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durée : 00:00:56 - A Bergerac, l'association "Les papillons blancs" recherche un moniteur éducateur en CDI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La collection "Sauras-tu reconnaître?" des éditions "Quanto", invite les enfants de 5 à 8 ans à découvrir la nature en explorant la faune de différents milieux naturels. May Yang en est la directrice et éditrice et Marion Monnier illustre les différents ouvrages.
REDIFF - "Ministre de la Jeunesse et des Porcs : Dominique Strauss-Kahn". Le chanteur semble déterminé, au point de déjà réfléchir à son futur gouvernement. Cet été, retrouvez le meilleur de la saison en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:04 - Les Matins de France Culture - par : Pierre Ramond - En Albanie, un vaste projet immobilier mené par Ivanka Trump et Jared Kushner sur l'île de Sazan suscite une vive opposition. Porté par la jeunesse albanaise, le mouvement des "flamants roses" dénonce les impacts environnementaux et les soupçons de corruption entourant cette construction. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quand tu prends le temps de regarder ce qui n'est pas visible, c'est à ce moment-là que la terre tourne plus vite que l'ombrage des nuages. Le noir est une couleur des plus claires, je ferme les yeux et je vis.
REDIFFUSION. La chanteuse belge Alice on the Roof nous raconte comment son année d'échange aux États-Unis lui a donné la confiance de tenter The Voice et de se lancer dans la musique.Vous aussi, vous voulez témoigner ? Contactez-nous par ici (ou au 0477 78 41 58 sur WhatsApp) et laissez-nous quelques mots sur votre histoire. Le respect de votre vie privée sera pleinement pris en compte. Vos propos seront recueillis dans un cadre bienveillant.Chaque semaine, Le Soir donne la parole aux 18-30 ans avec le podcast En vrai. Ils vous racontent une expérience ou une tranche de vie qui les a changés. Épisode après épisode, ils brossent un portrait de leur génération et de la société.
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Nicolas Tenzer revient sur la Journée internationale de la jeunesse célébrée le 12 août. Il souligne les défis auxquels font face les jeunes dans le monde, notamment en termes d'éducation, d'emploi et d'accès aux technologies. Il met également en lumière le rôle croissant de la jeunesse dans les mouvements politiques et sociaux, de Hong Kong à l'Albanie. Bien que diverse, cette génération Z, née entre 1997 et 2012, s'engage pour des causes comme la démocratie, l'environnement ou les droits humains, tout en étant parfois influençable et sélective dans ses mobilisations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jeunesse : trois parcours, une même quête d'avenir professionnel by TOPFM MAURITIUS
Au sommaire :La canicule sévit en France, avec des températures élevées rendant l'eau du robinet tiède et favorisant le développement de bactéries comme la légionellose.Une éclipse solaire partielle sera visible en France ce soir, suscitant l'engouement des Français qui se préparent à l'observer, tandis que de nombreux astro-touristes se rendent en Espagne pour voir l'éclipse totale.La guerre en Ukraine se poursuit avec une escalade aérienne, la Russie utilisant des missiles nord-coréens et l'Ukraine ciblant les sites stratégiques russes, affaiblissant l'économie du pays.Les médias français s'insurgent contre les aperçus IA de Google qui utilisent leurs contenus sans les rémunérer, saisissant l'autorité de la concurrence.La journée internationale de la jeunesse est célébrée, mettant en lumière le rôle de la jeunesse mondiale dans les révoltes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Meta à nouveau devant la justice aux États-Unis. Quatre États américains réclament 1 400 milliards de dollars à l'entreprise, maison mère de Facebook et d'Instagram. Ils assurent que Meta a favorisé l'addiction aux réseaux sociaux, surtout pour les plus jeunes utilisateurs, tout en niant la réalité des dangers que cela entraînait. Le décryptage de Jean Cattan, conseiller auprès du think tank Future of Technology Institute, ancien secrétaire général du Conseil national pour le numérique. À lire aussiÉtats-Unis: le groupe Meta devant la justice fédérale pour le caractère addictif de ses applications
Les podcasts d'Auden - La canicule, raconté par Auden (10 ans) et Louison (8 ans)Pourquoi il fait si chaud ? C'est normal ou c'est de notre faute ? Qu'est-ce qui se passe dans notre corps quand on a trop chaud ? Et surtout, qu'est-ce qu'on peut faire pour se protéger et agir ?Auden et Louison explorent les canicules, le dérèglement climatique, les vraies menaces pour la santé (épuisement, déshydratation, insomnie)... et les solutions qui marchent vraiment !
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La population de Ceuta, enclave espagnole au Maroc, a manifesté dimanche pour demander l'aide de Madrid et de l'Union européenne, dix jours après le déferlement de plus de 60 000 migrants sur son territoire. Sans ressources naturelles, Ceuta dépend beaucoup du secteur tertiaire et essaie de se réinventer malgré un chômage qui dépasse les 22 %. Mais elle continue d'attirer des milliers de jeunes marocains qui y voient une porte d'entrée vers l'Espagne et l'UE, et la promesse d'une vie meilleure.
Nicole est une jeune française qui vit en communauté à Berkeley, la célèbre ville universitaire près de San Francisco. On est en 1972, l'année où Maxime Le Forestier sort sa chanson en hommage aux habitants d'une maison bleue adossée à la colline. A Berkeley dans les années 60, des manifestations étudiantes contre la guerre du Vietnam avaient lieu tous les jours sur le campus. Puis la contestation s'est étendue à tous les aspects de la société : mariage, sexualité, travail, éducation... Et le mouvement hippie était né. Nicole nous raconte.Rediffusion*** Crédits podcast *** Documentalistes : Anne Brulant - Textes : Elsa Coupard, Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission télévisée "Variances". Reportage de Claude Gallot. Productrice Michèle Arnaud - ORTF - 11/10/1972
Voici le 22e épisode de la saison 5 de La Bande à D+, présenté par Franck Berteau de Distances+.Le débat de l'émission fait écho aux vagues de canicule depuis le printemps.Toutes proportions gardées, le trail est impacté par le dérèglement climatique et ses conséquences.Comment les coureurs, les organisateurs et les différents acteurs de notre sport vont-ils s'adapter, à l'avenir, à ces vagues de chaleur ? Quelles mesures adopter pour continuer de courir, et de performer même, sans se mettre en danger, et tout en respectant notre environnement, et nos montagnes en particulier, qui souffrent elles aussi de ces hausses des températures ?Pour en discuter, La Bande à D+ reçoit Laura Costa, de l'organisation de l'Ut4M, l'Ultra tour des 4 massifs qui se déroule autour de Grenoble, régulièrement confronté à ces vagues de chaleur.Les membres de la bande présents pour cet 102e épisode régulier :
Quand tu prends le temps de regarder ce qui n'est pas visible, c'est à ce moment-là que la terre tourne plus vite que l'ombrage des nuages. Le noir est une couleur des plus claires, je ferme les yeux et je vis.
Quelles sont les aspirations, les besoins et les préoccupations des jeunes au Sénégal, notamment en matière d'emploi, d'éducation, de participation citoyenne et de perspectives d'avenir ? Quelles actions et politiques sont capables de mieux accompagner cette jeunesse dans son épanouissement et sa contribution au développement du pays ? Avec la participation de : Xuman, fondateur du JT rappé Ndiouga Benga, historien et enseignant-chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) Arame Gueye Sene, socio-économiste, directrice du Consortium jeunesse Sénégal et co-fondatrice et directrice exécutive de Social Change Factory.
Je suis particulièrement heureuse de vous proposer aujourd'hui un épisode qui m'a bouleversée et qui, je crois, va littéralement vous emporter. Il s'agit d'une discussion avec MALEK BOUKERCHI. Malek fait parti des ultra-marathonniens de l'extrême. Ils sont seulement 700 dans le monde à courir sur des milliers de kilomètres dans les déserts les plus chauds et sur les terres les plus froides. Mais Malek est aussi conteur, anthropologue, philosophe ... et fondateur de l'ONG les 42.C'est un épisode profondément humain ! Il est réalisé avec mon partenaire chéri, l'Université de la Terre, un événement qui se tiendra en mars prochain à l'Unesco.Cette discussion avec Malek résonnera longtemps en moi.D'abord parce que Malek est un poète et que notre discussion porte la marque de cette attention subtile donnée à la beauté des mots. Ensuite, parce que Malek est un philosophe, qui sait faire parler ses exploits sportifs et leur donner une résonnance dans le quotidien de nos vies. Malek témoigne de l'importance du rêve et de la nécessité du travail. Il questionne notre volonté de maitrise et la finalité de notre course effrénée. Il nous appelle à mettre l'émerveillement et les liens au coeur de nos vies. Enfin, parce que Malek est un engagé, qui change des vies. Il a grandi dans les quartiers, entre les tours, avant d'enchaîner les médailles et de voyager au bout du monde... Mais il n'a pas oublié d'où il vient ni les mains qui se sont tendues et qui lui ont permis se réaliser.Aujourd'hui, il met ses compétences et son temps au service des jeunes des quartiers et de la ruralité. Avec son association Les 42, il leur propose d'embarquer dans une aventure extraordinaire qui changera leur vie à jamais : courir un marathon. Pas pour battre le chrono. Pour faire naitre un rêve qu'ils n'auraient pas osé avoir, pour croire en eux, pour comprendre l'importance du travail et de l'entrainement, pour vivre la force du collectif. Et finalement, pour passer la ligne d'arrivée et célébrer leur victoire. Malek a emmené un collectif de jeunes à Athènes en 2023, puis à New York en 2025. Ils étaient encadrés par des patrons d'entreprise qui leur ont ouvert les portes, qui ont cru en eux, et qui, pour certains, ont couru avec eux, illustrant mieux que n'importe quel discours que nous pouvons faire tomber les murs que nous avons battis et en finir avec l'entre-soi.Ecouter cet épisode, c'est faire un plein d'énergie absolument incroyable. C'est croire à nouveau à la fraternité et en l'avenir !Je vous souhaite une très belle écoute à tous ! Vous allez vous régaler !Et bien sûr, je vous souhaite un été doux et joyeux, illuminé par le bonheur d'être avec celles et ceux que vous aimez.Demain N'attend Pas est un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Et si courir des milliers de kilomètres dans des déserts brûlants ou sur des étendues de glace n'était pas tant une quête de dépassement de soi qu'une façon de retisser du lien avec soi, avec les autres, avec le monde ?Dans cet épisode, j'ai eu la joie de recevoir Malek Boukerchi, ultra-marathonien de l'extrême, mais aussi “tisseur de rêves”, anthropologue du lien et fondateur des 42, une association qui emmène des jeunes des quartiers, souvent éloignés du sport ou de l'emploi, sur la ligne de départ de marathons mythiques pour retrouver confiance en eux et dans la vie. Dans un échange dense, intense et poétique, Malek déploie une vision magistrale : et si nous étions libre de rêver notre avenir, quelque soit nos origines et nos déterminismes ? Et si le rêve se conquierait par la volonté et l'effort ? Et si la rencontre était au coeur de toutes les bifurcations ? Et si les jeunes avaient surtout besoin qu'on les aide à croire en eux ? C'est un épisode magistral, qui nous portera tout l'été. Dans cet extrait, Malek nous parle du pouvoir des rêves. Lui qui a grandi dans les quartiers de Mulhouse, a osé rêver grand et croire dans ses capacités. Qui aurait pu imaginer qu'il traverserait tant de déserts et rencontrerait tant de peuples autochtones ? Il nous partage un adage berbère qui dit : "un homme ou une femme sans rêve, c'est comme un oiseau sans ailes. Il tombe."Il nous appelle à ne pas nous laisser définir par les circonstances de la vie et à ne jamais nous résigner. A nous ouvrir à d'autres possibles et à laisser nos rêves prendre forme. A nous entourer d'hommes et de femmes qui nous aident à croire dans nos possibles. A faire les choix nécessaires."Si tu as la tête adaptable, l'esprit droit, le cœur généreux et l'âme passionnée, tu as tout pour réussir et croire en tes rêves. Il suffit juste d'un peu de persévérance. Voilà la clé de la réussite. La persévérance."Un épisode qui inspire, bouscule et réenchante. Dire qu'il va vous falloir attendre jusqu'à demain pour l'épisode complet ! Je vous souhaite une belle écoute avec MalekDemain N'attend Pas est un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
« Chez maman, on est bien », des paroles qui parlent à beaucoup d'entre nous aux Antilles. Dès le début, on sait qu'on va passer un moment agréable. Un titre rappelle ces moments simples où la musique rassemble, fait danser et marque les souvenirs de fêtes inoubliables.Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous explorons le chapitre 35 d'Harry Potter et l'Ordre du Phénix : «Au-delà du voile»...Invitée de cet épisode : Nina, auditrice de l'émission.0:00 Introduction12:06 Chapitre1:01:11 Meilleur personnage & renommage1:13:53 La volièrePour prolonger l'aventure Harry Potter avec nous :Facebook : https://www.facebook.com/frequence934Instagram : https://www.instagram.com/frequence934Discord : https://discord.com/invite/ps7FgM2bfGTwitch : https://www.twitch.tv/stream9troisquartsNotre volière : frequence934@gmail.comou à : Fréquence 9 3/4, Espace Conquérant, 3 Place Jean Nouzille 14000 Caen FRANCEAccédez à des contenus exclusifs sur Patreon : https://www.patreon.com/frequence934Soutenez-nous sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/frequence934Thème musical :Moonlight Hall, de Kevin MacLeod (Licence CC BY 3.0)Jérémy & Marina ⚡Soutenez-nous sur Patreon et Tipeee !
Et si le futur de l'intelligence artificielle (IA) africaine se préparait à Lagos ? C'est le pari du programme de l'ONU pour le développement (PNUD), du gouvernement fédéral nigérian et du Tetfund, une agence nigériane chargée de promouvoir la recherche et l'innovation dans les établissements publics d'enseignement supérieur, avec le lancement en avril 2026 de l'AI Unipod. Cette première unité servira de modèle pour cinq autres pôles répartis à travers le pays, et notamment spécialisés dans l'agriculture, l'économie bleue ou encore l'industrie des minerais. De notre correspondante à Lagos, Au cœur du campus de l'université de Lagos, au sein de l'AI Unipod, on ne retrouve pas de salles de classes classiques, ni d'amphithéâtres, mais plutôt un univers qui rappelle celui des start-up avec un open space sur deux niveaux et du mobilier coloré, ainsi que plusieurs ateliers pour l'impression 3D, la robotique ou la simulation de réalité virtuelle. Un environnement propice aux échanges et à la création, comme l'explique la professeure Chika Yinka-Bajo, directrice de l'AI Unipod. « Nous voulons créer une infrastructure de recherche sur l'IA pour l'Afrique de l'Ouest. Donc, si vous pensez à "Je veux faire de l'IA, où puis-je aller ?", si vous avez un problème à résoudre "Où puis-je aller ?", c'est la réponse que nous voulons que cet endroit soit », affirme-t-elle. L'espace accueille aussi bien des professionnels que d'anciens ou actuels étudiants pour concrétiser des projets qui nécessitent l'intelligence artificielle (IA). Entre ces murs, Kenneth Silva-Eboagwu, 22 ans, étudiant en physique de l'électronique, a conçu le prototype d'un robot détecteur de mouvement pour la vidéosurveillance. « L'accès à l'équipement, aux espaces de travail, aux personnes partageant les mêmes idées, des personnes avec lesquelles on peut collaborer et construire... Unipod essaie de combler cet écart en fournissant tout cela. Nous ne laissons pas les idées rester des idées, mais nous les transformons en vrais produits », détaille-t-il. À l'étage, dans l'AI Lab, John Hicks, étudiant en science des données, travaille lui aussi sur une technologie de vidéosurveillance capable d'identifier des objets, des comportements spécifiques au Nigeria et plus largement à l'Afrique. « À l'ère de l'IA, les choses évoluent rapidement et l'Afrique est exclue du jeu parce que nous n'avons pas d'ensembles de données qui aideraient à former des modèles. Nous n'avons pas d'ensembles de données qui aideraient à mener des recherches afro-centrées ou des choses qui sont propres à l'Afrique », rappelle-t-il. Solarin Akintunde, en dernière année d'ingénierie électronique, a fondé son agence de formation pour répondre aux besoins des professionnels nigérians qui souhaitent évoluer vers un business intelligent. « Une de mes étudiantes vend des vêtements, des tissus et tout ça. Elle attirait la plupart de son public par le bouche-à-oreille. Elle voulait faire évoluer sa plateforme vers le digital avec un site internet. Je lui ai appris la création de contenu, l'automatisation et même un peu de développement web avec l'IA et elle a été capable d'avoir son propre site internet, son propre chatbot », raconte-t-il. À lire aussiCampus de légende: à Yamoussoukro, les étudiants formés à la création d'outils d'IA [4/6]
Si vous étiez au festival d'Aix-en-Provence cette semaine, vous avez sûrement entendu jouer l'Orchestre des Jeunes de la Méditerranée qui rassemble de jeunes artistes de tout le bassin méditerranéen. Un des morceaux joués était une composition originale d'un groupe de cinq musiciens. C'est au milieu de la palmeraie, face aux pyramides de Dahchour, que les musiciens-compositeurs du quintet se sont rassemblés cette année pour trouver l'inspiration. Leur mentor, le saxophoniste et compositeur Fabrizio Cassol, nous explique le concept : « Le principe est celui de l'oralité, c'est-à-dire de composer à la base sans partitions et de se retrouver avec un orchestre symphonique où la tradition de l'orchestre symphonique, c'est pas du tout ça. C'est justement de travailler avec un chef d'orchestre, des partitions. On est dans une relation de lecture par rapport à la musique. » Deux chanteurs, une pianiste, un tromboniste, un oudiste : aucun ne se connaissait avant et tous viennent d'horizons différents, de Tunisie, de Grèce, de France et d'Égypte. Un véritable défi, comme le raconte la chanteuse égyptienne Amina el Abd : « J'ai fait beaucoup de compositions dans le cadre de mes études, mais j'étais le plus souvent seule, jamais en groupe, donc ce projet est spécial. C'était un véritable casse-tête. J'ai beaucoup apprécié l'expérience, mais c'était un défi. » Un melting-pot qui a engendré de longues discussions et débats. Un partage d'expériences que le tromboniste français Jules Regard, 20 ans à peine, trouve particulièrement fructueux : « Forcément, on n'a pas les mêmes manières d'aborder la musique, parce que certains d'entre nous ont un "background" théorique de conservatoire. Certains moins, qui ont moins la théorie mais qui sont plus dans l'intuition, l'instinct. L'intuition est aussi bonne que la théorie. Les deux mélangés donnent quelque chose de nouveau et de sincère. » La première version de l'œuvre créée à l'issue de cette semaine de résidence artistique avait ensuite vocation, de retour en France, à être adaptée pour un orchestre symphonique, toujours selon le principe de l'oralité. À lire aussiWaed Bouhassoun et le Festival d'Aix, musiques traditionnelles pour voyage en Méditerranée
Bernadette, en 1978, se souvient de sa vie de noctambule quand elle était étudiante à Aix-en-Provence puis jeune prof à Toulon. Elle profitait alors pleinement de la nuit et de la liberté intense qu'elle y trouvait.Rediffusion*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Nuits magnétiques : Nuit, Notte, Night" d'Alain Veinstein - France Culture - 31/05/1978 ****** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Dans exactement 100 jours sera donné le coup d'envoi des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026. Premier événement olympique organisé en Afrique, sportif bien sûr, mais qui dépasse le simple cadre des terrains. La mobilisation et l'engagement de la population, la découverte de disciplines et l'incitation à la pratique sportive dès le plus jeune âge sont les autres enjeux de ces JOJ qui auront lieu du 31 octobre au 13 novembre. Infrastructures, recrutement des volontaires, futur parcours de la flamme. Où en sont les préparatifs ? Ibrahima Wade, le coordonnateur général du Comité d'organisation, est le Grand Invité Afrique. Il fait le point avec Christophe Diremszian. RFI : Plus que 100 jours avant le coup d'envoi des JOJ 2026, où en est la préparation et la livraison des sites de compétition ? Ibrahima Wade : La préparation se passe bien. Tout ce qui devait être testé a déjà démarré. Pour parler spécifiquement des sites de compétition, sur les douze sites olympiques, quatre faisaient l'objet de travaux de réhabilitation ou de construction. Sur la plupart d'entre eux, aujourd'hui, les travaux sont achevés. Il s'agit notamment du stade Iba Mar Diop, de la piscine olympique du Tour de l'Œuf et du centre équestre. Le seul site sur lequel nous avons encore un suivi à faire concerne le village olympique qui est au niveau de l'université Amadou Mahtar Mbow, où en plus des six bâtiments qui devaient être construits, il a été question de faire une remise à neuf des sept bâtiments qui étaient occupés par les étudiants jusqu'ici. Ils ont été libérés, il y a de cela bientôt un mois. Une date est programmée pour finir les travaux, exactement le 31 juillet 2026. À Dakar et dans le reste du Sénégal, sentez-vous que la mobilisation et l'intérêt pour ces Jeux ont monté d'un cran ces dernières semaines ? Oui, on le sent. Il y a une ambiance qui monte aujourd'hui, à la fois en termes de ferveur, mais aussi en termes de partenaires qui s'impliquent, que ce soit la ville de Dakar, les communes de Diamniadio et de Saly. Il y a également toutes les autres communes à travers des programmes comme le Brevet olympique, civique et sportif qui nous ont permis de toucher l'ensemble des établissements scolaires du pays auprès de plus d'un million d'élèves. Nous avons également engagé des partenariats forts à travers les collectivités territoriales qui ont été visitées, notamment avec la caravane Diambar 2026 qui est l'appel à l'inscription aux volontaires. Cela se présente bien et nous sentons qu'aujourd'hui, de plus en plus de personnes, de partenaires, tapent à nos portes pour dire quel est le rôle que nous pouvons jouer. Ces volontaires durant les Jeux, ils seront quelques 6 000. Combien de candidatures avez-vous reçues ? Est-ce que cela a finalement dépassé vos espérances ? Près de 24 000 personnes se sont enregistrées. Ces personnes sont issues de 107 pays. Sur le total des candidatures, des personnes qui ont demandé à devenir volontaires ; nos équipes ont conduit le processus d'interview pour exactement 11 100 personnes. C'est à la fois réconfortant, mais cela montre aussi l'engouement et l'intérêt que suscitent les JOJ Dakar 2026. La billetterie vient d'ouvrir pour ces Jeux. Comment fonctionne-t-elle concrètement ? Combien de billets vont être mis à disposition ? Est-ce que toutes les catégories de population, y compris les plus défavorisées, pourront accéder au site ? Le comité d'organisation s'attend, globalement, pour toutes les sessions, depuis la cérémonie d'ouverture, jusqu'à toutes les compétitions sportives, à environ 1 million de personnes. Sur la base de ces estimations, nous avons mis sur le circuit 800 000 billets Sur ces 800 000 billets, 300 000 billets seront destinés au programme Jeunesse en jeu. C'est un programme qui permet de mobiliser 300 000 élèves à travers tout le pays, y compris dans le Sénégal des profondeurs. Ils auront accès à de la billetterie gratuite pour participer à des activités, non pas seulement aux compétitions, mais aux activités d'animation culturelle et d'exhibitions sportives également. 300 000 autres billets seront mis gratuitement sous réservation à travers des structures comme les collectivités locales, comme les associations ou les mouvements pour les organisations sportives, pour permettre également à cette catégorie de pouvoir y accéder. Et il reste un volant de 200 000 billets qui seront mis en vente à des tarifs extrêmement abordables. Pour les sessions sportives, c'est entre 1 000 francs CFA et 3 000 francs CFA. Le temps fort de l'avant-jeu, ce sera évidemment l'allumage de la flamme à Athènes, le 10 septembre prochain. Elle arrivera au Sénégal le 12, avant le début de son parcours. En tant qu'organisateur et ancien athlète olympien, comment abordez-vous cet événement ? C'est un moment que nous attendons avec énormément de plaisir. Ce sera un grand moment de rencontre entre l'olympisme et le Sénégal des profondeurs, avec les populations et avec la jeunesse du Sénégal. Nous avons prévu de visiter les 14 régions. Ce sera un grand moment émouvant pour moi, pour tout le monde, pour le Sénégal entier. C'est peut-être le premier pas qui nous connectera à la réalité des Jeux, mais ce n'est pas le seul moment. Un autre grand moment à venir, sera la cérémonie d'ouverture, suivie d'autres grands moments, que seront les compétitions sportives. À 100 jours des JOJ, l'organisateur que vous êtes depuis longtemps, ressent-il plus que jamais la pression de la réussite de ces premiers jeux organisés en Afrique ? La pression, elle est là, je dois l'avouer, elle monte. Quand nous étions à 1 000 jours, on se disait que le temps était devant nous. Quand nous étions à 365 jours, soit un an, nous disions que le temps était devant nous. Aujourd'hui, à 100 jours, la pression monte, mais elle monte pour montrer une ferveur positive et heureuse. Il est évident que l'anticipation a été la règle dans tout ce que le comité d'organisation a fait jusqu'ici. Et justement, parce que les anticipations ont été faites dans les temps, nous savons, aujourd'hui, que ce moment est attendu avec beaucoup de plaisir ; pour montrer au monde entier, et à toute la communauté olympique, ce que le Sénégal sait faire, comment le Sénégal s'apprête à accueillir la jeunesse du monde pour cette première sur le continent africain, dans le plus grand esprit de solidarité et surtout d'amitié, d'excellence et de respect. À lire aussiJOJ à J‑100: «Toute une société se mobilise derrière Dakar 2026», selon le CIO
Au sommaire : Pourquoi la jeunesse française vote-t-elle pour Jean-Luc Mélenchon ? Une question abordée par Le Point, qui cherche à comprendre la séduction qu'opère La France insoumise.Le Premier ministre Sébastien Lecornu s'inquiète de la préparation du prochain budget. L'Express s'intéresse à la peur qui règne autour de Vladimir Poutine et les scénarios d'attaque russe sur l'Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Union européenne considère désormais la santé mentale comme une priorité. Un jeune sur sept, et une jeune fille sur quatre, souffrent de troubles de santé mentale sur le continent. Et le suicide est la principale cause de mortalité chez les 15-29 ans. À Lierneux, petite commune belge de 4 000 habitants où l'on trouve la plus grande structure d'accueil psychiatrique du pays, on soigne avec des méthodes hors normes. Une cinquantaine de patients ne dorment pas à l'hôpital. Ils partagent une vie de famille, un café, du jardinage, loin des blouses blanches pour leur plus grand bien. La pratique a fait ses preuves. L'hôpital psychiatrique hors les murs, c'est un reportage de Jean-Jacques Hery. À lire aussiFace à la pénurie de soignants, les Européens innovent Le captage carbone, une bonne idée pour dépolluer? Dans ce contexte, les enjeux de neutralité carbone auxquels l'Europe s'est engagée pour 2050 semblent bien lointains. D'autant que personne n'a la recette miracle. La revue d'investigation belge Médor s'est penchée sur une de ces techniques, le captage de carbone, la CCS. « Du miracle à la débâcle » est le titre de l'article signé Quentin Noirfalisse qui nous explique tous les enjeux derrière cette technique de captage. À lire aussiCaptage et stockage de carbone: bonne ou mauvaise solution? Une chasse à l'homme très particulière La chasse à courre – la chasse au renard et à cheval – est illégale en Angleterre depuis 2005 : on ne peut plus poursuivre et tuer un renard… pourtant ce sport existe encore. Certains poursuivent des parcours avec des odeurs artificielles… d'autres ont remplacé la proie à poils roux par un sportif, un coureur en chair et en os. Ce n'est pas si nouveau, l'idée remonte au début du siècle… mais elle connait un regain d'intérêt. Reportage presque lunaire dans la région du Hampshire, dans le sud de l'Angleterre, signé Marie Billon. La chronique musicale de Vincent Théval Iceage 1835 (Danemark).
L'Union européenne considère désormais la santé mentale comme une priorité. Un jeune sur sept, et une jeune fille sur quatre, souffrent de troubles de santé mentale sur le continent. Et le suicide est la principale cause de mortalité chez les 15-29 ans. À Lierneux, petite commune belge de 4 000 habitants où l'on trouve la plus grande structure d'accueil psychiatrique du pays, on soigne avec des méthodes hors normes. Une cinquantaine de patients ne dorment pas à l'hôpital. Ils partagent une vie de famille, un café, du jardinage, loin des blouses blanches pour leur plus grand bien. La pratique a fait ses preuves. L'hôpital psychiatrique hors les murs, c'est un reportage de Jean-Jacques Hery. À lire aussiFace à la pénurie de soignants, les Européens innovent Le captage carbone, une bonne idée pour dépolluer? Dans ce contexte, les enjeux de neutralité carbone auxquels l'Europe s'est engagée pour 2050 semblent bien lointains. D'autant que personne n'a la recette miracle. La revue d'investigation belge Médor s'est penchée sur une de ces techniques, le captage de carbone, la CCS. « Du miracle à la débâcle » est le titre de l'article signé Quentin Noirfalisse qui nous explique tous les enjeux derrière cette technique de captage. À lire aussiCaptage et stockage de carbone: bonne ou mauvaise solution? Une chasse à l'homme très particulière La chasse à courre – la chasse au renard et à cheval – est illégale en Angleterre depuis 2005 : on ne peut plus poursuivre et tuer un renard… pourtant ce sport existe encore. Certains poursuivent des parcours avec des odeurs artificielles… d'autres ont remplacé la proie à poils roux par un sportif, un coureur en chair et en os. Ce n'est pas si nouveau, l'idée remonte au début du siècle… mais elle connait un regain d'intérêt. Reportage presque lunaire dans la région du Hampshire, dans le sud de l'Angleterre, signé Marie Billon. La chronique musicale de Vincent Théval Iceage 1835 (Danemark).
Durant ses années d'études à Toulouse, Lambi bûche ses cours la nuit jusqu'au petit matin, en musique, et notamment donc avec ce morceau. Une musique de la jeunesse cubaine et portoricaine expatriée à New-York.Un long morceau de 8 minutes, dans lequel on voyage, un récit musical presque cinématographique. On t'invite à l'écouter après avoir terminé l'épisode !Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de l'été sans école, la plupart des enfants et adolescents profitent des grandes vacances scolaires. L'occasion de trouver d'autres occupations. Et pourquoi pas l'écriture ? Pas celle qui consiste à prendre des notes, à recopier ce que dit l'enseignant, mais plutôt celle qui permet de créer, de s'évader grâce à l'imagination. Selon la dernière étude menée par l'institut britannique National Literacy Trust, 28,7% des 8-18 ans ont déclaré aimer écrire pendant leur temps libre tandis qu'un adolescent sur 10 déclare écrire quelque chose tous les jours, toujours pendant son temps libre. Les réseaux sociaux, les jeux vidéo, l'arrivée de l'IA et les écrans de manière générale offrent en effet des alternatives alléchantes. Mais l'écriture créative ou les journaux intimes n'ont pas dit leur dernier mot. Que ce soit sur papier ou sur clavier, écrire des lettres, des histoires, des scénarios ou encore des paroles de chansons procure de nombreux bienfaits. Cela stimule notamment l'imagination, la curiosité, la mémoire. Cela développe la confiance en soi, et c'est aussi un bon moyen d'exprimer ses émotions. Alors comment intéresser les jeunes à l'écriture ? Comment les aider à passer les premiers blocages ? Avec : • Anna Mezey, animatrice d'ateliers d'écriture au Labo des histoires, association qui a pour mission de promouvoir l'écriture créative auprès des jeunes de moins de 25 ans • Kathy-Liana Bravo, directrice de l'Antenne de Martinique du Labo des histoires, association qui a pour mission de promouvoir l'écriture créative aux jeunes de moins de 25 ans • Steve Aganze, écrivain congolais de 26 ans. Pour son premier roman, Bahari-Bora (éditions Récamier, 2025), il a remporté le prix littéraire de la Vocation, qui récompense chaque année un jeune romancier ou nouvelliste francophone. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Aujourd'hui, ils sont dix autour du micro, pour nous raconter les moments où leurs parents les font rougir… de honte ! Voici Safa, Aléa, Irine, Axel, Cyrine, Alexis, Victoria, Jihene, Jasmine et Enzo. Ils ont 10 ans et sont élèves en classe de CM2 à l'école Henri Martin à Colombes, en région parisienne. Programmation musicale : ► Le Labyrinthe - Feu ! Chatterton ► Njé Bodi - Beri Boys Club, Locko.
Au cœur de l'été sans école, la plupart des enfants et adolescents profitent des grandes vacances scolaires. L'occasion de trouver d'autres occupations. Et pourquoi pas l'écriture ? Pas celle qui consiste à prendre des notes, à recopier ce que dit l'enseignant, mais plutôt celle qui permet de créer, de s'évader grâce à l'imagination. Selon la dernière étude menée par l'institut britannique National Literacy Trust, 28,7% des 8-18 ans ont déclaré aimer écrire pendant leur temps libre tandis qu'un adolescent sur 10 déclare écrire quelque chose tous les jours, toujours pendant son temps libre. Les réseaux sociaux, les jeux vidéo, l'arrivée de l'IA et les écrans de manière générale offrent en effet des alternatives alléchantes. Mais l'écriture créative ou les journaux intimes n'ont pas dit leur dernier mot. Que ce soit sur papier ou sur clavier, écrire des lettres, des histoires, des scénarios ou encore des paroles de chansons procure de nombreux bienfaits. Cela stimule notamment l'imagination, la curiosité, la mémoire. Cela développe la confiance en soi, et c'est aussi un bon moyen d'exprimer ses émotions. Alors comment intéresser les jeunes à l'écriture ? Comment les aider à passer les premiers blocages ? Avec : • Anna Mezey, animatrice d'ateliers d'écriture au Labo des histoires, association qui a pour mission de promouvoir l'écriture créative auprès des jeunes de moins de 25 ans • Kathy-Liana Bravo, directrice de l'Antenne de Martinique du Labo des histoires, association qui a pour mission de promouvoir l'écriture créative aux jeunes de moins de 25 ans • Steve Aganze, écrivain congolais de 26 ans. Pour son premier roman, Bahari-Bora (éditions Récamier, 2025), il a remporté le prix littéraire de la Vocation, qui récompense chaque année un jeune romancier ou nouvelliste francophone. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Aujourd'hui, ils sont dix autour du micro, pour nous raconter les moments où leurs parents les font rougir… de honte ! Voici Safa, Aléa, Irine, Axel, Cyrine, Alexis, Victoria, Jihene, Jasmine et Enzo. Ils ont 10 ans et sont élèves en classe de CM2 à l'école Henri Martin à Colombes, en région parisienne. Programmation musicale : ► Le Labyrinthe - Feu ! Chatterton ► Njé Bodi - Beri Boys Club, Locko.
La page Didier Deschamps s'est tournée samedi. Celle de Zinédine Zidane à la tête des Bleus devrait s'ouvrir dans les prochains jours, avec une officialisation attendue d'ici une dizaine de jours et une prise de fonctions au 1er septembre. Reste à régler plusieurs points, notamment sa rémunération - qui pourrait nécessiter l'accord de la ministre des Sports. Marina Ferrari, Ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative est l'invité de Vincent Derosier dans RTL Matin. Ecoutez L'invité de RTL Matin avec Vincent Derosier du 20 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le deuxième épisode de la série « Afrique, le temps des possibles ». Continent le plus jeune du monde, l'Afrique verra un jeune sur trois de la planète y vivre d'ici 2050. L'historien Achille Mbembe, l'économiste Kako Nubukpo, les entrepreneurs Matina Razafimahefa et Mamby Laye Diomandé débattent de formation, d'emploi, de numérique, d'intelligence artificielle et d'industries créatives pour transformer ce dividende démographique en véritable moteur de développement pour le continent.
Chaque jour, des millions de personnes à travers le monde utilisent l'intelligence artificielle (IA) pour rédiger un texte, créer une image, obtenir une réponse en quelques secondes... Mais derrière ces outils se cachent des ingénieurs capables de concevoir les algorithmes qui les font fonctionner. À Yamoussoukro, l'Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny forme justement cette nouvelle génération de spécialistes. Immersion dans une école qui veut faire de la Côte d'Ivoire un acteur à part entière de la révolution de l'IA. De notre envoyé spécial à Yamoussoukro, À l'International Data Science Institute, dans une salle informatique où les étudiants ont les yeux rivés sur leurs écrans, Doma Soro fait partie de ceux qui se forment aux enjeux de demain. Après une licence à l'École nationale supérieure de statistique et d'économie appliquée, cette étudiante a choisi de poursuivre sa formation ici, en master sécurité, cybersécurité et intelligence artificielle. Une orientation née de sa découverte de la data science. « J'ai opté pour une spécialisation en data science. Là-bas, j'ai eu l'opportunité de voir tout ce qui a trait au métier. Ce qui a débloqué un engouement chez moi. Je ne regrette pas mon choix parce qu'on apprend beaucoup déjà. Nous avons beaucoup d'opportunités de travailler dans beaucoup d'autres domaines », explique-t-elle. Dans cette école, les étudiants apprennent, entre autres, à collecter, traiter et analyser d'immenses volumes de données. « À l'aide du numérique, nous avons beaucoup de données issues des réseaux sociaux, Facebook et autres. Nous avons vu comment regrouper ces données, comment les traiter et pouvoir les utiliser pour prédire éventuellement le comportement des personnes, par exemple sur les achats », précise Doma Soro. Au terme de chaque semestre, les étudiants, réunis en petits groupes, mettent ces connaissances en pratique à travers des projets concrets en intelligence artificielle : détecter des fraudes bancaires, améliorer des diagnostics médicaux ou encore anticiper les comportements des consommateurs. Début juin, deux équipes de l'International Data Science Institute ont d'ailleurs décroché la troisième place mondiale à la Huawei ICT Competition, organisée en Chine. Parmi les participants, on retrouve Bony Chris, étudiant en master. « Le projet que j'ai présenté au concours était un outil de conversation qui va permettre à l'utilisateur de pouvoir être guidé dans son parcours médical. Il arrive sur la plate-forme et l'intelligence artificielle est capable de lui fournir la clinique la plus proche et capable de répondre à son besoin », détaille-t-il. L'accès à l'institut se fait sur concours. Chaque année, 80 étudiants ivoiriens et africains sont sélectionnés. Depuis sa création en 2017, l'école revendique plus de 200 diplômés aujourd'hui insérés dans la vie professionnelle. L'enjeu est de former des experts capables de répondre aux besoins des entreprises. Le docteur Lambert Thanoh, coordonnateur de l'institut, souligne l'ambition de la formation. « C'est une formation complète qui permet à nos étudiants d'être des "data analystes", des "data scientifiques", d'être des "data ingénieurs", des experts dans le domaine du "machine learning" qui leur permet d'occuper des métiers dans tous les secteurs d'activité », indique-t-il. À l'avenir, l'International Data Science Institute souhaite renforcer ses activités dans la robotique appliquée à l'industrie. À lire aussiCentres de données aux États-Unis: «Leur démesure vient impacter beaucoup les habitants»
C'est le deuxième épisode de la série « Afrique, le temps des possibles ». Continent le plus jeune du monde, l'Afrique verra un jeune sur trois de la planète y vivre d'ici 2050. L'historien Achille Mbembe, l'économiste Kako Nubukpo, les entrepreneurs Matina Razafimahefa et Mamby Laye Diomandé débattent de formation, d'emploi, de numérique, d'intelligence artificielle et d'industries créatives pour transformer ce dividende démographique en véritable moteur de développement pour le continent.
On prend maintenant la direction de l'Afrique du Sud, à l'université de Witwatersrand, à Johannesburg, sur un campus qui date de 1896, devenue université de Wits en 1992. Cet établissement d'excellence, classé parmi les meilleurs du continent, est aussi connu pour son ancrage libéral et pour son activisme, notamment contre le régime de l'apartheid. Wits occupe aujourd'hui une place centrale dans la décolonisation des savoirs. De notre envoyé spécial à Johannesburg, À l'école d'architecture de l'université Wits, à Johannesburg en Afrique du Sud, le professeur Nnamdi Elleh marque les esprits dès les premiers instants. Dès notre arrivée, il s'arrête devant un grand escalier en colimaçon et présente son dernier projet, réalisé en décembre avant son départ à la retraite. « Ici, on retrouve Léonard de Vinci. Et à côté, une figure namibienne ; et d'autres figures du continent. Nulle part ailleurs dans le monde, on ne trouve l'homme de Vitruve de De Vinci aux côtés de figures africaines. Pourtant, quand on les regarde, on constate qu'elles ont aussi des proportions parfaites. C'est le dernier projet que j'ai réalisé en décembre, avant mon départ », explique-t-il. En sept ans à la tête de cette école, le professeur Elleh a œuvré pour inciter ses étudiants à réfléchir dans leurs langues africaines. Une démarche qu'il juge essentielle pour une véritable décolonisation des savoirs. « On ne peut pas parler de décolonisation si le soi, ou la façon de penser, restent étrangers. Les étudiants connaissent le récit. Ils connaissent l'histoire. Maintenant, on doit réfléchir à comment penser des concepts dans sa langue maternelle », détaille-t-il. C'est dans cet esprit qu'a été créée la plateforme Wits Innovations Vernaculaires (Wits-VITS), visant à élaborer un large lexique de notions complexes en langues locales. Le professeur Elleh partage l'un de ses exemples préférés : « L'un de mes exemples préférés, c'est quand un étudiant a travaillé sur le mot ''paysage''. Dans sa culture zouloue, le paysage englobe le ciel, la terre, le vent, l'air, ainsi que les vivants et les morts. Je n'avais jamais entendu une définition pareille ! » Cette initiative prend tout son sens dans un contexte où, dans la plupart des universités africaines, l'enseignement se fait encore en langues dominantes, principalement l'anglais et le français. Pour Nnamdi Elleh, les mots eux-mêmes sont un enjeu de pouvoir : « Souvent, quand quelque chose est nouveau, on parle d'occidentalisation. Mais le mot "occidentalisation" est déjà une arme. Il signifie : "Je possède. Tu n'es qu'un emprunteur." La plus grande arme, c'est d'abord le mot. Avec mon programme, je veux donc décoloniser les mots et les pensées. » Les résultats de cette approche sont tangibles. En décolonisant les mots dès leur entrée à l'école d'architecture, les étudiants voient leur cursus se transformer. Marie-Justine Mutabazi, 25 ans, étudiante en cinquième année, en témoigne : « Quand on arrive en première année, on pense que l'architecture, il s'agit de quelque chose qui se situe en dehors de l'expérience africaine. Mais M. Elleh nous a recentrés sur l'Afrique et sur les connaissances africaines. Alors, aujourd'hui, maintenant qu'on réalise nos projets de master, on est capables de puiser ce savoir au plus profond de nous-mêmes. Ce n'est plus quelque chose que l'on doit aller chercher à l'extérieur de soi. » À Wits, les langues vernaculaires, souvent reléguées au passé, deviennent ainsi des langues résolument modernes, des moteurs d'innovation au service de la connaissance. À lire aussiLe mouvement rastafarien en Afrique, entre tolérance et marginalisation
1979, la riche époque des soirées avec des orchestres qui font des battles comme des rappeurs ! Et c'est à ce moment-là que Selecta Martinique se produit un peu partout dans les paillottes de l'île et Money First s'inscrit dans l'univers reggae-dancehall avec une énergie brute et authentiqueÇa parle de quoi ? D'un Martiniquais qui refuse de partir pour réussir... et qui réussit sa vie ! Et pour Valy, c'est une véritable inspiration lorsqu'elle doit réfléchir à son sujet de thèse. C'est là qu'elle s'est intéressée aux paroles des chansons, à comment elles dépeignaient la société martiniquaise. Entre peine et fierté, elle nous en dit plus sur ce que ce morceau lui fait ressentir.Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Club a organisé une rencontre sur la thématique « jeunesse, musique numérique, l'entreprenariat culturel, pour promouvoir la paix, l'égalité et le développement à travers la créativité ». Avec la participation d'Idriss Mamadou Brahim, président du Club RFI Mongo. Cousin du Club : Abakar Nanterlé, délégué provincial du développement touristique de la culture et l'artisanat à Guéra. Portrait d'Avenir : Ndiglembaye Mbainadjibé Olivier. Musique : On ne veut pas la guerre, Miroir du Guéra. L'équipe du Club RFI - Journaliste-producteur : Éric Amiens. - Coordination de l'atelier littéraire « L'écume des mots » : Myriam Guilhot. - Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol. Réalisation : Cécile Bonici. Mise en ligne internet : Sonia Borelva
Nous explorons le chapitre 34 d'Harry Potter et l'Ordre du Phénix : Le Département des mystères»...Invitée de cet épisode : Astrid, auditrice de l'émission.0:00 Introduction13:32 Chapitre53:38 Meilleur personnage & renommage1:03:33 La volièrePour prolonger l'aventure Harry Potter avec nous :Facebook : https://www.facebook.com/frequence934Instagram : https://www.instagram.com/frequence934Discord : https://discord.com/invite/ps7FgM2bfGTwitch : https://www.twitch.tv/stream9troisquartsNotre volière : frequence934@gmail.comou à : Fréquence 9 3/4, Espace Conquérant, 3 Place Jean Nouzille 14000 Caen FRANCEAccédez à des contenus exclusifs sur Patreon : https://www.patreon.com/frequence934Soutenez-nous sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/frequence934Thème musical :Moonlight Hall, de Kevin MacLeod (Licence CC BY 3.0)Jérémy & Marina ⚡Soutenez-nous sur Patreon et Tipeee !
Dans les années 1970, l'université de Dakar vit un paradoxe : l'un des plus grands intellectuels africains travaille dans ses murs, mais n'a pas le droit d'y enseigner. Son nom : Cheikh Anta Diop. Face au président Léopold Sédar Senghor et à sa négritude, il défend une vision radicalement différente de ce que pourrait être une renaissance africaine. Notre série sur les campus africains de légende se rend aujourd'hui à Dakar, au cœur d'un des grands duels intellectuels du XXᵉ siècle. De notre correspondante à Dakar, Dans les années 1970 du Sénégal post-indépendance, la pensée senghorienne domine, mais le campus de l'université de Dakar est déjà un lieu de contestation naissante. « Senghor et les étudiants, ce n'était pas facile, se rappelle Buuba Diop, historien, qui y était étudiant. Ceux qui contestaient Senghor en tant qu'étudiants étaient majoritaires. Les étudiants du Parti socialiste étaient minoritaires. C'est ainsi qu'on a dissous des organisations étudiantes. » Face à Senghor et sa négritude, un homme incarne une autre vision. Cheikh Anta Diop. C'est un intellectuel accompli. Son premier grand livre, Nations nègres et culture, est paru en 1955. Sa thèse : la civilisation égyptienne antique était une civilisation noire africaine, et c'est de cette vérité scientifique que doit partir toute renaissance du continent. « Pour Senghor, "l'émotion est nègre comme la raison est hellène". Alors là, Cheikh Anta Diop ne pouvait pas être d'accord », souligne l'historien. « La question essentielle a également été l'Égypte, l'origine de la civilisation africaine à partir de l'Égypte, etc. Ça, Senghor était tout à fait contre, explique Fatou Sow, sociologue, elle était elle aussi à l'université. Je pense que Senghor avait à la fois un respect pour cet homme intelligent et brillant quand même, et puis en même temps, une aversion pour ce qu'il écrivait. Et ils n'ont pas arrêté de se répondre l'un à l'autre. » À lire aussiCampus de légende: au Ghana, l'Institute of African Studies de Legon, lieu de rayonnement du panafricanisme [1/6] Un défenseur du wolof peu entendu Les deux hommes s'opposent aussi sur les langues : Senghor défend le français, Cheikh Anta Diop milite pour les langues africaines. Jusqu'en 1981, Diop n'aura pas le droit d'enseigner l'histoire à l'université. Relégué à l'Institut fondamental d'Afrique noire, il y crée un laboratoire de datation au carbone 14, mariant physique nucléaire et recherche sur les origines africaines. Sur le campus, dans ces années-là, les occasions de l'entendre sont rarissimes. « L'Association des historiens africains a organisé une conférence sur la haute antiquité et la Méditerranée, Cheikh Anta Diop n'était pas prévu au programme. Quelques amis sont allés voir l'association en leur disant : "Mais vous ne pouvez pas faire ce type de réflexion sans inviter Cheikh Anta Diop." Donc, ils sont allés l'inviter, raconte Fatou Sow. J'étais à cette conférence-là. Personne n'a bougé dans la salle. Il a parlé tout seul. Et ça, je pense que ça a été un moment très important parce que c'est la première fois qu'il parlait sur le campus. » Cheikh Anta meurt en 1986, à 62 ans. Un an plus tard, l'université prend son nom. L'Ifan, l'Institut fondamental d'Afrique noire, aussi. Une reconnaissance trop tardive pour Fatou Sow. Et aujourd'hui, le wolof qu'il défendait comme langue d'enseignement n'a toujours pas intégré l'université qui porte son nom. À écouter dans La marche du mondeÀ l'école de Cheikh Anta Diop
Cette semaine dans La Vie d'avant, venez à la rencontre de jeunes adultes, dans un café parisien. Ils réagissent à la lecture d'extraits de lettres d'amour écrites au XIXe siècle, le siècle du romantisme par excellence. Nous sommes en 1974, la légalisation de la pilule est passée par là… À l'ère de la libération sexuelle, est-ce qu'on écrit encore des lettres d'amour ? Rediffusion *** Crédits archive *** Extrait de l'émission télévisée "Aujourd'hui madame" de Armand Jammot - ORTF - 04/06/1974 *** Crédits podcast *** Documentalistes : Hélène Deudon - Textes : Elsa Coupard, Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Le sujet :Malgré une idée préconçue, 93% des enfants déclarent parler d'argent avec leurs parents. Mais leurs parents en parlent-ils vraiment bien ? Les nouvelles générations sont curieuses et peuvent facilement s'informer sur les réseaux sociaux. C'est une chance, mais aussi un risque. Voici comment prendre en main l'éducation financière de ses enfants et les aider à gérer leur argent de manière responsable.L'invité du jour :Jeanne Le Melinaire est la fondatrice de Iziwup. Au micro de Matthieu Stefani, elle explique comment briser le tabou de l'argent en famille et donner les bonnes bases financières à ses enfants, dès 7 ans.Découvrez :À quel âge et combien donner d'argent de poche pour la première foisComment apprendre à distinguer un besoin d'un désirQuelle application et carte bancaire choisir pour son adoPourquoi il faut laisser les enfants faire des achats impulsifs Chapitrage : 00:00:00 : Pourquoi l'argent est tabou en France00:10:15 : Les erreurs classiques des parents00:14:44 : Comment les enfants parlent d'argent entre eux00:20:44 : Argent physique vs dématérialisé00:28:33 : Apprendre à épargner et à investir dès le plus jeune âge00:31:57 : Les risques auxquels les jeunes sont les plus exposés00:36:56 : Les clés pour apprendre à gérer ses premiers budgets00:40:50 : Comment ne pas rendre son enfant anxieux vis-à-vis de l'argent00:48:23 : Distinguer les besoins des désirs00:51:45 : Le pire investissement à 18 ans avec ses premiers euros00:58:46 : Playbook selon l'âge : les bonnes pratiques résuméesOn vous a négocié un avantage exclusif chez Iziwup. Avec le code LAMARTINGALE30, vous aurez -30% sur tous les livres. Merci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En route pour la Barbade !On a connu Rihana très pop colorée, et puis en 2010 sort Man Down, un drame, avec un long clip poignant. Un titre puissant qui rappelle ces années où nous aussi, on a appelé nos mamans, nos proches, pour demander du soutien suite à un épisode traumatique, ou désagréable.Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que Paris accueille l'Esports World Cup 2026, la plus grande compétition internationale de sport électronique, un constat s'impose : malgré une jeunesse passionnée par le jeu vidéo, l'Afrique reste largement absente de la scène compétitive mondiale. Faute d'investissements, de compétitions structurées et de volonté politique, le continent peine à transformer son potentiel en véritable filière économique. À partir de ce 6 juillet, Paris devient la capitale mondiale du jeu vidéo en accueillant l'Esports World Cup 2026. Pendant plusieurs semaines, les meilleurs joueurs de la planète s'affronteront sur des titres incontournables comme League of Legends, Valorant ou Counter-Strike. Au-delà du spectacle, cet événement rappelle une réalité économique souvent méconnue. Le jeu vidéo est aujourd'hui l'une des industries culturelles les plus puissantes au monde. Son chiffre d'affaires dépasse désormais les 200 milliards de dollars, soit près de dix fois celui du cinéma mondial. En son sein, l'esport représente à lui seul près de 25 milliards de dollars par an. Une économie à part entière, portée par les compétitions, les sponsors, les droits de diffusion et les clubs professionnels. Pourtant, l'Afrique ne capte qu'une infime partie de cette valeur. Les équipes africaines sont quasiment absentes des grandes compétitions internationales, malgré une pratique du jeu vidéo très répandue chez les jeunes, notamment sur smartphone ou dans les gaming zones. Le talent existe, mais l'écosystème fait défaut Pour Désiré Koussawo, président de SAGES Africa et auteur d'un livre blanc consacré à l'esport africain, le problème n'est pas celui du vivier de joueurs. « La base existe, elle est très large », explique-t-il. En revanche, c'est toute la structure permettant de faire émerger une élite qui fait aujourd'hui défaut. Car pour produire des champions, un marché ne peut pas se contenter de compter des millions de pratiquants. Il lui faut également des ligues professionnelles, des championnats réguliers, des clubs solides, des financements, ainsi qu'un cadre juridique adapté. Faute de compétitions suffisamment nombreuses, les joueurs progressent moins vite, restent invisibles aux yeux des grandes organisations internationales et peinent à intégrer les circuits professionnels. Un véritable cercle vicieux s'installe : sans investissements, pas de compétitions ; sans compétitions, pas de joueurs de haut niveau ; sans champions, les investisseurs continuent de détourner leur regard. À lire aussiSony abandonne les disques PlayStation: conséquences économiques d'une révolution du jeu vidéo Les investisseurs finiront-ils par miser sur l'Afrique ? Pourquoi cette situation perdure-t-elle ? Parce que les grands acteurs de l'industrie raisonnent avant tout en termes de rentabilité. Comme le souligne Désiré Koussawo, l'Afrique est encore perçue davantage comme un marché de consommateurs que comme une terre de compétiteurs. Les éditeurs de jeux vidéo, les organisateurs de tournois et les sponsors privilégient naturellement les régions où les retours sur investissement sont immédiats. Le principal frein n'est d'ailleurs pas uniquement celui des infrastructures. Quelques serveurs commencent à être déployés, principalement en Afrique du Nord, tandis que l'Afrique subsaharienne commence seulement à voir arriver certaines initiatives. Le véritable chaînon manquant reste surtout la volonté politique. Contrairement au football ou à la musique, l'esport est encore rarement considéré comme un levier de soft power ou de développement économique. Pour autant, les perspectives existent. Comme dans toute industrie, lorsque les marchés historiques arrivent à maturité, les entreprises recherchent de nouveaux relais de croissance. Après le développement spectaculaire du Golfe ou de l'Asie du Sud-Est, l'Afrique pourrait bien devenir la prochaine frontière de l'économie mondiale du jeu vidéo. Car aujourd'hui, l'esport n'est plus un simple loisir, il est devenu une industrie stratégique, un outil d'influence et un marché mondial en pleine expansion. Pendant que Paris célèbre les champions du jeu vidéo, l'Afrique joue encore les qualifications. La question n'est désormais plus de savoir si le continent possède les talents, mais de savoir qui sera le premier à investir dans leur réussite. À lire aussiPourquoi la France est toujours un grand du jeu vidéo mondial
durée : 00:17:04 - Les journaux de France Culture - Onze nouveaux peintres officiels de la Marine ont été intronisés ce jeudi, revivifiant ce corps lancé en 1830. Gagnant insigne, uniforme, rang d'officier, mais sans être militaire. Entretiens à propos de ce titre, cette tradition, notamment avec la nouvelle benjamine historique, âgée de 26 ans. - équipe : Éric Chaverou - invités : Juliette Jude Artiste peintre, Peintre officielle de la Marine, Alexandre De Broca Artiste peintre, Peintre officiel de la Marine, David Samson Contre-amiral, Jacques Rohaut Artiste peintre, Peintre Officiel de la Marine et Président des Peintres Officiels de la Marine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Entre le milieu des années 30 et la fin de la seconde guerre mondiale, une partie de la jeunesse de France et d'Europe, entre 15et 20 ans, se prend d'amour pour le swing, le jazz, la littérature américaine et un style vestimentaire excentrique. Durant l'occupation, ils vont défier l'autorité occupante et celle de Vichy par la poursuite d'un mode de vie hédoniste et provocateur, résistant à leur manière au fascisme et au nazisme. Ils vont être conspués, pourchassés par le pouvoir en place, rejetés par la résistance. Le nouveau roman de Gérard de Cortanze, « Zazous » reconstitue l'histoire de cette jeunesse oubliée au micro de Nicolas Bogaerts Sujets traités : zazous, guerre, swing, jazz, littérature, fascisme, nazisme, jeunesse Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout Alger rêvait la mort de l'amiral Darlan ; c'est finalement un gamin de vingt ans qui s'en chargea, et qui paya, pour les autres, le prix du sang.Plongez au cœur de l'histoire tourmentée de l'Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale avec ce récit captivant d'un épisode marquant de la Résistance française.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nous explorons le chapitre 33 d'Harry Potter et l'Ordre du Phénix : «Lutte et fugue»...Invitée de cet épisode : Virginie, auditrice de l'émission.0:00 Introduction11:48 Chapitre1:01:12 Meilleur personnage & renommage1:10:36 La volièrePour prolonger l'aventure Harry Potter avec nous :Facebook : https://www.facebook.com/frequence934Instagram : https://www.instagram.com/frequence934Discord : https://discord.com/invite/ps7FgM2bfGTwitch : https://www.twitch.tv/stream9troisquartsNotre volière : frequence934@gmail.comou à : Fréquence 9 3/4, Espace Conquérant, 3 Place Jean Nouzille 14000 Caen FRANCEAccédez à des contenus exclusifs sur Patreon : https://www.patreon.com/frequence934Soutenez-nous sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/frequence934Thème musical :Moonlight Hall, de Kevin MacLeod (Licence CC BY 3.0)Jérémy & Marina ⚡Soutenez-nous sur Patreon et Tipeee !