six émissions hors-série. Ce mardi 23 décembre, nous recevons Justin Vaïsse, historien, spécialiste des États-Unis et directeur général du Forum de Paris sur la Paix et Céline Spector, philosophe. Donald Trump revendique avoir résolu huit conflits en moins d'un an de présidence parmi lesquels celui entre la Thaïlande et le Cambodge ou encore entre Israël et le Hamas. Beaucoup des accords qu'il s'attribue restent incertains et se sont suivis d'une reprise du conflit. Depuis son élection, le président américain est sorti de la plupart des instances multilatérales et réaffirme son opposition à l'ONU. Il s'est aussi attaqué à l'Europe qu'il considère comme “un continent en déclin”. Donald Trump est-il un faiseur de paix ? Justin Vaïsse est historien, spécialisé dans la politique étrangère américaine. Il a travaillé aux États-Unis puis au Quai d'Orsay avant de créer, en novembre 2018, le Forum de Paris sur la paix, où se réunissent les dirigeants du monde entier chaque année. Céline Spector est philosophe et spécialiste de l'Europe. Elle a consacré plusieurs ouvrages à la démocratie et à la pensée des Lumières. Puis, Natacha Triou s'intéresse aux baleines et plus particulièrement à leur chant qui a fait l'objet de plusieurs découvertes scientifiques cette année. Victor Dekyvère revient sur le célibat, qui n'a jamais été aussi répandu. Puis, retrouvez Intéressant de David Castello-Lopes ! 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 décembre 2025 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Partagez votre opinion avec la rédactionLes Français expatriés font face à des enjeux sécuritaires et humanitaires. Témoignages d'élus consulaires au micro de Catya Martin de la French Radio Hong-Kong pour Lesfrancais.press.Support the show
durée : 02:29:33 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:11:23 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - C'est un conflit frontalier ancien, enraciné dans l'histoire coloniale de l'Asie du Sud-Est, qui a de nouveau explosé la semaine dernière. En dix jours, les affrontements entre la Thaïlande et le Cambodge ont fait au moins 32 morts et poussé environ 800 000 personnes à évacuer la frontière. - réalisation : Félicie Faugère - invités : David Camroux chercheur franco-australien, membre du CERI et enseignant à Sciences Po, il est spécialiste de l'Asie du Sud-Est
Au programme de cette émission, l’espéranto est à l'honneur. Cette langue qui s'apprend facilement pour pouvoir communiquer avec les personnes de langues maternelles différentes. Pour en parler avec nous aujourd'hui dans le sous-marin, Janik Marolo et , professeur dans l’association espéranto Angers. Et en deuxième partie d'émission, la branche angevine de Greenpeace a fêté ses 20 ans ce samedi. C'est l'occasion de revenir sur les combats et les victoires dans la région. Avec nous pour en discuter, François et Anna de Greenpeace Angers. Lors d’un atelier dans le cadre de la journée de rassemblement des volontaires en service civique de Maine-et-Loire, certains volontaires ont pu réaliser une fiction sonore avec Marion de Radio Campus. Et aujourd'hui, deux chroniques. Pacôme revient sur les affrontements entre la Thaïlande et le Cambodge, et Matthias nous parle des pubs faites avec l'intelligence artificielle.
durée : 00:05:12 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les combats frontaliers entre la Thaïlande et le Cambodge font toujours rage : au moins 20 morts depuis le début de la semaine. Plus d'un demi-million de personnes ont fui les régions proches de la frontière, où des tirs d'artillerie résonnent autour de temples khmers contestés. - invités : Sophie Boisseau du Rocher Chercheuse associée au Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (IFRI)
(00:00:36) En achetant Hollywood et le reste, les pays du Golfe veulent influencer qui ? Invité: Alexandre Kazerouni (00:08:28) Pourquoi la Thaïlande et le Cambodge se battent-ils ? (00:13:27) 30 ans après, la Bosnie-Herzégovine cherche toujours l'unité
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la prise d'Uvira par les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda et les menaces de droits de douane d'Emmanuel Macron envers la Chine. Thaïlande-Cambodge : pourquoi la frontière tracée par la France est-elle à l'origine du conflit ? Malgré un cessez-le-feu signé en octobre 2025 en présence de Donald Trump, les hostilités ont repris entre la Thaïlande et le Cambodge, le long de leur frontière commune. Depuis le début de la semaine, les affrontements meurtriers ont provoqué le déplacement de plus 500 000 personnes. Comment expliquer cette flambée de violence ? Quel est le différend frontalier qui oppose les deux pays depuis la colonisation française ? Avec Guillaume Naudin, chronique «La fabrique du monde» sur RFI. RDC-Rwanda : Donald Trump peut-il faire pression sur Paul Kagame ? Malgré l'accord de paix signé, il y a une semaine, à Washington par les présidents Felix Tshisekedi et Paul Kagame, les rebelles de l'AFC/M23, soutenus par le Rwanda, ont investi Uvira, la deuxième plus grande ville du sud-Kivu. Depuis deux jours, Congolais et Burundais demandent aux États-Unis de faire pression sur Kigali. De quels leviers dispose Donald Trump pour obliger son homologue rwandais à respecter l'accord de paix ? Alors que le Burundi est également sous la pression militaire du Rwanda, le conflit a-t-il un risque de s'étendre à la région ? Avec Henry-Pacifique Mayala, coordonnateur du Baromètre sécuritaire du Kivu, Kivu Security Tracker (KST), un projet de recherche sur la violence à Ebuteli, l'Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence. Le KST documente et cartographie les incidents de violence dans l'est du Congo depuis 2017. Droits de douane : Emmanuel Macron réussira-t-il à taxer les produits chinois ? À peine rentré de son voyage officiel en Chine, Emmanuel Macron a mis en garde Pékin en évoquant la possibilité d'instaurer des droits de douane à l'échelle européenne sur certaines de ses exportations. Comment expliquer cette menace maintenant ? Quels secteurs pourraient être concernés ? Comment réagissent les autorités chinoises ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.
500 000 habitants ont été déplacés depuis le 7 décembre, date à laquelle les deux pays ont décidé d'en découdre. Christian Makarian nous dévoile les raisons de ce regain d'hostilité.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:54 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Vieilles d'un siècle, les tensions frontalières entre la Thaïlande et le Cambodge se sont intensifiées en juillet dernier. Signé en octobre dernier, le cessez-le-feu négocié par Donald Trump a été suspendu après des frappes en novembre. Les deux pays se renvoient la balle et se menacent.
Le Journal en français facile du mardi 9 décembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CFqG.A
Ce mardi 9 décembre, la fragilité des conventions de paix négociées par le président américain, comme en témoigne la reprise des affrontements entre la Thaïlande et le Cambodge et entre le Congo et le Rwanda, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Trump attaque à nouveau les dirigeants européens. La guerre entre la Thaïlande et le Cambodge semble reprendre de plus belle. Échec d’une tentative de coup d’État au Bénin. L’Arabie saoudite et le Qatar signent une entente pour construire un TGV. Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les affrontements se poursuivent ce 9 décembre entre la Thaïlande et le Cambodge. Il y a dix morts de part et d'autre de la frontière et des dizaines de milliers de déplacés. Les deux pays voisins d'Asie du Sud-Est s'accusent mutuellement d'avoir déclenché la reprise des combats, moins de deux mois après un accord de cessez-le-feu cosigné par Donald Trump. Le conflit repose sur un différend ancien concernant le tracé de certaines parties de la frontière, longue de 800 kilomètres et datant de la colonisation française. Décryptage de Christine Cabasset, géographe, ex-directrice adjointe de l'Institut de recherche sur l'Asie du Sud-Est contemporaine à Bangkok, associée au programme Asie-Pacifique de l'Iris. À lire aussiLa Thaïlande et le Cambodge en conflit ouvert malgré les pressions internationales À lire aussiLes affrontements frontaliers se poursuivent entre la Thaïlande et le Cambodge, des soldats tués
Après la guerre commerciale à laquelle il s'est livré pendant des mois, à travers l'imposition de droits de douane, le président américain, Donald Trump, semble à présent s'être tourné vers la résolution de conflits partout dans le monde. Le locataire de la Maison-Blanche imprime ainsi sa patte au Proche-Orient et en Ukraine. Il a insisté aussi pour la signature de plans de paix entre la Thaïlande et le Cambodge, d'une part, et la République démocratique du Congo et le Rwanda, d'autre part. Mais Donald Trump s'intéresse-t-il vraiment à l'économie de son pays? A-t-il tenu toutes ses promesses après un an de mandat? Et vers où se dirigera la Réserve fédérale américaine, qui s'apprête à accueillir un nouveau président en mai prochain? Ce sont ces questions, et bien d'autres, que nous abordons, ce lundi, avec Gregory Daco, économiste en chef chez EY-Parthenon, Ernst & Young LLP, à New York. Ses thématiques de recherches sont l'économie mondiale, les politiques des banques centrales et les politiques budgétaires. Et pour profiter de l'offre "abonnement" de L'Echo, c'est ici: lecho.be/promo. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Partagez votre opinion avec la rédactionIl y a 50 ans, le 17 avril 1975, Phnom Penh tombait aux mains des Khmers rouges, plongeant le Cambodge dans l'un des chapitres les plus sombres de son histoire. Aujourd'hui, Iv, réalisateur du film « Cambodge après l'adieu » et organisateur de l'événement « Pour un sourire d'avenir », revient sur cette tragédie à travers un projet mémoriel et artistique unique. Son objectif ? Transformer la douleur en résilience, et la mémoire en reconstruction. Une interview enregistrée pour Lafrench.radio Hong-Kong et pour Lesfrancais.pressSupport the show
Pat Angeli du 16/20 RFM vous raconte en quelques minutes l'histoire d'un titre, d'un album ou d'un artiste mythique !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partagez votre opinion avec la rédactionPour ce nouvel épisode du podcast Initiatives expats, Lesfrancais.press vous emmène au cœur du Cambodge, à Phnom Penh. C'est en effet dans cette ville que vit et travaille notre invité Charles Julliard, directeur exécutif de la Chambre de Commerce et d'Industrie France-Cambodge (CCIFC). Au cours de cette interview, notre compatriote nous parle de son amour pour son pays d'expatriation. Il évoque aussi l'objectif de sa structure, à savoir être au service du développement économique franco-cambodgien. Support the show
Depuis plus de 35 ans, WEP sélectionne les partenaires les plus fiables dans plus de 30 pays et pour 15 langues. Avec WEP, vous trouverez non seulement le programme qui correspond à votre enfant, mais aussi un accompagnement de confiance assuré par des personnes qui ont déjà vécu l'aventure qu'il s'apprête à commencer. Née en 1988 en Belgique, WEP est aujourd'hui une organisation internationale certifiée B Corp, engagée à avoir un impact positif sur les jeunes, les familles, les communautés et le monde. WEP propose différents programmes : • Le programme scolaire en immersion Partir en programme scolaire à l'étranger, c'est bien plus qu'étudier ailleurs : c'est se découvrir, gagner en maturité, s'ouvrir au monde et améliorer son niveau de langue. Dès les premières étapes et jusqu'à son retour, nos équipes seront à ses côtés pour faire de cette expérience un véritable tremplin personnel et culturel. Un trimestre, un semestre ou une année scolaire à l'étranger en immersion permet également de renforcer son dossier Parcoursup : curiosité, ouverture culturelle, capacité d'adaptation, motivation… autant d'atouts mis en avant. L'élève rentre aussi avec un meilleur niveau de langue, ce qui lui permettra de se concentrer plus sereinement sur les autres matières lors de ses études supérieures. Votre enfant a entre 14 et 19 ans et souhaite vivre une aventure hors du commun, explorer une nouvelle culture et découvrir d'autres façons d'apprendre ? Qu'elle/il souhaite faire une immersion aux Etats-Unis, partir au lycée au Canada ou encore partir une année scolaire en Australie, WEP peut l'accompagner dans la réalisation de ce projet. • Le programme Dual Diploma Ce programme permet d'obtenir, en plus du baccalauréat français, un diplôme de high school américain. Le Dual Diploma est un programme 100 % en ligne qui permet d'obtenir les 6 crédits nécessaires à la validation du diplôme. Flexible, il peut être commencé à tout moment dans l'année, dès la fin de la quatrième, mais aussi en troisième, seconde ou première. L'élève choisit six matières, suit les cours et passe les examens correspondants. Une fois ces crédits validés et le bac obtenu, il reçoit son diplôme américain. Un atout remarquable pour se différencier sur Parcoursup et devenir fièrement doublement diplômé par la France et les États-Unis. Si votre enfant est inscrit en programme pour une année scolaire aux Etats-Unis, il n'aura à passer que 4 crédits au lieu de 6. Deux crédits étant validés par son année en immersion. • Les séjours linguistiques Cours de langue, immersion en famille sans cours en Irlande, volontariat au Cambodge, au pair en Australie, initiation au japonais ou au coréen … WEP propose une grande variété de séjours linguistiques. Quelques semaines ou une année complète, programmes entièrement encadrés pour les plus jeunes, cours de préparation aux examens pour ceux qui doivent passer une certification : les possibilités sont nombreuses. Et nombreuses sont les destinations possibles : en fonction des affinités de votre enfant et de vos possibilités vous pourrez opter pour un séjour linguistique à Dublin ou à Londres, Toronto, Malte… Pour trouver le programme le plus adapté à votre enfant vous pouvez nous contacter par téléphone au 01 48 26 06 06, venir nous rencontrer dans nos bureaux de Paris et Lyon, nous suivre lors de nos présentations en ligne ou lors d'un rendez-vous individuel, participer à nos nombreuses Portes Ouvertes et réunions d'information partout en France ou nous rencontrés sur nos salons dédiés : le High School Day ou le salon Explore ! Séjours linguistiques et programmes scolaires. Episode sponsoriséℹ️ SUIVEZ L'ACTUALITÉ DE L'ORIENTATIONInscrivez-vous à l'Hebdo de l'orientation : https://azimut-orientation.com/abonnez-vous-a-la-newsletter/ (vous recevrez en cadeau un guide téléchargeable)
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Comment des rencontres façonnent un parcours et vous emmènent de l'histoire aux relations internationales en passant par une ONG au Cambodge, une alternance chez Café Muda, un voyage en mode Wwoofing au sein d'une ferme de café au Kenya pour être au plus près des cerises de café, c'est l'histoire de N'Goné Sow, la fondatrice d'Habari que j'ai eu la joie de recevoir à mon micro. N'Goné ne pensait jamais entreprendre et pourtant, elle a créé Habari, qu'elle a tout d'abord imaginé comme une école dédiée au café à destination des professionnels afin d'acquérir les fondamentaux de la dégustation et de la préparation d'un bon café de spécialité. Depuis peu elle propose à la vente deux cafés qu'elle torréfie ici à Lille : Pachamama et Mambo Powa. N'Goné m'a offert le privilège de vivre une dégustation selon la méthode du cupping, qui permet de révéler la palette aromatique du café et c'était un moment où le temps a semblé suspendu. J'ai eu un énorme coup de coeur pour le Mambo Powa. Avec N'Goné nous avons parlé de devenir entrepreure, de trouver sa posture et un équilibre pour se créer des moments à soi, de l'écosystème qui accompagne la création d'entreprises dans la métropole lilloise et de la façon dont le café est entré dans sa vie. Si vous avez aimé cette conversation et que vous avez envie de soutenir ce travail qu'est la création d'un podcast indépendant, n'hésitez pas à vous abonner sur votre plateforme d'écoute, à le noter, à laisser un commentaire et à le partager autour de vous, c'est par ces actions que le podcast sera visible alors merci à vous ! Maintenant, je laisse la place à cette conversation puissante et sensible, que j'ai eu la joie d'enregistrer avec N'Goné.Bonne écoute ! Ses recommandations culturelles :Les chansons de Mylène Farmer et en particulier XXLLa série Gomorra Sa recommandation d'invités :Iris Rouche, de Neja Patisserie Montage et mixage réalisés par la talentueuse Pauline FilippelliHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est la COP 30 qui touche à sa fin. La grande conférence sur le climat a travaillé, ces deux dernières semaines, à Belém, au Brésil. Plusieurs pays ont fait part de leur déception profonde quant au projet de l'accord proposé par la présidence brésilienne qui ne mentionne pas les énergies fossiles. Selon un négociateur, la Chine, l'Inde, l'Arabie saoudite, le Nigeria et la Russie se sont fermement opposés à toute feuille de route pour sortir des énergies fossiles. Avec Anya Stroganova de la rédaction russe : des Africains seraient recrutés dans les rangs de l'armée russe pour lutter en Ukraine Pisey Mam pour la rédaction en cambodgien : cet accord de paix très fragile entre le Cambodge et la Thaïlande Vahid Shamsoddinnezhad de la rédaction persane : la sécheresse dramatique qui sévit en Iran actuellement.
Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est la COP 30 qui touche à sa fin. La grande conférence sur le climat a travaillé, ces deux dernières semaines, à Belém, au Brésil. Plusieurs pays ont fait part de leur déception profonde quant au projet de l'accord proposé par la présidence brésilienne qui ne mentionne pas les énergies fossiles. Selon un négociateur, la Chine, l'Inde, l'Arabie saoudite, le Nigeria et la Russie se sont fermement opposés à toute feuille de route pour sortir des énergies fossiles. Avec Anya Stroganova de la rédaction russe : des Africains seraient recrutés dans les rangs de l'armée russe pour lutter en Ukraine Pisey Mam pour la rédaction en cambodgien : cet accord de paix très fragile entre le Cambodge et la Thaïlande Vahid Shamsoddinnezhad de la rédaction persane : la sécheresse dramatique qui sévit en Iran actuellement.
durée : 00:29:54 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Pays lointain et mystérieux, le Cambodge suscitait en 1961 une grande curiosité en Europe. Bernard-Philippe Groslier, répond aux questions souvent naïves à propos de la vie quotidienne et les traditions des Cambodgiens. Il décrit les conditions de restauration du site majestueux d'Angkor. - réalisation : Virginie Mourthé
En pleine guerre du Viêt Nam, le capitaine Benjamin Willard (Martin Sheen) se voit confier une mission par les services secrets militaires américains: il doit retrouver et exécuter le colonel Walter Kurtz (Marlon Brando), dont les méthodes militaires sont jugées malsaines par la chaîne de commandement. Le colonel Kurtz a pris la tête groupe dʹindigènes et mène des opérations depuis un camp établi au Cambodge. Ses opérations contre lʹennemi sont dʹune sauvagerie terrifiante. Willard va alors remonter le fleuve jusquʹau plus profond de la jungle vietnamienne pour pouvoir éliminer le colonel Kurtz. Mais au cours du voyage, en étudiant le dossier du bonhomme, il se rend compte quʹil est très différent de lʹidée quʹil sʹen faisait. Arrivés au campement de Kurtz, les choses vont méchamment déraper. Mais je ne vous dirai ni comment, ni pourquoi, car il faut voir et revoir Apocalypse Now, film de Francis Ford Coppola, sorti en 1979. Apocalypse Now est le 8e film de ce réalisateur. Cʹest un des films les plus mythiques du cinéma du 20e siècle. Lʹimage en est saisissante et lʹhistoire du tournage a viré à la légende. Pas pour rien certainement, et on va, au cours de ce travelling, essayer de démêler le vrai du faux. REFERENCES: Le tournage du film a fait lʹobjet d'un documentaire sorti en 1991 : Aux cœurs des ténèbres : L'Apocalypse d'un metteur en scène (Hearts of Darkness: A Filmmaker's Apocalypse), réalisé par Fax Bahr et George Hickenlooper sur la base des films amateurs tournés sur les plateaux par lʹépouse de Coppola, Eleanor Coppola. Jean-Baptiste Thoret, Le Cinéma américain des années 1970, éd. des Cahiers du cinéma, 2006 Jean-Baptiste Thoret, Apocalypse Now : Un cauchemar psychédélique, livre DVD/Blu-ray Pathé Eleanor Coppola, Apocalypse Now Journal, Sonatine Éditions, 2011 COWIE, Peter, Le petit livre dʹApocalypse Now, Cinéditions, 2001 Apocalypse Now, la scène mythique des hélicoptères http://www.dailymotion.com/video/x80giv_apocalypse-now-scene-mythique_shortfilms Le trailer https://www.youtube.com/watch?v=IkrhkUeDCdQ Sur la musique dʹApocalypse Now http://blogshumanites.u-paris10.fr/content/bande-originale-du-film-apocalypse-now
Ce jeudi, ce sera une spéciale coaching et préparation mentale avec notre invité Fabien Quillévéré, ancien sportif de haut niveau. Infirmier devenu coach/ manager de la performance et intervenant. Infirmier, Sophrologue, préparateur mental via la fac, il est en deuxième année d'école de coaching (paradox school qui est géré par David Laroche). Il a travaillé 6 ans dans l'esport, du bas de l'échelle (bénévole) au plus grand club français présent sur la majorité des compétitions esport au niveau européen (KarmineCorp) où il participe à la création d'un pôle de performance avec 5 autres expert dans le domaine. Sa spécialité étant la gestion du stress, les états modifiés de conscience et la santé. Côté poker, il est manager de la performance chez RTS Poker depuis fin 2024. Moments clés 00:00:45 Présentation du parcours personnel et professionnel de Fabien 00:02:58 Expérience sportive de haut niveau en aviron de mer 00:08:02 Parcours académique et difficultés rencontrées (médecine, formation infirmière) 00:28:13 Période de crise personnelle et voyage au Cambodge 00:30:37 Transition vers la préparation mentale et l'e-sport 00:54:06 Évolution dans l'e-sport professionnel jusqu'à Carmine Corp 01:27:16Passage au poker et collaboration avec RTS 01:32:01 Techniques de préparation mentale appliquées au poker 01:16:15 Importance du sommeil, de la nutrition et de l'hygiène de vie 01:51:05 Méditation et développement de la conscience 02:16:30 Recommandations de lectures Présentation : Comanche et ShiShi Streaming : Clara Réalisation et montage : Héloïse Club Poker Radio vous est présentée par Winamax, le n°1 du poker en ligne. Perte d'argent, conflits familiaux, addiction… Les jeux d'argent sont interdits aux moins de 18 ans et peuvent être dangereux. En cas de besoin, contactez le 09 74 75 13 13.
Donald Trump poursuit sa tournée asiatique, se rendant désormais au Japon, après avoir assisté au sommet de l'Association des États d'Asie du Sud-Est (Asean), organisé ce week-end en Malaisie. Le président américain veut imposer son influence dans une région devenue stratégique, alors que la rivalité économique avec la Chine s'intensifie. Depuis son retour à la Maison Blanche, l'Asie du Sud-Est est devenue un terrain clé de la stratégie mondiale de Donald Trump, non sans arrière-pensées. Le président américain fait prouver qu'il en reste le maître du jeu. Depuis plusieurs mois, il a imposé des droits de douane renforcés sur la plupart des produits asiatiques et beaucoup plus encore lorsque Washington soupçonne qu'ils viennent en réalité de Chine. Son objectif est clair : pousser les pays d'Asie du Sud-Est à choisir son camp, le camp américain. Les enjeux sont concrets. La Malaisie, qui a accueilli le sommet de l'Asean, a signé un accord commercial ce week-end. Dans les grandes lignes, on y trouve les semi-conducteurs, l'intelligence artificielle ou encore l'énergie, autrement dit tous les secteurs. Car Washington veut renforcer son influence industrielle dans la région. Qu'il s'agisse du Vietnam, de l'Indonésie ou du Japon, Donald Trump propose des baisses ciblées de droits de douane, mais en échange, il exige des investissements massifs aux États-Unis ou l'achat de produits américains. C'est la diplomatie du deal, façon Trump. Mais face à cette offensive, la Chine n'est pas en reste. Pendant que Washington brandit la menace des surtaxes, Pékin joue la carte des investissements. Xi Jinping multiplie les visites officielles dans la région — Vietnam, Malaisie, Cambodge, entre autre. Les effets sont d'ores et déjà visible puisque cette année, les exportations chinoises vers l'Asean ont bondi de plus de 20 %. La Chine est désormais le premier partenaire commercial de la région, devant l'Europe et les États-Unis. À lire aussiLes pays d'Asie du Sud-Est en quête d'équilibre entre Donald Trump et la Chine Entre Washington et Pékin, l'Asie du Sud-Est cherche l'équilibre Donald Trump veut avant tout afficher sa fermeté face à la Chine et prouver à ses électeurs qu'il défend les travailleurs américains. Mais dans ce bras de fer entre Washington et Pékin, l'Asie du Sud-Est tente avant tout de préserver son équilibre. Des usines quittent la Chine, des chaînes d'assemblage se déplacent vers le Vietnam, l'Indonésie ou la Malaisie. Cette position, enviable sur le papier, fait aussi de l'Asean un champ de bataille économique. Il y a donc un double enjeu à cette visite du président américain dans la région. Le premier, que Washington y renforce sa place. Le second, que les pays de l'Asean — comme de tout l'Indo-Pacifique — profitent de la rivalité États-Unis-Chine, sans jamais devenir leur champ de bataille.
durée : 00:15:13 - Journal de 12h30 - Donald Trump à Kuala Lumpur ou il s'apprête a signer une série d'accords commerciaux avec plusieurs pays, dont la Malaisie, la Thaïlande ou encore le Cambodge.
durée : 00:15:13 - Journal de 12h30 - Donald Trump à Kuala Lumpur ou il s'apprête a signer une série d'accords commerciaux avec plusieurs pays, dont la Malaisie, la Thaïlande ou encore le Cambodge.
Peut-on vraiment dialoguer avec ses parents quand on ne parle pas la même langue ?Et si la barrière n'était pas que linguistique, mais plus profonde, plus invisible ?Dans cet épisode hors-série proposé par les membres de l'association Asiattitudes, Jean-Baptiste Phou, artiste multidisciplinaire asio-descendant, partage sa tentative de lien avec sa mère cambodgienne.Un récit intime autour de son œuvre La langue de ma mère, qui interroge ce que signifie hériter, transmettre, comprendre, dialoguer…Dans cet épisode, Mélanie Hong interroge Jean-Baptiste Phou sur :la difficulté de communication entre parents immigrés et enfants nés en Francela quête d'identité en tant qu'enfant de la diaspora asiatiquele rôle de la langue maternelle dans la transmission culturellel'impact des traumatismes (exil, génocide, silence) sur le lien familialle poids de l'héritage quand il n'est pas nommél'apprentissage du khmer comme tentative de réconciliationles gestes du quotidien comme langage d'amourla place de l'art pour réparer ce qui n'a pas pu être ditUn épisode pour celleux qui n'ont jamais su comment parler à leurs parents. Mais aussi à toustes celleux qui se sentent entre plusieurs langues, cultures, et générations***Cet épisode a été enregistré en public lors de l'évènement “Festival du Printemps” co-organisé par le collectif d'associations Village 13 en octobre 2023. C'est un hors série réalisé par l'équipe Podcast de l'association Asiattitudes Family : Kim Huynh (présentation de l'épisode), Mélanie Hong (interview), Mai Nguyen (réalisation et montage sonore). Générique : Hongli Wang.Pour suivre les actualités de l'association, rendez-vous sur Instagram.Pour rejoindre l'association, rendez-vous sur Hello Asso.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus de la moitié de la population mondiale vit à moins de 100 km des côtes. Alors quand le niveau de l'océan monte, c'est une partie de l'humanité qui se noie ou… qui déménage. Parce que oui, le niveau monte. Pourquoi ? Vous le savez, le climat de notre planète se réchauffe à cause des activités humaines, or l'océan absorbe une grande partie de cet excès de chaleur. Et l'eau plus chaude augmente de volume, c'est le principe de la dilatation thermique. Ajoutez à cela la fonte des glaciers et des calottes glaciaires, et vous comprenez pourquoi le niveau de l'océan est monté en moyenne de 23 cm depuis la fin du XIXème siècle et cela ne va pas s'arrêter. D'autant qu'un autre phénomène se conjugue à celui-ci : des dizaines de régions côtières s'affaissent de plusieurs centimètres par an ! Les causes sont multiples : pompage des nappes phréatiques qui laissent la roche vide, multiplication des barrages sur les fleuves qui crée des déficits sédimentaires dans les deltas et le poids des villes qui ne cessent de grossir !!! Ces deux phénomènes se conjuguent pour menacer l'avenir dans de nombreux endroits du monde. Nous commencerons par Jakarta, en Indonésie, où les autorités prévoient déjà de déplacer la capitale. Puis nous irons sur la côte sénégalaise où la langue de barbarie, cette fine bande de sable qui protège la ville de Saint-Louis réduit d'année en année, inondant maisons et écoles. Et nous terminerons notre périple dans la zone des polders au Cambodge où l'eau salée grignote les terres agricoles. Interview de la photographe Cynthia Boll par Marine De La Moissonnière lors du Visa pour l'Image.
« Je suis un homme du sérail, mais pas un apparatchik », affirme le Congolais de Brazzaville, Firmin Édouard Matoko, qui est haut fonctionnaire à l'Unesco depuis trente ans et qui brigue lundi prochain la succession de la Française Audrey Azoulay au poste de directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'ducation, la science et la culture. RFI a également sollicité une interview auprès de l'autre candidat, l'ancien ministre égyptien de la Culture, Khaled El-Enany, qui, pour l'instant, n'a pas donné suite à notre requête. De passage à Paris, Firmin Édouard Matoko répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Quelle est la vision de l'Unesco que vous porterez si vous êtes élu ? Firmin Édouard Matoko : Alors, moi je pense que ce qu'il faut apporter comme réponse, c'est très vite des solutions pragmatiques à ce qui est reproché au système des Nations unies, son inefficacité, son extrême bureaucratisation et son extrême politisation. Alors, il n'y a pas assez d'opérations à vos yeux, vous voulez dire que, par exemple, l'opération de réhabilitation de Mossoul au nord de l'Irak par madame Audrey Azoulay, c'est bien, mais ce n'est pas suffisant ? Non, c'est une opération d'ailleurs qui restera, je pense, dans les annales de l'Unesco, comme on en a connu pour Abou Simbel, Tombouctou, tous les sites du patrimoine que nous avons restaurés dans le monde. Non, je pense qu'on peut faire plus, on peut faire mieux. Moi, ce que je propose, c'est une réflexion sur la mission et le mandat de l'Unesco. C'est une agence technique, intellectuelle, ce n'est pas une agence conçue pour faire de la médiation politique. C'est une agence qui doit proposer des solutions techniques à des situations extrêmement complexes du point de vue politique. On l'a vu avec la guerre en Ukraine par exemple, on le voit à Gaza, on le voit dans des conflits qu'aujourd'hui on oublie malheureusement, au Soudan, en Haïti, en Afghanistan. Vous dites que l'Unesco manque de ressources. Or, ce n'est pas de chance, mais cette année, les États-Unis ont annoncé leur retrait. Ils contribuent à 20 %. Est-ce que vous avez quelque chose à répondre à Donald Trump qui dit que l'Unesco est trop politisée ? Écoutez, c'est une organisation universelle où toutes les voix ont leur importance. Et c'est une organisation intellectuelle, donc, nous, on admet la contradiction, le débat contradictoire. Je crois que ce qui est important, c'est qu'on arrive à un consensus sur cette thématique majeure. Nous ne sommes pas là pour trancher en faveur d'un courant ou d'un autre, mais nous donnons des espaces d'expression aux États membres, à la société civile sur des sujets majeurs. Donc, cette organisation, c'est un espace de dialogue et de solidarité. Vous êtes un haut fonctionnaire de l'Unesco depuis plus de 30 ans. Que répondez-vous à ceux qui disent que vous êtes un apparatchik ? Ça existe encore ce mot « apparatchik » ? Je ne savais pas ça… Enfin… Disons que justement, du fait que je sois un homme du sérail, je préfère, qui a la connaissance de la maison, qui a été à des instances de direction au cours des quinze dernières années, je sais ce que l'on peut proposer, je sais où se trouvent les changements possibles et je sais ce qui peut se faire immédiatement. Alors votre adversaire, l'Égyptien Khaled El-Enany, il dit que lui, il vient de l'extérieur de cette organisation et qu'il a une expérience de terrain, puisqu'il a été ministre de la Culture de son pays. Est-ce que ce n'est pas une différence entre vous deux ? Moi, j'ai été ministre des Relations extérieures, l'équivalent, je ne sais pas, de l'Unesco, pendant quinze ans, et de la priorité Afrique. J'ai visité, j'ai parcouru plus de 100 pays en apportant des solutions en temps de paix, en temps de conflit, en Irak, en Jordanie, en Syrie, en Haïti, au Cambodge, aux grands moments des conflits, en Somalie, au Soudan. Donc, je crois que je sais ce que c'est que le multilatéralisme. Nous avons proposé des solutions au Rwanda après le génocide, au Burundi, au Congo. Et donc je pense que c'est réduire mon expérience en parlant d'apparatchik. Vous n'êtes candidat que depuis six mois, alors que votre adversaire, il l'est depuis plus de deux ans et il a recueilli le soutien de nombreux pays dans le monde arabe, en Europe, etc. Est-ce que vous n'allez pas à cette bataille avec un gros handicap ? Non, moi je ne crois pas. Je peux vous dire que moi, je suis candidat depuis 30 ans, depuis le premier jour que je suis rentré à l'Unesco. J'ai eu l'ambition un jour, et je suis modestement un modèle pour beaucoup de collègues, parce qu'on peut effectivement concevoir qu'un ressortissant d'un petit pays du Sud, sans être péjoratif, formé à l'intérieur de l'Unesco, peut accéder aux instances dirigeantes. On n'a pas besoin d'avoir été ministre de son pays pour diriger cette organisation. Et je ne crois pas avoir été en retard. Certains sont trop en avance. Mais je crois en la sagesse, en la lucidité des Etats membres pour choisir le meilleur candidat pour cette organisation. Mais l'Union africaine a déjà donné sa préférence, c'est pour votre adversaire… L'Union africaine a entériné une candidature, mais selon la loi, les Etats membres, ici à l'Unesco, ne sont pas appelés à élire un candidat de l'Union africaine. L'Union africaine ne vote pas, sinon on aurait eu un candidat du Mercosur, un candidat de l'Union européenne. Et je pense que j'ai légitimement le droit de me présenter candidat. Et quand on vous dit que l'Égyptien Khaled El-Enany part favori, qu'est-ce que vous répondez ? Ça ne me décourage pas, croyez-moi. Moi, je ne suis pas un candidat d'une région, d'un pays. Je suis candidat de toutes les nations, de tous les peuples. Et j'y vais avec la conviction parce que j'ai la passion de cette organisation et cette institution. À lire aussiSuccession à la tête de l'Unesco: «Les deux candidats rassurent par rapport à leurs capacités à diriger»
La suspension de l'émission de l'humoriste Jimmy Kimmel sur la chaîne ABC et les menaces que Donald Trump fait peser sur la liberté d'expression ont enflammé les Late Night Shows américains. Les humoristes se sont montrés solidaires de leur collègue, dénonçant une censure politique. « Ce soir, nous sommes tous Jimmy Kimmel », a lancé Stephen Colbert, l'animateur du Late Show. Lui aussi a été visé par la colère présidentielle : en juillet 2025, il a appris que son émission s'arrêterait l'an prochain. Libéré de toute contrainte, il n'a pas hésité à qualifier la suspension de Kimmel de « censure flagrante », ajoutant : « Avec un autocrate, on ne peut pas céder le moindre centimètre. Si ABC pense que cela va satisfaire le régime, ils sont terriblement naïfs. » Jon Stewart a choisi l'ironie pour critiquer une dérive autoritaire. Son Daily Show s'est ouvert par une voix off annonçant « le tout nouveau Daily Show approuvé par le gouvernement », présenté par le très « patriotique et obéissant » Jon Stewart. Il y avait aussi Jimmy Fallon, qui, de son côté a joué la carte de l'autocensure parodique. « Beaucoup craignent qu'on ne puisse plus dire ce qu'on pense… Moi, je vais parler de la visite de Donald Trump au Royaume-Uni, comme d'habitude », a-t-il expliqué dans son Tonight Show. Mais à chaque pique adressée au président, une voix off a effacé ses mots… pour les remplacer par des compliments. Autre figure incontournable, David Letterman, ancien animateur vedette de CBS et NBC, a dénoncé une dérive inquiétante. « On ne peut pas virer quelqu'un simplement par peur, ou pour faire allégeance à une administration autoritaire, criminelle, installée à la Maison Blanche. Ça ne marche pas comme ça », a-t-il déclaré dans une interview au magazine The Atlantic. Enfin, Seth Meyers a préféré l'humour absurde, affirmant que toute critique négative qu'on pourrait lui attribuer sur Donald Trump ne pouvait être que le produit de l'intelligence artificielle. Les Bolsonaristes courtisent les évangéliques en vue de l'élection présidentielle de 2026 à Brésil Au Brésil, une semaine après la condamnation de Jair Bolsonaro à 27 ans de prison pour tentative de coup d'État, les évangéliques restent son principal bastion de soutien. Selon un sondage Atlas, 65% d'entre eux jugent sa peine injuste. À Rio, le pasteur Silas Malafaia, surnommé le « Raspoutine de Bolsonaro », dénonce une « persécution politique et religieuse » orchestrée par la Cour suprême. Malgré l'ouverture d'une enquête contre lui et la confiscation de son passeport, il continue d'attaquer la justice dans ses cultes et sur les réseaux sociaux, où il compte plus de dix millions d'abonnés. Mais cette mobilisation ne reflète pas l'ensemble du monde évangélique, rappelle la chercheuse Magali Cunha. Si certains fidèles dénoncent une « censure » et comparent la situation actuelle à la dictature, beaucoup expriment leur lassitude face à la politisation croissante de leurs églises. Alors que Jair Bolsonaro est désormais inéligible, la bataille pour séduire l'électorat évangélique est lancée au sein de l'extrême droite, mais elle pourrait se heurter à un désenchantement grandissant. C'est un reportage de notre correspondante Sarah Cozzolino. La gastronomie haïtienne à l'honneur à Paris La semaine dernière, se tenait à Paris, sur les quais de Seine, un festival de cuisine parrainée par la cheffe Hélène Darroze. La 7ème édition du village international de la gastronomie réunit les cuisines traditionnelles de plus de 60 pays. Pour cette édition 2025, c'est le Cambodge qui était mis à l'honneur, mais la communauté haïtienne était présente pour défendre les couleurs de la culture et de la gastronomie du pays. Lila Olkinuora s'est rendue sur place. Journal de la 1ère Signature officielle du bouclier qualité-prix en Guadeloupe.
Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est l'armée israélienne en action au centre de la ville de Gaza depuis le début de la semaine et après le week-end, l'ONU qui va examiner la question de ce qui pourrait constituer une issue diplomatique avec la reconnaissance formelle de l'État palestinien par plusieurs pays, à commencer par la France. Avec - Lucia Muzell de la rédaction brésilienne : le Brésil de plus en plus au cœur du trafic de cocaïne vers l'Europe - Melissa Chemam pour la rédaction en anglais : le Nigeria où de grandes compagnies pétrolières polluent le delta du Niger depuis très, trop, longtemps - Pisey Mam de la rédaction cambodgienne : la situation sur le conflit frontalier entre le Cambodge et la Thaïlande.
durée : 00:57:53 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En juillet 2025, les deux voisins se sont affrontés le long de leur frontière, faisant 40 victimes et 300 000 déplacés. Un différend territorial qui découle de l'histoire coloniale de la région et du tracé de la ligne de démarcation entre les deux pays réalisé sous l'égide de la France. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Eugénie Mérieau Constitutionnaliste, maîtresse de conférences en droit public à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.; Gabriel Fauveaud géographe, membre du centre d'études asiatiques de l'université de Montréal; Boris Lebeau professeur de géographie et aménagement à l'université Sorbonne Paris-Nord
durée : 00:05:08 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le magnat conservateur Anutin Charnvirakul a pris ses fonctions comme Premier ministre de la Thaïlande dimanche. L'économie et le conflit frontalier seront ses priorités, alors que des milliers de Cambodgiens sont expulsés de leurs terres ou de leur lieu de travail.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 7 septembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LA VALSE DES PANTINS : COMPORTEMENT DU PERSONNEL POLITIQUE À LA VEILLE DU 8 SEPTEMBREAprès sa présentation mi-juillet, le Premier ministre a de nouveau défendu, le 25 août, son plan de rigueur de 44 milliards d'euros pour le budget 2026, et annoncé qu'il « engagera(it) la responsabilité de son gouvernement[…] pour une clarification » lundi 8 septembre, avec un vote de confiance à l'Assemblée nationale convoquée en session extraordinaire. La France insoumise, le Parti communiste, les Ecologistes, le Rassemblement national et les Ciottistes ont annoncé leur volonté de faire tomber l'actuel gouvernement. Le Parti socialiste ne compte pas non plus voter la confiance. Depuis 1958, ce sont 41 Premiers ministres qui ont sollicité la confiance de l'Assemblée nationale, et qui ont obtenu à chaque fois la majorité absolue des suffrages exprimés.Si François Bayrou veut croire possible ce vote de confiance, le décompte des forces hostiles ne va guère dans son sens : en additionnant les voix du Rassemblement national (RN) et de ses alliés (138), de la gauche (192) et du groupe Libertés, indépendants et outre-mer (LIOT, 23), il existe une majorité de suffrages largement suffisante pour faire chuter le gouvernement. Un tel échec poussera-t-il Emmanuel Macron à demander, lui aussi, une « clarification », en opérant un retour aux urnes avec une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale, quatorze mois après la précédente ? C'est ce que réclame le Rassemblement national, tandis que LFI se prononce pour la destitution du président lequel appelle les siens à se mettre d'accord avec les socialistes et n'apparaît donc pas prêt ni à dissoudre ni à se démettre. On voit d'ailleurs que les candidats à la succession de François Bayrou ne manquent pas. L'échec de son Premier ministre placera Emmanuel Macron en première ligne, désormais dépourvu de paratonnerre. Les appels à sa démission pourraient se multiplier, en particulier lors du mouvement de blocage du 10 septembre.François Bayrou, qui veut éviter l'instabilité, risque-t-il de l'aggraver ? Cette hypothèse est partagée par 63 % des Français, selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Selon le baromètre de la confiance politique 2025 du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) publié en février dernier, 74 % des Français ne font pas confiance à la politique (+ 4 points par rapport à 2024).COMMENT LA CHINE TIRE PARTI DE L'INSTABILITÉ MONDIALE ET DES DIVISIONS OCCIDENTALESLe 25ème sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) a réuni à l'invitation du président chinois plus de 20 chefs d'État et de gouvernement. Parmi eux : le Russe Vladimir Poutine, l'Indien Narendra Modi (pour sa première visite en Chine en sept ans), le Turc Recep Tayyip Erdogan, leprésident iranien, les Premiers ministres du Pakistan, de la Malaisie, du Cambodge et du Vietnam, ainsi que les dirigeants de toute l'Asie centrale. Soit les représentants de la moitié de la population terrestre et un quart de la richesse mondiale. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est aussi rendu à Pékin. Dans son discours d'ouverture, Xi a appelé les États membres à s'opposer à la mentalité de guerre froide, à l'hégémonisme, à la confrontation entre blocs et aux manœuvres d'intimidation, sans citer pour autant les États-Unis. Il a une nouvelle fois poussé en avant son « autre » modèle, censé refléter les nouveaux équilibres internationaux. Xi Jinping entend faire de la Chine un pôle de stabilité dans un contexte mondial instable, alors que les Occidentaux sont divisés. Les promesses militaires mal tenues faites à l'Ukraine par l'Union européenne ont révélé ses faiblesses, quand certains pays de l'axe de la contestation, comme la Corée du Nord, ont joint le geste à la parole en envoyant des armes ou des troupes combattre aux côtés des Russes. Les divisions entre les États-Unis de Trump et les pays européens, dont les valeurs et les visions de la politique s'éloignent, fournissent un nouveau levier à la Chine et à ses amis.Pour le trio Inde-Chine-Russie, les enjeux sont aussi économiques. En raison de la guerre commerciale menée par Trump et des sanctions occidentales visant la Russie, les trois pays ambitionnent de s'affranchir de l'Occident en approfondissant leurs échanges. L'Inde le fait déjà en continuant d'importer massivement du pétrole russe qu'elle paie en roupies et non en dollars. Donald Trump a imposé 50 % de droits de douane sur les produits indiens.La Chine s'affiche comme une puissance stable et raisonnable, garante d'un nouvel ordre mondial plus favorable aux émergents que celui construit par les Occidentaux il y a 80 ans, après la Seconde Guerre mondiale. Son « coup » diplomatique s'est prolongé le 3 septembre à Pékin avec une grande parade militaire à laquelle a assisté le chef suprême nord-coréen, Kim Jong-un. Parmi ceux que la Chine veut présenter au monde comme ses alliés stratégiques en faveur d'un ordre du monde alternatif sous son égide, se trouvaient également deux États de l'Union européenne et deux États de l'Otan : la Slovaquie, et la Hongrie. Deux pays qui blâment l'Occident pour le déclenchement et la poursuite de la guerre en Ukraine, critiquent les sanctions européennes contre la Russie et réclament la normalisation des relations avec Moscou.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a cinquante ans, la chute de Phnom Penh, capitale du Cambodge aux mains des Khmers rouges, marquait le début d'un génocide qui a fait jusqu'à deux millions de morts. Parmi les 600 000 Cambodgiens qui ont fui l'horreur, plusieurs dizaines de milliers d'entre eux ont trouvé refuge en France. Que reste-t-il aujourd'hui de leur mémoire et de celle de leurs enfants ?
En Thaïlande, près d'un mois après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu avec le Cambodge, les affrontements se sont calmés dans les zones frontalières. Fin juillet, après deux mois de tension, un très ancien différent frontalier avait été ravivé durant cinq jours, faisant au moins 36 morts et 300 000 déplacés. Malgré la fin des combats armés, les habitants des provinces frontalières de Sisaket et Ubon Ratchathani, à quelques dizaines de kilomètres du Cambodge, sont encore loin d'être rassurés. De notre correspondante de retour de Sisaket et Ubon Ratchathani, Des étagères calcinées, des gels douches à moitié fondus, des bris de verres qui tapissent le sol… Il ne reste presque rien du 7-Eleven de la station service de Ban Phue, frappé le 24 juillet 2025 par des roquettes attribuées au Cambodge. Bilan : huit morts, dont plusieurs enfants, et 19 blessés. Jeab, femme de ménage dans la station, n'entend plus de l'oreille gauche : « L'explosion a été si forte que mon corps est resté engourdi, je n'entendais plus rien. Et maintenant, même quand j'entends le tonnerre, je pars me cacher. » Des passants viennent déposer des fleurs et des amulettes bouddhistes en hommage aux victimes, et les boutiques restent fermées. Jeab, elle, vient de reprendre son travail ici : « J'ai peur que ça recommence. Mais je dois travailler. Sinon, je ne vois pas de quoi je vais vivre. » Sa patronne, Auan, doute du cessez-le-feu. Elle parle des trois soldats thaïlandais blessés au début du mois d'août, d'après l'armée, par des mines cambodgiennes. Elle est inquiète pour l'avenir du magasin : « L'assurance ? On ne sait même pas si elle nous aidera. Ils disent que ça ne rentre peut-être pas dans les cas couverts. Les pertes dépassent déjà quinze millions de bahts [461 000 euros]. Deux millions [61 000 euros] de marchandises sont parties en fumée et près d'un million [30 000 euros] en liquide. » À lire aussiCambodge-Thaïlande : « Il y a une méfiance très grande entre les deux pays » « La peur est toujours là » Dans la province voisine, à quelques kilomètres de la frontière cambodgienne, le marché de Nam Yuen a rouvert, mais trop peu de clients sont là, d'après cette vendeuse de légumes : « Chez les clients, la peur est toujours là… Certains avaient évacués, sont revenus puis repartent car la situation n'est pas stable. » À côté de son étal, des militaires en treillis font leurs courses. La vendeuse n'en avait jamais vu autant patrouiller dans la zone : « La dernière fois, en 2011, le conflit ne s'était pas rapproché autant. Mais cette fois, c'est tout près. » Plus loin, dans le hameau de Bang Na, des adolescents volontaires réparent les toitures et les façades. Quatre maisons ont été détruites et une vingtaine d'autres touchées par des éclats d'artillerie. Paeng et sa famille sont relogés dans des préfabriqués du gouvernement. « Le gouvernement dit qu'il reconstruira en moins de deux mois. C'est déjà bien qu'ils nous aident, ça redonne un peu de courage », salue Paeng. En regardant son terrain, désormais vide, il retient ses larmes : « Je suis triste… J'ai du mal à trouver les mots… Tout est allé si vite… Ici, c'est correct, mais ce n'est pas notre maison. On vit à plusieurs dans une même pièce : mon père malade, couché au lit, et une mère âgée à m'occuper. On vit dans du provisoire, avec des tuyaux raccordés à la va-vite. » Comme beaucoup, Paeng espère que la trêve va durer. Lors de leurs dernières réunions, la Thaïlande et le Cambodge ont dit tout faire pour, mais les relations entre les deux pays restent dégradées. À lire aussiThaïlande-Cambodge : après les affrontements, l'angoisse des étudiants khmers restés à Bangkok
« Dans mon Chinatown », c'est une série d'été de RFI qui vous emmène dans les quartiers chinois des grandes villes du monde sur tous les continents. La région parisienne compte plusieurs Chinatown, peuplés non seulement de personnes d'origine chinoise, mais aussi venues d'Asie du Sud-Est, du Cambodge, du Laos et du Vietnam. Parmi elles, beaucoup de Chinois ayant d'abord immigré dans ces pays-là, avant de fuir les dictatures communistes. Désormais, la ville la plus asiatique de France se situe en banlieue est-parisienne, à Lognes, où près de la moitié des 15 000 habitants est d'origine asiatique. À lire aussiDans mon Chinatown : Bangkok, une ville pleine d'authenticité et de créativité
De 1975 à 1979, les Khmers rouges ont exterminé deux millions de femmes, d'hommes et d'enfants. Mais 50 ans après, qui s'en souvient ? (Rediffusion) Prétextant un futur bombardement américain, les Khmers rouges ordonnent d'évacuer Phnom Penh lorsqu'ils entrent dans la capitale du Cambodge le 17 Avril 1975. En réalité, la ville est vidée, et sa population déportée vers les campagnes devenues camps de travail et de rééducation. C'est le début du génocide cambodgien dans le nouveau Kampuchéa Démocratique où les mots de la langue khmère sont revus et corrigés. Kamtech ne signifie plus seulement tuer, mais détruire ou réduire en poussière sans laisser de trace. Alors comment faire pour se souvenir du passé et apaiser les morts ? Avec le témoignage du cinéaste Rithy Panh dont les films sont projetés dans le cycle « Qui se souvient du génocide cambodgien ? » au Forum des images à Paris. « Qui se souvient du génocide cambodgien ? » : la bande annonce. Et la participation de : - Soko Phay, professeure en Histoire et théorie de l'art à l'Université Paris 8, dont le livre, Cambodge, l'art devant l'extrême est à paraître aux éditions Naïma. Co-organisatrice, avec Pierre Bayard, du programme « Qui se souvient du génocide cambodgien ? » au Forum des images. Au Cambodge, environ deux millions de personnes – soit près du quart de la population – ont péri entre 1975 et 1979, à la suite de déportations, de meurtres de masse et de famines. Face au génocide perpétré par les Khmers rouges, l'art est un défi que les artistes doivent surmonter. Rithy Panh, Vann Nath, Séra, Svay Sareth ou encore, dans la seconde génération, Davy Chou, Vandy Rattana, Guillaume Suon, Jenny Teng n'ont eu de cesse de faire œuvre de mémoire, pour s'élever contre le déni et l'effacement des morts sans sépulture. Cinquante ans après le début des massacres dans son pays, Soko Phay revisite les relations entre le témoignage et la fiction et montre comment les œuvres mémorielles donnent à penser les séquelles profondes au sein de la société cambodgienne. La création, par ses ressources symboliques, permet de dévoiler ce qui a été dérobé au regard, tout en assurant le travail de transmission des événements non-inscrits dans l'histoire officielle. - Jean-Baptiste Phou, écrivain, metteur en scène, auteur du livre « 80 mots du Cambodge », à L'asiathèque. 80 mots qui sont autant d'histoires qui racontent le Cambodge et qui, en plus des racines des mots et de leur résonance dans le coeur des femmes et des hommes qui les utilisent, évoquent le lien particulier qu'entretient l'auteur avec le Cambodge, ses habitants et leur langue. La famille de Jean-Baptiste Phou est d'origine chinoise de l'ethnie Teochew, et a émigré au Cambodge. Les attaches chinoises de la mère restent fortes et Jean-Baptiste, qui a choisi de pratiquer la danse khmère et de s'installer au Cambodge, s'attache à approfondir les traditions du pays auquel il a décidé d'appartenir et en même temps nous fait part des difficultés qu'il rencontre pour comprendre le mode de vie et les réactions des gens et pour s'acclimater et s'insérer. Les mots sont souvent choisis en référence à son histoire personnelle. - Anne-Laure Porée, journaliste, anthropologue, pour son livre « La langue de l'Angkar, leçons khmères rouges d'anéantissement », aux éditions La Découverte. Comment bien torturer pour réussir un interrogatoire en bon révolutionnaire ? Comment présenter un dossier d'aveux qui satisfasse les dirigeants ? Voilà ce qu'enseigne Duch, le chef khmer rouge du centre de mise à mort S-21, aux interrogateurs qu'il forme de 1975 à 1978 à Phnom Penh. Ses leçons, qui dictent comment penser et agir au service du Parti communiste du Kampuchéa, ont été consignées avec soin dans un cahier noir à petits carreaux d'une cinquantaine de pages. Anne-Laure Porée décrypte ce document capital, plongeant le lecteur dans le quotidien des génocidaires cambodgiens. Elle identifie trois mots d'ordre au service de l'anéantissement : cultiver – la volonté révolutionnaire, l'esprit guerrier et la chasse aux « ennemis » –, trier – les « ennemis » à travers diverses méthodes, de la rédaction d'une biographie sommaire à la torture physique, en passant par la réécriture de l'histoire – et purifier – les révolutionnaires comme le corps social. Ces notions reflètent la politique meurtrière orchestrée par le régime de Pol Pot, au pouvoir à partir du 17 avril 1975, qui, en moins de quatre ans, a conduit un quart de la population cambodgienne à la mort. En prenant les Khmers rouges au(x) mot(s), La Langue de l'Angkar rend plus sensibles la logique organisatrice et les singularités d'un régime longtemps resté en marge des études sur les génocides. En partenariat avec RFI et le Forum des images, le numéro hors-série Historia retrace toute l'histoire du Cambodge, des rois bâtisseurs d'Angkor au régime de terreur de Pol Pot, en passant par le protectorat français et la déclaration d'indépendance. Pour en savoir plus : Cambodge : de la grandeur d'Angkor à la terreur khmère rouge ».
Demain N'attend Pas fête ses 100 bougies ! Pas tout à fait ses 100 ans, mais déjà ses 100 épisodes. Toute une jeunesse
Précédés de mois de tensions, les cinq jours de conflits armés entre la Thaïlande et le Cambodge fin juillet 2025 ont déplacé des centaines de milliers de personnes dans les provinces frontalières où se sont concentrés les affrontements. Selon les autorités cambodgiennes, au moins 700 000 travailleurs émigrés en Thaïlande seraient revenus au Cambodge depuis le début de la crise. Alors que les relations entre les deux pays sont au plus bas malgré le cessez-le-feu, les perspectives d'emplois semblent très incertaines pour ces travailleurs peu qualifiés, précaires et revenus à la hâte. De notre correspondante à Phnom Penh, Sur un chantier de la capitale Phnom Penh, Lors et Sanan s'estiment chanceux d'avoir pu retrouver un emploi. Fin juillet, ce couple d'ouvriers du bâtiment travaillait encore à Bangkok. Quand le conflit armé éclate entre la Thaïlande et le Cambodge, ils se sentent menacés. « D'autres travailleurs migrants nous ont prévenu qu'une bande d'une dizaine de Thaïlandais avaient cherché à les intimider. Et puis, ils sont venus nous trouver et ont demandé : " Eh toi ! Tu viens d'où ? "J'ai eu peur de me faire frapper si je leur disais que j'étais Cambodgien. Alors, j'ai répondu que je venais d'une province thaïlandaise et ça s'est arrêté là. » Au même moment, le couple est prévenu que leur famille restée au Cambodge doit évacuer le village en raison des affrontements : « Nous avions déjà peur ici. Et ma mère nous appelait tous les jours avec les enfants. Nous avons redouté que ce gang (thaïlandais) nous retrouve et nous cherche plus d'histoires. Alors, nous avons demandé notre salaire et nous sommes rentrés fin juillet. » Comme Lors et Sanan, au moins 700 000 travailleurs émigrés sont rentrés au Cambodge en raison du conflit. Jusqu'à présent, ils étaient près de 1,2 million Cambodgiens à travailler en Thaïlande, dont seulement une moitié en situation régulière. À lire aussiThaïlande-Cambodge: aux origines d'un vieux conflit frontalier « Choisir entre leur sécurité et leurs revenus » « On n'a jamais vu ça. Regardez ! » Khun Tharo est responsable de programme à Central, une ONG cambodgienne de défense des droits des travailleurs. Sur son ordinateur défilent les vidéos envoyées par leurs équipes déployées sur un poste frontalier : « Regardez ce qu'ils transportent : des matelas, des couvertures, leurs bébés sur leurs épaules, etc. On comprend qu'ils ne vont pas revenir avant un long moment. » La panique a poussé ces travailleurs à quitter leur emploi, quitte à se priver de tous revenus une fois au Cambodge : « Ils ont dû choisir entre leur sécurité et leurs revenus, explique Khun Tharo. S'ils n'avaient pas été confrontés à cette situation, ils seraient restés en Thaïlande où ils avaient un salaire régulier. Quand ils reviennent ici, ils ne savent pas s'ils pourront retrouver un travail ou combien de temps cela prendra. Ils s'inquiètent de savoir comment ils pourront subvenir aux besoins de leur famille ou rembourser leur emprunt. Le problème, c'est que je doute qu'il y ait assez d'emplois disponibles pour la masse de travailleurs qui sont revenus. » Malgré un cessez-le-feu le 29 juillet, ils sont encore nombreux à dire ne pas vouloir retourner en Thaïlande. Mais, même si les autorités cambodgiennes se mobilisent, le marché du travail risque de ne pas pouvoir absorber ces quelque 700 000 travailleurs supplémentaires issus de milieux précaires. Or, côté thaïlandais, les secteurs de la construction, du service, de la pêche, de l'agriculture ou encore de l'industrie alimentaire, des secteurs qui employaient cette main d'œuvre cambodgienne peu qualifiée, se confrontent à l'urgence de la remplacer. À lire aussiThaïlande-Cambodge: après les affrontements, l'angoisse des étudiants khmers restés à Bangkok
durée : 00:05:20 - La Revue de presse internationale - par : Marie Dorcet - Alors que le cessez-le-feu entre le Cambodge et la Thaïlande devait être effectif à partir de minuit, heure locale, ce mardi, les habitants de part et d'autre de la frontière ne sont pas persuadés que les affrontements vont cesser.
Le Journal en français facile du lundi 28 juillet 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BsdO.A
Le Journal en français facile du vendredi 25 juillet 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BsCc.A
Le Journal en français facile du jeudi 24 juillet 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bs1f.A