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Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Didier Giraud, agriculteur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Roselyne Guilloux : peut-on redonner aux enfants le goût de l'estime de soi ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Charles Bonnaire reçoit Philippe Gélin, le président du directoire du groupe LDC, propriétaire de marques emblématiques comme Marie ou Maître Coq. Ensemble, ils explorent les rouages de ce fleuron de l'agroalimentaire français, qui a su tirer son épingle du jeu face à une conjoncture économique difficile.D'emblée, Philippe Gélin souligne les bons résultats du groupe, avec un chiffre d'affaires en hausse de 15% et un résultat brut d'exploitation en progression. Il explique que cette performance est le fruit de la forte demande pour la viande de volaille, devenue la préférée des consommateurs français. Le marché de l'œuf connaît également une belle dynamique, permettant à LDC de diversifier ses activités avec succès.Mais au-delà des chiffres, l'invité révèle une stratégie ambitieuse visant à accompagner les éleveurs et à investir massivement pour accroître la production. Ainsi, 150 millions d'euros seront injectés d'ici 2026 afin de revaloriser le travail des agriculteurs et de financer de nouveaux poulaillers. Un effort indispensable pour répondre à la demande croissante et limiter les importations.Bien que confronté à l'inflation, notamment sur les coûts de l'énergie, le groupe LDC fait le choix de ne pas répercuter immédiatement ces surcoûts sur les prix de vente. Une décision stratégique pour préserver la relation avec ses clients et soutenir le pouvoir d'achat des consommateurs.L'entretien aborde également la question des tailles de poulaillers, un sujet sensible dans le débat public. Philippe Gélin se montre rassurant, affirmant que le modèle familial et de taille humaine sera préservé, au détriment des méga-structures. Il insiste sur l'importance de l'acceptabilité sociale de l'élevage, un enjeu majeur pour l'avenir du secteur.Cet épisode des Voix de l'économie offre un éclairage passionnant sur les défis et les ambitions d'un acteur majeur de l'agroalimentaire français, confronté à une conjoncture économique complexe mais déterminé à relever les défis de la transition écologique et de la souveraineté alimentaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un grand-père qui s’occupe de son petit-fils en famille de proximité nous a écrit car il a appris qu’il était tenu de redonner l’argent non dépensé de ses allocations de DPJ. Cet argent, c’était les quelques sous que son petit-fils mettait de côté. On se rend compte que c’est un problème dénoncé par le syndicat qui représente les familles d'accueil dans la région. Entrevue avec André Martin, famille de proximité d’un jeune de DPJ Véronique Quirion, présidente de l’Association démocratique des ressources à l’enfance du Québec de l’Estrie. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Julia a rencontré son mari sur un site de rencontres à 42 ans, après une correspondance très intense faite de messages puis de lettres. Quinze ans plus tard, leur relation reste très forte, fondée sur les mots, la confiance et une grande complicité au quotidien. Son témoignage veut redonner espoir à ceux qui doutent encore de pouvoir vivre une belle histoire d'amour. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Steve et Rose Haldeman s'expriment aussi sur quatre sujets, en rapport avec leurs écrits :- les sexualités- la protection de l'enfance- le monde de l'entreprise- la science-fictionPour en savoir plus, vous pouvez les retrouver :- sur leur site internet : stevehaldeman.com- sur leur chaîne Youtube principale : https://www.youtube.com/@steveetrosehaldeman- sur leur chaîne Youtube dédiée à la protection de l'enfance : https://www.youtube.com/@protectiondelenfance- et sur leurs autres réseaux sociaux, dont les liens sont disponibles sur la page d'accueil de leur site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Olivier Marin reçoit Simon Laisney, fondateur et président du directoire de Plateau Urbain et Paul Citron, président de l'association Surface+Utile pour décrypter tous les enjeux de l'urbanisme transitoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:48 - Un défi pour redonner sa place au breton au quotidien dans 1000 familles, inspiré des Maoris de Nouvelle-Zélande Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Frédérique Bedos pour le podcast Pourquoi pas moi à l'occasion du congrès Innovation en Education.Productrice, réalisatrice et journaliste, Frédérique Bedos a créé le Projet Imagine avec une conviction forte : et si raconter des histoires vraies, inspirantes et engagées pouvait redonner confiance, éveiller les consciences et surtout remettre les jeunes en mouvement ?Depuis des années, elle donne la parole à celles et ceux qui osent, qui résistent, qui transforment leurs peurs en engagement et leurs idées en actions concrètes. Son travail met en lumière une jeunesse souvent caricaturée, mais profondément créative, sensible et prête à s'engager… à condition qu'on lui redonne le pouvoir d'agir.Dans cette interview, nous allons parler de peur, de courage, de responsabilité, d'espoir et de cette question essentielle : comment aider les jeunes à croire en eux et à passer à l'action, dans un monde parfois anxiogène.Frédérique Bedos nous partage :comment la peur peut paralyser, mais aussi déshumaniser lorsqu'elle nous enferme dans l'idée que c'est “moi ou l'autre”pourquoi il est urgent de remettre l'espoir, l'exemplarité et les histoires inspirantes au cœur de l'éducationcomment les parents, enseignants et adultes peuvent aider les jeunes à croire en eux grâce à l'amour, au cadre, à la confiance et au lien
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ne rien faire… et se sentir coupable.Comme si chaque minute devait être utile.Comme si s'arrêter… était un problème.Dans cet épisode, on parle d'un sentiment très répandu… mais rarement assumé.Cette incapacité à profiter du repos sans avoir l'impression de perdre son temps.Pourquoi est-ce si difficile de ne rien faire ?Parce qu'on vous a appris à associer votre valeur à votre activité.Parce qu'on confond souvent repos… et paresse.Parce que votre cerveau n'est plus habitué au calme.Dans cet épisode, je vous explique :pourquoi cette culpabilité existepourquoi elle est totalement normaleet surtout, comment apprendre à ne rien faire… sans vous sentir malParce que non… ne rien faire n'est pas inutile.C'est même indispensable.
"Quand on est un homme costumier, on est un créateur. Quand on est une femme costumière, on est une couturière. Moi, je ne sais pas coudre."Anaïs Romand a créé les costumes de 49 films.Elle a redonné vie à Marguerite Duras, Charles de Gaulle, Sarah Bernhardt, Isadora Duncan ou encore Louis XVI.Nommée 9 fois aux Césars, elle en a remporté 3 en 5 ans pour Saint Laurent, L'Apollonide et La Danseuse.Formée à l'école de restauration de Rome, elle a fait ses armes auprès des grands maîtres italiens, Ezio Frigerio et Franca Squarciapino, avant de signer ses premiers costumes de films pour le cinéma français.Au micro de Céleste Touboul Durante, Anaïs revient sur sa formation italienne et son influence durable sur sa pratique, ses collaborations avec Bertrand Bonello, Guillaume Nicloux et Léos Carax, les coulisses de Saint Laurent tourné sans accès aux archives de la Fondation, et les fameux costumes lumineux de Holy Motors.Elle parle aussi avec franchise des inégalités salariales et de la méconnaissance persistante du métier de créateur·rice de costumes en France.Retrouvez Profession : costumière sur Instagram Un podcast signé Céleste Touboul Durante Logo : agence SilenzioMontage : Benjamin TouboulHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Droit des étrangers : l'engagement d'Indiara FazoloDans un nouvel épisode du podcast Le Cheat Code, nous avons reçu Indiara Fazolo, avocate spécialisée en droit des étrangers.Son parcours n'était pas tout tracé. Originaire du Brésil, elle se destinait initialement à une carrière de procureure avant de découvrir, en France, le droit des étrangers. Une révélation qui l'a poussée à quitter un poste stable pour se consacrer pleinement à cette matière exigeante et profondément humaine.Une spécialisation au service des clientsIndiara Fazolo a fait un choix fort : se consacrer exclusivement au droit des étrangers.Un positionnement qui lui permet aujourd'hui d'accompagner au mieux ses clients dans des procédures souvent longues, complexes et incertaines.Installée à Paris, elle développe son cabinet avec une équipe en croissance, dans une logique claire : offrir un accompagnement rigoureux, humain et engagé.Un système sous tensionAu fil de l'échange, un constat s'impose : les droits des étrangers se durcissent.Délais, complexité administrative, manque de moyens… les procédures deviennent de véritables parcours du combattant.Pour les avocats, le défi est quotidien : faire respecter les règles dans un système où les blocages administratifs sont fréquents, parfois au détriment des droits fondamentaux.Redonner du sens à la pratiqueAu-delà de la technicité, ce qui anime Indiara Fazolo, c'est l'impact concret de son travail.Chaque dossier, c'est une vie qui peut basculer.Son approche est claire : défendre, accompagner, et contribuer à un système plus juste. Même si cela implique de porter un regard critique sur les évolutions actuelles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane s'entretient avec Matthieu Rinville, le cofondateur d'Aphasix, une plateforme d'auto-rééducation pour les personnes atteintes d'aphasie, une condition médicale qui entraîne la perte totale ou partielle de la capacité à s'exprimer.L'invité partage avec sincérité le parcours qui l'a mené à créer cette solution innovante. Après avoir été lui-même confronté à l'aphasie suite à un accident vasculaire cérébral, il a pris conscience des défis auxquels font face les patients et du manque criant de ressources médicales pour les prendre en charge. Avec deux autres cofondateurs, il s'est alors lancé dans l'aventure Aphasix, une plateforme qui vise à combler ce vide et à redonner espoir aux personnes aphasiques.L'auditeur découvrira les quatre piliers sur lesquels repose cette plateforme : des exercices de rééducation, de l'information sur la maladie, et un espace communautaire permettant aux patients de se soutenir mutuellement. Mais ce qui fait la force de la plateforme, c'est son utilisation de l'intelligence artificielle, qui permet de proposer des programmes de rééducation personnalisés et adaptés à chaque profil.Matthieu Rinville partage également les défis auxquels il a dû faire face pour lancer son entreprise, notamment le manque de financement et la nécessité de mener des études cliniques pour obtenir le remboursement de la plateforme par la Sécurité sociale. Malgré ces obstacles, son engagement et sa détermination à offrir une solution concrète aux personnes aphasiques transparaissent tout au long de l'entretien.Cet épisode captivant offre un regard unique sur les coulisses de la création d'Aphasix, une initiative ambitieuse qui pourrait révolutionner la prise en charge de l'aphasie en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Redonner envie de travailler dans l'industrie, c'est la mission que se donne la Société des Arts et Métiers grâce aux Journées Usines Ouvertes. Pendant deux jours le grand public peut visiter plus de 500 sites de production en France. 2026 constitue la seconde édition. Le but est de montrer que le secteur se modernise et répond aux enjeux économiques et environnementaux actuels. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Il a branché ses machines en février 2022. Seul. Dans 50m². Avec 30 machines qui pèsent entre 100 et 300 kilos chacune.Et il ne savait pas encore s'il allait réussir à faire une seule paire. Édouard LEVEAU, fondateur de la Manufacture BONTEMPS à Nantes, m'a reçu cette semaine dans son atelier. Et j'ai compris quelque chose en le regardant travailler.On parle souvent de passion. D'authenticité. De valeurs. Ce sont des mots faciles. Ce qui est difficile, c'est ce qu'Édouard a fait. Repartir de zéro sur un savoir-faire que la mondialisation a quasi effacé. Racheter des machines à leur troisième vie, certaines datent des années 20. Trouver des fournisseurs français un par un, pour chaque composant. Les lacets. Les œillets. Le fil. La semelle. Tout.100% français. Pas par idéologie. Parce que quand tu achètes local, tu as la certitude que celui qui a fabriqué la pièce a la même qualité de vie que toi.J'ai connu des athlètes avec cette même obsession du détail. Ceux qui gagnent ne font pas les choses mieux que les autres. Ils font les mêmes choses, mais ils ne laissent rien au hasard.Édouard est de ceux-là.Trois mois pour sortir le premier modèle. Des journées entières à recommencer, recommencer, recommencer. Pas parce que c'était compliqué. Parce qu'il voulait que ce soit juste.Aujourd'hui, une paire de la Manufacture BONTEMPS se fabrique entièrement à la main, dans cet atelier. Délai : 7 à 8 semaines. Il s'en excusait encore. Il a tort.Ce délai, c'est exactement ce qui donne de la valeur au produit. Des clients attendent un an avant de commander. Pas parce qu'ils hésitent. Parce qu'ils savent ce qu'ils vont recevoir.C'est ça le vrai luxe. Pas le prix. La certitude.Quatre ans après le lancement, la boîte tient. Les chaussures aussi. Certains clients portent leur paire tous les jours depuis trois ans et reviennent faire ressemeler.C'est ça, l'objectif réel d'Édouard. Pas vendre des chaussures. Redonner de la valeur à ce qu'on consomme.Dans un monde qui court après l'immédiat, c'est un choix radical. Et un exemple que je retiens.Site web : https://www.manufacturebontemps.fr/Linekdin : https://www.linkedin.com/in/edouard-leveau-25b024148/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast L'Entreprise de demain, Delphine Zanelli analyse les transformations du management et du leadership à partir de sa conversation avec Sandrine GIRSZYN, DRH du siège d'AXA.Comment redonner envie de manager dans un contexte d'injonctions paradoxales permanentes ? Comment accompagner concrètement les managers lorsque le management se pratique dans un monde du travail de plus en plus incertain et fragmenté ?Dans cet épisode débrief, Delphine Zanelli revient sur les idées clés de l'épisode consacré au management d'équipe et au leadership des managers, et met en perspective les pratiques managériales mises en œuvre chez AXA par Sandrine.Elle partage également ce que ces conversations révèlent sur l'évolution du management et du rôle du manager dans les organisations.Trois enseignements majeurs émergent de cet épisode sur le management d'équipe :le manager est une population isolée qui a besoin d'attention, pas de programmes,ce qui change vraiment, c'est la régularité et la co-construction — pas l'outil,l'exemplarité des leaders RH est la condition sine qua non de tout dispositif qui fonctionne.Dans ce débrief consacré au management, Delphine Zanelli met ces idées en résonance avec deux conversations du podcast qui illustrent concrètement les transformations du leadership et du management d'équipe : avec l'équipe du programme 1000 Managers de la Banque Postale, et avec une table ronde réunissant Fabienne Broucaret, Aurélie Durand, Laëtitia Vitaud et Noémie Guérin. À la fin de l'épisode, une pratique managériale simple destinée aux DRH et responsables RH qui souhaitent créer les conditions d'un vrai soutien à leurs managers, pas seulement les former.Cet épisode s'adresse particulièrement aux DRH et responsables RH qui cherchent des leviers concrets pour accompagner leurs managers.Lien vers les épisodes en résonance : Pratique managériale en 2026 : regards croisés d'auteurs sur le travail et le management : https://audmns.com/biWEXKcL'équipe "1000 managers" - Coach ou leader, la nouvelle posture du manager : https://audmns.com/IQrPUnP
Pousser les portes du Bozar comme si c'était chez soi. Pour beaucoup de jeunes issus de milieux défavorisés, cette idée semble encore aujourd'hui inaccessible.Les musées, les salles de spectacle, les institutions culturelles… sont souvent perçus comme des lieux réservés à une élite. Des espaces éloignés de leur quotidien, parfois même intimidants.Mais cette perception est en train d'évoluer.À Bruxelles, Bozar lance un projet pilote inédit baptisé “Perspective”, en collaboration avec l'asbl Odyssée. Une association qui, depuis plus de 25 ans, accompagne des jeunes de 12 à 30 ans en situation de décrochage scolaire pour les aider à redevenir acteurs de leur avenir.Sa devise résume tout : "ne plus rester indifférent à l'indifférence".L'objectif du projet est clair : montrer à ces jeunes qu'ils ont leur place partout, y compris dans des lieux qu'ils pensaient inaccessibles.Et ici, on ne parle pas d'une simple visite guidée. Perspective, c'est une immersion.Dès le mois de septembre, des groupes de jeunes se rendront à Bozar une à deux fois par mois. Mais au lieu de rester spectateurs, ils vont entrer dans les coulisses du lieu.Ils pourront participer à l'accueil du public, assister aux répétitions d'orchestres, découvrir des avant-premières, observer le travail des ingénieurs du son, ou encore aider au montage d'expositions.Car Bozar, ce n'est pas seulement un musée ou une salle de concert. C'est un écosystème culturel complet, imaginé par l'architecte Victor Horta, où se croisent artistes, techniciens, créateurs et publics.Et c'est précisément cette richesse que le projet veut rendre accessible. Au-delà de la découverte culturelle, l'enjeu est profondément humain.Le décrochage scolaire est souvent lié à une perte de repères, de confiance, de projection dans l'avenir. Une forme de souffrance invisible, difficile à exprimer.C'est là qu'intervient l'approche de l'asbl Odyssée. Une approche dite systémique, qui ne se concentre pas uniquement sur le jeune, mais sur tout son environnement.Parents, enseignants, éducateurs, professionnels de la santé… tous sont impliqués. Tous sont sensibilisés, notamment à l'intelligence émotionnelle, pour mieux comprendre et accompagner ces parcours fragilisés.Chaque année, environ 1500 jeunes bénéficient de cet accompagnement, entourés par près de 1000 adultes eux-mêmes soutenus par l'association.Avec Perspective, une nouvelle dimension s'ajoute : celle de la culture comme levier de transformation. Car ici, on ne demande pas à ces jeunes de consommer la culture passivement.On les invite à y prendre part. À se découvrir des compétences, des envies, des talents. À se projeter. Redonner de la dignité là où il y avait de la rupture.Redonner de l'élan là où il y avait du doute. Et faire valoir, surtout, que la culture n'est pas un luxe. C'est un droit.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Pourquoi est-il urgent de changer de paradigme économique ? Comment faire mieux avec moins ? Comment concilier économie et écologie ? Philosophe et économiste alliant la théorie à la pratique, Sophie Swaton se place du côté de l'économie hétérodoxe. Elle revient dans cet entretien sur l'enjeu de se reconnecter au vivant pour vivre et produire autrement. Il est urgent d'accélérer la transition économique, et donc de développer de nouveaux modèles de production qui préservent les ressources et contribuent à la transition écologique. Elle nous explique comment la transition économique repose avant tout sur une transition intérieure, face à l'assèchement de nos imaginations et à l'incapacité d'entrevoir des solutions. Redonner une valeur intrinsèque à la nature, tester un revenu de transition écologique, miser sur l'amour du territoire et la puissance de l'interconnexion, telles sont quelques pistes qu'elle évoque. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:19 - Bientôt chez vous - Décédé en avril 2025, l'acteur Val Kilmer, star des "Doors" et de "Batman", devrait revenir au cinéma dans quelques mois, grâce à l'intelligence artificielle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetellesAujourd'hui, nous vous invitons à découvrir la vie et l'héritage d'une femme exceptionnelle : Elisabeth Kubler RossBienvenue dans ce nouvel épisode du SWEET PAPI PODCAST, où nous explorons aujourd'hui l'héritage bouleversant d'Elisabeth Kübler-Ross, femme visionnaire qui a révolutionné notre regard sur la fin de vie. Je vous plonge au cœur des années 60, à une époque où la mort était un sujet tabou dans les hôpitaux et où les personnes en fin de vie étaient souvent isolées dans le silence.À travers des anecdotes marquantes et des réflexions profondes, je vous raconte comment Elisabeth Kübler-Ross, en posant simplement des questions et en écoutant sans juger, a fait émerger la parole de ceux qui allaient mourir.Elle a ainsi ouvert la voie, avec d'autres pionnières comme Cicely Saunders au Royaume-Uni, à une approche plus humaine, émotionnelle et relationnelle de l'accompagnement de la fin de vie.Dans cet épisode, vous découvrirez comment ces femmes ont construit les fondations des soins palliatifs modernes, en nous rappelant l'importance d'être présents, simplement, pour écouter ceux qui approchent de leurs derniers instants. Préparez-vous à une réflexion sensible sur la fragilité, l'empathie, et la force insoupçonnée que l'on peut trouver dans les moments de passage. Bonne écoute !Installez-vous et laissez-vous toucher par ce récit inspirant, qui met en lumière la douceur, la présence et la dignité jusqu'au bout de la vie.Tu accompagnes un proche, tu travailles ou t'intéresses au domaine du soin, ou tu veux simplement repenser ton rapport à la vie et à la mort ? Cet épisode est fait pour toi.➡️ Écoute-le dès maintenant, abonne-toi et partage-le autour de toi !Voici 3 points clés à retenir :Redonner la parole aux personnes en fin de vie : Kübler-Ross invitait à écouter les peurs, les colères, les regrets, mais aussi les derniers espoirs et réconciliations, rappelant que chaque patient reste une personne jusqu'au bout.Comprendre la souffrance sous tous ses aspects : Elle a montré que la fin de vie n'est pas seulement un enjeu médical, mais aussi émotionnel, relationnel et spirituel. Cela a ouvert la voie au développement des soins palliatifs.L'importance de la présence et de l'écoute : Son message essentiel ? Parfois, le plus grand acte de soin n'est pas d'agir, mais simplement d'être là et d'écouter avec bienveillance.
Jean-Michel Ricard, cofondateur de l'association Siel Bleu et pionnier de l'activité physique adaptée en France. Je le reçois dans le cadre du Podcasthon car tous vos podcasteurs préférés cette semaine vont mettre en lumière l'association de leur choix et j'ai donc fait le choix de mettre le mouvement en avant. Jean Michel a une douceur totalement incroyable.Il y a presque 30 ans, lui et son ami Jean-Daniel se sont serré la main sur un pari un peu fou : utiliser le mouvement comme outil pour redonner de la vie, du sourire et de la dignité à des personnes que la société avait tendance à oublier. Aujourd'hui, Siel Bleu, c'est 900 salariés, 10 000 lieux d'intervention et 250 000 personnes accompagnées chaque semaine en France — des personnes âgées dépendantes, des enfants autistes, des gens en rémission de cancer, des personnes dialysées ou en soins palliatifs. Et tout ça sans jamais rentrer dans les cases.Dans cet épisode, nous parlons du mouvement comme médicament sans effets secondaires, de ce que ça veut vraiment dire de prendre soin des gens en fragilité, et de la différence entre le confort à court terme et la santé à long terme. J'ai questionné Jean-Michel sur la naissance de Siel Bleu, sur ce que la science dit vraiment de l'activité physique face à Alzheimer, Parkinson ou le cancer du sein, sur les "séjours hors du temps" pour jeunes adultes en fin de vie, et sur ce que 30 ans d'engagement associatif lui ont appris sur ses angles morts. C'est une conversation pleine de douceur, de conviction et de sagesse concrète.CITATIONS MARQUANTES"L'activité physique, ça devrait être le médicament du XXIe siècle. Ça n'a aucun effet secondaire, ça coûte pas cher, et ça change la vie des gens.""Après avoir donné des années à la vie, donnons de la vie aux années." — le premier slogan de Ciel Bleu, qui résume tout."Si on ferme la porte, on passera par la fenêtre. Et il faut qu'ils en soient sûrs.""La vie est la plus belle des garces. Tout ce qu'on croit qui est gagné, c'est jamais gagné.""Celui qui s'est penché sur une fleur n'aura pas vécu en vain." — citation de Christian Bobin, convoquée pour parler de prendre le temps d'écouter son corps.IDÉES CENTRALES 1. Le mouvement est un outil, pas une finalité Ciel Bleu ne fait pas du sport pour faire du sport. L'activité physique adaptée est un vecteur de reconquête : physique (réduction des chutes, de la sarcopénie, des escarres), cognitif (ralentissement d'Alzheimer, de Parkinson), et social (recréer du lien, sortir de l'isolement). Ce cadrage est fondamental : il déplace le mouvement de la performance vers la vie. Timestamp : 06:33 – 07:542. La prévention coûte moins cher que le curatif — mais personne n'investit dedans La France est dans un modèle de santé essentiellement curatif. Jean-Michel plaide pour une partie du budget de la Sécu investie en prévention pluriannuelle. Les chiffres sont là : plus de 10 000 personnes âgées meurent chaque année en France suite à des chutes. Le programme Ossebo, publié dans le British Medical Journal, l'a démontré : l'activité physique réduit significativement ces hospitalisations. Timestamp : 16:52 – 17:22 et 13:38 – 14:523. Les "séjours hors du temps" : redonner le choix à ceux qui n'en ont plus Pour des jeunes ados et jeunes adultes dont le pronostic vital est engagé, Ciel Bleu a imaginé des séjours d'une semaine où tout est construit avec eux — famille ou pas, amis ou pas — pour démontrer que la joie de vivre peut être présente jusqu'au bout. Un frère a écrit un article bouleversant sur son frère décédé, décrivant ce séjour comme le meilleur moment de sa vie. Timestamp : 22:11 – 24:284. L'écart salarial 1 à 3 comme ciment organisationnel Il y a 30 ans, avant que ça devienne tendance, Ciel Bleu a inscrit dans ses principes fondateurs un écart de salaire de 1 à 3 entre le moins et le mieux payé. À 900 salariés, ce principe tient encore. Ce n'est pas un gadget RSE : c'est un choix structurant qui dit quelque chose de fort sur ce qu'on considère juste dans une organisation. Timestamp : 29:41 – 30:225. Donner envie d'avoir envie — et pas moraliser La pédagogie de Ciel Bleu repose sur une conviction : on ne force pas, on ne culpabilise pas, on fait naître l'envie. Jean-Michel convoque Jacques Brel ("donner envie d'avoir envie") pour décrire le savoir-faire de ses collègues. Travailler sur les capacités restantes, jamais sur les incapacités. Ne jamais mettre les gens en échec. Timestamp : 27:25 – 28:48 et 43:26 – 44:326. L'être humain n'est pas fait pour s'asseoir Jean-Michel et Gregory s'accordent sur une vérité physiologique inconfortable : l'humain est un marcheur-cueilleur. La sédentarité est une anomalie évolutive. Le confort à court terme (sièges gaming, vélos électriques, télécommandes) masque une dégradation lente mais certaine. Et la discipline pour y résister n'est pas naturelle — elle s'apprend. Timestamp : 56:08 – 57:53 QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWComment est née l'association Ciel Bleu, et qu'est-ce qui vous a poussés, toi et Jean-Daniel, à créer ça à la sortie de la fac ?Il y a 30 ans, le mouvement vous semblait déjà fondamental pour les personnes âgées — pourquoi ?Qu'est-ce que le mouvement permet vraiment, à tous les niveaux — physique, cognitif, social ?Où en est Ciel Bleu aujourd'hui, en chiffres et en principes ?Comment ça fonctionne concrètement pour quelqu'un en rémission d'un cancer du sein qui veut vous contacter ?C'est quoi les "séjours hors du temps" et comment cette idée est née ?Vous faites des groupes de niveaux, vous mélangez les publics — comment vous gérez la diversité des profils ?Qu'est-ce que tu conseilles à quelqu'un de bien portant pour prendre soin de son corps avant d'avoir besoin de vous ?Comment tu regardes l'explosion des mobilités électriques, les vélos assistés, les trottinettes — bonne ou mauvaise nouvelle pour le mouvement ?Qu'est-ce que ces 30 ans d'expérience t'ont appris sur tes angles morts ?RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnesChristian Bobin (poète) — cité pour la phrase "Celui qui s'est penché sur une fleur n'aura pas vécu en vain", à propos de prendre le temps d'écouter son corps. ~37:29Gilles Deleuze — cité pour sa phrase d'introduction à Vincennes : "Soyons joyeux pour résister." ~58:04Jacques Brel (inféré, "grand poète belge-français") — "Donner envie d'avoir envie." ~27:25Elon Musk — mentionné en négatif pour sa posture sur la consommation des data centers et l'idée de coloniser Mars. ~53:19Olivier Hamon — mentionné en lien avec le concept de robustesse. ~54:04Daniel Kahneman — mentionné par Gregory (système 1/système 2) pour parler de la fainéantise physiologique de l'humain. ~56:08Alexandre Dana — auteur du livre "La chaise tue", cité en référence à un épisode précédent de VLAN sur le mouvement. ~02:54 et 57:27Jean-Daniel Muller — cofondateur de Ciel Bleu, évoqué tout au long de l'épisode.Institutions & programmesInserm — partenaire scientifique du programme Ossebo sur la prévention des chutes. ~13:38BMJ (British Medical Journal) — journal ayant publié les résultats du programme Ossebo. ~13:38Fédération des banques alimentaires — partenaire associatif de Ciel Bleu. ~17:31STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) — formation initiale de Jean-Michel et Jean-Daniel. ~03:48Programmes internes Ciel BleuOssebo — programme de recherche avec l'Inserm sur la prévention des chutes, 7 ans, l'un des plus grands au monde. ~13:38Maisons de Vie — séjours de récupération pour personnes en rémission de cancer. ~19:41Séjours hors du temps — séjours pour jeunes ados/adultes en fin de vie. ~22:49Campagne "Un pas de côté" — campagne grand public lancée en parallèle des JO, avec Paulette (92 ans, médaillée du 30 mètres couloir), Marianne (dialyse) et Audrey (troubles autistiques). ~46:53TIMESTAMPS CLÉS 00:00 — Introduction : le mouvement comme outil de vie Grégory pose le cadre : dans une société de confort, on bouge de moins en moins sans réaliser le mal qu'on se fait. Jean-Michel Ricard, fondateur de Ciel Bleu, arrive pour changer ce regard.03:48 — La naissance de Ciel Bleu Jean-Michel raconte comment lui et Jean-Daniel, étudiants en STAPS, ont décidé de tout planter pour créer une asso dédiée aux personnes âgées. Un article de presse, un coup de téléphone, une poignée de main — et 30 ans d'aventure humaine ont commencé.06:33 — Pourquoi le mouvement change tout Trois niveaux d'impact : physique (réduction des chutes et fractures), cognitif (confiance en soi, prise de risque), et social (recréer du lien quand l'isolement s'installe). Le mouvement comme médicament sans ordonnance.08:40 — 900 salariés, 250 000 personnes, 10 000 lieux L'état des lieux de Ciel Bleu aujourd'hui : une organisation qui a grandi sans jamais renier ses principes fondateurs, avec un modèle économique solidaire et une mission claire : que rester en bonne santé reste un droit, pas un luxe.13:38 — Le programme Ossebo et la science derrière 7 ans de recherche avec l'Inserm, publié dans le British Medical Journal : l'activité physique adaptée réduit significativement les chutes avec hospitalisation chez les personnes âgées. Ce n'est pas du bien-être — c'est de la médecine préventive prouvée.19:41 — Les Maisons de Vie pour les personnes en rémission de cancer Des séjours d'une semaine pour poser "la valise de la vie" : sport, alimentation, ateliers d'écriture, astrophysique. Pour se rappeler que la vie est belle jusqu'au bout, quoi qu'il arrive.22:11 — Les séjours hors du temps : l'incroyable histoire Pour des jeunes ados dont le pronostic vital est engagé, Ciel Bleu imagine des semaines où tout appartient à la personne. L'histoire d'un frère qui écrit un article bouleversant sur son frère décédé, racontant ce séjour comme le meilleur moment de sa vie.29:41 — Construire une asso hors des cases : 30 ans de résistance L'écart salarial de 1 à 3, les portes fermées, les financeurs qui ne comprennent pas. Jean-Michel parle franchement des difficultés de ne jamais rentrer dans les cases, et de ce qu'il ferait différemment.40:24 — Des exemples concrets : AVC, Parkinson, Alzheimer Un homme donné pour invalide à vie après un AVC au Limousin remarche et refait son jardin. Des programmes scientifiques qui montrent que l'activité physique ralentit la progression d'Alzheimer. Des histoires vraies, pas des promesses.46:53 — La campagne "Un pas de côté" : Paulette, Marianne, Audrey Lancée en parallèle des JO, cette campagne met en scène trois femmes — 92 ans en déambulateur, dialyse sur vélo, troubles autistiques — pour dire que les grandes victoires sont faites de petits pas. Bouleversant et juste.54:20 — Ce qui donne envie du futur Les jeunes, la robustesse, la joie rebelle de Grégory, Deleuze à Vincennes — une fin d'épisode qui remonte le moral et donne une vraie raison d'aller de l'avant.59:54 — Les angles morts de 30 ans d'engagement La question finale, inattendue : Jean-Michel parle de s'entourer de mieux que soi, d'une colère transformée en actes, et de cette vérité dure — rien n'est jamais acquis. La liberté, l'amour, la République. Il faut en prendre soin. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #366 Pouquoi votre bureau vous rend malade? Avec Alexandre Dana (https://audmns.com/vHxgVHq) #322 Démystifier le bien-être avec Major Mouvement (https://audmns.com/IfubNER) #257 Se réapproprier ses émotions à travers le corps avec Bolewa Sabourin (https://audmns.com/hNQWsty)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment trouver sa place dans un parcours professionnel… sans suivre le chemin classique ?Dans cet épisode, je reçois Greg Pouy, auteur, podcasteur et conférencier, créateur du podcast Vlan!. Nous parlons de liberté professionnelle, de passion, de doute… et surtout de ce moment où l'on comprend que le bonheur au travail ne passe pas forcément par la carrière que tout le monde attend de nous.Greg raconte son parcours, depuis ses débuts dans le marketing jusqu'à sa décision de vivre entre Paris et Lisbonne. Une conversation passionnante sur la curiosité, la transmission, la discipline… et cette idée essentielle : trouver l'harmonie de vie qui nous correspond à un moment donné.Dans cet épisode, nous parlons notamment :• de la liberté professionnelle et de son prix• des moments de doute quand on change de voie• de la différence entre bien-vivre et bien-être• de la discipline nécessaire pour construire une passion durable• de ce qui peut redonner envie du futur dans le monde du travailUne discussion inspirante pour toutes celles et ceux qui s'interrogent sur leur rapport au travail, au succès… et à la vie.00:00 – Pourquoi j'envie la vie de Grégory Pouy03:43 – Le rêve du pilote de chasse et les premiers modèles07:21 – Le blog, le podcast et le choix du bien-être11:06 – Le prix de la liberté et les moments de doute14:46 – Transformer une passion en métier sans s'y perdre18:26 – Discipline, contraintes et envie de vivre vraiment21:56 – Redonner envie du futur et trouver son harmonie de vieSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Cécile Wendling est prospectiviste et fondatrice de Panoramique, elle pense à 20, 30, 100 ans — pas par anxiété, mais par élan de vie. Cécile a dirigé la prospective du groupe AXA avant de tout quitter pour créer sa propre structure. Elle a passé des années à aider des organisations, des dirigeants, des individus à se projeter dans le temps long — pas pour prédire l'avenir, mais pour l'écrire lucidement. Elle est sociologue, constructiviste, et elle a cette capacité rare de transformer ce qui nous paralyse en terrain fertile. Je la connais depuis un moment, j'admire sa façon de tenir les deux bouts sans jamais tomber ni dans le catastrophisme ni dans la pensée magique.Dans cet épisode, nous parlons de ce qui nous empêche de nous projeter, de pourquoi la crise est peut-être autant un construit social qu'une réalité, et de comment le temps lui-même est une invention que la société nous impose. J'ai questionné Cécile sur les inégalités face au futur, sur l'Afrique comme laboratoire mondial de l'innovation, sur le conatus de Spinoza comme boussole intérieure, sur ce que ça fait vraiment de sauter d'un grand paquebot pour pagayer dans un petit rafiot. On parle aussi de ce qu'on transmet aux enfants, de l'entraide comme ressource immatérielle, de la dépendance au sentier, du clavier AZERTY et des déchets nucléaires — et tout ça forme un fil cohérent, joyeux, profond, sur la façon dont on peut reprendre la main sur son avenir.3. CITATIONS MARQUANTES"Chacun de nous écrit l'avenir chaque jour par ses décisions. Avoir des décisions de temps long, c'est ça aussi œuvrer à une humanité différente." (Partie 1, ~06:00)"Si on n'est pas capable d'imaginer un avenir où on est heureux de vivre, on ne peut pas le créer, on ne peut pas le faire advenir." (Partie 1, ~30:30)"Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il sait la contrôler, il sait la manipuler." (Cécile citant Deleuze, Partie 1, ~15:10)"Le vide n'existe pas. Mais ça, tu t'en rends compte que quand tu es dans ton petit rafiot à pagayer." (Partie 2, ~08:20)"Claquer la porte à la violence. Et ouvrir la porte au temps long, à se projeter et inventer l'avenir." (Partie 2, ~25:15)4. IDÉES CENTRALES DISCUTÉES 1. Le temps long comme acte politique et humaniste Titre : Décider loin, c'est résister Explication : Dans un monde qui nous force au temps court (contenus jetables, polycrise, dopamine instantanée), choisir de s'inscrire dans une pratique longue — yoga, instrument de musique, doctorat, engagement — est une forme de résistance et d'émancipation. Ce n'est pas de la lenteur, c'est de la profondeur. Pourquoi c'est important : Parce que sans cette capacité, on devient réactif plutôt qu'acteur. Et Cécile montre que cette inégalité face au temps long a des conséquences concrètes : santé, épargne, alimentation. Timestamp : Partie 1, ~05:00 → 09:002. La crise comme construction sociale — et ses angles morts Titre : On a mis des lunettes grises, et on a oublié qu'on pouvait les enlever Explication : Cécile questionne frontalement notre façon de nommer "crise" tout ce qui arrive. Ce label n'est pas neutre : il induit des décisions précipitées, sacrifie ce qu'on juge "non essentiel" (la culture pendant le Covid), et nourrit les passions tristes au sens de Spinoza — peur, résignation, paralysie — qui nous coupent de notre élan vital. Pourquoi c'est important : Parce que changer de lunettes n'est pas de la naïveté. C'est un acte cognitif et politique qui ouvre d'autres modes d'action. Timestamp : Partie 1, ~12:00 → 17:003. Le conatus : le feu qu'on ne développe pas, qu'on libère Titre : Ce n'est pas ton cerveau qui sait — c'est ton feu Explication : Face à l'angoisse des parents devant l'IA et les métiers de demain, Cécile propose une réponse contre-intuitive : au lieu de regarder à l'extérieur, se reconnecter à son désir le plus intime. Le conatus (Spinoza) — cet élan vital propre à chacun — ne se développe pas, il se libère : par le lien, l'engagement, la contemplation, et en ôtant la pression de l'ultra-performance. Pourquoi c'est important : Parce que c'est la seule boussole stable dans un monde incertain. Timestamp : Partie 2, ~01:30 → 03:304. L'entraide comme ressource immatérielle — invisible, mais fondamentale Titre : Ce qu'on ne mesure pas, on le détruit Explication : Depuis Thatcher et Reagan, nos sociétés ont surinvesti ce qui se mesure (PIB, productivité) et désinvesti les ressources immatérielles : confiance, empathie, entraide. Or ces ressources fonctionnent comme le temps long — plus on les nourrit, plus elles grandissent ; si on les abandonne, le lien social s'effondre rapidement. La tontine féminine, Leetchi détourné par des agriculteurs, le low-tech africain : l'entraide existe partout, souvent invisible. Pourquoi c'est important : Parce que face aux inégalités que les politiques macroéconomiques ne savent pas résoudre, l'entraide locale est la réponse de terrain la plus puissante et la plus rapide à activer. Timestamp : Partie 1, ~20:00 → 24:005. La dépendance au sentier — pourquoi le passé emprisonne le futur Titre : Le clavier AZERTY et les déchets nucléaires ont la même origine Explication : Se projeter en arrière ne sert pas à répéter le passé, mais à identifier les "dépendances au sentier" et les "effets cliquet" : des choix initiaux qui contraignent toutes les décisions suivantes. Le clavier AZERTY (conçu pour ralentir les dactylos), le nucléaire (conçu pour miniaturiser une arme avant de faire une centrale) illustrent comment un critère de départ non questionné génère des coûts considérables sur le long terme. Pourquoi c'est important : Parce que prendre conscience de ces biais structurels est la condition nécessaire pour en sortir — individuellement et collectivement. Timestamp : Partie 2, ~12:00 → 14:306. L'Afrique, laboratoire du monde de demain Titre : Pendant qu'on vieillit, eux inventent Explication : Démographiquement, l'Afrique sera le continent dominant à 2100. Contrainte par le manque, elle invente des solutions frugales brillantes (IA sur carte SIM sans réseau, tontine, low-tech). L'afrofuturisme est le mouvement culturel et intellectuel par lequel ces populations reprennent la narration de leur propre avenir. Pendant ce temps, l'Occident vieillit et — sociologiquement — devient plus conservateur, moins innovant. Pourquoi c'est important : Parce que refuser de s'inspirer de l'Afrique par néocolonialisme inconscient, c'est se priver de la source d'innovation la plus féconde des prochaines décennies. Timestamp : Partie 1, ~24:30 → 27:305. QUESTIONS Qu'est-ce que ça veut dire concrètement être prospectiviste — et pourquoi tu n'es pas devin ?Comment on fait pour se projeter dans le temps long quand le futur nous semble chaotique et flou ?Face à la paralysie ou à l'écoanxiété, qu'est-ce qui permet de réinjecter de la joie dans sa vision du futur ?On vit une polycrise réelle — crises climatique, géopolitique, économique, sociale — comment tu arrives à aimer cette époque malgré tout ?Est-ce que la crise n'est pas en partie une construction sociale, une paire de lunettes qu'on pourrait enlever ?Quel est le discours qu'on peut tenir aux personnes qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts, à ceux que l'optimisme ressemble à une offense ?Est-ce que le futur appartient à l'Afrique — et pourquoi on a autant de mal à s'en inspirer ?Pourquoi aider les gens à se projeter dans le temps long est ta raison d'être — et qu'est-ce que ça change dans une vie de penser à 20, 30, 100 ans ?Comment est-ce qu'on ose quitter sa zone de confort quand tout dans la société nous pousse vers le confort et la sécurité ?Le futur ne répète pas le passé — alors à quoi ça sert de se projeter en arrière, et qu'est-ce que la dépendance au sentier nous apprend sur les choix qu'on fait aujourd'hui ?6. RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnesArch Field — Chercheur ayant conduit des expériences IRM sur la capacité de projection temporelle. Montre que certains ne peuvent pas se projeter dans leur futur-soi. (Partie 1, ~28:00)Mathieu Dardaillon — Auteur de L'Anti-Chaos, invité précédent du podcast. Cécile reprend sa méthode A-B-Z. (Partie 1, ~31:30)Pablo Servigne — Invité précédent de Gregory, cité pour sa thèse que la loi de la jungle est en réalité l'entraide. (Partie 1, ~19:30)David Ménager — Auteur de La France du Boncoin, cité pour son travail sur le bricolage solidaire et le détournement d'outils numériques. (Partie 1, ~20:30)Béatrice Rousset — Citée en partie 2 pour ses travaux sur les modèles mentaux des individus et des organisations. (Partie 2, ~11:30)Éloi Saint Bris — Réalisateur du documentaire Un outsider (Canal+) sur le Vendée Globe, et créateur du spectacle Beyond sur l'audace. (Partie 2, ~09:00)Christian Mongeau — Personne ayant fait découvrir à Cécile l'exemple de Roger de Sicile au XIe siècle. (Partie 1, ~08:30)Roger de Sicile (XIe siècle) — Cité comme exemple de leader ayant inventé une société multiculturelle et multiconfessionnelle à Palerme. (Partie 1, ~08:30)Ferriss — Jeune intervenant sur le podcast Seesmic, cité pour sa critique de la capture bourgeoise du discours écologique. (Partie 1, ~23:30)Jean-Noël — Ami de Cécile cité anonymement pour illustrer la surcharge temporelle. (Partie 2, ~17:40)Spinoza — Cité deux fois : pour les passions tristes (partie 1) et pour le concept de conatus (partie 2). Philosophe structurant de toute la pensée de Cécile.Deleuze — Cité pour son commentaire de Spinoza : "le pouvoir a besoin de tristesse." (Partie 1, ~15:00)LivresL'Anti-Chaos — Mathieu Daragon. Méthode A-B-Z et back casting. (Partie 1, ~31:30)La France du Boncoin — David Ménager. Entraide et bricolage solidaire. (Partie 1, ~20:30)Seul le Grenadier — Roman d'un jeune auteur irakien, recommandé par Cécile pour se projeter dans un univers étranger. (Partie 1, ~09:00)ConceptsPassions tristes / Passions joyeuses (Spinoza) — (Partie 1, ~14:30)Conatus (Spinoza) — Élan vital, feu intérieur. (Partie 2, ~02:00)Dépendance au sentier / Effet cliquet — Concepts d'économie institutionnelle. (Partie 2, ~12:30)Afrofuturisme — Mouvement culturel africain de reprise de la narration du futur. (Partie 1, ~25:00)Back casting — Technique prospective : se projeter loin et revenir vers le présent. (Partie 1, ~32:00)Étude socioVision — Segmentation en trois Frances (France qui va bien / France du repli / France qui va mal). (Partie 1, ~17:20)Ikigaï — Cité par Cécile comme raison d'être, relié au conatus. (Partie 2, ~03:20)Matrices de matérialité (RSE) — Outil d'entreprise pour évaluer les effets à long terme. (Partie 2, ~15:00) Suggestion d'autres épisodes à écouter : #346 Retrouver du pouvoir dans le chaos avec Matthieu Dardaillon (https://audmns.com/yOgbycm) [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw) #158 Que souhaitons-nous léguer aux générations futures avec Yann Arthus Bertrand (https://audmns.com/HHplZPq)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Emmanuel Macron veut envoyer une lettre à tous les jeunes de 29 ans pour alerter sur l'infertilité et relancer la natalité. En quinze ans, les naissances ont chuté de 24% en France et leur nombre est devenu inférieur à celui des décès. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», au micro de Margaux Boulte, l'économiste Maxime Sbaihi propose d'autres pistes pour inverser la courbe démographique.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Maxime Sbaihi (économiste expert associé à l'institut Montaigne et auteur de « Les balançoires vides : le piège de la dénatalité », sorti en janvier 2025 aux éditions de l'Observatoire). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : RTL,BFM, INA, extrait de «Kaamelott», Les Echos, FranceTV.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:09:17 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Anne-Claire Legendre, nouvelle présidente de l'Institut du monde arabe, assure qu'elle veut "ramener" de la "sérénité" après la démission de Jack Lang, visé par une enquête du parquet financier et cité dans l'affaire Jeffrey Epstein. - invités : Anne-Claire Legendre - Anne-Claire Legendre : Porte-parole du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:17 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Anne-Claire Legendre, nouvelle présidente de l'Institut du monde arabe, assure qu'elle veut "ramener" de la "sérénité" après la démission de Jack Lang, visé par une enquête du parquet financier et cité dans l'affaire Jeffrey Epstein. - invités : Anne-Claire Legendre - Anne-Claire Legendre : Porte-parole du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin urgentiste, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invitée :Soazig Castelnérac, créatrice du média "Amour Toujours"Chroniqueurs :Fabien OtenienteGauthier le BretSarah Saldmann Christophe BordetOlivier GuennecHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Soazig Castelnérac, créatrice du média "Amour Toujours"Chroniqueurs :Fabien OtenienteGauthier le BretSarah Saldmann Christophe BordetOlivier GuennecVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Richard Lerosey, PDG du groupe Héritage, spécialisé dans la relance de marques de produits ménagers emblématiques. Avec une touche de nostalgie et un esprit d'innovation, l'invité nous dévoile les coulisses de son succès et nous fait découvrir comment il redonne vie à des marques légendaires telles que Bonux, Minidou ou encore Vigor.Dès le début de l'entretien, Richard Lerosey nous plonge dans son univers fascinant. Il explique comment il a su saisir l'opportunité de redonner vie à ces marques oubliées, qui ont marqué des générations de consommateurs. Loin de se contenter d'une simple réédition, lui et son équipe ont entrepris un véritable travail de réinvention, alliant respect de l'identité historique et innovations audacieuses.L'un des aspects les plus intéressants de cette relance est la prise en compte des attentes contemporaines des consommateurs. Le PDG insiste sur l'importance d'améliorer les formules des produits, en s'appuyant sur des ingrédients plus naturels et sains, tout en conservant l'essence même de ces marques iconiques. Il nous révèle ainsi les défis techniques et réglementaires auxquels il a dû faire face pour remettre au goût du jour ces produits d'antan.Mais au-delà des considérations purement techniques, Richard Lerosey souligne l'importance du lien affectif que les consommateurs entretiennent avec ces marques. Il évoque notamment le rôle crucial du parfum, véritable "marque doudou" qui permet de raviver les souvenirs d'enfance. Cette dimension émotionnelle est au cœur de sa stratégie de relance, avec l'objectif de toucher les jeunes générations tout en séduisant les nostalgiques.L'entrepreneur nous confie également son engagement en faveur du made in France et du développement durable, deux aspects essentiels pour répondre aux attentes actuelles des consommateurs. Ces considérations éthiques et responsables sont pleinement intégrées dans la renaissance de ces marques emblématiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode solo qui est une lecture de ma newsletter , je poursuis une réflexion entamée dans ma dernière newsletter et dans le précédent épisode : comment redonner envie du futur dans un monde qui semble chaque jour plus incertain, plus complexe, parfois même invivable.J'ai questionné les trois grandes voies que j'ai explorées ces dernières années : le développement personnel, la connaissance intellectuelle, et la quête de sens. Et j'ai compris pourquoi, malgré leur utilité, elles montrent aujourd'hui leurs limites.Dans cet épisode, nous parlons de connativité, ce concept peu connu issu de Spinoza et validé par les neurosciences, qui désigne notre capacité à persévérer dans l'existence, à avancer malgré tout, même sans comprendre parfaitement. C'est peut-être là la clé : ne pas tant chercher à comprendre qu'à retrouver l'élan.J'ai voulu un épisode incarné, profond, qui résonne avec ce que beaucoup ressentent sans forcément savoir le nommer. Mon espoir : que vous puissiez y trouver une brèche, une étincelle, un début d'envie.Citations marquantes« Le futur n'appartient pas à ceux qui le comprennent, mais à ceux qui le désirent. »« Ce n'est pas ce qu'il vous manque qui pose problème, c'est ce qui vous encombre. »« Le développement personnel repose sur l'idée toxique que vous n'êtes pas assez. »« L'optimalisme donne une permission : celle d'espérer sans se mentir. »« Peut-être que le problème, ce n'est pas qu'on manque d'information, mais d'élan. »4. Idées centrales discutées (Big Ideas)1. Les limites du développement personnel – [~02:30]Il individualise des problèmes systémiques et repose sur l'idée que nous devons nous "réparer".2. La connaissance ne suffit pas – [~10:50]Comprendre le monde, oui. Mais sans débouché actionnable, la lucidité peut mener à l'épuisement.3. Le sens perd sa force quand le futur est invivable – [~15:50]Viktor Frankl, Simon Sinek : leurs approches supposent un futur désirable. Ce n'est plus évident aujourd'hui.4. L'optimalisme comme posture – [~18:00]Être optimiste sans naïveté, réaliste sans cynisme. Mais cela reste une posture, pas un mouvement.5. Le conatus comme clé oubliée – [~20:45]Concept spinoziste : l'élan vital fondamental qui nous pousse à persévérer dans l'existence.6. La connativité comme alternative – [~22:30]Redonner place à l'élan, pas par amélioration de soi, mais par déconstruction de ce qui l'encombre.7. Les 5 clés pour relancer l'élan – [~24:00]Identifier ce qui épuise, privilégier la continuité, accepter l'inachevé, voir la joie comme un signal, avancer sans tout comprendre.Questions posées dans l'épisode Pourquoi ne désirons-nous plus l'avenir ?Le développement personnel nous aide-t-il vraiment ou nous aliène-t-il ?La connaissance peut-elle suffire à nous remettre en mouvement ?Quel est le rôle du sens dans un monde en crise ?L'optimalisme est-il une illusion ou une réponse adaptée ?Que dit Spinoza sur notre capacité à avancer malgré tout ?En quoi la joie peut-elle être un signal plutôt qu'un but ?Comment les neurosciences expliquent-elles notre perte d'élan ?Que faire quand la compréhension du monde nous paralyse ?Comment créer les conditions pour que notre élan vital réémerge ?Références citées dans l'épisodePhilosophie / PenséeSpinoza – Concept de conatus, moteur vital [~20:45]Viktor Frankl – Logothérapie, survivre par le sens [~14:17]Nietzsche – « Celui qui a un pourquoi peut supporter n'importe quel comment » [~15:06]Deleuze – Le pouvoir a besoin de tristesse [~13:36]Byung-Chul Han, Armand Trousseau, René Girard – Philosophes cités sur la lucidité et les biais [~11:44]NeurosciencesKen Berridge (Univ. Michigan) – Distinction liking/wanting, dopamine, systèmes motivationnels [~30:57]AutresSimon Sinek – Start With Why, TED Talk [~15:06]Eva Illouz – Critique du développement personnel [~06:20]Audre Lorde – Le self-care comme acte politique [~07:04]Sébastien Njugger – Marketing du manque existentiel [~07:04]7. Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 – Pourquoi redonner envie du futur est devenu ma mission02:30 – Le développement personnel : une impasse toxique ?10:50 – Pourquoi la connaissance seule ne suffit plus15:06 – Le sens a-t-il encore du pouvoir dans un monde incertain ?18:00 – L'optimalisme, une posture mais pas un moteur20:45 – Redécouvrir Spinoza et le conatus : l'élan vital oublié24:00 – Les 5 clés concrètes pour restaurer votre connativité28:16 – Neurosciences : comment notre cerveau bride l'élan32:53 – Et maintenant ? Réorienter Vlan vers plus d'élan Suggestion d'autres épisodes à écouter : [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw) [SOLO] Pourquoi le temps nous échappe et comment le récupérer? (https://audmns.com/CVBiorO) [SOLO] Penser contre soi-même: un acte radical? (https://audmns.com/sWgEvRP)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C'est au cours d'une prise de parole courte, moins de dix minutes, qu'Emmanuel Macron a formulé hier soir ses traditionnels vœux aux Français. Un exercice placé sous le signe de la sobriété, avec une ambition claire : démontrer que tout sera fait pour que 2026 soit une "année utile"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est au cours d'une prise de parole courte, moins de dix minutes, qu'Emmanuel Macron a formulé hier soir ses traditionnels vœux aux Français. Un exercice placé sous le signe de la sobriété, avec une ambition claire : démontrer que tout sera fait pour que 2026 soit une "année utile"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À travers des propos du Admour Hazaken sur un passage du livre des Rois, ce cours explique comment l'accomplissement d'une Mitsva peut considérablement aider un Juif à s'améliorer.
Une élection présidentielle se tient en Centrafrique le 28 décembre prochain. Le président sortant, Faustin-Archange Touadera, est candidat pour un troisième mandat, mais il va affronter notamment un poids lourd de l'opposition, l'ancien Premier ministre Anicet-Georges Dologuélé, qui l'avait mis en ballotage en décembre 2015, un expert des questions économiques et financières. Quel est son programme pour sortir les Centrafricains de la pauvreté ? En ligne de Bangui, le candidat Dologuélé, qui dirige l'Union pour le Renouveau Centrafricain, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Anicet-Georges Dologuélé si vous êtes élu, quelles seront vos deux priorités ? Anicet-Georges Dologuélé : La première chose, c'est qu'il faut apaiser le climat politique qui est très lourd. Redonner confiance aux Centrafricains d'abord en eux-mêmes et ensuite vis-à-vis des institutions républicaines de l'administration publique. Parce que la neutralité de l'administration et des institutions commence à devenir un lointain souvenir. Ensuite, la deuxième chose, c'est de construire une véritable économie en prenant des mesures pour inciter le secteur privé national comme étranger, parce que sans secteur privé, ça restera un pays très pauvre et nous recommencerons avec les mêmes problèmes, comme nous le faisons depuis des décennies. Je vois par exemple Monsieur Touadéra qui est au pouvoir depuis maintenant dix ans. Il y a des centaines d'hommes d'affaires qui sont venus à Bangui, aucun ne s'est installé parce que la seule chose qu'on fait, c'est qu'on les rackette. Il est grand temps de respecter les investisseurs qui viennent, à travers la justice, à travers les règles, et puis de faire en sorte qu'ils gagnent de l'argent et que le Centrafricain gagne, et que les populations aussi se retrouvent à l'aise. Vous critiquez beaucoup le bilan du président sortant. Mais il y a cinq ans, lors de la dernière présidentielle, plus de la moitié du territoire était sous le contrôle des rebelles. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Est-ce que Faustin-Archange Touadéra n'a pas ramené la paix dans votre pays ? Dans un pays où il y a 14 000 casques bleus, où il y a plus de 3 000 forces spéciales alliées, c'est normal. Et puis, en face, vous avez des groupes armés qui finalement ont des revendications très floues et qui se sont plus transformés en groupes qui s'intéressent aux ressources naturelles qu'aux questions politiques. Donc, ça n'a pas été compliqué d'en venir à bout. Oui, mais tout de même, ces accords qui ont été signés entre le pouvoir centrafricain et les mouvements rebelles, comme les 3R, comme l'UPC et tout récemment le MPC, est-ce que ce n'est pas à mettre à l'actif du président Touadéra ? Nous verrons pendant les élections si ces accords ont été efficaces, parce que ces groupes armés comme les 3R n'ont été que très peu démobilisés. Moi, je suis de la région du Nord-Ouest du pays. Il y a encore beaucoup d'hommes en armes qui circulent, qui effraient les populations. J'espère que les accords, c'est effectivement pour la paix et non pas pour empêcher que des candidats comme moi fassent campagne dans des régions très peuplées comme le Nord-Ouest, qui représente mon bastion électoral. Depuis le départ des militaires français, ce sont les militaires russes qui occupent une très grande place dans votre pays. Si vous êtes élu, est-ce que vous leur demanderez de rester ou de partir ? Je ne pense pas qu'ils occupent une grande place. Nous avons des relations naturellement avec la Fédération de Russie, mais ce n'est pas une raison pour dire que Wagner est un groupe composé de soldats russes. Et donc, moi, les relations avec la Russie, je suis demandeur. Je suis preneur. La sécurité avec l'armée des pays amis, quels qu'ils soient, je suis d'accord. La sécurité avec des mercenaires, c'est à discuter. Vous n'êtes pas satisfait de ce que font les hommes de Wagner aujourd'hui dans votre pays, c'est ça ? Aucun Centrafricain n'est satisfait de la brutalité. Aucun Centrafricain ne se satisfait du fait que des richesses sortent du pays sans 1 centime pour le Trésor. Et si les hommes de Wagner sont remplacés par des hommes d'Africa Corps, la nouvelle unité officielle de la Russie en Afrique, que diriez-vous ? Eh bien, je ne suis pas encore au pouvoir. Quand j'y serai, je discuterai avec la Fédération de Russie. On trouvera des solutions mieux adaptées. Craignez-vous la fraude ? Le 28 décembre, est ce que vous êtes prêt à unir vos forces avec celles de l'ancien Premier ministre Henri-Marie Dondra pour surveiller tous les bureaux de vote du pays le jour du scrutin ? Ah oui, je suis prêt à unir mes forces avec tous les démocrates, candidats comme Henri-Marie Dondra ou non candidats, pour faire un bloc et empêcher que Monsieur Touadéra vole encore les élections pour rester sept ans à la tête du pays. Et si Faustin-Archange Touadéra est mis en ballotage par Henri-Marie Dondra ou par vous-même, est ce que vous envisagez un accord de désistement entre Dondra et vous pour le deuxième tour ? Il faut que Monsieur Touadéra, après dix ans de pouvoir, puisse prendre sa retraite et avoir une vie paisible d'ancien chef d'État. Et si nous conjuguons nos efforts pour y arriver, c'est une excellente chose pour tous les Centrafricains. À lire aussiCentrafrique: le président Faustin-Archange Touadéra défend son bilan À lire aussiCentrafrique: l'opposant Henri-Marie Dondra envisage de «reconcilier le pays et lutter contre la pauvreté»
Les habitants de la capitale roumaine se rendent aux urnes pour une municipale anticipée, ce dimanche 7 décembre 2025, après que l'ancien maire Nicușor Dan a été élu président de la République roumaine. Redonner à tous les habitants un accès permanent au chauffage et à l'eau chaude est l'un des enjeux de la campagne. Bucarest, capitale européenne avec un accès défaillant à l'eau chaude Vivre dans le froid, sans eau chaude, ni chauffage une ou deux semaines par mois, parfois plus : c'est le lot de centaines de milliers d'habitants de la capitale roumaine. Son réseau de chauffage municipal a été construit sous la Roumanie communiste, c'est l'un des plus grands au monde, mais il n'est plus en très bon état. Les Bucarestois élisent leur nouveau maire dimanche (7 décembre 2025) et vu le nombre de résidents concernés ce dossier du chauffage est devenu un enjeu électoral majeur. Mais les rénovations tardent, ralenties par des difficultés techniques, des problèmes de dettes croisées, de lenteurs administratives, de gouvernance opaque et de rivalités politiques entre les opérateurs. Reportage, Marine Leduc. Échange huile de coude contre crédit au logement Au Royaume-Uni, le parc immobilier se renouvelle trop lentement, le pays manque de logements neufs. Résultat : pour acquérir une maison, il faut aujourd'hui débourser pas loin du double d'il y a dix ans. À cela, s'ajoutent l'augmentation des taux d'intérêt, et la stagnation des salaires. Pour les Britanniques, se loger est devenu un casse-tête, surtout pour les jeunes foyers. Le gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs d'aide à l'accès à la propriété, parmi lesquels figure le «sweat equity» en français «capital travail». C'est un dispositif qui ne représente que quelques pourcents du marché immobilier, mais pour lequel l'intérêt grandit. Les explications de Marie Billon. À lire aussiCrise du logement au Royaume-Uni: le nombre de sans-abri s'envole Dans la revue de presse de Franceline Beretti Les médias allemands s'interrogent : le gouvernement va-t-il tomber ?! ; en Italie, une famille fait beaucoup parler d'elle ; à Bruxelles, une affaire va faire du mal à l'Europe. Il y a 50 ans, disparaissait Hannah Arendt La politologue et essayiste juive allemande avait fui Berlin en 1933. Figure majeure de la pensée politique contemporaine, elle a analysé en profondeur les mécanismes du totalitarisme et l'importance de la critique, de la responsabilité et de l'engagement individuel pour défendre la démocratie. Sa notoriété lui vient d'ouvrages publiés après-guerre, parmi lesquels Les origines du totalitarisme, Eichmann à Jérusalem ou La crise de la culture. Après 18 ans d'exil, Hannah Arendt avait pris la nationalité étasunienne en 1951. Mais, entre 1933 et 1940, elle a vécu en France et c'est cette période que nous raconte Olivier Favier. ⇒ Parias, Hannah Arendt et la «tribu» en France, 1933-1941, de Marina Touilliez (éd. L'Échappée). À lire aussiLa philosophe en mouvement: l'existence tourmentée de Hannah Arendt
Les habitants de la capitale roumaine se rendent aux urnes pour une municipale anticipée, ce dimanche 7 décembre 2025, après que l'ancien maire Nicușor Dan a été élu président de la République roumaine. Redonner à tous les habitants un accès permanent au chauffage et à l'eau chaude est l'un des enjeux de la campagne. Bucarest, capitale européenne avec un accès défaillant à l'eau chaude Vivre dans le froid, sans eau chaude, ni chauffage une ou deux semaines par mois, parfois plus : c'est le lot de centaines de milliers d'habitants de la capitale roumaine. Son réseau de chauffage municipal a été construit sous la Roumanie communiste, c'est l'un des plus grands au monde, mais il n'est plus en très bon état. Les Bucarestois élisent leur nouveau maire dimanche (7 décembre 2025) et vu le nombre de résidents concernés ce dossier du chauffage est devenu un enjeu électoral majeur. Mais les rénovations tardent, ralenties par des difficultés techniques, des problèmes de dettes croisées, de lenteurs administratives, de gouvernance opaque et de rivalités politiques entre les opérateurs. Reportage, Marine Leduc. Échange huile de coude contre crédit au logement Au Royaume-Uni, le parc immobilier se renouvelle trop lentement, le pays manque de logements neufs. Résultat : pour acquérir une maison, il faut aujourd'hui débourser pas loin du double d'il y a dix ans. À cela, s'ajoutent l'augmentation des taux d'intérêt, et la stagnation des salaires. Pour les Britanniques, se loger est devenu un casse-tête, surtout pour les jeunes foyers. Le gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs d'aide à l'accès à la propriété, parmi lesquels figure le «sweat equity» en français «capital travail». C'est un dispositif qui ne représente que quelques pourcents du marché immobilier, mais pour lequel l'intérêt grandit. Les explications de Marie Billon. À lire aussiCrise du logement au Royaume-Uni: le nombre de sans-abri s'envole Dans la revue de presse de Franceline Beretti Les médias allemands s'interrogent : le gouvernement va-t-il tomber ?! ; en Italie, une famille fait beaucoup parler d'elle ; à Bruxelles, une affaire va faire du mal à l'Europe. Il y a 50 ans, disparaissait Hannah Arendt La politologue et essayiste juive allemande avait fui Berlin en 1933. Figure majeure de la pensée politique contemporaine, elle a analysé en profondeur les mécanismes du totalitarisme et l'importance de la critique, de la responsabilité et de l'engagement individuel pour défendre la démocratie. Sa notoriété lui vient d'ouvrages publiés après-guerre, parmi lesquels Les origines du totalitarisme, Eichmann à Jérusalem ou La crise de la culture. Après 18 ans d'exil, Hannah Arendt avait pris la nationalité étasunienne en 1951. Mais, entre 1933 et 1940, elle a vécu en France et c'est cette période que nous raconte Olivier Favier. ⇒ Parias, Hannah Arendt et la «tribu» en France, 1933-1941, de Marina Touilliez (éd. L'Échappée). À lire aussiLa philosophe en mouvement: l'existence tourmentée de Hannah Arendt
Et si la moitié de vos collègues faisaient semblant d'aller bien ?
durée : 00:05:17 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Vivre dans une passoire thermique a des conséquences sur la santé physique et mentale. Les personnes en ont souvent honte, se replient sur elles. Mais une fois la rénovation faite, elles se transforment. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:53:56 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Face à un sentiment croissant de perte de repères, comment trouver une direction qui permette de se réaliser dans un monde sans phare ni balise ? Emeric Languérand, psychologue, et Aliocha Wald-Lasowski, philosophe, tentent de nous donner des clés de réponses. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cet épisode est une rediffusion - j'aime vous proposer, pendant les vacances scolaires, les contenus que vous avez le plus plébiscités au cours des derniers mois !« Il est temps enfin d'aborder l'enfant dans sa globalité. »L'un des grands défis de notre société est de désiloter l'enfance pour mettre en commun les connaissances. Celles des chercheurs, soignants, éducateurs, parents, ... sans oublier celles des enfants !Dans le but de mieux comprendre, accompagner et écouter les enfants, et leur permettre de devenir des adultes épanouis.J'ai l'honneur d'échanger aujourd'hui avec Ghislaine Dehaene, qui porte cette incroyable mission.Ghislaine est une pédiatre et grande neuroscientifique française, récemment nommée directrice de l'Institut Robert-Debré du cerveau de l'enfant, un projet unique en Europe. Par son engagement, elle milite pour une diffusion transversale et accessible des découvertes scientifiques auprès des familles, des enseignants et du grand public.Dans cet épisode, nous plongeons au cœur des découvertes sur le cerveau de l'enfant et des défis de la recherche et de l'éducation en France.Nous abordons des sujets essentiels :❇️ Les idées reçues sur le cerveau des enfants❇️ Repenser l'éducation pour nourrir la curiosité, valoriser l'erreur comme une occasion d'apprendre❇️ Éduquer, c'est aussi former et outiller les parents comme les enseignants❇️ Repenser l'inclusion, le diagnostic précoce et la santé mentale grâce à la diffusion des connaissances, la validation scientifique des pratiques et l'implication des familles❇️ Redonner de la joie et de l'optimisme aux enfantsAu programme :(02:20) Ghislaine Dehaene : de l'élevage de chevaux à la neuroscience(04:08) Découvertes sur l'apprentissage du langage et la curiosité du bébé(08:01) Comment et pourquoi étudier le cerveau des tout-petits ?(10:50) Cerveau et intelligence artificielle : quels liens ?(13:22) Idées reçues sur le cerveau des enfants(17:23) La place des recherches sur l'enfant en France, entre méconnaissance et insuffisance de diffusion(19:24) L'urgence du diagnostic précoce(23:32) Formation, rôle des parents, école inclusive : ce que les autres pays nous inspirent(28:25) Éduquer, guider et stimuler : l'importance de la parole, de l'erreur et du jeu(36:40) Réconcilier éducation et santé mentale(43:41) Donner un futur aux enfantsRessource :Site de l'Institut Robert-Debré du cerveau de l'enfantNotre travail est totalement indépendant. Si cet épisode vous a plu, la meilleure façon de nous soutenir est de vous abonner, de nous laisser un avis et 5 ⭐️ sur votre plateforme d'écoute préférée, ou encore de partager le podcast ! Vous pouvez également nous suivre sur Instagram @lesadultesdedemain, LinkedIn @stephaniedesclaibes ou retrouver les épisodes en vidéo sur la chaîne YouTube @lesadultesdedemain.Pour sponsoriser le podcast, c'est ici : formulaire.Les Adultes de Demain est le podcast qui explore l'enfance, l'éducation et la parentalité. Chaque semaine, des personnalités variées partagent leur expertise pour réinventer ensemble l'enfance et l'adolescence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, Barbara Lefebvre et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Quand Sophie Lacoste rachète Fusalp, la marque est loin de ses années fastes. Ancienne icône du ski français, elle est presque oubliée du grand public. Mais là où d'autres voient une entreprise en déclin, Sophie entrevoit un potentiel, un récit à raviver.À 36 ans, elle prend une décision radicale : quitter ses 10 ans de carrière de comédienne pour relever ce défi entrepreneurial fou. 12 ans plus tard, Fusalp génère plus de 60 millions d'euros de chiffre d'affaires et affiche une croissance qui étonne jusqu'aux investisseurs les plus aguerris.Dans cet épisode, Sophie nous ouvre les coulisses de cette transformation spectaculaire : les intuitions créatives, les paris risqués, les virages stratégiques. Elle raconte comment on rebâtit une marque, comment on forge une vision, comment on apprend à décider quand on vient d'un univers, celui de la scène, où l'on ne vous parle ni de business plans ni d'excel.Un épisode rare sur la stratégie, la résilience et la création, pour tous ceux et celles qui rêvent de transformer, de relancer ou de construire un projet plus grand qu'eux. Bonne écoute !Chapitrage : 00:00 – Introduction02:31 – La rencontre magique avec Fusalp : un coup de cœur inattendu08:14 – Redonner vie à une marque oubliée : le pari fou13:19 – Réinventer sans trahir : la création contemporaine inspirée du passé18:24 – La stratégie gagnante : retail, image et positionnement23:29 – De 5 à 60 millions : les clés d'une croissance fulgurante28:34 – Campagnes, collaborations et storytelling malin33:39 – Savoir passer la main : le rôle de présidente expliqué35:00 – Ses routines pour cultiver un bon équilibre pro/ perso38:44 – Du théâtre à l'entrepreneuriat43:49 – Prendre les bonnes décisions : comment écouter son intuition48:46 – Le crible du Podcast55:43 – Le livre recommandé par Sophie LacosteNotes et références de l'épisode ✨Pour retrouver Sophie Lacoste : Sur LinkedIn✨Pour retrouver Fusalp : Sur leur site internetSur LinkedinSur Instagram✨Pour retrouver le livre recommandé par Sophie Lacoste : Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie(Lien affilié Fnac)✨ Est également cité : L'épisode avec Jacob Abbou#SophieLacoste #Fusalp #Entrepreneuriat #TransformationDeMarque #RepriseDentreprise #LeadershipFéminin #BusinessAuFéminin #StratégieDeCroissance #MarqueFrançaise #PodcastBusiness #VisionEntrepreneuriale #CroissanceExceptionnelle #HéritageFamilial #AudaceCréative #PodcastInspiration #RenaissanceDeMarque #ModeResponsable #DécisionStratégique #PaulineLaigneau #LaLeçonBusinessVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.