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"La seule paire de menottes que j'avais à ce moment-là, c'était des menottes qui étaient pas réglementaires. C'était des menottes de sex-shop, j'avais quand même retiré la petite fourrure rose dessus, mais enfin j'avais ça, et j'ai donc passé les menottes de sex-shop à Cossu. Il s'en est pas aperçu, heureusement, je pense que ça l'aurait vexé."Septembre 1996, Marseille. Jean-François Barbieri, commandant de police, se lance sur la piste d'Antoine Cossu, une figure du grand banditisme dans la région. Mais en remontant le fil des écoutes téléphoniques, il se retrouve face à un réseau beaucoup plus étendu qu'il ne l'imaginait. Récit de l'affaire Topaze : cas d'école d'un banditisme à l'ancienne aux relents de « French Connection »."Une enquête dans la peau" est un podcast d'Initial Studio, adapté de la série documentaire audiovisuelle "L'enquête de ma vie", produite par Caméra Subjective, avec la participation de Planète+ Crime Investigation.Cet épisode a été écrit par Félix Seger, et réalisé par Félix Seger et Benjamin Malherbe.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Marie Agassant, assistées de Marine BoudalierMontage : Johanna LalondeAvec la voix de Vincent CouesmeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Le plus drôle c'est même pas uniquement les surnoms, parce qu'il y en a beaucoup, c'est qu'également, dans leurs conversations, comme ils ne citent jamais la marchandise dont ils font le commerce, ils parlent à demi-mot, ils emploient... "les trucs, les machins, le bidule", et alors là on ne comprend quasiment rien parfois, et même eux parfois ne se comprennent pas. Ils veulent tellement être discrets qu'ils se mélangent les pédales."Septembre 1996, Marseille. Jean-François Barbieri, commandant de police, se lance sur la piste d'Antoine Cossu, une figure du grand banditisme dans la région. Mais en remontant le fil des écoutes téléphoniques, il se retrouve face à un réseau beaucoup plus étendu qu'il ne l'imaginait. Récit de l'affaire Topaze : cas d'école d'un banditisme à l'ancienne aux relents de « French Connection »."Une enquête dans la peau" est un podcast d'Initial Studio, adapté de la série documentaire audiovisuelle "L'enquête de ma vie", produite par Caméra Subjective, avec la participation de Planète+ Crime Investigation. Cet épisode a été écrit par Félix Seger, et réalisé par Félix Seger et Benjamin Malherbe.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Marie Agassant, assistées de Marine BoudalierMontage : Johanna LalondeAvec la voix de Vincent CouesmeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:34 - Le journal de 18h00 - Barbara Butch privée de concert samedi à Grenoble. Le spectacle de la DJ a été interrompue par des militants propalestiniens soutenus par LFI. L'artiste juive est victime d'un boycott depuis qu'elle a signé une tribune pour une loi visant à lutter contre les nouvelles formes d'antisémitisme. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du lundi 20 juillet 2026 Vincent Destouches : La MLS est devenue la meilleure… des autres ligues! Stats à l’appui. Guillaume Lefrançois: Derek Lalonde confirmé avec le CH, quelle est la différence entre un entraîneur associé et adjoint dans la LNH?Jean-François Naud, directeur du Laboratoire de contrôle du dopage de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) : «Ce n’est pas une procédure normale» [de tester les cyclistes en plein milieu de la nuit!]Édito d’Éric Hoziel : Contrôles nocturnes de Pogacar et de Vingegaard, une bonne chose pour le Tour de France et le cyclisme?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Cet été, nous vous proposons de (re)découvrir quelques épisodes marquants de ces derniers mois. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour des épisodes inédits !Nous sommes aujourd'hui avec Jean-François Piège, l'un des chefs français les plus influents de sa génération. Chef propriétaire, entrepreneur et figure majeure de la gastronomie contemporaine, il a construit, avec sa femme Élodie, un écosystème de restaurants singuliers, du très gastronomique « Grand Restaurant » aux tables plus accessibles et décomplexées : La Poule au Pot, À L'Épi d'Or et les Clover. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli, sourceur d'épices et fondateur d'Ankhor.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Jean-François Piège a progressivement conquis sa liberté : celle de créer, d'entreprendre et de raconter sa propre vision de la gastronomie.Pour cela, Jean-François Piège revient sur ses débuts. Originaire de la Drôme, il raconte comment son rapport à la cuisine naît d'abord d'une fascination pour le savoir et les ingrédients. Très tôt, les livres deviennent son terrain d'apprentissage. Il y découvre la cuisine comme une culture, une histoire, un langage à maîtriser. Entre école hôtelière, premières brigades et rencontres fondatrices, notamment avec des chefs et enseignants qui joueront un rôle clé de mentors, Jean-François Piège pose les bases d'un parcours guidé par une curiosité insatiable et une exigence profonde.Ensemble, on évoque ensuite son ascension au sommet de la gastronomie, au Plaza Athénée puis à l'Hôtel de Crillon. Jean-François y apprend la rigueur absolue, la précision et la force du collectif, au contact de figures majeures de la gastronomie, comme Alain Ducasse. Mais derrière cette excellence, une envie grandit : celle de s'émanciper. Passer de l'exécution à la décision et porter une vision personnelle. Ces années nourrissent autant son exigence que son désir d'indépendance, prélude à un virage déterminant dans sa carrière.Avec Élodie, sa femme, Jean-François ouvre d'abord Clover, puis Le Grand Restaurant, un projet intime, exigeant et profondément incarné. Il partage les réalités de l'entrepreneuriat : risques, contraintes économiques, choix stratégiques, mais aussi la liberté de bâtir des lieux à son image. Chaque restaurant raconte une histoire différente, tout en s'inscrivant dans une vision cohérente de la gastronomie, fondée sur la singularité, la cuisson et le respect du produit.Cet épisode a été enregistré avec la participation exceptionnelle d'Élodie Piège. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après une défaite en Nouvelle-Zélande et une victoire en Australie, le XV de France a terminé la première partie du Championnat des nations par un succès au Japon (42-15) et est en tête de la poule hémisphère nord. Cette série de trois matches est-elle alors une réussite ? Qui a marqué des points en vue de la Coupe du monde et qui en a perdu ? Comment s'est passée cette nouvelle association Ntamack en 10-Jalibert en 15 ? Débat dans le dernier «Crunch» de la saison. Un podcast présenté par Léa Leostic, avec Renaud Bourel, Adrien Corée et Jean-François Paturaud.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:12 - Le journal de 18h00 - L'Iran a visé des centrales électriques et des usines de dessalement, au Koweït, à Bahreïn ou encore en Jordanie, au lendemain d'une nuit de bombardements américains sur l'Iran. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:12 - Les journaux de France Culture - L'Iran a visé des centrales électriques et des usines de dessalement, au Koweït, à Bahreïn ou encore en Jordanie, au lendemain d'une nuit de bombardements américains sur l'Iran. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:43:22 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - La coupe du monde de football 2026 a été marquée par des critiques adressées à la FIFA et aux Etats-Unis dans son organisation, et entachée par plusieurs polémiques liées à des propos racistes et discriminatoires. Pas de quoi, semble-t-il, faire perdre au sport sa popularité. Comment l'expliquer ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Seghir Lazri Sociologue du sport au laboratoire Iris EHESS et au laboratoire SEP (sport expertise et performance) de l'INSEP et chroniqueur au Nouvel Obs, Pim Verschuuren Chercheur en management du sport à l'Université Rennes 2, Jean-François Vilotte Directeur général de la Fédération Française de Football Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 17 juillet 2026 Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Présenté par Micrologic.ca Débrief avec Jérôme Colombain (3:40) Retour sur l'actualité technologique de la semaine Entrevues : - Sasha Rubel (AWS) : Les priorités en intelligence artificielle en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (44:33) - Guillaume Roger (Ekumen) : Un agent conversationnel pour accompagner les agriculteurs au quotidien (1:18:50) Entrevue : Jean-François Poulin : Concevoir les services numériques avec les citoyens, avec Martin Boucher et Daniel Lafrenière (1:35:26) Un merci particulier à Micrologic pour son soutien à la production de Mon Carnet. Collaborateurs : Jérôme Colombain et Jean-François Poulin www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Juillet 2026
Jean-François Poulin reçoit David Duguay, du centre de recherche INÉDI, pour découvrir comment la réalité virtuelle transforme la formation et le design industriel. Utilisée pour simuler des environnements complexes ou dangereux, la VR permet d'améliorer l'apprentissage, de transférer plus efficacement les connaissances et de réduire les coûts liés à la formation et au prototypage. L'entretien explore également les défis de conception des interfaces immersives et le rôle des centres collégiaux de transfert technologique dans l'accompagnement des entreprises qui souhaitent intégrer ces technologies à leurs activités.
This episode is available ad-free on our Friends of the Podcast feed. Subscribe at thecyclingpodcast.comIn episode four of our series taking you behind the scenes of Paul Seixas's début Tour, we begin with a trip down memory lane, to 1987, when another young Frenchman carried the hopes of the nation. Jean-François Bernard was his name, and we meet him in the fourth instalment of Ça Revient. Other interviewees in this episode include Tour boss Christian Prudhomme, Seixas's coach Alexandre Pacot, his all-terrain bodyguard Tiesj Benoot – and of course Seixas himself.
durée : 02:03:11 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Jean-François Delfraissy, président du Comité consultatif national d'éthique, pour parler de la loi sur la fin de vie. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:54 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Au lendemain du vote définitif sur l'aide à mourir, la France a-t-elle trouvé le bon équilibre entre liberté de choisir et protection des plus vulnérables ? Quels critères, quelle application concrète ? Nous en parlons avec Jean-François Delfraissy, président du CCNE. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Jean-François Delfraissy Président du Comité Consultatif National d'Ethique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'approche des élections québécoises, Bruno Guglielminetti réunit Natacha Jean, de Micrologic, et Jean-François Harvey, du Conseil canadien des innovateurs, pour discuter des priorités numériques du prochain gouvernement. Les deux invités estiment que la souveraineté numérique passe par le contrôle des données, des infrastructures, des fournisseurs et des compétences locales. Ils plaident pour une réduction de la dépendance envers les géants technologiques étrangers, une modernisation des politiques d'approvisionnement afin de favoriser les entreprises canadiennes et un meilleur soutien à l'innovation. Selon eux, les prochains mois seront déterminants pour faire de la souveraineté numérique un véritable levier économique et stratégique pour le Québec. Micrologic est le partenaire estival de Mon Carnet.
La découverte d'Ötzi en 1991, une momie préhistorique exhumée dans les Dolomites italiennes, chamboule les certitudes : la haute montagne, que l'on croyait déserte, était bel et bien fréquentée par l'homme. En France, l'archéologie alpine connaît alors un nouvel élan. Florence Mocci, Archéologue CNRS au Centre Camille Jullian, choisit le massif des Écrins comme terrain d'exploration, sillonnant les hauteurs et scrutant chaque replat pour retrouver les traces des premiers montagnards et faire parler une histoire longtemps enfouie sous les glaces.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
durée : 00:15:23 - Le journal de 18h00 - Annonce un mois et demi après le choc de l'affaire Lyhanna. Annonce cet après-midi à l'Assemblée nationale par le ministre de la Justice. Avec près de 1 000 dossiers classés prioritaires. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:23 - Les journaux de France Culture - Annonce un mois et demi après le choc de l'affaire Lyhanna. Annonce cet après-midi à l'Assemblée nationale par le ministre de la Justice. Avec près de 1 000 dossiers classés prioritaires. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quitter son CDI en RH : bonne idée ou fausse bonne solution pour les DRH ?Dans cet épisode, j'accueille Jean-François Bertrand, cofondateur d'Orenda, une structure qui accompagne les entreprises dans le recrutement de profils RH (CDI, freelance, part-time) et qui anime une communauté confidentielle de professionnels des ressources humaines.Fort de plusieurs années au plus près des dirigeants, il a développé une vision très concrète des enjeux actuels du métier de RH, entre transformation du travail, nouvelles attentes et évolution des modèles d'organisation.Ce que tu vas apprendre dans cet épisode :Faut-il quitter son CDI pour mieux exercer son métier en ressources humaines ?C'est une question que de plus en plus de RH se posent aujourd'hui, dans un contexte où le recrutement évolue, où la marque employeur devient stratégique et où les modèles de travail s'hybrident.Dans cet épisode, on décrypte sans filtre les raisons qui poussent certains professionnels RH à se lancer en freelance… et pourquoi ce n'est pas forcément la solution idéale pour tout le monde.On parle aussi de posture, d'évolution des compétences, de management, mais aussi de réalités souvent sous-estimées comme la solitude, l'instabilité ou encore le poids du développement commercial quand on devient indépendant.Les thèmes abordés dans l'épisode :RH, ressources humaines, recrutement, marque employeur, management, DRH, freelance RH, CDI, transition professionnelle, communauté RH, marché caché, veille RH, posture RH, compétences RH, indépendance, collectif, leadership RHPourquoi écouter cet épisode ?Que tu sois RH en poste, en réflexion sur ton avenir professionnel ou déjà freelance, cet épisode va t'aider à prendre du recul sur ton métier et sur tes choix.Tu repartiras avec une grille de lecture concrète pour comprendre les évolutions actuelles de la fonction RH, mieux appréhender le marché du recrutement (souvent invisible) et surtout te poser les bonnes questions avant de changer de cap.
durée : 00:16:01 - Le journal de 18h00 - Un défilé du 14 juillet massif avec aussi à l'honneur 35 pays de la coalition des volontaires. Une coalition qui s'est engagée à renforcer son soutien à l'Ukraine, qui a connu en juin son mois le plus meurtrier pour les civils depuis le début de la guerre contre la Russie. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:16:01 - Les journaux de France Culture - Un défilé du 14 juillet massif avec aussi à l'honneur 35 pays de la coalition des volontaires. Une coalition qui s'est engagée à renforcer son soutien à l'Ukraine, qui a connu en juin son mois le plus meurtrier pour les civils depuis le début de la guerre contre la Russie. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:50 - Dans une impasse loin au-dessus de Brison les Oliviers, Jean François vit avec son épouse à l'écart de tout et sans eau courante dans son petit paradis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:53 - Le journal de 18h00 - La situation reste critique en forêt de Fontainebleau, 1 000 hectares ont déjà brûlé. 800 pompiers sur place et un nouveau départ de feu aujourd'hui laissant penser à une ou des mains criminelles. 32 000 hectares de forêts ont déjà été détruits en France. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:53 - Les journaux de France Culture - La situation reste critique en forêt de Fontainebleau, 1 000 hectares ont déjà brûlé. 800 pompiers sur place et un nouveau départ de feu aujourd'hui laissant penser à une ou des mains criminelles. 32 000 hectares de forêts ont déjà été détruits en France. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le parfum du fumé, le crépitement des brochettes posées sur le grill, la flamme qui lèche les pots en terre, saisit les légumes dans le wok : la question de la flamme nous a souvent passionnés depuis que Le Goût du monde existe, sans doute parce qu'en découvrant le feu, l'homme a aussi découvert la cuisine ! Du barbecue à l'alimentation préhistorique (et l'inverse), des braises de Polynésie aux brochettes sautillantes du quartier de la briqueterie à Yaoundé, des brochettes de boulettes d'agneau au Caire, aux Dibi, pots de terre et wok fumants : la cuisine à la flamme, l'art de la braise et le boucané n'ont pas fini de nous animer! Escale cette fois à mi-chemin entre la Thaïlande et l'Égypte qui ont en commun en plus du riz et de la mangue, le goût pour la flamme. Avec Anne Coppin, cheffe globe-trotteuse formée en Thaïlande et passionnée par la gastronomie Thaï, sa richesse, sa diversité folle, elle a ouvert avec son compagnon Franck de Visme : Faaï (feu) 11 rue Trousseau, 75011 Paris, une table thaï dont la braise et la flamme sont le fil conducteur, la cuisine s'éloigne des sentiers battus pour raconter le raffinement, l'équilibre et la créativité bouillonnante de la gastronomie thaï contemporaine finalement très peu goûtée en France. On se laisse surprendre par la douceur du plat « Gaebg massaman nuea » un curry massamn, boeuf confits coco et épices, la gourmandise des brochettes grillées à la braise, nappées de sauce tamarin, piment et coco. Anne et Franck sont aussi les chefs de Naam à Belleville et à Lille. Omar Dhiab a fait ses classes dans les grandes maisons avant d'ouvrir son restaurant, éponyme, vite salué par le Guide Michelin d'une étoile. Le chef avait à cœur d'ouvrir un restaurant plus bistro où il pourrait d'avantage exprimer ses racines égyptiennes et tunisiennes : ainsi, a vu le jour Elbi qui met l'accent sur les 5 cuissons, dont évidemment, la flamme. Sa cuisine suit une montée en température maîtrisée, du cru délicat aux cuissons rôties intenses. Hawawshi, pigeon aux épices, taamiya croustillants, sans oublier les marinades et sauces addictives. Elbi (le coeur) est situé 54 rue Paradis, Paris 10ème. Son restaurant gastronomique est 23 rue Herold, dans le 1er arrondissement de Paris. ► Pour aller plus loin La série autour du bœuf, des patates et de la sauce avec Jean-François Mallet : avec ici l'épisode sur la viande « L'art de la braise en plein air », de Raymond Burren, aux éditions de l'épure. La cuisine du feu ou l'art de la braise avec Kobus Braai. Programmation musicale : Hey People Now, de Ziggey Marley et Nikka Costa.
durée : 00:15:31 - Le journal de 18h00 - 25 000 hectares ont brûlé en France, deux fois plus qu'à la même période l'an dernier. Soixante-trois départements sont à risque élevé. Après une brève accalmie ce week-end, la sécurité civile prévoit de déployer un A400M capable de larguer 20 tonnes d'eau, avec le soutien de partenaires européens. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:31 - Les journaux de France Culture - 25 000 hectares ont brûlé en France, deux fois plus qu'à la même période l'an dernier. Soixante-trois départements sont à risque élevé. Après une brève accalmie ce week-end, la sécurité civile prévoit de déployer un A400M capable de larguer 20 tonnes d'eau, avec le soutien de partenaires européens. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 10 juillet 2026 Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Présenté par Micrologic.ca Débrief avec Jérôme Colombain (5:07) Retour sur l'actualité technologique de la semaine Entrevues : Eamon Maguire (Proton) : Lumo 2.0, une IA fondée sur la confidentialité, le chiffrement et le code source ouvert (47:51) Natacha Jean (Micrologic) et Jean-François Harvey (Conseil canadien des innovateurs) : Souveraineté numérique, données, infrastructures et IA au Québec. Que doit faire le prochain gouvernement du Québec ? (1:11:03) Billet : Thierry Weber : L'intelligence artificielle encadrée dans les écoles secondaires en Suisse (1:44:05) Entrevue : Jean-François Poulin : Technologies immersives et applications concrètes (1:50:24) Collaborateurs : Jérôme Colombain, Thierry Weber, Jean-François Poulin www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Juillet 2026
C dans l'air l'invitée du 8 juillet 2026 avec Jean-François Copé, maire LR de Meaux, auteur de "Quand les populistes trahissent le peuple", aux éditions Plon.Marine Le Pen, qui a décidé d'être candidate malgré sa condamnation en appel, a lancé sa campagne avec un premier déplacement dans la Sarthe aujourd'hui, clamant son "innocence" face aux critiques de ses adversaires. La cheffe de file du Rassemblement national est arrivée dans la matinée sur un marché de La Flèche, mairie remportée en mars par le RN. Accompagnée de Jordan Bardella, qui devait la remplacer en cas d'empêchement et sera son Premier ministre si elle remporte l'élection présidentielle de 2027, elle a déclaré : "Nous entrons tous les deux dans cette campagne présidentielle (...) La cour d'appel m'a rendu mon éligibilité". Marine Le Pen a bouleversé le cours de la campagne en annonçant sa candidature à l'Elysée, quelques heures après l'arrêt de la cour d'appel confirmant sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Son choix risqué a déclenché d'intenses et complexes débats juridiques. Celle qui avait réclamé par le passé une inéligibilité "à vie" des politiques condamnés pour de tels faits, s'expose aux critiques. Quelles conséquences aura cette candidature sur la campagne présidentielle ?
Dans cette discussion animée par Jean-François Poulin, Louis-Philippe Lampron et Gabrielle Hurtubise-Radet s'interrogent sur les effets des réseaux sociaux sur la démocratie et sur les moyens de rebâtir un véritable espace de dialogue citoyen. Ils estiment que les plateformes actuelles favorisent la polarisation et la désinformation, tout en éloignant les citoyens des décideurs. Leur réflexion met en avant le potentiel d'outils numériques comme Polaire, qui vise à recueillir en continu les préoccupations des citoyens afin d'éclairer les décisions publiques avec davantage de transparence. Pour les intervenants, le numérique peut renforcer la démocratie à condition de privilégier l'ouverture des données, la reddition de comptes et une participation citoyenne continue, plutôt que de se limiter aux consultations ponctuelles ou aux élections.
C dans l'air l'invitée du 7 juillet 2026 avec Jean-François Colosimo, historien et essayiste, auteur de "L'Occident, ennemi public numéro 1" aux éditions Albin Michel.Deux bombes ont explosé mardi à proximité de l'hôtel où Emmanuel Macron a passé la nuit à Damas, faisant 18 blessés et illustrant la fragilité de la transition politique en Syrie que le président français est venu soutenir. Le chef de l'Etat français, premier dirigeant d'une puissance occidentale à se rendre en Syrie depuis l'arrivée au pouvoir d'une coalition islamiste, a poursuivi normalement selon l'Elysée sa visite, marquée par la signature d'accords économiques. Emmanuel Macron était arrivé lundi soir en Syrie, quelques jours après un attentat à la bombe qui avait fait dix morts dans un café du centre de Damas. Le pays traverse un fragile processus de pacification après 13 ans de guerre civile. "C'est une visite de courage", avait souligné l'Elysée, surtout qu'il a choisi de passer la nuit dans la capitale syrienne malgré les risques de sécurité. Aujourd'hui, il a participé à un "forum économique consacré à la reconstruction de la Syrie", au cours duquel il a souligné, comme son homologue, le souhait de voir la Syrie retrouver son rôle de carrefour énergétique, notamment après le verrouillage par Téhéran du détroit stratégique d'Ormuz. "Nous voulons que la France soit notre premier partenaire dans ce parcours", a dit le président syrien Ahmed al-Charaa. Le chef de l'Etat français se rendra dans la foulée mardi soir à Ankara pour le sommet de l'Otan, et s'y entretiendra mercredi avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, avec lequel le dossier syrien pourra être évoqué. Dans la capitale turque, le président syrien rencontrera lui Donald Trump. Quels sont les enjeux de cette visite du président Macron en Syrie ? Et comment appréhender ce sommet de l'Otan, alors que l'alliance est régulièrement la cible du président Trump ?
durée : 00:15:00 - Le journal de 18h00 - Marine Le Pen a été fixée sur son sort dans l'affaire des assistants parlementaires européens. La présidente du Rassemblement national a été condamnée par la cour d'appel de Paris à trois ans de prison, dont un an sous bracelet électronique, ainsi qu'à 15 mois ferme d'inéligibilité déjà effectués. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:00 - Les journaux de France Culture - Marine Le Pen a été fixée sur son sort dans l'affaire des assistants parlementaires européens. La présidente du Rassemblement national a été condamnée par la cour d'appel de Paris à trois ans de prison, dont un an sous bracelet électronique, ainsi qu'à 15 mois ferme d'inéligibilité déjà effectués. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:38 - Le journal de 18h00 - Dans les Pyrénées-Orientales, l'incendie déclenché samedi ralentit légèrement, mais il a déjà parcouru plus de 4 600 hectares. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:38 - Les journaux de France Culture - Dans les Pyrénées-Orientales, l'incendie déclenché samedi ralentit légèrement, mais il a déjà parcouru plus de 4 600 hectares. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:36 - Le journal de 18h00 - Dans les Pyrénées-Orientales, l'incendie fait ses premières victimes. Un pompier et un habitant sont en urgence absolue, annonce la préfecture. Quelque 700 sapeurs-pompiers luttent depuis hier contre ce feu violent, 1 650 hectares ont déjà brûlé, 80 personnes ont dû être évacuées. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:36 - Les journaux de France Culture - Dans les Pyrénées-Orientales, l'incendie fait ses premières victimes. Un pompier et un habitant sont en urgence absolue, annonce la préfecture. Quelque 700 sapeurs-pompiers luttent depuis hier contre ce feu violent, 1 650 hectares ont déjà brûlé, 80 personnes ont dû être évacuées. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:00 - Le journal de 18h00 - Contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants, plusieurs milliers de personnes étaient rassemblées partout en France, de Toulouse à Dijon en passant par Rennes. Un mois après le meurtre de Lyhanna, la colère est intacte. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:00 - Les journaux de France Culture - Contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants, plusieurs milliers de personnes étaient rassemblées partout en France, de Toulouse à Dijon en passant par Rennes. Un mois après le meurtre de Lyhanna, la colère est intacte. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 2 juillet 2026 avec Louis Hausalter, journaliste politique au Figaro, auteur de "La Foudre et les cendres" (éditions de l'Observatoire). Laurent Wauquiez a porté un coup mercredi aux ambitions élyséennes de Bruno Retailleau en l'appelant sans le nommer à "savoir se retirer" si sa candidature ne décolle pas dans les sondages, tout en tendant la main à Edouard Philippe, apte à ses yeux à "incarner l'ordre et le sérieux". Dans Le Figaro, Laurent Wauquiez dit d'un côté tout le bien qu'il pense de l'ancien Premier ministre et actuel patron d'Horizons, tout en l'incitant à rompre avec la macronie et à dévoiler son programme. "On ne peut pas se contenter de dire qu'on va faire barrage contre les extrêmes car on ne gagne pas une élection sur un rejet", estime-t-il. Ces derniers temps, la bonne place d'Edouard Philippe dans les sondages lui vaut d'avoir le vent en poupe. La porte-parole du gouvernement Maud Brégeon, a en effet annoncé son soutien à l'ancien Premier ministre, alors que Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a affirmé que "la droite et le centre doivent présenter un seul candidat". "Tout le monde a le droit d'être candidat en juin, mais lorsqu'on arrivera à l'automne, il faudra absolument que chacun prenne ses responsabilités", a-t-il ajouté ce matin sur France Inter. Les grandes manœuvres à droite et au centre ont bien commencé...
durée : 00:20:31 - Le journal de 18h00 - La Cour de Cassation décrète qu'une filiation établie par un tribunal étranger doit être reconnue. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:07 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Laurent Wauquiez et Jean-François Copé critiquent le candidat LR à la Présidentielle, et regardent vers Edouard Philippe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:31 - Les journaux de France Culture - La Cour de Cassation décrète qu'une filiation établie par un tribunal étranger doit être reconnue. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cette rencontre menée par Jean-François Poulin, l'ergonome Guy André Boy revient sur plus de 40 ans d'évolution de l'interaction humain-machine. Selon lui, le concept d'« interface » appartient désormais au passé : il faut plutôt concevoir des systèmes où l'humain est intégré dès le départ, et non adapté à une technologie conçue sans lui. Fort de son expérience chez Airbus et à la NASA, il souligne que les enjeux actuels dépassent l'ergonomie des écrans pour toucher la complexité des systèmes, la créativité, l'expertise et la place de l'intelligence artificielle. Il met aussi en garde contre une dépendance excessive aux IA génératives, qui excellent dans la forme, mais peinent encore à saisir le sens et le contexte. Pour Guy André Boy, l'innovation durable exige de retrouver une vision à long terme où la technologie demeure au service des humains plutôt que l'inverse.
Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 3 juillet 2026 Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Présenté par Micrologic.ca Débrief avec Jérôme Colombain (4:54) Retour sur l'actualité numérique de la semaine Entrevues : Québec.ca : Huit ans de services publics numériques et les nouveaux défis de l'intelligence artificielle (44:46) Amical AI : Pauline, une compagne conversationnelle pour les personnes vivant avec la maladie d'Alzheimer (1:08:11) Ville de Montréal : Les startups numériques au service de l'innovation municipale (1:26:02) AQIII : Portrait du marché de la consultation indépendante en TI (1:38:30) Muriel Edjo (We Are Tech Africa) : L'actualité numérique du continent africain (1:51:06) Jeu vidéo avec Carl-Edwin Michel (2:07:04) Flyos : Quand le jeu de société, le jeu vidéo et les nouvelles technologies se rencontrent Billets : Stéphane Berthomet : Les habitudes d'écoute des balados (2:16:04) Stéphane Ricoul : Gouvernance et entrée en bourse d'Anthropic (2:23:54) Entrevue : Jean-François Poulin : La démocratie numérique avec Gabrielle Hurtubise-Radet & Louis-Philippe Lampron (2:32:41) Collaborateurs : Jérôme Colombain, Muriel Edjo, Carl-Edwin Michel, Stéphane Berthomet, Stéphane Ricoul, Jean-François Poulin www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Juillet 2026
durée : 00:09:32 - Le 6/9 de l'été - Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a rencontré Bruno Retailleau pour clarifier sa position avant l'élection présidentielle. Pour l'instant, il n'affiche pas clairement de soutien pour un candidat ou un autre, mais appelle à avoir un candidat unique pour la droite et le centre. - équipe : Benjamin Duhamel - invités : Jean-François Copé Maire LR de Meaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:32 - Les interviews d'Inter - Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a rencontré Bruno Retailleau pour clarifier sa position avant l'élection présidentielle. Pour l'instant, il n'affiche pas clairement de soutien pour un candidat ou un autre, mais appelle à avoir un candidat unique pour la droite et le centre. - équipe : Benjamin Duhamel - invités : Jean-François Copé Maire LR de Meaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une plaie de nombreuses sociétés d'Afrique centrale, mais elle est particulièrement vive au Gabon : les crimes rituels font chaque année des victimes. Des corps retrouvés sans vie, auxquels on a ôté des organes comme le cœur, les yeux ou le pénis. Dans bien des cas, ces crimes ne sont jamais punis, ou alors seul l'exécutant est arrêté, et pas le commanditaire. Les familles des victimes, elles, se sentent abandonnées face à ces actes qui associent spirituel, politique et criminalité organisée. De notre envoyé spécial de retour du Gabon, Paulin Boukika ouvre sur sa table basse le dossier dans lequel il conserve les documents relatifs à la mort de son fils. Cet agent des forces de l'ordre partage le récit macabre du jour où le corps inerte de Darlin, 14 ans, a été retrouvé, parmi d'autres, devant un célèbre restaurant de plage de la capitale du Gabon, en 2018 : « J'étais au travail. La mère de l'enfant m'appelle en pleurant : "On a retrouvé les enfants morts à la plage. Il faut venir parce qu'on a retrouvé des corps, je ne sais pas s'il est parmi eux." » Paulin Boukika se rend à Gabosep, une des morgues de Libreville : « On m'accompagne là où ils mettent les corps dans les tiroirs. On commence par le premier. J'ai dit "non, ce n'est pas lui". Le deuxième, ce n'est pas lui, etc. C'est au neuvième tiroir que je vois qu'il était là, déjà identifié parce qu'il portait un autre nom. J'ai dit : "Non, ça, ce n'est pas son nom, il s'appelle Boukika Darlin Stessi." » « La première version, c'était qu'il s'est noyé » Paulin Boukika conserve notamment les photos prises à la morgue du corps mutilé. Il n'y a jamais eu d'autopsie : « La première version qui m'a été donnée, c'était qu'il s'est noyé. Mais quand je suis retourné à la morgue la deuxième fois pour l'examiner, j'ai bien vu qu'il n'avait pas d'yeux, que le sexe était mutilé, qu'il y avait des parties entaillées. C'est là que j'ai compris que l'enfant ne s'était pas noyé parce qu'il avait des cicatrices un peu au front, au niveau des mains. Il y avait des blessures qui montraient qu'il avait été ligoté et s'était débattu. » À l'époque, le procureur parle de trois morts par noyade et le gouvernement s'inquiète d'une « récupération politicienne », à quelques mois des élections législatives. Alors que selon certains protagonistes, une quinzaine de corps ont été retrouvés ce jour-là. « La réaction officielle, c'était de nier la situation, se remémore Paulin Boukika. Ils ont masqué en disant qu'ils étaient à la plage, qu'ils se sont noyés à la plage. Et ils ont maintenu ce cap-là. On m'a dit : "Les poissons peuvent manger les yeux, les poissons peuvent manger le sexe." Mais est-ce qu'on peut manger le sexe de quelqu'un sans déchirer la culotte ? Mais il avait encore le slip ! Mais le poisson est rentré où et il est sorti comment ? » « La réaction officielle, c'était de nier la situation » La plainte de Paulin n'a jamais débouché. Pour lui, aucun doute, l'affaire a été enterrée : « J'ai continué à faire des recours au tribunal, à faire des plaintes, tout ça n'a jamais abouti. Il n'y a pas eu d'enquête. J'ai été obligé d'abandonner. Ils ont dû couvrir les commanditaires de ces crimes-là, car quand on camoufle, ça veut dire qu'on connaît les commanditaires, on connaît les gourous qui ont fait ça. Les parents victimes, on n'a jamais eu satisfaction. Darlin était mon fils ainé, j'avais beaucoup à lui transmettre. La blessure revient comme si c'était hier. » Des questions sans réponses et des crimes sans coupables. Et pas de statistique officielle. C'est aussi ce que déplore Germaine Bita. Sur sa terrasse qui surplombe les pistes de l'aéroport, elle ressasse encore les conditions de la disparition de son fils Guy-Léandre, en 2008 : « Un matin, il est parti. Après, je ne l'ai plus jamais revu. Et j'ai trouvé son corps à la plage. C'est là-bas qu'on a balancé son corps. On avait enlevé ses organes. Il n'avait que 18 ans. L'enfant n'avait plus de langue. Son sexe était élevé. Il était nu. Donc je suis allé à la police, j'ai porté plainte. » Malgré un témoin oculaire et plusieurs déplacements au commissariat, aucune enquête n'est entreprise, selon Germaine : « Il y a un monsieur qui a dit qu'il avait vu trois personnes balancer des choses à l'eau. On a dit ça à la police. Rien n'a été fait. C'est resté comme ça. » « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur » Une douleur que partage aussi Marie-Anne Minkoue qui reçoit RFI devant sa modeste maison du quartier de Nzeng Ayong, et exhume des archives des photos de journaux relatant des assassinats : « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur, sans une goutte de sang restant. Des hommes l'avaient invité à aller à la chasse avec eux. Il a fallu payer 300 000 francs [457 euros, NDLR] pour l'autopsie. Mais ça n'a rien donné. Un des assassins a été arrêté, placé en préventive, mais il a fini par sortir, et il est rentré au village. Il avait un frère bien placé. C'est de la corruption pure et simple. » C'était en l'an 2000. Quelques années plus tard, c'est son fils qui disparait. Sans nouvelles, elle a un jour découvert la photo de son corps illustrant un article dans le quotidien gouvernemental L'Union. Mais elle n'a jamais su d'où venait la photo, récupérée sur Internet, ni ce qui est advenu de son fils. Aujourd'hui âgée, c'est elle qui a dû élever ses petits-enfants. Elle raconte un enfant disparu dans le quartier récemment, une jeune femme dépecée dans un hôtel. Le sang pour servir les génies des eaux Si les crimes rituels touchent d'autres pays d'Afrique centrale et du golfe de Guinée, la situation au Gabon est mieux connue grâce au travail et à la ténacité d'un homme. En face de l'un de plus grands hôtels de Libreville, Jean-Elvis Ebang Ondo aime à regarder les cocotiers dont on débite les noix pour les passants du bord de mer. C'est lui qui les a plantés, en souvenir de son fils, Éric, retrouvé là, sur cette plage, en 2005 : « C'est là où on a découvert le corps de l'enfant. Ils étaient au nombre de deux qu'on a enlevés. On tue la personne ailleurs et on vient déposer le corps au niveau de la mer ou bien au niveau des fleuves, pour servir les génies. Parce qu'on signe le pacte avec les forces du mal. L'élément essentiel qu'on retire, c'est le sang. Le sang, c'est le carburant dans le monde mystique. » Cet endroit, il l'a baptisé le « Jardin des innocents ». Contrairement à beaucoup de familles de victimes, cet enseignant a choisi de ne pas se taire et de ne pas tomber dans la fatalité face à ces crimes qui n'ont rien de traditionnel. « Selon nos études, le phénomène des crimes rituels date des années 1930. Ce sont des pratiques importées et qui persistent. Ce genre-là fonctionne en réseau. Il y a les commanditaires, il y a l'exécutant, il y a les démarcheurs. Le plus souvent, ce sont les proches qui passent à l'acte. Le commanditaire est servi à travers le marabout qui essaie d'exécuter en fonction des besoins de ce commanditaire », affirme Jean-Elvis Ebang Ondo. Suite à ce drame, il a fondé l'Association de lutte contre les crimes rituels, organisé des manifestations régulières et suivies, mené le plaidoyer auprès des autorités nationales et des partenaires du pays, jusque dans l'enceinte du Sénat de transition où il a siégé de 2023 à fin 2025. Il a écrit plusieurs livres qui font autorité sur le sujet. Il a remarqué la concomitance entre vagues de crimes rituels et périodes de forte activité politique, tels que des élections ou des remaniements. Les commanditaires seraient donc massivement des personnalités puissantes issues du monde politique, de l'élite économique. Jean-Elvis Ebang Ondo parle de dizaines de cas en année électorale, mais ne publie plus de statistiques par crainte de récupération politique. Le difficile accès à la justice pour des familles sans moyens Autre problème : la justice qui manque de moyens et d'indépendance. « Les officiers de police judiciaire (OPJ) qui sont chargés de mener ces études-là, ces enquêtes-là, ne sont pas bien documentées, estime Jean-Elvis Ebang Ondo. Techniquement, ils n'ont pas assez de matériel. Parce que chez vous, on parle de l'ADN, vous pouvez classer un dossier pendant X temps… La conservation des dossiers, ça manque chez nous. Le second point, c'est que les juges reçoivent des coups de fil anonymes, ils ne sont pas à l'aise pour traiter un tel dossier. Les procédures ne vont nulle part. Dans mon cas personnel, nous avons donné tout ce qu'il y avait comme indices, ça n'a pas abouti. Au niveau de la justice, ça a été bien verrouillé pour que les commanditaires ne soient pas arrêtés. Pour qu'un dossier soit bien traité au niveau du tribunal, il faut un rapport d'un médecin légiste, mais il n'y en a même pas cinq au Gabon et il faut les payer ». La question des moyens, le magistrat Eddy Minang la partage. Auteur d'une thèse devenue un livre l'an dernier (2025) sur les crimes rituels, il estime que le cadre juridique renforcé est suffisant : « C'est à partir de 2019 que le législateur a introduit dans le code pénal le terme de "meurtre à des fins rituelles, meurtre à des fins de prélèvement d'organes ou de tout autre tissu, de cession de chair humaine, etc". Cela renvoie à un certain nombre de meurtres, des meurtres ésotériques, qui sont commis simplement dans le but de prélever des organes humains. Et ces organes humains servent à concocter, à préparer ce qu'on appelle vulgairement des "pièces détachées". Et dans l'imaginaire collectif, les auteurs pensent qu'en utilisant ces pièces détachées – ça peut être le cœur, ça peut être le cerveau, ça peut être même le sang et d'autres organes du corps humain –cela donne un certain nombre de pouvoirs, que ce soit le pouvoir spirituel, que ce soit le pouvoir économique, que ce soit également le pouvoir politique. » De l'argent pour les exécutants, des fétiches pour les commanditaires Pour les exécutants, l'argent est sans aucun doute la motivation. Pour les commanditaires, c'est le pouvoir, avec l'appui du sorcier. « La particularité avec le crime rituel, c'est que le prélèvement d'organes se fait souvent à vif, détaille le procureur de la république, actuellement suspendu de ses fonctions. Plus la personne souffre, parce que la personne doit dégager une force qu'on appelle l'énergie vitale, plus le fétiche sera puissant. Tout le problème, c'est souvent de remonter jusqu'au commanditaire. On se retrouve souvent entre la parole de l'un contre celle de l'autre. L'exécutant va dire, c'est M. Untel qui m'a envoyé, alors qu'il n'y a pas de preuve. Le plus souvent, l'exécutant ne connaît même pas le commanditaire. Il connaît celui qui a servi d'intermédiaire et tout cela pose problème ». Dernier cas très médiatisé de crime rituel au Gabon : en décembre 2025, le corps d'un adolescent de 13 ans retrouvé dans la fosse septique de son immeuble, cinq jours après sa disparition. Aux enquêteurs, un des quatre suspects interpellés dit avoir agi sur ordre d'un présumé commanditaire à des fins fétichistes. Dans la foulée, certains appellent au rétablissement de la peine de mort, abolie en 2010. Le président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, demande au Conseil économique et social (Cesec) d'organiser une consultation sur le sujet. Aujourd'hui, la consultation a eu lieu, l'attention médiatique est retombée, et l'idée d'un retour de la peine capitale semble enterrée, nous explique Geoffroy Foumboula, 2è vice-président du Cesec : « Nous avons écouté tout le monde et je pense que l'opinion elle-même s'est rétractée parce qu'elle a compris que la peine de mort n'était pas du tout la solution, mais qu'il fallait par contre simplement travailler dans le sens que la justice fasse convenablement son travail, améliorer le dispositif juridique, le code pénal, le code de procédure pénale pour que les responsables soient identifiés, que ces responsables soient condamnés. » Crimes rituels, trafic d'organes et violence social symbolique La société gabonaise est si traumatisée par ces crimes dits rituels que, selon plusieurs spécialistes, des réseaux criminels transfrontaliers de trafic d'organes jouent de cette psychose, explique Geoffroy Foumboula : « On peut se retrouver dans des situations où, pendant l'élection, comme on sait que de façon psychologique, s'il y a des crimes de sang qui sont opérés, on va les attribuer aux acteurs politiques, on peut avoir des réseaux transfrontaliers qui en profitent pour faire des crimes de sang, des abus de trafic d'organes, de façon à ce que dans la psychologie générale de la population, on puisse attribuer cela aux crimes rituels, qui s'inscrivent souvent dans une approche soi-disant d'ascension sociale à travers des sacrifices humains. » Généralement, les victimes sont issues des populations défavorisées, ce qui accentue encore les difficultés pour recourir à la police et à la justice. À la violence physique, s'ajoute donc une violence sociale exercée par des élites qui, en plus de prendre possession des richesses du pays, s'octroieraient un véritable droit de vie et de mort sur les corps des Gabonais. C'est l'analyse du sociologue et anthropologue Joseph Tonda. Pour lui, c'est un rapport de domination entre héritage des sociétés traditionnelles et coloniales : « Le pouvoir ici est la continuation du domaine de la chasse. Celui qui a le pouvoir, c'est le chasseur, c'est le guerrier, c'est celui qui doit conquérir l'autre, qui doit assujettir l'autre, qui doit dominer l'autre, qui doit détruire l'autre pour sa propre consommation. On peut dire que ces comportements – anthropophagie, prélèvement d'organes – existaient auparavant, mais qu'ils ont été transformés et massifiés par l'État moderne. Il revendique le monopole de l'exercice du pouvoir physique, matériel, mais il y a aussi le pouvoir symbolique. Donc, les deux doivent être associés. C'est comme si le pouvoir était une machine à reproduire l'inégalité. Ces pratiques d'une violence extrême amènent aussi à une forme de peur permanente et quasiment de complotisme. On entend des choses, ça prend des proportions incroyables parce que les masses, elles extrapolent, elles exagèrent. Il y a de l'amplification par le peuple qui n'a pas les moyens de contrôler la machine. C'est difficile dans ce domaine-là de discerner ce qui est réel et ce qui est irréel. » Les religions traditionnelles gabonaises rejettent la pratique des sacrifices Depuis le renversement du pouvoir des Bongo en août 2023, le discours d'un retour aux traditions progresse au Gabon. Mais pour les défenseurs des rites traditionnels, être associé aux crimes rituels est infamant. Ni le bwiti – le rite le plus présent – ni les autres mysticismes gabonais ne permettent les sacrifices, rappelle Jean François Ndong Ebe, président de l'association Vanga Tsengue, qui promeut le bwiti : « Les crimes rituels ont toujours concerné toutes les religions. On a vu ici certains pasteurs qui ont été condamnés. Donc, c'est la déviance de certains individus. Il y a des gens, des imposteurs, des charlatans qui s'érigent en soignants, en guérisseurs, alors qu'ils ne le sont pas. En réalité, le bwiti ne reconnaît pas les sacrifices. Le sacrifice est condamné, le sang est condamné. C'est pourquoi il y a certains soi-disant bwitistes qui ont fait des sacrifices au nom du bwiti alors qu'ils ne le sont pas. Ce ne sont que des malfaiteurs, tout simplement. » Derrière des justifications mystiques, œuvrent des réseaux criminels qui, chaque année, laissent des corps sans vie et mutilés. Et, pour les familles, des blessures que l'absence d'accès à la justice empêche de soigner. Lors d'une récente interview à Jeune Afrique, le président Oligui Nguema a dénoncé une « abomination » : « Chaque enfant enlevé, chaque vie brisée par ces pratiques barbares est un échec collectif. Trop de dossiers de crimes rituels dorment dans les tiroirs des tribunaux. Trop de coupables échappent à la justice. Ce qui doit changer immédiatement, c'est l'impunité. Quand un crime rituel est commis, l'enquête doit aboutir, le procès doit avoir lieu et la sanction doit être exemplaire. Plus personne au Gabon ne doit pouvoir commettre un tel acte en pensant qu'il s'en tirera. » Pour aller plus loin ► Gabon: la disparition de plusieurs élèves après une baignade fait polémique ► Journée de l'enfant: au Gabon, l'ALCR attire l'attention sur les crimes rituels ► Gabon: des manifestants appellent à la fin des crimes rituels contre les enfants après plusieurs cas ► Gabon: retour du débat sur la peine de mort après la médiatisation de plusieurs crimes rituels.
C dans l'air du 24 juin 2026 - Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?La France est à cran en cette quatrième journée de canicule rouge dans une grande partie du pays. Elle ne cesse de s'étendre et les effets commencent à se faire de plus en plus sentir sur les corps. Maux de tête, malaises, problèmes cardiaques… Face au risque de saturation, le gouvernement vient d'activer le niveau 2 sur 4 du plan Orsan pour renforcer la mobilisation des personnels de santé dans des services d'urgence qui voient affluer les patients depuis deux jours. Le nombre de passages a augmenté de 20 % en raison des fortes chaleurs. Le nombre d'appels au SAMU a également explosé, ce qui représente un véritable défi pour les soignants comme pour le gouvernement.Cette canicule historique en juin est une épreuve pour les corps, mais aussi pour le réseau électrique, les infrastructures routières et ferroviaires. Dans plusieurs régions, le bitume fond et colle aux roues des voitures. C'est le cas notamment en Lorraine, où certaines routes sont désormais interdites à la circulation. La circulation des trains est rendue plus difficile par les fortes chaleurs. En Nouvelle-Aquitaine, la SNCF a dû suspendre la majorité des trains pendant 48 heures pour protéger les infrastructures et le matériel. Dilatation des rails, climatisation défaillante… la canicule met en lumière les fragilités du système ferroviaire français, tant sur le plan de l'infrastructure que du matériel.Des chaleurs caniculaires qui impactent également le travail et imposent une réponse politique alors qu'une nouvelle vague de chaleur se profile en juillet. Si les températures baissent la semaine prochaine, les organismes météorologiques et la ministre de la Transition écologique évoquent une forte probabilité de « nouvelles remontées d'air brûlant du Sahara » à compter du 10 juillet.Mais peut-on tenir jusqu'au 14 juillet ? Comment travailler quand il fait 40 degrés ? Près de 40 % des salariées sont exposées à au moins une contrainte physique intense, qui peut être aggravée par les températures extrêmes, au-delà de 28 °C en cas d'activité physique, et de 30°C pour les activités sédentaires, selon l'Institut National de Recherche sur la Santé au Travail. Quelles réponses politiques sur le long terme ? Au-delà de la climatisation, que proposent les partis politiques pour faire face au réchauffement climatique ? Enfin, le bilan des décès par noyade évoqué par le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est à nouveau alourdi hier pour passer à 43 morts. Pourquoi autant de drames ? Nos journalistes ont rencontré des maîtres-nageurs à Marseille : ils pointent le risque d'hydrocution, plus important en période de fortes chaleurs, les prises de risques multiples liées à une méconnaissance de l'eau ainsi qu'un problème de fond : environ 11 millions de Français ne savent pas nager.Nos experts :- François GEMENNE - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC- Gaël MUSQUET - Météorologue, expert en prévention des risques naturels- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - Jean-François CIBIEN - Médecin urgentiste et vice-président du syndicat Samu Urgence de France
C dans l'air du 24 juin 2026 - Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?Nos experts :- François GEMENNE - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC- Gaël MUSQUET - Météorologue, expert en prévention des risques naturels- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - Jean-François CIBIEN - Médecin urgentiste et vice-président du syndicat Samu Urgence de France